Le devoir, 25 août 1988, Page(s) complémentaire(s)
O Ouvert le dimanche à 17hOO 1765 a, rue bernard.Outremont (québec) H2V 1V8 Réservation*: 270-2411 Vol.LXXIX — No 198 ?Nuageux avec un peu de bruine Max 20 Détail page 15 Montréal, jeudi 25 août 1988 extérieur de Mon*** méfropofcUMn 50 cents Côte-Nord Gaspesie.Nouveau-Brunswxcà 60 cents Toronto 80 cents 50 CENTS La catastrophe écologique de Saint-Basile-le-Grand Les investigateurs redoutent l’oeuvre d’une main criminelle « ¦ ¦ ÜBli m Photo PC L'épais nuage toxique dégagé par l’incendie des 20,000 gallons de BPC entreposés à Saint-Basile-le-Grand a forcé l'évacuation de 3,000 personnes en pleine nuit.La catastrophe a semé l'émoi dans la population des trois municipalités concernées, Saint-Bruno, Sainte-Julie et Saint-Basile, comme en fait foi ( en mortaise ) le visage inquiet de Madame Denise Bell tenant dans ses bras sa fille Anne-Marie.LOUIS-GILLES FRANCOEUR Policiers, inspecteurs environnementaux et fonctionnaires de plu sieurs ministères examinaient hier soir avec un intérêt croissant l’hypo thèse qu’une main criminelle ait pu déclencher l'incendie qui a ravagé hier matin l’entrepôt de biphénvles polychlorés (BPC) de Saint-Basile-le-Grand, déclenchant la plus importante alerte aux dioxines de l’histoire canadienne.L’hypothèse d’un incendie cri minel a d’ailleurs été considéré très tôt hier dans les milieux gouverne mentaux, ce qui a amené le ministre de la Sécurité publique, M Herbert Marx, à confier le dossier pour fins d’enquête au Commissaire aux incendies de la province, Me Cyrille Deluge.Knlre temps, les services gouvernementaux remettaient à ce matin l’analyse des premiers tests de BPC effectués dans la région touchée pour déterminer la carte des retombées théoriques de dioxines et de fui ânes Les tests, qui devaient être prêts hier midi, puis hier soir, ne seront pas finalement tous compilés et analysés que ce matin.Voir page 8 : Main criminelle Risques de lésions cutanées et de jaunisse La tension monte chez les évacués CAROLE BEAULIEU La tension montait hier chez les 3,000 évacués du sinistre de Saint Ba sile-le-Grand qui ignoraient toujours quand il pourrait réintégrer leur do micile et accusaient les autorités de -< les garder dans le noir ».« Personne n’est venu nous parler, dénonçait hier Pauline Allard, de Saint-Basile-le-Grand.Seules la radio et la télé nous informent.Tout le monde est vague quant aux risques pour notre santé et au moment où on pourra rentrer chez nous».L’atmosphère était tendue à l’école de la Chanterelle, à Saint Basile le-Grand, lorsque le premier minis- tre Robert Bourassa est venu rendre visite, en fin d'après-midi, à une cinquantaine de personnes qui s’y trouvaient toujours.Plusieurs évacués ont vivement interpellé le premier ministre, l’invitant à prendre ses responsabilités.La plupart des questions étaient agressives et plusieurs maugréaient Voir page 8 : Tension Voir autres informations — Pages 3 et 5 Postes: entente partielle après seulement 24 heures de grève PAULE DES RIVIÈRES Incroyable mais vrai ! La Société des Postes et l’Alliance de la Fonction publique ont conclu hier une « entente provisoire » pour un des deux groupes en grève, moins de 24 heures après le déclenchement du débrayage.Les deux négociateurs, MM.Harold Dunstan pour la Société d’État, et Robert Delage pour l’Alliance de la Fonction publique, confirmaient hier que le noeud du litige, la sécu- rité d’emploi, avait fait l’objet d’une première entente.C’est dire que les parties se dirigeaient hier soir vers un règlement qui pourrait mettre fin rapidement à la grève.Peut-être demain.« La principale question, c’était la sécurité ; c'est réglé en principe », a dit M.Delage.Cette entente touche 4,100 des 5,600 grévistes, soit les employés de bureau.Hier soir, les parties devaient reprendre les discussions afin de répéter leur exploit pour le groupe des 1,200 techniciens préposés à l’entretien des trieuses de courrier.Ce débrayage est le troisième aux Postes depuis 15 mois.Il sera certainement moins pénible que celui de l’automne dernier, lorsque les postiers firent une grève de 17 jours.Hier, le transport du courrier a été très peu perturbé et, à part une arrestation à Montréal, les lignes de piquetage son demeurées calmes.Les policiers ont escorté les camions de courrier à quelques endroits, mais Voir page 8 : Entente partielle Le Festival des films du monde Une ouverture sans vedettes et sans éclat ROBERT LÉVESQUE Un public de première a eu droit à une ouverture banale, bilingue et boiteuse de la 12e édition du Festival des films du monde ( FFM), hier soir à la salle Maisonneuve de la Place des arts.Comme à l’accoutumée au FFM, c’est par une courte cérémonie plutôt maladroite et mal FESTIVAL DES FILMS DU MONDE orchestrée, pendant laquelle le réalisateur sud-africain du film d’ouverture a été amené en scène par une escorte féminine qui est ressortie aussitôt avec lui, sans qu’il puisse dire un mot, que le FFM a été lancé.Devant un parterre où l’on cherchait en vain les vedettes, on a présenté cinq des sept membres du jury, les deux autres, dont la présidente, la comédienne américaine Susan Anspach, n’étant pas encore arrivés à Montréal ! Le comédien américain Robert Stack, qui préside une section du festival sur les films tournés pour la télévision, est venu déclarer le festival ouvert.Le film d’ouverture, projeté avant la réception offerte par le festival, a été interdit par les autorités sud-africaines en mai dernier.Tourné par un réalisateur de 25 ans, Darrell Roodt, The Stick est également dans la compétition officielle du festival.Si le festival a débuté de façon toute ordinaire, hier soir, en l’absence de grands noms, et en présence du vice-premier ministre du Québec, Mme Lise Bacon, il en avait été tout autrement dans la salle de presse du festival, depuis hier midi, où les tentatives du président du festival, Serge Losique, de bannir certains cri-tiques (voir article page 9) avaient été dénoncées par plusieurs critiques et reporters.On apprenait, hier en soirée, que le secrétaire de la Fédération internationale de la presse cinématographique (Fipresci), M.Klaus Kder, avait télégraphié un mot à Serge Losique, depuis Munich, pour lui signifier que si le critique Bernard Boulad.exclu par la direction du FFM, quoiqu’il soit membre du jury de la Fipresci, ne pouvait obtenir son accréditation sur-le-champ, la Fipresci ne donnerait pas son prix au FFM lors de cette édition 88.Le film du jeune Sud-Africain Darrell Roodt, qui ouvrait le fes-Volr page 8 : Festival Les péquistes remettront le cap sur la souveraineté BERNARD DESCÔTEAUX QUÉBEC — Le Parti québécois apportera des changements radicaux à son programme politique lors d’un congres spécial prévu pour la fin de novembre.On proposera d’en faire un programme « à une vitesse », entièrement axé sur l’accession du Québec à la souveraineté.C'est ce qu’ont indiqué hier Guy Chevrette et Pauline Marois, qui à titre de chef parlementaire du Parti québécois et de conseiller au programme présentaient aux députés péquistes les changements qui seront soumis aux militants pour débal à compter de la mi-septembre.« Il n'y a rien dans ce programme qui soit à deux vitesses, a dit hier M.Chevrette.Tout le programme sera bâti en fonction d’un Québec souverain ».Il y a eu un changement de cap important dans les discussions au sein de la direction du parti, a reconnu M.Chevrette.Il y moins de trois mois, le chef du Parti québécois, Jacques Parizeau, parlait encore de « pro-Voir page 8 : Souveraineté Le Port de Montréal s’étendra jusqu’à Contrecoeur dans 20 ans JEAN-PIERRE LEGAULT L’expansion du Port de Montréal au cours des deux prochaines décennies se fera à Contrecoeur.Après plusieurs années d’études, de consul-talions et de débats, les autorités portuaires en sont venues à la conclusion que les sites disponibles sur l’ile de Montréal sont trop ümités et exigus pour lui permettre de mener à bien ses projets d’agrandissement.$ 7.5 millions seront consacrés à l’achat de terrains d’une superficie 150 hectares dont 133 hectares ont déjà été achetés ou font l’objet d’une offre ferme d’achat.La plupart des terrains appartiennent à trois entreprises privées, parmi lesquelles on Voir page 8 : Port de Montréal C'est juste à côté des installations industrielles de Contrecoeur que le Port de Montréal entend se développer.RÉFÉRENDUM EN BIRMANIE Le président Maung Maung propose un référendum pour ou contre le parti unique en Birmanie Page 7 LES SYNDICATS POLONAIS SE REBIFFENT Des membres des syndicats officiels polonais menacent Varsovie d'une grève générale.Page 7 BNE : UNE TOUR deS 60 MILLIONS La Banque de Nouvelle-Écosse construira à Montréal un édifice à bureaux de $ 60 millions en association avec Monit International pour abriter son siège régional Page 11 EXPOS GIANTS 7 5 Les Expos reviennent à Montréal à l'issue d'un long périple qui les a vus gagner seulement deux fois en 13 rencontres.Page 16 RABAIS DE 30% À 60%" Cricket Presents 720,00 S 459,00 $ t Excel (français) 575.00 S 379,00 $ O Word 3.01 (français) 575,00$ 379,00 $ $ File (français) 285,00 $ 99,00 $ o: Write 250,00$ 149,00$ y Works (français) 430,00 $ 249,00 $ 2 Multiplan (français) 285,00 $ 99,00 $ Illustrator 88 640,00 $ 425,00$ Abaton 300 flat bed 3695,00$ 2395,00$ DataFrame XP60+40 5095,00 $ 2995,00 $ 'offre valide jusqu au 30 août 1988 SÉMINAIRES D'INFORMATION • CAO/DAO - 6 septembre • Comptabilité - 30 août • Connectivité -1 septembre • Edition électronique - 7 septembre • Maclmmeubles - 31 août • Musique MIDI -13 septembre • Vidéographie et Infographie -14 septembre 1BJIIÜ!1 t II II J./ J J 1 Les séminaires se donnent au 1755 bout René-Lévesque.*103.aux Cotes mentionnées à ldhOO Pour plus de renseignements 522-1732 SPÉCIAL MACINTOSH SE 40 Avec disque dur interne 40 meg M B, Téléphonez MONTRÉAL Magasin 512 est Beaubien (514) 270-4477 Services aux entreprises 1755 bout René-Lévesoue (514) 522-1732 SHERBROOKE: 2433 ouest.King 1819) 564-4644 Concessionnaire autorisé La rapidité d apprentissage du Macintosh permet des économies de temps et d argent dés les premières heures d utilisation.,J' ¦ -1-ix » tongl «ppk Ccmpulv -1 a le bgo Apple m des nequee députes de ‘u* Compte ic Le Devoir, jeudi 25 août 1988 B 3 LA CATASTROPHE ÉCOLOGIQUE DE SAINT-BASILE-LE-GRAND Ul?v OCR L.i Lh canadienne sur le multiculturalisme est maintenant réalité et c’est une grande première dans le monde! Elle contribuera à promouvoir une plus grande tolérance et une meilleure compréhension entre tous les Canadiens et à éliminer ainsi les préjugés et la discrimination dans notre pays Cette loi réaffirme le droit constitutionnellement reconnu et la liberté dont jouissent tous les Canadiens, quelle que soit leur origine, de maintenir, de valoriser et de partager leur patrimoine cultu rel le Gouvernement du Canada considère que le multiculturalisme est une caractéristique fondamentale de l'identité canadienne C’est une réalité qui prend racine au coeur de l’histoire du Canada ce pays où on est chez nous Veuille/ me Eure parvenir 1 Et c est au Canada que ça se passe! L fb fi A Photos Jacques Grenier et PC Sans abri pour une période indéterminée, 3,000 citoyens évacués de leur logis mardi soir tuent toujours le temps dans quatre sous-sols d'écoles de leur municipalité Le ministère attend d’avoir une estimation du risque de contamination de la zone touchée pour décider quand ces familles pourront réintégrer leurs foyers.CARTES D’AFFAIRES ROBIC, ROBIC VSSCX II S Fondée en 1892 Agents de brevets d'invention et de marques de commerce 1514 Docteur Pentield Montréal.Canada.H3G 1X5 Fax (514)934-1246 Télex: 05-268656 Tél (514) 934-0272 (LE DEVOIR ET PC) - Des tests effectués hier sur des échantillons de mais et de sarrasin pour le compte de Télévision Quatre Saisons à la suite de l’incendie de Saint Basile le Grand ont révélé qu’ils contenaient une certaine quantité de BPC.Les échantillons avaient été prélevés sur deux fermes des îles de Boucherville, à une quinzaine de ki lomètres au nord-ouest de Saint-Ba-sile.Les analyses des techniciens de la firme Eco-Rcherche ont révélé qu’un échantillon contenait 250parties par milliard de B PC et l’autre 100 parties par milliard.La norme autorisée pour les produits laitiers est de 200 parties par milliard.Les citoyens des quartiers à l’Est de Montréal, de Montréal-Est, Pointe aux-Trembles, et Boucherville ont été priés par les autorités de ne pas consommer de fruits et légumes de leur jardin en attendant le résultat d’analyses.« À la faveur des vents, le nuage de fumée qui s’est dégagé du brasier a survolé des quartiers de l’Est de Montréal au cours de la nuit », a in diqué le directeur du Service de prévention des incendies, Raymond Thérrien.« Rien n’indique pour l’instant que la situation soit alarmante », a soutenu le président de la CUM, Michel llamelin, qui demande aux citoyens des secteurs visés de ne pas utiliser leurs piscines extérieures.I.es résultats des tests doivent être annoncés aujourd’hui.Les responsables du plan de mesures d’urgence ont été sur un pied d’alerte toute la nuit à Montréal.Le maire Doré était informé de l’évolution de la situation.Les piscines municipales extérieures de Pointe aux-Trembles et Ri-vière-des-Prairies ont par ailleurs été fermées temporairement.Les départements de santé communautaire des hôpitaux Charles-Lemoyne et Honoré-Mercier recommandent également aux populations de Boucherville, Sainte-Julie, Saint-Basile-le-G ranci et Saint-Bruno de ne pas consommer les fruits et légumes de leurs jardins.Hormis les zones évacuées, il n’y a pas de restrictions sur l’utilisation de l’eau ni sur la baignade, « incluant les femmes enceintes ou qui allaitent, les enfants et les personnes âgées », disent les responsables des DSC.Photo Jacques Grenier Des agents de la Sûreté du Québec empêchaient hier les automobilistes de pénétrer à l’inférieur de la zone de sécurité délimitée par Urgence Environnement PUBLICITÉ SWABEY, MITCHELL, HOULE, MARCOUX & SHER Agents de brevets Agents de marques de commerce Fondé en 1936 Recherches en marques de commerce et en brevets Conseils et services professionnels pour toutes questions impliquant la loi sur les brevets, les marques de commerce, les droits d’auteur et les dessins industriels Depuis plus de 50 ans 1001, Bout, de Maisonneuve ouest Montréal, Québec H3A 3C8 Tél.: (514) 845-7126, Télex 05-24355 Fac-similé (514) 288-8389 Le nouveau plan d’urgence a précédé l’alerte d’à peine quelques heures ! MARTIN PELCHAT Le nouveau plan de mesures d’urgence de Saint-Basile-le-Grand n’a-v ait été communiqué aux directeurs de service de la municipalité que mardi matin, quelques heures seulement avant la catastrophe.« Le conseil de ville n’est vieux que de deux ans, et nous avons dû compléter toute l’administration physique, expliquait hier le conseiller Eugène Jankowski.Il fallait revoir les mesures d’urgence où chaque directeur avait un rôle précis à jouer».La révision avait débuté il y a environ un mois, èt ce n’est finalement que mardi matin que la directrice générale de la municipalité a rencontré tous les directeurs pour leur communiquer le nouveau mode de fonctionnement.« Je pense que nous avons été chanceux à tous les points de vue », observe le conseiller.Le chef des pompiers, Claude Bou-rassa, affirme pour sa part que ses hommes, des pompiers a temps partiel, étaient prêts.La dernière révision, « théorique » dit-il, du plan d’intervention, avait eu lieu la semaine dernière.Ses hommes disposent de documentation écrite et d’un vidéo sur les BPC, ajoute-t-il.Sur la première ligne, une douzaine de ses 20 pompiers faisaient face aux émanations munis de masques à oxygène et de bonbonnes.Les autres étaient placés sur la route 116 et n’avaient pas besoin de cet équipement, dit M.Bourassa.« Nous avions le vent dans le dos ».Hier, ses hommes ont laissé sur le site tout leur équipement contaminé.Aujourd’hui, Us verront un médecin.Inutile de leur demander s’ils sont inquiets.« Le patron répond pour nous.Nous ne pouvons rien dire », répliquaient-ils aux demandes d'entrevues.« On ne nous a rien garanti, mais finalement, il semble qu’il n’y a pas de danger.Au plus, irritation des yeux et des voies respiratoires.Mais on ne m’a signalé aucune blessure », affirme le chef Bourassa.Au plus fort de l’incendie, 45 pom piers participaient à l’opération cl’ex-tinction.En vertu d’un système d’entraide conclu ent re 13 localités du Richelieu, les services de Saint-Jean-Baptiste, Chambly et Beloeil ont été mis à contribution.Une piscine a été montée sur place; en la remplissant à mesure qu’elle se vidait, on disposai! de l’équivalent d’une borne à in- cendie supplémentaire.Une soixantaine de masques offerts par le Service de prévention des incendies de Montréal n’ont pas servi.Une compagnie pétrolière de l’Est de Montréal a proposé d’envoyer sur place son équipe d’intervention, mais cela n’a pas été nécessaire, explique Claude Bourassa.L’eau des lances à incendie était endiguée le long des fossés, et des tranchées avaient déjà été creusées autour de l’entrepôt, continue-t-il.Le camion réservoir de mousse de l’aéroport de Saint-Hubert est-il arrivé trop tard ?Le chef se fait encore rassurant.« Au début, l’eau était nécessaire, car ce n’était encore qu’un feu de bâtiment.On a pu se servir de la mousse lorsqu’on a réussi à ventiler la bâtisse», dit-il.Claude Bourassa est d’avis que l’incendie, qui aurait débuté dans un petit bureau à l’avant de l’édifice, ne se serait pas propagé si des murs coupe-feu y avaient été aménagés.Et si gicleurs il y avait, ils n’ont pas fonctionné, pense-t-il.A l’arrivée des pompiers, vers 20 h 30, la moitié de la bâtisse brûlait déjà.À l’intérieur, les pompiers ont trouvé une quantité de bois entreposé, de même que d’autres produits non toxiques, dit M.Bourassa.Une soixantaine de policiers de la SQ sont venus assurer la coordination des opérations routières à la rescousse des dix agents de la municipalité.Les policiers ont maintenu toute la journée leur barrage de cinq kilomètres sur la 116, là où elle traverse Saint-Basile.Lorsque l’incendie faisait rage, certains conseillers municipaux ont même dirigé la circulation, racontait Eugène Jankowski.Ce dernier a aussi expliqué que le conseil n’avait pas fait de pressions sur le propriétaire de l’entrepôt pour qu’il la ceinture d’une clôture parce qu’une partie du terrain qu’il voulait cerner appartenait au garage municipal.
Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.
Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.