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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
jeudi 30 juin 1988
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1988-06-30, Collections de BAnQ.

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Nuageux et frais Max 16 Détail page 18 Montréal, jeudi 30 juin 1988 50 CENTS Côte-Nord ^aspéste Nouveau-Brunswick 60 cents Toronto 60 cents Avis à la planète : il faut réduire les gaz de serre de 50 % Sans quoi, craignent les experts, un désastre aussi grave qu’une guerre nucléaire nous guette LOUIS-GILLES FRANCOEUR TORONTO — La communauté internationale doit réduire de 50 % d’ici une génération ses émanations de gaz carbonique et de polluants acides si elle veut contrôler l’effet de serre, la deuxième menace en importance qui pèse actuellement sur la planète après la possibilité d’une guerre nucléaire.Telle est la conclusion tirée par les 350 scientifiques et planificateurs politiques de 48 pe.'s, réunis à Toronto depuis lundi dans le cadre de la Conférence internationale sur la sécurité climatique du globe.Cette conclusion apparaît dans le projet de déclaration rendu public hier, que la plénière discutait encore au moment d’aller sous presse pour parfaire - ou « rendre plus réaliste » - le texte final qui sera publié ce matin.Le débat promet d’être chaud sur la réduction de 50 % proposée par les scientifiques, pour qui il s’agit d’un seuil critique au-delà duquel l’effet de serre et le réchauffement de la planète échapperont aux contrôle des humains.Plusieurs planificateurs gouvernementaux et du secteur privé pensent, par contre, que les pays industrialisés ne pourront jamais, en si peu de temps, restructurer leurs po- litiques énergétiques et leur éco nonne aussi rapidement.Quant aux pays en voie de développement, ils n’hésitent pas à refiler l’essentiel des réductions envisagées aux pays industrialisés, responsables pour en viron 60-65 % des « gaz de serre » (et peut-être davantage, affirment certains auteurs) Les pays industrialisés voudraient, pour leur part, que le Tiers-Monde participe à l’amélioration de la situa- tion en stoppant la déforestration en cours chez eux, qui diminue la capacité de l’écosystème terrestre de capter et réduire le surplus de gaz carbonique.Knfin, certains soulignent que les émanations de méthane causées par les rizières, le cheptel domestique et le pourrisse ment des forêts abattues, soient contrôlés au même titre que les émanations industrielles.Parce qu’il est néanmoins « împé rieux d’agir maintenant ».le projet de déclaration propose aux pays industrialisés d’amorcer immédiate ment une réduction de 20 % de leurs émissions de gaz de serre d’ici 2,000.Parallèlement à cette mesure intérimaire.la communauté internationale doit immédiatement enclencher le processus d’élaboration d’une convention sur le contrôle du climat mondial, estime la conférence qui Voir page 10 : Serre ¦ ¦ ».’jaw* Bombes aérosol et .loi 101 L’AQF frappe de nouveau CAROLE BEAULIEU Le groupe clandestin Action pour un Québec français (AQF) a frappé de nouveau, hier, à Montréal, armé de ses bombes aérosols.Deux municipalités, celle de Ro-semère et rie Tiei refonds, ont été victimes des graffitis que des militants d’AQK ont tracé en grandes lettres noirs sur la porte et les murs des deux hôtels de ville.La police de la Communauté urbaine refusait de divulguer hier la teneur de ces graffitis, disant vouloir éviter toute publicité qui encouragerait d’autres gestes du même genre.Selon des employés des deux villes, les graffitis disaient respectivement: « Tout en français » et « Ville française ».Ils portaient tous deux la signature AQF et avaient été tracés au cours de la nuit.Montréal a pour la première fois entendu parler d’AQF, il y a deux semaines, alors que les vitrines d’une vingtaine de commerces de Notre-Dame de Grâce ont été barbouillés de « 101 » tracés à la bombe aérosol.Le geste le plus spectaculaire des militants de la loi 101 est toutefois survenu sur le Mont-Royal, hier, alors que d’agiles protestataires ont déployé sur les bras de la croix du Mont-Roy al, à près de 90 pieds du sol, une large bannière portant la seule inscription 101.Visible de la rue Saint-Denis, la Voir page 10 : Bombes La R&D québécoise $ 12 milliards pour rattraper le temps perdu BERNARD DESCÛTEAUX QUÊBKC — Pour sortir le Québec tic son sous-développement relatif en matière de recherche-développement, il faudra qu’au cours des cinq prochaines années les gouverne merits, les entreprises et les universités dépensent tout près de $ 12 milliards.C’est ce qu’a soutenu hier le ministre québécois responsable du Développement technologique, Pierre MacDonald, qui fixe comme objectif à ces intervenants de consacrer d’ici 1992 au moins 2 % du PIB du Québec à la recherchedéveloppement (R&D).Le ministre qui rendait public hier un document de consultation en prévision du Sommet de la science et de la technologie qui aura lieu en octobre prochain prévient toutefois que cet objectif ne pourra être atteint qu’à certaines conditions.Notamment que le gouvernement fédéral et le secteur privé accroissent sensiblement leur efforts, tous deux ayant, croit-il, certaines choses à se reprocher.Dans ce document, le ministre prévoit que les entreprises devront, en 1992, assumer 48.5 % des investissements en R&D, Actuellement, leur part n’est que de 44.7 %, au cours des cinq prochaines années, les entreprises québécoises devraient dépenser $ 5.6 milliards.Grève du téléphone ou pas, nous on déménage ! ISABELLE FERLAND Il est certain que les 240,000 Québécois, qui déménagent demain, devront attendre avant de pouvoir utiliser le téléphone dans leur nouveau logement.Mais s’agira-t-il d’un délai de quelques jours ou de quelques semaines, les porte-parole de Bell Canada ne sauraient dire ?C’est que les cadres, qui éxécu-tent le travail des techniciens, sont accaparés par la réparation de lignes coupées, hier.À St- Bruno, un câble de quatre pouces de diamètres a été t ranché à la cie mécanique, vers 6 h.du matin, requérant l’aide de six techniciens de la Rive-Sud.À 3 h., entre St-Jé-rôme et le Lac Fcho, un câble de fibre optique a été coupé, affec-Voir page 10 : Téléphone La part du fédéral devrait être de l’ordre de 31 %, ce qui voudrait dire des dépenses en cinq ans de $3.6 milliards.Cela suppose que l’on octroie au moins 25 % des cont rais fédéraux en activités scientifiques et techuolo Voir page 10 : Recherche Pholo PC Le ministre MacDonald rend public le document de consultation du Québec en vue du sommet technologique d’octobre prochain, à Montréal.Photo Jacques Grenier Ces abonnés de Bell en déménagement devront attendre longtemps avant d’utiliser leur téléphone.Libre-échange : Turner porte un coup virulent MANON CORNELLIER OTTAWA — N’ayant pas obtenu ce qu’il voulait dans l’accord de libre-échange, le gouvernement Mulroney aurait dû avoir le courage d’admettre son échec et de rejeter l’entente signée le 2 janvier dernier avec les États-Unis.En lieu et place, le gouvernement a déposé un projet de loi de mise en oeuvre qui va à l’encontre de la tradition canadienne, qui est « la législation la plus dévastatrice jamais présentée devant cette Chambre ».C’est sur ce ton sévère que le chef libéral John Turner a livré, hier, un discours de plus d’une heure à la Chambre des Communes dans le cadre du débat en deuxième lecture sur la loi de mise en oeuvre de l’accord de libre-échange.Le gouvernement persiste à vouloir adopter cet accord, croit le chef de l’opposition, parce qu’il « n’a pas le courage ou l’honnêté de retourner devant la population du Canada avec LE DEVOIR ne sera pas publié demain Vendredi, fête du Canada, LE DEVOIR ne paraît pas.Nous serons de retour, samedi, pour l’édition habituelle du weekend.une initiative ratée.(.) Le premier ministre a trop de capital politique d’investi dans le fait d’obtenir un accord ».Tout au long d’un exposé détaillé, M.Turner s’est employé à démontrer que les conditions canadiennes établies par M.Mulroney au début des négociations n’avaient pas été remplies.À son avis, l’accord ne garantit pas au Canada une sécurité d’accès au marché américain, n’exempte pas nos entreprises des mesures de représailles de Washington et les deux pays n’ont pas réussi à établir un mécanisme indépendant et exécutoire de réglement des différends.Les lois américaines, actuelles et futures, continueront de s’appliquer et le nouveau tribunal ne fera que les interpréter, a-t-il ajouté.Insistant sur le fait que son parti n’est pas contre le libre-échange mais contre ce qu’il appelle « l’accord Reagan-Mulroney », il a maintenu que cette entente n’avait rien à voir avec une libéralisation du commerce entre les deux pays.Selon lui, c’est une atteinte à la souveraineté et à l’indépendance canadienne en matière de politiques économiques, culturelles et sociales.Il l’a aussi qualififée d’antiparlementaire car elle changera 27 lois existantes et aura préséance sur MOSCOU (AFP, Reuter) - La deuxième journée de la conférence du Parti communiste soviétique a été marquée par de vifs débats exceptionnellement ouverts sur le rythme avec lequel l’URSS doit poursuivre ses réformes et son ouverture.Les délégués ont vivement débattu non pas de la nécessité des réformes que de leur rythme Aussi, ils ont demandé qu’une en quête soit faite sur des délégués qui auraient accepté des pots-de-vin.La presse a été vertement critiquée aussi et, à un moment donné, Mikhaïl Gorbatchev est intervenu, dénonçant les tentatives de contrôler la presse.Le numéro un du PC avait donné le ton la veille en proposant une restructuration du sytème politique so- toute loi future, limitant ainsi l’indépendance d’action d’un autre gouvernement Pourtant, de noter M.Turner, c’est le contraire aux États-Unis où les lois américaines auront priorité sur l’accord.La goutte qui a fait déborder le vase, selon le chef de l’opposition, est l’aveu du ministre Crosbie qui dit ne pas avoir lu l’entente en entier.Pour M.Turner, cela va à l’encontre d’un Voir page 10 : Turner viétique.Il avait aussi lancé un appel en faveur du retour à la ferme familiale, afin d’encourager la production alimentaire et mettre fin aux pénuries chroniques.D’autres délégués se sont demandés combien de temps Mikhaïl Gorbatchev devrait rester au pouvoir, un délégué estimant que beaucoup de malheurs auraient pu être évités si Joseph Staline avait régné moins longtemps.Les purges auxquelles a procédé Staline, qui a dirigé l’Union soviétique de 1924 jusqu’à sa mort en 1953, sont de plus en plus ouvertement dénoncées.Et, lorsqu'un membre du bureau politique du Parti, M.Georgy Arbatov, a recommandé de limiter les mandats à deux séjours de cinq ans, Voir page 10 : Perestroïka C’est le rythme de la perestroïka qui tracasse, non sa nécessité Photo AP La 19e conférence du Parti communiste soviétique a fait la une de toute la presse soviétique, hier.MILES DAVIS LANCE LE FESTIVAL DE JAZZ Miles Davis embouche sa trompette vendredi soir a la salle Wilfrid-Pelletier pour donner le coup d'envoi au 9e Festival international de jazz de Montréal Pages 11 et 12 LE PAPE ET LE SCHISME Jean-Paul II a supplié Mgr Lefebvre de renoncer aux ordinations épiscopales prévues aujourd'hui Hier, le prélat a ordonné 16 prêtres, flirtant avec l'excommunication.Page 4 AUJOURD’HUI ,.*« 31*'ch*U* oTjrmanàis0 chronicp1® Le nouveau guide 1988 des bons restaurants GOURMANDISE CHRONIQUE Josée Blanchette Après le succès qu’a connu le premier tirage de Gourmandise Chronique, paru au printemps 1987, voici la nouvelle édition 1988 de ce guide pratique des restaurants anciens et nouveaux.Plus de 100 restaurants y sont répertoriés, par catégories, du restaurant «chic et cher» au petit bistrot «apportez votre vin».Une belle invitation aux doux plaisirs de la bonne table, avec, en prime, sept recettes des grands chefs.L la Pnrz w o- 320 pages 12,95$ VXD ed.1 "06 UT DE la grande littérature 2 B Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 L’Ontario vote le lac Meech TORONTO (PC) - L’Ontario est devenue hier la sixième province à ratifier l’entente du lac Meech.La législature provinciale a approuvé l’accord par 112 voix contre huit, l’opposition venant de trois néo-démocrates et de cinq conservateurs.Les libéraux présents se sont prononcés en faveur de l’entente, mais quelques-uns de leurs collègues étaient absents.Le vote a cependant été retardé de quelques minutes quand une vingtaine de femmes, assises dans la galerie réservée au public, ont commencé à chanter en un geste de protestation contre l’accord.Le premier ministre David Peterson a comparé la ratification à « un acte de foi dans notre pays ».En recherche La part du Québec le mois dernier: des miettes qui totalisaient.4,24 % des contrats fédéraux MICHEL VASTEL OTTAWA — Pour le deuxième mois consécutif de l’année fiscale 1988-89, le Québec est non seulement le parent pauvre de la recherche fédérale, mais il a maintenant deux fois moins de contrats que des provinces comme la Nouvelle-Écosse et l'Alberta, qui ont pourtant moins d’u-ruversités et de laboratoires.Le Conseil national de recherches du Canada a pour sa part distribué en mai dernier quatre autres contrats de recherche spatiale à l’Ontario, et un autre en Saskatchewan mais toujours rien au Québec.Le Québec a reçu en mai pour $ 988,082 de contrats de recherche sur près de $ 14 millions distribués par le gouvernement fédéral.L’Ontario se voyait octroyer près de cinq millions de dollars, la Colombie-Britannique et l’Albertaplusde $ 2 millions et la Nouvelle-Ecosse un million et demi.Pour les deux premiers mois de l’année fiscale, la part du Québec est donc de 4,24 % de tous les contrats fédéraux, contre 38,9 % à l’Ontario et un peu plus de 16 % à la Colombie-Britannique.La compilation de la répartition régionale des contrats de recherche est effectuée par le DEVOIR à partir des données du ministères des Approvisionnements et Services depuis que, sur ordre de l’ancienne ministre Monique Vézina, de telles données ne sont plus publiées.Le gouvernement du Québec a souvent protesté dans le passé et une étude du Conseil de la Science et de la Technologie du Québec a effectivement démontré qu’il y a eu discrimination depuis plusieurs années.Au cours de la récente campagne électorale dans le Lac Saint-Jean, le Secrétaire d’État Lucien Bouchard a lui-même reconnu que « s’il y a un domaine où les injustices historiques sont évidentes, c’est bien celui de la recherche ».M.Bouchard s’est même avancé à promettre l’installation de l’Agence spatiale à Montréal, « et pas seulement une coquille vide », pour renforcer l’infrastructure de la recherche au Québec.Mais il ferait bien de se dépêcher puisque le Conseil national de recherches, responsable du programme spatial, et son « Agence fantôme », continuent de distribuer allègrement les contrats.Le mois dernier, quatre laboratoires ontariens ont reçu pour un peu plus d’un million de dollars de contrats de recherche reliés à la participation canadienne au programme de station orbitale américaine, et SED Systems de Saskatoon a reçu un autre contrat de $ 103,440.Dans plusieurs cas, il s’agit de contrats initiaux devant être suivis par d'autres.Autrement dit, les compagnies se positionnent alors qu’aucune compagnie québécoise n’a encore été retenue dans aucun domaine de recherche spatiale, sinon comme sous-traitante.Un laboratoire particulièrement choyé est celui de la Ontario Research Foundation, formé autour de plusieurs universités.Et on se demande pourquoi le Gouvernement du Québec et ses universités n’ont toujours pas créé le même consortium.Mais il n’y a pas que dans ce domaine où le Québec soit négligé.Au ministère de l’Énergie par exemple, dirigé par Marcel Masse, on a distribué pour $ 4,1 millions de contrats le mois dernier mais seulement Quant à l’Agence spatiale, que Lucien Bouchard et meme te premier ministre ont promise à Montréal, le ministre de Cotret n’était toujours pas en mesure hier d’indiquer quand il serait prêt à faire une recommandation au cabinet fédéral.On sait que les entreprises de l’Ontario soupçonnent ouvertement l’Agence de vouloir favoriser les entreprises québécoises si elle devait s’installer à Montréal.C’est peut-être pour cela que le ministre de Cotret retarde de mois en mois sa décision, pour permettre aux fonctionnaires de « l’Agence fantôme » de distribuer tous les contrats et de lier ainsi les mains des dirigeants de la future Agence.EN BREF À la CEQ Priorité sur l’aménagement de la fin de carrière JEAN-PIERRE PROULX QUÉBEC — Signe des temps, le congrès de la Centrale de l’enseignement du Québec(CEQ) a fait de l’« a-ménagement de la fin de la carrière » sa seule revendication explicite au chapitre des « conditions d’exercice du travail » en vue de la prochaine négociation.Ces conditions constituent l’un des quatre « thèmes prioritaires communs » de la prochaine négociation retenus hier par le congrès.Beaucoup d’enseignants — dont l’âge moyen est maintenant de 43 ans —, cherchent des nouvelles modalités de transition pour terminer leur carrière dont ils sentent la lourdeur, a expliqué M.Yvon Charbonneau au Devoir.La retraite se prend après 35 ans de service donc guère avant 60 ans.« Les gens trouvent que cela prend du temps », a-t-il ajouté.« Ils sont assaillis dans l’école par de nouvelles demandes.Cela ne les empêche pas de travailler mais il faut aérer le régime de travail».Le nouveau président de la Fédération des enseignants des commissions scolaires, M.Luc Savard, corrobore ces propos.On recherche donc des formules permettant par exemple la mise à la retraite pro- gressive ou des aménagements transitoires.Les trois autres thèmes prioritaires de la négociation votés par le congrès sont par ailleurs : ¦ le développement des services publics et l’accroissement des ressources dans ces mêmes services ; ¦ le développement de l’emploi, comprenant la protection des emplois existants, la déprécarisation des emplois et l’accès à l’égalité, l’aménagement de la carrière et les régimes de retraite ; ¦ la rémunération et la correction des inéquités salariales.Le temps est venu, nous a dit M.Charbonneau, de mettre fin à la « stagnation » actuelle des services publics.Avec une augmentation annuelle de 4 %, on maintient à peine les services existants.Quant aux emplois, ils sont de plus en plus précaires : dans l’enseignement, c’est maintenant 25 % et 50 % dans les secteurs de la santé.Le niveau de rémunération des enseignants est passé au huitième rang provincial, a indiqué M.Charbonneau, alors qu’il était au premier rang en 1982 en parité avec l'Ontario.Actuellement le salaire moyen d’un enseignant est de $ 35,000.Par ailleurs, on observe des ¦< iné- quités » de traitement entre différents corps d’emploi selon qu’ils sont majoritairement composés d’hommes ou de femmes, différences qui ne se justifient pas cependant pas la différence des responsabilités.Au-delà de cette plate-forme générale, les différentes fédérations et associations de la CEQ vont définir à l’automne leurs demandes spécifiques.Chez les enseignants, nous a expliqué M.Savard, on vise à donner accès aux avantages sociaux aux employés à statut précaire en particulier chez les éducateurs d’adultes dont 95 % sont à la leçon.Pour ceux qui sont au milieu de leur carrière, on veut développer de nouvelles formes de perfectionnement.De façon plus générale, on entend s’attaquer à des problèmes encore mal résolus touchant l’intégration des élèves en difficulté, l’enseignement professionnel, l’enseignement des spécialités aux primaires, le nombre de groupes à rencontrer au secondaire.Faut-il faire un « front commun » ou des « alliances intersyndicale » à l’occasion de la négociation ?La question a été carrément soulevée.On n’a rien décidé sinon qu’elle fera « l’objet d’un débat large auprès des membres ».Comme prévu, le congrès a aussi amendé ses statuts pour permettre à la CEQ de recruter dorénavant et très officiellement auprès « de la fonction publique».En fin d’après-midi, le Congrès a rendu un hommage à M.Charbonneau qui quitte la présidence après 14 ans de service.Il a laissé comme testatment politique les six idées suivantes : ¦ ce sont les grands projets qui nous tiennent unis et c’est dans l’action que l’unité se forge.¦ en toute circonstance, savoir gagner et maintenir la ocnfiance de nos membres et de nos interlocuteurs.C’est le seul ingrédient qui nous reste pour rebâtir.¦ la confiance s’obtient par le respect démocratique de nos mandants.¦ la confiance s’établit aussi à travers la qualité des services que l’on rend aux membres.¦ l’estime que nous obtenons pourrait bien être que le reflet de celle que nous exprimons.¦ en toute circonstance, il faut veiller à proportionner notre facilité dans la critique à notre capacité de proposition.Nous sommes aussi partie au système.On n’échappe pas à cette contradiction.$ 277,850 au Québec, soit 6,7 %.Si on s’attend à ce que beaucoup de recherches sur le pétrole et le gaz naturel se poursuivent dans l’Ouest, on se surprend à voir que la recherche sur l’énergie solaire se concentre dans la région d’Ottawa et que même dans le domaine de la cartographie et des relevés géologiques, le Québec n’ait aucun contrat.Le ministère des Pêches et Océans a pour sa part distribué la quasi totalité de ses $ 3,3 millions de contrats à la Colombie-Britannique et à la Nouvelle-Écosse mais le Québec, malgré son Institut de Rimouski et les laboratoires provinciaux de la Gaspésie, n’a eu droit qu’à 2,6 % des contrats de ce ministère.Dans le domaine de l’Environnement, il faut croire que les Québécois n’ont pas plus d’expertise puisqu’ils ont eu un contrat de.$ 8,200 sur un total d’un peu plus d’un million de dollars distribué en mai par le ministère fédéral.Un seul contrat aussi au ministère de la Défense, mais plus généreux (î 238,080 à MPB Technologies de Dorval), soit 12,8 % de toute la recherche commandée le mois dernier par la Défense.Les ministères les plus importants pour la recherche, avec le Centre national de recherches, sont les Sciences et la Technologie, l’Énergie et les Communications.Deux sur trois dépendent des ministres Robert de Cotret et Marcel Masse.Mais l’un et l’autre se lavent les mains, se retranchent derrière les décisions des bureaucrates et culpabilisent à l’occasion les entreprises québécoises pour leur manque de dynamisme.Premier parti De MONTRÉAL à CHICAGO Nous avons ajouté notre cinquième vol journalier sans escale pour Chicago-un départ tôt le matin pour vous taire arriver là-bas à 8h du matin.Donc, comme dit le proverbe, l’avenir appartient à qui se lève matin.VOI.DÉPART DI MONTRÉAL ARRIM-i: A ( 1 IICACiO * /t ttO \ commer ciaux à l'étranger tout particulièrement sont susceptibles de favoriser avec leur pays d'origine des échanges fructueux avec de nouveaux partenaires.C’est une avenue supplémentaire et priviliégiée qui s’ouvre à nos entrepreneurs à une époque où l'internationalisation n’est pas une option, mais une réalité».Mme Robic a annoncé d’autre part des modifications à la règlementation québécoise « après de longues et laborieuses négociations avec le gou vernement fédéral » à propos des investisseurs en valeurs mobilières.Le programme retenu prévoit l'admis sibilité de deux sous-catégories d'immigrants investisseurs au Québec L Ceux qui font la preuve d'un avoir net de $ 500,000 et qui acceptent de faire un placement de $ 250.000 pour une période minimale de trois ans.Toutes les formes courantes de fi nancement sont autorisées dans ce groupe, mais les garanties par des tiers sont interdites.2.Les immigrants qui font la preuve d’un avoir net de $ 700,000 et qui acceptent de faire un placement de $ 500,000 pour une période minimale de cinq ans Toutes les formes courantes de fi nancement, y compris les placements appuyés de garantie par des tiers sont permis.La ministre a précisé que tous les dossiers des candidats déposés le ou avant le huit février dernier, date de l’entrée en vigueur du moratoire au début des négociations avec Ottawa, seront traités par des bureaux de son ministère à l’étranger et aussi par ceux du gouvernement fédéral, selon les dispositions qui étaient ou vi gueur à ce moment là.« Victime du succès de notre programme, a ajouté Mme Robic, notre ministère entend maintenant pi en dre des mesures afin que tous les candidats aient l’assurance lorsqu'ils déposeront une demande pour immigrer au Québec que leur dossier soit étudié avec le plus do célérité possible ».Elle a indiqué avoir obtenu l’appui de plusieurs de ses collègues en vue d’augmenter les ressources du Ser vice d’immigration du Québec à Hong Kong, afin s’intensifier l’action du gouvernement québécois dans cette région.Elle souhaite que l'immigration de gens d’affaires continuent d’augmenter.Pour atteindre cet objectif, des mesures administratives, visant à simplifier et accélérer le traitement des demandes d’irn migration de gens d’affaires seront mises en place au cours de l'année.Ces mesures seront divulguées dès que les décisions finales auront été prise à cet égard.L’industrie de la construction s’essouffle Ml MH.a»*****.fi Cascades accuse Pinault d’abus de confiance SYLVAIN BLANCHARD L’industrie de la construction de maisons neuves et de condominiums s’essouffle, apportant de l’eau au moulin de ceux qui prévoient une récession pour l’an prochain.C’est ce que révèle un sondage interne effectué récemment par l'Association provinciale des constructeurs d’habitation du Québec (APCHQ), auprès de 1,500 entrepreneurs accrédités à la garantie des maisons neuves de l’APCHQ.328 d’entre eux ont accepté de discuter de la performance de leur entreprise au cours des quatre premiers mois de l’année 88 et de la comparer avec les résultats obtenus lors de la période correspondante de 87.Conclusion : 55 % d'entre eux af firment que leurs ventes sont inférieures, 16 % disent avoir enregistré des ventes supérieures et 16 % des ventes à peu près équivalentes.Pour les cinq premiers mois de l’année 88, les mises en chantier sont en baisse de 17 % par rapport à la période correspondante de 87, mais les ventes de maisons neuves pour les cinq premiers mois de 88 sont, elles, inférieures de 25 % à celles de 87.Il faut préciser toutefois que 1987 a été une année record dans le domaine de la construction au Québec, avec 74,000 mises en chantier.Le précédent record était de 68 000 et remontait à 76.Pour les cinq premiers mois de 88, 10,599 maisons unifamiliales ont été mises en chantier au Québec, contre 11,787 pour la même période de 87, une baisse de 10.1 %.Les mises en chantier de bâtiments multifami-liaux atteignent, pour leur part, 11,446 pour les cinq premiers mois de 88, comparativement à 14,805 en 87.Il s'agit d’une diminution de 22%.« Il y a moins de mise en chantier cette année parce qu’il y a trop de logements inoccupés et que le nombre Les mises en chantier ont baissé de 17 % pour les cinq premiers mois de l'année de maisons unifamiliales à vendre a augmenté par rapport à l’an dernier, souligne M.Hugues Moisan, directeur du service de recherche à l’APCIIQ.En outre, il y a beaucoup de logements en construction présentement (résultat des ventes survenues à l'automne 87), ce qui vient engorger encore un peu plus le marché, qui en est un d’acheteur.Les constructeurs se donnent donc du temps pour que les choses se replacent et que le vent, tourne ».Les taux de vacance des immeubles locatifs de plus de trois appartements sont actuellement en hausse un peu partout au Québec.À Montréal, ce taux est passé de 1.9 %, en avril 87, à 4 % en avril 88.A Québec, il a grimpé de 3.2 % à 5.2 %, à Sher brooke de 4.3 % à 6.1 % et à Hull de 6.8% à 6.9%.* « A la fin de 87, précise M Moisan, les experts s’attendaient à une baisse des mises en chantier pour 88 compte tenu du niveau record enregistré cette année là.C’est précisé ment ce qui se produit.Les mois de juillet, août et septembre seront cal mes dans le domaine de la construe Don et nous prévoyons que l’année 89 le soit encore davantage ».L’AIT,'HQ chiffre à 52,500 le nom bre de mises en chantici pour 88, un nombre quand même plus élevé que la moyenne de 45 000 qui a été enregistrée au Québec entre 75 et 87 88 ne sera donc pas une année désas treuse, loin de là.C’est 89 qui s’annonce plutôt mal.« ( ompte du niveau élevé des taux d’intérêt, de la menace inflationniste, de la baisse de la consommation et du dollar canadien qui poursuit sa remontée et rend moins attrayantes nos exportations, la baisse des mises en chantier prévue pour 89 ne vient qu’ajouter de l’eau au moulin des économistes qui s’attendent à une récession pour 89 », précise M Moisan.Car ailleurs, le sondage de l’AI’CHQ révèle une pénurie de terrains à prix abordable dans la région montréalaise, de même qu'un léger manque de main-d’oeuvre dans les régions de Montréal, Québec et du sud-ouest.PARIS (PC) — La filiale française de Cascades vient de déposer trois plaintes pour abus de confiance, faux et escroquerie contre M.François Pinault — son associé dans la papeterie Chapelle-Darblay —, l’avocat du groupe Pinault et le Crédit Lyonnais.La bataille que se livre en France Cascades et le groupe Pinault pour le contrôle du premier producteur français de papier journal, Chapelle Dar-blay, prend un tour rocambolesque.Mardi, à la faveur d’une augmentation de capital de 250 à 300 millions de francs ($ 50 à $ 60 millions) de la Franco-canadienne de papiers, le holding chapeautant Chapelle-Darblay, détenue jusqu’alors à parité par les deux compagnies, M.François Pinault, président du groupe du même nom, est en effet devenu l'actionnaire majoritaire de la Franco-Canadienne, M.Pinault détenant désormais près de 85 % du capital et le Crédit Lyonnais en possédant près de 15 %.Dans ces conditions.Cascades n’est plus en possession que d’une part résiduelle du capital, de l’ordre de 100,000 francs.Le principe de cette augmentation de capital a été décidé le 3 mai lors d’une assemblée générale, mais en l’absence des représentants de Cascades.C’est pourquoi M.Bernard Lemaire a décidé de contre-attaquer en déposant également auprès du tri bunal de commerce, parallèlement aux trois plaintes, une action en nullité visant les décisions prises lors des précédentes assemblées.Le juge du tribunal de commerce devrait se prononcer mardi prochain sur ce recours lors d'une toute dernière audience en conciliation entre les deux associés qui a bien sûr toute les chances d’échouer.Mais derrière cette bataille judiciaire jiour le contrôle de la Chapelle-Darblay se cache aussi beaucoup d’argent.Dans un premier temps Cascades aurait proposé 220 millions de francs ($45 millions) au groupe Pinault pour qu’il se retire, mais aujourd'hui, de guerre lasse, et en butte à beaucoup de tracasseries administratives et juridiques, Cascades serait sur le point de lâcher prise.« On ne va pas continuer à se taper la tête contre les murs, confiait un peu amei.mercredi a Paris, M.Ber nard Lemaire.On se rend bien compte qu’il y a ici, en France, des pressions contre nous.Peut-être des pressions politiques, en tous les cas, des pressions qui viennent de haut ».Mais s’il semble prêt a accepter un repli stratégique à l’égard de Chapelle-Darblay, en négociant très cher son retrait, ce Québécois têtu, qui s’est déjà construit un bel empire dans le carton français, ne semble pas décidé à perdre pied en France.La croissance canadienne a ralenti en avril OTTAWA (PO) — L'économie canadienne, après avoir cjnnu un sursaut de 0.9 % en mars, est revenue à un rythme de croissance plus lent en avril, avec une hausse du produit national brut d’à peine 0.1 %, selon des données rendues publiques hier par Statistique Canada.« Cela n’a rien de très inspirant », affirme M.Mike Miller, un économiste du groupe WEFA, une firme privée de recherche en économie.Selon M Miller, la faible croissance de 0.2 % du secteur manufacturier en avril, un secteur clé, indique que « les hausses importantes d'inventaire enregistrées dans le premier quart de l’année ont eu pour effet de ralentir la production en avril ».Quoi qu’il en soit.M.Miller estime, à la lumière des données les plus récentes sur le produit national brut, que la croissance de l’économie canadienne sera dorénavant tributaire davantage des investissements des entreprises que des dépenses des consommateurs.Il n’y a pas là de quoi s’étonner selon l’économiste, considérant le niveau élevé d’endettement des Canadiens.« Les consommateurs*ont besoin de respirer», dit-ii.D'autre part, une enquête gouvernementale menée au printemps auprès de 312 grandes entreprise et dont lçs résultats ont été dévoilés hier, montre que dans toutes les régions du Canada, les compagnies les plus importantes prévoient augmenter leurs investissements (construction d’immeubles, achat d’équipement, etc.) de 27.2% en moyenne cette année par rapport à l’an dernier. 6 B Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 AVIS PUBLICS Voir aussi en page 19 VENTES EN JUSTICE Conditions et renseignements 1.Les ventes judiciaires ont lieu aux adresses ci-dessous mentionnées 2.L'enchérisseur doit en payer le montant immédiatement et en argent comptant ou chèque visé 3.II est préférable de téléphoner au bureau de l'officier instrumentant le matin de la vente en cas d'annulation La Chambre des huissier» du Québec QC, District de Montréal.COUR PROVINCIALS.No: 500 32 004598 886 SAMPSON HO -vs- LESLIE H ECU T.Le 12/07/88 à 10 00 heures au 1037 St-Aubin, St-(eurent, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de LESLIE HECHT, saisis en cette cause, consistant en 1 mobi lier de salle à diner, 1 tv couleur de marque Quasar et acc .1 unité murale 2 sections beige, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information: 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huis siers.QC, District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 007622 884 BUSREL RELATIONS AFF.INTERN INC.vs GAÉTAN COURSOL.Le 12/07/88 à 10 00 heu res au 5145 rue Rannantyne, Verdun district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GAÉTAN COURSOL.sai sis en cette cause, consistant en 1 téléviseur RCA, 1 radio Lloyd’s, 1 ré pondeur téléphonique Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÉ-QUE VISÉ.Information 288 0211 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Québec.COUR PRO VI NCI A LE.No 200 02 007876 875 PROCUREUR GÉNÉRAL vs FRANTZ KEBREAU.Le 12/07/88à 10:00 heures au 12021 Beaubois, Montréal district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FRANTZ KEBREAU, saisis en cette cause, consistant en 1 tv couleur Technonex, 1 système de son 5 morceaux JVC, 1 petit congélateur, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information: 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR SUPÉRIEURE No: 500-05-011755-871.ROC H SUPPLIES INC -vs- FIN ALIMENT DU PERIGORD INC.Le 12/07/88 à 12 00 heures au 6090 Vanbeen Abeele, St Laurent, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de FIN ALIMENT DU PERI GORD INC saisis en cette cause, consistant en 1 lot de cadres assortis, 1 photocopieur de marque Sharp.1 ventilateur sur pied, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 27ième de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 02 000841 887.JOCELYN LACROIX vs ERIC E.HEATON Le 12/07/88 à 14:30 heures au 1400 des Pins Ouest.Bur 1606 Montréal, district de Mont réal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de ERIC E.H EATON, saisis en cette cause, consistant en: 1 aspirateur Electro-lux et acc.1 dactylo électrique IBM, 1 répondeur téléphonique de Magna sonie, etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.In formation 288-5487.Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500 02 033445 870 ANTONIO VIEIRA vs- SERGE CORRIVEAU Le 11/07/88 à 11 30 heures au 8270 Lajeunesse app.1B Montréal, district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de SERG E COR RIVEAU, saisis en cette cause, con sistant en 1 système de son, 1 boite de son, 1 synthétiseur Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information 288-5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1968.Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 011636 888 BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMP -vs RONALD SAVARD.Le 11/07/88 à 11 00 heures au 89 Du Domaine, app.1, Vaudreuil.district de Beauharnois, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RONALD SAVARD.sai sis en cette cause, consistant en : 1 camionnette Ford.1 vidéo Toshiba, 1 tv Zenith, etc.Conditions AR GENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information 288 5487 Mont réal, ce 27ième jour de juin 1988.Villeneuve, Miller Huissiers Province de Québec.District de Québec.COUR PROVINCIALE No 200-27 10178-878 — 200-27 009879 874 YVON MARCOUX PERCEPTEUR, demandeur, vs-FRANCIS GERALD HALL,défendeur Le 12 juillet 1988, à 11 30 heures au domicile du défendeur au No 8523, rue Réjane en la cité de Ville LaSalle, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur Magnavox 26".1 congélateur Ad mirai blanc.1 laveuse blanche R.C.A., 1 sécheuse blanche Moffat et 1 set de salon Conditions ARGENT C< ) M PT A NT.CH ÉQU E C ERTI FI Ê ou LES DEUX FRANÇOIS BER TRAND, huissier, de l'étude BOISVERT.POULIOT & ASSOCIÉS, 32* 1122 Laval, le 27 juin 1988.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALE No 540 32 000972 883.MARCEL COUTU, demandeur, -vs- IDA PRICE A RICHARD PRICE, défendeurs.Le 12 juillet 1988 à 11 00 heu res au domicile des défendeurs au No 5819 rue St-Urbain en la cité de Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en l congélateur 12' cubes blanc Héritage, 1 micro ondes Toshiba, 1 télé viseur Sylvama 20" couleur.1 vidéo VHS, etc.Conditions ARGENT COMPTANT.CHÈQUE CERTIFIÉ ou LES DEUX FRANÇOIS BER TRAND.huissier, de l’ÊTUDE BOISVERT POULIOT le ASS 328 1122 Uval, le 27 juin 1988 Province de Québec.District de Montmagny.COUR PROVIN CI ALE.No 300 27 001961 835 GEMMA NICOLE PERCEPTEUR, demanderesse, -vs- GILBERT CARON, défendeur Le 12 juillet 1988 k 13:00 heures au domicile du défendeur au No 305, rue Limoge, app.3, en la cité de St-Vincent-de-PauL Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en : 1 four micro-ondes Bélanger.1 coingéia leur jaune Admiral, 1 lave-vaisselle Admirai jaune, 1 ensemble laveuse sécheuse.Conditions: ARGENT COMPTANT, CHÈQUE CERTIFIÉ ou LES DEUX FRANÇOIS BER TRAND, huissier, de l’ÊTUDE BOISVERT POULIOT 4 ASS .32* 1121 Uval le 77 juin 1968 QC, District de Montréal, GREFFE DE LA PAIX No 500-27 020028 876 MONIQUE DION vs MODESUN MAY INC.Le 12/07/88â 11 30heu res au 160 St Vialeur.app 406, Mont réal.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de MODESUN MAY INC., saisis en cette cause, consis tant en 3 machines à coudre Juki, 1 bureau métal.1 classeur métal etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Information 288-5487 Montréal ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 32 007975 875 FRANCINE PILON vs AN GEL PHOTOGRAPHIC STUDIOS LTÉ K.U 12/07/88 k 12 00 heures au 7105 St Hubert, app 104, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ANGEL PHOTOGRA PII IC STUDIOS LTÊE, saisis en celte cause, consistant en: 1 classeur en métal.1 bureau en métal, 1 chaise de secrétaire, etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 02 039485 862 BANQUE I) ÉPARGNE CITÉ 4 DIST MTL vs MICHEL CHAM PAGNE Le 13/07/88 à 10 00 heures au 521 Nadeau, app 1.St Hilaire, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MICHEL CHAMPAGNE, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Innocenli 1985 Conditions: AK GENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Mont réal.ce 20ième jour de juin 1988.Villeneuve.Miller Huissiers QC, District de Montréal, COUR SU-PÉ RI EU R K No 500 05 001194 883 I.G PLAZA INC vs- STUDIO DE MEUBLES D’ART INC Le 15/07/88 à 12 30 heures au 7054 Victoria, Montréal, district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de STUDIO DE MEUBLES D'ART INC .saisis en celte cause, consistant en: Condi lions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Québec.COU R PRO-VI NCI ALE No 500-02 019834 873 LA BANQUE DE NOUVELLE ÉCOSSE vs CARLOS MARTINEZ.Le 13/07/88 à 12 00 heures au lieu d'entreposage, 8135, Langelier, St-l.éonard, district de Montréal, se ront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CARLOS MAR Tl N EZ.saisis en cette cause, consis tauten 1 automobile de marque Ma/da 1981 Conditions ARGENT COMPTANT ou CH ÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 004308 859 ENT CONSTRUCTION ENT VERRELCO INC vs MARTINO VERRELLI Le 12/07/88 à 13:00 heures au 6105 Rina Lasmer, St-Léonard.district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MARTINO VER R ELI.I saisis en celte cause, consistant en 1 auto Pontiac Firebird 1987.6 cylindres rouge.1 télévision Magnavox 12.couleur.1 télévision 21" Sony couleur.Conditions A R G ENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 27ième de juin 1988 Ville-neuve.Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 02 040939 873 DR HERBERT PT AC K vs RALPH SCHWARTZ.Le 12/07/88 à 10 00 heures au 4555 Bonavista.app 1016 Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de RALPH SCHWARTZ, saisis en cette cause, consistant en 1 laveuse ilotpoint.1 sécheuse Ilotpoint.1 t.v.Zenith, etc Conditions ARC, ENT COMPTANT ou Cil ÈQU E VISÉ Information: 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huis siers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE No: 500-02 010351 885COMITÉ PAR DELTND DU VERRE PLAT vs VITRERIE ANJOU INC Le 13/07/88 à 11 00 heures au 8790 Métropolitain est, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de VITRERIE ANJOU INC .saisis en celte cause, consistant en 2 portes en acier.2 sableuses.40 mi roirs 48"x84".etc Conditions: A R G ENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Mont réal.ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de St Hyacinthe, COUR PROVINCIALE.No 750 02 000395 885 U M FACULTÉ MÉDECINE VÉTÉRINAIRE vs JAl’QUK LINE McNICIIOL Le 15/07/88 à 10 00 heures au 427 Mont Plaisant, West mount, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JACQUELINE McNICIIOL, saisis en cette caise.consistant en 1 tv Curtis.1 meuble radio, I laveuse Moffat etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers Q< District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 32 004277 879 JOSEPH CADET vs- F E.GÉ Ml.MÉCANIQUE OUTILS IN DUSTR Le 11/07/88 à 12 00 heures au Industriels de Précision Inc .115 Plr Langlois Laval.Ste Rose, dis trict de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de K E GÉNIE MÉCANIQUE EN OUTILS, saisis en cette cause, consistant en 1 ordinateur Télévidéo.1 divan.1 tv portative RCA etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE No 750 05-364 878 A 4 I) PRÉ VOST INC .Demanderesse —vs— VITRERIE D'AUJOURD'HUI INC .Défenderesse AVIS PUBLIC est par le présent donné que les ef fets mobiliers du défendeur saisi en cette cause seront vendus à 8024.17e Avenue.Montréal, le 11 juillet (onze) 1988 k 11 heures a m savoir 1 scie Dewalk Model 770 Deluxe.3 échelles en aluminium.1 lot de ca dres et vitres de fenêtre et autres ef fets Lesquels effets seront vendus pour argent comptant ou chèque visé donné à St Hyacinthe ce 30 (trente) jour de juin 88 Pierre liai nault.huissier llainault.Lynch.Ass.995 du Palais, Suite 3.St-Hyacinthe.Québec II2S5C6 773 7338 QC.District de Montréal, GREFFE DE LA PAIX No 500 27 014117-875 MARIE PAU LE LEVERT vs 134 877 CANADA INC.Le 12/07/88 à 11 00 heures au 3000 Ford, Château guay, district de Beauharnois, se ront vendus par autonté de Justice, les biens et effets de 134877 CANADA INC .saisis en cette cause, consistant en 1 compresseur Century Power, 1 sableuse.1 fusil â peinture etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1968 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500-32 000621 880 ROBERT LAROCHE.AVOCAT vs JEAN GUY ST PIERRE Le 11/07/88 à 10:00 heures au 54 La londe, Ste-Thérèse, district de Ter rebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN-GUY ST PIERRE, saisis en cette cause, consistant en 1 système de son Citizen, 1 tv portative Sears, 1 laveuse Whirlpool etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 5487.Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 040895 869 GRANADA TV RENTAL, demanderesse, -vs-SYLVIAN DOUTRE.défendeur Le 12 juillet 1988 à 10 00 heures au do micile du défendeur au No 6982,10e Avenue #2.en la cité de Montréal, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 four microondes de marque Litton, 1 laveuse et sécheuse Simplicity, 1 radio portatif Panasonic, 1 congélateur, 1 tv Zenith.Conditions ARGENTCOMP TANT CLAUDE FORGET, huis sier, 376 8780 Montréal, le 27 juin 1988 Province de Québec, District de Montréal.COU R PROVINCIALE No 510 32 000110 883 ROSALIE ROY.demanderesse, -vs- GUY TREMBLAY.défendeur Le 14juillet 1988 k 12 00 heures au domicile du défendeur au No 2330, rue DeTo-lede en la cité de Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en un téléviseur de mar que Sanyo couleur 21" stéréo, un ma gnéloscope de marque RCA VHS couleur gris avec acc., un récepteur AM/FM stéréo de marque Telefun ken et autres biens saisies en cette cause Conditions ARGENT COMPTANT YVON FRASER, huissier.466-2628 Ville Lemoyne.le 27 juin 1988.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALE.No 510 32 000230-889 DENYSE AI K ENS, demanderesse, -vs- J EAN-MARIE HUNNEAULT.défendeur Le 14 juillet 1988 à 12 00 heures au domicile du défendeur au No 1199.rue Lesage # 1 en la cité de Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: une automobile Pontiac modèle Laurentien 2 portes immatriculé JVK 368 Qué.88.série 7K37V81323801.Conditions ARC, ENT COMPTANT YVON FRASER, huissier.348 2628.Ville Lemoyne, le 27 juin 1988 Province de Québec, District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 130 115-88.LA VILLE DE LA SALLE,demanderesse, -vs- D.J.'S RESTAURANT INC., défenderesse.Le 13 juillet 1988 à 11 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse au No 244.rue Lyette, en la cité de LaSalle, district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en : un frigidaire de marque Coldstream 2 portes, un congélateur de marque inaparant de couleur blanc, un four à pizza de marque MKA et autres biens saisies en cette cause.Condi-lions: ARGENT COMPTANT FRANK ALBERTSON, huissier, 397 9277 Montréal, le 27 juin 1988 Province de Québec, District de Hull, COUR PROVINCIALE.No 550 02 000498 881 RONALD BÊ-LISI.E 4 ALS, demandeurs, vs VILLERAY ÉLECTRIQUE INC .défenderesse.Le 12 juillet 1988 à 10 00 heures au lieu d’entreposage de la défenderesse au No 3555, rue' Isabelle # 105 en la cité de Brossard, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en un camion 6 roues bleu Dodge 1975 modèle 500 avec boite King et échelle 30* télescopique et acc (en état de fonctionner) node plaque: F622376 Qué 88 Conditions: ARGENT COMPTANT NORMAND POISSANT.huissier.466 2628 Ville Lemoyne.le 27 juin 1988 Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 505 02 000388 880.CAISSE D'Ê CONOMIE DE LA RIVE SUD.de manderesse, vs- GARY CLARK ET KAREN IIALLIDAY, défendeurs.Le 13 juillet 1988 à 10:00 heures au domicile des défendeurs au No 562, rue Vallière en la cité de Greenfield Park, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets des défendeurs, saisis en cette cause, consistant en: une télévision Toshiba no série 20457018, un mobilier de salon en tissu beige rayé comprenant 1 sofa, 1 causeuse, 1 fauteuil, un four k micro-ondes Sanyo et accs, et autres biens saisies en cette cause.Conditions: ARGENT COMPTANT.SYLVAIN DARVEAU.huissier, 466-2628 ViUe .Lemoyne, le 27 juin 1968.QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 462183551 -463855931 - 171073280 - 875839425 -461267973 - 465897445 VILLE DE MONTRÉAL vs- VASQUKZ JUAN Le 88/07/12 à 11 00 heures au 3066 Lacordaire, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de VASQUKZ JUAN, saisis en celte cause, consistant en: télécouleur Panasonic, un mobilier de salon slvle moderne en tissus blanc etc Conditions ARGENT COMPTANT ou Cil ÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 871352543 -871352554 - 871293054 - 871352565.VILLE DE MONTRÉAL vs- TU-DOR DAVID ANTHONY Le 88/07/12 à II 00 heures au 2850 rue Barclay.Montréal, district de Mont réal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de TUDOR DAVID ANTHONY, saisis en cette cause, consistant en 1 moto Suzuki.1 camion Chevrolet remor que.Conditions ARGENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Infor mation 288-0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 872215735 — 459545800 - 872219143 - 871076065 VILLE DE MONTRÉAL -vs- VAS QUEZ ELENA LOPEZ Le 88/07/12 à 11 00 heures au 3066 rue l.acor daire à Montréal, district de Mont réal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de VASQUE/ ELENA LOPEZ, saisis en cette cause, consistant en télécou leur de marque Panasonic, un mobilier de salon style moderne en tissus blanc etc Conditions ARGENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 838653491 -138033044 VILLE DE MONTRÉAL vs TEOFILOWIC ANTON Le 88/07/12 â 11 30 heures au 3772 rue Carlton, Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de TEOFILOWIC ANTON saisis en cette cause, consistant en : 1 mobilier de salle â manger.1 tv Zenith Conditions ARGENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC District de Montréal.COUR MUNICIPALE No 19351 - 17797 VILLE DE ST-LAURENT vs DOWNS ANTHONY Le88/07/12â 10 30 heures au 2620 Cazenuve.Ville St Laurent, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DOWNS ANTHONY, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Tempo blanche imm DN Y764 Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 28ièmejourde juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 834616296 VILLE DE MONTRÉAL vs THERRIEN FERNAND Le 88/07/12 â 11:30 heures au 1855 Du quesne.Montréal seront vendus par autorité de J ustice, les biens et ef fets de THERRIEN FERNAND sai sis en cette cause, consistant en télécouleur 26 pes de marque NEC, un vidéo cassette VHS Akai.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 28* 0211 Montréal, ce 28ième de juin 1988 VUJeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 131817453 VILLE DE MONTRÉAL vs POU LIOT PIERRE Le 88/07/12 à 10 30 heures au 2219A Rougemont Mont réal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de POULIOT PIERRE, saisis en cette cause, consistant en un mobilier de salon style moderne en tissus noir et blanc etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formation 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller Huissiers QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 871622861 VILLE DE MONTRÉAL -vs PÊ LADEAU SERGE Le 88/07/11 à 10 00 heures au 50,14e avenue, Me-locheville, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de PÊLADEAU SERGE, saisis en cette cause, consistant en Pontiac Trans Am Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formation 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No 455472356 VILLE DE MONTRÉAL vs MEYER NICOLE CH EMANA Le 88/07/12 à 10 00 heures au 3896 Mackenzie.Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et ef fets de MEYER NICOLE CHE MAN A, saisis en cette cause, consistant en 1 auto New Yorker Condi lions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288-0211 Montréal, ce 28ièmejourde juin 1988 Villeneuve.Miller Huis siers.QC.District de Montréal, COUR MUNICIPALE No: 872830276 VILLE DE MONTRÉAL vs ME TIIOT EDMOND HILAIRE.Le 88/07/12 â 10 30 heures au 2740 Bar clay, Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et ef fets de METHOT EDMOND HILAIRE, saisis en cette cause, con sistant en 1 auto Delta 88.Condi lions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988.Villeneuve.Miller Huissiers.QC, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500 02 033563 870 ENTREPRENEUR PEINTRE IELSI INC.vs- BATIMENTS FOR TEC INC.Le 14/07/88 à 10 00 heures au 10700 Henri Bourassa, Montréal, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BATIMENTS FORTEC INC., saisis en cette cause, consistant en: 3 bureaux secrétaires, 1 calculatrice Toshiba 1269,1 calcula trice Sharp 1151, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ.Information: 288-5487 Montréal, ce 27ième jour de juin 1988 Villeneuve, Miller Huissiers.Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVIN (TALE, No 700-02 2149-871 2327-2123 QUÉBEC INC faisant affaire sous le nom de La Belle Nissan, demanderesse, vs- FRANÇOIS LAVOIE, défendeur Le 14 juillet 1988, à 11 00 heures au lieu d'entreposage du défendeur, au No 818 boul Labelle, en la cité Blainville, district de Terre-bonne.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur.saisis en cette cause, consistant en : un camion de marque Dat suit Nissan 4x4 1985.Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ GAÉTAN GUÉNKTTK.huissier, (514) 432 9307 Bellefeuille, le 22 juin 1988 Canada, QC.District de Mingan, COUR SESSIONS DE LA PAIX.No 650-27 000501 838 LA REINE, partie demanderesse -vs- N EM RATOUR INC .a/s NOEL LAURIN, partie défenderesse Le 12 juillet 1988 à 10:00 heures, au 873 rue Ste Hélène, Longueuil dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de N EM R A TOUR INC., a/s NOÉL LAURIN, saisis en celte cause, consistant en 1 automobile Mercury MGL couleur blanche.série 2M KB M 75 F8HX 706874 et acc.; 1 ca méra RCA pour filmer et acc., 1 radio R S.et acc et divers autres ar tides.Conditions A RG ENT COM P TANT ou CHÈQUE VISÉ Information MAURICE GAUCHER, huissier, (514) 461 3340.Gaucher & Gaucher.Huissiers Qc.District de Montréal.No: 463592743 VILLE DE MONTRÉAL, p demanderesse, -vs- BIRCH WAYNE,p.défenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 10 00 heures, Au 10488 Belair à Pierre-fonds.district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de WAYNE B1RCII, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Oldsmobile modèle Cutlass Supreme rouge 2 portes immatriculé KBY017 et accs Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements FRANÇOIS TA ILL EF ER.huissier, de l'étude Paquette A ass., 284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No 171061483 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.-vs DUCHARMK PIERRE, p.défenderesse PRE NEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 10 30 heures, Au 2937 Carignan à Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de DIJCII ARME PIERRE, saisis en celte cause, consistant en 1 télécouleur 20"de marque Hitachi et accs .1 vidéo cassette VHS de marque Akai et accs., et autre bien Conditions PAIEMENT COMP TANT ou CH ÈQU E VISÉ.Renseï gnements DANIEL FLEURENT, huissier, de l'étude Paquette A ass.284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 174976653 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.vs BKLONY JIMMY, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 10 15 heures.Au 525 Bruges #100, à Longueuil dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BKLONY JIMMY, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule automobile de marque Datsun 310, 1982 blanche et accs.; 1 télécouleur 14" XL 100 RCA et accs .et autres biens Conditions.PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements: ROCK BEAU 1)1 N.huissier, de l'étude Paquette A ass , 284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 464730394 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.vs BOUDRIAU SYL VAIN, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 11 30 heures.Au 2291 Papineau à Lon gueuil dit district, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de BOUDRIAU SYLVAIN, sai sis en cette cause, consistant en 1 télécouleur de marque RCA 20 pou ces et accs., 1 magnétoscope de marque Sears beta et accs .1 four micro-ondes de marque Sanyo et accs et autres biens.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ Renseignements ROCK BEAUDIN.huissier.de l é tude Paquette A ass .284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 875176411 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.vs- HÉBERT PATRICE, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 k 10 30 heures.Au 2560 De L'Ombrette â Ste Rose.Laval, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PATRICE HÉ BERT, saisis en cette cause, consis tant en: 1 exerciseur bicyclette CCM et accs., 1 carabine calibre “3* 06" de marque Remington et accs., 1 télécouleur 21" de marque Philips et accs et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÉ QUE VISÉ Renseignements: RI CHARD VILLENEUVE, huissier, de l'étude Paquette A ass .284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Bedford.COUR MUNICIPALE.No 46099C M11434 VILLE DKCRANBY.p demande resse.-vs- MÉNARD JOSÉE, p dé fenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 10 30 heures.Au 3198 Salaberry.Longueuil dit district.seront vendus pai autorité de Justice, les biens et effets de JOSÉE MÉNARD, saisis en cette cause, consistant en un véhicule de mar que Pontiac Fiero de couleur rouge, immatriculé KCL 932 et accs Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseigne ments ROCK BEAU 1)1 N.huissier, de l'étude Paquette A ass.284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 27 014372 876 MEUNIER CLAUDE, p de manderesse.vs CARRIÈRE BER NARD, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 12 30 heures.Au 256 Ste Marie, Terre-bonne dit district, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et ef fets de CARRIÈRE BERNARD, saisis en celte cause, consistant en 1 véhicule de marque Plymouth Vo-lare 1979 de couleur jaune, immatri culé EZP 854 et accs et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTA N T ou C H ÈQU K VISÊ.Renseignements MICHEL DUPRÉ.huis sier.de l’étude Paquette A ass, 284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 520-32 001086 875 ROLAND TURCOTTE, p de manderesse.-vs- DUFAULT JEAN GUY.p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 10 00 heures.Au: 345 Dreux #2.Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de JEAN GUY DUFAULT.saisis en cette cause, consistant en 1 automobile de marque Hyundai Excel 1986 de couleur bleu, immatri culé CPN 369 et accs.Conditions P AI EM ENT COM PTANT ou CIIÈ QUE VISÉ Renseignements MICHEL DUPRÉ, huissier, de l'étude Paquette A ass , 284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: C776 VILLE DE MONTRÉAL EST, p deman deresse, -vs- MOISAN LUC, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 13 00 heures.Au 576 Du Quesne, Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LUC MOISAN, saisis en cette cause, consistant en 1 receiver record am fm.2 petites boites de son, 1 vidéo cassette VHS et accs et autre bien.Conditions PAIEMENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ.Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier, de l'étude Paquette A ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500 27 003529 874 MONIQUE DION, PERCEPTEUR DES AMENDES, p deman deresse, vs- POLITO PEPPINO, p.défenderesse PRENEZ AVIS.que le 12 juillet 1988 à 13 00 heures.Au 7612, 8ème avenue et dépendances, Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de PEPPINO POLITO, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule de marque Chrysler Le Baron de couleur verte, immatriculé BI.R 363et accs.Conditions PAIE M E N T CO M l’T A N T ou C11 ÈQU E VISÉ Renseignements: MARC MILORD, huissier, de l'étude Paquette A ass.284 1148 Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de Terrebonne.COUR MUNICIPALE.No 880018840 VILLE DE BOISBRIAND.p demanderesse, -vs- DEMERS GILLES, p défenderesse.PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 10 00 heures.Au 83 Grande Côte, Bois-briand, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GILLES DEMERS, saisis en cette cause, consistant en 1 camion de marque Van Chevrolet 1978 de couleur gris, im matriculé EJR 550et accs.Condi lions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements JACQUES PLANTE, huissier, de l'étude Paquette A ass .284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Terrebonne, COUR MUNICIPALE.No: 880018939 870017189 880018938 VILLE DE BOISBRI AND.p demanderesse, vs- NADEAU NELSON, p défen deresse PR EN EZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 11 00 heures.Au: 3267 Bourassa #5.Boisbnand, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de NELSON N Al) EAU.saisis en cette cause, consistant en: 1 automobile de marque Plymouth Reliant SE 1985 de couleur bleu, immatriculé KJ RC 066 et accs.Conditions: PAIEMENT COM PTANT ou CIIÈ QUE VISÉ Renseignements JACQUES PLANTE, huissier, de l'étude.Paquette A ass.284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No: 870017530 VILLE DE BOISBRI AND.p de manderesse.-vs- EMARI) AN G ELE, p.défenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 10 30 heures, Au: 313 Pépin #5.Bois-briand, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de EMARI) ANGELE, saisus en cette cause, consistant en 1 télécouleur RCA 26".1 système de son ( >nkyo et accs.2 enceintes accoustiques et accs.Condi lions P AI EM ENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements JACQUES PLANTE, huissier, de l'étude Paquette A ass , 284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 038871 872.CPA.p demanderesse, -vs-MORISSEAU JEAN, p défende resse.PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 5 13 00 heures.Au 85 De La Sucrerie, à Rigaud, district de Beau-harnois, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN MORISSEAU, saisis en cette cause, consistant en 3 fauteuils de cuir de couleur brun.1 vidéo cas selle de marque Panasonic VHS et accs Conditions: paiement COMPTANT ou CHÈQUK VISÉ Renseignements: RICHARD LA RIVIÈRE, huissier, de l’étude Pa quette A ass, 284 1148 Montréal le 27 juin 1988.QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 012133 88 5 BANQUE DE NOUVELLE ÉCOSSE vs-GILLES PARIZEAU Le 11/07/88 à 10 00 heures au 675, Pouliot, Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Jus tice, les biens et effets de GILLES PARIZEAU, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule moteur de marque Nissan.1 véhicule acci denté Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formations 288-5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988 VILLE-NEUVE, MILLER.Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE No 500 02 012914 88 8 BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMP vs- DIANE TIIÉRIAULT Le 12/07/88 à 13 00 heures au 1.rue Albert Beauhamois.district de Reauharnois, seront ven dus par autonté de Justice, les biens et effets de DIANE THÉ RI AU LT, saisis en cette cause, consistant en 1 véhicule Ford 79.1 vidéo VHS.1 tv Quasar.etc Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.In formations 288 5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988 VILLE-NEUVE, MILLER.Huissiers QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE No 500 02 008047 88 3 BANQUE DK COMMERCE CANADIENNE IMP vs SYLVAIN LAPLANTK Le 13/07/88 à 13 00 heures au 11.460.Pelletier, app 10.Montréal-Nord district de Montréal, seront vendus par autorité de Jus tice, les biens et effets de SYLVAIN LAPLANTK, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile 1986 4 cyl Tunsmo Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ In formations 288 5487 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 VILLE NEUVE.MILLER.Huissiers Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALE.No 51*32 000642 885 TROINI Gi SIO, demanderesse, -vs- DIANE (Tl AM PAG NE.défenderesse Le 14 juillet 1988.à 10 00 heures au domi elle de la défenderesse, au No 991 rue Montgolfier, district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de la défenderesse.saisis en cette cause, consistant en une automobile de marque Hyundai Excel 1987 couleur rouge no série C512316086013 imma tric ulé ERG 199 Qué 88.Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ YVON FRASER, huis sier, 466 2628.Ville Lemoyne.le 27 juin 1988 Province de Québec.District de Longueuil.No 505 05 000060-878 PAUL ÉMILE DESCOTEAUX, de mandeur.vs- PANAGIOTISTHKO-DORAKAKOS, défendeur Le 14 juillet 1988, à 10 00 heures au domicile du défendeur, au No 6085 rue Bal moral, district de Longueuil, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en une automobile Dodge 600F.S 1984.4 por tes rouge vin, plaque 798M936 Qué 88.série 1B3BE6663EC138821 ; un vidéo Zenith VHS el acc.Condi lions ARGENT COMPTANT OU Cil ÈQUE VISÉ NORMAND POISSANT.huissier.466 2628 Ville Lemoyne.le 27 juin 1988 Province de Québec.District de Montréal, COU R PROVINCIALE.No 500 02 021969 881 DOMI DEV INC .demandeur, -vs- JOCELYNE MAILLOT.défenderesse Le 11 juillet 1988, à 10 00 heures au domicile de la défenderesse, au No 8800 boul.Perras, apt 402.en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en une automobile Camaro, 1 ensemble de divans.1 table laqué; 1 télécouleur Toshiba; et autres biens saisis en cette cause Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ PIETRO MACERA, huissier.397 9277 Montréal, le 27 juin 1988 Province de Québec, District de Montréal.COU R PROVINCIALE.No 500 02 022108 885 A.VIGLIONK 4 FRÈRE INC., demandeurs, vs-PIERRE ARMSTRONG, défen deur Le 11 juillet 1988, à 12:00 au domicile du défendeur, au No 7220 rue Chateaubriand apt 10, en la citéet district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 automobile Chevrolet Camaro; (ensemble de bibliothèque; 1 télécouleur; 1 magnétoscope .et autres biens saisis en cette cause Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ.PIETRO MACERA, huissier.397 9277 Montréal le 27 juin 1988.Province de Québec.District de Jo- liette, cour provinciale.No: 730-32 000013 883 FERNANDO VACCA, demandeur, -vs- SERGE, LA FOR EST.défendeur.Le 14 juillet 1988, à 11 heures au domicile du défendeur, au No 10 Place Perron app.5.en la cité Le Gardeur, district de Joliette, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: 1 divan; 1 fauteuil; 1 per roquet vert, cage et accessoires; 4 roues Mag pour Mercury Capri.Conditions.ARC.ENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ DAN Y GRAND MAISON, huissier, 759-5556 Joliette, le 23 juin 1988.Province de Québec.District de Québec.COUR MUNICIPALE, No: B 2387 87.VILLE l)EQUÉBEC, de manderesse.-vs- DANIEL DU N N, défendeur.Le 14 juillet 1988, à 10:00 heures au domicile du défendeur, au No 222 rue Amcet Bourgeois, en la cité Le Gardeur.district de Joliette.seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 téléviseur couleur RCA X L 100 20 pouces, 1 divan 3 morceaux, 1 unité murale 3 morceaux, 1 lampe.1 chaise berçante sur billes.Conditions ARC.ENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ DANY GRAND MAISON, huissier, 759-5556.Joliette, le 23 juin 1988 Province de Québec.District de Montréal COUR SUPÉRIEURE, No 500 05 002339 883.CENTRE C O M M E R CIA L T E R R E B O N N E LI ÉE, demanderesse, -vs- LES KN-T R E P RIS ES I) E NIS G O Y ETT E INC (JAMLAMI SANDWICH), dé fenderesse Le 14 juillet 1988, à 12 00 heures à la place d'affaires du défendeur.au 1185 Boul.Moodu.en la cité et district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en: en équipement de magasin.Conditions: ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ EUGÈNE FI LION, huissier Montréal, le 20 juin 1988.Province de Québec.District de Terrebonne.COUR PROVIN (TALE, No 700 02-1256-883 MÉCANIQUE ECLAIR LIMITÉE, de manderesse.vs RECYCLAGE AUTO IDEAL INC .défenderesse.Le 14 juillet 1988, à 13:00 heures au domicile du défendeur, au No 4930 ( hemin Gascon, en la cité et district de Terrebonne, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en : 1 loader avec pelle CT Hough II50B.série 17BH 1741, licence PGII 285.Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ EUGÈNE FI LION, huissier St-Jérôme, le 17 juin 1988.Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 700 02 320 888.114825 CANADA INC .demanderesse, -vs- CAROLE SAINT-G ELALS, défendeur Le 12 juillet 1988, à 15 00 heures au domicile du défendeur, au No 11 rue Abel, en la cité St Philippe, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 fauteuil brun 3 pièces.1 fauteuil simple brun.1 téléviseur meuble 25" brun identifié 1-vsh Citizen, 32 pièces de tissus ( le Tisserand).11 pièces de tissus ass.(le Tisserand), 1 table de salon grise.Conditions ARC.ENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ EUGÈNE FI LION, huissier St-Jérôme, le 14 juin 1988 Province de Québec, District de Terrebonne.COUR PROVINCIALE.No: 700-02 329 889.LES PÊ TROLES B ELIS LE ET BKLISLK, demanderesse, vs services TRANS NORD OUEST INC .défen deresse Le 14 juillet 1988, à 13 00 heures à la place d'affaires du défendeur.au No 1.97eme avenue, en la cité Blainville, district de Terre-bonne.seront vendus par autonté de Justice, les biens et effets du défen deur, saisis en cette cause, consistant en 1 camion Ford 8000 1972 rouge, série K80CVN72307.plaque FZC 2524.certificat 699139971 Conditions ARC.ENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ.LOUIS FI LION, huissier St Jérôme, le 20 juin 1988 QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 875209856 VILLE DE MONTRÉAL vs LYONS MAURICE Le 88/07/12 à 10 00 heures.Au 3092 Monsabre.Montréal, seront vendus par auto rité de J ustice.les biens et effets de LYONS MAURICE, saisis en cette cause, consistant en télécouleur Rlackstnpe, un aspirateur Electrolux et acc.Conditions ARGENT COM PTANT ou CH ÈQUE VISÉ In formations 288 0211 Montréal, ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller, Huissiers.QC.District de Montréal.COUR MUNICIPALE, No 974862 LA VILLE DE MONTRÉAL vs LES FONDATIONS IMMOBILIÈRES G S INC I* 88/07/12 k 12 00 heures.Au 6660 Décarie.Montréal (siège social).seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES FONDATIONS IMMOBILIÈRES G.S.INC.saisis en cette cause, consistant en 1 dactylo Panasonic.2 fauteuils en cuir.Conditions: AR GENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Informations 288-0211 Mont réal.ce 28ième jour de juin 1988 Villeneuve.Miller.Huissiers Province de Québec.District de Québec.COUR PROVINCIALE No 200 02 000858 888 LA CAPI TALE COMPAGNIE D'ASSURANCE GÉNÉRALE, demanderesse.vs FRANÇOIS BOURDA G ES.défendeur Le 12 juillet 1988 à 10 00 heures au domicile du défen deur au No 1081 rue Croissant Al-banel, en la cité de Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets du défendeur, saisis en cette cause, consistant en 1 Ford pick-up F 250 1986 couleur beige no série 2FTH F2516G E B40961, licence F808682 Conditions ARGENT COMPTANT.CH ÈQUE CERTIFIÉ ou LES DEUX FRANÇOIS BER TRAND.huissier, de l'ÊTUDE BOISVERT POULIOT 6c ASS , 328-1122 Laval le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02 015094 886 IIKCKL-MAISON KNR .p de manderesse.vs- HENRI KHOU-ZAM p défenderesse PRENEZ WIS.que le 12 juillet 1988 à 12 00 heures.Au 1175 Ste-Elizabeth, à Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de HENRI KHOUZAM, saisis en celte cause, consistant en: 1 télécouleur 20" avec radio incorporé General Electric et acc .1 cablo sélecteur Philips et accs .et autres biens Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements MARC MILORD, huissier, de l'étude Paquette 6t ass.284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 500 02 036441 876 COMM NORMES DU TRA VAIL.p demanderesse, - vs- PAUL I)ESI LETS, p défenderesse PRE N EZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 13 30 heures.Au 157 Guilbeault à Laval, district de Montréal, seront vendus pai autorité de J ustice.les biens et effets de PAUL D ESI LETS, saisis en cette cause, consistant en : 1 véhicule de marque Chevrolet de modèle Chevette de couleur noir immal nculé K Fl) 203 et accs.Condi lions P AI EM ENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements MICHEL DUPRÉ.huissier, de l'élude Paquette & ass., 284-1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Québec.COUR PROVINCIALE.No 200 02 007980-875.PROC C.ÉNÉR PROV QC.p.demanderesse.vs CIIRYSTIAN ROCHON.p défenderesse.PRENEZ \V IS.que le 11 juillet 1988 à 11:00 heures, Au.2580 Boul.Lévesque «301.à Laval, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de CH R YS-TIA N ROCHON, saisis en cette cause, consistant en: 1 véhicule de marque Hyundai de modèle Pony, immatriculé DYL 501 et accs., 1 té lécouleur de marque RCA de modèle Color Trak et autres biens.Con-ditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements MICHEL DUPRÉ, huissier, de l'élude Paquette 4 ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de Québec.COUR PROVINCIALE.No: 200 02 004012-839.PROC GÉNÉR.PROV QC, p.demanderesse.-vs- JEAN ROBERT RAINVILLE, p.défenderesse.PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 14 00 heures.Au: 1431 Stanley «304.à Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JEAN-ROBERT RAINVILLE., saisis en cette cause, consistant en: 1 télécouleur portatif RCA et acc., 1 table tournante et acc., 1 ventilateur Solary et acc., et autres biens Conditions: PAIE MENTCOMPTANTou CHÈQUE VISÉ Renseignements: RICHARD LA RIVIÈRE, huissier.de l'étude: Paquette 4 ass., 284 1148.Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No: 173103700 VILLE DE MONTRÉAL, p.demanderesse.vs- LES SERVICES DE COMMUNICATION, p.défende resse.PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 12 00 heures.Au: 1500 Stenley #411, à Montréal dit district.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de LES SERVICES DE COMMUNICATION.saisis en cette cause, consistant en: 2 pupitres exécutifs et accs .3 téléphone Northern Telephone et accs, 5 chaises de bureau assorties et accs.Conditions: PAIK-\1 ENT COMPTANT ou CH ÈQU E VISÉ Renseignements: RICHARD LA RI VI ÈRE, huissier.de l'étude: Paquette 4 ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de Montréal, COUR PROVINCIALE, No: 500 02 008695 889 BANQUE ROYALE DU CA-N \D \, p.demanderesse,-vs-RESTAUR ANT L'AILLOLI INC., p.dé fenderesse PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 11:00 heures.Au: 140 Principale à St-Sauveur, district de Terrebonne, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de RESTAURANT L’AILLOLI INC., saisis en cette cause, consistant en : 1 camion Samoury de couleur blanc el accs.1 lot approx de 28 tables en bois 36" x 36" et autres biens.Conditions PAIEMENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements: G G DUSSAULT, huissier, de l'étude Paquette 6c ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No: 173630461,dossier 463347242 VILLE DE MONTRÉAL.p.demanderesse, -vs- JAU-VIN PIERRE, p.défenderesse.PR EN EZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 11 00 heures.Au: 6010 Renoir «22, à Montréal Nord, district de Mont réal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JAU-VIN PIERRE, saisis en cette cause, consistant en: 1 Chevrolet Malibu 1979 de couleur bleu, immatriculé DJ X 654 et accs.1 sofa 3 places gris et noir avec rayures blanches et au tre bien Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements: DANIEL FLEURENT, huissier, de l'étude: Paquette 6c ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988.Qc, District de Montréal, COUR MUNICIPALE.No: 172142202 172502164 171067551 VILLE DE MONTRÉAL, p.demanderesse, vs-ESPERANZA ORDAX, p.défende resse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 10:00 heures.Au: 5802 Trans Island à Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de KSPE-RANZA ORDAX.saisis en cette cause, consistant en: 1 système de son de marque Fisher et acc., 1 air climatisé de marque Philco, 1 télé-couleur de marque RCA et acc.et autres biens Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CII ÈQUE VISÉ Renseignements: ROBERT B ELAND, huissier.de l'étude: Pa quette 6c ass.284-1148.Montréal le 27 juin 1988 QC.District de Montréal No 500-02 029720 872 LAVAL SPIROTUBE INC vs MARCEL FOURNIER 4 ALS Le 11 07 88 à 10:00 heures, au 4040 6c 4028 Boul Lévesque à Laval, district de Montréal (place d'affaires).seront vendus les biens et ef fets de MARCEL FOURNIER 6c ALS.savoir 1 véhicule de marque G MC modèle Sierra 25 1975 N/S TC Y245B509697.1 véhicule de mar que Dodge 1975 immatriculé F 667684.1 lot de section d’échafau dage Conditions: ARGENT COMP-l INT ou CHÈQUE VISÉ.Information FRANÇOIS BOURQUE, huissier.286-7175 Rabin.Bourdages, Décoste, Noel, Lachance, huissiers Montréal, ce 05/06/88.QC.District de Montréal No 50*02 017761 888 DENIS DEMERS vs DANIEL PANNETTI I* 12-07 88 k 11 00 heures, au 16 Place Lautin â l.achute.district de Terrebonne, se ront vendus les biens et effets de DANIEL PANNETTI.savoir: 1 véhicule de marque Pontiac modèle Laurentien 1977 N/S 7K69N71308666 avec équipement et access.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information: GAÊ TAN GUENKTTE, huissier.286 7175 Rabin.Bourdages.Décoste, Noel I.achance, huissiers.Montréal ce 05/06/88 QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500 02 03321* 87 5 AMERICAN EXPRESS CA NADA INC vs- DR JON GERALD BRADLEY Le 13/07/88 à 10 00 heu res au 781 Du Couvant, Montréal dis trict de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de DR JON GERALD BRA DLKY.saisis en cette cause, consis tant en 1 piano en bois et acc 1 horloge grand-père.4 lampes rustiques.etc.Conditions ARGENT COMPTANT ou CH ÈQU E VISÉ In formations: 288-5487 Montréal.ce 28ième jour de juinl988.VILLK-NEUVE, MILLER, Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500 02 027268 82 5 MICHAEL J GRANOFSKY vs G E R A LIA NADEAU Le 13/07/88 à 10 00 heures au 7301.17e ave, Montréal district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de GE-RALDA NADEAU, saisis en cette cause, consistant en 1 mobilier de salon, 1 table-tournante Technics, 1 ventilateur,etc Conditions AR G E N T CO M PT A N T ou C H ÉQU E VISÉ Informations '288 5487 Mont réal.ce 28ième jour de juinl98d.VILLENEUVE.MILLER.Huissiers.QC, District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02 029568 87 5.AVISCAR INC.-vs RICHARD HARNETT Le 15/07/88à 10 00heures au 4480, Promenade Palon S 1104, Chomedey, Laval district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice, les biens et effets de RICHARD HARNETT, saisis en cette cause, consistant en: 1 mobi lier de salle à manger 6 morceaux.1 téléviseur couleur Toshiba et acc., 1 vidéo cassette recorder Mitsubiski et acc.Conditions ARGENT COM PTANT ou CHÈQUE VISÉ Informations: 288-5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988.VILLE-NEUVE.MILLER, Huissiers QC.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500-02 008605 88 8 ATELIER 2 80 INC.-vs-AI.AIN LKGOUPIL.Le 15/07/88à 11 00 heures au 1500 De Maison neuve O, suite 200, Montréal district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de ALAIN LKGOUPIL, saisis en celte cause, consistant en : 2 tables à dessins avec lampe.1 credence en bois, 1 tabouret, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Informations: 288-5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988.VILLENEUVE.MILLER, Huissiers.QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500 02-026883 86 3 COLIN R KINGSFORD -vs-ATOMIC SLIPPER CIE LTD Le 13/07/88 à 14 00 heures au 9767 Bir-nam, Montréal district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ATOMIC SLIPPER CIE LTD, saisis en cette cause, consistant en: 1 auto de marque Camaro 1985, 3 Jupiter Stichers, 1 machine à colle, etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Informations: 288-5487.Montréal, ce 28ième jour de juinl988.VILLENEUVE, MILLER.Huissiers.QC, District de Montréal.No 500-02 034823-877 G.U S.CANADA INC-7DIV LÊGARÉ -vs- SUCCESSION RAOUL MARTIN Le 11 07 88 à 10 00 heures, au 462 Pierre Caisse «7 à St-Jean, district d'Iberville, seront vendus les biens et effets de SUCCESSION RAOUL MARTIN, savoir: 1 tv couleur 20".1 laveuse, 1 sécheuse, 1 réfrigérateur.1 mobilier de chambre, meubles et articles de maison Conditions: ARGENT COMPTANT ou CH ÈQUE VISÉ.Information RÉJEAN CH AILLE, huissier, 28*7175.Rabin, Bourdages.Décoste, Noël, Lachance, huissiers Montréal, ce 05/06/88.QC.District de Montréal.No: 50*02 007726 883.MONIT INTERNATIONAL INC.vs MARTKLL JOAILLIERS INC.Le 12-07-88 à 13 :30 heures.au 460 Ste-Catherine ouest «300.à Montréal dit district, seront vendus les biens et effets de MAR TELL JOAILLIERS INC .savoir: 5 bureaux de travail, 1 filière, 2 étagères murales, 9 chaises, meubles et articles de bureau.Conditions: AR-G ENT COMPTANT ou CH ÈQU E VISÉ Information MARCEL RA CETTE, huissier, 286 7175.Babin, Bourdages, Décoste, Noël.La-chance.huissiers.Montréal, ce 05/06/88.Qc.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No 500-02 000086 889 LISE RAYMOND LABOIS-SIÈRE, p.demanderesse, -vs-C11A R BON N EAU M IC H ELI N E.p défenderesse.PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 11 00 heures.Au 261 Giroux à Repentigny, district de Joliette, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de CIIARBONNKAU MICHELINE, saisis en cette cause, consistant en : 1 télécouleur 12" de marque Candie et acc., 1 four micro-ondes de marque Sanyo de modèle solide State et accs et autres biens.Conditions: PAIEMENT COM PTANT ou CH È QU E VISÉ.Renseignements.JACQUES PLANTE, huissier, de l'étude: Paquette & ass., 284 1148 Montréal le 27 juin 1988 Qc, District de Montréal, No 871397516.VILLE DE MONTRÉAL, p demanderesse, -vs- BASTIEN SA DR AS, p.défenderesse.PRENEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 11:30 heures.Au: 8760 15e Ave à Montréal, dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de BASTIEN SADRAS, saisis en cette cause, consistant en: 1 télécouleur de marque Hitachi 26" et accs., 1 système de son de marque H itachi et accs., 1 console stéréo et accs.Conditions: PAIEMENT COMP TANT ou CHÈQUE VISÉ Rensei gnements: JEAN FRANÇOIS LE-GRIS.huissier, de l’étude: Paquette k ass., 284-1148 Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de St-François, COUR PROVINCIALE.No 450 02 000568 884 VIDEOJACKLAN INC .p de manderesse, -vs RAPHAEL ESPOSITO.p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 14 00 heures.Au 11296 L'Archevesque, à Montréal-Nord, district de Montréal seront vendus par autorité de Justice.les biens et effets de RAPHAEL ESPOSITO, saisis en cette cause, consistant en : 1 caisse enregistreuse de marque Sanyo et accs.1 comptoir en bois contre plaqué gris et blanc et accs et autre bien Conditions: PAIEMENT COMP TANT ou CH ÉQU K VISÉ Renseignements MARC MILORD, huis sier, de l'étude: Paquette & ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 172691330 VILLE DE MONTRÉAL, p demanderesse.-vs- GIAN CRISTOFARO ANTONIO, p défenderesse PRF^-NEZ AVIS, que le 11 juillet 1988 à 10 00 heures.Au 2251 Hampton à Montréal dit district, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de GIAN CRISTOFARO AN TONIO, saisis en cette cause, consistant en 1 vidéo cassette de marque Toshiba VHS et accs.1 télécouleur de marque Toshiba et accs.et autre bien Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Renseignements JEAN PIERRE MERCIER, huissier, de l'étude Pa quelle & ass.284 1148 Montréal le 27 juin 1988.Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No: 871048172 VILLE DE MONTRÉAL, p deman deresse.-vs- GAREAU PIERRE, p défenderesse PRENEZ AVIS, que le 12 juillet 1988 à 10 00 heures.Au: 8201 Pie IX «3.à Montréal dit district, seront vendus par autorité de * Justice, les biens et effets de GARE.AU PIERRE, saisis en cette cause, consistant en 1 moto de mar que Yamaha modèle Seca 650 de couleur gris et bleu et accs., immatriculé MKR 345.Conditions PAIE-MENTCOMPTANTouCHÉQUE VISÉ Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier, de l'étude Paquette * ass .284-1148 Montréal le 27 juin 1988 QC.District de Montréal No 005544-871 MARIE PAULE DUGAS vs CADET REFRIGERATION INC Le 12-07 88 à 14 00 heures, au 4330 Papineau k Montréal, dit district.seront vendus les biens et effets de CADET REFRIGERATION INC .savoir 10 réfrigérateurs.10 cuisinières.10 laveuses, 10 sécheuses.1 lot de pièces pour appareils ménagers.Conditions ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Information RÊJ EAN CH AILLE, Province de Québec.District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No 700 02 000113-887 JEAN JACQUES CYR ASSURANCES INC., demanderesse,-vs- GAR\ PATTERSON TRANSPORT INC .défenderesse l.e 24 juillet 1988, à 10 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse, au No 3550 rue Jeanne Mance, suite 308.en la cité et district de Montréal seront vendus par autorité de Justice, les biens et ef fets de la défenderesse, saisis en cette cause, consistant en trois remorques (45 pieds, un camion Ken-worth 1980 Conditions ARGENT COMPTANT OU CHÈQUE VISÉ ALAIN PIRRO.huissier.472-4762.St-Eustache.le 22 juin 1988.Province de Québec.District de Montréal.COU R PROVINCIALE, No 500 02-007074 888 LES ARROSEURS AUTOMATIQUES G M INC., demanderesse, vs- DK LUXE MANUFACTURING CORPORA TloN.défenderesse Le 8 juillet 1988, à 10 00 heures à la place d'affaires de la défenderesse, au No 5425 rue Chapleau, en la cité et district de Montréal, seront vendus par autorité de J ustice.les biens et effets de la défenderesse, saisis en celte cause, consistant en accessoires de bureau.Conditions: AR-G ENT COM PT ANT OU CH ÈQU E VISÉ YVES CLOSSKY.huissier.866 1325/4167 Montréal, le 27 juin 1988.Qc.District de Montréal.COUR MUNICIPALE.No 463621244 VILLE DE MONTRÉAL, p.deman deresse,-vs-J AU VIN PIERRE, p.défenderesse PRENEZ AVIS.que le 12 juillet 1988 à 11 30 heures.Au 6010 Renoir #22.à Montréal-Nord, district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de JAUVIN PIERRE, saisis en cette cause, consistant en: 2 Chevrolet Malibu 1979 de couleur bleu immatriculé DJX 654 et accs.; 1 sofa 3 places gris et noir avec rayures blanches et autre bien.Conditions PAIEMENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Renseignements DANIEL FLEURENT, huissier, de l’étude: Paquette 4 ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988 Qc.District de Montréal, COUR MUNICIPALE, No: 872224603 VILLE DE MONTRÉAL, p.demanderesse.-vs- ARNOS WILLIAM, p.défenderesse.PRENEZ AVIS,que le 12 juillet 1988 à 13:30heures, Au: 3171 Monsabré, à Montréal dit district.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de ARNOS WILLIAM, saisis en cette cause, consistant en 1 tuner AM FM Magnasonic, 1 table tournante Magnasomc, 1 double cassette tape deck Magnasonic et autres biens Conditions: PAIEMENT COMPTANT ou CH ÈQU K VISÉ Renseï gnements DANIEL FLEURENT, huissier, de l'étude : Paquette & ass., 284-1148.Montréal le 27 juin 1988 QC.District de Montréal, COUR PROVINCIALE.No: 500 02 011120-88-3.BANQUE DE MONTRÉAL •vs- RÉAL BÉLANGER Le 12/07/88 à 10 00 heures au 665, Guy-bourg.app 6, Montréal district de Montréal, seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de RÉAL RÉ LANG ER.saisis en cette cause, consistant en 1 auto Hyundai Stellar 87.1 tv Curtis, 1 air climatisé, etc Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ Informations: 288-5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988 VILLE-NEUVE.MILLER.Huissiers.Q< .District de Montréal.COUR PROVINCIALE.No: 500 02-019409 88-2 JOSÉ MARTINS-vs MICHEL MORISSKTTK.JOAN MAYBURY Le 12/07/88 à 12 00 heures au 5826.Mignault, Montréal district de Montréal.seront vendus par autorité de Justice, les biens et effets de MI CII EL MORISSKTTK, saisis en cette cause, consistant en: 1 télévision Zenith 29".1 vidéo VIIS, 1 télé-\ ision Zenith 19", etc.Conditions: ARGENT COMPTANT ou CHÈQUE VISÉ.Informations: 288-5487 Montréal, ce 28ième jour de juinl988 VILLENEUVE.MILLER.Huissiers.VENTE A L'ENCHÈRE PUBLIQUE AVIS PUBLIC est.par les présentes, donné que conformément é une ordonnance de la Cour Supérieure du district de Montréal en date du 15 juin 1988.il sera procédé, mardi le 12 juillet 1988.à f 0:00 heures de l'avant-midi, en l'étude du notaire soussigné, au numéro 2745 rue DesOrmeaux, Montréal, é la vente é l'enchère et à l'adjudication publiques de l'immeuble ci-après désigné, appartenant à DONALD BARRE, enfant mineur, è savoir: DÉSIGNATION Un appartement détenu en co-pro-priété divise portant le numéro civique TROIS CENT QUATRE-VINGT-DIX (390) de la Tarasse Jacques Léonard, en la ville de Montéal, composé de: a) la partie exclusive étant la résidence.composé du lot numéro TRENTE-QUATRE de la subdivision officielle du lot originaire numéro DEUX CENT SOIXANTE-ET-UN (261-34) au cadastre officiel de la Paroisse de Pointeaux-trembles; et b) tous les droits afférents à la dite partie exclusive dans les parties communes connues et désignées comme étant Is lot de subdivision numéro UN de chacun des lots originaires numéros DEUX CENT SOIXANTE-ET-UN, DEUX CENT SOIXANTE-DEUX et DEUX CENT SOIXANTE-TROIS (281-1, 262-1 et 263-1) dudit cadastre Tel que le tout se trouve présentement avec tous ses droits, circonstances et dépendances, sujet aux servitudes actives et passives, apparentes ou réelles y attachées, et sujet à la copropriété aux termes de la déclaration enregistrée è Montréal sous le numéro 2419186 Pour les conditions, s'adresser au notaire soussigné.Montréal, ce vingt-trois juin mil neuf cent qustrfrvmgt-huit.Richard Hébert notaire 2745 nie DesOrmeaux, Montéal H1L4X6 tél.352-2331.LOI SUR LA FAILLITE AVIS AUX CRÉANCIERS DE LA PREMIERE ASSEMBLÉE DANS L'AFFAIRE DE LA FAILLITE DE: FLORIAN ROBICHAUD, plombier, domicilié au 1012, Namur, Repentigny.Québec.J5Y 2J7 et faisant affaires sous la raison sociale de V R PLOMBERIE CHAUFFAGE ENR.situé au 197-B, Notre-Dame.Charlemagne Québec J5Z1H4 Failli AVIS est donné que FLORIAN ROBICHAUD a fait cession ds ses biens le 20 juin 1988.et que la 1ère assemblée des créanciers sera tenue le 5 juillet 1988 i 16h, au bureau de Jean Fortin et Associés Syndic, au 50, Place Crémaiie ouest.Suite 422 Montréal, Québec MONTRÉAL, ce 28 juin 1988 JEAN FORTIN ET ASSOCIÉS INC, Syndic 50 Place Crémayie Ouest, suite 82, Montréal, P Qc.H2P2T1 LA VIE ECONOMIQUE Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 ¦ 7 Cerveau met sur pied un centre serveur télématique PIERRE DESCHAMPS Collaboration spéciale Bientôt, grâce aux réseaux de communication Alex de Bell Canada et Minitel du Ceti, les Québécois pourront s'adonner pleinement à la télématique.Outre un engouement de départ certain, à long terme, les succès de l’un et l’autre réseaux devront beaucoup aux serveurs auxquels ils se seront associés.Le 16 juin dernier Cerveau Service Réseau Inc., annonçait officiellement l’ouverture de Réseau Cerveau, son centre serveur télématique qui sera accessible sur Alex vers la fin de l’automne prochain.Au même moment, l’entreprise montréalaise lançait un ouvrage intitulé La télématique.Guide de communication informatique, dont l’auteur est Michel Dionne, le directeur de Cerveau Service Réseau.Depuis deux ans, cette société commercialise sa propre gamme de logiciels de communication.Mais dès 1986, « nous avions identifié la télématique comme un domaine né- TECHNOLOGIES vralgique où il nous fallait être présent », déclare Michel Dionne Débutent alors des travaux de recherche destinés à mettre au point un logiciel télématique appelé à devenir l'assise du centre serveur mentionné Les travaux initiaux ont donc pris fin tout récemment, donnant naissance au logiciel télématique Multi-Service.Restait pour l’entreprise à choisir un système porteur sur lequel l’installer.C’est ainsi qu’a été choisi le System 386 d’Ogivar sur lequel tournera le Multi-Serveur.Parallèlement, Ogivar et Cerveau ont créé un consortium télématique qui prend la forme d’un accord de coopération commerciale et technique.« Ensemble, Ogivar et Cerveau vont conjuguer leurs efforts de recherche et de marketing afin d’atteindre une synergie puissante en télématique'», souligne le pdg de Cerveau.Chaque System 386 ayant 32 lignes de communication, il peut desservir en réseau local jusqu'à 256 micro-or-dinateurs, des ponts pouvant être établis entre plusieurs systèmes afin d’obtenir une plus grande souplesse et rejoindre un nombre croissant d’utilisateurs.« Ce qui revient à dire qu’on pourra desservir un nombre illimité d’utilisateurs », avoue Michel Dionne.Comme de bien entendu, les marchés visant étant ceux du monde des affaires et le grand public.Au nombre des supports de transmission qu’il sera possible d’utiliser et de rejoindre par le Réseau Cerveau, mentionnons les terminaux de télématique, les micro-ordinateurs (Standard IBM et Apple), le télex, les télécopieurs, les téléphones cellulaires, les téléchasseurs et, bien sûr, les téléphones à touches.« L’inter connectivité du réseau permettra, à l’utilisateur qui le désire, de recevoir Télématique : une lutte à quatre MICHEL LASALLE Collaboration spéciale Attention, ce n’est plus 2 gladiateurs qui fourbissent leurs armes dans le nouvel arène télématique, mais bien 4.Ces lutteurs, armés différemment, veulent convaincre le Québec qu’ils sont les meilleurs : le Centre d’excellence en télécommunications, Bell Canada, Vidéotron et Infodoc.Avec l’arrivée du Minitel du CETI, les Québécois sont entrés dans la ronde de la télématique grand public.Conçu à l’origine pour remplacer l’annuaire téléphonique, le terminal vidéotex a rapidement répondu à une foule d'autres besoins.Il donne la météo, les horaires d’avions, d’autobus, de trains ou de spectacles, les dernières nouvelles, les résultats sportifs, les cours de clôture boursiers; il permet de faire des transactions bancaires et du téléachat ou tout simplement de converser avec d’autres télémaphiles.Et avec quelle simplicité désarmante.Tout simplement en composant un numéro de téléphone et en suivant les instructions qui s’affichent à l’écran du terminal.En France, point d’origine de la télématique grand public, 3.3 millions d’utilisateurs passent une moyenne de 52 millions d’heures derrière le petit écran du Minitel depuis 3 ans.France Télécom, l’ancienne DGT, a reversée aux fournisseurs de services l’équivalent de $ 350 millions, en excluant les réseaux télématiques privés.Pourrions-nous répéter l’expé- CMA T Jacques Lévesque La Corporation professionnelle des comptables en management accrédités du Québec annonce la nomination de M.Jacques Lévesque, C.M.A., vice-président, Finances chez Téléglobe Canada Inc., une société du Groupe Memotec.à la présidence du Bureau de la Corporation pour l'exercice 1988-1989.Outre M.Lévesque, les personnes suivantes forment le Comité administratif: M.Michael Tinkler, C.M.A., directeur d'études chez Raymond, Chabot.Martin, Paré est nommé vice-président: M.Jean-marie Bérubé, C.M.A.directeur général aux Solutions informatiques CDC Inc., à Sainte-Foy, devient trésorier; Mme Maryse Beaudin-Charbonneau, C M.A., chef comptable à l'Office national du film et M.Benoit Daigle, chef de la section économique du Département d’administration et d’économique à l’Université du Québec à Trois-Rivières deviennent respectivement administratrice élue et administrateur nommé par l’Office des professions du Québec: M.François Renauld.C.M.A.président-directeur général de la Corporation agit comme secrétaire du Bureau.Régie par le Code des professions du Québec, la Corporation professionnelle des comptables en management accrédités du Québec regroupe quelque 2500 membres accrédités et autant d'étudiant(e)s immatriculé(e)s.Elle a pour mission de veiller à la protection du public et de favoriser la prééminence de ses membres au sein du monde des affaires.Elle dispense une formation de premier ordre, synonyme de compétence et d'excellence.rience française ?En France, il y a un joueur, Minitel.Ici, il y en a quatre.En France, il y a une technologie télématique, ici il y en a quatre.En France, il y a 60 millions d’habitants.Ici, nous sommes 6 millions.La partie risque d’être très chaude.Les services Minitel, du Centre d'excellence en télécommunications intégrées (CETI) et ALEX, de Bell Canada utilisent tous deux le réseau téléphonique commuté et le réseau de transmission DATAPAC auquel l’utilisateur accède avec un terminal Minitel ou ALEX ou un micro-ordinateur muni du logiciel d’accès et raccordé à un modem.Un menu d’affichage indique la marche à suivre à l’écran du micro ou du terminal.Pas plus compliqué.L'utilisateur est alors relié au commutateur du central téléphonique le plus proche qui achemine l’appel au point d’accès vidéotex (PAV) et le facture.Le PAV est une passerelle pour tous les services télématiques qui transmet les messages et présente à l’utilisateur divers écrans d’information ou l’annuaire téléphonique dans le cas d’A-LEX.Après que l’utilisateur ait indiqué ses préférences pour telle application, le PAV vérifie si elle est disponible sur l’ordinateur du fournisseur de services ou d’informations choisi.Il établit ensuite la liaison par l’entremise du réseau DATAPAC.Le PAV maintient et surveille également la connexion en vue de partager les coûts entre Bell et les fournisseurs de services ou d’informations.Sous réserve de l’approbation des tarifs par le CRTC, le réseau ALEX sera soumis à une grille basée sur l’utilisation de 5 catégories de service.La première est gratuite et les autres varient entre ,12 $ et ,45 $ par minute de connexion.Selon le président de Bell, Léonce Montambault, les coûts mensuels d’utilisation d’A-LEX devraient varier entre $ 15 et $ 25 selon que l’utilisateur loue un terminal ALEX ou non.Opérationnel à partir de décembre prochain, le réseau ALEX de Bell a reçu le soutien de 120 fournisseurs d’informations.Ne reste plus qu’à fabriquer les terminaux ALEX, basé sur la technologie Télidon, dans les usines de Northern Telecom de Montréal-Nord.Avant d’accueillir ses premiers clients sur son réseau d’ici la fin de l’année, Bell devra recevoir l’aval du CRTC.Et ses concurrents ont hâte d’en découdre.Le premier venu, le CETI donne accès aux quelque 6 000 fournisseurs de services du réseau Minitel à partir de ses trois centres-serveurs de £0 (x)@fô®0© David Roche La' Dr Roger Gaudry.présidenl du conseil, a le plaisir d'annoncer la nomination de David Roche au poste de Président-Directeur général des Laboratoires Nordic Inc.Né a Toronto.Monsieur Roche détient un Baccalauréat és Sciences du Collège Loyola de Montréal et un M B A.de l’Université de Western Ontario.Monsieur Roche possède une vaste expérience de l'industrie des produits de consommation et de l’industrie pharmaceutique.aussi bien au Canada qu'à l’étranger.Laboratoires Nordic se spécialise dans le développement, la fabrication et la commercialisation de produits pharmaceutiques et diagnostiques innovateurs à l’échelle nationale.Ses bureaux sont situés à Kirkland et à Laval, en banlieue de Montréal et ses laboratoires à Laval.Montréal, Québec et Hull.Basé sur la technologie Télétel, le terminal français est exploité dans plus de 28 pays.La norme Télétel est toutefois moins bien définie que la norme NAPLPS de Télidon.À la différence de Bell, le CETI ne charge qu’un seul tarif, soit $ 0.25 par minute de connexion quelle que soit la banque exploitée par l’utilisateur.Le terminal Minitel coûte $ 600 et peut être loué ou acheté par crédit-bail.Pour l’instant, le CETI ne compte que sur une quinzaine de fournisseurs canadiens mais compte télématiser pas moins de 100 000 utilisateurs.Le CETI propose une technologie éprouvée et cherche à étoffer davantage le contenu québécois et canadien de ses banques d'information.La télématique télévisée Vidéotron entre dans la course télématique avec un nouveau terminal, le Vidéo way, destiné à remplacer le parc des 25Ô 000 câblosélecteurs exis-tants.La technologie Vidéoway donne un accès sélectif aux services des télévisions conventionnelles, payantes et interactives et aux services de communication télématique avec certaines banques d’information.Résolument confiné à un usage domestique, le terminal Vidéoway permet le téléchargement de jeux logiciels et la messagerie électronique entre les centres serveurs et les utilisateurs.Au coût de 10 $ par mois, le service Vidéoway utilise le réseau coaxial de la câblodistribution.Indépendant du temps de connexion, l’utilisation des services optionnels obéira à une tarification à jeton.Vidéotron veut installer 50 000 terminaux Vidéoway d’ici un an dans la région de Montréal.Vidéoway reste avant tout un accessoire pour la télévision mais il peut servir à d’autres fins comme la télématique domestique ou même la gestion de l’énergie, comme le démontre l’essai mené conjointement avec Hydro-Québec, à Brossard.Le dernier joueur, Infodoc, filiale du distributeur de systèmes téléphoniques Incotel, se distingue de tous les autres.Il utilise à la fois le téléphone et le téléviseur pour permettre à l'utilisateur d’accéder aux informations vidéotex de ses banques de données à contenu québécois et canadien.Mieux, il ne charge rien sinon le coût de l’interface Infoterm qu’Infodoc fixera sous la barre des 100 dollars.Infodoc garantit l’accès direct entre l’utilisateur et le fournisseur de service, sans intermédiaire comme les centres serveurs.Cet élément de confidentialité dans les transactions rassure les institutions bancaires et les compagnies d’assurance.D’ici un an, Infodoc prévoit vendre 100,000 terminaux infoterm à Montréal et ensuite 300,000 à Toronto et Vancouver.La compagnie veut aussi ouvrir à même le réseau des bureaux d’Incotel, son service de télématique dans 7 villes au Québec.Avec sa formule originale, Infodoc pourrait bien être ce petit entrepreneur qui fait basculer les gros un peu comme l’avait été Apple avec les grands fabricants d’ordinateur au début des années 80.Avec tous ces joueurs et ces technologies différentes, Montréal prend la tête du peloton de la télématique en Amérique du Nord.La gardera-t-elle ?Gageons que de cette superfétation naîtra l’essentiel.un message tant à sa boite à messages électroniques qu'à son télex, son télécopieur ou son téléchasseur, sélectivement ou à tous ces points de chute à la fois », d’affirmer ce der mer.Soulignons que Cerveau a vendu le logiciel Multi-Serveur au ministère des Relations internationales du Québec qui a pu ainsi relier ses 26 délégations à l’étranger.« Four nous, c'est une plate-forme et une vitrine pour la commercialisation interna tionale du logiciel », estime Michel Dionne.Un service de communication interactive appelé Le magazine télé matique offrira par ailleurs aux utilisateurs la possibilité d’accéder à des sources d’informations thémati ques.« Ce n'est pas tant l’accessibi-lité à des banques de données qui distingue Réseau Cerveau que cette ou verture vers la communication corn munautaire », souligne-t-il.De plus, les perspectives de déve loppement du logiciel amèneront prochainement l’intégration d'une messagerie vocale.Ce service por tera le nom de « Servocal ».Alors qu’à l'orée des années 90, les mêmes lignes de communication pourront acheminer des images, Réseau Cer veau devenant à ce moment un ré seau intégré Voix-images-données Quant au livre La télématique, il a été conçu pour servir comme ou vrage didactique et comme guide pour permettre au plus grand nombre de comprendre ce qu’est la té lématique et d’apprendre à utiliser un réseau serveur.Il contient une foule d’informations pertinentes suites équipements de communication, 1e logiciel de communication, tes mé- Les firmes estiment que la télématique est un domaine névralgique où il faut être présent thodes de liaison, tes banques de don nées, les réseaux de communication, tes télé-services et, comme il se doit, le Réseau Cerveau.Viennent compléter cette somme, une médiagra-phie, des lexiques, des tables de eon versions ASCII, un bottin des numéros d’accès au réseau internatio nal Datapac.« J'ai voulu que ce soit un abécé daire de la télématique telle qu’elle se pratiquera ici », dit son auteur.L'ouvrage coûte $ 27 et donne automatiquement un droit d’abonnement « à vie » à Réseau Cerveau.Il est déjà utilisé comme manuel pour tes cours de bureautique au Cégep de Granby.Four communiquer avec le Réseau Cerveau, il en coûtera $ 5 l’heure dans la région de Montréal, les abonnés situés hors de la région métropolitaine devant le rejoindre par le biais de Datapac ou de Inet 2000 et acquitter dès lors une sur fixée par ces derniers.charge Notons enfin que le logiciel Multi Serveur effectue la conversion uni verselle des accents.Ce qui signifie qu'en faisant transiter un fichier d'un ordinateur IBM à un ordinateur Ap pie, les accents seront portés d'un système à l’autre.Une innovation unique à ce jour dans le domaine des messageries électroniques.Option et contrats à terme sous surveillance MICHEL VAN DE WALLE Presse canadienne L’Organisation internationale des commissions de va leurs (OICV) qui regroupe les organismes de surveil lance des marchés boursiers de plus de 40 pays a décidé d’élargir son mandat aux options et contrats à terme.La décision qualifiée de « particulièrement importante » a été prise lors de la réunion du Comité exécutif de l’OICV qui se tenait à Montréal, où se trouve d’ailleurs 1e Secrétariat général, dirigé par le président de la Corn mission des valeurs mobilières du Québec, Faul Guy.À ce jour, l’OICV ne s’était préoccupée que des mai chés dits traditionnels, soit ceux des actions et des obli gâtions.Mais l’importance prise ces dernières années par les nouveaux instruments que sont les options et contrats à terme sur indice boursier et produits financiers a incité l’OICV à s’y intéresser davantage, d’autant plus qu’une part de responsabilité dans l’effondrement hour sier d'octobre 1987 est attribuée aux transactions programmées sur ces marchés.M Guy a précisé que l'oicv n’entend pas pour le moment s’intéresser aussi aux eon trats à terme sur tes marchandises (commodities).Quant aux leçons à tirer du krach boursier, l’analyse entamée par un groupe de travail de l’OICV mis sur pied lors d’une réunion précédente n'est pas complétée.On s’attend à ce que ses conclusions soient connues lors de la 13ième Conférence annuelle de l’OlCV qui se tiendra à Melbourne, en Australie, en novembre prochain.annonce uppamtt à titre d'information seulement.Nouvelle émission Communauté urbaine de Québec 45 ooo ooo $ 849 000 $ — d'obligations 933 000 $ — d'obligations 1 026 000 $ — d’obligations 1 129 000 $ — d’obligations 11 780 000 $ — d’obligations 10,00% échéant le 14 186 000$ — d’obligations 10,75% échéant le 15 097 000 $ — d’obligations 11,25% échéant le 9,00% échéant le1 30 juin 1989 (non rachetables) 9,25% échéant le 30 juin 1990 (non roche tables) 9,50% échéant le 30 juin 1991 (non rachetables) 9,75% échéant le 30 juin 1992 (non roche tables) 30 juin 1993 (non rachetaliles) 30 juin 1998 (non rachetables) 30 juin 2008 (non rachetables) Date d’émission: 30 juin 1988 Une copie de la circulaire d’offre est disponible sur demande Lévesque, Beaubien Inc, Wood Gundy Inc.GeofTrion, Leclerc Inc.RBC Dominion Securities Inc.Banque ( Canada Nationale du McNeil, Mantha, Inc.Merrill Lynch Canada Inc.Richardson Greenshields du Canada Limitée Juin 19X8 Tassé & Limitée Associés, Brault, Guy, O’Brien Inc.Burns Fry Limitée Scotia McLeod Inc.Walwyn Stodgell Cochran Murray Limitée Nesbitt Thomson Deacon Ltée Le patron s’installe à L’EXÉCUTIF.ça va jaser! FORMULE «CLE EN MAIN» GAGNANTE incluant, • Salles de conférence • Aire de reception • Système téléphonique • Service de réceptionniste .Traitement du courrier et de secrétariat • Photocopieur, fax, air • Bureaux luxueusement meublés climatisé, etc.UN EMPLACEMENT STRATÉGIQUE DANS UN ÉP'.ICE PRESTIGIEUX Le MANOIR DESGOUVERNEURS est situé au 3107 rueSasse-ville, face à l’Auberge des Gouverneurs du boul.Laurier, a deux pas de l’échangeur du pont Laporte ESPACES A BUREAUX L’EXECUTIF VOTRE BUREAU D'AFFAIRES 3107, de Sasseville, Ste-Foy 681-0153 8 ¦ Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 FAIS CE QUE DOIS Fondé par Henri Bourassa Directeur: Rédacteur en chef Rédacteurs en chef adjoints Directeur de l'information Directeur des le 10 janvier 1910 Benoit Lauzière Paul-André Comeau Jean Francoeur, Jacques Chabot services administratifs Albert Juneau, Directeurs adjoints Gabriel Hudon Paule Beaugrand-Champagne Guy Deshaies.Pierre Godin LA CARTE DU TENDRE LES RÉCENTES élections partielles sont venues confirmer les hypothèses que répètent inlassablement tous les sondages d’opinion.Pour le Parti libéral du Québec et son chef, tout baigne dans l’huile.Le Parti québécois ressemble à un convalescent encore mal assuré.Le NPD-Québec est en encore aux balbutiements, tel l’oiselet qui cherche désespérément à prendre son envol.Quant aux autres formations, elles complètent de quelques pierrailles un jardin de plein été où l’on n’attend plus aucune surprise.Au moment où la classe politique québécoise profite du répit estival, les mêmes questions surgissent, qui auraient pu être agitées à peu près sur le même mode, U y a exactement un an.Ce paysage politique est complètement dominé par le Premier ministre, M.Robert Bourassa.Stratégie de l’effacement, interventions ponctuelles, manoeuvres aux deux paliers du système politique : le résultat de cette seconde manière ne se dément pas, de sondage en sondage.Les dirigeants politiques du reste du pays, les meilleurs analystes partagent le même étonnement devant cette maîtrise assurée.Le Premier ministre du Québec prend ainsi la relève de Bill Davis.Mais M.Bourassa innove à ce chapitre en brouillant ouvertement les cartes par ses appuis, à des moments stratégiques, qui à John Turner, qui à Lucien Bouchard.Si l’on ajoute que le PLQ a succédé à la « Big blue machine » d’Ontario au palmarès canadien des organisations partisanes, on réalisera l’emprise d’un homme et de son parti sur la vie politique au Québec.Au sein de l’aile québécoise du N PD, la situation est tout autre.Elle est même franchement inquiétante au lendemain des deux échecs essuyés dans Anjou et Roberval.À moins d’un renversement radical de situation, cette formation a peu de chances de modifier les données habituelles du jeu bipartisan.Le NPD-Québec est-il toujours hanté par l’option centralisatrice longtemps affichée par le parti fédéral ?Écope-t-il, à son corps défendant, des effets négatifs d’une stratégie qui favoriserait l’aile fédérale ?Ces questions classiques conservent leur pertinence, y répondre ne suffit pas à comprendre la crise de croissance de ce parti.En s’engageant résolument sur le sentier nationaliste, le NPD-Québec a voulu se dédouaner aux yeux des électeurs.C’est probablement là que réside l’erreur originelle la plus conséquente.En marchant sur les plates-bandes du PQ, le NPD-Québec s’est inévitablement banalisé.Dans un régime de bi-partisme, la segmentation d’un électorat suppose une radicalisation des options fondamentales.C’est ainsi que s’expliquent, en partie, le succès des Créditâtes, fin des années 50, le rapide cheminement vers le pouvoir du PQ, au début des années 70.Quant au Parti québécois, tout est plus flou, à tout le moins imprécis.M.Parizeau est bien en selle.Les finances s’assainissent.La réflexion idéologique se poursuit.Mais, de l’extérieur, on ne sent pas le souffle nouveau qui laisse espérer la relance.De l’Avent à l’Ascension, le PQ a vécu un début d’année liturgique sans que la ferveur ne paraisse rallumer le flambeau.Le poids des crises successives, le traumatisme du référendum, rien de cela n’est définitivement oublié.Et pourtant, le PQ est maintenant assuré de demeurer l’autre élément du système partisan traditionnel, possibilité un moment remise en question par la montée présumée du NPD-Québec.Mais incontestablement le clinat actuel favorise le Parti libéral.Des conditions propres au Québec ?L’essoufflement des deux dernières décennies, un repli sur soi, sur les valeurs et les objectifs individuels ?Rien de bien original à aligner ce qui relève déjà du cliché.On doit cependant prendre en considération une donnée plus universelle, ou plus exactement un fait de société en Occident.Aucun parti qui se réclame de la social-démocratie ne parvient en ce moment à secouer la torpeur qu’a laissée, héritage tenace, la crise économique du début de cette décennie.Sait-on, par exemple, que le parti au « membership » le plus important en Europe est actuellement.celui de Madame Thatcher ?Les stratèges partisans seront bien avisés de suivre attentivement les prochaines élections américaines.Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, le comportement électoral de nos voisins du sud a curieusement ressemblé à un baromètre pour qui voulait comprendre les changements d’humeur de ce côté-ci de la frontière.Mais cette stabilité pourrait être ébranlée lorsque le problème linguistique obligera à des choix difficiles.Dans l’attente du jugement de la Cour suprême, le Québec ne s’écarte pas du modèle des démocraties occidentales.— PAUL-ANDRÉ COMEAU La terre « en serre » À ENTENDRE les spécialistes réunis à Toronto à l’occasion de la Conférence internationale sur les changements atmosphériques, le réchauffement continu de la planète causera des dommages irréparables à l’environnement et bouleversera les économies.De vastes contrées fertiles et productives seront transformées en désert pendant que la fonte des glaces du nord provoquera des inondations dans les régions côtières.La hausse des températures — qui se manifeste clairement depuis quelques années par des sécheresses inhabituelles, notamment en Amérique du Nord et en Afrique — serait devenue un phénomène capital, « le plus grand défi de l’humanité », suivant l’expression du premier ministre de la Norvège, Mme Gro Harlem Brundtland, après bien sûr le désarmement.Que la température monte de 1,5 à 4,5 degrés d’ici l’an 2030, quel Québécois s’en plaindra ?Les hivers seront plus doux — dommage pour les skieurs, toutefois — et les étés plus longs et plus chauds ; les produits agricoles locaux plus variés et plus nombreux.Mais attention ! il y a le revers de la médaille.Pour chaque degré additionnel de chaleur, la limite sud des peuplements de résineux sera repoussée de 100 kilomètres plus au nord ; d’où un accroissement des coûts d’exploitation et de transport.En outre, les vastes programmes de reboisement de conifères amorcés dans le sud pourraient bien se transformer en un immense gaspillage aussi coûteux qu’inutile.En soi, la hausse de la température n’est pas un drame : dans sa longue odyssée, la terre a subi des perturbations climatiques impressionnantes.Ce qui est nouveau maintenant, c’est le rythme fou, quasi suicidaire, des changements.Les experts doutent que la flore et la faune s’adaptent rapidement aux nouvelles conditions climatiques.D’immenses territoires risquent alors de devenir stériles.Les pays industrialisés auront peut-être les ressources financières pour s’en sortir, mais les plus démunis du tiers-monde, déjà mal en point, ne feront que s’enfoncer plus profondément dans la misère.Alarmistes, ces experts ?Aucun d’entre eux ne peut prouver avec certitude que les bouleversements anticipés se réaliseront, ni quand.Il est certain toutefois que le jour — s’il vient — où les spécialistes porteront un verdict final et fatal, il sera trop tard pour agir.Les solutions sont connues : entre autres, diminution de la consommation des produits polluants, notamment des émissions de gaz carbonique, et développement des énergies dites renouvelables et non polluantes.Mais hélas !, les gouvernements sont encore à la recherche d’une volonté politique pour les appliquer.Car les interventions isolées sont vouées à l’échec.Chaque pays attend donc que l’autre fasse le premier pas.Il s’en suit alors inertie et indifférence.C’est par une stratégie d’ensemble impliquant tous les grands pays pollueurs que le drame tant redouté sera évité.La terre est « en serre » et elle risque d’étouffer.Guidé par une foi absolue dans la technique, l’homme a cru qu’il pouvait exercer une domination totale sur le milieu naturel.Il s’est trompé.Mais il est encore temps de s’en rendre compte.— ALBERT JUNEAU Comme une poule sans tête BLOC-NOTES JEAN-CLAUDE LECLERC STEINBERG parait n’avoir gagné qu’un répit.Malgré l’intervention du Premier ministre et les concessions substantielles acceptées par les employés de Montréal, la grande entreprise alimentaire n’a pas mis fin à sa dérive.« On a voulu se diriger à l’aveuglette dans toutes les directions, comme une poule saqs tête », commentait récemment dans La Presse le professeur Léo-Paul Lauzon, faisant le bilan des diversifications plus ou moins heureuses de Steinberg.Rien ne permet de modifier le com-*mentaire de l’universitaire de l’UQAM après le vote serré et amer des employés de Montréal.Même si les autres syndicats en cause devaient se prononcer favorablement sur le « pacte de six ans » négocié chez M.Bourassa, cela ne changerait guère la problématique fondamentale de cette entreprise.Aussi des analystes financiers restent-ils sceptiques quant aux chances de Steinberg de reprendre une marge bénéficiaire avantageuse.Le lus grand employeur privé du Qué-ec ne veut plus vendre ses magasins.Mais pourrait-il le faire ?Rien ne dit que ses propriétaires y feront assez de profit pour renoncer finalement à liquider l’empire de Sam Steinberg.Car Steinberg n’est pas seulement malade d’une querelle de famille.La direction de l’entreprise aura dilapidé ces derniers mois un capital de crédibilité plus précieux qu’aucun « asset ».En jouant à ne plus vendre, en fermant des « marchés », en laissant entendre qu’elle pourrait ne gar- der que ses divisions rentables, en menaçant de licencier des milliers d’employés, en en congédiant ici ou là quelques centaines, en abandonnant de vieux clients fidèles, Steinberg s’est mis au ban des entreprises fiables.Pour cette société, il n’y aurait guère de risque à se comporter aussi follement si elle était seule sur le marché ou y tenait une position dominante.Tel n’est pas le cas.Steinberg a perdu sa guerre-éclair contre Provigo et Métro.La population vieillit, elle ne s’accroît plus.Et des habitudes alimentaires plus saines réduiront la marge de manoeuvre des grands de cette industrie.Autant dire que le « pacte » ne saurait vraiment garantir la sécurité des employés et la stabilité de Steinberg dans les prochaines années.Ce qui est tragique, c’est qu’il ne paraît pas y avoir chez M.Thomas Kuko-vica, l’ex-cadre de Steinberg devenu chef syndical, plus d’envergure qu’à la direction de la compagnie.Le bureau de M.Bourassa et la Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec (FTQ) devraient dès maintenant préparer un autre plan de sauvetage.Dure grève chez Bell LE CONFIAT qui oppose Bell Canada à près de 20,000 de ses employés ne risque pas de mettre en faillite le puissant monopole des communications.La bataille pourrait n’en être que plus dure et plus longue, surtout que le syndicat qui prétend défendre un jour les intérêts des femmes de bureau aussi bien que les téléphonistes et les techniciens, ne voudra pas perdre une telle grève.De son côté, Bell est certainement un des employeurs les plus fermes, pour ne pas dire les plus durs du pays.Si le taux d’absentéisme y est très bas, ce n’est pas que les employés y jouissent de la béatitude, c’est que la gestion du personnel y est aussi scientifique que l’exploitation des abonnés et l’art de déjouer le CRTC.Pour l'heure, cependant, les négociations achoppent principalement sur les salaires.La grande entreprise offre une majoration qui n'est pas négligeable meme si elle ne dépasse guère le coût de la vie.Pour refuser d'aller plus loin, elle invoque, à l’intention du public, la nécessité de ne pas alimenter l’inflation.L’argument est excellent, mais il serait plus crédible si Bell n’avait eu cure de l’inflation ces dernières années, tant dans les avantages octroyés à certains de ses dirigeants que dans la vente de gadgets plus ou moins dégradants comme le « service» 976.Bell a entrepris ces années-ci de refaire son image.Sans passer pour une oeuvre de charité, elle a su montrer que ses services sont efficaces et relativement peu coûteux.Le Syndicat des travailleurs et travailleuses en communication et en électricité (STCC) ne manifeste pas autant de souci pour sa crédibilité.Le STCC compte surtout sur les pannes du système hautement informatisé de Bell et sur les retards dans le service aux abonnés pour faire la démonstration que les syndiqués demeurent un rouage essentiel de ce grand service public.Mais cela va-t-il faire fléchir l’employeur ?Cette grève n’est pas la première à Bell, mais elle s’annonce longue, sinon coûteuse pour les abonnes.Les deux parties seraient bien avisées de ne pas abuser du monopole qui est le leur.iJFJÊr mm?tÂ~W>UCH£ VOZOhie i sis* ¦ masffi LETTRES AU DEVOIR ¦ Laval, ce 24 juin DEPUIS plus de cent ans, saint Jean Baptiste est le patron des Canadiens français; on le fête le 24 juin.Il y a quelques années, cette journée fut même déclarée « Fête nationale des Québécois ».Or à Laval, le 24 juin, on célébrait l’été.Aucun signe que c’était la Saint-Jean-Baptiste : pas de drapeau fleurdelysé, pas de bleu et blanc, pas de chanson « gens du pays », pas de banderole et aucune allusion par l’animateur à la fête qui avait lieu.On aurait pu se croire un 4 juillet.En plus de ces omissions flagrantes, l’Orchestre symphonique de Laval nous a fait entendre plusieurs pièces américaines, mais aucune québécoise ni même française.Heureusement Claude Léveillé est venu nous chanter quelques-unes de ses compositions, mais encore là, rien de nationaliste.Après le spectacle eut lieu un feu d’artifice, puis un feu de joie.Un feu qui brûlait sans raison évidente, sans animation, et en fin de compte sans la joie qui lui donne habituellement son nom.Et la foule se disperça tranquillement, voyant que rien n’arrivait, et que rien n’arriverait.— Sylvie ROBERT Jean BEAUDET Laval et Pierrefonds, le 27 juin.¦ Correction « PLUS pour en rire que pour en pleurer », c’est ainsi que M.Yvon Pageau, professeur à l’UQAM, a choisi d’exprimer sa libre opinion du 23 juin sur la qualité du français écrit dans les universités.J’avoue pour ma part n’avoir pas tellement rien lisant cet article, d’abord parce que j’ai de la difficulté à m’amuser d’une situation que je considère catastrophique, et également parce que j’ai eu l'occasion à plusieurs reprises de corriger des travaux universitaires et que j’ai ainsi appris à garder mon calme devant les capacités de certains étudiants à révolutionner l’orthographe, la syntaxe et la grammaire (simultanément le plus souvent).Je suis en fait un de ces « étudiants payés » que décrit M.Pageau à la fin de son article et qui sont engagés pour corriger les travaux de leurs pairs; à ce titre, j’aimerais corriger (c'est le cas de le dire) certains des propos de l’auteur.Contrairement à ce qu’il affirme, je ne m’attarde pas qu’au contenu des travaux des étudiants, mais je signale également toutes les fautes de français que je remarque — et je ne crois pas être le seul à procéder ainsi.Si M.Pageau n’est pas satisfait du travail de ses correcteurs, qu’il en engage d’autres ou qu’il sorte sa plume rouge et corrige lui-même.Je ne crois pas que ses mauvaises expériences lui donnent le droit de recommander à l’Université de cesser d’engager des étudiants-correcteurs qui, reconnus compétents pour effectuer le travail qu’on leur demande (si M.Pageau a engagé n’importe qui, c’est son problème) font, autant que je sache dans la majorité des cas, un travail honnête et consciencieux.— GILLES LABELLE Montréal, le 23 juin.¦ Manque de respect Lettre nu maire de Saint-Laurent AU COURS d’une entrevue que vous accordiez pour justifier la construction d’un projet domiciliaire au détriment d’un boisé de votre ville, j’ai trouvé aberrant les commentaires que vous avez émis concernant la valeur écologique du boisé.Considérant qu’il n’était pas bien important d'abattre « quelques arbres » pour faire place à un projet domiciliaire vous avez suggéré que si des personnes étaient désireuses de pouvoir se promener dans la nature, elles n’avaient qu’à faire comme vous et s’acheter une ferme.De plus, vous avez avoué que plus jeune vous vous serviez de ce genre de boisé comme dump (dépotoir).Ce n’est pas tout le monde qui a les moyens de se payer une ferme; de plus, quelle serait votre réaction si les gens venaient déverser leurs ordures ménagères sur le terrain de votre ferme ?Ayez donc un peu de respect pour les citoyens qui se soucient d'écologie dans leur ville et aussi un peu de respect pour la nature en elle-même; l’argent passant malheureusement trop souvent avant toute autre considération.— ERIC ALVAREZ Anjou, le 23 juin.¦ Ces péquistes préfèrent un fédéraliste LE PARTI québécois a été défait dans Roberval.Seulement 35% des gens dans le comté qui avait la plus forte majorité de OUI lors du référendum de 1980 et un député péquiste démissionnaire ont voté pour le candidat Bernard Généreux.Les autres, soit près des deux tiers, ont voté pour le candidat libéral Gaston Blackburn qui n'a pratiquement pas fait campagne : le ministre et organisateur en chef du parti, Marc-Y van Côté, a tout orchestré et a été en permanence dans la région.Que s’est-il donc passé pour que le Parti québécois échoue si lamentablement dans son fief nationaliste ?La raison est simple et sera lourde de conséquence pour l’avenir de cette formation politique au Québec : les députés et les organisateurs péquistes ont mis leur énergie non pas pour faire élire leur candidat dans Ro- berval mais pour faire élire un candidat fédéraliste dans le comté voisin : le conservateur Lucien Bouchard ! Le candidat Bernard Généreux a littéralement été abandonné par sa formation politique qui se préoccupait beaucoup plus de l’élection fédérale.Lors de sa visite d’appui, le chef de l’opposition Guy Chevrette a surtout insisté sur la nécessité de voter pour Lucien Bouchard, l’ami personnel de Mulroney et de Marc-André Bédard.Même chose pour le député Jacques Brassard.Ils se sont retrouvés gros gens comme devant lorsque Robert Bourassa et les libéraux provinciaux ont eux aussi appuyé officiellement le conservateur Lucien Bouchard et que leur chef Jacques Parizeau, refusait de le faire et se disait peu impressionné par ce dernier ! En somme la défaite du candidat péquiste dans le comté de Roberval a permis de constater que la vieille garde du parti voire le parti lui-même ne savent plus où ils s’en vont.N’eut été de la présence des femmes-députés qui ont été les seules à vraiment s’impliquer dans cette campagne, le candidat Généreux aurait eu beaucoup moins d’appuis.Que penser de l’attitude de députés et de gens qui se disent indépendantistes mais qui se donnent corps et âme à faire élire un député au fédéral ?Que penser d’un parti qui se dit social-démocrate mais qui appuie publiquement le Parti conservateur ?Que penser d’un parti qui propose un projet collectif mais qui ne semble plus y croire ! — DENIS GAGNÉ professeur d’histoire Chicoutimi, le 26 juin.¦ L ’homme du vide LES RÉCENTS propos de Robert Bourassa sur le concept de « société distincte » n’ont pas de quoi étonner.Ils sont dans la droite ligne du personnage.Que le concept soit vide de sens, Bourassa le reconnaît aujourd’hui implicitement (15 juin), puisqu’il se promet de le « meubler ».Mais avec quoi, au juste ?L’homme du vide se sent un négociateur plein d’astuces.Il propose le vide à ses collègues du Canada anglais, mais ce vide, il compte au Québec, le « meubler » tout doucettement, avec une discrétion telle qu’elle n’éveille pas trop l’attention des anglophones, si vigilants, si prompts à défendre leurs privilèges.Que se passerait-il si, malgré toutes ces précautions, un anglophone, au Québec ou ailleurs, se décidait à faire préciser par les tribunaux la nature exacte de ce qui distingue la société québécoise ?Il y a gros à parier que les juges ramèneront le Québec à la lettre de l’Accord du lac Meech, autrement dit, au vide de la notion de « société distincte ».Voilà une « solution » qui comblerait certes tous les amis du vide au Québec et au Canada.— LOUISE ROBILLARD St-Luc, le 17 juin.LE DEVOIR LE DEVOIR est publié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société à responsabilité limitée dont le siège social est situé au numéro 211, rue du Saint-Sacrement, Montréal, H2Y 1X1.Il est composé et imprimé par Imprimerie Dumont.Division du Groupe Ouebecor Inc .dont les ateliers sont situés au 7743.rue Bourdeau.LaSalle.L'Agence Presse Canadienne est autorisée à em- ployer et à diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Messageries Dynamiques, division du Groupe Québécor Inc., située au 775, boul Lebeau, St-Laurent.LIVRAISON A DOMICILE QUOTIDIENNEMENT PAR PORTEUR = $3 25 par semaine le samedi seulement = $1 00 Pour information.à Montréal 332-3891 à Québec: (418)687-2021 Livraison par porteur Édition quotidienne -Pour information: (514)844-5738 Livraison par la poste Édition quotidienne au Canada 149$ par année 81$ 6 mois 42$ 3 mois 155$ par année 85$ 6 mois 45$ 3 mois Pour information (514) 844-3361 Courrier de deuxième classe enregistrement numéro 0858 Dépôt légal Bibliothèque nationale du Québec Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 DES IDEES, DES EVENEMENTS ¦ 9 La Hongrie à l’heure de la réforme « Si les problèmes sont immenses, la mobilisation de l'énergie nationale ne paraît pas moindre » La réunion du récent Congrès du Parti communiste hongrois qui a marqué le départ de Janos Kadar, que l'on voit ici prononçant son dernier discours V O “U ¦rrr^ STÉPHANE SANTERRES LES HONGROIS sont touchants.Il suffit qu’ils rencontrent un visiteur occidental qui leur inspire quelque confiance et ils lui expli-quent la destinée de la nation.Comme si l’hôte était un conseiller privilégié, un émissaire de la Providence, peut-être, envoyé pour les secourir.Face à cette candeur, le commun des mortels dont je fais partie, se sent à la fois désarmé, gêné et impuissant.À supposer que je réussisse •a transmettre les jugements et les désirs, les doutes, le mécontentement, des sentiments qu’on met en forme devant moi, à mon intention, comment s'attendre à ce que ce discours social — comme sur un coup de baguette magique ! —, se transforme en une volonté internationale agissante, irrésistible ?Beaux principes proclamés à haute voix ! Mais les échos que j’ai pu recueillir, lors d’un récent voyage, par hasard juste au moment où le Parti socialiste des travailleurs hongrois se réunit en une conférence historique, diffèrent trop des réactions de la presse étrangère pour que je puisse les taire.Combien des intellectuels hongrois n’étaient-ils pas choqués à l’annonce de la nouvelle que le président du conseil des ministres, Karoly Grosz, fut élu secrétaire général du parti unique au pouvoir ?« Des nouvelles structures politiques ?Plus de liberté d’action assurée au gouvernement ?Beaux principes, proclamés à haute voix ! Et la même personne qui les soutient, invoque les mêmes tâches de restructuration pour motiver la concentration du pouvoir en ses propres mains » — me faisait remarquer un de mes interlocuteurs.Et ce jugement paraissait très général.Un sondage d’opinion effectué par le grand quotidien Magyr Nemzet en a confirmé la teneur.Questionné par un journaliste de la télévision, le premier ministre-secrétaire général s’est contenté d’invo- quer « l’urgence de certaines tâches », ce qui ne manqua pas de provoquer des remarques acerbes.« Ancien officier de l’armée — selon certains, il aurait servi, dans sa jeunesse, dans la police politique (mais qu'est-ce que ça prouve quand on pense à certains dirigeants russes ou .américains issus des rangs des services secrets ?) — il est un ambitieux inexorable d’une froideur calculatrice terrifiante.Des réformes ?Seulement si cela peut servir son pouvoir personnel.Plus probablement une prolongation de la routine », m’a-t-on dit.Je ne pouvais pas m’empêcher d’objecter que dans le climat de réforme, créé par Gorbatchev, aussi bien que par l’étonnante presse hongroise, l’iner- tie me semblait invraisemblable.Mon interlocuteur me répliqua : « Grosz a appris les méthodes ultra-modernes de production d’images de marque.Manipulateur des moyens de communication, il a compris qu’il suffisait de faire certains gestes.C’est l’apparence qui compte.Tenez ! Un voyage en Grande-Bretagne, des entrevues avec Marguerite Thatcher, dont tout le monde pense qu’elle a réusi à rétablir l’équilibre de l’économie britannique compromise, (mais personne ne sait à quel prix de sacrifice ! ) est le meilleur exemple ».Dégradation inquiétante de la situation économique Ce pessimisme, il faut le compren- dre dans la perspective de la dernière décennie.Car, ce que tous les Hongrois ne cessent de répéter, c’est la dégradation inquiétante de la si tuation économique.Une autocri tique plus ou moins officielle, ou inspirée, reconnaît depuis un bon moment la mauvaise distribution des investissements industriels, au mépris des exigences de rentabilité souvent élémentaires.Et tout le monde parle de l'endettement social qui parait, relativement, dépasser la dette per capita canadienne : (un intellectuel hongrois gagne $ 11,000 par an ; l’en dettement par personne monte à plus de $20,000).Et ce qui n’arrange rien, ce sont les bonnes relations forcées avec les pays de la communauté économique de l'Est.Pendant que je me trouvais en Hongrie, les nouvelles des grèves polonaises figuraient en vedette dans les médias, on parlait des exigences des grévistes, de leurs démarches, des motifs du mécontentement, bien des aspects de la crise socio-économique polonaise sont connus.Quant à la Roumanie, on en est à accueillir les victimes de Ceausescou, qu’ils appartiennent à la minorité hongroise (bien plus de deux millions d'habitants concentrées dans la province transylvaine), ou à la majorité roumaine ! ("est un véritable exode de gens affamés Ueausescou parait ravis d’avoir un peu moins de bouches à nourrir ! Mais on s'imagine les nou veaux soucis que cause cette migration aux Hongrois.Et pourtant, les lueurs d'espoir ne manquent pas.Les intellos hongrois questionnent leur propre scepti cisme, timidement : comment se fait-il que le Uotiuté politique, organe décideur du parti unique, comprend parmi ses membres nouvellement élus, Rezsô Nyers, longtemps écarté du pouvoir, l’auteur des réformes économiques si réussies des années tiO, et Béla Pozsgay, le patron du Front populaire patriotique, rassemblement, chaque jour plus dynanii que, îles hors partis progressistes ?Gomment est-il possible que la majorité même du Comité politique soit sans conteste « réformiste », qu elle représente cet esprit qui bien avant Gorbatchev avait fail de la Hongrie le vrai pionnier d’une restructuration économique et d’une li béralisation culturelle (qu’on veut pousser aujourd’hui ouvertement vers un pluralisme de pensée d’initiatives actif), que le nouveau grémium du parti ne cesse d’inviter tout partenaire possible, public ou prive, de l’Extrême-Orient, ou de l’Europe occidentale, ou d’ailleurs, dont on peut espérer des échanges technologiques intéressants, voire une réorganisation des structures du commerce extérieur ?Le gestionnaire Karoly Grosz pourra-t il faire autrement que d’épouser cet esprit majoritaire ?( Et j’ajouterai, quant à moi : sous la pression de l’opinion publique qui commence à compter autant que dans les pays occidentaux.) Moins perplexe que mes interlocuteurs Je suis revenu de la Hongrie moins perplexe que mes interlocuteurs Les « apparences », ou disons ce qui crève les yeux, ne peuvent pas être cachés une organisation exemplaire du transport public, (je note que le métro de Budapest coûte 6 cents ! ), le travail impressionnant dans le bâtiment le nettoyage des façades de maisons — monuments (le renouvellement de villes entières ! ), la construction massive de maisons privées, continuelle depuis une vingtaine d’années à la campa gne, comme en ville, (’exploitation agricole mécanisée et le niveau cor rect de l’alimentation (il n’y a pas des queues d’attente dans les grands magasins organisés à l’occidentale, et nombreux sont les commerçants privés ! ) Et surtout une vie culturelle dont tout pays occidental pourrait être fier : des librairies â chaque coin de rue, des kiosques de journaux fournis d'une variété de périodiques intéres sauts, des théâtres dans chaque ville qui se respecte, pas de jours de la se-maine sans plusieurs événements culturels, et.les académiciens, les universitaires, les chercheurs à qui ont fait appel tout récemment à tous les niveaux de la vie nationale.Ne deviennent ils pas experts, conseillers, voire membres du Comité central du parti ?Et ce nouvel appel à la compétence supérieure ne touche pas seu lement les ingénieurs et les sciences naturelles, mais implique dans une réflexion nationale les représentants des sciences sociales et humaines.Si les problèmes sont immenses, la mobilisation de l’énergie nationale ne paraît pas moindre Dans cette effervescence assez extraordinaire, la veine critique semble avoir une fonction indispensable, toute première.Comment ne serait elle pas acceptée ?Remettre à l’avant-scène le développement des acquis Le débat sur la privatisation est impensable quand il est met en cause les services publics de première ligne LORRAINE PAGE Présidente de la CEO LA CEQ est la première centrale syndicale québécoise à se donner une femme pour présidente.Mais il y a davantage.La CEQ, tant aux plans des enjeux internes qui la confrontent qu’à celui des défis externes qu’elle a à relever, est aujourd’hui à la croisée des chemins.Des axes majeurs d’intervention que je propose, j’en retiendrai quatre qui me semblent davantage d’intérêt public.1 — L’insistance sur la vie professionnelle Au cours des dernières années, nous avons eu l’occasion de constater à quel point il est essentiel pour l’organisation syndicale de consacrer temps, investissement, réflexion et énergie à ce qui constitue le quotidien de ses membres.Que ce soit au plan de l’engagement de nos adhérents ou à celui de notre crédibilité à l’extérieur de nos rangs, tout nous dicte de renforcer le « virage professionnel » déjà entrepris.De là également, l’importance de doter la Centrale d’une plate-forme sur la santé et les services sociaux de Denver gure de celle qu’elle a développée sur l’éducation et l’école.Je crois profondément que l’avenir du syndicalisme passe par le terrain de l’action professionnelle.2 — L’élargissement de la Centrale Cette préoccupation de notre organisation pour la dimension professionnelle constitue l’un de ses pôles d’attraction les plus intéressants pour les personnels de toutes catégories.De toutes les organisations syndicales québécoises, c’est la CEQ qui progresse le plus.Ce fait est indéniable.Il nous impose cependant une grande vigilance et un double défi.Celui d’accueillir de nouveaux membres, de nouveaux syndicats et de faire en sorte qu’ils se sentent chez eux à la CEQ.Mais aussi de concilier cette politique d’accueil et d’ouverture avec la nécessité pour ceux qui sont à l’origine de cette centrale, de se sentir toujours autant chez eux dans notre organisation.3 — La nécessité de rapprocher la Centrale de ses adhérents À la CEQ, plus que dans toute autre centrale, les membres des affiliés tiennent à se reconnaître dans les prises de position, dans les actions et dans les personnes.Au cours de la La nouvelle présidente de la CEQ, Mme Lorraine Pagé prochaine ronde de négociation — qui aura l’influence la plus déterminante à la fois sur les services publics et sur ceux qui les dispensent — il nous faudra proposer à nos adhérents des perspectives adaptées à ce qu’ils sont.4 — La relance de la lutte des femmes Au plan de la condition des femmes, des défis énormes nous attendent qu’il faudra relever en matière d’écarts salariaux, de discrimination systémique, de comportements et d’attitudes.Tout au long du mois de mars dernier, j’ai eu l’occasion de constater, en différents lieux du Québec, que nous sommes à la veille de donner un nouvel élan à ce dossier qu’un courant social très fort est susceptible de ramener au premier plan.Il nous faudra le renforcer, avant que l’on ne réduise la question aux seules super-allocations familiales.À ces quatre enjeux, s’ajoutent deux autres qui constituent des défis publics majeurs, les plus importants qui soient, à l’heure actuelle.J’évoque ici le « repositionnement » du syndicalisme sur l’échiquier socio-politique et la défense des services publics, ces acquis dont s’est dotée la société québécoise au fil des ans.5 — Le champ d’intervention syndicale Les organisations, c’est bien connu, ont des hauts et des bas dans leur histoire.Depuis quelques années, il était de bon ton de prôner le « retour du balancier ».Les syndicats avaient Le Canada joue un peu fort l’innocent LIBRE OPINION FRANK H.MURKOWSKI Sénateur des États-Unis (R-AK) ON s’est habitué aux États-Unis aux brouillards canadiens qui déferlent régulièrement sur nous; la fraîcheur qu’ils apportent est souvent très réconfortante après les grandes chaleurs.Mais, à présent le gouvernement canadien est en train d’obscurcir une conjoncture de telle façon que le développement de l’Alaska est menacé.Au début de l’année le gouvernement provincial du Yukon a lancé une campagne publicitaire financée par le gouvernement fédéral du Canada, qui avait pour but de bloquer une législation aux États-Uni s visant à faciliter l’exploitation du pétrole dans la Arctic National Wildlife Refuge (ANWR).En janvier 1988, le gouvernement a fait paraître une brochure en présentation de luxe, mais de contenu peu pénétrant, qui s’intitulait The Caribou Are Our Life.On l’a bourrée de belles photographies aux couleurs séduisantes et d’articles faciles menés bon train.On a ciblé le message sur certaines villes-clé aux États-Uni s, les membres du congrès et les médias; on a publié dans la presse des commen- taires issus de responsables canadiens angoissés que l’on n’exploite le pétrole de l’Alaska.On est même allé chercher l’appui de l’embas-sade à Washington pour faire du lobbying.Le message de la campagne, camouflé sous des fioritures écolos se réduisait à « Ne touchez pas à la plaine côtière de l’ANWR en Alaska pour l’amour de l’environnement ».Le sous-entendu est bien sûr que le Canada n’a d’autre souci que de défendre cet environnement arctique dit compromis.Mais, on a qu’à regarder les vraies démarches entreprises par le gouvernement canadien pour estimer à leur juste valeur de telles équivoques.L’écart entre le discours public du gouvernement canadien en ce qui concerne l’ANWR et les dispositions qu’on a prises pour mieux exploiter les ressources canadiennes en pétrole est on ne peut plus patant.D’abord, le Canada a fait de la reconnaissance très étendue en forant 82 puits de pétrole dans le Porcupine Caribou Range sur votre côté de la frontière.Comme on ne trouvait toujours pas de pétrole, on a métamorphosé le site en parc naturel.Plus récemment, on apprend qu’Ottawa verserait plusieurs nouvelles primes pour encourager la production du pétrole au Canada.Le gouvernement a accepté de payer quelque 25 % des coûts de développement du gisement pétro-lifière Hibernia au large de la Terre-Neu ve.Il paiera aussi la note, jusqu'à 20 %, du coût de la raffinerie de pétrole lourd sur la frontière Alberta-Saskatchewan.On apprend aussi qu’en vertu d’un nouveau programme de primes, Ottawa rembourserait, à partir de l’année prochaine, les compagnies pétrolières jusqu’à 30 % de leurs dépenses pour les sondages.Les deux projets augmenteront la production canadienne actuelle d’environ 10%.L’industrie pétrolière au Canada porte la nouvelle politique aux nues, ce qui n’a rien d’étonnant.Le gouvernement subvient à l’expoi-tation des vastes ressources pétrolières canadiennes pendant une période de baisse en octroyant des subventions et en commençant l’exploitation de gisements marginaux.Les provinces de l’est et de l’ouest et les grandes et moins moyennes compagnies seront avantagées par cette série de stimulants — qui pourraient entrer en force avant les élections canadiennes en automne.Ce qui ressort par le contraste est qu’aux États-Uni s, c’est au marché libre de déterminer si l’exploitation du pétrole arctique ait des chances de réussir, et on exige de l’industrie qu’elle dépense des centaines de millions de dollars pour créer des technologies, procédés, et faire des recherches re- latives à la défense de l’environnement des régions arctiques.Le gouvernement américain ne sub ventionne nullement le développement de champs de pétrole marginaux.Cela vous intéresserait peut-être d’apprendre que le message canadien se fait entendre chez nous.Au moment où la délégation de l’Alaska entreprend de persuader le congrès qu’il aura certainement intérêt à dresser un inventaire de nos ressources pétrolières dans l’ANWR, elle se trouve presque fatalement aux prises avec l’opposition des Canadiens à l’exploitation du pétrole.Ils sont beaucoup aux ÉtaLs-Unis à croire qu'il n’y ait que cette version de l’histoire.Notre délégation a demandé du secours aux habitants de l’Alaska dans ce cas.Nous leur avons proposé qu’ils racontent tous les faits lorsqu’ils entendent dire qu’il faudra empêcher l’exploitation dans l’ANWR pour la simple raison que le gouvernement canadien s’oppose.Et moi, j’ai cru que les Canadiens devraient, eux aussi, apprendre la vérité sans fard sur ce qui se produit ici.Parler d’hypocrésie serait peut-être un peu fort.Disons plutôt qu’en ce qui concerne l’exploitation du pétrole arctique par les États-Uni s, le gouvernement du Canada joue un peu fort l’innocent aux grands yeux écarquillés.trop d’influence, semble-t-il; il fallait restreindre leur pouvoir d’intervention.Et l’on s’est plu en certains lieux de célébrer le fait que le syndicalisme serait désormais vieux jeu, el les valeurs collectives qu’il porte, dé passées.À ce stade-ci de Dévolution des cou rants socio-politiques du Québec, il me semble nécessaire de poser la question : >• Qu’est-ce que le syndi calisme a fait pour vous aujour d’hui ?.Même si vous n’êtes pas syndiqués.» Et Don s’apercevrait assez rapide ment que, grâce à l’action syndicale, le Québec est plus français, que le sa laire minimum est plus élevé, que l’éducation est plus accessible, que les soins de santé sont plus abordables, que la santé et la sécurité au travail sont mieux protégées, que les services publics sont moins détériorés, que les mesures sociales sont davantage développées qu’ils ne l’auraient été sans elle.Au fond, ce qu’il importe de retenir, c’est que du point de vue social tout est question d’équilibre.Et le mouvement syndical est non seulement partie prenante, mais surtout, élément essentiel de cet équilibre.Nul, pas même le gouvernement ni les employeurs, n’a intérêt à ce que le mouvement syndical perde son influence et sa crédibilité.C’est la société québécoise tout entière qui est perdante si elle se rend imperméable aux mouvements sociaux provoqués par l’action syndicale.Il y a un an, au nom de l’attitude moyennâgeuse de la Société cana (tienne des postes qui, profitant de l’absence d’une loi « anti-scabs » au niveau fédéral, nous ramenait aux années le plus noires de notre histoire, j’ai entendu bien des employeurs québécois se féliciter de l’existence de la loi québécoise antibriseurs de grève, élément essentiel de préservation de la paix sociale, disaient-ils.Les gens évoluent.L’élargissement de la zone d’influence du mouvement syndical et de la CEQ dans la société québécoise d’aujourd’hui devient donc, pour l’ensemble de cette société, une nécessité et, pour notre organisation, un objectif prioritaire.(1 — La défense des services publics S’il faut savoir gré au premier minis-lre Bourassa et au gouvernement d’avoir su tempérer les fantasmes des obsédés de la privatisation qui nous ont donné le « Rapport Gobeil », il ne faut pas non plus nous laisser berner par le miroir aux alouettes : la « privatisation tranquille » fait — tranquillement son chemin.Et à ce sujet, il me faut être bien claire : le débat sur la privatisation — quels qu’en soient l’issue et les points de vue que l’on défend — peut être concevable quand il s’agit de raffineries de sucre, de fabrication de l’acier ou de vente de vins et spiritueux.Il l’est moins lorsqu’il s’agit d’énergies vitales ou de télécommunications.Mais il devient nettement impensable lorsque nous entrons dans le domaine des services publics de pre mière ligne, tels l’éducation, la santé et les services gouvernementaux.Or, nous observons depuis quelques années que les parents et les étudian tes et étudiants sont de plus en plus laissés à eux-mêmes; que l’école publique, privée de moyens essentiels, jette des enfants dans les bras des écoles privées, par ailleurs largement subventionnées; que des institutions de santé et de services sociaux transfèrent (sous le vocable mystificateur et bureaucratisé de « désinstitutionnalisation ») la res ponsabiitéde prendre soin des personnes qui en ont le plus besoin sur les épaules des familles avec un soi-disant soutien équivalent à celui que l’on a donné aux enfants en difficulté d’adaptation et d’apprentissage qu’on « intégrait ! dans les classes régulières de nos écoles.Que l’État se déleste d’une usine, passe encore.Mais qu’il se déleste de ses responsabilités fondamentales et il en vient à nier la raison même de son existence.fie BERGER BLANC QUAND ON A TOUT VU TOUT LU TOUT BU BERGER blanc «(ANC WF s4 é> ¦&J& 211474 - BERGER BLANC 45 \ 750 ml - 19,10 S 10 ¦ Le Devoir, jeudi 30 juin 1988 Diminution de taxes en perspective Québec boucle aujourd’hui la boucle de Blue Bonnets CAROLE BEAULIEU Six mois après la menace originale de fermeture et à moins de 24 heures du couperet, le ministre de l’Agriculture du Québec, M.Michel Pagé, doit annoncer aujourd’hui à Montréal le dénouement de la saga Blue Bonnets.L’optimisme était de rigueur hier à Québec où se poursuivent depuis trois jours des négociations intensives entre le gouvernement et le propriétaire de la piste, la Corporation Campeau, et où une entente semblait imminente.Au cabinet du ministre Pagé, on refusait férocement hier de divulguer quoi que ce soit sur le contenu des discussions, se bornant à dire qu’elles portaient hier soir sur des « éléments techniques » mais qu’un échec était encore possible.Selon des informations recueillies par LE DEVOIR, l’entente, si elle est intervient, prévoiera notamment une Robert Campeau diminution des taxes sur les paris.Une telle réduction de taxes constituait la base des revendications ori- Michel Pagé ginales de Campeau Corporation qui se refusait à maintenir la piste ouverte si Québec ne lui laissait pas une plus large part de profits.Blue Bonnets verse annuellement quelque $ 20 millions au Trésor québécois en taxes sur les paris.Interrogé en début de journée, hier, à Québec, le ministre Pagé faisait preuve d’optimisme laissant entendre que le propriétaire de la piste avait réduit ses demandes.Au-delà d'une réduction de taxes, la Corporation Campeau demande aussi depuis plusieurs années une modification du zonage des terrains entourant l’hippodrome dans le but d’y construire un développement commercial et résidentiel.La Ville de Montréal a jusqu’ici refusé d’être « bousculée ».On ignore encore comment les négociations d’hier auront pu résoudre ce dilemne.Quelque 10,000 emplois directs et indirects dépendent de la piste qui a connu des déboires financiers depuis les derniers années, la Corporation Campeau n’y investissant peu ou pas.Trois chasseurs F-16 s’écrasent en RFA MAYENCE (RFA) (AFP) — Trois chasseurs américains de type F-16 se sont écrasés hier en RFA, portant à seize le nombre d’appareils militaires perdus lors d’accidents en Allemagne de l’Ouest depuis le début de l’année.Deux chasseurs américains F-16 Fighting Falcon se sont heurtés en plein vol et se sont écrasés dans l’après-midi près de Mayence (ouest de la RFA), a indiqué le ministère de l’Intérieur du Land de Rhéname-Westphalie.L’un des pilotes a été tué dans l’accident.L’autre a été blessé et a pu être dégagé des décombres, a indiqué la police.Les deux F-16 se sont écrasés dans un champ, à moins d’une centaine de mètres de l’habitation la plus proche, sur la commune de Bodenheim.U n autre F-16 des forces américaines stationnées en RFA s’é-tait écrasé dans la matinée dans un bois près du village de Mark-zell-Burbach (sud-ouest de la RFA), avait indiqué la police.Le pilote avait pu faire fonctionner à temps son siège éjectable et n’avait pas été blessé.Le pilote avait perdu le contrôle de sa machine alors qu’il participait à un vol d’entraînement au combat avec un deuxième chasseur, dans le cadre d’un programme allié d’entrainement de pilotes de neuf pays.La série des 16 accidents avait commencé le 18 février, avec celui d’un avion américain de reconnaissance de type Phantom RF-4C.Le pilote avait été tué.Deux accidents ont été particulièrement spectaculaires : le 30 mars, un Mirage Fl CR de l’aviation française s’était écrasé à seulement 1,5 km de deux centrales nucléaires en activité, en Bavière, près de Landshut (sud de la RFA).Le lendemain, un chasseur F-16 américain s’abmait sur l’agglomération de Forst (6,000 habitants), près de Karlsruhe (centre de la RFA), tuant le pilote et un habitant du village.Ces accidents avaient déclenché une vive polémique en RFA sur les vols militaires d’entraînement à basse altitude, le parti des Verts et d’autres organisations écologistes demandant leur interdiction.Comme le docteur Kouz a son permis, 100 confrères retirent leur démission SUITES DE LA PREMIERE PAGE 4 Serre met ainsi l’idée pour la premièrement à l’agenda des nations de façon officielle.Une telle « convention » pourrait constituer un tournant important dans le droit international parce que plusieurs pensent qu’elle devrait s’accompagner d’un niveau de contrainte jusqu’ici inconnu puisqu’il y va, en réalité, de la sécurité environnementale et climatique du globe.C’est pour cette raison que la communauté scientifique et les planificateurs réunis à Toronto proposent à l’ONU d’inscrire cette question en priorité à l’agenda de la conférence sur le droit international, qui se tiendra à Ottawa en février prochain et à la seconde conférence sur le climat mondial, déjà prévue pour 1990 à Genève.Le projet de déclaration fournit par ailleurs des munitions de taille au Canada puisqu’il lie directement pluies acides et effet de serre au point de proposer dans les deux cas le même objectif de réduction, soit 50 %.Les oxydes d’azote, la deuxième composante en importance des pluies acides après l'anhydridre sulfureux, constituent environ 20 % des gaz de serre présents dans la troposphère.La problématique de l’effet de serre, qui pourrait transformer en désert le centre des Etats-Unis, pourrait en ce sens amorcer un déblocage dans le dossier des pluies acides, pense-t-on du côté canadien.Il en est de même des chlorofluo-rocarbones (CFC), la cause première avec les halons, de la destruction de la couche d’ozone, qui constituent 25 % des gaz de serre.Devant l’amenuisement accéléré de la couche d’ozone, qui dépasse actuellement les prévisions les plus pessimistes de l’an dernier, la Conférence de Toronto propose la revision dès 1990 du calendrier international de réduction des CFC et l’interdiction complète de produire, vendre ou utiliser ces produits à compter de 1995.Le Protocole de Montréal, signé en août dernier, prévoyait une réduction de 50 %,des C FC et des halons d’ici l’an 2000,.La conférence a défini les principaux moyens qui devraient permettre aux pays occidentaux de réduire leurs émissions de gaz de serre de 20 % au moins d’ici l’an 2,000.D’abord en augmentant leur taux d’utilisation de l'énergie disponible : des pays ont réussi à accroître ce taux d’utilisation de 2% par année depuis une décennie.Il faudra, de plus, mettre en place des politiques pour encourager individus, institutions et entreprises à adopter des filières énergétiques qui émettent moins de gaz carbonique, de méthane, d’oxydes d’azote et de CFC, les principaux gaz qui empêchent la chaleur solaire captée par la Terre de retourner dans l’espace sidéral.Enfin, précise le projet de déclaration, il faudrait reviser ou renouveler les grandes stratégies énergétiques, y compris notre vision du nucléaire, quitte à revoir toute l’approche de leurs effets sur la sécurité des persoimes et de l’environnement.Les gouvernements, ajoute le projet de déclaration, doivent désormais filtrer tous les projets industriels en fonction de leurs émissions de gaz de serre.Tout comme ils doivent inciter les consommateurs à délaisser, par étiquetage ou taxes, tous les produits énergivores ou sources d'émissions atmosphériques.En plus d’inciter les gouvernements, les organismes internationaux et les entreprises à accélérer les transferts de technologie propre vers les pays en voie de développement, pour leur éviter la répétition des erreurs de l’Occident, la conférence de Toronto a lancé un appel très précis aux consommateurs en leur suggérant cinq moyens de lutter contre l’effet de serre et la diminution de la couche d’ozone.D’abord, en diminuant l'usage de produits contenant ou fabriqués avec CFC.Cette recommandation s’applique d’ailleurs à tous les produits polluants, énergivores ou difficilement bio-dégradables.Deuxièmement, les consommateurs peuvent accélérer le pas des politiques de conservation en réduisant leur consommation d’énergie à la maison ou dans leurs déplacements en automobile, en optant pour des modèles moins puissants et plus petits.On leur recommande aussi de délaisser les systèmes de chauffage qui émettent du gaz carbonique, comme l’huile à chauffage et le charbon.Tous les citoyens peuvent aussi participer à la diminution des excès de gaz carbonique à l’origine de l’effet de serre en reboisant ou, mieux, en laissant la végétation naturelle reprendre ses droits sur leurs propriétés partout où c’est possible.Enfin, ils peuvent augmenter l’impact de toutes ces mesures en les propageant dans leur entourage.4 Bombes banderolle a été enlevée hier matin par les pompiers qui ont dû franchir une clôture de 15 pieds de hauts et grimper dangereusement dans la structure métallique pour l’en retirer.La banderolle ne portait aucune signature.La police estime toutefois que les incidents sont reliés et n’hésite pas à suspecter le même groupe.La police de la Communauté urbaine de Montréal (CUM) disait, hier, ne rien savoir de plus sur le groupe Action pour un Québec français.Les relations publiques de la CUM maienl que l’escouade Liaison-sécurité enquête sur le groupe.L’officier de service en poste a toutefois affirmé qu’une telle enquête était en cours.À la Société Saint-Jean Baptiste de Montréal (SSJBIVf), on déplorait de tels incidents « qui ne font pas progresser le débat linguistique » mais on poussait des soupirs de soulagement devant le type de protestation choisi.« Compte tenu de la dégradation de la situation linguistique à Montréal, c’est déjà heureux que les protestations ne prennent pas d’autres formes », estimait la présidente de la SSJB, Mme Nicole Boudreau.Selon Mme Boudreau, « la tension monte à Montréal ».Des gens frustrés de ne pas pouvoir être servis en français à Montréal se plaignent fréquemment à la SSJB qui n’a rien de mieux à leur offrir que de « monter un dossier », dit-elle.Ces gens ne savent plus comment exprimer leur colère pour qu’elle soit entendue.La SSJB doit rencontrer aujourd’hui à Québec le ministre responsable de la Loi 101, M.Guy Rivard.L’organisme patriotique demande notamment que les nombreuses exceptions inscrites dans la loi 101, et permettant l’affichage dans une langue autre que le français, « soient davantage publicisées » de façon à ce que les Québécois « ne se sentent pas coupables de revendiquer le maintien de la loi 101 ».4 Recherche giques à des entreprises québécoises (au lieu des 10 % actuels) et que l’on maximise au Québec les retombées de l’agence spatiale canadienne.M.MacDonald mise beaucoup sur l’installation à Montréal de cette agence qu'il voit comme un catalyseur de la recherche.Au passage, il dira que le Québec sera prêt d'ailleurs à contribuer au financement de certains projets de recherche de cette agence pour des dizaines de millions de dollars.si bien sûr les politiciens fédéraux tiennent leur promesse d’implanter l’agence à Montréal.Pour sa part, le gouvernement québécois ne ferait que maintenir son niveau de contribution qui est de $ 198 millions par année pour un total de $ 990 millions en cinq ans.Cela réduirait sa part sa contribution directe de 11 % qu’elle est actuellement à 7.1 %.Selon M.MacDonald, le gouvernement québécois qui a fait plus que sa part ces dernières années contribuera de façon indirecte par des mesures d’incitation fiscale qui en cinq ans équivaudront à des dépenses de $2 milliards.L’effort qui est demandé à l'ensemble des intervenants n’est pas déraisonnable, croit M.MacDonald qui souligne qu’il s’agit d’augmenter au total les dépenses de R&D de 10% par année.C’est un peu plus que ce qui a été fait ces dernières années alors que la croissance était de 9 %.La difficulté qui risque de se présenter est qu’on a passé l’étape d’investir dans la brique et le mortier, RENÉE ROWAN La Corporation des médecins du Québec accepte de reconduire jusqu’au 1er janvier prochain le permis rectrictif du Dr Simon Kouz à la condition que ce dernier fasse une demande auprès de la Corporation pour être reconnu cardiologue.La Corporation doit également statuer sur les exigences que doit remplir le Dr Kouz pour être admissible à l’examen de septembre 1989.Cette décision, prise hier par le conseil d’administration de la Corporation, constitue un dénouement heureux de l’impasse dans laquelle constate le ministre.Des centres de recherche ont été construits ces dernières années et il s'agit maintenant d’investir directement dans la recherche et dans la formation de chercheurs.Un des problèmes qui se pose au Québec est que le nombre de diplômés universitaires dans le domaine scientifique est largement inférieur à ceux de nos principaux concurrents commerciaux, précise M.MacDonald.Cela est vrai aussi pour la formation professionnelle en entreprise.Le retard du Québec en matière de R&D est évident lorsque l’on sait qu’aetuellement on ne consacre que 1.6 % du PIB à ce secteur.Cela place le Québec dans le peloton de queue de pays de l’OCDE pour l’effort de R.D., ce qui est dramatique lorsqu’on sait que le Québec exporte 40 % de tout ce qu’il produit.L’accroissement de l’effort de R&D est essentiel pour maintenir la compétitivité des produits québécois, soutient M.MacDonald.Comparativement, les États-Unis, le Japon et la Suède consacrent actuellement 2.8 % de leur PIB à la R&D, la France et l’Angleterre, 2.3%.L’Ontario y consacre 1.8% mais s’est fixé comme objectif d’atteindre 2.5 % d’ici 1997.L’objectif du Québec est à plus court terme et plus modeste, convient M.MacDonald qui précise qu’une fois cet objectif atteint il ne s’agira pas de s’asseoir sur ses lauriers.Dans le document publié hier, M.MacDonald propose aux divers intervenants une stratégie qui se veut globale.Dans un premier temps, le gouvernement québécois renforcera son rôle de catalyseur pour favoriser la R&D, surtout dans les domaines prioritaires de l’aérospatiale, des véhicules, de la micro-électronique etopto-électronique, de la transformation des plastiques, de l’industrie pharmaceutique, des bio-industries, des électrotechnologies.On souhaite favoriser l’émergence dans ces secteur d’entreprises capable de jouer le rôle de « locomotives technologiques ».Un deuxième volet de la stratégie gouvernementale consistera à promouvoir les transferts et la diffusion technologiques.4 Turner des piliers du parlementarisme, soit la responsabilité ministérielle à l’égard des projets déposés devant la Chambre.Il n’a pas manqué une seule occasion de rappeler sa faute au ministre Crosbie.« Vous n’êtes pas obligé de me croire, M.le ministre, vous n’avez qu’à lire l’accord », répétait-il avec ironie.Et, à une occasion, il a ajouté à l’endroit de M.Mulroney : « Le premier ministre est parfaitement libre de le ( M.Crosbie) garder dans son Cabinet après ce stupéfiant aveu.Il n'y a pas de loi contre la stupidité.» M.Turner a aussi condamné l’intention souvent exprimée par le gouvernement de limiter le débat sur la loi C-130 et son désir de l’adopter à toute vapeur.« Cette loi représente 1,000 jours de négociations compliquées et nous devrons en débattre pendant seulement cinq jours ! ».À son avis, cette façon de faire est antidémocratique.Et comme le gouvernement n’a pas de mandat pour adopter pareille entente, a renchéri M.Turner, il doit tenir une élection sur le libre-échange afin de laisser à la population le soin de se prononcer.se trouvait ce dossier depuis quelques semaines, constate le Dr Jules Martin, directeur des services professionnels du centre hospitalier régional de Lanaudière.Les quelque 100 médecins de cet hôpital de Joliette ont décidé, du coup, de retirer en bloc leur lettre de démission.Ils avaient en effet menacé de quitter massivement le centre hospitalier au début de juillet si la situation du Dr Kouz n’était pas régularisée une fois pour toutes.Il y a deux ans, à la suite des pressions de l’hôpital et du Conseil des médecins, dentistes et pharmaciens (CMDP) qui éprouvait des difficultés à recruter des cardiologues, la Le reste de son long discours était consacré à l’explication de ce qu’il croit être les principales faiblesses de l’entente, soit les chapitres concernant l’énergie, l’agriculture, les investissements, les marchés de capitaux, le secteur automobile.Ce qui le préoccupe beaucoup est le délai de sept ans accordé aux négociateurs pour établir une définition commune des subventions qui seront permises sous l’accord.« Nous allons négocié avec les Américains les formes d’aide que nous pourrons offrir aux Canadiens ! », a-t-il dit, pour ajouter : « Et avec ce gouvernement, nous n’allons pas seulement harmoniser les choses, nous allons être homogénéisés et lessivés».Il croit aussi qu’on présente un peu trop le libre-échange comme la panacée à tous nos problèmes de productivité et de compétitivité.« Aucun accord commercial ne va nous rendre plus habiles, ni plus compétitifs, a-t-il dit.Nous devons faire cela nous-mêmes », grâce à une stratégie économique, la recherche et le développement, l’amélioration du système d’éducation, la formation, le recyclage de la main-d’oeuvre, des programmes d’alphabétisation et une politique d’emploi.4 Téléphone tant 15 % des appels intérurbains de Montréal à Toronto, 20 % des appels vers Ottawa et la totalité des appels en direction de St-Jérôme.Enfin, à Maniwaki, des boîtes de branchements ont été arrachées.La direction de Bell Canda impute les incidents de St-Bruno et Maniwaki à des actes de vandalisme.Mais le Syndicat des travailleurs et des travailleuses en communication et en électricité du Canada (STCC) se lavent lui-même de ces accusations.Le vice-président québécois du STCC, M.René Roy, affirme que Bell « essaie de nous faire passer sur le dos ces accidents ».Il ajoute que le mauvais temps augmente les risques de bris de câbles et que si des orages, comme on en a connus la fin de semaine dernière, se répètent, il pourrait y en avoir encore plus.Donc, les possibles intempéries et autres accidents de parcours, qui accaparent le travail des cadres de Bell, sont susceptibles d’allonger le temps d’attente des abonnés en transit.Mais il y a plus.Selon M.Michel Ouimet, président de la section du centre-ville de Montréal à la STCC, les cadres ne sont pas capables d’opérer les systèmes électroniques.Depuis les sept ou huit années qu’ils sont confinés à des tâches administratives, ces cadres sont totalement dépassés par la technologie qui a grandement évoluée.Des cadres, qu’il connaît personnellement lui aurait même confié qu’« ils ne foutent rien; qu’ils ne peuvent pas'opérer les machines et qu’ils ne sont pas contents du tout des horaires tout à fait fous auquels ils sont contraints.Comme l’ont déjà souligné les porte-parole de Bell Canada, les abonnes, qui sont dans une situation lus urgente telles les personnes gées ou malades ainsi que les médecins verront le ranbranchement de leur nouvelle ligne téléphonique éxé-cuté en priorité.Ensuite, les premiers abonnés, qui ont averti Bell de leur déménagement, seront les premiers servis et ainsi de suite.Ceux qui n’ont pas encore signalé à la Compagnie leur départ devraient se dépécher de le faire et ne pas être Corporation délivrait au Dr Kouz un permis restrictif pour une période d’un an, lui permettant d’exercer la cardiologie au centre hospitalier de Joliette, permis qui a été renouvelé l’an dernier.Cette année, le comité des titres de la Corporation avait refusé de reconduire le permis pour une troisième année alléguant que le Dr Kouz n’avait pas terminé sa formation de cardiologue et conséquemment n’avait pas passé ses examens.« Il n’y a pas deux poids deux mesures », a commenté hier le Dr Roy.Le Dr Kouz, tout comme les médecins du Québec et les médecins qui (PC) — Selon le sénateur canadien Ed Lawson, les accusations voulant que lui et les autres membres du conseil exécutif de la Fraternité internationale des Camionneurs soient menés par la Mafia constituent un puissant truc publicitaire concocté par l’administration américaine.Le sénateur a déclaré que la poursuite civile pour association avec des éléments criminels portée contre lui et 17 autres membres de la direction du syndicat était sans fondement et visait plutôt à réduire la pression qui pèse actuellement sur l’administration entachée par les scandales du président des Etats-Unis, M.Ronald Reagan.M.Lawson est vice-président du syndicat international des Teamsters et président de l’aile canadienne de ce syndicat.Mardi, le procureur américain Rudolph Giuliani a déposé un avis de poursuite décrivant la direction des Teamsters comme ayant conclu un « pacte diabolique «avec la Mafia.La poursuite demande à un juge d’une cour fédérale de chasser de la direction du syndicat toute personne trouvée coupable d’avoir violé les lois fédérales sur les activités criminelles.Elle cherche également à faire trop pressés d’avoir leur nouveau téléphone, car ce sera évidemment encore plus long.Bell Canda avise les abonnés en transit qu’il ne leur servira à rien d’appeler le service à la clientèle pour avoir des nouvelles de l’installation de leur nouvelle ligne.Tout ce qu’ils peuvent faire est d’attendre et être patients.Il n’y a pas de doute que les cabines téléphoniques seront encombrées ces prochains jours.4 Perestroïka « sans exception », il a été très applaudi.La limitation des mandats à deux fait d’ailleurs partie des propositions devant la conférence.Mais la vedette de la journée a été un directeur d’usine qui a dénoncé, avec une douce ironie, le système de production dans les entreprises soviétiques, qui relève, a-t-il dit, du « crétinisme ».« Il faut tuer les bureaucrates » et les ministres doivent eux-mêmes « attrapper des souris » pour se nourrir : les sarcasmes de Vladimir Ka-baïdzeont constitué le clou de la journée, déchaînant des hurlements de rire parmi les délégués.L’intervention de M.Kabaïdze, qui dirige une entreprise de constructions mécaniques à Ivanovo (200 km à l’est de Moscou), a fait l’effet d’une véritable bombe hilarante parmi les 5,000 délégués rassembles depuis mardi dans l’immense Palais des Congrès au Kremlin.Le seul qui n’ait pas vraiment ri est le numéro un soviétique, Mikhaïl Gorbatchev, plongé dans la lecture viennent de l’étranger, doit avoir un certificat de spécialité, dit-il.La Corporation verra au fur et à mesure des étapes comment elle pourra régulariser la situation d’un médecin dans une région où il y a un manque chronique de cardiologues.Le Dr Roy espère « que le gouvernement prendra bonne note que si une décision semblable est nécessaire, c’est qu’il y a encore des besoins importants en médecine spécialisée, cardiologie et autres, dans beaucoup de régions de Québec ».Il y a au moins 25 autres cas comme celui de Joliette où l’on est en manque, dit-il.nommer un administrateur qui verra à la tenue d’élections libres et honnêtes au sein du syndicat international qui réunit 1.6 million camionneurs et employés d’entrepôts.En plus du conseil général d’administration du syndicat, la poursuite cite les noms de 26 supposés membres de la Mafia ou associés.De ces 26 accusés, 25 ont déjà été jugés coupables d’actes criminels, comme d’extorsion ou de détournement de fonds syndicaux.Hier, il était difficile de savoir si le gouvernement américain cherchait à obtenir la mise en place d’un administrateur spécial pour surveiller les élections au sein de l’aile canadienne ou s’il pouvait poser une telle exigence.Le texte volumineux du ministère de la Justice n’attaque pas carrément M.Lawson, mais son nom paraît dans les longs paragraphes citant tous les noms des membres du conseil d’administration du puissant syndicat et faisant allusion à une collusion générale pour truquer l’élection de l’ancien président Roy Williams et de l’actuel président du Syndicat des Teamsters, M.Jackie Presser.de documents pendant toute la durée de ce discours, retransmis à la télévision après avoir suscité de vives polémiques lors de la Conférence.Le crâne dégarni, d’un âge assez avancé, Vladimir Kabaïdze a fait preuve d’une vitalité exceptionnelle, contrairement à nombre de ses collègues plus jeunes qui ne se sont pas départis d’une certaine monotonie, habituelle pour ce genre de réunions solennelles.« S’il faut parler franchement, nous n’avons pas besoin des ministères.Nous nous nourrissons nous-mêmes et nous produisons nous-mêmes.Si le ministre se décide à attraper des souris, alors nous le nourrirons.Sinon, nous n’en avons que faire », a-t-il ainsi crûment lance.« Personne au monde n’a autant de ministres que nous et tout marche de travers » en U RSS, a ajouté le délégué, soulevant des tonnerres d’applaudissements dans l’assistance.À l’exception bien sûr des ministres présents.Le directeur d’usine n’a pas non plus mâché ses mots pour dénoncer l’archaïsme du système de production soviétique, selon lui « le plus primitif qui soit ».Il n’a pas hésité à qualifier de « crétinisme » le fait que les entreprises soient obligées de fabriquer jusqu’aux clous et aux écrous dont elles ont besoin.« Les gens intelligents étudient des choses erronées et les imbéciles répètent ces erreurs».Autre exemple de l’orateur : on met parfois une vingtaine d’années pour construire une usine en URSS : « On considère que c’est normal et personne ne se tire une balle dans la tête pour cela ».Le coup contre les Teamsters, un truc publicitaire, dit le sénateur Lawson LE GUIDE DU WEEK-END _2 Montréal, jeudi 30 juin 1988 Le gala Justin Time pour lancer le Festival Ouverture sur un air de jazz d’ici PAUL CAUCHON Le jazz c’est bien beau, et les vrais fans vous diront que c’est en spectacle que ça se vit vraiment (dans un petit bar enfumé autant que possible), mais la renommée d’un artiste ne s’étend pas tellement plus loin s’il n’a aucun disque à proposer.C’est le drame du jazz québécois et canadien : des noms certainement très solides, mais qui demeurent souvent honteusement méconnus.Alors on imagine la bouffée d’air frais lorsque fut créé l’étiquette Justin Time en 1983.Seule étiquette privée consacrée au jazz au Québec, son travail a grandement contribué à faire démarrer la carrière d’un Oliver Jones, par exemple.Et le Festival international de jazz de Montréal souligne le travail de Justin Time en offrant, en guise de spectacle d'ouverture, un grand gala Justin Time — demain soir à 18 h 30 au Théâtre Saint-Denis — qui mettra en vedette quelques noms bien identifiés à la petite compagnie : le pianiste Oliver Jones, le Denny Christianson Big Band, le guitariste Sonny Greewich, le quartette novateur du pianiste Jean Beaudet, le magnifique duo Karen Young et Michel Donato, et Jubilation Gospel Choir, un choeur voué au gospel.Quant tout le monde se retrouvera ensemble en fin du spectacle, il faudra peut-être en caser dans les allées ! Justin Time existe grâce à Oliver Jones.Car c’est lorsque Jim West, le fondateur de la compagnie, a assisté à un concert de Jones chez Biddles qu’il décida de créer un maison de production de disques.Jim West tra- Photo Jacquet Grenier Jim West, le fondateur de la com- pagnie Justin Time.vaillait auparavant chez le disquaire Sam (rayon jazz, bien sûr) et il avait créé une entreprise de distribution, Fusion III, aujourd’hui disparue.Son premier disque fut justement le Oliver Jones Trio en spectacle chez Biddles, avec Charles Biddles et Bernard Primeau.Aujourd’hui, une quarantaine de titres plus tard (près de trente disques produits, et une dizaine en licence), Justin 7’imepeut Indu/mg /Ar«r «V 'ken t Oliver Jones aime aussi les harmonies de la cuisine.se vanter de refléter quelques-uns des courants qui traversent le jazz québécois : sept disques d'Oliver Jones, et des galettes de Jean Baudet, du Oliver Whitehead Quartet, de Paul Bley avec John Abercrombie, de Beaudet avec Miroslav Vitous, de Young/Donato (dont vient tout juste de paraître Contredanse), du Alex Dean Quartet et autres.Remarquez qu’il faut avoir la foi.Jim West soutient qu’on est chan ceux lorsqu’on vend 1,000 copies d’un disque de jazz.Même si Young/Do nato vendent autour de 5,000 copies et Oliver Jones autour de 7,000 Oliver Jones est la vedette de l’étiquette.Pianiste à la personnalité discrète mais au jeu puissant, qui sait faire swinger les classiques du bop, sa carrière a connu un essor inespéré depuis quatre ans après des années de galère.Oliver Jones est maintenant très souvent en tournée de par le monde et Polygram distribue ses disques dans plusieurs pays d’Europe.Jim West ne cache pas avoir investi beaucoup d’argent dans le pianiste de Saint Henri.Mais la production moyenne d’un disque de Justin Finie se fait dans des conditions minimales entre $ 10,000 et $ 25,000 par disque et une évidente prédilection pour les enregistrements en prise directe (que ce soit en studio ou en spectacle), histoire d’éviter les coû teuses heures de studio.Justin Time a également édité la bande sonore de la comédie musicale Anglos ainsi que le duo Bowser & Blue, des humoristes anglophones encore peu connus chez les francophones Il vient tout juste d’éditer le disque de Michel Lalonde, anciennement de Garoulou, et prépare pour l’automne un long-jeu attendu du rocker Michel Robert.« Tu peux pas survivre seulement avec le jazz », affirme West.Les En (reprises Radio-Canada continuent aussi à enregistrer plusieurs artistes et le groupe Ambiances Magnétiques, de Montréal, fait connaître plu sieurs jazzeux dans un contexte plus large de nouvelle musique, de musique de recherche qui lorgne vers le jazz et le rock.Mais Justin Time demeure voué au jazz tel qu’on l’entend de façon classique.Et on prépare pour cet automne de nombreuses parutions, dont un Paul Bley en solo et un enregistrement du guitariste Sonny Greenwich en spectacle à New York.Les 121 ans du Canada se fêteront en famille F > ISABELLE FERLAND Sous le thème de « la famille », près de 300 fêtes auront heu, demain, partout au Québec, pour célébrer le 121e anniversaire du Canada.Ce premier juillet, des manifestations artistiques, culturelles, sportives, récréatives, familiales et ethniques réuniront près d’un million de Québécois.Le thème de cette année signifie autant la famille élargie : les voisins, les amis et les communautés ethniques, que la cellule familiale ralliant toutes les générations.C’est pourquoi, cette année, la Fête du Canada offrira des activités pour tout le monde et les communautés ethniques seront particulièrement actives.Par exemple, sur les 55 manifestations qui se dérouleront dans la région métropolitaine, le tiers sont à caractère ethnique.Cette année, M.Ronald Corey, président du Forum de Montréal et du club de hockey Canadien, a été nommé président du Comité de la Fête du Canada au Québec.Il est entouré de huit autres personnes.Le comité de la Fête a distribué aux municipalités, aux associations et aux groupes communautaires ou culturels, qui ont présenté des projets de festivités, des subventions totalisant $ 455,000, soit environ 27 % des $ 1,650,000 alloués par le Secrétariat d’Êtat du Canada aux initiatives dans l’ensemble du Canada.Ce budget est moindre que l’année dernière.Parmi les 55 manifestations qui ont lieu à Montréal et dans sa région, censées attirer près de 460,000 citoyens, les activités de l’île Notre- Dame formeront le coeur de la Fête où plus de 70,000 personnes sont attendues.Contrairement à l’année dernière, l’animation se concentrera uniquement sur cette île et non plus sur l’île Ste-Hélène.Une journée chargée dans Pile Notre-Dame La journée du 1er juillet débutera à 9 h 30 par la célébration d’une messe oecuménique au Théâtre des lilas, suivie à 11 h de la cérémonie de ci- toyenneté pendant laquelle 40 requérants prêteront serment devant un juge.Durant l’après-midi, l’animation, surtout pour les plus jeunes, se poursuivra.La Fanfare de Gazou, un tournoi de polo aquatique, des séances de peinture sur T-shirt et de maquillage, le cirque « Les Lumières », du Québec et d’ailleurs, un spectacle de danses populaires regroupant 200 danseurs de diverses ethnies dont 125 enfants de la troupe Sitara et des tours de montgolfière se succéderont jusqu’à 19 h 30.À cette heure, le jeune monolo guiste de 10 ans, Vincent Bolduc, ouvrira la soirée et fera place, à 20 h, à Daniel Lavoie qui présentera son spectacle Vue sur la mer.Et bien sllr, à 22 h 15, les traditionnels feux d’artifice seront produits, cette année, par la compagnie Ampleman Pyrotechnies, qui ont participé, au début du mois, à l’Internationale de la Ronde.Dans les rues de Montréal, il faut aussi souligner le défilé des chars allégoriques, qui fête cette année son dixième anniversaire.A 11 h, 25 chars allégoriques, 20 fanfares et 15 grou-pes de danses ethniques partiront de l’angle des rues Sherbrooke et Saint-Denis.Le défilé empruntera la rue Sherbrooke, direction ouest, la rue Peel, pour se diriger vers la Place du Canada au carré Dominion.D’autres événements auront lieu en périphérie de Montréal.À Verdun, Michel Dulac, Julien Clerc et Claude Dubois donneront un spectacle, à 8 h, au Stadium municipal, sur le boulevard Lasalle.À LaSalle, les activités se déroulent pendant deux jours.Le 30 juin, à 9 h, Francine Raymond et Pierre Bertrand chanteront à la ter rasse Serres.Le premier juillet, à 16 h, La Petite Fanfare offrira à toute la famille un spectacle qui allie des performances acrobatiques et un concert d’instruments à vent.Outre les activités, qui prendront place dans les quartiers de Montréal, des manifestations de plus grande envergure se dérouleront à Lachine, LaSalle, Pierrefonds, Verdun, Laval, dans les comtés de Mercier, St Mi chel et llochelaga Maisonneuve.Un peu partout au Québec Ailleurs au Québec, les municipalités de Montpellier, Chambly, Châ-teauguay, Jonquière, Greenfield Park, Saint Jérome, Baie-Comeau, Lac Drolet, Sainte Angèle de Laval, Saint Hyacinthe, Sherbrooke, Trois-Rivières et Québec attendent des foules considérables.Des activités diverses animeront Voir page 12 : Canada Au Théâtre des Cascades Un théâtre d’été qui rime avec humour et légèreté ALAIN PONTAUT ?Party surprise, de Arne Sultan et Eart Barret.Adaptation de Michèle Léger et Pascal Rollin.Mise en scène de Michèle Magny.Avec Louise Rémy, Pascal Rollin, Lucie Routhier, Donald Pilon.Sophie Clément, Raymond Bouchard et François Trottier.Vous trouverez bien des charmes à la visite que vous ferez au Théâtre des Cascades.Même s’il faut vous rendre jusqu’à Dorion — mais c’est l’été et ce n’est pas le bout du monde — l’endroit, d’abord, est de toute beauté, fait de bâtiments harmonieux de l’ancienne écluse et d’un petit phare blanc émergeant gracieu- sement des grands saules et de l’eau de la pointe des Cascades.Si le spectacle extérieur est un enchantement, celui que Pascal Rollin et ses camarades nous présentent sur la scène, Parly surprise, adaptation de Arne Sultan et Earl Barret, fait rimer théâtre d’été non pas avec trivialité, bêtise ou vulgarité mais avec fantaisie, humour et légèreté.Et professionnalisme, c’est-à-dire qualité.On ne considérera donc que comme un prétexte le fait que Denis, sympathique ingénieur et père de famille que retrouvent apres une longue séparation ses vieux amis et camarades de régiment, Gérard, Louis, Robert, a dans l’intervalle muté et se présente à eux, dès l’aéroport, sous les traits de l’affriolante Denise.Si- tuation de vaudeville certes, mais qui ne manque pas, par la façon dont l’épisode est présenté et développé, de faire surgir presque à jet continu les situations les plus cocasses et les observations satiriques les plus fines.De sorte que le déplacement de la trombe Denise dans le magasin de porcelaine des habituelles conventions dote cette aventure — qui n’eût pu être que lourde ou complaisante — d’un rythme, d’une vérité et, naturellement, d’une drôlerie qui donnent sa qualité au spectacle.Dans une telle conception, chaque scène doit être exécutée avec la virtuosité et la vitesse d’un numéro de danse acrobatique, tout en évitant soigneusement de transformer pour autant les acteurs en marionnettes prises de frénésie.Le juste milieu entre le caractère de chacun et la trépidation de l’action, entre l’humanité et la performance, est assuré par la mise en scène à la fois légère et fouillée de Michèle Magny.Dans une telle chorégraphie, chacun peut aisément trouver sa place, imposer son personnage, donner toute la mesure de son talent.Lucie Routhier n’y manque pas, qui a la lourde charge de rendre probante et attachante cette folle Denise qui est en même temps la meneuse de jeu de ce boulevard percutant et le révélateur d’implications psychologiques plus secrètes.Trop minaudante au début, comme si sa féminité n'éclatait pas avec assez d’évidence, Lucie Routhier mène et entraîne la danse avec brio.Impeccable de classe et de gentillesse, de justesse, de constant naturel, Pascal Rollin est le second pilier de la comédie, bien entouré et secondé par Ray mond Bouchard, psychiatre dévoré de tics, Donald Pilon, macho plus vrai que nature, Sophie Clément, élastique et délirante à souhait dans le rôle de la femme de l’ex-Denise, Louise Rémy, solide, juste et vive dans celui de la femme de Gérard, et François Trottier, amoureux hésitant d’une Denise qui s’invente pour le séduire le plus surprenant des passés.Bref une soirée légère mais attachante par la démonstration d’un professionnalisme fait de robustesse, de charme et d’éclat.Cet été, s’il consentait à dépasser un peu les 3 degrés Celsius la nuit, commencerait sous de bons auspices.¦MMBM INTERNATIONAL m en s Stéphane Lory, du 1er au 31 juillel, mer au dim à 20h 30 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Hangar no 9 Monlréal (499-9811 )— • Squat ¦ de Raymond Ville-neuve, m en s Pierre Gendron, du 10 mai au 2 juillel, mar au sam à 20h.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: sous le chapi teau d .il va sans dire > (métro Champ-de-Mars) on présente • Import Export • m en s de Dominic Champagne, du 16 juin au 7 août, du mer au dim à 21h rés au 286-9808 LA GRANDE COULÉE: Kmgsey Falls (819-848- 2995) el (514 843 4886) — ¦ On sail comment ça commence • avec Marcel Leboeut et Pauline Marlin, du 22 juin au 3 sept , mer au ven 20h30.sam 19h et 22h BATEAU-THÊÂTRE-L'ESCALE: SI Marc-sur-Ri- Chelieu (584-2271)— • Comédie dans le noir «de Peler Shatter, traduction el adaptation Benoit Girard, m en s Denise Filiatraull, à compter du 17 juin mar au ven 21 h , sam 19h et 226 LE CHANTECLER: Ste Adèle (229-3591)- .La muselière • d'Yvon Brochu, m en s Louis Lalande, du 21 |um au 28 août, mat au dim 20h 30 MONT AVILA: SI Sauveur (227 8411)— Sous la Chapiteau < Le grand orcheslre du splendid > comédie musicale de Xavier Thibault el Rita Brantalou.rn eus Alain Marcel el Rila Brantalou, du 22 juillet au 13 août, mar au ven 20h , sam 19h el 226 PATRIOTE DE STE-AGATHE: Ste Agathe (861 2244)— ¦ Inspecteur de mes amours • de William Van Zandt el Jane Milmore.adaptation Catherine Varga, m en s Normand Chouinard, du 17 juin au 4 sept mar auven 20630, sam 19h et 226 dim 10 juillet au 14 août el le 4 sept à 206 RESTAURANT LE MUSIC HALL: Le Nouvel Hôtel, 1740 boul René-Lévesque (931 8841)— • Les toiles nuits • de Jacques Offenbach, du 15 |uin au 24 septembre, mar à ven 21 h.sam 20het23h THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: St-MI- chel-de-Bellechasse (418-884-3344)— « Haute Fidélité .de Ray Cooney, traduction el adaptation Benoit Girard, m en s Monique Duceppe, à complet du 23 juin, mar auven 20h 30, sam 19h et 226 THÉÂTRE DE LA BUTTE DE VAL-DAVID: Sortie 76, autoroute des Laurentides (288-2828)— • P S ton chat est mort ¦ de James Kirkwood, adaptation Andrée Cousineau, du 18 |um au 3 sepl mar au ven 20630, sam I9h el 22h THÉÂTRE DES CASCADES: Pointe des-Cas cades, autoroute 20.direction Dorion (455-9341)— ¦ Party Surprise • de Aine Sultan el Earl Barrel, adaptation Michèle Léger et Pascal Rollln, m en s Michèle Magny, du 3 juin au 3 sept du mar au ven 206 30, sam 19h e!22h THÉÂTRE DU CHENAL-DU MOINE: Ste-Anne- do-Sorel ( 1 -800-363-9468)— • Vice el Versa • de Ray Cooney, adaptation Michel Dumonl et Marc Grégoire, m en s Monique Duceppe, à compter du 14 juin, mar au ven 20630, sam 21h THÉATRE DE LA CHÊVRERIE: route 263, St Fortunat co Richmond (819-344-2402)— • Tel pére-lelle paire • de Marie-Thérèse Quinton, m en s Jacques Rossi, du 23 juin au 27 août, mar au ven 20h30, sam 19h et 226 THÉÂTRE LE DAUPHIN: Drummondville— ¦ Boules a mythes ¦ â compter du 23 juin, du mar au ven 20h 30, sam 19h et 226 Suite à la page 14 GASTRONOMIE fRestaurant Le Piémontais Cuisine italienne et française FERME LE DIMANCHE 1145 A, rue De Bullion 861-8122 O Ve^D'ede • A R Q Assooat»on des Restau/ateufs du OueDeci VwuxLul “CUISINE FRANÇAISE TRADITIONNEUI.E” Spécialité Maison & Table dllôlt Salles de réception 1187, VAN HORNE, OUTREMONT (Coin Rlrfotnfield) Rés.: (514) 270-3768 pÀy-iuv c» isTBrunehjtousT-l [gastronomique' g4*tch«li5ïf| Pirwcuinnçitalienn» ms; ami « akwàm&sediwm 'isc mes intérieure et extérieure.Chalet des Chutes RÉS.1-819-425-2738 ?Québec ?Charlevoix AUBERGE LES SOURCES Venez vous détendre et bien manger dans une ambiance cha leureuse et des prix abordables toute l'année Une choix de qualité' Voisin du Manoir Richelieu X 4* 4* 4* Forfaits: Basse saison a partir de 50S Haute saison a partir de 60$ par |our, par pers occ double (déjeuner-souper inclus) 8 rue des Pins, C.P.458, Pointe-au-Pic, Qc, GOT 1M0 (418) 665-6952 r Ile d’Orléans Auberge Cljaumonot Air HiOrlf.utf 1*5* I lnfVJl Le joyau des Laurentides à une heure de uUIrl I route de Montréal Portant une classifica- tion de 5 fleurs de lys, HÔTEL L’ESTEREL est le centre de villégiature par excellence au Québec, comprenant marina, golf, tennis, piscine chauffée, raquetball, gymnase, sauna, etc N'oubliez pas notre cuisine renommée, nos vins fins et orchestre en soirée Tarifs inclus golf et tennis Appelez-nous.(514) 228-2571.De Montréal, 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service 1-800-463-2841 ou 1 (418) 848-2551.AUBERGE LES QUATRES TEMPS-LAC BEAUPORT: ISebit bec, sur la rive du Lac Beauport: — plage — baignade — forfait mixte â partir de 75 $ p.p, occ.double incluant: équitation ou planche à voile ou ski nautique ou golf — forfait santé incluant bain de boue de tourbe ou bain et traitements d'algues — Forfait affaires à 68 $ p p occ.double — Pêche sur le lac — visite de la vallée Jacques Cartier ou du zoo de Québec ou de la ville de Québec Acceptons frais d'appel: 1-418-849-4486 AUBERGE U PIGNORONDE: gmfique sur le St-Laurent, offre 27 chambres tout confort, fine cuisine, salle de conférences ou de jeux, piscine inférieure panoramique s'ouvrant sur la terrasse extérieure, bar-détente, etc Demandez nos forfaits: «Coeur â Coeur», «Évasion vers I arts», «Golf», «Réunions d'affaires.(418) 435-5505,1 -800-463-5250 ou de Mtl (514) 861-2821 LE DERY, motel et restaurants.Une des meilleures tables de Charlevoix Confort moderne Trois fourchettes, trois lys 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