Le devoir, 17 novembre 1990, Cahier C
kg HEW»®] r m® kg ©fa .'¦gg N.„ t',fa.^ kg H1Wtfa r ~i .MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montréal, samedi 17 novembre 1990 PHOTO YVES RICHARD Anne Dorval, dans le le rôle de Mariana.Vvâf-jc La « Portugaise » de Denys Arcand Robert Lévesque ELLE s’appelait Mariana Alco-forado.Elle était soeur portière au couvent de Beja au Portugal.Elle y est morte à 83 ans, en 1723.Il s'appelait Noël Bouton.Il était capitaine de cavalerie, il devint mar quis de Chamilly et comte de Saint-Léger.Il est mort maréchal de France à 76 ans, en 1715.En 1665 ces deux-là (elle avait 25 ans, lui 26) se rencontrèrent.Il fai sait partie d’un corps expéditionnaire dépêché en Portugal par Louis XIV pour soutenir les forces d’indépendance.Il séduisit Mariana, puis l’abandonna dans ce couvent d'une ville aristocratique située entre l’Es-tramadure et l’Andalousie.Elle lui aurait écrit des lettres d’amour désespéré.Il en serait resté cinq qu’un certain Cuilleraque, ami de Boileau, aurait traduites et qui auraient été publiées à Paris en 1669.On les appelle depuis « Les Lettres de la religieuse portugaise », et leur prose est digne d’un écrivain parmi les meilleurs du 17e siècle français, ce siècle des salons; Mme de Sévi-gné, qui aurait pu en être l’auteur, disait « une Portugaise » en parlant des lettres d’amour passionne.Drôle d’affaire littéraire que celle-là ! Dans laquelle Denys Arcand, cinéaste débordé par le succès, amateur de théâtre de fond, plonge ces jours-ci au Théâtre de Quat’Sous ^ur ses débuts de metteur en scène.avoue d’emblée que ce caractère aléatoire, incertain et problématique de cette matière textuelle (dans laquelle il intervient lui-même en ajoutant du dialogue), fait partie du jeu et de son plaisir dans toute cette histoire.Il est assez insensé de croire qu’une religieuse portugaise, en plein 17e siècle, puisse manier si bien la langue de Racine.Il est plus aisé de croire à sa défloration au couvent par un officier français qu’à sa main d'écriture si rigoureuse et parfaite.Parce qu’enfin, en les lisant ces cinq lettres, on sent tout de suite le plan, la forme de pensée, le style, d’un jeune Racine beaucoup plus que d’une nonne, fut-elle portugaise.On pourrait même croire, en les lisant (en les écoutant lorsqu’elles seront dites au Quat'Sous par Anne Dorval), qu’il s’agit d’une esquisse d'un drame à un personnage (cinq lettres, cinq actes) que Racine aurait jeté sur le papier, bâtissant des morceaux de texte, puissants, désor donnés, et évoquant le subtil désor dre de la passion.11 existe trois thèses au sujet de l’affaire.On peut croire d'abord que ces lettres sont apocryphes et dues à la plume d’un écrivain du 17e siècle qui fait (trois siècles plus tôt) son pe tit Romain Gary.On peut croire aussi qu’elles ont pour auteur une religieuse du couvent de Beja mais qu’elles furent écrites en portugais et traduites par un écrivain qui les améliora au goût du jour.Enfin, Mariana Alcoforado, cultivée, les auraient elle-même écrites en français.Quoiqu’il en soit, régulièrement, on revient à ces lettres.Au théâtre, on en fait une matière à récital drama tique.Denise Verville les a jadis lues du temps de l’Estoc à Québec.À Paris, il y a 20 ans une actrice en faisait un succès.Et Denys Arcand, que le Quat’Sous courtisait depuis deux ans, a décidé d'en faire sa matière d’en trée au théâtre.« Mon sentiment, dit-il au sujet de l’affaire, c’est qu’il y a à l’origine quelque chose d’authentique.Des.let très, quelques billets, probablement écrits par une femme, mais peut être pas celle-là ».Pour Arcand, elles sont d’une femme ces phrases d'a- mour.Jean-Jacques Rousseau, le vieux schnoque, soutenait dans sa Lettre à d'Alembert, parlant des femmes, qu’« elles ne savent ni dé crire ni sentir l’amour même.Je parierais tout au monde que les lettres ortugaises ont été écrites par un omme ».Denys Arcand dit aussi : « j'en tends comme l’écho d'une voix authentique, mais dans un état si incohérent qu’il aurait fallu un génie pour arriver à ça directement ».11 me souligne en effet que dans la première lettre il est dit « il y aura un an .», que dans la quatrième il est dit « votre aide vient de m’avertir que vous venez de partir.Donc, devant cette matière à inys tère, Denys Arcand ne s’est pas gêné pour lui aussi mettre la main à la pâte textuelle.11 a choisi d’en faire une dramatisation à plusieurs per sonnages, en tirant du texte trois personnages mentionnés par Mariana Alcoforado.Il a aussi changé l’ordre des lettres (on les aura dans l’ordre suivant : la 4, la 2, la 1, la 3 et la 5), et écrit des bouts de dialogue dans le style du 17e siècle français.Le théâtre est-il une passade chez lui ?Un effet de mode comme on en voit à Paris avec Adjam en scène, Belmondo en Cyrano ?Denys Ar cand jure le contraire.Il est un amateur de théâtre qui a fait ses classes du temps du TNM au Gésu, assistant à une soixantaine de Malade imaginaire (avec Hoffmann) et passant le balai après la pièce.« J'ai toujours rêvé de faire du théâtre; quand je suis à Paris ou à Londres, c’est au théâtre que je courre, pas au cinéma.J’aime quasiment plus ça que le cinéma .».Il avoue qu’une mise en scène par année et demie le tente.Entre deux films.Il rêve d’un Misait-thrope, d’un David Mamet (American Buffalo), d’un Pinter.Et sans Voir page C-4 : La « Portugaise » Odette Beaupré, muse d’Hoffmann Marie Laurier ELA FAIT dix ans que je paie mon loyer avec mon métier », s’exclame la pétillante Odette Beaupré qui sera «le » Nicklausse des Contes d'Iloff marin de Jacques Offenbach, la deu xième production de la saison de l’Opéra de Montréal.Avec faconde et détermination, cette mezzo-soprano originaire de Rivière du Loup n'hésite pas un seul instant à dévoiler son âge : «J’ai 38 ans, j'ai deux filles de 15 et 8 ans, je suis le support familial, si bien que je ne peux pas laisser tomber ma carrière.» Odette Beaupré s’explique : « Beaucoup de chanteuses de grand talent se retrouvent souvent isolées, oubliées, une fois qu'elles ont terminée leurs études ou qu’elles ont rempli un engagement.Et cela est bien dommage.Moi, je n’ai jamais pu me permettre de relâche ni d'année sabbatique et c’est pour cela que je me suis occupée de ma carrière, en me vendant en quelque sorte.» Dans l’esprit de la jeune femme, cette expression n’a rien de péjoratif.« Au contraire, elle exprime très bien mon sentiment : si on ne vend pas son talent ou que l'on se tient à l'écart, en attendant que l’on vienne nous chercher à la maison, on peut attendre bien longtemps, sinon toujours ! » La chanteuse admet toutefois qu’elle a eu de la chance ; « Je dois en effet mon succès aux émules que j’ai croisées sur mon chemin : tout d’abord un oncle qui m’a donné le goût de la musique quand j’étais toute petite, plus lard Raoul Jobin qui m’a encouragé à opter pour le chant au moment où j’étudiais au Conservatoire de musique de Qué bec.J’y faisais des études de piano et ayant détecté chez moi une voix intéressante, Raoul Jabin m’a fait comprendre que je ne pourrais pas exceller dans les deux disciplines et que je ferais mieux de m’en tenir au chant pour lequel j’étais manifestement plus douée.» Cette nouvelle orientation fut un véritable dilemme pour l’adolescente de 16 ans plus encline à écouter Pink Floyd qu’à s’intéresser à l’opéra qu’elle n’aimait pas beaucoup mais qui allait devenir sa passion.Car au hasard — parfois calculé — de la vie et des circonstances, d’autres personnes allaient favoriser l’éclosion du talent de la jeune Odette Beaupré ; le metteur en scène Roland Laroche qui lui a donné l’aisance sur le plateau, Georges Cou-lombe avec qui elle a chanté dans les restaurants et les cabarets de Québec, la pianiste Jeannine Lachance et Louis Langelierqui furent ses véritables coachsh l’Opéra mobile, enfin Lotfi Mansouri, du Canadian Opera Company de Toronto qui continue de la guider.Aujourd’hui, Odette Beaupré enseigne la comédie musicale à Toronto et bientôt à Montréal.Elle réalise que pour réussir dans cette carrière de chanteuse et décrocher des contrats d’envergure internationale, elle doit s’en remettre à la filière des professionnels des agences d’artistes.Justement, à titre de boursière du Conseil des arts, elle fera une tournée d’auditions aux États-Unis et en Europe ces prochains mois, autant de rencontres dans les maisons d’opéra planifiées par « ses » agents.« Je ne veux pas me'confiner à des rôles de second plan ici et laisser passer ma chance d'avoir des rôles plus importants », dit-elle avec une belle ambition.Car jusqu’à maintenant, la jeune femme qui avoue sans fausse modestie avoir été « gâtée par la nature » avec une taille menue et un frais minois d’éternelle adolescente, servie aussi par une voix de mezzo-soprano, s'est vue souvent confier des roles de garçon ou de travesti, comme ce sera le cas dans Les Contes d'Hoffmann.« Cela me plaît beaucoup car j’ai encore le physique de l’emploi pour Nicklausses, la muse de Hoffmann qui est en quelque sorte son ange gardien.» Un rôle qui fait davantage appel à son côté théâtral qu’à celui de chanteuse dans cet opéra comique qui comporte de nombreux dialogues parlés.Même si elle craint quelque peu d’être stigmatisée dans des personnages hybrides, ce qui suppose une certaine spécialité et une voix conforme aux personnages, Odette Beaupré souligne sa polyvalence en rappelant qu’elle a maintes fois interprété Carmen au Canada et aux États-Unis.Un journal de Las Vegas a même qualifié son interprétation (de Carmen) de « légendaire ».Elle a également incarné avec bonheur Zerlina ( Don Giovanni) et Suzuki ( Madame Butterfly) sur différents plateaux du Québec, du Canada et d’Europe.À l’Opéra de Montréal, elle fut Siebel dans Faust, Ste-phano dans Roméo et Julietlet, Iso-lier dans Le Comte Ory, en plus d’être de la distribution dé Dialogue des Carmélites.Mère de famille et par le fait même pédagogue, elle rêve de produire des vidéo-clips dans lesquels elle enseignerait aux jeunes les grandes productions du répertoire lyrique.La première des six représentations de l’opéra Les Contes d’Hoffmann, selon une mise en scène de Bernard Uzan, directeur de l’Opéra de Montréal aura lieu le mardi 20 novembre et ensuite les 24,29 novem bre ainsi que les 1er, 5 et 8 décembre Outre Odette Beaupré, les artistes québécois suivants sont de la distribution ; Hélène et Lyne Fortin, so- Eranos et Pierre Charbonneau, asse.Le ténor lyrique d’origine américaine Franco Farina interprétera le rôle-titre.Les autres personnages seront incarnés par Nadia Pelle, mezzo-soprano et Robert McFarland, baryton, tous deux des États-Unis.La Canadienne Maureen Browne sera également de la partie ainsi que quatre stagiaires de l’Atelier lyrique de l’OdM : Gordon Gietz, Keith Boldt, Gaétan Labbé et Gianna Corbisiero.Le chef d’orchestre d’origine britannique Richard Bradshaw, est le chef attitré et directeur musical de la Canadian Opera Company de Toronto et il est assisté de Brian Law qui dirigeront tous deux les musiciens de l’Orchestre symphonique de Montréal et le Choeur de l’OdM, ce dernier assumant aussi la création des costumes.Le décorateur Michael Eagan, de l’École nationale de théâtre du Canada à Montréal, l’é-clairagiste Guy Simard font également partie de cette production.Après Montréal, elle sera présentée à Hamilton à la mi-décembre et à Winnipeg en avril 1991.Célèbre pour ses opérettes (La Vie parisienne, La Périchole, La Belle Hélène, entre autres), Jacques Offenbach (1819-1880) a voulu rendre en musique les Contes fantastiques de l’écrivain et compositeur Hoffmann, selon le livret de Jules Barbier et Michel Carré mais il meurt avant d’en avoir terminé l’orchestration.Ernest Guirand (1837-1892), celui-là même qui composa les récitatifs de la Carmen de Bizet, s’en chargera.PHOTO JACQUES GRENIER Odette Beaupré théâtre du nouveau monde viTAWt de CLAUDE GAUVREAU mise en scène ANDRÉ BRASSARD Une production du Théâtre de Quat'Sous avec ROBERT LALONDE et Paul Cagelet René Richard Cyr Sylvie Léonard Michel Paré Adèle Reinhardt Monique Spaziani i 13 NOVEMBRE AU 8 DÉCEMBRE Mar.au ven.: 20h, sam.: 16h et 21 h RÉSERVATIONS: 861-0563 84 rue Ste-Catherine ouest M" Placé des Arts, stationnement adjacent au théâtre.Il MOLSON (â) O’KEEFE r il >: 1 T II I i» ?QUAT’SOUS Le Devoir, samedi 17 novembre 1990 " le cahier du i • ameai JAZZ Le retour de Art Pepper, enfin Serge Truffaut EN 1952, Art Pepper est une vedette.Il joue beaucoup.Il enregistre abondamment.Il fait la une des magazines.Sur les photos qui couvrent ces magazines, les coudes sont toujours camouflés.À cela, il y a une raison.Art Pepper se « piquouse », c'est le cas de la dire, à tour de bras.La chose, évidemment, est interdite.Alors un beau jour, il se fait pincer par cet ordre que l’on dit garant de la morale.Celle de l'American Way Of Life qui, à ce moment précis, est en plein délire maccartnyste.Alors comme cette morale n'aime pas trop ces bonshommes qui ne peuvent pas servir d'exemples à notre belle et pure jeunesse et qu’en plus, comble de malheur, ils adorent une musique qui ne s'accorde pas du tout avec celle de Bing Crosby ou Doris Day, Art Pepper écope d’un « max ».Deux ans de prison au pénitencier fédéral de Fort Worth, Texas.En 1954 et 1955, ce saxophoniste alto consacre la majeure partie de son temps à perfectionner son jeu.Lorsqu’il sort, tout le monde a oublié depuis belle lurette la beauté des enregistrements réalisés sur étiquette Discovery.Il retourne dans sa Californie bien-aimée.Et il recommence à zéro.Il fait les « trous ».Puis, les petits clubs.Puis, les clubs moyens.Puis, en août 1956, il rentre dans les studios d’une modeste compagnie de disque, n s’agit de Jazz West.En fait, pour réaliser cet enregistrement il a bénéficié d’un bon coup de pouce de Shelly Manne.Celui-ci est batteur.Ici et là, on l’aime beaucoup.On l’apprécie énormément.Shelly Manne est au jazz dit « Cool », ce que Art Blakey est au jazz dit « Hard Bop ».Il est le pivot ryth mique de ce courant initié par des musiciens comme Gerry Mulligan, Chet Baker, Russ Freeman, Warne Marsh, Jimmy Giuffre, Zoot Sims et quelques autres de même gabarit.Un grand gabarit.Voici donc Art Pepper et Shelly Manne à nouveau ensemble dans un studio.Pour la trompette, Jack Sheldon a répondu à l’appel.Pour la contrebasse et le piano, c’est bien simple, Manne a amené avec lui les membres de son quintette.Soit Leroy Vinnegar pour les quatre cordes et Russ Freeman pour les 80 touches.Nos cinq bonhommes enregistrent 10 morceaux en une journée.Le premier s’intitule Pepper Returns.Le dernier a été baptisé Walkin’ Out Blues.Entre les deux, ils ont interprété Angel Wings, Funny Blues, Five More, Minority, Patricia et Mambo De La Pinta, toutes des compositions signées Art Pepper.Et puis, ils ont joué deux standards, soit Broadway et You Go To My Head.L’album sort.Bien évidemment, on le baptise The Return Of Art Pepper.Le résultat est à la hauteur au personnage.Plus précisément de son talent qui est immense.Qui a toujours été IMMENSE.Le son est moelleux.Le propos est doux.L’un dans l’autre cela donne quelque chose de nonchalant, voire de désabusé.Entre J ack Sheldon et Pepper, il y a une magnifique complicité.Quelque chose de rare, de très rare Quand l'un joue, l’autre le soutient Jamais, le solo n’est superflu ou ra coleur.Et puis, en arrière, la forma lion rythmique dirigée par Manne suit admirablement les aventures qui se font juste devant eux.À sa sortie, cette production n’eut Kj Hj n orchestre de chambre fflf I MUSICI DE MONTRÉAL CE SOIR* 20h orchestre invité LES VIOLONS DU ROY dir.Bernard Labadie J.S.BACH 4 Suites pour orchestre.BWV 1066 à 1069 Soliste: André Papillon, flûtiste 17 novembre 1990, 20h, SALLE POLLACK BILLETS: 16# / B# (frai?» «le nervice) RENSEIGNEMENTS: tt»2-00:i7 EN VENTE CHEZ (514)522-1245 INTAIK transporteur ofTieiel GOttf^oSs en coproduction avec le Centre National des Arts CARBONE 14 Avec Raymond Brisson, Nathalie Claude, Alain Francoeur, Denis Gaudreault, Jeff Hall, Johanne Madore, Rodrigue Proteau, Guylaine Savoie, Jerry Snell, Lin Swelling, Catherine Tardif, Danielle Tardif.« The performers’ timing and energy are superb.» \ The New York Times, N Y.Nov.90 au THÉÂTRE ESPACE LIBRE , —- I ENVENTECHEZ du 5 au 22 DECEMBRE I ADWIb'fîOK LE DEVOIR P41"?™- Art Pepper pas droit au succès qu’elle aurait mérité.Rétrospectivement, la chose est étonnante pour ne pas dire révoltante.Car cet album, ce Return 01 Art Pepper, est sans contredit l’un des meilleurs.Si demain il fallait pondre une liste des 25 productions à amener dans son île, celle-là devrait absolument y être.Ce n’est pas tout.Voilà.En 1957, le 3 janvier pour être comptable, Art Pepper est à nouveau dans les studios.Cette fois-ci, il s’y trouve pour les besoins de la compagnie Intro.Cette fois-ci il s’y trouve en compagnie de Red Norvo au vibraphone, Gerald Wiggins au piano, Ben Tucker à la contrebasse et Joe Morello à la batterie.Ils enregistrent plusieurs morceaux.Parmi ces derniers, on retiendra Pepper Steak, fallait bien qu’il nous la sorte un jour, You’re Driving Me Crazy, Tenor Blooz, Yardbird Suite, la « toune » à Parker, et.Straight Life, la composition la plus célèbre de Pepper qui, des années plus tard, servira de titre à l’autobiographie de Pepper.Le résultat de la session Intro est presque aussi suave que celui de la session Jazz West.Par contre, il est plus dynamique.Toutes ces beautés, celles de Intro et de Jazz West ont été réunies par la compagnie Blue Note.Récemment, celle-ci vient de les mettre sur le marché sous le titre The Return Of Art Pepper.The Com- plete Art Pepper Aladdin Recor-dings-Volume One.De cette initiative, on doit se féliciter.Il n’y aucun doute.Mais cette initiative pose une question.Quelle est l’identité de « l’empaffé » qui a retenu dans sa cave ces sculptures sonores ?Al MacDowell joue de la basse.À l’occasion, il fréquente Omette Coleman.Le doux iconoclaste du jazz.MacDowell nous propose un album intitulé Time Peace sur Gramavi-sion.Et alors ?Il devrait fréquenter davantage Omette Coleman.À moins d’être en pâmoison devant la schizophrénie musicale, le simple amateur trouvera son album imbuvable.Et encore, on est poli.Sonny Rollins est un homme très poli.Question de Jazz Magazine dans son dernier numéro : Avez-vous songé à écrire votre biographie ?Réponse : « Non, pas maintenant.Un jour, peut-être, mais si je devais écrire un livre, j’essaierais de ne pas causer de l’embarras ou de blesser quelqu’un qui continue de jouer.C’est stupide de faire cela, c’est puéril ».ROCK DISQUES COMPACTS PROMOTION TRÈS VASTE CHOIX DE D.C.J K Gmzmmophvn —g^3l Ifgga—r Ln A de 7.99$ à 17.99$ le DC LUS OMPACT LASSIQUE l§§ o |mmm- 3 rt J SWAJL o Q/Miiii M | L_ mr~.1 ï VTE" 5173, Côte des Neiges, 2e étage Montréal.Québec.H3T 1Y1 Tél.: (514) 737-9483 (J) Côte des Neiges La profession de foi de Paul Simon Sylvain Cormier SINGULIER animal que le rock.Une espèce à la fois bâtarde et spongieuse.Bâtarde parce que rejeton illégitime de musiques diamétralement opposées : le country, le blues et le swing.Spongieuse parce qu’elle absorbe tout ce qui passe.Avec The Rhythm of The Saints, sont plus récent album, enregistré sur trois continents, Paul Simon démontre une fois de plus que la portée du rock est aujourd’hui mondiale.Attendu impatiemment depuis quatre ans, suite logique au monumental Graceland, The Rhythm of The Saints son nouveau disque poursuit la démarche exemplaire de Paul Simon, qui continue de croiser son rock avec les musiques les plus enracinées de la planete.Ses expérimentations, cette fois-ci, l’ont conduit à conjuguer les sonorités africaines de Graceland aux rythmes sacrés candomblé, qui résultaient déjà d’un métissage afro-brésilien.Complexe « melting pot » qui semblerait arbitraire si Paul Simon n’était mu — depuis le début de sa longue et riche carrière — par le désir de trouver un sens à sa poésie et à sa musique.En cela, The Rhythm of The Saints est sa profession de foi la plus conséquente, voire, dans une certaine mesure, un aboutissement.Après avoir si longtemps prêté l’oreille, Paul Simon entend enfin la musique de l’âme, et franchit peut-être la son Bridge Over Troubled Water.Avec Simon & Garfunkel (dont l’oeuvre fera l’objet d’un coffret en compact chez Columbia avant Noël), Paul Simon fit d’abord le tour de son propre jardin folklorique — le folk nord-américain — puis le renouvela en l’électrisant (lama Rock) et en l’augmentant de ses équivalents noir ( le gospel Bridge.) et latino ( Cecilia).Mais c’est en solo, avec des chansons comme Mother & Child Reunion, Me & Julio Down by The Schoolyard el Late In The Evening, que Simon entreprit de se frotter systématiquement à toutes les musiques traditionnelles, jusqu’à réaliser, avec Graceland, le premier exemple d’intégration vraiment heureux d’une culture musicale tiers-mondiste au rock.Pour Paul Simon, une chose est claire : c’est de la mixité que surgira la lumière.The Rhythm of The Saints reprend donc là où Graceland avait laissé : à l’orée de la terre promise.Porté par la force spirituelle des rythmes sacrés, Simon échappe pour la première fois à l’instrospection analytique et devient porte-parole, sinon prophète : « Some stories are magical, meant to be sung / Song from the mouth of the river / When the world was young / And all of these spirit voices rule the night » (Spirit Voices).Improvisées au-dessus, autour, et à partir des percussions, les mélodies en sont les échos.Approche conséquente, mais qui ne sert pas nécessairement le mélodiste hors pair qu’est Simon.Au service des rythmes, ses chansons perdent un peu le nord (pour trouver le sud, peut-être ?), et déconcertent plus qu’elles ne séduisent ( The Cool, Cool River, Further to Fly).Mais évitons les généralisations : Paul Simon le pont musical de The Obvious Child est remarquablement inspiré et le refrain de Pfoof convainc d’emblée.La qualité supérieure de l'ensemble nuit vraisemblement à la perspective.Après tout, l'ordinaire de Simon est souvent la pièce maîtresse d'autrui.Paul Simon n’associe pas que les rythmes, mais également les musiciens, combinant les compagnons fidèles (l’infiniment subtil Steve Gadd à la batterie) ou relativement récents (les choeurs de Ladysmith Black Mambazol à la crème des instrumentistes brésiliens, tout en s’assurant quelques collaborations prestigieuses (entre autres, l’ex-Fabu-lous Thunderbird Kim Wilson à l’har-monica, le légendaire Hugh Mase-kela au flugelhorsn et les guitaristes Adrian Belew et J.J.Cale).On serait tenté de croire que l’effet Graceland a vécu, que le world-beat fait aujourd’hui à ce point partie des moeurs occidentales que l’impact de The Rhythm of The Saints en sera forcément amoindri.Possible.Mais Paul Simon n’en a cure, puisqu’il a déplacé le problème : il s’agit d’aller plus loin, d’élever les consciences au niveau des musiques.Mais une telle rigueur morale sortira-t-elle d’un disque compact pur entrer dans les cervelles yuppies ?L’appel des tambours sacrés leur parviendra-t-elle ?Il est si facile de baisser le volume .41 succès de Joe Dassin en compact Dans un tout autre registre, la compagnie CBS vient d’éditer en compact les plus grands succès de celui que l’on surnommait à la fois « le plus américain des Français » et « le plus français des Américains ».Un peu oublié aujourd’hui, Joe Dassin a longtemps été l’un des chanteurs français les plus populaires au Québec.Il suffit, pour s’en rendre compte, de jeter un coup d’oeil rapide sur les 41 chansons qui compsent ce double eompet : sans avoir jamais suivi sa carrière de près, je suis parvenu à fredonner des extraits d’au moins une douzaine de titres, une moyenne plus que respectable.Faites le test : Les Dalton, Salut les amoureux, Le Moustique, Les Champs-Elysées, L’Amérique.je vous entends d’ici.Il est certainement étonnant de constater jusqu’à quel point un répertoire qui apparaissait négligeable a pu s’insinuer dans la mémoire collective.Disparu en 1980, Joe Dassin est encore parmi nous, qu’on le veuille ou non.BILLETS EN VENTE MAINTENANT Les Misérables DISQUES COMPACTS LA PLUS POPULAIRE DES COMÉDIES MUSICALES Eles représentations DE LA PRODUCTION MONTRÉALAISE, IENTÉE EN VERSIONS FRANÇAISE ET ANGLAISE, DÉBUTENT LE 17 JANVIER 1991 BILLETS ET RENSEIGNEMENTS DISPONIBLES À LA BILLETTERIE DU THÉÂTRE AINSI QU'À TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON OU TÉLÉPHONEZ À TÉLÉTR0N : (514) 288-2525 GROUPES DE 20 PERSONNES ET PLUS : (514) 527-3644 * Billets d'étudiant disponibles à 16 $ sur présentation d’une carte d'identité valide à la billetterie du Théâtre.THEATRE SAINT-DENIS, MONTRÉAL I Ÿ Le Devoir, samedi 17 novembre 1990 ¦ C-3 le cahier du t • amedi SOCIETE DE GESTION DES ARTS OE MONTREAL Samuel Cesser Mario Labbé impresarios O GA DANS LE CADRE DES FEUX DE LA DANSE BANQUE ROYALE BATSHEVA DANCE COMPANY 21 AU 24 NOVEMBRE 20:00 «Le Batsheva Dance Company d'Israël — jeune troupe à l'allure belle et vibrante» The New York Times «D'une grande audace physique et d’une profonde intelligence» Los Angeles Times 'iawMÉÉËij Théâtre Maisonneuve Place des Arts Redevance (le 1 S sur tout billot de plusxle 10 S.Réservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais (le service PERFORMANCE MICHEL LEMIEUX Introspectaculaire Catherine Caron Jean Sébastien Bach DISQUES Ce clavecin qui n’en est pas toujours un Jean Sébastien Bach : Le Clavecin bien tempéré, 48 Préludes et fugues Wanda Landowska, clavecin Pleyel.RCA 6217-2-RC, 7825-2-RC, deux coftrets, six CD, enregistré entre 1949 et 1951 Gustav Leonhardt.clavecins d'après Taskin et Dulcken.EMI Deutsche Harmonia Mundi, CDS 7 49126 8 et CDS 7 47128 8, deux coffrets, quatre disques, enregistré en 1968 et 1973.Kenneth Gilbert, clavecin de Jan Couchet Archiv 413 439-2, coftret de quatre CD, enregistré en 1984 Edwin Fischer, piano.EMI mono CHS 7 63188-2, coffret de trois CD, enregistré en 1933 et 1936 Walter Gieseking, piano.Deutsche Grammophon 429 929-2, cottret de trois CD, enregistré en 1950 Glenn Gould, piano.CBS M3K 42266, coffret de trois CD, enregistré entre 1962 et 1971 Sviatoslav Richter, piano.Le Chant du Monde LDC 278 525/26, LDC 278 528/29, deux coftrets, quatre CD.enregistré entre 1970 et 1973.Carol Bergeron EN RÉALITÉ, Bach ne donna le titre I);is Wohltemperierte klavier qu’au deuxième livre des 48 Préludes et fugues terminé en 1744 et que 22 ans séparaient du premier.Partagés en deux groupes égaux, ces diptyques explorent deux fois les 12 tonalités majeures et les 12 tonalités mineures.Pour comprendre l’intention de Bach, il est bon de saisir d’abord la signification du titre.Les traductions anglaise, italienne et française du mot allemand klavier ont longtemps laissé planer une certaine confusion sur la destination instrumentale de l'ouvrage.Étant donné qu’à l'époque le terme désignait tous les instruments à clavier en général, on ne sait pas vraiment si Bach en préférait un plus qu’un autre.Én effet, il est possible de jouer ces pièces à l’orgue, ainsi que l’a dé montré Bernard Lagacé en les incluant dans sa dernière intégrale Bach à l’Immaculée-Conception.Un Daniel Chorzempa, quant à lui, préfère les répartir entre trois instru ments : le clavecin, le clavicorde et l’orgue positif.Paru chez Philips (6769 106) il y a quelques années, son enregistrement tarde malheureusement à revenir en compact.Cette imprécision sémantique a prêté à des interprétations quelque peu abusives.C’est ce qui explique que les Français et les Italiens aient d’abord traduit klavier par clavecin ou clavicembalo, et que les Anglais aient préféré clavichord (clavicorde, en français).Or, il aurait tout simplement fallu adopter le mot clavier, comme en allemand.Comme la claveciniste Wanda Landowska le suggérait, en 1950, à l’éditeur américain Kalmus.Quant à Wohltemperierte, le claveciniste québécois Kenneth Gilbert suggère de traduire par « correctement tempéré » plutôt que « bien tempéré », comme on a l'habitude de le voir.Celte expression fait allusion à l’accord global de l’instrument qui du temps de Bach cherchait à s’« é-galiser » afin de permettre au corn positeur d’écrire dans toutes les to nalités majeures et mineures.Pour être de toute évidence plus pratique, plus correcte, cette nouvelle manière d’accorder les instruments obligeait toutefois à un compromis qui dérangeait les oreilles fi nés du debut du 18e siècle.De là sans doute le scrupule de Gilbert à laisser croire que ce « nouveau » tempérament était nettement supérieur à ceux qu’on utilisait auparavant.Cela dit, rien n’interdit d’exécuter cette musique au piano.Au contraire, la richesse et la diversité de ce chef-d’oeuvre invite à l’exploration.Et ce n’est pas trahir son auteur que d’utiliser un instrument (le piano moderne) qu’il n’a pas connu.Sans aller jusqu’à souscrire sans réserve à l'affirmation d’un Glenn Gould qui voyait dans ces pages « une évidente abstraction instrumentale », je dirais plutôt qu’elles permettent à chaque interprète qui le désire de réinventer l’enveloppe sonore.C’est précisément ce que fait une Wanda Landowska à l’aide de son étonnant Pleyel, hybride du clavecin et du piano.En explorant toutes les couleurs de ses deux clavecins (la copie d’un Taskin, pour le premier cahier, et celle d’un Dulcken, pour je second), Gustav Leonhardt emprunte la même démarche, cependant que de manière beaucoup plus discrète, pour ne pas dire, plus pudique.Dans cet esprit d’invention, on peut considérer Gould comme un digne fils spirituel de Landowska.Il cherche en effet à transcender le caractère du piano.Il le force à sonner autrement.Comme s’il avait voulu créer un instrument expressément destiné au Clavier correctement tempéré.à l’opposé, un Gilbert choisit de s’effacer derrière la musique et l’instrument.Il ramène les données du problème à un seul clavecin, au demeurant un superbe Couchet de 1671, « ravalé » à deux reprises par Blanche! et Taskin, à la fin du 18e siècle, et finalement restauré par le facteur québécois Hubert Bédard.La gravure la plus ancienne est celle d’Edwin Fischer.Même si elle trahit un peu son âge et laisse entendre les faiblesses du direct (les imperfections du jeu), cela n’enlève rien à la profonde émotion qui se dégage de cette lecture.Sviatoslav Richter ira cependant encore plus loin, en donnant à cette somme de l’écriture contrapuntique une dimension cosmique.La froideur un peu mécanique de Walter Gieseking renoue en quelque sorte avec l’idée d’« exercice pour le clavier » héritée du siècle dernier.À l’époque, de nombreux professeurs se servaient de ces Preludes et fugues comme d’une ordonnance, pour soigner les défaillances techniques de leurs élèves.En résumé, s’il fallait choisir une interprétation, j’en recommanderais quatre : celles de Landowska, Gould, Fischer et Richter.« L'ENFANCE, qui nous empêche de la vivre, de la revivre infiniment ?» chantait Brel.En voilà bien un à qui Michel Lemieux n’aura pas été comparé, lui qu’on a associé tout en vrac à Bartok, Satie, Klaus Nomi, David Byrne, Bowie, Laurie Anderson et le Magicien d’Oz ! Cet enfant de scène s’occupe pourtant bien de répondre à Jacky a tra vers ses univers fantaisistes et ca-méléonesques tirés à même une enfance technologique.On se souvient des manipulations ludiques et géométriques de Lemieux dans Solide Salad en 1984.« Je veux rester un enfant, conserver les qualités d’un enfant.F’our moi, c’est la curiosité, l’ouverture d'esprit, ne pas avoir de préjugés alors que tout te pousse à devenir blasé, mesquin aussi.Je déteste ça, je me tiens loin de ça » dit-il, avec la fougue de qui se donne le privilège de la fuite, dans l’imaginaire surtout.Avec Voix de passage, son nouveau spectacle, Michel Lemieux amorce cependant son acceptation semi-globale du statut d'adulte.« La voix de passage, c’est celle qui relie la voix de poitrine et la voix de tête, celle du corps et de l'esprit », dit-il, vocalisant aussitôt avec sa voix-escalier pour démontrer cette absence de cassure dans le passage des tonalités basses vers les sons hauts perchés.« C’est tout un registre tabou, inexploité, nié, lorsque la voix du garçon mue et qu’on convient de ce que doit être une voix d’homme.Mon travail là-dessus a été thérapeutique, avoue-t-il en riant.J’ai vraiment eu des réactions émotives.Ça m’a fait accepter que oui, je pouvais être un adulte, mais que je désirais rester enfant ».Michel Lemieux a échafaudé ce spectacle à partir de cette nouvelle conscience, ses souvenirs, ses voyages.C’est à faire réfléchir alors qu’il remonte le temps pour créer peut- Michcl Lemieux être la première phrase proverbiale de son existence et celle du spectacle : « Au début, j’ai décidé de tout oublier».« J’ai l’impression que quand on naît, on possédé tout un savoir et on décide que la vie c'est de tout réap prendre.C’est un peu ça le spectacle ».S’il le pouvait ce performeur-voya-geur remettrait bien en cause la rotondité de la terre et réinculquerait la relativité à nos sociétés.« Le monde, c’est une illusion.Vivre c’est PHOTO JACQUES GRENIER jouer à croire en la réalité.Mais tout est relatif.À l’intérieur du spectacle, tous les objets sont des objets usuels : une table, une chaise, une porte, un avion, qui se transforment.La chaise devient humaine, je danse avec.La matière n’est pas aussi solide qu'on le pense».Pour Voix de passage, celui qui re lativise ainsi les sons, les formes, et la lumière, s'est réapproprié les moLs (tout aussi approximatifs selon lui), en travaillant avec une .équipe de redaction composée de Victor Pilon, co concepteur du spectacle, le poète Claude Beausoleil et Michel Duchesne, un jeune dramaturge.« Dans mes autres spectacles, il y avait beaucoup de pieds de nez au langage.Le langage était subor donné au visuel et à la musique.Les mots ont cette fois plus d’importance ».« Il n’y a pas vraiment une histoire, une narration, mais il y a un ordre très particulier aux chansons.Si on lit le texte du début à la fin, il y a un sens, une linéarité qu’on ne retrouvait pas dans mes anciens spectacles.Bien sûr, il y a toujours ces blocs visuels et musicaux.C’est mon histoire racontée d’une façon éclectique ».Éclectique et onirique, souhaite-t-il.« C’est cette impression, ce bou leversement, que j'aime créer.De telle sorte que le public repart avec l’impression d'un rêve qu’il n’a pas eu le temps d’analyser ».« Je ne dénigre aucune façon de lire le spectacle.Que ce soit un pur divertissement (xiur quelqu'un ?C’en est un ».Qu'it y ait matière à sémiologie pour un autre ?« 11 y a ça aussi.Je veux donner du plaisir même s'il y a des choses plus sombres, introspectives, mais qui sont faites de façon spectaculaire ».C’est cette symbiose exceptionnelle entre l’art et le divertissement qu’on lui a surtout reconnue.C’est de trop souvent considérer que performance vient de l’anglais qui lui a valu des reproches.Le spectacle Mu-talions, élaboré sur le concept concert-album, figure à ce titre comme une parenthèse commerciale, un aparté rock franchement anglophone, qui a été moins bien reçu ici.Celle fois, •< on s’est demandé : est-ce qu'on fait ça comme les anciens spectacles, en plusieurs lan-Volr page C-4 : Lemieux Samuel Beckett Cantate Grise Théâtre UBU 9 nov, ¦ 8 déc.M i s i‘ en scène: Denis M a r I e a u Musique: Jean D e r o m e Avec: Carl B é c h a r d, Pierre C h a g n o n Pierre Lebeau, Han Masson, Bernard Money Pascale Montpetit, D ali i è I e P a n n e t o n 100, rue Sherbrooke est - Info: 872-5338 En vente chez ADMISSION (514) 522-1245 LE DEVOIR m TUDOR PATRICK WlîDI) Directeur artistique PATRIMOINE ET MUSIQUE Scott Bradford, orgue et piano ~ DIMANCI11 .25 NOVEMBRE 1000.20 I ÉGLISE NOTRE DAME-DE-LOI RDI-S ( 4949.avenue Verdun Met ri > Verdun ) PROGRAMME Trois siècles de musique du patrimoine quélrécois Oeuvres de Dessanv.dilution, (.haiponltci.\itici: Patinais Meritin', Pritxist.Patriauin.Meek.Whitehead, ch Billets cil vente : • Bureau de Tudor.1538, Sherbrooke O., * i 12 ( 932 3376) • Centre communautaire Elgar.Ile des Soeurs (765-7270) • Centre communautaire M Giroux, Verdun (765 7150) • Centre culiurel de Verdun (765-7170) • Librairie Sons el Lettres, Métro de l’Eglise (769-2.3211 • à l’église le soir du a invert dès 1H li i5 Prix des billets: 20 3 section réservée 18 S admission générale 12 5 âge d'or étudiants choristes RENSEIGNEMENTS : (5 1 O 0.42-3.376 C-4 ¦ Le Devoir, samedi 17 novembre 1990 le cahier du TELEVISION Le danger croît avec l’usage Pierre Cayouette Tout comme la cigarette, l’alcool et le soleil, la télévision tue.Quand on en consomme à outrance, évidemment.On ne meurt pas d’ennui, devant son téléviseur, comme on pourrait le croire à regarder la programmation, certains soirs.On meurt plutôt du coeur.Un très sérieux chercheur américain, le Dr Kurt ('.old, en est du moins convaincu.Avec la même ardeur messianique que tous les dermatologues qui rêvent d’éteindre le soleil, avec cette même assurance aveugle qu’affichent les cardiologues désireux de voir leurs patients écraser à jamais, ce pédiatre rattaché à la prestigieuse University of Califomia-Irvine rêve du jour où sera gravé le message suivant sur tous les téléviseurs de la planète : « le danger pour le coeur croit avec l’usage ».L’assertion de ce savant Californien est loin d’être gratuite.Il serait malvenu d’y voir la croisade d’un quelconque illuminé.Car le chercheur base son propos sur une rigoureuse étude qu’il a menée auprès de 1,066 téléphages âgés d’entre 2 et 20 ans.Cette très sérieuse recherche a été présentée cette semaine devant quelque 20 000 cardiologues réunis à Dallas à l’invitation de l’American Heart Association.Les résultats de l’étude ont été diffusés par les grandes agences de presse internationales et repris par plusieurs quotidiens nord-américains.La recherche révèle que les enfants qui s’attardent deux heures ou plus par jour devant leur téléviseur - soit à s’adonner à des jeux vidéo, soit simplement à regarder défiler les emissions - ont deux fois plus de risques de développer un taux élevé de cholestérol que les enfants qui regardent moins la télévision.A preuve, on découvert chez 21 % des sujets de l’étude un taux de cholestérol supérieur à 175 milligrammes par décilitre, un niveau suffisamment élevé pur que soit prescrite une diète prticulière.Chez 8 % des participants à l’étude, le taux dépassait 200, un niveau de cholesterol jugé élevé même chez l’adulte.Puisque le taux de cholestérol a tendance à s’accroître au passage à la vie adulte, rapplle le chercheur cité par l’agence Reuter, ces enfants de la télévision s'attirent des lendemains dangereux.Le üen entre l’augmentation des graisses dans le sang et les heures passées devant la télévision ne fait pas de doute.Car 53 % des enfants ayant un taux de cholestérol anormalement élevé pur leur âge avouent passer plus de deux heures par jour devant le ptit écran.En revanche, prmi les enfants qui affichaient un taux de cholestérol normal, seulement 35 % s’installent devant l’appareil de télévision plus de deux heures par jour.Une chose est certaine, explique le Dr Gold, non seulement les enfants téléphages sont-ils inactifs, mais ils sont davantage la cible des messages publicitaires vantant la cuisine-minute et les aliments à haute teneur en cholestérol.Beaucoup de participants ont d’ailleurs avoué qu’ils grignotaient en s’adonnant à leur loisir préféré.Entre autres effets prvers, la télévision enlève le goiit à l’enfant de faire des activités physiques.La télévison s’avère une sorte de « reps actif ».Les enfants qui vivent dans des familles qui passent beaucoup de temps devant le téléviseur sont plus sujets à l'obésité.Ils sont généralement en piètre condition physique et ont de pauvres habitudes alimentaires.D’où les risques accrus de maladies cardiovasculaires.Les ptiLs Américains passent en moyenne trois heures par jour devant le téléviseur.Quelle serait la solution pur éviter l’hécatombe lorsqu’ils seront adultes ?Des téléviseurs qui ne fonctionnent qu’à condition que le téléspctateur se livre à une activité physique, répnd le Dr Gold.Comprendre l'échec Les années 80, diront les historiens pressés, auront été, dans une large mesure, celles de l’excellence.La télévision, fidèle miroir de notre société, a par conséquent fait une large place à cette valeur.De multiples galas ont célébré l’excellence.Les « gagnants », ceux qui réussissent, ont envahi les ondes pour raconter leur ascension.Pendant ce temp, l’échec demeurait tabou.Encore aujourd’hui, rarement la télévision cède-t-elle la parole à ceux qui ont subi des défaites retentissantes.Mercredi prochain, Scully en direct, ce grand forum qui remplace une fois par mois la série Enjeux à Radio-Canada, entreprend de remédier à cette carence.Au cours de cette heure, Robert Guy Scully se mettra à l’écoute de gens qui ont subi des échecs et animera la discussion.Des pliticiens, des entrepreneurs, des sportifs, des communicateurs et des artistes viendront témoigner de cette douloureuse expérience.Le premier Scullly en direct, consacré au terrorisme, avait été diffusé depuis l’aéroprt de Mirabel.Cette fois, les invités seront réunis au Palais des congrès de MontréaL Les recherchistes ont eu du mal à recruter les participants.Plusieurs sont froids à l'idée d’aller confesser ses échecs sur la place publique.C’est pourquoi Radio-Canada tarde à en faire connaître la liste.On sait toutefois que l’ex-ministre Claude Charron, devenu journaliste, et l’ex-animateur de télévision Michel Jasmin y seront.Tout comme l’ex-boxeur Fernand Marcotte qui, il y a quelques jours à pine, a échoué dans sa tentative d’effectuer un retour aur le ring malgré ses 42 ans.L’émission ne sera ps noyautée par les « logues » et autres analystes, précise-t-on à Radio-Canada.On fera place au vécu.Une émission à ne pas rater, mercredi à 21h.Le courage de la différence Avoir le courage de sa différence demande beaucoup, tant pur un journal que pur un réseau de télévision.Radio-Québec le réalise durement, d’année en année.Selon le dernier rapprt annuel de la Société vouée à la télévision éducative et culturelle dépsé mercredi dernier à l’Assemblée nationale du Québec, Radio Québec ne rejoint que 5 % de la ppulation francophone Entre 16 h 30 et 19 h, aux heures de grande écoute, la société double son auditoire et pénètre 11 %du marché francophone.Le Club des 100 watts (382 000 auditeurs) et Passe-Partout i'H'l 000 auditeurs) demeurent les locomotives qui prmettent à Radio-Québec d’atteindre ces modestes succès.Deux autres émissions dépassent les 400 000 auditeurs en moyenne, soit Avec un grand A et Parler [X)ur parler de Janette Bertrand.Radio Québec a enregistré des revenus de 78 millions $ l’an dernier.Quelque 16 millions $ proviennent de revenus de publicité.^ La « Portugaise » se prendre pour Visconti ou Bergman, il aimerait bien mener comme eux une carrière au théâtre autant qu’au cinéma.Arcand, dont les deux derniers films (Le déclin et Jésus de Montréal) ont été les étalons du succès cinématographique québécois, avoue qu’il a horreur du « fric » au cinéma.« Il y a toujours, ou il faut toujours, PHOTO YVES RICHARD Anne Dorval Anne Dorval interprète le premier rôle dans Les lettres de la religieuse portugaise.un Mastroianni quelque part sinon tu peux pas faire ton film », dit-il pour expliquer que la machine industrielle et financière du film est prisonnière du succès.Il préfère la pureté théâtrale.Oh, bien sûr, il sait que le problème du théâtre est l’exact inverse.Il n’y a pas d’argent.On tient un premier rôle et on habite chez sa mère.Le déséquilibre est condamnable, dit-il, mais pour l’instant la « pureté rafraîchissante » du théâtre l’eblouit.« Si je fais un film que 165 person nés vont venir voir par soir, c’est un bide.Au Quat’Sous ce sera un trionv phe », dit-il et il découvre une liberté incroyable à jouer avec un texte incertain du 17e siècle, à y ajouter des dialogues inventés par lui, s’agissant d’une religieuse qui écrit à son amant depuis le lointain Portugal mais dont les sautes d’amour, dit-il, auraient pu avoir été décrites hier dans le Plateau Mont Royal.Anne Dorval, l’inoubliable Agnès de L'École des femmes au TNM, est sa Mariana Alcoforado.Il a de la chance, Arcand.UN GOÛT VENU D'AILLEURS.C'est TV5, l'Eurotélé.Un style, un ton, une ambiance.Une façon de voir, une manière d'être, un art de vivre.Un festival des meilleures émissions européennes.Pour le désir de savoir: l'Euro-Info.Abondante, documentée, imagée.Un regard européen sur la situation dans le monde.Pour les joies de l'esprit: l'Euroculture.Porte ouverte à l'intelligence et à la créativité.Un regard européen sur les arts et les lettres dans le monde.Pour le plaisir des yeux: l'Eurospectacle.international, haut en couleurs, un regard européen sur les variétés dans le monde.ÀTV5, câble 15*.UN REGARD EUROPÉEN SUR LE MONDE ir ?j* jk L'EUROTELE *Peut varier.Consultez votre cârblodistributeur.ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTRÉAL Charles di ion 27,28 NOVEMBRE 20H LES GRANDS CONCERTS JOHN ELIOT GARDINER CHEF JOSHUA BELL VIOLON STEVEN ISSERLIS VIOLONŒLLE SCHUMANN: Ouverture Manfred BRAHMS: Concerto pour violon et violoncelle ARSENAULT: Prélude à l’infini SCHUMANN: Symphonie no I, photographies de Richard Lecoq.du 12 au 28 nov MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (2274322)— Exposition des oeuvres de René Richard, P.V Beaulieu, Riopeile, Henri Masson, et aubes MAISON D'ART SAINT-LAURENT: 742 Déca rie.St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions de Robert Seguin, Beryl Deitcher.Pauline Isabelle, Jean Lamoureux.Cenorina 0|eda et Francine Gravel MAISON DU BRASSEUR: 2901.boul Sl-Joseph, Lachine (634-3471)— • Mon monde gluglik > sculptures de Michéle Lavoie, tous les tours de 10h à 21 h MAISON DU PRESSOIR: 10.865 rue du Pressoir (métro Henri-Bourassa), Montréal— Profils des années 50.photographies de Roméo Gariépy.du 18 nov au 16 déc MICHEL TÉTREAULT ART CONTEMPORAIN: 1192 Beaudry, Montréal (521-2141)— Oeuvres de Christian Kiopini, du 24 oct au 24 nov — Oeuvres de Fabrizio Perozzi, du 31 oct au 24 nov .mar au sam et sur rendez-vous OBSCURE: 729 Côte d'Abraham, Québec (418529 3775)— Installation de Doyon/ Demers, du 8 au 25 nov — « Tableau noir » vidéo en continu de Jacques Giraldeau, du 8 au 25 nov OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, ste 039, Mont réal (4993353)— Oeuvres de Marlène Couet.du 25 oct.au 25 nov., mar au dim L'OCTOGONE: Centre de la culture de LaSalle, 1080 rue Dollard, Ville LaSalle (367-1000)— Casau-bon 10 années de papiers en métamorphose, du 27 oct au 20 nov OGILVY: Salle Tudor, rue Ste-Catherine ouest/De La Montagne.Montréal— L'Institut Thomas More présente sa 28e Exposibon Annuelle d'Arl.artistes québécois contemporains, du 13 au 24 nov OPTICA: 3981, boul St-Laurent, suite 501, Montréal (287-1574)— Miguel Angel Berlanga 8 Bernard Rousseau, du 20 oct au 18 nov — Pierre Fournier 8 Michelle Normoyle, du 24 nov au 23 déc PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Jo-seph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, la baite des tourrures.ouvert tous les jours PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÊLE: 1364 chemin Ste-Marguente.sortie 69 autoroute des Lau-rentides, Ste-Adèle— Oeuvres de Guido Molinari.du 20 oct au 1er déc., mer.au dim de 11 h.à 17h .le ven jusqu'à 20h LA PETITE GALERIE D'ART DE ST-CA-LIXTE: 6160 route 335, St-Calixte- Exposibon/ré-trospective des oeuvres de Jean-Marie Savage, du 18 nov au 23 déc , |éu au dim 129 à 178 PLACE BONAVENTURE: Montréal- Expo-loire ELAAC, enbée libre à l'art contemporain, plus de 600 artistes y exposent, du 13 au 18 nov RIVERIN-ARLOGOS: 197 chemin du lac d'Argent, Eastman (514-2974646)— Oeuvres de Jean-Daniel Berclaz, du 17 nov au 19 déc SALLE DE MUSÉOLOGIE MARIUS-BAR-BEAU: Univ de Mtl.Pavillon Lionel-Groulx.3150 Jean-Brillant, suite 3061, Monbéal (343-6909)— Exposition ethnographique: La vie traditionnelle de la femme en Afrique noire SALLE WILFRID-PELLETIER: P0A, Montréal-Panorama des expositions 19981991 des maisons de la Culture, du 12 nov au 3 déc UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTREAL: Pavillon Judith-Jasmin, 405 est Ste-Cathenne.Mont réal— Grande Place 25 temmes artistes peintres réunies pour une peinture en direct, les oeuvres créées seront vendues à l’encan, le 25 nov de 139 à 179 VIEUX MOULIN DU VIEUX-BELOEIL: 991 chemin Richelieu, Beloeil— Bqoux contemporains, Michel-Alain Fotgues, sculpteur de bqoux.mar au dim WADDINGTON A GORCE INC: 1504 ouest Sherbrooke.Montréal (933-3653)— Peintures des années 60, oeuvres de William Perehudob, à compter du 16 nov Musées MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN: Cite du Ha vre.Montréal (873-2878)— • Giverny.le temps mauve > de Suzanne Giroux pat Daniel Carrière, du 4 nov au 27 |anv — • Disques et tourne-disques • Travaux récents de Raymond Gervais.du 4 nov au 10 tév — • Broken Music • exposition autour du disque par Ursula Block, du 4 nov au 10 tév , ouvert du mar au dim de 109 à 189 MUSEE DES ARTS DÉCORATIFS (CHATEAU DUFRESNE): Angle Pie IX et Sherbrooke.Montréal (259 2575)— Piranesi el la veduta.à Rome et a Venise, dans la 2e moitié du 18e siècle, gravures du dessinateur et architecte italien Giambattista Piranesi (1728 1778) montrant des monuments de la Rome antique et de Venise, du 15 nov au 2 déc MUSÉE D'ART DE JOLIETTE: Jolietle (514-756-0311)— Bronzes de Zoya Niedermann et sculptures de cuivre et de cire de Jocelyne Tremblay, du 11 nov au 6 |anv MUSÉE D'ART ST-LAURENT: 615boul Ste Croix, St-Laurent (747-7367)— .Arts anciens et ba-ditions artisanales du Québec • exposition permanente — « La pierre raconte • sculptures sur stéatite du Nouveau-Québec et du Kenya, du 6 nov au 6 tan — Ateliers culturels de Ville St-Laurent.du 18 nov au 2 déc — La crèche de Noel et les santons québécois de Suzanne Lavallée, du 9 déc au 13 |an 1991 MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300 SI Pierre.Rivière-du-Loup (418862-7547)— • Contenant Contenu > à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente, du mar au dim MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (2891600)— Collection permanente du musée— Acquisitions récentes.cabinet des dessins et estampes, du 5 oct au 7 déc, mar au dim de 10h à 17h (MUSÉE)CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 rue Balle, Montréal (939 7000)-Musée consacré à t ari de l'architecture 20.000 dessins et estampes de Maitres.120.000 livres.45,000 photographies, ainsi que des tonds d'archives importants,mer etven de 11 h à 18h .jeu 11h à20h .sam et dim de 11 h à 179— Méthodes de recherche portant sur l'examen el l'interprétation de l'architecture et de l'environnement construit, du 26 sept au 13|anv — • L'or et la Pierre un regard critique sur l'architecture des banques • photographies qui traitent de l'histoire et de l'incidence culturelle de l'architecture des banques, du 14 nov au 24 tév (MUSËE)CENTRE COMMÉMORATIF DE L'HOLOCAUSTE: 5151 chemin Côte-Ste-Cathe-rine, Montréal (345-2605)— • Entants de l'holocauste ¦ et salle commémorabve, du dim au |eu de tOh à 16h.visites guidées les dim à 10930 MUSÉE CHATEAU RAMEZAY: 280 Notre-Dame est, Montréal (861-3708)— Montréal, de la capitulation tranquille à l'union mouvementée 1760/1849, du 16 nov au 1er sept 1991.mar au dim de tOh à 169 MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Dalhousie.Québec (4186482158)— • Ob|ets de civilisation > exposition permanente — ¦ La barque à voile » exposition permanente — « Mémoires » exposition permanente MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 SI Pierre.Montréal (8496108)— Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Expo-vente d'oeuvres de peinbes québécois, du 9 au 30 nov — Visite commentée de l'exposition tous les dim à 14830, en semaine pour groupes sur réservations, le musée est ouvert du mar au dim de 119 à 178 MUSÉE D'HISTOIRE NATURELLE GEOR-GES-PRÉFONTAINE: 520 chemin de la Côte-Ste-Catherine, Outremont (277-9864)— Exposition < Les animaux malades du Saint-Laurent » du 15 août au 31 mars 91, mer au ven de9h à 168, dim.de 10h à 178 MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346)— Maison Le Ber Le-Moyne Les Collections du Musée, Mises en situation jusqu'au 6 |anv 91— La Dépendance: Oeuvres récentes de Eva et Milan Lapka.du 17 nov au 6 |anv — Pavillon Benoit Verdickt Oeuvres récentes de Jean-Jacques Giguère, du 3 nov au 2 déc — Oeuvres récentes de Kamila Wozmakowska, du 10 nov au 30 déc., mer au dim de 11930 à 16830 MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Que (418 635 2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposes et interprétés MUSEE PIERRE BOUCHER: 858 Laviolélté, Ttois-Rivières— Oeuvres de Georges Lauda, du 11 au 25 nov MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT RICHELIEU: 182 rue Jacques Cartier nord, St Jean-sur-Riche-lieu— t L erablière • exposition lusqu'au 14 avril MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9rue de l'Université, Québec (692 2843)— Nouvelle présentation des oeuvres européennes de la collecbon permanente— Peinture des écoles du Nord Hollande et Flandres, du 1er juin au 2 déc — Don Quichotte, du 15 juin au 16 déc — • Les arpenteurs du ciel » exposibon sur l'asbonomie qui rebace Tenser gnement de cette science au Séminaire de Québec durant le 19e siècle, lusqu'au 6 |anv 92 MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: Centre d'exposition Léon Marcotte.222 rue Frontenac.Sherbrooke (819-563-2050)— • Beau temps mauvais temps • exposition démontrant les chan gements climatiques au Canada, du 28 sept au 25 nov — Oeuvres du peintre animalier Victor Hélie buyek.lusqu'au21 déc .mar audim de12h30à 17h MUSÉE DAVID M.STEWART: Vieux Fort.Ile Ste-Hélène (861-6701)— € Armes anciennes • 200 pièces dittérentes de la succession Russell J Bar rett.du 10 oct au 14 |anv .tous les tours saul le mardi de tOh à 178 MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal.Camilien-Houde et chemin Remembrance.Montréal (843-6942)— • His tone d os > présentation de TOstèothèque de Mont réal — Également collection de mammifères, d'oiseaux, d insectes, d'armes, d'appetants etc Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI- GES: 5290 chemin Côte-des-Neiges, Montréal— • Images dénvironnement • photomontages de Pierre Guimond.du 7 nov au 9 déc MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— • Molise, leu E Oggi • photographies du Molise retraçant son histoire et sa culture de l'Antiquité à nos |Ours, à compter du 19 oct — Photographies de Pierre Guimond, du 27 oct au 9 déc MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Oeuvres de Tristan McElheron.du 7 nov au 2 déc — .L'image à la carte ¦ histoire de la carte postale au Québec, du 7 nov au 2 déc — Caricatures de Diego Herrera, du 7 nov au 2 déc MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Le monde de demain, dessins et aquarelles de Hans-George Rauch, du 6 nov au 6 |anv MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME- DE-GRACE: 3755 Botrel.Montréal— Une ville en héritage, photographies de Gabor Szilasi.Robert Fournier et Clara Gutsche.du 1er au 18 nov — La ménagerie, exposition du Musée canadien de ta photographie contemporaine et s’adresse aux entants, du 1er au 30 nov MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 DeLorimier, Montréal— Noel et tradi-bons, du 27 nov au 8 |anv MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Monbéal— La Banque d'oeuvres d’art sur le vit.800 oeuvres d'art contemporain canadien, du 3 nov au 2 déc Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE INTERMUNICIPALE PIER-REFONDS DOLLARD-DES-ORMEAUX: 13 555, boul Pietrelonds, Pierretonds (620-4181)— Exposition des oeuvres de Eric S Stewart, du 7 au 30 nov , du lun au ven de 108 à 218, sam de 108 à 17h, dim de 138 à 178.BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE LONGUEUIL: Suce Claude-Henri-Grignon, 1660 Bou-rassa, Longueuil (646-8626)— Oeuvres de Paul Hébert, lusqu'au 18 nov BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke.Monbéal— Photographies de Mary Lynn Fiske et aquarelles de Jessie Fiske, du 5 au 18 nov — Dessins par ordinateur de Réal Rainville, du 19 nov au 2 déc .tous les jours -M \de CO ‘Poste d'écoute pour personnes en difficulté Q 935-1101 24 heures C-10 ¦ Le Devoir, samedi 17 novembre 1990 THEATRE VARIETES CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)-• L'échange > de Paul Claudel, à compter du 7 nov .mar au sam à 20h CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpelil.6e étage, Montréal— < La déposition • d'Hélène Pedneaull.par le Théâtre de la Rubrique, m en s Danielle La-pointe, les 16-17 nov à 206 30 CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke, Montreal (522-1245)— Le Théâtre Ubu présente Cantate Grise, m en s Denis Marteau, du 9 nov au 8 déc THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame.Montréal (93t -5000)— Le Département de théâtre de Dawson College présenle • A Midsummer Night's Dream > de Shakespeare, m en s Douglas Buchanan, les 19-20 nov à 19h 30, les 21-23 nov matmées à 12h 30, du 21 au 25 nov à 20h ESPACE GO: 5066 rue Clark, Montréal (271-5381 )— .Oh les beaux jours • de Samuel Beckett, m en s Brigitte Haentiens.du30od au 1er déc à 206 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum.Monlréal (521 -4191)— Les Productions Recto Verso présentent .Parcours scénographique • de Emile Morin, m en s Jacinthe Harvey, du 13 nov au 1er déc ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est Ontario, Montréal (526-6582)— • Artaud tèle-à-téte ¦ production du groupe La Veillée, conçu et réalisé par Gabriel Ar-cand, du 14 nov au 1er déc , mar au dim à 206 30 LA LICORNE RESTAURANT THÉÂTRE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— Le Théâtre de la Manufacture présente • Je suis à toi • de Judith Thompson, m en s Claude Poissant, du 8 nov au 15 déc , mar au ven 206 30, sam 166 et 206 30 MCGILL PLAYER S THEATRtV348U M{ I âv#l 3e étage, Monlréal (398-6813)— English Suitcase Theatre et Théâtre Players présentent.Billy Bud ¦ du 13 au 17 nov„ mar au sam à 206 M AISON-THÉATRE: 255 esl Ontario, Montréal (288-7211)— Le Théâtre 1000 Tours présente • Gram de sable • de Manon Vallée, m en s Alain Grégoire, jusqu'au 25 nov, sam et dim à 156 MAISON-THÉÂTRE ANNEXE: 5066 rue Clark.Montréal— Le Théâtre de l'Oeil présente ¦ Un autre monde • de Réjane Charpentier, m en s André La-liberté, du 7 au 25 nov , sam et dim à 136 et 156 MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre.Montréal (873-2878)— Mécanique Générale présente « Michel hurlait » basé sur un article de Franço-s Bonnet, m.en s.Luc Dansereau, les 17-18-24-25 nov à 146 SALLE FRED-BARRY: 4353 Ste-Catherineest, Montréal (253-8974)— « Considérations sur l'alcool et la ponctualité • par le Théâtre Habeas Corpus, texte de Pierre Gingras, m en s André Roberge, du 20 nov au 15 déc, mar au sam à 206 30 SALLE MORRICE: 3485 McTavish, Montréal (398-6795)— « Rubber Dolly » de Don Hannah, du 14 au 17 nov SALLE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Ca-therme, Montréal (253-8974)— La Nouvelle Compa-me Théâtrale présente • L'illusion comique » de orneille.m en s.André Brassard, à compter du 19 oct „ tes ven et sam à 206 THÉÂTRE: 5345 chemin Côte-des-Neiges, Montréal (733-1478)— « La Belle et la Bêle • conte de Denys Gagnon, les 17-23-24 nov à 206.le 25 nov à 14h THÉÂTRE BISCUIT: 221 St-Paul.O.Vieux-Mont réal (845-7306)— .Parade ¦ spectacle de marionnettes, sam dim à 156 jusqu'à la fin déc THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau, Montréal (523-1211)— « Votre lille peuplesse par inadvertance > de Victor-Lévy Beaulieu, m en s Jean Salvy, du 16 nov au 9 déc , mar au sam 20h dim à 156 THÉÂTRE ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (849-4056)— La Compagnie de théâtre Voxtrot présente ¦ Écho d'une miette • conception et textes Mylène Roy et Michoue Sylvain, du 29 nov au 8 déc à 19b , relâche les 2-3 déc THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 ouest Ste-Cathenne, Montréal (861-0563)— < La charge de l'orignal épormyable » de Claude Gauvreau, m en s André Brassard, production du Théâtre de Quat-Sous, du 13 nov au 8 déc , mar au ven 20h , sam 16h et 21h THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA.Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente « L'ennemi du peuple » de Henrik Ibsen, m en s François Barbeau, jusqu'au 8 déc , mar au ven 20h, sam 166 30 et 216.THÉÂTRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins, Montréal (845-7277)— « Les lettres de la religieuse portugaise » adaptation et m en s de Denys Arcand, du 12 nov au 8 déc .mar au sam, à20h .dim.à 15h.THÉÂTRE ST-DENIS: 1594St-Denis, Montréal (849-4211 )— Le Théâtre du Rideau Vert présente ¦ Ruy Bias .de Victor Hugo, m en s Guillermo de Andrea, du 30 oct au 24 nov .mar au ven 20h , sam 16h et21h„dim 15h GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Quebec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie Le Théâtre du Trident présenle « Les muses orphelines • de Michel Marc Bouchard, m.en s Gill Champagne, du 6 nov au 1er déc .mar au sam.à 20h THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 St-Jean, Québec (418-694-9631 )— « La septième année • de George Axelrod, adaptation de Frank Fontaine, m en s Jacques Lessard, du 13 nov au 8 déc , mar au sam à 20h 30 THÉÂTRE PÉRISCOPE: 2 est rue Ctémazie, Québec (418-529-2183)— € Terre Promise/Terra Pro-messa .co-production du Théâtre de la Marmaille et du Teatro Dell'Angolo (Italie), m en s Nmo d'In-trona.Daniel Meilleur, Graziano Melano.Giacomo Ravicchio et Monique Rioux.du 6 au 18 nov , mar au sam.à 20h.THÉÂTRE DE L'iLE: 1 rue Wellington.Hull (819-595-7455)— • Les dix petits nègres • de Agatha Chnstie, m en s Claude Lavoie, du 7 nov au 8 déc AUDITORIUM CEGEP AHUNTSIC: 9155 Sl-Hu-bert, Montréal— Cinéma Retour vers le futur 111.le 18 nov à 14h AUDITORIUM DANIEL-JOHNSON: 1200 boul du Tricentenaire, Montréal— Danse Les Ballets Jazz de Montréal, le 17 nov à 206 BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 SFHubert, Montréal (842-2808)— Marcel Beaulieu, le 17 nov à 22h — Roger Génois chante Brassens, le 17 nov 4 236 30 BUILDING DANSE CAFÉ: 77 ouest Mont-Royal, Montréal (842-1887)— Twist Art, Soleil secret et Contes de terre et de feu.danse, jusqu'au 17 nov., mer au sam à 206 30 LA BUTTE ST-JACOUES: 50 St Jacques.Mont réal (526-7525)— Denis Lajeunesse.le 17 nov à 206.30 CAFÉ LA ROSE ROUGE: 1564 est SteCathenne.Montréal (527-0616)— Jean Custeau chante Félix Leclerc et Georges Brassens, les ven sam dim â 206 30 CAFÉ TIMÉNÉS: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Céline Délisle, auteure-compositeurennter prête, les 17 et 30 nov.à 21h 30 CEGEP MAISONNEUVE: 2700Bourbonnière, Montréal— Chanson: Claude de Chevigny et Francine Flaymond, le 17 nov à20h COLLÈGE JEAN EUDES: 3535 bout Rosemont.Montréal— Théâtre: Le Baron de Crac, le 17 nov à 20h — Théâtre pour entants: Les quatre saisons de Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul O, Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer au dim de 22h 15 à 02h 30— Laune Nyjelsky et Benoit Charest, du 15 au 18 nov BAR 2 0 80: 2080 rue Clark.Montréal (285-0186)— Alain Caron, basse, le trio Paul Brochu et Michael Gauthier, guitariste, le 17 nov à 22h — Yannick Rieu.sax, le 18 nov à 22h BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Bess, le 17 nov — John Mc-Gale et Jeft Smallwood, le 18 nov BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geottrey Lapp, en permanence, lun.19h â 24h , mar 20h à 01 h.mer au ven 18h à 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence du mer au ven à compter de 22h , le sam à compter de 21h 30.invité les 16-17 nov., Janis Steprans— Billy Georgette en solo, lun de 17h.à 19h .mar de 17h 30 à 19h,30— Trio Billy Georgette, sam de 18h à 21 h 30— Le trio de Bernard Primeau, le dim de 19h à 24h , invité le 18 nov , Joe Sullivan, trompette CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin de la Reine-Marie, Monlréal (735-1259)— Sarcloret en spectacle, le 18 nov à 206 LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (849-6955)— Jim Zeller, le 17 nov LE K BAR: 812 esl Rachel, Monlréal (526-9054)— Ephrem, le 17 nov RISING SUN: 5380 St-Laurent.Montréal (278-5200)— American Show Américain avec Top Secret, le 17 nov — Dimanche Apollo, avec Billy Martin 6 The Soul Jets, jazz, blues, salsa, le 18 nov Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale.Montréal (866-1661)— Tous les dimanches à 11 h., le choeur polyphonique de Montréal PiquoL Théâtre de Zet, le 18 nov à 14h.ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger, Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis à 21 h.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontano, Montréal— Cinéma: Pas de répit pour Mêlante, de Jean Beaudry, le 17 nov à 146 MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Ciné-Jeunes Retour vers le futur 11, le 17 nov à 136.30 MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Bolrel, Montréal— Spectacle pour entants Ombre à la bibliothèque, le 17 nov à 146 MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 DeLonmier, Montréal— Les Samedé de la Petite Patrie: Confiture le dragon qui aimait les fruits, le 17 nov à 14h 30 MAISON DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal.Montréal-Animation: L’art contemporain sur le vit, le 17 nov à 146 MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke.Montréal (2851600)- Atelier-rencontre: l'architecture dans les saBes d'exposr-bon,le17nov à 10h 30— Visites commentées de la Collecbon permanente le 18 nov.en anglais â 13h , en français à 13h 30— Contérence de Louise d'Ar-gencourt, conservatrice de l'art européen, sur ses BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame O.Montréal (849-1070)— Tous les dimanches â 11h , grand-messe (grégorien et polyphonie) â l'orgue Pierre Grand Maison CHAPELLE HISTORIQUE DU BON-PASTEUR: 100 est Sherbrooke.Montréal (872-5338)— Le Quatuor de saxophones Mark 1V, Robert Caron, Kim Freeman, Joey Pietraroia et Peter Wightman, oeuvres de Albémz, Bach, Dubois, Gershwin, Haen-del, Homzy et Joplin, le 18 nov à 15h 30 ÉGLISE DU GÉSU: 1202 Bleury.Montréal- Le Choeur Grégorien de l'Église St-Jean-Baptiste, dir.Dom André Samt-Cyr, Jacques Boucher à l'orgue, chants grégoriens et musique de Bonnet et Peelers, le 18 nov à 14h 30 ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel, Montréal— L'organiste Jacques Boucher sam â la messe de 17h., dim.aux messes de 106 et 11h.ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante.Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h 30.messe catholique traditionv-nelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) à tOh.ÉGLISE SAINTE-CUNÉGONDE: 2461 ouest rue St-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 8h 45, grand-messe en latin, selon l’ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE STE-MARIA GORETTI: 16,228 terrasse Ste-Mana Gorett, Pointe-aux-Trembles— Concert El Srglo de Oro.par l'Ensemble Anonymus, 1e 18 nov à 206 HÔTEL DELTA: 475 Président Kennedy, Montréal (274-1736)— Grand Salon Symphonie: Concert apéritif.Les Petits Violons, oeuvres de Leclair, Bach et Paganini, le 18 nov à 11 h.MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 boul Monk, Montréal— Concert du pianiste Christian Parent, oeuvres de Corelli.Rachmaninov, Gershwin, Ravel, le 18 nov à 14h MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Concert Gershwin, The Man I Love, avec la soprano Gisèle Crépeau, et le planiste Jan Jarczyk, le 18 nov.à 14h ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Le dim Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dir Gilbert Patenaude, à la messe de TELEVISION SAMEDI e C B FT 12.00 La semaine verte 13.00 Visions du monde 14 00 Convergence 14.30 Les matinées du dimanche Le Musée d'Orsay après l'impressionnisme 15.30 Le hlm de Justine can 89 16.30 Propos et confidences 17.00 Second regard 18.00 LeTéléjOumal O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn àng 14 00 TBA 14.30 Hull High 15.30 The Magical World ol Disney 16.30 CFL Football CD CFTM 12.00 Cine Week-End t Le tatouage > gr bret 85 avec Dirk Benedict, Burt Kwouk et Jenny Seagrove 13.30 < Le cavalier électrique • amér 79 avec Robert Red Ford.Jane Fonda et John Saxon 16.00 Bugs Bunny 16.30 Batman 17.00 Le décompte vidéo star 17.30 Nature enieu 18.00 Le TVA édition weekend (B CFCF 12.00 Sunday Edition 13.00 Star Trek the Next Generation 14.00 Sunday Cinema « Double Standard » 1988 avec Robert Foxworth el Pamela Beltwood 16.00 Doogie Howser md 16.30 Sketches ot Our Town 17.00 The Uttlest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse œ TV 5 13.12 L'Euroflash 13.15 Flash Vancelle 13 45 Le pebt |0umal 14.15 Scully rencontre 14 45 Caractères, l'amour 16.15 Journal télévise de TF1 17.00 T rente millions d'amis 17.30 Gemes en herbe international 18.00 L ecde des tans (B RADIO-QUEBEC 12 00 Points de vue 13 00 Visa santé 14 00 Cinéma Les quatre malbats 16.00 National Geographic Globe Trotter 17 00 Feu vert 17 30 Profession Prot 18.00 Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12 30 Le petit lournal 13.00 Le choc des idees 14.00 Coup de pouce télé 15.00 La clinique de la lorét noire 16 00 Chasse et pèche 16.30 C est a ton tour 17.00 La lourchette des vedettes 17.30 Le grand |0umal 17h 30 18.00 Les carnets de Louise-Josée DIMANCHE O C B F T 12.00 Villages de l'Outaouais 12.30 La semaine a r Assemblée Nationale 13.00 Cmé-Famille < La colline du diable .15.00 L'univers des sports 16.30 Gemes en herbe 1700 La bande des six 18.00 Le Téléioumal O C B M T 12.00 Down to Earth 12 30 The Disability Network 13.00 Canadian Gardener 13.30 Fish'n Canada 14 00 Driver's Seat 14.30 CBC Sports Weekend 18.00 CBC News Saturday Report CD C F T M 12.00 Ciné Week-End .Deux nigauds contre Frankenstein » amér 48 avec Bud Abbott.Lou Costello et Bela Lugosi— • Victor Viclona • gr bref 82 avec Julie Andrews, James Garner et Robert Preston 16.00 Bugs Bunny 16.30 Faits pour s'entendre 17.00 AU 17.30 Batman 18.00 Le TVA, édition week-end © C F C F 12.00 Maple Leal Wrestling 13.00 Saturday Cinema .Stuck With Each Other > 1989 avec Tyne Daly, Richard Crenna et Roscoe Lee Brown 15 00 15.30 16.00 18.00 Canada in View Ski Base Wide World of Sjxirts Pulse (0 T V 5 13.12 L'Euroflash 13.15 Les héros du samedi 14.15 C'est la vie 15.15 Temps présent V6.15 Journal televise de TF1 17.00 Ramdam 17.30 Faune nordique 11 des hirondelles et des hommes 18.00 Le temps de vivre œ RADIO-QUÉBEC 12.00 Premiere ligne 12.30 Profession prot 13.00 Droit de parole 14.00 Dave Brubeck a Symphony Hall 15.00 Brésil Brésil 16.00 Transitions 16.30 La planète des animaux 17.30 Les colles buissonnières 18.00 Passe-Partout 60 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les petits Pierrateu 12.30 Le petit journal 13.00 Les super étoiles de la lutte 14.00 Séné Rothmans Porsche 14.30 Flic à tout taire 15.00 Le vagabond 15.30 Sacrée génération 16.00 Passeport Floride 16 30 Magazine du ski 17.00 Hockey plus 17.30 Le grand journal 17h 30' 18.00 La roue chanceuse MUSIQUE r La télévision du samedi soir en un clin d’oeil acquisrbonsrécentes, le 18nov à 14h.30—Contérence (en anglais) de Micheline Motsan, conservatrice des dessins et estampes, sur ses acquisitions récentes, te 18 nov à 156 PLANÉTARIUM DOW: 1000 St-Jacques ouest, Montréal (872-4530)- • Récris de voyageurs .du 8 sept, au 25 nov , français: lun.20h 30, mar mer, 13h 30.jeu ven.13h 30 et 20h 30, sam 14h 15, 166 30 et 206 30, dim 13h„ 15h.30.166 30, 206 30, anglais: lun 19h,30, mar mer 12h.30, jeu ven 12h 30, 19h 30, sam 13h., 15h 30.196 30, dim.146 15,196 30 LE PTTT BAR DU CARRÉ ST-LOUIS: 3451 St-Denis, Montréal (281 -9124)- François Paradis en spectacle, les 17-18 nov à 226 SALLE MARIE-GÉRIN-LAJOIE: Pavttte Judith-Jasmin, 405 est Ste-Catherine, Montréal— Les étudiants en danse de l'UQAM présentent « Je pars • créabon de Martine Époque, les 17-18 nov à 206 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-L'observatoire de la lour du Stade, accessible par funiculaire, tous les tours de la semaine, lun.12h à 18h , mar au dim de 106 â 186 THÉÂTRE LA CHAPELLE: 3700 St-Oommique, Montréal (843-7738)- « Entre l'équinoxe et le solstice .événement danse et arts visuels, du 15 nov au 9 déc , les 1517 nov à 20h 30.Snakes Afraid et Doberman Moments, de Tammy Forsythe, Fragments de peurs, de Christian O'Leary, Home Homim Lupus et Rachel et Mane-Anne, de Mano Vedlette THÉÂTRE FÉLIX-LECLERC: 1450 est SteCathrv nne, Montréal (5254301)— « Haut-Parleur.spectacle de Jacques Antonin, à compter du 8 nov, lun.au sam à 206 , dim à 156 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— Les Sortilèges, le 17 nov â 206 11h— Le dim 18 nov la messe Ad Fugam de Palestrina et le motet Nos Qui Sumus In Hoc Mundo de Roland de Lassus— A 15h 30, Raymond Daveluy à l'orgue PAVILLON DES ARTS DE STE-ADÊLE: 1364 chemin Ste-Marguerrte, sortie 69 de l'autoroute des Laurentides— € Coeurs tendres, coeurs durs, coeurs nobles • poèmes récités par Albert Miliaire, le 17 nov à 206 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA.Montréal (842-2112)— Piano Nobile Sons et brioches, mélodies sur deux harpes.Danièle Habel, harpe, le 18 nov à 11h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke, Montréal— I Musici de Montréal reçoit Les Violons du Roy.dir Bernard Labadie, soliste André Papillon, flûtiste, oeuvres de Bach, le 17 nov à 20h — Salle C-209 Classe de maitre, Roy Howat, piano, musique de Debussy et Ravel, le 17 nov à 9h UNIVERSITÉ CONCORDIA: 7141 ouest Sherbrooke, Montréal (8457928)— Anna Szpilberg, soirée Chopin, le 17 nov à 20h — Étudiants de Elea-nora Turovsky, violon, oeuvres de Sarasate.Saint-Saëns, Vivaldi, Haydn.Bach, Teleman.Prokofiev et Locatelli.le 18 nov à 196 30 Ambulance St-Jean I8I1OO 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23hOO 23H30 OOhOO JU CBFT (R.C.) Montréal Télé journal g 18h 10/Virages Samedi P.M.g Hockey / Le Canadien vs Bruins Nouv elles g météo/sport Cinéma : l.a carapute —Fr.78 Avec Pierre Richard et Victor Lanoux ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington 15h30 / Football Star Search Prime g T ime Pels The F'amily g Man The llogan g F'amily Candid g Camera Wiseguy g News Night Court 21 Jump Street QT) WPTZ(NBC) Plattsburgh News News g A Cunrent Affair Extra F’rcsh Prince of Bel-Air g Amen Q The Golden Girls g Empty g Ncsl Carol & Company g News Saturday Night Live Q CBMT (CBC) Montréal News The Tommy Hunter Show g Hockey / l.e Canadien vs Bruins The National Newswatch 23h45 / Night Music g j[»l CFTM (TVA) Montréal Le TVA g éd.week-end le décompte vidéo star Claire 1-amarche Cinéma : Coeur circuit 2 —Am.88 Avec Fisher Stevens et Michael McKean la* décompte vidéo star u- rv a g éd.réseau Cinéma : Pulsions Am.80 —Avec Nancy Allen CD CFCF (CTV) Montréal News Q Dick Inin’s Hockey .A commu- g Mv Secret g niquer Identity Katts g and Dog The Hogan g F'amily (hina Beach g Neon Rider g News g News Cinéma 12 Cil TV5 (Télévisions Francophones) Le temps de > ivre 1.’Feront ag (18h50) Thalassa Journal télévisé de la.Sacrée soirée Cinéma : La couleur encerclée —Can.86 Avec Jacques Rainville et Frédérique Collin 23h55/Jounial télévisé de TFI (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe- Partout Omni Q science C'est la vie Parier pour parler : g Je ne fais plus l’amour Cinéma : Im Storia —It.86 Avec Claudia Cardinale et Andrea Spada C inéma : Violence et passion —It.73 (20) Musique Plus Vox Pop Musique vidéo Concert Plus : Luba at the Spectrum (22) WVNY (ABC) Burlington 15h30 / Football l.igue collégiale Star Trek : The Next g Generation The Young Riders g China Beach g Twin Peaks g News g 23hl5 / Friday the 13lh (25) Much Music 18h30 / X-Tendamix Soul in the City X-Tendamix Spotlight : Fishbone X-Tcndainix (33) VERMONT ETV (PBS) The laiwTence Welk Show Austin Citv I Jmits May to December After Henry Movie : On the Waterfront —Am.54 Avec Marlon Brando et Eva Marie Saint Ripping Yams Alexei Sayle's Stuff Movie (35) QUATRE SAISONS Montréal 1-a roue chanceuse Coup de foudre Shogun Cinéma : Escapades d’un soir —Am.87 Avec Elisabeth Shue et Mala Brewton MacGyvcr le Grand g Journal 23h Sports plus week-end Super Sexy (57) WCFE(PBS) Austin City l.imits The Editors '1* McUugh- lin Group The Best of g National Geographic ‘Alio’ Alio ! Black Adder Doctor Who 23h20 / New Television 23h50/Channel Crossings i —-——————————————————————————————————-1 ¦ 18h00 18h30 19h(X> 19h30 20h00 20h30 21H00 21h30 22hn 1616 Sherbrooke O.Montréal.Québec 11.311 IC9 • (511) 9.3l-.36 i6 Membre de IA ssm iiilinn l,mfessii»melle îles l,tileries
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