Le devoir, 1 décembre 1990, Cahier C
m « 5LH le cahiei du 2 dvu mhn £, MUSEE D ART CONTEMPORAIN DE MONTREAL æw décembre Montréal La cause et le prétexte des Francofolies /,/s Nathalie Petrowski POUR la deuxième année consécutive, les Francofolies déferleront sur Montréal avec leurs slogans nationalistes, leur bannières francophiles, leur lot d’auteurs-compositeurs-in-terprètes et de francofous québécois, français, belges, suisses et africains, avec leur déluge d’invités-surprises, de fêtes-spectacles et de shows de télé.Vingt-six spectacles, 200 vedettes et musiciens, tout ce beau monde réuni du 30 novembre au 8 décembre dans quatre salles en ville au nom d’une cause, celle de la chanson francophone, cause qui est aussi un prétexte, celui de la promotion et de la vente du produit francophone.Déjà la campagne publicitaire bat son plein au petit écran où tous les soirs les visages connus défilent en gros plan, le temps d’un extrait de chanson qui harponnera le consommateur et le poussera au guichet le plus proche où il découvrira que le prix des billets commence à 15,50 $ pour les spectacles du Club Soda et grimpent jusqu’à 36,50?pour les premières loges à la fête de Vigneault avant de se stabiliser autour de 22,50 ?pour les spectacles au Spectrum.L’année dernière, l’événement avait lieu à la fin septembre et profitait d’une formidable tribune : l’émission annuelle de la Communauté des télévisions francophones(CTF) qui diffusa en direct de Montréal et permit aux Francofolies nées à La-rochelle puis exportées au Québec, non seulement de se mettre au monde mais de le faire avec des grands moyens.Cet avantage avait cependant ses inconvénients puisque les télés firent la loi et imposèrent des mariages forcés et souvent ratés.Il suffit de se rappeler de la prestation de l’innommable Daniella Simmons, un cadeau empoisonné de la Suisse qui crut bon de présenter les trois quarts de son matériel en an glais.Cette année, les mariages de raison ont pris le bord et on été remplacé par des fêtes amicales : des artistes comme Vigneault, Daniel La- voie et Clémence Desrochers s'entoureront d’artistes qu’ils auront choisis eux-mêmes et qu’ils retrouveront le temps d’un soir sur scène.Quant aux moyens, ils ont été réduits à une plus modeste expression, un budget de 1.5 million $ et une aide minime des gouvernements : 50 000 $ des Affaires culturelles du Québec, 50 000 $ du Ministère des communi En haut, de gauche à droite, Geneviève Paris, Gilles Vigneault et Jean-Louis Aubert.En bas, Guy Bedos, Rock et Belles Oreilles et Romain Didier.cations fédéral et un maigre 15 000$ de la Ville de Montréal.Pour le reste, il a fallu cogner aux portes des généreux commanditaires dont Hydro-Québec qui présente l’événement, duMaurier et la compagnie aérienne Canadian qui défraie les coûts du voyage Paris-Montréal pour les artistes français et les quelques 25 journalistes qui les accompagnent.Fait notable, la France a gracieusement donné 150 000 $ à l'organisation, c’est-à-dire plus que les trois paliers de gouvernements locaux.Quant aux diffuseurs, les plus généreux ont été TV5 qui a acheté la moitié des spectacles et aura la prioriété de la diffusion.Cette année, les Francofolies de Montréal ont lieu au plus creux de la sont une habile et savante entreprise de marketing de la chanson et sur tout du disque.Tout a été pensé, prévu, planifié comme tel meme ce terrible mois de décembre où la fréquentation des salles de spectacle chute avec la température En effet, en choisissant le mois des Fêtes, Alain Simard est assuré de ne nuire à aucun producteur local, même pas à lui même, puisque personne ne se risque à produire de spectacles à pareille date.Par ail leurs, grâce aux Francofolies, les Vi gneault, Ut voie, Corcoran, Leloupet compagnie jouissent d’une excel lente visibilité médiatique à la télé tous les soirs, visibilité qu'ils n’au raient jamais pu se payer eux-mêmes pour mousser la vente de leurs compacts-disques à Noël.Leurs spectacles ne sont en fin de compte qu'un coup de pouce, une locomotive pour les disquaires qui pendant ce temps-là font sonner leurs caisses-enregistreuses.Pour ce qui est du choix des artistes, on pourrait croire à première vue que la petite famille est réunie au grand complet.En y regardant de plus près, on découvre qu’une sorte de sélection naturelle s’est opérée à la faveur des auteurs à texte et au détriment d’une chanson plus commerciale.Mandeville, Joanne Blouin, Milsou, Marie Carmen, Francine Raymond, Nathalie Simard et Roch Voisine sont absents du programme.Mandeville a été le seul à se plaindre publiquement tandis que les mauvaises langues chuchotaient qu'Alain Simard n’avait choisi que les artistes appartenant à sa propre écurie, une rumeur qui fut aussitôt démentie.De fait, on a fait preuve d'un dosage des plus diplomatiques dans la sélection des artistes afin que tous les producteurs québécois y trouvent leur compte, tous sauf évidemment Guy Cloutier et René An-gelil qui de toutes façons n’ont pas vraiment besoin des Francofolies pour mousser la carrière de leurs protégés.Plus important encore, les Francofolies se déroulent en même temps que leCINARS, le marché international des arts de la scène qui attire Voir page C-2 : Francofolies vague, trois semaines avant les b êtes, quand les salles de spectacles sont vides et que tout le monde est en party de Noël ou alors ne pense qu’à se pousser avec les canards au soleil.Est-ce dire que les Francofolies courent à leur perte et qu'Alain Simard, leur organisateur en chef, ne sait pas ce qu’il fait ?Pas du tout.De fait, les Francofolies de Montréal, Retravailler le jardin de R.-Q.pour rester pertinent Paule des Rivières À l’heure où la Commission Bélanger-Campeau redéfinit le paysage culturel québécois, où s’en va Radio-Québec ?Les télévisions québécoises, nombreuses, s’arrachent téléspectateurs .et annonceurs.Radio-Québec tente d’asseoir sa différence, pour mieux garantir son avenir.Les amours d’Émilie et d’O-vila ( Les Filles de Caleb) séduiront toujours plus qu’une table ronde sur la pénurie de logements pour personnes âgées en Gaspésie.Et cela n’est pas nécessairement tragique.Mais, « nous devons être profond sans être ennuyeux », résume la présidente du réseau, Mme Françoise Bertrand.En revanche, la semaine, 65 % des jeunes Québécois de 9 à 12 ans regardent les émissions jeunesse, avec une affection particulière pour Le Club des 100 watts avec Marc-André Coâllier.Près de 400 000 paires d’yeux.Mais ne nous égarons pas dans de viles comparaisons : Radio-Québec est à l’abri, du moins en principe, de l’obsession des sacro-saintes cotes d’écoute.D’ailleurs, ses représentants n’en parlent qu’avec embarras, comme à la mention d’un péché.Radio-Québec c’est la télévision éducative.Radio-Québec c’est là où l’on parle de concept », de « mandat » « d’objectifs d’apprentissage ».« Il se fait là des choses non rentables, qui ne se feraient pas ailleurs », rappelle Florian Sauvageau, professeur au département de Communications de l’Université Laval, « un tenant du secteur public ».Une chose est certaine, aucune télévision n’échappera à l’examen des ressources culturelles déjà entrepris avec la Commission sur l’avenir du Québec.Et la présidente de Radio Québec le sait, qui défend « la pertinence accrue du réseau dans tous ses gestes ».En ondes depuis 1975 (1972 sur le câble) Radio-Québec — ou plutôt un média d’État québécois — était dans l'air depuis longtemps, depuis la fin des années 20, pour faire contrepoids à l’influence fédérale.Le gouver nement Taschereau avait réussi à mettre sur pied L'heure provinciale, à la radio.Mais le projet fit long feu.En 1945, nul autre que Maurice Duplessis créa Radio-Québec, mais sur papier seulement.Daniel Johnson relança le projet dans les années 60 et c’est finalement le gouvernement de Jean-Jacques Bertrand qui promut gua une loi à cet effet.Quelques années passèrent encore avant qüe Radio Québec n’apparaisse à nos petits écrans.Les débuts furent euphoriques, les lendemains pas toujours roses.Le mandat « éducatif » de Radio-Québec connut plusieurs périodes.Didactique à ses débuts, Radio-Québec donna bien vite un sens large à sa mission, que le gouvernement confirma plus tard en le définissant comme une’télévision éducative et culturelle.Mais la présidente de Radio-Québec n’a pas attendu les remises en question de la Commisson Bélanger-Campeau pour « retravailler le jardin de Radio-Québec ».Après une nouvelle menace de disparition en 1986 — le comité des « sages » mis sur pied par le président du Conseil du Trésor de l’époque, Paul Gobeil, ne voyait plus la pertinence d’une télévision d’État si peu attrayante et souhaitait la privatisation du réseau — Mme Bertrand adoptait un plan triennal et rappelait, à l’aube de 1990, quelques vérités à ses quelque 850 employés.« Radio-Québec doit s’employer à identifier, affirmer et raffermir la spécificité québécoise », disait-elle .Puis, « personne n’est obligé de nous regarder.Pour réaliser sa mission, Radio-Québec doit capter l’attention de l’auditoire ».« On ne peut se permettre d’être un médium de communication et de n’être regardé par personne ».Et vlan ! Il y a quelques jours, le réseau se félicitait, dans un premier bilan de son plan triennal de s’être rapproché de ses objectifs, notamment « progresser comme télévision éducative et culturelle » et faciliter les prises de décision « afin qu’elles apparaissent moins arbitraires », précise Mme Bertrand.La programmation-jeunesse est sans conteste un succès.Alors que la majorité des émissions ne dépasse pas les 4,5 %, (exception faite du bloc du vendredi soir, avec Parler pour Parler et Droit de parole) les émissions pour les jeunes dépassent les 10 %.A Passe Partout s’est ajouté un bloc d'émissions pour les moins jeunes, constitué du Club des 100 watts, de Robin et Stella, de Catimini.Ajoutons à cela le populaire Degrassi (produit par CBC et traduit), et le réseau dispose d’une programmation-jeunesse plus que respectable.Unique.Dans quelques semaines, Radio-Québec mettra en ondes Clip Globe, cinq émissions Nord-Sud d’une demi-heure, pour adolescents.Si l’accueil est bon, l’émission d’information internationale aura un rejeton l’an prochain.Le titre accrocheur en a fait tiquer plus d’un à l’intérieur de la boite, où coexistent deux écoles, celle des purs associant tout effort de commercialisation à un détournement de mandat et celle qui croit au contraire qu’il faut se vendre, afficher ses belles couleurs bruyamment.Passe Partout restera à l’écran l'an prochain mais le réseau suspendra la production de nouvelles émissions, le temps de « recentrer » l’émission, de « reviser le canevas pédagogique et les objectifs d’apprentissage ».Le temps aussi de régler les querelles internes qui minent la santé de Cannelle et Pruneau.Les artistes veulent de meilleurs cachets lors des innombrables reprises d’émissions de Passe-Partout.Les cachets négociés en 1977 sont bien minces en dollars d’aujourd’hui et les artisans, les oubliés de ce grand succès.« Toute la réalité socio culturelle de l’époque était différente», dit Mme Nicole Leblanc, directrice de la planification opérationnelle à la programmation.Voir page C-2 : Radio-Québec LE THÉÂTRE chez vlb éditeur LA PETITE MAISON DE LA GRANDE LITTÉRATURE A paraître le 11 décembre: Votre fille Peuplesse par inadvertance, de Victor-Lévy Beaulieu.Oliir*- upouit» Atiâré Br*» •¦•ai d.Ht* Claude Lapointe ANDRÉ BRASSARD: STRATÉGIES DE MISE EN SCÈNE Un ouvrage captivant qui présente les multiples facettes de l’univers d’André Brassard, l’enfant terrible du théâtre québécois et l’un de nos plus grands metteurs en scène.Préfacé par Rita Lafontaine.202 pages — 19,95 $ Ta répétlt>-ofl Dominic Champagne LA RÉPÉTITION Dans cette pièce qui a mérité le prix de l’Association québécoise des critiques de théâtre pour le meilleur texte de l’année, Dominic Champagne met en scène, avec tendresse et dérision, le mal de l’âme.152 pages — 14,95 $ Vanneau du rflAU'1 UK U'WVj.MWI* * J* Wr! MUTII NM l'TIJJIJ' u >• «% UiM vju .XMUMS'NW* 'MIMIMJ l -ïii v-j-r TNI fllll M 'HALl'l' vr-A-.'*- »M -MN*.m »N Ntf-UI MV ¦ >*,-fi-v.«MV MMQUM I."UNE ÉPOPÉE VISUELLE DES PLUS ÉLOGIEUSES."DANCES WITH WOLVES"EST UN GRAND FILM DANS LEQUEL ON A SOIGNÉ MÊME LES PLUS PETITS DÉTAILS." .lay Scott, globe and mail g "ÜNSUPERBE FILM DE COW-BOYS COMME DANS LEBONVIEUX TEMPS.’" Catherine Dunphy.TORONTO STAR KEVIN COSTNER VERSION ORIGINALE ANGLAISE TIG PRODOONS PRESENTS ÜB1N COffl ‘DlNffiïïïH TOIMT MARYMcDONNELL (MW GRM ROM A.GRANT “JOHN M\ DELS SMftLCATM.1MICL SSJAKE [EDITS “"î MIQÜE 8UG 1W WILSON « KE\TN' COSTNER *T M QOT •R .OHOrtlcrc "SUBTIL, INTELLIGENT, ÉMOUVANT.Voilà comment parler au coeur et à l'esprit!" — Le Soleil QUELLE HEURE MARCELLO MASTROIANNI CJFM96 B.N u *1*1 HA ¦aSXa* '««wn uinrn MWOMOB vmm COUPONS LAISSEZ PASSER ET BILLETS VIP REFUSES H1|ooa*»iiwd1 I H X ___ 1«16.RUE STE-CATHERINE 0 _ pnioa#v«t^d! I MX 6341.TRANSCANADIENNE MASSIMO TROIS! MAiOHlM DISTRIBUTION COMPLEXE DESJARDINS 3 30 - 5 30 7 30 - 9:30 C-4 ¦ Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 le cahier du i • ameai » PHOTO JACQUES GRENIER Tournage de VAnge noir.Les Films du Crépuscule présente DU monde ENTIER w Dix grands films du répertoire international maintenant accessibles en Coffret Vidéo pour commissions scolaires, bibliothèques municipales, Cégeps, universités CINÉMA L'Ange noir, sur Nelligan, en tournage Les poètes maudits n’ont que faire du grand jour Odile Tremblay DANS une comédie musicale bon chic-bon genre, on l’a vu renaître l’an dernier à travers la plume de Michel Tremblay et la musique d’André ('.a gnon.Dorées sur tranche, ses oeu vres complètes viennent de paraître chez Fidesen édition pur luxe : Nelligan se « porte » beaucoup par les temps qui courent.Il faut dire que l'année 1991 marquera le cinquantenaire de la mort du poète.Kn cette veille d’anniversaire, son destin tragique hante un peu tout le monde.On n’a pas fini de voir surgir au détour des librairies ou au petit écran sa célèbre photo où il ressemble tant à Rimbaud, avec son regard fiévreux et sa tignasse folle.Et voici que le cinéaste Robert Fa-vreau (qui signait notamment l'or lion d’eternité) est à tourner L'ange noir, le premier long métrage de fiction jamais réalisé sur la vie géniale et douloureuse de l'auteur du Vaisseau d'or.Le film sortira dans un an.Mais, quel visage aura ce Nelligan nouveau ?Et en quoi notre vision du malheureux poète s’en trouvera t-elle enrichie ?« J'ai voulu sortir des ornières du mythe en prêtant à Nelligan un visage humain », répond Robert Fa-vreau.À la fois naïf et prétentieux, affectivement attardé, intellectuellement surdoué, tour à tour attirant et agaçant, son Émile à lui n’a rien d’un monument.Il vit, il respire, on pourrait le croiser dans la rue.Sa ressemblance avec le personnage est frappante : même épaisse chevelure, même rayonnement, mêmes traits réguliers.C’est un étudiant au cégepde Saint-Hyacinthe, Marc St-Pierre qui interprète le jeune Nelligan.J e suis a u tournage de L’ange noir.Dans la pénombre d’un intérieur victorien, assis aux côtés de Dominique Leduc (la très délurée Idola St-Jean, amie d'Émile) et de ses belles corn pagnes, le comédien a cet air candide, presque asexué, que le cinéaste veut bien prêter au poète adolescent.L'ange noir aligne une distribution prestigieuse : Denise Filiatrault (la soeur supérieure de l’asile), Jean-Louis Millette (l’archevêque de Montréal), Gilles Pelletier (le poète Louis Fréchette).C’est Michel Comeau, l’interprète du même rôle dans l’« opéra » de Michel Tremblay qui jouera Nelligan vieillissant.Le poète de La romance du vin était-il alcoolique ?Rien dans les témoignages du temps n’est venu le prouver.Pas plus que n’a été démontré le caractère quasi incestueux de sa relation avec une mère surprotectrice.Mais, dans L'ange noir, il sera un peu tout ça : égaré dans la bouteille, flanqué d’une mère « amoureuse ».Parce que le réalisateur a fait le pari de la fiction, qu’il s’est plu à imaginer, à réinventer peut-être.Fou, Nelligan ?pas fou ! Éternel débat.Pour Robert Favreau, une chose est certaine, la psychose circulait, latente, omniprésente, dans son milieu familial et le cinéaste a voulu aller à sa rencontre.80 % du film est situé en 1899, une année particulièrement féconde pour le créateur, mais aussi un moment charnière où dans sa tête tout bascule.Émile vient d’être chassé du giron familial par un père intransigeant.L'ange noir capte l’instant de la fêlure, de l’abdication, alors que le poète de 19 ans erre, affamé, frigorifié, écrasé par son destin et qu’un jour, il perd pied.On connaît la suite : la vie, la fin misérables du pensionnaire de Saint- Jean-de-Dieu.Pour lui, la lumière s’est éteinte en 1899,42 ans avant sa mort effective.« Kst-ce qu’on reconnaîtrait Nelligan s’il se promenait aujourd’hui parmi nous ?demande le réalisateur.Est-ce qu’on lui réserverait un accueil différent ?Moi, j’ai répondu non.Il aurait fugué, on l’aurait blessé.» L’aventure de L’ange noir commence en 1982.l-es scénaristes Jean-Joseph Tremblay et Aude Nantais rêvent de porter à l’écran la vie de notre poète national, empilent dans ce but une documentation énorme.: Changeant de nature au cours des ans, leur projet se transforme sur pa pier en mini-série, en téléfilm, avant d’aboutir sur le bureau de Robert Favreau et de prendre les contours dé fmitifs d’un long métrage.Les longues recherches des scé naristes n’ont pas été vaines : elles leur ont permis de faire renaître toute une bourgeoisie montréalaise méconnue, étonnamment éclairée et avant-gardiste.« On croit que le Québec est venu au monde en 1960 et, qu’au temps de la jeunesse de Nelligan, la société entière était guindée et bornée, mais c’est faux, affirme Robert Favreau.Dans le milieu cultivé et curieux d’I-dola St-Jean (la future militante féministe), on subissait les influences de Paris, de New York, on était artiste.Plusieurs scènes du film ouvrent des portes sur cet univers-là.» Regard neuf sur le Québec d’alors donc, L’ange noir se veut aussi une exploration de la poésie.On parlera beaucoup, on déclamera des vers,; sollicitant l’oreille, la vue également.Car, une attention extrême a été apportée à l’éclairage voilé qui baignait les intérieurs du temps.« Mon film en sera un de pénombre et d’obscurité », prévient l’auteur.Les poètes maudits n’ont que faire du grand jour.Dix voyages dans les autres cultures ISRAËL - TUNISIE - PÉROU - BELGIQUE - MAROC - ALLEMAGNE -ALGÉRIE - FRANCE - ARGENTINE - DANEMARK LA VILLE ET LES CHIENS PÉROU 1985 TOI ET MOI AUSSI LA CITADELLE ALGÉRIE 1988 TRAVERSÉS Une luxuriante forêt de symboles ALLEMAGNE 1987 NOCE EN GAUÉE BELGIQUE-ISRAËL 1987 LA GUERRE D'UN SEUL HOMME BELGIQUE-TUNISIE 1982 RAMI ET JULIET DANEMARK 1988 LA GUEULE DU LOUP LA DETTE II T°k v*oi Aussi ARGENTINE 1987 xî 'eiiicjgno t Arqu-.lHi m DISTRIBUTION AU CANADA : COFFRETS INTERNATIONAUX (VHS) Fi'Oii E CEQ LES FILMS DU CREPUSCULE INTERNATIONAL jL_________ jt 55, rue Mont-Royal Ouest, bureau 302.Montréal (Québec) H2T 2S5 Tel.: (514) 849-2477 - Fax: (514) 849-5859 _ _ LE DEVOIR Le Dibbouk Film de Michal Waszynski, avec Abraham Morewski, Isaac Samberg, Mloshe Llpman, Lili Liliana, Dina Halpern, Leon Liebgold.Scénario : Alter Kacyzne et Andrzej Marek, d'après la pièce de S.Anski Image : A Wywerka Direction artistique : Andrzej Marek.Musique : Henoch Kon (Pologne, 1937) 90 min.V.o yiddish, sous-titres français.Cinéma Parallèle, jusqu'au 5 décembre Francine Laurendeau II, N’EST pas inutile de savoir que A.Anski, est le pseudonyme littéraire du dramaturge Shloyme Zanvl Ra-paport, né en 1863 en Biélorussie.Un dramaturge doublé d’un ethnologue qui a parcouru, trois années durant, des villages juifs ukrainiens d’où il a ramené quelque 1800 contes et légendes.C’est à même ce trésor qu’il a puisé pour écrire Le Dibbouk dont Stanislavski, dit-on, aurait lu une première version russe et suggéré, pour la version yiddish, le personnage mystérieux du Messager.Anski allait mourir en novembre 1920, un mois avant la création de l’oeuvre à Varsovie.Soigneusement documenté jusque dans le plus infime détail, le film qu’en a tiré Michal Waszynski est une curiosité historique, véritable joyau tiré de l’oubli par une reconstitution qui aura exigé des années de recherches.Pourtant Georges Sa-doul, dans son Histoire du cinéma mondial, le signalait déjà comme un des plus beaux exemples de la florissante vitalité du cinema yiddish entre les deux guerres.Faites-moi confiance, je ne vous accablerais pas de ces références si le film n'était pas tout simplement superbe.Dans une communauté juive orthodoxe, je dirais même hassidique, deux amis dont les épouses sont enceintes jurent de marier leurs enfants s’ils naissent de sexes opposés.Ét puis la vie les sépare.Mais le destin veille.Il veille si bien que 18 ans plus tard, par le plus grand des hasards, le jeune Khonnon et la belle I.eyelé font connaissance et tombent amoureux.Hélas ! Le père de celle-ci est un vieil avare qui ne songe qu’à l’argent et qui arran géra pour sa fille un riche mariage.Ce que voyant, Khonnon invoque le Diable, après tout pas si méchant que ça puisque c’est Dieu qui l’a créé.Mais il en meurt.Qu’à cela ne tienne : il prendra possession de Leyelé.« Viens, mon bien-aimé, s’é-crie-t-elle, je porterai nos deux âmes.» Mais ça ne saurait se passer comme ça et on fait appel au grand rabbin Isaac de Miropol.Cela vous fait sourire ?Avez-vous oublié nos histoires bien chrétiennes de possession diabolique ?Ét avouez qu’il est plus sympathique d’être possédée par son amoureux que par Lucifer.Oui, certains passages du film ont vieilli.Une expression théâtrale ici, un décorde carton-pâte là.Mais la séquence d’après, on est repris.Par l’audace de l’entreprise.Il y a de l’audace à filmer l’invraisemblable' et on se retrouve ici au confluent de l’expressionnisme allemand et du' surréalisme.I Les discussions autour des livres sainLs.« Tu as abandonné le Talmud, froid et sec, pour la Cabale qui arrache l’âme a la terre et la hausse vers les sphères suprêmes.Mais attention : tu pourrais sombrer dans l’abîme.» Le Messager mystérieux qui apparaît et disparaît au détour du chemin.Les coutumes et les superstitions parfois sidérantes.La-chanson du cocher joyeux.La très; belle ballade en mineur que chantent; les jeunes filles en brodant.Les; chants sacrés à la synagogue.4 Car il y a aussi beaucoup de mu-J sique dans Le Dibbouk.Il y a mêmej presque du ballet, j’en prends à té moin cette étonnante danse de laj fiancée avec les mégères pauvres,; puis avec la Mort.On avance dans; une luxuriante forêt de symboles.On; ne les décrypte pas tous, mais on est; fasciné.À voir absolument.UNE PRESENTATION DE BELL CANADA Fl I IFAMOUS PLAYERS Le PARISIEN (S) m Un nouveau regard sur la Terre.Le tout dernier film IMAX.® Le cinéma IMAX au Vieux-Port de Montréal, angle de la Commune et Saint-Laurent • Métro Place-d'Armes • Renseignements : 496-4629 Bell CKAC73AM IPcFTm CFCFôOO CFQR92.5 MVENTECHEZ AMùlËb'LOK (514)522-1245 1-800-361-4595 Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 M C-5 le cahier du i • ameai TÉLÉVISION Phare de la démocratie, la télévision ?Pierre Cayouette Un an après la chute de Ceausescu, l'enthousiasme tnomphaliste de l’Ouest à l'égard de la révolution roumaine s’est quelque peu refroidi.Avec un peu de recul, on s’accorde de plus en plus, aujourd’hui, comme le soulignait récemment M.André Patry en nos pages, pour soutenir que « les Ceausescu ont été victimes d'un complot organisé par des dissidents du Parti, des officiers de l’armée et des agents de la Securitate ».La présence de Petre Roman à la tête du gouvernement ne fait d’ailleurs qu’ajouter au désenchantement.La télévision a joué un rôle capital dans la chute du dictateur roumain.Kn fait, ainsi que le rappelait le professeur Gina Stoiciu, de l’UQÀM, la révolution s’est faite à partir de la télévision nationale qui a servi de siège au nouveau Conseil de Front de salut national.Kn libérant la télévision de 25 ans de censure, les révolutionnaires ont libéré le peuple.Grâce aux satellites et autres nouvelles technologies, la télévision a pu retransmettre « en direct » cette révolution.Klle l’a fait exactement comme elle diffuse un événement sportif, c’est-à-dire sans bavure technique mais sans approche critique non plus, trop absorbée à respecter cette règle d’or qu’est la simultanéité.Les bulletins de nouvelles du monde entier ont repris ces images atroces des charniers de Timisoara où, rapportait-on, 5000 victimes des Ceausescu avaient été empilées.L'opinion publique en fut tétanisée, selon l’expression de M.Michel reliés à un ordinateur, l’utilisateur ou « spectacteur » a accès à des textes sur le pianiste Glenn Gould, des extraits sonores et visuels d’entrevues à la radio et à la télévision et à de nombreuses autres données.Le système est interactif, de sorte que l’utilisateur peut organiser son propre voyage multimédia au coeur de l’univers de Glenn Gould.Ce dont on discutera avant tout, lors de Convergence, ce sont des possibilités de création qu’offrent les hypermédias.Notamment dans le domaine de la réalité virtuelle.11 sera notamment question des recherches de l’Américain Jaron Lanier.Ce dernier a créé, en collaboration avec la N ASA, des outils de simulation extraordinaires, le « KyePhone » et le « DataGlove ».Ces outils permettent à l’utilisateur, muni de lunettes spéciales et d’un gant électronique, de percevoir par exemple qu'il est en vacances, sur une plage, étendu au soleil.Il sentira le vent chaud, le soleil, entendra les bruits de la mer.Mais tout cela n’est qu’une réalité virtuelle.C’est comme une drogue, en somme.Une drogue légale, toutefois.« Je le répète à tous les étudiants en cinéma.Toutes ces recherches feront en sorte que le cinéma ne sera plus le même d’ici deux ou trois ans », dit Lucette Lupien.Le forum Convergence, financé conjointement par les ministères des Communications du Canada et du Québec, le ministères des Affaires culturelles,Téléfilm Canada, l’ONF, RadioCanada, la SOG1C et C1DKC, débute demain au Holiday Inn Crowne Plaza, à Montréal.la Roumanie afin de savoir comment la tragédie roumaine a déréglé le système mondial de nouvelles et quelles manipulations les images et les médias ont subies », précise Mme Lucette Lupien, directrice de Convergence.Pour ce faire, les participants à ce singulier forum auront d’abord droit à un montage télévisuel sur la révolution roumaine.L'auteur en est Mme Lise Tremblay, de Radio-Canada.Elle est d'ailleurs l'auteur du superbe* montage sur la crise d’Oka, présenté à Radio Canada cet automne.Puis, des spécialistes de la télévision viendront participer à la réflexion.Parmi les invités qui répondront à la question « l’image médiatisée est-elle un phare de la démocratie ?», on retrouvera entre autres Mme Kathleen Jamieson, de l’Université du Wisconsin, auteur de rncknging the Presidency et Mme Christiana Nicolae, cinéaste d’origine roumaine.La seconde journée de Convergence portera sur les possibilités de création à travers les hypermédias Les hypermédias, encore jx*u connus du public, sont des nouveaux outils qui marient l’image, le son, les synthétiseurs et l'ordinateur.Ses possibilités sont illimitées.Kn clair, les hypermédias pourraient révolutionner le cinéma au cours des prochaines années, selon Mme Lucette Lupien.Des exemples d’hypermédias 7 Le « Profil Glenn Gould », réalisée par la Montréalaise* Louise Guay, des productions Y Y1 ATS, qui animera d’ailleurs les discussions à Convergence.Sur deux vidéodisques Tibon-Comillol.La révolution roumaine a fait 60 000 morts, clamait-on sur toutes les ondes.Quelques jours après la diffusion de ces images, des responsables d’équipes humanitaires françaises ont fait enquête, rigoureusement.Pour découvrir que le nombre total des victimes s’élevait tout au plus à 1000 personnes, ce qui est déjà considérable, mais combien inférieur aux prétentions des reportages.11 fallait bien revenir sur ces événements.Et ce mois-ci de préférence.Parce que décembre est, cette année, le mois des douloureuses réminiscences.Voilà pourquoi Convergence, un Forum international sur l’image en mouvement (qui aura lieu à Montréal à compter de demain jusqu’à mardi), a choisi cette année, pour sa troisième édition, de s’interroger sur les enjeux médiatiques de la démocratie.« Nous ferons une étude de cas sur PHOTO ARCHIVES Helena et Nicolae Ceaucescu tel que vus à la télévision française qui avait intercepté la retransmission du procès du couple roumain au petit écran.Quelques instants plus tard, les Ceaucescu étaient exécuté.ROCK Red, Hot & Blue, en hommage à Cole Porter Sylvain Cormier TOUT a commencé avec Sgi Pepper Knew My Father, cette curieuse compilation de 1987 sur laquelle des groupes alternatifs reprenaient les titres du chef-d'oeuvre des Beatles, pour célébrer le 20e anniversaire de sa sortie.Plus récemment, The Last Temptation of Elvis se livrait au même type d’opération, s’attaquant cette fois avec un certain bonheur au contenu musical des navets cinémato graphiques du « King» (qui l’eût cru ?).De grosses pointures y firent un respectueux pèlerinage, dont Bruce Springsteen (avec une version dévastatrice de Viva Las Vegas), Paul McCartney et Robert Plant.Depuis, le genre prolifère.On a voulu faire plus avec Red, Ilot & Blue, qui se veut à la fois un hommage collectif au compositeur légendaire Cole Porter, un soutien financier à la recherche sur le sida, et le pendant musical de l’émission spé ciale du même nom (diffusée ce soir à 23 h 30 à WMTW-8, une station affiliée au réseau ABC qui n’est malheureusement plus distribuée par Vidéotron).Pour une vingtaine de grands pontes du rock et de ses variantes pop.Bono, le chanteur de U-2.techno-pop, rhythm’n blues, rap, dance et worldbeat, parmi lesquels U2, The Neville Brothers, David Byrne, Tom Waits, Annie Lennox, KJ).Lang, Sinead O’Connor, Iggy Pop, Debbie Harry et les Négresses Vertes, il s’agit visiblement d’une gigantesque entreprise d’auto-justifi-cation.Pas mal essoufflé après 35 années tumultueuses, confronté à ses propres limites, voilà en effet que le rock se tourne vers les chansons et les comédies musicales de Cole Porter.Pourquoi ce dernier plutôt qu’Ir-ving Berlin, Jerome Kern, ou George Gershwin ?Sans doute parce que l’homosexualité de Porter en fait un symbole idoine de la cause épousée, peut-être parce qu’il parlait d’amour avec une audace peu commune pour son époque (Let's Misbehave, Love For Sale), et certainement parce que ses rythmes exotiques et ses mélo dies raffinées ont séduit des rockers saturés en quête d’inspiration et en mal de renouvellement.Deux approches s’offraient aux participants : adapter les classiques de Cole Porter à leurs différents styles, et vice versa.Force est de constater qu’à quelques exceptions près (U2, notamment), ce sont les versions se rapprochant le plus des arrangements orchestraux de Porter qui passent le mieux la rampe.Dans la foulée de Billie Holiday et d’Ella Fitzgerald, Sinead O’Connor (qui sussure délicieusement You Do Something To Me), K.D.Lang (au sommet de son art dans So In Love), et Annie Lennox (émouvante dans Every Time We Say Goodbye) trouvent en Cole Porter le dépositaire idéal de leurs voix uniques.Mais si David Byrne n’est absolument pas dépaysé par le très latin Don’t Fence Me In, si Erasure étonne avec un torride Too Darn Ilot, si les incomparables Neville Brothers ramènent In The Still Of The Night dans leur bayou de luxe, plus de la moitié des versions qui composent Red, Hot & Blue ne sup portent pas une deuxième écoute.Tom Waits est en état de décomposition avancée, Salif Keita piétine allègrement Begin The Beguine, et les horripilants Thompson Twins ne se sont pas bonifiés au contact de Porter.Devant de telles disparités, il y a lieu de se demander comment s’est effectué le choix des pièces.Que U2, tête d’affiche de la compilation, s’arroge Night And Day, la chanson la plus célèbre de Porter, accentue les disproportions.Au plus fort la poche ?Mais cet exercice de style ne manque pas d’intérêt, ne serait-ce que parce qu’il permet de séparer le dilettante de l’artiste, le durable de l’éphémère, bref, les enfants des adultes.On y confirme à la fois ses doutes et ses préférences.Mais on ne sera nullement surpris que les frères Neville en sortent grandis et Jimmy Somerville diminué.Seul Cole Porter s'en tire vraiment indemne : ses chansons sont tellement immunisées qu’elles ne risquent plus rien.Même pas le sida.Performant» Factory PRESENTE ¦ES La première montréalaise de la production du théâtre Ecrit par Ray Cooney Mim en scene Gregory Tuck Decors rt costumes Peter John McHugh Avec Harry Standjofski el Aidan Devine Betti Lachance, Cary Lawrence, Terrence Scammell Perry Beaton, Peler Elliot, David Francis DU 27 NOVEMBRE AU 16 DÉCEMBRE 1990 Mar., mer., jeu., ven.: 20h30 Samedi: 14h30 et 20h30 Dimanche: 14h30 et 19h30 BILLETS: Mar., mer., jeu.: 22$ Ven., sam., dim.: 24.75$ Prix spéciaux pour groupes de 10 personnes et plus TÉLÉPHONEZ AU (514) 933-9681 centaur ss,’u.v.Trjvi« 'iSS'm JL DANS L£ CADRE DES FEUX DE UNE PRESENTATION DE LA ROYALE DES ARTS CUNNINGHAM DANCE COM AUGUST PAC POLARITY PICTURES NVENTIONS AUGUST PACE FABRICATIONS 13 ET 14 DECEMBRE 15 DECEMBRE Après PARIS, LYON, DELHI, CALCUTTA et NEW YORK, enfin à Montréal pour 3 soirs seulement ! Les 13,14 et 15 décembre à 20 h - Billets: 34 $, 28 $, 22 j, 10 $ Salle Wilfrid-Pelletier Reservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Place des Arts Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S.CASSE-NOISETTE N A l) L r TCHA I KOVSKY CHAQUE ANNÉE, QUELQUE CHOSE DE MAGIQUE SE PRODUIT,,, DU 19 AU 23 ET DU 26 AU 30 DÉCEMBRE 1990 Soirées: 19-20-21 -22-23-26-27-28-29 et 30 a 19 h 30 • Matinées: 22-23-27-29 et 30 à 14 h (K) Salle Wilfrid-Pelletier Place des Arts « Deux heures de séduction et de magie.» Lu Prevu-«< La sensation d'une extase collective.» Is Devoir 'ALCAN ‘ Altan wt ftèrv de lommanditrrirtte production BASF JQ I 1 ONARD PARISH N li \\«)l I I U NI Mil NM Bell Canadien EGar Met Métropolitain IBM! Pacifique IT.rnfV [ mitée BILLETS: 36 S - 24 S - 18 S - 10 S RABAIS DE 50 %* POUR LES ENFANTS, ÉTUDIANTS ET 3e ÂGE * Piece d identité requise à rentrée ACHATS • RÉSERVATIONS • INFO ADMISSION Place des Arts 522-1245 ou 1-800-361-4595 514 842-2112 ou à tous les comptoirs ADMISSION Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 10 S Frais de service C-6 M Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 le cahier du DISQUES Justin Time, complètement sauté i i i i i i i Serge Truffaut LE PETIT lapin emblématique de Justin Time est comme le beaujolais dit nouveau.À chaque automne, il se manifeste.Habituellement, il nous propose une ou deux productions.Cette année, le petit lapin a sorti le grand jeu.Cette année Justin Time, étiquette montréalaise, présente pas moins de quatre compacts.Au printemps dernier, l’art musical des OU ver Jones, Fraser Mac-Pherson, Stephen Barry et Trevor Payne a été enregistré.Aujourd’hui, il est mis en marché.Les pochettes ne sont guère belles.Les émotions sonores le sont beaucoup plus.Heureusement ! Oliver Jones est Montréalais, n est également pianiste.Cela, tout le monde le sait.Stephen Barry est aussi Montréalais que l’est Oliver Jones.Il est bassiste.Il est également chanteur.Parfois, il compose.Trevor Payne est aussi Montréalais que le sont les deux autres.Il est chanteur.Il joue du piano.Il est avant tout le « boss » du Montreal Jubilation Gospel Choir.Fraser MacPherson n’est pas Montréalais.U est de Vancouver.Il est saxophoniste.Il aime avant tout le ténor.En deux mots, son truc c’est le swing.Normal, Fraser MacPherson est un vieux de la vieille.À son âge, il serait anormal qu'il fasse dans l’avant-garde, dans le « complètement pété».La production de Oliver Jones s’intitule Northern Summit Celle de Stephen Barry a été baptisée Blues Under A Full Moon.Celle de la chorale PHOTO JONATHAN WENK The Stephen Barn Band (ci-haut).De gauche à droite : John McColgan, batterie; Andrew Cowan, guitare; Michael Browne, voix et guitare; Stephen Barry, voix et basse.À droite, Fraser MacPherson.montréalaise s'appelle tout simple-Quant à Mai s appel] ment Jubilation III.Quant a MacPherson, les producteurs ont opté pour le banal Encore.Oliver Jones est un virtuose du piano.Il est l’héritier d’Oscar Peter-son et d’Art Tatum.Sa maîtrise instrumentale est en effet équivalente à celle des deux musiciens cités.Dans son style, il faut le préciser, il y a du Bud PowelL Bref, Oliver Jones est de son temps.Stephen est un bon bassiste.Dans son jeu, l’efficacité prime sur l'es-brouffe, le jeu d’ensemble sur l’individu.À ce choix, il y a évidemment une explication.Une justification.Stephen Barry est un « blueseux ».Depuis des années, il traîne son instrument dans les coins de Montréal et dans les recoins du Québec et d'ailleurs.Il était temps, grandement temps, que lui et ses compagnons soient enregistrés.TTevor Payne a réussi un prodige.Il y a de cela une dizaine d’années, il a rassemblé 61 personnes.Plus lui, cela fait 62.Il a initié au Gospel, ceux qui ne l’étaient pas.Il a enseigné l’Histoire et les nuances de ce genre musical.Puis il a convaincu Jim West de l’enregistrer.Ils ont fait un premier album et un deuxième.En Allemagne, mais aussi en Angleterre et en Australie, le gospel à la sauce Hi ! ; ; orchestre de chambre flfi I MUSICI DE MONTRÉAL dir.N^ili l uro\sk\ présente le réputé violoncelliste DANIEL SHAFRAN I MO/ \K I : Diurlinuiilo en fa majeur.K.138 ï 'Ill'll : \dagioel Hondo pour cordes, op.3.IB(l%0) 4 \ IN M 1)1: ( oucerto pour \ioloncelle en si mineur RV 424 ’ Il \N l)V ('oucerto |>our violoncelle en do majeur RFI I IIO\ I N: Quatuor à cordes no 14 en do= mineur, up.131 vendredi 7 décembre 1990, 20h î SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE mi t i rs: i6S / xs (frais île seniee) K RI NSI IGNFMI VI S: 982-6037 EN VENTE CHEZ (514)522-1245 IVI'AIR transporteur officiel Le cadeau idéal pour Noël Henri Dès Chante pour les enfants ; 27, 28, 29 et 30 décembre à 16 h 30 Billets; 12 $ et 10 $ (Enfants: 10 $ et 8 $) Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 10 $.montréalaise est plus apprécié qu’à Montréal.Cela doit découler de cette affaire dite des deux solitudes.C’est comme ça.C’est idiot.Fraser MacPherson est un homme vraiment chic.Sur son instrument, le ténor, il joue souvent des notes aussi belles que celles que Zoot Sims sculptait constamment de son vivant.C’est bien.C’est très chouette d’entendre à nouveau cette musique à la fois légère et confortable.MacPherson, il est plus populaire en URSS qu’à Montréal.C’est comme ça.C’est étrange.Au début des années 50, Oscar Peterson dirigea un populaire trio.À ses côtés, il y avait alors le contrebassiste Ray Brown et le guitariste Herb Ellis.Pour que son « sommet du Nord » soit digne de ce nom, Oliver Jones et Jim West ont invité de gros canons.Pour la contrebasse, ils ont invité Red Mitchell.Pour la guitare, ils ont fait appel à.Herb P211is.C’est comme ça.Le monde est petit.Stephen Barry, son album c’est en quelque sorte un live.En fait, même si lui et ses musiciens étaient dans un studio, cet album est carrément un live.Le producteur, Marc Botrel, s’était arrangé pour que le studio en question soit noir de monde.Cela esi révélateur d’une petite chose.Puisque c’était live, il n’y a pas eu d’enregistrements sur l'enregistrement.Pour sa troisième production, Payne a pigé dans le repertoire du genre.Autrement dit, les amateurs de Mahalia Jackson et de James Cleveland seront ravis d’entendre interpréter, avec beaucoup d’à-propos, des classiques comme Ezekiel Saw The Wheel, In That Morning When The Lord Says Hurry, I Said I Wasn't Gonna Tell Nobody du prolifique Alex Bradford, et autres bijoux du genre.Pour sa troisième production, MacPherson a mélange ses compo sitions à celles des LouLs Armstrong, Duke Ellington, Cole Porter et autres.L’ensemble, soyez-en assurés, n’est pas dépareillé.Grâce au soutien plus que complice de Oliver Gannon à la guitare, Steve Wallace à la contrebasse et John Sumner à la batterie, MacPherson accède au statut des grands « swingueurs ».Il a un son gros comme ça.Il est versatile.Il est sensible.Son album, c’est du petit lait.La nouvelle production d'Oliver Jones est faite de standards et de compositions originales.Elle est bien faite.Ce Northern Summit tient plus de la connivence musicale entre trois grands que du « jam » échevelé.C’est soyeux.C’est sympathique sans que jamais nos bonshommes ne sombrent dans le racolage.C’est très bien.Dans ce Blues Under A Full Moon de Barry, des classiques signés par Chester Burnett, Walter Jacobs, Mose Allison, Robert Johnson, James Moore, Paul Butterfield, Willie Mae Thornton côtoient ceux de Barry.Et alors ?C’est le pied.« Nom dé diou ! ».petits ensembles pour réceptions de bureau ou à la résidence ile-des-Soeurs 514-769-2637 l'est-ce qui sniffle, pince et touche?Concert «MOZART ET COMPAGNIE» aux instruments d’époque CLAIRE GU1MOND, flûte et CHANTAI.RÉMII.LARI), violon de l’Ensemble Arion, accueillent NICOLE TROTTIER, violon, CHRISTINE MORAN, alto et SUSAN NAPPER, violoncelle.RÉSERVEZ DÈS MAINTENANT! Une place assurée pour seulement 14 $ (8 $, étudianl-e et aîné-e) Une détenu: à vous offrir lu- vendredi 7 et le samedi 8 décembre 1990 à 20 h 00 à la salle Redpath de l’université McGill 3459, rue McTavish, Montréal (métro Peel).RÉSERVATIONS: (514) 355-1825 Il n’y aura jamais d’interprétation idéale des Contes d'Hoffmann Les Contes d’Hoffmann Opéra fantastique en 5 actes de Jacques Offenbach.Sylvain Cambrellng à la tête de l’orchestre symphonique et des choeurs de l’opéra royal de la Monnaie de Bruxelles, distribution: Neil Shicoff, Ann Murray, Luciana Serra, Rosalind Plowright et Jessye Norman, José van Dam.EMI, CDS 7 49641 2, coffret de 3 CD.Seiji Ozawa à la tête de l’Orchestre National de France et les choeurs de Radio France, distribution: Placido Domingo, Claudia Eder, Muse), Edita Gruberova, Andreas Schmidt, Gabriel Bacquier, James Morris et Justino Diaz.Deutsche Grammophon 427 682-2, coffret de 2 CD.Richard Bonynge à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande, des choeurs Pro Arte et de la Radio de la Suisse Romande, distribution; Placido Domingo, Huguette Tourangeau, Joan Sutherland, Gabriel Bacquier.London 417 363-2, coffret de 2 CD.André Cluytens à la tête de l’Orchestre de la Société des Concerts du Conservatoire et des choeurs René Duclos,distribution: Nicolai Gedda, Jean-Christophe Benoit, Gianna D’Angelo, Elisabeth Schwarzkopf et Victoria de Los Angeles, Nicola Ghiuselev, George London et Ernest Blanc.EMI CMS 7 63222 2, coffret de 2 CD.Carol Bergeron C’EST donc sur Les Contes d’Hoffmann que Jacques Offenbach épuisera ses dernières forces créatrices.La maladie s’en mêlant, la gestation se fera si lentement qu’il mourra littéralement à la tâche, non sans avoir confié à Ernest Guiraud, musicien de grande valeur, le soin de terminer et d’orchestrer la partition.À la création, le 10 février 1881, quatre mois après le décès du compositeur, Les Contes n’avaient toujours pas l’aspect d’un ouvrage achevé; tant et si bien qu’un siècle plus tard — en dépit des recherches du chef d’orchestre Antonio de Almeida et de la reconstitution minutieuse du musicologue allemand Fritz Oeser (édition Alkor) — son interprétation soulève encore certains problèmes.Doit-on garder ou pas les récitatifs chantés de Guiraud quand on sait qu’Offenbach lui-même en avait abandonné l’idée à partir du moment où il avait été décidé que son ouvrage serait monté à l’Opéra-Comique ?Doit-on confier à une même cantatrice les rôles d’Olympia, Antonia et Giulietta, selon le voeu du compositeur quand on sait qu’ils font respectivement appel à des voix de soprano léger, dramatique et lyrique ?Qui d’un baryton ou d’une mezzo-soprano doit chanter le personnage de Nicklausse ?Et l’acte de G iulietta doit-il précéder ou suivre celui d’Antonia quand on sait que l’intention de l’auteur était de suivre l’ordre de la pièce de J ules Barbier et Michel Carré, c’est-à-dire l’acte de Venise (celui de Giulietta) précédant l’épilogue ?En admettant que l’édition Oeser propose la version la plus conforme aux intentions d’Offenbach, l’enregistrement de Sylvain Cambreling en serait apparemment la plus complète illustration.C’est en cela d’ailleurs que réside à la fois son plus grand mérite ainsi que son plus grand intérêt.Les trois autres versions ne seraient que des hybrides : André Cluytens s’appuyant sur l’édition Choudens de 1907, Seiji Ozawa s’inspirant davantage des travaux d’Oe-ser, et Richard Bonynge ayant fait sa propre reconstitution.Par rapport à l’édition Choudens, celle d’Oeser comporte un supplé- ment de 1617 mesures et un retrait de 590.Ce qui permet notamment de redonner à l’acte de Giulietta une substance et une cohérence qui lui faisaient défaut autrefois et qui avait incité certains chefs à le supprimer.Mais surtout, le double personnage de la Muse/Nicklausse prend forme et vient jouer ainsi un rôle déterminant qui va même jusqu’à changer le sens de l’action.Tant et si bien que le triangle qui auparavant opposait Hoffmann et Lindorf dans la conquête de Stella, s’est transformé en un triangle où la Muse et Stella (le bien et le mal) se disputent Hoffmann.Les trois métamorphoses de Stella (Olympia/Antonia/Giulietta) se confondent alors avec celles de Lindorf (Coppélius/Miracle/Daper-tutto).Ici, Cluytens se réfère à l’ancienne conception à la différence que son Nicklausse est chanté par une voix de baryton, soulignant par là l’ambiguïté des rapports entre Hoffmann et son fidèle compagnon.Ozawa laisse imprudemment tomber l’épisode essentiel où la Muse se métamorphose pour prendre la forme humaine de Nicklausse, croyant peut-être que l’auditeur saura l’imaginer.Reste Bonninge et Cambreling qui tiennent compte de la reconstitution du personnage.Toutefois, le chef anglais nous prive de beaucoup de musique en rétablissant les dialogues parlés.Là où cependant je serais tenté de suivre Bonninge, c’est dans l’ordre qu’il suggère pour présenter l’histoire des trois avatars de Stella.Pour des raisons musicales tout à fait défendables il replace l’acte de Giulietta au centre de l’oeuvre.À mon avis, celui d’Antonia, cette cantatrice que dévore l’ambition, acquiert ainsi une plus grande force dramatique et prépare le dénouement de l’épilogue dans lequel, au nom de l’art, la Muse l’emporte sur l’amour charnel.Ainsi, la version idéale n’existe pas encore.Fera-t-on jamais l’unanimité sur le contenu de la partition qu’il faudra encore s’entendre sur la distribution et là.Bien que Ton puisse le préférer à Domingo (dans le rôle d’Hoffmann, notamment dans la version Ozawa), Neil Shicoff n’en demeure pas moins faible aux chapitres de la diction et surtout du style vocal.En bout de ligne, les performances de Domingo et de Shicoff donnent à celle de Gedda l’apparence d’une réussite prodigieuse.Ne disposant pas d’une Sutherland ou d’une Gruberova, Cambreling, à l’instar de Cluytens, a dû partager les trois fantasmagories de Stella entre trois sopranos.Vocalement brillante, Serra donne à son Olympia la raideur froide d’une poupée mécanique.D’Angelo ajoute toutefois un brin de charme qui rend irrésistible son grand air Les Oiseaux dans la charmille.En admettant qu’Antonia ne soit ue frêle, maladive, hypersensible et mouvante car elle est aussi rongée par son obsession, de los Angeles lui prête alors la voix idéale.Devant une interprétation si émouvante, Plowright semble manquer de fragilité.Mieux que Sutherland, Gruberova et Schwarzkopf, Norman offre à Giulietta un timbre chaud, des graves ensorceleurs et des aigus capiteux plus convaincant, pour une courtisane qui vend ses charmes.Avec Van Dam, Cambreling a pu fort heureusement éviter la séparation des quatre incarnations du mauvais génie.Un tour de force que le baryton-basse belge, à l’égal d’un Bacquier, accomplit à merveille.Il dirige aussi la seule reconstitution chantée de la Muse/Nicklausse, ce qui donne de facto à la mezzo-soprano Ann Murray, le privilège de l’exclusivité.^/théâtre du rideau vert DIRECTION: YVETTE BRINDAMOUR - MERCEDES PALOMINO PRÉSENTE AU THÉÂTRE ST-DENIS / SALLE 2 DÈS LE 4 DÉCEMBRE 1990 COMÉDIE DE KEN LUDWIC TRADUCTION ET ADAPTATION DANIÈLE ET SOPHIE LORAlf MISE EN SCÈNE DENISE FILIATRAUL' AVEC GILDOR ROY HENRI CHASSÉ LOUIS-GEORGES GIRARD GUYLAINE TREMBLAY LUCIE ROUTHIER MARIE-CHRISTINE PERREAULT ARLETTE SANDERS ANDRÉ ROBITAILLE DÉCOR ANDRÉ BARBE COSTUMES FRANÇOIS BARBEAU ÉCLAIRAGES GUY SIMARD ARRANGEMENTS MUSICAUX FRANÇOIS SASSEVILLE ÉCLATS DE RIRE SUR DES AIRS D’OPÉRA lllusitre Hflhnis C“> Tl U THON r,ï ïui Berri 1594 rue St-Denis Idhieis eu vente aux comptoips Renseignements: 849-4211 Achat par carte de credil : 288-2525 ©T1CKETRDN THEATRE ST-DENIS IM* }lk I-FRAIS DE SERVICE* Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 B C-7 OPÉRA Pour la 1000e radiodiffusion du MET en 91 Mozart et Kathleen Battle à l’honneur Maurice Tourigny NKW YORK — Dans des millions de foyers, le samedi après-midi entre 13 h 30 et 17 h, tout s’arrête; la vie domestique est réduite à ses activités les plus silencieuses pour faire place à la voix en direct du Metropolitan Opera de New York.Depuis le 25 dé cembre 1931, les amateurs d’opéra, les maniaques d’art lyrique et bien des curieux écoutent ies radiodiffusions intégrales des spectacles du premier opéra des États-Unis.Pour des millions de mélomanes, Live from the MET a été une initiation.l'accession à un monde imaginaire fertile et souvent libérateur.Le samedi, on pouvait enlever son amante, défier son père, trahir son peuple et tuer bon nombre d’indésirables au son des mélodies prenantes d'une poignée de génies.Sans tradition musicale, l’Amérique a découvert l'opéra par la ra dio.Dès 1931, Ponselle, Gigli, Bori, Melchior, Relhbera, Pinza, Lily Pons, Thill, Jeritza, Laun-Voldi atteignaient les replis du continent et révélaient un art jusque-là mal connu.Des centaines de chanteurs, de chefs d’orchestre et de gens de théâtre américains le confirment : les samedis du MKT ont non seulement éduqué, mais aussi éveillé des désirs et aiguillé des carrières.Kkkehard Wlaschiha, au Hérode de Graham Clark.La saisissante llé-rodiade de llelga Demesch complète le tableau de famille.Au podium, James Conlon.Il faudra attendre le 9 mars pour entendre à nouveau les harmonies straussiennes dans Der Rosenkava-lier avec Mechthild Gessendorf, Tatiana Troyanos et Barbara Kilduff.Négligé au MKT pendant cent ans, Semiranude de Rossini sera diffusé le 29 décembre.La tragédie inspirée de la pièce de Voltaire réunit une distribution de « bel cantistes » experts sous James Conlon : June Anderson, Marilyn Horne, Chris Merritt (dans ses débuts au M ET après des années de triomphe en Europe) et la basse Samuel Ramey.Au chapitre des raretés, une première de l’histoire du MKT : Kalia Kabanova de Janacek, le 16 mars, avec Gabriela Benackova et l’illustre Leonie Rysanek.Au pupitre, un spé cialiste du compositeur tchèque, Charles Mackerras.Les mozartiens seront choyés; pour marquer le 200e anniversaire, quatre opéras de Mozart.Le 2 février, Don Giovanni avec Thomas llampson dans le rôle titre et Levine au podium.La semaine suivante.Die Zauber-flole marque la 1000e radiodiffusion du MKT.Levine dirige Kathleen Battle, Francisco Araiza, Luciana Serra PHOTO WINNIE KLOTZ W\ I ! Le 26 janvier, Aprile Millo et Luciano Pavarotti se partagent la vedette dans Un hallo in maschera.Samedi prochain commencent les rendez vous hebdomadaires avec le MKT : cette année encore, 20 oeu vres du répertoire jusqu'au 20 avril.Pour lancer la programmation (commencée en salle depuis le 24 septembre), I.a Traviata de Verdi avec Diana Soviero (Violetta) aux côtés de Jerry Hadley et Brian Sehexnavder en Germont fils et père respectivement et dirigés par Rico Saccani.Trois autres opéras de Verdi sont à l’affiche.D’abord Rigolettole 12 janvier avec le baryton mexicain Juan Pons dans le rôle titre, la soprano coréenne lley-Kyung Hong et le ténor Richard Leech.Un jeune chef italien au pupitre, Guido Ajourne Marsan.Le 26 janvier, Aprile Millo et Luciano Pavarotti se partagent la vedette dans Un hallo m maschera.La colorature Harolvn Blackwell incarne Oscar, la mezzo russe Elena Obraztsova est Ulrica et Leo Nucci chante Renato.James Levine, le directeur artistique du MKT, dirige l’orchestre.Dernier Verdi de l’année, l.uisa Miller le 2 mars, sous la baguette du très apprécié Nello Santi.À nouveau Pavarotti et Nucci mais qui interprétera Luisa ?Rien n’est certain.Après avoir enregistré Salomé de Strauss pour Karajan et après l’avoir chanté sur plusieurs grandes scènes du monde, llildegard Behrens s’attaque à cette robuste partition au MKT.Elle demandera la tête de Jean Baptiste, joué par le baryton et Manfred llemm.Le 23 mars, le Le Nozze di Figaro avec la Comtesse de Felicity Lott, le Comte d’Andréas Schmidt'baryton allemand nouveau venu au MET, le Cherubino de Von Stade et le Figaro de Ramey.Enfin, pour La Clemenza di Tito le 20 avril, Levine reprend sa place au pupitre et dirige David Ren-dall en Titus, Tatiana Troyanos en Sextus, et Roberta Alexander, lley-Kyung Hong, Delores Ziegler.Un seul Wagner cette saison, Parsifal le 6 avril avec deux dieux de la scène lyrique : Jessye Norman dans sa première Kundry et Placido Domingo sous Levine.Le répertoire allemand nous apporte le seul opéra de Beethoven, /•’/-delio le 16 février.Chrislof Perick dirige Elizabeth Connell dans le rôle titre et Gary Lakes, Kurt Moll, Helen Donath, Donald Kaasch.Que les fervents du « verismo » se rassurent, ils n’ont pas été oubliés.Dès le 22 décembre, Andrea Chenier rie Giordano est chanté par le ténor italien Nicola Martinucci.Sa Mad dalena, Aprile Millo et Gérard, Sherrill Milnes qui fête cette année ses 25 ans au M ET.J ulius Rudel est au pupil re.Chef-d’œuvre vériste, La Bohème de Puccini sera entendu le 23 février.Christian Badea dirige Domingo et lley-Kyund Hong.Puccini et Domingo sont à nuveau réunis le 13 avril, mais cette fois le ténor se transforme en chef d’orchestre dans Tosca.Tout le monde attend la pre- Nouveau fonds à Concordia LE RECTEUR de l’Université Concordia, Patrick Kenniff a annoncé la semaine dernière la création d’un fonds de dotation pour l’acquisition d’oeuvres d’art.L’Université possède un premier fonds de dotation destiné aux bourses d’études des étudiants de premier cycle.Le présent fonds de dotation sera administré par la future Fondation de l’Université Concordia et aura pour mandat de recueillir el de gérer les dons offerts à l’Université.Rendu possible par la contribution du philanthrope montréalais Leonard Ellen el de sa femme Bina, la fondation élargira la collection d’oeuvres d’art de l’Université Concordia qui compte plus de 2000 oeuvres, peintures, sculptures et autres médias et qui consiste majoritairement en art canadien du 20e siècle.Leonard et Bina Ellen viennent de contribuer à l’achat de l’huile sur toile intitulée L'aube réalisée en 1959 par Rita Retendre.— Claire Gravel mière Tosca de Teresa Stratas avec impatience.Espérons qu’elle n’an nulera pas ! Il ne reste plus que trois opéras au programme.Le 5 janvier Faust de Gounod avec Cheryl Studer, Richard Leech et le diable de James Morris.Gino QuiUco y sera Valentin et Thomas Fulton à la tête de l’orchestre.Chef-d’œuvre du répertoire, Boris Godounovde Moussorgsky le 19 janvier chanté par Paul Plishka sous la baguette de Christian Badea.Bel canto le 30 mars avec / Puri tant de Bellini.Edita Gruberova et Chris Merritt seront Elvira et Arturo |Kiur le chef Gabriele Ferro.Un programme conservateur mais varié et des distributions alléchantes.Le MET reste le MET ! f'; - |( ifilfSB SHfp ; .-, IÜ rnSÊB ïfiffi ¦.mSm mP ¦i i 'Si : h": ‘-:l 7, p:;- L : Hl/l'ij,;,;; M lil jjHljmwM SMmam k' ¦ - ji ff jllH .BmSf.ML, miU'imffliiM .HilKT gjfi,', f ,’ orfwi : I TWimilimII ¦—.|miHMM ifflllfl M- : mmmm immi S®îflp| un ;:.'p : *HMiitiiiiiliffË tIBiflf mkWmmmË 'Je ' ' Jl Jj/M t \ vîiîiviV vUV \j de ANDREW LLOYD WEBBER HAROLD PRINCE mis en scene /inr Seulement trois mois du 12 NOVEMBRE 1991 au 20 FÉVRIER 1992 Avant-premières: 12 et 13 novembre 1991 Gala d’ouverture: jeudi 14 novembre 1991 METTEZ LE «PHANTOM» AU PIED DE L’ARBRE (514) 790-2222 adaptation et m.en s.de Denys Arcand, du 12 nov.au 8 déc., mar.au sam.à 20h., dim.â 15h.THÉÂTRE ST-DENIS: 1594 St-Denis, Montréal (849-4211)— ¦ Ténor demandé .de Ken Ludwig, m.en s.Denise Filiatrault, du 4 déc.au 6 janv.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente « Les muses orphelines t de Michel Marc Bouchard, m.en s Gill Champagne, du 6 nov.Ateliers et galeries ART 45: 2155 Mackay, Montréal (843-5024)— Peintures récentes de Sophie Lanctôt, du 17 nov.au 6 déc ART ET ARTE: 3886 St-Hubert.Montréal (281-8556)— Aquarelles de Ludovico Perez, du 29 nov.au 9 déc ARTES GALERIE D'ART: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Oeuvres de Chemiakin, Dus-sau, Riopeile.Soulikias, sculptures de Bélanger et Pott ARTICULE: 4060 St-Laurent ste 106, Montréal (842-9686)— Techniques mixtes de Jeannie Kamins.du 24 nov.au 22 déc — Salle 2: Qu'est-ce que tu veux pour Noel, exposition de petits objets et de petites oeuvres, du 24 nov.au 22 déc., mer au dim de 12h.a 17h.ATELIER A: 796A ave Champagneur, Montréal (272-3707)— .Effondrement esthétique • peintures de Pandelis Tsakpmis, jusqu'au 8 déc., mar.au sam de I1h.à 19h ATELIER LE FIL D'ARIANE: 460 est St-Paul, bureau 208, Vieux-Montréal— Expo-venle des oeuvres d'art de ses artisans-brodeurs, le 1er déc.de tOh.à au 1er déc., mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean.Québec (418-694-9631)— • La septième année • de George Axelrod, adaptation de Frank Fontaine, m.en s.Jacques Lessard, du 13 nov.au 8 déc , mar.au sam.à 20h 30 THÉÂTRE DE LA COUR DES ARTS: 2 ave Daly, Ottawa (613-233-3449)— * La poupée de Pé-lopia .de Michel Marc Bouchard, m.en s.Claire Faubert.jusqu’au 8 déc., mar.au sam.THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Crémazie, Québec (418-529-2183)— Le Théâtre Niveau Parking présente > Terminus .d'après le roman d'André Mo-rency, m.en s.Michel Nadeau, du 22 nov.au 15 déc., mar.au sam.à 20h.THÉÂTRE DE L’ILE: 1 rue Wellington, Hull (819-595-7455)— • Les dix petits nègres • de Agatha Christie, m.en s.Claude Lavoie, du 7 nov.au 8 déc.21h„ le 2 déc.de 10h.à 18h.ATELIER SCULPT: 2177 Masson ste 401, Montréal (523-0188)— Journée porte ouverte, avec André Fournelle, le 2 déc.de 11 h â 16h.AU CHEVAL BLANC: 809 est Ontario.Montréal-Peintures récentes de François Giard, jusqu'au 15 déc.AXE NÉO-7: 205 Montcalm, Hull (819-771-2122)— Photographies de Jean-Emmanuel Allard— Exposition de vidéos du centre de production Daimon, du 2 au 22 déc.BAR LA CERVOISE: 4457 St-Laurent.Montréal (843-6586)— Oeuvres de Sylvain Paré, du 21 nov.au 12 déc.BISTRO TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Dessins de Laurie M Z Armstrong, du 20 nov.au 9 déc.BOA OBJET D’ART: 4859 St-Laurent.Montréal (288-8990)— Gordon Bellamy, céramiques, et Maurice Gareau, artiste-verrier, du 17 nov.au 7 déc., mer.au sam.BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 Paré, Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar.au dim.tOh.à 16h LA CENTRALE: Powerhouse, 4060 St-Laurent, ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de April Hickox, du 28 nov.au 16 déc — Atelier d'exploration musi- cale de Geneviève Letarte et Elizabeth Fischer, du 5 au 16 déc CENTRE DES ARTS CONTEMPORAINS DU QUÉBEC A MONTRÉAL: 4247 St-Dominique, Montréal (842-4300)— Sculptures de Nat McHatfie, du 21 nov.au 20 déc.CENTRE DES ARTS VISUELS: 350 Victoria, Westmount (488-9558)— Foire de Noel, plus de 100 artisans, du 30 nov.au 30 déc.CENTRE CULTUREL YVONNE L.BOMBARDIER: 1 ,000 rue J.A.Bombardier, Valcourt (532-2258)— Oeuvres récentes de Lorraine Picard, du 28 oct.au 9 déc.CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 Ste-Catherine ouest, suite 444, Montréal (393-8248)— Installations sculpturales de Miguel Angel Berlanga, du 7 nov.au 15 déc., du mer.au ven.de 12h.à 17h,30, sam.de 12h.à 17h , sur rendez-vous.CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame O .ste 105, Montréal (933-6095)— ¦ Montréarts ¦ art actuel, du lun.au ven.10h.à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous.CENTRE DESIGN UQAM: 200 ouest Sherbrooke, Montréal (987-3395)— Berlin, architecture moderne, du 1er nov.au 9 déc., mer.au dim.de 12h.à 18h.CENTRE D'EXPOSITION DE LA GARE: 55 rue Principale nord, L'Annonciation— Les Points Cardinaux, art amérindien aujourd’hui, installations de Lance Bélanger, Domingo Cisneros, Joe David, Ron Naganosh, Edward Poliras, du 9 nov.au 6 déc., lun.au sam.de 13h.à 17h.CENTRE D'EXPOSITION DU VIEUX PALAIS: 185 rue du Palais.St-Jérôme (432-7171)— ¦ Spécial Western » plusieurs artistes dont: Alleyn, Matyeux, Bertrand.Gauvreau, Boucher, Millette, Au-clair, Brunet.Connely, Deschénes, Gauthier, Grégoire, du 4 nov.au 16 déc.CENTRE INTERNATIONAL DE DESIGN: 85 ouest St-Paul, Montréal— Exposition sur le design contemporain allemand, du 6 déc.au 15 janv., lun.au sam.de 9h.à 18h LA CHAMBRE BLANCHE: 185 est Christophe-Colomb, Québec (418-529-2715)— Oeuvres de Michèle Lorrain— Sculptures de Jean-Yves Vigneau, du 28 nov au 22 déc.(relâche du 12 au 16 déc.) CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Vues de Rome, 82 pièces parmi les plus beaux dessins, gravures et aquarelles de la Collection Thomas Ashby des bibliothèques vaticanes, du 1er nov.au 16 déc — Série Kochel de Arnaud Maggs, du 20 déc, au 10 fév DAZIBAO: 4060 St-Laurent, ste 104, Montréal (845-0063)— Oeuvres de Joanne Tremblay, du 24 nov.au 23 déc.EDIFICE CLASSIQUE SOPRIN: 375 boul Rolland Therrien, Longueuil— Le Groupe Chatel, 7 peintres québécois P Bressan, J.Chevalier, R Du Rocher, M.Harvey, M.Leroux.A Michel et R.Mont-petit.jusqu'au 7 déc.ENCADREMENT IDÉE: 235 St-Paul O .Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Également affiches, encadrement, laminage.ESPACE GLOBAL: 914 Mont-Royal est.Montréal (524-1534)— Exposition collective, livre-objet, livre d'art et autres livres, du 29 nov.au 16 déc,, mer.au dim.de 13h.à J7h.EXPOSITION: 207 ouest Laurier, Montréal— Peintures récentes de Hélène Goyelte, du 26 nov.au 1er déc., lun.au sam de 12h.à 17h.EXPOSITION: 372 ouest Ste-Catherine, ste 410, Montréal— Oeuvres de Thérèse Chabot et Ashley Miller, du 10 nov.au 1er déc.EXPOTEC: Vieux-Port de Montréal, angle de La Commune et St-Laurent— Exposition interactive à caractère scientifique, technologique et culturel sur le thème des sports, du mer.au dim.de 10h.â 22h GALERIE ACTION: 190 rue Laurier, St-Jean-sur-Richelieu— • Troisième cycle d'eau » papiers/matières, oeuvres de Réal Dumais, jusqu'au 2 déc.— Sculptures de Gilbert Poissant, du 6 au 21 déc.GALERIE D’ART DE BOUGAINVILLE: 4511 rue St-Denis, Montréal (845-2400)— Petits formats et oeuvres de Roger Cantin.Diane Desmarais, Andrée Vézina et autres, du 24 nov.au 3) déc.GALERIE D'ART DU CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170 chemin Côle-Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— Sculptures récentes de Arto, du 13 nov.au 13 déc.GALERIE D'ART DU COLLÈGE ÉDOUARD-MONTPETIT: 100 est de Gentilly, Longueuil (679-2966)— Local D 0620: La collection Maurice Forget, du 4 au 20 déc.GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— L'image de la ville en peinture canadienne, du 25 oct au 1er déc — Le dessin au delà des catégories, du 6 déc.au 5 janv.GALERIE D'ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 rue Crescent.Montréal-Sculptures de Itzik Benshalom, jusqu'au 8 déc — Oeuvres de William Ronald, jusqu'au 8 déc GALERIE L'ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Peintures des années 80.huiles et acryliques de Cantieni, Dorion, Johnson, La télévision du samedi soir on un elin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) •Si Montreal Le Téléjoumal g Samedi P.M.g Hockey / Flames ys Le Canadien Le téléjoumal g Cinéma : Le jumeau—Ft.84 g Avec Pierre Richard et Carey More rôl WCAX (CBS) Burlington Football g (15h15) Heisman Trophy.Star Search The Family Man g The Hogan Family g Broken Badges g Wiseguyg News Night 21 Jump Court Street (-c'y WPTZ(NBC) LOJ Plattsburgh News News g A Current Affair Extra Amen g The Faneili Boys g The Golden Empty g Girls g Nest Carol g A Company American Dreamer News Saturday Night Live CBMT(CBC) Montréal News The Tommy Hunter Show Hockey / Flames vs Le Canadien Hockey / Maple Leals vs Kings «0 EST’ Le TVA g week-end Le décompte vidéo star Claire Lamarche Cinéma : Bonjour les vacances II—Am.85 Avec Chevy Chase et Beverly D’Angelo AdLib Le TVA g réseau Cinéma: La mégère apprivoisée—GB.66 exa CFCF (CTV) «y Montreal News g Dick Irvin’s.Streets ol Glory My Secret Identity Le Téléthon des Étoiles / The Telethon ol Stars TV5 (Télé «y Francophones Le temps de vivre L’Euromag (18h50) Journal delaSSR Tha tassa Sacrée soirée Jeune cinéma Musique classique Journal de TF1 CIVM (R.-Q.) 'JXI Montreal Passe- Partout Omni p science C’est la vie Parler pour parier : g Les sorties entre gars Cinéma : Je suis le seigneur du château Fr.89 —Avec Régis Arpin Cinéma : Terre de 1er, ciel de cuivre —Turq.87 Avec Rutkay Aziz et Yavuzer Cetinkaya g® Voxpop Musique vidéo Concert plus : Rush in concert (xx WVNY (ABC) '«J Burlington News g Star Trek: g The Next Generation The Young Riders g China Beach g Twin Peaks g News g 23h15/Friday the 13th !B 18h30/X-Tendamix Soul in the City X Tendamix Spotlight / Full Force X-Tendamix (xx VERMONT ETV(PBS) The Lawrence Welk Show 19h20/Red Sketton’s Christmas Dinner Kenny Rogers in Concert : A Holiday Special For Public Television 22h50/A Peter Paul and Mary Holiday concert («ci 4-SAISONS 'd?» Montréal La roue chanceuse Superpilotes Le Téiéthon des Étoiles / The Telethon of Stars Æ91 WCFE VJ (PBS) Austin City Limits The Editors McLaughlin Group The Best of National Geographic ‘Alio’ Alio! 22h15/Blackadder Red Dwarf l^a télévision du dimanche soir «n un clin d'oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO CBFT (R.C.) wiM Montreal Le Téléjoumal g Star d’un soir 1 Musici, bonjour les entants Nelligan : La création d'un opéra Nouvelles 22h20/Scully rencontre Les sports Cinéma: Bienvenue Mister Chance—Km P.Sellers rx~) WCAX (CBS) J J Burlington News g The Golden Girls 60 minutes g Murder, She Wrote g Cinéma : The Fatal Image — Am.90 g Avec Michele Lee et Justine Bateman News g 23h15/The Arsenio Hall Show rw\ WPTZ (NBC) ¦J Plattsburgh 16h/Footbalig Raiders vs Broncos Super Bloopers S Practical Jokes g Ufestoriesg Cinéma : Decoration Day-ton.90 g Avec James Gardner et Bill Cobbs Sunday Scoreboard Reunion Cinéma: Big Shots rm CBMT(CBC) Montréal The Magical World ol Disney Road to Avonlea g Cinéma : Lost in the Barrens —Can.90 g Avec Nicholas Shields et Graham Greene News g Venture Newswatch The Streets o San Francise 0 «BEST1 Le TVA g week-end Docteur Doogie Rira bien.Ferland Nadeau en direct Cinéma : La force de l'amour—ton.88 Avec Tess Harper et Frederic Forrest Le TVA g réseau Vision mondiale CFCF (CTV) Montreal News g Travel Travel wsg America's Funniest Q Cinéma : The Fatal Image —Am.90 g News g News Entertainment .m w» «y Francophones L’école des fans Journal delà RTBF 7sur7 Caractères: Le meilleur des mondes 21h50/Cinérama 22h50/Sentiers du monde Journal deTFI (yf] CIVM (R.-Q.) ULLI Montreal Passe- Partout A plein g temps Degrassig Le Clap Cinéma : Blanche est la nuH —Can.89 Cinéma :Un tramwav nommé Désir —Am.51 Avec Léa Marie Cantin et Jean L’Italien Avec Vivien Leigh et Marion Brando mS* Dadabiz Transit: Mltsou Musique vidéo (XX) WVNY (ABC) t==r Burlington News g Memories then and.World of Discovery g America's Funniest g Cinéma : Commando—ton.85 ?Avec Arnold Schwarzenegger et Rae Dawn News g Forum 22 (23h15) Commercial Programm (2® “Si 19h/Backtrax The Best ol Much Vidéodips Spotlight / Lava Haye Vidéodips VERMONT ETV(PBS) Great Moments From Nature Nature g Masterpiece Theatre : g Jeeves and Wooster 23h20/Mysteryig Campion II : Mystery Mile rocl 4-SAISONS L43J Montréal Les carnets de L-Josée : Invj Léo llial Caméra 90 Surprise sur prise Cinéma : Le dentier testament—ton.M Avec Jane Alexander et William Devane Grand g Journal Sports Plus Passeport Floride f§7) WCFE (PBS) 17h45/Na» King Cole America ,.(18h20) All Creatures Great and Small Testament Masterpiece Theatre : g Jeeves and Wooster Shelley (23h15) 23h45/Are you being served?EXPOSITIONS Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 B C-9 le cahier du L’attrait de Montréal Emmanuel Angleys MONTRÉAL (AFP) - Montréal attire de plus en plus d'artistes et d'écrivains français, qui viennent y puiser une nouvelle source d'inspiration.« Pour un écrivain, quand la langue est son identité, ça vaut le coup de venir vivre à Montréal », estime Yves Navarre (prix Concourt en 1980 pour Le jardin d'acclimatation) qui s'y est installé l’an dernier.« La liberté d’écrire dans un pays où la langue est un combat n'a pas de prix », ajoute-t-il en évoquant la lutte des Québécois francophones pour assurer la survie du français dans un océan nord-américain de 250 millions d'anglophones.Alina Reyes, auteur d'un sulfureux best-seller Le boucher qui vient également de s'y établir a trouvé l'inspiration pour un nouveau roman.« Je n’avais plus rien à faire dans ma ville de Bordeaux et j’ai eu envie de changer de décor», explique-t-elle.« Montréal, c’est une sorte de compromis entre l'Amérique et l'Europe .un lieu où se confrontent beaucoup de cultures », souligne-t-elle, en estimant que « beaucoup de choses pourraient partir d’ici.Tout y est ouvert ».< Faire le va-et-vient entre l'Europe et l'Amérique est enrichissant », estime Marie Cardinal, résidente à temps partiel depuis 30 ans à Montréal, parce que cela crée une « ouverture d’esprit obligatoire ».A ses yeux, « il y a à Montréal une effervescence intellectuelle formidable, notamment dans les milieux du théâtre expérimental qui sont passionnants ».Selon l'Union des écrivains du Québec, une vingtaine d'écrivains français habitent ù Montréal, mais au moins autant, ont cédé au pouvoir d’attraction de la « ville-lumière », comme Anne Hébert qui vit à Paris depuis de nombreuses années.Guy Cloutier, romancier québécois et secrétaire général des « Rencontres des écrivains », voit dans ce courant la résultante de plusieurs années de relations étroites entre les deux cultures.« Ce qu'il y a d'intéressant, c'est que ce mouvement semble maintenant aller de soi et reposer sur une connaissance plus réelle du Québec et non une nostalgie de la part des Français », estime-t-il.Au-delà des affinités culturelles avec la France, Montréal dispose d’un autre atout important.ARTS VISUELS et le Johanne Corno Galerie Clarence Gagnon, 1108 Laurier ouest, Oulremont (jusqu'au 3 décembre).Jean Dumont MÊME si on est intéressé avant tout, dans le domaine des arts visuels, par les relations qui unissent la pensée et les objets et réalisations plastiques au moyen desquels elle fonctionne et se développe, on ne peut manquer, en plus de la ans de chroniques, d'avoir été souvent confronté aux nombreuses questions étrangères posées par cette vie autonome de l'objet qui s'appelle : le marché de l'art.Ce n’est que depuis quelques années que cette autonomie est devenue un problème.Antérieurement, l’importance relative des deux domaines, celui de la fonction de l’art et celui de la vente des objets de l'art, faisait que les deux activités se côtoyaient, se recouvraient même partiellement parfois, sans qu’aucune des deux n’impose, du moins apparemment, une pression indue sur l'autre.Certes, les artistes qui se tenaient à la fine pointe de leur art, et le pratiquaient comme une des formes les plus prometteuses de la pensée humaine, avaient plus de mal à se vendre que les peintres qui continuaient à ne produire que des représentations hédonistes et traditionnelles de la nature et des sentiments.Mais, les premiers se sentaient valorisés par leur succès auprès des intellectuels les seconds, par leur succès auprès des acheteurs.Ce n’est plus vrai aujourd’hui.On ne peut ouvrir un journal sans y prendre connaissance des « cotes » invraisemblables atteintes par les oeuvres de certains Maîtres.Les bureaux de relations publiques ne nous épargnent aucun détail des investissements artistiques des grandes compagnies dont seulement certaines collectionnent pour le bon motif.L’art est devenu, pour les mauvaises raisons sans doute, une valeur montante et l’inflation verbale, à son propos, contribue à mélanger les genres.Placard publicitaire dans un quotidien : une chaîne de nettoyeurs offre en prime à ses clients des tableaux d’une « valeur inestimable ».Les notices des agents de promotion sont devenues d’une agressivité épuisante.Les peintres, beaucoup plus toujours que leurs peintures, y sont analysés en termes cataclysmiques.L’une, décrite à la fois comme une « jeune artiste d’avant-garde » et une « Madone de l’art contemporain », et qui peint des corps comme il n’en existe que dans les rê- La peinture phénomène marchand ves des voyeurs timides, « explose » pour son retour à Montréal, un autre, qui peint de gentils paysages comme il en existe tant, est dit doué d’un « tempérament volcanique ».La confusion des genres et des termes est telle, et la réponse de ceux qu’on appelle « les amateurs si étonnante, qu'il est probable que nous fai- talion de solidarité me parait indispensable avant de préciser que j'ai visité l’exposition de Johanne Corno (celle qui explose) et que je n’ai presque rien à en dire.Parce que je l'ai visitée avec une arrière-pensée ?C’est toujours possible.Corno déclare, à longueur d'interview, ne mettre dans ses toiles que Corps, de Joanne Corno, à la Galerie Clarence Gagnon.sions face à un véritable phénomène de société.Et, comme dans tout « problème de société », il serait vain et malhonnête de jeter le blâme sur l'un ou l’autre des intervenants, les peintres en particulier.Nous sommes tous, et vous et moi, responsables de cette société.Cette manifes- sa rage de peindre et ses sentiments.Elle « n’intellectualise pas », dit-elle.Je ne peux donc mettre dans ses tableaux ce qui n’y est pas.Je salue son désir de peindre : il est évident, mais ses sentiments n’appartiennent qu’à elle et elle ne pourra jamais réellement me les convier.Les émo- tions ne sont pas ce qui nous unit, Mais, ce qui nous sépare les uns des autres.Et puis, la sexualité adolescente (quantité plus que qualité) manifestée dans les toiles, loin de me scandaliser, me laisse froid.Réaction personnelle peut-être.D’autres peuvent être touchés différemment.Ce qui est évident pour tous par contre, ce sont les points rouges au bas des vignettes des tableaux.L'équipe promotionnelle a bien fait son travau : toute l'exposition est vendue.Entre 2000 $ et 4000 J pièce .Lors de la soirée particulière qui a précédé, au Club Soda, réservée aux invités et à la presse (tiens, curieux pour une peinture qui veut toucher le peuple), 32 000 $ ont changé de mains.Quand on a l’habitude de visiter les ateliers de Montréal et qu’on recense au moins 50, ou plus, bons jeunes artistes, disant quelque chose, tentant de faire bouger l’art et le monde, dignes d’être montrés, achetés, collectionnés et qui s’arrachent les cheveux pour trouver assez d'argent pour pouvoir acheter du matériel et travailler, on n'a pas idée que tant d’« amateurs » achètent de la peinture .Où avons-nous erré, collectivement, et nous, du milieu des arts ?Qu’est-ce que nous n'avons pas su dire, ou faire comprendre ?Nous avons nous-mêmes entretenu la confusion.La Musée d’art moderne de New York n’expose-t-il pas des agrandissements de circuits intégrés d’ordinateur comme s’ils étaient des pièces d’art.Comment parler ensuite de pensée volontaire dans la peinture ?Les intellectuels ?Il est facile de les accuser d’élitisme, mais depuis quand oblige-t-on un physicien à compter sur ses doigts parce que nous ne connaissons rien aux mathématiques ?Les travers des intellectuels sont moins apeurants que l’antiintellectualisme larvé que révèle le fait que toute la publicité, faite autour de cet art dit populaire, alors qu’il n’est qu’un art de masse, un art bourgeois, est basée sur son ignorance par les institutions et les critiques.Ce que je sais de cette sorte de peinture, c’est qu’elle ne dérange pas.Elle est faite pour conforter, pour faire durer les choses comme elles sont.C’est pourquoi elle est achetée.Et, c’est ce qui est inquiétant car, pour être viable, la société de demain devra être construite par des gens qui seront dérangeants parce qu’ils accepteront d’être dérangés.Nous avons besoin d’idées nouvelles : l’art véritable est un moyen d'en susciter.Mais, il n’est jamais confortable, c’est à cela qu'on le reconnaît.Samuel Beckett Cantate Grise Théâtre UBU jusqu’au 8 déc.LB DEVOIR Mise en scène: Denis Mari eau Musique: Jean Derome Avec: Cari Bée hard, Pierre Chagnon Pierre Lebcau, Han Masson, Bernard Money Pascale M o n t p e t i t, Danièle Panneton 100, rue Sherbrooke est - Info: 872-5338 En vente chez ADMISSION (514) 522-1245 Jolliffe.Lavoie.Lemoyne, Meredith, Smith et Sullivan, du 10 oct.au 13 janv.ouvert les soirs de spectacles GALERIE D'ART LAVALIN: 1100 ouest bout.René-Lévesque, Montréal— Installation audiovisuelle de Brian Eno.du 2 nov.au 2 déc., mar.au dim.12h.à 18h.GALERIE D'AHT MONIQUE-SALVAIL: 1916 chemin du Village, St-Adolphe d'Howard (819-327-2311)- Exposition de petits et grands lormats, jusqu'au 31 déc., les sam.et dim.de 11h.à 17h.GALERIE D'ART STEWART HALL: 176 Bord du Lac, Pointe-Claire (630-1254)- Photographies de Luke Powell, et céramiques de Mahmoud Baghaeian, du 10 nov.au 2 déc., tous les jours GALERIE D'ART SERGE TURGEON: 2080 Crescent, Montréal (287-7172)- Sculptures en bronze de Nicole Taillon.du 18 nov au 2 déc — Aussi oeuvres de Jackson, Masson, Souliklas, Richard.Utile et Surrey, mer.au dim.GALERIE D'ART VENTE ET LOCATION: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (285-1611)— Exposition Jean-Paul Riopelle: rétrospective des oeuvres sur papier de 1967 à 1988, jusqu'au 22 déc GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain, Hull (819-777-4437)- Oeuvres de Andrée Vé-zina.et oeuvres choisies de plusieurs artistes, jusqu'au 21 déc.GALERIE SIMON BLAIS: 4521 Clark, ste 100.Montréal (849-1165)— L'Atelier Circulaire.15 artistes graveurs, jusqu'au 1er déc — Oeuvres de Allard.Beauvais, Bellerive, Bouchard, Bougie.Jaque, Pi-cotte et Vincent, à compter du 1er déc., mar.au sam.de 9h 30 à 17h 30 GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine, local 502, Montréal (397-^)044)— Oeuvres de Françoise Boulet, du 1er déc.au 12 janv.GALERIE BOUTIQUE D'ART MME ALONZO: 219 est Prince Arthur.Montréal (987-1265)— Oeuvres de Claire Dulresne, jusqu'au 22 déc .mar.au sam 14h.à 20h.et sur rendez-vous GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent.St-Lam-bert (672-4772)— Oeuvres tridimensionnelles de Lorraine Bénie et peintures de Judith Bellavance, du 28 nov.au 19 déc GALERIE CHRISTIANE CH ASSAY: 20 ouest Marie-Anne, Montréal (284-2631)— Oeuvres de Pierre Fournier, du 24 nov.au 22 déc.GALERIE CLARK: 1591 Clark, 2e étage, Montréal (288-4972)— Oeuvres de Sylvain Bouthillette et Denis Pellerin, jusqu'au 16 déc , jeu.au dim.de 12h à 18h.GALERIE DARE-DARE: 4060 St-Laurent ste 211.Montréal (844-8327)— Exposition de groupe « Infiniment petit • du 28 nov.au 16 déc.GALERIE ELCA LONDON: 1616 ouest Sherbrooke.Montréal (931-3646)— Oeuvres de Susan Roth, du 17 nov.au 8 déc , mar.au sam.de 10h à 17h 30 GALERIE ELENA LEE VERRE D'ART: 1518 Sherbrooke O.Montréal (932-3896)— Sheridan College Exposition des professeurs et des étudiants, du 1er au 7 déc.GALERIE L’EMBUSCADE: 1571 rue Badeaux.Trois-Rivières (819-374-0652)— Petits formats, du 27 nov au 22 déc.GALERIE CLARENCE GAGNON: 1108 est Laurier, Montréal (270-2962)— Oeuvres de Corno, du 21 nov au 1er déc.GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent, Montréal— Parures de tête, du 30 nov.au 29 déc., mar au ven.11h.è 18h.sam, 11h è 17h.GALERIE GRAFF: 963 est Rachel, Montréal (526-2616)— Estampes choisies: salle 1 Josel-Félix Müller— salle 2: Graft décembre, du 1er au 22 déc.GALERIE DU GRAVE: 53 est Notre-Dame, Vlcto-riavllle (819-758-9510)— Collectif Grave, petits formats.du 30 nov.au 4 |anv.GALERIE H.E.C.: 5255 ave Decelles.Montréal (340-6299)— Oeuvres récentes de David Maes, du 1er nov.au 11 déc.GALERIE HORACE: 906 King O., Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1: Photographies de Ariane Thézé — Salle 2: Sculptures de Yvon Proulx, du 30 nov.au 22 déc GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherine, ste 528, Montréal (398-9806)— Oeuvres de Joan Jonas, du 17 nov.au 22 déc GALERIE LIONEL-GROULX: 100 rue Duquel, Ste-Thérèse (434-7648)— Série Électrique 1, de Francine Maheu-Walker.du 14 nov.au 13 déc.GALERIE MAXAM: 611 Richelieu, St-Marc-Sur-Ri-chelieu (584-3377)— ¦ Les anges ¦ exposition thématique, 20 professionnels peintres et sculpteurs, du 14 nov.au 23 déc.— Oeuvres d'artistes contemporains et traditionnels, en permanence, du mer.au dim.de 12h.à 18h.GALERIE MAZARINE: 1524 ouest Sherbrooke, Montréal (931-8182)— Aquarelles récentes de Wen-hua Xu, à compter du 26 nov.GALERIE MICHEL-ANGE: 430 Bonsecours, Vieux-Montréal (875-8281)— Oeuvres et livre de Michel Le Roux, jusqu'au 2 déc.— « Petits lormats • Exposition collective, plus de 100 artistes, du 5 au 30 déc GALERIE MONTCALM: 25 Laurier.Hull- Tapisseries de Thoma Ewen et Patricia Wheeler-Mayrs, du 8 nov.au 16 déc.GALERIE DU MUSÉE DU QUÉBEC:24 bout Champlain.Québec (418-643-7975)— Installation de Peter Krausz, du 25 oct.au 9 déc.GALERIE OPUS 2: 3981 St-Laurent, ste 210.Montréal (499-0235)— Oeuvres récentes de Evelyn Du-lour.Hannibal Srouji et Yang Zheng-Xin, du mer.au dim.GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY: 307 ouest Ste-Catherine.ste 615.Montréal (844-4464)— t Pour le plaisir » plusieurs artistes en galerie, du 24 nov.au 18 déc.GALERIE PINK: 1456 Notre-Dame O., Montréal (935-9851)— Peintures collage, mixed media et objets trouvés de Roch Plante, du 21 nov.au 9 déc.GALERIE SUZANNE RÉMILLARD: 1227 Amherst, Montréal (526-8451)— .Rivard vers d'autres rivages • oeuvres de Rivard, Beha, Berneche, Con-noly.Cousineau, Parizeau.Rémillard et Tibo.du 28 nov au 20 janv.GALERIE ROLLAND: 2350 Guy, Montréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois: Dussau, Ting.Pellan.Riopelle et autres, lun.au ven.10h.à 17h 30.sam.lOh.à 17h.GALERIE LA SEIGNEURIE: 15 bout Maple, Ché-teauguay— Sous les masques, la B D., jusqu'au 9 déc GALERIE SEKAI: 4281-A Notre Dame ouest, Montréal (939-0561)— Oeuvres de Sylvie Bélisle, du 17 nov au 8 déc, mar.au dim.GALERIE DU SERVICE DES ACTIVITÉS CULTURELLES DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpelit.4e étage, Montréal— • Le mouvement Biedermeir en Autriche ¦ el peintures de Sylvain Latendresse, du 22 nov.au 13 déc.GALERIE BARBARA SILVERBERG: 2148 Mac-kay, Montréal (932-3987)— Dessins et céramiques de Chaki et Rosenstone, jusqu'au 10 déc , mar.au sam GALERIE SKOL: 4060 St-Laurent.espace 107, Montréal (842-4021)— Oeuvres de Mario Duchés-neau, du 1er au 22 déc GALERIE SUK KWAN: 5141 St-Laurent, Montréal (270-4442)— Oeuvres de Kim Snyder, du 15 nov au 24 déc GALERIE TROIS POINTS: 307 Sle-Calherlne O , suite 555, Montréal (845-5555)— Oeuvres de Marc Garneau.du 28 nov.au 22 déc.mar au ven de 11 h.à 18h, sam.de 11h, à I7h.GALERIE LA TROISIÈME VAGUE: 155 est St- Paul, 2e étage.Montréal (878-1404)— Oeuvres de Luc Archenault, du 7 nov.au 5 déc., mer.au dim.GALERIE DE L'UQAM: Pavillon Judith-Jasmin, 1400 Berri, Montréal— J-R120: ¦ Automne 90.oeuvres des étudiants du 1er cycle en arts plastiques, du 6 au 21 déc., mar.au dim.12h.à 18h.— • Échos • oeuvres de Christiane Cheyney, du 7 au 21 déc.GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle, tous les jours de 11 h.à 13h.GALERIE BRENDA WALLACE: 372 ouest Ste-Catherine, Montréal (393-4066)— Peintures de Mary Scott, du 1er déc.au 5 janv.GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke.Montréal (484-1488)— Peintures de Bruce Roberts, du 25 nov.au 9 déc.GALERIE ZANETTIN: 28 Côte-de-la-Montagne, Québec (418-692-1055)— Oeuvres récentes de Armand Côté, du 2 au 16 déc.LE GRAVE: 53 est Notre-Dame, Victoriaville— Exposition annuelle collective Petits Formats, du 30 nov.au 4 janv.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel, Montréal-Sculptures Inuit, du 24 nov.au 31 déc., mar.au sam.HAUT 3' IMPERIAL: 164 Cowie, Granby (372-7261)— « Aux sources du teu.peintures et installations de Céline Goudreau, du 11 nov.au 9 déc., mer.au dim, de 13h.à 17h.JARDIN BOTANIQUE: Montréal- Exposition de chrysanthèmes, du 8 nov.au 2 déc.JARDIN DE LA SCULPTURE: Centre de la nature de Laval.901 ave du Parc, Laval— Sculptures monumentales réalisées dans le cadre du Symposium international de la sculpture Laval 1990, tous les jours de 9h.à 22h.MAISON D'ART SAINT-LAURENT: 742 Décarie.St-Laurent (744-6683)— Exposition de Noél.pe-tils lormats, jusqu'au 24 déc MAISON DU PRESSOIR: 10,865 rue du Pressoir (métro Henri-Bourassa), Montréal— Profils des années 50.photographies de Roméo Gariépy, du 18 nov.au 16 déc — Les contes et légendes d’ici, histoires à dormir debout, du 23 déc.au 24 lév.MAISON RADIO-CANADA: Salle Raymond-David, 1400 esl boul.René-Lévesque, Montréal (597-5520)— Oeuvres de Paule Lévesque, du 28 nov.au 6 déc, lun.au ven.de 10h.à 18h MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)- Oeuvres de Le Corbusier (1887-1965) du 28 nov.au 22 déc.mar.au sam.et sur rendez-vous OBORO: 3981 St-Laurent ste 499, Montréal (844-3250)— • Archives » installation de Mans Wrange, du 24 nov.au 22 déc., mer.au dim.de 12h.à 17h.OBSCURE: 729 Côte d'Abraham.Québec (418-529-3775)— Dessins de Danielle Filion, du 29 nov.au 16 déc — Sculptures de Alexandre David, du 29 nov.au 16 déc — Vidéo en continu produit par Infographie Canada, du 29 nov.au 16 déc OFFICE NATIONAL DU TOURISME-GRÈCE: 1233 de la Montagne, Montréal (871-1535)— « La Grèce au lil de l'eau • aquarelles de Jean-Pierre Le-quéret, jusqu'au 7 déc., lun.au ven.10h.à 17h.OGILVY: Salle Tudor, rue Ste-Calherine ouest/De La Montagne, Montréal— 200 oeuvres d'art alricain contemporain organisée par Cuso-Québec, du 3 au 8 déc OPTICA: 3981, boul.St-Laurent, suite 501, Montréal (287-1574)— Pierre Fournier i Michelle Normoyle, du 24 nov au 23 déc.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la traite des fourrures, ouverl tous les jours.PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÊLE: 1364 chemin Ste-Marguerite, sortie 69 autoroute des Lau-rentides, Ste-Adèle— Oeuvres de Guldo Molinari, du 20 oct.au 8 déc., mer.au dim.de 11 h.à 17h., le ven.jusqu'à 20h.LA PETITE GALERIE D’ART DE ST-CA-LIXTE: 6160 route 335, St-Calixte— Exposition/rétrospective des oeuvres de Jean-Marie Savage, du 18 nov.au 23 déc., jeu.au dim.12h.à 17h.RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du lac d'Argent.Eastman (514-297-4646)— Oeuvres de Jean-Daniel Berclaz, du 17 nov.au 19 déc.SAINT-DONAT: Place Monetle— Petits lormats, aquarelles, huiles et bas-reliets.jusqu'au 9 déc., ven.au dim.SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal-Panorama des expositions 1990-1991 des maisons de la Culture, du 12 nov.au 3 déc.— Montréal, l'hiver autrefois, photographies et gravures, du 4 déc.au 6 janv.THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Dominique.Montréal (843-7738)— « Delirium Vitae » peintures/installations de Nicole Lebel.chorégraphie d’Isabelle Choinière, du 30 nov.au 9 déc.UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Pavillon Judith-Jasmin.405 est Ste-Catherine, Montréal— Salle Altred-Laliberté: 20e anniversaire du Syndicat des employés de soutien de l’UQAM, une vingtaine d'exposants, du 3 au 7 déc.VIEUX-PRESBYTÈRE: 15 rue des Peupliers.St-Bruno (653-7872)— Peintures et sculptures de Jean Constantineau, du 23 nov.au 23 déc.WADDINGTON A GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke, Montréal (933-3653)— Peintures des années 60, oeuvres de Wiiliam Perehudotl, à compter du 16 nov.Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (873-2878)— • Giverny, le temps mauve • de Suzanne Giroux par Daniel Carrière, du 4 nov.au 27 janv.— .Disques et tourne-disques .Travaux récents de Raymond Gervais, du 4 nov.au 10 lév — .Broken Music .exposition autour du disque.par Ursula Block, du 4 nov.au 10 lév .ouvert du mar.au dim.de 10h, à 18h.MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS (CHATEAU DUFRESNE): Angle Pie 1X el Sherbrooke, Montréal (259-2575)— Piranesi et la veduta, à Rome et à Venise, dans la 2e moitié du 18e siècle, gravures du dessinateur et architecte italien Giambattista Piranesi (1720-1778) montrant des monuments de la Rome antique et de Venise, du 15 nov.au 2 déc — L'Odyssée, l'art de la photographie au National Geographic.250 photos de 1880 à nos jours, du 6 déc.au 10 fév.MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: Joliette (514-756-0311)— Bronzes de Zoya Niedermann et sculptures de cuivre et de cire de Jocelyne Tremblay, du 11 nov.au 6 janv.MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615 boul Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— t Arts anciens et traditions artisanales du Québec ¦ exposition permanente.— .La pierre raconte » sculptures sur stéatite du Nouveau-Québec et du Kenya, du 6 nov.au 6 jan — Ateliers culturels de Ville St-Laurent.du 18 nov.au 2 déc — La crèche de Noël et les santons québécois de Suzanne Lavallée, du 9 déc.au 13 jan.1991 MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 St-Pierre.Rivière-du-Loup (418-862-7547)— ouvert du mar au dim MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (285-1600)— Collection permanente du musée— Acquisitions récentes, cabinet des dessins et estampes, du 5 oct.au 7 déc., mar.au dim.de 10h.à 17h.(MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (939-7000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20.000 dessins et estampes de Maitres.120,000 livres.45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants, mer.et ven.de 11 h.à 18h., jeu.11 h.à 20h , sam.et dim.de 11 h.à 17h — Le CCA de 1985 à 1989: accroissement et interprétation d'une collection, jusqu'au 17 lév.— « L'or et la Pierre: un regard critique sur l'architecture des banques > photographies qui traitent de l'histoire et de l'incidence culturelle de l'architecture des banques, du 14 nov.au 24 tév — L'Architecture en jeux: jeux de construction du CCA.du 28 nov.au 31 mars (MUSÉE)CENTRE COMMÉMORATIF DE L’HOLOCAUSTE: 5151 chemin Côte-Ste-Cathe-rine, Montréal (345-2605)— • Entants de l'holocauste » et salle commémorative, du dim.au jeu.de 10h.à 16h.visites guidées les dim.à tOh 30 MUSÉE CHATEAU RAMEZAY: 280 Notre-Dame esl, Montréal (861-3708)— Montréal, de la capitulation tranquille à l'union mouvementée 1760/1849, du 16 nov.au 1er sept.1991, mar.au dim.de 10h.à 16h.MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie, Québec (418-643-2158)— « Objets de civilisation ¦ exposition permanente — « La barque è voile ¦ exposition permanente — * Mémoires » exposition permanente.MUSÉE MARC-AURÈLE FORTIN: 118 St- Pierre.Montréal (845-6108)— Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Visite commentée de l’exposition tous les dim.à 14h 30.en semaine pour groupes sur réservations, le musée est ouvert du mar au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte-Ste-Catherine, Outremont (277-9864)— Exposition • Les animaux malades du Saint-Laurent.du 15 août au 31 mars 91, mer.au ven.de9h.à 16h , dim de 10h à 17h.MUSÉE DE LACHINE: 110chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346)— Maison Le Ber Le-Moyne: Les Collections du Musée, Mises en situation.jusqu'au 6 janv.91— La Dépendance Oeuvres récentes de Eva et Milan Lapka, du 17 nov.au 6 janv — Pavillon Benoit Verdickt: Oeuvres récentes de Jean-Jacques Giguère, du 3 nov au 2 déc — Oeuvres récentes de Kamila Wozniakowska, du 10 nov.au 30 déc., mer.au dim.de 11h 30 à 16h.30 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale, Les Eboulemenls, Qué.(418-635-2243)- Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés.MUSÉE DE LA MONNAIE: 245 rue Sparks, Ottawa (613-782-8914)— .Casse-Téte de Papier.exposition sur les techniques de production des billets de banque, du 5 déc au 10 mars.mar.au sam.10h.30 à 17h„ le dim.de 13h à 17h.MUSÉE PIERRE BOUCHER: 858 Laviolette.Trois-Rivières— Oeuvres de Gaston Petit, du 25 nov au 6 janv.— L'art naif et l'art populaire, exposition du temps des têtes, du 4 déc.au 14 janv.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: 182 rue Jacques-Cartier nord.St-Jean-sur-Riche-lieu— • L'érablière > exposition jusqu'au 14 avril MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35 St-Ger-main ouest, Rimouski (418-724-2272)— Parcours dessiné, hommage à Jack Shadbolt, exposition rétrospective 1963-1988, des dessins d'Irène F.Whit-tome— Les Grands Ballets Canadiens et les Ballets Russes de Serge de Diaghilev, du 25 nov.au 13 janv.MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC:9rue de l'Université.Québec (692-2843)— Nouvelle présentation des oeuvres européennes de la collection permanente— Peinture des écoles du Nord Hollande et Flandres, du 1er juin au 2 déc.— Don Quichotte, du 15 juin au 16 déc — ¦ Les arpenteurs du ciel > exposition sur l’astronomie qui retrace renseignement de cette science au Séminaire de Québec durant le 19e siècle, jusqu'au 6 janv.92 MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: Centre d'exposition Léon Marcotte, 222 rue Frontenac, Sherbrooke (819-563-2050)— Oeuvres du peintre animalier Victor Hellebuyck, jusqu'au 21 déc., mar.au dim.de 12h 30 à 17h MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux-Fort.Ile Ste-Hélène (861-6701)— • Armes anciennes .200 pièces différentes de la succession Russell J.Barrett, du 10 oct au 14 janv., tous les jours saut le mardi de 10h.à 17h, MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montreal (843-6942)— • Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— Également collection de mammilères, d’oiseaux.d'insectes, d'armes, d'appelants etc.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE BEACONSFIELD: 303 boul.Beaconstield, Beaconstield (697-9040)— Aquarelles de Renate Heidersdort, tout déc BIBLIOTHÈQUE FRASER-HICKSON: 4855 Kensington, Notre-Dame-de-Grâce (597-2213)— Peintures de Teresa Recalde, du 3 au 23 déc BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13555 boul.Pierrelonds, Pierrefonds (620-4181)— Oeuvres de Susan Anderson.Jacqueline Sancho et Paz Vilorai.du 5 au 23 déc.BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke, Montréal— Dessins par ordinateur de Réal Rainville, du 19 nov.au 2 déc — Aquarelles et peintures de Lou Charton, du 3 au 14 déc.tous les jours Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal— ¦ Images d'environnement • photomontages de Pierre Guimond, du 7 nov au 9 déc — Chronique de lieu, photographies et textes sur le quartier Côte-des-Neiges.par Maurice Amiel, du 11 déc au 3 lév MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— Photographies de Pierre Guimond, du 27 oct au 9 déc — Sous le masque, la B D exposition de masques de théâtre et de personnages de bandes dessinées, du 14 déc.au 13 janv.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal— Oeuvres de Tristan McElheron, du 7 nov.au 2 déc — • L'image à la carte • histoire de la carte postale au Québec, du 7 nov au 2 déc.— Caricatures de Diego Herrera, du 7 nov.au 2 déc — Les beaux sapins, du 9 déc, au 13 janv — Dessins des entants du monde, du 9 déc au 13 ianv — Les soldats de mon enfance, du 9 déc, au 13 janv.MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Le monde de demain, dessins et aquarelles de Hans-George Rauch, du 6 nov.au 6 janv MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACé: 3755 Botrel.Montréal— La ménagerie, exposition du Musée canadien de la photographie contemporaine et s'adresse aux entants, jusqu'au 16 déc — Les Noëls d’ailleurs, du 1er au 31 déc MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 DeLorimier, Montréal— Noel et traditions, du 27 nov au 8 janv — Ne tuez pas la beauté du monde, dessins d éniants, du 5 déc au 8 janv.MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal-La Banque d'oeuvres d'art sur le vif.800 oeuvres d'art contemporain canadien, du 3 nov au 2 déc — L'Italia Fuori d’Italla, photographies sur l'immigration Italienne, du 9 au 14 déc — Menus et lestins: coutumes de table d'ici et d'ailleurs, du 9 au 14 déc. C-10 ¦ Le Devoir, samedi 1er décembre 1990 îyiE® as IM m\ le cahier du i • ameai ARTS VISUELS Déroutes et plaisir de l’art Joan Jonas Galerie Samuel Lallouz.372 ouest rue Ste-Catherine jusqu'au 22 décembre Pour le plaisir.galerie Frédéric Palardy, 307 ouest rue Sainte-Catherine jusqu’au 18 décembre.Clair eG ravel JOAN JONAS est bien connue pour ses performances et ses vidéos où elle opère une synthèse toute personnelle de la danse kabuki, du théâtre Nô, du Land Art, de l'art minimal et conceptuel, à travers des mises en scène éclatées depuis la fin des années 60.Ce que le critique d’art américain Douglas Crimp a appelé son « excentricité » rend son travail particulièrement ardu à comprendre.L'installation, galerie Samuel Lallouz (ce qui est une première puisque ce type d’oeuvres n'avait jusqu’à présent été montré que chez Sonnabend à New York), avec ses dessins d’oiseau et de cartes, ses deux fresques de paysages (vue à vol d’oiseau), ses morceaux d’ardoise et sa règle de bois, est effectivement difficile à déchiffrer.Et pourtant elle résume plus de 20 ans de travail, où le symbolisme rejoint le minimalisme, où bien des esthétiques diverses cohabitent.Les énormes collages que sont les oeuvres de Jonas exigent des spectateurs un constant dépassement.Dans les performances, des miroirs tendus vers eux par les acteurs renvoyaient leur image, tout comme les monitors-vidéo les faisaient pénétrer dans l’espace de l’oeuvre, signifiant qu’ils en étaient, en partie, les sujets.L Resonance; de Joan Jonas.S’il n’y a pas de miroirs dans la présenté installation, on y trouve, par contre, une règle de bois, et sa mesure de neuf pieds est reportée sous les dessins de paysages.Dans le vidéo Vulcano Saga, Jonas mesure des cartes avec cette règle.Répété, Pellus-Rochon-Vittorio Galerie /^arallèle Linda Thibodeau 806 RICHELIEU, BELOEIL • (514) 467-6151 SUSAN ROTH ( lîilerie Elea I j hk1< >11 IMG Murbrooki- < ) .Montreal.(Jucbcc 1I.SII IC9 »(5l-i) 93I-.3646 \Icnihrc île / l wm inlmn l’rnfcssinwicllv îles Calcrics il.Sri du Canada Inc.Exposition de Noël Petits formats des artistes de la galerie Vernissage: Dimanche le 2 décembre de 13h.à 17h.Venez rencontrer nos artistes et célébrer les fêtes avec nous.L’exposition se poursuivra jusqu’à Noël >AAatscm dtAftf Sf-èLau/teirtf 742, boul.Décarie, Ville St-Laurent Tél.: (514) 744-6683 HEURES 0 OUVERTURE fer.fei.: 10b a llh — J«o.Ven.: 10b » 20b - W 10b • 17b — Ma.: 13b à 17b Centre Canadien d'Architecture/Canadian Centre for Architecture Musée e> centre d’étude voué à ' architecture et a v/ r Le CCA de 1985 à 1989 : Accroissement et interprétation d'une collection Jusqu au 17 février 1991 L'Or et la Pierre : Un regard critique sur l'architecture des banques Jusqu'au 74 février 199' L'Architecture en jeux : Jeux de construction du CCA L'acquisition de la collection de lOuets et je,/ a a a été rendue possible grâce a l’appui généreux ae 78 novembre '990 aj j mors 199 tes salles d’exposition e’ la librairie du CL >• sont ou/ertes aux heures sui/antes mercredi et vendredi, de il h à 8 h |eudi, de I: h a 70 h samedi et dimanche, de r, a / h Pour de plus amples renseignements sur les expositions du CCA, veuillez composer le (514) 939-7026 tSai.e.Montréal Ouéry.-' •¦ ¦¦¦ le geste se fait rituel ; l’artiste veut ainsi « indiquer comment l’être humain impose l’idée de sa conscience dans le paysage ».nous dit-elle, lors de son passage à Montréal.Dans les cartes et les fresques, les paysages sont dessinés gauchement, ils ont un côté « primitif » ; chacun porte une marque, un x qui semble renvoyer aux cibachromes exposés dans l’autre salle, où de magnifiques vues d’une nature brute, montagne rose d’un volcan, glaces flottantes, vallée de lave, parlent d’une Islande où l’homme figure peu ou pas du tout.Mesurer, pour Jonas, est une appropriation symbolique de la nature.Les dessins d’oiseau sont « la métaphore de la liberté » me dit l’artiste américaine, puisqu’ils « volent au-dessus de ces lieux sans connaître de frontières ».« Je crois que les gens injectent la pensée mythique sur le territoire parce que c’est dur de comprendre un espace aussi vide » aioute-t-elle.L’exploration de ce phénomène la conduira à la forme plus narrative des contes dès 1976 avec la performance The Juniper Tree.La bande vidéo Vulcano Saga (1987) aussi dans l’exposition, est la transcription libre d’un conte islandais du 13e siècle.Dans cette interprétation du rêve d’une femme, les personnages découpés flottent dans le paysage.Ça et là apparaissent des fragments d’oeuvres anciennes : miroirs, mesures etc.La grande richesse des images, le retour au moyen-âge confère une atmosphère symboliste, où l’intégrité de la femme, constamment me- WILLIAM PEREHUDOFF oeuvres des années 6
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