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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-03-10, Collections de BAnQ.

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le cahier du mr^ DANSE ¦ Louise Lecavalier du groupe La La La est une véritable boule de feu sur scène.David Bowie qui l’a engagée pour sa tournée nord-américaine ne craint toutefois pas de s’y brûler, page C - 5.Montréal, samedi 10 mars 1990 ANGÈLE COUTU Actrice au bord de la confidence Robert Lévesque EN ENTRANT chez elle, au bas de l’escalier, il y a un grand tissu rouge qui tombe jusqu’aux marches, et qu’il faut entrouvrir pour monter, pour entrer dans son monde.C’est déjà le théâtre, cette double entrée, ce passage du rideau, ce coupe-froid et cette intimité à profaner.Angèle Coutu m’avait servi des fraises, des raisins, du café; il flottait dans l’air de ce grand vivoir la voix de Billie Holliday, le chat tigré rongeait les tiges d’un bouquet, son fils dans un coin se tapait L’Aile ou la cuisse (pour la lie fois, se plaignait, amusée, sa mère), et je me disais que le métier d’interviewer était bien agréable et bien embêtant à la fois.Tout allait bien, ce mardi vers midi, rien n’était plus agréable que de se laisser tomber dans les coussins creux et la chaleur du feu qui crépitait dans l'âtre, de rire avec elle de ses cheveux « en moppe » parce que, disait-elle, elle ne savait pas qu’un photographe m’accompagnerait (voyons donc ! ), bref d’entrer dans une complicité qu'elle installait avec la nervosité que cachent assez bien les rires spontanés et partagés.Mais nous ne sommes pas des amis ! me disais-je.Je rencontrais en fait Angèle Coutu pour la première fois de ma vie, ce matin-là, mal réveillé, et voilà que nous étions en train de rire d’une bonne blague, qu’elle me racontait une anecdote croustillante de tournage (sur Le Party, vous ne la saurez pas ! ), que les sous-entendus s’accumulaient à mesure que nous dévorions les fraises, et qu’une amitié, oui une amitié, était là.possible dans toute son illusion.C’est dur le métier d’intervieweur.On débarque chez quelqu’un, qui vous fait la gueule (Eddie Constantine, en 72, m’avait dit d’entrée de jeu : il y a deux types que je déteste, le flic et le journaliste ! ), ou qui vous fait son numéro admiratif (je vous attendais depuis longtemps, j’admire tant vos articles.), ou son numéro de charme (je déteste les interviews, mais puisque c’est vous.), ou qui vous répond oui qui vous répond non, à vous.de vous débrouiller avec le texte, et dans le fond, nous journalistes, on n’a rien demandé.On n’a pas sonné tout ce monde-là, et voilà qu’il faut écrire sur eux.Chez Angèle Coutu, tout changeait.Était-ce le chat aux yeux si verts, qui s’était mis en Boudha dans le fauteuil devant moi pour digérer sa chlorophylle, ou l’étrange paix qui régnait dans le royaume d’une actrice réputée invivable, ou le copinage consenti, ou encore la voix de De Funès qui sortait de la télé, toujours est-il que l’on ne voyait plus le temps passer, et que l’interview glissait aux confidences comme une rencontre de hasard se prolonge.Mais c’est embêtant, tout ça ! On n’est pas là pour se faire engueuler, comme disait Boris Vian, mais on n’est pas là pour se faire aimer non plus ! Ça dérange, ça.La grande intimité, en interview, c’est aussi bête que la douche froide, me disais-je, cherchant pied.et me rendant compte que mes deux pieds, dans leurs bas de laine, s’étaient réfugiés sous mes fesses, toute détente assumée, les doigts dégoulinant du sang des fraises croquées.De quoi parlions-nous ?De cette pièce de Franz-Xaver Kroetz qu’elle va jouer au Quat’Sous, bien sur.De cette pièce de Kroetz qu’elle a jouée il y a dix ans, pièce sans texte où une femme arrivait chez elle et, avant de se suicider, refaisait les gestes de son quotidien.Ça s’appelait Musique en dinant.Maintenant, son Kroetz nouveau c’est Qui marche dans les feuilles., où elle est une bouchère de 44 ans (son âge), Martha, « ancrée dans son matérialisme primaire », dit-elle.Des personnages durs, désespérés, pas faciles à prendre pour l’actrice comme pour le spectateur, un monde d’isolement et d’ignorance que Kroetz, Allemand de l’Ouest, a poussé aussi loin que possible.Des personnages qu’elle aime parce que crus, qu’elle joue « comme un cheval qui s’en va », dit-elle, un monde à oeillères, réaliste et paniquant, des plongées dans des vies exacerbées qui lui font dire, ce matin-là chez elle, que « la vraie vie me manque ».La vraie vie, la sienne.Depuis près de 20 ans, elle vit la vie des studios de télévision où elle est sans doute l’actrice la plus employée.De Marisol en Or du temps, de Jamais deux sans toi à Jeux de société, il y en a toujours pour Angèle Coutu au petit écran.Du travail souvent bâclé, mais dans lequel elle tire toujours son épingle du jeu.On pourrait la caricaturer en disant qu’elle est la Simone Signoret des soap, la Sarah Bernhardt des téléromans.Elle en a un peu marre, c’est sûr.Elle a beaucoup ri à ma question : « pis, la télé ?vous n’en avez pas as sez ?».Et elle répond, comme tout le monde : « le théâtre ne fait pas vivre son monde ».Mais le théâtre est sa caverne préférée, son lieu de prédilection, cet endroit « qui te changes, toujours pour le mieux; même si c’est ardu, même si tu te trompes, le théâtre t’enrichit (ouais ! ), tu mords plus dans la vie après une pièce ! ».On n’a qu’à se rappeler Le Vrai Monde ?de Tremblay pour comprendre à quel point Angèle Coutu est une grande actrice.Elle y jouait cette rage guerrière que Claude, dans son manuscrit, met dans le personnage de sa mère, rage théâtrale, époustouflante, qui dérangeait.Cette actrice-là est un enfant de la balle.À 4 ans, son père, Jean Coutu, alors en pleine carrière, l’emmenait au Gésu pendant les répétitions du TNM.Elle se blottissait avec ses poupées dans le creux des fenêtres de la vieille église, jouait, et le théâtre, pour elle, ce fut d’abord « les voix, de mon père, de Georges Groulx que j’entends encore, de Gascon, Guy Provost, Thérèse Cadorette dont je me souviens très bien du timbre de voix ».Mais cette actrice-là, lorsqu’elle était petite, voulait devenir missionnaire.On jouait l’autre matin à ce jeu : elle, missionnaire; le photogra- Ehe, pompier; moi, délégué aposto-que.J’avais vu la pompe d’un con-rès eucharistique, à Rimouski au ébut des années 50, et au-delà des évêques c’est le délégué apostolique qui m’impressionnait.« Connecté avec le Vatican ! », lance Angèle Coutu.Rien de moins, lui dis-je.Un rapport d’enfant, c’est ce qu’Angèle Coutu privilégie avec ses metteurs en scène.Le rapport de dépendance, dont elle parle abondamment, mais aussi, sans doute, le rapport à la dissipation et à la révolte, ce dont elle ne parle pas, elle qui fut mise à la porte de sept couvents ! Elle était du genre à faire jouer Putain de toi ! de Brassens pendant les cours de couture ! On la dit invivable, chez certains 9ui ont travaillé dans une même pro-uction avec elle ; on la sait féroce, qui sait ce qu’elle veut.Ce n’est pas pour rien qu’elle fut d’abord remarquée pour une Antigone dans les années 60, sortant du Conservatoire.Elle avait déjà du chien.Elle rêvait d’Agrippine.Voir page C - 2 : Angèle PHOTO JACQUES GRENIER Angèle Coutu PHOTO JACQUES GRENIER Les Grands Ballets canadiens rendent hommage vendredi et samedi, ainsi que les 22, 23 et 24 mars, à la salle Wllfrid-Pelletier, au chorégraphe Fernand Nault (notre photo).FERNAND NAULT La timidité incurable d’un Mathieu Albert FERNAND NAULT les a tous connus : de Jerome Robbins à Balanchine, en passant par Leonide Massine, Antony Tudor, Agnès de Mille, Maria Tallchief, Alicia Alonzo, David Li-chine.pour ne nommer que quelques-unes des figures celébrissimes que l’histoire de la danse a retenues dans son carnet comme des monuments.Il les a tous connus, à une époque où le passé de la danse aux États-Unis ne dépassait pas encore le diamètre plat d’une surface sans mémoire ni tradition, et où tout ce qui existait n’avait encore que la forme d’un premier surgissement.Pendant 20 ans, Fernand Nault fut posté aux premières loges d’un spectacle grandiose.Il était là, à New York, de 1944 à 1964, jeté comme tous les autres dans l’aventure folle de la naissance du ballet américain.Une aventure faite de trébuche-ments, d’aléas, de péripéties, et qui tombe aujourd’hui dans nos oreilles juvéniles avec les accents fabuleux d’une histoire impossible.Celui à qui les Grands Ballets canadiens (GBC) rendent hommage vendredi et samedi, ainsi que les 22,23 et 24 mars, à la salle Wilfrid-Pelletier, appartient à la phalange illustre de ceux qui ont manipulé les premiers leviers de l’histoire, et qui ont porté la semence du ballet aux quatre coins d’une Amérique qui n’avait pas encore enlevé ses bottes de cow-boy, et qui connaissait mieux les exploits de Calamity Jane que ceux, probablement moins costauds, de Diaghilev ou d’Anna Pavlova.Fernand Nault n’est pas celui que nous pensions qu’il était, et encore moins celui que sa renommée montréalaise a barricadé à l’intérieur du périmètre étroit formé par la trilogie de Casse-Noisette, Tommy, et Carmina Burana (qui sera présenté en deuxième partie de la soirée que lui consacrent les GBC, après un pot-pourri réunissant une dizaine d’oeuvres qu’il a réalisées durant les années 60 et 70).Sa carrière, sa vie, et surtout la spiritualité dont il nourrit la flamme à l’abri des regards, et dont il ne parle jamais, lui donnent un relief qui déborde largement de l’image photographique et hautement édulcorée que nous nous en sommes fait.L’homme est fuyant, réservé, modeste jusqu’à trouver excessifs les honneurs que lui attirent aujourd’hui les 45 bougies qui décorent le gâteau d’anniversaire de sa vie professionnelle.« On dirait que tout me tombe sur la tête, dit-il, comme s’il voulait excuser sa notoriété.Je n’ai jamais Knsé un seul instant que mon travail puisse faire bjet d’un hommage.C’est quelque chose qui me fait très bizarre.» Mais paradoxalement, malgré la timidité incurable du chorégraphe, sa vie n’aura été qu’un brillant (et parfois tumultueux) parcours.De la case départ jusqu’au fil d’arrivée qu’il n’a pas encore atteint, Fernand Nault aura mené son existence comme une dérive en supersonique.Dès l’instant où il décide de rejoindre la tribu des danseurs, les événements se mettent subitement à débouler.Le jeune Boisonneault, de la rue Iberville (qui réduira son nom pour ne plus l’entendre estropié dans la bouche des Américains), découvre un univers qui a l’intensité de la frénésie, le rythme paniqué d’une improvisation dont la fin n’arrive jamais; un monde où la camaraderie tisse des liens indénouables entre tous ceux qui partagent les inconforts, déconvenues, épreuves et exaltations liés aux premières heures du ballet américain.Lorsqu’il est engagé par l’American Ballet Theatre (ABT) en 44 (lors d’une escale de la compagnie à Montréal au Théâtre St-Denis), les choses se déroulent avec la rapidité d’un éclair.Fernand Nault se présente à son audition en après-midi et, le soir même, il est jeté sur la scène dans Petrouchka : un ballet qu’il n’avait jamais vu auparavant.À la tombée du rideau, le patron administratif de la compagnie, s’avance vers lui et lui propose un contrat de six semaines.Ce sera le début d’un mariage dont la fin n’aura heu que 20 ans plus tard.« Lorsque je me suis présenté à l’audition, j’étais mort de peur, raconte le chorégraphe.Dans le studio, tous les gens qui étaient là pour m’observer étaient des célébrités.Il y avait Anton Dolin, Ali-cia Markova, Jerome Robbins (chorégraphe de West Side Story), Tamara Toumanova, Tatiana Riabouchinska (deux des trois Baby Ballerina de Balanchine durant les années 30), Melissa Hayden (qui deviendra première danseuse au New York City Ballet), et Lucia Chase, la directrice artistique de l'American Ballet.» Quelques jours plus tard, la nouvelle^recrue rejoint la compagnie à Boston.Le soir même de son arrivée, il est lancé sur la scène au bras de Maria Tallchief (la troisième femme de Balanchine) chorégraphe dans la mazurka de La Belle au bois dormant.La répétition, naturellement, n’aura duré que quelques minutes.Pendant 20 ans, ça n’a pas arrêté d’être comme ça, dit Fernand Nault.Nous étions continuellement plongés dans l’action.L’inattendu faisait partie de la vie courante.Il est même arrivé une fois que Antony Tudor (chorégraphe attitré d’ABT) me convoque à son bureau quelques minutes avant la levée du rideau (au Metropolitan Opera de New York) pour m’informer que je devais remplacer un danseur qui venait de se blesser.Il m’a dit : « Quelqu’un va t’apprendre les portées mais pour le reste de la chorégraphie, improvise.» Un épisode extraordinaire ?Non ! Plutôt banal.Il est déjà arrivé que Fernand Nault danse sur une scène alors que les décors s’effondraient autour de lui; que le peintre Marc Chagall termine la peinture du costume qu’il avait déjà enfilé, quelques instants seulement avant d’entrer en scène, ou encore, que la première danseuse de la compagnie surgisse au milieu du plateau dans son tutu du Lac des cygnes pour comprendre quelques minutes plus tard que le décor autour d’elle était celui de Pillar of fire d’Antony Tudor.Confusion délirante, chef-d’oeuvre du bric-à-brac, revers de l’imprévoyance ?« Oui et non, dit Fernand Nault.C’était surtout que nous apprenions à cette époque comment faire fonctionner une compagnie.Nous n’avions aucun modèle de référence.Nous devions tout inventer, personne n’avait encore percé la voie.» Les tournées avaient également la saveur d’une expédition : de six à huit mois par année sur la route, pour visiter jusqu’aux bleds les plus reculés de l’Amérique prfonde.Les grandes escales s’appelaient Chicago, Dallas, San Francisco, Los Angeles; les autres, une myriade de patelins inconnus, disséminés à travers le territoire infini qui sépare la Nouvelle-Angleterre du fin fond désertique de l’Arizona.« Dans chaque ville, nous étions des phénomènes.La danse n’était pas connue comme elle l’est aujourd’hui.Tout le monde venait nous voir comme si nous étions une curiosité.» En 64, pourtant, survient la coupure.Fernand Nault rompt avec New York, sa vie, sa carrière, et tous ceux qui étaient avec lui, engagés dans cette bataille amoureuse qui devait donner forme au premier visage du ballet américain.Il revient à Montréal, une ville qui, après 20 ans de turbulence Voir page C-10 : Nault CHARLES MONTPETIT LAURÉAT DU PRIX DU GOUVERNEUR GÉNÉRAL 1989 EN LITTÉRATURE DE JEUNESSE Charles Monlpelit est né à Montréal le 3 janvier 1958.Baccalauréat cum laude en Communication.Concordia 1979.Illustrateur, graphiste, écrivain et 3g65 boul.Henri-Bourassa est, Montréal, Qué.scénariste professionnel.H1H 1L1 — Tél .: (514) 322-7341 ep ÉDITIONS PAULINES TEMPS MORT / Charles Montpetit 128 pages — 6,95$ — Collection Jeunesse-Pop — Science-fiction “Pétillant, imaginatif.Chez Montpetit, le style s’emballe dès les premières pages.” (Claire Lebrun — Imagine) “Charles Montpetit nous fait entendre une voix extrêmement originale en littérature québécoise pour la jeunesse.” (Denis Côté — L'année de la Science Fiction et du Fantastique québécois) “Un roman qui s’ouvre avec logique, subtilité et humour sur la possibilité d’une autre dimension.” (Michel Provost — Vie pédagogique) “Si tu aimes le mystère, le suspense et les énigmes, voici le roman idéal pour toi." (Communication-Jeunesse, Sélection de Livres Québécois 1989) “Un roman de poids, où flotte un sentiment de liberté et où on se retrouve de façon fantaisiste.” (Chantale Gallant — Radio-Canada) Le Devoir, samedi 10 mars 1990 le cahier du i • ameai Une explosion de jazz précédera le printemps Courtney Pine, Chet Baker Ranee Lee, Pierre Cartier Archie Shepp, J.J.Cale, etc PHOTO ARCHIVES En plus de nous proposer un nouvel album consacré à Billie Holiday, la chanteuse Ranee Lee sera sur la scène du Spectrum le 15 mars prochain.Jeunes Virtuoses dlr.Aitxander Brott CONCERT ANNIVERSAIRE ALEXANDER BROTT ENTREE LIBRE LYNE FORTIN, soprano Programme: Oeuvres d’Alexander Brott "Ritual" "Sholar", sol.DENIS BROTT, violoncelle "Songs of Contemplation" dir BORIS BROTT sol.LYNE FORTIN, soprano "Le Coin des Critiques" pour percussion et cordes sol FRANÇOIS AUBIN MERCRED114 MARS, 20h SALLE REDPATH (Campus Université McGill) Pour faire suite au GRAND CAHIER LE THÉÂTRE DE LA NOUVELLE LUNE PRÉSENTE La raeiive d'après le roman d Agota Kristof Adaptation théâtrale de Odette Guimond et Jacques Rossi Mise en scene de Jacques Rossi Assisté de Morne Dumaresq Avec Roch Auberl, Michèle Craig.Michel Daigle.Martin Drainville, Sylvie Dubé.Odette Guimond.Robert Lavoie.Jean L Italien Luc Monssette Mane-Josée Picard Conception musicale de Pierre Moreau Scénographie de David Gaucher Costumes de Anne-Marie Tremblay Accessoires de Éric Aubuchon Eclairages de Pierre Samt-Amand re^preJJ« Salle Fred-Barry de >• Mou.eiie Compegn* theenete meet'e de oeetron drematu>gique 15 FÉVRIER - 17 MARS 90 du mardi au samedi 20h 30 4353.Ste-Catherine est.253-8974 QUATRE À QUATRE US \HCQHlflURHABllS Serge Truffaut QU KSTION jazz, l’hiver 89-90 s’est singularisé en nous cantonnant dans une situation où la rareté disputait la place au dénuement, à l’indigence, à la pauvreté, à la pénurie.Bref, tout au long de cet hiver qui s’achève l’amateur a établi le contact avec l’ascèse.Et comme chacun sait, l’ascèse c’est vraiment pas rigolo, parce que l’ascèse s’est toujours acoquinée avec la disette.Heureusement, il y eut Miles.Puis voilà que le printemps pointe à l’horizon.Alors tout le monde s’excite.On s’énerve dans les moindres coins.On se bichonne dans les moindres recoins.On se « papouette » le nombril.Et hop ! C’est l’abondance.Tout à coup, on nous propose simultanément des spectacles aguichants.C’est le cas de le dire, on passe du coq à l’âne.Allons-y dans le désordre.Un, le 2080 de la rue Clark, après une mise en parenthèses de deux mois, rouvre ses portes.Deux, Courtney Pine le Magnifique, saxophoniste de son état, sera sur les planches du Club Soda le 14 mars prochain.Trois, le film uue Bruce Weber a consacré à Chet Baker est enfin sur nos écrans.Quatre, la belle Ranee Lee, chanteuse de son état, proposera au cours de la semaine l’album qu’elle a consacré au répertoire de Billie Holiday.Cinq, le bassiste Pierre Cartier propose un nouvel album.Il s’agit de Chanson du fil.Six, on prend « une bonne respiration » et on poursuit.Sept, Radio Centre-Ville alias CINQ FM — ça s’entend au 102,3 — a mis la main à la pâte et présentera le 15 mars, soit jeudi prochain, un «gros» show.Un énorme show.Huit, Archie Shepp, saxophoniste ténor de son état, sera au Soleil Levant le 16 et le 17 mars prochain.Neuf, le duo Stephen Barry-Mi-chael Brown et le duo Martin Té-treault-Michel F.Côté, seront sur la scène du Tritorium du C EG EP du Vieux Montréal, avec d’autres musiciens, le 15 mars également.Dix, on prend « une autre grande respiration » et on poursuit parce que ce n’est pas fini.Onze, les billets pour le show que donnera le savoureux JJ Cale au début d’avril au Spectrum sont déjà en vente.Douze, et c’est assez comique, O H ^ V>°* pour l’une des rares fois dans l’histoire de la distribution des magazines, le dernier numéro de Jazz Ilot et le nouveau Jazz Magazine sont arrivés en même temps.Ça fait que vous ne pouvez pas moduler vos pai-ments.Ça fait que vous payez, pour l’ensemble, 10,45 $.Douze bis, l’amateur, consommateur de son état, risque fort de déclarer faillite en date du lundi 19 mars.Treize, et s’il reste quelques sous parce qu’au milieu de tout ce ram-dam il ne serait vilain de se taper une bonne escalope savoyarde histoire de tenir le coup, on peut toujours se payer la biographie sur Buddy Bolden qui vient de paraître aus Editions Denoël.Quatorze, je plonge ma main dans le chapeau et je tombe sur quoi ?CINQ FM.Ça tombe bien.Très bien même parce que cette radio qui a conservé les qualités de l’improvisation, comme CIBL d’ailleurs, a fait du jazz le pivot de la programmation francophone.Elle diffuse en sept langues.Bon, l’idée qui a prévalu à l’organisation de ce spectacle fut la suivante : CINQ a quinze ans.Un long bail au cours duquel le jazz a occupe constamment une place prépondérante.Pas moins de quinze heures par semaine.Alors les « jazzeux » de CINQ ont décidé de présenter quinze artistes ou groupes le 15 mars prochain sur la scène du Spectrum.Plus précisément, il s’agit d’une soirée bénéfice qui sera animée par Danny Laferrière.Le programme ?Nos musiciens ! Il y aura l’ensemble de Bernard Pri-meau, ce batteur si gentleman qu’il a tenu à donner un bon coup de mains aux gens de CINQ.Il y aura la chanteuse Ranee Lee et sa voix qui module en une entité ses accents à ceux de Billy Holiday, Ella Fitzerald et Sarah Vaughan.Il y aura Vic Vogel, le capitaine du jazz montréalais, et Dave Turner, merveilleux saxophoniste alto avec lequel on peut discuter de rugby.Il y aura le trio de Yannick Rieu, saxophoniste ténor au son très personnel.Il y aura le Guy Thouin Heart Ensemble qui marie les sonorités hindous à la musique improvisée.Il y aura le blues énergique de Rick Weston.Puis il y aura le groupes Northland, Icarus, Gakki L'ensemble François Richard, de Billy Charcoal, d’Harmonica Zeke, de Paulo Ramos.Puis il y aura le trio du guitariste Mike Gauthier.L’animateur, le moteur du 2080, un merveilleux musicien qui connaît son jazz jusqu’aux bouts des doigts.Si le coeur vous en dit, n’hésitez pas, n’hésitez surtout pas à vous rendre au Club Soda la veille où se produira Courtney Pine qui vient tout Le guitariste Mike Gauthier montera sur la scène du Spectrum le 15 mars prochain avant de prendre le chemin du 2080 de la rue Clark qui vient de rouvrir ses portes.+ Angèle Aujourd’hui, après la mort d’un ami cher, elle veut, elle sent dit-elle, autre chose, « construire autre chose dans les années à venir », pas nécessairement comme actrice, mais sans vraiment quitter le théâtre.De la mise en scène, des textes, des expériences, tout est ouvert, tout est à risquer.Rieurs, elle, le photographe et moi, l’autre matin, on s’imaginait partant en Amazonie pour s’occuper du dernier poumon de la planète.Du théâtre, qu’elle pourrait quitter (dit-elle mais on ne la croit pas), elle affirme qu’elle a l’impression parfois de toujours faire les mêmes gestes.« Sur le plan du corps, j’ai toujours fait les mêmes madames.Ça me désespère, mais si l’on veut faire autre chose que fait-on ?» Avec ses passions, ses doutes, Angèle Coutu, à 44 ans, est une actrice qui, idéalement, aurait trouvé son Cassavetes ou son Bergman.Elle cherche maintenant en elle ces forces nouvelles, ces déclics, cette provocation que l'on attend habituellement des autres.Et voilà, c’est comme ça, on entre chez quelqu’un un mardi matin, pour faire son boulot de voyeur, et quand on en ressort, deux heures plus tard, il y a plein de choses qu’on ne saurait raconter aux autres, on digère ses fraises, on trouve ses chats moins jolis (mais ça ne dure pas .), on garde le souvenir d’une actrice au bord de la confidence, et, par un étrange effet de mélancolie, on pense aller se louer L’Aile ou la cuisse ! Allez voir Angèle Coutu au Quat’Sous.Si jamais elle partait en Amazonie, et ne devait plus jouer au théâtre.E Andree LACHAPELLE Monique LEVRAC Sylvie GOSSELIN Marie-France LAMBERT Luc DURAND Gabriel GASCON Cari BÉCHARD Alain FOURNIER A COMPTER DU 8 MARS les vendredis et samedis à 20h30 et en matinée sur semaine avec public éludiant 253-8974 (trais sur réservation léléphonique) | Théâtre Denise-Pelletier, 4353, Sainte-Catherine Est, Mtl Direction artistique: Guy Nadon la nouvelle compagnie théâtrale PHOTO ARCHIVES Le saxophoniste Courtney Pine sera sur la scène du Club Soda le 14 mars.juste de sortir un nouvel et excellent album sur Island.Ensuite, s’il vous reste des forces, allez savourer les riches sonorités de Archie Shepp au Soleil Levant.En deux mots, la semaine qui s’en vient sera un excellent entrainement physique et sonore en vue du Festival de jazz.BASILIQUE NOTRE-DAME Orchestre National de France 1rs O/j)‘amies oubliées MESSIAEN BERLIOZ Komcn d J illicite extraits BEETHOVEN Sflll/llinilic un > Banque Nationale de Paris (Canada) Lorin Maazel Put 3bS 70S RS île Li Pl,u e îles Arts et ,1111 i l‘inpl'iirs PLAQUES TECT2NIQUES Mise en scène ROBERT LEPAGE Une création du Théâtre Re|>ère DU 13 MARS AU 8 AVRIU À LA GARE JEAN-TALON Angle Jean-Talon et ave «In Pare du Pare 'yp Gnproduction «In Festival de théâtre «les '»* Amériniies el du Théâtre Repère NVARS SunLife liiln-l'lmim*»: (51 l)H 12-5777 (ni Mi'iimiiK' ,!«• i2h 17i,) ENVENTECHEZ (514)522-1245 1-800-361-4595 I t f Le Devoir, samedi 10 mars 1990 M C-3 PHOTO WILLIAM KLEIN « Act Up, Atlanta Democratic Convention ».The Indomitable Spirit Une centaine de photographes et le sida Maurice Tourigny NEW YORK — Les années 80 ont frappé dur le milieu des arts à New York.Le sida a arraché aux arts visuels, à la musique, au théâtre, à la danse, au design d’innombrables créateurs.Inutile de dresser la liste trop longue et trop douloureuse des disparus.Aujourd’hui en lutte contre le virus, la communauté artistique recueille des fonds.On a vu la création de Dancing For Life et de Art Against Aids: le milieu de la mode multiplie les soirées bénéfices; les plus grands noms de Broadway se retrouvent ensembles sur scène le temps d’amasser quelques dizaines de milliers de dollars.Mais jusqu’à récemment, le monde de la photographie était resté muet.On avait bien noté des efforts individuels, comme la bouleversante exposition de Nicholas Nixon au Muséum Of Modem Art (MOMA) à l’automne 88, mais aucun regroupement de forces avant The Indomitable Spirit, exposition d’une centaine de photographies en cours au International Center of Photography — Midtown, jusqu’au 7 avril.Non pas que cette branche des arts ait été épargnée par le sida (Robert Mapplethorpe et Peter llujar, deux des plus brillants photographes de leur génération sont morts du sida), mais il a fallu attendre la naissance de Photographers + Friends United Against Aids, un organisme à but non lucratif, pour une manifestation concertée de l’envergure de The Indomitable Spirit.L’exposition rassemble tous les noms importants de la photo d’art, de la photo commerciale et du photojournalisme, ainsi que des peintres utilisant la photo dans leur art : en tout cent créateurs.Chacun d’eiix a donné une oeuvre à la demande du conservateur Marvin Heiferman qui laissait les artistes libres de créer une image nouvelle ou de puiser dans ses tiroirs.Après des arrêts à New York, à Los Angeles (du 13 mai au 17 juin, au Los Angeles Municipal Art Gallery) et dans d’autres villes américaines, la collection sera vendue aux enchères à New York par la maison Sotheby’s.Les profits de cette vente iront à deux organismes nationaux engagés dans le combat contre le sida, le National Community Aids Partnership et l’American Foundation for Aids Research.À chaque participant Heiferman commande une oeuvre qui comme le titre de l’exposition, exprime le combat pour la vie.Le conservateur rejette l’idée d’un assemblage de photos qui renseignerait sur la maladie et veut axer la collection sur la solidarité, l’élan et le désir de vaincre nés du défi que lance le sida.The Indomitable Spirit est une espèce de fourre-tout, hétérogène et « multidirectionnel »; les tons y sont variés et les manières diverses; mais de ce fourmillement émergent des images magnifiques.D’abord, Iceberg de Lynn Davis.Photographe new-yorkaise, Davis s’embarque pour le Groenland après la mort de ses deux meilleurs amis, Mapplethorpe et Hujar.De ce voyage résulte une série d’images couleurs de glaciers.Gigantesques monuments funéraires ou symboles de l’immuable, ces montagnes de glace sous des cieux encombrés de nuages massifs saisissent le spectateur.Image de puissance, de beauté, de froideur, le Iceberg de Lynn Davis devient la métaphore par excellence de la collection.Andres Serrano, dont le Piss Christ éveillait la colère du sénateur Jesse Helms et de sa bande d’extrémistes de droite, contribue à The Indomitable Spirit en offrant un tirage de sa récente production.Sur un fond sombre se détache une lamelle de lumière blanchâtre, teintée de jaune.Trajectoire d’un projectile ?Rayon lumineux ou métal liquéfié ?Le visiteur comprend la nature de l’image par son titre : Éjaculation.La photo de Serrano n’a rien de complaisant ni de choquant; elle fait allusion à une ambiguïté troublante : le liquide qui donne à la fois la vie et la mort.Certains photographes livrent des photos à saveur scientifique comme Jacqueline Hayden, Nancy Burson et sa vision « microscopique », Michale Davidson et son grossissement d’une particule de AZT.L’exposition contient aussi quelques portraits : le chorégraphe Mark Morris par Annie Leibowitz, Elizabeth Tayler (présidente de AmFAR) par Bert Stern et une splendide photo de Boris Pasternak par Cornell Capa.Au chapitre des photos humoristiques, on retiendra tout spécialement Blender de Victor Schrager; dans la silhouette de l’appareil élec- CHORÉGRAPHE 25 ANS AVEC LES GRANDS BALLETS CANADIENS extraits de PLUS DE 150 ARTISTES! GALA- BÉNÉFICE INFORMATION: 849 8681 JB ! FERNAND HOMMAGE A SYMPHONIE DE PSAUMES / Stravinsky • QUINTESSENCE / Mahler PAS D'ÉPOQUE / Percussion • CÉRÉMONIE / Spooky Tooth • Henry INCOHÉRENCE / Flynn • LIBERTÉ TEMPÉRÉE / Mercure IE TEMPS APRÈS / Debussy • IA SCOUINE / Tremblay et la version intégrale de musique de Carl Orff • AVEC L'ENSEMBLE VOCAL TUDOR DE MONTRÉAL, DES SOLISTES ET L'ORCHESTRE DES GRANDS BALLETS CANADIENS DIRIGE PAR ROLE BERTSCH il i 16»17«22»23«24 MARS » 20 H PO# 842 211 ?«INFO TICKETRON 288 3651 • COMMANDES TtlfTROH 7BB ?S2S BILLETS: IQS 22S 30S 4 S.\IS( >N MARCHE DANS LES FEUILLES.DOIT EN SUPPORTER LE BRUISSEMENT de Franz Xaver Kroetz TRADUCTION: JEAN-LUC DENIS MISE EN SCÈNE: LOU FORTIER ASSISTÉE DE CLAUDINE PARADIS' DÉCOR: JEAN MORIN COSTUMES: PIERRE PERRAULT ÉCLAIRAGES: MANON CHOINIÈRE ENVIRONNEMENT SONORE: RICHARD SOLY jmm .DÉS LE 12 MARS PROCHAIN RÉSERVATION: 84T7277 AVIS AUX ARTISTES PROFESSIONNELS EN ARTS VISUELS CONCOURS NATIONAL D'INTÉGRATION DES ARTS A L'ARCHITECTURE PROJET: SIÈGE SOCIAL DE LA RÉGIE DE L’ASSURANCE AUTOMOBILE DU QUÉBEC Le ministère des Affaires culturelles, en collaboration avec la Régie de l’assurance automobile du Québec, annonce la tenue d’un concours national à l’intention des artistes professionnels en arts visuels pour créer une sculpture qui sera intégrée à l’aménagement extérieur du nouveau siège social de la Régie, situé au complexe de la gare intermodale de Québec.L'oeuvre viendra marquer l’entrée principale de l’édifice et s'intégrer à un aménagement conçu sous forme de place publique.BUDGET: 116 000 $ pour l'exécution de l’oeuvre d’art.Un jury retiendra cinq (5) candidatures parmi celles qui seront soumises.Les finalistes seront invités à présenter un concept de l’oeuvre proposée.Une somme de 5 000 $ sera allouée à chacun pour préparer la présentation du projet.CONDITIONS D’ADMISSION • Etre un artiste professionnel ou une artiste professionnelle en sculpture; • Avoir la citoyenneté canadienne ou le statut d'immigrant reçu et résider au Québec depuis au moins un an; • Informer le Ministère par écrit, avant le 6 avril 1990, de son intention de participer au concours; • Fournir un curriculum vitae et dix (10) diapositives de ses réalisations majeures les plus récentes.Faire parvenir son dossier au: Secrétariat de l'intégration des arts à l'architecture 225, Grande Allée Est Bioc B, 4e étage Québec (Québec) G1R 5G5 Pour renseignements: Nicole Genêt (418) 644-7176 Québec ss * * M i plement avec un partenaire qui dans ce cas-ci est plutôt rigolo.« Notre rapport est bon dit-elle, j’aime beaucoup danser avec lui et même s’il n’est pas un danseur professionnel, j’adore sa façon de bouger.Il a une grâce naturelle et ça clique bien entre nous deux, de toute façon, en danse, on n’a pas le choix.Quand ça ne clique pas entre des partenaires, ça devient difficile de danser ».N’empêche qu’à chaque fois qu’elle rentre sur scène pour esquisser ce ballet de deux minutes et demi avec Donald Wilkert, la danseuse est frappée de stupeur par la force centrifuge de ces milliers de regards braqués sur elle, par la force et l’énergie qu’elle reçoit comme un tourbillon.« C’est fort, dit-elle avec ferveur, c’est tellement fort qu’il ne faut f as que tu penses mais plutôt que tu onces tête la première un peu comme un animal».Sur film et en photo, la ressemblance entre Louise Lecavalier et David Bowie est frappante : même pâleur du teint, même petit visage de porcelaine, même androgynie, même regard.« J’étais très fière quand celui qui a pris la photo a dit qu’on se ressemblait et encore plus quand David a acquiescé », dit-elle en rougissant.Je trouvais ça plutôt « sharp » comme compliment.» Elle emploie des mots comme « sharp » Louise Lecavalier, des mots passés de mode mais qui dans la candeur de sa bouche retrouvent une nouvelle fraîcheur.Elle emploie aussi des mots comme « artiste ».Dans ce temps-là, elle ne rougit plus.Même qu’elle devient très sérieuse, en proie à une sorte de fièvre qui enflamme son regard et injecte à ses gestes une aspérité animale.C’est pour ça qu’elle préfère la danse au théâtre, parce que les mots n’y ont aucune prise.Les mots pour Louise Lecavaher, c’est l’enfer.« Les mots me font peur, dit-elle, ils sont trop codées, ils m’échappent.Quand je vais au théâtre, je suis fascinée par les comédiens, jamais par le texte.Je ne comprends pas comment ils peuvent répéter le même texte 40 fois et y croire à chaque fois.Avec la danse! on traville dans une sorte d’absolu.Les gestes et les mouvements n'ont jamais de définition précise.Ils peuvent être porteurs de plusieurs sens à moins évidemment de tomber dans la danse descriptive, ce que j’évite le plus possible.C’est pour ça qu’il y a peu de danses que j’aime vraiment ».De fait Louise Lecavalier préfère le flamenco à la danse moderne et le hard core des Pixies au pop acidulé de David Bowie.De la meme manière elle préfère les non-danseurs des discothèques aux danseurs professionnels.C’est son côté rock’n roll qui fait ça.Son côté coeur et énergie.« ce que j’aime des non-danseurs c’est qu’ils ont un côté naïf, ils s’enthousiasment facilement pour les mouvements, ils ne passent pas des heures à se regarder dans les miroirs.Ils dansent pour le plaisir de le faire.D’ailleurs c’est en observant les danseurs dans les discothèques que je suis venue à la danse.Je pouvais regarder les gens danser pendant des heures, j’aimais la façon dont ils se révélaient sans jamais être obligés de parler ».Louise Lecavalier a beau dire, elle parle beaucoup et en sachant se faire comprendre.Parfois, elle parle compulsivement comme si elle n’avait pas assez de mots pour tout dire ou plutôt pour tout exprimer.Car l’expression — le jaillissement brut des émotions — c’est son terrain de prédilection.Et l’expression, elle n'en a jamais assez.Avant quand elle répétait en studio, elle pouvait passer des heures à danser sans se fatiguer, sans vouloir s’arrêter.« J’aurais pu rester là pour l’éternité, je ne voulais pas que ça finisse, c’était comme une drogue, mon corps en redemandait ».Plus tard, elle a reporté cela sur Edouard Lock.Elle voulait toujours qu’il lui en donne plus.Plus de mouvements.Plus d’enchaînements.Plus de travail.Encore et encore.Aujourd’hui, elle travaille avec un répétiteur qui à l’heure donnée lui signale que la ré-étition est terminée et qu’il ne sert rien de continuer.Aujourd’hui, elle vit en fonction du prochain show de La La La.Huit mois de travail intensif en vase clos.Huit mois à Montréal après une absence de plus de deux ans où La La La, a tourné à travers le monde.Huit mois à danser à tâtons dans le noir, à appeler la grâce, à chercher l’inspiration.C'est ce que Louise Lecavalier aime le plus au monde, la gestation d’un nouveau show.« La tournée c’est amusant parfois mais la plupart du temps c’est dur à vivre, le stress continuel, la performance quotidienne que tu dois livrer peu importe l'état dans lequel tu es, la vie dans les valises, toutes ces villes qui finissent par se ressembler et qui me font apprécier Montréal, parce que Montréal laisse une grande liberté à la création sans pour autant faire pression sur les artistes comme les grandes métropoles le font.» En Bowie dans tout cela ?« Bowie c’est un cadeau.Ça me permet de voyager et de garder un contact avec la scène même si ce que je fais c'est trois fois rien, deux minutes et demi dans le show.Dans le train Québec-Montréal l'autre soir, Bowie lui a demandé si elle avait envie de faire Toronto, Londres, New York et Los Angeles avec lui.Elle n’a pas hésité.Elle était même prête à faire l’ouest du pays, là où elle a déjà dansé, là où elle dansera encore.Il n’y a que ça qui l’intéresse dans la vie et ça, ça passera toujours avant David Bowie.Elle est partie sur le coup de deux heures.Ses cheveux platines casca-daient en désordre sur son manteau rouge.Elle est partie à pied et pendant un temps j’ai pu suivre le balancement ae sa crinière contre le fleuve tranquille des passants du boulevard Saint-Laurent.Puis je l’ai perdue de vue.Elle s’est envolée dans le paysage comme une apparition ou un ange.Elle ne devait redescendre sur terre que plusieurs heures plus tard.LE LU Mise en scene Alexandre Hausvater Pierre lum fcw MOIJNA JDE LA Fl ; b: F du 14 février au 17 mars traduction ¦ Rene Dionne 11 assistance j la mise en scene Francine Kmond decor ei éclairage 1 Jean-Charles Martel costumes Paule Josée Meunier musique Janitors Animated Inc.I ne production du Theatre de la Manufacture ¦n LICORNE 4559, rue Papineau r„STe— (514) 523-2246 DOMINION TEXTILE INC 00^ EX VESTE CHEZ .VL’llUb'b'lOK 15141522-1245 CARBONE 14 RIVAGE A L’ABANDON textes: HEINER MULLER mise en scène: GILLES MAHEU musique originale: ALAIN THIBAULT avec: PAULINE JULIEN MARTHE TURGEON PAULINE VAILLANCOURT et 18 figurants "Rivage à l'abandon.Sûrement le plus beau moment de théâtre auquel on peut assister en ce moment à Montréal Maheu vient de réussir un bel ouvrage à l'égal du Rail et du Dortoir " Robert Lévesque, LE DEVOIR, Fév.90 "Du théâtre sauvage comme l'aime Maheu II réussit ici, encore, è nous captiver." Alain Pontaut, LE DEVOIR, Fév.90 "Jamais Carbone 14 n'a aussi bien enveloppé un spectacle .de belles images de solitude, de magnifiques éclairages ." Jean Beaunoyer, LA PRESSE, Fév.90 "Carbone 14 adresse les questions d'actualité., rivage à l'abandon: l'art de la performance pousse au paroxysme de la fragmentation " Pat Donnelly, THE GAZETTE, Fév.90 "Gilles Maheu a su pousser jusqu'à l'extrême cet outrage au théâtre qu'est toute création de Muller 8.Campeau, VOIR, fév.90 "L'opéra, ce devrait être ça." W.McOuade, Lee Ballet Heures, RADIO-CANADA, fév.90 réservations 521-4198 CÎ>^'oS ou /UJlitlfc'tslOK 522-1245 en coproduction avec MUSÉE D'ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL s,c“ C-6 ¦ Le Devoir, samedi 10 mars 1990 le cahier du Une adaptation fort honorable The Handmaid's Tale Un film de Volker Schlondorff, avec Natasha Richardson, Faye Dunaway, Aidan Quinn, Elizabeth McGovern, Victoria Tennant, Robert Duvall.Scénario : Harold Pinter d'après le roman homonyme de Margaret Atwood.Images : Igor Luther.Musique : Ryuichi Sakamoto.États-Unis, 1989, 108 min.Égyptien, Pointe-Claire, Square Décarie.Francine Laurendeau SOUS LE RÉGIME NAZI, la femme idéale se consacrait à la reproduction de la race des seigneurs.Gouvernée par une morale stricte, sa vie entière devait se passer entre les quatre murs du foyer.On appelait ça la règle des trois K : « Kinder, Kirche, Küche» (enfants, église, cuisine).Vous croyez que ces idées n’ont plus cours en Occident ?Regardez ce qui se passait en Roumanie où contraception et avortement étaient sévèrement réprimés, où le ventre des femmes était régi par l’État.Mais ça ne pourrait jamais se produire en Amérique du Nord, protestez-vous, nous sommes bien trop démocrates et civilisés.Vraiment ?Suivez de près le discours des télé-évangélistes.Allez voir ce qui se trame dans les sectes religieuses.Intéressez-vous au discours des Concerned Women of America (l’équivalent, mais en plus religieux, des Real Women canadiennes).Eh bien ! ça fait peur.Ce ne sont que des mouvement marginaux menés par des fanatiques, dites-vous.Sans aucun doute.Mais vous êtes-vous déjà demandé à quoi pouvaient ressembler, à leurs débuts, les croisades d’un Hitler ou d’un Ceaucescu ?C’est en observant l’Amérique du début des années 80, l’Amérique de Reagan et de la montée des courants d’extrême-droite, que Margaret Atwood a eu l’idée de son roman The Handmaid’s Tale.Elle a imaginé ce que pourrait devenir un pays comme les États-Unis si ces gens-là prenaient le pouvoir.Il ne s’agit donc absolument pas de science-fiction.Sous le régime totalitaire qu’elle dépeint, les femmes n’ont plus aucune sorte d’autonomie puisqu’on leur a retiré le droit au travail rémunéré.Elles sont des génitrices, un point c’est tout, et malheur aux matrices improductives.Mais, comme il y a encore des classes sociales, les femmes stériles de niveau supérieur ont le droit de se faire « aider » par des « servantes », fournies par l’État, que leur mari tente une fois par mois de féconder.Cela pourrait ressembler à de l’adultère.Mais la nouvelle société, hautement puritaine, se justifie par un passage de la Bible : « Voyant qu’elle ne donnerait pas d’enfant à Jacob, Rachel lui dit : Voici ma servante Bilha.Va vers elle et qu’elle enfante sur mes genoux : par elle, j’aurai moi aussi des fils» (Genèse, 30: 1-3).L’héroïne du roman comme celle du film, Kate (Natasha Richardson), a été brutalement séparée de son mari et de sa petite fille en essayant de franchir la frontière.On l’a « rééduquée », c’est-à-dire soumise à un endoctrinement répétitif et ponctué de cérémonies para-religieuses, pour en faire une servante.Sa première « affectation » la mène dans un quartier cossu, chez le Commandant (Robert Duvall) et sa femme, Serena Joy (Faye Dunaway).Elle est bien consciente de lutter pour sa survie : les servantes qui n’arrivent pas a fournir un enfant sont envoyées aux « colonies », sorte d’enfer où on se débarasse des Noirs, des homosexuels, des vieux et autres rebuts improductifs et dégénérés.Même si c’est le commandant qui est stérile (les hommes, eux, ne passent pas de tests), c’est Kate qui sera punie.Elle devra donc dangereusement jouer sur deux tableaux.Heureusement qu’une Résistance s’organise et que Nick (Aidan Quinn) veille.Chez Margaret Atwood, la jeune femme raconte son histoire a la première personne, emmêlant les instantanés de sa vie actuelle et les souvenirs de sa vie antérieure (la vie normale et heureuse d’avant le changement de régime!, de sa fuite ratée, des phases diverses de sa rééducation.Au début, il faut s’accrocher parce que tout cela risque de s’embrouiller.Mais on est bientôt récompensé, au fur et à mesure que se dessine la trame narrative, que se précisent les personnages et les lieux.Comme si, l’une après l’autre, s’assemblaient les pièces d’un casse-tête.D’où un problème évident d’adaptation à l’écran.On pouvait choisir de transposer visuellement la complexité de la narration.Risqué, se sont sans doute dit Volker Schlondorff et son scénariste Harold Pinter.Alors ils ont opté pour une solution plus simple et moins inventive : aligner bout à bout, replacer chronologiquement les morceaux de cette histoire éclatée.En élagant au passage.Ceux qui connaissent l’oeuvre pourront toujours deviner entre les images.Un exemple.Lorsqu’elle rencontre la femme du Commandant, Kate est envahie par un souvenir d’enfance : le dimanche matin, faute de dessins animés à la télévision, elle regardait parfois l’émission L'Évangile pour la formation des Jeunes Âmes dans laquelle cette même Serena Joy chantait des hymnes religieux et racontait la Bible aux enfants.Seule une allusive séquence rappellera aux lecteurs du roman le passé télé-évangeliste de Serena Joy.Les autres n’y verront que du feu.Ce n’est pas bien grave.Ce qui risque de l’être davantage, c’est le malentendu que semble susciter une lecture au premier degré d’un film décrivant, mais sans complaisance aucune, une société fondée sur l’asservissement de la femme.En d’autres termes, les intentions de Margaret Atwood ne ressortent pas assez explicitement de cette adaptation cinématographique par ailleurs fort honorable.PHOTO NOVA INTERNATIONAL FILMS wuipm Dafoe (debout) dans The Triumph of the Spirit.% **! LE DEVOIR offre 50 paires de billets pour ravant-première de: Les sables V RESTAURANT 4559.RUE PAPINEAU MONTREAL (QUEBEC) LA LICORNE AVEC: ÉLISE GUILBAULT SYLVAIN HÉTU SOPHIE LÉGER GINETTE MORIN REYNALD ROBINSON YVON ROY ROBERT TOUPIN AUBANDONÉON: GILBERTO PEREYRA GRÂCE À: ROBERT BABIN MICHEL BEAULIEU MARIE DÉCARY SYLVIE GALARNEAU CLAUDE GOYETTE SUZANNE HAREL OSVALDO MONTES FRANCINE RUEL DANIEL SIMARD THEATRE (514)523-2246 MARDI LE 27 MARS 1990 Pour participer à ce concours, complétez le coupon-réponse et faites-le parvenir à: Concours “Les Sables Émouvants” Le Devoir 211, rue du St-Sacrement Montréal, Québec H2Y 1X1 r' i Nom:.Adresse:.Ville:.Code postal:.Tél.rés.:_____ Tél.bureau:.I-1 Le concoure débute le 9 mare et se terminera le 15 mare à minuit La valeur des prix attribués est de 1,100$.Les réglements de ce concours sont disponibles aux bureaux du Devoir.Les gagnants seront avisés par la poste.Le triomphe du sadisme Triumph of the Spirit.Un film de Robert M.Young, avec Willem Dafoe, Edward James Olmos, Robert Loggia, Wendy Gazelle, Kelly Wolf, Costas Mandylor.Scénario : Andrzej Krakowski et Laurence Heath.Images : Curtis Clark.États-Unis, 1989, 120 min.Au Cinéplex Centre-Ville.(F.L.) — Lejeune Salamo (Willem Dafoe) vivait heureux à Thessaloni-que, choyé par sa famille et par sa fiancée, la jolie Allegra (Wendy Gazelle).Ses succès comme boxeur en faisaient une sorte de héros local.Mais un jour les Allemands sont arrivés.Salamo a été parqué dans un ghetto.Puis on a entassé tous les Juifs de Thessalonique dans des wagons à bestiaux.Destination : Auschwitz.Les femmes d’un côté, les hommes de l’autre.Déchirement d’une première séparation.Au moment où Salamo va désespérer, un incident qui pourrait lui coûter la vie va au contraire la lui sauver.Dans les camps de concentration, les officiers S.S.s’ennuient.Comme ils ne disposent pas de chevaux, ils parient sur des boxeurs recrutés parmi les prisonniers.Le jeune homme va donc remonter sur le ring.Pour gagner.Les perdants sont généralement envoyés à la chambre à gaz après avoir déçu les parieurs.C’est vous dire la tension.Il s’agit donc d’un film sombre mais d’un film d’espoir.À Auschwitz et dans d’autres camps — cela n’a pas été souvent montré au cinéma — il y a eu des mouvements de rébellion, comme l’explosion (provoquée par les prisonniers) d’un four crématoire.Et cette histoire est une histoire vraie : le vrai Salamo Arouch (qui a gagné au camp quelque 200 combats) a fini par retrouver sa fiancée.Ils vivent aujourd’hui en Israël avec leurs enfants et petits-enfants.Robert M.Young (Alambrista !) Harlan County, USA, The Ballad of Gregorio Cortez, Dominick and Eugene), réalisateur indépendant jusqu’ici limité par de petits budgets, a visiblement bénéficié pour The Triumph of the Spirit de grands moyens.Il les utilise non pour nous jeter de la poudre aux yeux mais pour renforcer le caractère d’authenticité qui, d’un film à l’autre, le caractérise.C’est ainsi qu’on a pu tourner à Auschwitz et à Birkenau.Mais on a pris la solution de facilité quant à la langue : à part une phrase en allemand ou en polonais, ici et là, quand ce n’est pas essentiel à la compréhension de l’action, la langue véhiculaire entre prisonniers, c’est l’anglais.Faut-il y voir une préfiguration de l’Europe de demain ?D’autres femmes sous-payées TORONTO (PC) — Les femmes sont sous-représentées dans l’industrie canadienne du cinéma et de la télévision.Elles sont moins bien payées que les hommes et elles ont des ghettos d’emplois.C’est ce que démontre une étude statistique réalisée pour le compte du groupe torontois Les femmes dans le cinéma et la vidéo, un organisme à but non lucratif.Toutes catégories confondues, les femmes du secteur de l’audiovisuel en 1987 ont gagné environ 75 % du salaire des hommes.L'étude révèle que la main-d’oeu-vre féminine employée par les entreprises indépendantes de cinéma et de télévision est majoritaire dans la tenue de livres, les costumes, le maquillage, la coiffure et le poste de scripte.Mais elles sont sous-représentées à la production, la réalisation ou la direction artistique."10 + .s'il y a jamais eu un film important, poignant et passionnant, c'est ROMERO.brutal, magnifique et inspirant.à voir absolument." - Cary Franklin, ABC-TV RAUL JULIA UN FILM D’UNE TERRIBLE ACTUALITE _ — MAIOFILM DISTRIBUTION Une presentation de Radio-Canada 1ÎÇÎ! 1:00 - 3:10 - 5:20 - 7:30 - 9:40 DESJARDINS \m COMPLEXE DESJARDINS Sébastien Japrisot a écrit "L'ÉTÉ MEURTRIER".Il réalise maintenant son 1er film écrit dans._ - 0i ^^‘septembre I I I f I [ Quandja passion des femmes devient celle d’une femme._ DiSTMiBtJtM s FRANCE FILM b CENTRE-VILLE LAETITIA GABRIELLI - ANNE PARIILAUD - ERIC DAMAI N - DANIEL DESMARS 5= CATHY ESPOSITO- PASCALE PELLEGRIN - JEAN GAVEN ^ ET GISÈLE PASCAL k W Un film écrit el réalisé par SÉBASTIEN JAPRISOT ______________ ¦ PHOTO JON GARDEY/CINECOM Une scène de The Handmaid’s Tale.D’une immense tristesse Let’s Get Lost.Un documentaire de Bruce Weber, avec Chet Baker, Carol Baker, Vera Baker, Dick Bock, William Claxton, Hersh Hamel, Chris Isaak, Jack Sheldon, Lawrence Trimble, Joyce Night Tucker, Cherry Vanilla, Diane Vavra, Ruth Young.Images : Jeff Preiss.Montage : Angelo Corrao.Musique : Chet Baker.États-Unis, 1988,119 min.Au Cinéma Paris.(F.L.) — Rappelons quelques faits.Chet Baker naît en 1929, à Oklahoma.À 11 ans, son père lui met une trompette entre les mains.À 24 ans, on le retrouve auprès de Charlie Parker, à Los Angeles.Et cette même année, U fait partie du Gerry Mulligan Quartet.Vers le milieu des années 50, le jazzman blanc est au sommet de son art de trompettiste et de chanteur.Il enregistre d’excellents albums dont Chet Baker à Paris.Le cinéma le découvre.Et puis ça se gâte.Il mène en Europe une vie errante dans laquelle l’unique constante semble être la drogue.11 tente des retours vers son public.Il a encore de grands moments.Mais la critique est devenue sévère et lui, inégal.Bruce Weber, photogra- phe célèbre et depuis peu cinéaste (Broken Nose), a réussi à capturer l’insaisissable Chet Baker le temps d’un tournage.Et à en tirer un film saisissant.Photographies, extraits d’archives et de « fictions », témoignages divers dont évidemment celui du jazzman.Une ingénieuse utilisation du noir et blanc permet une alternance quasi imperceptible entre le présent et le passé.La caméra frôle les visages, les mains, le grain de la peau.De toutes ces images, ces regards et ces souvenirs qui varient de l’un à l’autre, émerge le portrait d’un être déroutant.Hommes comme femmes disent à peu près unanimement (le réalisateur compris) avoir connu la même expérience : être tombés sous le charme de ce manipulateur.Un pur égocentriste pour qui deux choses seules comptaient vraiment : s’abîmer dans les paradis artificiels et faire du jazz.Il y en a beaucoup dans le documentaire de Bruce Weber.Chet Baker aura joué un dernier tour à Weber : quand il se jetait de la fenêtre d’un hôtel d’Amsterdam, le 13 mai 1988, le tournage n’était pas terminé.Heureusement qu’il reste sa musique.Heureusement qu’il reste ce film, d’une tristesse profonde.PHOTO WILLIAM CLAXTON Chet Baker lors d’un « jam session », à Pasadena, en 1953.MUSIQUE CLASSIQUE I CE SOIR.SAMEDI l() MARS LA PETITE MUSIQUE DE NUIT DE CIEL MF PRÉSENTE A 22:00 concerto pour mandoline et orchestre en sol (Hummel) rondo de société pour piano et orchestre op.117 (Hummel) symphonies en sol et ré, op.11 nos.1-2 (De Saint-Georges) 12 menuets WoO 9 et 10 (Beethoven) symphonie no.18 K.130 (Mozart) marche K.290 (Mozart) DEMAIN SOIR, 22:00 triple concerto en ré majeur (Salieri) concern op.9 nos.1-3-6 (Albinoni) concerto pour clarinette K.622 (Mozart) concetti pour viole d’amour K.395-396 (Vivaldi) RENSEIGNEMENTS: 527-8321 1 Le Devoir, samedi 10 mars 1990 El C-7 le cahier du i • ameai tes*».MR 4*#‘V JSyprr * -M .JL.VjÜ gwwipy» FP*Éf FAUT-IL RISQUER SA VIE POUR EN SAUVER UNE AUTRE?GRAND PRIX DU PUBLIC FESTIVAL DE STE-THERESE Voici du Cinéma pur et dur, beau comme l'amour, simple comme l'amitié.___________________ -Pariscope FRANÇOIS CLUZET* PATRICK BRUEL UN FILM DE PIERRE JOUVET ST-DENIS I STE-CATHERINE 1:15 - 3:15 - 5:30 • 7:20 - 9:30 iifiw ia.Festival international du film sur l’art Contes, rêves et déchirements Great Wall of China — Lovers at the Brink.Film de Murray Grigor avec Marina Abramovic & Ulay.Scénario: Murray Grigor en collaboration avec Marina Abramovic et Ulay.Musique: Mei Hong Fu et David McNiven.Une production VIZ.(G.-B., 1989) 65 min.Angèle Dagenals DEUX artistes qui sont aussi amants dans la vie décident de se quitter après 12 ans de vie et de travail communs.Mais avant de se laisser, ils mettent à exécution un projet qui leur a pris six ans à élaborer : parcourir la Grande muraille de Chine, à pied, Marina (Abramovic) partant de la Mer de Chine à l’est, Ulay du désert de Gobi à l’ouest.Ils établissent d’avance qu’ils se rencontreront à mi-parcours sur un petit pont à Shenmu et décideront là, après trois mois de marche obstinée et de réflexion ce qu’ils feront de leur vie.Le voyage intérieur prend une place plus importante encore que la chronique des marcheurs solitaires dans le magnifique film que le réalisateur écossais Murray Grigor a tiré de cette ultime « performance » de Marina Abramovic et Ulay.Chacun relate les pensées qui lui viennent au contact d’une nature gigantesque, insolite voire incompréhensible.Ulay évite soigneusement les contacts avec les rares bergers rencontrés qui semblent, du reste, le prendre davantage pour un spectre qu’un humain (il est vêtu de pied en cap d’un vêtement et d’une cape d’un bleu éclatant).Il teste ses résistances à la solitude extrême.Marina, de son côté, « redescend » de la muraille chaque soir pour parler, rire, manger, dormir dans des familles.Elle cherche plutôt un équilibre entre les rêveries, les questionnements que lui inspirent les automatismes de sa marche et le monde environnant.Elle porte un parka d’un rouge brillant qui met sa longue chevelure et ses yeux sombres en valeur.The Great Wall of China : Lovers at the brink est un film qu’il faut voir avec avec un total abandon pour se laisser pénétrer par les paysages grandioses, la symbolique nouvelle (pour nous occidentaux) et la quête intérieure des marcheurs.Dès le début, on sait du reste que l'on va participer à une voyage initiatique : une image satellite de la terre montre en gros plan la seule construction humaine visible de la lune — la Grande Muraille de Chine.Une vieille Chinoise presque aveugle chevauchant un mulet dans le désert, sorte de conteuse ambulante, arrive dans un hameau et installe un projecteur actionné par une génératrice qui projettera sur une vieille couverture suspendue à une corde à linge l’histoire d'un homme et d’une femme partis sur la Grande Muraille à la recherche de leur destin.La vieille dame, telle une grand-mère entourée de ses petits enfants, raconte la trame sonore du film.Film en miroir donc où le rêve, la mythologie (dieux et démons sont is-sus directement des rêves de l’homme, a prétendu Freud), les contes populaires s’entremêlent dans l’histoire personnelle de deux artistes qui inventent cette spectaculaire remise en question de leurs vies.Le symbole du dragon est fort habilement utilisé dans le film.Il faut dire qu’il s’imposait.Dans l’imaginaire chinois il est animal aquatique, terrestre, souterrain et céleste a la fois.Il est le symbole de l’empereur, force créatrice et ordonnatrice de l’univers.La Grande Muraille est certainement l’oeuvre la plus grandiose qu’ont laissée les empereurs chinois ! Mais la symbolique du dragon est aussi celle de la neutralisation des tendances adverses et en astrologie, axe de destinée : « La tête du dragon, lit-on dans le Dictionnaire des symboles (Robert Laffont/Jupiter) qui indique le lieu du thème où doit se construire le foyer de l’existence consciente, est opposée à la queue du dragon, qui brasse toutes les influences venues du passé, le karma dont il faut triompher.» Ce film complexe qu’il ne faut surtout pas regarder au premier degré ouvrait le Festival du film sur l’art mardi dernier.Il est projeté à nouveau demain dimanche à la Cinémathèque à 18 h.PHOTO BRUCE McBROOM Sean Connery dans son immense sous-marin nucléaire.L’actif MGM dispersé The Hunt for Red October Un film de John McTiernan.Scénario de Larry Ferguson et Donald Stewart.D'après un roman de Tom Clancy.Avec Sean Connery, Alec Baldwin, Scott Glenn, James Earl Jones.Une production Paramount, États-Unis, 1990, 120 minutes.A l'impérial.Robert Lévesque I LS ONT mis 40 millions $ US sur la table.U n budget des grandes occasions ! Ils avaient en mains un best-seller vendu à 6 millions d’exemplaires, celui de Tom Clancy qui raconte un conflit spectaculaire entre Russes et Américains, autour d’un sous-marin nucléaire qui entre dans les eaux territoriales américaines, tout ça sur fond de guerre froide.Ils avaient Sean Connery, le plus talentueux des retraités des James Bond.Et un cinéaste qui venait de faire un bon coup avec Die Hard.Tous les espoirs étaient permis.U n seul détail n’a vait pas été soumis à leur expérience : entre le premier tour de manivelle et la sortie du film la guerre froide pouvait peut-être se réchauffer, la situation politique se détendre entre les deux super-puissances, Gorbatchev et Bush devenir copain-copain, sait-on jamais, bref comment penser que le monde pouvait, comme il l’a fait, basculer dans une ère de paix en voie de développement et l’« empire du mal » devenir une nation frère en quelques semaines mois.C’est ainsi que The Hunt for Red October est devenu à sa sortie, en mars 1990, quelque chose comme un dinosaure tout frais de l'avant-glas-nost, dernier né et dernier modèle du cinéma américano-manichéen de la période historiquement datée de la guerre froide (1948-1989), ultime blockbuster de ce cinéma qui se nou-rissait goulûment de la dualité impérialiste et guerrière sous-jacente aux régimes de Washington et de Moscou, du stars and stripes et de la fauçille.En fait.The Hunt for Red October va tout de même faire ses frais.Je l’ai vu en semaine, en matinée (à 15 h 20), dans une salle bondée.C’est que 40 millions $ US ça parait, et que, dépassé ou pas, le sujet s’impose par ses moyens, qui sont désarmants : on « sent » le sous-marin soviétique gigantesque, on est « dedans », il devient un des personnages à part entière et à bord tout fonctionne sur des roulettes de velours.Il y a Marko Alexandrovich Ra-mius, le capitaine de ce puissant submersible soviétique.Sean Connerv lui-même.Sur son quant-à-soi du début à la fin.Rien ne le ferait bron- cher.Est-il bon est-il méchant ?Est-il fou, est-il un déserteur ?Toutes les questions sont là, devant son impassibilité et sa détermination à faire avancer le Red October vers les eaux américaines.Il y a Jack Ryan, beau brumniel de la CIA, yuppie hautement politique, expert, soviétologue, qui a déjà rencontré Ramius dans une réception à l’ambassade américaine de Moscou.Dès que Ton détecte l’agissement anormal du Red October, il arrive comme Zorro.Avec son flair, il est persuadé que Ramius ne veut faire que défection aux États-Unis.Il va se battre pour imposer sa thèse, empêcher les tirs fatals ou la fin apocalyptique de cette aventure sur fond nucléaire.John McTiernam tourne avec brio ce thriller qui passionnera les amateurs du genre.Au sensationnalisme, on préfère du début à la fin insister sur les détails, petites observations, et au-delà du manichéisme Est-Ouest de la guerre froide on trouve une certaine finesse dans l’observation des caractères.Ce qui donne au film des qualités certaines, qui font oublier les poncifs du genre.Même si, dans son orchestration hollywoodienne, le scénario est assez invraisemblable et que sa finale est inexpliquée, il demeure que le film de McTiernam, solidement joué par Connery et Alec Baldwyn, et malgré sa sortie après l’heure, s’impose comme une des super productions les plus hautement professionnelles de ces dernières années à Hollywood.Il y a trois semaines, on apprenait que l’Union soviétique reconnaissait la véracité de cet épidode du sous-marin fou raconté par Tom Clancy dans le livre qui a inspiré The Hunt for Red October, épisode qui s’était cependant déroulé dans les eaux territoriales suédoises.zone pas assez spectaculaire aux yeux d'Hollywood.PHOTO ARCHIVES Scène allégorique tirée du film de Murray Grigor à partir de la < dernière » performance de Marina Abramovic et Ulay.WASHINGTON - Avec 40 à 50 films Ear an, MGM a dominé le cinéma ollywoodien jusqu’à la fin de la deuxième guerre mondiale avec les Fred Astaire, Gene Kelly, Judy Garland, Frank Sinatra ou Cyd Charisse.Tous ces grands classiques n’iront pas, cependant, à Pathé Communications.Car au fil des difficultés financières, le principal actionnaire de MGM-UA, M.K n k Kerkorian, a vendu certains éléments de la compagnie.Selon le Washington Post, une partie de ses studios a déjà été vendue à Columbia, et surtout sa prestigieuse collection de 1600 titres, dont les plus célèbres, a été acquise en 1987 par le magnat de la télévision par câble Ted Turner.1FAMOUS PLAYERS Plus de 1 500 OOO spectateurs l’ont vu en France.Ce film qui interpelle ce qu’il y a de plus humain en chacun, vaut amplement d'être vu et digéré.Je défie les plus insensibles de garder les yeux secs.Un film passionnant.Un must.— Huguette Roberge, La Presse.Une émouvante histoire de solidarité humaine.Un film révélateur.— Francine Laurendeau, Le Devoir HIVER 54 un film de DENIS AMAR LAMBERT WILSON • CLAUDIA CARDINALE Le PARISIEN ® ."VERSAILLES ® 5nominationsauxprixGËNÎES 4 • meilleur film • meilleur acteur • meilleure actrice Y • meilleure musique •meilleur scénario (adaptation) ± « Un THRILLER extrêmement efficace.OASIS GLACIAL plonge le spectateur dans une tension qui progresse constamment.» — Huguette Roberge, ___,—¦ La Presse.2/ # t I MAURY CHAYKIN MARGARET LANGRICK.PAUL GROSS CLACIAL version française de (OLD (OnFORT NM ENTERTAINMENT INC ™ COU) COMFORT MAURY CHAYKIN MARGARET LANGRICK « PAUL Gl PETER SIMPSON « DAN JOHNSON “ JEFF DANNA « MYCHAEL QANNA NICK ROIHNDO ¦iîS’l JAMES GARRARO -S RICHARD BEATTIE * L EUJOTT SIMMS '“S ILANA PRANK « RAY SAGER SS NICK ROT» W SARIN «NBUK ^ NTWVI» » N m urwrr» \SÎRM Le PARISIEN "Une imagination foisonnante.Une palette de couleurs dorées qui ruissellent dans les costumes et les décors." - Francine Laurendeau.LE DEVOIR "Un film qui nous ravit de plaisir et d'étonnement." -L EXPRESS "Une révélation! Le film le plus culotté de la rentrée." -VOGUE "Tant de talent, d'imagination, tant de fougue et de force.ne manquez pas TOLÉRANCE." -L» DÉPÊCHE "Un film insolite, absurde, surprenant.une fable aux décors somptueux qui réunit des acteurs superbes." -LE JOURNAL DU DIMANCHE ".d'un talent éclatant.une pure découverte." -LE FIGARO 14.ANNE BROCHET UCO TOCNAZZI S RUPERT EVERETT TOLERANCE un film écrite! ré.lisé p.r PIERRE-HENRY SALFATI I marc: 1)1 IQNCI I CATHERINE SAMIE IASZLO SZABO CLAUDE DUNETON OLYMPIA CARLISI STEPHANE BOUCHER EVELYNE DIDI im.,t M ABRAMOWICZ ,on | P MUCEL dtcon B VEZAT co.iunu, D BOBt.mo.ii,.M | YOYOTTE mu.iq.R CAVANNA ducclt.i 4.pii'd.cii ni i HAOl'CHE »c i»f.oA«uo.TOP FILMS PRODUCTIONS CPH FILMS AJ LASEPT Pi.du.u«.««.< | C ELEl'RY MAIOFIIM DISTRIBUTION 1:00 - 3:05 - 5:10 -7:15 - 9:20 & CENTRE-VILLE 2001.RUE UNIVERSITY ‘nominations aux OSCARS DONT MEILLEUR FILM MEILLEUR ACTEUR - DANIEL DAY-LEWIS MEILLEURE ACTRICE DE SOUTIEN - BRENDA FRICKER LE MEILLEUR FILM DE L'ANNÉE! New York Film Critics Circle MEILLEUR ACTEUR DE L’ANNEE! New York Film Critics Circle Festival des Films du Monde de Montréal Avoir absolument! Il faut courir voir ce film! Daniel Day-Lewis livre un tour de force! Los Angeles Film Critics Circle DA Nil EL.DAY- LEWIS lue Perrault IA PRESSE “.l'interprétation de Daniel-Day Lewis.devrait le mener à un Oscar.Robetl Lévesque LE DEVOIR ".bouleversant d'une grande profondeur humaine." - Léonce Gaudreault LE SOLEIL VERSION FRANÇAISE Un film sur le rire, la vie et ses rares miracles MIRAMWMIMSHKSINII UN KM GRANADA UNI P900UCH0N N«l PI ARSON DANIEL OAYLEWIS RAY McANALLY BRINDA FRICKIR Oons MY LEFT FOOT f IONA SHAW ADRIAN DUNBAR RUlH McCABf (< CYRIL CUSACK : ¦.-JACK CONROY * ’ T IlMIR BIRNSWN " * PAUl Mfllffi H SU Vf M0RR50N .T.CHRIS1YBR0VYK SMANI CONNAUGHIONH JIM SHI RIOAN • -.NOEL PE ARSON -.JIM SMlRlDAN U1M La bâte et le froid », jusqu'à la (in mars 90, du mer.au ven.de 9h.à 16h„ dim.de lOh.à I7h.Fermé les lun., mar.et sam.Réeerv.pour groupes.MUSÉE DU LIVRE ANCIEN: 214 rue Principale.Les Eboulements, Oué.(418-635-2243)— Plus de 250 livres et 100 photos sont exposés et interprétés.MUSÉE MARSIL DE ST-LAMBERT: 349 Riverside Drive, St-Lambert (671-3098)— • Mimesis • oeuvres de Gulseppe DI Léo, Jean-Louis Emond, Frank Mulvey et Annie Paquette du 14 lév.au 18 mars— Life: photographies, vue sur les années soixante, du 28 mars au 13 mal, mar.au dim.MUSÉE DU QUÉBEC: 1, av.Wolfe-Montcalm, Parc des Champs-de-Bataille, Québec (418-643-2150)— Galerie 1 — • Lumière sur l'agrandissement du Musée ».du 7 déc.su 31 août— L'art vénitien du 18e siècle dans les collections canadiennes, du 8 fév.au 1er avril—André Biéler et le Québec rural, du 15 tév.au 15 avril— Sculptures récentes de Stephen Schofield, du 8 mars au 15 avril— Ouvert du mar.au dim.de 10h.é 17h.45, mer.de 10h.è 21 h.45 (fermé le lundi) MUSÉE DU SÉMINAIRE DE SHERBROOKE: Centre Léon-Marcotte, 222 rue Frontenac, Sherbrooke (819663-2050)- • Entre terre el eau » exposition itinérante par le Musée du Séminaire de Sherbrooke, du 26 janv.au 15 avril MUSÉE DU SÉMINAIRE DE QUÉBEC: 9 rus de l'Université, Québec (692-2843)— Peinture des écoles du Nord: Hollands et Flandres, du 7 fév.au 1 er avril— Nouvelle présentation des oeuvras européennes de la collection permanente— Oeuvres du début du siècle de Charles Huot, Marc-Aurèle de Foy.Suzor-Côté, Clarence Gagnon et Ozias Leduc, du 7 lév.au 1er avril MU8ÉE UNIVERSEL DE LA CHASSE ET DE LA NATURE: Parc Mont-Royal, Camilien-Houde el chemin Remembrance, Montréal (8436942)— • Histoire d'os » présentation de l'Ostéothèque de Montréal.— Egalement collection de mammifères, d'oiseaux, d'insectes, d'armes, d'appelants etc.Bibliothèques BIBLIOTHÈQUE DE KIRKLAND: 17000, boul.Hymus— Exposition d'art Wladlmir Smimotl.du 6 su 30 mars, du lun.au ven.de 13h.è 21h, et sam.dim.de 12h.à I6h BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE CÔTE SAINT- LUC: 5851 boul.Cavendish, Mtl (4856900)- > Sélection du groupe 90 » oeuvres des artistes de la galerie Don Stewart, du 22 fév.au 1 er avril, tous les jours de 10h.à 22h BIBLIOTHÈQUE PUBLIQUE DE WESTMOUNT: 4574 ouest Sherbrooke.Montréal (738-4156)— Aquarelles et dessins de Terre-Neuve, du 12 au 25 mars BIBLIOTHÈQUE QABRIELLE-ROY: 350 est St- Joseph, Québec (418-5294924)- • Humeur-vitrée » vitres peintes, oeuvres de Ivan Binet François Chevalier.Jacques Desruisseaux et Chantal Lagacé, du 5 au 18 mars Maisons de la culture MAI80N DE LA CULTURE CÔTE-DES-NEI-QE8:5290 Chemin de la Côte-deeNeiges, Montréal (8726889)- • Parcours et souvenirs • (1975-1690), avec Pierre Tétreault, du 9 mars au 8 avr.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 De Lorimler, Montréal (872-1730)- Cry Mother de Roger Lapalme.du 2 au 25 mars MAI80N DE LA CULTURE MARIE UQUAY: 6052 boul.Monk, Montréal (872-2044)- Passion d'horizons, de Marcel Ctoufler, du 7 mars au 1er avr.MAI80N DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochslaga, Montréal (8724754)- Tsxlures mixtes avec Sylvie Cloutier, jusqu'au 8 avr.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-QRACE: 3755 Boirai, Montréal— • Cycles » oeuvres ds Maris Laberge, Elizabeth Recurl et Michèle Tretnbiay-Glllon, jusqu'au 25 mars — L'amitié n'a pas d'âge, du 4 au 31 mars.MAI80N DE LA CULTURE PARC FRONTENAC: 2550 Ontario E., Montréal (872-7882)— Pierre-Yves Dupuis, peintre, du 22 fév au 25 mars-E «position nationale de scénographie, du 7 mars au Isr avril— Déplacements, du 15 mars au 28 avril— Pierre-Yves Dupuis, peintre, jusqu'au 25 mers.MAI80N DE LA CULTURE DU PLATEAU MONT-ROYAL: 465 est Mont-Royal, Montréal (872-2266)- Photographies de Robert Slatkoff, jusqu'au 25 mars - Exposition.Verre sous Influence.transpositions gréco-romaines de Michéle Lapointe, du 3 au 25 mars THEATRE CAFÉ DE LA PLACE: PDA, Montréal (842-2112)— « Le chemin de La Mecque • de Athol Fugard, â compter du 24 janv., mar.eu sam è 20h CAFÉ-THÉÂTRE RJ R MACDONALD: 4375 est rue Ontario, Montréal (872-1644)- .Hair • comédie musicale de MacDermot, Rado, Ragni, m.en s Pierre Vaillant, dlr musicale de François Harel les 10-11 mars E8PACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)-.La mort des rois.de Robert Ctaing, m.en a.Jean Asselin, du 8 mars au 7 avril, mar au earn à 20h.30 Le Devoir, samedi 10 mars 1990 ¦ C-9 THEATRE GARE JEAN-TALON: angle Jean-Talon el ave du Parc (522-1245)— • Plaques tectoniques •, une coproduction du Théâtre Repère el du Festival de théâtre des Amériques, m.en s.de Robert Lepage, dès le 13 mars.MAISON DE LA CULTURE FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal (598-5810)— Le Théâtre Populaire du Québec présente .Copies conformes .de David Hare, du 7 au 17 mars à 20h 30 M AISON-THÉ ATRE: 255 est Ontario, Montréal (288-7211 )— « From you to us to you two • création collective, m en s Corey Castle, sam dim.â 15h MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL: Cité du Havre.Montréal (521 -4198)— Carbone 14 et le Musée d'art contemporain présentent ¦ Rivage â l'abandon > de Heiner Muller, m.en s.Gilles Maheu, musique de Alain Thibault, en prolongation du 14 au 25 mars, mer au sam 20h.30, dim.à 15h RESTAURANT-THÉATRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— < Le baiser de la lemme araignée > production du Théâtre de la Manufacture, du 14 lév.au 17 mars, mar.au ven.20h 30, sam 16h et 20630 SALLE FRED-BARRY: 4353est Ste-Catherine.Montréal (253-8974)— Le Théâtre De La Nouvelle Lune présente • La preuve > d'après le roman d'A-gota Kristol.adaptation Odette Guimond et Jacques Rossi, m.en s Jacques Rossi, du 15 lév au 17 mars, mar au sam.â 20h 30 SALLE MORRICE: 3485 McTavish, Montréal (398-6800)— Le Tuesday Night Calé présente • De beaux gestes/Beautiful Deeds ¦ de Marie-Lynn Hammond, m.en s Coral Thew, du 13 au 15 mars à 20h, matinées les 16-17 mars à14h.THÉÂTRE D'AUJOURD'HUI: 1297 Papineau.Montréal (523-1211)— < La compagnie des animaux > de René Gingras, m en s Yves Desgagnés, du 27 fév au 24 mars, mar au sam à 20h THÉÂTRE CENTAUR: 453St-François-Xavier, Montréal (288-3161)— « Scarpone ¦ de Vittorio Rossi, dir.Joel Miller, du 8 mars au 1er avnl THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Ca-therme 0„ Montréal (861-0563)— i La puce â l'oreille > de Fevdeau.m.en s André Montmorency, du TELEVISION SAMEDI 0 C B FT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Impôt 89 13.00 Ciné-Famille « La bande à Ovide ¦ 14.55 Le monde du vélo 15.00 L'univers des sports 16.30 Génies en herbe 17.00 La bande des six 18.00 Le téléjournal Q CBMT 12.00 The Edison Twins 13.00 The Last Chinese Laundry 13.30 Driver's Seat 14.00 CBC Sportsweekend 18.00 CSC News Saturday Re port Œ) C FT M 12.00 Enfin c'est samedi I 14.00 Ciné week-end • L'évadé .amér 75 avec Charles Bronson, Robert Duvall et Jill Ireland 16.00 L’Aventure 16.30 Double défi 17.00 Charivari-Jeune 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal CB C FC F 12.00 Maple Leaf Wrestling 13.00 Saturday Cinema • Sakharov • 1984 avec Jason Robards, Glenda Jackson et Nicol William son 15.30 Ski Base 16.00 Wide World of Sports 18.00 Pulse CB TV5 13.00 Territoires 13.30 Hotel 14.00 Visa pour le monde 15.10 Viva 16.00 Télétourisme 16.30 Les animaux du monde 17.00 Continents francophones 18.00 Visiontario CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Droit de parole 13.00 C'est la vie 14.00 Cinéma • L'horloger de St-Paul • Ir, 73 avec Philippe Noiret, Jean Rochefort el Jacques Denis Points de vue 16.00 17.00 Nord-sud 17.30 Québec me.18.00 Passe-Partout CB QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierrateu 12.30 Le petit journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Sacrée génération 14.30 Les arpents verts 15.00 Maman Bagnole 15.30 Le vagabond 16.00 Chasse et pèche en ligne 16.30 Passeport Floride 17.00 Le magazine du ski 17.30 Le grand journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE O C B FT 12.00 La semaine verte 13.00 La course Amérique-Afri que 14.00 L'Opéra: La Traviata 16.00 Le grand rendez-vous 90 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjournal O CBMT 11.30 Meeting Place 12.30 Country Canada 13.00 CBC Sportsweekend 16.30 The Facts of Life 17.00 The Magical World of Dis ney 18.00 World Figure Skating Championships GD C FT M 12.00 Bon dimanche 14.00 Ciné Week-End • SOS.fantômes • amér.84 avec Bill Murray, Si gourney Weaver et Dan Aykroyd 16.00 Nature enjeu 16.30 Le gala mini-stars de Na thalie 17.00 Alt 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal CB CFCF 11.00 Teledomemca 13.00 Question Period 13.30 Sunday Cinema < Return of the Jedi • 16.00 Head of the Class 16.30 Doogie Howser md 17.00 The Litllest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CB TV5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Drevet vend la mèche 15.00 Apostrophes 16.30 Animalia: les chiens 17.00 Trente millions d'amis 17.30 L'école des fans CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Profession prof 12.30 Transitions 13.00 Visa santé 14.00 Cinéma < M.15 demande protec lion ¦ 16.00 National Geographic 17.00 Feu vert 17.30 Questions d'argent 18.00 Passe-Parlout SB QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierrafeu 12.30 Le petit journal 13.00 Cinéma Quatre Saisons « Pour la couronne de Glendora > amér.82 avec Perry King, Noah Beery et Ray Vitle 15.00 Elle écrit au meurtre 16.00 Ménick reçoit 16.30 Chasse et pèche 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Les carnets de Louise 6 au 31 mars, mar au ven 20h , sam 16h.et 21h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— • Les femmes savantes ¦ de Molière, m en s Lorraine Pintal, du 8 mars au 7 avnl.ven et sam â 20h 30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente • Pygmalion • de George Bernard Shaw, m en » Paul Héberl.du 21 fév au 31 mars, mar au ven.20h, sam 16630 et 21h.THEATRE DE QUAT'SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal (845-7277)— « Oui marche dans les feuilles, doit en supporter le bruissement > de Franz Xaver Kroetz, traduction Jean-Luc Denis, m.en s.Lou Fortier, du 12 mars au 7 avril, mar au sam.206, dim.15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT: 4664 St-Denis.Montréal (844-1793)— < O'Neil • d'Anne Legault, m.en s René Richard Cyr, du 7 au 31 mars, mar au ven 206, sam 166 et 216, dim.15h.GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du T rident présente • Dialogues des Carmélites > de Georges Bernanos, m en s Françoise Faucher, du 20 fév au 17 mars IMPLANTHÉATRE: 2 Crémazie est.Québec (529-2183)— • Glengarry Glenn Ross • une présentation du Théâtre de la Manufacture, m.en s.Fernand Rainville, du 6 au 17 mars.THÉÂTRE DE LA BORDÉE: 1143 SKIean.Québec (418-694-9631)— • Ce soir en direct: Music Hall ¦ collectif, m en s.Gill Champagne, du 13 fév.au 10 mars, mar.au sam â 20h 30 MUSIQUE Populaire L'AIR DU TEMPS: 194 St-Paul 0.Vieux-Montréal (842-2003)— Jazz du mer.au dim.de 22615 â 02630— Street Levai Rock (parole et musique), jusqu'au 11 mars — Guy Carbonneau RSB (chanteur, interprète) du 15au 18 mars —Antonio Ramos et Paolo Ramos, du 22 au 25 mars.BAR 2 0 80: 2080 rue Clark.Montréal (285-0007)— Janis Steprans, ven sam à 226— Michael Gauthier, guitariste de jazz, dim â 22h.BAR LES BEAUX ESPRITS: 2073 St-Denis.Montréal (844-0882)— Festival d'harmonica du 7 au 11 mars, en première partie, Cari Tremblay— Gerard D-Laftaque, le 10 mars à 226— Billy Craig avec tous les artistes invités, le 11 mars à 22h.BAR LES JOYEUX NAUFRAGÉS: 161 Ontario E„ Montréal (843-3808)— Jazz en duo avec Daniel Lessard et Skip Bey, du mer.au ven.de 176 â 20tv, jusqu'au 9 mars BIDDLES JAZZ AND RIBS: 2060 Aylmer, Montréal (842-8656)— Le quatuor de Johnny Scott et Geoffrey Lapp, en permanence, lun.196 â 24h., mar.20h.à 01 h .mer.au ven.18h.â 226— Le Trio de Charlie Biddle, en permanence, du mer au ven.à compter de 22h„ le sam.â compter de 21630, invité les 9-10 mars, Ernie Nelson— Billy Georgette en solo, lun.de 17h.â 19h., mar.de 17630 à 19h.30— Trio Billy Georgette, sam.de 18h.â 21h.30— Le trio de Bernard Primeau, le dim.de 19h.â 24h., Invité le 11 mars, Janis Steprans.sax alto LE BIJOU: Hotel Relax, 2900 boul.Le Carrefour, Laval (688-8244)— Ron Proby, chanteur, claviériste, saxophoniste, du 6 au 10 mars— Ron Proby et Geraldine Hunt, du 13 au 31 mars, mar.mer.de 20h.â 01 h., jeu.ven.de 21h.â 02h, sam.de 22h.â 03h.LE BIJOU BISTRO BAR: 500 rue Lemoyne, Vieux-Montréal— Michelle Sweeney, rhythm n' blues, jeu.au sam.â compter de 22h.CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, En Français Seulement, rock québécois et français, è 20h 30 CAFÉ THÉLÊME: 311 est Ontario, Montréal- Cha-manco, percussion, le 10 mars â 21630 LES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— Push Me Pull You et Stark, le 10 mars â 21 h HOTEL LA CITADELLE: 410 Sherbrooke O .Montréal— John Gilbert en spectacle, mar au sam â compter de 206 HÔTEL MERIDIEN: 4 complexe Desjardins, Montréal (285-1450)— Bar Le Foyer: Tibor Ceasar, planiste, lun.17h â 206, mar au ven de 17h à 01 h sam de 20h à 01h.LA CROISETTE: 1201 Dorchester.Montréal (878-2000)— Mike Mirizio au piano, du dim au ven de 176 â 206 L'ASSIETTE AU BOEUF: 1220 rue Crescent.Montréal (866-7454)— Restaurant français dancing romantique, musique tzigane avec le groupe Les Joyeux Gitans, du mar au dim de 196 â 026 LE BOULEVARD: 1201 Dorchester.Montréal (878-2000)— Tous le samedis soirs de 196 â 246, danse au son du groupe Ruffino Tino LE K.BARRÉ: 812 est Rachel.Montréal (526-9054)— Le groupe Red Tape, le 10 mars â 22630— Soirée Lambada, le 11 mars à 206 LE POINT-DE-VUE: 1201 Dorchester 0.Montréal (878-2000)— Restaurant gastronomique ouvert du lun.au sam de 196 à 23h LE ZIG ZAG CAFÉ: 5358 Lévesque.Laval (661 -4985)— Jazz tous les dim.avec Le Zig Zag Quartet, de 11h.â 156 L'IMPROMPTU: 1201 Dorchester O, Montréal (878-2000)— Jazz avec Tim Jackson, pianiste, et Skip Bey, contrebassiste, du mar au jeu.de 20h.à01h„ les ven et sam de 21h.â 026 MONTREAL AEROPORT HILTON: 12,505 Côte de Liesse, Montréal (631-2411)— La Barrique: Pie-reth Vermeil, chanteuse, danse et spectacle du mar au sam.de 20630 â 26— Le Carrefour piano-bar: Manon Robert au piano, tous les jours de 11630 â minuit PAVILLON DES GOURMETS: 5680 Des Lauren-tides, Auteuil.Laval (478-5730)— Les ven.el sam danse avec animation, â 20630 RESTAURANT CLAUDIO'S: 124 St-Paul E , Vieux-Montréal (866-0845)— Musique les ven et sam.à 22630 — Jazz brunch le dim.â 136 RESTAURANT RICARDO: 1652 boul Ste-Adèle.rte 117, Ste-Adèle— Les vendredis, de 19h.à 236 jazz en douceur avec Nick Ayoub, saxophone, et Rob Adams, au piano RISING SUN: 286 ouest Ste-Catherine, Montréal (861-0657)— Sunshine Rhythm Band avec JR et Juliet Smurfette Nelson le 10 mars â 226— Reggae Jam-Down Session avec Mango, le 11 mars â 226 SPORTS ROCK CAFÉ: Complexe Pointe-Claire, 6321 route Trans-Canada, Pte-Claire (694-0308)— Écrans géants et musique rock Classique BASILIQUE MARIE-REINE DU MONDE: 1071 rue de la Cathédrale, Montréal (866-1661)- Tous les dimanches â 11h., le choeur polyphonique de Montréal.BASILIQUE NOTRE-DAME: 110 Notre-Dame 0, Montréal (849-1070)— Tous les dimanches à 116, grand-messe (grégorien et polyphonie) â l'orgue Pierre Grand'Maison.CATHÉDRALE DE ST-HYACINTHE: St-Hyacin-Ihe— Concert sacré sous la thème: Hommage â César Franck 1822-1890, Jacqueline Rochette, Stanley Scheer et Paul Vigeant, organistes, le choeur de la Cathédrale, participation de la chorale du Cegep de Drummondville et Yolande Foley, soprano, le 11 mars à 146 CHRIST CHURCH CATHEDRAL: Ste-Catherine et Université, Montréal— Les Vêpres chantées par les Cathedral Singers, le magnificat/Vivaldi, et cantate de Bach, le 11 mars â 166 ÉGLISE PURIFICATION: rue Notre-Dame, Re-pentigny (581-3375)— Concert Bach, Yves-G.Préfontaine.claveciniste et organiste, le 10 mars à 20h.30 ÉGLISE ST-JEAN-BAPTISTE: Angle Henri-Julien et Rachel.Montréal— L'organiste France Panneton â la messe de 176 le 10 mars, et aux messes de 106 et 116 le 11 mars EGLISE ST-JOHN THE EVANGELIST: 137 President Kennedy, Montréal— L'Ensemble vocal Louis-Lavigueur en concert, oeuvres de Gesualdo.Lassus.Monteverdi, Poulenc.Schmitt, Zbinden el Holman, le 11 mars â 156 ÉGLISE ST-JOSEPH: 166 rue Dante, Montréal (270-1324)— Tous les dimanches, messe catholique traditionnelle à 8h 30, messe catholique traditionnelle chantée (grégorien.polyphonie et orgue) à 10h ÉGLISE SAINTE-CUNÊGONDE: 2461 ouest rue Sl-Jacques, Montréal (937-3812)— Tous les dimanches â 8h 45.grand-messe en latin, selon l'ancien rite (chant grégorien) ÉGLISE STE-MARIA-GORETTI: 16228 terrasse Ste-Mana-Goretti.Montréal— Musique classique Le Tno Oberim, le 11 mars â 206 ÉGLISE DE LA VISITATION: 1847 est boul Gouin.Montréal— Quatuor de saxophones, classe de Nick Ayoub.du Conservatoire de musique de Montréal, le 11 mars â 20h GALERIE D'ART LE PARVIS: 1295ouest Gi-rouard, St-Hyacinthe (773-3340)— Concert intime avec Manon Leboeuf, soprano, Alvaro Piern.guitariste el André Sébastien Savoie, pianiste, le 11 mars â 17h JARDIN BOTANIQUE: Auditonum, 4101 est bner-brooke.Montréal— Concert du Conservatoire, le 11 mars â 156 MAISON DE LA CULTURE MARIE-UGUAY: 6052 Boul Monk, Montréal— Concert du Conservatoire de musique du Québec, classe de piano de A Campos, le 11 mars â 14h.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier.Montréal— Musique de VARIETES BISTRO D'AUTREFOIS: 1229 Sl-Hubert, Montréal (842-2808)— Brassens avec Roger Gennois, â 226, le 10 mars LA BUTTE ST-JACOUES: 50 rue St-Jacques, Montréal— Serge Turbide, humoriste, le 10 mars â 20630 CAFÉ CAMPUS: 3315 chemin Reine-Marie, Montréal (735-1259)— Tous les dimanches, En Français Seulement, rock québécois et français, â 20630 CENTRE SAIDYE BRONFMAN: 5170, Chemin de la Côte Ste-Catherine, Montréal (739-2301)— la Compagnie de danse Danny Grossman, 10 mars â 20h 30 et 11 mars à 146; la Compagnie de danse Judith Marcuse, le 17 mars â 20h 30 et 18 mars â 146; Montanaro danse, le 24 mars â 20h 30 et le 25 mars â 14h.CHAPELLE HISTORIQUE OU BON-PAS-TEUR: 100 est Sherbrooke, Montréal— Théâtre musical: La voix humaine, texte de Jean Cocteau, le 11 mars à 15630 CLUB DE JAZZ CHEZ CLAUDIO: 124 est St- Paul, Montréal— La Corde Raide présente la pièce Marrakech, le 11 mars à 19h 30 et 21h., le 12 marsâ 20630 COLLÈGE DES EUDISTES: 3535 boul.Rosemont, Montréal— Théâtre: Oulipo Show, m.en s Denis Marleau.le 11 mars â 20h.COLLÈGE EDOUARD-MONTPETIT: Auditorium, 100 de Gentilly, Longueuil (282-9362)— Les Grands Explorateurs présentent Texas, terre des géants.du lOau 12mars, sam 196 et21h.30.dim 13630, lun.20h.ÉCOLE FÉLIX-LECLERC: 1750 boul.du Tricentenaire.Montréal— Théâtre-enfants: La nuit blanche de Barbe-Bleue, du Théâtre de Quartier, le 10 mars è 14h.ESPACE FRANÇAIS: 429 est ave Viger, Montréal (845-0000)— L'accordéoniste Jacques Dumont et son orchestre, tous les samedis â 21h.chambre.Le Trio Obetlin, le 10 mars a 20h — concert du Conservatoire, musique de chambre, classe d'ondes martenot de Jean Laurendeau, le 11 mars à Uh 30— Concert du Conservatoire, ensemble de cuivree de Joseph Zuskin, le 11 mars A 206 ORATOIRE ST-JOSEPH: 4300 Reine-Marie, Montréal (733-8211)— Le dim Les Petits Chanteurs du Mont-Royal, dit Gilbert Patenaude.â la messe de 11 h — Le 11 mars, la messe Misse Brevis de Giovanni Perluigi da Palestrina, el le moist O Rsx Glorias de William Byrd— A 15h 30.Raymond Daveluy â l'orgue SALLE CLAUDE-CHAMPAGNE: 220 Vincent d'Indy, Montréal— < Venise • spectacle multi-dlsci-plmaire présenté par le Studio de musique, dir.Rè-tean Poirier, le 11 mars à 20h.SALLE ANDRÉ-MATHIEU: Laval (662-4442)-L'Orchestre symphonique de Laval sous la dlr.de Paul-André Boivin.dans un concert gala, oeuvres de Bellini, Puccini, Gounod, Strauss, Bernstein el TchaF kovsky, le 10 mars â 206 SALLE WILFRID-PELLETIER: PDA, Montréal (842-2112)— Piano Nobile Jeunesses Musicales du Canada présente A l'heure de l'Italie, avec Hélène Fortin, soprano, Denis Bluteau, flûte.Mario Tremblay.baryton, et Michael McMahon, piano, le 11 mars â 11h SALLE POLLACK: 555 ouest Sherbrooke.Montréal— Choeur de concert de McGill, Iwan Edwards, dlr.avec la participation de Minna Shin, piano, oeuvres de Henderson, Schafer, Milhaud, Weinzweig, EF gar, lanza el Rutter, le 10 mars â 206 SALON WINDSOR: angle Peel el Cypress (842-2112)— Concerts-vitraux • avec l'Orchestre de Chambre McGill, sous la dir de Boris Brott, lun.19 mars â 20630 THÉÂTRE MAISONNEUVE: PDA, Montréal (842-2112)— L'Opéra de Montréal présente Nelllgan, m.en s André Brassard, du 1er au 18 mars â 206 HOTEL LE QUATRE SAISONS: 1050ouest Sherbrooke.Montréal— Piano-Bar.L'Apéro avec Gilles Jourdain, du lun au ven 17h.â 016 LA CAGE AUX SPORTS: 1800 chemin Côte Vertu.St-Laurent (745-4322)— Atelier d'art pour les entants.jeu ven de 18h à 21 h .sam.de 17h.30â 20630, dim de17h 4 20630 LA CAGE AUX SPORTS: 6321 Trans-Canada, Pointe-Claire (694-4915) el 5830 Boul.Taschereau, Brossard (6764404)— Ateliers d'art, gratuit pour les entants jeu ven sam dim 176 4 206 LA CAGE AUX SPORTS: 5380 boul Taschereau.Brossard (676-4404)— Ateliers d'art gratuits pour les enfants, jeu ven sam dim 17630 à 20h 30 LA CAGE AUX SPORTS: Carrefour Angrlgnon, 7077 Newman.LaSalle (363-1403)- Atelier d'art gratuit pour les enfants, du jeu au dim.de 17630 à 20630 LA CAGE AUX SPORTS: Hôtel Relax, 2900 bout Le Carrefour, Laval (688-8244)— Atelier d'art gratuit pour les entants, jeu au dim.de 17630 à 20630 LA DILIGENCE: 7385 boul Oécarie, Montréal (731-7771)— Dlner-théâtre Le Stage: < On Broadway • comédie musicale, avec Penny Cohen el Robert Burns, du mar au dim., diner 18630, spectacle 20630 LE REINE ÉLIZABETH: Salle Arthur, 900 ouest Dorchester, Montréal— Café Baroque Arthur: • Sexy Follies • â compter du 23 nov., mer.jeu.ven.dim.20h 30, sam 206 et 22630 MAISON DE LA CULTURE MERCIER: 8105 Hochelaga, Montréal— Ciné-Jeunes: Piles non comprises, le 10 mars é 13h.30— Théâtre Jeune Public: Le Théâtre des Confettis présente Comment devenir parlait en trois jours, le 11 mars â 14h.MAISON DE LA CULTURE NOTRE-DAME-DE-GRACE: 3755 Botrel, Montréal— Spectacle-enfants: J'ai fait de la musique, musique et théâtre, le 10 mars â 146— Spectacle: Jeanglnus et Nicolette.longleurs, le 11 marsâ14h.MAISON DE LA CULTURE LA PETITE PATRIE: 6707 DeLorimier, Montréal— Lee samedis de la Petite Patrie: Les contes de l'Alizé, spectacle de marionnettes, le 10 mars â 14630 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22hOO 22h30 23h00 23h30 OOhOO | ü CBFT (R.C.) Montréal Le Téléjoumal p 18hlO/Virages Le Groupe Sanguin .Hockey / Red Wings ra Le Canadien Nouvelles P météo/sport 23h05/Championnats du monde de patinage artistique Harricana I (0h05) C3) WCAX (CBS) Burlington News News P Star Search World Figure Skating Championships P Saturday Night with P Connie Chung News Lifestyles of the Rich and Famous (IT) WPTZ (NBC) Plattsburgh News M*A*S*H Cheers Alf p Amen P The Golden Girls P Empty P Nest Hunter P News Saturday Night Live O CBMT (CBC) Montréal News World Figure Skating Championships Hockey / Red Wings vs Le Canadien 'Ihe National Newswatch 23h40/Video Hits Presents CO CFTM (TVA) Montréal Ici Montréal Avis de recherche : Inv.: Luis de Cespedes Cinéma : L’aigle de fer —É.-U.1986 Avec Jason Gedrick et Louis Gossett Ad Lib Nouvelles P météo/sport Challenge WWF CB CFCF (CTV) Montréal News Dick Irvin's Hockey .Star Trek : The P Next Generation Katts P and Dog The p Campbells Movie : Jagged Edge —É.-U.1985 Q Avec Glenn Close et Jeff Bridges News Cinéma 12 Ci^ TV5 (Télévisions Francophones) Visiontario Expédition chasse et pèche Journal télévisé de TF1 Parcours Sacrée soirée Cinéma : Une petite femme aux yeux bleus Bel.90 —Avec Roger Van Hool et D.Dénié Musique classique (Î7) CIVM (R.-Q.) Montréal Passe-Partout Omni P science Avec un grand A : (dernière) P Michelet François Parler pour parler : (dernière) P La relation pire-fds Cinéma : M-15 demande protection —G.-B.66 Avec James Mason et Simone Signoret Le (lap i (23h50) (20) Musique Plus Musique vidéo Vox Pop Film musical : Roadie Concert Plus / David Bowie — Seirous Moonlight Tour (22) WVNY (ABC) Burlington News Runaway with the Rich.Star Trek : The Next p Generation H.E.L.P.P B.L.Stryker P News 23hl5 / World Cup Skiing (24) CICO (TVO) Ontario Polka Dot Door Along the Nature's.Nature Watch The Science Edition Movie : Fury —É.-U.1936 Avec Spencer Tracy et Sylvia Sidney Conversations (21h40) À commu- niquer Ontario Lottery.Movie : Peyton Place —Am.57 Avec Lana Turner et Hope Lange (25) Much Music 18h30 / The Big Ticket : The (îodfathers, Living Colour and.Soul in the City Vidéoclips Spotlight C.Lauper The Big Ticket.j (33) VERMONT ETV (PBS) I7h40/Movie: On the Waterfront — É.-U.54 Avec Marlon Brando et Eva Marie Saint Movie: Gandhi — G.-B.1982 Avec Ben Kingsley et Rohini Hattangady Movie j (35) QUATRE SAISONS Montréal l-a roue chanceuse Cestà ton tour Le 3505 Cinéma : Police Academy 2: Au boulot ! —É.-U.85 Avec Steve Guttenburg et David Graf Remington Steele Sports plus week-end 23h40/Bleu Nuit : Emmanuelle l'antivierge —Fr.76 (57) (PBS) I8h20/Movie: Indiscreet—É.-U.1958 Avec Ingrid Bergman et Cary Grant Movie: Citizen Kant —É.-U.1941 Avec Joseph Cotten et Dorothy Comingore Movie: Monty Phython and the Holy Grail GB.75 —Avec Graham Chapman I- I La télévision du dimanolie soir en un elin d'oeil I8I1OO 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22hn lhl(> Slu-rhmokc ( ) Muni real Quchci I MM l( V • ( 5111‘M I V) 16 Membre de l.issm mlmn l’rufessmnnclle des (mlenes d Art du ( unudu hu / LA GALERIE D'ART LAVALIN • MONTRÉAL iennale du dessin, de l'estampe et du papier du Québec Du 19 janvier au 18 mars 1990 Entrée libre du mardi au dimanche de 12 h à 18 h au 1100, bout René-Lévesque Ouest à Montréal A VOIR GALERIE DANIEL LILI RICHARD costumes rituels jusqu’au 17 mars 2159, rue Mackay, Montréal 844-4434 Sculptures de MICHÈLE LAPOINTE Verre sous influence Transpositions gréco-romaines du 3 au 25 mars Maison de la Culture du Plateau Mont-Royal 465 est.avenue du Mont-Royal — 872-2266 r GALERIE LAURIENNE BAZINEï" FERMETURE EN AVRIL Exposition-vente de toute la collection: Peintures, lithographies, sculptures, albums.Bouchard, L.Cassatt, M.Cosgrove, S.Fortin, M.A.Lemieux, J.P.Little, J.Masson, H.Muhlstock, L.Pellan, A.Richard, R.5451, rue Sherbrooke ouest — Montréal — 483-2607 Ouvert du mercredi au samedi de 10h30 à 17h30 et le dimanche de 11h00 à 17h00 BIJOUX CONTEMPORAINS de la République fédérale d’Allemagne en collaboration avec le GOETHE-^ O INSTITUT DE MONTRÉAL jusqu’au 18 mars 1990 Café-boutique ittittmniitv%numni CHATEAU DUFRESNE KUStE DES ARTS DECORATIFS DE MONTREAL MtnrtAI à dlminche MltAiin Eatrt» |>» Il taulmrd PI* IX ou nn.«venue J«mm A'Art man EXPOSITION DE PEINTURES EUROPÉENNES 18e - 19e - 20e siècles Eue^ne-Henri-Alexandre OiIroI Eco Huile sur panneau 25" x 19" Vue sur le canal École Française, 1860-1923 Paysages, natures mortes, marine, personnages du 14 mars au 4 avril GALERIE BERNARD DESRŒHES 1444, RUE SHERBROOKE OUEST.MONTRÉAL.QUE.H3C 1 K4 TEL: (514) 842-8648 l«e MuwV rte In « iviluntion eut une « • » |M>ntthM)
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