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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


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  • Montréal :Le devoir,1910-
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Références

Le devoir, 1989-02-03, Collections de BAnQ.

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J 10 ¦ Le Devoir, vendredi 3 février 1989 Spragget et Youssoupov : une autre nulle Une série de parties-suicides demain pour déterminer le vainqueur raient d'être en avance sur l’autre.iéëjiiard Racine ¦ - de la Presse Canadienne QUÉBEC — Le Soviétique Artour Youssoupov.grâce à sa maîtrise des noirs, a réussi hier à résister à la vigoureuse attaque menée par le Montréalais Kevin Spraggett et à entraîner une partie nulle au 51e coup.Spraggett jouait les blancs et a ouvert avec l’ouverture de Reti et a sérieusement menacé son adversaire à un certain moment.Il a bien joué son ouverture et a obtenu un avantage significatif qu’il a conservé longtemps, a expliqué le maître international Jean Hébert, en commentant la partie.LaCEQ Lia Lévesque MONTREAL (PC) — Les négociations entre l'État et la CEQ semblent mal engagées.Les deux ne s’entendent même pas sur les sujets qui devront être négociés à l’échelle nationale ou avec l’administration locale.La présidente de la CEQ, Lorraine Pagé, et le coordonnateur des négociations, Gabriel Marchand, rencontraient hier quelques journalistes pour discuter en profondeur des demandes de la centrale pour la présente ronde de négociation dans le secteur public et parapublic.Pour la première fois, la CEQ ne représente plus seulement des enseignants, des professionnels et du personnel de soutien scolaire.À ces 118,000 syndiqués s’ajoutent cette année 3,400 infirmières, 5,300 technolo-gistes médicaux et inhalothérapeutes, en plus de 4,500 autres employés du secteur de la santé et des services sociaux.En tout, la CEQ représente 4 30,000 personnes (pas toutes à Le Russe cependant, fidèle à sa réputation, a su habilement surmonter le désavantage et le Montréalais, pour ne'pas tomber en désavantage, a été forcé de se réfugier dans un échec perpétuel et de demander la partie nulle.Certains coups de Spraggett auraient pu être mieux joués, a expliqué Jean Hébert, mais même là ce n'est pas évident que ça lui aurait donné la victoire.Les deux champions se retrouvent donc avec chacun quatre points après huit parties.Cette série de huit parties a paru assez équilibrée à Jean Hébert.Les deux joueurs ont joué « nez à nez », ni l'un ni l’autre ne mérite- temps complet).Aux dires de la présidente Lorraine Pagé, la CEQ dépasserait même un peu la CSN en terme de membership du secteur public et parapublic, pour la première fois (130,000 contre 125,000, dit-elle).Cette année, la CEQ souhaite aborder 11 thèmes à la table de négociation centrale avec l’État : droits parentaux, régimes de retraite, rémunération, disparités régionales, assurances, accès à l’égalité, changements technologiques, procédures de grief et d’arbitrage, congés sabbatiques à traitement différé, remplacement obligatoire des absents et vacances annuelles.Le gouvernement, lui, ne tient à aborder que quatre thèmes, les quatre premiers.Le coordonnateur Marchand décèle chez le gouvernement « une volonté de vouloir refiler un peu plus de sujets au niveau local » parce qu’à ce niveau, les syndicats ne peuvent pas débrayer.Ces négociations avec la commission scolaire, avec la direction de Un match intéressant dans l'ensemble, même s’il a manqué un peu de couleur, a expliqué le champion de la province de Québec « Du jeu très solide mais pas vraiment imaginatif ou brillant ».Le vainqueur de la quart de finale sera donc déterminé demain au cours d’une série de parties-suicides destinée à produire un vainqueur.La séance, qui débutera comme d’habitude à 15 hres, commencera par une ronde d’une heure matée qui sera suivie d’un repos d’une demi-heure.À la suite de cette ronde, on prévoit une ronde d’une demi-heure, suivie d’un quart d’heure de repos.S'il n’y a pas de vainqueur à ce moment, l'hôpital sont parfois longues.A preuve, trois ou quatre commissions scolaires en sont encore à négocier les sujets abordés à la précédente ronde de négociation, il y a deux ans.Sur le plan salarial, la CEQ demande des hausses successives dé 11.9 % en 1989, 6.4 % et 6.4 % en 1990 et 1991.Ces hausses sont toutefois différentes selon le type d'emploi.Depuis les décrets de 1982, par exemple, les professionnels de l'éducation ont vu leur échelle salariale réduite.Ils travaillent 11 mois par année, alors que les enseignants en travaillent dix.Pourtant, leur salaire est devenu à peu près équivalent.Il faudra donc corriger cet écart pour favoriser les professionnels.Les technologist es médicaux — en diététique, réadapation, par exemple — demandent également d’obtenir la parité salariale avec les infirmières qui, elles aussi, ont une formation de trois années de collégial.La C EQ demande aussi que 4 % de l’ensemble de la masse salariale soit consacré à la correction de ce qu’on les deux adversaires joueront des rondes de 15 minutes séparées par des repos de 15 minutes.Jusqu'à ce que la fatigue et la tension provoquent chez un des grands-maîtres une erreur assez sérieuse pour entraîner la défaite.Ce sont des échecs de moindre qualité, mais ce point de vue n’a pas la même signification pour tout le monde.On croit que dans une telle perspective.Spraggett serait nettement favorisé étant donné sa résistance à la tension.C'est d’ailleurs au cours d’une série de parties-suicides qu'il a réussi à accéder au quart de finale pour le championnat du monde nomme dans le jargon syndical « les relativités salariales ».11 s'agit de discrimination entre les emplois manuels et techniques, majoritairement occupés par des hommes, et des emplois de bureau, par exemple, majoritairement occupés par des femmes.Pour les enseignants, qui constituent encore la majorité de son membership, la CEQ demande un allègement de la tâche, la diminution du nombre d'élèves par classe, un accès plus facile à la pré retraite, au recyclage et programmes de formation Quelque 35 pour cent du personnel enseignant est « à statut précaire», selon Mme Pagé, c’est-à-dire les remplaçants, enseignants payés à la leçon ou qui travaillent à l’éducation des adultes.La CEQ tient aussi au remplacement obligatoire des absents.Celte lacune se fait surtout sentir dans les hôpitaux, lorsque les infirmières ne sont pas automatiquement remplacées, faute de budget, pénalisant ainsi les patients.+ Les réformistes 1984, François Gérin n'a cessé de se battre pour une réforme en profondeur des structures, des modes d’action et de financement, pour l'assainissement des moeurs politiques et la participation de la base militante à l'élaboration des orientations politiques du parti 11 a fini par gagner l'appui du caucus du Québec à sa cause.Toutes les instances délibérantes.y compris le dernier congrès plénier, ont voté des résolutions d’appui à ses velléités réformistes Au cours des derniers jours à Montréal, François Gérin s'est affairé à discuter le coup avec des collègues du caucus, des conseillers polit iques du gouvernement et des membres influents du parti La question du financement populaire est à l’ordre du jour du caucus que les parlementaires du Québec tiendront lundi prochain à Ottawa Et il s’agis sait d élaborer une stratégie d'inter vention.Il peut compter sur des ap puis solides comme les Lucien Hou chard, Benoit Bouchard, Louis l’ia mondon, Guy Saint Julien.Pierre Blais, Monique Vézina, Lise Bour gault et autres L’année dernière, avec la bénédic lion de Brian Mulroney, Lucien Bouchard et François Gérin ont mis sur pied un système de financement po pulaire dans une cinquantaine de comtés.L’opération a permis de re cueillir $2.6 millions.La preuve de faisabilité étant établie, François Gérin estime que le temps est venu de passer à une autre étape, à éten dre ce mode de financement à l’en semble du parti, ("est à dire « décen traliser» l’action politique et le fonc bonnement du parti vers les associa tions de comté.Aussi longtemps que la direction nationale du parti maintiendra son système de bailleurs de fonds et pourra continuer à recueillir $10 nul lions par année et à contrôler toutes les activités de la vie interne, le fi nancement populaire ne sera qu'un vain mot, estime François Gérin.Même si le premier ministre Mul roney annonçait demain le dépôt d’une loi sur le financement des par tis politiques, les réformistes du PU Québec ne seraient pas entièrement satisfaits.Pour mener à bon port la réforme du parti, il leur apparaît m dispensable que M Mulroney en cou fie le mandat à un porte-étendard crédible et influent, capable d’en convaincre également les conserva teins des autres provinces Ils espèrent donc que le premier ministre désignera sous peu un mi nistre politique, un lieutenant qué bécois.Qui donc serait le plus apte à remplir cette mission ?Ni Lucien Bouchard, ni Marcel Masse.Celui qui à leurs yeux rassemble toutes ces qualités de motivateurs, de cou ciliateur et surtout d’organisateur, c’est le ministre Benoît Bouchard.+ Les policiers avec deux bidons d’essence en-dessous du bras et un paquet d'allumet tes dans lès poches! » Le juge Réjean Paul a pourtant été catégorique En décrivant certains passages de l’interrogatoire de près de quatre heures subi par Alain Chapleau qui a finalement été jugé non recevable aux fins du procès, le magistral a parlé de « confessions ext irpées après promesses et menaces plus ou moins voilées », de « climat d’insistance, de persistance et de coercition omniprésent ».Il a de plus écrit que « de façon délibérée et non équivoque, on a empêché l’accusé et son avocat de se parler».« Nous sommes tous d’accord pour dire qu’il n’a pas été torturé ni battu, ni avant ni pendant », affirme M Turcotte.« Je pense qu'il n’a pas non plus été torturé mentalement », soutient-il.« Dans les techniques d’interrogatoire normales, poursuit M.Turcotte, on essaie de toucher les cordes sensibles, de mettre en contradiction.» Le langage des policiers était-il trop cru ?« Il faut se mettre au niveau de la personne interrogée », rétorque M.Turcotte.« Ce que j’ai en tendu et vu comme technique d'interrogatoire me fait penser aux techniques que des avocats utilisent dans le box pour convaincre les témoins récalcitrants», ajoute-t-il.«J’ai trouvé que ce n'était rien pour traumatiser.» Jocelyn Turcotte n’est donc pas d’accord pour dire qu'il y a eu des menaces voilées.« Je l’ai visionnée la cassette, en partie.C’est des tech niques qu'on nous a enseignées.Si c’est ça des menaces, il ne reste plus de moyens aux policiers pour travailler», dit-il.« C’est quoi la marge entre légalité et illégalité'.', demande-! il.Il y a eu un temps où on parlait des « gros bras ».Aujourd’hui c’est de menaces voilées.Qu’est-ce que c’est des menaces voilées’.' C’est ça le couloir qui reste aux policiers?» Le syndicaliste reproche égale ment aux journalistes de ne pas avoir insisté sur les résultats obtenus par les enquêteurs au terme de cet interrogatoire: l’accusé qui confesse avoir allumé le feu avec une fusée routière.Mais en fait, ces confessions, le juge Paul a refusé de les admettre en preuve parce qu’obtenues dans le climat qu’il a dénoncé, et parce que les droits d’Alain Chapleau à voir son avocat ont été violés.« Si Alain Chapleau avait réclamé son avocat au moment de l’interrogatoire, il l’aurait eu », dit Jocelyn Turcotte.Le président insiste: à cause de ses antécédents et des contradictions de ses déclarations aux journa listes et aux policiers, Alain Chapleau, dit-il, était un « bon suspect ».« Le mandat des enquêteurs, dit-il, était de trouver une aiguille dans une botte de foin.» S’ajoutaient à cela la pression publique et politique, note-t-il.M.Turcotte encourage Alain Chapleau à s'adresser à la Commission de police, éventualité que le jeune homme et son procureur ont décidé hier de n'envisager qu'une fois le délai d’appel expiré « Peut-être que le SUITES DE LA PREMIERE PAGE # L égalité tion est raisonnable.L’article 15 précise que sont interdites les discriminations fondées sur « la race, l’origine nationale’ou ethnique, la couleur, la religion, le sexe, l'âge ou les déficiences mentales ou physiques ».Mais, selon la Cour, ces motifs ne sont pas exclusifs et, comme d’autres motifs possibles qui ne sont pas énumérés, doivent recevoir « une interprétation large et libérale ».Dans un vaste panorama historique où elle remonte jusqu’à la définition d’égalité énoncée par Aristote, la Cour rejette le critère qui avait été retenu le plus souvent par les tribunaux canadiens soit que, dans une situation identique, les personnes doivent être traitées de façon identique.« Appliqué au pied de la lettre, [ce critère] pourrait servir à justifier les lois de Nuremberg d’Adolf Hitler.Un traitement identique était prévu pour tous les juifs », estime le juge McIntyre.("était en adoptant ce critère que la Cour suprême avait, en 1979, refusé de voir de la discrimination dans le fait que les femmes enceintes ne pouvaient recevoir l’assu-rance-chômage auxquelles elles auraient eu droit si elles n’avaient pas été enceintes, puisque toutes les femmes enceintes étaient traitées sur le même pied.Avec l’avènement de la Charte, une telle situation serait maintenant considérée comme discriminatoire, laisse entendre la Cour.Au lieu de ce critère, la Cour adopte la théorie qu’elle appelle « la méthode des motifs énumérés ou analogues », qui veut que l’article 15 vise à éliminer la discrimination fondée sur les motifs énumérés dans la constitution (la race, la religion, le sexe, etc.) ou des motifs qu'on peut considérer comme analogues.La Cour fait remarquer que « ce ne sont pas toutes les distinctions ou les différences de traitement devant la loi » qui peuvent être considérées comme de la discrimination en vertu de l’article 15 et que « la classification des individus et des groupes, la rédaction de différentes dispositions concernant tels groupes, l’applica- CALGARY (PC) — Un juge de la Cour du Banc de la Reine de l’Alberta a statué hier que la loi rendant obligatoire le port de la ceinture de sécurité dans les véhicules automobiles était anticonstitutionnelle.L’appel avait été logé en novembre mais le juge Arthur Lutz a fait part de sa décision seulement hier après-midi à Calgary.« Il est évident que des blessures peuvent être causées, ou sont causées, à la suite du port de la ceinture de sécurité », a-t il déclaré dans son tion de règlements différents.sont nécessaires pour gouverner la société moderne».S’ils sont unanimes dans les critères d’application qu’ils veulent don ner à l’article 15, les juges sont cependant divisés sur la loi de Colombie-Britannique qu’ils devaient étu (lier.Ainsi, le juge McIntyre et son collègue Antonio Lamer sont dissidents en partie et affirment que l'importance de la profession juridique au Canada est telle qu’il est raisonnable en vertu de l’article 1 de la Charte de restreindre le droit d’être avocat aux seuls citoyens.Ses collègues majoritaires soutiennent pour leur part qu’il n’est pas nécessaire d’être citoyen canadien pour respecter l’objectif que les avocats connaissent bien les lois, les institutions et les coutumes canadiennes et que le critère retenu n’est donc pas proportionnel avec l’objectif recherché.Enfin, le juge Gérard La Forest, émet quelques nuances aux critères retenus par son collègue McIntyre et soutient qu’on a pas voulu que l’article 15 puisse servir à permettre l’examen systématique de toutes les lois par les tribunaux.Les réactions des groupes les plus intéressés par la question ont été favorables.Ainsi, pour la présidente du Conseil canadien sur le statut de la femme, Mme Sylvia Gold, « nous sommes très heureux de l’ouverture dont la Cour suprême a défini le mot égalité.Ils ont pris une approche large en utilisant le vocabulaire que le mouvement féministe utilise depuis 10 ou 20 ans dans les questions d’égalité ».^ Austérité cause de l’augmentation des taux d’intérêt.De plus, les dépenses annuelles du gouvernement d’environ $130 milliards peuvent difficilement être comprimées.Les intérêts sur la dette doivent obligatoirement être acquittés et tout changement dans les dépenses sociales ou les transferts aux provinces doit faire l’objet d’une loi.Dans le passé, M.Mulroney a refusé plusieurs suggestions de diminution des dépenses, comme les recommandations d’un groupe de travail dirigé par l'ancien vice-premier ministre, M.Erik Nielsen.À l'avenir cependant, d’après la note du Conseil privé, les montants qui seront économisés seront confiés au Conseil du trésor.Tout ministre qui voudra avoir ac- jugement de 30 pages.« Le risque est peut-être faible mais il contrevient à l’article 7 de la Charte des droits », a ajouté le magistrat.M.Kim Maier, qui contestait cette loi imposée le premier juillet 1987, estime qu'elle contrevient à la Charte des droits.Selon lui, des blessures peuvent être causées par des ceintures de sécurité même si elles sont utilisées adéquatement.M.Maier s’est réjoui de voir que le juge Lutz partageait son opinion.André Ouellette, l’avocat de Kim cès à cette réserve devra passer par le comité du Conseil du trésor, qui est présidé par M.Robert de Cotret, et comprend également le ministre des Finances, M.Michael Wilson.Trois comités du cabinet, de plus, vont contrôler le programme de restrictions du gouvernement : le comité des opérations, le comité de contrôle des dépenses et le comité de la planification et des priorités.Des 38 ministres, trois seulement font à la fois partie de ces trois comités: MM.de Cotret et Wilson et M Don Mazankowski, vice-premier ministre.+ Sakharov dium.Le vote du 18 janvier a en effet cristallisé la crise de confiance envers les dirigeants de l’Académie des Sciences, une insitution qui, par ses prérogatives de vote secret, avait été un lot de démocratie relative en URSS et qui a élu M.Sakharov à son Présidium en novembre.Le président de l’Académie, C.ouri Martchouk, qui entendait de son bureau les manifestants réclamer sa démission, a déclaré à l’agence TASS que le Présidium « examinera » mardi une résolution des manifestants.Un des vice-présidents de l’Académie, le juriste Vladimir Koudriavt-sev, qui avait présidé la réunion du 18 janvier, est intervenu au micro pour tenter de justifier la légalité de cette séance.Il a également été appelé à démissionner, malgré le soutien qu’il a affirmé apporter à M.Sakharov et à la démocratisation de l’Académie des Sciences.La Pravda avait publié mercredi un article dénonçant.« les passions » qui se sont déchaînées autour de l’Académie.Cet article, de même que celui des Izveslia critiquant mercredi l’académicien Sakharov, ont été dénoncés par les manifestants, qui se sont prononcés pour la création d’une Union indépendante des scientifiques.M.Sakharov a assisté à la manifestation, sans y prendre la parole.Par ailleurs, M.Sakharov a reporté à plus tard le séjour qu’il devait effectuer au Canada.M.Sakharov, qui est âgé de 67 ans, devait arriver à Ottawa le 11 février à l’occasion d'une visite de trois jours, avant de se rendre à Winnipeg.Le physicien devra toutefois demeurer à Moscou pour y défendre sa candidature aux prochaines élections soviétiques, a indiqué un responsable du secrétariat canadien aux Affaires Maier, a indiqué que les Albertains ne devaient pas ignorer pour autant les panneaux demandant de boucler leur ceinture.Le gouvernement provincial pourrait appeler de cette décision en Cour d’Appel de l’Alberta.La cause pourrait éventuellement se retrouver devant la Cour suprême.Avec l’He-du-Prince-Edouard, l'Alberta fut la dernière province à ren dre obligatoire le port de la ceinture de sécurité.extérieures.Apparemment, M.Sakharov a appris mercredi soir qu’il devrait être présent à des réunions pu bliques à Moscou les 15 el 16 février, afin de confirmer sa candidature.La visite au Canada de M.Sakharov el de son épouse Elena Bonner pourrait avoir lieu à la fin d’avril ou au début de mai.La visite de Sakharov au Canada compromise OTTAWA (PC) — On ne savait toujours pas hier soir si le défenseur des droits de l’homme soviétique Andrei Sakharov devrait reporter à plus tard le séjour qu’il doit effectuer au Canada.Le secrétariat canadien aux Affaires extérieures avait annoncé plus tôt en journée que M Sakharov, qui est âgé de 67 ans, devait remettre à plus tard des voyages à Ottawa et Winnipeg.Un porte -parole du secrétariat, Mme Rejane Dodd, a toutefois indiqué hier que l’on saurait seulement aujourd'hui si le prix Nobel de la paix pourrait finalement effectuer son séjour.M.Sakharov devait arriver à Ottawa le 11 février à l’occasion d’une visite de trois jours, avant de se rendre à Winnipeg pour y recevoir un prix international de l’hôpital Saint-Bonifaee.Le physicien devra toutefois demeurer à Moscou pour y appuyer sa candidature aux prochaines élections soviétiques, a annoncé le secrétariat aux Affaires extérieures.Appa remmenl, M.Sakharov a appris mercredi soir qu’il devrait être présent à des réunions pu bliques à Moscou les 15 et 16 février.M.Sakharov tente d’être élu au sein des 2,250 membres du nouveau Congrès des députés du peuple, qui constituera l’instance suprême de gouvernement en Union soviétique au terme des élections de la mi-mars.Mme Dodd a indiqué que le physicien soviétique avait exprimé sa grande déception à la suite de ce report de son séjour en sol canadien mais qu’il tentait de modifier ses plans afin de pouvoir quand même venir au Canada ce mois-ci.« On nous dit qu’il existe en core une possibilité que M.Sakharov puisse prendre part (à la cérémonie) », a déclaré le vice-président de l'hôpital de Saint-Boniface, M Jack Lit-vak.L’établissement a déjà vendu près de 1,000 billets pour le diner destiné à procurer des fonds, prévu pour le 17 février, et au cours duquel M.Sakharov doit recevoir son prix.La visite au Canada de M.Sakharov et de son épouse Elena Bonner pourrait avoir lieu à la fin d’avril ou au début de mai.Une cour juge les ceintures de sécurité anticonstitutionnelles et Québec ne s’entendent même pas sur les tables de négos public en apprendra un pou plus », dit Jocelyn Turcotte.Ce dernier s'en est enfin pris à la direction de la Sûreté du Québec, qui « fidèle à son habitude », dit-il, ne s'est pas portée à la défense de ses enquêteurs.La décision de filmer sur vidéo l'interrogatoire, explique-t-il.n’était d’ailleurs pas le fait des enquêteurs, « L'ordre venait de très haut dans la hiérarchie ».dit M Turcotte.L’avocat d'Alain Chapleau, Michel Leclerc, soutient que son client n'a jamais été avisé de ce tournage.La Commission canadienne de réforme du droit, qui encourage le recours au vidéo, précise cependant qu'il ne saurait être exercé sans l’accord du té mom D'autre part, une porte-parole du ministre de la Justice a soutenu hier que l’issue du procès n'aurait pas de conséquence sur le traitement des demandes de prestations des sinistrés de l’incendie en vertu de la Loi sur l'indemnisation des victimes d’actes criminels Selon la loi, il n’est pas nécessaire qu'un coupable soit trouvé, pour que soit reconnu l’acte criminel Les premiers rapports du commissaire aux incendies établis saient par ailleurs que le sinistre était un acte criminel, note Anne Le bel Le président du Comité des sims très de Saint Basile, Jean Pierre Fortin, doit néanmoins rencontrer l'avocat du comité à ce sujet aujour d’hui.+ Robic dique que si la ministre est partie avec sa seule directrice de cabinet, c’est parce qu'elle rencontrera le personnel des délégations et des bu i eaux du Québec en Asie, qui pour ront ainsi la piloter dans ses dépla cements.Selon les informations obtenues, ce voyage permettra de « relancer l’intérêt de Hong Kong pour le Qué hoc », et de « nouer contact avec les communautés d’affaires » en Corée, en Malaisie et à Singapour.Le voyage a été approuvé par le ministère des Affaires Internationa les, entre autre pour 1e développe ment « du programme relatif aux in voslissours en valeurs immobiliè res » nous indique t on Un attaché de presse du ministre des Relations internationales Paul Gobeil nous indiquait hier que « nor nullement ce genre de voyage, c’est plein d'activités mm à mur», et ne prévoit pas de vacances.Arrivée à Séoul le 27 janvier, Louise Robic a entrepris ses premiè res rencontres le 30 (entre autres avec l’ambassadeur du Canada, le ministre de l’Économie de Corée, des responsables de l’immigration).Elle rencontrait également le 31 différents hommes et femmes d'af fad es et représentants des Affaires ét i angères à Séoul, ainsi que le vice président de la Banque de Montréal.I .e premier février elle entreprend un voyage à Hong Kong.Le 2 et le 3 elle visite, entre autres, la Déléga lion du Québec, elle rencontre des conseillers en commerce extérieur, des courtiers, des banquiers.L’agenda prévoit un diner d’affaires avec le directeur général de la Ban que Nationale du Canada à Hong Kong Nous n’avons aucune indication sur l’emploi du temps le 4 el le 5, et lundi le 6 février elle entreprend des « vacances personnelles » a Bail par un vol Hong Kong/Bali, vacances qui se terminent le 12 par un vol Bail /Kuala Lumpur.Le 13 elle rencontre le représentant du Haut Commissariat aux ré gugiéset visite un camp de transit pour réfugiés à Kuala Lumpur.Par la suite, du 14 au 17, l'agenda prévoit une succession de rencontres à Kuala Lumpur et à Singapour avec des gens d'affaires, des banquiers, les Délégations du Québec, différents dignitaires (Chambre de com merco chinoise de Lumpur, ministre des Affaires étrangères de Malaisie, représentants de la Banque Royale à Singapour, etc.) Madame Robic rencontre ensuite des conseillers du service d’immi grationà Londres le 21, et revient à Montréal le 22.La part d'immigrants investis seurs a grandement augmenté depuis quelques années au Québec Sur l’objectif de 30 à 35,000 immigrants prévus pour 1989 au Québec le minis 1ère prévoit plus de 17,000 « immi grants économiques ».Selon nos informations le coût du voyage s’élèverait à environ $ 20,000 (chiffre non confirmé).3 février par la PC et l'AP l9X(i: bombe dans un immeuble à bureaux dans le secteur chrétien de Beyrouth Ksi: neuf morts, une quinzaine de blessés.19X4: une femme stérile, à qui avait été implantée un embryon, donne, pour la première fois, nais sauce à un enfant, cri Californie.19X3: affrontements à Londonderry et à Belfast, en Irlande du Nord, à la suite de la mort d’un mi litanl de l'IRA, abattu par un militaire britannique en civil.19X1 : l’étro Canada prend le con trôle de Pélrofina.1979: l'ayatollah Khomeiny an nonce son intenl ion de constituer un gouvernement provisoire iranien et de mener une “guerre sainte" pour renverser le régime de Chahpour Bakhtiar 1977: le général Tafari Band, chef de l’Etat éthiopien, est tué dans une fusillade qui éclate autour du siège de l’état major, h Addis-Abéba Ils sont nés un 3 février: Le compositeur allemand Kélix Mendelssohn ( 1X09 1X47).Gertrude Stem, peintre et romancière amé ricaine (1874 1946); le peintre américain Norman Rockwell ( 1X94-1978): le cinéaste français André Cayatte (1999); l’écrivain américain James Michener ( 1907) 20 ¦ Le Devoir, vendredi 3 février 1989 i 1 SPORTS Un premier Noir à la présidence d’une ligue sportive professionnelle NEW YORK (AI1) — Selon Associated Press, Bill White succédera à A.Bartlett Giamatti en lânt que président de la Ligue nationale de baseball, aujourd’hui, devenant ainsi le premier homme de race noire à accéder à un poste de présidence au sein d’une ligue sportive professionnelle aux États-Unis.While, un ex-joueur de premier-but qui a évolué avec New York, San Francisco, St.Louis et Philadelphie et fait partie à six reprises de la formation étoile, a été choisi par le comité de cinq membres de la Ligue nationale, hier, a-t-on appris par diverses sources.White a été reporter au réseau des Yankees pendant 18 ans.Les propriétaires de la Ligue devraient élire officiellement White aujourd’hui et il deviendra le président de la ligue le 1er avril prochain, lorsque Giamatti succédera à Peter Ueberroth en tant que commissaire du baseball majeur.« Nous nous rendons à New York en espérant un dénouement positif», a déclaré William Eastburn III, l’avocat de White.White n'a pu être rejoint pour commenter la nouvelle et la directrice des relations pour la Ligue nationale, Katy Feeney, a précisé que la ligue n’avait aucun commentaire à formuler.White n’avait pas été un candidat potentiel au poste de président avant mardi dernier II sera le second ex-joueur des majeures à accéder à la présidence de sa ligue comme Bobby Brown l’a fait dans la Ligue américaine.Médaillée d’or du combiné à Vail Tamara McKinney enfin couronnée Le Canadien se moque des Nordiques Le trio Richer-Thibaudeau-Corson brille à l’attaque Y.A1L, Colorado (PC, AP, AFP) — L’Américaine Tamara McKinney et la Canadienne Kerrin Lee sont finalement sorties de l’ombre, hier, grâce à d’impressionnantes victoires à l’occasion du combiné, première épreuve des 22es championnats du monde de ski alpin.McKinney, âgée de 26 ans, d’Olym-pic Valley, en Californie, a mérité la première médaille d’or de ces championnats en enlevant le combiné devant la Suissesse Vreni Schneider.Brigitte Oertli, une autre Suissesse, a mis la main sur la médaille de bronze.Michelle McKendry, d’Orange-ville, en Ontario, a terminé huitième, tout juste devant Lee.« C’est formidable, je n’arrive pas encore à réaliser, a lancé McKinney.Cela fait des années que j’attends ça et ça m'arrive ici, devant le public américain.» McKinney a terminé troisième hier lors de la descente du combiné derrière Lee, âgée de 22 ans de Ross-land, en Colombie-Britannique, et Oertli.« .le suis heureuse de ce résultat en descente, a déclaré Lee.Je n’es-pérais pas autant dans le combiné ».« Je pense qu’il m’aurait fallu gagner cette descente par environ qua tri' secondes pour me classer parmi les trois premières du combiné car j’avais un sérieux recul après le slalom ».McKinney avait fini seconde du slalom de ce combiné couru dimanche dernier, à 12 centièmes de seconde de la Suissesse Vrem Schneider.première.Pour l’emporter, McKinney de \ ait, selon le calcul propre au combiné, devancer Schneider dans la descente d’un dixième de seconde.M ais l’ Américaine a skié beaucoup mieux, puisqu’elle a devancé la Suissesse de 1.84 seconde « Je savais qu’il fallait que je prenne des risques », a-t-elle expliqué, elle qui entame sa lie année consécutive avec l’équipe américaine de ski alpin « Quand j’ai franchi la ligne, je ne savais pas que j’avais gagné, mais la rumeur de la foule me l’a annoncé ».a poursuivi McKinney, vainqueur de la Coupe du monde en 198.1 « C’est un très bon résultat et un bon départ pour les championnats du monde ».Deux fois troisième du combiné aux Mondiaux de Bormio (1985) et de Crans Montana (1987), McKinney sort tout juste d’une douloureuse période de sa vie sportive et privée.D’abord un accident en novembre 1987, à l'entraînement, l’avait quasiment mise hors course pour toute la saison.Puis au printemps, sa mère était décédée des suites d’une longue maladie et au cours de l’été, l’un de ses frères était mort dans un accident (on parla alors de suicide).McKinney eut un gentil sourire quand elle reçut l’accolade des Suissesses Vreni Schneider et Brigitte Oertli, respectivement 2e et 3e.« Je suis tout à fait satisfaite, expliquait la double championne olympique du géant et du slalom.Et je suis contente pour Tamara.Elle mérite cette victoire».Schneider, sur une piste un peu moins rapide que lors des entraînements (« Cela m’a sans doute aidé un peu», reconnaissait -elle) donna comme à son habitude le meilleur d'elle-même.Avec 1:33.94, elle était descendue à peine plus de deux secondes moins vite que Lee.La Yougoslave Mateja Svet a fini quatrième du combiné devant l’Autrichienne Anita Waehter.admet avoir discuté de transactions avec d’autres directeurs généraux de la I.N II mais il a démenti la rumeur voulant que Bob Probert, Petr K lima et Adam Graves, des Red Wings de Detroit, passent aux Oilers d’Edmonton en retour de Jimmy Carson.« Il n'y a pas eu d’échange », a mentionné Sather, hier, relativement à la rumeur issue du quotidien Detroit Yeux qui mentionnait que la transaction était pratiquement chose faite.Mârio Leclerc de la Presse Canadienne QUÉBEC - Mené à l'attaque par le trio de Stéphane Richer, Gilles Thi-baudeau et Shayne Corson, le Canadien a facilement défait les Nordiques par la marque de 6-1, hier soir, au Colisée.Le Tricolore remportait donc une deuxième victoire en autant de matchs contre les Nordiques depuis Marc Delbès ===== de la Presse Canadienne LES JEUX sont faits en vue de la rencontre quarts-de-finale du groupe I de la zone Américaine de Coupe Davis entre l'Uruguay et le Canada, qui se met en branle cet après-midi au Centre Claude-Robillard, à Montréal.Et Martin Laurendeau n’aura pas le plaisir d’être de la partie de- des nouvelles fondées sur des rumeurs ».Sather a précisé qu’il n’avait pas parlé exclusivement au directeur général des Red Wings de Detroit, Jimmy Devellano.« J’ai parlé à Bill Torrey, Harry Sinden, Ron Caron et tous les autres directeurs généraux de la ligue », a-t-il ajouté.Carson, un joueur âgé de 20 ans natif de Detroit, a marqué 131 buts en 213 parties dans la Ligue nationale.Il a compté 39 buts en 53 matches cette saison avec les Oilers.Il a été acquis par ces derniers lors de l’échange qui a envoyé Wayne Gretzky aux Kings I de Los Angeles.Probert, un colosse de 23 ans aux j prises avec des problèmes d’alcool, a ! été suspendu à trois reprises depuis le camp d’entrainement.Deux fois par les Red Wings et une fois par les dirigeants de la LN 11.lia joué dans j 22 rencontres cette saison, marquant ] quatre buts et récoltant deux assis-I tances.K lima, âgé de 24 ans, qui a enregis tré 24, 30 et 37 buts à ses trois pre mières saisons dans la LNII, a également des problèmes à l’extérieur de la patinoire.Il a été arrêté à deux reprises pour conduite en état d’ébriété.l’arrivée de Jean Perron à la barre des Fleurdelisés, le 16 décembre.Les patineurs de la Vieille Capitale mènent néanmoins 3-2 dans la série de huit parties contre le Tricolore.Le trio de Richer-Thibaudeau-Cor-son a recueilli six points au cours de ce match.Thibaudeau a marqué deux fois, Richer y est allé d’un but et deux aides alors que Corson récoltait une aide.Brian Skrudland, Guy Carbonneau Claude Lemieux ont complété la marque pour le Cana- vant son public.L’entraîneur et capitaine de l’équipe canadienne, Pierre Lamarche, lui a en effet préféré l’Ontarien Chris Pridham pour disputer les simples en compagnie d’Andrew Sznajder, dont la sélection ne faisait aucun doute.« Nous avions établi des critères de sélection bien précis, a expliqué Lamarche.Nous avons fait une évaluation de nos joueurs après les Internationaux d’Australie et Pridham possédait alors un avantage sur Laurendeau ».« Mais je me suis également basé sur le camp d’entraînement que nous avons tenu après ce tournoi et Chris (Pridham) a continué de s’améliorer Il faut bien me comprendre, ce n’est pas que Martin a mal joué mais plutôt que Chris a mieux joué que lui ».Laurendeau, qui demeure toutefois membre de l’équipe canadienne de Coupe Davis, était visiblement désappointé.« Je suis déçu, très déçu », s’est-il contenté de dire Le capitaine de l’équipe uruguayenne, José Luis Damiani, a pour sa part retenu Diego Perez et Mar-celo Filippini, tant pour les simples que le double.Avec Pridham et Sznajder, en simples, de même que Glenn Michibata et Grant Connell, dans le double, Lamarche est très confiant en vue de cette rencontre déterminante pour le Canada.Unéchec contre l'Uruguay ferait planer le sceptre d’une relégation dans le deuxième groupe de la zone américaine.Le vainqueur de cette rencontre, celui qui aura remporté trois matches, accédera à la ronde suivante contre l'Argentine, au mois d’avril.« Nous avons plusieurs atouts en notre faveur, prétend Lamarche.La surface rapide du centre Claude-Robillard favorisera nos joueurs qui sont reconnus pour être des attaquants.Notre esprit d’équipe est excellent et nous jouons devant nos partisans ».(lien, la réplique des Nordiques venant de Michel Goulet.Brian Hayward a connu un autre excellent match contre ses adversaires de Québec, repoussant 27 des 28 rondelles dirigées en sa direction.Même s’ils ont commis certaines erreurs défensives, les Nordiques n’ont pas disputé un si mauvais match.Mais leurs rivaux étaient beaucoup trop puissants pour eux.En troisième période, Jean Perron a fait appel à Mario Gosselin pour succéder à Ron Tugnutt.D’entrée en jeu, Gosselin a eu à se signaler face à Chris Chelios.Puis, pendant une pénalité à Chelios, Hayward a pris les choses en main en frustrant Peter Stastny, deux fois, et Michel Goulet.Quelques secondes plus tard, Hayward s’illustrait devant Iiro Jarvi.La tenue de Hayward a semblé inspirer les siens puisque, à la quatrième minute, Gilles Thibaudeau (4e) clouait définitivement le cercueil des Nordiques en inscrivant son deuxième but du match sur un tir du revers.Stéphane Richer récoltait sa deuxième mention d’aide.Après quoi, le Canadien s’est habilement concentré à limiter les poussées dangeureuses de leurs rivaux.Une technique qui leur a servi à merveille.Claude Lemieux (22e) a marqué le dernier filet des siens avec un peu moins de trois minutes à faire dans le match.La période initiale a donné lieu à du jeu passablement partagé même si le Canadien a pris les devants 2-1.Les hommes de Pat Burns se sont rapidement inscrits au pointage par l'entremise de Stéphane Richer (15e).Ce dernier, laissé sansprotec-lion par Michel Goulet, a laissé partir un puissant tir de l’enclave qui a battu Tugnutt de vitesse et de précision à 2:20.Par la suite, les deux formations ont obtenu de belles chances de marquer, mais les gardiens Tugnutt et Hayward ont résisté.Tugnutt s’est imposé devant Keane, Walter et Che- Lamarche écarte l’hypothèse de la pression de jouer chez soi, évoquant l’excellente préparation de ses joueurs.Richard Legendre, ancien joueur de Coupe Davis et directeur de la rencontre, est plus réservé dans ses prévisions.« Je crois que nos joueurs ont effectivement un avantage en raison de leur style plus offensif, mais ils devront bien jouer, confesse Legendre.Dans les situations corsées, l'attaque devrait venir à bout de la contre-attaque».Quant à la surface dite rapide (court Supreme), Legendre estime qu’elle ne devrait pas jouer un rôle déterminant.« Ce n’est pas tant la surface elle-même que le fait de jouer à l’intérieur qui favorisera notre équipe.Les deux joueurs retenus par l’Uruguay — Diego Perez et Marcelo Filippini — peuvent tenir leur bout sur n’importe quelle surface, même s’ils sont plus à l’aise sur terre battue ».La première prise de contact de ce quart-de-finale aura lieu cet après-midi, sous le coup de 16 h 00, quand Filippini se mesurera à Pri- lios alors que Hayward en faisait de même contre Peter Stastny, Jarvi, Fortier et Sakic.À la 15e minute, Brian Skrudland (7e) a doublé l’avance du Tricolore après avoir bénéficié d’une bévue du défenseur Robert Picard.L’arrière des Nordiques a littéralement remis le disque sur le bâton de Skrudland qui était situé dans l’enclave.Le joueur du Canadien a dégainé rapidement ne laissant aucune chance à Tugnutt.Mais, trois minutes plus tard, Michel Goulet (20e) réduisait l’écart en profitant d’une largesse de Hayward.Ce dernier a fléchi sur un tir à ras la glace d’une trentaine de pieds qui lui est passé entre les deux jambes.Le Canadien s’est donné une priorité de trois buts à l’issue de la deuxième période, marquant deux fois sans riposte au cours de l’engagement.Gilles Thibaudeau (3e) a d'abord trompé Tugnutt d’un tir haut à la huitième minute, un tir d’une trentaine de pieds qu’aurait dû stopper le gardien des Nordiques.Canadien 6, Nordiques 1 Première période 1— Montréal, Richer 15 Corson, Svoboda.2:20 2— Montréal, Skrudland 7 14:28 3— Québec, Goulet 20 Leschyshyn, Brown.17:28 Pénalités — Aucune.Deuxième période 4— Montréal, Thibaudeau 3 Richer.Green.8 22 5— Montréal, Carbonneau 18 Svoboda.Courtnall.12:56 Pénalités — McRae Qué 5:50, Carbonneau Mtl 8 55, Ludwig Mil 9 29, P Stastny Qué 10:18.Walter Mtl, Gillis Qué 17:39.Fortier Qué 18:48.Troisième période 6— Montréal, Thibaudeau 4 Richer .3:22 7— Montréal, Lemieux 22 McPhee.17:20 Pénalités — Chelios Mil 0:47, Jarvi Qué 12:56, Lumme Mtl, Sakic Qué 16:26.Tirs au but Montréal .10 14 8 — 32 Québec .10 5 13-28 Gardiens — Montréal Hayward.Québec Tugnutt Assistance —15.399 dham lors du premier simple.Le match Sznajder-Perez suivra.La paire Miehibata-Connell sera opposée à Filippini-Perez demain.Les deux derniers simples, dimanche, mettront aux prises Pridham-Perez et Sznajder-Filippini.Même si les Uruguayens font figures de négligés, Perez ne souffre d’aucun complexe.« Le Canada semble en effet avoir plus de chances que nous de l’emporter mais nous allons nous hattre », a dit Perez, qui occupe actuellement le 142e rang mondial, mais qui s’est maintenu parmi les 50 meilleures rail uet tes de 1983 à 1987.« La surface sera le facteur le plus important de la rencontre.Mais elle n’est pas aussi rapide que nous l’avions cru».Perez sera la figure de proue de l’équipe uruguayenne en raison de son expérience.Chez les Canadiens, Sznajder a l'habitude de briller en Coupe Davis.L’an dernier, en demi-finale, il a poussé l’Équatorien Andres Gomez, huitième mondial, à la limite des cinq manches.Les journaux publient souvent HOCKEY Ligue nationale Mercredi Wash'ton 4, Rangers 3 Boston 4, Minnesota 4 Chicago 7, Winnipeg 4 Edmonton 4, Vancouver 3 Hier Montréal 6, Québec 1 Pittsburgh 5, Phil'phie 3 Toronto 4, Islanders 1 Buffalo à St Louis Détroit à Calgary N.Jersey à L Angeles Ce soir St Louis à Pittsburgh Hartford à Wash'ton Boston à Winnipeg Detroit à Edmonton Samedi Hartford a Islanders Rangers a Montréal Minnesota a Québec Chicago a Toronto Vancouver à Calgary Buffalo a L.Angeles Dimanche N Jersey à Edmonton Detroit a Winnipeg Islanders a Québec Pittsburgh a Boston Minnesota a Rangers Phil'phie a Washington Vancouver à Calgary St Louis à Chicago Les meneurs (Partie* d’hier non comprîtes) b a pts Lemieux, Pit 54 83 137 Gretzky.LA 34 78 112 Nicholls, LA 52 59 111 Yzerman, Det 46 60 106 Brown.Pit 37 53 90 Kurri, Edm 29 46 75 Savard, Chi.20 55 75 Robitaille, LA 34 40 74 Mullen.Cal 35 36 71 Carson.Edm .39 31 70 Coffey Pit 20 50 70 Gallant, Det .28 38 66 Haw'chuk, Win 28 36 64 Quinn, Pit 25 39 64 Nieuw’dyk.Cal 40 21 61 Ridley, Was .28 33 61 Gilmour.Cal 17 44 61 Naslund, Mtl.24 36 60 Turgeon, But 23 37 60 Maclean, NJ 29 30 59 Francis, Har 21 38 59 Dineen, Har 32 26 58 San'strom, Ran 18 40 58 Larmer, Chi 29 28 57 Stastny,P.Q.21 36 57 Messier, Edm 19 38 57 Podd'ny, Qué 29 27 56 Olczyk, Tor., 26 30 56 Duchesne, LA .17 39 56 MacLean, Det 29 26 55 Lafonl'ne, Isl 28 27 55 Smith, Mtl 22 33 55 Steen, Win 18 37 55 Kerr, Phi 32 22 54 Tocchet, Phi 27 27 54 Tikkanen, Edm 24 30 54 Granato, Ran.32 21 53 Loob, Cal, 16 37 53 McBam, Win 24 28 52 Propp, Phi 22 29 51 : CLASSEMENT Conférence Prince-de-Galles Section Charles Adams Pi g P n bp bc pts MONTRÉAL .56 36 14 6 211 157 78 BUFFALO 52 24 22 6 190 194 54 BOSTON 53 20 22 11 176 175 51 HARTFORD ,.51 21 26 4 187 185 46 QUÉBEC .54 18 30 6 181 240 42 Section Lester Patrick RANGERS NY 53 28 17 8 213 184 64 PITTSBURGH 51 29 18 4 239 216 62 WASHINGTON 54 26 18 10 195 177 62 PHILADELPHIE 53 26 24 3 206 182 54 NEW JERSEY 52 18 25 9 182 218 45 ISLANDERS NY 51 16 32 3 166 217 35 Conférence Clarence Campbell Section James Norris DETROIT 52 23 21 8 203 204 54 ST, LOUIS 50 18 23 9 170 182 45 MINNESOTA 52 16 23 13 177 194 45 CHICAGO 53 17 29 7 204 229 41 TORONTO 53 17 31 5 157 219 39 Section Connie Smythe CALGARY 53 34 11 8 230 153 76 LOS ANGELES 52 27 21 4 263 226 58 EDMONJON 54 26 22 6 229 206 58 VANCOUVER 53 20 26 7 173 172 47 WINNIPEG 50 18 23 9 201 223 45 Coupe Sports Experts-Sealtest L’Équipe du Québec MONT TREMBLANT (PC) - Le début de la deu-j xième tranche de la Coupe Sports Experts Seal | test de ski alpin aura été l’affaire de l'Équipe du Québec Les membres de l’équipe d’élite de la pro | vince ont raflé toutes les médailles de l’épreuve de super-géant présentée hier au mont Tremblant dans les Laurentides.Plus d’une centaine de skieurs étaient inscrits à cette épreuve.La raison de cet engouement s'explique par le fait qu’il s'agit d’une des rares compétitions de super-géant disputées dans l'Est du Canada cette saison.Chez les garçons, la domination a été telle que les sept premières positions appartiennent à l’Équipe du Québec.La compétition a toutefois été serrée.La victoire est finalement allée à Patrick Nolin (1 min.46 48 sec.) avec une faible avance de huit centièmes de secondes sur Michel Viens (1:46.56).Stéphane Richard (1:46.93) a [iris la troisième place.Le scénario a été le même chez les filles, les Les Suédois favoris MALMOE, Suède (AFP) — L’équipe de Suède de tennis, battue par la RFA en finale de la Coupe Davis en 1988, abordera en position de favorite la rencontre du premier tour de l’édition 1989 de l’épreuve, qui l’opposera chez elle à l’Ita-lie, à compter d’aujourd’hui, à Malmoe.La Suède aura en effet les faveurs du pronostic, bien qu’elle ait dû pallier la défection de ses deux meilleurs joueurs.Mats Wilander, le numéro deux mondial, souffre d'une périostite, et Stefan Edberg d’une blessure dorsale contractée lors des Internationaux d’Australie.Mais tout ne fut pas négatif pour la Suède lors de cette première levée du Grand Chelem en terre australienne, avec notamment la révélation de Jan Gunnarsson, qui ne s’inclina qu’en demi-finale face au Tchécoslovaque Milos-lav Mecir.Désormais classé 49e joueur mondial, Gunnarsson n’a toutefois pas été retenu, ce qui atteste de la richesse du tennis suédois.Les simples seront disputés en effet par Jonas Svensson, 18e mondial et vainqueur à Melbourne du « bourreau des Suédois » en finale de la dernière Coupe Davis, l’Allemand de l’Ouest Boris Becker, et par Mikael Pernfors (19e) En double, Svensson sera associé à Anders Jarryd, considéré comme l’un des meilleurs joueurs de double du monde.rafle toutes les médailles membres de l’Équipe du Québec ayant raflé les quatres premières places.La lutte a également été chaude pour l’obtention de la médaille d'or.Julie Klotz (1:50.17) a terminé première devant Isabel Dupont (1:50.32) et Lisa Rozon (1:51.21 ) Les trois médaillées en était à leur première présence sur le circuit cette saison.Pour la première fols, des skieurs handicapés participaient à une épreuve de la Coupe Sports Experts-Sealtest sur un pied d’égalité avec les autres athlètes.Trois membres de l’Équipe du Québec pour skieurs handicapés ont pris part à la course.Bobby Irving (sourd) fut le meilleur avec une 41e place.Son coéquipier, François Careau (sourd) a pour sa part terminé 55e.Finalement, Sylvain Cloutier (paralysie (l’un bras) a du se contenter du 63e et dernier rang.Malgré ce résultat, Cloutier était fier d'avoir participé.« Nous voulions démontrer que nous avions atteint un niveau d’excellence qui nous permettait oe prendre part à des épreuves régulières de haut calibre », a-t-il déclaré à l’issue de la compétition.« Pour l'instant, le résultat importe peu.Nous étions tous sur un même pied et nous avons fait la preuve que c’est possible de compétitionner sur les circuits réguliers ».Aucun règlement n’avait été modifié pour permettre la participation des athlètes handicapés.Le directeur technique de Ski-Québec, Claude Dumontier, s’est dit heureux de l’expérience.« Nous avons prouvé que l’excellence pouvait être accessible a tous.Il y a quelques années, on avait peine à imaginer une personne handicapée sur des skis.Aujourd’hui, on en retrouve qui prennent part à des compétitions du circuit d’élite provincial.On a franchi tout un pas et beaucoup de préjugés sont tombés».Cette deuxième tranche de la Coupe Sports Ex-perts-Sealtest de ski alpin se poursuit aujourd’hui avec la présentation d’un deuxième super géani toujours au mont Tremblant.Échange Probert-Carson Sather nie la rumeur EDMONTON (PC) — Glen Sather PHOTO CP Hr-!».» Rick Green (5) et Ken McRae (12) se bousculent devant le filet de Brian Hayward qui tente de les repousser afin qu’ils ne lui obstruent pas la vue.COUPE DAVIS Chris Pridham est préféré à Laurendeau Les quarts-de-finale commencent aujourd’hui à Claude-Robillard
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