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Le devoir
Quotidien montréalais indépendant et influent, qui informe rigoureusement et prend part aux grands débats de la société québécoise [...]

Fondé à Montréal par l'homme politique québécois Henri Bourassa, le quotidien Le Devoir paraît pour la première fois le 10 janvier 1910. Bourassa rassemble autour de lui une équipe de rédaction fort compétente. En font partie Olivar Asselin, Omer Héroux, Georges Pelletier, Louis Dupire et Jules Fournier.

Dès ses débuts, Le Devoir se veut patriotique et indépendant. Résolument catholique, il est partisan de la doctrine sociale de l'Église et appuie un encadrement catholique des mouvements associatif, syndical et coopératif. De tout temps, il défendra la place de la langue française et sera des débats sur la position constitutionnelle du Québec.

Au cours des années 1920, le catholicisme du directeur se dogmatise, ce qui rend plusieurs journalistes inconfortables, mais l'orateur demeure une figure très en vue qui permet au journal d'amasser des fonds. Grâce à lui, Le Devoir pourra toujours s'appuyer sur des donateurs privés, dont certains siègent à son CA. Des journalistes tels Fadette, Jeanne Métivier et Paul Sauriol y font leur marque à la fin de la décennie.

Proche des cercles intellectuels influents, Le Devoir a une vocation nationale. Une grande part de son tirage est tout de même acheminée dans les milieux ruraux. Le journal offrira d'ailleurs un vif appui à l'organisation de l'agriculture québécoise. Il ne pénétrera que tardivement, mais sûrement, le lectorat de la zone métropolitaine.

Au départ de Bourassa en 1932, Georges Pelletier prend la direction du journal. Un regard d'aujourd'hui sur l'époque des décennies 1930 et 1940 révèle une phase plutôt sombre, empreinte d'antisémitisme, le Juif représentant à la fois la cupidité du capitalisme et le péril athéiste lié au communisme.

Durant la Seconde Guerre mondiale, Le Devoir lutte contre la conscription et rapporte les injustices faites aux Canadiens français dans les corps militaires. Sur le plan politique, bien qu'indépendant, le quotidien appuie la fondation du Bloc populaire, parti nationaliste, et se rapproche parfois de l'Union nationale.

Gérard Filion prend la direction du journal en avril 1947. Il en modernise la formule et attire de solides jeunes collaborateurs, dont André Laurendeau, Gérard Pelletier et Pierre Laporte. Le journal prend alors définitivement ses distances de l'Union nationale, critiquant l'absence de politiques sociales, l'anti-syndicalisme et la corruption du gouvernement québécois, et dénonçant la spoliation des ressources naturelles.

À partir de 1964, le journal est dirigé par Claude Ryan, qui en base l'influence sur la recherche de consensus politique, entre autres sur les sujets constitutionnels. Sous sa gouverne, Le Devoir sera fédéraliste pendant la plus grande partie des années 1970.

Bien qu'il soit indépendant des milieux de la finance, Le Devoir est le quotidien montréalais qui accorde la plus grande place dans ses pages à l'économie, surtout à partir des années 1980. En 1990, l'arrivée de Lise Bissonnette à la direction redynamise la ligne éditoriale et le prestige du journal. Le Devoir appuie résolument la cause souverainiste.

Au XXIe siècle, sous la gouverne de Bernard Descôteaux, puis de Brian Myles, Le Devoir continue à informer les Québécois, à donner l'ordre du jour médiatique, à appuyer l'émergence des idées et à alimenter le débat social. C'est pourquoi il faut regarder ailleurs que dans ses données de tirage, relativement plus basses que celles des autres quotidiens montréalais, pour mesurer la force de son influence.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1979, vol. 4, p. 328-333.

BONVILLE DE, Jean, Les quotidiens montréalais de 1945-1985 : morphologie et contenu, Québec, Institut québécois de recherche sur la culture, 1995.

LAHAISE, Robert (dir.), Le Devoir : reflet du Québec au 20e siècle, Lasalle, Hurtubise HMH, 1994.


Éditeur :
  • Montréal :Le devoir,1910-
Contenu spécifique :
Cahier C
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
quotidien
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Références

Le devoir, 1990-01-27, Collections de BAnQ.

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le cahier du npi J OPÉRA ¦ Le collaborateur du DEVOIR à New York, Maurice Tourigny, présente celle qui est en train de devenir l’une des étoiles montantes du continent nord-américain, la soprano québécoise Michèle Boucher, page C - 3.Montréal, samedi 27 janvier 1990 Saint-Germain-des-Prés est mort, vive la Bastille ! Le nouveau quartier « branché » de Paris Sylvlane Tramier PARIS — Ça commence à se savoir : pour aller à la rencontre des tendances de l’art contemporain quand on est à Paris, c’est à la Bastille qu’il faut se promener.Dans un périmètre comprenant une dizaine de rues ou de ruelles au nord-est de la place de la Bastille sont concentrées près d’une trentaine de galeries et quelque 400 artistes peintres, sculpteurs, graveurs y vivent et y travaillent.La Bastille, c’est un peu le nouveau Saint-Germain-des-Prés.C’est un faubourg populaire, animé, bruyant, un peu délabré, où les artistes fauchés ont trouvé refuge depuis une quinzaine d’années.Les galeries ont suivi.En 1985, les premières s’installaient rue de Lappe et rue de Charonne.Petit à petit s’est constitué dans le quartier un nouveau noyau artistique à l’écart des prestigieuses galeries de la rive gauche.« Ce quartier a quelque chose de vivant », explique Jean-Pierre Lavignes, directeur de la galerie Lavignes-Bastille, une des premières du secteur.« On est venu ici parce qu’on sentait que dans ce quartier pouvait se créer une nouvelle dynamique ».Les artistes ont d’abord trouvé à la Bastille des espaces bon marché : l’activité traditionnelle de menuiserie et d’ébénisterie périclitait dans les années 70.Les changements du marché du meuble, la concurrence italienne et Scandinave forçaient les artisans et les fabriquants de meubles à partir, laissant derrière eux de très grandes surfaces d’atelier ou de petites usines.Le rêve du loft new-yorkais en plein Paris ! Deux types de manifestations ont amené le public à s’intéresser à ce qui se passait du côté de la Bastille : des ouvertures nocturnes et des journées portes ouvertes notamment.Mais très vite, les prix ont monté à la Bastille, la promotion immobilière va bon train et bien que le quartier conserve encore un caractère populaire, c’est devenu indéniablement un quartier à la mode.« Il faut essayer de préserver la qualité spéciale de cet endroit », estime Olivier Grasser, organisateur à l’association Le Génie de la Bastille, « c’est un quartier qui a une âme et les artistes y perpétuent une tradition en s’installant et en travaillant dans les ateliers.Il faut conserver ça en essayant peut-être de réserver un certain quota pour les ateliers dans les bâtiments rénovés».Les jeunes artistes sans le sou n’ont plus guère aujourd’hui les moyens de dénicher à la Bastille le petit atelier sympathique pour presque rien.Mais ce n’est pas encore trop tard pour les galeries : Durand-Dessert une des plus grandes galeries d’art contemporain de Paris s’installera l’an prochain rue de Lappe, en plein coeur du quartier Bastille, dans un espace de 1800 m aménagé dans une ancienne usine de fabrication de literie.Durand-Dessert amènera avec elle « un certain programme d’artistes prestigieux, et des grandes stars internationales », selon son directeur Michel Durand-Dessert, ainsi qu’« une façon différente de travailler avec les possibilités de l’espace, en fonction du caractère du lieu ».La nouvelle de l’arrivée de Durand-Dessert crée une petite sensation dans le milieu de la Bastille.« Ça cautionne le quartier et renforce notre position », dit-on à la galerie Le Gall-Peyroulet, rue Keller, qui se définit volontiers portée vers l’art minimaliste conceptuel.On y présente jusqu’au 3 mars des oeuvres sur papier de Jean-Michel Basquiat, avant une exposition de l’artiste allemand Eberhard Bosslet.En face, chez Antoine Candau, où on peut voir des oeuvres du peintre américain Joseph Nechvatal, on est aussi content de voir une galerie de prestige s’implanter tout près : « Ça donne du crédit au quartier, dit Antoine Candau.Quand j'ai ouvert ici, il y a quatre ans, les locaux étaient pas chers.Ça m’amusait d’être là.Maintenant, c'est la mode.Saint-Germain, c’est fini ! » Au numéro 23, la Galerie du Génie présente une exposition de l’artiste français Gérard Fioretti intitulée Territoires, une installation de chemin de croix et de tapis de feuilles de châtaigniers, avec des oeuvres sur écorces.En février, on pourra y voir Unknown Species, une exposition de polaroîds de Hélène Guétary.Au numéro 15, à la galerie Keller, connue pour exposer les jeunes artistes du quartier, on peut voir jusqu’au 17 février des photos de Corinne Filippi, une jeune artiste « bastillaise ».Pour visiter la galerie Leif Stàhle, il faut aller au fond d’une ruelle en cul-de-sac, bordée d’ateliers de menuiserie délabrés.Ici on présente des oeuvres rattachées au mouvement de l’abstraction lyrique.On y verra une exposition de Georges Romathier jusqu’au 24 février, un ensemble d’oeuvres de format identique sur papier.À la Clara Screminy Gallery, la plus ancienne galerie de la rue de Charonne, on se spécialise dans le verre, avec une exposition de l’artiste tchèque Gizela Sabokova.Toujours rue de Charonne, la galerie Bercovy-Fugier, de tendance plutôt figurative présente Parcours entre ciel et terre, une exposition de groupe avec des toiles de la Québécoise Marie-Madeleine Noiseux, de l’Ivoirien Bakari Ouattara, du Vénézuélien Milton Becerra.Dans la belle galerie Lavignes-Bastille, déployée sur plusieurs niveaux, on peut voir jusqu’au 3 février des toiles du peintre grec Constantin Byzantios, qui vit et travaille a Paris.C’est ensuite la Sud-Africaine Francine Scialom Greenblat qui installera ses oeuvres dans la galerie de la rue de Charonne.C’est Lavignes-Bastille qui a reçu la dernière exposition en 1986 de Andy Warhol du vivant de l’artiste qui avait réalisé spécialement dix sérigraphies Statute of Liberty pour l’occasion.Mais il y a aussi à la Bastille, entre une discothèque « branchée », une galerie avant-garde et un sushi-bar, des garages déglingués dans des impasses, des concierges peu aimables qui élèvent des poules dans leur fond de cour, et des bistrots enfumés décorés de photos de vedettes découpées dans des magazines.Autant de bonnes raisons d’aller faire un petit tour de ce côté-là.PHOTO AP La Colonne et l'Opéra de la Bastille trônent au coeur du quartier nouvellement colonisé par la gent artistique de la Ville Lumière.Notre photo montre la maquette du nouvel opéra dessinée par le Canadien Carlos Ott, né en Uruguay.il iIà*.l mm M'-!'» 1 PHOTO JACQUES GRENIER Kim YarochevskaTa, la plus russe des comédiennes québécoises.KIM YAROCHEVSKATA ¦ Loin de Fanfreluche Robert Lévesque OUI, OUI, c’est Fanfreluche.Vous venez de regarder la photo, vous vous apprêtez à lire cet article en vous disant : mais.c’est Fanfreluche ! Oui, oui, c’est Fanfreluche, et si vous continuez de lire cet article (à vot’bon coeur, m’sieurs-dames) vous saurez que c’est surtout Kim YarochevskaTa.YarochevskaTa ?Oui, elle est russe.Elle est arrivée ici à l’âge de 10 ans et on ne vous dira pas en quelle année .Elle a inventé un personnage de poupée qu’elle a tué au bout de 17 ans et qui la poursuit encore de sa renommée ., mais pour les fidèles amateurs de théâtre qui ont la quarantaine c’est une remarquable comédienne dont on se rappelle une Lady Macbeth chez Ionesco, une Bernarda chez Lorca, une Arkadina chez Tchékhov, une reine Ro-semonde chez Jarry .tant d’autres personnages à qui elle a donné sa grâce.YarochevskaTa la timide, la discrète, qui n’a pas voulu donner de rides à la poupée la plus célèbre du Québec, cette Fanfreluche de nos enfances; YarochevskaTa qui peut jouer le farfelu de Ionesco comme le grave de Tchékhov, tous les fidèles du temps de l’É-grégore vous le diront, mais qui, depuis des années, se fait rare.Kim YarochevskaTa revient peu à peu au théâtre.L’an dernier, elle était la Célestine de Fernando de Rojas dans Legrand théâtre du monde au Nouveau Théâtre expérimental, en maquerelle rusée; la voici maintenant au Café de la Place, en vieille dame indigne, où elle défend une pièce de l’auteur sud-africain Athol Fugard, La Route vers la Mecque.De la Célestine, elle dit, avec des yeux qui pétillent, qu’elle a rarement eu tant de plaisir à jouer un personnage « aussi complet que Scapin, où l’on explore la fourberie, la méchanceté, avec toute la liberté que permet le théâtre».Ce rôle lui a redonné la piqûre.Elle piaffe de revenir vraiment au théâtre, où elle aime « les défis épouvantables », le stress, tout ce qui « pousse les acteurs à sortir d’eux-mêmes».Mais le théâtre ne fut pas la première passion de Kim YarochevskaTa.C’était de devenir danseuse qu’elle rêvait quand elle avait l’âge de Fanfreluche, et c’est danseuse qu’elle sera d’abord lorsqu'elle débutera sur une scène de Montréal.Elle aimait la danse et l’opéra, et se glissait dans les coulisses du 11 is Majesty’s pour se livrer au voyeurisme d’art.Mais commençons par le début.Kim YarochevskaTa nait à Moscou.Enfance sur fond de révolution.Départ pour l’Amérique à l’âge de dix ans.Je lui demande quel souvenir de Moscou elle garde.Elle dit, vague : « Je revois la banlieue de Moscou l’été, puis Moscou l’hiver, je rêvais d’être danseuse à l’Opéra.» J’insiste : « Mes parents, qui étaient trotskystes, vivaient plein de difficultés.À ma naissance, mon père était en prison, je ne l’ai pas connu.Et ma mère est morte quand j’avais sept ans.Ils étaient idéalistes, ils croyaient à une révolution qu’ils ne reconnaissaient plus en Staline .s’ils pouvaient voir ce qui arrive maintenant.».Elle vit donc avec sa grand-mère, qui sera atteinte d'un cancer et mourra.A dix ans, les seuLs parents de Kim YarochevskaTa sont au Canada.Ils ont fui la Russie lors de la Révolution de 1917.Un beau jour, elle arrive donc chez une tante qui est médecin à Montréal.À 17 ans, ses rêves de danseuse prennent le dessus, mais c’est en cachette qu’elle doit s’inscrire à des cours, puis danser à la télévision, et même s’inscrire aux Beaux-arts.Artiste, elle sera.Avec Guy L'Écuyer, Gaston Miron, Louis Portu-guais, Fernand Rinfret et d’autres, elle se retrouve à l’Ordre du bon vieux temps, où l’on monte des Voir page C-9 : YarochevskaTa CHRISTINE DUROCHER «Un guide intelligent a recommander.» Renée Rowan — Le Devoir S GUIDE POUR PARENTS BRANCHES 312 pages — 14,95 $ / i 1 les éditions internationales alain stanké Itée, 1212, rue saint-mathieu, montréal h3h 2h7 (514) 935-7452 J LES HEURES DE LA PL C-2 ¦ Le Devoir, samedi 27 janvier 1990 le cahier du i • ameai Le blues du cochon aveugle sur la scène du Spectrum PHOTO IRIS SPELLINGS Pinetop Perkins et Little Mike.Serge Truffaut PINETOP PERKINS au piano, Hubert Sumlin à la guitare, Big Daddy Kinsey et sa voix de baryton qui n’a rien à voir avec celle de Dietrich Fis- cher-Dieskau parce que la sienne est blues et qu’elle est remplie à ras bords d’accents païens, tous les trois sont actuellement entre la Caroline du Nord et Montréal.Si au cours des prochains jours tout fonctionne sur des roulettes, autrement dit si l’autobus qui les trans- PHOTO DELUGE ENTERTAINMENT Hubert Sumlin RIOCHES " Billet 3 S Brioches ef cafe en sus Piano nobile Salle Wilfrid Pelletier Place des Arts Renseignements 285 4253 Reservations 842 2112 porte ne tombe pas en panne, ils devraient être dans nos murs le 1er février afin de prendre possession de la scène du Spectrum le soir même.Et puisqu’un proverbe à la vérité toute paysanne dit que le premier fait le mois, alors celui de février devrait être blues au coton.11 était temps.Il était grandement tant que la série Blues reprenne son droit de cité après un intermède de quatre mois très précisément.Le reste de l'hiver sera plus doux au coeur des dizaines de dizaines d’amateurs qui avaient assisté aux précédents spectacles de cette série qui a débuté il y a tout juste.un an.Le spectacle qu’on nous propose s’intitule Blind Pig Blues Revue.Kt que cache cette revue « du blues du cochon aveugle »?Une étiquette de blues.Une étiquette basée à San Francisco qui enregistre à New York des « blueseux » de Chicago.En soi, la stratégie de cette compagnie est probablement la plus « blues » de toutes les entreprises qui ne sont pas inscrites au Dow Jones.Trêve d’élucubrations et présentons ces magnifiques musiciens.Roosevelt Sykes, Sunnyland Slim, Otis Spann, Johnnie Johnson et Lafayette Leake sont tous des musiciens qui ont permis à leur instrument d’évoluer.Mine de rien, sans crier gare, ces pianistes ont fait en sorte en effet d’élargir l’horizon sonore de tout un genre musical qui passe pour moribond parce qu’il se veut simple avant tout.À ce propos, il faut vous confier que pour tous ces artistes, ceux qui seront sur la scène du Spectrum, l’intégrité est la principale vertu musicale.En clair, pour ces artistes le « blueseux» d’aujourd’hui ne doit pas, comme celui d’hier, faire dans le détail.Imnrétarlos: “Un style Impeccable et des risco fj Salle Wilfrid-Pelletier U U Place des Arts 2 FÉVRIER, 1990 REPRÉSENTATIONS à18h30et 21h30 BILLETS: I8\ 23», 27», 29* Bill**!» en vente à la Plate des Arts et dans tous les comptoirs TICKtTRON Réservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de service Redevance de 1 $ sur tout billet de plus de 7 $ Pinetop Perkins, qui jeudi sera parmi nous, est de cette génération de précurseurs trop humbles pour réclamer son dû.Derrière les Muddy Waters, Willie Dixon, Sonny Boy Williamson et Howlin’ Wolf, ils ont évidemment « pianoté », mais ils ont également arrangé.Plus précisément, ils ont fignolé.Ils ont aiguisé.Ils ont sculpté la charpente du blues.À plus dé 77 ans, Perkins est le seul de cette génération de vieux briscards qui, aujourd’hui encore, accepte de se balader d’un bord à l’autre du continent.Faut dire que ces jours-ci, il a une très bonne raison.A 77 ans, Pinetop Perkins vient d’enregistrer un premier album en tant que leader.C’est cette production qu’il va défendre et qu’il a réalisée en compagnie du groupe Little Mick And The Tornadoes.Incidemment, « Petit Michel et ses tournedos » seront les accompagnateurs de Perkins et Sumlin qui se succéderont sur la scène.Quant à Kinsey il aura sa progéniture à ses côtés.Ainsi donc, Perkins a fait un album.Un truc de facture très pure.Il y a du blues à la sauce Chicago, mais il y a également de vieux « boogies » comme le Yancey Special dont on a parlé la semaine dernière.Il y a même le célèbre After Hours, d’A-very Parrish.C’est d’ailleurs le sommet de cet album.Avec pour seul support l’harmo-nica de « Little Mick », Perkins signe-là une interprétation de rêve.Une interprétation aussi savoureuse qu’un tournedos recouvert d’une très mince couche d’Explorateur et qu’accompagne un épais Gigondas.L’Explorateur, c’est le fromage; le Gigondas, c’est le vin ; Little Mick, c’est le tournedos; Pinetop, c’est le chef; et nous, on se régale.Et comme on est gourmand, on en redemande.Et comme ils sont généreux, ils nous versent des morceaux de choix.Des pièces peu connues comme le Anna Lee, de Robert Nighthawk, ou le Pinetop's Boogie Woogie, de Pinetop Smith, des pièces très connues comme Got My Mojo Workin', de STCUM prés1 en«* Imprésarios Samuel Cesser Mario Labbé Dans le cadre de la série "LES FEUX DE LA DANSE BANQUE ROYALE’’ LES BALLETS JAZZ / Il MUNI Kl Al Directrice artistique GENEVIÈVE SALBAING Programme: ADIEUX Chor : Richard Lévis Mus.originale: Pat Metheny RED HOT PEPPERS Chor.: Brian Macdonald Mus.: Jelly Roll Morton JANIS FOR JOPLIN Chor.: Mauricio Wainrot Mus.: Joplin, Gershwin-McClure, Thomton ENTRE DOS AGUAS Chor.: Robert North Mus.: Paco de Lucia 31 JANVIER, 1er, 2 et 3 FÉVRIER 1990 20h00 BILLETS: 26,50$, 24,50$, 21,50$, 17$ Billets en vente A la Place des Arts et dans tous les comptoirs TICKETRON IW I a«*4l < MMll Théâtre Maisonneuve Place des Arts Reservations téléphoniques 514 842 2112 Frais de servica.Redevance de 1 S sur tout billet de plus de 10 $ CARBONE 14 RIVAGE A L’ABANDON textes: HEINER MÜLLER mise en scène: GILLES MAHEU musique originale: ALAIN THIBAULT avec: PAULINE JULIEN MARTHE TURGEON PAULINE VAILLANCOURT et 18 figurants DÈS LE 14 FÉVRIER \ jusqu’au 4 mars \ - réservations 521-4198 ou Ainâib'b'LOK 522-1245 en coproduction avec MUSÉE D’ART CONTEMPORAIN DE MONTRÉAL PHOTO DELUGE ENTERTAINMENT Big Daddy Kinsey Muddy Waters, I'm Your lloochie Coochie Man, de Willie Dixon, ou Every Day I Have The Blues, de Memphis Slim, des pièces originales comme Sit In The Easy Chair ou Thinks Like A Million, et une pièce sublime qui s’intitule You Don’t Have To Go, de Jimmy Reed.Tout comme Pinetop, le guitariste Hubert Sumlin a joué auprès de Muddy Waters, mais c’est surtout auprès de Howlin’ Wolf, qu’il a très longtemps fréquenté, qu’il s’est taillé une solide réputation.Baptisé Heart And Soul, son album, sur étiquette B//ndPfgégalement,estunbon reflet du blues que défendent dans les tavernes de Chicago les musiciens de sa génération.Ils ne mélangent pas les genres.Son Heart And Soul est un bon album.Point.À l’inverse de Pinetop et Sumlin, Big Daddy Kinsey n’a pas fait ses marques auprès d’un Muddy Waters ou d’un Howlin’ Wolf.Ses marques, il les a faites avec ses fils.Ses jeunes garnements qui forment le groupe The Kinsey Report.Il a une grosse voix.Une voix puissante.Une voix qui porte ses blues dans l’allégresse.« Petit Michel et ses tournedos », la voix de Kinsey, le piano de Perkins et la guitare de Sumlin, le tout fondu dans la Blind Pig Blues Revue le 1er février au Spectrum.La digestion sera excellente.Jazz en bref Il y a 15 ans LE 27 JANVIER 1975, Radio Centre-Ville, CINQ-MF, mettait en ondes sa première émission.C’était du jazz.Aujourd’hui même, cette sympathique station a 15 ans.Pour souligner l’occasion, ses animateurs et animatrices, tous bénévoles, vous proposent huit heures de jazz, de blues et un peu de « parlolle ».C’est ce soir, à compter de minuit 30 au 102,3.Buddy Tate AU SOMMAIRE du dernier numéro de Jazz Forum : un long entretien avec Buddy Tate, aujourd’hui décédé, des reportages sur les festivals de jazz à travers le monde et les rubriques habituelles.Au sommaire du dernier numéro de Jazz Report : une entrevue avec Peter Erskine.Au sommaire du dernier Jazziz : les 40 ans de Snoopy.Le retour de Sun Ra FORT d’un excellent et tout récent album, dont a d’ailleurs parlé dans nos pages, l’énigmatique Sun Ra fera un retour à Montréal après une dizaine d’années d’absence.Le 3 février prochain, Sun Ra et son grand orchestre seront sur la scène de la salle de concert de l’Université Concordia.Le billet coûte 15 $.Tél.: 848-4718.Le jam de Bernard Primeau LE BATTEUR Bernard Primeau a invité le trompettiste Roger Walls afin de participer à son « jam » de demain soir chez Biddle's.Cette initiative mérite d’autant plus d’être soulignée que cela fait un sacré bout de temps que l’on n’avait pas entendu la trompette de Walls.À Y Air du temps, on présente ce soir et demain l’orchestre de Paulo Ramos.À noter qu’au même endroit on pourra entendre Ellen Mcllwaine, guitariste et chanteuse de blues, le le février.Soit en même temps — Hélas ! — que la revue blues de Blind Pig.— S.T.DE RETOUR À MONTRÉAL APRÈS UNE TOURNÉE TRIOMPHALE DE MARCEL DUBÉ MISE EN SCÈNE RENÉ RICHARD CYR AVEC GILDOR ROY, LOUISE LATRAVERSE, JEAN IAFEUNESSE CT 9 AITRES COMÉDIENS DU 11 JANVIER AU 10 FÉVRIER RÉSERVEZ MAINTENANT (514) 253-8974 (FRALS SUR RÉSERVATION TÉLÉPHONIQUE) UNE COPRODUCTION DE LA NOUVELLE COMPAGNIE THÉÂTRA1E ET DU THÉÂTRE POPULAIRE DU QUÉBEC THÉÂTRE DENISE-PELLETIER ¦1353.STE-CATHERINE EST, MTL DIRECTION ARTISTIQIE GUY NADON èss& théâtre denise-pelletier la nouvelle compagnie théâtrale ?l i r i Le Devoir, samedi 27 janvier 1990 ¦ C-3 le cahier du Michèle Boucher au New York City Opera s .ri Michèle Boucher interprète le personnage de Mimi dans l’opéra La Bohème.PHOTO CAROL ROSEGG I .Maurice Tourigny NKW YORK — Quelque 57 représentations dans 26 états américains en deux mois, voilà l’itinéraire chargé de la troupe de tournée du New York City Opera.Cette année l’oeuvre choisie est La Bohème, de Puccini, et l’opéra a fait appel à la Québécoise Michèle Boucher pour interpréter Mimi.« Bien sûr que je ne chante pas tous les spectacles, disait la soprano après la générale à New York.Il y a deux distributions qui jouent en alternance puisqu’à chaque jour ou presque la troupe se produit dans une ville nouvelle.Il faut bien laisser les cordes vocales se reposer un peu.» Pour Michèle Boucher donc, 29 « Mimi» d’ici au 28 mars.« Une chance extraordinaire d’explorer et d’approfondir le personnage avec les mêmes collègues soir après soir », dit-elle.Au troisième arrêt de la troupe, au Brooklyn Center à New York, le critique Allan Kozinn du puissant New York Times écrivait le commentaire suivant (23 janvier) : « La soprano canadienne s’est avérée une Mimi adorable, à la voix pleine et au phrasé musical expressif et prenant ».En scène, Michèle Boucher brille.Son jeu est sobre et juste et sa voix épate le public.Son soprano lyrique remplit les salles les plus grandes sans difficulté.L’aigu est clair, le contre do bien assuré et le médium velouté, riche.Sa finesse musicale lui a valu déjà une impressionnante collection d’éloges de la presse canadienne et américaine.En quelques mesures seulement, ses nuances donnent le frisson.Ses partenaires confirment les critiques.Rejoint au téléphone à Toronto cette semaine, le baryton Louis Quilico s’est emballé : « Michèle a une voix superbe et sa musicalité reste irréprochable.J’ai chanté avec elle en concert, en récital et dans Cendrillon elle a démontré un sens extraordinaire de la comédie.Elle ira très loin.Il est difficile de comprendre qu’on l’entende si peu au Canada».Pour Michèle Boucher, inutile de s’attarder longuement sur ce triste fait.« De tous temps, les chanteurs canadiens ont dû faire leurs preuves à l’étranger avant d’être reconnus chez eux.C’est de l’histoire ancienne.Mais les choses ont l’air de changer depuis quelques années », dit la cantatrice.L’Opéra de Montréal ne l’a invité qu’une fois pour chanter.Annina, la bonne dans La Traviata alors qu’à Qui Sait.si vous n’en profiterez pas vous même?LE DERNIER DÉLIRE PERMIS (baguement ti’après 3Bom Juan J TEXTE ET MISE F.N SCÈNE: JKAVFRÉDÉRIC MESSIER AVEC SMA IE MOREAU MARCH.POMKRI O LR \N(,OIS TARDIF DOMINIQUE LEDUC MICHEL MONTA STÉPHANE DEMERS MUSIQUE: TRAFIC D'INFLUENCE ^ DÉCOR: ÉIJSE LANDRY COSTUMES: NATALIE OINDRAS ÉCLAIRAGE: MANON CHOINIÉRE Jusqu’au 3 février 1990 Du mardi au vendredi à 20h30 et les samedis à I6H30 et 20h30 4559.RUE PAPINEAU MONTREAL (QUEBEC) H 2 H 1 V 4 514)523-2246 iicéArhi -Superbe, complètementneufiS?.1'8”*’ drôle6magique, une |PTlZu?de Soirée Jean-François Doré, Début desoiree "Excellent spectacle: audacieux et ''““Son McQuade, Les Bettes,Heures "Un spectacle comme celui-ci redonne vieauthéâtr'^rt Lévesque.Le Devoir -Vraiment intéressant! Beaucoup d’action de vérité et de passion.Daniel Guérard, Bon Dimanche "A voir! Ce spectacle c'est la passion, charisme, la séduction.oariin-Canada René Homier-Roy.Radio-Canaoa_ SOCIÉTÉ CANADIENNE I CANCER DU CANCER SOCIETY TOUCHSTONE MOME VIDEO LA BOITE NOIRE 4450, rue St-Denis, 2'étage, Montréal Qc H2J 2L1 287-1249 MAI M ENANT EN VIDEO COPPOLA SCORSESE NEW YORK STORIES ROBERT LALONDE • GASTON LEPAGE • MARIE TIFO • JULIE VINCENT dans HA ha!.DE RÉJEAN DUCHARME À L’AFFICHE MISE EN SCÈNE LORRAINE PINTAL (S’KgEFE système infrarouge pour malentendants fJSJEü THEATRE DU NOUVEAU MONDE LA mSSION DU SPECTACLE BILLETTERIE: 861-0563 Winnipeg, Victoria et Edmonton, on lui a confié les rôles de Mimi, Marguerite dans Faust et Mieaela dans Carmen qu’elle a aussi jouée au New York City Opera du Lincoln Center.Michèle Boucher a une feuille de route bien remplie.Après un baccalauréat en piano, elle entre au Conservatoire de Montréal en chant.Elle étudie sous Lina Narducci et Gaston Germain, puis remporte son premier prix.Elle obtient une bourse pour venir étudier à l’école Juilliard de New York où elle devient l’élève de Rose Bampton.Après avoir été sélectionnée aux auditions nationales du Metropolitan Opera, Michèle Boucher amorce une carrière professionnelle.Elle chante à Carnegie Hall avec l’Opera Orchestra de New York sous la direction de Eve Queller, elle fait ses débuts en récital au Merkin Hall.Elle se produit en concert avec les orchestres symphoniques de Toronto, de Québec, de Vancouver et de Columbus sous Christian Badea.Elle reprend le personnage de Mieaela le temps d’une série de représentations en Belgique.Et puis d’autres concerts, d’autres récitals.« Mon grand amour demeure l’opéra et j’adore Mimi et la musique de Puccini qui conviennent bien à ma voix », déclare la soprano.Mais son répertoire ne s’arrête pas là.Elle interprète aussi des personnages de Verdi, de Mozart, de Massenet et des oeuvres symphoniques de Mahler, Beethoven, Mendelssohn, Bach.« La compétition est intense aux États-Unis, dit Michèle Boucher, il faut donc cultiver un répertoire varié tout en prenant garde de ne pas dépasser ses moyens vocaux.Tellement d’artistes ont gâté leur voix en chantant des oeuvres mal assorties à leur instrument ».Une certaine prudence a guidé l’é- volution de Michèle Boucher.Elle a dû refuser des rôles offerts à l’opéra et choisir avec doigté ses répétiteurs.Avec la maturité vocale, elle a bénéficié des conseils d’une des plus réputées techniciennes du chant, Rita Patané.« Aux cours des dernières années, ma voix s’est élargie et mon régistre aigu s’est étendu et solidifié », affirme la chanteuse.« J’ai de plus en plus de facilité à chanter.» Travailleuse acharnée, elle cherche constamment.Perfectionniste, elle trouve l’intonation, l’expression, le détail qui livrent le contenu dramatique de chaque phrase musicale.En répétition sa concentration est à toute épreuve.Beverly Sills, Dalton Baldwin et Robert Jacobson ont vanté sa sensibilité.« Cette tournée est une chance exceptionnelle pour moi », dit Michèle Boucher.« Je pourrai me faire entendre à Chicago, à La Nouvelle-Orléans et dans diverses villes des États-Unis qui possèdent des opéras reconnus et de qualité.Donc, peut-être de nouveaux développements dans ma carrière.» Toujours heureuse de chanter au Québec, la soprano a participé aux Grands Concerts de Radio-Canada et au Festival d’été de Lanaudière.Lorsqu'elle abandonne ses partitions, Michèle Boucher aime écouter ses « mères spirituelles », Renata Tebaldi et Mirella Freni, qui représentent pour elle « les vrais voix italiennes de noire époque ».« Je ne me lasse jamais de les entendre », ajoute-t-elle.Quant à l’avenir prochain, la chanteuse est discrète mais dans les couloirs du Lincoln Center, les rumeurs vont bon train : Michèle Boucher se joindrait-elle à la troupe permanente du New York City Opera à l’automne ?Attendons voir ! Le pianiste Michel Dussault entreprend l'intégrale pianistique du compositeur Frédéric “ à l'émission POUR LE CLAVIER.Une première série de neuf récitals commence demain; la deuxième série sera diffusée à l'automne.POUR LE CLAVIER le dimanche à 10h00 ¦jjgSi Radio-Canada wP' Réseau FM Stéréo LA MAGIE DE LA MUSIQUE 41 C-4 ¦ Le Devoir, samedi 27 janvier 1990 le cahier du t • ameai ¦ ’ • oeuvres de Robert Racine, du 10 au 31 janv.CHATEAU RAMEZAY: 280 est Notre-Dame, Montréal (861-7182)— Les dessins de Goya, 38 hélioty-pies reproduisant ses dessins.|usqu'au 4 mars COMPLEXE DU CANAL LACHINE: 4710 St-Ambroise, Montréal (935-1291)— Galerie Rouqe Monique Veilletle— Galerie Jaune Oeuvres de Caroline George et Christine Redlern— Galerie Bleue Oeuvres de Lucinda Vandenieuwegiessen— du 3 au 31 janv., Ouvert tous les jours.COMPLEXE GUY-FAVREAU: 200 ouest boul René-Lévesque, Montréal— Salle de conférence Oeuvres de C.Blin, M.Cojan, T.Joyce-Gagnon, R.Guertin, D.Ilie, M.Landry, D Legrain, L.Morgan.B.Neveu.A Sandonato et V.Vetescu, jusqu'au 31 janv.DAZIBAO: 4060 St-Laurent, espace 104, Montréal (845-0063)— Photographies de Anne Ramsden.du 6 au 28 janv.ENCADREMENT IDÉE: 235 St-Paul 0.Montréal (288-5820)— Oeuvres d'artistes canadiens et américains— Également atliches, encadrement, laminage L'ÉPINGLE: 4051 St-Hubert, Montréal— Oeuvres de Robert Legault.Pierre Landry.Jocelyne Gaudreau et Plume Latraverse.du 8 au 27 janv.ESPACE GLOBAL: 914 est Mont-Royal.Montréal (524-9504)— .Stock: Le Salon d'Or • Istvan Kantor (Monty Cantsin) du 2 au 28 tév.EXPRESSION CENTRE D'EXPOSITION DE ST-HYACINTHE: 405 rue St-Simon, St-Hyacmthe (773-4209)— Oeuvres de Angèle Verrel, pastel et médias mixtes, du 28 janv.au 14 lév FORT CHAMBLY: Salle Albani, Chambly (658-1585)— Exposition traitant de l'histoire du Fort Chambly sous le régime français— ¦ Pierres sur pierres > exposition photographique réalisée par Jacques Pleau.du ter tév au 15 avril,du mer.au dim.10h à 17h.GALERIE D'ART L'ARISTOCRATE: 1500 Atwater, Montréal (935-8030)— Peintures de N Boisvert.M Brazeau, M.Favreau, G.E.Gingras, J P.La-pointe, A Richardson, A Rousseau et C D.Valais GALERIE D’ART DU COLLÈGE EDOUARD-MONTPETIT: 945 chemin Chambly, Longueuil (679-2630)— Événement Rive-Sud du Québec, du 9 ianv au 2 mars GALERIE D'ART CONCORDIA: 1455 ouest de Maisonneuve, Montréal (848-4750)— Peintures victoriennes The Beaverbrook Art Gallery, du 18 janv.au 24 lév GALERIE L’ART FRANÇAIS: 1434 ouest Sherbrooke, Montréal (849-3637)— Oeuvres des artistes de la galerie GALERIE D'ART DU GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec— Exposition La Relève: J P Amée.D.Abelson.L.Cardinal, P.Poulin, C.Martineau et C Pontbriand.du 24 janv au 11 tév., tous les |0urs de 12h.à 17h.et les soirs de spectacle GALERIE D'ART ALAIN LACAZE: 129/131 St-Paul, Québec (418-692-4381)— Huiles, aquarelles et estampes d'Alain Lacaze.en permanence GALERIE D'ART LA VALIN: 1100 ouest René-Lévesque.Montréal— Biennale du dessin, de l'estampe et du papier du Québec, du 19 janv.au 18 mars, mar.au dim de 12h à I8h GALERIE D'ART STEWART: 176 Bord du Lac.Pointe-Claire (630-1220)— Les arts du ballet, exposition en collaboration avec Les Grands Ballets Canadiens.du 13 janv.au 18 fév.tous les jours GALERIE ART ET STYLE: 4875A ouest Sherbrooke.Montréal (484-3184)— Oeuvres de Colette Boivln.Pauline Bressan, Bruno Côté, R.Richard et A Rousseau, du 20 janv au 28 lév.GALERIE LAURIENNE BAZINET: 5451 ouest Sherbrooke, Montréal (483-2607)— Peintures et sculptures des artistes de la Galerie, tout janv.du mer au dim.GALERIE PIERRE BERNARD: 141 rue Champlain.Hull (819-777-4437)— Aquarelles et acryliques sur papier de Andrée Vézina, du 14 janv.au 16 tév.— Sculptures et nouvelles acquisitions de A.Gagnon, R.Langevin, L.Latulipe, J.Malo, S.Sato, R.Alexandre.R Cantin, J Bauchesne et V.Bachelier GALERIE CHANTAL BOULANGER: 372 ouest Ste-Catherine.local 502, Montréal— • Présages » oeuvres de Serge Murphy, du 20 janv au 17 tév.GALERIE C.BROCARD: Montréal (353-9396)— Liquidation permanente réduction de 20% à 60% sur peintres canadiens Cosgrove, Riopelle.Suzor Côté.Fortin.Ayotte.Masson, Richard.Rousseau, lacurto et autres, sur rendez-vous GALERIE CADRE: 5431 St-Laurent, Montréal (271-9990)— Collection unique de marionnettes anciennes: Théâtre Wayang-Gulik.d'Indonésie, du mar au dim.GALERIE DU CENTRE: 250 St-Laurent.St-Lambert— « Monotype + • exposition de l'Atelier d'estampes Graphia Inc, du 17 janv.au tt tév GALERIE CHRISTIANE CHASSAY: 20 ouest Marie-Anne.Montréal (284-2631 )— Oeuvres de Jean Lantier, du 20 |anv au 17 lév.du mer au sam GALERIE DES CINQ CONTINENTS: 1225 ave Greene, Montréal (931-3174)— Bazar de textiles lissé, imprimé, brodé, appliqué, du monde entier, du 8 |anv au 3 lév GALERIE CULTART: 360 est rue Roy, Montréal (843-3596)— Oeuvres sur papier, exposition des artistes de la galerie, du 14 déc au 30 janv — Lithographies et dessins de Marie Brunet, du ter au 26 lév, ieu au dim de t2h à 18h GALERIE DARE DARE: 4060 St-Laurent ste 211.Montréal (844-8327)— .Une chaise métaphore et monument » oeuvres de John Lindsay Gouws.du 10 au 28 |anv — < Tremblement d'éon • installation de Khosro Berahmandi.du 31 janv au 18 tév , mer au dim de 12h â I7h.GALERIE BERNARD DESROCHES: 1444 ouest Sherbrooke.Montréal (842-8648)— Oeuvres de Marc-Auréle Fortin, William Barnes.Paul André, Suzor Côté, Andrien Hébert et tableaux récents de Helmut Gransow GALERIE DU MOBILIER CONTEMPORAIN: 3643 St-Laurent, Montréal (289-9348)— Exposition de deux jeunes designers.Sylvie Durocher el lan Pratt, du mar au sam GALERIE L'EMBUSCADE: 1571 Badeaux.Trois-Rivières (819-374-0652)— Oeuvres récentes de Jocelyn Tousignant.du 30 janv au 27 tév .tous les lours à compter de 12h GALERIE ESTAMPE PLUS: 49 Saint-Pierre.Québec (416-694-1303)— Salle Marcelle Dubé Salle 2 Dorny — Dussau.Carcan — Piza, i compter du 3 déc , du mar au sam de 11h.30 à 17h 30, dim de 13h â 17h.30 GALERIE FRANÇOIS LEMAI: 4524 de La Roche, Montréal (842-3639)— Estampes originales de maitres européens et japonais— ouvert du mar.au ven.10h.à 18h„ sam.12h.à 17h.GALERIE DES FOUFOUNES ÉLECTRIQUES: 87 est Ste-Catherine, Montréal (845-5484)— Oeuvres de Patrice Stanley, du 1er janv.au 23 tév.GALERIE GMP: 424 est Duluth, Montréal (845-4606)— « Les diamants de mon pays » du peintre Girard, jusqu'au 31 janv., mer.au dim.de 14h.à 22h.GALERIE GRAFF: 963 est Rachel.Montréal (526-2616)— Oeuvres récentes de Richard-Max Tremblay, jusqu'au 13 tév., mar au sam.GALERIE GRAVE: 130 est Notre-Dame, Victoriavil-le— < Jardin.lieux de cultures > peintures de Odette Théberge, du 26 janv.au 3 mars.jeu.au dim.GALERIE LES HAVRES GRIS: 215 ouest St-Paul, Montréal (982-3314)— .Beau et chaud l'art » exposition collective, oeuvres de N.Brazeau, M Crammer, J.Latargue, D.Le Bel, M J.Podrez, M L.Broggi, P.Lebel, el autres jusqu'au 3 tév., mar.au dim.de 12h.à 17h.GALERIE H.E.C.: 5255 ave Decelles.Montréal (340-6298)— « Personnages el piscines » aquarelles d'Anita Ein Shapiro, du 29 janv.au 28 tév., tous les jours GALERIE HORACE: 906 ouest King.Sherbrooke (819-821-2326)— Salle 1 Graham Cantieni, peintures— Salle 2: Lorraine Dagenais.techniques mixtes, du 5 au 28 janv.GALERIE L'IMPRÉVU: 251 ouest Laurier.Montréal (270-8855)— Oeuvres de Angers, Auger, Beau-lieu, Clément, Dufresne.Gauthier, Gérard, Guérard, Kanaté, Laliberté-Bermingham, Lavoie, Lyre, Paquin, Parmello.Pimparé, Pelletier.Taillefer.Teasdale et Trottier GALERIE K ASTEL: 1366 ave Greene.Montréal (933-8735)— Nouvelles acquisitions signées de J.W.Beatty, J Beaudoin, F.Brandtner, L.Brooks, S Bru-noni, S Chase.Suzor Côté, B Des Clayes, M A.Fortin, P.Huot, A.Y Jackson.H W Jones, M Lapensée, J P Lemieux et autres, du mar.au sam.10h.à 17h 30.GALERIE CLAUDE LAFFITE: 1446 ouest Sherbrooke, Montréal (288-7718)— Au 1480 ouest Sherbrooke.< Renoir â Riopelle > Exposition de Maitres du 20e siècle: oeuvres de Renoir, Rouault, Picasso.Miro, Laurencin, Holmann.Marini.Motherwell.Appel et Riopelle GALERIE LAVOIR: 3632 St-Laurent, Montréal-En permanence.40 tableaux de Jeanca.peints sur le mur.GALERIE LUDOVIC: 1390 Sherbrooke 0 .Montréal (844-9788)— Oeuvres de Poissant, Rousseau.Chapdelame.Hrabe.Desiardins.Lamoureux, Hudon et Elerlounesque GALERIE LISETTE MARTEL: 467 Notre-Dame, Montebello (819-4236361)— Exposition des oeuvres de L.Archambault, Cosgrove.Piché, Rebry, Delsi-gnore, St-Marc-Moutillet, Soulidas, LeCor, Hudon et autres, tous les jours de 10h à 18h GALERIE MIHALIS: 1500 Sherbrooke 0 .Montréal (932-4554)— 2e étage: Collection permanente GALERIE MONTCALM: 25 Laurier.Hull (819-595-7488)— ¦ Arts sacrés du Québec ¦ du 20 déc au 28 janv., mar au dim de 10h à 17h.GALERIE LE PETIT LOUVRE: 5189 chemin Côte-des-Neiges, Montréal (342-2885)— Oeuvres de Madeleine Poulsen.du 20 |anv.au 3 tév GALERIE PINK: 56 ouest Noire-Dame, Montréal (935-9851 )— Peintures récentes de Peter Raymond, du 17 janv.au 4 lév.GALERIE PORT-MAURICE: 8420 boul Lacor-daire, St-Léonard (328-8585)— « La collection Loto-Québec > collection d'estampes, du 24 janv.au t8 lév.GALERIE POWERHOUSE: 4060 St-Laurent.ste 205, Montréal (844-3489)— Oeuvres de Barbara McGill Baltour et Catherine Collins, du 27 janv.au 18 tév .mer au dim.de 12h à 17h.GALERIE PRIM: 3981 St-Laurent ste 310, Montréal— Exposition de collages numériques de Pierre Jasmin, du 9 au 30 janv., lun.au ven.tOh.à 18h.GALERIE RENÉE HAMEL: 56A Blamville O, Ste-Thérèse (430-6722)— Exposition des peintres et des sculpteurs de la galerie, mar au sam.12h.à 18h GALERIE RICHARD HEVEY: 80 Morin, Ste-Adèle (229-4341)— Oeuvres de H Champagne, P Tougas.A.Leimanis, M.Fecteau, A.Arts.F.lacurto, R.Cantin.Basque.M Gagnon et autres, ouvert les sam et dim.GALERIE ROLLAND: 2350 Guy.Montréal (932-9739)— Estampes originales de maitres européens et québécois Dussau, Tmg, Pellan, Riopelle et autres.lun.au ven 10h.à 17h.30, sam.10h à 17h.GALERIE ROYALE: 1420 ouest Sherbrooke, Montréal (845-4383)— Oeuvres de A Fernandez, L Labbé, F.Lorion, A.Leblanc, J.Montpetit.A.Crawford et J Tousignant GALERIE DU SERVICE D'ANIMATION CULTURELLE DE L'UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 Edouard-Montpetit, 4e étage.Montréal— .du 7 déc au 31 août: Galerie 3: < En retraite avec la nature: la dernière période de Lionel LeMoine FitzGerald.1942 à 1956 de Michael Bawtree, avec Monique Leyrac, du 17janv au 4lév CENTRE D’ESSAI DE L’UNIVERSITÉ DE MONTRÉAL: 2332 boul.Edouard-Montpetit, 6e étage, Montréal (343-7682)— Le Théâtre de l’université de Montréal présente < Fragments d’une lettre d'adieu lus par des géologues • de Normand Chau-rette, m en s Isabelle Villeneuve, les 26-27-28 janv.à 20h THE DOME THEATRE: 3990 ouest Notre-Dame, Montréal (931-5000)— Le département de théâtre de Dawson College présente • A Flea in her Ear i de Feydeau, m en s Douglas Buchanan, avant-premières les 29-30 janv.à 20h , du 31 janv.au 4 lév.à 20630, matinées le 31 janv et le 2 lév à 12630 ESPACE LA VEILLÉE: 1371 est rue Ontario.Montréal (526-6582)— < Artaud/tète-à-téte ¦ production Groupe La Veillée, du 9 au 27 janv., du mar au sam.à 20630 ESPACE LIBRE: 1945 Fullum, Montréal (521-4191)— Le Nouveau Théâtre Expérimental présente < L’apocalypse de Jean • à compter du 16 janv , mar au sam à 20630 MAISON DE LA CULTURE DU PARC FRONTENAC: 2550 est Ontario, Montréal— > Vu du pont > de Arthur Miller, traduction de Michel Dumont et Marc Grégoire, m en s.Serge Denoncourl, du 17 au 27 janv.à 20h 30 MAISON-THÉÂTRE: 255 est Ontario, Montréal (288-721 1)— Le Théâtre de la Vieille 17 présente • Petite histoire de poux > texte et m.en s.Robert Belleleuille, du 24 janv.au 11 fév.les sam et dim.â 15h.MAISON-THÉÂTRE ANNEXE: 5066 rue Clark.Montréal (288-7211 )— Le Théâtre Le Carrousel présente « Une lune entre deux maisons • de Suzanne Lebeau.m en s.Gervais Gaudreault.du 7 au 25 lév TELEVISION SAMEDI O C B FT 12.00 La semaine parlementaire à Ottawa 12.30 Le clan Campbell 13.00 Ciné-Famille • Lisa ou le rêve olympi que » coréen 88 14.30 Génies en herbe 15.00 Les jeux du Common wealth 17.00 La bande des six 18.00 Le télé|Ournal O C B M T 12.00 CBC Sportsweekend 15.00 CBC Sportsweekend 18.00 CBC News Saturday Re port CB CFTM 12.00 Enfin c’est samedi! 14.00 Ciné week-end • Opéation caprice • amér 67 avec Doris Day.Richard Harris et Ray Walston 16.00 L’Aventure 16.30 Double déli 17.00 Charivari-Jeune 17.30 Batman 18.00 Ici Montréal CB C F C F 12.00 World Wrestling Fédéra tion 13.00 Saturday Cinema • Nurse > 1980 avec Mi chael Learned.Robert Reed et Torn Aldredge 15.00 Canada in View 15.30 Ski Base 16.00 Wide World ol Sports 18.00 Puise CB TV 5 13.00 Histoires naturelles 13.30 Holel 14.00 Visa pour le monde 15.05 Les saltimbanques 16.30 Les animaux du monde 17.00 Continents francophones 18.00 Visiontario 11 (B RADIO-QUÉBEC 12.00 Droit de parole 13.00 C’est la vie 14.00 Cinéma • Le succès à tout prix > 1984 avec Michael York.Michael Lyndon et Anouk Aimée 16.00 Points de vue 17.00 Nord-sud 17.30 Québec inc.18.00 Passe-Partout 63 QUATRE SAISONS (câble 5) 12.00 Les Pierraleu 12.30 Le petit journal 13.00 Coup de pouce télé 14.00 Sacrée généralion 14.30 Les arpents verts 15.00 Maman Bagnole 15.30 Le vagabond 16.00 Chasse el pèche en ligne 16.30 Passeport Floride 17.00 Le magazine du ski 17.30 Le grand journal 18.00 La roue chanceuse DIMANCHE O CBFT 12.00 La semaine verte 13.00 La course Amérique-Afri que 14.00 Rencontres 14.30 Propos et confidences 15.00 Les jeux du Common wealth 17.00 Second regard 18.00 Le Téléjournal O C B M T 12.00 Meeting Place 13.00 Country Canada 13.30 Hymn Sing 14.00 X1V Commonwealth Ga mes 17.00 The Facts of Life 18.00 The Magical World of Dis ney CD CFTM 12.00 Bon Dimanche 14.00 Ciné Week-End • Les illusions perdues ¦ amér.83 avec Jennifer Ja son-Leigh et Ann Jillian 16.00 Nature en jeu 16.30 17.00 17.30 18.00 Le gala mini-stars de Na thalie Alt Batman Ici Montréal CB C F C F 11.00 Teledomemca 13.30 Sunday Cinema > Men in white » 1934 avec Clark Gable.Myrna Loy et Otto Kruger 15.00 Canada in View 15.30 Star Trek: the Next Gene ration 16.00 The Utiles! Hobo 16.30 Sketches ol our town 17.00 The Litllest Hobo 17.30 FT Fashion Television 18.00 Pulse CB TV5 13.00 Les héros du samedi 14.00 Concours musical interna tional Reine Elisabeth de Belgique 1989 15.00 Apostrophes 16.25 Télétourisme 16.55 Clip culturel: Cocteau 17.00 Trente millions d’amis 17.30 L’école des fans CB RADIO-QUÉBEC 12.00 Profession prof 12.30 Transitions 13.00 Visa santé 14.00 Cinéma • Coqueluche > 16.00 National Geographic 17.00 Feu vert 17.30 Questions d’argent 18.00 Passe-Partout S3 QUATRE SAISONS ( câble 5) 12.00 Les Pierraleu 12.30 Le petit journal 13.00 Cinéma Quatre Saisons • Lettres à mon fils » amér.79 avec Art Carney.Mau reen Stapleton et Mike Far rell 15.00 Elle écrit au meurtre! 16.00 Ménick reçoit.16.30 Chasse et pêche 17.00 La fourchette des vedettes 17.30 Le grand journal 18.00 Super Bowl PLAYER’S THEATRE: 3480 McTavish, Montréal (398-6813)— • King Lear > de Shakespeare, du 9 au 27 janv.mar au sam.à20h.RESTAURANT-THÉÂTRE LA LICORNE: 4559 Papineau, Montréal (523-2246)— • Le dernier délire permis • de Jean-Frédéric Messier, du 4 janv.au 3 lév .mar au ven 20h 30, sam 16h 30 et 20630, supplémentaire le 28 janv à 20h 30 SALLE FRED-BARRY: 4353 est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— Le Théâtre II Va Sans Oire présente • La répétition » texte et m en s de Oo-mimc Champagne, du 8 jan au 3 lév, mar au sam à 20h 30 SALLE MORRICE: 3485 McTavish.Montréal (398-6795)— Le programme d’art dramatique du département d’anglais de l’université McGill présente la comédie t The Rivais • de Richard Brinsley Sheridan.m.en s.Patrick Neilson, du 6 au 17 lév.mar au sam.THÉÂTRE D’AUJOURD’HUI: 1297Papmeau.Montréal (523-1211)— • Le futur antérieur • de André Jean, m en s Marie Michaud, du 9 janv.au 3 lév mar au sam à 206 THÉÂTRE CENTAUR: 453 St-François-Xavier.Montréal (288-3161)— ¦ A Woman in Mmd ¦ de Alan Ayckbourn, dir Maurice Podbrey.du 4 au 28 janv THÉÂTRE L’ÉLYSÉE: 35 rue Milton, Montréal (8494056)— Le Théâtre Ubu présente Oulipo Show, m en s.Denis Marteau, du 23 janv au 10 lév à 20h 30 THÉÂTRE DU NOUVEAU MONDE: 84 Ste-Catherine O., Montréal (861-0563)— • Ha ha • de Ré-iean Ducharme.m en s Lorraine Pintal, du 23 janv.au 17 fév., mar.au ven.20h .sam.16h.et 21h.THÉÂTRE DENISE-PELLETIER: 4353est Ste-Catherine, Montréal (253-8974)— .Un simple soldat > de Marcel Dubé.m en s.René Richard Cyr, du 11 janv au 10 fév , ven elsam â 20h 30 THÉÂTRE PORT-ROYAL: PDA, Montréal (842-2112)— La Compagnie Jean Duceppe présente ¦ Je veux voir Mioussov • de Valentin Kataiev, m.en s Jean Besré, du 6 janv.au 10 lév.mar au ven.206, sam 16h 30 et 21h.THÉÂTRE DE QUAT’SOUS: 100 est ave des Pins.Montréal (845-7277)— « Un oiseau vivant dans la gueule ¦ de Jeanne-ManceDelisle, m ens.Brigitte Haentjens, du 15 janv au 10 lév, mar au sam.206, dim.15h.THÉÂTRE DU RIDEAU VERT:4664St-Denis.Montréal (844-1793)— « Valenline • de Willy Russell, m en s Jean Besré.traduction et adaptation Anto-nine Maillet, du 17 janv.au 18 lév., mar.au ven.206, sam 16h.et 21h., dim.15h.THÉÂTRE ST-BRUNO: 20 rue des Peupliers.St-Bruno (461-1470)— t Les vicissitudes de Rosa > de Roger Dumas, m.en s.Diane Caouette.les 26-27 ianv et 2-3 fév.à 20h.THÉÂTRE ST-DENIS 2:1594 St-Denis, Montréal (288-2525)— < Les Gatfeurs • de William Van Zandt et Jane Milmore, du 21 au 25 lév.UNIVERSITÉ DU QUÉBEC A MONTRÉAL: Studio d’Essai Claude Gauvreau: 10 jours de théâtre à l’Uqam: • Marguerite > de Marie-Hélène Letendre, le 26 janv.â 20h 30— Soirée performance avec Martine Chagnon, Nicole Filiatrault, Joyce Gagnon.Marie Ouellet et Martine Julien, le 27 janv à 20h 30— Lectures publiques.Des siècles de patience de Christiane Gerson et dirigée par Nicole Renaud, Fragments du désert, de Chantale Lepage, dirigée par Alain Fournier, le 28 janv.à 20h 30 GRAND THÉÂTRE DE QUÉBEC: Québec (418-643-8131)— Salle Octave-Crémazie: Le Théâtre du Trident présente ¦ Duo pour voix obstinées ¦ de Maryse Pelletier, m.en s.Denis Bernard, du 9 janv.au 3 fév.THÉÂTRE DE L’lLE: 1 rue Wellington.Hull (819-595-7455)— • La visite des sauvages > de Anne Le-gault, m en s Gilles Provost, du 17 janv au 24 fév., mar au ven.20630, sam.19h.et 22h.r Le tabagisme menace votre santé ' le cahier du t • ameai 4 Yarochevskaïa spectacles folkloriques.« C’est là, dans les années 50, que j’ai commencé à jouer, me dit-elle ; on vou-liat offrir un spectacle pour enfants, il fallait des personnages, du texte, et j’ai inventé Fanfreluche.» La naissance de Fanfreluche se situe quelque part au milieu des années 50 dans le sous-sol de la petite église qu’occupaient les Compagnons du père Legault, au coin des rues I)e-lorimier et Sherbrooke.C’est là qu’un soir, avec son costume de Rose Latulippe, un rôle qu’elle avait dansé au Festival de Montréal, est apparue Fanfreluche qui allait devenir un des personnages les plus célèbres de l’histoire de Radio-Canada, à l’égal des Bobino et Monsieur Surprise.Mais pourquoi Fanfreluche, pourquoi une poupée ?Kim Yarochevs-kaîa me livre son secret : « Ma mère, qui était révolutionnaire, ne voulait pas que je joue avec des poupées.Jusqu’à l’âge de six ans je n’ai pas eu de poupée.On me donnait des fusils, autour desquels j’enroulais des serviettes pour jouer à la poupée.Quand on a imaginé le spectacle pour enfants, et que je devais composer un personnage, la poupée s’est imposée, une poupée qui parle, qui marche et qui danse! » Revanche ?« Privée de poupée dans mon enfance, c’est une poupée qui m’a fait vivre la plus grande partie de ma vie ! » lance-t-elle en riant.Avec un premier salaire, Kim Ya-rochevskaîa va à Paris.Quelqu’un l’amène au studio de Tania Bala-chova où elle va découvrir le théâtre.« Les commentaires de Balachova sur le travail de ses élèves me fascinaient.La vie du théâtre m’est apparue alors avec des dimensions que je ne soupçonnais pas.Le premier jour, en sortant du studio, je suis allée m’acheter le texte d'Androma-que, je l’ai appris par coeur, et c’en était fait, je voulais jouer du grand théâtre ».Elle rit en disant cela, elle rit souvent pendant notre entretien, d’un rire fragile et généreux.Je l’écoute : « En revenant à Montréal, je me suis précipitée à l’école du Théâtre du Nouveau Monde (TNM), mais c’est d’abord à l’Égrégore que j’ai joué, que j’ai joué des choses superbes ».L’Égrégore, fondé en 1959 par Françoise Berd, était un théâtre, rappelle Kim Yarochevskaïa, « qui avait un idéal, une mission.Berd avait un grand idéal artistique et la compagnie n’a jamais succombé au commercialisme.C’était merveilleux ».Elle y jouera Dostoïevski ( Une femme douce), Beckett ( Fin de Kim Yarochevskaïa partie), Tennessee Williams ( Eté et fumées), Tchékhov ( Ce fou de Platonov), Jarry (Ubu-Roi) et Ionesco ( La cantatrice chauve et La Leçon).Cet Ionesco, Kim Yarochevskaïa va le jouer souvent.Elle va devenir en quelque sorte la championne des Ionesco, jouant Mme Martin dans La cantatrice et la petite fille de La Leçon, mais aussi Lady Macbeth dans le Macbeth qu’écrivit Ionesco se colletant à Shakespeare, la vieille femme des Chaises, avec Luc Du rand au TNM, où elle a joué aussi Jeux de massacre et Rhinocéros.« J’ai un côté bizarre, dit-elle pour expliquer sa carrière chez Ionesco.Mais un jour un directeur de cinéma m’a dit : vous êtes une comédienne très forte, mais vous ne savez pas jouer Ionesco ! » PHOTO JACQUES GRENIER La voilà qui rit, franchement.Et c’est dans ces moments-là qu’il est touchant de voir apparailre un (oui petit peu quelque chose de Fanfreluche dans son regard.Kim Yarochevskaïa est à l’âge de jouer les comédiennes déçues de Tchékhov, les reines rancunières de Shakespeare, les mères autoritaires de Lorca ou envahissantes de Williams; elle serait une formidable Winnie chez Beckett, une magnifique Mary Tyrone chez O’neill, on l’imagine en comtesse de Pirandello, en pauvresse de Gorki, bref elle est une comédienne d’âge mûr que l’on ne voit pas assez souvent au théâtre, ce qui augmente le plaisir de l’imaginer partout.en espérant que les directeurs de théâtre en fassent autant.La télévision du samedi soir on un clin d*ooil 18h00 18h30 19h00 19h30 20h00 20h30 21h00 21h30 22h00 22h30 23h00 23h30 OOhOO 0 CBFT (R.C.) Montréal le Téléjournal P lShlO/Viruges Samedi P.M.p Hockey / Le Canadien i’.v Maple Leafs Nouvelles p météo/sport 23hl5/Clnéma : Mariage —Fr.1974 Avec Bulle Ogier el Marie Déa (~3l WCAX (CBS) Burlington News News P Road To The Superbowl Hockey / Catamounts v.v Golden knights News Lifestyles of the Rich and Famous CD WPTZ (NBC) Plattsburgh News U.S.Pro Ski Tour 227 q AmenP The Golden Girls P Empty p Nest Hunter P News Saturday Night's Main Event CBMT (CBC) Montréal News Q The Tommy Hunter Show Hockey / Le Canadien re Maple Leafs The National Newswatch 23h45/Video Hits Presents ![ C__D 1192.rue Beaudry.Montréal, r— (Quebec) Canada H2L 3E4 = ’ Tel (514)521-2141 Fax (514)521-6678 Susan G.Scott «Colin-Maillard» jusqu'au 3 février catalogue couleur Le Corbusier (1887-1965) Prolongation du 10 janvier au 24 février L’ami canadien Nathalie PETROWSKI J’ai revu mon ami canadien à plusieurs reprises.Plus nous nous fréquentions, plus le gouffre entre nous se creusait, moins Humeurs J’AI UN AMI.Un ami canadien.Il habite aujourd’hui Toronto.Je le connais depuis longtemps.Depuis toujours probablement.Dans le temps, on se tenait ensemble aux abords de Montréal-Ouest.Je devais avoir 15-16 ans.Je ne faisais pas encore la différence entre le Québec et le Canada.Je ne faisais pas la différence entre quoi que soit, du reste.C’était la belle époque à Montréal-Ouest.Le vendredi soir on écoutait les Doors ou Blood Sweat and Tears dans le sous-sol des parents.On fumait des cigarettes, on se passait des joints et on attendait avec trépidation une invitation au bal de graduation du high school du coin.On ne se demandait jamais si on étaient Québécois ou Canadiens.On se contentait de parler anglais.Moi ça ne me dérangeait pas.L’anglais je le parlais couramment, même que je pensais en faire carrière.Je rêvais du jour où dans la langue de Shakespeare, je deviendrais journaliste au Rolling Stone ou au Village Voice.Remarquez que mon rêve se déroulait toujours à New York ou à Los Angeles, jamais à Toronto ou meme à Vancouver.Le Canada pour moi n’existait pas.Vers 17 ans, j’ai perdu de vue mon ami canadien.Il est parti à Toronto et s’est joint au FLQ (Fellow Who Left Quebec).Puis il a changé de bord, il a perdu contact, il a cessé d’appeler.J’ai entendu dire à travers les branches des érablières qu’il faisait maintenant partie des FKIA (Fellows Who Know It AU).Un jour j’ai reçu une lettre, puis un coup de téléphone.Il voulait savoir ce que je devenais et si je parlais encore anglais.Nous nous sommes rencontrés dans un bar de l’Ouest de la ville de son choix.Un bar d’Anglais.Il m’a demandé des nouvelles du front.Comment se portait le Québec et ce que je pensais de Toronto ?Je lui ai répondu que le Québec se portait bien.Quant à Toronto, je n’y avais pas vraiment réfléchi.Il m’a demandé ce que je lisais ces temps-ci et si la mort de Margaret Lawrence avait eu sur moi le même effet que sur lui.Désolé de te décevoir, ai-je répondu, mais who is she anyway ?Il a failli s’étouffer dans son gin tonie Comment pouvais-je ne pas connaître Margaret Lawrence, l’équivalent canadien-anglais de Gabrielle Roy?J’ai pris mon courage à deux mains.Désolée mais je ne la connais pas d’Ève ni d’Adam.Mon ami canadien m’a regardée d’un drôle d’air comme si je débarquais de la planète Mars ou du Congo belge.Puis il m’a fait une confidence : dans le fond, m’a-t-il avoué, beaucoup de Canadiens-anglais ne la connaissent pas non plus.J’étais soulagée.Mon ami canadien était moins borné que je le redoutais.Il était encore parlable.C’était il y a trois ou quatre ans.Nous savions tous maintenant la différence entre le Québec et le Canada.Nous avions choisi nos camps.nous parlions la même langue et cela en dépit du fait que mon ami canadien, insistait maintenant pour parler français.Et comme la pratique lui avait manqué, son français mettait des heures sinon des siècles à exprimer une idée claire.Lorsque j’essayais de lui faciliter la tâche en lui répondant en anglais, mon ami canadien faisait semblant de ne pas entendre et continuait à m’assommer dans la langue maganée de Molière.À chaque fois que la conversation s’engageait sur la pente savonneuse de l’indépendance, mon ami canadien montait sur ses grands chevaux.Il ne comprenait pas notre besoin obsessif de vouloir nous séparer du reste du Canada.Il ne poussait jamais la démagogie jusqu’à me balancer les Montagnes Rocheuses.À la place, il se lançait dans de savantes théories sur les pièges du nationalisme, de tous les nationalismes, Hitler y compris.Vu de cet angle-là, je ne savais pas toujours quoi répondre.Alors, je me taisais en reprenant un autre gin tonie.Le temps a passé.Mon ami canadien a cessé de venir à Montréal.J’ai entendu dire qu’il était très occupé à Toronto.Qu’il se battait maintenant contre le libre-échange, puis contre le Lac Meech, qu’il faisait de grandes déclarations sur l’importance de la culture canadienne.J’ai failli l’appeler pour lui demander : Quelle culture canadienne ?Mais je me suis retenue.Après tout, il avait le droit lui aussi de se poser des questions sur son identité.Il avait même le droit de réclamer le statut de société distincte pour tout le monde, même les usagers des igloos.Qu’il le fasse aussi tard et< après m’avoir reproché de ne penser qu’à mon nombril, m’a fait sourire.J’ai cru un instant que nous étions peut-être en train de nous rapprocher.Qu’il allait enfin comprendre ce que le Québec voulait et pourquoi nous avions raison de le demander.Mais non.Mon ami canadien n’avait pas changé d’idée sur le Québec.Il croyait encore le connaître et le comprendre mieux que nous.Il croyait encore qu'il avait raison.Mon histoire s'arrête ici.L’ami canadien n’existe pas.Je l’ai inventé de toutes pièces.Et si j’ai inventé c’est en voyant un livre, Letters To A Québécois Friend, écrit par un certain Philip Resnick à son ami Daniel Latouche.Je n’ai pas lu le livre.Je me suis arrêté à la couverture.Le nom de l’ami canadien est en grosses lettres sur la couverture, celle de l’ami québécois en bas à droite en minuscules.Évidemment l’ami canadien a écrit plus que l’ami québécois qui se contente d’un droit de réplique.L’ami canadien méritait donc cette place de choix sur la couverture, d’autant plus que le projet était son idée, son initiative.N’empêche que cette répartition du territoire livresque me laisse songeuse.Entre le Québec et le Canada, je crois qu’il y a un mur.Au lieu de faire semblant de ne pas le voir, faudrait peut-être songer sérieusement à poser la première brique.Lynn Carter Denis Juneau Paul Lussier du 27 janvier au 17 février vernissage samedi le 3 février de 15h à 17h GALERIE FRÉDÉRIC PALARDY 307 rue Ste-Catherine Ouest Suite 515 Montréal (514) 844-4464 Mar.au ven.de 11h à 18h sam.de 11h à 17h ACHETONS PEINTURES ET SCULPTURES DE QUALITÉ Mar.au ven.lOhOO - I7h30 sam.lOhOO - I7h00 GALERIE DOMINION 1438 ouest, rue Sherbrooke 845-7471 et 845-7833 D'ART L iennale du dessin, de l'estampe et du papier du Québec Du 19 janvier au 18 mars 1990 Entrée libre du mardi au dimanche de 12 h à 18 h au 1100.bout René-Lévesque Ouest à Montréal
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