Le devoir, 15 juillet 1989, Cahier A
, ^Bernard S*»* Pans, prance *n * Km* nt* 4» BELLE GUEULE LA BIERE QUI CHANGE LA FACE DU MONDE AUJOURD’HUI BORÉAL 288 pages —19.95$ Vol.LXXX — No 162 ?Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 24.Détail page B-6.Montréal, samedi 15 juillet 1989 3 CAHIERS — $1.00 Paris Un ouvrage savoureux et ironique Louis-Bernard Robitaille F rance sur les mœurs et les habitudes parisiennes.PHOTO AP La patrouille volante des forces françaises a ennuagé le ciel de Paris de fumées bleues, blanches et rouges au-dessus de l'Arc de Triomphe et du défilé de ce 14 juillet sans précédent.14 JUILLET HISTORIQUE Paris explose d'après Reuter et AFP PARIS — Une foule enthousiaste et bigarrée de plus d’un million de personnes a assisté hier sur les Champs-Élysées au clou des cérémonies du bicentenaire, le gigantesque opéra-ballet de deux heures mis en scène dans une orgie de costumes et de rythmes.Après les pompes et le protocole qui avaient présidé aux premières festivités, la « création musicale et chorégraphique à une échelle jamais réalisée » annoncée par ses organisateurs a tenu ses promesses, même si beaucoup de spectateurs n’en ont entendu que l’écho lointain.Dès la fin de l’après-midi, les Champs-Élysées étaient noirs de monde, tandis que des milliers de personnes se heurtaient aux barrages de police qui tentaient de canaliser le flux des arrivants, attirés par la rumeur de démesure et de folie qui avait précédé le spectacle, baptisé « La Marseil- laise », d’après l’hymne national français.Son concepteur, le publicitaire Jean-Paul Goude, lui a préféré le nom de « Festival des tribus de la planète », plus en accord avec le mélange de tambours africains, de break-dancers noirs américains, de gardes du Kremlin en longs manteaux gris, de lanceurs de drapeaux italiens, de cyclistes chinois qui se sont succédés, en 12 tableaux, dans une débauche de neige et de pluie artificielles.La cantatrice américaine Jessye Norman, enveloppée dans une majestueuse robe bleu-blanc-rouge a interprété trois couplets de La Marseillaise, soutenue par 700 choristes au pied de l’obelis-que de la Concorde, sous le regard d’une trentaine de chefs d’État et de gouvernement qui dînaient à l’Hôtel de la marine qui domine la place.IJn feu d’artifice tiré depuis le Voir page A-10 : Paris LES SEPT À PARIS W ashington dit non au sommet Nord-Sud d'après Reuter et AFP PARIS — Les dirigeants des sept grands pays industriels, réunis pour leur 15e sommet à Paris, s’entendent pour poursuivre l’effort d’allègement de la dette du tiers monde mais sont divisés sur l’opportunité d’un sommet Nord-Sud.Les premières discussions ont en effet pris fin dans la dissension à propos des perspectives de relance de la concertation Nord-Sud.Le président français François Mitterrand venait d’appeler ses partenaires à prendre en considération l’appel de quatre pays d’Asie, d’Afrique et d’Amérique latine.Mais les États-Unis ont tout aussi promptement réaffirmé leur opposition à des sommets Nord-Sud.Le secrétaire américain au Trésor, M.Nicholas Brady, comme le secrétaire d’État James Baker avant lui, a clairement indiqué qu’un accord ne pourrait intervenir sur l’idée de rencontres régulières entre pays riches et pauvres pour régler la situation économique de ces derniers.À leur première séance de travail sous la pyramide du Louvre hier, les chefs d'Etat et de gouvernement des États-Unis, du Japon, de la RFA, de la Grande-Bretagne, de la France, de l’Italie et du Canada, se sont d’autre part félicités de l'amélioration de la situation économique mondiale mais ont appelé à la vigilance face à la résurgence de l’inflation.Les sept ont d’autre part donné leur accord de principe à quatre pro- jets de déclarations politiques sur les droits de l’Homme, les relations Est-Ouest, la Chine et la lutte contre le terrorisme.Les sept ont également souligné la nécessité de protéger l’environnement et de mener une lutte sans merci contre la drogue et l’argent issu de la drogue, ont déclaré les porte-parole de plusieurs délégations.Clôturant cette séance d’une heure trois quarts, le président François Mitterrand a informé ses partenaires de la demande présentée la veille par l’Égypte, l’Inde, le Vénézuela et le Sénégal de réunir rapidement un sommet Nord-Sud pour traiter des problèmes du sous-développement et Voir page A-10 : Washington L’urgence de Saint-Luc ferme faute de médecins Cauchon L’HÔPITAL Saint-Luc à Montréal fermera son service d’urgence lundi et mardi prochains, incapable de trouver les médecins pouvant assurer son fonctionnement.Cette mesure exceptionneUe a été annoncée hier par un bref communiqué.La direction de l’hôpital fait appel à la compréhension de la population et l’invite à ne pas se présenter à l’urgence à compter de minuit dimanche soir (16 juillet), et ce jusqu’au mardi, 18, à 23 h 59.Le gouvernement et les organismes du milieu ont été prévenus de cette mesure, et des ententes ont été prises avec Urgences Santé afin que les ambulances soient dirigées vers les autres hôpitaux montréalais.« C’est une mesure très très exceptionnelle, s’étonnait hier Mireille Sygmen, porte-parole d’Urgences Santé.Qu’on soit d’accord ou non nous n’avons pas le choix, il nous faut répartir la population ailleurs ».L’urgence de Saint-Luc est une des plus importantes de la région montréalaise, et cette mesure survient quelques jours à peine après que l’Hôpital Maisonneuve-Rosemont, obligé de fermer temporairement son urgence au début du mois, croit avoir trouvé une solution grâce à une entente de services avec l’Hôpital Le G ardeur.La fermeture complète de l’urgence de St-Luc pendant deux jours permettra d’alléger le travail des médecins épuisés.« On veut éviter des fermetures sporadiques de quelques heures.Là au moins on peut s’organiser» déclare le docteur Claude Farah-Lajoie, directeur des services professionnels de l’hôpital.« Nous n’avons pas l’habitude de faire de telles choses, ajoute M.Fa-Volr page A-10 : Urgence Guy Lafleur jouera pour les Nordiques QUÉBEC (PC) — Dix-neuf ans après avoir fait vibrer les amateurs de hockey junior de Québec dans l’uniforme des défunts Remparts, Guy Lafleur effectuera un retour dans la Vieille Capitale la saison prochaine dans l'uniforme numéro 10 des Nordiques de Québec.Au terme de plusieurs rondes de négociations, qui ont finalement abouti tard jeudi soir, les Nordiques ont annoncé en conférence de presse, hier après-midi, la mise sous contrat de Lafleur.Outre les Ran- gers de New York, le « Démon Blond » était pressenti par deux autres formations : les Kings de Los Angeles et les Canucks de Vancouver.Lafleur a signé un contrat d’une saison, plus une ou des années d’option selon ses performances sur la glace.De plus, le contrat est assorti d’une entente de deux ans lui garantissant un emploi dans l’organisation à la fin de sa carrière.Il s’agirait d’un contrat évalué à Voir page A-10 : Lafleur PHOTO PC Ce retour à Québec a ému Lafleur Le 007 du roman France Lafuste a interviewé le journaliste et écrivain Larry Collins qui a longtemps fait tandem avec Dominique Lapierre.Son dernier roman, Dédale, explore les techniques de la manipulation psychique, entre agents du KGB et de la CIA (évidemment !).Page C-1 Des gicleurs à l’hôpital Le coroner Cyrille Delage préconise l’installation de gicleurs automatiques dans les hôpitaux.PageA-3 Walesa fait volte-face Le leader de Solidarité a effectué un revirement, hier, en déclarant qu’il accepterait Jaruzelski comme président.Page A-5 Steinberg international Michel Gaucher veut faire de Steinberg une multinationale de l'alimentation basée à Montréal.Page B-1 La taxe de vente pousse l’inflation La taxe de vente fédérale a fait bondir l’inflation à 5.4 % en juin au Canada.Page B-1 10,000 nouvelles places pour le père Lindsay Le Festival international de Lanaudière inaugure lundi son nouvel amphithéâtre de 10,000 places.Le père Fernand Lindsay explique à Marie Laurier comment il compte remplir ce bel espace.Page C-1 Les condamnés de la fatigue Rowan UN BEAU MATIN de juillet 1980, Manon Thibodeau, 36 ans, mère de deux enfants, se réveille terrassée par une infinie lassitude, incapable de lever le petit doigt.Une vie misérable d’épuisement chronique qu’aucun médecin ne peut soulager vient alors de commencer pour elle.Il faudra six ans au corps médical pour diagnostiquer son mal : le syndrome de fatigue chronique.Le nom de cette singulière maladie a changé plusieurs fois au cours des dernières années.Virus Epstein-Barr, mononucléose chronique, neuromyasthénie, mais, quel que soit son nom, la maladie qui se caractérise par un état quasi permanent d’extrême épuisement est cruelle pour ceux qui en sont atteints.« Les mots, dit-elle, sont inadéquats pour expliquer l’ampleur du ravage.» Outre le très grand épuisement, d’autres symptômes se manifestent: basse température, maux de gorge, douleurs musculaires et articulaires, difficulté de concentration, perte de mémoire, insomnie, ir- ritabilité, perte ou gain de poids.Longue liste de symptômes qui pourraient être ceux de d’autres maladies qu’il faut éliminer une à une avant que soit posé le diagnostic exact.« Je n’oublierai jamais, se rappelle Mme Thibodeau, cette journée de septembre 1986 où l’on m’a appris de quoi je souffrais en m’informant qu’il s’agissait d’une maladie dont on ne guérit pas.J’étais malgré tout soulagée car pour tout le monde dans mon entourage, sauf pour mes enfants et quelques rares amis, j’étais et je suis encore malade dans la tête ».Pendant toutes ces années, elle a continué à travailler au titre de chef de service par intérim à la Commission de la santé et de la sécurité du travail (CSST) prenant de temps à autres un conge de maladie quand elle n’en pouvait plus.« Quand je rentrais le soir de mon travail, je négligeais la famille pour me coucher sans manger.Je me réveillais en fin de soirée, coupable de ne pas avoir pu m’occuper de mes enfants (Jean, qui a aujourd’hui 16 ans, et Stéphanie, 22 ans).Je me faisais l’impression d’être l’animal que l’on bat pour le faire travailler.Le vendredi soir, je ne pensais qu’à m’effondrer et ne rien faire.J’avais alors un compagnon.Nous nous sommes séparés au printemps 1984.» Et puis, le 16 octobre 86, Manon Thibodeau doit finalement prendre définitivement congé de son travail.« Mon corps avait atteint la limite de ses capacités », dit-elle.Elle souffrait d’hypoglycémie, avait été victime d’hépatite virale et vivait sous l’empire de l’ostéoporose que son médecin attribuait au fait qu’elle est très souvent alitée.Elle est également allergique à de nombreux produits chimiques, comme les trois-quarts des personnes atteintes du syndrome de fatigue chronique.Aux États-Unis, présentement, 25,000 personnes souffrent de cette maladie débilitante.On ne dispose pas de chiffre précis pour le Québec, mais on estime leur nombre à 500 environ dans la seule région de Montréal.« Je fonctionne actuellement à 25 % (parfois à zéro) », affirme Manon Thibodeau.Trois jours sur sept, elle est couchée ou assise dans un fauteuil sans pouvoir bouger, pas Voir page A-10 : Fatigue PHOTO JACQUES GRENIER Manon Thibodeau dès après l’entrevue accordée au DEVOIR.Elle est un des quelque 500 cas de fatigue chronique identifiés dans la région de Montréal.Une singulière maladie qui condamne ses victimes a un état quasi permanent d’extrême lassitude.B^/A A-2 ¦ Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 L’attitude des provinces dans certains dossiers mettrait en danger le traité de libre-échange Le talon d’Achille: les subventions gouvernementales aux entreprises rice GIRARD de la Presse canadienne NEW YORK — La crise linguistique au Québec, les difficultés de l’Accord du lac Meech et les réserves de l’Ontario face au libre-échange court-cir-cuitent les efforts du gouvernement canadien pour régler avec Washington le plus important obstacle à l’application de l’entente canado-améri-caine sur le commerce: les subventions gouvernementales à l’entreprise privée.Dans un rapport d’une quarantaine de pages publié hier dans la capitale américaine, l’Association nationale pour la planification économique (National Planning Association) s’attaque à ce que l’auteure, Mme Colleen S.Morton, présente comme la pierre angulaire du traité canado-américain, soit les subventions gouvernementales, un contentieux si lourd entre les deux pays qu’il a failli faire échouer les négociations.C’est pourquoi, au moment des pourparlers, les deux partis ont con- AFFAIRES SOCIALES Messe anniversaire pour Claude Brunet UNE MESSE commémorative aura üeu le 19 juillet prochain, à 14 h, à la cathédrale de Montréal pour marquer le 1er anniversaire de sa mort.Décédé à 48 ans, des suites d’une longue maladie qui le clouait à une civière depuis l’âge de sept ans, Claude Brunet était le président-fondateur du Comité provincial des malades.Depuis la création du comité des malades, en 1972, on a formé près de 270 comités des malades dans les hôpitaux et centres d’accueil du Québec.Ces comités qui s’occupent à la fois des loisirs et de la défense des droits, sont la première voix des malades.Le Comité provincial des malades invite tous les amis de Claude Brunet à assister à cette messe anniversaire.Royal Victoria: fermeture des cliniques LES CLINIQUES de consultation externe et les services administratifs de l’hôpital Royal Victoria seront fermés le lundi 7 août, jour de congé pour les employés.Cependant, le service d’urgence sera ouvert et fonctionnera normalement.Un médicament anti-dépressif LA COMPAGNIE pharmaceutique Sabex inc., de Boucherville, vient d’acquérir, par voie de transfert de technologie, les droits mondiaux de fabrication et de commercialisation d’une série de médicaments inhibiteurs d’agressivité développés par les chercheurs de la Faculté de pharmacie de l’Université de Montréal.Le CRIQ a agi comme mandataire de l’Université à titre d’agent de transfert de technologie dans ce dossier, par son équipe de valorisation et affaires internationales.Le Télé-parent LA CORPORATION Scotpage Ltée, un des chefs de file dans le domaine du téléappel au Canada, vient le mettre sur le marché le « Télé-parent », un mini-téléavertisseur qui permet aux parents de demeurer en contact avec leurs enfants.Si la gardienne ou votre enfant doit vous rejoindre, il suffit de composer le numéro de votre téléavertisseur.Dans les secondes qui suivent, vous entendrez le signal vous avertissant de rappeler à la maison immédiatement.Pour simplifier le mode d’accès à Télé-parents, on n’a qu’à programmer le numéro du téléavertisseur dans la mémoire de son appareil téléphonique.venu de reporter à plus tard tout le débat sur l’aide gouvernementale à l’entreprise privée plutôt que d’encourir un échec.Le traité prévoit que les deux gouvernements disposent de cinq ans pour tenter de régler ce problème.A défaut d’y parvenir, une période de grâce de deux ans s’ajoutera au-delà de laquelle, si aucun règlement ne survient, le traité de libre-échange deviendra caduc.Organisme à but non lucratif, la National Planning Association a été fondée dans les années 30 au moment de la Crise.Équivalent américain de l’Institut C.D.Howe, l’organisme a pour rôle principal de trouver une solution aux problèmes économiques des États-Unis.« Les négociations sur les subventions gouvernementales et la politique du commerce » constitue la première d’une série de quatre études portant sur l’avenir du Canada et des États-Unis (Canada-US Outlook).L’étude propose comme solution au différend la création d’une commission internationale indépendante, modelée sur le comité canado-américain sur les Grands Lacs.Pour l’auteure, une chose demeure certaine : les provinces canadiennes, dont le Québec, devront faire des concessions pour éviter l’annulation du traité.« Mais un gouvernement fédéral affaibli par la mésentente sur l’Accord constitutionnel du lac Meech, la dispute linguistique avec le Québec et la mise en application de certaines dispositions du traité avec l’Ontario, ne se retrouvera pas dans une position de force à court terme pour imposer une ligne de conduite aux provinces dans le secteur des subventions gouvernementales.En conséquence, les entrepreneurs canadiens mécontents ne devraient pas forcer Ottawa à négocier jusqu’à ce que le gouvernement canadien soit en position d’imposer sa volonté aux provinces.» Fermement retranchés dans leur position, le Canada et les États-Unis se querellent depuis 10 ans sur la portée de l’aide financière gouvernementale au secteur privé pour favoriser le développement régional.Washington voit d’un mauvais oeil les subventions à l’établissement d’usines au Canada comme par exemple Hyundai à Bromont ou encore General Motors à Boisbriand et les subventions au développement régional dans les Maritimes.Pour sa part, Ottawa considère que le gouvernement américain agit de la même façon dans le secteur de la défense, de l’énergie, de l’aviation, de la pêche, des mines, de la construction de navires, etc.Au modèle européen, qui fait appel à une plus grande intervention de l’État, le gouvernement américain favorise son propre modèle de libre marché.Les deux pays s’entendent toutefois pour soustraire le secteur agricole des pourparlers.Pour Ottawa, le programme d’assurance-chômage et l’aide aux régions défavorisées ne peuvent être considérées comme des subventions gouvernementales.Témoignage de l’essor économique des dernières années, l’étude place le Québec au rang des provinces riches.« Les gouvernements (au Canada) ont également un rôle important à jouer dans le maintien de la Conférération par la redistribution de la richesse des provinces centrales riches (l’Ontario et le Québec) au reste du pays», lit-on.Le règlement du contentieux canado-américain sur les subventions gouvernementales à l’entreprise privée pourrait par la suite servir de modèle de base pour l’élaboration de solutions plus complexes au plan international, notamment au GATT, conclut le rapport.La taxe de Wilson peut être invisible au gré du marchand OTTAWA (PC) — Avec la nouvelle taxe fédérale sur les biens et services, les détaillants pourront percevoir un taux de taxe variable selon le produit, empêchant les consommateurs de savoir exactement combien ils payent en taxe.C’est ce qu’affirment deux groupes de pression, l’un représentant les consommateurs, l’autre, des commerçants.Le ministre des Finances Michael Wilson a déjà annoncé que la nouvelle taxe, qui s’appliquera à tous les biens et services, des coupes de cheveux aux souliers, sera de 9 %.Mais le ministre ne pourra empêcher les détaillants d’intégrer le montant de la taxe au prix de vente du produit.De leur côté, les commerçants n’ont pas à verser la taxe de 9 % article par article, mais uniquement “.les détails d'une autre époque se marient magnifiquement aux matériaux et aux commodités plus modernes.’’ ü s sur le montant total de leurs ventes.Cela signifie que certains marchands pourraient réduire la proportion de la taxe sur les produits qui se vendent moins bien et se reprendre sur les articles plus populaires, affirme Peter Woolford, du Conseil des marchands au détail.Sur ce plan, les gros marchands (comme les magasins à rayons et les chaînes) qui offrent une grande variété de marchandises seront privilégiés par rapport à des détaillants spécialisés qui n’auront pas la possibilité de répartir différemment la taxe sur les divers produits.Une telle tactique est possible, a expliqué M.Woolford, parce que le ministre Wilson a dit que les détaillants auront la possibilité d’inclure la nouvelle taxe dans le prix du produit, au lieu de l’indiquer séparément, pour chaque achat, à la caisse.Pourtant M.Wilson avait assuré, dans son budget d’avril, que la nouvelle taxe, qui remplace l’actuelle taxe sur les biens manufacturés, serait « visible » pour les consommateurs.La plupart des détaillants préféreraient d’ailleurs percevoir la nou- velle taxe séparément, à la caisse, mais le calcul des différentes taxes fédérales et provinciales constituerait pour eux un véritable cauchemar administratif.Le ministre Wilson veut que les marchands affichent dans leur commerce des avis informant les consommateurs que le montant de la nouvelle taxe, qui doit entrer en vigueur le 1er janvier 1991, est inclus dans le prix.Mais Kathleen Stephenson, de l’Association des consommateurs du Canada, craint que les consommateurs ne puissent déterminer combien de taxe ils payent.Selon Mme Stephenson, en donnant aux commerçants l’option d’inclure, à leur gré, la taxe dans le prix de vente, M.Wilson a brisé sa promesse de rendre la taxe fédérale visible pour les consommateurs.« La taxe doit être visible, les consommateurs ont le droit de savoir combien ils payent et à qui », a-t-elle dit, ajoutant que c’était là la seule manière de s’assurer que le gouvernement n’augmenterait pas subrepticement sa taxe à la moindre occasion.,S 1 R L'inspiration du passé, le confort moderne / Elevé au coeur du centre-ville de Montréal.Le Sir Robert Peel: 67 condominiums et maisons de ville correspondant au «nouveau» style de vie: celui de gens éclectiques qui vivent au rythme de la ville.Bureau de vente *3410 rue Feel, Montréal Qc.H3A 1W8 sur rendez-vous • tel.: (514) 288-8008 une réalisation du GROUPE LÉP1NE Des dossiers criminels accessibles REGINA (PC) — Plus d’une douzaine de ministères et d’agences du gouvernement de la Saskatchewan ont accès aux renseignements que la police détient sur les dossiers criminels des gens.En confirmant cette situation hier, le ministre provincial de la Justice, M.Bob Andrew, l’a justifiée en affirmant qu’il fallait agir ainsi pour la protection et la sécurité de la population.« Il s’agit foncièrement de protéger les différents ministères.Je pense bien que vous vous attendez à ce que le gouvernement se protège contre les indésirables», a dit M.Andrew.Mais pour l'opposition néo-démocrate, un accès aussi répandu aux dossiers, sans un contrôle sévère, peut rapidement tourner à l’abus et conduire à un état policier.Une note de service, datée de mars 1989 et dont le NPD a obtenu copie, montre que 14 agences et ministères gouvernementaux ont accès à un système informatisé utilisé par les forces policières et disponible d’un bout à l’autre du pays.Le document interne donne la liste des types d’informations que les agences individuelles peuvent obtenir de la police et pour quel motif.Ainsi, la commission des courses de chevaux peut obtenir des renseignements sur certaines personnes et sur leur dossier criminel, quand elle veut vérifier le passé d’une personne demandant un emploi ou un permis de conduire.Il en est de même pour la Saskatchewan Property Management Corp., qui voit à l’entretien et à la surveillance des édifices gouvernementaux.Chrétien et Martin n’ont pas donné un sou OTTAWA (PC) — Deux noms se font particulièrement remarquer par leur absence, sur la liste de 1988 des donateurs de plus de $ 100 aux partis politiques, qu’a publiée hier Elections Canada.Il s’agit des deux principaux présumés candidats à la succession de M.John Turner à la direction du Parti libéral: MM.Jean Chrétien et Paul Martin.Si M.Chrétien a contribué de son argent, le montant est sûrement inférieur à $ 100, car la loi rend obligatoire la déclaration de tout don de $ 100 ou plus.Il en va de même de la société Canada Steamships, qui appartient à M.Paul Martin.Le chef libéral démissionnaire, M.John Turner, y est allé, pour sa part, d’un don de $600.Du côté des conservateurs, le premier ministre Brian Mulroney a réussi à avoir son nom sur la liste avec un don de $ 106.C’est moins que les $ 430 versés au Parti conservateur par le docteur et Mme Dimitri Pivnicki, beaux-parents de M.Mulroney.Dans le camp néo-démocrate, le leader démissionnaire Ed Broadbent a contribué $ 2,000.Le NPD a continué à puiser abondamment, d’un autre côté, dans son réservoir de Cal-gary.Il s’agit de M me Irene Dyck, une veuve de 79 ans, qui a versé $ 103,480 au NPD.Enrichie par le boom du pétrole, en 1979, la famille Dyck fait des dons somptueux aux néo-démocrates chaque année depuis ce temps-là.Le total des dons aux conservateurs, l’an dernier, s’élève à $ 24.5 millions.Les libéraux ont reçu $ 13.2 millions et le NPD, $ 11.7 millions.Parmi les compagnies, Canadian Pacific a été l’un des plus importants donateurs, avec $ 80,000 aux libéraux et $ 74,000 aux conservateurs.N abisco Brands a donné $ 102,983 aux Tories et $25,000 aux Grits.Budget Rent a Car a versé $ 100,000 aux conservateurs et $ 590 aux libéraux.Jean de Grandpré, président du conseil de Bell Canada Enterprises et président d’un comité du gouvernement sur le libre-échange avec les Etats-Unis, a fait parvenir $ 40,000 aux tories.Sa compagnie a donné $ 15,000 aux libéraux.M.Elvio DelZotto, président de la société Tridel, impliquée dans le scandale Patti Starr, en Ontario, a versé personnellement $ 600 aux libéraux.Tridel a placé $29,441 chez les Tories et $25,000 chez les Grits.Chair-Man Mills, qui appartient à la famille du député libéral Dennis Mills, a tenu à souscrire $ 121 aux conservateurs, tout en donnant $ 2,653 aux libéraux.Avec des revenus de $ 24.5 millions en 1988, le Parti conservateur a dépensé $ 27.2 millions, accusant ainsi un déficit de plus de $ 2 millions.Quelque 200,000 particuliers et plus de 20,000 compagnies ont fait des dons de près de $ 50 millions aux partis politiques l’an dernier.Ville COLLOQUE INTERNATIONAL D’ÉCONOMIE PÉTROLIÈRE UNIVERSITE LAVAL LE PÉTROLE À L’HORIZON 2000 Prendront la parole: L’Hon.Jack EPP Les 13, 14 et 15 septembre 1989 au Château Frontenac, Québec Ministre de l’Énergie, des Mines et des Ressources Canada.L’Hon.John CIACCIA Ministre de l’Énergie et des Ressources Québec.S.E.Mohamed FETAH Ministre de l’Énergie et des Ressources du Maroc.et Secrétaire général adjoint.OPEP.Vienne.Sous-Ministre adjoint, Énergie , Mines et Ressources Canada.Président, Canadian Energy Research Institute, Calgary.Professeur, Université Paris-Nord, Paris Conseiller du Président, ENI, Rome.Président d’Honneur, Institut français du pétrole, (IFP) Paris.Energy Program Leader, East-West Center, Honolulu.Professeur, J.F.Kennedy School, Harvard University.Président, PIRINC, New York.Secrétaire général, UNIPEDE, Paris.Directeur, Institut économique et politique de l’énergie, Grenoble.Directrice exécutive.Agence internationale de l’Énergie, Paris.Chef économiste, Ashland Oil, U.S.A.Consultant pétrolier international, Washington.Président, Fonds, Mines et Hydrocarbures, Alger.Professeur, Président du Colloque, Université Laval.Les frais d'inscnption sont de 585 SCAN payables à l’Université Laval Pour tout rensseignement supplémentaire, s’adresser au: Secrétariat du Colloque Pavillon de l’Est, Université Laval Ste-Foy, Québec, Gl K 7P4 Tél: (418) 656-6429 / Fax: (418) 656-6516 / Télex: 051 31621 L’inscription peut se faire par téléphone, fax ou télex AL-CHALABI, Fadhil J.ANDERSON, George ANGEVINE, G.E.CHEVALIER, Jean-Marie COLITTI, Marcello DESPRAIRIES, Pierre FESHARAKI, Eercidun HOGAN, Paul LICHTBI.AU, John LUCF.NET, Georges MARTIN, Jean-Marie STEEG, Helga TAHMASSEBI, Cyrus TREAT, John YOUSFI, Youcef AYOUB, Antoine Les ministres ^réfèrent e Challenger e April de la Presse canadienne OTTAWA — Le porte-parole libéral Herb Gray et celle du NPD, Audrey McLaughlin ont fustigé, hier, les ministres de Brian Mulroney pour l’utilisation éhontée qu’ils font des avions Challenger pour leurs déplacements, alors qu’ils pourraient fort bien utiliser les transporteurs aériens commerciaux.« C’est ce même gouvernement conservateur, a souligné Mme McLaughlin, qui demande aux Canadiens de se serrer la ceinture pendant que ses ministres ne se gênent pas pour dépenser des dizaines de milliers de dollars en utilisant les avions Challenger pour leurs moindres déplacements.» Mme McLaughlin, députée du Yukon, la circonscription la plus éloignée de la capitale, a cité le cas du ministre du Revenu national Otto Jelinek qui a englouti $ 10,000 dans un petit voyage entre Ottawa et Hamilton pour aller prononcer un discours devant un club social alors qu’il aurait pu dépenser sensiblement moins en empruntant un vol commercial.Le libéral Herb Gray a par ailleurs souligné que ce sont ces mêmes ministres et ce même gouvernement qui ont décidé de couper dans Via Rail et qui se permettent de telles extravagances.Entre les mois de mars et juin de cette année, les ministres Jelinek (Revenu), Joe Clark (Affaires extérieures), Bill McKnight (Défense), Charles Mayer (Diversification de l’économie de l’Ouest), Jean Charest (Jeunesse, Condition physique et Sport amateur), Don Mazankowski (vice-premier ministre) et Mary Collins (Défense) ont dépensé ensemble plus de $ 695,000 pour des vols en Challenger, selon des documents obtenus par le Toronto Star grâce à la loi d’accès à l’information.Selon les directives émises par le Bureau du premier ministre, les membres du Cabinet peuvent utiliser les hallenger lorsquTl n’y a pas de liaison commerciale disponible sur un trajet spécifique et lorsque des changements imprévus dans les plans de voyage et les horaires sont occasionnés par des situations d’urgence. Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 A-3 Les centres hospitaliers devraient avoir des gicleurs automatiques Recommandations du coroner sur l’incendie de l’hôpital de St-Jérôme Stfiande Parent —- de la Presse canadienne LE CORONER et commissaire aux incendies Cyrille Delage préconise l’installation de gicleurs automatiques dans les centres hospitaliers, centres pour personnes âgées et autres institutions de même vocation et la fouille systématique de tout patient placé dans une cellule d’isolement.Ces recommandations sont contenues dans le rapport préparé par le coroner Delage a la suite de l’enquête relative à l’incendie survenue à l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, le 29 janvier 1989.Cet incendie avait entraîné la mort de cinq patients: Michel Pilillo, Charles LeBrun, Joseph Verville, Simone Magnan et Pierre Bertrand.M.Delage reconnaît que le coût d’installation de systèmes de gicleurs automatiques risque d’être onéreux pour les bâtiments déjà existants.Aussi suggère-t-il de les installer lors de la construction ou au moment de travaux de rénovation.Justement, note M.Delage, l’Hô-tel-Dieu de Saint-Jérôme était, au moment de l’incendie, en pleine rénovation.« Pourquoi dans ce cas bien précis n’avoir pas jugé à propos d’ajouter dans les locaux rénoves cet équipement que nous recommandons depuis tant d’années et qui a depuis longtemps prouvé son efficacité ?» Le coroner estime qu'il est également impérieux de fouiller et d’enlever tout matériel pouvant être uti- lisé pour mettre le feu par les patients placés dans une cellule d’isolement.La sécurité du public exige la mise en application d’une telle mesure même si cela restreint les libertés individuelles et les droits de la personne, fait-il valoir dans son rapport rendu public hier.A l’intention des administrateurs de l’Hôtel-Dieu de Saint-Jérôme, le coroner conseille d’instaurer sans délai des cours et des pratiques d’évacuation en cas d’incendie.Qualifiant de « désuet » le système de détection d’incendie de cet hôpital.il suggère de voir à ce que des spécialistes le mettent à jour.L’incendie mortel est survenu peu après minuit le 29 janvier dernier.Cette nuit-là, Michel Dilillo arrive à l’hôpital en ambulance, à sa de- mande, en raison d’un état dépressif.Il est placé en salle d’isolement.Après un certain temps, on entend du bruit et un appel.La fumée s’échappe de sa cellule.Une infirmière aidée d’un médecin tentent de lui venir en aide.Dilillo parvient à sortir de la salle d’isolement, fait quelques pas, mais s’écroule.En raison du feu et de la fumée, l’air est irrespirable, l’infirmière et le médecin s’éloignent.Michel Dilillo meurt à cet endroit.Charles LeBrun était hospitalisé pour une dislocation de l’épaule.On lui avait administré un sédatif et installé une traction.Il n’a pu être sauvé.Les autres patients sont décédés au cours de leur évacuation de l’hôpital.SECTEUR PUBLIC Les médiations hâtives ne donnent rien 1 de la Presse canadienne LA MÉDIATION n’a pas permis d’en arriver à une entente avec trois fédérations de la CSN dans le secteur public.Les parties commencent à peine à négocier sérieusement et aucun médiateur ne se hasarde à formuler des recommandations sur les clauses en litige.Quatre rapports de médiation ont été rendus publics, hier, concernant l’état des pourparlers entre les parties patronales et la Fédération nationale des enseignants, la Fédération des professionnels salariés et cadres et la Fédération des employés des services publics, (un rapport pour les employés de soutien des commissions scolaires et un pour les cégeps).Les trois médiateurs, MM.Gilles Lavoie, Y van Saintonge et Pierre L’Ecuyer, en arrivent tous sensiblement à la même conclusion: la médiation prévue par la loi arrive trop tôt dans le processus de négociation, à un moment où les parties ne faisaient que commencer à négocier sérieusement.Plutôt que de constituer une véritable médiation, pour dénouer une impasse, cette médiation représente plutôt un « rapport d’étape », écrit le médiateur Y van Saintonge.Le médiateur pour la Fédération des enseignants, M.Gilles Lavoie, parle carrément de médiation qui ne se situe « pas au moment approprié ».Le médiateur Yves Saintonge, lui, parle de « momentum inadéquat ».C’est la Loi sur la négociation dans le secteur public et parapublic qui stipule que pour pouvoir exercer leur droit de grève ou lock-out, les parties doivent d’abord passer par ce processus de médiation.Dans les quatre cas présents, la demande de médiation a été formulée par la CSN.Dans chaque cas, il y a eu plusieurs rencontres de négociation, d’abord sans le médiateur, ensuite en sa présence; mais aucun point significatif n’a été réglé.La médiation a au moins le mérite d’avoir permis aux parties de se rapprocher, d’exposer leurs points de vue, de constater les écarts qui les séparent, écrivent les médiateurs.Dans certains cas, les médiateurs indiquent que les parties auraient pu s’entendre sur certaines clauses, ou en tout cas progresser davantage dans leur négociation, si elles l’avaient vraiment voulu.Mais la médiation est vue par les parties comme un moyen d’amorcer la négociation, plutôt que de résoudre le fond du conflit.Ce rôle stratégique de la médiation fait que chaque partie n’a guère bougé de son mandat initial et gardait ses cartes dans son jeu, affirment les quatre médiateurs dans leurs propres mots.MM.Lavoie, L’Ecuyer et Saintonge indiquent toutefois que lorsque les parties seront prêtes à régler, à négocier intensivement sur le fond, le service de médiation sera prêt à les rapprocher.« Nous demeurons persuadés qu’aussitôt que les deux parties auront la volonté bien arrêtée de régler leur litige, nous pourrons alors leur être utiles pour finaliser la conclusion d’une convention collective »’, écrit le médiateur Y van Saintonge, qui agissait dans le dossier des 9,000 employés de soutien des commissions scolaires (CSN).« Lorsque la phase initiale de négociation sera complétée et si les parties sont d’avis qu’une nouvelle médiation serait utile », elles devraient formuler une autre demande de médiation au ministère du Travail, suggère de son côté le médiateur Gilles Lavoie.AVORTEMENT Des groupes de femmes sont en colère de la Presse Canadienne PLUSIEURS groupes de femmes du Québec s’inquiètent des récents recours judiciaires contre des femmes qui veulent subir un avortement.Le Conseil du statut de la femme, un organisme gouvernemental, la Fédération des femmes du Québec, qui regroupe près de 100,000 femmes au Québec, et le Réseau d’action et d’information pour les femmes ( RAI F) craignent que les demandes d’injonction émises par les examants de trois femmes, dont le plus récent cas implique la Montréalaise Chantal Daigle, ne soient qu’un moyen pour contourner le jugement de la Cour suprême du Canada donnant aux femmes le droit à l’avortement.« C’est un moyen détourné pour passer outre au jugement de la Cour suprême », disait hier la FFQ, dans un communiqué.« Une technique de diversion », renchérissait Le Nid, une maison d’hébergement pour femmes victimes de violence.« Puisqu’on ne peut amener ce genre de cause au criminel, c’est une façon de contourner la loi, en les amenant au civil, par le biais d’une injonction », déclarait Me Rachel Boutin, porte-parole du Nid.Le jugement de la Cour suprême, livré l’an dernier, a statué que les dispositions du code criminel canadien sur l’avortement étaient inconstitutionnelles.Ces dispositions stipulaient que, pour obtenir un avortement, une femme devait passer par un comité thérapeutique.La cour a statué que ces conditions limitaient le droit des femmes, et par conséquent, étaient inconstitutionnelles.« Je ne crois pas que cela soit dans l’esprit des juges de remplacer les comités thérapeutiques par des procès publics », disait de son côté hier la secrétaire du Conseil du statut de la femme, Mme Jocelyne Olivier.Le Conseil, qui relève du ministère de la Condition féminine, estime que seule la femme a à décider si elle veut mener à terme une grossesse.« Il faut respecter le libre-choix des femmes», ajoute Me Olivier.Le RAIF va encore plus loin: « Vouloir faire servir les tribunaux au harcèlement d’un sexe par l’autre, c’est prostituer leur rôle et constitue, dans le cas présent, un mépris de cour certain envers le jugement de la Cour suprême », écrit l’organisme dans un communiqué.« Vouloir asservir le corps des femmes au désir des hommes d’être père, c’est violer le corps de la femme et sa responsabilité de mère qui doit juger du moment opportun de mener un enfant à terme », ajoute l’organisme.Le RAIF et la FFQ donnent tout leur soutien à Chantal Daigle.« Nous déplorons vivement qu’elle ait à se battre ainsi pour accéder aux services essentiels auxquels elle a droit.Si quelqu’un peut affirmer subir un préjudice, c’est bien Mme Daigle.Qu’elle sache que nous sommes avec elle », peut-on lire dans un communiqué de la FFQ transmis hier.Chantal Daigle, une Montréalaise de 21 ans, doit comparaître lundi au palais de justice de Val d’Or parce que son ex-amant a demandé une injonction pour l’empêcher de subir un avortement.Il s’agit d’une cause civile et non criminelle (la loi criminelle étant invalidée par la Cour suprême).Elle est la troisième protagoniste du genre depuis moins de deux semaines au Canada.Récemment, un tribunal du Manitoba, saisi de la même demande d’injonction, a refusé l’injonction en invoquant le jugement de la Cour suprême donnant le droit à l’avortement.Voilà quelques jours, en Ontario, dans une cause impliquant une jeune malentendante, Barbara Dodd, le tribunal n’a pas invoqué le jugement de la Cour suprême, mais plutôt des fausses déclarations du réquérant, Greg Murphy, pour refuser l’injonction.Signalons enfin que la Coalition pour l’avortement libre et gratuit tiendra lundi à 9 h devant le Palais de Justice de Montréal une manifestation de soutien à Chantal Daigle.Une conférence nationale sur la famille qui tourne en exercice de relations publiques PHOTO JACQUES GRENIER La célèbre guillotine ne faisait plus peur à personne hier matin dans le Vieux-Montréal.H ip® La Révolution pour vendre Paai Cauchon La révolution peut tout faire vendre, il s’agit de savoir la détourner.Dans un grand magasin du centre-ville de Montréal, entre le rayon des petites culottes et celui des parapluies, on pouvait entendre cette semaine une suave voix d’aéroport nous inviter à toutes les trentes minutes à visiter, en hommage à la France, le kiosque des cosmétiques Machin et sa « révolution des couleurs ».Et hier matin, une poignée de badauds étonnés assistaient dans le Vieux-Montréal à une supposée exécution à la guillotine.La mise en scène avait été réalisée par une firme de relations publiques pour le compte d’une compagnie spécialisée dans la négociation de baux commerciaux dans les édifices à bureaux.La compagnie utilisera ce « concept » (c’est le mot préféré des publicitaires, prononcez-le devant eux et vous les verrez baver d’envie) pour des annonces expliquant que « négocier son bail soi-même équivaut parfois à se couper le cou».La guillotine était fausse, et quelques touristes japonais en ont profité pour photographier un bourreau de pacotille qui poussait désespérément des grognements à la Godzilla afin de se faire remarquer.Le vétérinaire François Lu-brina, qui tente de convaincre les Québécois qu’ils devraient tous obtenir la nationalité française, a surgi devant les caméras, se scandalisant de ce qu’on utilise la révolution à des fins publicitaires.« Et en plus c’est une campagne de pub anglophone !» criait-il.Pourquoi avoir utilisé une guillotine plutôt qu’une chaise électrique ?« En publicité, tout est possible, c’est une question d'imagination », a balbutié un responsable de l’agence, style jeune cadre aux dents longues.En fait, tout indiquait que le ras-le-bol révolutionnaire n’avait rien à voir cette semaine avec le Ah ça ira ça ira des insurgés de Paris.Dans les librairies de Montréal, par exemple, on croule littéralement sous les livres commémoratifs sans savoir où les mettre.« Je suis effarée, je n’ai jamais vu autant de livres sur une même affaire, lance Évelyne Michaud chez Hermès.« Il y a tellement de livres que ça rebute tout le monde, et nous-mêmes nous ne pouvons plus conseiller personne ».« C’est l’hémorragie.Le grand public est intéressé a acheter une histoire générale qui raconte la Révolution du début à la fin, mais tous ces livres spécialisés retourneront à l’éditeur » ajoute M.La-rochelle chez Champigny.Pour la fête véritable il fallait se promener à 13h devant l’Union française de Montréal.Sobrement, un groupe de retraités d’origine française lançaient dans les airs quelques dizaines de ballons bleu-blanc-rouge, en guise de fraternité, chantant avec humour l’histoire de Nini-peau-de-chien.REGINA (PC) — Une conférence nationale sur la famille s’est terminée vendredi à Regina en présence de la moitié des quelque 750 délégués initiaux.Ceux-ci ont débattu de propositions qui seront éventuellement soumises à leurs gouvernements respectifs en matière de famille, de violence, de santé, de formation, de revenu, de droit, de travail et d’éducation des enfants.L’événement avait lieu sous le parrainage des 10 premiers ministres des provinces du Canada, mais seules quatre provinces y étaient représentées par des membres de leur cabinet.Cependant, plusieurs hauts fonctionnaires de partout au Canada étaient présents.Un rapport de la conférence, qui aura coûté environ $ 170,000, sera transmis aux leaders des provinces à l’occasion de leur rencontre annuelle, à Québec, le mois prochain, mais certains observateurs n’y ont vu qu’un banal exercice de relations publiques de la part de gouvernements soucieux de paraître préoccupés du sort de la famille sans s’attaquer aux véritables problèmes de la famille.cnnsîfe ffTHTimpr 'THTïïP-' fFTî~nrnrt-rtmnïïirî! rmt ÎTTTTïïÏÏTïïri Trtrtn .niïïnF^i, «IV " N • O • I • R Bois de Boulogne (514) 745-3414 AU MANOIR BOIS-DE-BOULOGNE, LES AiNÉS VIVENT DANS UN VÉRITABLE PALAIS LE MANOIR BOIS-DE-BOULOGNE, situé à Ahuntsic, offre luxe, confort, toutes facilités, commodités et surtout, les soins et la sécurité dont les aînés peuvent rêver.Studio avec terrasse, cuisine équipée, bain tourbillon, stores vénitiens, système d'interphone et d’alerte relié à la réception, chauffage et électricité inclus.Seulement 659 s / par mois 2 Vz avec alcôve à partir de 775 * / par mois Option: un repas par jour: 110 $ par mois — deux repas par jour: 220 $ par mois.Sécurité maximum: infirmerie, personnel d'infirmières et préposés à la réception 24 heures sur 24.Accès et couloirs contrôlés par un système de surveillance vidéo.Gicleurs et détecteurs de fumée automatiques dans tout l'édifice.Services bancaires, dépanneur, autobus, salon de coiffure, 12 salons communautaires avec foyer au 10e étage, bibliothèque, service de récréologie, de chapelle et bien d'autres avantages encore.UNE VISITE S’IMPOSE au 10005, avenue de Bois-de-Boulogne, à l’angle du boulevard de l'Acadie.Des appartements tout neufs vous y attendent.Réservez dès maintenant pour juillet 89.INFORMATIONS: (514) 745“3414 Ç?McGill École française d’été Mv ^ 4AA DaullU.DM.».1401 ma UaTaulih aall» 11R Pavillon Peterson, 3460 rue McTavIsh, salle 116 STENDHAL ET LA RÉVOLUTION COLLOQUE SCIENTIFIQUE INTERNA TIONAL Présidé par V.DEL LITTO et organisé par Gabrielle Pascal SÉANCE i 8h30 18 JUILLET 1989 PAVILLON PETERSON, SALLE 116 Ouverture du Colloque par Stanley B.Frost (Director, McGill History Project, Université McGill.) 8h45 à 11 h30 Président de séance: Michel Grenon (Département d’Histoire, UQAM) • V.Del Lltto (Département de Littérature comparée, Université de Grenoble): Stendhal et la Révolution • Vital Chomel (Ancien archiviste en chef du Département de l'Isère): Les rafles policières et les notabilités grenobloises • Jacques Sole (Département d’Histoire moderne, Université de Grenoble); Stendhal témoin et juge des transformations apportées par ta Révolution d 'après les •Mémoires d'un touriste» Déjeuner 11h30 à14h00 SÉANCE II 14h00 à 16h30 15h30 15h45 16h30à 17h30 PAVILLON PETERSON, SALLE 116 Présidente de séance: Nicole Deechamps (Département d'Êtudes françaises, Université de Montréal) • Philippe Berthler (Centre d’Etudes stendhaliennes Université de Grenoble): La mort de Danton dans «Le Rouge et le Noir• • Pierre Savoie (Département d'Etudes françaises, Université de Montréal): Les figures de la Révolution dans «Le Rouge et la Noirm Pause-café • Pierre Gobln (Department of French, Queen's University): Le dénouement du * Rouge et le Noir» TABLE RONDE: actualité de la Révolution française Modérateur: Êmlle Talbot (University of Illinois) 19 JUILLET 1989 SÉANCE III PAVILLON PETERSON, SALLE 116 9h30 à 12h00 Président de séance: Myron Echenberg (Directeur du Département d'Histoire, Université McGill) • Jean-Claude Morisot (Département de Langue et littérature françaises, Univ.McGill): Stendhal et l'autre révolution • Serge Bokobza (Department of Foreign Languages and Literatures, University of Alabama): Stendhal el Lafayette: Un jacobin devant le grand citoyen • Jean-Jacques Hamm (Department of French, Queen s University): Couples en situation de révolution dans t'oeuvre stendhalienne 12h00 à 14h00 Déjeuner SÉANCE IV PAVILLON PETERSON, SALLE 116 f 4h00 à f 7h30 Président de séance: André Smith (Département de langue et littérature françaises.Université McGill) • Glta May (Department of French and Romance Philology, Columbia University, New York): La Révolution i Grenoble d'après la « Vie de Henry Brulard» • Carol Moeeman (Department of French and Italian, University ot Maryland): Stendhal et les figures de la révolte dans la « Vie de Henry Brulard» et la «Correspondance» Pause-café 16h00 16h30 • Alain Tlchoux (Département de langue et .3ÏII): r littérature trançaises, Université McGill): Échos de la Révolution française sur les bords du Saint-Laurent à l'époque de Henri Beyle 17h30 à 18h00 Rapport du président Ce colloque est subventionné par le Conseil de Recherches en Sciences humaines du Canada et par l’Université McGill ENTRÉE LIBRE A6.A A-4 ¦ Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 CULTURE ET SOCIETE Sébastien après son numéro.Un troisième humoriste français, François Silvant, a fait sourire le public avec un sketch sur une témoin de Jéhovah qui boit à s’en retourner tous les sens.C’était un peu du cabotinage, mais certaines personnes ont apprécié.Ensuite sont venus les deux gros morceaux.L’événement de la soirée a certainement été le monologue de Clémence Desrochers qui a fait le point sur la situation de la ménopause.À son entrée en scène, on a immédiatement senti que le vent tournait dans la salle et qu’on assisterait à un grand moment d’humour.Clémence a lancé : «La ménopause, j’en ai plein le cul.» Après quoi, elle a retourné comme un gant tous les inconvénients de cette période de la vie dite difficile à passer.La première partie s’est terminée par un numéro hilarant de Jean-Guy Moreau sur les aliments « ésotériques ».En deuxième partie de ce gala au rythme époustouflant, trois humoristes se sont démarqués : Michel La-brecque, Daniel Lemire et Dan Hankins.Le premier a réalisé un tour de force en faisant revivre à tous les spectateurs une partie de leur enfance.Le second a coupé les cheveux en quatre en abordant de « front » le problème de la calvitie précoce.Et le troisième a mystifié tout le monde avec une double imitation simultanée de Diana Ross et Lionel Ritchie.Une fin abrute, qui n’était pas à la hauteur de la mise en scene de Mouffe et de René-Richard Cyr, a clos le Gala.C’est peut-être qu’on aurait voulu que la soirée se poursuive.PHOTO JACQUES GRENIER Les quatre animateurs du gala: Daniel Lemire, Normand Brathwaite, Jean-Guy Moreau et Patrick Sébastien.Ferland IL EST rare de voir le maire de Montréal faire des « steppettes » devant des centaines d’honnêtes citoyens.Pourtant, on n’annonçait pas un déluge pour le lendemain lorsque Jean Doré a réalisé sa danse de la pluie lors du premier Gala du festival Juste pour rire, jeudi soir le 13 juillet.Non, c’est plutôt l’initiative de Normand Brathwaite, un des quatres animateurs de la soirée avec Jean-Guy Moreau, Patrick Sébastien et Daniel Lemire, qui a poussé le maire de la ville « en face de Longueuil » dans ses derniers retranchements.La foule a d’ailleurs ovationné cette prestation surprise.L’autre moment émouvant du gala a été la remise du prix Victor à J ean Lapointe pour souligner sa brillante carrière qui ne fait, contrairement à ce que soutenait le lauréat, que se poursuivre.Le Gala a bien démarré avec le réchauffement de la salle par un jongleur ontarien, Chris Ryan, qui a fait rire intelligemment le public des travers des deux solitudes.Il a fini par faire dire à la foule qu’on voulait qu’« un anglais se brûle la langue ».Pour inaugurer la soirée, les quatre animateurs ont fait un petit numéro d’ouverture.Moreau a imité Yves Corbeil, Patrick Sébastien a imité Bourvil et de Funes, Daniel Lemire a imité lui-même et Brathwaite a imité l’animateur de l’émission «Beau et chaud».Le coup d’envoi a été donné par la monologuiste française Muriel Robin qui avait de la difficulté à enregistrer un message clair sur son répondeur automatique récalcitrant.Désopilante, l’humoriste a réussi à faire passer son angoisse folle aux spectateurs.La soirée s’est poursuivie avec un numéro du très moyen JiCi Lauzon.Passons.Une autre révélation française a été la tenue de l’imitateur Didier Gustin qui a parodié la voix de chanteurs français sur des chansons d’autres chanteurs.Le comique de la situation était rehaussé à souhait par le talent indéniable du jeune imitateur qui a tenu à remercier Patrick Un premier gala Juste pour rire réussi PHOTO JACQUES GRENUIER Des bouts de doigts d’or sertis de turquoise en forme de becs d’oiseau que portaient les nobles péruviennes.Pellerin et Chang à la hauteur des attentes Une exposition ___________ 1 j r JT Les Concerts populaires d’été Orchestre Symphonique de Montréal, dir.Charles Dutoit: Adam, Ouverture « Si j'étais roi »; Kabalevsky, Concerto pour violoncelle, avec Li-Ke Chang; Cherubini, Ouverture « Les deux journées »; Wieniawski, Légende pour violon; Sarasate, Introduction et tarentelle pour violon, avec Myriam Pellerin; Tchaikovsky, Francesca da Rimini.13 juillet, aréna Maurice-Richard.Carol Bergeron MAL INFORMÉ par une publicité sans doute trop timide, le public, d’habitude si nombreux, n’a pas répondu à l’invitation des Concerts populaires d’été jeudi dernier.L’arena Maurice-Richard était aux deux-tiers vide.Pour son unique présence au podium Charles Dutoit a plutôt préféré offrir à deux membres de son orchestre l’occasion de jouer en solo.Avec la violoniste Myriam Pellerin et le violoncelliste Li-Ke Chang, que le public ne connaissait pas, on a pu constater que l’OSM compte en son sein des instrumentistes de toute première force.Bien sûr Madame Pellerin était-elle un peu nerveuse, mais la Tarentelle de Sarasate prouva qu’elle pouvait relever avec succès le défi d’une pièce de virtuosité.Au contraire, toujours très solide, le jeu de Monsieur Chang m’a semblé distant, un peu froid dans ce Concerto de Kabalevsky qui a besoin d’une interprétation très passionnée pour le sortir de sa banalité.Quand au choix des oeuvres or- chestrales, pourquoi n’a-t-il pas été fait en fonction de l’anniversaire de la Révolution française ?À moins que précisément les titres des deux Ouvertures et du Poème symphonique y aient fait allusion.Ainsi, pensant à la fin tragique de Louis XVI, « Si j’étais roi », ce rêve insensé d’Adolphe Adam se transformerait en cauchemar, celui des dantesques visions de l’enfer de Tchaikovski.Mais entre nous, « Les deux journées » de Luigi Cherubini auraient dû suffire à trouver une solution plus simple et mieux appropriée afin de souligner plus dignement un tel événement.des trésors du Pérou Laurier OUI, IL s’agit bien du Pérou qui vient vers nous pour nous en mettre plein la vue avec son or, sa poterie, sa joaillerie et ses superbes oeuvres d’art de son époque faste.Comme un cadeau du ciel, une exposition nous conviant à admirer tout ce que nous aimerions savoir de ce pays d’Amérique du sud nous est C A M I AUNE M.Pierre Jeanniot M.Cari Marotte Le Président de la Société pour les enfants handicapés du Québec, M.Jean.Lapostolle, est heureux de présenter les deux ambassadeurs de la campagne de levée de fonds 1989-90.M.Pierre Jeanniot, Président directeur général d’Air Canada, agira à titre de Président d’honneur, alors que M.Cari Marotte, comédien, sera le Porte-parole.La campagne 1989-90 se tiendra du 15 au 29 septembre 1989 et l’objectif sera de $1,300,000.L'an dernier, la campagne que présidait M.Claude Castonguay, avec l’appui de M.Cari Marotte, a totalisé $1,316,004, surpassant ainsi l’objectif alors fixé.Au nom des enfants handicapés, MM.Jeanniot et Marotte vous disent: 1 Pensez à Nous ’.Société Pour Les Enfants Handicapés Du Québec Quebec Society For Disabled Children 2300 ouest, boulevard René-Lévesque, Montréal (QC), H3H 2R5 Ne manquez pas LE 18 AOÛT EDUCATION TOMBÉE PUBLICITAIRE: 4 août RÉSERVA TI0NS (514) 842 9645 AUTOMNE 1989 TENDANCES MODE parution le 9 septembre tombée publicitaire le 17 août INFORMATIQUE parution le 6 octobre tombée publicitaire le 22 septembre LE DEVOIR accessible tout l’été à la Place des arts qui regorge de trésors qui sortent pour la première fois du Pérou, soit 325 pièces d’or, d’argent et de céramique prêtées par trois musées de Lima .Le promoteur de cette exposition, M.Jacques Ouimette, explique que la richesse du Pérou est intemporelle.« Le peuple (de ce pays) est sans doute l’un des plus chaleureux de la planète.Il suffit de se promener dans les rues de Lima, du Cuzco ou encore d’Ollantaytambo pour s’émerveiller devant les sourires des enfants, ces descendants d’une multitude de cultures qu iont atteint leur apogée vers le milieu du XVe siècle.Les Incxas contrôlaient alors à peu près tout ce qui représente aujourd’hui l’Amérique du sud ».« L’Empire inca et les trésors du Pérou », une exposition d’une valeur de $30 millions, convie le visiteur à une leçon d’histoire.Il comprèndra mieux les moeurs et coutumes des Incas qui remontent à 200 ans de l’ère chrétienne.Dans les niches en verre, chaque objet est mis en valeur, les bijoux d’or d’apparat ou simplement utilitaires étant pour la plupart sertis de pierres précieuses.Par exemple, une vitrine regroupe quelque 40 figurines et statuettes d’or, ce qui représente tout ce qui reste du patrimoine inca qui a pu être rescapé du pillage des Espagnols.Ces objets sont des masques, des capes de fils d’or, des bouts de doigt ayant la forme de becs d’oiseaux, des colliers à boules, des bracelets, des pendentifs, des ornements de nez, de cou, de poignet.Une « vedette » de l'exposition reste la momie de ce que les savants identifient comme une adolescente de 18 ans, d’il y a 450 ans, montrée en position couchée entourée de ses objets quotidiens.Fille a quitté son « fardo » (emballage de coton, jute et bandelettes) ici même à l’Université de Montréal, dans les locaux du département d’anthropologie.Le troisième musée est le Rafael Larco, institution privée possédant la plus riche collection de céramiques au monde.Certaines pièces sont des « eroticos » illustrant la vision de la fertilité et la sexualité en ces temps.Filles sont exposées de façon plus discrète, de façon à ne pas agresser ou choquer le regard.Ouverte jusqu’au 27 août de 9 h à 20 h, l’exposition peut accepter un maximum de 1,000 personnes l’heure et les visiteurs doivent réserver leur place en précisant la date et l’heure.Le prix d’entrée est de $6,95, un dollar de moins pour les jeunes et les plus de 65 ans." POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC & ASSOCIÉS Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514, Docteur Penfield, Montréal.Canada, H3G 1X5 Fax (514)934-1246 Télex 05-268656 Tél (514)934-0272 C+.A V ACTUALITE INTERNATIONALE Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 A-5 Washington renonce à se rendre en Israël PARIS (AFP) — Les États-Unis se sont déclaré hier convaincus de l’engagement du gouvernement israélien à organiser des élections dans les Territoires occupés mais, dans un soudain revirement, ont annoncé avoir renoncé pour le moment à envoyer une délégation américaine en Israël pour déterminer la profondeur de cet engagement.Le secrétaire d’Ètat James Baker estime que Washington « n’a pas besoin » d’envoyer des émissaires en Israël « en ce moment » bien qu’il se réserve la possibilité de le faire ultérieurement, a déclaré le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Fitz-water.« Nous estimons qu’il est clair que la décision du Likoud ne lie pas le gouvernement de coalition (israélien) et que celui-ci est déterminé (à poursuivre) le processus électoral », a ajouté M.Fitzwater au cours d’une conférence de presse à Paris, où le président George Bush participe au sommet des sept pays les plus industrialisés.Le parti Likoud du premier ministre israélien Yitzhak Shamir s’était prononcé en faveur de restrictions aux élections dans les Territoires occupés proposées par M.Shamir et dont le principe avait été accepté par Washington.Les États-Unis avaient exprimé leur irritation et le président Bush ainsi que le secrétaire d’État James Baker avaient estimé que la position du Likoud n'aidait pas au processus de paix.Le département d’Etat avait annoncé qu’il enverrait une délégation en Israël afin de déterminer, selon les termes de M Baker, « la profondeur de l’engagement » du gouvernement.À Jérusalem pendant ce temps, deux Palestiniens ont été tués et 18 autres blessés par balles hier au cours de violents affrontements entre manifestants palestiniens et militaires israéliens dans la bande de Gaza occupée, a-t-on appris de sources palestiniennes.Nasser Soubhi Moussa, 18 ans, et Chaher Abou Haya, 15 ans, ont été tués hier soir, à quelques heures d’intervalle, respectivement dans les camps de réfugiés palestiniens de Khan Younés et de Jabaliya, a-t-on indiqué de mêmes sources.Les autorités militaires ont imposé le couvre-feu dans ces deux camps.Ces deux décès portent à 496 le nombre des Palestiniens tués par les tirs de soldats ou de colons israéliens dans les Territoires occupés depuis le début de l’Intifada (soulèvement) en décembre 1987, selon un décompte de l’AFP établi à partir de sources palestiniennes.Le meurtre de deux Tamouls compromet les pourparlers entre Colombo et New Delhi NEW DELHI (AFP) — L’Inde a accusé hier Les Tigres de libération de l’Eelam tamoul (LTTE) du meurtre, la veille, à Colombo de deux importantes personnalités tamoules, en soulignant qu’un tel acte risquait de rendre plus difficile la recherche d’une solution pacifique aux problèmes ethniques au Sri Lanka.Au cours d’une conférence de presse hier, un porte-parole du ministère des Affaires étrangères a également indiqué que des pourparlers entre les deux pays pourraient ne pas reprendre si des propos prêtés la veille au ministre srilankais des Affaires étrangères et portant sur la présence indienne dans l’ile, n’étaient pas officiellement démentis.Les entretiens portent en particulier sur le retrait, réclamé par Colombo, des troupes indiennes.MM.Appapillai Amirthalingham et V.Yogeswaran, deux dirigeants du Front uni de libération tamoule (TULF), une organisation considérée comme modérée, ont été assassinés à Colombo par trois hommes qui ont ensuite été tués par un garde du corps.Le porte-parole a déclaré que selon les informations reçues par le gouvernement indien, dont il n’a pas précisé la soürce, deux des assaillants, faisaient partie d’une équipe du LTTE actuellement en négociation avec le gouvernement du Sri Lanka.Selon des sources tamoules à Madras (sud de l’Inde), l’un des membres du commando abattu était un des leaders du LTTE, connu sous le nom de guerre de « Visu ».Le LTTE, la principale organisation indépendantiste tamoule, n’a pas accepté les termes d’un accord signé le 29 juillet 1987 par New Delhi et Colombo pour tenter de mettre fin au conflit ethnique dans 111e.Refusant de déposer les armes comme le prévoyait l’accord, il a continué la lutte contre les troupes indiennes déployées dans le nord et l’est de l’ile.Près de 1,000 soldats indiens ont été tués dans ces combats, qui ont coûté également la vie à plus de 2,000 membres du LTTE.Depuis avril, le LTTE a entamé des négociations avec le gouvernement du président Jayasinghe Premadasa.(Dans un communiqué publié à Colombo, le LTTE a démenti toute participation dans l’attentat, affirmant que les coupables cherchaient peut-être en fait a saboter ses négociations avec le gouvernement).Suite aux accusations de meurtre lancées par New Delhi, on affirmait hier dans les milieux proches du gouvernement qu’un tel acte soulignait le fait que le LTTE n’avait aucune intention de renoncer à la violence.Un envoyé spécial du premier mi- nistre indien Rajiv Gandhi était attendu hier soir à New Delhi après une mission de trois jours à Colombo durant laquelle il a eu des pourparlers portant sur l’exigence du Sri Lanka d’un retrait de l’ile des 45,000 soldats indiens.Le porte-parole du ministère des Affaires étrangères a qualifié ces entretiens d’« exploratoires » et a refusé d’indiquer si et quand ils reprendraient.Le 1er juin, le président Premadasa a exigé unilatéralement que l’Inde retire ses troupes d’ici le 29 juillet, mais New Delhi a refusé, en faisant valoir que le transfert de pouvoirs aux communautés tamoules prévu par l’accord de 1987 n’avait pas été réalisé.Walesa fait volte-face et est prêt à appuyer Jaruzelski à la présidence VARSOVIE (AFP) - Lech Wa lésa a fait une énorme concession au général Wojcieh Jaruzelski en lui ouvrant la porte qui mène à la présidence de la République alors qu’il y était jusqu’à présent oppose, estiment les observateurs à Varsovie.Le prix Nobel de la paix, farouche adversaire du chef de l’État, symbole à ses yeux du coup de force contre son syndicat, a en effet affirmé hier que « Solidarité s'efforcera de coopérer avec cha que président élu, que ce soit le général Jaruzelski ou le général Czeslaw Kiszczak( .) pour résoudre les problèmes qui se posent à la Pologne en veillant à assurer aux Polonais des conditions de vie plus dignes».Lech Walesa lui a aussi dé blayé la voie vers la présidence en levant le doute sur ses intentions concernant la course au poste de président.« Dans les conditions intérieures et extérieures dans lesquelles se trouve la Pologne, seul un représentant de la coalition gouvernementale peut être président » de la République, at-il dit.Cette assurance serait destinée à M.Mikhaïl Gorbatchev qui a exprimé sa préférence pour le général Jaruzelski.Dans la course à la présidence.Lech Walesa s’était jusqu’à présent déclaré en faveur du ministre de l’Intérieur, le général Czes- law Kiszczak, l’un des principaux architectes de la reconnaissance de l'opposition.Cédant à la raison d’Êtat, le prix Nobel de la paix a été contraint de faire marche arrière et de donner, sans gaîté de coeur, un sérieux coup de pouce au général Jaruzelski, qui ne s’est pas encore porté candidat en raison notamment de l’attitude négative de Soüdarité à son égard.Les 259 voix des députés et sénateurs de Solidarité sur un total de 560 pèsent lourd à l’assemblée nationale qui élira le président de la République.Sans l’apport de Solidarité, le général Jaruzelski ne peut compter que sur une majorité très réduite, ce qui ne répond pas à ses voeux de jouer le rôle de « rassembleur » de tous les Polonais.Avec l’appui de celui qu’il a fait interner dès la proclamation de l’état de siège, en décembre 1981, il peut désormais asseoir davantage son pouvoir en réunissant une majorité confortable en dépit de la réticence d’une large frange des élus de Solidarité à lui accorder leur confiance.Lech Walesa a cependant tenu à bien faire remarquer au futur président de la République que son successeur devra être élu au suffrage direct afin que les Polonais puissent exercer une « influence réelle » sur lui.Trois dirigeants kurdes sont assassinés Khameini exhorte les Iraniens à être plus productifs et plus efficaces TÉHÉRAN (AFP) — Le « guide » de la République islamique, l’ayatollah Ali Khamenei, a appelé hier à Téhéran, le peuple iranien à « reconstruire » le pays en comptant sur ses « propres forces et ses propres moyens».Dans un message en dix points radiodiffusé à l’occasion de la clôture du deuil officiel de 40 jours décrété après la mort de l’imam Khomeiny, M.Khamenei a souligné la nécessité « en cette période de la révolution, de reconstruire le pays sur les bases de la justice sociale et du confort matériel et spirituel, en préservant les objectifs de la révolution islamique ».Estimant que le confort matériel « ne veut pas dire propagation de la société de consommation, et que « le confort trop poussé mettrait en danger la révolution », M.Khamenei a appelé à « la reconstruction et à l’aménagement du territoire » qui devront être menés « avec nos propres moyens et nos propres forces ».Lors de la prière à l’université de Téhéran dont il a assuré le prêche hier matin, l’ayatollah Khamenei avait déjà demandé aux fidèles de « relever le défi de la reconstruction Ali Khameini après huit ans de guerre avec l’Irak ».Le successeur de l’imam Khomeiny a demandé également, dans son message, à toutes les couches sociales de participer à cette reconstruction, invitant notamment les paysans « à produire davantage afin d’aboutir à l’autosuffisance dans le domaine agricole » et « les ouvriers à améliorer la qualité et à renforcer les fondements de l’industrie nationale ».L’ayatollah Khamenei a appelé, en outre, la population à participer massivement à la double consultation du 28 juillet, au cours de laquelle les électeurs devront élire un président de la République et se prononcer sur les amendements à la constitution iranienne prévoyant notamment un renforcement des pouvoirs de l’exécutif.« Le bon choix d’un candidat compétent, bon gestionnaire, perspicace et qui aura de très vastes pouvoirs, est un devoir religieux logique et révolutionnaire pour chacun des Iraniens, et toute abstention entraînera un préjudice irréparable pour la République islamique», a-t-il dit.Il a aussi invité le peuple et surtout les jeunes à « remplir les mosquées et à garder vivant le respect pour les grandes figures de l’islam », conviant les femmes, « qui ont joué un rôle déterminant dans la victoire de la révolution », à se situer « loin de la dépravation que l’Occident leur réserve ».Il a conclu son message par un appel à l’unité de l’armée et des Gardiens de la révolution (pasdarans) en leur réitérant qu’ils étaient « le bras armé du peuple pour la défense du pays » et qu’ils devaient rester « deux organisations frères et complémentaires ».Prenez la vie à deux poumons, # L’ultime à Dorval — ~ ' 1, 2 ou 3 chambres à coucher â partir de: 91 000$ • condos sur 6 étages • construction en béton • aménagement paysager complet • stationnement extérieur réservé avec prise • stationnement intérieur en option • 1,2 salles de bains • porte d’entrée programmée • gardien de sécurité • 15 minutes du centre-ville À PROXIMITÉ DES SERVICES ESSENTIELS! 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Bell Canada n’est pas, à notre connaissance, un organisme de charité.Et le Centre pour la défense de l’intérêt public sait que lorsqu’il s’agit de gros sous, Bell sait se battre - et longtemps! Quand notre client, l’Organisation nationale contre la pauvreté, a demandé, un rabais sur des gains excessifs, Bell a combattu pendant deux ans au CRTC, en Cour d’Appel fédérale et devant la Cour Suprême.Nous avons gagné.La Cour Suprême a ordonné à Bell de rembourser près de 250$ millions à ses clients, établissant un précédent qui devrait empêcher d’autres compagnies d’accumuler des profits excessifs.Tout ceci pour dire que vous recevrez bientôt une remise équivalant à approximativement deux mois de service.mais vous n’êtes pas obligés de l’accepter.Le Centre pour la défense de l’intérêt public est fier du rôle qu’il a joué dans cette victoire, mais cette fierté ne remplit pas nos coffres vidés par cette longue et coûteuse bataille.Et les guerres contre les géants comme Bell Canada se répercutent sur des organismes comme le CDIP.Pour promouvoir la défense de causes d’intérêt public comme les télécommunications, la justice sociale, l’environnement, nous avons besoin de votre aide.Utilisez le formulaire ci-dessous pour faire don de votre remise Bell (pour votre téléphone à la maison ou au travail) au CDIP.Nous vous enverrons plus d’informations sur le jugement concernant Bell et d’autres projets du Centre pour la Défense de l’Intérêt public.Et nous continuerons à défendre vos intérêts! Le CDIP l’a bien mérité! C] Nous vous remettons le remboursement de Bell Canada afin que vous continuiez à oeuvrer dans l’intérêt public.Nom Adresse Ville Code postal No(s) de téléphone I—I Nous préférons faire un don de $___________________________________ -Chèque ci-inclus___________Visa___________Mastercard No.de la carte Date d’expiration Signature S.V.P.Découpez et postez à: Centre pour la Défense de l’Intérêt public I rue Nicholas, Suite 410, Ottawa, Ontario H1N 7B7 ou par télécopieur (613) 563-4758 Vous recevrez un reçu pour l’impôt - No.d’enregistrement 0482240-59-10 iranienne.On n’exclut pas dans ces milieux que l’aile radicale du PDKI, qui a fait scission il y a un an pour s’associer aux moudjahidine du peuple iranien, soit à l’origine de l’attentat.Office municipal d'habitation de Montréal LOGEMENTS DEMANDÉS PROGRAMME DE SUPPLÉMENT AU LOYER DANS LA VILLE DE MONTRÉAL Programmation 1989 L'office municipal d'habitation de Montréal (O.M.H.M.) est à la recherche de 450 logements de 1, 2 ou 3 chambres à coucher fermées situés dans la ville de MONTRÉAL afin de loger adéquatement une clientèle composée de familles à faible revenu inscrites sur la liste d'attente de l'O M H M Ces logements bénéficieront du programme de supplément au loyer Ce programme vise à combler la différence entre le loyer payé par le locataire (soit environ 25% du revenu du ménage) et le loyer reconnu par l'Office.L'aide financière sera disponible en vertu de l'entente-cadre Canada-Québec sur l'habitation sociale.Le Canada contribuera à 59% des coûts, le Québec à 31% et la ville de MONTRÉAL à 10%.Les logements devront être de bonne qualité et feront l'objet d’une inspection par l'O.M.H.M.à partir de critères reconnus par la S.C.H.L.et la S.H.Q.La Construction de l’immeuble devra être conforme au “Code national du bâtiment”.Une priorité sera accordée au logement dont le coût ne dépassera pas le loyer moyen des logements comparables en location dans le secteur, tel que déterminé par la S.C.H.L.et la S.H.Q.Les logements ne devront pas avoir fait ou faire l'objet d'une assistance financière tant fédérale que provinciale dans le cadre d'un programme d'habitation sociale.(PARCQ).La sélection des logements sera basée principalement sur les critères suivants: le coût du loyer, la proximité des services et la qualité physique du logement.De plus le nombre de logements offerts ne devra pas dépasser 25% du total des logements dans un bâtiment multifami-lial.Une fois le(s) logement(s) sélectionné^), l'O.M.H.M.et le propriétaire de l'immeuble signeront une entente sur la location de ce(s) logements) pour une période de cinq (5) ans renouvelable avec l'accord des parties jusqu’à un maximum de 35 ans.Tous les documents d'information et d'inscription nécessaires pour offrir des logements sont disponibles entre 8h30 et 4h30 du lundi au vendredi à l'adresse suivante: Office municipal d’habitation de Montréal 152, rue Notre-Dame Est, 7a étage Montréal (Québec) H2Y 3R4 Tél.: 872-6766 Les offres de logements seront considérés selon l'ordre de réception des "Formulaires d’offre de logement" dûment complétés au bureau de l'O.M.H.M.L'office municipal acceptera les formulaires d'offre de logements jusqu'à ce que la programmation des 450 logements dans les quartiers de planification désignés soit complétée.45126660 A-6 M Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 La Croix-Rouge toujours en manque (PC) — Malgré les nombreux dons de sang depuis mardi, l’inventaire de la Croix-Rouge pour Montréal et l’Ouest du Québec n’est encore qu’à 41 pour cent du niveau souhaité.L’urgence demeure donc entière.Mme Johanne Dorais-Slakmon, chargée des communications pour la Société canadienne de la Croix-Rouge indiquait hier qu’en conséquence, le décret d’urgence demeurera jusqu’à vendredi prochain, avec une campagne intensive pour obtenir au moins 1,000 unités de sang par jour.La situation est devenue catastrophique pour le groupe B négatif, dont les réserves sont inexistantes, soit carrément 0 pour cent.Pour le groupe O négatif, la Croix-Rouge ne dispose que de 10 pour cent du niveau.Un traitement gratuit pour sidéens NEW YORK (AFP) - Un nouveau traitement va être mis gratuitement dès septembre à la disposition des malades atteints du SIDA aux États-Unis, bien que les tests concernant l’inocuité du produit ne soient pas totalement achevés, a annoncé la firme pharmaceutique américaine Bristol-Myers.Les premières expérimentations sur la DDI (dideoxyinosine) ont dé- montré l’efficacité du produit et qu’il n’était pas toxique, contrairement à l’AZT (azidothymidine), le seul médicament officiellement disponible aux États-Unis à l’heure actuelle pour les malades du SIDA.Les partisans américains et canadiens de la DDI avaient réclamé que ce médicament fût autorisé, 50% des personnes atteintes du syndrome immuno-déficitaire acquis ne pouvant pren- FAITES LE PLONGEON! DONNEZ DU SANG CET ÉTÉ.lb La Société canadienne de la Croix-Rouge dre d’AZT, en raison de son coût ($ 10,000 par an) et de sa toxicité.Selon le New York Times et le Washington Post, la décision de Bristol-Myers survient alors que les membres de l'Administration américaine pour la répression des fraudes (FDA) et de l’Institut national de la santé (les deux organes officiels souverains aux États-Unis en matière d’alimentation et de santé) s’interrogeaient quant à la possibilité de rendre le nouveau médicament disponible.Deux phases d’expérimentation sont habituellement requises pour qu’un nouveau produit soit mis sur le marché et une dérogation sera nécessaire, seule la phase 1 ayant pour l’instant été menée à terme par les chercheurs de Bristol-Myers.Un appel particulier est donc lancé aux porteurs de groupes sanguins négatifs.Tous sont toutefois accueillis à bras ouverts à tous les centres de dons.Pour rejoindre la population en vacances, la Croix-Rouge se déplacera la semaine prochaine dans les lieux de villégiature et à la campagne: Saint-Liboire, Saint-Jean-de-Matha, Saint-Donat, Saint-Hilaire, etc.La semaine prochaine aussi, des entreprises, des hôpitaux organisent leur propre collecte de sang.La collecte de sang du Complexe Desjardins se déplacera au Carrefour Laval.Il y aura relâche durant le weekend.Les gens pouvaient donner jusqu’à 20h30 vendredi mais ils devront maintenant attendre lundi matin.Depuis qu’elle a lancé son cri d’alarme mardi, la Croix-Rouge a reçu de 1,200 à 1,300 unités de sang, mais cela n’a pas suffi à renflouer suffisamment la banque.La banque de sang de Montréal approvisionne 79 des 146 hôpitaux du Québec, dans les régions de Montréal, Laval, Lanaudière, la Rive-Sud, l’Outaouais, l’Abitibi, l’Estrie, les Laurentides, Yamaska, Mille-Iles et le Sud-Ouest du Québec.Louis Martin quitte Présent national Jeu des chaises musicales à RC î-V.Dufresne LE DEVOIR Renseignements.(514) 844-3361 lES BUF^düLDnT \ Administration.(514) 844-3361 DEf'5î>\ - mJVERTS .cudREDI \ Rédaction.(514) 842-9628 Aü « à 16H30 \- P^gHOO* Annonces classées.(514) 286-1200 Publicité.(514)842-9645 numéro sans frais.1-800-363-0305 Abonnements Les numéros de téléphone suivants sont valables pour le service de livraison par camelot.Pour les abonnements postaux, contactez le (514) 844-7457 Montréal.(514) 332-3891 ou (514) 844-5738 Québec.(418)845-2080 Extérieur— Indicatif 514.1-800-361-6059 Indicatif 418.1-800463-4747 Indicatif 819.1-800-361-5 Indicatif 613.1-800-361- LA RADIO de Radio-Canada prépare la rentrée d’automne aux actualités et aux affaires publiques, et on devrait connaître fin juillet de quoi il retourne tant au chapitre des animateurs que des horaires, l’ensemble de la programation se voulant rajeunie pour septembre.Ainsi, Louis Martin quitte l’animation de Présent-National, après plusieurs saisons, pour rejoindre l’équipe de reportage de Présent-Di-manche, de 9 h à midi, que réalisera l’un des meilleurs artisans de la radio québécoise, Jean Desjardins, rentré d’un long congé.Il fut longtemps, à Présent-National, le réalisateur de l’équipe de Louis Martin.On ignore encore qui succédera à ce dernier, et l’on cherche furieusement l’animateur capable de remplacer cette solide « bête de somme » des ondes québécoises.L’émission du reste est refichée maintenant à 17 50.Le jeu des chaises musicales fait jaillir les candidatures les plus insolites.On a même mentionné, parmi d’autres, Jean Cournoyer, Mathias Rioux et, sans doute à la blague, André Arthur.Ce dernier aurait été éliminé d’office, s’amusent à imaginer les mauvaises langues, car l’ensemble du budget de Radio-Canada ne suffirait jamais à combler les honoraires d’avocats que l’animateur de CK AC doit verser bon an mal an pour tous ceux qu’il se met coria-cement sous la dent.D’autre part, Marie-Hélène Poirier quitte l’animation de Présent-Dimanche.Ici encore, on s’interroge sur sa succession.L’édition de Présent québécois, qui était diffusée à 18 h, échange son créneau avec Présent-National mais on ignore si Michel Pellan, autre animateur d’expérience, continuera de piloter son équipe.Cette émission, incidemment, ne sera plus essentiellement québécoise.Elle marquera, quotidiennement, sans rien bouder des grands sujets de l’heure, le coup d’envoi de toute la guirlande des Présent.Le Magazine économique conserve son horaire le samedi, de midi à 14 h, mais perd son animateur, Ré- ginald Martel, qui tenait l’antenne depuis déjà plusieurs saisons.On ignore aussi ce qu’il adviendra de lui.Les deux reporters, Gilles Paquette et Jacques Ouvrard, restent toutefois en poste, mais l’émission sera substantiellement remaniée, sous la gouverne d’un des rares réaalisa-teurs-maison des Affaires publiques, Jean-Pierre Ricard, qui anima plu-sieur années Présent-Dimanche.La nouvelle programmation sonne à toutes fins utiles le glas de Présent à l’écoute, qu’animait le soir avec finesse et modération Achille Mi-chaud.L’émission, réduite, sera rattachée, dit-on, à la première édition de Présent, le midi, que réalisera désormais Denis Simard.Ces chambardements survenus dans le contexte de contraintes budgétaires détestables pour la production de reportages sur le vif, marquent l’arrivée au premier étage de Radio-Canada de deux nouveaux ré-dacteurs-en-chef, Normand Cloutier, pour les Affaires publiques, fort d’une expérience parmi les plus diverses à la radio, à la télé et en cinéma documentaire, et Jacques Auger, pour les Actualités, qui fit ses classes à Québec et Matane.Le rédacteur-en-chef adjoint aux Affaires publiques, M.Gilles Ga-riépy, sans l’inépuisable mémoire politique de qui la jeune génération des journalistes québécois aurait peut-être du mal à situer Duplessis, reste toujours en poste, au grand soulagement de ceux qui sont convaincus, dans ce métier, qu’il n’y a rien comme se souvenir d’hier pour mieux situer demain.Signalons enfin que M.Maurice Godin, qui réalisait Présent-National en l’absence de Jean Desjardins, quitte Radio-Canada pour la tribune parlementaire du quotidien LE DEVOIR, à Ottawa, ou il rejoindra Michel Vastel.Comme quoi le journalisme mène aux plus hauts sommets, pourvu qu’on y reste.Divers autres rumeurs de nominations se bousculent dans les couloirs de l’auguste maison, dont il ne serait pas charitable de faire état, car ces hauts-lieux de la radio-télédiffusion ont ceci de commun avec la Cité Vaticane qu’il suffit de souffler le nom d’un papabile pour que l’on entende aussitôt les tiares tomber.CARRIERES ET PROFESSIONS Les postes sont offerts également aux hommes et aux femmes.r La librairie Flammarion Scorpion DES GALERIES D’ANJOU EST A LA RECHERCHE D’UN(E) LIBRAIRE Exigence Expérience minimum d’un an en librairie.Traitement Bon niveau de salaire.Excellents avantages sociaux.Si vous désirez mettre votre expérience au service d'une équipe dynamique, veuillez faire parvenir votre c.v.à: Librairies Flammarion Scorpion Service du personnel 4380, rue St-Denis, Montréal, Qc H2J 2L1 ENSEIGNANT(E) L’École Arménienne Sourp Ha-gop est à la recherche d’un(e) enseignant(e) pour combler un poste, à temps plein, au niveau secondaire, pour l’enseignement du français et de l’histoire, pour une durée d’une seule année (1989-90).Le (la) candidat(e) doit détenir un brevet d’enseignement du Ministère de l’Éducation du Québec.Les personnes intéressées doivent faire parvenir leur curriculum vitae au plus tard le 31 juillet 1989 à l’attention de Mme A.Maghakian: Conseil scolaire 3401 Olivar Asselin Montréal (Québec) H4J 1L5 Organisation du secteur touristique, prestigieuse et dynamique est à la recherche de: Représentants(es) bilingues Lieu de travail: Vieux-Montréal Expérience dans le secteur du tourisme est requise Salaire: 25 000 $ assuré plus commissions Pour obtenir un rendez-vous, téléphoner au 849-4686 ou faites nous parvenir votre c.v.à: C.P.246 Suce.Place d’Armes Montréal Québec H2Y 3G7 GÉRANT RÉGIONAL DES VENTES Le plus important fabricant de brosses plastiques et métalliques au monde, oeuvrant dans les secteurs municipal, industriel et entretien des aéroports, est à la recherche d'un individu qualifié pour agir à titre de gérant régional des ventes pour le Québec et l'Est du Canada.Tâche: Rencontrer les acheteurs des gouvernements et des distributeurs industriels afin d'obtenir des contrats de vente de brosses pour les rues, les routes et les métaux.Qualifications: Le candidat idéal doit être bilingue et posséder plusieurs années d'expérience à titre d’acheteur municipal ou industriel.Nous sommes à la recherche d'un individu capable de contribuer à l'expansion de notre marché en obtenant des contrats de nouveaux clients Le candidat doit être bilingue en mesure d'effectuer des déplacements de plusieurs jours, être autonome et intéressé aux promotions.Ses rapports bilingues se font directement au gérant général.Employeur: Sise en Ontario, cette compagnie a récemment effectué d'importants achats de terrain et compte presque tripler sa surface de manufacture Un nouveau poste de gérant des ventes internationales et du marketing s'ouvrira d’ici deux ans.Les ventes s'effectuent actuellement au Canada, aux États-Unis et en Europe.Prière de répondre en anglais à: Dossier 1443 Le Devoir C.P.6033, Suce.Place d’Armes Montréal (Québec) H2Y 3S6 SOMMAT Société de Mise en Marché des Métiers d’art spécialisée dans la distribution de cadeaux et ayant des salles d'exposition à Montréal, Québec et Toronto est à la recherche d’un “DIRECTEUR DES VENTES ET ADJOINT À LA DIRECTION GÉNÉRALE” Ses principales fonctions sont de planifier, organiser, diriger, contrôler et évaluer l’ensemble des activités reliées à la mise en marché de produits métiers d'art, d’assister la direction générale dans ses fonctions.QUALITÉS REQUISES: Bilinguisme, leadership, autonomie, habilités de gestion et de communication, expérience dans le même domaine.Rémunération attrayante salaire et commission.Poste ouvert aux femmes et aux hommes.Envoyer curriculum vitae avant 17 heures le 21 juillet 1989.C.P.1154 Place Bonaventure Montréal, Québec H5A 1G5 OPPORTUNITÉS D’EMPLOI Avocat légiste Département de la Justice Salaire: de 40,485 S à 70,475 $ par année No.de compétition: 89-LE-1-LD Date de tombée: le 4 août 1989 Ayant comme supérieur immédiat l’avocat légiste en chef, le candidat idéal est responsable de la rédaction de textes de lois en français en conformité avec les intentions du gouvernement, et conseille le gouvernement sur la légalité des lois, nouvelles et existantes.Entre autres tâches, il aura à conseiller le Bureau du Conseil exécutif sur la légalité des fonctions fédérales déléguées au gouvernement du Yukon et autres sujets connexes, de même que sur le contenu et l'élaboration des ententes fédérale/ territoriale en matière de délégation.Le candidat doit posséder un diplôme L.I.B.ou B.C.L., de même qu'un autre baccalauréat ou son équivalent en diplômes collégial/universitaire, certificats ou autres diplômes, et être éligible à devenir membre du Barreau du Yukon.Une aptitude à communiquer en français et en anglais, oralement et par écrit, et une sensibilisation aux problèmes interculturels sont essentielles.Note: Le mandat de ce poste se termine le 31 mars 1992.Conditions d'emploi: posséder un permis de conduire du Yukon et être prêt à voyager.Il pourrait exister une restriction pour les fumeurs.Les dossiers de demande d’emploi se doivent de révéler les qualifications pertinentes au poste puisque les candidats à l'entrevue seront sélectionnés à l'examen de ces documents.Le gouvernement du Yukon inclut de généreux bénéfices marginaux, une prime annuelle de voyage et de l'aide pour la relocalisation.Les personnes vivant et travaillant dans le Grand Nord ont droit à de substantiels rabattements d'impôt.Utikon Public Service Commission Prière de répondre en anglais à: La Commission des Sendees publics Gouvernements du Yukon C.P.2703,2071 - 2e Avenue Whitehorse, Yukon Y1A 2C6 Téléphone: (403) 667-5653 DIRECTEUR(TRICE) PÉDAGOGIQUE Le Conseil scolaire de l’Église Arménienne Sourp Hagop recherche les services d'une personne compétente qui serait chargée de la coordination pédagogique à son école principale, aux niveau primaire et secondaire.A.Arrributions générales: Le titulaire de ce poste, qui relève de l’autorité compétente, assumera notamment les responsabilités suivantes: 1.l’implantation intégrale des programmes de tous les niveaux de l'école.2.l’élaboration de programme d'appoint et/ou d’enrichissement.3.le contrôle et l’évaluation des examens de fin d'année 4.la mise sur pied et la gestion du programme de perfectionnement des enseignantes) de l'école.B.Critères d’éligibilité: 1.un diplôme universitaire terminal de 1er cycle, des études en mesure et évaluation constituant un atout non négligeable.2.l’autorisation permanente d’enseigner décernée par le Ministère de l’éducation.3.un minimum de 3 années d'expérience dans un emploi d’enseignant (de préférence au secondaire) ou de professionnel.4.une bonne connaissance des objectifs et des programmes du primaire et du secondaire ainsi que des processus d'apprentissage de l'élève.C- RémunérationSelon les normes salariales établies par le Conseil scolaire à l'intention de ses cadres.D- Candidature: Toute personne intéressée doit faire parvenir, par écrit, une offre de services contenant un curriculum vltae et les principaux motifs à l’appui de sa candidature à la secrétaire exécutive du Conseil scolaire Madame A.Maghakian, au plus tard le 31 juillet 1989.Conseil scolaire 3401 Olivar Asselin Montréal (Québec) H4J1L5 INSTITUT URBAIN DU CANADA (Toronto) L’Institut Urbain du Canada (Toronto) est un nouvel organisme à but non lucratif qui a pour mandat de proposer et d’explorer des solutions au défi que pose l’urbanisation, tant au Canada qu’à l’étranger, et de promouvoir un environnement urbain à la fois plus humain, plus harmonieux et plus prospère.Dans cette perspective, l’Institut facilitera les communications et les échanges entre ceux et celles qui sont impliqué(e)s dans la gestion de grandes régions urbaines.La programmation locale et internationale englobe l’évaluation des besoins, la recherche appliquée, la formation, les échanges et la coordination des services consultatifs.L’Institut, fondé par la ville de Toronto et la Communauté urbaine de Toronto, regroupe des représentants d’autres administrations et organismes régionaux canadiens, du Gouvernement de l’Ontario et du Gouvernement fédéral, des universités, des centres universitaires, du secteur privé et des organismes communautaires.Au cours des deux prochains mois, le Conseil d’administration passera en revue les candidatures et nominations pour la présidence.Le ou la candidate choisi(e) aura le mandat d'établir et de développer un institut d’envergure internationale dans le domaine de la consultation et de la gestion des régions urbaines.Le ou la candidate devra avoir une bonne connaissance des problèmes de gestion urbaine à l’échelle canadienne et internationale.De plus, en raison de sa vaste expérience en matière d’environnement urbain et de développement économique, politique ou social, le ou la candidate devra jouir d’une réputation bien établie, tant dans le milieu universitaire que professionnel, ayant une solide vision de l’avenir et la capacité de s'assurer l’appui des organismes des secteurs public et privé.Si vous désirez recevoir un dossier d’information concernant ce poste ou obtenir de plus amples renseignements, prière d’écrire à l’adresse suivante: Mary Ellen Lewis 2nd Floor West City Hall Toronto, Ontario Canada M5H 2N2 ou téléphoner au (416) 392-0082 4 Le Devoir, samedi 15 juillet 1989 ¦ A-7 Ë Émk V ¦
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