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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-06-22, Collections de BAnQ.

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-is ft.ft tv o V y O V ^ V yt iO > w C.V ^ «-ft £ v-*> V «* P rf> o r< 30 ms nr%) CO'JO.HE IAPO 11 55 aussi à l'affiche à l lmperial (Joliette) Pour le bien de tous, et l'amour d'une f emme, il a défié la loi afin que la justice triomphe KEVIN COSTNER -dans le rôle de- Robin Des Bois PRINCE DES VOLEURS version française de ROBIN HOOD, PRINCE OF THIEVES dAWr S'IHII ] ST DENIS 8 STECATHERINE I ^—I WAF.VW (1RI * f INI 11 IX OfJfON inrooipy STEQEOl QQ [ OOL»t ÎTBWI ] is LANGELIER LAVAL 2000 B?15 RUE HOCHFIAGA 354 3110 7305 BOUL LANGELIER 255 548?3195 BOUL STMARTIN 0 [n; ¦Matt’ SMWf, 1071 CHEMIN OU COTEAU PLACE L0NGUEUIL CARREFOUR DU NORD 436 5944 CINE-PARC CHATEAUCUAY 8 KM DU PONT MERCIER CINE-PARC LAVAL ROUTE 15 (SORTIE 14) CINÉ-PARC ODEON ROUTE 20 (SORTIE 95) $• RANG, ST-AMBR0I5E CINE-PARC JOLIETTE ||| CINÉ-PARC ORFORD ||| CINE-PARC ST HILAIRE Autoroute 10, sortie 123 ROUTE 20 (SORTIE 115) one Cahiers refusent de considérer le cinéma comme un art purement instrumental au service de la littérature.« Ces choses-là sont banalement reprises aujourd’hui, dit Serge Toubiana, mais à l’époque c’était assez frondeur de défendre les cinéastes qui font rupture entre le classicisme et la modernité».Dans les années 70 la lutte des classes fait son entrée aux Cahiers.La revue s’enfonce dans un brouillard mystieo-politique.Une grille de lecture marxiste rigide est appliquée à toutes les sauces, la réflexion théo-ricjue devient jargon.On vitupère les thèses « idéalistes » de Bazin, on élabore une histoire et une théorie matérialistes du cinéma, on se prosterne devant les écrits des années 20 du cinéaste soviétique Dziga Vertov qui cherche à « établir un lien de classe visuel et auditif entre les prolétaires de toutes les nations et de tous les pays, sur la plate-forme du déchiffrement communiste du monde ».« La politique a été une chape de plomb à ce moment-là », se souvient Serge Toubiana.« C’était quelques années terribles où les gens avaient oublié que le cinéma, comme tous les arts, part de l’émotion, de l’intelligence, de la sensibilité et de la réflexion ».Que reste-t-il aujourd’hui de l’approche et de l’esprit Cahiers ?L’amour du cinéma d’auteur, indépendant, minoritaire.La volonté de faire des choix en faveur des films person- nels, contre l’engourdissement audiovisuel.« Le cinéma aujourd'hui est sur un piédestal », dit Serge Toubiana.« On a presque envie de mener un combat pour le sortir d’une certaine pesanteur.Pour revenir à un cinéma plus libre d'esprit.Je crois que ce qui menace le cinéma aujourd’hui c’est la loi d’un certain universalisme factice que l’audio visuel veut dicter.Vouloir qu'un film soit d’emblée déchiffrable partout dans le monde.Faire des films pour le tout public que tout le monde peut digérer sans problèmes.C’est une vision aplatissante, et réductrice de ce qu’est l’art cinématographique.Le cinéma est un art qui doit riper, qui doit grincer.C’est cela qu’on a envie de dire aux Cahiers».La situation du cinéma français est exceptionnelle.On fait en moyenne 120 films par an en France.C’est un des rares pays d’Europe (le seul ?) où le cinéma commercial américain n’est pas largement hégémonique.L’influence exercée par des revues comme les Cahiers du Ci néma depuis 40 ans y est sans doute pour beaucoup.Toubiana qui est un fou du cinéma et de sport aime à se dire que les 20 ou 22 000 lecteurs des Cahiers du Ci néma rempliraient les tribunes du Parc des Princes, le grand stade pa risien.Et sur la pelouse, le spectacle serait assuré par les plus grands Truffaut et Renoir, Rossellini et Welles, Hitchcock et Chaplin.«UN BEAU FILM CHALEUREUX ET SENSIBLE» PREMIERf "Des personnages si humains et à l'âme si démeusurément grande qu'on ne peut (aire autrement que de les trouver attachants et de les aimer." - Le Journal de Montréal GÉRARD DARMON "Un film aussi rafraîchissant et délicieux qu'un cornet de glace à la vanille par un soir de canicule." - La Presse "Un film tout en tendresse, en coups de gueule, en bisous et en fous rires." - Le Devoir GASPARD ROBINSON un film de TONY GATLIF over BENEDICTE LOYEN et CHARLOTTE GIRAULT «.«MICHEL LEGRAND 1 30 - 3:30 - 5:30 - 7:30 - 9:30 DESJARDINS m COMPLEXE DESJARDINS "MILENA: la passion sous toutes ses formes." — Louise Blanchard, JOURNAL DE MONTRÉAL ".Max Brod interprété avec finesse par Yves Jacques!" — Odile Tremblay, LE DEVOIR "Une histoire bouleversante.un superbe portrait de femme.Kaprisky étonnante!" — PREMIÈRE f INI MA C INI l’I IX Oi)ION COMPLEXE 0ESJARDINS 2 00 • 5:00 - 0:00 imwm if/ 1 .mONS A rnrnrnmiimimmÊÊUKÊÊMÊÊ c Le Devoir, samedi 22 juin 1991 THËATRE GUICHETS FERMES NOTRE PUBLIC JR A I.AUTOMNE Michel Vais LA MANDRAGORE, de Jean-Pierre Ronfard, vient de prendre l'affiche au Théâtre du Vieux-Terrebonne, montée par Jacques Rossi.On se souviendra qu’en octobre 1982, la pièce avait été créée dans une mise en scène de l'auteur à Ottawa, au Centre national des arts, avant d’être présentée au Théâtre du Nouveau Monde le mois suivant.Seul Luc Durand, aujourd’hui bouillant sexagénaire sympathique et généreux, aura été des deux distributions dans le rôle de Nicia Calpucci.Je l’ai rencontré devant le Square Saint-Louis, combatif, l’oeil vif, très conscient de l’enjeu inhabituel que constitue de nos jours l’incursion de l'univers de Niccolo Machiavelli dans notre théâtre estival.Fidèle à son habitude, Ronfard a puisé son sel dans la légende et les mythes, dans la littérature universelle de Shakespeare à la Bible, autant que dans le texte de 1520.« On dit que cette pièce est inspirée de Machiavel, précise Luc Durand, mais il faut lire la Mandragore de l’auteur florentin, ou encore la Florentine de Jean Canole, sur le même thème, pour saisir tout l’apport de Ronfard.J’ai d’ailleurs joué dans celte dernière pièce en 1965, pour inaugurer le Théâtre de Quat’sous.En 1982, on avait proposé à Ronfard de remonter la pièce de Canole au TN M, mais il avait préféré écrire une nouvelle adaptation libre de la Mandragore.Il faut dire que la version de Canole est assez fleur bleue, un peu précieuse et littéraire, remplie de fleurs de rhétorique comme le théâtre d’Anouilh qui appartient à la même époque.Or Ronfard, fidèle à son style, avait envie de muscler un peu tout a.Son adaptation est en fait une nouvelle pièce, un vrai bijou.» La griffe Ronfard Ce qu’a d’abord conservé Ronfard, c'est l’astuce de la mandragore.En deux mots, on trouve dans la pièce un astronome (Nicia, rôle de Durand) qui est impuissant ou infertile, on ne sait trop, et qui a une très jolie femme, Lucrezia, la « Florentine », justement, à qui il n’arrive pas à faire un enfant.Arrivent deux jeunes hommes dont l’un, Callimaco, est un chaud lapin ayant entendu parler de façon élogieuse de Lucrezia, et qui se met en frais de la conquérir.Comme la dame est très pieuse et scrupuleuse, ils font croire à Nicia que si sa femme buvait du jus de la mandragore (il s’agit d’une plante dont la racine ressemble à un foetus), elle serait fécondée par le premier homme avec qui elle aurait une relation, mais cet homme mourrait ensuite dans les huit jours.Finalement, on décide d’aller chercher au marché au foin un pauvre diable pur faire la besogne.Rappelons enfin que selon certaines légendes, la mandragore est la plante qui naît de l’éjaculation du pendu.Ce serait, comme le dit Villon, le résultat d'une dernière jouissance, d’une ultime semence.La griffe de Ronfard est-elle surtout reconnaissable dans le style, dans les écarts de niveaux de langue ?« Il y a certainement de cela, poursuit Durand.C’est d’ailleurs un procédé très comique de la part de personnages au langage fleuri de lâcher tout a coup un let's go, un come on ou des jurons.Mais il n’y a pas que ça, loin de là.C’est d’abord un texte qui a de la vigueur, un délié dans la pensée.N’oublions pas que Ronfard est un philologue, qu’il connaît la sémantique.Ses personnages sont aussi d'une santé extraordinaire.» Ces caractéristiques du style de Jean-Pierre Ronfard ont jusqu’ici surtout trouvé à s’exprimer au Nouveau Théâtre expérimental, de façon là plus exemplaire, peut-être, dans Vie et mort du Roi Boiteux.Déjà, les pièces qu’il écrit ou qu’il monte au TNM ou au Trident sont forcément plus sages.Il sera intéressant de voir ce que donne un Ronfard sur une scène de théâtre d’été.Précisons que le Théâtre du Vieux-Terrebonne n’en est qu’à sa deuxième saison, sous la direction de Jean Bernard Hébert.Or déjà l’an passé, Luc Durand avait joué dans vos souhaits de Pierre Chesnot.« La pièce se démarquait nettement de ce qui se fait dans le domaine depuis de nombreuses an nées.Il n’était pas question seulement de cul : il est temps, bon Dieu, qu’on s'en sorte un peu ! Je dis ça, or dans la Mandragore, il en est vache-mpnt question.Mais avec de la classe, de l’intelligence.C’est du cul ï e.vu et corrigé : toute la différence ïintre la vulgarité et l’intelligence.Jj’îin dernier, on n’a pas non plus fait pot de beans ou sirop d’érable et pourtant, ça a marché.Ça aussi, ça m’agace depuis des années.Je n’appelle plus ça de l’adaptation, mais de la réduction de texte, qui ne vise qu'à réveiller des réflexes de Pavlov chez les spectateurs, |M>ur les faire rigoler sitôt qu’ils entendent un mol québé CTis dans le texte.C'est pas forcément drôle quand on introduit des Jtdansdans le paysage.À mon avis, PCtte année, la Mandragore représente un nouveau pas en avant.Si on réussit, on aura quand même prouvé quelque chose.Il faut dire que la pièce est montée avec des moyens bien inférieurs à ceux du TNM, à bout de bras, sans aucune subven lion.» CARBONE 14 Peau, chair et os de Gilles Maheu En coproduction avec le Centre national des Arts à Ottawa et le Festival de theatre des Amériques DU 31 MAI AU 15 JUIN /THÉÂTRE ESPACE LIBRE - (métro Frontenac): 521-4191 ADMISSION: 522-1245 NOMBRE DE PLACES LIMITÉ Travailler fort et déranger Voulez-vous dire que monter cette pièce en été comporte un risque plus grand qu’en hiver ?« À mon avis, c’est pas gagné, di-sons-le carrément, tout simplement parce que c'est très anticlérical et que ça parle de cul.Or, les gens qui ne vont au théâtre que l’été n’ont peut-être pas l'habitude de tels propos sur une scène.Les deux premiers soirs, la surprise d’une certaine partie du public était évidente.Près de dix ans après la création de la pièce au TNM, et bien après Les fées ont soif, c'est triste ! Il est très possible qu’on heurte beaucoup de gens, mais il y a une telle santé dans la pièce qu’elle va sûrement prendre le dessus.» Sur la terrasse du café où nous bavardons, rue Saint-Denis, voilà que mon interlocuteur s’emporte.« Si le théâtre ne dérange pas un peu, il n’a pas sa raison d'être ! C’est dur de faire du théâtre, vous savez.On travaille fort.Alors, il faut qu’on ait quelque chose à déballer, sinon on perd son temps.Il y a bien sûr une longue tradition du théâtre d’été qui est faite de grosses farces suscitant des rires gras.Or il existe dans la Mandragore des blagues un peu triviales et, bien sûr, on pourrait insister là-dessus.Mais le metteur en scène nous a bien prévenus contre ce penchant; il veut que ce soit la qualité du jeu qui remporte l’adhésion des spectateurs.Hier soir, le public était un peu réticent au début, et à un moment donné, on l’a senti s’ouvrir complètement parce que la magie a opéré.La même pièce, mal montée, passerait à côté de la cible.Il faut consentir à être la victime des travers de son personnage.Quand les spectateurs se rendent compte qu’on n’est pas là pour faire du cabaret, ils accèdent à autre chose.Du moins, j’ai la naïveté de le croire.On doit se dire qu’il y a peut-être trois personnes dans la salle qui pour la première fois de leur vie voient du vrai théâtre, qui se situe au-delà de la facilité.Ne serait-ce que pour ça, ça vaut la peine.Un beau jeu d’acteurs bien mené, un bel échange de répliques qui finit par exploser comme une grenade, c’est autre chose que de faire des blagues triviales.» Quand quelque chose de mystérieux nous attire et nous dépasse Est-ce qu’on pourrait parler d’une certaine qualité de rire ?Son regard s’anime davantage.« Absolument.Il me semble que ça va démarrer très fort.Hier, j’ai eu le sentiment qu’on avait entraîné les gens à un niveau au-dessus de ce à quoi ils auraient consenti.Il faut dire qu’au théâtre d’été, on offre souvent des forfaits, alors les gens se bourrent la gueule avant, ils boivent, et quand ils arrivent dans la salle, ils veulent de la facilité.Or hier, sans les assommer, j’ai eu l’impression que comme on ne consent pas à en rester là, on les a je sais : on dirait qu’avec le temps, je suis moins porté à interpréter l’anecdotique que la pensée sous-jacente.Je voyais peut-être le personnage comme un pauvre ridicule et aujourd'hui, je découvre qu’il nous ressemble tous.» Parlez-moi de vos camarades dans la Mandragore « Il y a d’abord Marie-France Lambert, que j’appelle la Lambert, sa camarade Manon Lussier, qui joue les soubrettes d'une façon ravissante, avec beaucoup d’invention.Et ça travaille, ce petit monde-là ! .La merveilleuse Lénie Scoffié s’accapare du rôle de la belle-mère avec une santé extraordinaire.Du côté des garçons, U y a Normand D’Amour qui fait Callimaco, le rôle créé par Normand Chouinard.Ligurio, que j’avais fait dans tu Florentine au Quat’sous, est Jean Petit clerc; Jean-Bernard Hébert, qui est le producteur, fait le rôle du moine, et le jeune André Maurice, frais émoulu du Conservatoire, fait le prologue et la chorale à lui tout seul.Jacques Rossi a eu la très belle idée d’en faire une statue dans le parc.Enfin, le décor de Sophie Dagenais, tout en arches, genre nasse partout, sert aux dix-sept scenes et l’éclairage est de Luc Simard.Quant au metteur en scène, j'ai eu l’agréable surprise de constater que Rossi, comme Ronfard, est convivial, qu’il laisse les acteurs vivre, il prend les suggestions, il ne fait pas de power trip, donc on est heureux de travailler avec lui.Il n'avait pas vu la pièce à la création, mais d'emblée, il a imaginé un jeu de type commedia dell’arte.Et de toute’façon, la santé qu'on trouve dans la pièce fait que sans déborder les personnages, il faut qu’il y ait de l'humeur et du rythme.Il faut jouer ça avec sérieux, mais pas comme un sombre drame.» rnuio JACQUES NADEAU Luc Durand entraînés.Parfois, au théâtre, on peut être séduits sans comprendre le sens profond de ce qu’on voit.La première fois que j'ai vu Hamlet au cinéma avec Laurence Olivier, j’étais un gamin et je ne comprenais pas la moitié de ce que je voyais, mais qu'il y a quelque chose de mystérieux qui nous aspire et qui nous dépasse.Pas nécessaire de tout mâcher pour les spectateurs.Je me méfie de la dialectique au théâtre.Même dans une pièce comme En attendant Godot, qui peut nous entraîner très loin dans la dialectique quand on l’étudie, ce qui compte, c’est le feeling qui passe à la représentation.» Cette allusion à Beckett est une perche que je suis trop heureux de saisir.À l’ouverture du Théâtre du Chantecler, en été 1957, on jouait Pirandello: Six Personnages en quête d’auteur.« La belle époque ! », glisse-t-il.Comment se fait-il qu’on ne monte plus de grands auteurs au théâtre d’été ?Que s’est-il passé tout à coup?« Je ne sais pas, mais moi, je n'ai plus fait de théâtre d’été depuis les années 1960, alors que j’avais joué Feu la mère de madame de Feydeau à l’Escale et Pain de ménage et le Plaisir de rompre de J ules Renard à Percé, avec aussi les Dactylos et Le Tigre de Murray Schisgâl.Par la suite, j’ai reçu jusqu'à cinq ou six offres par été mais j'ai toujours refusé à cause du type de pièces qui sont montées.Je m'v suis remis l’an dernier pour la piece de Chesnot, qui m’intéressait vraiment, comme la Mandragore cette année.De plus, reprendre le rôle après dix ans est une expérience d’une richesse inouïe.Le texte n’a pas bougé, c’est le point fixe, comme dans une expérience de psychologie.C’est l’élément stable.Mais moi, j’ai changé.Je redécouvre un tas de choses.J’ai pris de la bouteille.Il y a des choses qui me frappent davantage sur le plan de l’humanité du personnage.Et.ah oui, Nous ladmettons.II existe des symphonies plus déchaînées que les nôtres! Mais vous serez plus en sécurité en vous abonnant à l 'Orchestre symphonique de Montréal! Frappé de plein jouet par la puissance de la musique classique, vous aurez le coup de foudre pour les musiciens vedettes qui interprètent les oeuvres déchaînées de Brahms, Beethoven et Wagner.Certains abonnements vous sont offerts pour aussi peu que 100$ et vous permettront de découvrir toute la magie d’un des meilleurs orchestres au monde.Demandez notre brochure gratuite et abonnez-vous dès aujourd’hui! kS ORCHESTRE SYMPHONIQUI 01 MONTREAL C IIAKI ES DU ion VOUS Luc Durand et le « risque » de la Mandragore i Le Devoir, samedi 22 juin 1991 le cahier du i • ameai JAZZ Les disciples du « capitaine » Dyett Serge Truffaut VOUS R APPELEZ-VOUS la ritournelle qui disait : il était un petit iin-vire, il était un petit navire/qui n'avait ja-ja-jamais navigué/qui n’avait ja-ja-jamais navigué/Ohé-ohé.Cette chanson, elle était bien gentille, elle était bien jolie, mais elle avait un problème.Ja-ja-jamais elle nous a confié que c’est parce qu’il n’y avait pas de capitaine a bord, que ce navire est reste éternellement ancré à son port d’attache.Maintenant, j’imagine que la raison ayant été enfin dévoilée tout le monde veut connaître l’identité de ce forban qui n’a pas voulu promener ce petit navire sur le ligne bleue de l’horizon.Son nom ?Le Capitaine Walter Dyett.C’est lui, le grand responsable de cette contrariété enfantine.Mais attention, il ne faudrait surtout pas lui en vouloir car le « Captain » Dyett n’était pas méchant du tout.’.du tout.À l’inverse, il faut vous dire qu'il n'était pas de ces gentils béats qui sont béatement « nonos ».Le« Captain » Dyett, en authentique capitaine qu'il était, aimait particulièrement la discipline.Et comme il aimait beaucoup, beaucoup la musique.Il imposa une discipline de fer à tous ses matelots, et les assigna à résidence à Chicago.Quels sont-ils ces matelots aujourd’hui réputés ?Clifford Jordan, John Gilmore, Johnny Griffin, Richard Davis et Von Freeman.Tous ces messieurs, tous ces adeptes du jazz Made in Chicago, ont été les corsaires du « Captain ».Saxophoniste ténor puissant et chaleureux, Earl Lavon Freeman jouera aux côtés de son fils Chico lors du prochain Festival de jazz.On l’a rejoint à son domicile de Chicago pour qu'il nous parle notamment des secrets que le Capitaine Dyett lui a communiqués.Homme sympathique et généreux de son temps.Von Freeman nous a confié que le capitaine était « un homme au savoir immense qui tenait énormément à ce que nous connaissions toutes les ficelles du métier.Même s’il était un homme d’ordre, de discipline, il avait assez de psychologie pour communiquer son savoir.Il a eu beaucoup d’influence sur les musiciens de Chicago ».W Von Freeman Cela dit, « il faut vous souligner que la mère de Gene Ammons, le saxophoniste, et qui était donc la femme du pianiste Albert Ammons, a eu, elle également, beaucoup d’influence sur les musiciens de ma gé- nération.C’était une pianiste de concert classique de grand talent.Elle m'a beaucoup appris sur le plan de l’harmonie et du chant ».Au début de la deuxième guerre mondiale, en 1940 pour être précis.Von Freeman est engagé dans le grand orchestre de Horace Henderson, le frère de Fletcher.Auprès d’Horace, Von Freeman restera le temps d’une chanson.En effet, il n’a pas le temps de souffler dans son saxophoniste que l’Armée l’appelle.En 1946, il rentre dans la formation rythmique de son frère, le guitariste George, pour occuper la scène du Pershing Ballroom de 1946 à 1950.« Cette période de ma vie a été une des plus riches et des plus gratifiantes qui soit, parce qu’elle m’a permis de jouer auprès de tous les grands musiciens qui faisaient une halte dans notre ville.On avait fini par se tailler une excellente réputation parce que notre formation avait comme politique de ne jamais prendre le vedette.De jouer avec, et non contre, tous ces grands artistes qui sont venus à Chicago ».De sorte, « que le mot s’est passé qu’à Chicago il y avait une formation dont le plaisir résidait uniquement dans l’accompagnement.Cela nous a permis de jouer auprès de Charlie Parker, Coleman Hawkins, Lester Young, Dizzy Gillespie, Dexter Gordon, Gene Ammons et Sonny Stitt.Avec ces trois derniers musiciens, j’ai joué très souvent.À chacune de ces occasions, j’ai appris quelque chose de nouveau et ainsi développer mon style».« Vous savez, le jazz est une forme d'art qui exige de vous intégrité et modestie, d’autant qu’il s’agit d’un art qui possède en soi les germes de son propre développement.En retour, cette musique vous permet de connaître des moments magiques.Pour moi, il n’y a rien de plus gratifiant que de jouer un bon solo ».Après avoir dirigé l’un des meilleurs quartets des Etats en compagnie du pianiste John Young, Von Freeman a monté un orchestre aveç son fils Chico.Artiste passionné par les traditions musicales africaines, Chico évolue désormais entre la format ion de son père et la fréquentation assidue des meilleurs représentants de ce jazz qui a le don de décaper les neurones en moins de deux.Les sonorités pesantes et « blue-sées » du père alliées aux solos vifs de Chico vont ranimer les neurones du vieux capitaine Dyett le 30 juin prochain au Spectrum.Mise à jour sur LES BILLETS MC HORAIRE DES REPRÉSENTATIONS DU 12 NOVEMBRE 1991 AU 20 FÉVRIER 1992 EMPLACEMENT MAR.AU JEU.20H.MATINÉES DU SAM.14H MATINÉES DU DIM 15H VEND.ET SAM.20H MATINÉES DU MER.14H Orchestre NOVEMBRE LIMITÉ TRES LIMITÉ DISPONIBLE DÉCEMBRE DISPONIBLE LIMITE DISPONIBLE JANVIER DISPONIBLE LIMITÉ DISPONIBLE FÉVRIER DISPONIBLE DISPONIBLE DISPONIBLE Premier Balcon NOVEMBRE DISPONIBLE TRES LIMITÉ DISPONIBLE DÉCEMBRE DISPONIBLE LIMITE DISPONIBLE JANVIER DISPONIBLE LIMITÉ DISPONIBLE FEVRIER DISPONIBLE DISPONIBLE DISPONIBLE Deuxième Balcon NOVEMBRE DISPONIBLE LIMITE DISPONIBLE DÉCEMBRE DISPONIBLE DISPONIBLE DISPONIBLE JANVIER DISPONIBLE DISPONIBLE DISPONIBLE FEVRIER DISPONIBLE DISPONIBLE DISPONIBLE Prix rabais disponibles pour les avant-premières et les matinées du mercredi.L’information sur la disponibilité des billets est exacte au moment d’imprimerie.T^PHANTOYî «f thef ïïfFn 4 yr IL JY/Y il e A N I) K F.W I.|.O Y l> W H It II K R m ! \ en s t è n e pur II A R « I.I> - I» R I N C K Planifiez tôt.Evitez tout DÉSAPPOINTEMENT! Seulement Trois Mois DU 12 NOVEMBRE 1991 AU 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières: 12 et 13 novembre Gala d'ouverture: jeudi 14 novembre 1991 RESERVEZ UNE SOIRÉE AVEC LE PHANTOM (514)790-2222 A Théâtre Maisonneuve, U U Place des Arts, Montréal Billets en vente egalement au guichet de la Place des Arts et aux guichets TicketMastcr (situés dans certains magasins de l.a Baie) Groupes: (20 personnes minimum) téléphonez: (514) 874-9153 au Québec (416) 925-7466 en dehors du Québec Version Originale! Commandité par: cwds Canadien DISQUES Effervescence au rayon des rééditions Ringo Starr Ringo Apple (Capitol) Sylvain Cormier ON RÉÉDITE sans discontinuer depuis que la passation des pouvoirs a eu lieu du vinyl au compact.En plus des rétrospectives et des coffrets qui se bousculent au portillon, les compagnies de disques réinsèrent à leurs catalogues un nombre grandissant de titres plus ou moins prestigieux qui coulaient jusque là des jours paisibles à la maison de retraite des vieilles galettes.Rien de plus facile, en effet.Il n’y a qu’à tirer les matrices de leur sommeil, remixer digita-lement les bandes mutipistes originales (ADD) ou, lorsque le mixage d’époque vaut encore son pesant d’or, repiquer purement et simplement celui-ci et le rendre disponible en format compact (AAD).L’intérêt de la chose, en plus d’insuffler une nouvelle vie à quelques uns des plus grands albums de l’histoire, c’est que l’on se donne la peine d’ajouter à ces rééditions, vu la place disponible ( mon disque compact le plus long contient 77 minutes de musique), un certain nombre de bonus tracks, le plus souvent des chansons laissées pour compte lors des sessions d’enregistrement, ou encore des 45-tours de l’époque qui n’avaient jamais été inclues sur un album.On s’en doute, la geste ne reflète pas vraiment la magnanimité des bonzes de l’industrie, mais vise plutôt à faire saliver le bon peuple, et à forcer la main de ces collectionneurs de vinyle qui avaient su prendre soin de leurs disques et qui n’étaient pas particulièrement pressés à prendre le train compact en marche.Cela dit, quand cette vague amène sur mon rivage le meilleur album de Ringo Starr, son formidable Ringo de novembrel973, et que l'on a cru bon d’augmenter celui-ci des deux faces de son premier 45-tours, les remarquables It Don’t Come Easy el Early 1970, en plus de l’introuvable Down And Out, face b de Back Off Boogaloo en 1972, je ne peux que jubiler.Trois chansons signées Richard Starkey, qui montrent bien qu’il y avait une vie pour le batteur aux milles bagues après les Beatles, et ce même si l’aventure solo l’avait d’abord désemparé.Là-dessus, le texte d'Early 1970, une charmante ritournelle country sans prétention, est particulièrement révélateur.Ringo y adresse à chacun des ses anciens comparses une strophe, décrivant successivement McCartney (« Lives on a farm'Got plenty of charm »), Lennon et Yoko Ono (« They scream and they s(iout-'Now they’re free »), et enfin jlar-rison (« lie’s a long-haired cross-legged guitar player »), puis leur lance un cri d’amour sans équivoque (« And when I go to town I wanna see all three»).De fait, les trois autres garçons dans le vent répondirent tous à l'appel au moment d’enregistrer Ringo en mai 1973.Paul offrit la très jolie Six O’clock en plus de se fendre d’un mémorable solo de gazou dans You’re Sixteen, John proposa la très beatlesque I'm The Greatest (sur laquelle jouèrent John, George et les Beatles honoraires Klaus Voorman et Billy Preston, ce qui équivalait presque à une réunion du groupe), mais c’est George qui fut le plus généreux, fournissant l’incomparable Photograph, le country Sunshine Life For Me, la très sentimentale You And Me (Pub?) (écrite en collaboration aVeClôdoux géant Mal Eéans, l’ancien homme à tout faire des Beatles), et des solos de slide guitar à profusion., l.a liste des amis de Ringo ne ^’arrêtait d’ailleurs pas là, et le producteur Richard Perry n’avait eu aucune peine à rassembler un who’s who très représentatif de la scène musicale de l’époque.Jugez plutôt: Marc Bolan de T.Rex, la bande du Band au grand complet, Harry Nilsson, Nicky Hopkins, Billy Preston, Steve Cropper de Booker T.à The M.G.’s, Martha Reeves de Martha à The Vandellas, tous au rendez-vous.Quand Ringo chantait With A Little Help From My Friends, il ne badinait pas.La réédition de Ringo (qui, notons-le, reproduit les textes et dessins du livret original, ce qui n’est pas toujours le cas) marque également le retour de l’étiquette Apple, la compagnie que les Beatles formèrent en 1967, enfin libérée de l’imbroglio juridique qui opposait à la fois les ex-Beatles entre eux et à la compagnie Capitol’EMI, qui distribuait Apple.«une *»'* ceptionnell* crlstaU'ne” &iel»'fe Musiques & Traditions du monde et le FESTIVAL D’ÉTÉ INTERNATIONAL DE QUÉBEC Présentent en première à Montréal SOEUR MARIE Kl Chants millénaires sacrés La tradition Maronite et Byzantine Ensemble de 10 voix et musiciens Cathédrale Christ Church 635, rue Ste-Catherine Ouest, coin Université Samedi 13 juillet à 20H30 Billets: 19,56 $ (.taxes).Disponibles chez Archambault Musique, Spectrum, La Baie (centre-ville), Place Ville-Marie, Expos, les:?: magasins Provigo, comptoirs Admission et par téléphone 1 -800-361 -4595 Renseignements 845-1307 ssks^sïskss m ’¦I IP- :illllllL;ll§ mu.ZÆËÊ çrientd» MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.SAMEDI 22 JUIN LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE À 22:00 • concerto pour piano no 1 op.15 (Beethoven) • symphonie no 34 (Mozart) • concerto pour piano nos 1 -2 K.37, 39 (Mozart) • suite pour orchestre BWV 1069 (JS Bach) DEMAIN SOIR, 22:00 • extr.suite symphonique Shéhérazade (Rimski-Korsakov) • symphonie no 87 (Haydn) • quatuor à cordes no 2 en la majeur (Arriaga) • symphonie no 5 (Schubert) RENSEIGNEMENTS: 527 -8321 i Le Devoir, samedi 22 juin 1991 ¦ C-7 le cahier du t • ameai iaVifa'iiPil Le parcours esthétique d’André Breton Sylvlane Tramier Correspondante du DEVOIR à Paris PARIS — Il peut paraître saugrenu d'imaginer une exposition d’art plastique organisée autour du nom et de l'oeuvre d’un écrivain et d’un poète.L’entreprise serait hasardeuse dans bien des cas.Mais pas dans celui de l'infatigable découvreur, l’insatiable chasseur d’images que fut André Breton.Les quelques 500 oeuvres qu’a réunies le Musée national d'art moderne du Centre Georges Pompidou, sous le titre-manifeste de La beauté convulsive, nous plongent au coeur du parcours esthétique de l'animateur du mouvement surréaliste.«.Il m’est impossible de considérer un tableau autrement que comme une fenêtre, dont mon premier souci est de savoir sur quoi elle donne, et je n’aime rien tant que ce qui s’étend devant moi à perte de vue », écrivait Breton dans « Le surréalisme et la peinture».Toute sa vie, André Breton a entretenu des relations uniques avec la peinture, la sculpture, et d’une manière plus générale avec les images et les objets.Il a promené sur les arts plastiques ce regard « fondateur » qui a fait tomber les frontières érigées jusque là entre les arts primitifs, la peinture des musées, les arts populaires, et même les objets naturels.De l’art, André Breton et les surréalistes attendaient, selon la formule de Julien Gracq « une révélation .au caractère instantané et fulgurant ».Inlassablement, André Breton cherche, amasse, furète, collectionne.Il achète des oeuvres ou en fait acheter à de riches collection-nauers.Il fait preuve en toutes occasions d’un grand sens critique et d’un jugemnt éblouissant.Au début des années 20, il convainc le couturier et mécène Jacques Doucet d’acquérir « Les demoiseUes d’Avignon » de Picasso, « La charmeuse de serpents» d’Henri Rousseau, « Les muses inquiétantes » de Chirico et des oeuvres de Duchamp, Picabia, Miro.Comme Baudelaire avec sa « grande, primitive passion » pour les images, André Breton donne a la vue et au regard la prééminence sur les autres sens, les plaçant au coeur du processus créateur de l’écriture.Les romantiques entretenaient un dialogue intime et passionné avec la musique.Les modernes, et les surréalistes choisissent l’image.Cent cinquante toiles, qui ont ap- artenu à Breton, ou qu’il a croisées un moment de sa vie, avec autant de sculptures et de dessins, une centaine d’objets primitifs, des objets trouvés, des objets naturels, sont rassemblées dans cette exposition pour témoigner du rôle que le poète assignait à la peinture et à l’oeuvre plastique : être le véhicule visuel de la « modernité absolue ».L’exposition est organisée autour d’une trajectoire chronologique, ponctuée des quatre textes poétiques qui fondent l'esthétique d’André Breton : N adj a (1928), Les Vases communicants (1932), L’amour fou (1937), et Arcane 17 (1944).Dans Nadja, André Breton avait affirmé : « La beauté sera convulsive ou ne sera pas ».La même année, il avait publié « Le Surréalisme et la peinture » où il amorçait la profonde modification de la sensibilité artistique de son temps : « L’oeuvre plastique, pour répondre à la nécessité de révision absolue des valeurs réelles sur laquelle aujourd’hui tous les esprits s’accordent, se référera donc a un modèle purement intérieur, ou ne sera pas ».Muni de cette violente profession de foi, il allait influencer de façon radicale la création artistique de ce siècle.Les oeuvres des compagnons du mouvement Dada et du surréalisme sont en force : Francis Picabia, Max Ernst, André Masson, Marcel Dû-champ, Joan Miro.Mais l’exposition va au delà de la peinture directement inspirée par le mouvement surréaliste, de Salvador Dali, ou d’Yves Tanguy.Avec Picasso, Braque, Matisse et Derain, avec Arshile Gorky, Wassily Kandisky, Enrico Baj, René Magritte, avec cette profusion d’objets (masques Halda de Colombie-Britannique, poupées llopi, figurines aztèques, statuettes tibétaines.), elle débouche sur un vaste questionnement de l'oeuvre d’art.A côté des peintures, des sculptures et des dessins sont rassemblés les objets d’art populaires, et toutes les trouvailles que Breton ramenait de ses promenades au marché aux puces, ou du hasard de ses déambulations parisiennes et de ses voyages au Mexique, aux États-Unis, au Canada.En 1994, au cours d’un voyage au Québec, il inaugure à Percé, sur le rivage gaspésien, la recherche d’agates et de pierres.« Toute épave à portée de nos mains doit être considérée comme un précipité de notre désir », écrivait-il.Il associe au rêve la trouvaille d’objets, naturels ou fabriqués.Au carrefour du désir et du hasard se situe l’objet surréaliste, l’objet trouvé-interprété, le poème-objet, dans lesquels certains voient une préoccupation et une pratique esthétiques qui préfigurent le Pop art et l'Arte Povera des années 60.Vingt-cinq ans après sa mort, André Breton inspire toujours méfiance aux artistes : ses façons dictatoriales de diriger son groupe et d'exclure les déviants le rend suspect de dogmatisme.Mais il a su mieux que quiconque, regarder et déceler les oeuvres fortes.L’exposition du Centre Georges Pompidou montre cependant que sa contribution à l’image et à la représentation, a été majeure.L’exposition se tient jusqu’au 26 août.Sans titre (1963), d’Knrico Baj Les six premières productions d’ATMA Le Trio de guitares de Québec ~ Claude Gagnon, Jacques Chardonnet et François Leclerc: Atteignant/Leclerc, Danseries; Bach/Chardonnet, Sonate en trio BVW.525; Weiss/Chardonnet, Concerto; Schubert/Leclerc, Suite de danses; Grieg/Chardonnet, Pièces norvégiennes op.17; Gagnon, Alice au pays des merveilles.ATMA ATM 2 9701.Louise Le Cavalier Soprano colorature avec L'Orchestre du Grand Duché de Luxambourg, dir.Pierre Cao: Rêves de valses.ATMA ATM 2 9702, réédition d'un disque de 1978.Huit grands personnages et la musique de leur époque Avec François Leclerc (luth et guitare).ATMA ATM 2 9703.Sonos Michel Koslovsky (piano), Helmut Lipsky (violon), Leslie Snider (violoncelle): Granados, Trio op.50; Fauré, Trio op.120; Lipsky, Rouages d'un rêve.ATMA ATM 2 9704.Les Grands moments du Festival international de Lanaudière Leif Ove Andsnes (piano), duo Bouchar et Morisset, Quatuor Wilanow, Alvaro Pierri (guitare), I Musici de Montréal et Guy Touvron (trompette), Yri Mazurok (baryton) et Yuri Mazurok fils (piano), Raoul (sosa (piano), Quatuor Morency et Marc-André Hamelin (piano).ATMA ATM 2 9705.Classiks on toys Les grands classiques au son enchanteur des jouets, arrangements de Robert Lafond: Vivaldi, Haendel, Bach, Mozart, Beethoven, Brahms, Chopin, Tchaikovski, Satie, Ravel, Gershwin et Beatles.ATMA ATM 2 9706.Carol Bergeron UN PETIT ÉDITEUR discographique qui produit un ou deux disques par année ne risque pas de se faire remarquer dans un marché qui fourmille des productions les plus diverses.Aussi, dans le but de créer un certain impact, de se donner une certaine visibilité, ATMA lançait-il fièrement cette semaine les six premiers CD de sa collection.Bien qu’il ne se soit pas donné le mandat exclusif d’enregistrer des musiciens québécois, le jeune éditeur montréalais a néanmoins tenu a leur accorder la part du lion.Le trio Sonos (violon, violoncelle et piano), le Trio de guitares de Québec, François Leclerc (luth et guitare) et Louise Le Cavalier (soprano colorature) y signent de plus leur tout premier disque.À peine apparue chez nos disquaires, l’étiquette ATMA est déjà assurée d’une large distribution.On la trouvera donc non seulement au uébec mais encore au Canada, aux tats-Unis et même en Europe.Et pour peu que ces premières parutions se vendent bien, d’autres projets suivront comme celui de publier tous les enregistrements que Pierrette Alarie et Léopold Simoneau ont réalisés pour la Société Radio-Canada.Il est aussi question d’un CD consacré à l’organiste Claude Lavoie de Québec.Varié, le contenu musical des six disques n’est pas banal.Si la guitare y est bien représentée avec deux disques, il faut se rappeler qu’en ce domaine, le Québec a formé d’excellents instrumentistes.On ne se lasse pas d’écouter le Trio de guitares de Québec; d’autant que le large éventail du programme (du 16e au 20e siècle) conduit à l'utilisation de certains instruments plus anciens comme le cistre, l’orpharion et le luth.Ce qui ajoute un élément de couleur tout à fait appréciable.Délaissant, le tempsd'undisque, ses partenaires du Trio, François Leclerc s’attarde à accorder quelques pages pour luth ou guitare au souvenir de quelques figures historiques : Marco Polo Jeanne d’Arc, François 1er, Léonard de Vinci, Shakespeare, Louis XIV, Napoléon et Lincoln.Par l’intérêt du contenu autant que par les qualités de l’interprètes, ce laser ne mériterait que des louanges si seulement la réalisation technique de la gravure avait été meilleure.Trop perceptible là où l’instrument joue seul, le souffle de bande l’est encore davantage partout où fut utilisé le procédé de « réenregistrement ».Évitant les oeuvres trop fréquentées, le trio Sonos sollicite la curio sité du mélomane avec une page page plus rare comme l’opus.50 d’En rique Granados.A cela, l'opus.120 do Gabriel Fauré vient ajouter le poids d’un chef-d’oeuvre.Ce qui laisse à la séduisante pièce de Helmut Lipsky — également le violoniste de Sonos — la place plus modeste d’un complément de programme.D’abord publié en 1978 chez London, le disque de Louise le Cavalier n’en demeure pas moins le seul qu’elle ait eu l’occasion de faire.D’une voix juste et bien placée, le so prano colorature propose un programme léger et « valsant » qui ne pourra que plaire à tous les amateurs des Strauss (Oscar et Johann), Lehar, Delibe et autres.Les (h ands moments du festival international de Lanaudière feront revivre le souvenir de certains récitals ou concerts.Huit extraits en ont été rassemblés qui montrent à quel niveau d’excellence peuvent s’attendre les festivaliers qui tous les étés se rendent à .loliette.Tout, sur ce disque, vaut une écoute attentive.À vrai dire, seuls les textes de présentations auraient pu faire l'objet d'une rédaction plus soignée.Mais chez ATMA, on m’assure qu’une nouvelle impression de la pochette viendra corriger ces faiblesses.Les amateurs de choses bizarres trouveront sans doute matière à s'amuser à l’écoute des transcriptions pour instruments jouets qui, faut-il le préciser, n'ont |>as été réalisées à l’usage des enfants pour qui ces objets sonores ont été conçus.Même sous une forme radicalement réduite, le premier mouvement du célèbre ( 'on-certo pour piano de Tchaikovski leur demeurera pratiquement inaccessible.Tant mieux si ces petits riens musicaux leur donnent le goût des authentiques partitions.POUR OBTENIR DLS CANDIDATES DE QUALITÉ UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (849-3456) - Back Drat11 h.4 h.7 h.9 h 30 II: Only the Lonely I h 15,3 h 15,5 h 15, 7 h 15,9 h 15.ven.sam.dern spect.11 h 15.Ill: City SHcksrs 1 h, 3 h 10,5 h 20,7 h 30,9 h 40 ven.sam det n.sped.11 h 50— IV: Hudson Hawk 1 h, 5 h 05.9 h 20 — Madonna Truth or Dare 2 h 50,7 h BERRII: (849-3456) — Robin dea Boit, prince dot voleurs 1 h.3 h 45.6 h 30.9 h 30 II: Un baiser avant de mourir 1 h 30,3 h 30,5 h 30,7 h 30.9 h 30 III: Teenage Mutant Nln/a Turtles 3 h, 7 h — Ding et Dong le tllm 1 h, 5 h, 9 h.IV: Ma blonde ma mire et mol 1 h 30,3 h 30.5 h 30,7 h 30,9 h 30 V: Fais de l'air Fred 1 h 40,3 h 40,5 h 40.7 h 40,9 h 40 BONA VENTURE I: (849-3456) - Back Dratt 7 h.9 h 35, dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 35 II: Silence ol the Lambs 7 h, 9 h 20, dim 2h,4h30.7h,9h20 BROSSARD I: (849-3456) - Un baiser avant de mourir 2 h 30.7 h 15.9 h 15.sam au mar 1 h 15.3 h 15.5 h 15, 7 h 15.9 h 15 II: City Slickers 2 h 30, 7 h, 9 h 20, sam.au mar 2 h 15,4 h 20,7 h, 9 h 20 III: Dying Young 2 h 30.7 h 05.9 h 35.sam au mar 2 h, 4 h 30,7 h 05,9 h 35 CARREFOUR LAVAL 1 : (849-3456)- Un baiser avant de mourir 2 h 25,7 h 15,9 h 20.sam.au mar.1 h 10.3 h 10, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 2: Back Dratt2 h, 7 h, 9 h 30, sam.au mar 1 h 05,4 h, 7 h, 9 h 30 3: Dying Young 2 h 05.7 h 25,9 h 40.sam.au mar.12 h 50,3 h, 5 h 10, 7 h 25.9 h 40 4: City Slickers 2 h 10,7 h, 9 h 25.sam au mar.2 h, 4 h 30, 7 h.9 h 25 5: Fait de l'air Fred 2 h 20.7 h 20,9 h 35, sam au mar.1 h, 3 h 10, 5 h 15.7 h 20.9 h 35 6: Ma blonde ma mire et mol2 h 15.7 h 25,9 h 35.sam au mar 1 h, 3 h 05,5 h 15, 7 h 25,9 h 35 CENTRE EATON 1: Mit- Robin Hood, Prince ot Thieves 12 h 30.3 h 30,6 h 30.9 h 30 2: Le rocketeer 12 h, 2 h 25, 4 h 45, 7 h 10,9 h 45 3: Don't Tell Mom the Babysitter’s Dead 12 h, 2 h 20,4 h 40,7 h 05,9 h 25 4: Comment ça va Bob?12 h 10,2 h 25.4 h 45.7 h, 9 h 25 5: Switch 12 h 20,2 h 30,4 h 55, 7 h 20,9 h 30 6: Thelma et toute* 12 h 30.3 h 15,6 h 15,9 h.CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel.Mtl (849-3456)— Comfort ol Strangers 1 h, 3 h 05.5 h 10, 7 h 20,9h 40 2: Impromptu 1 h, 3 h, 5 h 05, 7 h 15, 9 h 20, mer.1 h.3 h.5 h 05, 9 h 40.3: Madonna, Truth or Dare 2 h, 4 h 30.7 h, 9 h 25 CINÉMA JEAN-TALON: Mil- What About Bob 7 h 30,9 h 30, sam.dim 1 h 30.3 h 30,5 h 30, 7 h 30.9 h 30 CINÉMA OMEGA 1: - Amoureux fou 7 h 10,9 h 30, sam au jeu 1 h 10,3 h 30,7 h 10,9 h 30 sam dern.spect 11 h 302: Teenage Mutant Nln/a Turtles U.7 h, sam au jeu 1 h, 2 h 45,4 h 30,7 h — Thelma et Louise 9 h sam dern specl 11 h 303: Comment ça va Bob 7 h 15.9 h 15, sam au jeu.1 h, 3 h, 5 h, 7 h 15,9 h 15 sam.dern specl.11 h 30 CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul Sl-Laurenl.Mil (843-6001) — S'en fout la mort 19 h, 21 h (23 au 27 juin) CINÉMA PARIS: Mil (8767295)- CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans Canada (849-3456)— Only the Lonely ven mer jeu 2 h 15,7 h 15,9 h 20, sam.dim.lun.mar.1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15,9 h 20 2: Drop Dead Fred ven mer.jeu.2 h 15,7 h 10,9 h 10, sam.dim lun.mar 1 h 10,3 h 10,5 h 10,7 h 10,9 h 10 3: Back Draft ven mer.jeu.2 h, 7 h, 9 h 30, sam.au mar 1 h 30,4 h, 7 h, 9 h 30—4: City Slickers ven mer jeu 2 h, 7 h 05,9 h 25, sam au mar 1 h 25,3 h 45,7 h 05,9 h 25 5: Dying Youngven mer |eu.2 h 15, 7 h, 9 h 30.sam au mar 2 h.4 h 30,7 h.9 h 30 6: Jungle Feverven mer jeu.2 h, 7 h, 9 h 25, sam au mar 1 h 45,4 h 15,7 h, 9 h 25 CINÉMATHÈQUE QUÉBÉCOISE: (842-9768)— sam Skln/A Death In the Family 18 h 35— Mauvais sang 20 h 35— dim Monsieur Vincent 15 h— Masque/La chute des heures/A la recherche du lieu de mon en-lance 18 h 35— La rose blanche 20 h 35 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke O (489-5559) -Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30.9 h 25.sam dim 12 h 30,3 h 30.6 h 30.9 h 25 2: Soap-dish7h,9h40 sam dim 1 h,3h50.7h,9h40 CINÉPLEX I: (8493456) - Back Dratt 1 h 05,4 h.7 h.9 h 30 2: Pensées mortelles 1 h 30, 7 h 10— Un baiser avant de mourir 4 h, 9 h 15— III: City Slickers 1 h 15, 4 h 15.7 h 05,9 h 25 IV: Madonna Truth or Dare 1 h 15.4 h 30.7 h, 9 h 25 V: Il danse avec les loups 1 h 15.5 h.8 h 30 VI: Le silence des agneaux 1 h 15.4 h 15.7 h 10,9 h 35 VII: Jungle Fever 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30 VIII: Dying Young 1 h, 4 h, 7 h.9 h 20IX: Justice sauvage 1 h 05.3 h 05,5 h 05, 7 h 05.9 h 05 COMPLEXE DESJARDINS I: (8493456)- Hal-laoulne 1 h 15.3 h 15, 5 h 15.7 h 15, 9 h 1511: Gaspard et Robinson 1 h 30.3 h 30,5 h 30.7 h 30.9 h 30 III: Milena 2 h.5 h.8 h IV: Impromptu I h, 3 h 10,5 h 20.7 h 30.9 h 40 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.René-Lévesque, Mil (283-8229)— sam dim L'atelier /Remous 19 h CONSERVATOIRE D'ART CINEMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam Trop belle pour toi 19 h — Out ol Africa 2\ h — dim L'éducation sentimentale 19 h — In the Realm ol the Senses 21 h — lun Dangerous Liaisons 20 h 30 CRÉMAZIE: (849-3456) — La gloire de mon pire7 h.sam dim 2 h 30.7 h — Le château de ma mire 9 h 05.sam dim 5h,9h05 DAUPHIN I: (849 3456) - Il danse avec les loups8h,sam dim 1 h 15.5h,8h3011: L'é-vell 7 h, 9 h 30.sam dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉMA DECARIE 1: (849 3456) - Dying Young 7 h, 9 h 25, sam dim 1 h 30,4 h, 7 h 9 h 25 2: City Slickers 7 h 15.9 h 35, sam dim 1 h 15,4 h15.7h15.9h35 DORVAL I: (631-8586)— The rocketeer ven 7 h 15, 9 h 35, sam au |eu 12 h 30,2 h 40, 5 h, 7 h 15,9 h 35 II: Thelma S tou/se 6 h 30,9 h 20, sam au jeu 1 h, 3 h 45.6 h 30.9 h 20 III: Don't Tell Mom the Babysitter's Dead ven 7 h 15, 9 h 30.sam au jeu 12 h 30.2 h 45.5 h.7 h 15.9 h 30IV: What About Bob 7 h 05.9 h 15, sam au jeu 12 h 35,2 h 45.4 h 55.7 h 05,9 h 15 DU PARC 1: (844-9470)- The Rocketeer! h 20, 9 h 40, sam dim 12 h 30,2 h 45,5h, 7 h 20.9h 40 2: Soapdlsh 7 h, 9 h 15, sam dim 12 h 45,2 h 45.4 h 45,7 h, 9 h 15 3: Thelma S Louise 6 h 30.9 h 10.sam.dim 12 h 45,3 h 30,6 h 30, 9 h 10 DU PLATEAU 1 : (521 -7870)- Le rocketeer 12 h 50.3 h, 5 h 05.7 h 15, 9 h 30— 2: Thelma et Louise 4 h 30.9 h 35— Comment ça va Bob 2 h, 7 h 05 FAIR VIE WI: (697-8095) — Soapdlsh 7 h.9 h 20.sam au jeu 12 h 30.2 h 40,4 h 50.7 h, 9 h 20 II: Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30.9 h 25.sam au jeu.12 h 30,3 h 30,6 h 30,9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 : (849-3456)-Dylng Young 1 h, 3 h 10,5 h 20,7 h 35.9 h 45 2: City Slickers 1 h 45.4 h 30.7 h, 9 h 20 3: Jungle Fever 1 h 15.4 h.7 h, 9 h 35 4: Dances with Wolves 1 h 30.5 h.8 h 15 GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)- GREENFIELD I: (671-6129) - Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30.9 h 25, sam au|eu 12 h 30,3 h 30,6 h 30, 9 h 25 2: Le rocketeer 7 h 15.9 h 35.sam au |eu 12 h 35,2 h 45.5 h, 7 h 15,9 h 35 3: Don't Tell Mom the Babysitter's Dead 7 h, sam au |eu 2 h 40.7 h — What About Bob 9 h 30, sam au |eu.12 h 25,4 h 50,9 h 30 IMAX: Vieux-Port de Montréal (4964629)- L eau et les hommes également Expolec t'homme ce drôle d’animal tous les |0urs de 9 h 45 à 21 h 30, version anglaise à 11 h 45,17 h 45,20 h 45 IMPÉRIAL: (2867102)- The rocketeer 12 h 20.2 h 30.4 h 40, 7 h, 9 h 30 ven sam.dern.specl, 11 h 40 LAVAL : (688-7776) - 3: Merci la vie 7 h, 9 h 30, sam au |eu 12 h, 2 h 15.4 h 30, 7 h.9 h 30 ven sam dern.specl 11 h 55— 4: Le rocketeer 7 h, 9 h 30, sam.au jeu 12 h, 2 h 15.4 h 30, 7 h, 9 h 30 ven sam dern spect.11 h 40—5: The rocketeer! h 20.9 h 35 sam.au|eu.12 h 30,2 h 50,5 h 05.7 h 20,9 h 35 ven sam.dern spect 11 h 50— 6: Don't Tell Mom the Babysitter's Dead!h 05.9 h 10.sam au jeu 12 h 20,2 h 40,4 h 50.7 h 05, 9 h 10 ven sam dern specl 11 h 50 — 7: Soapdlsh 7 h 10,9 h 20.sam au |eu 12 h 50,2 h 55.5 h, 7 h 10, 9 h 20 ven sam dern.specl.11 h 50— 8: Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30, 9 h 25, sam au jeu.12 h 30,3 h 30,6 h 30, 9 h 25.ven sam dern specl 24 h 15 — 9: Robin Hood, Prince of Thieves lr 6 h 30.9 h 25, sam au |eu 12 h 30,3 h 30,6 h 30,9 h 25 ven sam dern sped 24 h 15— 10: Amoureux lou! h 15,9 h 30, sam au jeu 12 h 10,2 h 30, 4 h 50, 7 h 15,9 h 30 ven sam dern specl 24 h —11: Comment ça va Bob 7 h 05.9 h .sam au |eu.12 h 40.2 h 40.4 h 55, 7 h 05,9h.ven.sam.dern specl.11 h 40 —12: Thelma et Louise 6 h 50,9 h 15, sam au jeu 1 h 10, 4 h.6 h 50,9 h 15 ven sam dern sped 11 h 50 LAVAL 2000 1: (849-3456)- Robin des Bols, prince des voleurs 2 h 30.6 h 30, 9 h 25, sam MUSIQUE Classique ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: angle Rachel-/Henri-Julien, Montréal— L'organiste Jacques Boucher aux messes de sam à 17h et 10h et 11 h le dim — Les 22-23 juin, oeuvres de Vierne— À9h 15 le 24 juin à la messe traditionnelle, récital d’orgue avec Jacques Boucher, oeuvres de Dom André Sl-Cyr el César Franck— Concert de musique chorale avec les Disciples de Massenet, dir René Lacourse, oeuvres de Handel, Verdi, Gounod el Dvorak, le 24 |uin à 20h FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU-DIÉRE: Joliette (759-6974)— Amphilhéâlre— Orchestre du Conservaloire de musique du Québec, dir Franz-Paul Decker, symphonie de Mahler, le 22 |uin à 20h — Messe de la Sl-Jean-Baplisle célébrée avec la participation du Choeur de Lanaudière, messe de Mozart solistes Isabelle Girard, soprano, Marie Laterrière, alto, David Doane, lénor, Réal Tou-pin, basse, dir Luc Beauséjour, le 23 juin à 10h 30 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Queen Mary, Montréal (733-8211 )— Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Palenaude, tous les dim à )1h — Raymond Daveluy à l’orgue à 15h 30 PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Sle-Marguerite, sortie 69 de l’autoroute des Laurenlides (1-2262586)— L'Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal, oeuvres de Rossini, Donizetti, Puccini el Verdi, le 22 juin à 20h au mar 1 h.3 h 40.6 h 30.9 h 25 2: Justice sau-vage 2 h 30,7 h 30.9 h 20.sam au mar 1 h 50,3 h 40.5 h 30, 7 h 30.9 h 20 LOEWS l:(861-7437) - Robin Hood, Prince ol Thieves 12 h 30, 3 h 30,6 h 30,9 h 25, ven sam dern specl 24 h 15 II: What About Bob 12 h S0.3 h 05.5 h 15,7 h 25,9 h 35, ven sam dern specl 11 h 45 III: Soapdlsh 12 h 35,2 h 40,4 h 50, 7 h.9 h 10 ven sam dern specl.11 h 20 IV: Paris Trout 1 h, 3 h, 5 h, 7 h 05, 9 h 20 ven sam dern specl 11 h 30 V: Green Card 12 h 35,2 h 50,5 h 05, 7 h 10,9 h 30 ven sam dern specl 11 h 45 OUIMETOSCOPE:(525-8600) - PALACE 1: — Don't Tell Mom the Babysitter's Dead 12 h.2 h 20,4 h 40,7 h 05, 9 h 25 sam dern spect 11 h 50 II: Thelma S Louise 12 h 45, 3 h 30,6 h 15,9 h 05, sam.dern.spect 11 h 45 III: One Good Cop 12 h 05, 2 h 20,4 h 35, 7 h.9 h 15 sam dern specl 11 h 30IV: Toy Soldiers 1 h 30, 4 h 15,6 h 50, 9 h 15 sam dern specl.11 h 35 V: Llonheart 12 h, 3 h 45, 7 h- Ouf for Justice 2 h.5 h 45,9 h 30 VI: Hudson Hawk 1 h 15,3 h 15.5 h 20.7 h 20.9 h 20 sam dern sped 11 h 20 PARADIS I: (849-3456)- Robin des Bols, prince des voleurs 7 h.9 h 40, sam au lun.1 h.4 h.7 h.9 h 40 II: Un baiser avant de mourir ! h 30,9 h 20, sam au lun 4 h 30,6 h 15.8 h, 9 h 50 — Teenage Mutant Nln/a Turiles/Ding et Dong le lllrn sam au lun 1 h 15 III: Justice sauvage 7 h 15.9 h 15.sam dim lun 1 h 15,3 h 15.5 h 15.7 h 15,9 h 15 PARISIEN I: (8663856)- La discrète 12 h 45.2 h 55.5 h 05, 7 h 15.9 h 30 II: Le mari de la coûteuse 12 h 55, 3 h 05.5 h 15.7 h 25.9 h 35 III: Love-moi 12 h 50, 3 h.5 h 10, 7 h 20.9 h 35IV: Amoureux lou 12 h 10, 2 h 25,4 h 45.7 h 05,9 h 30 V: Cyrano de Bergerac 12 h 30,3 h 20,6 h 15.9 h VI: Merci la vie\ h 20,4 h, 6 h 45,9 h 15 7: Jours tranquilles à Cllchy 1 h 10.3 h 50.6 h 30,9 h 10 PLACE ALEXIS NIHON l:(849-3456) - Back Dratt1 h, 4 h.7 h, 9 h 3511: Dice Rules 1 h30, 3 h 30,5 h 30.7 h 30,9 h 30 III: FX 21 h 15,4 h 15, 7 h 15,9 h 30, mer 1 h 15, 4 h 15,9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1: (849 3456) - Robin des Bols, prince des voleurs ven mer |eu 2 h 30,6 h 30,9 h 20 sam au mar 12 h 45.3 h 30.6 h 30.9 h 20 2: Ma blonde ma mère et mol ven mer |eu 2 h 30,7 h 15,9 h 30, sam au mar 1 h 15,3 h 15.5 h 15,7 h 15.9 h 15 QUARTIER LATIN: Mil— Journées du cinéma africain 7 h, 9 h 15 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mtl (274-3550)— sam Poison 7 h 15,9 h 30— No Looking Back 11 h 30— dim Silence ol the Lambs 3 h.5 h,— Poison 7 h 15,9 h 30 VERSAILLES l:(353 7880) - Robin Hood, Prince ol Thieves 6 h 30,9 h 25, sam au |eu 12 h 30,3 h 30.6 h 30,9 h 25, ven sam dern specl 24 h 15 II: Le rocketeer 7 h.9 h 20.sam au|eu 12 h 30,2 h 40,4 h 55,7 h, 9 h 20 ven sam dern specl.11 h 30 III: Robin Hood, Prince ot Thieves 6 h 30,9 h 25, sam au |eu 12 h 30.3 h 30.6 h 30.9 h 25 ven sam dern spect 24 h 15IV: Amoureux lou 7 h 15,9 h 35, sam au jeu 12 h 45,2 h 55,5 h 10, 7 h 15.9 h 35 ven sam.dern sped 11 h 45 V: Comment ça va Bob?7 h.9 h sam au |eu 1 h, 3 h, 5 h, 7 h.9 h ven.sam.dern.spect.11 h VI: Thelma et Louise 6h30,9h 10.sam au|eu 1 h.3h45,6h30.9h 10ven sam dern specl 11 h 35 CINÉMA QUÉBEC CANARDIÉRE: (661-8575)-Jouer dur 19 h, 21 h 10, dim 14 h.16 h 30.19 h, 21 h 10 CINÉMA LIDO: —Robin des Bols ven au lun 13 h, 18h 30, 21 h 10, mar au|eu 13 h.19 h 30— Un baiser avant de mourir 13 h.19 h, 21 h 10— Pensées mortelles 13 h, 19 h, 21 h — Oscar 13 h, 19 h — Justice sauvage h LE CLAP: (650-CLAP)— Robin des Bois 13 h 15, 16 h, 19 h.21 h 45— ven.sam dim.Bienvenue au paradis 12 h 45.21 h 40— Teenage Turtles 213 h - Robin des Bols 13 h 15,16 h, 19 h, 21 h 45— Coupable par association 15 h, 19 h 15— Mado, poste restante 15 h 15,19 h 40— Haltaoulne 17 h 15, 21 h 25— Les sirènes 17 h 25 GALERIES CAPITALE 1: (6262455)- Un bon 77/C6 h 45, 9 h, sam dim 1 h 45, 4 h 15, 6h 45,9 h — 2: Le rocketeer 7 h.9 h 15 sam dim 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 15— 3: Thelma A Louise lr 6 h 30.9 h 05 sam au |eu 1 h 15, 3 h 45 6 h 30, 9 h 05 — 4: Amoureux (ou 7 h, 9 h sam au |eu 1 h, 3h,5h, 7h,9h — 5: Mes deux vies /ti30.9h 30.sam au |eu 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30, 7 h 30, 9 h 30— 6: Comment ça va Bob 7 h 30.9 h 30, sam au |eu 1 h 30,3 h 30,5 h 30.7 h 30.9 h 30 PLACE CHAREST: (529 9745)- Robin dos Bois 12 h 30.15 h 30,18 h 30.21 h 30- Un baiser avant de mourir 12 h 45.14 h 50,16 h 50.19 h 20,21 h 30— Fais de l'air Fred \2 h 55,15 h 05, 17 h 15,19 h 35, 21 h 50— Le silence des agneaux 13 h 10.15 h 45, 19 h, 21 h 45— V danse avec les loups 12 h 20.16 h.20 h — Justice sauvage 12 h 15.14 h 25,16 h 40,19 h, 21 h 20— Ma blonde, ma mère et mol 12 h 40 14 h 50.17 h.19 h 25,21 h 45 Pensées mortel-les 14 h.16 h 30,19 h 35,21 h 50 LE PARIS: (694-0891)— Dying Young 19 h, 21 h 15, sam dim 13 h 45,16 h, 19 h.21 h 15— City Slickers 19 h 30.sam dim 14 h.19 h 30— fit?21 h 45.sam dim 16 h 30.21 h 45— Basckdratt 19 h, 21 h 35.sam dim 13 h 30,16 h 10,19 h, 21 h 35 PLACE QUÉBEC 1: (525 4524)- Les nuits avec mon ennemi6 h 45,9 h 10 sam dim 1h 30.4 h 05, 6 h 45.9 h 10 — 11: La gloire de mon père 7 h, sam dim 3 h.7 h — Le château de ma mére9h 10.sam dim 1 h, 5 h 05 9 h 10 STE-FOY 1: (6560592)- Robin Hood, Prince of Thieves 6 h 15, 9 h, sam au|eu 121)45,31) 30, 6 h 15.9 h 2: The Rocketeer 7 h 10, 9 h 25, sam.au |eu 1 h 45.4 h 30, 7 h 10, 9 h 25— 3: Soapdlsh 9 h 25.sam au |eu 1 h, 5 h 15.9 h 25- Don't Tell Mom the Babysitter's Dead 7 h 15, sam au jeu.3 h, 7 h 15 Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul O , Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim de 22h 15 à 02h.30— Al Ward Blues Band, du 20 au 23 juin BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis, Montréal (844-0882)— Francine Raymond en spectacle.du 21 au 24 juin BAR BRAQUE: 980 esl rue Rachel, Montréal (523-9738)— Tous les dimanches de 20h à 01 h le Trio Randy Doherty BAR 2 0 80: 2080 rue Clark, Montréal (285-0186)— Jazz les week-ends à 22h BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Monl-réal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scotl et Geollrey Lapp, en permanence, lun 19h à 24h , mat 20h.à 01 h .mer au ven.18h.à 22h.— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven à compter de 22h , le sam.à compter de 21 h 30, invité le 22 juin, Gerry Labelle, sax— Billy Georgette en solo, lun de 17h à 19h„ mar de 17h.30à 19h 30— Trio Billy Georgette, sam de 18h à 21h 30— Le Irio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.à 24h., invité le 23 juin, Charles Ellison, trompette LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 300 rue Le- moyne, Vieux-Montréal (2865508)— Natalie Richard el les GaGaGoGo, invité spécial Jici Lauzon.le 22 juin à 21h — Jesse Pessoa.du lun.au ven à 17h.30 CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario, Montréal (846 7932)— The Jazz Live Quartet, le 22 juin à 21 h 30 CAFÉ VOGUE: 4216 St-Laurenl, Montréal- Steve Watson el ses invités, les jeu ven de 17h 30 à 21 h 30 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis, Montréal (846 6955)— Festival Rock de Montréal, du 14 au 23 juin LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 esl Ontario, Montréal— Le Trio Frank Lozano, le 22 juin RISING SUN: 5380 St-Laurenl, Monlréal (278-5200)— Dutch Robinson, le 22 juin— Akasya, le 23 |um— Blues Brasal Blue Monday.Zane Archer Blues Band, le 24 juin THEATRE CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Cote Ste-Catherme, Monlréal (736 7944)^- Le Théâtre Yiddish présente .Un violon sur le toil ¦ m en s Dora Wasserman, du 1er au 30 juin, mar au |eu à 20h .sam.21h 30.dim 131)30 et 19h.CENTRE CALIXA-LAVALLÉE: 3819 Calixa-La vallée.Montréal (5960687 et 768-6375)- ¦ Voisin-Voisines ou De l’Hilarologie • de Christian Bédard, m en s Maryse Roberge, du 3 juillet au 31 août, mer au ven à 20h, sam 19h et 22h CENTRE STRATHEARN: 3680 Jeanne-Mance, Montréal (931-3752)— Bulldog Productions présente « Frankie and Johnny in the Clair de Lune » de Terrence McNally, m.en s.liana Linden, du 14 au 23 juin, mar au dim.à 20h 30, matinées le dim.el le mer.à 14h 30 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Monlréal (521-4191)— Carbone 14 présente < Peau, chair el os • conception et m en s.Gilles Maheu.d'après des textes Paysage sous surveillance de Heiner Muller el Alceste d’Euripide, du 31 mai au 22 juin, lun.au sam à 21h FESTIVAL FRINGE: 3745 Sl-Dominique, Monlréal— Bâtiment Rose La Troupe du Jour de Saskatchewan présente ¦ Belle fille de l’aurore » de Daniel David Moses, le 22 juin à 12h el 20h 15, le 23 |uin à 14h 30 et 20h 15 THEATRE DE MARIONNETTES LE BISCUIT: 221 ouest Sl-Paul.Vieux Monlréal (845-7306)— • Concert • en prolongation jusqu’au 8 juil-lel.les sam el dim à 15h , ouvert lesioursde semaine pour les groupes qui réservent LE GRAND THÉÂTRE DE SAINT-ADOLPHE D’HOWARD: 701 chemin du Village.SI Adolphe d Howard (2266226)— • Cadavre à découvert • de Stanley Ruperl.m en s André Montmorency, du ZI juin au 31 août, mer au sam à 20h 30 STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: 1155 Moret, Sle- Sophie, autoroute 15.sortie 39(431-2373)— • Le* grands chemins > tiré du roman de Jean Giono, adaptation Denis Chouinard.m en s Ghyslain Fitton, du 27 juin au 31 août à 20h THÉÂTRE DES CASCADES: Autoroute 40 ouest, sortie Ste-Anne-de-Bellevue, ou autoroute 20 ouesl, direction Donon, à Dorion, direction Poinle-des-Cas-cades— ¦ Les vol-o-venl • variétés musicales, m en s Reynald Robinson, du 31 mai au 1er sept., mar.au ven à 20h 30, sam 19h et 22h THÉÂTRE LE CHANTECLER: Hôtel Le Charite-clerc, Ste-Adèle.autoroute des Laurenlides, sortie 67 (514-229-3591)— .Domino • de Marcel Achard, m.en s.Louis Lalande, du 18 juin au 1er sept., mat.au dim.à 20h.30, matinée le sam.à 17h.THÉÂTRE DE LA CHÈVRERIE: route 263, SI-Fortunat (819-344-5550)— « Tuxedo Palace » de Marie-Thérèse Quinton, du 19 juin au 24 août, mer au ven a20h30.sam 19h et 22h.THÉÂTRE CHEZ BRAZEAU: Rang Saint Charles, Papineauville (819-427-5611)— .Berthe el Rose en Floride t de Gérard Poirier, du 27 juin au 3 août, jeu au sam.à 20h.THÉÂTRE DE L'ÉCLUSE: Sortie 22 de l'autoroute des Cantons de l'Esl.St-Jean-sur-Richelieu (348-5358)— « Tel père telle paire » de Marie-Thérèse Quinton, du 12 juin au 31 août, mer.au sam.k 20h.30 1 C-8 ¦ Le Devoir, samedi 22 juin 1991 THÉÂTRE D'ÉTÉ LA BELLE BRUME: St-Tite (418-365-3260)— • Le bonheur c'est pas bon pour la santé • de Louise Matteau, m.en s N.Géimas, du 27 juin au 31 août, mer au sam à 20h 30, les dim de .juillet à 20b THEATRE D'ÉTÉ LES FEMMES COLLIN: 248 • rang des Continuations.St-Espnt (839-6105 et 589-4552)— « En attendant bébé • de Pierre-Yves Lemieux.m.en $ Yvon Leroux, du 22 juin au 31 août à 20b 30 ! THÉÂTRE D’ÉTÉ LE ROUSSILLON: 1136 bout Labelle.Blainville (514-430-8950)— < Coconut 1 Beach .texte et m.en s de Réjean Wagner, du 26 juin au 17 août, mer au sam à 21 h.THÉÂTRE D'ÉTÉ DE ST-EUSTACHE: Restau-, rant Le Colombier.St-Eustache (514-623-6400)— « Waiter > de Pierre Légaré.du 26 juin au 1er sept à .[ 21h THÉÂTRE LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE: Marieville.sortie 37.autoroute des Cantons de l'Est (460-2161) (Mil 447-6026)-.Quelle famille • de Francis Jotto, m.en s.François ' Cartier, du 4 juin au 31 août, mar au ven 20h 30.•J sam 19h et21h30 I THÉÂTRE LAC BROME: Knowlton (243-0361)— j • Billy Bishop Goes to War » de John Gray et Eric Peterson, m.en s.Elsa Bolam, du 26 |uin au 6 juillet.i mar au sam 20h.30.matinées les mar.et jeu à 14h.! THÉÂTRE DU MANOIR DU LAC DELAGE: 40 aveduLac.LacDelage(848-f818ou 1 -800-463-2841 )— < La chatte et le hibou > de Bill Manholt, adaptation Josée La Bossière, m.en s.Fernand Rainville, du 22 |uin au 31 août.mar.au sam à 20h 30.les sam.6-13-20-27 |uillet et le 3 août repré-sentationsà 19h et22h THÉÂTRE MILLE ET UNE VISIONS: f 050 9e rang.St-Ambroise-de-Kildare (514-752-0977)— > Ho les moteurs! • de Guy Crépeau.du 21 juin au 1 er I' sept à 21h ' THÉÂTRE MOLSON: 12 chemin des Patriotes.St-Charles-sur-Richelieu (584-2293)— « Urgence en fo-i lie • texte et m en s Larry-Michel Demers, du 30 mai i au 3t août, mar au sam 21h , les sam 20 el 27 juil- | let 19h et 22h 30 THÉÂTRE PONT-CHATEAU: autoroute 20.sor-| tie 17.Côleau du Lac (456-3224)— « Ho mes vieux > i de Bertrand B Leblanc, m en s Yvan Canuel.du 11 |uin au ter sept .mar au ven.20h 30.sam 19h.et ' 22h THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE: ile Ste-Helène (954-1344)— t Six Guitry m'étaient contés • six pièces en un acte de Sacha Guitry, à compter du 4 juin, mar au sam à 20b 30 THÉÂTRE DU VIEUX ROCHER: 15.6e ave.Grand-Mère (819-538-1716)— ¦ Des clowns et des hommes ¦ de Yves E Arnau.m en s Claude Col-1 ben.mar.au ven à 20h 30.sam à 21h.t THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: 867 i chemin St-Pierre, Terrebonne (492-4777)— f La mandragore • de Jean-Pierre Rontard.du 14 |uin au 31 août, mer au sam à 20h 30 VARIETES BISTRO DE L'AUBERGE LE VIEUX ST-GA-BRIEL: 426 St-Gabriel.Vieux-Montréal (878-3561)— Monique Proulx.chansons françaises, les 22-23 |Uin à 21 h 30 BOITE A CHANSONS LES DEUX PIERROTS: 104 est St-Paul.Vieux-Montréal (861 -1270)— Le groupe L’Une et Gilben Lauzon, du 2f au 24 turn à 20b — Le Pierrot: Louis Morin et Dany Pou-liot.du 21 au 26 juin à 20h — Richard Forget et Jean Albert, les 23-24 juin à 14h.BOZO BISTRO BAR: 6121 rue Morin.Val-Morin (819-322-2454)— Richard Joe Leroux, mer au dim à 21h COLLÈGE DE L'ASSOMPTION: L'Assomption (589-4997)— Le Théâtre de Banlieu présente • Les dix petits nègres > de Agatha Christie, les 22-23 juin à 19h30 FESTIVAL FRINGE MONTRÉAL: 3745 St-Do-mimque.Montréal— Bâtiment Rose Dans le cadre du Festival.Marrakech par Coralie Duchesne, texte, musique, danse, performance, le 22 |um à 18h, le 23 ium â 12h.15— Au 3474 St-Laurent Seven Centuries of Guitar.Andrew Creaghan.le 22 |um à 23h — Au 3745 St-Dommique The Twilight Zone, the Way Off Broadway Group, le 22 juin à 19h 30, le 23 |uin à 12h LA LICORNE: 4559 Papineau.Montréal (523-2246)— Narration Disjointe de Nicole Fournier, performance/danse.le 22 juin à 20b 30 PARC ST-LOUIS: Angle 32e ave et boul St-Jo-seph.Lachme— Luc de Larochellière en spectacle, le 23 juin â 21 h 30— Steve Faulkner et Dan Bigras en spectacle, le 24 juin â 21 h 30 (en cas de pluie les spectacles sont présentes à l'aréna de Lachme) SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— David Copperfield, le 22 juin à 18h 30 ' et 2fh 30 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique.¦ Montréal— Faustwork Mask Theater présente Les Messagers Masqués, danse, mime, théâtre, te 22 |um â I4h 45 THÉÂTRE JEAN DUCEPPE: PDA.Montréal (842-2112)— École de ballets modernes du Québec, le 22 juin à 20h VIEUX-PRESBYTÈRE DE ST-BRUNO: 15 rue des Peupliers, St-Bruno— Harmonie Mont-Bruno, répertoire instrumental d'airs québécois, le 23 juin â 19h 30 EXPOSITIONS Ateliers et galeries ARTES GALERIE D’ART : 102 ouest Laurier.Montréal (271-1211)— Oeuvres de Barrette, Bau-chesne.Laperrière, Méan, Pelletier, Richard, Rio-pelle.Rousseau, et sculptures de Pott, Spénard et Varalta ATELIER CIRCULAIRE: 40 rue Molière.4e étage.Montréal (272-8874)— Oeuvres de François-Xavier Marange.du 3 au 23 |uin ATELIER GALERIE LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (844-3438)— Oeuvres originales sur papier de Richard Lacroix, jusqu'au 15 juillet, tous les |0urs ATELIER GALERIE DU ROI CHARLES QUINT: 1860D boul des Sources, Pointe-Claire (695-2960)— Gravures de Cloutier, Farish, Faufeux, Larocque, Sauvé, Tétrault, Veroff et Vincent, sculptures de Arsenault, aquarelles de Ringuet.lun au ven 10h à 17h AXE NÉO-7:205 Montcalm, Hull (819-771-2122)— E «position de Bernard Gamoy et Daragon.du 2 au 22 juin, mar au dim LE BALCON D'ARTS: 650 rue Notre-Dame.St-Lambert (466-8920)— Exposition permanente de Ayotte, Bertounesque, Cosgrove, Honk, Kirouac, Le-cor.Tiengo, Taillon et autres CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 Sl-Dommique Montréal (842-4300)— Oeuvres de Gilbert Leblanc, du 5 au 28 juin CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 ave Victoria, Montréal (488-9558)— Oeuvres de Christiane Lemieux, Jennifer Macklem et Barbara Palca Dickstem.du 24 mai au 22 juin CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Cote Sle-Cathenne, Montréal (739-2301)— Oeuvres de Cozic, du 14 mai au 27 juin CENTRE COPIE-ART : 813 est Ontario.Montréal (523-4830)— • Imaginaires > oeuvres mlographiques de François Giroux, jusqu'au 22 juin CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: Valcourl— Sculptures céramiques de Elizabeth Gélifias, du 16 |um au 7 juillet CENTRE CULTUREL DE DORVAL: 1401 chemin Bord-du-Lac.Dorval (633-4170)— Aquarelles de Anita Em Shapiro, du 20 juin au 3 juillet CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame O.ste 105, Montréal (9336095)— « Montréarts • art actuel.du lun au ven tOh â 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE D’EXPOSITION CIRCA: 372 ouest !Ste-Cathenne, ste 444, Montréal (3938248)— Oeu-ivres de D Cisneros, F Larivée, Cozic, G Poissant, R Derouin, E.Robertson, du 1er juin au 3 août, mer au sam CENTRE D'EXPOSITION DES GOUVERNEURS: 90 chemin des Patriotes, Sorel (746-7923)— Pièce réalisée par Dominique Chaliloux, Laurent A Lacombe et Johanne Lebel.du 31 mai au 23 juin CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3575 ave du Parc, Montréal (288-0611 )— Oeuvres de Jean Gotub, Serge Tousignant, Peter Kraesz, François Sullivan, et autres, du Wn au ven tOh à 18h CENTRE STRATHEARN: 3680 Jeanne Mance.Montréal— Complicité oeuvres de J Macklem.M E Chamney, G.Potvin, L.H.Larin, M Plamondon et J Ryckman, du 18 juin au 19 juillet, mar au ven de 12h.â 17h COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St Ambroise.Montréal— Galerie Rouge Gwen Harris el Ghita Roll— Galerie Verte: Paul Lithertand— Gallene Grise: Anne-Marie Schirmer et Giovanni Polisena.du 5 au 28 juin, tous les jours COMPLEXE GUY-FAVREAU: Montréal- 8e Salon de la Société canadienne de l'aquarelle, du 12 au 24 juin DAZIBAO: 4060 St-Laurent sle 104.Montréal (845-0063)— Photographies de Ricardo Estanislao Zu-lueta.Josef Geramo et Oladele A|iboye Bamgboye.du 23 mai au 23 juin ESPACE GLOBAL: 914 est Mont-Royal.Monlréal (524-1534)— Casse-téte d'époques de Nelly Roy.du 7 au 30 juin EXPOSITION: 645 Wellington ste 305.Montréal (874-9498)— Peintures et installation de Suzan Dionne Balz, du 14 au 28 juin, mer au dim 12h à 17h.EXPOTEC: Vieux-Port de Montréal, angle de La Commune et St-LauTent (496-4629)— Expotec 91.• L'homme ce drôle d'animal ¦ et Imax • L'eau et les hommes > tous les tours de 9h 45 â 21h 30 GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest rue Sherbrooke, suite 4.Montréal (934-4550)— « L'homme au repos », Sièges de l'Est.Ouest et l'Afrique centrale, du 6 mai au 30 juil.GALERIE D'ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres de Michel Rivest, du 24 mai au 4 juin— Artistes de la galerie et nouvelles acquisitions de Roger Cantin et Andrée Vézma, tout juin GALERIE D'ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 est de Gentilly.Longueuil (679-2966)— Installation de Françoise Lavoie, du 4 au 27 juin.mar.au dim GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Intervales: oeuvres récentes de Deirdre Chisholm, jusqu'au 20 juillet— Exposition des étudiants de premier cycle, du 27 juin au 20 juillet GALERIE L’ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D’ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1254)— Chan Ky-Yutet son oeuvre, du 3 au 26 juillet GALERIE ARTEFACT: 4117 St-Denis.Montréal-< L’Opéra de l’agresse-coeur » oeuvres de Mady.du ter mai au 30 juin GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul.Montréal (866-1836)— Regards sur la mode, exposition de vêtements et de chapeaux exclusifs, du 20 |uin au 18 août GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, ste 100.Montréal (849-1165)— Oeuvres sur papier de Mel Boyaner, du 19 juin au 6 juillet, mar.au sam de 9h 30 à 17h 30 GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Monlréal (284-2631)— Oeuvres de François Morelli, du ter juin au 6 juillet GALERIE CITRON: 1875 ouest René-Lévesque Montréal (939-0809)— Oeuvres de Geo Leigh et Paul Mathieson.les ven sam de tOh à I7h el sur rendez-vous GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211.Montréal (844-8327)— Oeuvres de Marcelle Ferron.François Vincent.Francine Simonin, Peter Krausz.Serge Tousignant el Michele Delisle, du 6 au 23 juin, mer au dim.12h â 17h.GALERIE DOMINION: 1438 ouest Sherbrooke.Montréal (845-7833)— Sculptures de Dale Dunning, du 20 juin au 4 juillet GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke, Montréal (931-3646)— Oeuvres de Michèle Drouin, Paul Fournier, K M Graham et Russell Yu-risty.et grande sélection de chefs d'oeuvres Inuit GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Place Badeaux.Trois-Rivières (819-374-0652)— Oeuvres récentes de François Hudon et Jocelyn Boucher, du 2 juin au 6 juillet GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul.Montréal (861-4427)— Oeuvres récentes de Constantin Popescu et Truus Roest-Chapman.du 12 juin au 1er juillet GALERIE DENISE GALLANT: 260 chemin Bice.sortie 118.Ortord (843-4367)— Artistes de la galerie, tous les médiums y sont représentés, jeu.ven et dim.de 13h à 18h.et sur rendez-vous GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent.Montréal (843-3856)— En permanence bijoux d'artistes contemporains du Québec el de l'étranger, mar au sam GALERIE HAUT 3E IMPÉRIAL: 164 Cowie.Granby (372-7261)— Installations de N A Coderre, C.M.Gosselin.L.Luneau, L.Poitras et G.Verville, du 19 mai au 23 juin.mer.au dim.GALERIE HORACE: 906 ouest King, Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1 Oeuvres de Lisa Driver— Salle 2.Bas-reliefs de Sacha Marie Levay, jusqu'au 23 juin GALERIE KÔ-ZEN: 532 ave Duluth est.Monlréal (842-0342)— Travaux récents de Jean-Marcel Dumontier.du 29 mai au 28 juin GALERIE MADELEINE LACERTE: f Côte Di nan, Québec (418-692-1566)—Travaux récents de PierreBourgault-Legros.du 16au 30juin, mar au dim GALERIE JEAN-PAUL LADOUCEUR: 3995 est bout Lévesque.Laval (662-4442)— Un siècle à bâtir, exposition présentée par la ville de Laval et la Corporation Architecture 1990,400 photos sur les réalisations architecturales importantes du Québec, |eu au dim de 15630 à 20h GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 De La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maîtres européens et japonais du 20e siècle GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke.Montréal (842-6369)— Sculptures anciennes de l'Afrique Ouest, masques tribal pour la danse, du 29 mai au 13 juillet, mar au sam.de 13h.à 17h GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours Montréal (875-8281)— Oeuvres de Ayotte, Barbeau, Bellelleur, Dallaire, Fortin, Gagnon, Lemieux.Richard, Riopelle GALERIE OPUS 2: 3981 St-Laurent.sle 210 Monlréal (499-0235)— Oeuvres récentes de Evelyn Dufour, Hannibal Srouji et Yang Zheng-Xm, du mer au dim GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherme sle 515, Montréal (844-4464)— Oeuvres de Catherine Hennpin, Lucie Lacerte et Anne Thi-beault, jusqu au 25 juin GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame Montréal (935-9851)— Peintures, sculptures, exposition de groupe, du 12 au 30 juin GALERIE LE QUARTIER DES ARTS: 252 Bord du Lac, Lakeshore (695-9791)— Exposition de groupe de six peintres et une sculpteur, du 4 au 22 |uin GALERIE ROLLAND: 2350 Guy, Monlréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois Dussau, Ting, Pellan, Riopelle et autres, lun au ven tOh a 17630.sam tOh a17h GALERIE VERRE D’ART: 1518 ouest Sherbrooke Monlréal (932-3896)— Oeuvres de Carole Pilon, du 4 au 25 juin GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, sle 301.Monlréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall el Riopelle, tous les lours de 11h a 13h GALERIE DE LA VILLE: 12001 de Salaberry Dol lard des Ormeaux— Oeuvres de Michel Landry, jusqu’au 28 |um GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherme.ch 508, Monlréal (393-4066)— Photodocumentation du projet montréalais du sculpteur japonais Tadashi Kawamata, du 28 juin au 17 août GUILDE CANADIENNE DES METIERS D’ART QUEBEC: 2025 rue Peel, Montréal (849-6091)— Céramiques de M Beaucage.J Faber M Ferron.M Johnson, M Lightbody.R SoneaelR Studham.du 15 juin au 10 août IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts vi suels et des communications, tous les lours de tOh a 23h .jusqu'au 22 sept JARDIN DE LA SCULPTURE: Centre de la na lure de Laval, 901 ave du Parc, Laval— Sculptures monumentales réalisées dans le cadre du Symposium international de la sculpture Laval 1990, tous les |Ours de 9h a 22h.MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest de la Concorde, Laval (662-4442)— Exposition collective.du 14 juin au 4 août, mar au dim MAISON D'ART ST-LAURENT: 742 boul Déca ne.St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions de G Bonmati, S d'Aniou.John Hammond, P Isabelle et N Onssi MAISON BELLANGER-GIRARDIN: 600 ave Royale.Québec— Photographies anciennes sur Git-lard, du 5 |um au 21 juillet, mar au dim MAISON DU BRASSEUR: 2901 boul SI Joseph, Lachme (634-3471)— Peintures et dessins de Hélène Latulippe.jusqu'au 25 juin MAISON DU CITOYEN: 25 Laurier.Hull (819-595 7488)— .Hors série V » exposition régionale Métiers d'art contemporains, du 20 juin au 25 août, mar au dim MAISON LOUIS-HIPPOLYTE-LAFONTAINE: 314 Marie-Victonn, Boucherville— Peintures de Gi-ribi.du 22 juin au 19 juillet MAISON DU PRESSOIR: 10,865 rue du Pressoir (métro Henri-Bourassa) Montréal— Les kogos du Musée des beaux-arts de Montréal, du 19 mai au 24 juin MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)— Oeuvres récentes de Pierre Blanchetle.du 29 mai au 29 juin, mar au sam de 11 h a 18h et sur rendez-vous MONART GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Oeuvres de Gilles Pelletier, Suzanne Laurendeau.Gérard Caston-guay et bronzes de Liardi.jusqu'au 8 sept.OBORO: 3981 boul St-Laurent.Montréal (844-3250)— Oeuvres de Vincent Trasov, du 1er au 30 juin, du mer au dim de midi â 176 OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (416529-3775)— Installation de Diane Landry et Jocelyn Robert, jusqu'au 7 juillet OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, ste 39.Montréal (496 3353)— Mémoires de l'espace, peintures de Madeleine Dubeau, du 13 juin au 14 juillet, mer au dim PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des lourrures.ouvert tous les jours PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÉLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, sortie 69 de l'autoroute des Laurentides (1 -229-2586)— Oeuvres de l'artiste peintre Rilha Gingras.du 19 juin au 14 juillet LA PETITE GALERIE D’ART DE ST-CA-LIXTE: 6160 roule 335, St-Calixte— Exposition thématique Lumière, avec les artistes de la galerie, du 16 juin au 4 août RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du Lacd'Argenl.Eastman (297-4646)— Sculptures de Yves Trudeau, du 22 juin au 22 août, mer au dim.SALLE WILFRID-PELLETIER: Hall d'entrée, PDA.Montréal (842-2112)— Nijinsky et ses photographes.du 27 mai au 1er juillet VIEUX PORT DE QUÉBEC: Hangar no 19, Québec— • Rendre visible » exposition collective, oeuvres de M Bois, H Larouche, R Lavaillante et J.Gasse.du 21 juin au 4 juillet WADDINGTON AND GORCE INC: 2155 Mac-kay, Montréal (847-1112)— Oeuvres d'artistes canadiens— Oeuvres récentes de Ron Martin, du 20 juin au 13 juillet Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: 17.000 boul Hymus.Kirkland (694-4100)— ¦ L'ordinateur et l'art » oeuvres de Maurice Macot, du 3 au 28 juin BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LON-GUEUIL: 1660 rue Bourassa.Longueuil (646-8626)— Aquarelles de Claude de l'Aigle, du 4 au 23 juin BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke, Montréal— Rétrospective Powell Trudeau, du 10 au 23 juin Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal-Oeuvres de H Alpha.P Bellemare, L.Bouchard, Da-pila, A Dumouchel, D Guay.F.Gutlman, R La-chance.M C Leclerc, G Lelebvre, B McNeil, D Millington, L.H.Nguyen, L Rémillard et W, Simon, du 19 juin au 24 août MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— Moebius/Gir/Jean Giraud.rétrospective des oeuvres d'un chef de tile de la bande dessinée française, du 28 |Uin au 25 août MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 bout Monk, Montréal— La Peine Bourgogne, exposition à caractère historique sur le quartier sud-ouest de Mil.du 2f juin au 23 août— Les chapeaux féminins d'hier et d'aujourd'hui, exposition réalisée par le Château Ramezay, du 20 juin au 23 août— La culture noire vue par Charles Biddle, du 20 juin au 23 août MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Le grand verger de Montréal à Notre-Dame-De-Grâce, rétrospective de 3 siècles sur l'histoire du quartier NDG, du 26 mai au 18 août MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— Vu d'un autre oeil, exposition du Musée de la civilisation de Ouè-bec.à caractère interactif portant sur les handicapés visuels, du 8 juillet au 16 août MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-La culture grecque vue par Nadia Assimoupoulos, tableaux, artefacts, documents sonores et visuels, du 19 juin au 16 août Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cité du Ha- vre.Monlréal (873-2878)— Ron Martin 1971/1981, du 5 mai au 21 juillet, ouvert du mar au dim de 106 à 18h MUSÉE DES ARTS DECORATIFS (CHATEAU DUFRESNE): Angle Pie 1X et Sherbrooke, Montréal (259-2575)— Créations en verre, rétrospective de l'artiste finlandais Oiva Toikka— Arts graphiques.sélection d'affiches des années 1955 à 1990 de Pologne.Yougoslavie.France.États-Unis.Suisse.Italie.Japon et Canada taisant partie de la collection permanente du Musée, du 7 |um au 1er sept — mer au dim 116 à 176 MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: 145 Wiltrid-Cor-beil, Joliette— Les nouvelles acquisitions 1990 oeuvres de Jordi Bonet.Jacques de Tonnancour.Harold Town.Marcelle Ferron.Mario Merola.Jean-Paul Mousseau, Torn Hodgson, William Ronald.Lise (Servais, Louise Gadbois et autres, mer au dim de12h.a 17h MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615boul Ste-Croix.St-Laurent (747-7367)— < Arts anciens et traditions artisanales du Québec > exposition permanente— Présence des ivoires religieux dans les collections québécoises, du 19 mai au 14 juillet MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre, Rivière-du-Loup (416862-7547)— .Il était une fois l'entance » |usqu'en sept 91— Rétrospective des expositions a travers les attiches.les programmations et quelques pièces de la collection d'art et d'ethnologie— • Un connaisseur à découvrir » exposition |eu du Musée des Beaux-Arts de Montréal, â compter de ianv — Claude Millette.sculpteur, â compter de lèv.du mar au dim MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Monlréal (2861600)— Collection permanente du musée, mar au dim de tOh a 17h— mar au dim de tOh à 17h.MUSÉE PIERRE BOUCHER: 858 Laviolette.Trois-Rivières (819-376-4459)— Rodolphe Duguay en mémoire 1891-1991 volet Scènes et Paysages.du 9 juin au 3 sept.tous les |ours— Salle Gaston Petit Migrations el autres, lithographies couleurs de 1975/1980 de l'artiste Gaston Petit, du 9 juin au 3 sept.tous les jours (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile.Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20.000 dessins et estampes de Maitres.120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants.mer et ven de 116 à 18h .jeu.11h.à 20h .sam et dim de 116 â 17h.MUSÉE CHATEAU RAMEZAY: 280 Notre-Dame est.Montréal (861-3708)— Monlréal, de la capitulation tranquille â l'union mouvementée 1760/1849, du 16nov au 1er sept 1991.mar.au dim.de tOh.à 166 MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (418-643-2158)— « Objets de civilisation • exposition permanente — » La barque à voile • exposition permanente — « Mémoires » exposition permanente — Messages, exposition sur les moyens de communication entre les individus el les sociétés, en permanence— Éphémère, jusqu'au 2 sept — Jeux, jusqu'au 5 |anv 92 MUSÉE DU COMTÉ DE BROME: Knowlton-Aquarelles et peintures de Mary S Martin, du 22 au % 30 juin, tous les jours de lOh à 17h.MUSÉE FERROVIAIRE CANADIEN: 120SI-Pierre, St-Constant (6361522)- Exposition sur la- - -compagnie Canada Atlantic Railway 1879/1904, du 5 mai au 2 sept.tous les jours de 9h à 17h , les tins de semaine du 7 sept au 20 oct MUSÉE MARC-AURÊLE FORTIN: 118 St- ' Pierre, Montréal (8466108)— Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Exposition des oeuvres de Stanley Cosgrove, du 5 |uin au 8 sept ouvert du mar au dim de llh à 17h , visite commentée pour groupes en semaine sur réservation, le dimanche à 14h 30 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côle-Ste-Catherine.Outremont (277-9864)— Exposition thématique • Les animaux malades du Saint-Laurent » jusqu'au 31 août, mer au ven de 96 à 166.dim de 106 à I7h MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle.Lachine (634-3471 poste 346)— Pavillon Benoit-Ver-dickt: Installation de Denis Pellerin, du 18 mai au 30 juin— Photographies et dessins de Francine Simonin.du 18maiau30|um— Installation de Michèle Tremblay-Gillon, du 13 juillet au 1er sept — La Dépendance Sculptures et peintures récentes de Diane Giguère, du 15 juin au 11 août.Installation photographique de Barbara Claus, du 24 août au 20 oct.mer.au dim de 11h 30 à I6h30 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements.Qué (418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés el interprétés MUSÉE DE LA MAISON SAINT-GABRIEL: 2146 Place Dublin.Montréal (9368136)— Exposition permanente— » 200 ans de sièges » |usqu'en dé« ; visites guidées du mar au sam 13h 30 et 15h.dim.13h 30.14h 30.15630 MUSÉE NATIONAL DE L’AVIATION: Promenade de l'Aviation, Ottawa (613-993-2010) (1 -800-463-2038)— Promenade dans le temps â travers l'exposition permanente 50 avions des débuts de l'a-viation à l'âge des réactes— démonstrations, inter prétalion— Galerie d'art aéronautique rétrospective i R W Bradford, tous les jours de 9h à 17h .le jeudi lusqu à 21h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1 ave Wolle Montcalm: Québec (416643-2150)— Chagall, le narrateur, du 24 juillet au 29 sept — Suzoï-Côté l'oeuvre sculpté , du16maiau2 sept — La collection des dessins et estampes 80 oeuvres choisies, du 16 mai au 8 sept — Collection Duplessis, du 16 mai au 15 |anv i- [ Un archipel de désirs les artistes du Québec et de la scène internationale, du 16 mai au 29 sept — Lucius R O'Brien, visions du Canada victorien du 16 mai ' au 14 juillet—Dons au Musée du Québec 19861990 ' pour une collection en devenir, du 16 mai au 29 .-sept — La Collection du Musée, exposition permp , nente— Oeuvre de David Moore, dans la Tourelle du Pavillon Baillargè, tous les tours MUSÉE RÉGIONAL DE LA COTE-NORD: 500 boul Laure, Sept-iles (4169662070)—L Apostolat Eudiste sur la Côte-Nord, â compter du 16 juin - | La télévision du samedi soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montreal Le télé- q Journal Samedi PM Baseball / Expos vs Reds Court métrage Le télé-g ioumal Cinéma : Marie s'en va-t-en ville—Can.87 Avec Geneviève Lenoir et Frédérique Collin * WCAX(CBS) 6^2 Burlington News News g Star Search Cinéma : Someone To Watch Over Me— Am.87 Avec Tom Berenger et Mimi Rogers Doctor, g Doctor Good g Sports News Night Court 21 Jump Street nê"ï WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g A Current Attain Extra Amen g American Dreamer g The Golden Girls g Empty g Nest Sisters g News Saturday Night Live CBMT (CBC) tü Montréal News Cinéma : Adventures in Babysitting—Am.87 Avec Elisabeth Shue et Mata Brewton The Golden Girls g Empty g Nest Carol & g Company Kids in g The Hall National g Newswatch Cinéma : The Wash (23h40) msar Le TVA g éd.18 lires Rira bien.En scène Cinéma : L'homme aux deux cerveaux—Am.83 Avec Steve Martin et Kathleen Turner Miami Le TVA g réseau Cinéma ¦.Millie —Am.67 ' Avec Julie Andrews Cm CFCF(CTV) ny Montreal News g Comedy Mill Doogle Howser, md Bordertown Kattsg and Dog In Living ColouiO Night g Court Grand g Big Valley Jamboree News g News Cinéma 12 ' CE» TV5 (Télé UU Francophones Québec en première L’Euromag (18h50) Le journal de la SSR Thalassa Destination le monde 21h20/Cargo de nuit Stars 90 23h50/Journal de A2 _ ! (Ï7) CIVM (R.-Q.) ?-eJ Montreal Passe- Partout National Geographic ShakaZulu (Se de 10) Cinéma : Marqué par la haine—Am.55 Avec Paul Newman et Pler Angeli Cinéma : Coincé dans un train Avec Peggy Ashcroft et M.Kitchen Points t de vue © Sf* Voxpop Musique vidéo Concert plus / Paul Piché en concert » WVNY (ABC) Burlington News g Super Force Star Trek: The Next g Generation The Young Riders g Cinéma : Supergirl—G.-B.84 Avec Helen Slater et Faye Dunaway News g 23h15 / Friday the 13th /«c) Much «37 Music 18h30 / X-Tendamix Soul In the City X-Tendamix George Clinton X-Tendamix i /ôô) VERMONT ETV(PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Cinéma : Swing Time— Am.36 Avec Fred Astaire et Ginger Rogers Cinéma : The Story ot Vernon And Irene Castle —Avec Fred Astaire 23h20/The 90s 4-SAISONS 'J») Montréal La roue chanceuse Coup de fouare Samedi soir Club D.G.Cinéma : Les visiteurs d'un autre monde Am.78 —Avec Kim Richards et Ike Eisenman Le Grand Journal Sports Plus week-end Cinéma : Équateur—Tr.83 Avec Francis Huster et Barbara Sukowa (E9) WCFE (PBS) Austin City Limits The Editors MacLaughIln Group The Best of National Geographic g ‘Alio!‘Alio! Thompson Doctor Who Lonesome Pine Specials ' La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22H30 23h00 23h30 OOhOO » CBFT (R.C.) Montreal Les chemins de la guerre Juste pour rire g Bécaud, un peu d'amour et d'amitié La nuit sur l'étang Le Télé-journal g 22h45/Clnéma : La femme du boulanger—Fr.38 Avec Ralmu et Ginette Leclerc WCAX (CBS) Burlington News g The Golden Girls 60 minutes g Sunday g Dinner All in the Family g Murder, She wrote g The Trial of g Rosie O'Neill Newsg The Arsenio Hall Show (23h15) rë~ï WPTZ(NBC) Plattsburgh Smash Hits Newsg C.Everett Koop, m.d.g Expose g Real g Life Cinéma : The Mission—G.-B.86 g Avec Robert De Niro et Jeremy Irons Sunday Scoreboard Roggln’s Heroes Cinéma : Hello Dolly F* CBMT (CBC) tîJ Montréal The Magical World of Disney Road to Avonlea g Cinéma : Getting Married in Buffalo Jump —Can.90 Avec Wendy Crewson et Paul Gross Newsg Venture Newswatch The Streets o San Francise 0 «0 HT’ Le TVA g éd.18 hres Alt La vie en couleur Minisérie : Mamma Luciatftel2) Le TVA g réseau Où sont les entants cm CFCF(CTV) Montreal Newsg Travel Travel wsg Funniest g Home videos Funniest g People Cinéma : The Mission — G.-B.86 Q Avec Robert De Niro et Jeremy Irons Newsg News Entertainment Tonight dça TV5 (Télé Olï Francophones L'école des lans L'Euromag (t8H50) Le journal de RTBF 7 sur 7 Caractères Faut pas rêver Un portrait de.(22M5) 23h45/Journal de A2 CIVM (R.-Q.) Lii-' Montreal Passe- Partout Cinéma : Contes de la forêt magique (dessins animés) Le retour d'Arsène Lupin Cinéma : Les teux de Télé —Am.58 Avec Paul Newman et J.Woodward La trentaine © nsr Dadabiz Week-end vive le Québec clip ! Concert intime: Week-end vive le Québec clip ! L Jalbert WVNY (ABC) Burlington Newsg Memories.Then and Now Life goes on g Funniest g Home videos Funniest g People Cinéma : Weekend War— Am.88 g Avec Stephen Collins et Daniel Stern Newsg Forum 22 (23h15) Commercial .(23h45) rôc) Much Music 19h / Backtrax The best ot much Vidéoclips Spotlight / R.Voisine Vidéoclips /ijôï VERMONT IxJjJJ ETV(PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene Nature g Masterpiece Theatre g Opera Stories Mystery ! g Masterpiece Theatre /oe) 4-SAIS0NS ^ Montréal Les grandes vacances Caméra 91 Cinéma : Permission de minuit—Am.89 Avec Tempestt Bledsoe et Clifton Davis Le Grand Journal Sports Plus week-end Le paria (1 re/3) fË7) WCFE (PBS) 17 h : The Metropolitan Opera presents : The Magic Flute Horowitz Plays Mozart Masterpiece Theatre g Mystery ! g Shelley Air Force one : The planes and the prsldents (light II La télévision du lumli soir en un elin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) Montreal 17h30 / Ce soir L'avocat du diable Jardins d'aujourd'hui Le télé-g journal La marche des géants Heureux d'être ensemble L'heure G Rencontres.(Tfi WCAX (CBS) L-ir Burlington News Newsg The Golden Girls Major g Dad Family g Man Murphy g Brown Evening g Shade Northern Exposure g News The Arsenio Hall Show • i 4 The Tonight Show rri WPTZ(NBC) ° J Plattsburgh News Newsg Jeopardy ! Wheel ol Fortune The Fresh Prince ol Q Bel-AIr Quantum Leap g Quantum Leap g News CBMT (CBC) Montréal Newswatch Degrassig Junior High Max g Gllck The Fresh Prince .g Degrassi g High Designing Women g Designing Women g The National g The Journal News Newhart g Kate 4 g ; ; Allie H cd BT' Le TVA g éd.18 hres Charivari Fals-mol un dessin Un homme au foyer Minisérie : Mamma Lucia (Dernière de 2) À communiquer Le TVA g réseau Des mots pour le dire .i (23h45) cm CFCF(CTV) «y Montreal Puise Entertainment Tonight Rescue 911 g Murphy g Brown Cinéma : Firing Squad—Can.91 Avec Malcolm Stewart et Cedric Smith Newsg News The Arsenio Hall Show .en TV5 (Télé «J Francophones Des chiffres et des lettres L'Euromag (18h45) Le journal defoi Téléobjectif Monsieur Klebs et Rozalle L'oeil en coulisses Journal de A! rÿf) CIVM (R.-Q.) Uxl Montréal Passe- Partout Lassie Le monde merveilleux de Disney Omni g science Route des vacances Beau et chaud Cinéma : Doux oiseau de jeunesse—Am.62 Avec Paul Newman et Ed Begley Beau el chaud © K*" 14h00 / Vive le Québec clip! Rock en bulle 21h15 / Vive le Québec clip! rôo) WVNY (ABC) ^ Burlington News g Star Trek MacGyver g Cinéma : David—Am.88 Avec Bernadette Peters et Matthew Lawrence Newsg Nlghtline Love Connection! J Much Music roo: VERMONT ETV(PBS) 19 h / Muchwest Fax Big Ticket / Unplugged: Crowded House & T Finn Vidéoclips Femmes violent Vidéoclips ' '• .' S 1 The MacNell-Lehrer Newshour g The Nightly Business.Vermont Report Adventure g A Baltic Requiem Dangerous Encounter Cinéma : Union Paclllc —Am.40 Avec B.Stanwyck et R.Preston rô£) 4-SAIS0NS Montréal La roue chanceuse Coup de tourne Dossiers mystères Cinéma : Prise au piège— Can.87 Avec Amy Madlgan et Maury Chaykln Le Grand Journal Sports Plus Le Parla (Deuxième de 3) 1 î (Ri WCFE (5LLI (PBS) 3-2-1 g Contact The Nightly Business.The MacNell-Lehrer Newshour g Mystery ! g Priorities: The Poverty Blues Documentaire Shooting Back.The Avengers Cinéma ; » t Le Devoir, samedi 22 juin 1991 M C-9 , ¦ r 11 butage ¦ *'f.'—i 1 l.W récifs.-'- itisÿgpssï gaHBteg*É 5/' III ROPOLES *ü!tt DES BEAUX-ARTS DE MONTREAL 2 0 ]U I N - 10 NOVEMBRE 1991 TOUS LES TOURS DE 10 H A 19 H, IES SAMEDIS JUSQU'A 21 H LIEIIER1E OUVERIE JUSQU'À 18 H, LES SAMEDIS JUSQU'À 20 MUSIQUE La fête de l’esprit et de la liberté Anne Ethuin Galerie Lumière Noire (sur Montréal) 3575, Boulevard Saint-Laurent Jusqu'au 11 août 1991.Marie-Michèle Cron J’AI TOUJOURS pensé que, plus jamais, je ne ferais la rencontre d’un parapluie et d’une machine à coudre sur une table de dissection; que la montre de Dali se ramollirait tranquillement sous mes yeux; qu’André Breton, nourri de l’influence de Beaudelaire et de Mallarmé, ne pourrait hanter mes nuits de ses poèmes caustiques et insolites.Je croyais que le surréalisme était mort, enterré sous l’histoire, la petite et là grande, transi et immobile derrière les diapositives et les pages jaunies des cahiers d’école.Je m’étais « réellement » trompée.Ce mouvement révolutionnaire qui, dès les années vingt, pratiquait avec un rare bonheur l’art de la transgression, co- fitait sans cesse dans l’ombre où il tait tapi.Bien sûr, De Chirico et Magritte sont morts.Mais il existe encore de par le vaste monde, des phalanges d’artistes, discrètes mais tenaces, qui laissent les mécanismes de l’inconscient se dérégler joyeusement.Ils font rayonner comme un soleil orangé, cette conquête exaltée de l’espace onirique.Et c’est un peu par hasard que j’ai redécouvert cet univers parallèle à la Galerie Lumière Noire, projetée à Montréal par Gilles Petitclerc et Pierre Boulay, deux aventuriers attirés par l’exploration de l’inconnu et autres « délires subversifs ».Lancés à Paris sur les traces de l’auteur René Crevel, ils assistent alors en 1988 à l’exposition Lumière du jour, rencontrent Edouard Jaguer et sa femme Anne Ethuin unis par un indissoluble « amour fou ».Ces vieux routiers du surréalisme, ont jetté, en 1952, les fondements de la revue et du mouvement pictural Phases, véritable plateforme internationale de la création où;les artistes poursuivaient de nouvelles formes d’expression.À l’époque, Phases fût totalement entériné par André Breton lui-même.Edouard Jaguer et Anne Ethuin vont faire totalement confiance à nos deux galeristes qui enchaîneront projets et démarches entre les continents, pour ramifier les liens et les idées de ce mode de pensée sous-terrain et vivace.Ils organisent à Ma-tape, une exposition qui réunit un nombre considérable de surrréalis-tes; ils ouvrent la galerie en 1989 qui, tout en étant un contrepoint à Lumière du jour, doit aussi son nom à un texte publié à Montréal par Breton lors de son séjour américain (texte que l’on retrouve dans Arcane 17) ; ils font venir la nomade Mary Low des États-Unis pour une soirée de poésie; ils créent la première antenne montréalaise de l’association A.C.T.U.A.A.L., mise sur pied à Paris en 1982 par, entre autres, Claude Courtot, José Pierre, Michel Leiris et Jean Schuster, le légataire testamentaire d’André Breton.A.C-T.U.A.A.L.qui vise la conservation et la préservation des archives surréalistes en France comprend des membres disséminés aux quatre coins de la planète, et non des moin-dres: Marguerite Duras, Julien Gracq, Jean SLarobinski.Service de PUBLICITE 842-9645 1 1 i i n m 1192, rue Beaudry.Montréal (Quebec) Canada H2L3E4 Tel (514)521-2141 RON MARTIN Oeuvres récentes jusqu’au 13 juillet WADDINGTON & GORCE INC.2155 rue Mackay, Montréal H3G 2J2 Tél.s (514) 847-1112 Fax: (514) 847-1113 Finalement, ils présentent le travail poétique de la dessinatrice et collagiste Anne Ethuin, dont ce n’est pas la première visite ici, et qui a participé à l’exposition Spiraleni et à la rencontre internationale COBRA au Danemark en 1949.Cobra qui réunissait peintres et poètes danois, belges et hollandais sous la houlette des célèbres Asger Jorn, Pierre Ale-chinsky ou Karel Appel, rejettait dans un geste spontané, « le naturalisme bourgeois dégénéré » pour établir un art sensoriel cristallisé autour de formes symboliques.Avec ses Collages revêtus, objets habillés auréolés d’un aura propice aux songes les plus fébriles, Anne Ethuin ponctue les murs de la galerie de petits poèmes visuels, d’une architecture proche du « fantastique » où dieux et déesses, baladins et princesses déambulent dans des lieux imaginaires et surréels.Dans ses collages déviés de coupures capturées dans diverses revues et cernées de fines lignes dorées qui en rehaussent le caractère sacré et délicieusement médiéval, l'artiste épure des deux vert émeraude, ocre, bleu méditerranée.Parfois, un objet vient en distraire le calme olympien et la terre se peuple de personnages mythiques a tête de Minotaure ou de monstres marins.Quelquefois, le fantôme de Don Juan rencontre son double dans un miroir, le chevalier inexistant s’échappe du roman d’I-talo Calvino, Médée se couche près d’un chat masqué.Puis, derrière une vitrine, des boîtes et des flacons vernis sont délicatement tapissés à l’intérieur et à l’extérieur d’épisodes propices à l’« amour courtois ».Ainsi, puisque le surréalisme se porte bien, comment se fait-il qu’il soit encore si marginalisé ?« C’est l’impression que l’on peut avoir, en effet, aujourd’hui répond Gilles Petitclerc.Depuis 15 ans, il existe tout un courant d’idées qui veut que le surréalisme soit mort.On associe, entre autres, la fin de ce mouvement aux textes de Schuster, Le quatrième chant du Monde, paru en octobre 1969.Ce texte a mis fin officiellement à l’activité de mouvement mais il était là dans une intention bien précise.Celle d’éviter, justement, la récupération outrancière et abusive du terme Surréaliste car tout était en train de le devenir.Cette méconnaissance vient aussi des liens difficiles qui existent entre la sphère surréaliste et le milieu universitaire longtemps accroché au courant de la premiere heure : alors on pense à Breton, à Aragon, etc .Nous voulons, en fait, témoigner de la permanence de quelque chose qui peut sembler désuet, en installant ici un mouvement qui a toujours vécu de ramifications.Le surréalisme n’a pas de doctrine : il est universel.Le surréalisme n’a pas d’âge non plus.En témoigne ce public de non-initiés qui ouvrent des yeux ébahis, devant cette fête revisitée de l’esprit et de la liberté.Et paraphrasant ces quelques vers de Paul Eluard, j’ajouterais: L’oiseau s’est confondu avec le vent.Le ciel avec sa vérité, L’homme avec sa réalité.Nous n’en avons pas fini avec la nature François Morelli Galerie Christiane Chassay, 20, rue Marie-Anne ouest.Jusqu'au 6 juillet Jean Dumont CE QUI NE CESSE de me passionner, dans la visite de certaines expo sitions, est cet instant étrange et privilégié où, sans pouvoir encore le mettre en mots, on prend soudain conscience que quelque chose au fond de soi va peut-être changer.Aucune certitude, aucun indice, à peine un frémissement.Ce n’est encore que l’appréhension vague d’une rupture possible, d’un équilibre menacé.Le monde, pourtant toujours immobile, semble déjà s’être mis en mouvement, la vie affleurer et palpiter à nouveau.11 y faut du temps et de la patience, souvent même de l’entêtement, tant nous désirons et redoutons à la fois le moindre changement.Dans une exposition comme celle de François Morelli à la Galerie Christiane Chassay, il est facile de reculer le temps du doute en se livrant au pur plaisir physique de la visite, et à l’euphorie de se laisser séduire.En effet, cet ancien élève de l’Université Concordia, qui expose depuis déjà une bonne quinzaine d’années, et dont on a souvent dit que la production devait beaucoup à l’art conceptuel, n’en a pas moins avec les objets qui lui permettent de penser, les mêmes relations essentielles, affectives et artisanes que celles qu’entretient l’écrivain avec les mots qui mettent ses réflexions en forme.Des séries de petits cadres, neuf, seize, vingt-cinq, alignés et fixés aux murs comme des coffres miniatures, et qui abritent chacun un billet d'un dollar américain sur lequel un arbre a été dessiné, font de l’espace de la galerie celui d’une clairière urbaine.Dans L'abri, une pièce centrale, douze souches d’arbres morts victimes de ce paradigme de la ville qu’est New York, où Morelli a vécu et travaillé plusieurs années, enfilés trois par trois sur des tubes verticaux rigides comme nos structures institutionnelles, semblent agiter au vent leurs moignons tordus et leurs racines pathétiques.Ailleurs, appuyée au mur, entre deux séries de cadres, une forme tressée de fils métalliques s’ancre en un bulbe végétal pour fleurir au sommet en un torse humain.Et les sens s’entrecroisent, réels ou supposés, anecdotiques ou essentiels.La collection de cadres ressemble à un herbier, mais aucun des arbres dessinés sur les billets n’est l’image d’un arbre véritable.Ils sont la foret de l’imaginaire, mais n’existeraient pas sans les arbres de la rue qui ont été leurs modèles transgressés.Les cycles s’entrecroisent, comme s’entrecroisent dans la nature rêvée par l’homme ceux de l’exploitation et du profit.De l’arbre au papier, du papier à la monnaie, au papier-monnaie.Et pourtant, l’argent ne pousse pas sur les arbres.Washington lui-même est convoqué, dont l’effigie orne les billets verts, et qui ayant avoué à sa mère avoir coupé un cerisier rend par cet aveu le mensonge impossible aux Américains, du moins veulent-ils le croire.Mais au bout d’un temps, on a fini de toucher des yeux les précieuses icônes.On a cessé de chercher un sens rationnel à la succession des séries.Neuf, seize, vingt-cinq, égale cinquante; multiplié par deux égale w m IMAGES BOREALES Dessins et tableaux KATSITSAKWAS ELLEN GABRIEL (Porte parole du Longhouse de Kahnesatake) jusqu’au 29 juin 1434, Sherbrooke ouest, Montréal Qc.H3G 1K.4 - (514) 844-4080 ____horaire: mar.à ven.de lOh à 17h30 sam, de lOh à 17h (La Relève) Catherine Henripin, Lucie Lacerte, Anne Thibeault Prolongation jusqu’au 29 juin SALLE II: Robert Kabas, peintre autrichien VALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h à 1 7h En permanence LILI RICHARD ( îtilerie Rien I j >nd< >n LOI O Sherbrooke ( > .Montreal.Quebec I I.M I ICO • (51 i ) ‘>3 l-.tO lO ^ Membre tic l\\sin itifùm l'rnfe'isinnneUe des (uderies d'Art du < uutidu hn DALE DUNNING Sculptures de jardin jusqu’au 4 juillet 1991 GALERIE DOMINION 1438, rue Sherbrooke 845-7833/845-7471 lun.au ven.de lOh.à 17h.30 fermée sam.et dim.PHOTO DENIS FARLEY Sans titre, de François Morelli.cent.parce que, peut-être les One thousand trees, de Joseph Beuys.Alors, reviennent à la mémoire d’anciennes manifestations de cet artiste, d’autres événemenLs.Cette marche de 1981, par exemple, pendant laquelle, avec une sculpture humanoïde sur le dos, il a quitté le siège des Nations Unies, à New York, et a longé les rives de l’Iludson et du Saint-Laurent.Cette exposition du milieu des années 70, la première que j’ai vue de lui, où, sans arsenal photographique, il réussissait, à partir des papiers colle-mouches, un étonnant portrait des insectes.Ou cette autre, composée de dessins-frottis de l’écorce des arbres de sa rue; et toujours les différences, tou jours les pluralités, et jamais les nominations.On se rappelle un article sur lui, parut il y a quelques années dans Vice-Versa, écrit par Annie et Yves Chèvrefils-Desbiolles, qui mettait en lumière ses antécédents multicultu rels et qui, en accord avec les idées chères à cette excellente publication, reliait ces antécédents au côté transculturel de ses productions variées.Et c’est alors que le sens soudain vacille.On s'aperçoit que ces objets qui satisfont l’oeil par leur tranquillité, t sont le moyen d’une pensée en perpétuel mouvement.On prend conscience que, dans cette exposition où .le mot d’écologie n’est jamais pro-:" ¦ noncé, ni même suggéré, mais qui ne parle pourtant que de la nature, le regard porté sur cette dernière n’est jamais spéculaire.L'artiste est citadin.Il ne retourne" ' en rien se baigner et s’oublier dans le grand rêve d’une nature primordiale., Il n’est pas, non plus le centre de la,, r nature, ("est plutôt comme si après avoir cru, pendant des millénaires, découvrir la nature alors qu’il ne faisait que la conquérir et la soumettre, ce qui était un moyen de la rejetter et de la nier, l’homme commençait à.T s’ouvrir, à se rendre poreux, à se laisser pénétrer par la nature elle-même L'arbre dressé, omniprésent, symbole de la nature et image de ’ l'homme qui l’imagine, devient alors le symbole d'un nouveau voyage, partant des extrémités pour revenir au centre vers un métissage possible < ' entre l;i nature et la culture.Les échanges sont toujours doubles dans les pièces de François Mo-relli.Dans la forme de fils tressés, • par exemple, le flux monte bien du bulbe végétal à la fleur humaine qui la couronne, mais le fait que le très- ^ sage soit fait de supports à vêtements, outils privilégiés des « faiseuses d’anges », suggéré que le fruit possible tie l’homme fasse le voyage .inverse.L’absence de désignation, de nomination, fonde le sens dans le mouvement, dans le transit, dans le passage d’une idée d’arbre, à une autre idée d’arbre, à une autre idée" d'homme.Qui I.'abri protège-t-il, la souche ou l'homme?Il n’est pas étonnant que François •Morelli soit un familier de Boréal ¦»' Multimédia, du groupe de la Macaza, de Jeanne Fabbet autres Domingo Cisnéros, dont j’ai déjà eu l'occasion de parler à propos A'Écart, leur passionnante experience dans la forêt laureneienne, l’été dernier.Morelli qui n’avait pu participer à cet événement, exposera d’ailleurs au Centre d'exposition de la Gare, à l'Annonciation, à partir du 16 juillet prochain.Nous sommes loins là du romantisme des retours; au-delà même des contrats naturels.Ce qui frémit dans cette exposition, malgré l’explication créationniste de la cul- ’ lure, qui nous mutile, c’est, entre elle et la nature, le souvenir d’une filiation oubliée depuis le commencement de l’histqire.BILLETS EN VENTE AU MUSÉE El AUX COMPTOIRS ADMISSION (514) 522-1245 VISITES COMMENTÉES GRATUITES LESMERCRCDIS MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE.MONTRÉAL 1379, RUE SHERBROOKE 0UES1 AU10BUS 24 OU MÉ1R0 G UEC0 NC0 RDIA.INTO : ( 5 1 4 ) 2 8 5 - 1 6 0 0 OU ( 5 1 4 ) 2 8 5-2 0 0 0 I//I AIR FRANC! IGouvernomènt du Oiiébrc Ministère du Tourisme \ » i ^^978297 C-10 ¦ Le Devoir, samedi 22 juin 1991 ARTS VISUELS le cahier du Le pouls de l’imagination k* ¦¦ TJ».iW -Wh 3UIV PHOTO MBA Tour Eiffel, de Robert Delaunay PHOTO MBA Maika, de Christian Schad.Les Années 20 L'Âge des Métropoles Musée des beaux-arts de Montréal 1379, rue Sherbrooke ouest Jusqu'au 10 novembre 1991 Marie-Michèle Cron HEUREUX ET ÉTOURDIS.Émus et muets.Nous ressortons de l’exposition qui déborde de tous les qualificatifs élogieux rjue l'on peut lui attribuer, dans ces états là.Comme si, toute la nuit, nous avions dansé le « charleston » aux bras de Man Ray ou de miss Coco Chanel.Car, les années vingt, cette décennie compulsive, secouée par de multiples événements socio-politiques, confrontée à des lendemains incertains, traversée d'ondes de frénésie et d’angoisses existentielles, assistera à l’éclosion d’une profusion (et ce mot est faible) d’expériences techniques, de théories esthétiques, d’oeuvres re- marquables qui prennent le pouls de la liberté, de la création, de l’imagination la plus débridée.Berlin, Paris, New York, véritables pépinières de cette vrombissante et grisante époque deviendront les villes-phares où, comme ces papillons attirés par une source de lumière, l’individu court après sa montre, « à la recherche du temps perdu », « à bout de souffle ».Il avait raison.Cette fureur de vivre sera saccagée à l'orée des années trente, par les miasmes des régimes totalitaires.De ce parcours historique et urbain, jalonné d’un nombre incroyable d'affiches, de peintures, de maquettes d’architecture, de photos, de dessins, de mobilier, d’objets décoratifs (plus de 700 oeuvres en fait) qui ont envahi toutes les salles du Musée et annoncent brillamment l’ouverture en novembre prochain de son nouveau pavillon, nous n’en prélèverons seulement que quelques unes.En effet.Ce type d’exposition, qui s'ouvre PARCOUREZ LE MONDE ECOUTEZ ET PARTEZ POUR LA BELGK3U IDENTIFIEZ 4 MOTS PASSEPORT TIRAGE LE 28 JUIN 1991 LE DEVOIR 0 inter-car [3 transcar Cwrik HL.RRCflD€ comme une poupée russe, mérite plusieurs détours qui permettraient d’en saisir la diversité des thèmes, l’actualité et la pertinence des propos, la richesse des démarches artistiques.Donc, nous ne manquerons pas, avec mon collègue Jean Dumont, de les souligner tout au long de cet événement majeur, orchestré d’une main de maître par le commissaire général, Jean Clair et par ses proches collaborateurs.D’emblée, un avion Moth bicolore échoué tout en haut de l’escalier, annonce les prémisses de cette période claire-obscure.L’Allemagne, cette « mère courage » blafarde et exan-gue entend encore les hurlements de ses fils broyés par la guerre de 14-18.Otto Dix part sur le front, hachure et grave dans ses eaux-fortes pour l’éternité, un charnier où croupissent des visages défigurés à la limite de la monstruosité.Il y a une force ici, une véracité des actes de l’humanité qui nous font tout simplement frissonner.La Guerre du Golfe, ses marées noires, sa folie meurtrière se profilent au loin.Comme quoi l’His- toire s’ingénie à répéter et à déterrer les fantômes des grandes manipulations manichéennes.Et dans le Berlin de l’après-guerre, tout simple citoyen est avalé par un système administratif tentaculaire.Aux yeux impavides et aux femmes de mauvaise vie usées par les nuits blanches de Rudolf Schlichter, répondent les sourires pervers des gros capitalistes sur lesquels George Grosz, dans la pure tradition dada, tire à grands coups de traits noirs.Car heureusement, les turbulents dadaïstes arrivent et brandissent l’étendard de la révolte pour s’attaquer avec effronterie à l’essence meme de la pensée et du langage.Dans son manifeste iconoclaste, Tristan Tzara veut « détruire les tiroirs du cerveau et ceux de l’organisation sociale.» L’artiste Hannah Hôch s’en donne alors à coeur joie, égratigne au passage les journalistes en les affublant de difformités cocasses.Mais si Dada veut détruire, c’est pour mieux en restituer l’« Authentique brut », des restes, des résidus, des petits morceaux de la réalité que Kurt Schwitters récupèrent dans des collages cc Centre Canadien d'Architecture/Canadian Centre for Architecture Musée el centre d'étude voué à l'architecture et son histoire Dessins d'architecture de l'avant-garde russe (1917-1935) Jusqu'au 8 septembre 1991 et Publications de l'avant-garde soviétique jusqu'au 27 octobre 1991 Explorant pour la première fois la période fertile et explosive qui a succédé à la Révolution d'Octobre.Les salles d'exposition et la Librairie du CCA sont ouvertes aux heures suivantes: mercredi et vendredi, 11 h à 1 8 h jeudi, 11 h à 20 h samedi et dimanche, 1 I h à 17 h Pour plus de renseignements sur les expositions du CCA 1920, rue Baile, Montréal, Québec, H3H 2S6 Stations de métro Guy Concordia el Alv/aler.Stationnement disponible impressionnants d’ingéniosité.Son Baumerbild condense des déchirures de papier journal, de minuscules photos surannées que Christian Bol-tanski n’aurait pas reniées, des détritus géométriques colorés.Elle précède, avec d’autres images, le Merz-bau, véritable oeuvre protéique, poétique et démentielle dans laquelle le spectateur peut pénétrer et qui englobe déjà le médium de l’« installation » telle qu’on le définit aujourd’hui.Présentée seulement en photo au MDMA de New York où prenait place, en 1988, une exposition sur Schwitters, il faut saluer ici la reconstitution intégrale du Merzbau.Et l’inscrire dans les annales de l’histoire de l’art.et du Musée des beaux-arts.Et après avoir contemplé la tour de Tatline, fait un saut au Bauhaus (nous y reviendrons), je me suis arrêtée devant deux phographies d’André Kertész: nous sommes chez le néo-plasticien Piet Mondrian.Un escalier, un vase avec des fleurs; des lunettes, une pipe.Toute l’intimité, la sagesse et l’austérité d’une vie transparaissent ici, avec une rare émotion.Et lorsqu’on traverse la ville bifide en chantier, enveloppée du silence et, déjà, de la solitude citadine écrasante, la transition avec Paris enivrée de Jazz et de soirées bien arrosées (les États-Unis vivent, quant à eux, sous le joug de la prohibition) est plutôt bénéfique.Dans l’espace particulièrement bien aménagé a cet effet, un salon nous accueille avec l’affriolante Joséphine Baker, la nostalgique Jeanne Bourgeois, alias 4 Biennale nationale de CÉRAMIQUE EXPOSITION Du 27 juin au 24 août 1991 Galerie Barbara Silverberg Contemporary Ceramics 2148, rue Ma< kay Montréal (Québec) H3G2J1 (514)932 3987 Commanditaires LAMMS >//„/.Mistinguett (celle qui a une voix guillerette et de belles gambettes) et de vieux disques ravivés par Victor et « la voix de son maître ».Oui, Paris en liesse écoute battre son coeur à cent à l’heure.Et les femmes alanguies tendent leur cou d’albâtre au pinceau de Kees Van Dongen alors que Tamara de Lempicka géomé-trise leurs corps aux seins d’albâtre.Les cheveux se racourcissent, la cigarette se colle au « bec » par un soucis délibéré de provocation et de libération.Picasso dessine Erik Satie et Jean Cocteau, avec ses cheveux de poète émerveillé.Je suis contente : la Tour Eiffel exilée des rives de la Seine explose, multicolore, dans la toile de Robert Delaunay.Après les courbes gracieuses d’une Bugatti royale, les meubles et objets raffinés au style art déco, New York la gigantesque, nous écrase déjà de sa monumentalité étourdissante.Les belles américaines esseulées d’Edward Hopper regardent par la fenêtre de leurs appartements ou admirent, chapeaux cloche et manteaux en peau de panthère, les vitrines des grands magasins.Les machines aux rouages infernaux commencent à grincer dans la démesure de cette « nouvelle Babel ».Avant d’achever cette promenade vertigineuse ponctuée de projections de films d’epoque et de manchettes de journaux déclarant la mort de Sarah Bernhardt et de Lénine, la montée du nazisme, l’affaire Sacco et Vanzelti arrêtez-vous devant les oeuvres de Hugh Ferris.Elles font pointer dans la nuit nébuleuse, des grattes-ciel aux silhouettes sculpturales, où l’homme miniature regarde avec effroi, sa destinée.GALERIE SIMON BLAIS 4521, rue Clark suite 100 Montréal (514)849-1165 BO Acrylique L’expo jusc Mardi au samedi de 9h30 à 17h30 et sur rendez-vous MEL YANER îs et Lithographies sition se poursuit lu’au 6 juillet TING MONET ROSINA VAN GOGH MATISSE ETC.AFFICHES LC rLUj VASIE LMUIA A MUNfKfcAL COIN ST-LAURENT ET FAIRMONT OUVERT LE DIMANCHE 276-2872 i
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