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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-07-14, Collections de BAnQ.

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®!W(§ LIS MOULINS Di BOIS de David Moore MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL Montréal, samedi 14 juillet 1990 \ «H** PHOTO JACQUES NADEAU 1 ry, Il y a 50 ans, Chuck Jones créait le lapin insolent Bonne fête Bunny ! France Lafuste DANS une salle de conférence, Bugs Bunny avait emmené son père avec lui.Ou était-ce l’inverse ?Quand Chuck Jones a commencé à parler de son enfant chéri, j’ai cru entendre le lapin arrogant et désinvolte quelque part derrière lui.De sa voix à la Groucho Marx, il lui disait : « What's up Doc?» C’est dans les studios de la Warner Brothers, un beau jour de 1940, que Bugs a vu le jour.En 50 ans, il n’a pas pris une ride.Quant à son concepteur, il porte élégamment ses 78 ans et s’amuse visiblement de voir que son charme et son humour très télégéniques opèrent encore.« Bugs Bunny, raconte-t-il, est né de l’imagination de cinq créateurs de la Warner : Tex Avery avec qui j’ai fait réellement mes classes après un passage éclair chez Walt Disney, (il n’y restera que quatre mois), Fritz Freleng, BobClampettet Ben Hardaway.Bugs mais aussi Roadrunner, Elmer Fudd, le crétin bègue, Porky Pig, Daffy Duck, le canard colérique, Wile Coyote et Oiseau-Mimi sont le fruit d’une longue gestation.» Il leur aura fallu cinq ans pour mettre Bugs sur pattes.Pour résumer, ce grand monsieur portant chemise à carreaux et noeud papillon qui avait commencé au bas de l’échelle comme gouacheur à la Warner aime tous ses personnages sans distinction.Qui plus est, il leur a donné un peu de ce qu’il est, beaucoup de ce qu’il voudrait être : « Le soir, je m’endors en rêvant que je suis Bugs Bunny.Le matin, quand je me réveille, je suis Daffy Duck.» De Bugs Bunny, il dit encore qu’il est un personnage qui emprunte à la fois à Rex Harrison, Harold Flynn et Dorothy Parker.Mais aussi à Charlin Chaplin avec sa posture arrogante et son torse bombé.Certains auraient même reconnu John Wayne dans le coq gentleman farmer.« La première qualité d’un animateur de dessins animés, c’est d’aimer ses personnages comme s’ils étaient des êtres humains.Si on ne croit pas en eux, qui d’autre les aimera ?Les dessins doivent s’animer sur le papier.Et il faut en faire 150 avant d’en voir un seul prendre corps.Ils doivent pouvoir jouer la comédie tout seuls, sans la caméra.» Contrairement aux dessins animés de l’oncle Walt, les créations de Chuck et de son équipe ne distillaient pas une saine morale.« Au studio de la Termite Terrace, dit-il, on s’amusait à rendre nos personnages gentiment amoraux.» Visiblement, les choses se passaient plus sérieusement chez l’Oncle Walt qui était très directif.« Sa grande machine déjà bien installée ne laissait que peu de latitude aux créateurs.Et l’histoire dit qu’il en partira avec grands fracas.C’est avec Tex Avery qu’il pourra s’amuser à créer des per- sonnages moins asexusés, parfois plus détestables, des personnages plus réels en somme.« Ce que Tex Avery m’a appris c’est de ne jamais me moquer de mes personnages, de faire confiance à mes intuitions, de savoir dépasser ce que je connaissais.» Jones fait aussi remarquer que ses dessins, il les a faits non pour les enfants mais pour lui-meme.Quand il pose un regard sur les dessins animés actuels, il cite The Little Mermaid, l’exemple type d’un film inventif réalisé par un jeune créateur de 32 ans.« L’âge que j’avais quand j’ai commencé à faire de la mise en scène », tient-il à préciser.Roger Rabbit n’a pas cependant son adhésion : « L’ennuyeux, avec ce film-là, c’est que je ne le comprends pas.Je ne sais pas qui est Roger, c’est un personnage qui n’a pas d’âme.» Amené à définir l’humour, Chuck Jones hésite, très décontenancé.Mais il finit par trouver une sorte de formule : « L’humour, c’est peut-être savoir jouer sur les petits triomphes, sur la fragilité humaine.Bugs Bunny est certes un lièvre frondeur et sarcastique qui réussit toujours à protéger son terrier mais ce qui le caractérise aussi, c’est une peur incroyable de perdre ses habitudes casanières.Ancré dans son terrier, il se protège.» La définition vaut ce qu’elle vaut.Le grand Chuck, la star du gag paroxystique n’y avait tout simplement jamais pensé.Le père du lapin qui vous a sans doute cloués au petit écran deux fois plutôt qu’une était de passage à Montréal cette semaine, aussi guilleret que son Bunny.Des jeunes qui prennent l’humour au sérieux Guy Ferland LES HUMORISTES ne sont pas tous aussi connus que les André-Philippe Gagnon, Daniel Lemire et Michel Courtemanche.Dans l’ombre, plusieurs jeunes tentent de se tailler une place sous les projecteurs.Mais le chemin est long entre les performances dans les bars et les feux de la rampe de la Place des arts.Claudine Mercier, François Mas-sicotte et Lise Dion sont porteurs du nouvel esprit qui anime l’humour québécois, souvent plus étudié que celui de leurs aînés.Ils font partie, cette année, du Festival Juste pour rire, et leur numéro sur les planches du Théâtre Saint-Denis est un grand moment, l’aboutissement d’efforts soutenus.Pour ces trois comiques, dont la carrière est suspendue à un rire, il n’y a rien de plus sérieux que l’humour.Mais qui sont-ils et que font-iLs en humour?Claudine Mercier a 28 ans.Elle a commencé à imiter les chanteurs au secondaire pour amuser ses amis.Comme elle imitait les imitateurs du temps, ses modèles étaient surtout des nommes, comme René Lévesque, Raymond Lévesque, Gilles Vi-gneault.Elle représente le cégep de Saint-Jean au concours Cégep en spectale l’année où Martine St-Clair remporte la compétition.Juste retour des choses, elle imite maintenant la chanteuse bien connue.Pendant dix ans, l’imitatrice en herbe fait une pause et travaille à développer les autres facettes du métier de comédienne.Elle participe à des spectacles de groupes de chanteurs a eapella puis s’inscrit à l’Université du Québec à Montréal (UQÀM) en théâtre.« Je voulais faire des spectacles et je cherchais des moyens de compléter ma formation », explique-t-elle.À la sortie de l’université, plutôt que de se confronter aux difficiles auditions pour des commerciaux ou des petits rôles dans les grands théâtres, elle joue dans des pièces montées par des amis.« Évidemment, comme on payait tout de notre poche, ça ne pouvait pas durer longtemps.» C’est en allant assister à une représentation d’un gala Juste pour-rire et en voyant Jean-Marc Parent, un ancien ami, présenter un numéro qu’elle est tentée par l’aventure du rire.Elle relève alors ses manches et passe des auditions pour l’École de comédie J uste pour rire en refaisant des imitations.Pendant six mois, elle fait ses classes à l’école de comédie et prépare trois spectacles.« A l’école, on donne des cours d’écriture, de voix, d’improvisation et même d’histoire de la comédie.En ce qui a trait à Limitation, pour moi, ça vient d’un désir profond d’émouvoir les gens par la voix.J’écoule les chanteuses et je suis émue.Je m’empare alors de leurs voix et pendant quelques secondes je peux émouvoir les spectateurs comme elles le font, ("est plus difficile d’imiter les femmes parce que leurs voix sont moins typées que celle des hommes, à part celle d’É-ditti Butler et de quelques autres.11 faut trouver une particularité dans leur prononciation et l’exagérer, ("est très gratifiant de trouver le ton juste et de constater que les gens reconnaissent mes personnages.Surtout soeur Angèle qui est facilement identifiable.» Après son séjour à l’école, les Voir page C-2 : Jeunes PHOTO JACQUES NADEAU Lise Dion et François Massicotte : deux jeunes porteurs du nouvel esprit qui anime l'humour québécois.MÈf'JE Charlotte Boisjoli Jacinthe Récit • l’Hexagone RÉCIT ÉROTIQUE •.un truculent et insolent petit roman qui ne ménage aucun tabou.» Mario Roy, La Presse «Si ce livre avait été écrit par un homme, il y aurait certainement eu nwiine 1ot/À> rif> hniirJtarfl.» moins de levée de boucliers.» Carmen Montessuit, Le Journal fie Montréal «Avec un livre érotique Charlotte Boisjoli est en train de secouer le milieu littéraire québécois.» Serge Drouin, Le Journal de Québec RÉCIT ÉROTIQUE l’Hexagone lieu distinctif de liHArairp nui»h£mi«;p nuphÀrniüP «Son dernier livre, Jacinthe, est plutôt.osé.» Anne-Marie Voisard, Le Soleil « Jacinthe, l’héroine la plus éveillée à la sensualité et à l’érotisme que nous ait donné jusqu’à présent notre littérature.» Pierrette Roy, La Tribune «.ç’est l’humour qui perle le rédt et la richesse du vocabulaire.» Guy Ferland, Le Devoir jjjf !^|g! T le cahier du i • èSjkameai Veni, Vidi, Ridi VOICI quelques citations sur le rire d’auteurs célèbres : — « Je me presse de rire de tout, de peur d’être obligé d’en pleurer.» (Beaumarchais, Le Barbier de Séville.) — « Comme le coeur et comme le sexe, le rire procède par érection.Rien ne l’enfle qui ne l’excite.Il ne se dresse pas à volonté.» (Jean Cocteau, La difficulté d'être.) — « La faculté de rire aux éclats est preuve d’une âme excellente.Je me méfie de ceux qui évitent le rire et refusent son ouverture, (idem.) — « Le rire a justement pour fonction de réprimer toute tendance séparatiste.Son rôle est de corriger la raideur en souplesse.» (Henri Bergson, Le rire.) — « Il y a dans le rire des vertus secrètes d’inquiétude et de lucidité.Un homme qui rit ne peut pas rester bien longtemps un salaud.» (Robert Escarpit, Lettre ouverte à Dieu.) — « Rira bien qui rira le dernier.» (Florian, Fables, « Les deux paysans et le Nuage».) — « Le rire est le son de l’esprit : de certains rires sonnent bête, comme une pièce sonne faux.» (E.et J .de Concourt, Idées et sensations.) — « Il faut rire avant que d’être heureux, de peur de mourir sans avoir ri.» (La Bruyère, Les caractères.) — « On rit mal des autres, quand on ne sait pas d’abord rire de soi-même.» (Paul Léautaud, Journal littéraire.) — « Oui, mais qui rit d’autrui doit craindre qu’en revanche, on rit aussi de lui.» (Molière, L'école des femmes.) — « (Gargantua) pleurait comme une vache, mais tout soudain riait comme un veau.» (Rabelais, Pantagruel.) — « La plus perdue de toutes les journées est celle où l’on n’a pas ri.» (Chamfort, Caractères et anecdotes.) — « C’est une étrange entreprise que celle de faire rire les honnêtes gens.» (Molière, La critique de l’École des femmes.) — « Rire est mieux qu’expliquer quand on est certaine d’être aimée.» (André Pieyre de Mandiargues, La marge.) + Jeunes 4 organisateurs de la tournée Juste pour rire sélectionnent quatre candidates pour leur série de spectacles.Le show s’intitule les Quatre par quatre et Claudine Mercier apprend en jouant en province.Elle se fait connaître et participe à pluseurs émissions de télévision comme Rira bien.« J’ai la chance d’être une des seules imitatrices au Québec », cons-tate-t-elle.À l'automne, elle prévoit animer des congrès, des réunions de gens d’affaires ou de groupes sociaux.Pour l’instant, il n’est pas question de monter seule sur scène.« J’ai trop de choses à apprendre encore, comme la pose de voix, pour faire une représentation de longue haleine.» On peut cependant la voir jusqu’à la fin du mois d’août à Magog dans le spectacle Quatre par quatre.François Massicotte est à Montréal depuis trois ans mais déjà on voit sa figure au petit écran, notamment dans des commerciaux.Il a toujours eu la passion de la comédie.« Petit, j’écoutais les films de Louis de Funès et de Jerry Lewis et c’était des moments sacrés.Ensuite, les Cyniques et les sit corne américains m’ont influencé.» Il participe à des spectacles de finissants du secondaire et fait de l’improvisation et du théâtre au cégep, à Montréal, il s’inscrit à des cours en communication à l’UQAM et con- tinue d’écrire des monologues comme violon d’Ingres.Il présente quelques sketches au Club Soda lors des Lundis Juste pour rire et fait ses classes à l’école éponyme.À la fin de l’année, il est sélectionné pour la tournée Juste pour rire et part à travers la province avec le spectacle Les E.« Mon genre d'humour est le stand up straight, sans costume et sans personnage.Ce qui différencie les stand up, c’est leur personnalité.Par exemple, moi, je fais des blagues sur le quotidien et les gens se reconnaissent dans mes observations.Je m’inspire surtout de l’actualité et je me sers de mon imagination.Je démonte les situations, la logique des choses.Mais la base de tout numéro de stand up comique, c’est l’écriture.Je récris constamment mes sketches.» Cette année, François Massicotte vit principalement de sa participation aux Lundis Juste pour rire qu’il va animer à compter de septembre prochain.« Il y a aussi beaucoup de possibilités du côté de la télévision et de la radio pour les humoristes», constate-t-il.« Pour moi, la participation aux galas était un objectif.Le public du Théâtre Saint-Denis est un public en or.Rien de comparable avec le public des clubs de golf.Toutefois, je ne pense pas monter seul sur scène avant deux ou trois ans, le temps d’acquérir suffisamment d’expérience.» PHOTO ARCHIVES Claudine Mercier, une autre humoriste prometteuse de la relève québécoise.Lise Dion, quant à elle, n’est allée au Conservatoire de théâtre de Montréal qu’une année.« Lorsque j’arrivais sur scène et que je disais une réplique dramatique, tout le monde partait à rire.On me disait que je devais faire de l’humour parce que j’avais le physique de l’emploi.Je suis allée voir les lundis J uste pour rire et j’ai décidé de me présenter pour des auditions avec un numéro que j’ai composé sur les serveuses des Dunkin Donuts.J’avais simplement à me présenter sur scène pour que les spectateurs partent à rire.Il faut dire que j’ai un humour qu’on pourrait qualifier d’attitude.J’écris mes sketches à partir de faits vécus que je tourne en dérision.Par exemple, une visite chez un garagiste peut devenir une rencontre avec un psychanalyste.Je ne travaille pas beaucoup avec des metteurs en scène parce que je crois que l’humour, c’est un peu comme du jazz, et le théâtre, de la musique classique.On doit improviser sur scène et la réaction des spectateurs sert de stimulant à des jams humoristiques.» Cet été, Lise Dion participe à la Tournée Juste pour rire avec les Quatre par quatre à Magog.L’an dernier, elle avait joué sur la scène du Saint-Denis un numéro avec Ma- rielle Léveillé.Elle présentera donc pour la première fois un numéro complet seule à un gala.« J’ai le trac maintenant parce que je pense que je ne serai pas à la hauteur.Mais une fois prise par le tourbillon qui entoure la scène et la gentillesse du public, on gagne de la confiance.Pour moi, la participation à ce festival représente la reconnaissance de mes pairs et la possibilité de lancer une carrière.Le festival est vraiment un tremplin pour les humoristes.» Lise Dion adore son métier et ne pourrait rien faire d’autre.« Je trouve gratifiant de pouvoir faire rire les gens.Mais je ne pourrais pas monter un spectacle solo.Actuellement, j’ai du texte pour trois quarts d’heure.Je dois trouver une formule originale pour changer de costume et de personnage.Mais on doit dire qu’il est plus difficile pour une femme de percer dans le milieu de l’humour que pour un homme.Les producteurs prennent moins de risque lorsqu’une humoriste veut vendre son spectacle.Je me demande pourquoi.» Si le secret de la résussite de l’humoriste est la sympathie du public, Claudine Mercier, François Massicotte et Lise Dion sont sur la bonne voie.Un week-end juste pour rire VOICI la programmation du Festival Juste pour rire pour ce week-end.SAMEDI 14 JUILLET Spectacles gratuits sur la rue ?Toute la soirée : Animation itinérante.Un peu partout en ville, l’Agence Tartare (France) et Brouhaha Danse (Québec) s’occupent de l’ambiance.?De 18 h 30 à 22 h : l’intersection des rues Sainte-Catherine et Clark.Les Fous volants : un spectacle de haute voltige des quatre plongeurs fous du Québec.?De 19 h à 23 h : À l’intersection de la rue Saint-Denis et du boulevard de Maisonneuve.Se succèdent sur la scène le Québécois Orner Veilleux (un clown-mime), Les Cousins (un trio de jongleurs, acrobates et équilibrâtes français), Stella (le couple de musiciens belges Mimi et Jean-Luc Fonck), Musica Brass (une fanfare française) et les Reminders (un quatuor vocal québécois).?De 19 h à 23 h : À l’intersection des rues Saint-Urbain et Ontario.Sur scène : La P’tite Fanfare (du Québec), Les Élastiques (trapézistes français), Kim Madini (humoriste français), Les Applica-teurs (une troupe de sept comédiens français).?De 19 h à 23 h : À l’intersection des rues Saint-Urbain et Sainte-Catherine.Le Théâtre de la Grosse Valise et la P’tite Fanfare (tous deux du Québec) partagent la scène avec l’Orchestre du Grand Turc (16 chanteurs et musiciens français).?De 22 h à 23 h : À l’intersection des rues Président-Kennedy et Saint-Urbain.Halogen Bilux (trois adultes et un enfant) présente ses numéros d’acrobatie.Spectacles payants en salle ?18 h 30 : Daniel Lemire.Oncle Georges, ses personnages et ses « tinamis » sur la scène du Théâtre Maisonneuve de la Place des arts.?18 h 30 L’École de comédie.Sur les planches du Théâtre Élysée.?19 h 30 : Gala Juste pour rire.Dominique Michel anime un gala au Théâtre Saint-Denis mettant en vedette l’imitateur André-Phi- BILLETS EN VENTE MAINTENANT Les Misérables ©1990 CMOL 23 île Charron 7405 ILE CHARRON.LONGUEUIL.QUEBEC J4G 1R6 Comédie de CLAUDE MAGN1ER «MONSIEUR MASURE» Mise en scène: PAUL BUISSONNEAU AVEC ?-Tag RÉJEAN CLAUDINE RÉAL LEFRANÇOIS CHATEL GIGUÈRE Représentations: 12 JUIN au 25 AOÛT MARDI au SAMEDI: 20h30 Réservations: *St (514) 651-5250 / Prix Spéciaux pour Groupes PRODUCTION: “Les Productions Réjean Lefrançois Inc." le THÉHTRE d'ÉTÊ de le GRUE des SOEURS de HUEE jyU*c*ctô 1836 humour, drame et machiavélisme se | mélangent à un rythme effarant.» Sylvie St-Jacques, Journal de Chambly « la qualité du décor qui est ma foi très intéressant.Marieville es situé dans un beau coin de la province et mériterait d'être visité par les amateurs de théâtres d'été • ___________Jean Beaunoyer, La Presse L’EPOPEE MUSICALE PRÉSENTÉE EN VERSIONS FRANÇAISE ET ANGLAISE BILLETS EN VENTE MAINTENANT À LA BILLETTERIE DU THÉÂTRE AINSI QU’À TOUS LES COMPTOIRS TICKETR0N OU TÉLÉPHONEZ À TÉLÉTR0N : (514) 288-2525 AVANT-PREMIÈRES : 17 JANVIER EN FRANÇAIS ET 18 JANVIER 1991 EN ANGLAIS (Pour plus de détails, téléphonez à Télétron) REPRÉSENTATIONS À COMPTER DU 24 JANVIER 1991 EN FRANÇAIS EN ANGLAIS MER., JEU., SAM.& DIM.à 20 h MAR.& VEN.à 20 h SAM.à 14 h DIM.à 14 h (PREMIÈRE, 24 JANVIER, LEVER DU RIDEAU TÔT A 18 H 45) * Billets d'étudiant à 15 $ disponibles à la billetterie du Théâtre sur présentation d'une carte d'identité valide.THÉÂTRE SAINT-DENIS, MONTREAL Mise en scène: Réjean Wagner MA NO Fit ^ AUX .^ MALEFICES v un» comédie une comédie 4* REJEflN WAGNER * T -i * J?‘ v * - ,»lr \ Réjean Wagner, Serge Christiaenssens, Nicole Chalifoux, Nathalie Lussier, Thérèse Blais, Véronique Pinette, Benoit Bissonnette Du 20 juin au 1er septembre — Du mere, au sam.— 20h30 Aut.(10) Sortie (37) — 1979 rue St-Césaire, Marieville Rés.: 1-514-460-2161 (De Mtl sans frais): 447-6026 Théâtre seulement: (17,50 S) Souper-Théâtre: (29,50 $) Souper-Théâtre-Hébergement: A partir de: (71,50 S) p/p.PRIX SPÉCIAL POUR LES GROUPES! ^Qièâttè dété “ cLeSaintcLaurenf lippe Gagnon, l’humoriste québécois Jean-Marc Parent, le ga-ganant des auditions nationales François Morency, Le Grand Turc (un groupe français qui fait dans la comédie musicale), Muriel Robin (une « grande gueule » tout ce qu’il y a de française), le Québécois Michel « la balloune » Lauzière et François Léveillée (animateur des derniers Lundis Juste pour rire).Mouffe et René-Richard Cyr signe la mise en scène des textes de Jean-Pierre Plante, Stéphane Laporte et Sylvie Desrosiers.?19 h 30 : Michel Boujenah.La vedette du film Trois hommes et un couffin revient au Québec pour présenter son « one man show» intitué L'ange gardien au Théâtre Saint-Denis 2.?20 h 30 : Martine Boëri.Et pendant ce temps les Japonais travaillent, c’est le titre du « one wo- À man show au Théâtre Élysée de cette Française qui s’est fait connaître à Montréal avec son dernier spectacle, Arthur.?DIMANCHE 15 JUILLET Spectacles gratuits sur la rue ?Toute la soirée : À l’intersection des rues Sainte-Catherine et Clark.Les Fous volants (Québec).?De 19 h à 23 h : Animation itinérante.L’Agence Tartare (France) et Brouhaha Danse (Québec).?De 19 h à 23 h : À l’intersection de la rue Saint-Denis et du boulevard de Maisonneuve.Orner Veilleux (Québec), Les Cousins ( France), Stella (Belgique), Musica Brass (France) et les Reminders (Québec).?De 19 h à 23 h : A l’intersection des rues Saint-Urbain et Ontario.La P’tite Fanfare (Québec), Les Élastiques (France), Kim Madini (France), Les Applicateurs (France).?de 19 h à 23 h : À l’intersection des rues Saint-Urbain et Sainte-Catherine.Le Théâtre de la Grosse Valise (Québec), la P’tite Fanfare (Québec), l’Orchestre du Grand Turc (France).?De 22 h à 23 h : À l’intersection des rues Président-Kennedy et Saint-Urbain.Halogen Bilux.Spectacles payants en salle ?18 h30 : L’École de comédie.Sur les planches du Théâtre Élysée.?19 h 30 : Gala Juste pour rire.Dominique Michel anime un gala au Théâtre Saint-Denis mettant en vedette Normand « la step-petten Brathwaite, Yves Jacques (un habitué de Bye Bye), J ici « 100 limites » Lauzon, Pierre Lé-garé (du Festival de l'humour de CK AC), la gagnante du concours de scketches Marie-Hélène Ber-thiaume, la Française Muriel Robin, la compagnie américaine Second Hand Dance, Le Groupe Sanguin et Lise Dion (de la tournée Juste pour rire).Encore une fois, Mouffe et René Richard Cyr signent la mise en scène des textes de Jean-Pierre Plante, Josée Fortier et Sylvie Desrosiers.Avec l’été, offrez-vous un plaisir! Participez aux circuits culturels préparés par / Les j .peaux détours Les 28 et 29 juillet, appréciez les musées de l'Outaouais, la rétrospective Emily Carr et I opéra Cosi fan tutte de Mozart Dernière chance! 276-0207 prochains circuits 4 août: une journée fleurie sur les traces du Frère Marle-Victorin.fondateur du Jardin Botanique 17 18 et 19 août: un voyage inoubliable _____ à St-Jean-PortJjoll ! Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 ¦ C-3 le cahier du STEPHEN HOUGH Un pianiste pas comme les autres Johann Nepomuk Hummel : Concertos op.85 et op.89, avec le pianiste Stephen Hough, l'English Chamber Orchestra, dir.Bryden Thomson.Chandos CHAN 8507.My Favorite things, virtuoso encores : des oeuvres de MacDowell, Dohnanyi, Gabrilovich, Friedman, Paderewski, Saint-Saëns, Godowski, Rosenthal, Moszkowski, Levizki, etc., avec le pianiste Stephen Hough.Musicmasters MMD 60135W.Franz Liszt : Méphisto-valse, no.1 G.514, Tarantella G.162, Rhapsodie espagnole G.254, Pensées des morts G.173, Saint François d'Assise: la prédication aux oiseaux G.175, Bénédiction de Dieu dans la Solitude G.153, Stephen Hough (piano).Virgin Classics VC 7 90700-2.Robert Schumann : Davidsbundiertanze op.6, Fantasie op.17, Album fur die jugend op.68 no.21,26 et 30, Stephen Hough (piano).Virgin Classics VC 7 90770-2.Carol Bergeron MARDI prochain, le soliste invité du Festival Mozart plus sera le pianiste anglais Stephen Hough (se prononce « Hof »).Il y fera ses débuts montréalais dans le premier Concerto de Brahms.Encore fort mal connu du public québécois, M.Hough n’est pourtant pas un pianiste tout à fait comme les autres.Il se distingue nettement de la masse des talents prometteurs par la virtuosité, la sensibilité et l’intelligence d’un jeu qui rappelle celui d’un Josef Lhévinne (1874 à 1944) ou d’un Serge Rachmaninov (1873 à 1943).Cela me fait penser au Québécois Marc-André Hamelin — un autre phénomène peu ordinaire — qui se réclame précisément des mêmes influences.De plus, coïncidence amusante, les deux interprètes sont nés la même année, en 1961.Dans une récente entrevue téléphonique, Stephen Hough me disait combien les grands maîtres du début du siècle l’avaient profondément marqué.« C’est à leurs enregistrements que s’abreuva ma passion naissante pour le piano.» Le premier disque qu’il se souvient d’avoir entendu ( Keyboard giants of the past RCA LM.2824) rassemblait en effet les noms de Rachmaninov, Lhévinne (Josef et Rosina), Gabri-lowitsch, Paderewski, Samaroff, de Pachmann et Cortot.Leur approche pianistique aussi bien que leur répertoire le fascinèrent au point que certains professeurs lui en firent reproche.Précisons qu’il étudia au Royal Northern College of Music (Angleterre) puis au Julliard School of Music de New York.Il n’eut vraiment besoin que d’une première place au concours Naumburg en 1983 pour emprunter le chemin d’une brillante carrière.Aujourd’hui encore, il juge essentiel de réécouter un Rachmaninov avant de jouer ses oeuvres.« Sa manière d’articuler une mélodie, notamment dans une pièce lente, me semble si différente de ce que font la plupart des pianistes contemporains.» « Les interprètes de cette époque ne considéraient pas le piano uniquement comme un moyen de faire de la musique mais comme aussi une fin en soi dont les qualités artistiques ne faisaient pas de doute.C’est ce qui explique, par exemple, que dans le répertoire romantique la couleur instrumentale soit tellement importante.» À ce propos, je lui fais remarquer qu’une semblable démarche conduit de nombreux interprètes à retourner aux instruments d’époque.On peut donc s’étonner qu’il se contente des Steinway américains d’autant que certains (je pense notamment à Ar- ferich, à Eschenbach) n’hésitent pas les critiquer.D’accord avec eux, il PHOTO CHRISTIAN STEINER Le planiste Stephen Hough sera l’Invité du Festival Mozart plus mardi prochain.a cependant constaté que depuis une trentaine d’années les Steinway américains se sont considérablement améliorés.Mais du même souffle, il avoue avoir adoré jouer un piano que Paderewski avait utilisé pour sa première tournée américaine en 1892.Après avoir travaillé les Concertos de Hummel sur un pianoforte, il en est venu à la conclusion que le piano moderne leur convient nettement mieux dès lors cependant que la mécanique est suffisamment légère.« En fait, si je pouvais trouver et m’offrir le parfait «grande queue » des années 20 ou 30, cela me comblerait.» Pour avoir une discographie complète de Stephen Hough, il faudrait encore ajouter aux quatre CD ci-haut mentionnés : une intégrale des Sona tes pour violon et piano de Beethoven avec le violoniste Robert Mann, un récital de musique russe parus chez l’éditeur Musicmaster, ainsi que les Concertos K.271 et K.467 publies chez Classics for Pleasure (CFP 9016).Les prochaines parutions contiendront d’abord un Brahms, le deuxième Concerto avec le BBC Orchestra dirigé par Andrew Davis, puis une intégrale, en un disque, des oeuvres pour piano de Benjamin Britten, et enfin un autre récital Liszt.Ainsi au travers des Mozart, Beethoven, Schumann, Liszt, Brahms et Britten voit-on apparaître Hummel et une vingtaine d’autres compositeurs dont certains comme Moszkowski, Godowski, Friedman, Rosenthal, Gabrilovich, MacDowel, Paderewski et Levitzki furent d’abord et avant tout des pianistes exceptionnels.Comme s’il y avait chez ce jeune interprète le désir de retrouver les secrets de ces anciens maîtres du clavier.Capable d’une incandescente virtuosité, il embrase les deux Concertos de Hummel, la Méphisto-valse, la Tarantella et la Rhapsodie espagnole de Liszt.Dans son récital Schumann et dans des pages comme Pensées des morts, La Prédication aux oiseaux, Bénédiction de Dieu dans la solitude de Liszt, son éblouissante technique se fait plus discrète.Elle cherche davantage à traduire la couleur et à saisir la poésie.Contrairement à Horowitz ou à Pogorelich chez qui la virtuosité guide l’interprétation, chez Stephen Hough, elle n’intervient que sur demande.C’est d’ailleurs pourquoi il semble avoir peur qu’on le classe trop rapidement parmi les virtuoses.Chef d'orchestre: Boris Brott Pianiste: Jean Saulnier Lachine Jeudi TCHAIKOVSKI 19 juillet 1990 La marche slave 20h00 Concerto pour piano,no.1 Entrée libre Symphonie no.4 LE DEVOIR irT^éphonie inc.Les Concerts Lachine inc.Église des Saints-Anges de Lachine, 1400 boul.St-Joseph Une réédition tout en fraîcheur PHOTO THE WALT DISNEY COMPANY Quelques scènes du Livre de la jungle : cl-haut, Mowgli monte à cheval sur le ventre de son ami et protecteur l'ours Baloo; en haut à gauche, avec la panthère Bagheera; en bas, au milieu de la famille des singes.Le livre de la Jungle.Un film produit par Walt Disney.Réalisé par Wolfgang Reitherman.D’après l'oeuvre de Rudyard Kipling, Mowgli Stories.Adaptation : Larry Clemmons, Ralph Wright, Ken Anderson, Vance Gerry.Animation : Milt Kahl, Frank Thomas, Ollie Johnston, John Lounsbery.États-Unis, 1990, 78 min.En anglais : aux cinémas Palace, Fairfiew, Dorval.En français : aux cinémas Parisien, Plateau, Laval, Versailles, Oméga Longueil.France Lafuste LE LIVRE de la jungle est un de ces prestigeux dessins animés que l’empire Disney réédite tous les sept ans.Réalisé il y a plus de 20 ans par Wolfgang Reitherman, sous le regard bienveillant de l’Oncle Walt, il séduira encore par l’ex-trordinaire subtilité du dessin et par la fraîcheur du propos.Le livre de la jungle, écrit par l’auteur britan- nique Rudyard Kipling, se présente comme une série de nouvelles publiées pour la première fois en 1894.L’histoire reprise presque intégra lement par l’équipe Disney est celle de Mowgli, un jeune Indien qui, perdu dans la forêt, est recueilli par une société d’animaux.Élevé par des loups, il apprend les lois de la jungle et devient le petit roi de son peuple.Tout serait bien dans le meilleur des mondes si Shere Khan, le tigre félon aux yeux jaunes, n’avait pas décidé de l’anéantir.Ses trois amis, Baloo (l’ours brun), Bagheera (la panthère noire) et Kaa (le python du rocher), lui viendront en aide.Avec eux, il combattra les ennemis de son peuple d’adoption et s’emparera de Shere Khan.Mais libre, Mowgli rejoindra le monde des hommes.Avec Le Livre de la jungle, Walt Disney participait à son dernier dessin animé.Il mourra en effet en décembre 1966, un an avant la sortie de son film.Son équipe qui lui était fidèle depuis le milieu des années 30 mettra la touche finale en prenant soin de retrouver l'originalité et le fini de l’animation que Walt Disney avait oubliés pendant la guerre.Ses exigences passées, Walt Disney les retrouvera sur le tard surtout avec Les cent-un dalmatiens el Merlin l'enchanteur.Si la morale y est naïvement philosophique, les décors riches et les couleurs très vives renvoient à un monde résolument naturaliste où la jungle ressemble à un jardin d’Éden mythique avec ses cascades tumultueuses et sa végétation luxuriante.L’animation reproduit les gestes et le naturel du mouvement avec un soin confondant.Fortement personnalisés, les animaux sont reconnaissables par leur voix, leur regard, leurs gestes.L’impression d’ensemble est vraiment celle d’une oeuvre de créateurs perfectionnistes qui, pour leur dernière collaboration avec l’Oncle, ont cherché à aller jusqu’au bout de leur art.Pour la finesse, on repassera PHOTO BOB ISENBERG Andrew Dice Clay dans The Adventures of Ford Falrlane.V.MOZART/"" Charles Dutolt, chef Stephen Hough, piano Mozart Symphonie no 39, K543 Brahms Concerto pour piano no / Commanditaire du festival 1 POWER CORPORATION DU CANADA The Adventures of Ford Falrlane.Réalisateur : Renny Harlin.Scénario original : James Cappe et David Arnott.Avec Andrew Dice Clay, Wayne Newton, Priscilla Presley, Morris Day.Photo : Oliver Wood.Musique : Yello.Montage : Michael Tronick.États-Unis, 1990.Aux cinémas Égyptien, Alexis-Nihon, Pointe-Claire et Astre.France Lafuste SUR une plage de Los Angeles, éclairé par le rougeoiement d’un feu de camp, le détective du rock’n roll Ford Fairlane se remémore ses faiLs de gloire.Changement de décor.Sous les spots, dans le capharnaiim d’une discothèque dernière mode, un chanteur « hurle son métal » sous l’oeil torve de groupies en pâmoison.Dans ce décor d’enfer, arrive Ford Fairlane dans sa rutilante automo bile du même nom.Sa spécialité ?Traquer les assassins de chanteurs rock et les kidnappeurs de groupies.Ce film de Renny llarlin qui a pour lettres de créance des films comme Die Hard lei Die Hard IIrevendique un parti pris de comédie policière.Si Harlin est un expert du thriller dangereusement violent, il n’est pas un as de la finesse.On me rétorquera que ces aventures empruntent à la bande des sinée leurs personnages excessifs et caricatures qui n’ont qu’un petit poids dans la cervelle.Surtout les femmes, mégères, cheveux hirsutes, presque dépoitraillées, se contentent de hurler comme des hystériques.Calmées, elles ressemblent à des poissons chats qui aurait avalé leur gomme « balloune ».Les amateurs de blagues crasses se régaleront, les autres n’en éprouveront que du dégoût.LE DEVOIR m*.a am ¦ Belle Gueule CONCOURS DE PORTFOLIO CIEL VARIABLE pràsanta son pramlar concours cl m portfolio avsc la participation da la blàra Bolls Guoulo.Définition Un portfolio est un ensemble de photographies (accompagnées d'un texte ou non) qui présentent un caractère d'unité et d'homogénéité au niveau de la vision et de la présentation du thème abordé.X- PRIX 2* PRIX 3- PRIX $750.00 $500.00 $250.00 DE PLUS.LES 3 PORTFOLIOS GAGNANTS SERONT PUBLIÉS EN TOUT OU EN PARTIE DANS LE NO.14 (SPÉCIAL PORTFOLIO) DE CV.DONT LA PARUTION AURA UEU AU DÉBUT DE DÉCEMBRE 1990.Règlements de parlicipation(extraiis) • Le concours de photo Belle Gueule est ouvert à tous les photographes amateurs ou professionnels, sauf au personnel de Ciel Variable et des brasseurs GMT.• Tous les thèmes sont permis.• Nombre de photos: entre 6 et 15 photographies noir et blanc, si possible 8" x 10".Les photos couleurs ne seront pas considérées.•Les photographies doivent être inédites, c'est-à-dire jamais publiées.•Un portfolio peut être réalisé par plus d'une personne pourvu qu'il y ait unité dans le travail reçu.•Date limite: 15 octobre 1990 à 17 heures.POUR RECEVOIR LES RÈGLEMENTS DE PARTICIPATION COMPLETS, TÉLÉPHONEZ À PRODUCTIONS CIEL VARIABLE AU 271-3431, OU ÉCRIVEZ À: ORCHESTRE SYMPHONIQUE DE MONTREAL 23S.16S.8$ Ticketron (* 2.00S) Place des Arts (?1 00$) Sièges réservés Basilique Notre-Dame CV CONCOURS DE PHOTO BELLE GUEULE 5611, rue Clark.2e étage Montréal, Qc H2T 2v5 BELLE GUEULE 1986999^ 9 C-4 M Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 Un film éminemment sympathique ••s.***** ''**»< A'W, ?****- •*: Une scène de The Raggedy Rawney, un film du Britannique Bob Hoskins : le véritable ennemi, c’est la guerre.PHOTO ARCHIVES The Raggedy Rawney.Un film de Bob Hoskins, avec Bob Hoskins, Dexter Fletcher, Zoe Nathenson, Dave Hill, Ian Dury, Zoe Wanamaker, J.G.Devlin, Perry Penwick.Scénario Bob Hoskins et Nicole De Wilde.Images Frank Tidy.Musique : John Tams.Grande-Bretagne, 1988, 106 minutes.Au Cinéma Paris Francine Laurendeau LE PAYS est dévasté par la guerre.Tom (Dexter Fletcher), une jeune recrue qui voudrait visiblement être ailleurs, essuie son premier coup de feu.Horrifié, littéralement en état de choc, il s’enfuit.Spontanément, il a choisi son camp : il est est de ceux qui refusent de se battre.D’autres atrocités le convaincront sans peine que la seule solution est de se cacher dans les bois.Ce n’est pas de tout repos : les déserteurs et leurs complices sont sauvagement massacrés.Le hasard lui fait revêtir des vêtements de fille dont son physique androgyne s’accommode bien.(Dexter Fletcher était, rappelez-vous, le « Caravaggio » de Derek Jarman.) Il se réfugie auprès d’une bande de bohémiens.À la suite d’un incident qui tourne à son avantage, il est bientôt considéré par le chef (Bob Hoskins) comme une sorcière en guenilles (le titre du film) : un peu folle peut-être, en tout cas bizarre, mais digne de respect.Seule, la fille du chef (Zoe Natheson) a deviné son secret.Loin de vouloir le dénoncer, elle l’attire au creux de la forêt.Et c’est l’amour avec tout ce qui s’ensuit.Malheureusement, il y a toujours cette guerre qui rôde.Et sans qu’aucun discours antimilitariste ne soit prononcé, sans que l’on sache jamais qui se bat ni pourquoi, on comprend que le véritable ennemi, ce n’est pas une quelconque armée adverse.C’est la guerre, tout simplement.Torn Hoskins est un acteur bien connu du théâtre et du cinéma anglais (Brazil, Cotton Club, Mona Lisa).Mais, présenté il y a deux ans au Festival de Cannes dans la section Un certain regard, The Raggedy Rawney est son premièr scénario et sa première réalisation.Inspiré d’une vieille légende gitane qui se déroulait pendant la Guerre de Cent Ans et que lui racontait sa grand-mère, son film n’est pas précisément situé dans le temps (sauf que les véhicules étant motorisés, on est au 20e siècle) ni dans la géographie.Mais à cause de la présence des bohémiens, on doit être quelque part en Europe cen- trale.De fait, le film a été entièrement tourné en Tchécoslovaquie.Qu’il soit parlé en anglais n’a pas d’importance dans ce contexte.Hoskins n’a pas voulu raconter un épisode historique.« Je m’adresse à tout le monde, disait-il à Cannes.Je ne tiens pas à montrer quelqu’un du doigt : les Allemandes, les Soviétiques .Au risque de passer pour un vieux hippie, je le dis bien fort : la guerre, je n’en veux pas.» « Mon film traite de la guerre mais aussi des grandes émotions qu’on peut ressentir dans sa vie, des émotions shakespeariennes, pourrait-on dire.L’important était de montrer que, derrière chaque soldat, il y a un être humain.C’est cela qu’il faut protéger.» Enfin, il ne faudrait pas chercher ici un autre Temps des Gitans.Hopkins ne nous entraîne pas en une plongée dans l’âme et dans le folklore gitans.Cela n’empêche pas certaines séquences telle le mariage et encore davantage la très belle scène de la crémation rituelle d’un jeune mort d’être superbement composées.(Le chant funèbre est écrit et interprété par Maggie Bell.) Cela donne un film poétique, chaleureux, pro fondément humain et éminemment sympathique.C INI IT I X OOION COMPUIE DESJARDINS •N’HÉSITEZ PAS - MINOU PETROWSKI PRÉCIPITEZ-VOUS».«AVOIR D’URGENCE» - RENÉ HOMIER ROY - LUC PERREAULT L’Homme IX FILM DE GEORGE SLUIZER 4 Absurde étrange des fatalités, le demeure, peu importe le prix payé lors des révolutions et des changements de régime.C’est dans ces registres que se joue le présent puisqu’il découle logiquement du passé.Mais que réserve l’avenir ?La littérature des pays de l’Est, dont les thèmes sont fascinants, paraît désormais en traduction fran- çaise avec des retards plus ou moins marqués.Le Passage de Karel Pecka avait attendu 16 ans avant d’être lancé à Paris.Le capitaine Diks-tein de Mikhaïl Kouraev est présenté au oublie francophone trois ans apres sa parution en langue originale.Ce qui rapproche ces deux romans, c’est par ailleurs cette parenté d’esprit de la littérature traversée par trois courants communs : l’égalitarisme à outrance, la quête de la PHOTO PETER SOREL Patrick Swayze et Demi Moore dans Ghost.La peur du sujet Ghost.Un film de Jerry Zucker, avec Patrick Swayze, Demi Moore, Whoopi Goldberg, Tony Goldwin, Rick Aviles, Gail Boggs.Scénario : Bruce Joel Rubin.Images : Adam Greenberg.Musique : Maurice Jarre.États-Unis, 1990, 126 minutes.Aux cinémas Loews, du Parc, Dorval et Laval.Francine Laurendeau MISE en appétit par une publicité vaporeusement équivoque et par un titre évoquant irrésistiblement une histoire de fantômes, je m’étais fait d’avance mon petit cinéma et rêvais d’un film érotico-fantastique, pimenté de juste ce qu’il faut d’angoisse, quelque part entre Gothic et Dracula.Que voulez-vous, à chacun ses fantasmes ! Or, voici comment se présente la chose.Jeunes, beaux et amoureux, ils emménagent ensemble dans un immense loft.Molly (Demi Moore) est artiste, Sam (Patrick Swayxze) travaille pour une entreprise bancaire.Un soir qu’ils rentrent du théâtre, Sam est assassiné par un inconnu à la mine patibulaire.Ça ne nous étonne guère, le panneau publicitaire nous avait prévenus.Mais là où ça devient surprenant, c’est que dès après sa mort, Sam se dédouble.Nous le voyons, nous l’entendons épier et commenter les gestes de sa bien-aimée, assister à son propre enterrement.Il percera bientôt le jeu criminel de celui qu’il croyait son meilleur ami.Et nous comprenons avec lui que la vie de Molly est menacée.Sauf que, dénué d’apparence visible (il n’est visible que pour le spectateur), il est impuissant à se faire écouter.Il va donc s’attacher aux pas d’une voyante (Whoopi Goldberg) dans le but d’exploiter ses dons médiumniques.Avouez que c’est plutôt gratiné comme point de départ.Et tout au long de ces deux heures, les situations aberrantes, les rencontres inopinées et les plus loufoques des quiproquos vont se multiplier.Un scénario drôle et ingénieux où se bousculent et s’entrechoquent les trouvailles.Bref, même s’il y a un peu de suspense, Ghost est avant tout une comédie.Une comédie brillamment écrite.Mais, il faut le dire, réalisée sans invention.D’abord, le personnage de Sam, en dépit de quelques effets spéciaux (il acquiert les attributs d’un passe-muraille), ne subit après sa mort aucune transformation, aucune transposition visuelle.Si on a, au théâtre, l’habitude des conventions, on a besoin au cinéma d’un petit coup de pouce.J’ignore ce qu’il aurait fallu imaginer pour doter le revenant d’une certaine étrangeté : du flou dans l’image ?de la réverbération dans le son ?Je ne sais pas.Je sais seulement qu’il est trop platement réaliste.La séquence où Sam (vivant) joint ses mains à celles de Molly en train de sculpter aurait dû être lyrique.Mais c’est surtout dans la scène où la voyante offre à Sam (défunt) l’intermédiaire de son corps pour lui permettre de caresser Molly qu’un réalisateur inspiré et audacieux aurait pu aller très loin.Au lieu de cela, Zucker s’arrête en chemin et triche.Enfin, il est dommage qu’il n’ait pas, au montage, sabré dans la guimauve des ultimes adieux.Conclusion : quand on s’attaque à un thème hardi, il faut y aller à fond.Il semble que le timide Zucker ait eu peur de son sujet.Si vous êtes curieux d’un cinéma fantastique qui ne recule pas devant l’outrance, l’exemple contraire nous est donné par The Guardian, de William Friedkin.Une jeune gardienne d’enfants, sacrifiant à un culte indéfini (druidique ?), offre à un arbre — profond et mystérieux comme une forêt — les nouveaux-nés qui lui sont confiés.Sorti presque honteusement, le film a déjà quitté les salles montréalaises.On ne peut plus le voir que dans les ciné-parcs et en version française : La Nurse.À vos risques et périls.justice objective et le néo-nationalisme.Pendant qu’en Occident, les romanciers se tournent résolument vers les descriptions des destins individuels dominés par les crises de valeurs, dans « cette autre littérature » qui brusquement libérée de la pression de la censure fait face à un apprentissage de la liberté difficile et complexe par définition, le passé domine encore le présent.Par ailleurs, il est impossible de prétendre qu’il existe une littérature de l’Europe centrale ou de l’Est, car en fait dans chaque pays, de la Pologne à la Hongrie et de l’Allemagne à la Tchécoslovaquie, les écrivains d’aujourd’hui sont, qu’ils le veulent ou pas, tributaires de ceux d’hier.Contrairement à ceux d’hier, toutefois, il ne s’agit pas de visionnaires et on attend que l’actualité retombe, que tout se calme pour que puissent apparaître les nouvelles sources d’inspiration.Prenez du poids! -il- woiio VIMII iutoiioiioi U U Place des Arts 514 842 2112 Frais de service.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 S ADMISSION 522-1245 LE DEVOIR 9 CKAC73AM AU VIEUX-PORT DE MONTRÉAL Angle de la Commune et Saint-Laurent, métro Place d Armes SERVICE DE HALTE-GARDERIE: Le Jardin du désir.Renseignements: 496-4629 Une présentation du Vieux-Port Réservations de groupes: 496-1799 de Montréal en collaboration Tous les jours de 10h à 22h avec Lavalin Communications.1*1 1*1 CFCF600 < Itîk'J'JI UNE EXPOSITION INTERACTIVE UNIQUE ET LE DERNIER GRAND SUCCÈS IMAX': «VIVRE AU SOMMET» J^*s I cl ô octobre à la Salle \\ illritl-lYllelier de la IMace ties Arts à 20 heures Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 ¦ C-5 • le plaisir des ivres L’absurde règne toujours à l’Est LE CAPITAINE DIKSTEIN Mikhaïl Kouraev Traduit du russe par Annie Sabatier Albin Michel, 1990, 205 pages.PASSAGE Karel Pecka Traduit du tchèque par Barbora Faure Éd.de l'Aube, 1990, 120 pages.Alice R4RIZEAU Lettres A étrangères TOUT CHANGE, les pressions se relâchent, les murs tombent non seulement à Berlin, mais aussi ailleurs, beaucoup plus symboliquement,et les censeurs deviennent chômeurs.À côté des écrivains russes dissidents qui ont payé souvent par plusieurs années de détention leur liberté de parole apparaissent les traductions de ceux qui viennent d’être publiés en URSS et qui remportent justement là-bas un vif succès de librairie.Certes, un phénomène semblable était observable déjà après l’avènement au pouvoir de Nikita Khrout-chev, mais il ne dura pas et se termina plutôt mal avec le départ de Soljénitsyne en Occident.Par ailleurs, les thèmes traités alors étaient liés avec la dénonciation de la cruauté stalinienne.Les prisons et les camps de concentration russes, les goulags, les exécutions sommaires et le mépris total des droits individuels.Désormais, cela ne semble plus être le principal objectif ! Assez curieusement, les romanciers oscillent entre la sociologie moderne et l’histoire de la Révolution.Dans ce cadre, en effet, deux questions reviennent sans cesse : quel était le véritable déroulement des événements lors de la Révolution et, en dernière analyse, comment se fait-il que l’évolution de la société russe actuelle et surtout de sa jeunesse soient à ce point éloignées des idéaux adoptés alors et imposés dans « l’enthousiasme et la joie » pendant plus d’un demi-siècle ?Dans Le capitaine Dikstein, Igor Ivanovitch vit tout d’abord dans le village de Gatchina sous Catherine la Grande, puis participe à la révolte des marins de Cronstadt, en 1921, et termine finalement son passage dans ce monde en rôdant seul dans la grande ville, vieillard fragile qui aime bien boire à l’occasion un peu de bière, mais sait se contenter d’un statut modeste.Ce qui surprend, c’est la continuité du personnage et de l’atmosphère dans laquelle il évolue parmi les braves gens.Igor Ivanovitch est russe.Aussi russe que l’ont été les héros de Gogol.Comme eux, il représente une tradition immuable et la vision de ce pays éternel serré entre les neiges et les glaces pendant une longue partie de l’année.Peu importe les régimes politiques, aucun n’est capable de surmonter l’état d’esprit très particulier de ses habitants qui se chiffrent par millions.La combine demeure le mode de vie, le courage et le mépris de la mort, la règle absolue de l’honneur et le statut de fonctionnaire, le sommet de la carrière.La vodka, c’est l’évasion parfaite et les stupéfiants deviennent petit à petit le signe de l’occidentalisation.Mikhaïl Kouraev écrit dans un style proche de celui des géants de la littérature russe, mais les descriptions des paysages, les portraits, les scènes de rues sont plus courts et plus schématiques.Ses reconstitutions historiques sont fidèles et fascinantes mais, ce qui frappe surtout, c’est sa façon de représenter ce « nit-chevo » russe qui est on ne peut plus convaincant tout en demeurant déconcertant néanmoins pour le lecteur occidental.Et c’est ainsi, qu’il est impossible de prévoir ce que deviendra Igor Ivanovitch, comme personne ne saurait deviner comment se terminera l’actuelle crise politico-économique en URSS.Quelle est la limite de la résistance de l’homme soviétique ?Après les années de régime extrême de guerre, de misère, de pénuries et de la prétendue dictature du prolétariat, vers quoi glisse-t-il ?Assez curieusement dans les pays de l’Europe de l’Est livrés mains et pieds liés a l’impérialisme russe dont la Tchécoslovaquie entre autres, ce qui prédomine en ce moment en littérature, c’est ce qui avait fait sa force par le passé : l’absurde ! Partout, on retrouve les traces, les influences et les tonalités propres à Kafka.Mais, ce qui paraissait indé- , chiffrable dans les romans de Kafka, tel Le Château pour des lecteurs non avertis, est brusquement parfaitement limpide ! C’est que Le Château apportait les prémonitions d’avant la dernière guerre mondiale, tandis que Passage de Karel Pecka raconte, à peine transposé, le genre de vie d’un professeur d’université qui rejette le communisme et cherche la forme de liberté à laquelle il croit avoir droit.En somme, ce qui distingue « l’homme tchèque » de « l’homme russe », c’est que le premier a déjà cru appartenir, et avec raison, à un peuple industrialisé qui progressait normalement parmi les nations européennes jusqu’à ce que la dernière guerre mondiale provoque une brusque rupture de cette forme de paternité.Le second par contre « l’homme russe», né esclave par la plus Voir page C-4 : Absurde Une femme sous influence LA FEMME DE DAVID Henri Troyat Flammarion, Paris, 1990, 217 pages.Lisette ÆORIN A Le feuilleter QUI ne connaît, sinon la vie du peintre Jacques-Louis David, au moins par les reproductions innombrables de ses oeuvres : Le Sacre de Napoléon 1er, Marat (assassiné dans sa baignoire), Les Sabines, etc., la palette et le génie de cet artiste qui marque l’art français au tournant des 18e et 19e siècles ?Un ne savait rien, par ailleurs, de celle qui partagea sa vie, Charlotte Pécoul, une riche bourgeoise parisienne, aue David, âgé de 34 ans et déjà célèbre, épousa, alors qu’elle n’avait que 17 ans, au mois de mai 1782.Comme il l'écrit en avant-propos, la femme du peintre « n’a laissé que peu de traces de son passage sur terre», ajoutant que « cette carence » a excité ce que Troyat, romancier prolifique, appelle « sa fantaisie ».Moins modeste, il aurait pu évoquer sa souveraine aisance dans l’art d'imaginer, avec toutes les apparences de la vrai semblance, la vie conjugale, à une époque extrêmement troublée, de Charlotte, que son génial époux prénomma, pour son usage personnel, Caroline.Car, si elle accompagna pendant plus de 40 ans son génial époux, Charlotte, revue et sans doute « améliorée » par son biographe-romancier, n’en garda pas moins la tête froide, allant même jusqu'à divorcer — en pleine tourmente révolutionnaire — du peintre trop engagé dans les aléas de la politique, pour lui revenir au temps de l’épreuve, David ayant été arrêté et emprisonné comme un grand nombre des proches de Robespierre.La vie quotidienne auprès d’un génie est peut-être, à certains moments, exaltante mais le plus souvent fort difficile.En parlant, dans son ouvrage Tout l'art du monde, du mari de Charlotte, l'historien Maximilien Gauthier écrivait que « Louis David, par bonheur, avait été le moins davidien des davi-diens ».La femme du peintre fut, le contraire eût été surprenant, la plus davidienne.des davidiennes.Qui devaient être nombreuses à graviter autour de l’atelier : compagnes des élèves et modèles du maître.Bien que peu séduisant — une blessure d’escrime lui ayant déformé la bouche, rendant « sa physionomie asymétrique et embarrassant son élocution » — David plaisait par sa fougue et même par son intransigeance dans les jugements qu’il portait sur l’art de de ses contemporains.Tout ce que Troyat imagine et met sous la plume de La femme de David permet de voir, en raccourci, ce qu’auront pu vivre, jusqu’à en mourir, les contemporains de la période révolutionnaire, les victimes de la Terreur et de la répression qui suivit au retour de la monarchie.Les pages que la femme du peintre, d’abord éblouie, mais vite dé çue, consacre au premier consul puis à l’Empereur (il y là une visite de Napoléon dans l’atelier de David tout à fait réjouissante et bien dans la manière .impériale et impérieuse du personnage), ces pages-là doivent sans doute beaucoup a la recherche méticuleuse que s’impose Henri Troyat quand il s'attaque à un sujet dit historique.Mais, il ne faut pas s’y tromper, bien que l’illusion soit souvent éton nante, La femme de David est un roman, un vrai.Et Troyat est romancier à part entière, éblouissant dans sa manière, rapide, nerveux quand il le faut, maîtrisant, à près de quatre-vingts ans — il est né en 1911 — un style qui lui garde l’estime de ses pairs, sinon l’admiration, et lui vaut, de livre en livre, de nouveaux lecteurs.Et sans doute beaucoup de nouvelles lectrices puisque ses derniers ouvrages, de Marie Karpovna à La gouvernante française, ont pour figures centrales des femmes étonnantes et étonnamment vivantes sous la plume, j’allais écrire sous le pinceau de l’auteur.On appréciera particulièrement, dans La femme de David, les expressions, sans doute un peu vieillies, mais qui conviennent fort bien dans ce récit d’époque.Ainsi, évoquant le Conseil des Cinq-Cents, David juge qu’il « était un ramas (et non pas un ramassis) d’incapables ».De David, Charlotte dira, ayant contribué à sauver son mari, qu’il « avait senti le vent du boulet » ; et de Bonaparte, elle ne craint pas de dire « ce traîneur de sabre que la faveur populaire avait porté au zénith ».Considérant, avec tristesse, que pour son mari « la révolution était devenue son métier au même titre que la peinture », Charlotte observera, à la fin de sa vie, que « c’est une étrange sensation, pour une femme, que de se sentir à la fois in- dispensable et inutile ».Et suit, une amusante réflexion sur» La Fontaine (qui) a eu tort de railler la mouche du coche.Sans être absolument nécessaire à »a marche des chevaux, elle les amuse et les stimule dans leur effort.Je suis, conclut-elle, pour la réhabilitation de la mouche ! » Comme la plupart des lecteurs incorrigibles, j’aime qu’un livre me mène à un autre.Cette fois, c’est à l’incontournable Èlie Faure, au chapitre sur « L'Art moderne », dans sa monumentale Histoire de l'Art, que je suis revenue.Son jugement sur Louis David reste d’une incroyable actualité.En pa-ticulier sa conclusion : « Il a droit au respect.Sans doute, il n'a pas vu l'accent terrible des scènes dont il fut souvent run des acteurs.Il n'a pas entendu rouler sur le pavé les sabots des femmes du peuple et le canon des sectionnâmes.Il n’a pas regardé les têtes livides au bout de piques, ni les ruisseaux rouges de sang.11 n’a pas écouté l'orage gronder dans la poitrine de Danton.(.) N’importe.11 a droit au respect.11 a restitué à la matière peinte la substantialité qu’elle avait à peu près perdue, et réhabilité l’esprit religieux et passionné avec lequel un artiste doit aborder la forme et considérer sa structure.Il est (et c’est moi qui souligne) comme la révolution même, à peu près intolérable dans sa lettre, admirable dans ses intentions et ses mouvements spontanés ».Un roman qui vous donne le goût de retrouver, grâce à une « vie » imaginée, mais calquée sur la vérité historique, un grand critique d’art, ne peut être qu'un roman réussi.Tel est La femme de David, de Henri Troyat.Fante, le grand Italien du Nouveau Monde LES COMPAGNONS DE LA GRAPPE John Fante traduit de l’anglais par Brice Matthieussent Christian Bourgeois 10/18 Paris, 1990, 248 pages.Odile Tremblay « ÇA CRIE et ça geint; ça grince et ça s’exalte ; ça murmure, ça roucoule et ça pleure ; presque tout le temps ça parle, mais parfois ça s’interrompt.Alors le choeur des voix fait silence, tout se tait, et l’on n’entend plus que le bruit du sang qui bat dans les veines ».C’est en ces mots vrillés dans sa postface aux Compagnons de la grappe que Brice Matthieussent commente et aborde l’oeuvre brûlante de John Fante.John Fante a ses inconditionnels : aux Etats-Unis surtout où des lecteurs enthousiastes s’arrachent ses romans ; en France aussi et au Québec depuis qu’est traduite dans la langue de Corneille l’oeuvre intégrale de ce remarquable écrivain.Américain d’origine italienne, John Fante n’a pas son pareil pour raconter avec un alliage de fougue méditerranéenne, de pudeur britannique et d’humour grinçant un entredeux mondes : celui de l’immigré ballotté de nostalgie en exil, celui d’une culture agonisant en sol étranger, celui d’une terre d’accueil qui refuse d’en être une.Les personnages mis en scènes dans Les compagnons de la grappe sont des êtres de cris et de rage ; des créatures gesticulantes sorties tout droit de la commedia dell’arte.Au Trois livres pour la suite du monde IVRE DE LIVRES Alain Nadaud Balland 91 pages.OMBRE LOINTAINE Léonard de Vinci Alinea 38 pages MAURICE ROCHE par Jean Paris coll.Poètes d’aujourd'hui Seghers, 190 pages.Jean ROYER A Poésies À QUOI servent les passions sinon à simuler quelque éternité.Ainsi en est-il de la passion du livre comme de tout autre amour.Passion du livre en tant que livre : objet possédé, caressé, ouvert, refermé, rangé, oublié, perdu, retrouvé, lu et relu, fréquenté, mémorisé, rêvé.En somme, Alain Nadaud, l’auteur de Ivre de livres, avoue sa passion jusqu’au bout.Il l’écrit.Il en fait un livre de plus pour ses semblables, les collectionneurs de sensations livresques.Et nous en sommes comblés.Car le livre de Nadaud est à la hauteur du culte du Livre.Il analyse la passion du livre — nos comportements face à l’objet, nos relations à sa présence, à l’Esprit et à la Lettre, à l’âme et au corps qui supporte le mystère de l’écriture, à la matière dont il est fabriqué — avec une justesse de ton qui fait que tout liseur y reconnaîtra sa propre ivresse.Dans de courts chapitres où sont mises en scène nos diverses relations au livre, Alain Nadaud décrit cette passion rêvée ou réelle qui nous fait croire que chaque livre est un morceau d’éternité.D’ailleurs, écrit-il, chaque bibliothèque se révèle être elle-même une civilisation en miniature.Que tous ceux et celles pour qui le livre est une sorte de drogue ne se privent surtout pas de celui-là, qui fait l’éloge de tous les autres avec une élégance raffinée.Il voulait écrire un livre sur l’envers lointain du monde et il prenait des notes.Léonard écrivait dans ses carnets des réflexions à calligraphie inversée.On pouvait déchiffrer sa pensée dans un miroir.Les 46 fragments traduits et présentés ici par Franc Ducros, à l’enseigne d’une « ombre lointaine » évoquée par le poète Mallarmé, semblent nous donner une image toute proche de notre monde.L’observation des astres nourrit l’âme et la change, nourrit l’esprit et le met en mouvement, en osmose avec le cosmos.On s’en doutait, me direz-vous.Ce qui frappe, en lisant ces aphorismes de Leonard de Vinci, c’est de voir le regard mesuré de la science rejoindre les déductions des philosophes présocratiques et des poètes du mouvement.Le vide, le temps, la régénération des corps sont les obsessions de Vinci.Un petit livre fascinant.Four gens curieux.Maurice Roche s’est d’abord fail connaître comme musicien.Il a écrit la musique de scène des Epiphanies de Pichette, un spectacle joué après la guerre par Gérard Philippe.Il a aussi écrit un livre définitif sur Monteverdi.Aujourd’hui, il a bâti une oeuvre littéraire unique.Dans l’éclatement de ses textes apparaît « la douleur du nom », une angoisse de la mort tournée en dérision.Lisez un de ses titres récents : Je ne vais pas bien, mais il faut que j’y aille.Maurice Roche est-il poète ou romancier ?On pourrait répondre qu’il est le poète du roman.Pour mieux le connaître, voici une étude oeuvre par oeuvre et un choix de textes.Rappelons aussi qu’au Québec, la défunte revue NBJ avait consacré son numéro 151 (1985) à des commentaires, Autour de Maurice Roche.Lire Maurice Roche, c’est savoir aller au bout de l’ironie contre la mort.centre du roman trône le vieux Nick, insupportable vieillard ivrogne hâbleur, coureur.Plus italien que nature, ce maçon, que la misère, le jeu et la haine n’ont pu abattre, garde la main haute sur une famille depuis longtemps dispersée.Mais son fils Henry, un écrivain prolifique, alerté par la perspective d’un divorce entre ses parents revient dans les parages de sa jeunesse.C’est tout son passé de « rital » pauvre et méprisé qui saute alors à la gorge du narrateur.Dans l’odeur d’ail et de raviolis, s’enflent et crèvent les disputes de Nick et de sa digne épouse.Voici que de vieilles infidélités remontent à la surface des eaux conjugales, à travers les gémissements que la mère module telle une pleureuse grecque; tandis que l’haleine avinée du bonhomme exhale colère, dégoût, mépris.John Fante n’a peur ni de l’hystérie ni de la haine.Ni de l’amour d’ailleurs.Il en fait le miel de ses livres comme le style net, descriptif, aux accents drôles et féroces qui court entre leurs pages.Au coeur du récit : le rapport père-fils, un lien honni, conspue mais combien inextriquable.« 11 était pitoyable, anéanti, gênant, révoltant, indécent, stupide, borné, laid et rond comme une queue de pelle — le pire père qu’homme ait jamais eu, si méprisable que j’ai lancé un jet de bière dans le crachoir avant de me livrer pour sortir », décrit Henry.Ce qui ne l’empêchera pas d’accompagner son géniteur aux tréfonds de sa folie de tripot de bistrot.Ni de troquer sa plume d’écrivain contre une truelle de maçon afin d’offrir au vieillard épuisé, mourant et têtu la joie de se colleter une dernière fois à la brique et aux pierres.Quel roman puissant que ces « compagnons de la grappe ! » En certaines pages privilégiées, l’écrivain transcende le caractère humain de ses personnages pour en faire des allégories de la frustration, de l'acharnement, du désir de vivre.Sa voix baisse alors de registre, ré sonne, s’emplit d’échos : John Fante vient d’aborder les profondeurs.LES MALADIES MENTALES COMPRENDRE C'EST FONDAMENTAL C3: Gouvernement du QueUec Ministère cto la Santé •t ctoa Sarvlcaa sociaui Des origines de l’arbitraire HISTOIRE DE LA RÉPRESSION POLITIQUE Tome I LES INSURGÉS (1670-1799) Flammarion Paris, 1990, 435 pages.Clément Trudel L’ARBITRAIRE ?Ça se voit sans loupe quand, pour un même forfait, un accusé est condamné à cinq ans de galère et un autre, à dix ans.Colbert a pu contribuer à faire pression, dans certains cas, pour que rien ne vienne tarir l’approvisionnement en galériens.Et vive la Marine royale qui a ainsi bénéficié, de 1680 à 1748, de 60 000 condamnations aux galères ! Paul Lombard, dans le premier tome de son Histoire de la répression politique (Les insurgés, 1670-1799, chez Flammarion) est brutal dans sa présentation de ce musée d’horreurs judiciaires, aussi peu ragoûtantes les unes que les autres et au sujet desquelles, dans leur aboutissement, Casanova avait perçu un côté trouble.En assistant, Place de Grève, à une exécution confiée au bourreau San- son, Casanova notait en effet « les pouvoirs aphrodisiaques des supplices ».Sade n’est pas loin en fond de scène ! Qu’en France, pays identifié à la défense des droits de l’homme, on prenne le temps d’évoquer une « justice qui deviendra une forme endimanchée de la vengeance », sous la Constituante, ce n’est que sain réflexe.Lombard, avocat devenu historien, ne masque rien des massacres de septembre 1792 dans les maisons de detention ( 1300 victimes) et révèle « des pratiques d’une justice vile dont le subconscient des Français ne s’est jamais délivré».S’il porte ce diagnostic sévère, c’est qu’il n’y a pas pour lui de distinction entre « avant » et « après » 1789, la société conservant « du passé son fanatisme dans le combat politique et sa manière farouche de traiter l’adversaire, le vaincu ».On pense ici aux écrits d'un Michel Foucault.Sur la sellette : la justice dite révolutionnaire, spécialement durant la Terreur ( La France en garde à vue), régime qui « a défini un modèle de répression dont les goulags et les commandos de la mort des théolo- gies de l'imposture.ne représentent .que l’industrialisation ».On ne s’arrête pas là.Il faut bien stigmatiser les noyades de Nantes organisées par Carrier qui se défait, de cette manière, de nombre de curés réfractaires au nouvel ordre.Et le traitement inhumain réservé à des villes comme Marseille où Barras et Fréron, « missionnaires de la Terreur », commencent pas arrêter les juges qui avaient prononcé trop d’acquittements ! Ce livre est fait de chapitres courts.On y entrevoit parfois des traits légèrement moins repoussants chez ceux qui passent à l'histoire comme des spécialistes de l’épuration, tel Fouquier-Tinville, accusateur légaliste et méticuleux.Rendez-vous vous est donc donné chez Lombard avec d’étranges magistrats et toute une galerie de spécialistes des rites expiatoires.Lombard conserve pour un autre ouvrage sa lecture du procès fait à Louis XVI.Il réussit à tracer les étapes du non-droit au cours de la Révolution qui engouffra rapidement les plus zélés de ses défenseurs comme, hélas, une multitude de « citoyens » coincés par des « crimes politiques » et par des situations qui encourageaient l’arbitraire quand ce n’était pas la fabrication de preuves.librairie HERMÈS apostrophes le dimanche %.23h30 362 jours par annec^ 1120, av.laurier ouest outremont, montréai tél.: 274-3669 r .aV ^ «LE DEVOIR» de Pierre-Philippe Gingras Un livre de 295 pages qui retrace l'histoire du DEVOIR depuis sa fondation en 1910 jusqu'à son 75ième anniversaire en 1985.Commande postale seulement.Allouez de 6 à 8 semaines pour la livraison.Découpez et retournez à: Le Devoir, 75 ans.211, St-Sacrement, Montréal, Québec H2Y 1X1 Je désire recevoir exemplaire(s) du livre “LE DEVOIR' J'inclus 19,95$ par exemplaire; (3 $ de frais de port et de manutention inclus dans ce prix) NOM .ADRESSE .PROVINCE'.CODE POSTAL.MODE DE PAIEMENT ?Cheque ?American Express ?MasterCard DVisa No.de carte de crédit.Expiration:. C-6 ¦ Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 CINEMA Toutes les informations à paraître dans cette page doivent parvenir par écrit au DEVOIR au plus tard le mardi de chaque semaine.Demandes d'insertion ou corrections doivent être adressées à l'attention de Christiane Vaillant.ASTRE I: (327-5001) -Die Hard 21 h 15.4 h, 7 h, 9 h 30 ven.sam.dern.spect 24 h.ASTRE II: — Robocop 2 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 45 ven.sam.dern.spect.24 h.ASTRE III: - The Adventures ot Ford Falr-lane 1 h, 3 h 05, 5 h 15.7 h 30.9 h 45 ven.sam, dern.sped.24 h ASTRE IV: - Total Recall 5 h 30, 7 h 45, 10 h — Ghoat Dad 1 h, 3 h 15 BERRI I: (288-2115)— Le délateur 1 h, 3 h 10, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 BERRI II: - Gremlins 2 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9 h 15 BERRI ni: — Retour vers le futur 3 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 45 BERRI IV: — Nlklta 1 h, 3 h 15, 5 h 30.7 h 45, 9 h 45 BERRI V:— Les Jetaon, le tllm 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30— La Heur du mal 7 h 15, 9 h 30 BONAVENTURE I: (861-2725) - Die Hard 2 dim.2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30, sam.et sem.7 h, 9 h 30 BONAVENTURE II: — Ghoat Dad dim.1 h 30, 3 h 30, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 10, sam.et sem.7 h 20, 9 h 10 BROSSARD I: (465-5906) - Le délateur 2 h.4 h 30, 7 h 10, 9 h 25 BROSSARD II: — Les Jetaon, le tllm 3 h— Gremlins 21 h, 5 h.— Robocop 2 7 h 15, 9 h 35 BROSSARD III: — Die Hard2 1 h 15.4 h, 7 h, 9 h 40 CARREFOUR LAVAL 1 : (686-3684)- Les Jetaon, le Hlm 1 h 10, 3 h 10— Ghoat Dad 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 CARREFOUR LAVAL 2: - Cadillac Man 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 20 CARREFOUR LAVAL 3: - Ole Hard 21 h 30, 4 h 30, 7 h 10, 9 h 40 CARREFOUR LAVAL 4: - Back to the Future 31 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 CARREFOUR LAVAL 5: - Robocop 2 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 45 CARREFOUR LAVAL 6: - Le délateur 1 h.3 h 10, 5 h 15, 7 h 20.9 h 40 CINÉMA ÉGYPTIEN 1: 1455 Peel, Mil- The Adventures ol Ford Falrlane 1 h 15, 3 h 15, 5 h 20, 7 h 30, 9 h 40 CINÉMA ÉGYPTIEN 2: - Ghoat Dad 1 h 20, 3 h 20, 5 h 20, 7 h 20, 9 h 20 CINÉMA ÉGYPTIEN 3: - Back to the Future 3 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 20 CINÉMA JEAN-TALON: Mtl- Dick Tracy 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 CINÉMA OMÉGA 1:- Total Recall 5 h.7 h, 9 h 30— Simon les nuages 1 h.— Pas de répit pour Mêlante 2 h 45 CINÉMA OMÉGA 2: — Le livre de la Iungle 1 h 30, 3 h 15, 5 h, 7 h 10, 9 h.CINÉMA PARALLÈLE: 3682 boul St-Laurent, Mtl (843-6001 ) — (relâche jusqu'au 1 er août) CINÉMA PARIS: Mil (875-7284)- Mllou en mal 15 h.19 h 15— Secret Wedding 17 h, 21 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 1: 6361 Trans-Canada — Back to the Future 31 h 30, 4 h, 7 h.9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 2: - Ghoat Dad 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05, 7 h 05, 9 h 05 CINÉMA POINTE-CLAIRE 3:- Jetsons, the Movie 1 h, 3 h— Bird on a Wire 5 h, 7 h 10,9 h 20 CINÉMA POINTE-CLAIRE 4: - Die Hard 2 1 h 40, 4 h 20, 7 h, 9 h 40 CINÉMA POINTE-CLAIRE 5: - Robocop 2 12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 30, dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15—dim.Navy Seal» dim.9 h 30 CINÉMA POINTE-CLAIRE 6: - The Adventures ot Ford Falrlane 12 h 40, 2 h 50, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 CINÉMA V - 1: 5560 Sherbrooke 0 (489-5559) -Betsy's Wedding 7 h 15, 9 h 35, sam.dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 15, 9 h 35 CINEMA V- 2: — Dick Tracy 6 h 20, 9 h 10, sam.dim.12 h 45, 3 h 30, 6 h 20, 9 h 10 CINÉPLEX I: (849-3456) — Retour vers le futur 3 1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉPLEX II: - The Cook, the Thief, hla Wife and her Lovera 4h45,7h10.9h 30— Lea Jetaon, le film 1 h 15, 3 h.CINÉPLEX III: — Cinéma paradlao 1 h 35, 4 h 15, 7 h, 9 h 25 CINÉPLEX IV: — Longtime Companion 1 h 15, 3 h 15, 5h 15, 7 h 15, 9 h 15 CINÉPLEX V: — Jésus de Montréal 1 h, 4 h, 7 h, 9 h 25 CINÉPLEX VI: — Teenage Mutant Nlnfa Turtles 1 h 05, 3 h 05, 5 h 05— Mllou en mal 7 h 20, 9 h 30 CINÉPLEX VII: - Cadillac Man 1 h 25, 3 h 25, 5 h 25, 7 h 25, 9 h 25 CINÉPLEX VIII: — Die Hard 21 h 30.4 h 30, 7 h 10, 9 h 30 CINÉPLEX IX: — Cinéma Paradlao 1 h 35, 4 h 15, 7 h, 9 h 25 COMPLEXE DESJARDINS I: (288-3141)— L'homme qui voulait savoir 1 h, 3 h, 5 h 7 h 10, 9 h 20 COMPLEXE DESJARDINS II: - Cadillac Man 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 25, 9 h 35 COMPLEXE DESJARDINS III: - Misa Daisy et son chauffeur 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30 7 h 30, 9 h 30 COMPLEXE DESJARDINS IV:- Leculal-nler, le voleur, sa femme et son amant 1 h 45, 4 h 15, 7 h, 9 h 15 COMPLEXE GUY-FAVREAU/ O.N.F.: 200 ouest Boul.Dorchester, Mil (283-8229)— (relâche jusqu’au 1er août) CONSERVATOIRE D’ART CINÉMATOGRAPHIQUE: (848-3878)— sam.Carmen 19 h.— La ballade de Marayama 21 h— dim.Pauline è la plage 19 h.— Zellg 21 h CRÉMAZIE: (388-4210) — Le grand bleu sem.8 h, sam.dim.1 h 30, 5 h, 8 h 15 DAUPHIN I: (721-6060) - Retour vers le futur 3 sem.7 h, 9 h 15, sam.dim.1 h 30, 4 h.7 h, 9 h 30 DAUPHIN II: — Gremlins 2sem.7 h 15, 9 h 20, sam.dim.2 h, 4 h 30, 7 h 15, 9 h 20 CINÉMA DÉCARIE 1: (341-3190) - Die Hard 2 sem.7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 30, 4 h, 7 h, 9 h 30 CINÉMA DÉCARIE 2: - Back to the Future 3 sem.7 h 05.9 h 40, sam.dim.1 h 30, 4 h, 7 h 05, 9 h 40 DORVAL I: (631-8586) - Dick Tracy 1 h, 4 h, 6 h 30, 9 h 15 DORVAL II:-Ghostl h, 4 h, 6 h 45, 9 h 25 DORVAL III: — Total Recall 1 h 15, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 10 DORVAL IV: - Pretty Woman 7 h, 9 h 30— The Jungle Book 1 h 30, 3 h 30, 5 h 30 DU PARC 1 : (844-9470)— Ghoat sem.7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 30 DU PARC 2: — Days of Thunder sem.7 h, 9 h 30, sam.dim.1 h, 4 h, 7 h, 9 h 30 DU PARC 3: - DIck Tracy 6 h 45.9 h 15.sam.dim.1 h 30, 4 h 15, 6 h 45, 9 h 15 DU PLATEAU 1: (521-7870)- Dick Tracy 2 h, 4 h 30, 7 h, 9 h 30 DU PLATEAU 2: - Total Recall 7 h 10, 9 h 30— Le livre de la /ungle 1 h, 3 h, 5 h.FAIRVIEW I: (697-8095) - Quick Change 1 h 15, 3 h 20, 5 h 25, 7 h 30, 9 h 35 FAIRVIEW II: - Days of Thunder 3 h 05.7 h, 9 h 20— The Jungle Book 1 h 15, 5 h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 1 :(932-2230)-Robocop 212 h 30.2 h 45, 5 h, 7 h 20, 9 h 40, dim.12 h 30, 2 h 45, 5 h, 7 h 20— dim.Navy Seals 9 h 40 FAUBOURG STE-CATHERINE 2: - Bird on a Wire 2 h, 4 h 30, 7 h 10.9 h 25 FAUBOURG STE-CATHERINE 3: - Longtime Companion 12 h 30, 2 h 40, 4 h 50, 7 h, 9h 15 FAUBOURG STE-CATHERINE 4: - Jetsons, the Movie 1 h.3 h.5 h.7 h.9 h GOETHE-INSTITUT MONTRÉAL: (499-0159)— GREENFIELD I: (671-6129)- Days ol Thunder 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h 15 GREENFIELD 2: - 43 heures de plus 1 h 15.3 h 45, 7 h, 9 h 25 GREENFIELD 3: - Dick Tracy 1 h, 3 h 30, 6 h 45, 9 h 20 IMAX: Vieux-Port de Montréal— Vivre au Sommet (fr.) du lun.au dim.de 10h.30 à 21 h.30 aux 45 à 60 min.approx.—To the Llmltdu lun.au dim.à 11 h.30 et 18h.30 IMPÉRIAL: (288-7102) - Days of Thunder 12 h, 2 h 20, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 40.sam.dern.spect.24 h.LAVAL I: (688-7776) - Total Recall 6 h 50, 9 h 20 sam.dern.spect 11 h 50— Pas de répit pour Mêlante 12 h 30, 4 h 40— Simon les nuages 2 h 40 LAVAL II: — Dlck Tracy2 h 30, 7 h 10, 9 h 35 sam.dern.sped.11 h 50— Le livre de la lungle 12 h 40, 5 h.LAVAL III:- Ghost 1 h 15, 4 h, 6 h 45, 9 h 20 sam dern.spect.11 h 50 LAVAL IV:— Days of Thunder 12 h 30, 2 h 40, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 sam.dern.spect.11 h 55 LAVAL V:— 48 heures déplus 12 h 45, 3 h, 5 h 15, 7 h 30, 9 h 40 sam.dern.sped.11 h 50 LAVAL 2000 1 : (687-5207)- Retour vers le futur 312 h 30, 2 h 45.5 h, 7 h 15, 9 h 35 LAVAL 2000 2:- Gremlins 2 1 h 30, 3 h 35, 5 h 35, 7 h 40, 9 h 45 LOEWS 1^861-7437)— Dick Tracy 1 h, 3 h 50, 6 h 40, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 55 LOEWS II:- Total Recall 1 h 45.4 h 15.6 h 50, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 40 LOEWS III:- Ghost 1 h 05, 3 h 45, 6 h 30, 9 h 15 sam.dern.spect.10 h 45 LOEWS IV:— Pretty Woman 1 h 20, 4 h, 6 h 40, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 45, mer.I h 20, 4 h.LOEWS V:— Pretty Woman 1 h 05, 3 h 40, 6 h 15, 9 h.sam.dern.spect.11 h 35 OUIMETOSCOPE.-(525-8600) - Sam salle 1 Mllou en mal 19 h— Amadeus 21 h — Salle 2: Tolérance 19 h 15— Cruising 21 h 15— Salle 3: Répulsion 19 h 30— Marlus 21 h 30— Dim.Salle 1: Le peuple singe 14 h — Mllou en mal 16 h, 19 h 15.— Hannah et ses soeurs 21 h 20 — Salle 2: Les aventures de Fill Brlndacler 14 h 15— Yeelen 16 h 15— Blrdy 19 h — L'ami américain 21 h 10— Salle 3: Répulsion 19 h 30 — Marlus 21 h 30 PALACE 1 : — Quick Change 1 h 15, 3 h 15, 5h15, 7h15,9h 15sam.dern.spec.11 h 15 PALACE II:— Betsy’s Wedding 12 h 15, 2 h 30, 4 h 45, 7 h 10, 9 h 30 sam.dern.spec.II h 50 PALACE III:— Gremlins 2 the New Batch 1 h 45, 4 h 05, 6 h 45, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 35 PALACE IV:— Another 48 Hours 1 h 30, 4 h, 6 h 30, 9 h.sam.dern.spect.11 h 15 PALACE V:— Another 48 Hours 12 h, 2 h 30, 5 h, 7 h 30, 9 h 45 sam.dern.spect.11 h 50 PALACE VI:— The Jungle Book 12 h 20, 2 h 20, 4 h 20, 6 h 20, 8 h 20 sam.dern.spect.10 h PARADIS I: (354-3110)- Le délateur 1 h, 3 h 05, 5 h 10, 7 h 15, 9 h 20 ven.sam.dern.spect.11 h 30 PARADIS II:— Retour vers le futur 31 h 15, 4 h, 7 h, 9 h 30 ven.sam.dern.spect.11 h 30 PARADIS III:— Les Jetson, le film 1 h, 2 h 40, 4 h 20, 6 h — Gremlins 2 7 h 30, 9 h 45 ven.sam.dern.spect.11 h 45 PARISIEN I: (866-3856)- Pas de répit pour Mêlante 1 h, 5 h, 9 h — Simon les nuages 3 h, 7 h.PARISIEN II:- Le livre de la lungle 1 h 15.3 h 15, 5 h 10, 7 h 10, 9 h 05 PARISIEN III:— Le livre de la lungle 1 h 15.3 h 15.5 h 10— Total RecalIGh 50, 9 h 25 PARISIEN IV:- Dick Tracy 1 h 30.4 h 15, 6 h 55, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 50 PARISIEN V:- 48 heures de plus 12 h 40.2 h 50, 5 h 05, 7 h 10, 9 h 35 sam.dern.spect.11 h 45 PARISIEN VI:— Cyrano de Bergerac 1 h, 3 h 50.6 h 40, 9 h 30 PARISIEN VII:- Cyrano de Bergerac 12 h.2 h 50, 5 h 40, 8 h 35, sam.dern.spect.11 h 30 PLACE ALEXIS NIHON l:(935-4246) - Ole Hard212 h, 2 h 25, 4 h 50, 7 h 15, 9 h 45 ven sam.dern.spect.24 h.PLACE ALEXIS NIHON II:- The Adventures ot Ford Falrlane 12 h 45, 3 h, 5 h 10, 7 h 30, 9 h 50 ven.sam.dern.spect.24 h.PLACE ALEXIS NIHON III:- Back to the Future 3 1 h 30, 4 h 15, 7 h, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 1 :(679-7451 )-Retour vers le futur 3 12 h 10, 2 h 30, 4 h 50, 7 h 10, 9 h 30 PLACE LONGUEUIL 2: - Cadillac Man 12 h 20, 2 h 35, 5 h, 7 h 15, 9 h 35 LE RIALTO: 5723 ave du Parc, Mil (274-3550)-sam Chuck Jones: Comedy In Animation 7 h 15— The Fly 10 h— Basket Case 1124 h.— dim.Chuck Jones: Greatest Hits 3 h.— Godzilla vs the Cosmic Monster 5 h — Chuck Jones: Greatest Hits 7 h — The Masque ol Red Death 9 h 30 UNIVERSITÉ: Mtl (8490041)- Une/olle femme 7 h, 9 h 15, sam.dim.4 h, 7 h, 9 h 15, mer.9 h 30 VERSAILLES l:(353-7880) - Total Recall! h, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 35— Le livre de la /ungle 12 h 20, 2 h, 3 h 40, 5 h 20 VERSAILLES II:- Days of Thunder 12 h 30, 3 h, 5 h 10, 7 h 20, 9 h 40 sam.dern.spect.11 h 45 VERSAILLES III:- Pas de répit pour Mêlante 12 h 20, 3 h 50— Simon les nuages 2 h 10, 5 h 40— Une lotie femme! h 20, 9 h 30 sam.dern.spect.11 h 45 VERSAILLES IV:- Quick Change 1 h 15, 3 h 15, 5 h 15, 7 h 15, 9 h 15 sam.dern.spect.11 h 15 VERSAILLES V:- Dick Tracy 12 h 20, 2 h 45, 5 h, 7 h 10, 9 h 20 sam.dern.spect.11 h 40 VERSAILLES VI:— 48 heures deplus 1 h.3 h, 5 h, 7 h, 9 h.sam.dern.spect.11 h.EXPOSITIONS Ateliers et galeries ANTIDOTE STUDIO DE COIFFURE: 5840 Sherbrooke ouest, Montréal (481-7466)— Oeuvres de Stephen Blendowski, du 2 juillet au 4 août, du mar.au sam de tOh.à 18h ARÉNA DE BAIE ST-PAUL: Baie St-Paul-• Voir • symposium de la jeune peinture, 15 artistes canadiens et japonais, du 3 août au 4 sept ARTES GALERIE D'ART: 102 ouest Laurier, Montréal (271-1211)— Oeuvres de Michel Chemia-km, Georges Dussau, Denise Laperrière et autres, et sculptures de Kathleen Barrett, Gérard Bélanger.Uriel et autres ATELIER D'ART RÉAL MICHAUD: 36 St-Jean-Baptiste, Baie-St-Paul (418-435-6342)— Oeuvres originales de Réal Michaud, huiles, pastels, aquarelles, collages, tous les jours de 10h à 21 h ATELIER DE CRÉATION OASIS: 1107 Du Rivage.St-Antome-sur-Richelieu (787-2867)— En permanence, travaux de Gaétan Pilon, huiles, aquarelles, médiums secs el sumi, sur rendez-vous.ATELIER GALERIE THÉRÈSE ANDRÉ: 940 St-Pierre, St-Roch-sur-Richelieu (785-5663)— Aquarelles, pastels et sumi de Thérèse André, Jean-Marie Millet et Gaétan Pilon, mer.au dim.de 13h.à 18h.ATELIER GALERIE ROBERT ROUILLIER: 57 St-Cuthbert, Montréal (287-7444)— Oeuvres de W.W Armstrong.J.Rhéaume, M de Carrier, A.Fortin et S.Perreault ATELIER LE CORBEAU: 13 rue Principale N .Sutton (538-2712)— Oeuvres d'artistes de la région.ATELIER 4069: 4069 St-Denis, Montréal (845-9190)— Travaux récents et murale de Labonté-Côté, du 21 |uin au 21 août, mar.au ven 12h.à 16h , sam dim.9h.à 14h BALCON D’ARTS: 650 Notre-Dame, St-Lambert (466-8920)— Exposition Hier et Au|Ourd'hui oeuvres de Suzor Coté, Ayolte, Brymmer, Cullen, Fortin, Hammond.Harris, Jackson, Poirier, Richard, Rousseau et Sheritt-Scott, aussi Brunet, Bruni, Brunoni, Bertounesque, Cosgrove, Del Signore, Der, Horik, Hudon, lacurto.Kirouac, Langevin, Lecor, Masson, Mercier, Muneret, Noeh, Palmaerls.Paqum, Richer, Rebry, Tigner, tremblay et autres— Sculptures de Normand Hudon.Nicole Taillon et Richard Viau BAR-CAFÉ SUD-SUD-EST: 951 est Rachel, Montréal— Exposition du Groupe P D G à compter du 15 juin BISTRO DU MILE END: 5322 St-Laurent, Montréal— Oeuvres de Jean-Luc Arseneau, du 11 |uillet .au 5 août BISTRO LE TIMENÉ: 4857 ave du Parc.Montréal (272-1734)— Oeuvres récentes de Guillaume L'Abbé, du 26 juin au 15 juillet BOA OBJET D’ART: 4859 St-Laurent, Montréal-Aquarelles de Denyse Boucher, et oeuvres des artistes de la galerie, du 28 juin au 2 août, lun au sam BOURSE D'OEUVRES D'ART DE MONTRÉAL: 5487 Paré, Ville Mont-Royal (341-6333)— Grande salle d'exposition et de vente d'oeuvres d'art— Plusieurs artistes y exposent leurs oeuvres, du mar au dim.10h à 16h.CENTRE D'ARTS ORFORD: Sortie 118, autoroute des Cantons de l'est, route 141 nord, Orlord (81 9-843-3981.1-800-567-6155)- Les Arts visuels du Festival Ortord 90 Le dyptyque, en collaboration avec le Conseil québécois de l’Estampe, également métiers d'arts et sculptures, du 29 juin au 18 août, mar au sam de 13h.à 20h.CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170chemin Côte Ste-Catherine Montréal (739-2301)— Photographies de Lome Greenberg, Rafael Goldchain et Linda Rutenberg, du 21 juin au 19 juillet, dim.au ven CENTRE CANADIEN D'ARCHITECTURE: 1920 Baile, Montréal (9397000)— Exposition Ernest Cormier et l'Université de Montréal, du 2 mai au 14 oct — Passages à l'université de Montréal photographies de Gabor Szilasi.du 2 mai au 28 oct — L'o-rigme des aéroports: trois projets de Lloyd Wright, du 12 juin au 16 sept.CENTRE CULTUREL ET COMMUNAUTAIRE HENRI-LEMIEUX: 7644 Edouard, La-Salle (367-5000)— Oeuvres de Anita Ein Shapiro, du 4 au 29 juillet CENTRE CULTUREL DE DORVAL: 1401 Ch Bord du Lac, Dorval— Oeuvres des professeurs des ateliers durant la saison 89-90: Ghitta Caiserman-Roth, Mary Cornell, Maher Yacoub, Ngan Sui-Mui, Susan Fowler et Fnedhelm Lach— GOLF DE DORVAL, rue Reverchon, Dorval: Oeuvres de Jacqueline Lespérance, Lyn Ralphs et Lise D.Wallach, juillet et août CENTRE D'EXPOSITION CIRCA: 372 Ste-Ca-therme ouest, suite 444.Montréal (3998248)— Exposition ¦ Pour l'amour de Gaia, déesse terre •, du 6 |um au 4 août, du mer au sam de 12h.à 17h.CENTRE DU DESIGN: 1600 Notre-Dame 0 , ste 105, Montréal (9396095)— t Montréarts » art actuel, du lun au ven 10h à 16h , le week-end et en soirée sur rendez-vous CENTRE INTERNATIONAL D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: 3576, av du Parc (288-0811)— « Goya à Beijing ., du mer au dim.de 13h.à 20h.du 1er au 29 juil — Exclus: le drame des réfugiés de notre époque, du mer au dim de 13h à 20h , jusqu'au 29 juillet CENTRE DE LA NATURE DE LAVAL: Laval-Symposium international de sculpture à Laval, du 25 juillet au 3 sept CHALET PAULINE VANIER: 33 de l'Église Si-Sauveur— Exposition d'art au prolit des activités leunesse du Club optimiste de la Vallée de St-Sau-veur, le 14 juillet de 11h à 22h , le 15 juillet de 10h.à 20h.COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-Ambroise, Montréal (9391291)— Galerie Jaune: Renée Duvall et Dennis Ekstedt— Galerie Bleu Concordia Fibers Students Association— Galerie Verte Brenda Kennedy, travaux récents— du 4 au 28 juillet, tous les |ours ENCADREMENT IDÉE: 235 St-Paul 0 .Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Également affiches, encadrement, laminage EXPOSITION: 4040 St-Laurent, Montréal— Rez-de-chaussée L'AADRAV présente • Le mini-golf 1990 • oeuvres de plusieurs artistes, du 16 juin au 28 août, du mer.au dim.EXPOTEC: Vieux-Port de Montréal, angle de La Commune et St-Laurent— Exposition interactive à caractère scientifique, technologique et culturel sur le thème des sports, tous les jours de 10h.à 22h.FORT CHAMBLY: Salle Albam, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français, du mer.au dim.10h.à 17h.GALERIE ACTION: 190Laurier, St-Jean-sur-fli-chelieu— ¦ Petits formats 90 • membres du Conseil québécois de l'estampe, du 4 au 29 juillet GALERIE AMRAD AFRICAN ARTS: 1522 ouest Sherbrooke, Montréal (934-4550)— .La magie de l'imaginaire • marionnettes et masques théâtraux de l'Afrique Noire, du 24 mai au 30 juillet GALERIE D’ART L’ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Montréal (935-8030)— Peintures de N.Boisvert, M Brazeau, M Favreau, G.E.Gingras, J P La-pointe, A.Richardson, A Rousseau et C D Valais GALERIE D’ART DE BOUGAINVILLE: 4511 St-Denis, Montréal (845-2400)— Oeuvres de André Dufour, Diane DesMarais, Michel Rives) et Andrée Vézina, tout juillet GALERIE D’ART CONCORDIA: 1455 ouest boul.de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Exposition des étudiants du premier cycle, du 20 juillet au 11 août, lun.au sam GALERIE D’ARTS CONTEMPORAINS DE MONTRÉAL: 2122 Crescent, Montréal (844-6711)— Oeuvres de Jean Marcel Dumontier, du 5 au 19 juillet GALERIE L’ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART IMAGINE: 3981 St-Laurent ste 303, Montréal (699-1232)— Phases 1 2.3.angoisse et souffrance extrêmes, l’oeuvre de Maria Jankovics, du 3 au 14 juillet, du mer.au sam.GALERIE D’ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (419692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes d'Alain Lacaze, en permanence GALERIE D'ART LAVALIN: 1100 ouest boul René-Lévesque, Montréal— Oeuvres de Robert Roussit, du 20 juillet au 9 sept., mar.au dim.de 12h.à 18h GALERIE D'ART LE PARVIS: 1295 ouest Gi-rouard, St-Hyacinthe (774-0007)— Les artistes de la galerie: Marcelle Ferron, Jean-Pierre Lafrance, Cai-serman-Roth, Pascale Poulin, Renée Durocher, Benoit Simard, jeu au sam.13h.à 21 h , dim.13h.à 18h GALERIE DES ARTISANS DU MEUBLE QUÉBÉCOIS: 88 est St-Paul, Montréal (866-1836)— Personnages Luminaires de Michelle Oeu-vray.du 14 juin au 31 août— Masques-tableaux de E.Brun Feller, M Gagnon.V Godard, F.Lalancette, T.Laroche.F.Deslauriers, M L.Tremblay et P Ma-derspach GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain, Hull (819777-4437)— .Les voyages de l'art • oeuvres de Valérie Bachelier, Jean Beauchesne, J.P Dallaire, J P Riopelle, A.Putov et Shokichi Sato, du 8 juillet au 4 août GALERIE SIMON BLAIS: 4521 rue Clark, ste 100, Montréal (8491165)— Estampes originales d'artistes québécois P Martin, G Routhier.B Desjardins, L.P.Bougie.D.Lapointe, F Simonin, P.Béliveau, N.Brunet, jusqu'au 21 juillet, mar.au sam de 9h 30 à 17h 30 GALERIE BOUTIQUE D'ART MME ALONZO: 219 est Prince-Arthur.Montréal (987-1265)— Exposition 90, couleurs d'Asie, couleurs d'Orient, C.Dufresne, T Guité, N Wrangel, Z.Kunlun, P.Spénard, H.Alonzo, et des pièces de collection de Francine Gilbert, du 15 mai au 15 juillet, mer au dim.de 15h.à 22h GALERIE BOUTIQUE GIRAFF: 2120 Amherst, Montréal (528-8619)— Oeuvres de Eva Ferenczy Reichmann et Elyse Ruel.à compter du 7 juin GALERIE C.BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation permanente réduction de 20% à 60% sur peintres canadiens Cosgrove.Riopelle, Suzor Côté, Fortin, Ayotte, Masson, Richard, Rousseau, lacurto et autres, sur rendez-vous GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent, Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes.Théâtre Wayang-Gulik, d'Indonésie, du mar.au dim.GALERIE CULTART: 360 Roy est, Montréal (849 3596)— Photographies de Gaby Oesmarais, du 21 juin au 15 juillet, du jeu.au dim de 12h à 18h sur rendez-vous GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers, Sylvie Durocher et lan Pratt, du mar au sam.GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Badeaux, Trois-Rivières (819374-0652)— Atelier Silex, multiples, du 27 juin au 28 août, tous les jours GALERIE L'EMPREINTE: 272 est St-Paul, Vieux Montréal (861-4427)— Oeuvres de Lise Bélair, Hélène Gagnon, Jasmine Gosselin.Louise Larivée et Mona Trudel.du 4 au 23 juillet, tous les |ours de 10h à 22h GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 de La Roche.Montréal (842-3639)— Estampes originales de maitres européens el japonais— ouvert du mar au ven tOh.à 18h.sam.12h à 17h.GALERIE JOCELYNE GOBEIL: 2154 Crescent, Montréal— Bijoux d'artistes contemporains du Québec et de l'étranger, mar.au ven.11 h.à 18h .sam 11h.â 17h.GALERIE LES HAVRES GRIS: 2!5ouestSt-Paul.Vieux-Montréal (982-3314)— Exposition de petits formats de Bastien, Beaucage, Grenier.Grudev, Jodoin, Kelyan, Laframboise.Lambert, Moreau, Pépin, Podrez, Reno, Roda et Sarrazin.du 17 juillet au 11 août GALERIE SAMUEL LALLOUZ: 372 ouest Ste-Catherme, ste 528, Montréal (3999806)— Oeuvres de John Francis et lan Murray, du 16 juin au 14 juillet GALERIE LAVOIR: 3632St-Laurent,Montréal-En permanence, 40 tableaux de Jeanca, peints sur le mur GALERIE LIPPEL: 1324 ouest Sherbrooke, Montréal (842-6369)— Pièces importantes d'une collection de sculptures Inuit.Nuna, Parr, Qaborat, Tunil-tie, Kingmeata.Barnabas, Arnashuagaak, mar.au sam de 13h.à 17h.GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke 0., Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau, Chapdelaine.Hrabe, Desjardins, Lamoureux, Hudon et Bertounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (8194296361)— Exposition des oeuvres de L Archambault, Cosgrove, Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h.à 18h.GALERIE MIHALIS: 1500 Sherbrooke O , Montréal (9324554)— 2e étage: Collection permanente.GALERIE MONTCALM: 25 rue Laurier, Hull— Hors Série 1V.métiers d'art contemporain, du 20 juin au 19 août— Sculptures contemporaines, du 26 juillet au 19 août, mar, au dim.de 10h.à 17h.GALERIE PINK: 1456 ouest Notre-Dame, Montréal— • Store Front Art • dessins, peintures, sculptures des artistes de la galerie, du 6 juillet au 26 août, ven.au dim.de 13h.à 17h.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 Lacordaire, St-Léonard (3298585)— Oeuvres de Stache Ruyters, coliage sur toile, du 27 juin au 20 juillet GALERIE RELAIS DES ÉPOQUES: 1516 ouest Sherbrooke.Montréal (934-0468)— Nouvelles acquisitions de Claire Dionne Valois, Albric Soly, Lise Paradis, Liane Paskaryk, Monique Bédard, Zéro Zoo, Jeannine EveRell, Nicole Gélinas, Ron Bélanger, Marcel Delorme, Rachel Cloutier, Huguette Martin (émaux sur cuivre), Liliane Fournier, Georges De-doyard, Use Lajoie, Gilbert Thibaultet.GALERIE SUZANNE REMILLARD: 1227 Amherst, Montréal (5298451)— Illustrateurs dont Toulouse Lautrec, mer au sam.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamville 0, Ste-Thérèse (4396722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar.au sam.12h.à 18h.GALERIE RICHARD HEVEY: 80 Morin, Ste-Adèle (2294341 )— Oeuvres de H.Champagne, P Tougas, A Leimanis, M.Fecteau, A.Arts.F, lacurto, R.Cantin, Basque, M Gagnon et autres, ouvert les sam.et dim.GALERIE ROLLAND: 2350 Guy, Montréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois: Dussau, Ting, Pellan, Riopelle et autres, lun au ven 10h à 17h 30, sam.10h à 17h.GALERIE SEKAI: 4281-A Notre Dame ouest.Montréal (939-0561)— « Fuk Lux », gouaches sur papier de Jim/Jimm, du 11 juin au 24 oct.GALERIE SOHO MERCER: 250A Lyon, Ottawa (2392451 )— Oeuvres d'artistes contemporains, mar.au sam 12h à 17h.GALERIE SUK KWAN: 5141 St-Laurent, Montréal (2704442)— Stacy Cameron de Toronto, du 10 juillet au 4 août GALERIE TOILE ÉTOILE: 5011 Oueen Mary, Montréal (342-7649)— Oeuvres récentes des artistes de la galerie, du mar.au sam.11 h.à 17h.GALERIE UQAM: Pavilion Judith-Jasmin, 1400 rue Berri, Montréal— ¦ Été Libre de l'Art Contemporain » oeuvres proposées par 14 galeries du 25 mai au 22 juillet, mar.au dim.de 12h.à 18h GALERIE DU VIEUX-MONTRÉAL: 19 Cour Le Royer, ste 301, Montréal (842-9208)— Exposition permanente, oeuvres de Chagall et Riopelle, tous les jours de 11h.à 13h GALERIE WESTMOUNT: 4912 ouest Sherbrooke, Montréal (484-1488)— Exposition d'artistes canadiens, jusqu'au 15 sept.GUILDE CANADIENNE DES MÉTIERS D'ART QUÉBEC: 2025 rue Peel.Montréal (849-6091)— Rétrospective des dessins de Pudlo Pudlat, du 23 juin au 4 août LA GUILDE GRAPHIQUE: 9 ouest St-Paul.Vieux-Montréal (844-3438)— Monotypes d'Évelyne Klein, Mireille Morency-Lay.eaux-fortes de Chloe, Louise Dandurand et Claude Montoya, du 1er juillet au 31 août, lun.au sam.de 10h.à 18h, dim de 13h.à 18h.IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal (849 1612)— Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts visuels et des communications, tous les lours de 10h, à 23h.jusqu'au 23 sept.INTÉRIEURS RÉGIS FORTIN: 1564 Van Horne, Montréal (2781680)— Artistes canadiens et d'Amérique latine (Argentine) art africain, objets de collection, du mar.au sam.LANGAGE PLUS: 750 rue Scott ouest, Alma (419 6696635)— Oeuvres de Madeleine Doré, du 13 juillet au 12 août LIBRAIRIE GALERIE LE CENTRE: 1316est Ste-Catherine, Montréal (529 0453)— Oeuvres de Henriette Dmh, exposition permanente de tableaux symboliques, à compter du 19 mai MAISON DES ARTS DE PIEDMONT: 136 de la Gare, Piedmont (2274322)— Exposition des oeuvres de René Richard, P V.Beaulieu, Riopelle, Henri Masson, et autres MAISON D’ART SAINT-LAURENT: 742 Décarie.St-Laurent (744-6683)— Nouvelles acquisitions de Albini Leblanc et Elizabeth Fisher (fermé du 15 au 31 juillet) MAISON DU BRASSEUR: 2901 boul St-Joseph, Lachine (634-3471)— Sculptures de Yevkiné de Gréef, du 19 juin au 28 juillet, tous les jours MAISON DU MEUNIER: 10897 rue du Pont.Montréal (872-8749)— L'artiste visionnaire, exposition thématique et didactique sur les grands courants de l'art moderne, du 20 juin au 25 août MAISON NATIONALE DES PATRIOTES: St- Dems-sur-Richelieu (787-3623)— Centre d'interprétation relatant l'histoire des Patriotes de 1837-1838, de juin à nov mar au dim.de 10h.à 17h.MAISON DU PRESSOIR: 10865 Du Pressoir, Montréal (2896783)— Montréal des années 40.photographies de Conrad Poirier, du 17 juin au 1 er sept.MAISON SIR-GEORGES-ETIENNE-CARTIER: 458 est Notre-Dame, Montréal (283-2282)— Maison historique qui commémore la vie et l'oeuvre de Georges-Etienne Cartier, jusqu'au 14 oct — Exposition sur l'histoire de la femme canadienne, du 30 juin au 3 sept., tous les jours jusqu'à 17h MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune.Dorion (4596290)— Visites guidées et historique de ta Maison Trestler ainsi que de la ville de Vaudreuil, du mer.au dim.de 11h à 17h.MANOIR DE TONNANCOUR: 864 rue des Ursu-lines, Trois-Rivières— Oeuvres de 59 céramistes canadiens.du 12 juin au 26 août, mar au dim.OCCURRENCE: 911 est Jean-Talon, bureau 039, Montréal (495-3353)— Rétrospective des oeuvres présentées à la galerie au cours de l'année, du 12 juillet au 11 août, jeu.au sam.de 12h.à 17h.PALAIS DE LA CIVILISATION: Ile Notre-Dame, Montréal (872-8181)— Cités-Cinés Prise 2, et exposition de Norman McLaren, du 21 juin au 21 oct., tous les jours de 10h.à 22h.PARC HISTORIQUE NATIONAL LE COM MERCE DE LA FOURRURE: 1255 boul St-Joseph, Lachine (637-7433)— Sources de nos plus belles légendes et des plus grands écrits d'aventures, histoire des activités économiques du début du 19e siècle, ta traite des fourrures, ouvert tous les jours.PARC HISTORIQUE POINTE-DU-MOULIN: Ile Perrot (453-5936)— Moulin à vent, maison du meunier, centre d'interprétation, visites guidées tous les jours.RESTAURANT LES JARDINS DU BOISÉ: 6101 ave du Boisé, Montréal (737-6611 )— Oeuvres de Denyse Beaudry Leduc, tous les jours de 11 h.30 à 22h VIEUX MOULIN DU VIEUX-BELOEIL: 991 chemin Richelieu, Beloeil— Bijoux contemporains, Michel-Alain Forgues, sculpteur de bijoux, mar.au dim.VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Hangar no 8.Montréal (847-0008)— Au-dessus d'Expotec: Exposition-spectacle Domicile Montréal, évolution de l'architecture résidentielle à Montréal depuis 1850, photographies, maquettes, dessins, fragments d'architecture, mar.au dim.de 12h à 19h., du 22 juin au 2 sept WADDINGTON & GORCE INC.: 1504 Sherbrooke ouest, Montréal (933-3653)— Exposition d'été, incluant des travaux de Avery, Chadwick, Colville, Comtois, Curnoe, Fatard, Forrestall, Hockney, Knowles, Laliberté (Normand), Lelkovitz, Letendre, Lindzon, McCall, McEwen, Mead, Michener Moore, Paladino, Perehudotf, Riopelle, Scherman, Stewart, Tapies, Warhol, Winterer et autres, jusqu'à sept.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE MUNICIPALE DE KIRKLAND: 17100 boul.Hymus, Kirkland— Oeuvres des étudiants adultes de Janet Harris, professeure d'art, du 1er au 30 juillet, lun.au ven.de 13h.à21h.BIBLIOTHÈQUE DE ST-EUSTACHE: 80 boul Arthur-Sauvé, St-Eustache (472-4440 poste 259)— Exposition illustrant chacune des étapes du processus de fabrication d’un livre, depuis la remise du manuscrit par son auteur jusqu'à sa distribution et sa vente chez le libraire, du 15 juin au 15 juillet Maisons de la culture MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario.Montréal— Dans 10 ans, l'an 2000, oeuvres dont les thèmes sont: l'artiste visionnaire, l'artiste comme penseur et idéateur et la pratique du métier d'artiste, du 20 juin au 25 août MAISON DE LA CULTURE MARIE UGUAY: 6052 boul.Monk, Montréal (872-2044)— Vieillir au Québec en l'an 2000, vidéos, textes et photos, du 20 juin au 25 août— Quand les rides du corps nous parlent du coeur, photographies de Robert Laliberté, du 20 juin au 25 août— Dans dix ans, l'an 2000, art contemporain, du 20 juin au 25 août— L'amitié n'a pas d'âge, jeux interactifs, du 20 juin au 25 août MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga.Montréal— Dans 10 ans l'an 2000, art contemporain, jeunes artistes québécois, du 21 juin au 25 août— Humanisme el Société, installation verbo-iconique, du 21 juin au 25 août MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6706 De Lorimier, Montréal— Dans dix ans, l'an 2000, sculptures, peintures, estampes et arts textiles.du 20 juin au 25 août— L'artiste visionnaire, exposition didactique et humoristique servant d'introduction à l’art contemporain, du 20 juin au 25 août— Propos d'art contemporain, figures d'accumulation, exposition itinérante organisée par le Musée d’art contemporain, du 6 juin au 10 août Musées MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN: Cité du Havre, Montréal (8792878)— L'art d'installation: mise en scène de la collection permanente, du 29 avril au 22 juillet— L'art conceptuel, une perspective, du 5 août au 21 oct — ouvert du mar.au dim.de 10h.à 18h MUSÉE DES ARTS DÉCORATIFS — LE CHATEAU DUFRESNE: Angle Pie 1X et Sherbrooke, Montréal (2592575)— Ron Arad, rétrospective Dieter Rams, et Design au bureau, du 21 juin au 2 sept., mer.au dim.de 11h.à 17h.MUSÉE D’ART DE JOLIETTE: Joliette (756-0311)—» Ivoires » objets d'ivoire à caractère religieux présents dans nos collections et notre culture depuis le début de la Nouvelle-France, du 28 juin au 2 sept — Ivan Messac.sculpteur, du 28 juin au 2 sept., mar.au dim.12h.à 18h.MUSÉE D’ART ST-LAURENT: 615 boul.Ste-Croix, St-Laurent (747-7367)— « Arts anciens et traditions artisanales du Québec » exposition permanente MUSÉE BAS SAINT-LAURENT: 300St-Pierre, Rivière-du-Loup (418-862-7547)— • Contenant Contenu » à partir de nos collections, un regard sur l'évolution des contenants, exposition permanente— Photographies de Marie-Alice Dumont, jusqu'au 16 sept — « La fiction » peinture, sculpture, oeuvres de Michèle Lorrain, du 22 juin au 19 août— < Vu d'un autre oeil » expériences tactiles et sonores dans l'univers des handicaps visuels, du 22 juin au 4 sept — • Graphisme Québec 89 » de la Société des graphistes du Québec, du 7 juin au 6 sept., du mar.au dim MUSÉE BEAULNE: 96 Union, Coaticook (819849 6560)— ¦ Tlntin est toujours vivant • Figurines des principaux personnages de Tintin, bandes dessinées, vidéos du 19 mars au 8 oct.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (2891600)— Collection permanente du musée— Salvador Dali, rétrospective de ses oeuvres entre 1924 et 1983, provenant de collections publiques et privées européennes.du 27 avril au 29 juillet lun au dim 10h à 19h , sam de 10h.à 21 h.— Souvenirs d'Italie: peintres hollandais de l'Âge d'Or, du 8 juin au 22 juillet, mar.au dim de 10h.à 17h.— Mark Tansey: art et source, du 13 juillet au 16 sept., mar.au dim.10h à 17h.(MUSÉE)CENTRE CANADIEN D’ARCHITECTURE: 1920 rue Baile, Montréal (9397000)— Musée consacré à l'art de l'architecture: 20,000 dessins et estampes de Maîtres, 120,000 livres, 45,000 photographies, ainsi que des fonds d'archives importants, mer.et ven.de 11h.à 18h., jeu.11h.à 20h , sam.et dim.de 11 h.à 17h.— Ernest Cormier et l'université de Montréal, du 2 mai au 14 oct — Passages à l'université de Montréal: photographies de Gabor Szilasi, du 2 mai au 28 oct — L'origine des aéroports: trois projets de Lloyd Wright, du 12 juin au 16 sept.(MUSÉE)CENTRE COMMÉMORATIF DE L’HOLOCAUSTE: 5151 chemin Côte-SteXathe-rine, Montréal (735-2386)- .Enfants de l'holocauste » et salle commémorative, du dim.au jeu de 10h.à 16h., visites guidées les dim.à 10h,30.Réserv.requises pour visiles à d'autres heures.Entrée libre— A compter du 1er juillet lun.au ven.de 10h.à 16h„ visites commentées les lun.et jeu.à 10h.30 et 13h.30, juillet et août MUSÉE DE LA CIVILISATION: 85 Oalhousie, Québec (419643-2158)— ¦ Objets de civilisation » exposition permanente.— < La barque à voile » exposition permanente.— » Mémoires » exposition permanente.MUSÉE MARC-AURÉLE FORTIN: 118 St- Pierre, Montréal (8496108)- Oeuvres de Marc-Au-rèle Fortin en permanence— Hommage à René Richard, peintre québécois, 70 oeuvres en montre, du 11 mai au 9 sept., mar.au dim.de 11h.à 17h.— Visite commentée de l'exposition tous les dim.à 14h.30, en semaine pour groupes sur réservations MUSÉE DE LACHINE: 110 chemin LaSalle, Lachine (634-3471 poste 346)- Maison Le Ber Le-Moyne: Les Collections du Musée, Mises en situation, jusqu'au 6 janv.91 — Acquisitions récentes 1984-1989, du 7 juillet au 26 août— Pavillon Benoit-Verdickt: Le Musée de Charles et Vincent, du 21 avril au 19 août— Dépendance: Installation de Michel Labbé, du 21 juillet au 9 sept.MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Qué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés el interprétés.MUSÉE MAISON SAINT-GABRIEL: 2146 Place Dublin, Montréal (935-8136)— Exposition perma- ÉCOLE NATIONALE DE THÉÂTRE: Salle An-dré-Pagé, 360 est Laurier, Montréal (522-1245)— « Al Malja » de Naji Mouawad, m.en s.Wajdi Moua-wad, du 3 juillet au 4 août, mar.au sam.à 20h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (5292246)— Le Théâtre La Rallonge présente.PenthéZilée, reine des Amazones » de Pierre Voyer, m en s.Daniel Simard, du 7 juin au 21 juillet STUDIO-THÉÂTRE DA SILVA: Ste-Sophie (Mtl 2797494) (Ste-Sophie 431-2373)- Le Moulin à Musique présente « Les boites ne sont pas toutes carrées » conception Marie-Hélène Da Silva, théâtre d'été pour toute la famille, du 19 juillet au 5 août, jeu.ven.sam.19h., dim.14h.LE BARACHOIS DE MATANE: 200 est du Phare, Matane (562-1939)— < La fête • de Mrozek et » L'ours » de Tchékhov, m.en s.Linda Côté, du 20 juin au 28 juillet, mer.au sam.BATEAU-THÉATRE L’ESCALE: Sortie 112, autoroute 20, St-Marc-sur-Richelieu (584-2271)— « Bonne fête maman » d'Elizabeth Bourget, m.en s.Gilbert Lepage, à compter du 15 juin, mar.au ven.21h, sam.19h.et 22h.CABARET THÉÂTRE LES FEMMES COLLIN INC.: 248 Rang dss Continuations, Sl-Espril de Montcalm (514-839-6105) ou (514-589-4552)— « Comme ça, tu te séparesl » de Bertrand B Leblanc, m en s.Yvon Leroux, du 16 juin au 1er sept., du mer.au sam.à 20h.30.CENTRE CULTUREL DE BELOEIL: Route 20, sortie 112, Beloeil (464-4772)— • Pique-nique en ville » de Georges de Tervagne, m.en s.Léo llial, du 19 juin au 25 août, mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h HÔTEL LESAGE: Prévost (1-224-5332)— « Waiter • de Pierre Légaré, m.en s Gilbert Dumas, du 23 juin au 1er sept., jeu au sam.à 20h.MAISON DES ARTS DE LAVAL: 1395 ouest bout de la Concorde, Laval (662-4442)— Théâtre de Monsieur Victor: • La gourde magique » du Théâtre du p’tit loup, du 26 juin au 20 juillet, mar.jeu.ven.à 13h.30— « La magie t'embrouille » de Michel Fer-vac-Larose, du 27 juin au 15 août, mer.10h.30 et 13h.30 MAISON DU CITOYEN: 25 rue Laurier, Huit (819 595-7455)— « La chaire » de Bill Davis, traduction de François Tassé, m.en s.Louison Danis, du 6 juillet au 1er sept., mer.au ven.20h, sam.19h.et 22h.LE PATRIOTE DE STE-AGATHE: Sortie 83, autoroute 15, Ste-Agathe (861-2244 ou 819-326-3655)— • Cré menteur » de Derek Benfield, adaptation Michel Forget, m.en s.Monique Duceppe.à compter du 15 juin, mar.au ven.20h.30, sam 19h et 22h , dim.les 15 et 22 juillet à 20h THÉÂTRE BEAUMONT ST-MICHEL: 51, route 132, St-Michel-de-Bellechasse (sortie 348 de l'autoroute 20) (419884-3344)- .Les gaffeurs .de William Van Zandt et Jane Milmore, adaptation et m.en s.Johanne Seymour, à compter du 29 juin, mar.au ven.20h.30, sam 19h.et22h THÉÂTRE BISCUIT: 221 ouest St-Paul, Vieux-Montréal (8497306)— » Parade » spectacle de marionnettes, jusqu'au 4 sept., mar.au dim.12h., 14h , 16h.et 18h THÉÂTRE DES CASCADES: 2 chemin du Canal, Pointe des Cascades (514-455-9341)— .Cache-Cash » comédie de Donald Churchill et Peter Yel-dham, traduction et adaptation Olivier Reichenbach.m.en s Sophie Clément, du 1er juin au 2 sept., mar.au ven.20h 30, sam 19b et 22h THÉÂTRE LE CHANTECLER: Autoroute des Laurentides, sortie 67, Ste-Adèle (514-2293591)— ¦ Quelle famille » de Francis Jotfo, m.en s.Louis Lalande, du 19 juin au 26 août et les 1-2 sept, mar.au dim â 20h 30, matinées les sam.à 17h., juillet, août et sept.THÉÂTRE DU CHENAL-DU-MOINE: Sortie 98E de la route 20, direction Sorel, puis Ste-Anne-de-Sorel (393-9022, 743-8446, 1-809363-9468)— » Le tutu qui tue » de John Bishop, m.en s Monique Duceppe, à compter du 12 juin, mar.au ven.20h,30, sam.21 h nente— également exposition • Du mouton.au métier » de mai à nov., visites guidées du mar.au sam.13h.30 et 15h., dim.13h.30, 14h.30 el 15h.30 MUSÉE DU PATRIMOINE: Hotel de Ville, St-Adolphe-d Howard— Oeuvres de l'artiste Paul V.Beaulieu, du 26 juin au 25 août, mar.jeu.sam.13h.à 16h., dim.11 h.à 14h.MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wotfe-Monlcalm, Parc des Champs-de-Ba1ai!le, Québec (418-643-2150)— Galerie 1— • Lumière sur l'agrandissement du Musée », du 7 déc.au 31 août— Rétrospective des oeuvres de Cecil Bulfer, graveur, du 14 juin au 5 août— « Voir Laliberté » rétrospective regroupant plus de 80 oeuvres, du 5 juillel au 26 août— mar.au dim — tous les jours de 10h.à 20h.45— Galerie du Musée: 24 boul Champlain, Québec: Oeuvres de Rose-Marie Goulet, du 31 mai au 15 juillet, mer.au dim.MUSÉE RÉGIONAL DU HAUT-RICHELIEU: Place du Marché.182 nord Jacques-Cartier, St-Jean-sur-Richelieu (347-0649)— Art sacré de la cathédrale, oeuvres d'art religieux appartenant à la Cathédrale de St-Jean l'Evangéliste, jusqu'au 28 sept., mer.au dim.de 12h.30 à 17h.(visite guidée sur réservation tous les jours) MUSÉE RÉGIONAL DE RIMOUSKI: 35 ouest St-Germain, Rimouski— Biennale du dessin, de l'estampe et du papier du Québec, du 21 juin au 9 sept., du mer.au dim.de 10h.à 1Bh.MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9rue de l'Université, Québec (692-2843)— Nouvelle présentation des oeuvres européennes de la collection permanente— • Huit Musées en Un • objets au service du savoir, du 25 mai au 3 sept — < Coup double » (peinture, gravure, orfèvrerie, sculpture et numismatique) du 16 mars au 8 oct — Charles Huot, Marc-Aurèle de Foy Suzor-Côté, Ozias Leduc el Henry Ivan Neilson: oeuvres du début du siècle, du 7 fév.au 28 oct — Peinture des écoles du Nord: Hollande et Flandres, du 1er juin au 2 déc — Don Quichotte, du 15 juin au 16 déc.MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: 222 rue Frontenac, Sherbrooke (8195692050)— Exposition « Entre terre et eau » du 6 juillet au 2 sept.MUSÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET OE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde et chemin Remembrance, Montréal (843-6942)- » Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal— Egalement collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d’armes, d’appetants etc.THÉÂTRE DE LA CHÈVRERIE: St-Fortunat, Cté Richmond (819344-2402)- .Tequila » de Nick Hall traduite et adaptée par Claude Maher, m.en s.Serge Caron, du 26 juin au 25 août.THÉÂTRE DE LA DAME DE COEUR: autoroute 20, sortie 147, Upton (514-5495828)- « Dragon sur table » texte et m.en s.Richard Blackburn, du 22 juin au 25 août, mar.au dim.21 h.(août à 20h 30) THÉÂTRE D’ÉTÉ DE LA GRANGE DES SOEURS DE MARIEVILLE: 1979 St-Césaire, autoroute 10, sortie 37, Marieville (1-4692161 ou 447-6026)— • 1836 le manoir aux maléfices » conception et m.en s.Réjean Wagner, du 20 juin au 1er sept., mer.au sam.à 20h.30 THÉÂTRE D’ÉTÉ DE MASSON: Salle Lombard, Ville de Masson (8199895653)— Les Productions Padem présentent • Chambres d'hôtel » texte Louis Saia, Michel Lessard et Marielle Léveillé, m.en s.Pascal Belleau, du 20 juin au ter sept., mer.au sam.20h.THÉÂTRE DE L’ILE: 1 rue Wellington, Hull (819 595-7455)— « L'éducation de Rita » de M.Russel, traduction de René Dionne, m.en s.Claire Faubert, du 9 juin au 1er sept., mar.au ven.20h„ sam.19h.et 22h.THÉÂTRE MANOIR DU LAC DELAGE: Québec, direction nord, roule 73, (4198491818) (514-285-8725)— « Des moutons noirs pure laine » de Neil Simon, traduction de Olivier Reichenbach, m.en s Sophie Clément, du 19 juin au 2 sept., mar.au ven.20h.30, sam.19h.et 22h.THÉÂTRE DES MARGUERITES: 8075 boul.Jean XX111, Trois-Rivières ouest (819377-3223)— « Vice et versa » de Ray Cooney, traduction et adaptation de Michel Dumont et Marc Grégoire, m.en s.Monique Duceppe et François Barbeau, à compter du 12 juin, mar.au ven.20h.30, sam.21h.THÉÂTRE DE MARJOLAINE: Sortie 106, autoroute des Cantons de l'Est, Eastman (297-2860, 297-2862)— « Le dernier des Don Juan » de Neil Simon, adaptation de René Dionne, m.en s.Louis-Georges Carrier, du 22 juin au 25 août, mar au ven.20h.30, sam.19h.et 22h 30, dim.à 20h.THÉÂTRE MOLSON: 10 chemin des Patriotes, St-Charles-sur-Richelieu, autoroute 20 est, sortie 113 (584-2293)— • Avion en folie » de Larry-Michel De-mers, du 29 mai au 1er sept., du mar.au sam.à 21h.THÉÂTRE PALACE DE GRANBY: 135 Principale, Granby (514-3792262)— .Tel père tel fils », m.en s.de Gaétan Labrèche, dès le 20 juin, du mer.au sam à 20h.30 THÉÂTRE DE POINTE-AU-CHÉNE: Route 148, entre Lachute et Montebello (819242-5923)—.Mais n'te promène donc pas toute nue » de Georges Feydeau, m.en s.Philippe Grenier, les productions de La Belle Epoque, du 8 juin au 1er sept., mer., jeu , ven.21 h., sam.19h.30 et 22h.30 et dim.20h.THÉÂTRE DE LA POUDRIÈRE: Ile Ste-Hélène (954-1344)— • Ça tourne autour du lit » comédie de Jasmine Dubé, m.en s.Marc Pache, du 4 juillet au 1er sept., mer.au ven.20930, sam 2lh.THÉÂTRE LA RELÈVE A MICHAUD: St-Ma-thieu-de-Beloeil, transcanadienne, sortie 105 (514-464-0089)— « Gars » de Jean Barbeau, m.en s de Claude Maher, du 5 juin au 1er sept., du mar.au ven.à21h.,sam à 19h et22h.30.THÉÂTRE DE LA SUCRERIE: Casselman.Ont., transcanadienne direction Ottawa, sortie 66 (619 764-5580)— • Chapeau » de Bernard Slade, traduction de Luis de Cespédes, m.en s.de Jean-Bernard Hébert, du 3 juil.au 1er sept., du mar.au sam â 20930 THÉÂTRE DU VIEUX ROCHER: Grand-Mère (819-5391113)— « Un mensonge attend pas l'autre » du réalisateur Robert Lavoie, du 20 juin au 25 août.THÉÂTRE DU VIEUX-TERREBONNE: 867, Chemin St-Pierre.Terrebonne, route 25, Sortie 17E (514-492-4777)—.A vos souhaits », comédie de Pierre Chesnot, m.en s.de France Arbour, du 20 juin au 18 août, du mer au sam à 20930 THEATRE Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 ¦ C-7 MUSIQUE Classique BASILIQUE MARIE-REINE OU MONDE: 1071 ru« de la Cathédrale, Montréal (866-1661 >- Tous les dimanchesà 11h., le choeur polyphonique de Montréal.BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame 0.Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 11 h., grand-messe (grégorien et polyphonie) à l'orgue Pierre Grand’Maison.ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel, Montréal— L'organiste Jacques Boucher sam à la messe de 17h., dim.aux messes de 10h et 11h.ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante.Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h.30, messe catholique traditionnelle chantée (grégorien, polyphonie et orgue) à 10h ÉGLISE SAINTE-CUNÊGONDE: 2461 ouest rue SKJacques.Montréal (937-3812)— Tous les dimanches à 8h 45, grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) FESTIVAL INTERNATIONAL DE LANAU-DIÉRE: Joliette— AMPHITHÉÂTRE: Le 14 juillet à 20h., Messa di Requiem, Verdi, avec Carol Nebletl.soprano.Vinson Cole, Ténor, Leslie Richards, mezxo, Paul Plishka, basse, Choeur classique de Montréal, Chanteurs de la Place Bourget.Orchestre Métropolitain, dir.Semyon Vekshtein— Le 1S juillet 4 I4h.30, Aranjuez, L'Orchestre symphonique de Québec, dir.Simon Streatfeild, Alvaro Pierri, guitariste, oeuvres de Beethoven, Rodrigo et Massenet MAISON TRESTLER: Chemin de la Commune.Dorion— Concert de Michael Injae Kim, pianiste, oeuvres de Bach.Liszt.Beethoven et Stravinsky, le 19 |uillet à 20h ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211 )— Le dim Les Petits Chanteurs de Bretagne, à la messe de 11h — À 15h 30, Raymond Daveluy à l'orgue PARC DE WESTMOUNT: La Lagune, West-mount— La ville de Weslmount, Le YMCA et la Guilde des musiciens du Québec présentent un concert avec Le Trio de jazz Ming Lee, voix, piano, basse, le 15 juillet de 14h.à 16h VILLAGE DES TERRASSES ST-ADOLPHE-D'HOWARO: Salle Amati: Concerts gratuits tous les lundis à 20h — Le 16 juillet, le maître Bogodar Kolorovitch.accompagné de Mme Prieur, oeuvres contemporaines russes Populaire L’AIR DU TEMPS: 194 St-Paul O, Vieux-Montréal (642-2003)— Jazz du mer.au dim de 22h.15 à 02h.30— Funk U, Kim Richardson, chanteuse, du 12 au 15 juillet AU BAL ST-LOUIS: 82 est Prince Arthur.Montréal (288-2423)— Paolo Ramos Band Brésil, du 12 au 15 juillet BAR 2080: 2080 rue Clark.Montréal (285-0007)-Kuba Stankiewicz Ensemble, le 14 juillet à 22h — Tous les dm Yannick Rieu.à 22h BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 Sl-Denis.Montréal (8444)682)- Harmonica Zaka.du 12 au 15 luillet à 22h.BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer.Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoltrey Lapp, en permanence, lun 19h à 24h .mar 20h à 01 h., mer au ven.18h 4 22h — Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven à compter de 22h., le sam à compter de 21h 30, invité le 14 juillet.Nelson Symonds.guitare— Billy Georgette en solo, lun de 17h.à I9h , mar de 17h.30à 19h 30— Trio Billy Georgette, sam de 18h à 2111.30— Le tno de Bernard Pnmeau, le dim de 19h à 24h .invité le 15 juillet.Eli Krantzberg.vibraphone LE BIJOU: HOtel Relax.2900 Le Carrefour, Laval (688-8244)— Mark Walker, chanteur/saxophoniste, du 3 au 28 juillet, mar.mer de 20h à 01 h., jeu ven de 21h à 02h, sam de 22h à 03h LE BIJOU DU VIEUX-MONTRÉAL: 310 rue Le- moyne, Vieux-Montréal (288-5508)— Le groupe El Kady.du mer au sam CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie.Montréal (735-1259)— Tous les dimanches.En Français Seulement, rock québécois et français, le 15 juillet Janine et les autres, de Belgique à 21 h.CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario.Montréal— Dtck Tracy Rides Again, le 14 juillet à 21 h 30 LE CLUB DATE: 1218 est Ste-Cathenne, Montréal (526-5844)— La chanteuse Claudia Katry.du mer au sam à 22h dim é 160.30— La chanteuse Caroline Harvey, les dim 4 22h LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Sto-Catherine.Montréal (845-5484)— Birth Detects, Grave Concern, Detmum Tremens, le 14 juillet 4 20h LE GRAND CAFÉ: 1720 St-Denis.Montréal (849-6955)— Cari Tremblay, les 14-15 juillet HÔTEL LA CITADELLE: 410 Sherbrooke O , Montréal— John Gilbert en spectacle, mar au sam 4 compter de 20h HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desiardms.Montréal (285-1450)— Bar Le Foyer: Tibor Ceasar, pianiste.lun 17h.4 20h , mar au ven de 17h 4 01 h .sam de 20b 4 01h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester, Montréal (878-2000)— Mike Mirizio au piano, du dim au ven de 17h 4 20h L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent.Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar au dim de 19h 4 02h LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 19h 4 24h .danse au son du groupe Ruffino Tino LE K BAR: 812 est Rachel, Montréal (526-9054)-Brlty Charcoal avec Pierre Perron et ses invités, le 14 luillet 4 22h 30 L'IMPROMPTU: 1201 Dorchester O., Montréal (878-2000)— Jazz avec Tlm Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar au |eu.de 20h 4 01h., les ven et sam de 21h.4 02h MONTREAL AEROPORT HILTON: 12.506 Côte de Liesse.Montréal (631-2411)— La Barrique: Pte-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar.au sam de 20h 30 4 2h — Le Carrefour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11 h.30 4 minuit TALLULAH DARLING: 3604 SRaurenl Montréal (282-9944)— La chanteuse Louise Lange an spectacle.du 5 juillet au 1er sept.les jeu ven sam 4 compter de 22h.30 LES MALADIES MENTALES COMPRENDRE C'EST FONDAMENTAL TELEVISION SAMEDI O CBFT 12.00 Univers inconnus 13.00 Ciné-Famille « Tinbn et le lac aux re quins 15.00 L’umvers des sports 16.30 Passeport pour.17.00 Expédition 17.30 La mer 4 voir O CBMT 12.00 Star Trek 13.00 Canadian Gardener 13.30 Fish'n Canada 14.00 Driver's Seat 14.30 People and Dogs 15.00 CBC Sports Weekend 18.00 CBC News Saturday Re port GD C FT M 12.00 Ciné week-end < Deux nigauds chez les tueurs > amér.49 avec Bud Abbott, Lou Costello et Bo ris Karloff 13.30 Ciné wee-end « Les illusions trahies > amér.78 avec Jadyn Smith, Tony Curtis et Mi chelle Phillips 16.00 L'Aventure 16.30 Double déh 17.00 Vidéo Star 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal (B C FC F 12.00 Maple Leal Wrestling 13.00 Canada in View 13.30 T 4 T 14.00 Wide World ol Sports 18.00 Pulse CB TV5 13.00 Carie Verte: sur le fleuve abandonné 13.30 Hotel 14.00 Autant savoir: bronzo manie 14.30 Epona 15.00 Spécial cinéma 16.00 Télétourisme 16.30 Les animaux du monde 17.00 Continents francophones 17.30 Papier glacé 16.00 Science en Images: au ser vice de l'an CD RADIO-QUÉBEC 13.30 14.00 15.00 Pause musicale Communications dans les organisations Formation continue en sciences de la santé 16.00 Economie au travail 17.00 La planète vivante 18.00 Passepartout 63 QUATRE SAISONS (cible 5) 12.00 Les Pierrateu en culottes courtes 12.30 Le petit journal 13.00 Baseball 90 13.30 Cinéma Quatre Saisons • Visa pour l’aventure i amér.67 avec Pamela Aus tin, Pat Boone et Terry Thomas 15.30 Exploits 16.00 Le défi Guinness 16.30 Action Réaction 17.00 Coup de soleil 17.30 18.00 Le grand journal La roue chanceuse DIMANCHE O CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 Des Jardins d'aujourd'hui 13.30 Propos et confidences 14.00 Cinéma • Le soleil de Casey > amér.77 16.00 Autosport Molson 17.00 Second regard 18.00 LeTéléjoumal O CBMT 12.00 Meeting Place 13.00 Family Pictures 13.30 Hymn Sing 14.00 C8C Sports Weekend 17.00 The Facts of Life 18.00 The Magical World of Dis ney GD C FT M 12.00 Bon dimanche 14.00 Pour l'amour du risque 15.00 Les joyeux naufragés 15.30 L'espnt d'aventure 16.30 Double défi 17.00 Vidéo Star 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal CB C FC F 13.00 Question Period 13.30 The Littlest Hobo 14.00 Expos Baseball 17.00 Sketches of our Town 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CB TV5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Faut pas réver 15.00 Apostrophes 16.30 Animalia 17.00 Trente millions d'amis 17.30 L'école des fans CD RADIO-QUÉBEC 13.30 Pause musicale 14.00 La civilisation grecque 15.00 De famille en familles 16.00 Origines de l'Occident 17.00 Droit de parole 18.00 Passe-Partout S3 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12.30 Le petit journal 13.00 Cinéma Quatre Saisons « François ou le chemin du soleil > it.72 avec Graham Faulkner, Judi Bowker et Valentina Cortese 16.00 Chasse et pèche 16.30 Action réaction 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise VARIETES BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 Sl-Hubert.Montréal (842-2808)— Prise de la Bastille avec Wagi Kouri, Suzanne Hurtibise.Danielle Lévesque, Lily et les autres, le 14 juillet CARRÉ DORCHESTER: Angle Peel et René Lévesque, Montréal— L'Armée du Salut, le 15 juillet 4 14h 30— Tony Stas Band, le 15 juillet 4 19h.30 ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger.Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis 4 21 h.FORT LENNOX: St-PauHle-Aux-Noix (291-5700)— Le Fort est ouvert tous les jours jusqu'au 3 sept., les fins de semaine jusqu'au 16 sept — Le 15 juillet, présentation comparée d'uniformes des soldats français et britanniques HÔTEL LE QUATRE SAISONS: 1050 ouest Sherbrooke, Montréal— Piano-Bar: L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun.au ven.17h.4 01h.ILE DE LA VISITATION: BouI.Gouin est et rue du Pont, Montréal— Le Quintette Pentaèdre, le 15 juillet 4 I2h.IMAGES DU FUTUR: Vieux-Port de Montréal-Exposition internationale sur les applications des nouvelles technologies dans le domaine des arts visuels et des communications, tous les jours de 10h.4 23h., jusqu'au 23 sept LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu, St-Laurent (745-4322)— Atelier d'art pour les enfants, jeu.au dim.de 17h.30 4 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) el 5830 Boul.Taschereau, Brossard (676-4404)— Ateliers d'art, gratuit pour les enfants jeu.ven.de 18h.à 21 h., sam.de 17h.30 4 20h.30, dim.de 17h.4 20h30 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul.Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les enfants, jeu.ven.sam.dim.17h.30 4 20h.30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrignon, 7077 Newman, LaSalle (363-1403)— Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu.au dim.de 17h.30 4 200 30.LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 boul.Le Carrelour, Laval (6868244)— Atelier d'art gratuit pour les entants, jeu.au dim.de 17h.30 4 20h.30 LIEU HISTORIQUE NATIONAL DU FORT- CHAMBLY: Chambly— Commémoration de la présence des militaires britanniques 4 Chambly.nombreuses activités, le 15 juillet de 13h.417h., démonstrations des Compagnies Franches de la Marine, les dim.22-29 juillet, 612-25 août, 414h MAISON DU MEUNIER: Boul Gouin est et rue du Pont, Montréal— Le groupe Inti, mélodies d'Amérique latine, le 15 juillet 4 19h.MUSÉE DES BEAUX-ARTS DE MONTRÉAL: 1379 ouest Sherbrooke, Montréal (2861600)— Salle Arthur-Lismer: Ateliers-démonstrations, l'aquarelle, le 14 juillet 4 100.30 et 13h.30— Films et vidéos présentés dans le cadre de l'exposition Salvador Dali: le 14 juillet 4 130 30 Impressions en Haute Mongolie— A 14h 30: Un chien andalou— 4 150.: The Definitive Dali: A Lifetime Retrospective— Dim.15 juillet, visites commentées Souvenirs d'Italie, anglais 4 13h„ français 4 13h.30— Dimanche-Esso: Salle Arthur-Lismer, Souvenirs d'été en famille de 13h.416h.— Vidéos présentés dans le cadre de l'exposition Salvador Dali, Mille et une visions de Salvador Dali, 4 13h.30— Chien andalou, 4 14h.30— Salvador Dali Soft Self-Portrait with Bacon, 4 150., Salle Maxwell-Cummings PARC LAFONTAINE: Théâtre de la Verdure, Montréal— L'Ensemble national de folklore Les Sortilèges, le 14 juillet 4 20h 30 PLANÉTARIUM DOW: 1000St-Jacques ouest, Montréal (872-4530)— « Danger: planète en péril • du 5 mai au 2 sept., français: 130.45,15h., 20h.30, anglais: 12h.30,190.30 STADE OLYMPIQUE: Montréal (252-8687)-L observatoire de la tour du Stade, accessible par funiculaire, tous les jours de la semaine, lun.12h.4 18h .mar.au dim de 10h.418h.THÉÂTRE L'ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (849-4056)— * Et pendant ce temps, les japonais travaillent i spectacle de Martine Boeri, du 10 au 21 juillet, mar.au sam.4 20h.30 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA.Montréal (842-2112)— Festival Juste Pour Rire: Daniel Lemire, le 14 juillet 4 18h 30, du 17 au 20 juillet 4 200, le 21 juillet 4 18h 30 VIEUX-PORT DE MONTRÉAL: Montréal (522-1245 el 1 -806361 -4595)— Le Cirque du Soleil présente son spectacle Le cirque réinventé, le 14 juillet 16h.et 20h.30, le 15 juillet 13h.et 160 30 LE POINT-OE-VUE: 1201 Dorchester 0 .Montréal (8762000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun au sam de 19h.4 230.Christiane Gendron, harpiste.les ven et sam Gouvefnenient du Quebec Ministère ds la Santé at das Services soclaui MUSIQUE CLASSIQUE CE SOIR.SAMEDI 14 JUILLET V LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 • concerto pour piano no.1 (Beethoven) • symphonie no.34 (Mozart) • concertos pour piano nos.1-2 K.37-39 (Mozart) • suite pour orchestre BWV 1069 en ré (JS Bach) DEMAIN SOIR, 22:00 • concerto pour piano no.17 (Mozart) • quatuor op.73 no.3 L'Empereur (Haydn) • concertos RV 121-126-145-152-166 (Vivaldi) • sonfonias nos.1-2-3 (Scarlatti) • adagio en sol mineur (Albinoni) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 La lolovision du sameili soir en un c*liii d'oeil 18h00 18h30 19H00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h(K) 23h30 OOhOO 0 CBFT (R.C.) Montréal Téléjournal Q Samedi P.M.Ç Baseball / Expos vs Braves Nouvelles g météo/sport 22h35/Cinéma : Meurtre au 43c étage —Am.78 Avec Lauren Hutlon et David Birney ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News News P Star Search Paradise g Beauty and the Beast g Tour of Duty g News Lifestyles of the Rich and Famous (~5~) WPTZ(NBC) Plattsburgh News Family Ties Cheers 227 g Amen g The Golden Girls g Empty g Nest Hunter g News Saturday Night Live 1 CD CBMT (CBC) Montréal News The Tommy Hunter Show Kate & g Allie Newhart g The Golden Girls g Empty g Nest Kids in g the Hall Code» g The National Newswatch 23h40/Night Music CO CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Avis de recherche : Inv.: Gaston Lepage Les Lauréats Cinéma : Coeur circuit —Am, 86 Avec Ally Sheedy et Steve Guttenberg Journal intime Nouvelles g météo/sport Ciné-lune : La/livre au corps Am.81 —Avec William Hurl CB CFCF (CTV) Montréal News Expos Summer 90 Star Trek : The Next Q Generation Katts g and Dog The g Campbells Can we be serious C.D.Howe : The minister of everything News g News Just for 1 Ulughs Cü TVS (Télévisions Francophones) Science en images Sentiers Journal télévisé de TF1 Parcours Sacrée soirée Cinéma : Battling le ténébreux —Fr.83 Avec Thierry Trémouroux et Manuel Gélin Musique classique Journal télévisé de TF1 (17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout National Geographic Cinéma : César el Rosalie —Fr.72 Avec Yves Montand et Romy Schneider Cinémotions : Beau temps mais orageux en fin de journée —Fr.86 —Avec Micheline Presle Points de vue (20) Musique Plus 'Musique vidéo Vox Pop Film musical : Sweet Dreams ConccrtPlus / French Revolution in New York (22) WVNY (ABC) Burlington News g Runaway with the Rich.Star Trek : The Next Ç Generation Super g Jeopardy ! Monopoly g B.L.Stryker g News g 23hl5 / Star Trek (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door The Amateur Naturalist Profiles of Nature The Science Edition Movie : One hundred men and a girl —Am.37 Avec Deanna Durbin et Adolphe Menjou Conversations Moving Images Ontario Ixittery .Movie : It start Avec Deanna •d with Eve —Am.41 Durbin et Charles Laughton (25) Much Music 19 h / The Big Ticket.Vidéoclips Soul in the City Vidéoclips Spotlight /The Tragically.The Big Ticket.(33) VERMONT ETV (PBS) The Lawrence Welk Show Austin City Limits Wish Me Luck Movie : Seance on a wet afternoon —G.-B.64 Avec Kim Stanley et Richard Attenborough Alive from off center Great Performances g (35) QUATRE SAISONS Montréal La roue chanceuse Gens de chez nous 7e Ciel Cinéma : Macaroni —It.85 Avec Jack Lemmon et Marcello Mastroianni Les routes du paradis Ia- Grand Journal Sports plus week-end Bleu Nuit (57) WCFE(PBS) Austin City Limits The Living Isles wüd g America Faerie Taie Theatre / Cinderella The Best of National g Geographic Doctor Who Lonesome Pine Specials La télévision du dimanche soir en un clin d’oeil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO 0 CBFT (R.C.) Montréal Téléjoumal g L’Humeur à l’Humour g Bonjour la visite 22h20/Téléjoumal g météo/sport Cinéma : Octobre —URSS 1928 Avec Nikandlov et Vladimir Popov ( 3 ) WCAX (CBS) Burlington News Newhart 60 minutes g Murder She Wrote g Movie : Ihe Gambler III — Ihe Legend Continues —Am.87 Avec Kenny Rogers (lre/2) News g 23hl5/The Arsenio Hall Show (ID WPTZ (NBC) Plattsburgh Disney Summer News g Magical World of Disney g Movie : Love and Hate : A Marriage Made in Hell —Can.89 Avec Kenneth Welsh (lre/2) Movie : Sword of Gideon —É.-U.86 Avec Steven Bauer (lrc/2) fil CBMT (CBC) Montréal Magical World of Disney g Budwciser Calgary Stampede News g Venture Newswatch The Streets of San Francisco GD CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal lui belle et la béte Rira bien.Minisérie : Le Paradis des Passions (lre/2) Crimes en solde Nouvelles g météo/sport Vision mondiale CB CFCF (CTV) Montréal News Travel, travel W5 g America’s Funniest.The Simpsons Movie : The Gambler HI — The Legend Continues —Am.87 Avec Kenny Rogers (lre/2) News g News Entertainment this week CED TV5 (Télévisions Francophones) Gourmandises (18hl5) Le divan Journal télévisé de TTT Expédition chasse et.Apostrophes : Im 724e et la Dernière luitifiidcs Journal télévisé dcTFI Expédition chasse et.(17) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout Ciné-Soleil : Les amis de la foret lui trentaine Cinéma : Graine de violence —É.-U.55 Avec Glenn Ford et Sidney Poitier 22h45 / L’lndicc plus (20) Musique Plus Musique vidéo Dadabiz Musique vidéo (22) WVNY (ABC) Burlington News g Wheel of Fortune Life Goes On g America’s g Funniest Movie : The man with the golden gun —G.-B.74 Avec Roger Moore et Christopher Lee News g 23hl5 / War of the Worlds (24) CICO (TVO) Ontario Les amis ratoas L’oiseau bleu Vivre en couleurs lui France à la carte Ex-Libris Festival Franco- Ontarien Documentaires en musique Il était une fois.le pouvoir (25) Much Music 19 h : Backtrax The Best of Much Vidéoclips Spotlight / They Might.Vidéoclips (33) VERMONT ETV (PBS) All Creatures Great and Small Wild g America Naturescene National Audubon g Society Special Masterpiece Theatre: g Piece of Cake The Jewel in the Crown Mystery ! The return oft} Sherlock Holmes :.Masterpiece Theatre g (35) QUATRE SAISONS Montréal Les Carnets de Louise: Inv.: Yves Jacques Caméra 90 Surprise sur prise Rêve d’un jour Les Guldenburg Dernière édition Sports plus week-end (57) WCFE(PBS) Evening at Pops All Creatures Great and Small Great Journeys Masterpiece Theatre : Q Pieu of cake Butterflies Blackaddcr II Shelley Two’s Company Sneak Preview & C-8 ¦ Le Devoir, samedi 14 juillet 1990 * U le cahier du VINS/chronique Les vins de vos vacances ^ 'v)l M4SSE4U i+MÇk Pierre \\mkM SEGUIN NOMBREUX sont ceux pour qui le mois de juillet signifie la canicule, le plein air, le bord de la piscine, bref les vacances.Pour le vinophile aussi.Son choix de vins reflétera ainsi son humeur et le climat.Avec le mercure oscillant autour de 30° C, on choisira des vins légers, frais et rafraîchissants.Nous oublierons les Châteauneufs-du-Pape, les grands Bordeaux, les vins de la Côte de Nuits au frais et à l’obscurité de la cave pour les retrouver à l’automne.Les grands vins rouges risquent de paraître lourds et capiteux.D’ailleurs avec la cuisine estivale, la richesse de leur saveur ne sera pas mise en valeur.Vaut mieux jeter son dévolu sur des vins souples et légers comme les Beaujolais, les petits Bordeaux, les petits Bourgogne, les vins de la Loire, certains vins rouges australiens et californiens particulièrement adaptés à une cuisine en plein air.Chaud le vin, chaud LA TEMPÉRATURE de service fera de votre sélection un succès ou un échec.Souvenez-vous de servir ces vins rouges à une température proche de 14° C et qu’il vaut mieux boire un vin rouge trop froid que trop chaud.Servi un peu froid, le vin se réchauffera rapidement dans votre verre.À la bonne température vous profiterez au maximum des qualités du vin.Les arômes sont francs et les saveurs fraîches.S’il est trop chaud, le vin perdra ses effluves fruitées et florales au détriment de l’alcool ( très volatile à haute température ), les saveurs seront masquées par l’amertume et la finale sera capiteuse et brûlante sous l’effet de l’alcool.Plusieurs amateurs se privent de vins rouges en été à cause de ce phénomène.Un petit coup de fraîcheur et le tour est joué.Même au restaurant, n’hésitez pas à demander un sceau d’eau glacée pour rafraîchir votre bouteille de rouge que le garçon de table vous a servi bien tiède sous prétexte que le rouge se boit à la température ambiante.S’il vous fait la gueule, expliquez-lui gentiment qu’on ne sert jamais un vin rouge à une température supérieure à 18° C et que le concept de température ambiante était valable au 18e siècle alors que les demeures de pierres n’étaient pas chauffées.Le vin blanc sera servi bien frais à environ 8° C.Ne faites pas l’erreur de le glacer.Vous perdrez en saveurs et en parfums.À moins que vous ayez un vilain petit vin blanc à « passer » à vos invités ! L’embarras du choix POUR RENDRE vos vacances encore plus mémorables, nous avons sélectionné une gamme de vins à saveur d’été.Les blancs feront merveille sur le classique filet de morue gaspésienne ou sur les délectables crevettes de Matane.Les rouges égayerons vos barbecues les plus variés.Que vos vacances vous amènent en Gaspésie, au Lac Saint-Jean, en Kstne ou dans l’Outaouais, vous trouverez facilement ces vins dans toutes les succursales de la Société des alcools du Québec à travers la belle province.Les vins de cette liste sont tous de qualité irréprochable et représentent d’excellents rapports qualité / prix.BLANCS Alsace ¦ Sylvaner Cuvée les Amours 1988, Hugel, 10,95$; ¦ Pinot blanc Diamand d’Alsace 1989, Sparr, 9,95 $ ; ¦ Pinot blanc 1988, Trimbach, 9,70$ ; ¦ Riesling 1988, Villm, 12,00$ ; ¦ Riesling 1988, Léon Beyer, 12,35$.Bordeaux ¦ Maître d'Estoumel 1989, 11.95$; ¦ Entre-deux-Mers, Château Bonnet 1989, 10,65$.Maçonnais ¦ Macon Villages, Laforêt 1988, J.Drouhin, 16,15$; ¦ Saint-Véran 1988, G.Duboeuf.16,65 $.Loire ¦ Muscadet la Sablette 1988, 10,10$ ; ¦ Sancerre Domaine La Moussière 1989, 18,95$.Australie ¦ Chardonnay Bin 65, Lindemans 1989, 9,75 $ ; ¦ Chardonnay 1988, Léo Buring, 9,75 $ ; ¦ Early Bird 1990, Hardy, 9,70 $.Espagne Vina Sol 1988, Torres, 8,45$.ROUGES Bordeaux ¦ Maître d’Estoumel 1988, 11,95$; ¦ Château de Parenchère 1988, 13,05 $ ; ¦ Vieux Cellier d’Yvecourt, 9,40$.Beaujolais ¦ Beaujolais Villages 1989, G.Duboeuf, 13,05 $ ; ¦ Brouilly Château des Tours 1989, 16,45 $ ; ¦ Brouilly 1989, G.Duboeuf, 16,70 $.( N’achetez que les vins du millésime 1989.) Rhône ¦ Carte Noire 1988, Cellier des Dauphins, 9,50 $ ; ¦ Côte du Rhône 1988, E.Guigal, 13,10$ ; Benjamin Brunei 1988, 14,80$.Loire ¦ Chinon 1988, Grand Clos, Charles Joguet, 20,20$; Bourgueil 1988, Clos de la Henry, 9,85 $.Australie ¦ Diamond Reserve 1988, Rosemount Estate, 12,05 $ ; Chiraz.Bin 501987, Lindemans, 9,25 $.Chili Gato Negro, Cabernet 1987, 7,50$; ¦ Santa Carolina Cabernet, 6,10 $.États-Unis ¦ Cabernet Sauvignon Woodridge 1987, Mondavi, 9,75 $ ; ¦ Cabernet Sauvignon Glen Ellen 1987, 9,50$.ROSÉS Australie ¦ Château Reynella 1989, 9,75$.En espérant que cette liste facilite vos achats estivaux, nous vous souhaitons de bonnes vacances.Et comme vous nous faisons relâche jusqu’au mois d’août.13 X «le./ vol 750 ml APPELLATION CONTRÔLÉE MIS EN BOUTEILLE PAR DELAS FRÈRES TOUHNON «.RHONE (ArOftChO) FRANCE Une sélection F.Fréchette France, région vi-nicole : Côtes Du Rhône.Encepagements: - 60% Grenache - 10% Mourvedre - 10% Cinsault - 10% Syrah - 10% Carignan Vin d’un beau rouge cassis brillant, aux arômes herbacés, fruités, tanruques, long en bouche.C'est un vin très bien équilibré qui allie puissance et finesse.Accompagne très bien les gibiers, viandes en sauce et les fromages moyens.Conservation : 3 à 4 ans.No de code: +216085 Prix: 9,65$ PHOTO ARCHIVES AU CENTRE INTERNATIONAL D’ART CONTEMPORAIN Un automne chaud en art actuel Claire Gravel LE CENTRE international d’art contemporain de Montréal (CIAC) change de formule.Il n’y aura pas de Cent jours d’art contemporain mais cinq événements qui se succèdent du 1er juin au 28 octobre, dans les vastes locaux de la Place du Parc.Ainsi peut-on voir jusqu’au 29 juillet les expositions Goya à Beijing, où des artistes de haut calibre, Nancy Spero, Jenny Holzer, Ken Lum, Leon Golub, Nam June Paik (entre autres) rendent hommage aux étudiants chinois, et Exclus : le drame des réfugiés de notre époque, qui illustre la tragédie quotidienne de plus de trois millions de déracinés à travers le monde.Le premier septembre s’ouvrira une exposition fort attendue ayant pour thème l’écologie : Savoir-vivre, savoir-faire, savoir-être regroupe 25 artistes de réputation internationale.Voici la liste définitive : Lothar Baumgarten, Joseph Beuys (Allemagne), Ashley Bickerton (États-Unis), Dominique Blain, Domingo Cisneros (Canada), Jean Dupuy (France), Jimmie Durham (États-Unis), Fast Wurms (Canada), Robert Filliou (France), Buckminster Fuller (États-Unis) Hamish Fulton (Angleterre), Juan Geuer, Betty Goodwin, Rodney Graham, John Greer (Canada,) Helen et Newton Harrison (États-Unis) Alfredo Jaar (Chili), Nikolaus lang (Allemangne), Francine Larivée (Canada), Saburo Muraoka (Japon) Ed Poitras (Ca- nada), Robert Rauschenberg, Todd Siler, Meg Webster et Lawrence Weiner (États-Unis).C’est en lisant Les trois écologies de Félix Guattari que le directeur du CIAC, Claude Gosselin a défini les trois axes de l’exposition : « Ce thème, l’écologie, dit-il, doit être entendu dans un sens plus large que dans sa conception environnementa-liste habituelle.Il est entendu ici de façon à inclure l’écologie mentale, l’écologie sociale et l’écologie environnementale, dans une acceptation qui touche tous les aspects de la vie ».Fuller, Filliou et Beuys représentent les « pères » de cette ouverture par l’art à une conscientisation écologique.Francine Larivée avoue bien honnêtement « mais que pouvons nous faire, nous les pauvres artistes, devant un problème aussi grand, sinon repenser nos propres rapports au monde : cela doit partir de soi.» Son installation, nous a-t-elle appris, portera sur l’offrande et nous y verrons, entre autres choses, ses fameuses mousses vivantes.Savoir-vivre, savoir-faire, savoir-être aura le grand mérite de prendre une position morale face aux peuples en voie de disparition.Les atistes Dominique Blain, Alfredo Jaar et Lothar Baumgarten dénoncent les génocides ainsi que le pouvoir colonial dans des oeuvres puissantes.Domingo Cisneros, Jimmie Durham et Ed Poitras, trois artistes amérindiens, présenteront des installations sur la disparition violente de leur peuple et de leur culture.Après des PHOTO H.MAX IHtMHLAT Sans titre, techniques mixtes de Dominique Blain (1987).décennies de pillage de leurs formes rituelles par les artistes blancs contemporains, il était temps de leur donner les mêmes privilèges et il faut féliciter Claude Gosselin pour cette place importante dans l’exposition, aux côtés de Fuller, Filliou et Beuys.Actuellement au Japon, les membres du groupe Fast Wurms de Toronto, présents aux Cent Jours de l’an dernier, reviennent avec une toute nouvelle installation.Ils se sont fait connaître pour leur esprit décolonisateur devenu un véritable mode de vie.Tribu nomade occupant entièrement le territoire, ils transforment musées et galeries en campements multicolores où passent des vibrations énergétiques d’une grande beauté conceptuelle.Betty Goodwin présentera deux nouvelles oeuvres où le corps humain sort d’un arbre.John Greer est connu pour ses magnifiques sculptures aux formes végétales.Helen et Newton Harrison font un travail photographique de restructuration du paysage.Ashley Bickerton mêle déchets et haute technologie.Hamish Fulton expose les photograpies des contrées qu’il traverse à pied, proposant une autre façon de vivre de paysage.Nikolaus Lang exposera la seconde version de Varrioota ’s Daydreams after his Escape near Ar-rona Homestead une installation parlant de l’érosion du sol et des arbres.Le 8 septembre commencera à la Place du Parc et à la galerie d’art Lavalin une autre exposition d’envergure, Visions 90 qui comprend 15 artistes de moins de 35 ans dont neuf Québécois : Liliana Berezowsky, Sylvie Bouchard, Rose-Marie Gole, Jean-François Cantin, Jean-Pierre Harvey, Roberto Pellegrinuzzi, Su- zanne Roux, Claude Simard, Michel Daigneault.Les oeuvres sont en grande partie des sculptures et des installations : lumineuses pour Cantin, photographiques pour Pellegrinuzzi.De Toronto, Micah Lexier posera au sol des feux de projecteurs de police, dites « cerises » qui tournent dans l’obscurité, faisant apparaître par intermittence des phrases.Randall Anderson de Vancouver utilise du papier peint chargé de téléviseurs et autres biens de consommation pour former le visage de Karl Marx, entre autres.Cathy de Mondiaux (Angleterre) construit d’étranges sculpteurs mi-minimalistes, mi-on ne sait quoi.Craig Wood (Angleterre) posera au sol des dizaines de sacs remplis d’eau.Les Italiens Mediavox présenteront une instatllation et une performance.Quand à Petah Coyne (États-Unis), elle produit de surprenantes sculptures un peu dans l’esprit de celle d’Eva Hesse, mais ses matériaux sont naturels.Elles dégagent une forte intensité dramatique.Outre ces deux expositions, le CIAC présentera du 15 septembre au 28 octobre une rétrospective des oeuvres de Fernand Leduc, ce grand peintre québécois signataire du Refus Global et prix Borduas.« Plus de 40 ans de peintures (1943-1988) » sera représente par 110 oeuvres.Cette exposition dont le CIAC assure la circulation est organisée par deux musées français : le Musee des beaux-arts de Chartres et le Musée du Nouveau-Monde de la Rochelle, dont un des derniers directeurs, Alain Parent, avait été conservateur en chef du Musée d’art contemporain de Montréal à la fin des années 70.Le groupe Fast Wurms RESTAURANTS/chronique Toute bonne chose a une faim Josée BLANCHETTE À GRANBY, tout le monde sait qu’il y a le zoo.Il y a aussi une faune sur deux pattes à se presser dans les restos-minutes encerclant la ville de toutes parts.De Line-la-poutine à Nick-la-frite, rien de bien nouveau sous le soleil de l’Estrie.On est à cent lieues des restos de province français, ces petites haltes routières essaimées au gré d’un détour du Guide Michelin où manger n’est ni une corvée, ni un pis-aller.Dans le plus pur esprit français (14 juillet, baguette de pain et béret), le couple ITod’homme a élu domicile à Granby après avoir essuyé la moitié d’un échec à Cowansville.La cuisine de l’Aubergade s’y retrouve simplifiée, tout aussi savoureuse certes, mais avec peut-être un soupçon d’imagination en moins; cette coquetterie du cuistot qui effraie tant le client nanti des petits et gros bourgs de campagne.Jean-Yves en cuisine et Audrey en salle assurent tant les avants que les arrières avec toujours autant de professionnalisme.Reste à savoir si leur nouvelle clientèle aura les exigences nécessaires (à la hausse s’entend) pour leur donner envie de se dépasser.De petites bouchées de foies de canard chaudes sur pain grillé sont apportées en guise de hors-d’oeuvre avec l’apéro.Cette délicate attention est d’ailleurs fort répandue en France, 14 juillet ou pas.Chez les grands tooués, on pousse même la générosité jusqu’à vous offrir une petite entrée supplémentaire.Les entrées de l’Aubergade, présentées sur assiettes noires, garantissent un effet saisissant.L’éventail d’avocats et de pétoncles sur coulis de poivrons rouges joue sur des couleurs franches, le blanc du pétoncle simplement grillé.Le couhs de poivrons se teinte d’un peu de fumet de poissons.Assiette estivale par excellence, celle-ci séduit tant par sa simplicité que par ses saveurs naturelles, sans contrefaçon.L’aumonière de saumon fumé maison fait partie de ces entrées accroche-coeur.Le poisson à peine fumé et presque translucide emprisonne une farce à l’avocat et aux champignons acidulée au citron.Disposé sur un fond de crème trahissant l’ajout de moutarde douce (Condor) et de ciboulette, le tout a des allures Scandinaves à la californienne.Un granité au vin rouge et au jus de poires permet au cuisinier d’espacer les plats.Dans la bouche, ce sorbet-entremets a bon goût.Dans l’estomac, l’effet est moins heureux comme pour tous ces trous normands glacés.Le râble de lapin à la moutarde de Meaux détonne un peu sur cette carte.Ce plat terroir amélioré par les bons offices de la nouvelle cuisine charge un peu trop sur la moutarde dans cette version et très peu sur la crème.Le tout manque de finesse et d’originalité.Par contre, les petits légumes d’accompagnement témoignent d’un souci de bien refléter les trouvailles de saison.Ces petits pois cuisinés avec de la laitue et des oignons, ces carottes miniatures et ce flan aux navets en sont.Mêmes légumes avec le magret de canard aux baies sauvages.Ce plat généreux combine la viande et le fruit, association naturelle qui peut déplaire à certains et en emballer d’autres.Pour ma part, elle me séduit.Sur fond de canard à l’alcool de framboises et à la purée de mûres de Boysen, les magrets tranchés dans le vif et rosés à souhait reposent en paix.La corbeille de pain laisse à désirer par la qualité du pain trop chargé en levure.Mais, c’est souvent la rançon des restaurants de campagne que de devoir se contenter des ressources locales, à moins de carrément se lancer dans l’exercice de la boulangerie maison.T iré d’une carte des vins intéressante, un Chevalier Védrines blanc (20,50 $) 1988 arrosait ce repas fort honorablement.Les desserts, présentés sur assiettes noires également, terminent le repas en beauté et n’escamotent pas la sortie.La tulipe de sorbets aux fruits frais repose sur une touchée de crème anglaise.La tulipe faite de chocolat de qualité et garnie de sorbets à la pêche, aux fruits de la passion et aux framboises, contient également quelques baies de saison.Léger sur la langue et sur le foie.Un dessert vedette à l’Aubergade depuis ses débuts, la Tentation d’Audrey, regroupe une kyrielle de petites bouchées sucrées comme la tentation.Cet assortiment varié et variant se compose par exemple d’un gâteau banane-chocolat, d’un bavarois aux marrons, d’un gâteau aux noisettes, aux marrons, chocolat et gelée de groseilles, d’un parfait au pralin, d’une poire pochée au vin rouge et de quelques fruits frais sur coulis ou crème anglaise.Son seul défaut à cette assiette, RESTAURANTS & TRAITEURS c’est de vous laisser sur votre appétit tant chaque morceau de tentation envoûte les seas.Mais, comme dit Audrey ; « Toute bonne chose a une fin ».Et, comme disait mon invité ce soir-là : « Si on enlevait aux Français d’avoir recours aux livres de proverbes, ils se tairaient ».Un repas pour deux personnes vous coûtera environ 70 $ avant le vin, la taxe et le service.POUR : Un restaurant de province où il fait bon s’arrêter.Un duo de valeur tant en salle qu’aux fourneaux.Une cuisine bien faite à prix convenables.CONTRE : « Pierre qui roule n’amasse pas mouse » ?C’est ce qu’on verra ! Granby saura-t-elle se montrer à la hauteur de ce nouveau venu capable de grandes choses ?L’AUBERGADE 53, rue Drummond Granby Tél.: (514) 777-5797 Fermé le lundi (et, durant les vacances de la construction, le mardi et le mercredi).gsaas&aaagiasaaaggBZgMiggB s4ux délice* etc Sfec/uieiH Gastronomie pékinoise et szechuannaise 1735 St-Denis 844-5542 (Membre de l'A RO) Le savoir-taire au service du savoir-vivre 2 POUR 1 sur la TABLE D'HÔTE LUNDI-VENDREDI de / 7hOO - 19h00 EXCELLENTE CUISINE FRANÇAISE AMBIANCE QUÉBÉCOISE 311, rue St-Paul est (Au coeur du Vieux Montréal) Tél.: 866-6254 i
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