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Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique
Hebdomadaire combatif de Jean-Charles Harvey qui porte haut et fort les principes du libéralisme et de la tolérance. Il se démarque par des pages culturelles de haute tenue qui accueillent des collaborations importantes. [...]

Lancé à Montréal le16 septembre 1937, Le Jour est un journal hebdomadaire. Il est fondé par l'auteur et journaliste Jean-Charles Harvey après son expulsion du quotidien Le Soleil survenue à la suite de l'interdiction de son roman Les demi-civilisés. Harvey demeure le directeur et principal propriétaire du journal jusqu'à sa fermeture en 1946.

Journal de combat et d'opinion, Le Jour porte les principes de l'idéologie libérale. Le programme de Harvey mise sur la promotion des progrès de la technologie et de l'économie modernes, visant la conquête des biens matériels et s'appuyant sur l'orthodoxie libérale de la compétition et de la libre entreprise plutôt que sur l'intervention étatique et les corporatismes professionnels et sociaux.

Libéralisme économique, donc, mais aussi social : soutien aux combats pour l'émancipation des femmes, fortes prises de position contre la xénophobie et surtout l'antisémitisme, rapprochement culturel avec les anglophones, défense des droits des travailleurs. Ces principes libéraux sont érigés face au corporatisme et au nationalisme traditionaliste canadien-français avec sa tête de proue, le très influent abbé Lionel Groulx. Au-delà des enjeux canadiens, Harvey démontre dans les pages du Jour un vif intérêt pour la politique internationale.

Le Jour combat vivement l'Union nationale de Duplessis, mais garde son indépendance vis-à-vis du Parti libéral du Québec. Son rédacteur se prononce pour le renforcement de l'unité canadienne, pour la laïcisation de la société et pour le déploiement d'un réseau d'éducation public, gratuit et obligatoire.

Jean-Charles Harvey se réclame de la tradition de farouche liberté de pensée d'Olivar Asselin et, avant lui, d'Arthur Buies. Il aborde des sujets sérieux mais sur un ton souvent légèrement humoristique en vue d'offrir une lecture agréable à un public informé et lettré qui souhaite aussi se divertir. Les arts et la culture tiennent d'ailleurs un espace important dans le journal : musique, peinture, lettres, cinéma, comptes rendus de concerts et d'expositions.

Jean-Charles Harvey est le principal rédacteur du Jour, que ce soit sous son nom ou celui d'un pseudonyme, comme Paul Riverin. Charles Hamel, André Bowman et Berthelot Brunet y sont aussi actifs.

Des textes littéraires trouvent régulièrement leur place dans Le Jour, qui publie

de nombreux textes, que ce soit d'auteurs de la relève comme Gabrielle Roy, Jean-Jules Richard, Gilles Hénault, Jean-Paul Lemieux, Yves Thériault, Andrée Maillet et Henri Tranquille, ou d'autres plus établis comme Jean Narrache, Jovette Bernier et Robert Choquette.

Louis Dantin y est aussi un contributeur important. En plus d'une chronique sur la littérature américaine qu'il tient pendant quelques années, il y signe une chronique sociopolitique d'esprit socialiste qui l'oppose parfois aux positions libérales de Harvey, mais les deux esprits se rejoignent dans la lutte aux idées conservatrices et passéistes de l'idéologie clérico-nationaliste dominante.

Le gouvernement libéral fédéral et de grandes entreprises fournissent un soutien financier au Jour, qui est tiré à 25 000 exemplaires en 1937, à 10 000 en 1940, et à seulement 3000 en 1946.

Sources :

BEAULIEU, André et Jean HAMELIN, La presse québécoise des origines à nos jours, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1985, vol. 7, p. 91-93.

GUIMONT, Pascale, « Le Jour, 1937-1946 », dans Idéologies au Canada français, 1930-1939, Sainte-Foy, Presses de l'Université Laval, 1978, p.131-163.

TEBOUL, Victor, Le Jour : émergence du libéralisme moderne au Québec, Montréal, Hurtubise HMH, 1984, 436 p.



Éditeur :
  • Montréal :[Le jour],1937-1946
Contenu spécifique :
samedi 7 mars 1942
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Références

Le jour : indépendant politique, littéraire et artistique, 1942-03-07, Collections de BAnQ.

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¦ LE JOUR INDÉPENDANT POLITIQUE, LITTÉRAIRE ET ARTISTIQUE Directeur-Fondateur: Jean-Charles Harvev AMÉRICAINS SOLIDAIRES Sème ANNEE No 26 5 CENTS y ourla défon no du Canada SOUSCRIVEZ a L’EMPRUNT de la VICTOIRE J'entend» par Américain* non seulement le» population» qui vivent au delà de notre frontière du »ud, mai» aussi le» douze millions de Canadien» qui habitent le même continent et qui ont tellement de chose* en commun avec le» citoyen» de» Etats-Uni» qu’on ne »aurait le» Uoler de ce» dernière «an» le» vouer à leur perte.Cette vérité, je l’ai constatée plu» d’une foi» au coure de» quinze ou vingt dernière» année»; aujourd’hui, je la retrouve plus vivante, plu» actuelle, plu» poignante que jamais.Le sentiment du danger qui menace le» deux nation» amies a resserré, du mois» rendu plu» visible, le lien qui h» unit indissolublement.A mesure que »e rapproche de nous la menace, de plus en plu» précise, d’une invasion, la solidarité nord-américaine nous apparaît avec une telle évidence, une telle nécessité, qu’uue foule de pens, de» deux côtés de la frontière, songent au jour, peut-être prochain, où le Canada et le» Etats-Unis ne pourront sauver leurs liberté» et leur* institution» que par la mise en commun de toute» leurs ressource», non seulement économique» et militaires, mais aussi politique».Ire rêve d’une grande fédération de peuple» libres commencerait dès lore à se réaliser.Au moment où l’Angleterre, guettée, d’une part, sur toutes le» rive» de la mer du Nord et de la Manche, par au moins un million de soldat» aguerris, deux à trous mille avions et un nombre incalculable de canon* à longue portée, et, d’autre part, menacée de plu» en plu», du côté de l’Atlantique, j>ar une flotte sous-marine d une puissance terrible et, demain, par trois ou quatre raiders du genre Bismark, e«t presque prisonnière dan» ton île avec une année de quatre millions d’homme» énervé» par l’inaction, il ne nous reste plu» d'autre sécurité, à nous, désormais isolé» du reste du monde britannique, qu’à nous épauler sur notre grand voisin pour attendre l’ennemi ou l'attaquer.Seul», nous ne résisterions pas quinze jour» aux forces lancées contre noue.Qu’aurions-noue à oppœer, soit à Halifax, toit à Vancouver, à de» attaques comme celle» que le Japon a portée» contre le» Philippines et Singapour?De passage à New-York, la semaine dernière, jc m’arrêtai chez un petit libraire dont l’accent nasal disait assez la naissance américaine.Il fit avec moi le tour de» rayon» et de» table» encombrés de nouveauté» et de respectable* vieilleries.H parlait beaucoup, avec cette érudition de eurfacc que possèdent tou» le» rats de bibliothèque.11 en vint à la question du jour, ls guerre.11 dit entre autres: “Je me demande pounpiei une union qui s'avère essentielle à l’heure du danger pourrait noue être dommageable en tenqi» de paix.Canadien* et Américains, nous nous ressemblons tellement qu’il nous est souvent impossible de faire la différence.Et nous nous entendons si bien que, durant plus d’un siècle, nous n'avons pas jugé nécessaire d'installer un seul canon »ur tine frontière de plus de trois mille mille».Aujourd’hui, «tous nous battons ensemble, non pas pour gagner des empires: nous n’en avons pas besoin, mai* simplement pour garder nos lilrertés, qui sont les mêmes au Canada qu’aux Etats-Unis.Pourquoi maintenir entre ces deux pays des barrière» purement artificielle*.” Plusieurs foi», au coure du même voyage, l’idée d'une telle union me fut exprimée.Et dans le train qui nous ramenait à Montréal, un jeune Canadien fort intelligent me dit à son tour: “Chaque fois que je vais aux Etals-Unis, j’en reviens plus convaincu de la nédesttité de rapports plus étroits, plus intimes, avec cette grande république, 1res obstacles «le frontière sont une absurdité géographique et même, à plusieurs points de vue, ethnique.” On sait en outre que plusieurs membres du parlement canadien ont fait écho à la possibilité de l’union.Comme plusieurs d’entre nous, ils ont sans doute senti le courant «pii entraîne de ce côté tuie partie de plus en plus considérable de la population canadienne.On sera plus surpris encore quand on saura que certains Ontariens, autrefois reconnus pour leur impérialisme britannique, ne répugnerait plus, le cas échéant, à accepter le fait d’une fédération nord-américaine.U ne s’agit pas, bien entendu, d’une rupture des liens —— Suit» « la page t - Jean-Charles HARVEY Administration et rédaction, 180 est, rue Sainte-Catherine (suite 11), Montréal Case postale 20, Station “N" — Tel.M'Uteau 8171 LE PROCÈS DE RIOM par MILES 7 mars 1942 A u ssi longtemps que les choses iront system a liq u emen t mal, je continuerai systema Uquement à dire qu'elles no vont pas bien — Henri ROCHEFORT Rédacteur en chef: Kmile-Cliurlcs Hamel BOMBARDEMENT SUR PARIS Pour tous ceux «fui ont connu aimé Paris, les bombardements de cette ville par la R.A.F.sont toujours pénible*.Ceux d’ailleurs a faits l’aviation allemande sur Londres ne le sont pas moins.C’est b loi de la guerre.Diverses industries de la banlieue parisienne travaillent intensément P°ur 'es armées allemandes.Un P*ys aussi fortement industrialisé nnc S'empêche que aura fait beaucoup pou entente entre *es Canadiens.J'arrive de Toronto, et partout j’a: entendu des élog'’; de - e digne prêtre.dont le patr voulu s'arrêter a Jean.Des homme sont des agents < rt S* ni;x chfctic» wne n a.pas Porte S ai n t -mme ceux-là réconciliation j.-Ch.il.M.Chaloult pavé de bonnes intentions M.René Chaloult, député de Iretbinière, est pavé de bonnes intentions.comme i'enfer.Il lui arrive souvent de parler de la réforme de l'éducation, en quoi nous le louons hautement.Il a déjà dit sur ce sujet, d'excellcntci choses.Mais le malheur, dans la province de Québec, c'est que les meilleures volontés sont paralysées par le manque de culture ou aveuglées par 1?nationalisme le plus étroit.C'est le cas de M.Chaloult, héla» ! Dam ses observation.) sur l'instruction, à rassemblée legislative, il a déclaré, nous dit-on, que M.l'abbé Groulx devrait être notre ministre de l’Instruction publique,.Il s’est empre .ajourer avec un brin l’humour: “.à moins, que Mr John Charles Harvey (prononcé à l'anglaise) ne soir nommé avant lui." M.Chaloult reproche à notre directeur, en somme, de proclamer la nécessité de la langue anglais?, dans la vie pratique, pour tous !c» Canadiens le langue française.C'est preir ce'te raison qu’il a cru très spirituel de prononcer son nom à l'anglaise.Mai» il e»t jtic chose qu’il ignore : c'est que la plupart de ic-> compatriotes sont là-dessus, du même avis que M, Harvey.Qu'on tienne un plébiscite sur cette question, dan» la province de Québec, et nous sommes prêts à parier dix contre un que la majorité favorable à I'm-vignement général de Tanglaiv dès les ba»v^ classe» ferait de plus de 8o pour cent.1res hommes qui sen tiennent aux méthodes fav stes méprisent le voeu de la majorité : ;!s prétendent avoir reçu du ciel I?don de conduire les autre» à coup, de pied an derrière.Et c'est pourquoi, dans le domaine pratique, les Canadiens de langue française sont maintenus à l'étage inférieur.En terre libre La Ligue des Droit» de l'Homme, organisa* nn internationale en faveur des liber!?) civ.les qui ava.t autrefois son vège à Paris, sera bientôt réorganisée en Amérique et aura probablement «es quartiers généraux à New Yo;».ON RÉCLAME L'OFFENSIVE Bien que ce ne «oit pus l’opinion la plu» répandue, il n’est peut-être pas après tout impossible que Ton sienne à gagner une guerre eu demeurant toujours sur la défensive; mai» l’expérience n’a pas jusqu’iei été eoneluantc .• .Si Hitler avait attendu derrière la ligne Siegfried l’offensive alliée, il ne serait pas aujourd'hui maître de l'Europe; si Ire Japonais avaient attendu les nations unie» de pied ferme à Tokyo, ils ne seraient pas eu passe de dominer dans le Pacifique .Mai» tandis que 1rs Français attendaient le» Allemand* derrière la ligue Maginot, Hitler contournait cette ligue inexpugnable, fonçait à travers 1rs Pays-Bas et lu Belgique, pour marcher ensuite sur Paris ., .Mai* tandis que quatre million* île told ut» attendent l'ennemi de pied ferme dan» les Ile* britanniques transformées en un camp retranché, Hitler peut bien contourner ces îles, frapper un grand coup dans TAHantiqit* et couper la (rrumie-Bretagne de se* sources de ravitaillement on tait ce que représenterait l'occupation par les troupes de .'Axe de l'Islande, de* île* Lanurie», de Dakur et de (!a»uh|uuca ., .Dakar et Lasuhluncu sont déjà, pour toute* fins pratiques, sous le contrôle nazi, se trouvant aux main» de Vichy, 11 nuu* reste à protéger les Canaries et l’Islande — autrement quo Hong-Kong et Singapour.On ne rend compte de plu* en plu», ebe» les Allié», de la nécessité qu’il y a pour nous de nous porter à l'offensive si non* voulons vaincre.Deux discoure remarquable» ont été prononcés en ce sens aux Etals-Uni*, la semaine dernière, Ire premier, par M.Wamh-ll WiHkic, candidat républicain uux dernières élection* américaine* pour la présidence; le second, pitr M.Maximo Litvinov, ambassadeur de Russie près Washington.Ire système parlementaire américain, en ne fuisant pa* du candidat dé-fait un chef de l'opposition qui se croit ensuite en conscience obligé de trouver systématiquement mauvais tout en que fuit ou propose son rivul heureux, permet à un homme de la valeur de M.Willkie de rendre à lu uutioii de grand* service*.Le président Roosevelt est actuellement fatigué, irritable; le» vives critique» auxquelles Mme Hmiscvelt a été soumise récemment Tout visiblement affecté; il aurait besoin de rcjio* et ne peut malheureusement en prendre.(re grand homme d'Ktut est soumis par les événement* ù une terrible tendon nerveuse, ù une dépense d'énergie épuisante.M.Willkie, n'ayant pa* le* obligations et les travaux de M.Roosevelt, peut accomplir iiiio oeuvre magnifique daiu sou domaine, encourager la nation, lancer les slogans qui enflamment les énergies.Le chef républicain estime, à raison, que Ton u jusqu'ici trop parlé de défense, et qu’il est tcm|«* à présent de mirier d'offensive, il »'cn prend même à l’appellation des bons de la défense, et dit «iiTil* seraient mieux nommés si on le* appelait “bou* «Je diombardrenieuTY Voilà ou slogan dont la npjio américaine s’est aussitôt emparé cl, à plusieurs grandes émission* dont les commanditaires encouragent les auditeur* à l'achat de ce» bous, on a commencé à les appeler des “bon* tlo bombardement".(Sur ce point, le Uanuda u été mieux avis.» que les Etats-Unis en parlant d'obligution* de In Victoire: voilà un mol qui inspire! Il ne reste qu'à ne pa* faire mentir la promesse qu'il renferme .) M.Willkie a traduit dans son discours le sentiment de lu nation américaine.N’étant pas en butte, comme le pmddeiil, aux difficulté» de ta réalisation, il peut *e fuire le porte-puro|o de» citoyens de» Etals-Unis, exposer les aspirations du peuple avec éloquence.S’il succède un jour à M.Roosevelt, ù lu .Maison Blanche, il luisseru alors i d’autres de lancer les slogan* à succès .Four le moment, c'est son rôle, et il s’en acquitte admirablement.Prenant jeudi soir la parole devant les membres de I Oversea* Press Club, M, Litviuoff a déduré que, selon lui, Hitler peu! être détruit ret été.(l'était là le premier discours public du diplomate russe depuis moi arrivée aux ElaU-L'ni .Vas discours u été radiodiffusé.M.Litviuoff a déclaré que ce n'esl que pur de» o|*érali«wi4 simultanées »ur deux ou plusieurs front* séparé» par de grandes distances que Ton pourra disposer des armées d'Hitler.Fuis, «lisant que lu prochaine offensive allemande du printcmiM en Russie sera un «ff«»rt ultime «le J'Axe, il a ajouté: “Nous aimerions voir me» allié» et ami* envisager la chose aussi clairement que le fait Hitler, et agir «:n cojis/upjoncc.” J.'ambassadeur de Russie a'«*t défendu de prétendre «pio Suite A la page f Emile-Charles HAMEL L’INDEPENDANCE DES INDES Ire slogan japonais “l'Asie aux Asiathpjes” a connu jusqu'ici un succès sur Icqud il serait vain de vouloir fermer le» yeux.Fresque partout, le* Nippons ont trouvé de puisante* cin-«piièmes colonnes.On a eu sur la révolte en Birmanie «les rapports contradictoire»; certain»** voulaient qu'il y ait eu massacre «le civil* anglais, les autr#* prétendaient que tout était rentré dans i ordre.(re «psi est certain.c«-st leur imlépcmhmce aux Philip» pines.Il va de soi «pi'une cer» laine police demeure nécessaire, pour empéelser que de» troubles s'élèvent entre le» «livers grou* pe* hindou* et musulmans, en celte an.dans la scene il ivresse.née pur les Variétés Lyriques.La représentation scénique de ce spectacle était Outre que le premier «ne.qui dure au point et il convient de louer encore une fois le une |1rilre( ()araj„e désespérément R.i\ Emile I-egault pour son splendide travail et long, elle se convertit au dernier pour le* délices que se* Compagnon* procurent aux acle' rn un vaudeville qui semble tenants du beau théâtre.plaqué là comme par hasard.Maurice BOULIANNE On sait quelle a pour thème la mystérieuse identité d’un ouvrier russe travaillant dans une usine d'automobiles aux Liât»- Unis.Après maintes aventures, on découvre que cet exile est en réalité un grand duc de la cour impériale de Russie chassé par la révolu! en.Comme on doit s'y attendre, on le vénérera après l'avoir méprisé.Venue «l’Ilolly»«imhI mii Cumula pour lro|» Jour», dans le luit il'isliler à lu eu m pur up île l'Emprunt île lu VI’luire, lu ril«»e seilette GREEK t, A RHO N était de pu»M(e n Muni réul ell fils de »enuilne et prononçait a lu laillo, samedi soir, deux h|i|mI» en faveur de l'Emprunt.Après »rs brève allocution en frunçul» et en anglais, Greer Garson fut assiégée pur de» amateurs d'uutogruphe», rnmme eu fuit preuve relie photo.Au Monument •“L’Orloff” aux Variétés M.PAUL DK VASSAL en vedette dan» "lut Sacrifiée”, de Gaston Devore qui prend l'affiche aujourd'hui à l’Arcade.¥ * * bureau de pn-sse, contrôlé pi i le.» nazi», lui envoya un cornmursl qué accomprgné d’un ordre «p cisil, lui enjoignant de le publier en première page, el avec un gru* titre.Le Journaliste bondit en lisant la première phrase du communiqué : "Depuis quelque» semaines, il y a eu une augmentation absolument fantastique de lecrue» nouvelle* du ‘'Nasjonnl Knmllng" (parti norvégien nitzl) a Oslo et dnn* les banlieues." P*s moyen de Jeter uu panier cette rnenlerle, sans faire fermer le journal.Il réfléchit, ordonna u son chef d’atelier d'assembler une manchette en gros caractère* sut huit colonnes, et écrivit ce Mire ; "ABSOLUMENT FANTASTIQUE !” AITRF.NTIS-OAILKITKIIH DU CANADA "Dans les université» allemandes, il y a de» cours spéciaux que le* Jeunes gens peuvent suivre pour devenir des dirigeant* en Grande-Bretagne nu dan* les Amérique» Un de ce» cours k l’Université de Berlin comptait six renia élève» qui ont déjà reçu une éducation spécialisée et qui reçoivent maintenant le dernier "poil" qui doit en faire de* dirigeant» pour New York, le New Jersey, la Pennsylvanie et autre» étata et provinces des Etats-Unis et du Canada.” Walter Tachupptk, dana la Die Zcitunr, 3 novembre RHO.Q&umtcn4 5|t%£**NOlO ZapUeiÙ A rsffl-hr ''J w3i cm * «r.M Le Vrai- LhCZ’uOI irréprochable HÔTEL ST.RÉGIS 392, RUE H1IEUBOI UNE RA, 4135 TORONTO en face de l’égli-e du WsrrZ-Coetrr, in *«¦;!» ésli*» estho’iqus du langu* fraoerisu S Toronto.ÏISCM * J* • ’ soseetMiM lAltMm f 00N AMECHE-JOAN BlNNfTT I o»ÆJ RODDY MtDOWAll caJ rn+i CÂPCTGIRT A l’iUlrhc La Vraie Saveur de Hollande du Cl N le RHlTEH «n «ait le genevievr» qui i* vend tf plut , .’ ¦ dan» la province de Quebec et dan* I* j e ( monde entier., ' 0*01, Il reste barbare "L'Allemand »or‘.de see univer té* tel qu’autrefols il sortit de » foré?/' * ¦ - Charles Benoist, â ; Ac dém’.e de* Sciences morale* *t : UUquei, Paru, octobre 1V13.tytr-X* ««tt I Page 4 LE JOUR Montréal, samedi 7 mars 1942 DIPLOMATIE Ix-s relation# et le gouvernement de Vichy a appri» à les connaître — il ne peut exister aucun doute sur le sort qui serait réservé à ces fantoches inutile*.¥ ¥ ¥ Ainsi donc, le gouvernement de Vichy, pris à «on propre jeu, se trouve depuis plus d’un an dans la situation d'un acrobate qui marelle sur la corde raide au-dessus d'un précipice: Son balancier c’e»t l'Afrique du Nord et c’est la Hotte.Comment cela finira-t-il?C'est bien simple: Cela finira le jour où Hitler, dont les troupes motorisée* et le# centre* d’aviation «ont à 50 kilomètres à jieinc de Vichy, en xone reçu-pée, aura décide que la farce a oex duré.Ce jour-là, nous Rapprendrons pas qu'il y a eu une “pression" de l’Allemagne bu une "conférence” ou une “visite à Paris" — nous entendrons subitement nue cela est fait, que les tanks submergent la zone occupée, que les officier* de la marine allemande sont sur les bateaux de guerre frauçai* et que le* canons de Dakar sont braqués contre le* navires de guerre alliés.Et/ lorsque le* Duiasances alliées teuteront d'adresser des remontrances au gouvernement de Vichy, elle* ne pourront plus le trouver: et elles s’apercevront avec tristesse qu'elles ont pris pour une réalité, poussées par leurs pro-près désirs, ce qui n’était qu'une apparence et ne recouvrait que le néant.MILES New-York, 2 mar* 1942.L’exemple vient de haut La police fra.'* i en* de la Metro-Pclitan Life Insurance Company ent publié leur propre eatimatlon «es perte* — un total de 1.600,000-,*n* !» guerre en Europe pour Ce* chiffre* «emblent relati-^ir.ent peu élevé», non »eulement Parce qu’il* *ont établi* de façon conservatrice, mal* encore parce on ne tient compte que de* Pefte* effectivement *urvenue* au c°w* de* bataille*.\°*cl comment le* »uti*ticien* •* compagnie d'awurance parta-Sent !»•» pertes: P-USSIË: Les pertes des Russe* ont été le* plu* élevée* chez tou* combattant* — 750.000 vies en !u mois.Cela signifierait qu’un ‘Orrune tué «ur deux, ;l‘l combat* de 1941.ooi.'orme russe.ALLEMAGNE: Les pertes nazies T'-or J année dernière ont été éta-UD Uchiïfr« vrai " de quelque „ Da presque totalité de ce r*' «ur front orientai.j P-A.\"DR-BRETAGNE: J>s per-P°ur 1941 ont été estimée* a aux cours portait un moins de 40.000.Un autre rapport récemment publié à Londres établissait le* perte* britanniques, tant en mort* qu'en blessé*, à un peu plu* de 150,000, entre le début de la guerre et le 18 octobre 1941.Le* perte* pour la R A.P.se totalisaient.en novembre dernier, è 17,112.ITALIE: Or.estime que les pertes fasciste» se *ont élevées entre 30.000 et 50,000.Ce chiffre ne tient pas compte des dizaines de milliers de prisonniers capturés par le» Anglai*.FINLANDE: On croit que cette minuscule république a perdu 20.000 homme* au cour* de *» deuxième guerre‘contre la Russie en deux ans.BALKANS: Dan*-ce coin turbulent de l'Europe, le* Roumains ont perdu 40.000 soldats, la Grèce 15.000 et la Yougoslavie 10.000 Or.n’a établi aucun estimé des pertes élevée» causées psr la famine en Grèce et par le* guérilla* en Yougoslavie.L’INDE La popularité du maréchal Sur la culture physique Dame macabre ••Voi* crouler ton empire et l’oeuvre [de Bismarck, •Et fondre ton armée, et ta gloire [et ton mark-j "Plut haut fut ton espoir, plut ta [chute eet profonde, ! "Intenté qui rêvait d’étrr [Empereur du Monde!" I .Camille Sair.f-Sacr.», dan* I/: i Goulot», Pariî 1918.De* milliers, pour ne pa* dite plus, de no» contemporain*, possesseur* d'une aanté précaire, ne peuvent de ce fait pratiquer comme il* le voudraient leur métier, apporter l'attention voulue à leurs affaira».Indépendamment des sommes qu’ils laissent aux main* de* médecins, des pharmaciens, dan* les cliniques ou les maison* de santé, la perte de temps résultant des soin* que néce**ite leur état précaire, est préjudiciable non seulement à eux-mêmes, mais aussi à la société.Certains physiologiste* prétendent, en «’appuyant sur l’exemple des animaux, que l’ètre humain do-vralt vivre environ cinq fols le temps de sa croissance.L’on peut placer celle-ci, chez l'homme, a vingt-cinq an»; nos contemporains devraient donç devenir au moins centenaires, si l'axiome énoncé ci-dessus est exact.On avouera que nous sommes loin do compte.Ht aujourd'hui quelqu’un qui fait preuve d'une pareille longévité est considéré comme un phénomène, et célèbre, du Jour qu'il pasae le cap do cent ans.Sa photo s'étale dari» tous les journaux: c’est qu’il est l'exception, alors qu'il devrait être perdu dans la masse.Non seulement nous n'arrivor.s pas à cette vieillesse, qui nous parait aussi Inaccessible que le mont Everest, mai* au tiers ou à 1a moitié de cet âge, nombreux sont ceux qui vivent à notre époque présentent des signes de dégénérescence accusés.La vie actuolle en est ci la cause.C’e«t le mauvais la civilisation, du progrès qui, apportant de plus grandes commodités, évitant aux gens toute fatigue, tout effort, n'a pa* su créer en regard le correctif nécessaire pour remédier par un travail physique approprié, & la paresse résultant de la multiplicité des moyens de transport.C’est un étonnement profond pour ceux qui ont encore le culte de leur corps, le *ouci de leur santé et en savent les nécessités, de voir de* homme* dan* la force de l'âge, prendre une automobile pour couvrir quelques centaines de verges, attendre quinze minute* et plus le passage d'autobus bondé» pour ne pas accomplir pédestre-ment un mille ou deux.L’exemple nous est fourni Journellement de quantités d’individus, se levant le matin à la dernière minute, .*>fi nettoyant à la hâte, s'engouffrant dan* un véhicule, le quittant pour prendre l'ascenseur afin de gravir un ou deux étages, soufflant lorsqu’il faut le faire à pied et s'installant -dan* un fauteuil jusqu’à midi.Là, le voyage Inverse est fait dans le* mêmî* conditions.Et l’on recommence I après le repas, où l’on mange gé-j néraiement trop, mets trop lourd*, j trop divers, trop abondants, trop ! épicé*.Certain* s'étonnent d'etre mala-; des, après quelques années d'une, Géographie cordiale de l'Europe* "Lee gouvernement* de Pologne et /de Tchécoslovaquie, uni* dan» leur inébranlable détermination de former, en Europe centrale, une confédération d’Etat» basée »ur une étroite collaboration politique, militaire et économique; convaincus qu'ur.e confédérationxl Etat* en Europe centrale sera appelée a collaborer avec l'Union Balkanique projetée par les gouvernements de Grèce et de Yougoslavie et esti- j mar.t que seule, une coopération de j ee« deif* bloc* organisé» peut assurer la sécurité et développer la i prospérité de ces vaste* région» qui ! s’étendent de la mer Baltique a la mer Egée, félicitent • chaîeureuxc-I ment le» gouvernement» de Grée* i et de Yougoslavie d 'avoir pris Pin i- ¦ tiâtive d'une Union Balkanique par | l’entente conclue entre eux le 15 , | Janvier 3942 et Inspirée de» mêmes | sentiment* de fraternité qui ani-i ment les relation» de la Pologne et de ;a Tchécoslovaquie” — P.é-| solution adopté» par lee gouverr.e-1 ment» d» Pologne de Tchécoeio-l vaqule.Londrer, 23 janvier 1542.i vie semblable.Nous nuu* élonriuiis, au contraire, que pareille» atteintes portée* au corps, ne le blessent pas plus vite.En fait, "le Martyrs de l'Obèso", dû à un écrivain connu, n'est qu'un tourment récolté sur les coussins des taxis et dans les tramways.Et comme 11 ne s'agit plus au vingtième siècle de couvrir de longue» distances à pied», comme le temps nous manque pour poursuivi-* nous-mêmes les bête* servant à notre nourriture, 11 faut trouver autre chose.C'est la culture physique qui remplacera tou* le* exercices de nos ancêtres, comme la diligence est remplacée par l'auto, le sabre par l’explosif, et le coureur da marathon par .la T.8.F.J, E.SIMARD, Professeur de Culture Physique, Cours privé».Tc1- Lancaster 1563.Resloas «a état d'alerte "Une nuit, les portes des hangars à avions et k chars d'assaut «'ouvriront, le» moteur» seront mis en marche, le» escadre* s'ébranleront.Grâce à une piernlère attaque lancée par surprise, on pourra s'emparer en partie d'importantes réglons Industrielles ou minières et en partie les détruire par des attaques aérlennss, les éliminant ainsi de la production guerrière; de même, on paralysera l'action du gouvernement et de l'état-major ennemi et on détruira saa voles de communication.Suivant l'éloignement des points attaqués, la promptitude et l'efficacité de la réslsluncs opposée par l'assullll, ce coup de main stratégique permettra de pénétrer plus ou moins profondément au coeur du pays ennemi." - le» général Guderlan, dans la Mlllt&r Wlrrenschaftllche Rundschau, Hcr- I.» ntaii-cha! Pétain \i*nt d'ouvrir à Pari* p|ti*>ur» offices plébiscite de* portraits.En juin 1941.le ministre d* l'in-tireur avait ouvert une camp.tt.ne nations c pour la diffua'on dan» toutr* les mailles de Fiance d un grand portrait giave en tailla douce du maréchal Pétain, pour y min-placer le buste de la République.On avait cru hnbilo de ne pa* en rendre l'acquisition obligatoire par les commune*.Une ceitaln» pies-¦ion administrative devait, pensait-on, suffire, et le gouvernement pourrait atnel célébrer le "geata spontané’’ de» commune» de France.C'est ainsi qu’une circulaire du mlnletcrp de I Intérieur, en dais du 16 Juin, Invitait les Préfet» de la zone occupée à exercer leur influença sur lee communes.Inc'-dsmment, la dlta circulaire révélait 1'exlitrncs d'un départemsnt administratif nouveau, dont le chef «'Intitulait "Le Directeur de* Het-vlce» de Diffusion de» portrait* du Maréchal”.Après deux rno's d'effort* do 1* part des Piéfet», 6U0 commune* seulement, sur le» 23,OCX) que compta la zone occupée, avaient consenti à s'orner du portrait du Chef d# l'EUt.Les résultats d* es plébiscite Involontaire suffisent à montrer l'Impopularité croissants du maréchal Pétain et de aon gouvernement dans la partie de la France, — le» deux-tiers du terri tolre français, - soumet à l’occu patlon allainandt.Et cependant, le ministère d* l’Intérieur avait pris toutes ses pré caution*.L« portrait ne coûtait que 250 franc*.Lsa Préfet* avalent été Jusqu'à prévenir iss communes que la dépense engagé à cetta occasion serait approuvée d'office.En outra, les ma'»»» avalent été dûment prévenus que 1« bénéfice de la vente det portrait* Irait au Secours National et que le* communs* avalent ainsi l'occasion d* contribuer à une oeuvre de charité nationale.L'échec ds l'entreprlee est d'autant plu* intéressant à noter qu'un grand nombre ds munlclpal'tés avalent été destitués* pour leur tiédeur à l'égard d* Vichy.tj« /,*!» de celles qui les avalent remplacées n'élalt donc pas plus grand.La campagne des Portraits du maréchal a été étendu* aux écoles, apparemment sans plus d* succès, Une clrculslre avait été envoyé* à cet effet aux Universités, Lycées et Ecole», par le aecrétiriat d'Etat à l'Education Nationale, en Juillet dernier.Le "Directeur des Hervlc** de Diffusion des Portrait* du Ma- obtrn i* revenait à la charge apres b » vs .'slices dsns une lettre du M octobre adte*»' À w -IV - .Montréal, samedi 7 1942 mars LE JOUR Page 6 Excellente année pour Melchers distilleries I>e monsieur qui ne s’en fait pu* — qui eat toujour* content de lui-même — qui dit que la guerre ne le regarde pu».Le réveil peut être cruel ! LES AFFAIRES AU CANADA lluuase de* profita d'opération, a la suite d un solurne d'affaire» plua considérable - Recette, nette, plu.élevées, malgré l'affectation de montant» plu.grands pour la dépréciation et le.Use* — Amélioration du capital œt d riplolUllon.L’ENNEMI PUBLIC No 1 Le deuxième Emprunt de la Victoire du Canada a éié lancé le !t février et l'on comptait que ¦ »> livre* resteraient ouvert» pendent trois semaine».La campagne bat actuellement »on plein et Jusqu'ici .e* résultat» ont été nettement eii-i ouragear.U.L'emprunt e»t de $690,-600.00».mal» le ministre de» Klnan-rea a exprimé l'ewpoir que le* «ous-crlpllon» dépassent le total de Juin UH, OÙ une ém!»»lon du même montant amena une souscription total» de |£37.0o»,li00.Le Ministre espère aussi que le nombre de* souscripteur» — 361.000 l'an dernier — augmentera sensiblement, et il compte particulièrement sur l'appui de la classe ouvrière — ce que semble Justifier l'augmentation marquée de l'embauchage.Qu'M y ait un besoin pressant de tout l'argent demandé, c’est ce que le Ministre des Klnance» a montré d'une façon claire et Impressionnante Hi, cette année, le Dominion dépense de H.mbOO.OOO A |1.|OO.UOO.-»Q0 directement pour la guerre, et avance environ $300,000,000 pour couvrir le» achat» de guerre anglais au Canada, les beaoln» de la prochaine année financière seront encore plus gra*nd».La guerre elle-mérne pendant cette période coûtera, pense-t-on.$3,000,000,000, y compris l aide A la Grande-Bretagne, et il faudra encore $500,000,000 ou A peu pré» pour les autres dépenses, ce qui fuit un total pour l’année de $3,500,000,000, soit pté» de »epi fols ce que le Dominion dépensait avatit la guerre.Le rythme de la production de guerre canadienne continue d'agir sur le commerce d'exportation.Les exportation» canadienne* de janvier (or exclu) se chiffrent par $150,520.-000.contre $«6,021.000 en Janvier 1341, soit un gain de 73%.Les Importation» de décembre, le*.dernières connues, s'élèvent A $125.773,000.au Heu de $16)2,302,900 en décembre 1340.Le Canada occupe le troisième rang parmi les nation» Alliées exportatrices, et le matériel de guerre compte pour beaucoup duns ses exportation».L'exportation aux Etablissements des Détroits en Janvier est passée de $565,000 A $1,638,000; A la Russie, d’un chiffre minime à $2.743,000; A l'Inde anglaise A $6,-208,000 ($2,135.000 en Janvier 1341); la Birmanie A $123.000 ($27,000); Terre-Neuve $2,145.000 ($743,000): l’Australie $2,661,000 ($1.434.000); le Royaume-Uni $54.986,000 ($35.652,-COO); l’Egypte $12,162,000 ($815,000); l'Iraq $2.131.000 ($8,000); lés Inde» orientales néerlandaise» $198,000 ($118,000).No» exportations aux Etats-Unis au cours du mol» se «ont accrues de $36,043,000 il $56,083.000.Km 1341, le commerce extérieur global du Canada (or exclu) est i>a»sé .„ n __., , __A .fort» 'ci au.aoett de 35.8%.l’ependant U ba Tortile passait d- (111 .$191,763.000.La valeur d j ce pour l'année e.-t la j; dan» l'histoire canadien:,, Le* restrictions A la .tlon e» resserrent et d plu» nombreuses, A meaur-centue la rareté de.* matières' rj.nentlelle», et tout Indlqu- ,,at ü tenliince va se continuer l„, tUAtion de La gasolloc aggra.vée ave- le coulage (j., , t|jr ' citerne», et le plan de rationnement qui doit entrer en vigueur le u, avril deira peut-être être revis» Le* achat» de sucre Je* p*iP, u-ur’ •vtrt été limité» A », livre sonne par semaine, afin »er quelque 100,000 lont.,-s de sucre par année B,,n , qulème de la consommât!'.ri mule.La consommation i ,| de sucre est réduite d*- : .de protéger le* conaon sucre et tou* ceux qui la production et le connu, r< tout accroissement de prix d vient, le Gouvernement ., aUl««è la taxe d'accise de 2 .-nt* 6 j.' ceiitH.Les producteur» .ru> ( («I*.M«.ntr*a(, QUét»*':, Procureur de la Requérant».X V IX |>'AI*f*Mf'ATin* PO LH.IJIVOKUE !,fr-«ent*.donn4 au bas de son traité la Grande-Bretagne; nous entendons continuer a nous battre aux de tou* le» pays victime.* de l'Allemagne a l’égard desque.* , c-xm m v» it litn f r.28£
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