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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier B
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-11-08, Collections de BAnQ.

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Le Devoir, vendredi 8 novembre 1991 JÉ y WêêêêêI HHPi WH RISTORANTE ' un petit détour .pour une grandi' gastronomie italienne» 50 est, rue ,larr> Rc-stnations: (514) 381-9650 La mutation d’Urgences Santé Des réformes pour donner la priorité aux « véritables » urgences Paul Cauchon L’ENDROIT ne paye pas de mine.Dans une petite salle sous une lumière feutrée, des infirmières’et infirmiers avec leur casque d’écoute.Le téléphone sonne et sur un petit écran apparaît le numéro de l’abonné.L’infirmière remplit une petite fiche.« Essayez de la coucher sur le côté madame, il faut vraiment que vous essayiez, êtes-vous toute seule chez vous ?» La voix est insistante.Le bureau voisin, le ton est plus calme.L'interlocutrice a 14 ans, elle a mal au ventre, elle ne semble pas vouloir passer six heures à l’urgence de l’hôpital pour réaliser des tests.« Mais vous serez bien moins inquiète après », tente de la convaincre l’infirmier.Sur une petite fiche on inscrit rapidement l’adresse et différents codes ésotériques qui correspondent aux différents niveaux d’urgence.Lorsque l’urgence est réelle, l’infirmière appuie sur un bouton, un messager accourt en quelques secondes ej transporte la fiche dans une autre pièce pour la donner à un répartiteur assis devant une grande carte de Montréal où de petits rectangles de couleur indiquent la position des ambulances dans la ville.L’ambulance est commandée.« Ouais, agression sexuelle, voie de fait ».Personne n’a le temps de se perdre en commentaires inutiles.D’autres répartiteurs suivent par contact radio le technicien en ambulance.À chaque jour U rgences Santé reçoit 1000 de ces appels provenant de Montréal.300 sont de « véritables » urgences, 200 correspondent à des demandes de transport ambulancier entre établissements, et environ la moitié correspondent à ce qu’on nomme la « fonction Info-Santé », des appels de tout genre, inquiétudes pour un bébé qui fait de la fièvre, interrogations sur un médicament, etc.On a déjà entendu un enfant poser des questions d’ordre médical-.pour se rendre compte qu’il voulait se faire aider dans un devoir d’école.Cela va changer, s’il faut en croire la directive ministérielle du 19 juin dernier où le ministre Marc-Y van Côté proclamait la réorganisation d’Urgences Santé.Principe de base : « la mission de la Corporation d’Urgences Santé est d’accorder la priorité aux urgences».Vérité de La Palice ?La directive s’inscrit dans la foulée du rapport de Coster.Après la tuerie de Polytechnique, le ministre de la Sécurité publique avait mandaté un groupe présidé par Robert de Coster pour examiner le rôle et le fonctionnement des organismes impliqués en situation d’urgence.Le rapport de Coster, publié en mars 1991, était particulièrement dur envers la performance d’Urgences Santé.Le ministre Côté demande donc maintenant que le traitement interne des appels soit réduit à une minute, et que le délai d’arrivée des ressources sur les lieux pour les cas d’urgence soit inférieur à six minutes après la répartition.0» ¥*" èir I mm PHOTOS JACQUES NADEAU Rue Saint-Denis, la centrale téléphonique d’L'rgences Santé reçoit 1000 appels par jour.300 seulement sont de véritables urgences.À droite, le directeur général, Pierre Lamarche.La directive exige aussi que d’ici janvier on révise complètement la gestion de la flotte, qu’on revoie la gestion du personnel et clarifie les lignes d’autorité.On doit aussi mettre en place des moyens de communication hors véhicules et avec les salles d’urgence des hôpitaux.Et il faut évaluer « la séparation des transports urgents et non urgents » tout en menant « la dissociation des opérations d’Info-Santé ».Le directeur général d’Urgences Santé, Pierre Lamarche, a déjà déposé un nouvel organigramme scindant l’organisme en deux grands blocs : l’urgence (le triage d’appels, la répartition, les ambulances) et les « services spécialisés à la clientèle », qui comprendront Info-Santé, des visites médicales à domicile et les activités inter-établissements.Rappelons que lorsque le citoyen appelle 9-1-1 dans la région montréalaise, des préposés le renvoient immédiatement et automatiquement à d’autres ressources selon les besoins : police, pompiers, ou Urgences Santé s’il s’agit d’un problème médical.La ligne Info-Santé, ce sera un nouveau numéro de téléphone à sept chiffres, qu’il faudra largement publiciser, et où une infirmière répondra à toute question d’information médicale, tout en orientant vers les ressources médicales et sociales appropriées.Actuellement, les infirmières répondent à tous les appels, qu’ils soient de nature urgente ou de na- ture Info-Santé.L’objectif est de désengorger le 9-1-1 et de faire en sorte que lorsque les préposés du 9-1-1 envoient un appel d’urgence à Urgences Santé, que ce soit une véritable urgence.Selon M.Lamarche, le système prévoirait que si l’infirmière qui répond à Info-Santé juge que l’appelant est en situation de grande urgence, elle pourrait automatiquement repasser le citoyen au 9-1-1 d’Urgences Santé.Pour juger de l’urgence, un préposé spécialement formé se servira d’une nouvelle méthode, le système Clawson, qui suscite déjà la controverse (voir autre texte).Il s’agit d'un protocole très strict où à l’aide de quelques questions le préposé doit immédiatement se faire une idée.Les questions consistent en l’identification des signes vitaux.« Il faut pouvoir arriver à déterminer sans jugement clinique, à l’aide d’un questionnaire rigoureux, s’il s’agit d’une urgence, explique Pierre La marche.Le protocole ne cherche pas à poser un diagnostic, il identifie la probabilité maximale qu’il y ait urgence.Dès que le risque potentiel est identifié, on envoie une ambulance, et si on s’est trompé, c’est-à-dire si on a envoyé une ambulance pour rien, l’erreur sera toujours au bénéfice du patient ».Le taux d’occupation des ambulances sera plus élevé, mais le système Clawson prédit que l’augmentation d’envoi est de l’ordre de moins de Voir page B-2 : Urgences Santé WERSERCV AMBULANCE Les médecins critiquent, les infirmières fustigent Paul Cauchon LE NOUVEAU SYSTÈME de triage des appels à Urgences Santé ne fait pas que des heureux.Les médecins l’ont critiqué, les infirmières le fustigent.L’Assemblée générale des médecins d’Urgences Santé avait mandaté cinq médecins pour examiner les réformes proposées par le ministre.Dans un rapport remis le 30 octobre dernier, ces médecins, qui partagent pourtant plusieurs objectifs de la réorganisation, demandent carrément de suspendre l’implantation du système américain Clawson de triage des appels et de maintenir le système actuel de traitement des appels provenant du 9-1-1, basé sur le jugement profesionnel des infirmières et des médecins qui répondent Et ce, jusqu’à ce que le projet Info-Santé soit implanté et que son impact sur la demande provenant du 9-1-1 soit évalué.On préfère également attendre que le nouveau système de réparti- tion assisté par ordinateur soit implanté « et que son impact sur la disponibilité des véhicules se soit stabilisé et ait été évalué ».Après un examen général du système de triage Clawson, « l’impression générale est que ce système enverrait une très grande quantité de ressources d’intervention avancée pour toutes sortes de problèmes bénins et que son utilisation intégrale à U rgences Santé saturerait les capacités de réponse pour les cas vraiment urgents et augmenterait l’engorgement des salles d’urgence » peut-on lire dans le rapport des médecins.Se prépare-t-on à une autre bataille médecins-ministère comme l'été dernier ?Le G RIS, le Groupe de recherche interdisciplinaire en santé de l’Université de Montréal, vient lui aussi de remettre un rapport sur l’évaluation du traitement des appels à Urgences Santé.Conclusion : « globalement le processus actuel de tri des appels à Ur- gences Santé est efficient et de très bonne qualité.Reposant sur un jugement professionnel, il permet la souplesse nécessaire pour adopter le plus finement possible la décision prise aux besoins des personnes qui appellent ».Les auteurs, deux chercheurs du GRIS et quatre médecins d’Urgences Santé, ont étudié 1000 appels reçus à Urgences Santé, chaque appel ayant été entregistré.On a suivi le dossier de l’appelant à l’hôpital, chez le médecin, à la maison, en cherchant quelle décision aurait dû être prise lors de la réception de l’appel au 9-1-1, à la lumière de ce qui est arrivé ensuite.Sur les 1000 cas, la « sensibilité » des appels, c’est-à-dire la décision d’envoyer une ambulance, est « très élevée » et « presque parfaite ».Dans deux cas, en fait, la décision aurait pu être prise, mais les cas représentaient peu de danger.On a ensuite étudié la « spécificité », qui correspond à l'envoi d’une ressource ambulancière inutile.55 % des cas qui ne nécessitaient pas de ressources n’en ont pas reçu.« La performance est assez bonne », commente François Champagne, professeur et co-auteur du rapport.Le 45 % qui reste correspond aux risques qu’on ne veut pas prendre ».Autre élément analysé, « l’efficience », le temps de réponse.« Le temps de décision varie, il semble bien s’ajuster aux besoins, ajoute François Champagne.Dans le cas de problèmes aigus, le temps moyen du tri au téléphone était d’une minute et moins.La moyenne du temps de triage est beaucoup plus élevée, mais c'est parce que sur d’autres appels, où les infirmières prodiguent des conseils, la conversation peut prendre dix minutes ».François Champagne ajoute qu’aux Etats-Unis on envoie syté-matiquement une ambulance pour des raisons légales, pour éviter les poursuites judiciaires ! « Et cela réduit l’accessibilité des ressources à ceux qui en ont vraiment besoin ».L’Alliance des infirmières de Montréal estime qu’il y a beaucoup d’améliorations à apporter au fonctionnement actuel d’Urgences Santé avant de penser changer l'approche générale.Les infirmières rappellent que le triage téléphonique est une opéra- j tion complexe, qui consiste à recon- j naître l’urgent du non-urgent, et les ! outils scientifiques qui ont déjà été essayés à Urgences Santé pour ce faire”ont échoué.Elles soutiennent j qu’un cadre strict où un préposé serait obligé de suivre une méthodologie rigide ne tient pas.« L’approche bio-psycho-sociale est préféra- j ble ».« Les changements proposés sont J importants, admet Pierre Lamarche, directeur général d’Urgences | Santé, mais il ne s’agit aucunement d’un jugement porté sur le professionnalisme des infirmières et des | médecins.Les infirmières ont admi- j rablement bien rempli la mission qui leur était confiée.Je veux leur faire comprendre que leur jugement professionnel s’exercera pleinement avec la nouvelle ligne Info-Santé ».UNE POLITIQUE PE LA CULTURE Des fonds de dotation pour les grands organismes Jocelyne Richer de notre bureau de Québec LA CRÉATION, en collaboration avec le secteur privé, de fonds de dotation et de fonds de stabilisation permettrait à des or ganismes culturels comme les Grands Ballets Canadiens de pouvoir « traverser des périodes de récession ou absorber des déficits sans risques », a fait valoir hier la compagnie de danse dans son mémoire remis à la commission parlementaire de la culture.Fondée en 1957, la troupe des Grands Ballets Canadiens, qui emploie 38 danseurs permanents, connaît une situation financière difficile.Le déficit accumulé de la compagnie devrait atteindre cette année 820 000 $.Elle souhaiterait que l’aide accordée par Québec soit plus substantielle : cette année, les Grands Ballets ont reçu du ministère des Affaires culturelles 830 000 $ de subvention, plus une aide spécifique de 165 000 $ pour effectuer des tournées.Mais la compagnie espérait un demi-million supplémentaire.À la recherche d’une stabilité fi nanciôre, la compagnie a dû cette année procéder à un ensemble de mesures pour s’attaquer à son déficit : réduction du nombre de dan seurs et des postes de cadres, location au lieu d’achat de costumes, etc.La stabilité financière des institutions culturelles est un sujet qui intéresse aussi les dirigeants du Grand Théâtre de Québec.A leur avis, il serait important que le ministère des Affaires culturelles « évalue rigou reusement le plan de développement des organismes, institutions et sociétés qu’il appuie financièrement».Afin de bien planifier son développement, la Société du Grand Théâtre souhaite quant à elle le faire *< dans le cadre d’une vision triennale ».On n'est cependant pas très favorable à l’idée de voir le gouvernement subventionner les spectacles ou événements artistiques gratuits.« La gratuité, lit-on dans le mémoire de l’institution de Québec, peut en effet déstabiliser le marché et discréditer la valeur du produit artistique et culturel.Le public doit assumer au même titre que l’ensemble des autres partenaires une part du financement des arts, des activités culturelles.» Le centre de production et de diffusion de l’art actuel « L’Oreille recousue », qui regroupe des artistes oeuvrant dans le secteur de arts visuels, favorise de son côté « la pleine autonomie philosophique, esthétique et financière des créateurs ».Avec audace, il recommande que le ministère des Affaires culturelles se retire complètement de l’aide directe à la création et aux artistes.Il propose que « toutes les ressources financières ainsi libérées servent (.) à financer un régime d’exemption fiscale sur l’achat de toute oeuvre d’art produite par un artiste résidant au Québec ».Il faut avoir une vision de la culture plus large « et moins associée au discours de la consommation », croit pour sa part l’Institut d’histoire de l’Amérique française, une association qui regroupe 1100 historiens québécois.Il considère que tout le domaine de la recherche historique doit être soutenu au même titre que la création artistique.Une politique de la culture doit aussi, selon lui, définir « des moyens concrets pour que les Archives nationales et la Bibliothèque nationale puissent remplir leurs fonctions de base ».« Il faut proposer que les Archives nationales soient dotées de budgets d’acquisition, de fonds ou de pièces importantes, à l’instar de n’importe lequel des musées.Il faudrait que de nouveaux programmes de subvention soient affectés pour renforcer le rôle de mise en valeur du patrimoine et d’assurer la plus grande accessibilité des documents », a renchéri la Société généalogique canadienne-française, organisme fondé en 1943 et qui regroupe 3500 membres.Par ailleurs, l’industrie québécoise de la bande dessinée est confrontée à Voir page B-2 : Fonds 1tLlËtË # t’.T UNE GRANDE RENCONTRE Michel Tremblay, Marie-Claire Blais, Guido Molinari, Roland Giguère, Louise Robert et Marcel Brisebois nous parlent de l'interaction entre les arts et les lettres.À LIRE ET À LES ARTS LES LETTRES Des entrevues avec des artistes-peintres.Les activités du salon Entrée libre à l’art contemporain.Des artistes nous livrent leur premier coup de foudre avec la littérature.Des entrevues avec des écrivains.Les activités du Salon du Livre.REGARDER, SAMEDI DANS LE DEVOIR e-crj-jiw Mlï ï TtJafSjE ./ .i B-2 ¦ Le Devoir, vendredi 8 novembre 1991 UNE POLITIQUE DE LA CULTURE Rapatrier complètement la politique culturelle N L)LR — Durant la commission parlementaire des affaires culturelles, LE DEVOIR publie chaque jour des extraits des mémoires les plus significatifs qui y sont soumis.Aujourd’hui des extraits des mémoires des Grands Ballets Canadiens et du Grand Théâtre de Québec.PUISQU E le présent mémoire s’a- dresse à la Commission de la culture du ministère des Affaires culturelles du Québec, la Compagnie juge bon de déclarer qu’elle est d’accord avec l’ensemble des propositions du rapport Arpin intitulé ; Une politique de la culture et des arts et tout particulièrement avec deux des assertions qu’il contient.La Proposition de la politique de la culture et des arts repose sur trois principes fondamentaux, qui éclairent et illustrent l’ensemble du texte.Ces principes sont les suivants : ¦ la culture est un bien essentiel et la dimension culturelle est nécessaire à la vie en société, au même titre que les dimensions sociales et économiques ; ¦ le droit à la vie culturelle fait partie des droits de la personne et c'est pourquoi l’activité culturelle doit être accessible à l'ensemble des citoyens ; ¦ l’État a le devoir de soutenir et de promouvoir la dimension culturelle de la société, en utilisant des moyens comparables à ceux qu’il prend pour soutenir et promouvoir les dimensions sociale et économique de cette même société.La culture est la valeur première des Québécois, celle qui exprime le plus intimement ce qu’ils sont et ce qu’ils veulent être.Elle ne saurait, moins que toute autre mission de l'État, être assujettie à des décisions provenant de deux paliers de gouvernement qui ne coordonnent pas leurs activités et qui sont même souvent en rivalité.Il est donc recommandé dans le cadre de la démarche constitutionnelle en cours : ¦ que la culture fasse l’objet d’un re-patriement complet, avec les fonds correspondants et une pleine compensation financière ; ¦ que les sommes provenant de toute forme de compensation financière soient affectées en totalité à la culture par le gouvernement du Québec.Après s’être engagée à réaliser les principaux mandats qui lui sont dévolus depuis les origines de sa fondation et avoir atteint avec le nombre des années une très forte personnalité et une identité culturelle internationale tout en conservant son milieu, son foyer et ses assises québécoises, tel que prescrits par la Loi qui lui a conféré ses mandats et son droit à la pratique de l’art du ballet, la compagnie des Grands Ballets Canadiens considère qu’elle a encore aujourd’hui nombre d’objectifs à atteindre dont : ¦ la formation ; ¦ l'accessibilité ; ¦ un plus vaste territoire à couvrir au Québec où présenter ses spectacles ; ¦ l'intérêt à susciter chez les jeunes ; ¦ la préservation de son exemple de maturité et le renouvellement progressif de son répertoire déjà versifié.Elle est aussi consciente qu’il lui faut : ¦ trouver la stabilité financière ; ¦ opérer un certain redressement dans ses structures ; ¦ éviter de nouveaux déficits et juguler celui qu’elle a accumulé ; ¦ et travailler de concert avec les organismnes culturels d’État, les entreprises, les individus et d’autres groupes culturels sur des programmes progressistes afin de coordonner ses efforts et de faire valoir ses idées, en ce qui touche la consolidation de l’ensemble de ses priorités tout en conservant en mémoire et en tentant de les appliquer à bon escient un certain nombre de principes et de propositions contenus dans le rapport Arpin.Le Grand Théâtre de Québec LE RAPPORT du groupe-conseil place l’accès à la vie culturelle comme une des finalités à atteindre.Cette notion d’accessibilité des Québécois aux arts est pour la Société un objectif fondamental.Toutefois, nous croyons que cet objectif ne doit pas nécessairement passer par une politique de soutien par l'État aux événements artistiques gratuits.La gratuité peut en effet déstabiliser le marché et discréditer la valeur du produit artistique et culturel.Le public doit assumer au même titre que l’ensemble des autres partenaires une part du financement des arts, des activités culturelles.RECOMMANDATIONS PARTICULIÈRES A LA VILLE I)EQUÉ BEC Le rapport du groupe-conseil propose que soient rationnalisées les politiques culturelles dans les grands centres.Certaines de ces recommandations concernent plus spécifiquement la ville de Québec.La Société du Grand Théâtre de Québec étant concernée par celles-ci, nous leur apportons une attention toute particulière.« Que des actions soient menées conjointement par le ministère des Affaires culturelles et la ville de Québec pour susciter la création et maintenir à Québec des organismes de création et de diffusion artistique ; » (recommandation no 45, page 170).La Société souscrit à cette recommandation.Elle est néanmoins d’avis que la création et le maintien d’organismes culturels à Québec doi- vent faire l’objet de la part du ministère et de la Ville de Québec d’analyses des besoins du marché potentiel.« Que soit dressée et rendue publique une cartographie de la distribution et du développement des équipements ; » (recommandation no 48, page 171).Ce travail nous apparaît urgent et essentiel.Il permettra à l’État d’évaluer entre autres le « nombre » d’équipements culturels nécessaires dans une ville ou une région, d'éviter l’éparpillement et la dilution des ressources dans le développement d'infrastructures et de prendre des décisions judicieuses quant au nombre de « fauteuils » qu’un marché spécifique peut contenir pour la diffusion des arts de la scène.S’il y a nécessité de corriger un certain saupoudrage et d’arrêter la multiplication des organismes subventionnés, il y a également nécessité d’évaluer scrupuleusement le type et la pertinence d’équipements ou d’infrastructures dans une ville ou une région.Ordre de priorité À la lumière de nos observations sur certaines des recommandations du groupe-conseil, la Société croit que le plan de travail du ministère pour les dix prochaines années devrait être ainsi priorisé : 1.Consolider et stabiliser les organismes culturels de création, production et diffusion a) Procéder à des choix, raffiner l’intervention de l’État au chapitre du fi- nancement des organismes, b) Constituer une équipe d’experts au sein du ministère possédant une longue expérience de la gestion des arts de façon à : 1.Évaluer rigoureusement les plans de développement des organismes qu’il subventionne.2.Établir les grilles des plans triennaux de subvention.Dans le cas de la Société du Grand Théâtre de Québec, nous croyons que sa stabilité passe nécessairement entre autres par la capacité de conserver les surplus budgétaires qu’elle réalise.A cet effet : e) Que la Loi de la Société du Grand Théâtre de Québec soit amendée de façon à lui permettre de conserver ses surplus budgétaires.2.Rationaliser le plan des équi pements culturels ¦ Voir notre commentaire à la re commandation 48.3.Développer et accroître le partenariat pour le financement des arts et de la culture ¦ Assurer une concertation avec l’ensemble des partenaires.¦ S’assurer que la mise en place de nouvelles formes de financement dont des dispositions fiscales incitatives.4.Développer un partenariat avec d’autres ministères pour renforcer le rayonnement de la vie culturelle ; ¦ Création de comités interministériels principalement avec les ministères suivants : Éducation, Tourisme, Affaires internationales.Revenus.Les finalistes aux prix du Gouverneur général LE CONSEIL DES ARTS du Canada faisait connaître hier, à Montréal et à Toronto, les noms des finalistes aux prix littéraires du Gouverneur général pour 1991, dans chacune des sept catégories.Les noms des gagnants seront connus le 3 décembre.Du côté des romans et nouvelles, les cinq finalistes sont Flora Balzano pour Soigne ta chute (chez XYZ), André Brochu pour La Croix du nord (chez XYZ), Georges-Hébert Germain pour Christophe Colomb : Naufrage sur les côtes du paradis ( chez Québec/Amérique), Hans-Jürgen Graff pour L’Autre Pandore (chez Leméae) et Hélène Rioux pour Les Miroirsd'Êléonore (chez Lacombe).Pour la poésie, les finalistes sont Claude Beausoleil pour Une certaine fin de siècle (au Noroît/Castor Astral), François Charron pour L’Intraduisible amour (aux Écrits des Forges), Herménégilde Chiasson pour Vous (Éditions d’Acadie), Madeleine Gagnon pour Chant pour un Québec lointain (VLB/Table rase), et Rachel Leclerc pour Les vies frontalières (Noroît).Dans la catégorie théâtre, les finalistes : Victor-Lévy Beaulieu avec La maison cassée'(publiée chez Stanké), Michel-Marc Bouchard pour L’Histoire de l’oie (Leméae) Mre de Romain Weingarten, m en s Martin Faucher, du 19 nov.au 14 déc, mar au sam à 20h ESPACE LIBRE: 1945 rue Fullum, Montréal (521-4191)— .L'homme qui n'avait plus d'amis » texte el m en s Robert Gravel, du 8 oct au 9 nov , mar au sam à 20h 30 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— Le Groupe La Veillée présente • Don Juan > m en s Martine Beaulne, du 20 nov au 15 déc., mar au sam à 20h 30.dim.à 16h GALERIE SKOL: 279 ouest Sherbrooke, ste 311 -A, Montréal (842-4021)— Lecture Skol: Une saison en enter, texte d'Arthur Rimbaud, lu par Daniel Ga-douas, le 10 nov à 20h 30 MCGILL PLAYERS THEATRE: 3480 McTavish, 3e étage, Montréal— • T C.O.B • théâtre el danse, chorégraphes et interprètes Eugene Poku et Jessica Goldberg, du 13 au 16 nov.et les 22-23 nov à 20h NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRALE: Salle Fred-Barry, 4353 est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— Le Groupe Multidisciplinaire de Montréal présente • Voilà ce qui se passe à Orangeville • de Hillar Liitoja, m.en s Jean-Luc Denis, du 17 oct.au 16 nov RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Le Théâtre de la Manufacture présente > Le scalpel du diable ¦ de Jean-François Caron, m en s Claude Poissanl, du 29 oct au 30 nov , mar au sam à 20h.30, dim à 15h.— • La Belle el les bêles » un zoopéra avec Christine Lemelin, mezzo-soprano, tn en s Gilles-Philippe Pelletier, airs de Ravel, Durey, Absil, Caplet, Kosma et Daunais, poèmes d'Apollinaire, Prévert et Desnos, et tables de La Fontaine, les 10-11 nov.à 20h 30 SALLE MOYSE: Pavillon des Arts, 853 ouest Sherbrooke.Montréal (398-6795)— Le département d'anglais det'université McGill présente • Bonjour, là.bonjour ¦ de Michel Tremblay, traduction de John Van Burek el Bill Grassco.du 13 au 16 nov et du 20 au 23 nov.à 20h THÉÂTRE D’AUJOURD'HUI: 3888 St-Denis, Montréal (282-3900)— • La trilogie des Brassard .de Michel Tremblay, m.en s.André Brassard, du 27 sept au 31 oct., mar au jeu à 20h., ven sam à 19h , dim à 15h., supplémentaires les 7-8-9-10 nov jeu ven sam à 19h .dim à 15h.THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Montréal (288-3161)— « Goodnight Desdemona • de Ann-Marie MacDonald, dir.Mary Waljh, jusqu'au 15 déc .mar.au sam à 20h .dim.à 19h .matinées les sam à 14h et les mer.13 nov.et 4 déc à 13h., les dim.8 et 15 déc à 14h THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dommique.Montréal (843-7738)— « Nuits blanches .textes de M.Garneau, L.Vaillancourt, P.Y Lemieux, J.F.Ca- ron, E Charpentier, C Poissant et L Bombardier, m en s Jean-Frédéric Messier, du 1er au 23 nov , lun au sam i 20h THÉÂTRE D.B.CLARKE: 1455 ouesl de Maisonneuve, Munlréal (842-7954)— L'École Nationale de théâtre présente • Village ol Idiots • de John Lazarus, m.en s.Allen Madnnis, du 5 au 9 nov.à 20h.THÉÂTRE JEAN-DUCEPPE: PDA, Monlréal (842-2112)— • Le laucon > texte el rn en s de Marie Laberge, du 30 ocl.au 7 déc., mar au ven.à 20h sam à 16h 30 et 21h, THÉÂTRE DE L’ESQUISSE: 1650 est Marie-Anne, Montréal (527-5797)— • Tango ¦ soiréed'ou-verture du Théâtre de l'Esquisse, le 8 nov.à 21h.THÉÂTRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (845-7306)— • Êlépharrtissimo t texte el m, en s.Benoit Dubois, conception de marionnettes Vladimir Ageev jusqu'au 22 déc , les sam el dim.â 15h., ouvert les jours de semaine pour les groupes qui réservent THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE.84 ouesl Sle-Calherme, Monlréal (861-0563)— • L'Opéra de Quat'Sous • de Bertolt Brecht, m en s René Richard Cyr, du 19 nov au 14 déc , mar au ven a 20h .sam 16h et 21h THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Monlréal (845-7277)— « Les chaises ¦ d'Eugène Ionesco, m en s Daniel Roussel, du 11 nov au 7 déc , mar au sam à 20h , dim.à 15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis, Monlréal (844-1793)— < Joue-le pour moi, Sam » de Woody Allen, m en s Denise Filiatrault, du 12 nov au 7 déc , mar au ven à20h , sam 16h.et 21h , dim 15h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Salle Octave Crémazie, Québec (418-643-8131)— Le théâtre du Trident présente • Le laucon • de Marie Laberge.m en s Gill Champagne, du 29 oct.au 23 nov , mar au sam à 20h THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie.Québec (418-529-2183)— • La machine à beauté > coproduction du Théâtre de la Vieille 17 el du Centre national des arts, d'après le roman de Raymond Plante, m.en s Robert Belleleuille, le 10 nov à 14h — Le Théâtre de la Commune présente .A toi pour toujours, ta Marie-Lou > de Michel Tremblay, m en s.Denise Verville, du 14 au 30 nov VARIETES AGORA DE LA DANSE: 840 est Cherrier, Montréal (525-1500)— Salle Le Studio: Événement Re Sources: du 5 au 10 nov — Danse indienne traditionnelle kalhakali.le 8 nov.à 22h , le 9 nov.17h 30, danse kalhak, le 9 nov à 22h .ensemble des deux styles, le 10 nov à 15h , Danse Kalashas, du 5 au 9 nov à 20h BOITE A CHANSON LE PIERROT: 114 est St- Paul, Monlréal— Jules Lavoie el Dany Pouliol, les 8-9 nov à 20h — Les Deux Pierrots: Le groupe Red el le groupe PDA.les 8-9 nov à 20h BOZO BISTRO BAR: 6121 Morin.Val-Morin (819-322-2454)— Odette Coulombe el Rock Gingras, du mer au sam — Richard Joe Leroux, les dim et lun CEGEP ÉDOUARD-MONTPETIT: Auditorium, 100 est de Genlilly, Longueuil (282-9362)— Les Grands Explorateurs présenlenl Trésors de l'Espagne.avec Robert Jean, du 7 au 11 nov , lun.20h., jeu.ven 19h .sam.19h et 21 h.30, dim 13h 30et I6h CLUB SODA: 5240 ave du Parc, Monlréal (270-7848)— Marie-Lise Pilote, humoriste, en spectacle, du 6 au 9 nov.LE P'TIT BAR: 3451 St-Denis, Monlréal (281 -9124)— Gilbert Gélinas, a 'nur-compositeur-inter-prèle, les 8-9 nov.à 22h irée Arthur Rimbaud, avec Michel Beaudel et Did Dumoutier.le 10 nov.à 22h STUDIO D’ESSAI CLAUDE-GAUVREAU: UQAM, 405 est Ste-Catherine.Montréal (987-3456)— Houba Clowns, démonstration publique, dir el m en s Martine Julien, du 6 au 9 nov à 20h.30 OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418-529-3775)— Soirée vidéo: Miklos Pelernak, sélection vidéo hongroise, le 8 nov à 20h A SURVEILLER La Société canadienne de la sclérose en plaques est présentement à '.a recherche de bénévoles pour accomplir du travail divers de bureau.Rens.: Diane Adam au 849-7591.¦ Mardi 12 novembre, conférence de la 76e assemblée annuelle de l’ACA à l'hôtel Le Quatre Saisons sous le thème : « La synergie entre annonceur, agence et média ».Rens.: 861-0422.¦ Aujourd’hui, collectes de sang de la Croix-Rouge à Montréal au Centre permanent, 3131 rue Sherbrooke est, de 9 h à 18 h; à Lasalle, Commission scolaire Sault-St-Louis, CDAC, 8825 rue Centrale, de 9 h 30 à 16 h; Pointe aux-Trembles, Carrefour de la Pointe, 12 675 rue Sherbrooke est, de 10 h 30 à 20 h 30, et à Repen-tigny, Centre d'achats Place Repentigny, 155 rue Notre-Dame, de 14 h 30 à 20 h 30.Rens.: 937 1941.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence intitulée : « Sommes-nous tous des adultes ?», au Collège Montmorency, 475, boul de l’Avenir à Laval.Rens.: 667-8821.¦ Le Centre d'étude Saint Germain vous convie à son groupe d’étude, animé par Françoise Lapchuk, sur le thème : •< L'horloge cosmique — clé de notre astrologie personnelle », à l'UQAM, Pavillon Il ubert Aquin, 1255 rue St-Denis, local 1930.Rens.: 274 4346.¦ La Société culturelle Québec/URSS vous invite à une soirée d’information, le samedi 9 novembre à 18 h 30, au 3447, boul.St-Laurent.Confirm.: Daniel au 524-5857.B À Parlimage, stage de •• Tournage et montage vidéo » les 15,16,17, 23 el 24 novembre, combinant théorie, technique et pratique en format Betacam.— Apprenez le •< Maquillage télévision » les 15,16 et 17 novembre.Rens.; Christiane Iléon au 288-1400.¦ Ce soir à 19 h 30, conférence intitulée :
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