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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-09-01, Collections de BAnQ.

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ÎLE W' * L'IDEE DE L'ART =E= MUSÉE 0 ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montreal, samedi 1er septembre 1990 PHOTO ASKA I II M H' *.»/ -A ¦ • É&Æ.vs 9M iiL.iL < I , i2Lv-i *’.* 'V' Le réalisateur André Melançon raconte la petite histoire de Rafales présenté hier et aujourd’hui en compétition au Festival des films du monde (FFM).ANDRÉ MELANÇON L’histoire d’un scénario Francine Laurendeau A VEILLE de Noël, à la suite d’un hold-up raté, Louis Phi lippe, populaire animateur de radio (Denis Bouchard), convainc (îérard (Marcel l.eboeuf), coupable en fuite, de le prendre en otage pour faire libérer son frère qui, lui, s’est fait arrêter La confrontation aura donc comme cadre le studio d’une station de r adio privée, directement dirigée vers l’opinion publique On s’en doute bien, ce n’est pas tant au sort de (îé rard que songe Louis Philippe.Mais fl la cote d’écoute de son émission C’est la trame de fond de Rafales présenté hier et aujourd’hui en corn pétition au Festival des films du monde (FFM) Un tournant dans la carrière du réalisateur André Mélan (.•on qui, rappelons le, est également acteur ( Taureau, l'arti pour la plan e.Pouvoir intime et bien d’au très) Mais le cinéaste s’est imposé, après quelques documentaires, avec Les Vrais Perdants, un film sur les enfants poussés non par leur aspira lion personnelle mais par l’ambition de leurs parents vers des disciplines exténuantes et compétitives, que ce soit le hockey, la gymnastique ou le piano.Un éloquent plaidoyer pour le droit des enfants a vivre leur en fance.Ça a continué 11 y a eu Comme les six doigts do la main ( Prix de la cri tique québécoise en 197K ), la série La Parole aux enfants et enfin ses suc cès dans les Contes pour tous, pro duits par Rock Deniers, avec La duerre des Impies, liach et Rottine et b'ierro /.’éfé des secrets On pou vait croire Mélnnçoti à tout jamais consacré à un cinéma tourné avec les jeunes pour les jeunes Pourquoi cette volte face ?A 1 il eu soudain la nostalgie de se retrouver entre adul les ?« Userait plus juste d’évoquer le plaisir que j’ai éprouvé i) me retrou ver entre acteurs, précise ! il Je veux parler de mon expérience à la Ligue nationale d’improvisation ( I.N I ) Pendant six ans, j’ai été le coach de l'équipe des Noirs Kt nous avons fait deux tournées.• Pour moi, y a a été doublement stimulant D'abord, voir les acteurs travailler, y a vaut six ans d’atelier Kt puis ya m'a beaucoup appris sui la construction d’une histoire, Que l'improvisation dure trois ou 1!> nu mites, il faut construire une histoire Comment créer la tension ?Qu’est ce qu'il faut annoncer au début ?» Kl c’est ainsi que deux acteurs de la I.NI, Marcel l.eboeuf et Denis Bouchard, sont devenus les co-seé narlstes et les personnages princi paux de Rafales « Nous avons eu envie de poursui vi e ce plaisir entre adultes conseil laids Mais il y avait une autre mo tivalion, du moins pour Marcel h qui ou donne toujours des rôles comi (pies et qui voulait explorer d'autres pistes • « Nous avons passé deux années i’i écrire un premier scénario, Un trou sur le toit, une histoire surréaliste A Voir pnge C-6 Melançon Bernard Uzan: bien en selle à FOpéra de Montréal Marie Laurier ERNARD UZAN est d’un optimisme débordant pour le présent et l’avenir de l’Opéra de Montréal.Avec une main de fer dans un gant de fer, il a remis en selle l’Opéra de Montréal : après deux ans de ce régime, il affirme avec un large sourire et une légitime fierté que la compagnie n'a plus de déficit.« Nous l'avons épongé complètement.» Soit un peu plus d’un million de dollars.Et ce n’est pas l'unique bonne nouvelle pour celui qui occupe la double fonction de directeur général et de directeur artistique de l’opéra et de l’atelier lyrique.Il nous les annonce en cascade, dans l’ordre et le désordre, avant de courir à la répétition de la première production de la saison 1990-1991 dont il fait aussi la mise en scène : Adriana découvreur de Cilea.Ainsi en 1991-1992, l’Opéra de Montréal présentera sept productions (au lieu de cinq cette année), « comme je l’avais promus quand je suis arrivé ici », ce qui lui a valu le qualificatif de mégalomane .La troupe ira présenter Les Contes d'Hoffmann d’Offenbach à Hamilton, Ontario, au mois de décembre, et vraisemblament La Veuve joyeuse à Québec en juin 1991 avec une distribution entièrement canadienne et le metteur en scène André Jobin.Parmi les réformes accomplies depuis deux ans à la direction de l’opéra, Bernard Uzan mentionne celle du renouvellement complet de son équipe de collaborateurs.« Chaque poste est comblé par des personnes à qui je peux entièrement faire confiance (Nelson Vignola à la production, Michel Fournier à la technique, entre autres), ce qui me libère d'autant des petits détails de gestion et me permet de m’occuper de l'aspect artistique.» Comme la mise en scène, par exemple, de Adriana Découvreur, le premier opéra de la saison qui sera à l’af- fiche six fois et en grande première à Montréal à compter du 11 septembre.« J’adore cet opéra, affirme sans ambage Bernard Uzan et à mes yeux il sera le plus grand succès des deux dernières années de la compagnie, tant par la qualité de l’oeuvre que par la distribution.Pour ma part, je me fais un plaisir de le faire connaître au public nord-américain, car il est très peu joué aux États-Unis et je sais que l’on viendra de New York pour le voir.» Comment s’y prendra-t-il pour faire partager cet engouement par un public qui résiste à tout ce qui n’est pas connu ou archi-connu du répertoire de l’art lyrique ?« Justement parce que toutes les conditions sont réunies pour faire d'A-driana Lecouvreur un événement dont on se souviendra.La distribution, par exemple, est tout simplement exceptionnelle : de grandes voix incarneront les principaux personnages de cet opera qui n’est en somme qu’une succession de belles médodies.Les décors et les costumes ont été conçus d'abord pour le Metropolitan de New York, repris par la compagnie de San Francisco d’où nous les avons loués à notre tour.Quant à la mise en scène, je m’en suis tenu à la version classique.sans originalité ni recherche inédite, de telle sorte que les chanteurs racontent une histoire que tout le monde devrait comprendre facilement.» « Depuis le temps que l’on souhaite des chanteurs à voix, on les a, ajoute Bernard Uzan.L’autre jour, à la répétition, je me disais que si l’on vendait les places au décibel, on ferait fortune.Et contrairement à ce que certains ont déjà dit de cet opéra de Cilea en le qualifiant de sous-Puccim, le chef d’orchestre Michelangelo Veltn juge plutôt que c’est du sur-Puccini.» Les « belles et grandes voix » recrutées par Bernard Uzan pour la production montréalaise sont celles Voir page C-6 : Uzan PHOTO JACQUES GRENIER §§g| Diana Soviero qui interprète le rôle-titre de Adriana Lecouvreur parcourt le livret en compagnie de son mari Bernard Uzan, directeur général et artistique de l’Opéra de Montréal, aussi metteur en scène de cette première production de la saison.GnbouTT Hog«T rooan arootHra Piégée En marge de l’été indien, deux ouvrages captivants! Un roman essoufflant, où angoisse et folie sont réunies en une parfaite symbiose infernale: l’histoire authentique d’une jeune prostituée en proie au délire paranoïaque.Un récit d’une extrême tension dramatique.Dans une prose somptueuse, bucolique, descriptive, Lise Harou nous donne, dans ce quatrième ouvrage, sa vision des rapports humains où l’angoisse le dispute en intensité au rêve amoureux.Des récits chargés d’une rare émotion.118 pages 12,95$ 104 pages 14,95$ C-2 ¦ Le Devoir, samedi 1er septembre 1990 i.mji le cahier du Un hélicoptère, deux guitares et Ludella Serge Truffaut C’EST l'histoire de Jimmy Rogers et de Kim Wilson.C’est également l’histoire de Jimmy Vaughan et de son jeune frère Stevie Ray.Dans ces deux histoires qui, en réalité n’en font qu’une, il sera également question de Lonnie Mack, le « trucker » du blues.Au début de la semaine, tout le monde aujourd’hui le sait, Stevie Kay Vaughan est mort II était texan.Il aimait la guitare.Il aimait le blues.Alors il fut guitariste de blues.Pourquoi le blues ?Parce qu’il écoutait pendant des heures ce que son frère Jimmy écoutait pendant des journées.Muddy Waters, Sonny Boy Williamson, Elmore James, J-B Lenoir, Son House, Mississippi John IIurt, Snooks Kaglin, Bukka White.Jimmy Rogers et Lonnie Mack défi laient en file indienne sur le « pick up - du grand frère.Attention, notre histoire va se corser.Au début, non pas de la semaine, mais de la présente année, Kim Wil son décida de sortir Jimmy Rogers des boules à mites.Kim Wilson est V AU CŒUR DE LA CULTURE Plus de 50 000 adultes ont déjà choisi de fréquenter Les Belles Soirées Soyez vous aussi au cœur de la culture cet automne.Faites le point sur des sujets diversifiés traités par des experts, en quelques séances Vous trouverez dans ces soirées une réponse à vos intérêts et une information de grande qualité.Thèmes et invités : • TENSIONS CORPORELLES ET • STRATÉGIE ALIMENTAIRE POUR DÉVELOPPEMENf DE LA LA FEMME PERSONNE Louise Lambert-Lagacè Alexander Lowen 19 septembre 21 Septembre • A L’AFFICHE AU THÉÂTRE Diane Pavlovic • ITINÉRAIRE D'UN PEINTRE Fernand Leduc 18 septembre 20 septembre • HISTOIRE MUSICALE : LA • LE HIRE AU CINÉMA RENAISSANCE ET LE BAROQUE Denyse T her rien Dujka Smojë 17 septembre 17 septembre • ÉMERGENCE ET ÉVOLUTION • COMPRENDRE ET DÉVELOPPER DE L'ESPÈCE HUMAINE SA MÉMOIRE Franklin Auger Suzanne Tousignanl 19 septembre 17 septembre Les activités débutent à 19 h 30.• ARCHITECTURE CANADIENNE Odile Hénaull 19 septembre et une quarantaine d’autres activités et invités de marque.DEMANDEZ LE GAMIER CULTUREL DES BELLES SOIRÉES RENSEIGNEMENTS : 3750, rue Jean-Brillant, 3e étage 343-6090 1-800-363-8876 Université de Montréal Faculté de l'éducation permanente CONCERT France- Québec Orchestre desJeunes du Québec hef invité: Michel Plasson, directeur artistique de l'Orchestre National du Capitole de Toulouse oliste invité: Aldo Clccolini, pianiste Au programme: éâ.Ouverture Le Corsaire ET Symphonie Fantastique de BERLIOZ fê.Concerlo en sol pour piano de RAVEL LE SAMEDI 1er SEPTEMBRE À 20H00 ENTRÉE GRATUITE SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE 220, avenue Vincent-d'lndy, Outremont, Québec chauve.Jimmy Rogers ne l’est pas.Kim est jeune.En fait, il n’est plus tout à fait jeune.Rogers est né le 3 juin 1924.Il est donc vieux II est vieux, mais toujours lucide musicalement Il joue de la guitare et il chante.II a une claire et bonne voix.Kim joue de l’harmoniea et chante également.Il a une voix qui a la franchise de ses opinions.Ce qui est bien mieux que d’avoir une voix juste.Il est le fondateur des Fabulous Thun derbirds.Une authentique bande de pieds-nickelés talentueux que domine la guitare de Jimmy Vaughan.Jimmy, c’est lui qui avait été choisi pour camper le guitariste de Jerry Lee Lewis dans le film qui lui fut consacré.On arrive.Patience, on arrive.Ainsi donc, Kim décide de s’occuper de Jimmy.Comment ?En puisant dans ses goussets pour produire un album de Jimmy.Cette opération va accaparer Wilson au point où U n’aura guère de temps à consacrer à ses Fabulous Thunderbirds.Au sein du groupe, la grogne s’installe.On est pas content.Pas content du tout que Kim ne les ait même pas appelés pour participer à la session d’enregistrement.Au cours de l’année, les compères de Kim conviennent que les Fabu tous c'est une belle aventure qui tire à sa fin.D'autant plus, que Bob Dylan a invité entre temps Jimmy à faire un brin de causette sur son nouvel album.Il n’est pas encore sorti.De son côté, Stevie Ray songe à changer la formule de son orchestre.Son grand frère et lui signent un accord.Ensemble, ils vont monter un groupe.En tout cas, ils décident de faire un bout de chemin.Ils devaient s’atteler à cette tâche au cours des prochaines semaines.Au beau milieu de cette ébullition, l’album de Jimmy Rogers sort.Il s’intitule Ludella.Pour le faire, ce foutu album, Kim Wilson avait fait appel au support de Pinetop Perkins, au piano, Calvin « Fuzz » Jones, à la basse, Willie « Big Eyes » Smith, à la batterie, et Hubert Sumlin, à la guitare.Pour la petite histoire, Perkins, Jones, Smith et Sumlin furent, pendant des années, les compagnons de Muddy Waters.Autrement dit, Kim Wilson, dans ses choix, n'a pas fait dans le détail.Le résultat est limpide.C’est comme une équation.Jimmy Rogers et son blues de facture classique ajouté au son âpre de l’harmonica de Kim plus Perkins, Sumlin, Jones, Smith et deux ou trois autres empaf-fés, égalent : un album superbe.De « ceusses» qui font bouger bien plus que les pieds.C’est là le problème.L’excellence de cet album aurait dû me mettre la puce à l’oreille.Car à chaque fois que Jimmy a eu du succès au cours de sa longue carrière, le « méchant » a pointé sa tronche peu après.Jimmy, il n’a pas eu tellement de chance jusqu’ici.Jimmy et Lonnie Mack sont deux des musiciens qui ont eu beaucoup d’influence sur Stevie.L'autre jour on a beaucoup parlé, et avec raison, de Jimi Hendrix.Mais pour ce qui est de la partie blues, donc de la belle partie, il faut souligner l’apport de Rogers et de Mack dans le jeu instrumental de Stevie qui, soit dit en passant, connaissait son histoire du blues jusqu'au bout des doigts.Ainsi donc, l’album de Jimmy édité par l’étiquette An tone’s sort il y a quelques jours.Sur l’album, le vieux Jimmy chante Got My Mojo Workin' Quelques jours après le « Mojo » en question a fait un croche-pied à l’hélicoptère qui transportait Stevie Ray Vaughan.PHOTO DEBORAH FEINGOLD Stevie Ray Vaughan décédé accidentellement en début de semaine.PHOTO MARK GUERRA Jimmy Rogers sur la pochette de son dernier enregistrement Ludella.PHOTO CAROLINE GREYSCHOCK The Fabulous Thunderbirds : Preston Hubbard, Fran Christina, Jimmie Vaughan et Kim Wilson.Salle Wilf rid-Pelletier Place des Arts Reservations téléphoniques: 514 842 2112.Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S ADMISSION 522-1245 LE DEVOIR O CKAC73AM DISQUES ET CASSETTES DE LÉO FERRE SONT DISPONIBLES À U BOITE À SON, 355, RUE EMERY, MONTRÉAL 4 et 5 octobre à la Salle \\ ilfrid-Pelletier de la Place des Arts à 20 heures Le Devoir, samedi 1er septembre 1990 B C-3 le cahier du ; • arnecli Bissonnette et Robitaille se préparent fébrilement au Don des étoiles Mathieu Albert PLUS ça va, pire c’est.Tous les deux ont les nerfs à fleur de peau, car depuis une semaine le trac les assaille comme une maladie contagieuse.Anik Bissonnette et Louis Robi taille participent ce soir au Don des étoiles h la salle Wilfrid Pelletier; une soirée organisée au profit de la Fondation canadienne de recherche en osthéopathie, et qui réunit les sommités en danse à l'échelle internationale.Anik Bissonnette et Louis Robi taille n’ont peut-être pas tout à fait tort d'être tenaillés par l'an goisse : à côté d'eux, 26 danseurs rattachés aux plus prestigieuses compagnies de danse du monde seront présents sur scène.Parmi ceux-ci, on retrouve Fa-rouk Ruzimatov du Kirov (la nou velle coqueluche de New York), Nina Ananiashvili du BolchoT, Evelyn Hart du Royal Winnipeg Ballet, Monique Loudière et Cyril Atanassoff de l’Opéra de Paris, Fernando Bujones du Boston Ballet, Karen Kain du Ballet national du Canada, ainsi que des émissaires du San Francisco Ballet, du Ballet national de Hongrie, de l'Opéra de Rome, du Ballet de Monte-Carlo, du New York City Ballet et du Donetsk Ballet (URSS), « C'est un peu paniquant, dit Anik Bissonnette, de partager la scène avec tous ces danseurs de calibre international.On se demande si nous allons être à la hauteur et si la pièce sera bien reçue.Pour ma part, je suis en même temps curieuse et inquiète de voir comment ils vont réagir lorsqu'ils nous verront danser pour la première fois en répétition.» « C’est très flatteur d'avoir été invité au Don des étoiles, ajoute Louis Robitaille, parce que l’événement, depuis sa création en 86, est devenu un spectacle prestigieux; les meilleurs interprètes à travers le monde veulent y parti ciper.Mais maintenant qu'Amk et moi en faisons partie, nous devons relever le pari, et répondre du mieux que nous le pouvons aux attentes des gens.» Pour échapper au piège de la comparaison avec les danseurs du Kirov et du BolchoT, le tandem a choisi d’occuper un créneau à sa mesure : il offrira un pas de deux contemporains réalisé il y a quelques années par le chorégraphe yougoslave Vassili Sulich (Man-todea).Il s’agit d’une oeuvre dans laquelle les danseurs, métamorphosés en mantes religieuses, travestissent les gestes de l'accouplement en combat pour le pouvoir.La pièce est coriace, ardente, explicitement sensuelle : « Il y a PHOTO MICHAËL SLOBOOIAN Les danseurs Anik Bissonnette et Louis Robitaille.quelque chose d’animal dans les rôles que nous interprétons », dit Louis Robitaille.Le choix de la chorégraphie répond également à un souci stratégique.Depuis qu’ils ont quitté Eddy Toussaint pour rejoindre les Grands Ballets Canadiens il y a un an et demi, Louis Robitaille et Anik Bissonnette veulent transformer leur image, et briser la perception « erronée » que le public aurait développée d’eux.Dans leur tête la question ne se pose même plus ; ils ne sont ni des amoureux extatiques, ni des adolescents ingénus à la recherche du coup de foudre, ni des poupées en carton-pâtes prêtes à simuler la béatitude dès qu'on presse sur le bouton déclencheur.« Je ne m’appelle pas Juliette », dit Anik Bissonnette avec un haus- sement de ton dans la voix.« Je suis une femme qui peut être autre chose qu'un personnage éternellement doux et consentant ; je suis aussi quelqu’un d’agressif.Et dans Mantodea c’est précisément cet aspect-là de ma personnalité qui ressort.» « J’aime également la pièce, parce que dans la lutte pour le pouvoir qu’il y a entre les deux mantes religieuses, c’est la femelle qui triomphe sur le mâle.Elle s’accouple puis le tue.La scène devient alors un territoire qpi lui appartient.» Pour Anik Bissonnette et Louis Robitaille, les enjeux liés à leur participation au Don des étoiles sont clairs.C’est ce soir qu’ils doivent faire la preuve qu’ils appartiennent bel et bien au cortège des surdoués de la planète ! De fastes interprétations des sonates de Beethoven Pierre Fournier et Wilhelm Kempff Beethoven intégrale pour violoncelle et piano.Sonates op 5 no 1 et no .2.op 69.op 102 no 1 et no 2 Variations op 66.WoO 45 et WoO 46 Deutsche Grammophon 423 297-2.enregistrements publics de 1965 Pablo Casals et Rudolf Serkln : Beethoven Sonates pour violoncelle et piano op 69.op 102 no 1 et no 2 CBS MPK 45682.enregistrées à Prades en 1953 Carol Bergeron DU 6 au 15 septembre, le Festiv al m ternational de musique de Montréal propose un menu varié de récitals et de concerts auquel s'ajoute un volet pédagogique de classes d'interpré tation et de conférences.Bien que consacré au piano et aux cordes, la version 1990 du Festival n'aura obtenu le concours que de trois grandes vedettes, au demon rant, trois pianistes Claudio Arrau, Lazar Berman et Tatiana Nikolaeva, encore que cette dernière ne soit pas très connue en Amérique du Nord On peut donc regretter l'absence d'au moins un violoniste ou un violon celliste de même stature Ainsi, les mélomanes qui auraient le goût d’écouter, par exemple, les Sonates pour violoncelle et piano de Beethoven devront s'en remettre au disque d'autant que les rééditions nous offrent de fastes interpréta lions Ne penserait on qu'à celles de Fournier Kempff et de Casais Ser kin que l'on n’aurait pas choisi les moindres En écrivant ses deux Son:des op.5 pour violoncelle et piano dès 1796, Beethoven confie à cette jeune for mation ses premières oeuvres un portantes.I! faut se souvenir que Mo /art et Haydn ne lui avaient rien laissé.Le maître de Bonn repensera à nouveau au violoncelle pendant les années de maturation de 1807 et 1808 En effet, 1 'opus 69suit immédiate ment les cinquième et sixième Symphonies qui portent respectivement les numéros d'opus 67 et 68 Les deux Sonates de l’opus 102 appartiennent au début ( 1815 1816) de la dernière période créatrice, celle des trois ul tunes Sonates pour piano et de la neuvième Symphonie Wilhelm Kempff qui fêtera le 25 novembre prochain son 95e anim er saire de naissance, demeure sans conteste un des grands interprètes beethovénien de notre é|H>quo Un m terprète qui avait quelque chose à dire.Au cours d’un entretien récem ment publié en français chez l’édi { Albert Antique î ’ ACHAT, VINTt.— ÉVALUATION y Louis le art MEUBLES, LIVRES, BIJOUX, TAPIS.TABLEAUX.PORCEIjAINE, SUCCESSION ETC.y 3762 St-Laurent tj D 845-6802 VOUS NE TROUVEZ PAS LE TEMPS D’ALLER AU THÉÂTRE ?ADONNEZ-VOUS AU TNM MOLSON(të) O’KEEFE IA IMAAttMIt MOiaON O *1111 MOLIERE L’ECOLE DU 25 SEPTEMBRE AU 20 OCTOBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE DE RENE RICHARD CYR nrp PCMMrP Avec CHANTAL BARIL, JACQUES BROUILLET.NORMANDCH0UINARD ANNE D0RVAL, Ubo rbmlYIbO LUC GODIN.GUY JODOIN, ROGER LÉGER ET JEAN-LOUIS-ROUX OU 13 NOVEMBRE AU 8 DECEMBRE 1990 • UNE MISE EN SCENE D’ANDRE BRASSARD I_A CHARGE DE L'ORIGNAL Avec PAUL CAGELET.RENE RICHARD CYR ROBERT JALONDE SYLVIE LEONARD rnnninvAm r MICHEL PARE ADÈLE REINHARDT ET MONIQUE SPAZIAN Une produc:on du Theatre Ce QuatSous brUHlVIYAoLb DU 22 JANVIER AU 16 FÉVRIER 1991 • UNE MISE EN SCENE DE JEAN-PIERRE R0NFARD PEER GYNT GAUVREAU IBSEN TEXTE FRANÇAIS DE MARIE CARDINAL Avec ROGER BlAY, DANIEL BRIERE.PIERRE COLLIN.ISABELLE CYR MURIELLE DUTIl.PASCALE M0NTPETIT.JEAN-LOUIS ROUX LINDA ROY.ALAIN Z0UVI et 17 autres interprètes DU 12 MARS AU 6 AVRIL 199’ • UNE MISE EN SCENE D OLIVIER REICHENBACH Avec JEAN DALMAIN.SOPHIE FAUCHER.DAVID LA HAYE ANDRE MONTMORENCY.GERARD POIRIER, JANINE SUTT0 et 8 autres interprètes ON NE BADINE PAS AVEC L’AMOUR MUSSET GOLDONI LA TRILOGIE DE LA VILLEGIATURE DU 30 AVRIL AU 25 MA11991 • UNE MISE EN SCENE DE GUILLERMO DE ANDREA UNE TRADUCTION D’OLIVIER REICHENBACH Avec DENIS BERNARD MARKITA BOlES NORMAND ChOUINARD.GENEVIEVE RI0UX et 15 autres interprètes 861-7488 PORTEZ A VOTRE COMPTE VISA OU MASTERCARD Le bureau d'abonnement est ouvert du lundi au vendredi, de 11h à 18h.Théâtre du Nouveau Monde 84, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal (Québec) H2X 1Z6 — Métro Place-des-Arts SAISON 1990-1991 < 4 SIÈCLES DE THÉÂTRE EN 5 SPECTACLES PHOTO AHCHtVl S Pablo Casais Pierre Fournier leur \ an de \ eide, le pianiste aile ma ml confiait à son iiiterloeuteui que pour lui Beethoven représentait un phénomène à part, unique en son genre » 11 ne peut être comparé à per sonne, car l’homme est en lui plus grand, me semble t il.que le must eien.Beethoven est la comparai son à déjà souvent été faite un \1i eliel \ngc qui se précipite sur la pierre et la travaille jusqu'à ce qu'elle menace de v oler en éclats .Beethov en est aussi lapidaire dans son st> le que Michel Ange dans sa manière d'écrire et de parlei » Ici.ce sont les .son.ifos |wmr violon celle op 102 qui lui viennent sponla nément à l'esprit » l.eur ilévelop peinent ne dure que quelques mesu res, mais tout v est condensé.Mon dclssolm, lui, aurait développé avec une grande mailrise pendant des pa gos et des pages Mais Beethoven, lui, nous apprend ce.l'aidit ’ Main tenant on n'en parti• plus « Né à fans en 1906 et mort à Ge nêve en 1986.Pierre Fournier fut l'une des gloires du violoncelle Son jeu sobre et raffiné louchait la pei tectum.F.n écoutant à nouveau ses disques, on comprend Colette qui di sait de lui Billets en vente muintenunl Tiekelron, l'élélron 288-2525 théùlre Kl.tsée.849-4056 tous les jours suul' le diimiuehe LE DEVOIR Disque compact et cassette disponibles chez votre disquaire JUILLET 1990 FESTIVAL D’AVIGNON Un éclatant succès SEPTEMBRE 1990 Aü QUÉBEC A voir absolument LE THÉÂTRE TALIPOT priante ADRIEN du 4 au 8 septembre à 20 h 30 le 9 septembre à 15 h CENTRE D’ESSAI DE L’ONIVERSITÉ DE MONTRÉAL 2332, bout, i douard MontprOt Wétro: Edouard MontpeÜt 382-9039 nebleau, celui de Rambouillet, la cathédrale de Reims ou se déroulait le sacre des rois de France, ne sont que quelques-unes des gloires de l’archi tecture et de l’histoire françaises qui ont été restaurées et maintenues en bon état grâce à de l’argent améri earn.C’est précisément l’histoire de cet intérêt bienveillant que les Améri cams ont porté à la France, que l’on peut découvrir en filigrane, â une centaine de kilomètres de Paris, au château de Blérancourt qui abrite le Musée de la coopération franco amé ricaine.On peut voir à Blérancourt des té moignages de l’élan qui a porté des milliers de jeunes Américains à s’en rôler dès le début de la Première Guerre mondiale dans les unités de volontaires ambulanciers de l’Ame rican Field Service, (ou s’illustreront lleminguay, Dos Passes et Oertrude Stein) ou de pilotes de l'Escadrille Lafayette qui secondait l’Armée de l’air française à partir de liilfi Des photos, des uniformes, des vé hicules d’époque (les célèbres Ford modèle 'l'achetées par souscription, portant chacune le nom de son do dateur), de., documents (certificats de donateurs d’ambulance avec des eriptif détaillé des services rendus) font aussi revivre les activités cari Sans titre, de John Storrs (1937).PHOTO ARCHIVES Du château du 17e siècle, il ne restait que des ruines lorsque Anne Morgan y installe un hôpital en 1916.Le château restauré se compose de deux pavillons qui encadraient un corps de logis principal aujourd’hui disparu.On y accède par un pont qui enjambe les douves, et en passant sous deux portes monumentales qui délimitaient la cour d’honneur du château.La première partie de la rénovation, avec la création d’une aile additionnelle, a été terminée l’année dernière.Mlle est l’oeuvre de deux architectes : Yves Lion et Alan Levitt (un canadien) qui ont su être résolument modernes tout en respectant la structure d’origine.L’aile additionnelle en pierre blonde se marie sans effort à la pierre du château À l’intérieur la transition entre l’espace ancien et moderne se fait en douceur grâce à un aménagement subtil qui mêle le marbre et le bois pâle de sycomore américain.L’exposition temporaire est instal lée dans un entresol éclairé magnifiquement par un parquet fait de pe tits carrés de bois de charme couleur chamois.11 se dégage de l’ensemble une impression de radiance et d’énergie que l’on retrouve dans les oeuvres accrochées au mur.Cenbraide Sylviane Tramier PARIS — Il n’est pas nécessaire de chercher bien longtemps pour mesurer le degré de francophilie, et la considérable générosité des riches familles américaines dès que le pa trimoine culturel français est menacé.Les exemples abondent : la Palais de Versailles, le château de Fontai PHOTO ARCHIVES Voiture-ambulance Ford.Le musée présente jusqu’au 1er octobre une exposition intitulée Le Voyage de Pans — Les Américains dans les écoles d’art — 1868 1918.Au cours de ces 50 années qui vont de l’ouverture de l’Académie Julian à la fin de la Première Guerre mondiale, Paris sera le lieu de séjour de prédilection de près de 11000 jeunes artistes américains à la recherche d’un enseignement artistique renommé et prestigieux.Outre l’Académie Julian, les Américains fréquentaient l’Ecole des beaux-arts qui avait été réformée en 186.1 pour inclure les ateliers dans le système d’enseignement, et un grand nombre d’écoles et d’ateliers privés.Dans les environs de Paris, ils forment des colonies d’artistes qui se retrouvent à Giverny, autour de Monet, à Barbizon, à Ecouen.Les artistes américains sont sérieux et travailleurs.Un manuel de l’époque leur conseille de se lier davantage aux étudiants français sans s’attacher à leur apparence de « jeunes gens sauvages et mal peignés à l’allure plutôt redoutable ».On recommande aussi un plus grand commerce avec les autochto nés « L’été, quand il quitte les écoles pour quelques village aux murs gris dans les champs ou près de la mer, l’étudiant doit garder cet intérêt pour la population en tant qu’ê-tres humains, pas seulement comme modèles ».Une abondance de portraits résulte de la formation académique des artistes, mais à partir de 1890, Monet reçoit fréquemment à Giverny des peintres américains.Le paysage prend le relais du portrait.1 usque dans les années 20, l’influence de l’impressionnisme sur la peinture américaine sera considérable.L’exposition présente des oeuvres des peintres Thomas Couture, J.S.Sargent, J C.Beckwith, du sculpteur C.Grafly.Elle est entourée de la collection permanente du musée qui s’est enrichie d’acquisitions et de dépôts permanents du musée d’Orsay et du Louvre et qui forme à présent le noyau de la section américaine de la Réunion des Musées nationaux.La collection comprend des oeuvres d’artistes américains ayant travaillé en France et d’artistes français ayant séjourné aux États-Unis.L’ensemble a été judicieusement choisi et installé dans un pavillon réaménagé qui marque la première étape d’une complète rénovation du musée de Blérancourt.latives de ces riches dames améri caines, infatigablement dévouées, animées du plus authentique des sens de « noblesse oblige ».Parmi elles Anne 'P.Morgan, fille d’un riche banquier qui créa le Comité Américain pour les régions dé vastées de France (CARD), son amie Anne Murray Dike, avec qui elle achètera plus tard le château de Blérancourt qui servait de quartier général à leurs actions de recons truction, d’aide alimentaire, de soins aux malades.Sans oublier les darnes Herrick, Vanderbilt, Whitney qui créèrent l’Ambulance Américaine de Neuilly.Après la victoire, Anne Morgan rassemble au château de Bléran court une collection de souvenirs de l’histoire des relations franco anté i n ames qui sera le noyau du musée.En 19111, le château est cédé au gou vernement qui en fait le Musée natio nal de la coopération franco améri caine.Mais s’il ne faisait que dresser un catalogue des oeuvres de bienfai sance et des actions sanitaires entreprises par des privilégiés au profit d’un pays ravagé, le château de Blé rancourt serait à peine moins en nuyeux qu’une exjtosition de reliques de guerre comme on on trouve dans presque toutes les mairies de villages de la Picardie ou de Normandie.Le château de Blérancourt fait bien mieux que ça.En présentant en même temps et sous un même toil les marques de la solidarité franco américaines et les prolongements artistiques suscités par l’engoue ment des Américains pour « l’esprit français », il témoigne avec subtilité des affinités, des influences culturel les réciproques d’une société sur l’autre 11 raconte avec finesse l’histoire d’une certaine séduction mutuelle.i h i \ i M i ni coi vrsoi s .ET LAURA NE REPONDAIT RIEN de RENE-DANIEL DUBOIS.mise en scène de MARTIN FAUCHER’ LES LETTRES DE LC RELIGIEUSE PORTUGAISE i anonyme) adaptation pour le théâtre et mise en scène de DENYS ARCAND HOSANNA de MICHEL TREMBLAY - en scène le LORRAINE PINTAL DES RESTES HUMAINS NON-IDENTIFIES ET LA VRAIE NATURE DE L’AMOUR de BRAD FRASER traduction et mise en scène de ANDRE BRASSARD DONNEZ-NOUS LA PREMIERE REPLIQUE! ADHÉSION: 845-7277 gÜ DiLLLiù lui venue mmiuieiVHiui Les Misérables 1990 C MOL ! L’ÉPOPÉE MUSICALE PRÉSENTÉE EN VERSIONS FRANÇAISE ET ANGLAISE BILLETS EN VENTE MAINTENANT A LA BILLETTERIE DU THEÀTRE AINSI QU'A TOUS LES COMPTOIRS TICKETRON OU TELEPHONEZ A TELETRON : (514) 288-2525 AVANT-PREMIÈRES 17 JANVIER EN FRANÇAIS ET 18 JANVIER 1991 EN ANGLAIS (Pour plus de details, téléphonez à Teletrom REPRÉSENTATIONS À COMPTER DU 24 JANVIER 1991 EN FRANÇAIS EN ANGLAIS MER.JEU.SAM.& DIM.à 20 h MAR.& VEN.à 20 h SAM.à 14 h DIM.à 14 h (PREMIÈRE, 24 JANVIER.LEVER DU RIDEAU TÔT À 18 H 45) ' Billets d'etudiant à 15 $ disponibles à la billetterie du Theatre sur présentation d une carte d'identite valide THÉÂTRE SAINT-DENIS, MONTREAL PRO MUSICA Saison 1990-1991 "SÉRIE PRESTIGE" Co-productlon Pro-Musica — Festival international de musique de Montréal QUATUOR À CORDES ORFORD ET MARC-ANDRÉ HAMELIN.PIANISTE Mozart Quatuor pour piano et cordes no 2 Bartok Quatuor à cordes no 2 Brahms: Quintette LUNDI.10 SEPTEMBRE.20h00 Billets: 30S.25S, 15S PRO MUSICA, 3450 rue Saint-Urbain, Tél.: 845-0532 Théâtre Maisonneuve Place des Arts Réservations téléphoniques: ^ 514 842 2112.Frais de service.Redevo.-.„e de 1 S sur tout billet de plus de 10 S. Le Devoir, samedi 1er septembre 1990 ¦ C-5 -mp*»'" ¦ MM ' ’ ''m ’ W'!: - mm 3 INFO-FILNi 866-0111 ; a I Un grand film mystérieux et tourmenté illuminé par deux comédiennes émouvantes et terrifiantes.t.Momi.- I Huppert et Dalle.Cécile la rousse, fine et ( érébrale; Su/y In brune, épanouie et instinctive.« HUPPERT • DALLE LA VENGEANCE D'UNE FEMME UN FILM DE JACQUES DOILLON Les Films du Crépuscule U PARISIEN À L’AFFICHE DÉS MARDI PROCHAIN! Son coeur a fait BOOM pour la fille au gant rouge.SERGIMATEU MALOFILM DISTPIBUTION présente UNE PRODUCTION DE IBEROAMERICANA FILMS VIKTOR LAZIO dans BOOM BOOM BERNADETTE LAFONT FERNANDO GUIUÉNCUERVO PEPE RUBIANES PEPAIÔPEZ scénario JOPDI BELTPAN ROSA VERGÉS image JOSEP M CIVIT production ORSA ROMERO BENOIT LAMY réalisation ROSA VERGÉS ri /AlQFILM O'î’PiB PolyGram CINEMAS ClNEriLX ODEON À L AFFICHE À COMPTER DU DIMANCHE 2 SEPTEMBRE ! DESJARDINS COMPLEXE OESJARD SS AU CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN “Une histoire d’amour magique.” - El Periodico “Viktor Lazio crève l’écran.” - Le Point “Une délicieuse comédie.” - La Vanguardia DOMINGO CISNEROS : « Avant de faire de l’art, l’artiste doit être un chaman » Hululements, de Domingo Cisneros, et oeuvres de 25 artistes Internationaux.Exposition Savoir-vivrei, savoir-faire, savoir-être, du 1er septembre au 28 octobre, au CIAC.3576 av du Parc, du mercredi au dimanche de 12 h à 19 h Claire Gravel LEGRAND INTÉRÊT de l’exposition Savoir-vivre, savoir-faire, savoir-être qui débute aujourd’hui à la Place du parc est l’ensemble d'oeuvres des artistes amérindiens Cisneros, Poitras et Durham, pris en écrin entre les grands chamans de l’art occidental comme Rauschenberg, Beuys et Filliou et les « apprentis-sorciers » comme Baumgarten, Bickerton, Jaar, Lartvée, Blatn et FastWürms.C’est bien avant les barricades d’Oka que le directeur du Centre international d’art contemporain (CIAC), Claude Gosselin, avait invité les artistes autochtones.Quoi de plus normal pour une exposition sur le thème de l’écologie ?Les Amérindiens ne sont-ils pas les premiers en-vironnementalistes ?Domingo Cisneros est un indien Tapehuane né à Monterrey en 1942.Il habite la forêt boréale au Nord du Québec depuis le début des années 70 et a enseigné les arts amérindiens au collège manitou de la Macaza avant que celui-ci ne soit fermé par le gouvernement (qui l’a transformé en prison).Considéré comme l’un des plus importants artistes amérindiens actuels, Cisneros a su insuffler à la génération montante le désir de renouveler les formes plastiques ancestrales.Ses cinq sculptures au CIAC représentent l’esprit de la nature.« Ce n’est pas seulement la nature sauvage, dit-il dans une entrevue exclusive au DEVOIR, mais l’autochtone qui subit le même sort que les animaux.Comme avec les Mohawks, c’est toujours la massacre, l’esprit blessé de la terre-mère.» « Le fait de vivre en forêt me place en contact permanent avec la nature sauvage et me permet de parler davantage de sa souffrance.Vivre en ville et prétendre être écolo, c’est une position « intellectuelle ».« Pour moi, l’art n’existe pas du point de vue occidental.C’est un acte de chamanisme où la magie est en-vironnementaliste, avec un côté spirituel et écologique ».Cisneros a vécu dans différents habitats écologiques : la jungle, la haute-mer et la mystérieuse « zone de silence ».En assemblant ses sculptures, il fait revivre les esprits blessés de la forêt et nettoie celle-ci des massacres des chasseurs.La forêt boréale est devenue son atelier.« Nous luttons, me dit Cisneros, pour être reconnus en tant qu’artis-tes, et contre les clichés.On est « ghettoîsé » dans les musées d’ethnologie et les galeries d’art primitif et inuit.Pour nous, c’est quatre fois plus difficile de faire une démarche artistique ».La vision de l’élan noir w Ed Poitras Claire Gravel ON ÉCRIT souvent qu’Kd Poi tras, artiste métis né A Uégina en 1953 est un conceptuel L’élève de Domingo Cisneros à la Macaza est aujourd'hui professeur d’art amérindien à l’Université de Ré gina Son oeuvre a longtemps mis en scène l'elhnocide, avec des installations ixirtant sur la signa turc île traites, sur l’oslrcisme el les massacres des autochtones.Il a fait partie de la première Bien nuit* canadienne d’art eontem porum A Ottawa l'an dernier.Pour Poitras, ethnocide et éco logie sont une seule et même cause « On ne peut les séparer, dit-il en entrevue exclusive au DEVOIR « Le fondement de la spiritualité indienne el dans la nature.» Le titre de son installation au Centre international d’art cou teinporain (CIAC), lilack Horse Offerings, image une vision de l’Élan noir lorsqu'il était Agé de neuf ans où une personne mythi que, le Cheval noir, reçoit des eu ileaux des différentes puissances terrestres : arc, flèches et eau vi taie île l'(iuest, aile el herbe sa crée du Nord, etc .< J’ai voulu réaliser le rêve de l'Élan noir.J'ai eu envie d'utiliser la technologie, mais par la suite j’ai pensé que ce serait contra dielolre.Je suis alors revenu A une technologie naturelle en fa hnqunnt ma propre hache, en ut i PHOTO JACOUt S NAOI AU lisant de vieux matériaux Je joue ainsi sur le fossé entre la na turc et nous Ces objets sont très conceptuels et pourtant ils sont aussi traditionnels Chez les jeu nés artistes amérindiens, on ob serve le mariage entre le cou teinporain et le traditionnel La tradition demeure la forme la plus important d'expression F.t c'est extrêmement difficile A pla cer dans une galerie » « 11 n’y pas d'assimilation de l'art autochtone (à l’art des Blancs).Nous sommes uniques et notre culture n'est pas stall que Depuis que les Amérindiens ont le droit de voter et de quitter les réserves, et depuis le dévelop pement de la scolarisation, soit un temps assez court d'une 11 en taille d'années, ils se manifestent et s’expriment Nous voulons que les choses changent » Dans mon travail, l'Élan noir raconte la naissance d’un chef Les objets offerts au Cheval noir lui donnent le pouvoir Mais plus on est loin de la nature, moins on peut comprndre D’un côté, il y a l’arc et les flèches, el l'autre l'eau en équilibre.Quand l’eau s'éva pore, il y a débalancement C’est un avertissement ("est dire l'in genre du changement II y a une vision similaire dans l’Apoea lypse, je trace un parallèle entre les lieux » L’eau, c’est une métaphore Kn faisant celte pièce, j’ai voulu que le chef existe et révèle son voeu » Domingo Cisneros dans son élément.« Je ne suis pas traditionaliste.J’essaie de créer de nouvelles traditions, de nouvelles cérémonies, de changer ce qui a été arrêté au temps de la colonisation.Seulement ainsi pourra-t-on faire revivre l'esprit autochtone qui est tellement blessé.Seulement l’art peut nous aider ».« L’assimilation ?Jamais ! On a montré beaucoup de patience : au jourd’hui les événements montrant que c’est assez, qu'on ne peut plus tolérer le vol de notre terre, l'effacement de notre culture.La jeune génération n’a pas notre patience.» « Beaucoup de Blancs s’approprient notre puissance artistique.Il y a des autochtones qui s’en fichent, d’autres qui sont en colère.Mais dans l’histoire de V'art, il y a toujours eu la copie.Pollock a copié les Indiens qui étaient plus abstraits qu'en Europe où on pratiquait encore ce réalisme de merde.Seulement, avant, on copiait la forme.Aujourd'hui, c’est même la pensée.» « Moi, ce qui m’intéresse, c’est l’exemple du vrai chamanisme.L'artiste doit être un chaman avant de faire de l’art.L’art est une bataille permanente, et moi, il me faut crier fort.Mes cinq pièces s'appellent Hu- lulements : toutes les voix des am maux ensemble.C’est la persécution de l’habitat sauvage qui disparait J’utilise les blessés et les morts : ma lutte c’est de sauver leur esprit.•> « Je fais beaucoup de travail « sale ».Comme je n’ai pas de rentrées d’argent, j’aide les chasseurs A nettoyer les bêtes.Parfois ils me laissent la peau et les ossements.Au jourd’hui il y a une deuxième sorte de chasse, j’appelle ça les assassins de fin de semaine, qui tuent pour s’amuser.Nous, avant de tuer un ami-nal, on lui demande pardon.On utilise chaque partie de son corps, on ne jette rien.» Il faut avoir à l’esprit que les auto chtones s’identifient corps et âme avec les animaux et croient à la ré incarnation de tous les êtres vivants.Enlever la chasse aux Amérindiens et les forcer à se nourrir de conserves, c’est afficher un total mépris envers leur culture.« C’est aussi pire le junk food que les animaux empoisonnés > va jus qu’à dire Cisneros.« Maintenant, les gens nous regar dent avec plus d’agressivité qu'a vant, où on était simplement « exo PHOTO JACQUES NADLAU tiques» : c’est mauvais Mais j’es père que la cause Mohawk va gagner car le peuple canadien ne peut vivre dans l’hypocrisie et l’ignorance lus torique.» « il taut que la civilisation occidentale cesse de nous faire attendre.Ce pays est à nous, et c'est ça qui fait peur aux grands capitalistes •> C-6 ¦ Le Devoir, samedi 1er septembre 1990 + Melançon saveur bunuélienne.Cul-de-sac.J’y reviendrai peut-être un jour.Kt puis nous nous sommes orientés vers une confrontation entre deux personnages qui pourrait naitre d’une prise d'otages.» « Marcel m’a mis en rapport avec Jacques Duchesneau qui a un poste de directeur à la police de la Corn munauté urbaine de Montréal.Il nous a documentés.À partir des années 70, quand le phénomène s’est généralisé, des spécialistes se sont mis à analyser le comportement de quelqu’un qui est pris en otage.Ils ont appelé ça le Syndrome de Stockholm.« Dans certaines conditions (il faut que l’otage puisse voir son agresseur et que celui-ci ne soit pas violent à son égard), l’anxiété de l’otage provoque une régression qui entraîne une relation de dépendance.L’agresseur devient pour lui le protecteur.Il y a même le cas d’une caissière de banque prise en otage qui a fini par épouser son agresseur.» La rédaction a été longue et les trois scénaristes ont accouché de pas moins de huit versions.« Pendant les six ou sept premiè res versions, le personnage de Gérard, l’agresseur, s’est étoffé mais n’a pas tellement évolué.C’est Louis-Philippe qui changeait.D’une version a l’autre, il a été chauffeur de taxi, avocat et je ne sais quoi encore.Mais c’était chaque fois Gérard qui décidait de le prendre en otage.» « C’est quand nous avons abordé la 8e version que le déclic s’est produit : nous avons inversé le mécanisme.C’est l’otage qui allait mener le jeu, du moins au début.Mais qui a intérêt à se faire prendre en otage ?Nous avons pensé que l’ambition d’un animateur de radio était une bonne motivation.Et c’est là que nous avons pensé à ce média qu’est la radio, introduisant une nouvelle thématique.» PHOTO ASKA FILM Le comédien Marcel Leboeuf durant le tournage de Rafales.Les auteurs du scénario ont-ils voulu faire le procès des médias ?Avaient-ils en tête une critique de la « couverture » médiatique, par exemple, du drame de Polytechnique et des affrontements d’Oka ?•< Nous avons voulu raconter une histoire.Mais le journaliste n’a pas, dans le film, la seule responsabilité de son acte.Et quand le directeur du poste (Rémy Girard) refuse d'interrompre rémission, nous pouvons nous demander, en tant que consommateurs de médias, jusqu’où on peut aller quand on vend des émotions.» La question est posée.+ Uzan du soprano Diana Soviero, du mezzo-soprano Livia Budai-Batky, du baryton Louis Quilico, des ténors Kr manno Mauroet Adolfo Llorca et de la basse Joseph Rouleau.Pour compléter cette distribution, le directeur ALLIANCE VIVAFILM PHI SI NM “COUP DE FOUDRE!” voisin (vlNiMimoujiuni DIRK BOGARDE JANE BIRKIN ODETTE LAURE (.UN FILM DE BERTRAND TAVERNIER 4LU4NCE CSEEK! À L'AFFICHE À COMPTER DU DIMANCHE 2 SEPTEMBRE ! I 05 3 10 5 20 7 30 9 40 DESJARDINS COMPLEXE DESJARDINS m AUDACE, AUDACE UNE NUIT, UN COUPLE NUIT D'ÉTÉ EN VILLE JEAN-HUGUES ANGLADE MARIE TRINTIGNANT UN FILM DE MICHEL DEVILLE A L'AFFICHE A COMPTER DU DIMANCHE 2 SEPTEMBRE ! 5 15 DESJARDINS IL»] complexe desjardins 1 15 J 15 7 20 9 25 "UN EVENEMENT POUR LES CINEPHILES.Merveilleux.Plein d'imagination.Éblouissant.Glorieux." - Kevin Thomas, LOS ANGELES TIMES " Absolument stupéfiant.1)' une beauté ravissante.De I' enchantement pur et simple." \ iniTiit (.min, 1 III M W YORK I IMI S G ° I \Ol LS.I NI Ol l \ Kl 1)1 M \î I Kl • Koh Straus.|)\ll N M US SOMPTT 1 1 \, KRAPPAN l.l'N 1 MAI PARI AI b" • Mike McGrath.SI WSim Se?1 N HIM À VOIR." Gene Siskel, CHICAGO IRIIU NI \ t()l P K R IF SOUFFLE.i m oi iss \\ l” - Janet Maslin, till M W lORk I IMI s l e passe, le présent et l asenir.Les pensées d'un homme.pour tous les hommes, l e rew d'un homme.pour tous les hommes.R Ê V ES d' ttt/ra jlfircMW/s WARNER GROS, présente DRF.AMS de \kira Kurosawa une production Akira Kurosawa l SA, produit par Hisao Kurosawa et Mike Y.Inoue scénario et réalisation de Akira Kurosawa Sam .Dim.el Lundi 2 00 4 30 - 7 15 ¦ 9 40 Ven Mardi.Mere et Jeudi 7 15-940 CINEMAS CINUTLX OOION ' m air s-vu».LE DAUPHIN ir»i BEAUBIEN PRÉS D IBERVILLE © a confié les rôles secondaires aux stagiaires de l’Atelier lyrique de l’Opéra de Montréal dont il est également le patron.« Je ferai appel à ces jeunes à cha cune de nos productions, mon objectif étant de leur donner la chance de se produire le plus souvent possible.Il m'apparaît tout à fait normal de procéder de la sorte puisque l’atelier prépare la relève des chanteurs d’opéra et pour le choix de ces derniers, j’entends privilégier les artistes d'ici dans la mesure du possible, selon leur compétence et évidemment les besoins de la distribution.» Cet opéra en quatre actes selon un livret tf Arturo Colaulti, d'après la pièce Adrienne Lecouvreur d’Ku gène Scribe et Ernest Legouvé, est à peu près la seule oeuvre importante du professeur Francesco Cilea (18WT 11)50).Il fut créé en 1902 au Teatro Li-rico de Milan avec Enrico Caruso dans le rôle de Maurizio et Angelica Pandolfini dans celui d’Adriana.Donné au Covent Garden en 1904, cet opéra devait connaître un rapide succès en Europe, mais très peu en Amérique du Nord.« Je crois que c’est une question de mode, explique Bernard Uzan.Par exemple, ce n’est qu’en 1982 que l’on a redécouvert La Rondine de Puccini, Dans le même ordre d'idée, j’espère relancer Adriana que Diana Soviero ira d'ailleurs chanter à l’Opéra de Sidney en Australie le printemps prochain.• En voici le synopsis puisé dans Répertoire lyrique d'hier et d'aujourd’hui de Marcel Sénéchaud (Éditions Gérard Billaudot).« Cet opéra met en scène une des plus célèbres actri ces françaises de la première moitié du 18e siècle, Adrienne Lecouvreur, qui est amoureuse d’un homme qu’elle a d'abord pris pour un simple officier, mais qui n’est nul autre que le Comte Mauricio de Saxe.La Princesse de Bouillon, elle aussi amoureuse du Comte, se venge de sa rivale en lui envoyant des fleurs empoisonnées.Adrienne meurt dans les bras de son bien aimé.L’amour est ici le ressort essentiel d’une action plus lyrique que dramatique.» Le pdg de l’Opéra de Montréal s’est egalement réservé la mise en scène de la deuxième production de la saison, Les Contes d'Iloffmann d’Offenbach, et à l’étranger celle de l.a R ondine à Monte Carlo en mars 1991, de Manon Lescaut à Santiago du Chili et de plusieurs autres opéras aux États-Unis, plus particulièrement à Philadelphie.Sa femme, Diana Soviero a également plusieurs engagements à l’étranger, notamment en Australie, au Met de New York, à l'Opéra de la Bastille à Pans, à la Scala de M ilan et à Santiago du Chili.Tout baigne donc dans l’huile pour un Bernard Uzan jamais à court de projet et qui i’année prochaine of frira au public en plus de cinq opéras, un festival soulignant l’Année Mozart, en montant Cost fan tutte et La Flûte enchantée.Les grandes productions de 1991 1992 sont Tosca de Puccini, Roméo et Juliette de Gounod, Eugène Onegin de Tchaikovski, Nabucco de Verdi et l.a Relie Hélène d’Offenbach.Les bureaux de l’Opéra de Montréal déménageront à la Place des arts à la mi septembre laissant les locaux de la Banque nationale qu'ils occupent, dans l’Est, à l’Atelier lyrique.V * PHOTO JACQUES GRENIER Le metteur en scène de Adriana Lecouvreur Bernard Uzan (à droite) en répétition avec Diana Soviero, Ermanno Mauro (assis) et, de gauche à droite, le maestro Michelangelo Veltri, Livia Budai-Batky, Joseph Rouleau et Louis Quilico.LE DEVOIR CFGL 105.7 ûlCfP «i FAMOUS PLAYERS DISTRIBUTION Invitent 400 personnes pour la première nord-américaine du film LA.XVW CHESNAIS UNDOS RESTER GIRARD0T l.LEO' Fui Christine Setfe Online Chules PRÉBOIST BOISSON REGGÎAM VICIA GERARD Le mercredi 26 septembre à 19:30 p.m au cinéma Université l* concours d«t>utt l« 1" Ifptembr» pour »• terminer le 17 «eplembre Le If »t* des reglements relatifs • ce concours est disponible ch ex CFP Distribution La valeur des pm offert» rsl d environ 2.520 00 Faites parvenir le coupon-reponse a Concours "IL Y A DES JOURS ET DES LUNES" a s C FP Distribution inc 8275 Mayrand.Montreal H4P 2C8 Age Psychologie féminine façon Lady Macbeth © Festival des films du monde Le temps des larbins.Un film de Irena Pavlaskova Lundi à 11 h 20 au Parisien 3 Odile Tremblay LF TEMPS DES LARBINS est un film de femmes : celui d’une réalisatrice tchèque qui signe ici un premier et intéressant long métrage; celui du personnage central, Dana, une arriviste dure et sans scrupules.C'est de noire psychologie féminine, façon Lady Macbeth, qu’il est question ici.Tout commence par un chagrin d’amour.Dana, une étudiante en médecine abandonnée par son ami de coeur, va épancher ses larmes sur l’épaule compatissante du copain de sa meilleure ami.Foin de remords : elle lui pique son mec, l’épouse et gravit à ses côtés les marches du pouvoir.Milan, poussé par son ambitieuse femme qui le pousse à commettre bassesses sur lâchetés, devient vite un VIP du ministère des Affaires extérieures : grosse maison, femme de ménage, manicure et robes du soir pour madame (qui a abandonné sa propre carrière).On ne se prive de rien.Même pas d'aventures et de ruptures.En arrière plan, les drames du régime, effleurés par la cinéaste, mais omniprésents: le client d’un café qui s’entête à écouter les radios étrangères malgré l’interdit, la disgrâce attendant ceux qui osent contester les décisions de leurs supérieurs.Le temps des larbins est un film d’action léger et bien mené qui dénonce par la bande sans avoir l’air d’y toucher.Parfois drôle, souvent dramatique, bien interprété par l’actrice principale Ivana Chylkova, malgré quelques longueurs, il dégage et conserve tout au long un charme un peu cruel.A sting in the tale.Un film de Eugène Schlusser Demain à 13 h 10 au Parisien 5.QUE DIRE de cette comédie australienne, sinon qu’elle aurait pu aussi bien être tournée en Amérique et que rien de ce qui fait l’originalité du cinéma des antipodes ne transparaît ici ?A sting in the laie explore les dessous de la politique.Diane Lane, seule représentante de son sexe au cabinet, vise les sommets du pouvoir.Mais elle a des convictions, de l’idéal aussi.Fille d'un mineur jadis décédé par le fait d’un patron négligent, elle rêve de secourir la veuve et l’orphelin, de combattre l’injustice.Tant et si bien que cette dynamo femelle insuffle un air de renouveau dans les toiles d’araignée de son parti, attirant dans son sillage le premier ministre lui-même qui récolte les retombées de ses succès.Diane est la maîtresse du ministre de la Santé.Celui-ci conspire à qui mieux mieux pour faire tomber la tête du chef, la « pure » et idéaliste politicienne voit peu à peu les écailles lui tomber des yeux, refuse certaines concessions.Le jeu du pouvoir se transforme dans son esprit en une eau trouble.A sting in the tale est un de ces films ni bons ni mauvais, sur lequel on n’use pas beaucoup d’encre.Le sujet est traité avec efficacité mais sans imagination, il y a quelques gags bien menés, mais dans l’ensemble, le film n’a pas grande saveur.Une comédie parmi tant d’autres.Un policier inclassable Twilight.Un film de Gyorgy Fehér Aujourd'hui à 13 h 40 au Parisien 2; demain à 15 h au Parisien 2.Francine Laurendeau CEI.A doit se passer quelque part en Hongrie dans les années 30.Une fillette a été assassinée.Deux enquêteurs interrogent les témoins possibles.Un homme aurait été vu dans les parages qui donne du bonbon aux enfants.Y aura-t-il d'autres victimes ?Mais ne vous attendez pas au suspense du policier classique.À vrai dire, ce film singulier est parfaitement inclassable.Il faut se mettre en état contemplatif et se laisser voguer au gré de cette fascinante étude en noir et blanc.J’ai vu Crépuscule il y a plus de six mois, à Budapest.L’anecdote s'estompe dans mon souvenir au profit du pouvoir littéralement hypnotique de ce premier long métrage.LE DEVOIR PRESENTE LE 1- PRIX 2" PRIX 3- PRIX $750.00 $500.00 $250.00 ’ QUEUES EN TOUT OU EN PARTIE DANS LE NO 14 N AURA .El Au DEBUT DE DECEMBRE 1990 Reglements de participation(extraits) • Le concours de photo Belle G est ouvert a tous les photographes amateurs ou professionnels sauf au personnel de CIEL VARIABLE, des brasseurs GMT et du DEVOIR.• Tous les themes sont permis.• Nombre de photos entre 6 et 15 photographies noir et blanc, si possible 8" v 10".Les photos couleurs ne seront pas considérées.• Les photographies doivent être médités, c'est-à-dire jamais publiées.• Un portfolio peut être réalisé par plus d'une personne pourvu qu'il v ait unite dans le travail reçu.• Date limite: 15 tobre ! 390 a 17 heures.POUR RECEVOIR LES RÈGLEMENTS DE PARTICIPATION COMPLETS.TÉLÉ PHONEZ A PRODUCTIONS CIEL VARIABLE AL 521-8980 OL ECRIVEZ À: CONCOURS DE PHOTO BELLE GUEULE 2570 ue Nicole' 3 étage \ BELLE heai.Qc \GUEULE .cv H1U 3L5 AU VIEUX PORT DE MONTREAL • RENSEIGNEMENTS: 496-4629 ¦ ^ Oc**-*-** CH C|9«I 8 + 1 LOmruTKAhon* ¦ S •« Soon •-'•k ‘ Soo* ¦ ^ ¦ TOUS LES JOURS DE 10H A 22H ck!!?3am a5r.^9° 53 Concours le photo Belle Gueule CONCOURS DE PORTFOLIO CIEL VARIABLE présente son premier concours de portfolio avec la participation de la biere Belle Gueule.Definition Un portfolio est un ensemble de photographies (accompagnées d'un texte ou nom qui présentent un caractère d'unité et d'homogénéité au niveau de la vision et de la présentation du thème abordé.RECORD D'AFFLUENCE • RECORD DE SPORTS • RECORD D'EMOTIONS FORTES! EXPOTECClrllMAX Le Devoir, samedi 1er septembre 1990 M C-7 RESTAURANTS / chronique Amours, délices et orgues Josée BLANCHETTE A SAINT-HYACINTHE, les frères Casavant se sont faits connaître par la voie des grandes orgues.Petite ville dévote de la lointaine « banlieue» de Montréal, on ne fait guère le détour de l'autoroute que pour des motifs familiaux, le dimanche, après la grand-messe.Les amateurs de blé d’Inde y ont aussi leurs habitudes car c’est, parait-il.ici que pousse le meilleur mais de la province de Québec.Loin des champs et des épis mais plus près de Dieu et des pavés.Le Parvis ne fait pas dans l’épluchette de maïs.Ce petit restaurant de province s'est établi au sous-sol d'une ancienne église presbytérienne récemment reconvertie en galerie d’art.La maison de Dieu est ouverte à tous mais encore faut-il avoir les moyens de ses pieuses convictions.Mendiants et sans-le-sous s’abstenir.Au sous-sol de ce charmant édifice d'un autre siècle, quelques tables ont trouvé refuge dans un décor des plus enveloppants, dans une atmosphère feutrée et confortable.Si ce n’était de ce mannequin assis à l’entrée à boire du champagne près de la fontaine, on pourrait presque parler de bon goût.Une assiette de présentation en poterie massive orne chaque place, histoire de ne pas s’attabler devant une nappe trop blanche.Votre incontournable hôtesse se fera un plaisir de vous expliquer et la table d'hôte, et le menu dégustation.Suzanne Lafrance veille au grain et à ses poussins.Pas un détail ne lui échappe et on sent que le manque d’expérience peut facilement être comblé par l’amour du métier.De beaux grands amours ! Sur sa carte, le jeune chef Luc Bernoux s’est limité à quelques bonnes spécialités.Il n'a pas essayé de s'étendre trop et d'épater la galerie (qui n'est pas bien loui d'ailleurs).Le feuilleté de pétoncles à l'oseille possède toutes les qualités généralement attribuées à ce type de plat très populaire.Par contre la pâte feuilletée gagnerait à être de meilleure qualité.Les pétoncles cuits à perfection nagent dans un beurre blanc bien crémeux, un brin calorifique mais l’oseille fraîche apporte tonus et acidité Les ns de veau et endives en salades ne font pas une entrée aussi concluante.Sans être désastreuse, cette assiette gagnerait à être revue et corrigée.L'amertume de l'endive légèrement tombée tranche trop avec le ns poêlé et caoutchouteux.Un mélange de citron et d’huile de noix un brin discret humidifie le tout.Les plats de résistance rachètent ce péché loin d’être capital.Le râble de lapereau à la confiture d’oignons se vautre dans un fond de lapin à l'arrière-goüt sucré légèrement monté au beurre qui le met bien en valeur, l.es râbles farcis de confiture d’oignons et parfumés au bacon s'entourent d’une pâte feuilletée facultative.Quelques petits légumes, tels courgettes et pois mange-tout s’ajoutent à cette assiette.Les aiguillettes de canard au vinaigre de framboises ne sont pas de reste et baignent dans une sauce parfaite juste fruitée ce qu'il faut.Les aiguillettes rosées disposées en éventail se repaissent dans le plus délicieux faire-valoir.Les mêmes légumes ajoutent de la couleur à l’assiette.Le pain quotidien présenté avec des pincettes gagnerait à être un peu moins chaud et un peu plus frais.Ces miches congelées et ressuscitées au four n'ont plus rien du bon pam.Un Château Redon (21 $) tiré d'une carte fort abordable dans laquelle on indique la qualité des vins selon un système d’étoiles, arrosait ce repas.Le service des fromages, loin d'être négligé, s'offre en cours de route histoire de terminer la bouteille en douceur Service également très choyé les desserts Cette crème brûlée, spécialité du chef, garnie de fruits de saison réunit la douceur du flan au croquant du caramel.Les kiwis et les fraises d'importation devraient céder la place aux mûres, framboises et pêches en cette pleine saison.Des bleuets s’ajoutaient à cette crème riche et généreuse à souhait.Et comme si ce n’était pas suffisant on a poussé le vice jusqu'à coiffer le tout d’une boule de glace à la vanille maison simplement décadente ! Excellent lui aussi, le fondant au chocolat et aux écorces d’orange marie tant l’intensité de l'un à l’amertume de l’autre sur un support sans oeufs; un simple mariage de crème et de chocolat Catlebaut L'inévitable mais oh 1 combien douce crème anglaise (à base d'oeufs celle-là) nappe le fond de l’assiette et fait contrepoids.Bref, dans ce petit paradis à découvrir vous serez inévitablement condamnés au bonheur de l’entrée au dessert pour peu que v os pèlerinages vous mènent du côté de Saint-Hyacinthe Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 70 $ avant le vin, la taxe et le service.POUR ; Une excellente table loin des circuits habituels.De bons produits exploités d'intelligente façon.Un décor romantique.Le service accueillant.CONTRE : Le pain.Le service parfois trop présent.Le mannequin pétrifié dans l’entrée.LE PARVIS 1295, rue (lirouard Ouest Saint Hyacinthe Tél.: (514 ) 774 2200 Réservations recommandées Fermé le lundi Ouvert le midi (du mardi au vendredi) à partir du II septembre.THEATRE Voir aussi en pages C-10 et C-11 BATEAU-THÊATRé L'ESCALE: Sortie 112, autoroute 20.St-Marc-sur-Richelieu (584-2271 )— • Bonne tète maman > d'Elizabeth Bourget, m en s Gilbert Lepage, à compter du 15 juin, mar au ven 21h .sam 19h et 22h CABARET THEATRE LES FEMMES COLLIN INC.: 248 Rang des Continuations.St-Esprit de Montcalm (514-839-6105) ou (514-589-4552)— • Comme ça, tu te séparesl ¦ de Bertrand B Leblanc, m en s Yvon Leroux, du 16|uin au 1er sept.du mer au sam à 20h 30 CENTRE D'ESSAI DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Édouard-Montpetit.6e étage, Montréal (382-9039)— Le Théâtre Talipot de file de la Réunion présente ¦ Adrien, il y eut un matin > de Philippe Pelen avec Thierry Moucazambo, m en s.Philippe Pelen, du 4 au 9 sept, du mar au sam à 20h 30, dim à I5h HOTEL LESAGE: Prévost(1-224-5332)- .Waiter .de Pierre Légaré, m, en s Gilbert Dumas, du 23 juin au 1er sept., jeu au sam à 20h LA LICORNE RESTAURANT THÉÂTRE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— • Glengarry Glen Ross • de David Mamet, m.en s Fernand Rainville, dès le 11 sept., du mar au ven à 20h 30 et le sam à 16h 30 et 20h 30 MAISON DU CITOYEN: 25 rue Laurier, Hull (819-595-7455)— « La Chaire • de Bill Davis, traduction de François Tassé, m en s.Louison Dams, du 6 |uil-let au 1er sept , mer au ven 20h .sam 19h et 22h LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: Sortie 83.autoroute 15.Ste-Agathe (861-2244 ou 819-326-3655)— < Cré menteur » de Derek Bentield, adaptation Michel Forget, m en s Monique Duceppe, à compter du 15 juin, mar au ven 20h 30, sam 19h et 22h THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: 51.route 132.St-Michel-de-Bellechasse (sortie 348 de l’autoroute 20) (418-884-3344)—« Les gaffeurs * de William Van Zandt et Jane Milmore, adaptation et m.en s Johanne Seymour, à compter du 29 juin, mar au ven 20h.30.sam 19h et 22h THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux Montréal (845-7306)— ¦ Parade * spectacle de marionnettes, lusqu'au 4 sept, mar au dim 12h , 14h 16h etI8h THÉÂTRE DES CASCADES: 2 chemin du Canal, Pointe des Cascades (514-455-9341 )— » Cache-Cash • comédie de Donald Churchill el Peter Yel-dham.traduction et adaptation Olivier Reichenbach, m.en s Sophie Clément, du 1er juin au 2 sept, mar au ven 20h 30, sam 19b e!22h THÉÂTRE LE CHANTECLER: Autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (514-229-3591)— • Quelle famille » de Francis Jotlo, m en s Louis Lalande.les 1-2 sept, mar au dim à 20h 30, matinées les sam à17h.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Sortie 98E de la roule 20.direction Sorel.puis Ste-Anne-de-Sorel (393-9022,743-8446, 1-800-363-9468)— « Le tutu qui tue • de John Bishop, m.en s Monique Duceppe, à compter du 12 |um, mar au ven.20h 30, sam 21h THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: autoroute 20, sortie 147, Upton (514-549-5828)— • Dragon sur table », texte et m en s Richard Blackburn, du 22 juin au 1er sept, du mar au dim à 20h30 THÉÂTRE D'ÉTÉ DE LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE: 1979 Sl-Césaire autoroute 10, sortie 37, Marieville (1-460-2161 ou 447-6026)— • 1836 le manoir aux maléfices • conception et m en s Réiean Wagner, du 20 |um au 1er sept, mer au sam à 20h 30 THÉÂTRE D'ÉTÉ DE MASSON: Salle Lombard, Ville de Masson (819-986-5653)— Les Productions Padem présentent » Chambres d'hôtel » texte Louis Saia, Michel Lessard et Marielle Léveillé, m.en s Pascal Belleau, du 20 juin au 1er sept.mer au sam 20h THÉÂTRE DE L'ILE: 1 rue Wellington Hull (819-595-7455)— » L'éducation de Rita .de M Russel traduction de René Dionne, m en s Claire Fauberl, du 29 juin au 1 er sept mar au ven 20h , sam 19h et 22h THÉÂTRE MANOIR DU LAC DELAGE: Québec.direction nord, route 73.(418-848-1818) (514-285-8725)— < Des moutons noirs pure lame .de Neil Simon, traduction de Olivier Reichenbach, m en s Sophie Clément, du 19 juin au 2 sept, mar au ven 20h 30.sam 19h et22h THÉÂTRE DES MARGUERITES: 8075 bout Jean XX111.Trois-Rivières ouest (819-377-3223)— • Vice et versa • de Ray Cooney, traduction et adaptation de Michel Dumont et Marc Grégoire, m en s Monique Duceppe et François Barbeau, â compter du 12 |um.mar au ven 20h 30.sam 21 h THÉÂTRE MOLSON: tO chemin des Patriotes, Sl-Charles-sur-Richelieu, autoroute 20 est, sortie 113 (584-2293)— < Avion en folie » de Larry-Michel De-mers, du 29 mai au 1er sept.du mar au sam à 21 h THÉÂTRE MORIN HEIGHTS: Sortie 60 auto route des Laurentides, dir Ski Morin Heights (1-225 5863)— Souper-théâtre • Let's Murder Marsha » de Monk Ferris, les 31 août et 1er sept, souper 18h 30 THÉÂTRE PALACE DE GRANBY: 135 Principale Granby (514-375-2262)— • Tel père tel fils » m en s de Gaétan Labrèche.dès le 20 |um, du mer au sam à20h.30 THÉÂTRE DE POINTE-AU-CHÊNE: Route 148 entre Lachute et Montebello (819-242-5923)— • Mais n te promène donc pas toute nue » de Georges Feydeau, m en s Philippe Grenier, les productions de La Belle Époque, du 6 juin au 1er sept, mer, ieu ven 21h .sam 19h 30 et 22b 30 et dim 20b THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE: Ile Ste-Hélène (954-1344)— » Ça tourne autour du lit • comédie de Jasmine Dubé, m en s Marc Pache, du 4 juillet au 1 er sept, mer au ven 20h 30, sam 21 h THÉÂTRE LA RELÈVE A MICHAUD: St-Ma-thieu-de-Beloeil, transcanadienne, sortie 105(514-464-0089)— » Gars » de Jean Barbeau, m en s de Claude Maher, du 5 juin au 1er sept du mar au ven à 21 h , sam â 19h et 22h 30 THÉÂTRE DE LA SUCRERIE: Casselman.Ont transcanadienne direction Ottawa, sortie 66(613-764-5580)— » Chapeau » de Bernard Slade, traduction de Luis de Cespédes, m en s de Jean-Bernard Hébert, du 3 juil au 1er sept.du mar au sam â 20h 30 MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.SAMEDI 1ER SEPTEMBRE LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 • concerto pour harpe op.182 (Reinecke) • quintette pour cordes et clarinette K.581 (Mozart) • symphonie no.38 (Mozart) • sinfonias nos.2-3 (CPE Bach) DEMAIN SOIR, 22:00 • suite pour orchestre no.1 BWV 1066 (JS Bach) • quatuor à cordes en fa majeur op.18 no.1 (Beethoven) • quatuor à cordes no.12 en la op.96 Américain (Dvorak) • concern grossi op.3 nos.1-2-3 en ré.sol m, mi m (Geminiani) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 VARIETES CAFÉ CAMPUS: 3315, ch Queen-Mary, Céte-des-Neiges (597-0884)— Geoulah (reggae), mer 5 sept â 21 h 30 ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis à 21 h FORT LENNOX: SI-PauFlle-Aux-Noix (291-5700)— Le Fort esl ouvert tous les tours jusqu'au 3 sept les tins de semaine lusqu'au 16 sept GALERIE CIRCA: 372 Ste-Catherme O , suite 444 Montréal (393-8248)— Le Groupe Performance avec Nicole Blouin, Martine Chagnon, Sylvie Tourangeau dans un spectacle de diapositives, vidéo, chant mouvement, musique, théâtre, les 5-7 et 8 sept â 20h 30 HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar L Apéro avec Gilles Jourdain, du lun au ven I7h â01h IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale sur les applications des panncipacnon VINS /chronique Zin et Seps Noël MvtSSEvlU Pierre vmi SEGUIN .1K K R Y.c’est Bernard.Seps est Suisse mais Californien, historien mats vigneron; son cépage, c’est le Zin, pas le Cab ("est clair ?Pas vraiment ?Reprenons La Californie ne manque ni de paradoxes, ni d’originaux Son monde du vin non plus Tout Américain qu’il soit, et fier de l’être, il conteste aux Français leur suprématie dans les vins issus de cépages typiquement français comme le cabernet sauvignon (Bordeaux) et le chardonnav (Bourgogne) K.n même temps, il néglige et souvent méprise le seul cépage proprement californien à exister, le zinfandel Incompréhensible ’.’ Pas vraiment Le zinfandel ; mal connu, mal aimé I.K MANQUÉ de prestige du Zin, comme l’appellent familièrement les Américains, tient essentiellement à deux raisons son origine et, surtout, son utilisation jusqu'à ce jour Selon toute vraisemblance, le zinfandel viendrait d'Italie où un cépage nommé « Prinutivo » lui ressemble comme deux gouttes de vin.Curieusement, cependant, un historien américain a réussi à le retracer sur la côte Atlantique (Long Island, Boston) vers 1820, soit une bonne quarantaine d'années avant que la toute première mention en soit faite en Kurope D'où le doute persistant sur son origine précise.Selon d’autres, dont Bernard Seps, la Yougoslavie pourrait aussi être son aima mater par l’entremise d’un raisin de cette contrée aux accents peu familiers, le plavic mail Ce qui n’arrange guère notre pauvre roturier s’il nourrissait quelque aspiration à la noblesse ' Son origine obscure et incertaine serait un moindre mal si on ne l'avait pas généralement confiné à un rôle de tâcheron polyvalent dont il a hérité grâce à son rendement élevé garant d’une production abondante.Plantée habituellement en régions trop chaudes, cette vigne généreuse servait bien — la coutume n’est pas encore disparue — les intérêts des producteurs de jug wnws de toutes sortes qui le vinifiaient dans toutes les versions possibles, du blanc le plus insipide au « porto » le plus sirupeux et alcoolisé.À côte des nobles cabernet, merlot et pinot noir, ce rustre ne faisait pas le poids.Sa réputation était si mauvaise qu'on prédisait sa mort prochaine il y a tout au plus cinq ou six ans.Il dut son salut à l’engouement soudain que suscita aux Étals Unis le blush wuw, une autre utilisation jx-u susceptible de le faire remonter dans l’estime des connaisseurs Parmi ceux qui n’ont jamais fait de blush avec leur zinfandel parce qu'ils ont toujours cru à son potentiel qualitatif, il se trouve un original répondant au nom de Bernard Seps, Jerry dans la vie courante.nouvelles technologies dans le domaine des arts vi suels el des communications, tous les |ours de midi à 22h , dim à 21h , jusqu au 23 sepl LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, St-Lauren! (745-4322)— Atelier d'art pour les enfants, |eu au dim de 17h 30 â 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada Pointe-Claire (694-4915) el 5830 Bout Taschereau Brossard (6754404)— Ateliers d'arl.gratuit pour les enfants|eu ven de18h â21 h sam de17h30à 20h 30, dim de 17h a 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 bout Taschereau Brossard (6764404)— Ateliers d art gratuits pour les enlanls, ieu ven sam dim 17h 30â20h30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Atelier d art gratuit pour les enfants, du |eu au dim de 17h 30 a 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul Le Carrefour.Laval (688-8244y— Atelier d'arl gratuit pour les entants.|eu au dim de 17h 30 â 20h 30 LA LICORNE: 5404, ave du Parc Montréal (523 2246)— Richard Desiardins, du 28 août au 1er sept (supp les 4-5-57 et 8 sept.) MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke Montréal (2851600)— PIONEER CLUB: 286 Lakeshore Rd, Pointe-Claire (937-3325)— Festival de musique underground 1990 II, soirée bénéfice pour Terre des hommes Canada dim 2 sept de 20h â 2h PLACE DES ARTS: Montréal (842-2112)- Théâtre Maisonneuve et Théâtre Port-Royal Festival des films du monde, lusqu'au 3 sept PLANÉTARIUM DOW: 1000St-Jacquesouest.Montréal (872-4530)— • Danger planète en péril » du 5 mai au 2 sept .français 13h 45 15h , 20h 30.anglais 12h 30, 19h 30 — .Récits de Voyageurs » du 8 sept au 25 nov lun 20h 30, mar mer 13h 30, jeu 13h 30 et 20h 30, ven 13h 30, 20h 30.sam 14h 15 16h 30 20h 30, dim 13h 15h 30.16h 30.20h 30 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA (842-2112)— Le Don des Etoiles spectacle bénéfice le 1er sepl a 18h 30 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-L observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire tous les tours de la semaine, lun t2h a I8h mar au dim de10h â18h Maison de Marco Polo CUISINE SZECHUANNAISE sans glutamate monosodique (rnsg) r SPECIALITé: CANARD canard de Nanking (unique) canard de Pékin (rés 24hr) Cdnard de Szechuan canard sauce soya 5980, Jean-Talon est: 254-5855 Métropolitain, sortie Lacordaire TOBQPjOOB 1987 NAPA VALLEY ZINFANDEL Le docteur Seps s'en mêle SI I ISS K (l'origine, ce docteur en histoire du 20e siècle ;t tyeuiicoiip plus l’air d'un philosophe grec à lunettes que du vigneron qu'il est depuis l!(7(i, date à laquelle il quitta la douillette sécurité de professeur d'université à Los Angeles |m>iji acheter un vignoble de 15 hectares, abandonné depuis ‘1(1 ans et jierdu dans les montagnes qui séparent les vallées de Napa et Sonoma.Kl jKiurquoi s'installer à cet endroit précis ?l’our deux bonnes raisons que 99 % des viticulteurs californiens auraient trouvé mauvaises La première est tout à fait conforme à l'esprit d'un historien perpétuer l'oeuvre d’un pionnier du zinfandel au 19e siècle, Jacob (!nmm (comme l’auteur des contes), d’où le nom de son vignoble Storybook Mountain La deuxième réaliser un rêve de sa jeunesse étudiante à Berkeley et relever un immense défi, celui de cultiver du zinfandel pour prouvei que cet authentique cépage américain pouvait rivaliser en fous points avec l’omniprésent intrus qu’est le cabernet sauvignon Lors de son passage au Quéliec en mai dernier, Bernard Seps nous a résumé les moyens auxquels il a recours pour réaliser cei ambitieux projet, moyens classiques mais que seuls les viticulteurs soucieux de qualité utilisent sans compromis choix d’un micro climat frais assurant la lente maturation du fruit, rendements limités, tri sévère de la vendange (25%de rejet en I1IH1I), fermentation lente et plutôt froide, élevage modéré (un an maximum) en barriques françaises et américaines partiellement neuves (20% seulement), filtration minimale, voire inexistante pour le grand vin Kn somme, tout [>our protéger l'intégrité du fruit Les résultats sont probants Le soir de sa rencontre avec les journalistes, M Seps nous a fait goûter cinq vins dont ses •< réserves ».1981 et 1982.Ces deux derniers sont encore en grande forme, surtout le 82 Toujours, le fruit est frais, éclatant, les tannins, souples et l’ensemble d'un équilibre remarquable Les vins de Storybook Mountain sont capables de vieillir tout aussi bien (jue la très vaste majorité des cabernets américains S'améliorent ils d'une façon incontestable durant ce vieillissement ?Il faudrait revoir cela dans une dizaine d’années La vigne est encore très jeune et M Steps lui même considère que ses vins atteignent loin maturité au boul de cinq ou six ans Le millésime 1987 ROI) R se convaincre de la qualité élevée du vin produit à Slorylxiok Mountain, il suffit de se procurer le millésime 1987, actuellement disponible aux maisons des vins et dans les bonnes succursales régionales à 20,95$ C'est un vin très coloré, au liez très fruité, franc, légèrement épicé Kn bourbe, le fruit esl abondant, très pur et frais, savoureux.Les tannins, bien présents, n’ont absolument i ten d’agressif L'ensemble esl liés harmonieux et concentré (10,5/20) (In zinfandel presque « médocain », sion peut dire, qui joint d'une lionne audience en Kurojie puisque 15% de la production est écoulée là bas.Ce qui n’empêche pas Slorylxiok Mountain de moissonner les éloges el les médailles avec régularité aux Étals Unis.Le 87 vient justement de se mériter une note de 89 et une médaille d’argent â Y American Wine l'omiM'tilion Quant â Robert Barker, il lui attribue un 87 et souligne l'excellence du producteur el du millésime poui ce cépage Zin el Seps une remarquable alliance Un jeune qui promet I.K KKSTIVAL des vins des Laurentides s’esl terminé vendredi dernier par le couronnement du meilleur sommelier du Quélx-c François < Tiartier du restaurant La clé des champs, de Sainte Adèle, s’est mérité la première place devant cinq autres finalistes Le succès engendrant le succès, le jeune sommelier de 25 ans s'esl envolé, immédiatement après, pour la Bourgogne afin d’y faire un stage de perfonctionnement d’un an dans un important restaurant de Beaune C'est avec une petite pointe de fierté que nous soulignons cette réussite puisque François fut touché par la grâce du vin au Centre de dégustation de Montréal FT Appellation f.ntrc-Dcux Mers Contrôlée F.»>>>* * - lu A Une; sélection F.Fréchette France, région vini cole : Bordeaux Kncepagemen is: 100% sauvignon Vin blanc sec, fruité, avec une petite pointe d'acidité, légèrement parfumé.Im fleur du Rrry est un vin très bien équilibré qui doit être bû rie préférence r .r ri .• 1 ¦ t • • f , » » F A !¦ 5 • » A ' x r.V I \ !»}.M A ! V S FC *• Dtl f *• ; ’ 1t.jeune.Acompagne très bien les poissons et fruits de mers, fromage de chèvre.Se sert aussi très bien a l'apéritif p p 1989 pp &£+ ¦ sCXC ¦ J; • .•_ i Vjv* -ih i .i• i-, \v;y * l yctyU ¦ yf''-'' ' .¦ ;¦ -éjlv’-h H c.lÿrLcu.'rt-:’- ,s.»vVi‘|».11 * • ¦ *« •7«-— '*• - •w^liEsuanAiHiEs • Flammarion r wotîaüfeu1> ïvin, i i Ifllllgt* Lise Tremblay, L hiver de pluie Christian Mistral, Vautour I ¦ M 371, AVENUE LAURIER 0.PLACE MONTRÉAL TRUST CENTRE LAVAL MAIL CHAMPLAIN CARREFOUR ANGRIGNON GALERIES D’ANJOU GALERIES DE TERREBONNE SERVICE AUX ENTREPRISES 277-9912 499-9675 688-5422 465-2242 365-4432 351-8763 492-5688 277-0312 Bernard Andrés, Ecrire le Québec: de la contrainte à la contrariété.Essai sur la constitution des Lettres Julia Bettinotti, La corrida de l'amour.Le roman Harlequin Jean Fisette, La sémiotique de Peirce André Vanasse, Le père vaincu, la Méduse et les fils castrés.Psychocritiques d'oeuvres québécoises contemporaines.NOUVEL^ De» auteur» qui ont fait leurs preuves André Carpentier, De ma blessure atteint, et autres détresses Diane-Monique Daviau, Dernier Accrochage Daniel Gagnon, Circumnavigatrice Daniel Sernine, Nuits blêmes Nouvelles et peinture»- Outre ciels Toiles de Gilles Beauregard.Nouvelles de Denis Bélanger, Rachel Bouvet, Gaétan Brulotte, Anne Dandurand et Pierre Karch.i Relecture des classiques( Robert Charbonneau, Aucun chemin n'est sûr.suivi d'un commentaire de Pierre Vuillemin-Salducci, «Le doute et le secret» Coédition XYZ / AleT (France) Coïncidences nouvelles de Gaétan Brulotte, Anne Dandurand, Claire Dé, Pierre Karch, Monique Proulx, Jicey Carina, Lucette Desvignes Jacques Fulgence, Claude Pujade-Renaud et Alexis Salatko.1 XYZ ÉDITEUR, CP.5247, suce.C, Montréal (Québec) H2X 3M4 ECRITS DES FORGES POESIE 903.SI- THOMAS C l’.335.1 KOIS-RIV U RI S (QUEBEC ) COA sti4 NOUVEAUTÉS Al.ARIT 1X1NA1 O et Au cru du vent
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