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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier A
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1991-06-01, Collections de BAnQ.

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Cahier spécial vacances d’été Montréal, samedi 1er juin 1991 Ensoleillé avec passages nuageux.Max.: 23.Détail page B-6.Vol.LXXXII — No 126* ?J fS 4380 SAINT-DENIS ?5 CAHIERS — 130 tps tvo Miroirs de femmes Tout a commencé en 1985.L’équipe de la première heure de Silence elles tournent voulait donner un tremplin aux films de femmes alors mal connus, mal diffusés.Sept ans plus tard, le nombre de films présentés au festival a doublé : 130, de 21 pays.Odile Tremblay a rencontré Monica Haim, directrice du festival.Page C-l Ismaïl Kadaré, Prométhée exilé Un écrivain a suffi pour intéresser des milliers de lecteurs à travers le monde au petit pays appelé l’Albanie, un des derniers bastions communistes.Ismaîl Kadaré, qui a demandé en décembre dernier l’asile politique en France, a forgé une mémoire populaire albanaise dans une oeuvre magistrale.Cahier D le cahier du i • ameai Québec dépensera 16 millions $ pour un projet jugé nuisible par le BAPE Pierre O’Neill APRÈS AVOIR été jugée injustifiable et nuisible à l’environnement par le Bureau des audiences publiques-(BAPE), une route sera quand même construite en Mauricie au coût de 16,5 millions?.Depuis plus d’une décade que, d’une campagne électorale à l’autre, les partis politiques provinciaux réitèrent la promesse de réaliser le projet d’une voie d’accès devant relier Shawinigan-Sud à l’autoroute 55.Le ministre délégué aux Transports, Robert Middlemiss, et son collègue libéral, le député Yvon Lemire de Saint-Maurice, ont comblé des milliers d’électeurs quand ils ont annoncé, le 14 mai, que le gouvernement avait décidé d’aller de l’avant.Ce faisant cependant, le ministre et le député passaient outre aux nombreuses études d’impact réalisées au cours des dernières années.À la demande de la ministre de l’Environnement de l’Époque, Lise Ba- con, le président du BAPE, Victor-C.Goldbloom, a déposé le 24 août 1989 un rapport d’enquête de 150 pages concluant que la justification de l’entreprise ne lui avait pas été démontrée.Et que les tracés envisagés impliquaient des coûts environnementaux inacceptables.Quelques mois plus tard, le gouvernement revenait à la charge en formant un groupe de travail composé d’un représentant du ministère des Transports et du ministère de l’Environnement, ainsi aue des maires de deux municipalités du comté.C’est ce comité qui vient de recommander au gouvernemenmt de modifier légèrement le tracé et de lancer les appels d’offres pour la réalisation des travaux.Cette façon de procéder est dénoncée par l’Association professionnelle des ingénieurs du gouvernement du Québec, dont le président, Jean Du-gré, exprimait cette semaine son indignation au DEVOIR, faisant valoir que le principal intéressé, le maire Voir page A-4 :16 millions $ DÉLAIS JUDICIAIRES « DÉRAISONNABLES » Rémillard en appelle du jugement libérant un homme accusé de viol Paul Cauchon LE MINISTRE de la Justice et Procureur général du Québec G il Rémillard en appelle de la décision du juge Bernard Grenier, qui a libéré jeudi à Montréal un homme accusé d’agression sexuelle à cause de délais « déraisonnables », et il qualifié d’« inacceptable et choquante » la situation de la victime dans cette histoire.Le jugement du juge Grenier a causé un véritable choc, d’autant plus qu’hier même, un deuxième homme, accusé de 14 crimes sexuels auprès d’enfants, a été libéré par la juge Monique Dubreuil, à Montréal, à cause de délais judiciaires « déraisonnables ».Le ministre Rémillard a émis un communiqué pour exprimer « sa profonde déception quant à la tournure du dossier d’agressions sexuelles », ajoutant que « c’est un véritable affront aux femmes dans leur droit le plus fondamental au respect de leur dignité humaine».Le ministre demande également à son sous-ministre de lui soumettre un rapport sur les circonstances entourant le traitement de ce dossier au bureau des substituts du Procu- reur général à Montréal.Le juge Bernard Grenier avait, jeudi, libéré un homme d’affaires de Repentigny, Robert Carpentier, 40 ans, accusé d’agression sexuelle sur une jeune femme de 16 ans à l’époque.M.Carpentier était accusé d’avoir violé la jeune femme en octobre 1989.Il avait comparu en novembre et son enquête préliminaire se terminait le 5 mai 1990.Mais le procès a été reporté deux fois, la première fois en septembre parce que le procureur de la Cou ronne s’occupait de négociations des* substituts du Procureur général, et la deuxième fois, en janvier, parce que la victime n’avait pas pu se présenter.L’avocat de la défense a fait valoir que les 13 mois séparant la fin de l'enquête préliminaire du début du procès représentaient un délai déraisonnable, ce que le juge a convenu.Et hier la juge Monique Dubreuil libérait Jacques Racine, 44 ans, de Montréal, sur qui pesait 14 accusations de crime sexuel.M.Racine avait comparu pour la première fois en 1986, et son procès, reporté une di Voir page A-4 : Rémillard ¦¦ .PHOTO PC Le bal des bolides Le grand cirque de la Formule un s'arrête à Montréal ce week-end.Les Senna, Prost, Mansell et autres rois de la piste feront vrombir leurs puissantes machines sur la piste « améliorée » de l’île Notre-Dame.Hier, la pluie a perturbé les épreuves de qualifications.Pas au point cependant de provoquer des accidents spectaculaires comme pourrait le laisser croire la photo.La voiture de l'Italien Gianni Morbidelli ne s'est pas envolée.Une grue l’a simplement déposée sur la piste.Un accord met fin à 16 ans de guerre civile en Angola • ciens alliés respectifs.Le président de l'Organisation de l’Unité africaine (OUA), Yoweri Mu seveni, et le secrétaire général de l’ONU, Javier Ferez de Cuellar, assistaient à la cérémonie, présidée par le premier ministre portugais, Anibal Cavaco Silva.Depuis le 15 mai, un cessez-le-feu provisoire régnait en Angola, grâce à une décision prise le 1er mai.Aux termes de l’accord, il est désormais officiel et sera supervisé par une commission politico-militaire composée des deux parties angolaises ainsi que d’observateurs portugais, soviétiques et américains.Cette même commission doit en outre organiser des élections pluri-partites, les premières de l’histoire Voir page A-4 : Accord LISBONNE (Reuter) — Le président angolais, Jose Eduardo dos Santos, et le chef de l’U NITA, Jonas Sa-vimbi, ont signé hier un accord de paix mettant officiellement fin à 16 ans de guerre civile en Angola.L’Accord d’Estoril, signé dans les locaux du ministère portugais des Affaires étrangères, entérine un cessez-le-feu déjà en vigueur dans le pays.Il prévoit également la tenue d’élections multipartites en Angola à l’automne 1992.Les deux anciens ennemis se sont serré la main après avoir apposé chacun leur signature au bas des 66 pages du traité, sous le regard du ministre soviétique des Affaires étrangères, Alexandre Bessmertnykh, et du secrétaire d’État américain, James Baker, représentant leurs an- Manufacturiers et syndicats unis contre la politique monétaire Mario Gilbert de la Presse Canadienne CÉLÉBRANT UN mariage peu usité, l’Association des manufacturiers du Québec, la Confédération des syndicats nationaux et la Fédération des travailleurs du Québec ont dénoncé d’une même voix, hier, la politique monétaire du gouvernement fédéral et de la Banque du Canada dans le cadre du libre-échange.Après des pourparlers laborieux, les trois groupes, d’intérêt rarement convergents, en sont finalement arrivés à une position commune : le dollar canadien, artificiellement maintenu à la hausse par les politiques anti-inflationnistes du gouverneur de la Banque du Canada, nuit aux exportations canadiennes, diminue les profits et partant, réduit la capacité des entreprises à se restructurer pour accroître leur compétitivité dans un contexte de libre-échange.La « coalition » circonstancielle souhaite donc un dollar sous la barre des 80 cents, alors que la devise canadienne oscille autour de 87 cents.Richard Le 11 ir, directeur général de l’Association des manufacturiers du Québec — qui avait milité en faveur de l’accord de libre-échange Voir page A-4 : Québec s\nd\ens< \a fourni et\es B\^cs Bruce G.Trigger Les Indiens, la fourrure et les Blancs Français et Amérindiens en Amérique du Fiord Traduit de l'anglais par Georges Khal Festival des Amériques : le dernier délire permis Les Aphorismes de Maxime LA PENSÉE du jour : l’inconvénient de parler trop vite, c’est qu’après avoir dit des choses, on se met dans l’embarras de les penser.Il est curieux que le mot « libéré » s’emploie pour les prisonniers et pour les émancipés.On dit que la foi transporte les montagnes, mais on ne dit jamais où elle les met.Tondeuses à gazon, je vous hais ! Non seulement vous faites du bruit, mais encore vous en faites un qui pue.La solitude est une façon de se prendre en otage.Le flux de paroles s'accompagne souvent d’une constipation de la pensée ! ALBERT BRIE The Hip-Hop Waltz of Eurydice .De Reza Abdoh, par le Los Angeles Theatre Center.A la salle D.B.Clarke de l'université Concordia, samedi et dimanche à 21 heures 30.El Coronel no Tiene Qulen le Escriba D'après une nouvelle de Gabriel Garcia Marquez, un spectacle du Grupo Rajatabla de Caracas.À la salle Marie-Gérin Lajoie de l'UQAM, ce soir et demain à 19 heures, dimanche à 15 heures.Robert Lévesque LA SU RPRISE du Festival de théâ- tre des Amériques, là voilà ! Le spectacle-choc, secouant, inespéré et inattendu, c’est ce Hip-Hop Waltz of Eurydice qui arrive de Los Angeles, spectacle plein de fric bien sûr, dont la technique, la régie, les effets sont d’une multiplicité, d’une efficacité et d’une beauté rares, mais spectacle à l’inspiration folle joué par des acteurs stupéfiants, fantastique portrait éclaté de la société américaine saisie dans ses vices et sévices, stress et strass, calvitie et calvinisme, où Orphée et Eurydice vivent étroitement surveillés.Partant du principe que « dans un monde tout à fait sain, la folie demeure la dernière liberté », ou le dernier délire permis, Reza Abdoh, l'auteur et metteur en scène à 27 ans de ESSAI 544 poges - 29,95$ Peer Gynt au National Youth Theatre de Londres.Il vit à Los Angeles où il est en train de devenir l’un des créateurs les plus inventifs et les plus audacieux du théâtre américain.Dans The Hip-Hop Waltz of Eurydice, où il revisite en toute liberté le mythe d’Orphée et Eurydice, on trouve les influences, pour sûr, de Bob Wilson pour l’envahissement de la scène, de Peter Sellars pour le ton opératique et déstabilisant, du théâtre d'Ileiner Müller pour le découpage anarchique des temps, et à ces références esthétiques et littéraires il ajoute son univers épouvantablement connecté sur l’Amérique la plus folle, du quizz télévisé au chorus line, d’Arsenio Hall à Barbara Bush, avec des plongées dans le lyrisme in- tégral, des sursauts de Broadway et des piques de théâtre de la cruauté.Au total, c’est sidérant.On a rarement vu au FTA, depuis sa création, un spectacle aussi audacieux, aussi inspiré, aussi réussi.Pour ma part, ce Hip Hop est le spectacle le plus fou, le plus décadent, le plus désespéré, le plus cynique et le plus américain que j’aie pu voir depuis mes fréquentations avec le Squat Theater de New York au début des années 80.Reza Abdoh, qui a toutes les chances de devenir la grande découverte du FTA 91 (qui se termine le 8 juin), réussit à la fois à impressionner, surprendre, séduire, bouleverser, comme s’il avait le génie de la repré-Volr page A-4 : Délire ce prodigieux et inoubliable Hip Hop, •va au bout du voyage vers la nuit des censures, des répressions, des im-bécilités en tous genres, il épingle cet américanisme primaire et bienheureux, et, comme à l’opéra, il exacerbe ce combat théâtral, visuel et poético-politique, dans lequel il installe une tornade dévastatrice des certitudes qui ne s’apaisera qu’à la fin, dans un tableau de pastorale, où Orphée tond le trottoir le samedi matin.Il est assez difficile de résumer un tel spectacle, si libre et si fou, produit spectaculaire d’un visionnaire du théâtre qui monte gaiement à l’assaut de l’Amérique répressive.Reza Abdoh, né en Iran d’une mère italienne, dirigeait déjà à 15 ans un uteur rompt résolument avec les vieux stéréotypes et entend réexaminer le Ire à l’intérieur duquel on doit envisager cette période de l’histoire du nada que l’on appelle «ère héroïque» et qui s’étend de sa découverte par Européens jusqu’au régime royal français de 1663. A-2 ¦ Le Devoir, samedi 1er juin 1991 Le prochain Sommet de la francophonie sera axé sur l’efficacité et la bonne gestion L’exécution de Missa solemnis \ n’est pas pour des débutants Michel Dolbec de la Presse Canadienne PARIS — La francophonie doit cesser de « dilapider ses idées », a déclaré le ministre québécois Guy Rivard, hier, au terme d’une visite de trois jours à Paris.Le ministre délégué à la Francophonie a eu, hier, un « très long entretien » avec sa nouvelle homologue française, Mme Catherine Tasca.Tous deux ont convenu que le prochain Sommet francophone, qui se tiendra à Paris en novembre, devra en être un « d’évaluation et de consolidation » Au cours de leurs trois premières rencontres à Paris, Québec et Dakar, les chefs d’État et de gouvernement francophones ont pris plusieurs centaines de décisions, qui ont donné naissance à autant de programmes et d’activités.Le ministre Rivard estime que'le moment est venu de faire le point.« Ce foisonnement ne peut pas se perpétuer, dit-il.Ça n’a pas de sens.On dilapide des idées.C’est généreux mais ce n’est pas gérable ».La France partage ce souci « d’efficacité et de bonne gestion », selon M.Rivard, tout comme elle est d’accord pour que le développement économique demeure la principale priorité du sommet francophone.Le ministre délégué à la Francophonie était à Paris pour assister à la réunion annuelle du conseil d’admi- nistration de l’Office franco-québécois pour le Jeunesse, ce qui lui a aussi donné l’occasion de rencontrer la nouvelle ministre française déléguée à la Jeunesse et aux Sports, Mme Frédérique Bredin.Il s’agissait du premier contact ministériel entre le gouvernement Bourassa et le nouveau gouvernement de la première ministre Édith Cresson.« Mes rencontres avec mesdames Bredin et Tasca ont été chaleureuses, positives et riches de contenu», a commenté M.Rivard.Le Sommet de Chaillot, ainsi nommé pour le distinguer du premier sommet de Paris, aura lieu les 19, 20 et 21 novembre.A l’origine, la conférence devait avoir lieu au Zaïre, mais elle a été ramenée dans la capitale française en raison du bilan peu reluisant du régime Mobutu en matière de droits et libertés.Il ne faut pas croire pour autant, selon le ministre québécois, que la francophonie tourne en rond.« Ça serait un jugement trop sévère.C’est très délicat.Les pays du Nord doivent aider les autres pays francophones (dans leur marche vers la démocratie) mais sans les juger».La « coopération juridique et l’évolution de certains pays vers une plus grande démocratisation » sera d’ailleurs à l’ordre du jour du sommet de Paris, qui sera aussi appelé à adopter de nouveaux plans d’actions en matière d'environnement et de culture.Clark perçoit une volonté de dénouer l’impasse de Meech SYDNEY, N.-E.(PC) - Après avoir rencontré les quatre premiers ministres des provinces de l’Atlantique, vendredi, le ministre fédéral des Affaires constitutionnelles, M.Joe Clark, a dit avoir perçu une nouvelle volonté de travailler au dénouement de l’impasse constitutionnelle créée par l'échec du lac Meech.« Des gens qui étaient irrités pour différentes raisons dans différentes régions commencent maintenant à réaliser que cette irritation a un prix et que ce prix pourrait être le pays lui-même, a déclaré le représentant d’Ottawa.« Je ne crois pas qu’il y ait quelque panique que ce soit, mais il existe un sens de gravité au sujet de tout cela.» M.Clark, qui s’est adressé aux premiers ministres provinciaux au cours de leur conférence sur la coopération économique, a déclaré par ailleurs qu’il ne favorisait pas la formation d’un front commun des provinces de l'Atlantique sur la question constitutionnelle.« J’ai affaire au pays comme il POUR OBTENIR DES CANDIDATES DE QUALITÉ.UTILISEZ LES CARRIÈRES ET PROFESSIONS DU DEVOIR 842-9645 existe, a déclaré M.Clark.J’aurai donc affaire avec quatre gouvernements provinciaux, quatre législatures provinciales et quatre provinces différentes et leur population.» L’idée d’un front commun a été lancée par le premier ministre Don Cameron, de la Nouvelle-Ecosse, qui a fait remarquer que la région de l'Atlantique, moins populeuse, aurait plus de poids dans le débat constitutionnel si elle défendait la même thèse.« Je crois que notre voix serait plus forte, a-t-il expliqué, si nous pouvions nous mettre d’accord sur certains points importants dans ce débat et chanter la même chanson.» Le premier ministre Clyde Wells, de Terre-Neuve, ne partage pas cet avis.« Je ne suis pas nécessairement d’opinion qu’il existe une utilité dans la formation d’un front commun spécifique pour l’Atlantique », a-t-il déclare.« Plus nous durcissons la position d’une province ou la position d’un groupe de provinces, plus il sera difficile d’obtenir un consensus national», a-t-il fait remarquer.Le premier ministre Joe Ghiz, de l’île-du-Prince-Édouard, a quant à lui exprimé l'espoir d’en finir avec la question constitutionnelle, puisqu'une saine économie ne peut reposer que sur la paix constitutionnelle.Les propositions constitutionnelles d’Ottawa doivent être rendues publiques à l’automne.Le PQ tente en vain d’en savoir plus sur les casinos Norman Delisle de la Presse Canadienne QUÉBEC — Un débat de deux heures en commission parlementaire n'aura pas permis, hier, à l’Assemblée nationale, d’en connaître plus dans le dossier de l’implantation de casinos au Québec.En dépit d’un barrage de questions formulées par la députée péquiste de Verchères, Luce Dupuis, le ministre du Tourisme André vallerand n’a pu fournir aucune des précisions requises.Mme Dupuis a notamment demandé copie des études d’impact faites en matière d’augmentation de la criminalité ou des problèmes d’ordre moral reliée à la présence d’un casino au Québec, si de telles études ont été faites?Elle a demandé des chiffres précis sur les retombées d’un tel équipement?Combien l’État en retirerait-U annuellement?L’argent proviendrait-il de Québécois ou de touristes étrangers?Quelles seraient les conséquences pour les industries de jeu existantes comme les pistes de course, les foires agricoles ou Loto-Québec?La députée de Verchères a également demandé où serait réalise le projet du gouvernement.Dans Charlevoix?, comme le réclament le député local Daniel Bradet et les industriels touristiques de cette région dont l’hôtelier Raymond Malenfant?Dans la région de Montréal?, comme le veulent les autorités de la RIO?À Mirabel?, pour rejoindre les étrangers utilisant l'aéroport international ou ailleurs au Québec?Quels seront les critères qui présideront à la prise de décision?Y aura-t-il une commission parlementaire pour débattre de cette question qui implique « des choix de société »?a demandé encore Mme Dupuis.Le ministre Vallerand, qui tente de vendre au conseil des ministres l’idée d’implanter des casinos, n'a apporté aucune des précisions requises par la députée de l’Opposition.En compagnie de deux collègues libéraux, Daniel Bradet, député de Charlevoix et Madeleine Bleau, députée de Groulx, il a accusé l’opposition péquiste d’être contre le projet de casino.Le débat « est prématuré et vise à donner une certaine visibilité à la députée de Verchères », a dit le ministre Vallerand.Ce dernier a soutenu que l’idée des casinos est « largement partagée par la population ».Il espère en faire adopter le principe par le conseil des ministres avant la fin de juin.Même les évêques du Québec, qui ne sont pas en faveur de l’implantation des casinos, n’y feront pas une obstruction systématique, a soutenu le ministre.Des études sont actuellement effectuées sur l’impact des casinos mais elles ne sont pas complétées, a dit M.Vallerand.Elles seront rendues publiques plus tard.Le Choeur et l’Orchestre Symphonique de Mont-Royal Nicole Lorange (soprano), Sonia Racine (mezzo), Guy Bélanger (ténor), Roland Gosselin (baryton-basse), Johanne Morin (violon solo), dir.Jacques Faubert: Beethoven, Missa solemnis op.123.Jeudi 30 mai, à l'église Saint-Joseph de Mont-Royal.Carol Bergeron Formé de jeunes musiciens professionnels, l’Orchestre Symphonique de Mont-Royal donnait, sous la direction de Jacques Faubert, le concert de clôture de sa quatrième saison.Seule oeuvre inscrite au programme, la Missa solemnis (en français la Messe solennelle) de Beethoven attira un nombreux public qui dut cependant se contenter de l’écouter dans une église qui, improprement et inconfortablement, tenait lieu de salle de concert.Aujourd’hui encore, plus de 160 ans après sa création, la Missa solemnis demeure un défi redoutable pour tous ses interprètes.Aussi, avant de vouloir le relever, un chef d’orchestre doit-il pourvoir compter sur une solide équipe de musiciens.À défaut de quoi, meme l’exécution la mieux intentionnée prendra le cauchemardesque chemin de la catastrophe.Sans remettre en cause le courage, la détermination et le talent de Jacques Faubert, il faut avouer que pour avoir été un bel exercice pédagogique auprès d’un orchestre et surtout d’un choeur inexpérimentés, ce noble projet « beethovénien » n’aura pas moins été trop ambitieux, voire même insensé.Dès le début, il est apparu que les exécutants n’étaient pas tout à fait de taille à surmonter ! ampleur de la tâche qui les attendait.Mais à la difficulté évidente de pouvoir préciser l’image sonore de 1 oeuvre sont venus s’ajouter les problèmes inacceptables d’une acoustique affreusement déformante.Dans le Gloria et le Credo la distorsion était parfois si grande que ce qui me parvenait aux oreilles n’avait plus aucun sens.Sans compter qu’à l’exception du mezzo-soprano Sonia Racine, qui fut toujours juste, et dans l’expression et dans rémission vocale, les trois autres solistes rivalisèrent dans l’insupportable: un baryton-basse, Roland Gosselin, sans voix, un ténor, Guy Bélanger, poussif, incapable de rester sobre, et un soprano, Nicole Lorange, totalement hors contexte dans sa désespérante vocalité hurlante de tragédienne égarée.Si cet exercice public n’avait été qu’une générale, on aurait pu suggérer que le tout soit repris quatre ou cinq crans moins fort.Car il eût été peut-être possible de tirer un meilleur profit de cette église: en demandant à l’organiste de jouer comme sur un imperceptible orgue de choeur; en exigeant du quatuor vocal plus de discrétion et une plus grande homogénéité; en incitant le choeur à modérer ses transports tout .en amenant l’orchestre à mieux assumer sa présence.Seulement voilà, nous avons assisté à l'unique performance d'une-oeuvre colossale qui n'était visiblement pas en état de satisfaire des oreilles habituées, grâce au disque, à: des lectures non seulement précises mais idéalement équilibrées dans la conjugaison des différents éléments.: Nord-Sud revient à R.- Q.L’ÉMISSION Nord-Sud, flambeau de la programmation de Radio-Québec, est sauvée, et reprendra l’affiche l’automne prochain.Ainsi vient d’en décider le conseil d’administration de « l’Autre Télévision », devant les succès de l’opération de collecte de fonds menée depuis plusieurs semaines pour sauver la seule émission entièrement consacrée au tiers monde.La société elle-même avait déjà garanti, sur un budget annuel de 1,6 million de dollars, la somme de 1,1 million; il s’agissait de trouver les 500 000 $ manquants.Ayant déjà en caisse 370 000 $ en date d’avant-hier — 160 000 $ reçus de l’Agence canadienne pour le développement international, 100 000 $ de TV5 et 110 000 $ en dons du public —, la société en a conclu que tout allait assez rondement pour annoncer la nouvelle du maintien de l’émission.Ce maintien se fera cependant en reportant à plus tard certains autres projets de Radio-Québec.« Nous continuons notre recherche de financement pour assurer la pérennité de Nord-Sud », a cependant déclaré Mme Caroline Saint-Jacques, adjointe à la présidente de R.Q., pour souligner le caractère toujours précaire, à long terme, de l’entreprise.L’émission hebdomadaire dime demi-heure sera diffusée, comme cette année, 29 fois durant la saison 1991-1992.20 OOO OUBLIS, MONSIEUR COTE, C'EST BEAUCOUP! Quand dans votre projet de loi sur la réforme du système de santé et des services sociaux, vous faites exclusion, Monsieur le Ministre, de 20 OOO infirmières et infirmiers auxiliaires, l'oubli est de première importance.En effet, votre proposition d'un Conseil des infirmières et infirmiers « responsable de contrôler et d'apprécier la pertinence, la qualité et l'efficacité des actes infirmiers posés dans un centre de santé » exclut la participation des infirmières et infirmiers auxiliaires.Pourtant, notre rôle est loin d’être secondaire.Nous formons une corporation professionnelle de 20 OOO membres.20 OOO personnes qui dispensent de façon très humaine des soins de haute qualité aux malades.Et vous savez, Monsieur Côté, comme ils en ont besoin! En agissant ainsi vous négligez l'apport de 20 OOO partenaires indispensables au personnel clinique des centres de santé.20 OOO professionnels en relation directe avec les malades pour le bien desquels vous avez prévu cette réforme.Alors, pourquoi nous avoir relégués au second rang.Pensez-y Monsieur Côté, parce que nous oublier : c'est oublier le droit des malades à Corporation professionnelle des infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec l'humanisation des soins! Nous vous prions d'accorder, Monsieur le Ministre, aux infirmières et infirmiers auxiliaires du Québec la place qui leur revient au sein du Conseil des infirmières et infirmiers des centres de santé.Car, comme des milliers et des milliers de malades en ont fait la preuve depuis quarante ans, notre rôle dans l'humanisation des soins est de première importance. Le Devoir, samedi 1er juin 1991 M A-3 Nouveau débrayage des médecins le 7 juin LE REGROUPEMENT des fédérations de médecins du Québec tiendra une deuxième journée d’étude, vendre^ le 7 juin prochain, pour demander à nouveau le retrait du projet de loi 120.Selon le porte-parole du regroupement, te Dr Clément Richer, ce nouvel arrêt de travail permettra à ses membres de discuter « des amendements actuels et prévus » au projet de loi 120.Les médecins se réuniront à Jon-quière, Baie-Comeau, Rimouski, Québec, Rouyn-Noranda, Hull, Sherbrooke et Montréal Ils seront invités à se prononcer sur divers éléments susceptibles de faire partie « d’une véritable réforme de la santé », des éléments axés non pas « sur 1e renforcement des contrôles bureaucratiques, mais sur la qualité des soins aux patients », a indiqué hier 1e Dr Richer.Ce dernier persiste à croire qu’une entente avec le ministre des Affaires sociales, Marc-Y van Côté, demeure possible.Les fausses alarmes fusent à l’usine d’épuration Sylvain Blanchard LE CONSEIL des services essentiels s’apprête à déposer en Cour supérieure une ordonnance visant à forcer tes cols bleus de la Communauté urbaine de Montréal à mettre fin à leurs moyens de pression à l’usine d’épuration des eaux de la CUM.Cette décision, rendue publique hier, survient une semaine après que la direction de la CU M eut logé une plainte devant le Conseil pour protester contre 1e nombre élevé de fausses alarmes survenues à l’usine depuis quelques semaines.On sait aue tes cols bleus sont toujours en négociation avec tes représentants de la ville de Montréal et de la CU M pour obtenir la semaine de quatre jours.Malgré plusieurs débrayages et une série d’autres moyens de pression, tes discussions entre tes parties demeurent dans une impasse totale.Entre 1e 29 avril et 1e 23 mai derniers, 49 fausses alarmes ont été déclenchées de façon manuelle à l’usine d’épuration des eaux de la CUM-,généralement à l’heure où tes cols bleus étaient sur 1e point de quitter le bâtiment des ateliers.Dans son ordonnance, le Conseil n’accuse personne directement mais explique que l’attitude des cols bleus lors de ces alarmes, jumelé au mutisme du syndicat durant ces incidents et à son refus de rencontrer tes représentants du Service de prévention des incendies pour être informé des dangers potentiels des fausses alarmes, sont autant d’éléments qui l’amène à conclure qu’il s’agit là de moyens de pression destinés à ralentir 1e travail.Le Conseil demande donc au syndicat d’exercer son autorité auprès de ses membres pour que cessent ces ralentissements qui « peuvent mettre en danger la vie des gens qui travaillent à l’usine d’épuration ».Il ordonne également aux leaders syndicaux (Jean Lapierre, Jean-Claude Dion et Michel Fontaine) de convoquer leurs membres travaillant à l’usine pour qu’ils soient mis au courant des conséquences des fausses alarmes.Paris paralysée PARIS (AFP) — Les Parisiens ont éprouvé tes pires difficultés à se déplacer dans la capitale hier, 1e mouvement de grève de 24 heures lancé par la plupart des syndicats de la Régie autonome des transports parisiens (RATP) ayant été massivement suivi.La situation, difficile dès la matinée, s’est aggravée au fil des heures et c’est non plus en minutes, mais en heures que tes Parisiens ont compté le temps nécessaire pour regagner leur domicile.La principale ligne du réseau express régional (RER), qui transporte près d’un million de personnes chaque jour d’est en ouest était fermée.Les syndicats des transports parisiens ont lancé ce mouvement, un des plus durs de ces dernières années, sur des revendications salariales et de maintien du régime spécifique de retraite des salariés, mais aussi pour une amélioration des conditions de sécurité.ERRATUM La publicité du Groupe Stelca parue dans le cahier environnement du 25 mai 1991 aurait dû se lire comme suit: Le Groupe SteiCS est heureux de souligner le 20e anniversaire d’ENVIRONNE-MENT CANADA.Nous prions les lecteurs du DEVOIR de prendre note de cette modification.PHOTO JACQUES GRENIER Collation à l’Université de Montréal C’était jour de collation des grades, hier dans l'auguste institution du quartier Côte-des-Neiges.Au chapitre des décorations honorifiques, on notait les doctorats honoris causa accordés (de gauche à droite) à Margaret Atwood, écrivaine canadienne, Antonio Lamer, juge en chef de la Cour suprême, et Marcel de la Sablonnière, directeur du Centre de loisirs Immaculée-Conception.À l'extrême droite, le recteur Gilles G.Cloutier.La cour accorde une deuxième injonction pour deux autres accouchements à Laval Paul Cauchon UNE DEUXIÈME injonction a été accordée hier par 1e juge Derek Guthrie, de la Cour supérieure, pour permettre à deux autres femmes de se faire accoucher par 1e docteur Robert Perron à la Cité de la Santé de Laval.Jeudi, 1e juge Guthrie avait ordonné à deux femmes d’accoucher avec l’aide du docteur Perron à la Cité de la Santé en déclarant que la loi permet à toute personne de choisir son médecin et son hôpital.La Cité de 1e Santé, on 1e sait, a adopté un règlement imposant des quotas d’accouchement à la quarantaine de médecins accoucheurs qui fréquentent l’institution, et il y a deux semaines, 1e docteur Perron était suspendu pour avoir dépassé son quota.D’autres médecins ont été convoqués, ou seront convoqués bientôt devant 1e comité de discipline de rétablissement, et ils pourraient être passibles de suspension eux aussi.Le sida prend plus d’ampleur GENÈVE (AFP) — Le nombre des malades du sida dans 1e monde a atteint 366 455 au mois de mai, soit 7000 de plus que 1e mois précédent, a indiqué l’Organisation mondiale de la santé (OMS) hier.Les États-Unis sont toujours 1e pays 1e plus touché, selon tes statistiques communiquées par tes 162 pays de'l’OMS, avec un total cumulé de 174 893 cas.Les autres statistiques touchent notamment l’Ouganda (21719), 1e Brésil (17 373), la France (14 4491 et 1e Zaïre (117 732).Apres la France, tes pays européens tes plus touchés sont l’Italie (9053) et l'Espagne (8199).La liste des continents fait appa- raître un total de 217 729 de malades pour tes Amériques, de 92 922 pour l’Afrique, de 51914 pour l’Europe, de 2802 pour l’Océanie et de 1088 pour l’Asie.L’OMS estime que si 1e total mondial cumulé depuis plus de dix as est officiellement de 366 455, il y a plus de 800 000 malades du sida et que ce fléau touchera 10 millions de personnes (et 40 millions de séropositifs) en l’an 2000.L’OMS ajoute qu’à partir du 1er juillet prochain, elle ne publiera plus de relevés mensuels, mais seulement des relevés trimestriels, dont 1e premier en octobre.Le juge ne s’est pas prononcé sur la légalité du règlement interne de l’hôpital, mais il a « fortement » recommandé à l’hôpital de fournir tes mêmes services aux autres patientes du docteur Perron, celui-ci s’étant adressé à la Cour pour obtenir une injonction permanente interdisant tes quotas.Hier tes deux patientes qui se sont présentées pour accoucher se sont vu offrir tes services du medécin de garde, et rapidement tes avocats de M.Perron ont obtenu une nouvelle injonction pour permettre à ces deux femmes d’etre traitées par celui-ci.L’administration de l’hôpital n’a pas indiqué si elle portait la décision du juge en appel, et il semble que la semaine prochaine, la Commission des affaires sociales étudiera tout 1e contentieux.Une bataille en règle sur Téducation sexuelle en Outaouais Sylvain Blanchard UNE BATAILLE en règle est sur 1e point d’éclater à Aylmer, en Outaouais, autour d’un programme d’éducation sexuelle destiné à des enfants du primaire et qui sera implanté en septembre à la Commission scolaire de l’endroit.Une résolution adoptée récemment par la Commisison vient en effet d'interdire formellement aux parents dont les enfants suivront ces cours, de les retirer de classe, même si le contenu du programme ne satisfait pas leurs attentes.Cette résolution clôt en quelque sorte deux ans de discussions entre le directeur-général de la Commission, M.Guy Benoit, et Carole Roy-Blais, une mère de quatre enfants qui s’oppose farouchement, en compagnie de Jean Morse-Chevrier, à ce programme jugé « beaucoup trop explicite ».En entrevue au DEVOIR, Mme Roy-Blais a expliqué que 1e contenu de ce cours allait « trop loin » pour des enfants de 6,7 ou 8 ans et qu’il était en conséquence « néfaste pour leur développement psychologique et moral».« À titre d’exemple, dit-eUe, l'acte sexuel leur sera expliqué on ne peut plus clairement dès la première année.Et en 3e, on leur présentera différentes méthodes de stimulation sexuelle.Ça n’a pas de bon sens, ce sont de petits enfants ».Mme Roy-Blais soutient qu’en vertu de l’article 41 de la Charte des droits et libertés de la personne du Québec, les parents ont droit d’exiger que leurs enfants reçoivent un enseignement moral conforme à leurs convictions.Et qu’en conséquence, leur refuser 1e droit de soustraire leurs enfants de ces classes constitue un sérieux préjudice.Depuis 89, Mme Roy-Blais a effectué toutes sortes de démarches auprès de la Commission scolaire d'Aylmer, non pas pour demander l’abandon du projet, mais tout simplement pour lui permettre, à elle et aux autres parents qui estiment que ce cours ne cadre pas avec 1e type d’éducation qu’ils souhaitent donner à leurs enfants, de retirer leurs bambins des classes.Bien au fait de leurs objections, Guy Benoit 1e directeur-général de cette Commission qui regroupe der ce dre je 5 écoles, refuse d’accorder ce droit sous prétexte qu’il ne possède pas les pouvoirs pour renverser tes orientations du ministère de l'Éducation.Au ministère, on répond qu'une commission scolaire pourrait accorder une telle exemption, mais seulement « dans des situations vraiment exceptionnelles », et « à condition que l'enfant reçoive à la maison un enseignement équivalent».Cette réponse est celle du ministre Pagé lui-même et apparaît dans une lettre adressée à Mme Roy-Blais en février dernier.Une lettre qui en principe aurait pu donner un certain espoir à la plaignante, mais qui en pratique n’a rien changé à la situation.« On est incapable de se faire préciser tes mots ‘situations exceptionnelles’, dit-elle.Je travaille là-dessus avec le secrétaire-général de la Commission scolaire, mais c’est très laborieux.De toute manière, 1e contenu de cette lettre est perçu par tes commissaires comme une indication très claire de la volonté du ministre de voir tous tes enfants suivrent ce cours.C’est tellement clair qu’ils ont voté une résolution pour mettre un point final à cette contestation».Alors, vous allez faire quoi ?« Informer les autres parents et leur montrer le programme d’éducation sexuelle dont il est question.En ce moment, nous sommes 12 à nous battre, c’est insuffisant.Mais j’ai bon espoir qu’avec l’appui des professeurs, nous allons réussir à sensibiliser suffisamment de gens pour faire reculer la Commission scolaire ».L’appui des professeurs, dites-vous ?« Oui, il y en a plusieurs qui trouvent aussi que ce programme n’a aucun sens.Mais ils ont un problème -: ceux qui refuseront de 1e donner risquent d’être congédiés !.Eh bien, malgré cette menace, je sais déjà qu’une enseignante qui compte pas moins de 24 ans d’ancienneté est prête à prendre ce risque plutôt aue de donner un cours semblable.La bataille n’est pas terminée, elle commence ! ».Au moment d’aller sous presse, il a été impossible de rejoindre un représentant de la Commission scolaire d’Aylmer.Qui Sait.si vous n’en profiterez pas vous même?SOCIÉTÉ CANADIENNE DU CANCER CANADIAN CANCER SOCIETY ^ 7 A Université de Montréal Faculté de l’éducation permanente Pour réussir vos actions en milieu pluriethnique CERTIFICAT D’INTERVENTION EN MILIEU MULTIETHNIQUE Ce programme universitaire favorisera la réussite de vos interventions professionnelles auprès des diverses ethnies de la région montréalaise.Il vous aide à approfondir vos connaissances interculturelles, à développer des outils directement reliés à votre champ de compétence.Programme multifacultaire DATE LIMITE D’ADMISSION LE 1« JUILLET 1991 Renseignements : 3744, rue Jean-Brillant, 3e étage (514) 343-6090 1-800-363-8876 APPRENDRE POUR AGIR NOTRE-DAME-DES-NEIGES VALEURS ET TRADITIONS DE NOTRE SOCIÉTÉ Labonté, Cholette, McKearly, Pertini, Kowalsky, Joseph, Sanchez, Pereira, Woo et bien d’autres encore sont des noms familiers.À NOTRE-DAME-DES-NEIGES, on respecte leur désir, expression de leur différence.Parc naturel au cœur de la Cité, musée à ciel ouvert abritant de multiples œuvres d’art, la corporation sans but lucratif de NOTRE-DAME-DES-NEIGES a le souci de répondre aux besoins actuels de la collectivité en offrant des services professionnels et personnalisés, comme par exemple: O Arrangements préalables O Concessions funéraires O Inhumation O Crémation O Choix d’urnes O Columbarium O Mausolée O Transport des défunts, du lieu de décès à NOTRE-DAME-DESNEIGES, pour les familles ne souhaitant pas d’exposition NOTRE-DAME-DES-NEIGES 4601.chemin de la Côte-des-Neiges Montréal H3V 1E7 735-1361 A A-4 ¦ Le Devoir, samedi 1er juin 1991 SUITES DE LA PREMIERE PAGE + 16 millions $ de Shawinigan-Sud, a refusé de participer aux travaux du comité restreint; que le comité en question a été créé pour «contourner» le BAPE et que les 16 millions} consacrés à cette route d’accès pourraient être affectés à des travaux de voirie nettement plus profitables et prioritaires pour la population du comté.« Ce ne sont pas les ingénieurs du gouvernement qui décident, ce sont les politiciens.Il faudrait que ça finisse ces niaiseries.On pourrait les aider à identifier des projets qui répondent adéquatement aux besoins des régions».Au nombre des pièces incriminantes que l’Association des ingénieurs a transmises au DEVOIR, figure le procès-verbal de la réunion du 6 mars 1990 du comité restreint.On peut y lire que le représentant du ministère des Transports, M.Jean-Luc Simard, a alors distribué un document soulignant que « la marge de manoeuvre est très restreinte et que le tracé déjà retenu ne pourra être que légèrement modifié».Ce qui tend à démontrer que le comité restreint n’avait pas vraiment pour mandat de satisfaire les exigences du BARE, qui proposait deux hypothèses de solutions: idéalement, abandonner l’idée d’une nouvelle voie d’accès et élargir les routes de raccordement existantes; au minimum, modifier substantiellement le projet originel, en optant pour « le tracé Co-le, le plus avantageux sur le plan environnemental », considérant que les deux autres tracés envisagés, J et Z, étaient « inacceptables ».Essentiellement, le BAPE estime que la construction de cette nouvelle route serait nuisible à l’environnement, en ce qu’elle passerait au coeur d’un bassin agricole, traverserait des ruisseaux de quaüté supérieure et porterait atteinte à des habitats fauniques.Mais ce n’est pas tout.Les experts du BAPE se sont penchés sur la raison d’être du projet et ont constaté que l’objectif de dé-congestionnement des routes 157 et 153 ne serait que partiellement atteint.Et qu'il n’est pas davantage acquis qu’il en résulterait la création de nouveaux emplois.À la réflexion, le gouvernement a jugé que les suggestions mises de l’avant par le BAPE comportaient plus d’inconvénients que d’avantages.Et iraient à l’encontre des intérêts de la population locale.Attaché de presse du ministre, M.Denis Carmel a expliqué cette semaine au DEVOIR qu’il eût été trop coûteux de suivre les recommandations du BAPE, faisant valoir par ailleurs que le tracé « Z » modifie permet de réduire sensiblement l’impact environnemental des travaux.Les cartes topographiques du ministère démontrent par contre que le tracé « Z » n’est que légèrement modifié.En conflit avec le gouvernement, l’Association des ingénieurs professionnels a déclenché ces dernières semaines une entreprise de déstabilisation, multipliant les interventions publiques susceptibles de mettre en doute la gestion des fonds publics.Début mai, les ingénieurs donnaient une conférence de presse pour critiquer le dernier budget du ministre des Finances, Gérard-D.Lévesque.Puis, ils illustraient leur propos par une série d’exemples de « constructions superflues » réalisées au cours des 20 dernières années.Aujourd’hui, ils s’attaquent à des décisions politiques récentes et à quelques autres projets en voie de réalisation: ¦À Saint-Sauveur, dans les Lauren-tides, le gouvernement s’engage dans la construction d’une bretelle d’accès à l’autoroute 15 nord.Ce que l’Association des ingénieurs professionnels qualifie de projet inutile, alléguant qu’il n’y a pas d’achalandage.Un projet qui, selon eux, a été impose par les promoteurs et propriétaires de pentes de ski, « tous des libéraux ».¦ Le ministère des Transports se prépare à remplacer le système d’éclairage de l’autoroute 15.L’Association prédit qu’il en coûtera 100,000} de plus, uniquement pour la surveillance du chantier, dont le contrat a été attribué à des firmes privées d’ingénieurs.Ils ont offert de faire le travail sur la base d'honoraires beaucoup moins élevés.Le ministère a refusé.¦Un segment de 10 kilomètres de la route 117, au nord de Mont-Laurier, sera reconstruit au coût de 8.5 millions} en 1991.Le ministère des Transports a mandaté une firme d’ingénieurs-conseils pour la confection des plans et devis, ce qui a déjà coûté 415 000}.Et pour la surveillance des chantiers, dont les prévisions dépassent le 900 000}.Les ingénieurs du gouvernement ont proposé d’assurer eux-mêmes cette surveillance, considérant qu’ils commandent des émoluments beaucoup moins élevés que ceux des firmes privées.Mais la suggestion a été rejetée par le ministère.+ Délire sentation et de la provocation fixés ensemble au bout de chaque doigt.Sa version d’Orphée allant rechercher Eurydice dans les profondeurs de l’Enfer, qu’il stigmatise dans le portrait d’un couple robotisé (la femme est jouée par un acteur, l’homme par une actrice), décéré-bralisé, vivant dans un monde aux limites des enfers, univers orwellien, où le sexe est interdit et pourtant traque tout et tous, couple torturé (je vous laisse aller voir.), loboto-misé, qui verra ses frayeurs se retourner contre lui avant de se ranger entre la dinde de Noël, le bébé qui pousse à une branche d’arbre, et le petit nègre que l’on va nourrir à la fenêtre .Pour Reza Abdoh, l’Amérique est un pays calviniste.Il est demeuré aux mains des sorcières de Salem qui sont devenues de gros hommes blancs sans scrupules qui vous font croire que vous êtes la vedette du film que l’on tourne, et qui vous ont désappropié de toute pensée.Orphée peut bien y chercher encore Eurydice, ils sont tous deux aux Enfers, et ils sont tous deux morts, comme leurs contemporains qui attendent la fin du quizz, la sonnette stridente de l’animateur, pour relaxer un brin.Génial, ce Hip Hop Waltz of Eurydice.?La troupe du Rajatabla de Caracas revient au FTA (on avait vu Bolivar en 1985), avec l’adaptation d’une nouvelle de Gabriel Garcia Marquez écrite en 1957, El Coronel no Tiene Quien le Escriba.Le spectacle aurait pu être impressionnant s’il n’avait pas été prive d’une scène cruciale, celle du combat de coqs qui, loi canadienne oblige, n’a pu avoir lieu sur scène, au coeur de la pièce.On sait qu’ici les combats de coqs sont illégaux.Les comédiens du Rajatabla ont dû se contenter de jouer cette scène en tenant deux coqs drogués dans leurs bras, mimant un faux combat.Cela a handicapé le spectacle.Dans cette nouvelle de Garcia Marquez, un ex-colonel attend depuis 15 ans sa pension de guerre.Il vit avec sa femme dans un temps arrêté.Le coq de combat que lui a laissé son fils est tout son espoir de richesse.Le spectacle du Rajatabla est théâtralement terne, conservateur, relevant de très anciennes approches.Un tel travail, par ailleurs correct, est presque déplacé dans un festival comme celui de Marie-Hélène Falcon où l’audace, le mélange des genres, la contemporanéité des écritures est largement dominante.?Québec avec les États-Unis —, se dit maintenant déçu de l’attitude d’Ottawa.« On ne pensait jamais que le gouvernement fédéral abdiquerait ses pouvoirs économiques » après la signature du traité de libre-échange.« Le Conseil économique du Canada avait prédit que dans 15 secteurs sur 20, on pouvait s’en tirer.Mais il aurait fallu que le gouvernement agisse ! », a lancé M.Le Hir, en conférence de presse.« Le pays est en train de se vider par le fond.« La présente récession et notre dollar surévalué nous permettent donc, à l’heure actuelle, d’entretenir des doutes certains quant au caractère ultimement positif du libre-échange », lit-on dans le texte de la position commune.Le président de la CSN, Gérald Larose, a expliqué que la politique monétaire du gouvernement fédéral « va à l’encontre du bon sens, précisément dans le cadre du libre-échange, où il faut encourager les investissements.Cette politique monétaire est en train de déstructurer le secteur manufacturier, surtout au Québec, où ce secteur est très important.« En tant que mouvement syndical, nous n’avions pas tellement de réticences à réduire les barrières tarifaires, mais nous craignions les aspects politiques de l’accord (de libre-échange) : le menottage de la capacité de l’Etat à gérer son économie », a indiqué M.Larose.Le secrétaire général de la FTQ, Fernand Daoust, n’a pu s’empêcher de rappeler lui aussi qu’« on vous l’avait bien dit », avant de dénoncer le manque de coordination des politiques économiques fédérales et provinciales, notamment en matière de recherche et développement et de formation professionnelle.« Le Canada est un des plus importants exportateurs, mais il devient mainte- nant un exportateur d’emplois », a-t-il dit.Les trois dirigeants, qui ont découvert leur communauté de pensée lors du Forum sur l’emploi, se sont en particulier acharnés, hier, sur le gouverneur de la Banque du Canada, John Crow, et sur sa politique de taux d’intérêt élevés et de dollar surévalué pour juguler l’inflation.« L’Ange exterminateur de l’économie canadienne », comme le qualifie M.Le llir, « fait preuve d’une obstination idéologique » qui ne laisse aucune place à la discussion.« Le Canada est un appendice des Etats-Unis et nous ne pouvons avoir une politique monétaire à ce point autonome, a-t-il dit.Ce n’est pas la queue qui agite le chien.» Pour Gérald Larose, M.Crow, en plus d’être obstiné, est aussi un « très bon citoyen de Toronto.Pour dompter les poussées inflationnistes de Toronto, il administre une médecine à tout le pays.Cette médecine tend à déstructurer plus rapidement l’ensemble de la base industrielle.» Fernand Daoust, lui, estime que l’attitude de M.Crow « accrédite la thèse du pacte secret, non-écrit » entre les gouvernements canadien et américain pour maintenir artificiellement à la hausse le dollar canadien pendant les quatre ou cinq premières années du libre-échange.« À défaut d’explications du gouvernement fédéral et devant l’unanimité contre cette politique, je ne peux retenir d’autres explications que celle-là », a-t-il dit.Gérald Larose hésite à aller aussi loin, mais Richard Le Hir rejette catégoriquement cette thèse de la « conspiration », brisant pour une rare fois cette belle unanimité entre patrons et syndicats.« C’est de la fumisterie, il est impossible qu’une telle entente reste secrète, et ce serait une catastrophe politique pour un gouvernement si ça devenait public», a-t-il estimé.+ Rémillard zaine de fois, durait depuis 30 mois.Dans les deux cas, les avocats de la défense ont invoqué l’« affaire As-kov».En octobre dernier, en effet, la Cour suprême du Canada avait balisé la notion de délai raisonnable dans un procès.Puisque la Charte canadienne des droits et libertés garantit à tout accusé le droit d’être jugé dans un délai raisonnable, la Cour suprême avait exprimé un certain nombre de critères, estimant par exemple qu’un délai de neuf mois pouvait être « déraisonnable », selon les raisons du délai.Au cabinet du ministre de la Jus-tice, on ne pouvait indiquer combien de causes sont été ainsi annulées ces derniers mois à cause de délais déraisonnables.Mais Diane Lemieux, du Regroupement des Centres d’aide et de lutte contre les agressions à caractère sexuel, soutient qu’une dizaine de cas similaires se seraient produits ces derniers temps au Québec, des cas d’hommes accusés d’agressions sexuelles ou de violence conjugale qui auraient été libérés à cause de délais trop longs.« On ne remet pas en question le fait de juger dans des délais raisonnables, en soi c’est valable, ajoute-t-elle.Mais il faut se poser des ques- AVIS PUBLICS CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 50005407655-911 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT BANQUE LAURENTIENNE DU CANADA Partie demanderesse c.WILLIAM OURY, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est denné à WILLIAM OURY de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 est.rue Notre-Dame, Montréal.salle 1100.dans les trente (30) lours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie du bref d'assignation et déclaration a été remise au greffe à Tin- J tenbon de WILLIAM OURY Lieu MONTRÉAL Date 28 mai 1991 MARIE+IÉLÊNE BÉLISNE CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-194414-912 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT BERTHE-ALICE COTÉ, domiciliée et résidant au 11157 Ethier, Montréal-Nord, distncl de Montréal, Partie demanderesse c PAUL FECTEAU, d'adresse inconnue, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné éM PAUL FECTEAU de comparaître au grelte de cette cour situé au 10 St-Antoine, j Montréal, salle 1 100 dans les trente j (30) jours de la date de la publication ' du présent avis dans le |Ournal LE DEVOIR Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe é l'intention de M PAUL FECTEAU Lieu MONTRÉAL Date 22 mai 1991 RÉALPLOURDEPA CANADA PROVINCE OE OUÉBEC OISTRICT DE MONTRÉAL NO 500-12-190918-908 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT TUANI SCHAIER DHAOUI, Partie demanderesse c KAREN ELIZABETH WILSON, Partie défenderesse I assignation ORDRE est donné i KAREN ELIZABETH WILSON de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 est.rue St-Antoine.salle 1.100.dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans le journal LE DEVOIR.Une copie de la déclaration en divorce a été remise au greffe i l'intention de la partie défenderesse Lieu: Montréal Date 3 mai 1991 MICHEL MARTIN, P.a.CANADA PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE STHYACINTHE NO 750-11-000162-914 NO Sunntendant: 102603 COUR SUPÉRIEURE (En matière de faillite) Dans l'affaire de la faillite de: CAROL LAPOINTE (444-741-201) FOREUR.domicilié et résidant au 2940.DES GOUVERNEURS #26, ST-HYA-CINTHE, J2S1B2, DÉBITEUR Avis est par la présente donné que CAROL LAPOINTE du 2940.des Gouverneurs, #26, St-Hyacmthe, J2S 1B2, a fait cession de ses biens le 17e jour de mai 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11è lour de |uin 1991.à 9h10 au Bureau du Syndic, 683, boul Smith Nord, Thetford Mines, G6G 6Y7 Daté de St-Georges, ce 30é lourde mai 1991 NORMAND BOURQUE SYNDIC LTÊE 12025, lere Avenue St-Georges Est, P O G5Y 2E2 CANADA PROVINCE DE OUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 50002-017268-916 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT COMMISSION DES NORMES DU TRAVAIL.Partie demanderesse -vs- JOCELYNE LAMARRE, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné à JOCELYNE LAMARRE de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 St-Antoine.Montréal dit district en salle 1 100.dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie d’un bref d'assignation et de la déclaration et avis selon l'article 119.1 CPC a été remise au greffe à l'intention de JOCELYNE LAMARRE Lieu: Montréal Date 29 mai 1991.GILBERT CHAPADOS.P A PRENEZ AVIS que 2732-9549 QUÉBEC INC demandera à l'Inspecteur général des institutions financières la permission de se dissoudre.Montréal, le 22 mai 1991 MENDELSOHN, ROSENTZVEIG, SHACTER, Les procureurs de la compagnie CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 500-04-001840-918 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT DAWN-MARIE McGUIRE.Partie demanderesse Requérante c.LARRY LAVALLÉE, Partie défenderesse Inbmée ASSIGNATION ORDRE est donné è LARRY LAVALLÉE de comparaître au greffe de celle cour situé au 10 St-Antoine est, Montréal.Québec, salle 2.17 à 9ht 5 de l'avant-midi, le 10 juillet 1991.Une copie de la requête pour garde d'enlant et pension alimentaire a été remise au greffe à l'intention de LARRY LAVALLÉE.Lieu: MONTRÉAL Date 28 mai 1991.GILBERT CHAPADOS, PROTONOTAIRE ADJOINT CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 50D05007742-917 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT OPÉRATION OE COURTAGE LA MÉTROPOLITAINE, Partie demanderesse -vs- COMPAGNIE D’ASSURANCE SAYEGH, NACHUM 8 ASSOCIÉS INC.-et* JAKE NACHUM, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é Compagnie d'A»-surance Sayegh.Nacuum 8 Associés el a Jake Nachum de comparaître au greffe de cette cour situé au 1 Notre-Dame.(Palais de Justice de Monbéal).Montréal dit district en salle 1.100.dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Copies de la déclaration et d'un bref d’assignation ont a été remises au greffe a l’intention de Compagnie (l’Assurance Sayegh.Nachum i Associés Inc.et Jake Nachum.Lieu: Monbéal Date 30 mai 1991.MARIEHÉLÊNE BÉUSLE, PA AVIS LOI SUR LE CHANGEMENT DE NOM ET D'AUTRES QUALITÉS DE L'ÉTAT CIVIL Prenez avis que LISE FORGET, rentière, résidant et étant domiciliée au 615,77ème Avenue, app 105, à Cho-medey, Ville de Laval, district de Montréal, s'adressera au Minisbe de la Justice pour obtenir un certificat changeant son nom en celui de GALYA FORGET.Montréal, ce 15 mai 1991 Me Pierre Tremblay, Avocat Procureur de la requérante CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NG 500-12-194902-916 COUR SUPÉRIEURE Chambre de la famille (Divorces) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT BARBARA DANIELA GRUCHALSKA, Partie demanderesse -vs- KAZIMIERZ DRESLEWSKI, Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné a KAZIMIERZ DRESLEWSKI de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal.1 Notre-Dame.Montréal dit district en salle 1.100.dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie de la demande en divorce a été remise au greffe a l'intention de la partie défenderesse Lieu: Monbéal Date: 29 mai 1991 MARIEHÉLÊNE BÉUSLE.P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 5004)2-015973-915 COUR DU QUÉBEC PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT MATÉRIAUX DE CONSTRUCTION LACROIX INC.Partie demanderesse c.LES SYSTEMS INTÉRIEURS G PEPIN INC, Partie défenderesse et SOCIÉTÉ DE GESTION S BI LTD ET AL, Partie mise en cause ASSIGNATION ORDRE est donné é LES SYSTEMS INTÊRIEURSG PÉPIN INC de comparaître au greffe de cette cour situé au 10.St-Antoine est.Montréal, salle 1 100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE DEVOIR Une copie du bref d'assignation et de la déclaration a été remise au greffe a l'intention de la partie défenderesse Lieu: Monbéal Date’27 mai 1991 GILBERT CHAPADOS Avis est par les présentes donné que le contrat de vente en date du 19 avril 1991 à LA BANQUE TORONTO-DOMINION de toutes dettes, présentes ou futures, payables à LES ALIMENTS GUILBAR INC.a été enregistré au bureau d'enregistrement de la division d'enregisbemen! de Monbéal, le 8ième jour de mai 1991, sous le numéro 43843 72 et au bureau d'enregistrement de la division d'enregistrement de Chambly le 14ième jour de mai 1991, sous le numéro 874921.Ce 29ième jour de mai, 1991.LA BANQUE TORONTODOMINION CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NO: 50004-001755-918 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT GRETA UPSHAW, Partie demanderesse -VS- BRADFORD UPSHAW, et DEBORAH ANN HINEMAN.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é BRADFORD UPSHAW 8 DEBORAH ANN HINEMAN de comparaître au greffe de cette cour situé au 10 St-Antolne est, Montréal dit disthct en salle 1.100, dans les trente (30) jours de la publication du présent avis dans LE D0/OIR.Une copie de la déclaration en déchéance de l'autorité parentale a été remise au greffe a l’intention de BRADFORD UPSHAW 8 DEBORAH ANN HINEMAN Lieu: Monbéal Date 17 mai 1991 GILBERT CHAPADOS, P A CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE MONTRÉAL NG 500-02-015922-912 COUR DU QUÉBEC (CHAMBRE CIVILE) PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT BELL CANADA, Partie demanderesse C.CHIMTON CONSTRUCTION INC, et NORMANO LEDUC.Partie défenderesse ASSIGNATION ORDRE est donné é CHIMTON CONSTRUCTION INC.de comparaître au greffe de cette cour situé au Palais de Justice de Montréal, 1, rue Notre-Dame Est, é Monbéal.salle 1 100 dans les trente (30) jours de la date de la publication du présent avis dans le journal LE OEVOIR Une copie du bref d’assignation et de la déclaration a été remise au greffe à l’Intention de Chimton Construction Inc, co-défenderesse Lieu MONTRÉAL Date: 29 mai 1991 GILBERT CHAPADOS, P A AVIS est donné par les présentes que CENTRE DE L'AUTO BEACONSFIELD INC a, le 8 mars 1991.cédé et trans-léré à Bridgestone/Firestone Canada Inc toutes ses créances comptables et autres, actuelles et futures, a titre de garanbe, et que cette cession a été dûment inscrite au Bureau d’Enregistre-ment dans la division de Montréal, le 18 mars 1991 sous le numéro 4368497 et le 14 mai 1991 sous le numéro 4386070 Ce 29é jour de mai 1991 Bridgestone/Firestone Canada Inc CANADA PROVINCE DE QUÉBEC DISTRICT DE LONGUEUIL NO: 505-05-001001-913 COUR SUPÉRIEURE PRÉSENT PROTONOTAIRE ADJOINT CAISSE POPULAIRE ST-SÉBASTIEN DE BOUCHERVILLE.Partie demanderesse -vs- REJEAN BOUTIN et RENE MORIN, Partie défenderesse AVIS à Réjean Boutin Prenez avis que les procureurs de C.Pop Sl-Sébastien de Boucherville ont déposé au greffe de la Cour supérieure du disbict de Longeuuil au 1111 boul.Jacques Cartier est, un avis de soixante (60) jopurs en vertu des articles 1040 A et suivants du Code civil: è l'intention de REJEAN BOUTIN A moins que vous n'ayiez remédié à votre défaut conformément à ces articles dans les 60 /ours de la présente publication, il sera procédé contre vous suivant la loi; Une copie de l'avis de 60 jours a été laissée au greffe de la Cour à voire intention Lieu: Longueuil Date: 29 mai 1991 ELIZABETHS GOBEILLE.P A.AVIS DE LA PREMIÈRE ASSEMBLÉE Dans l'affaire de la faillite de: JEAN-FRANÇOIS PICARD, inspecteur, domicilié au 13260, rue de la Bretagne, St-Janvier (Québec) JON 1L0 Failli AVIS est donné que JEAN-FRANÇOIS PICARD a lait cession de ses biens le 22 mai 1991 et que la première assemblée des créanciers sera tenue le 11 |Uin 1991 à 16h00.au bureau du syndic.Lussier, Tull 8 Associés, 625.boul René-Lévesque ouest.Bureau 300, Montréal (Oc) DATÉ DE MONTRÉAL, ce 27e jour de mai 1991 CLAUDE LUSSIER, c a Syndic LUSSIER, TULL 8 ASSOCIÉS 625, René-Lévesque O.bureau 300 Montréal (Québec) H3B 1R2 Tél 878-4545 tions sur la raison des délais.Par exemple, dans le cas du jugement du juge Grenier on parle de non-disponibilité de la Couronne.Et puis U faut se demander quelle image on peut avoir de la justice quand on voit ça.Lorsqu’il se présente des problèmes d’effectifs au tribunal devrait-on tenir compte de la nature des causes ?Une agression sexuelle ce n’est pas comme un vol à l’étalage.Libérer l’agresseur a un impact terrible chez les femmes qui, déjà, craignent de porter plainte ».Le ministère de la Justice affirme faire des efforts pour réduire les délais, en aménageant par exemple de nouvelles salles d’audience à St-Jé-rôme et Valleyfield, en mettant en place un groupe de travail interne qui doit proposer à tous les intervenants des « correctifs », en présentant un projet de loi pour ajouter cinq juges aux effectifs de la Cour du Québec.+ Accord du pays, entre septembre et novembre 1992.L’accord prévoit enfin la création, à partir des contingents existants, d’une armée nationale forte de 50 000 hommes, que la France et la Grande-Bretagne se chargeront de former.Les cloches ont sonné à travers tout Lisbonne pour marquer l'événement, tandis que des milliers d’Angolais exilés au Portugal fêtaient la fin d’une guerre qui aura fait au moins 300 000 morts.« Ce moment est celui d’une joie et d’une émotion immenses », a déclaré le chef de l’État.« Les armes n’auront plus jamais raison », a dit pour sa part le chef de l’UNITA (Union nationale pour l’indépendance totale de l’Angola).« Nous venons d’assister à un événement historique, a déclaré Anibal Cavaco Silva.Il n’y a aucun perdant dans cet accord de paix signé aujourd’hui.Il y a seulement un gagnant, le peuple angolais».James Baker a salué le courage des deux signataires qui, selon lui, ont montré au monde qu’il était possible de résoudre un conflit par la dialogue.Il a cependant voulu se garder de tout enthousiasme prématuré.« L’application de ces accords de paix ne sera pas aisée.Dans les mois et les années qui viennent, la volonté du peuple angolais et de leurs dirigeants sera sérieusement mise à l’épreuve », a-t-il déclaré.Herman Cohen, chargé des Affaires africaines au département d’État, a fait part de la même prudence.« Il va être difficile de maintenir l’ordre, et de s’assurer que tous les partis politiques auront accès aux médias et seront libres de mener à bien leurs programmes et de voyager à travers le pays», a-t-il dit.J âmes Baker et Alexandre Bessmertnykh ont réaffirmé que leurs deux gouvernements cesseraient de soutenir militairement Luanda ou les rebelles, et feraient tout leur possible afin que l’accord de paix soit une réussite.Les deux hommes ont souligné que l’accord d’Estoril, placé sous les auspices de l’ancienne puissance coloniale portugaise, était le fruit de la coopération entre Washington, ancien allié de l’UNITA, et Moscou, qui appuyait le gouvernement de Luanda, après la fin de la guerre froide entre les deux blocs.Précision QUÉBEC (PC) - Par suite d’une mise au point du chef de l’Opposition officielle, La Presse Canadienne tient à préciser que dans son discours devant la Chambre de Commerce de l’Alberta, samedi à Cal-gary, M.Jacques Parizeau n’a pas mentionné explicitement les forces armées et les postes comme devant faire partie des éléments mis en commun par le Canada et un Québec souverain.Dans son discours à cet égard, il a fait état entre autres de la monnaie, la dette, les actifs, la Voie maritime du Saint-Laurent et de transport.Cette erreur d’interprétation sur le discours de M.Parizeau qui a longuement entretenu son auditoire d’une union économique canadienne avec un Québec souverain en citant de nombreux exemples, n’avait aucunement pour but de créer un antagonisme entre M.Parizeau et Mme Helen llunley, l’ex-lieutenant-gouverneur de l’Alberta, comme on l’a laissé entendre au bureau de M.Parizeau.Le rappel de la coïncidence de la visite de M.Parizeau en Alberta avec le début des travaux de la Commission constitutionnelle albertaine et le témoignage de Mme llunley voulait tout simplement démontrer qu’il y a un grand écart entre les positions de M.Parizeau et celles des femmes et hommes politiques alber-tains.1er juin par la PC et V.AP I990 : affirmant qu’il n’a pas d'au tre choix depuis l'adoption par la Chambre des communes de la loi C-43 qui recriminalise l’avortement, le gouvernement du Québec met fin à l’amnistie générale respectée depuis 13 ans.1987 : le premier ministre libanais Rachid Karamé, 66 ans, trouve la mort à bord d'un hélicoptère qu'une bombe à retardemnent fait exploser en plein vol.Ouverture, à Washington, d’un congrès mondial consacré au sida.1986 : au Sri-Lanka, trois attentaLs à la bombe perpétrés par des indépendantistes Tamouls font 50 morts.1979 : premier gouvernement Noir en Rhodésie, dirigé par Abel T.Muzorewa.1974 : un autobus transportant des personnes âgées plonge dans un ravin à Saint-Joseph-de-la-Rive, comté de Charlevoix: 13 morts et 24 blessés.1973 : abolition de la monarchie en Grèce; la République est proclamée.1968 : mort de Helen Keller, qui avait perdu la vue, l'ouie et l'odorat à l'âge de 19 mois et dont le courage au cours de sa vie la rendue célèbre ; mort du journaliste et homme politique québécois André Laurendeau, à l'âge de 56 ans.1965 : une tempête fait 30 000 morts au Pakistan.1932 : l’actrice Greta Garbo quitte le monde du cinéma à l'expiration de son contrat avec la MG M.Elle est née un 1er juin: L’actrice américaine Marylin Monroe (1926-1962).r A 0K Fumer, c’est gaspiller wh S! Argent et santé THAÏLANDE-MALAYSIE-SINGAPOUR Voyage exceptionnel accompagné en français 22 jours, tout compris: avions, hôtels 1ère classe, presque tous les repas, visites.guides-accompagnateurs français, transferts, manutention des bagages.taxes et services.Possibilité de prolongation à Bail.18 juillet au 8 août départ assuré.3 895.00 $ non inclus: 12 repas et taxes d’aéroport (82 $) par pers.occupation double.Informations cl brochure: MONY TOURS 5540 Côte-des-Neiges, Montréal H3T 1Y9 (514) 733-5396 x CPG * 5 ans Intérêt annuel ou composé Certificat de 25 000 $ et plus M.cs taux peuvent varier sans préavis.fS Fiducie Desjardins POUR GÉRER L'AVENIR L’équipe du DEVOIR LA RÉDACTION Journalistes à l’Information géoénfo Josée Boileau.François Brousseau.Jean Chartier, Yves d'Avignon, Jean-Denis Lamoureux, Jacques Grenier et Jacques Nadeau (photographes), Louis-G L'Heureux, Caroline Montpetit, Bernard Morrier.Isabelle Paré.Clément Trudet ; à l'Information cultured* Pierre Beaulieu, Paule DesRivières, Marie Laurier, Robert Lévesque, Nathalie Petrowski; à l’Information économique Robert Dutrlsac, Jean-FNerre Legault, Serge Truffaut, Claude Turcotte.à l’information politique Pierre O'Neill (_partis politiques), Gilles Lesage (correspondant parlementaire et éditorialiste à Québec).Michel Venne (correspondant parlementaire à Québec).Chantal Hébert (correspondante parlementaire à Ottawa), Jocelyn Coulon (politique Internationale), Laurent Soumis (politique municipale): aux affaires sodalea : Paul Cauchon (questions sociales).Louis-G Fran-coeur (environnement), Sylvain Blanchard (relations de travail), Marle-Joeée Hudon, Jean Sébastien (commis): Danietle Cantara, Thérèse Champagne, Monique Isabelle.Christiane Vaillant (clavistes): Denise Babin (secrétaire à la rédaction): Suzanne Marchand (adjointe à la direction), Isabelle Baril (secrétaire à la direction) LA DOCUMENTATION Gilles Paré (directeur): Manon Scott, Sylvie Scott, Serge La-plante (Québec), Rachel Rochefort (Ottawa) LA PUBLICITÉ Lise Millette (directrice).Jacqueline Avril, Christiane Benjamin, Caroline Bourgeois, Francine Gingras, Johanne Guibeau, Lucie Lacroix, Christiane Legault, Use Major (publicitaires); Marie-France Turgeon, Mi- cheline Turgeon, Céline Poisson (maquettistes), Johanne Brunet (secrétaire) L’ADMINISTRATION Nicole Carmel (coordonnatrice des services comptables), Florine Cormier, Céline Furoy, Jean-Louis Huot, Jean-Guy Lacas, Rachel Leclerc-Venne, Raymond Matte, Nathalie Perrier.Danielle Ponton, Danietle Ross, Linda Thériault (secrétaire à l'administration) LE MARKETING ET SERVICE A LA CLIENTÈLE Monique Corboil (adjointe), Jean-Marc Ste-Marie, Monique L'Heureux, Lise Lachapelle.Louise Paquette, Olivier Zuida LES ANNONCES CLASSÉES ET LES AVIS PUBLICS Yves Williams (superviseur) Marie-Hélène Alarie Manon Blanchette, Françoise Coulombe Jean-François Lapointe, Sylvie Laporte.Raymond Paquin.Pierrette Rousseau (avis publics), Micheline Ruelland, Patrick Salesse.LE devoir est pu blié par l'Imprimerie Populaire Limitée, société é responsabilité limitée, dont le siège social est situé au numéro 211.ruo du Saint-Sacroment, Montréal.H2Y 1X1 Il est composé et imprimé par Imprimerie Dumont.7743 rue Bourdeau, uno division do Imprimeries Quobocor Inc .61?ouost ruo Saint-Jacques, Montréal L'A gence Presse Canadienne est autorisée è employer et è diffuser les informations publiées dans LE DEVOIR LE DEVOIR est distribué par Mossagerios Dynamiques.division du Groupe Quebocor Inc .située au 776.boul Lebeau.St I auront Courrier de deuxième classe enroglstroment numéro 0868 Dépôt légal Bi bliothéque nationale du Québec Téléphone général (514) 844 3361 , Abonnements (514)844-5738 LE DEVOIR (USPS 003708) is published daily by L'Imprimerie Populaire.Limitée.211 rue SI Sacremonl.Montréal.Ouéboc H2Y 1X1 Subscription rate per year is $ 439 OO USD Second Class Postago paid at Cham plain.N Y US POSTMASTER send address changos to Insa.P O Box 1518.Champlain.N Y 12919 1518 Le Devoir, samedi 1er juin 1991 B A-5 V ACTUALITE INTERNATIONALE Bush salue les réformes de Gorbatchev Le président réserve sa réponse sur des mesures d’aide à FU RSS WASHINGTON (AFP) - Le président George Bush a exprime hier une opinion « plus positive » sur les réformes économiques soviétiques et, tout en réservant sa réponse quant à des mesures d’aide à l'U RSS, s’est déclaré ouvert à l’éventuelle présence de M.Mikhaïl Gorbatchev au sommet des pays industrialisés.« J’ai aimé ce que j’ai entendu (.) J’ai un sentiment plus positif sur toute une série de questions spécifiques concernant l’U RSS », a déclaré M.Bush à l’issue d’une rencontre avec M.Evgueni Primakov, un émissaire de M.Mikhaïl Gorbatchev venu à Washington plaider la cause des réformes soviétiques.Venant après des déclarations optimistes de M.Bush, lundi, quant à un règlement des divergences américano-soviétiques sur le désarmement, ces commentaires confirment les progrès effectués au cours des dernières semaines dans les relations entre les deux pays et qui devraient culiminer avec un sommet Rush-Gorbatchev cet été à Moscou.On s’attendait hier à Washington à de nouveaux progrès vers une solution au différend entre les deux pays sur le traité de réduction des armes conventionnelles en Europe (CFE), seul véritable obstacle à un sommet, lors d’une rencontre à Lisbonne des chefs de la diplomatie des deux pays, MM.James Baker et Alexandre Bes-semertnykh.« J’ai été très impressionné par la présentation » du programme de réforme faite par M.Primakov, a déclaré M.Bush, alors que des responsables américains qui avaient rencontré cette semaine la délégation conduite par M.Primakov, avaient estimé que le programme de réforme n’allait pas assez loin.« J’ai l’impression qu’ils entreprennent ce qui est pour eux (.) des réformes economiques radicales », a déclaré M.Bush à la presse.Il a précisé qu'il devait maintenant étudier en détail ce plan avant de prendre une décision sur une aide à l’URSS, en particulier sur un octroi PHOTO AP George Bush a rencontré hier à la Maison-Blanche Yevgueni Primakov.à l’URSS des avantages commerciaux de la clause de la nation la plus favorisée ( M FN ) et de garanties de crédits et sur l’éventuelle présence de M.Gorbatchev au sommet des sept pays les plus industrialisés (G-7) de Londres (15-17 juillet) qui devrait être dominé par l’assistance aux réformes soviétiques.« Je ne veux pas laisser entendre que j’ai pris une décision (.) mais je peux dire que (.) la visite de M.Primakov a été extraordinairement utile », a dit M.Bush.L’émissaire soviétique, qui a ensuite été invité à déjeuner par M.Bush, s'est lui aussi déclaré satisfait.Il a déclaré s’attendre à ce que l’URSS reçoive la MFN (qui lui ferait bénéficier des droits de douane les plus bas), que l’on évoluait positivement vers l'octroi par Washington de 1,5 milliard $ de garanties de crédit pour l’achat de céréales, et que les États-Unis n’étaient pas contre la présence du président soviétique au G-7.Tout en soulignant à son hôte qu’aucune décision n’avait été prise, M.Bush lui a dit qu’il avait l’esprit ouvert quant à une invitation de M.Gorbatchev au G-7, a indiqué le porte-parole de la Maison-Blanche, M.Marlin Fitzwater.M.Bush a souligné qu’il entendait voir une véritable mise en application des réformes mais n’a pas mentionné de conditions spécifiques à une assistance américaine, a précisé M.Fitzwater.U ne première forme d’aide américaine devrait être décidée avant lundi, selon la Maison-Blanche : la prorogation de la suspension de l’amendement Jackson-Vanik qui sanctionne les pays mettant des obstacles à l’émigration.Cette suspension, en vigueur depuis décembre dernier et grâce à laquelle Moscou a pu bénéficier d'un milliard de dollars de garanties de crédits agricoles, arrive à son terme légal de six mois.LE MONDE EN BREF Damas critique le plan Bush DAMAS (Reuter) — La Syrie a déclaré hier que le projet de George Bush de faire cesser la course aux armements au Proche-Orient semblait renforcer la supériorité militaire israélienne.« La Syrie étudie encore les idées américaines sur le contrôle des armements au Proche-Orient, même s’il semble à première vue que ces idées conduiraient, si elles étaient mises en oeuvre, au renforcement de la suprématie militaire d’Israël ».a déclaré le ministre syrien des Affaires étrangères dans un communiqué.Farouk al Chara ajoute que les propositions du président américain, qui a exhorté mercredi les exportateurs d’armes à arrêter toute fourniture d’armements de destruction massive au Proche-Orient,
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