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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 4 septembre 1903
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1903-09-04, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) Ipuatxjcje, %uàxxôîxi& VENDREDI, 4 SEPTEMBRE 1903 No.10 Vol.XXXVI * LE PRIX GOURANT REVUE HEBDOMADAIRE Publié par La Compagnie de Publications Commerciales (The Trades Publishing Co.), au No 25 rue St-Gabriel, Montréal.Téléphone Bell - Main 2547 Boite de Poste - - - 917 PRIX DE L'ABONNEMENT : Montréal et Banlieue - $2.00 Canada et Etats-Unis - 1.50 Union Postale - - fps.15.00 .Il n’est pas accepté d’abonnement pour moins qu’une année complète.L’abonnement est considéré comme renouvelé si le souscripteur ne nous donne pas avis contraire au moins quinze jours avant l’expiration, et cet avis ne peut être donné que par écrit directement à nos bureaux, nos ; agents n’étant pas autorisés à ; recevoir tels avis.• Une année commencée est dûe • en entier, et il ne sera pas • donné suite à un ordre de dis; continuer tant que les arrérages ne sont pas payés.Nous n’accepterous de chèques en paiement d’abonnement, qu’en autant que le montant est fait payable au pair à Montréal.Tous chèques, mandats, bons de poste, doivent être faits payables à l’ordre de u Le Prix Courant.” Nous nous ferons un plaisir de répondre à toutes demandes de renseignements.Adresser toutes communications simplement comme suit : Le Prix Courant, Montréal.QUOI DE NOUVEAU ?Nous publierons avec plaisir dans les colonnes du PRIX COURANT toutes les informations, correspondances que nos lecteurs voudront bien nous adresser sur tout ce qui est de nature à intéresser le commerce en général, sans se préoccuper de la forme à donner à leurs écrits: nous ncus chargeons de reviser avec soin toute correspondance destinée à paraître dans nos colonnes.Des informations soigneusement vérifiées, c'est tout ce que nous demandons: nos rédacteurs feront le reste.Nous recevrons aussi avec plaisir, pour publication, les photographies d’étalages de magasins, d’intérieurs de manufactures, de groupes de marchands ou de commis-marchands—en un mot, de toutes les actualités du monde industriel, agricole, commercial et financier — que nos lecteurs voudront bien nous communiquer à l’occasion.Nous les invitons à nous écrire souvent, à nous faire toutes suggestions, à nous indiquer toute amélioration que nous pourrions apporter à cette revue, dans l'intérêt de tous ceux qui nous lisent: nous les remercions d’avance de leur précieux concours.LA DIRECTION.9 • » L’I.Of F.n’a pas que des admirateurs, il compte également des détracteurs.Dans la presse commerciale, comme aussi parmi les journaux financiers, quelques-uns de nos confrères lui ont plus d’une fois montré les dents.Au nombre de ceux qui faisaient l’ogre, le “ Moniteur du Commerce” s’est, à différentes reprises, signalé.Le “ Moniteur du Commerce ” nous paraît adorer aujourd’hui ce qu’il a autrefois brûlé: Une annonce qui chante la gloire et les bienfaits de l’l.O.F.s'étale dans ses colonnes.Ce revirement est si complet que notre confrère aurait bien dû l’expliquer, car, sans explications, ses lecteurs comprendront difficilement que ce qui était noir hier puisse être blanc aujourd’hui.LA CONVENTION DES COMMERCANTS DE VINS ET LIQUEURS.La Fédération des Commerçants de Vins et Liqueurs de la Province de Québec tient aujourd’hui jeudi sa deuxième convention annuelle à Trois-Rivières.L’élection des officiers de la Fédération et plusieurs questions d’un grand intérêt pour les membres de l'Association sont à l’ordre du jour.Nous savons que les membres de la Fédération recevront à Trois-Rivières un accueil des plus enthousiaste.MM.Naz.Gauthier et J.E.Houde, directeurs de la Fédération, se sont spécialement occupés sur place des préparatifs de la réunion et on peut-être assuré que l’organisation ne laissera rien à désirer.Le “ Beaupré ” est parti ce matin de Montréal, du quai Bonsecours, à destination de Trois-Rivières, spécialement nolisé par l’association des Commerçants Licenciés de Vins et Liqueurs de la Cité de Montréal pour la circonstance.Nous pensons bien que les 1200 places de passagers que le “ Beaupré ” peut offrir étaient toutes prises.Comme en d’autres,endroits, il a été organisé des excursions pour la Convention de Trois-Rivières, nous pouvons dire que la seconde convention aura un succès pour le moins aussi éclatant que la première et que la ville de Trois-Rivières n’aura qu’à se féliciter d'avoir été choisie comme lieu de réunion.A qui le tour-Shaintenant ?On devra en effet, à la convention d’aujourd’hui vante.L’espace consacré aux annonces coûte cher dans les publications de premier ordre — mais, en fin de compte, c’est encore celui qui revient le meilleur marché.Tandis que le marchand insouciant cherche à définir le meilleur mode de publicité, le marchand entreprenant annonce et enlève les affaires.Pour vos Eq-tetes de Lettres, de Coiqptee, Billet* deiqandez a votre impriiqeur le* papier* "Burrqeett Bond,” “Wiqdsor Mill* Special’ ou “Silver Stream. 4 LE PRIX COURANT LE BEURRE CANADIEN EN ANGLETERRE Il arrive moisi La circulaire de la.Weddell Cie de Londres dit au sujet du beurre: "Il y a cette semaine une amélioration dans la demande pour le beurre canadien, mais elle n’est pas suffisante pour Influencer les prix; ils restent ce qu'ils ont été depuis plusieurs semaines.Les arrivages de beurre canadien pour les trois premières semaines d’août accusent une augmentation sur les semaines précédentes, mais ils ne s'élèvent qu'à 18,973 cvvts au lieu de * pour la période correspondante de l’année dernière Les beurres de choix salés rapportent de !)2 à 94 s.et ceux non salés de 9G à 98 s.; mais, pour ce dernier, il y a de nombreuses plaintes au sujet du beurre moisi.Les beurres d’Australie et de la Nouvelle-Zélande non salés n'arrivent jamais moisis parce que ces beurres sont tenus à une température beaucoup plus basse que le beurre canadien.Bien que les arrivages de la dernière saison du beurre de la Nouvelle-Zélande aient pris fin dans les premiers jours de mai, de petites quantités sont arrivées régulièrement à de courts intervalles depuis lors.Tout ce beurre est du beurre d'automne et est resté dans les entrepôts frigorifiques de la colonie.Des rapports exagérés des quantités en entrepôts frigorifiques sont d’usage courant dans le Royaume-Uni.Autant qu’on peut s’en assurer, il ne reste guère que mille tonnes à venir avant le commencement de la nouvelle saison, c’est-à-dire en octobre ou au commencement de novembre.Il y a à flot 10,400 boites.Les expéditions d’Australie de beurre conservé en entrepôts frigorifiques ont également commencé à arriver, mais la quantité à venir n’est guère que d'un tiers de la quantité à arriver de la Nouvelle-Zélande.Il y a environ 8,800 boîtes à flot entre l’Australie et le Royaume-Uni EXPOSITION FLOTTANTE Produits canadiens On se propose en Angleterre, nous dit un câblogramme de Londres, d’organiser une exposition industrielle flottante des produits des manufactures qui ferait le tour de l’Empire.L'idée a l’appui de maisons importantes d'exportation et de grands manufacturiers de toutes sortes de produits.Les articles manufacturés de la Grande-Bretagne, les produits du Canada et des autres colonies, ainsi que l’outillage agricole participeraient à cette exposition.La durée du voyage serait de six mois.Le Canada n’a assurément rien à perdre, il a même beaucoup à gagner à pro- fiter de cette exposition-annonce à travers le monde.Mais quelle réclame ce serait pour nos produits si un navire chargé des échantillons de nos seuls-produits canadiens, faisait le tour du globe.Nos produits sont assez nombreux et divers pour permettre à nos producteurs, à nos manufacturiers et à nos exportateurs de tenter une pareille entreprise.La montagne no vient pas à nous, allons à la montagne! LES POMMES DU CANADA Un câblogramme de Londres dit: Des contrats ont déjà été passés pour l’expédition en Grande-Bretagne dè pLts de deux millions de boisseaux de pommes du Canada.Les experts disent que les Pippins, les Ribston Pippins et les Baldwins du Canada valent les fruits anglais des mêmes noms.Il y a longtemps que le Canada exporte des pommes en Grande-Bretagne, il y a longtemps aussi que nos pommes y sont appréciées, mais jamais, croyons-nous, les Anglais n'avaient reconnu que le fruit canadien était l'égal du leur.Maintenant qu’ils l'avouent, c’est aux canadiens qu’il appartient de développer les exportations de pommes.Si les Anglais s'étalent un peu plus occupés du Canada, il est maints produits canadiens qui auraient attiré leur attention.LE TABAC DANS ONTARIO Notre confrère, le “ Moniteur du Commerce ”, a une façon afeolument à lui d'éclairer ses lecteurs.Depuis plusieurs semaines nous nous efforçons de l'amener à dire à ses abonnés quelle est exactement la situation apparente de la récolte du tabac dans Ontario.Il a eu le temps de se renseigner ou de se faire renseigner.Cependant, rien n’est venu.Il lui était bien plus facile, sans doute, de laisser errer son imagination sur les 400 milles carrés que sa susdite imagination avait plantés en tabac.Il est vrai que le " Moniteur du Com-, merce a sauté à pieds joints sur un article du “ Moneary Times" et en a extrait pour ses lecteurs ce qui pouvait paraître venir à l’encontre des renseignements publiés par “ Le Prix Courant.” Nous avons fait justice de ces extraits dont les prétendus renseignements ne disaient rien au sujet de l’ensemble de la récolte.Ce ne sont pas des propos en l’air, des données vagues et des phrases entortillées que demande le marchand; mais bien, des renseignements sérieux, donnés par des gens qui ont vu de leurs propres yeux et qui ne craignent nullement d’appuyer de leurs noms leurs déclarations.C'est ce genre de renseignements établis sur des données positives et qui vont droit au but, qui convient au commerce Le “ Moniteur du Commerce ” avait une bonne occasion, la semaine dernière, de faire amende honorable, c’est-à-dire de re venir sur ses premières estimations de la récolte.Une lettre de M.Ernest Bailey—que nous avons d’ailleurs traduite pour le bé néce des lecteurs du “Prix Courant” — était publié par le “ Monetary Times”.Le " Moniteur du Commerce ” a négligé cette lettre d'un homme qui signe de son nom,— ce qui est une garantie, et qui, de plus, déclare qu’après avoir par couru toute la campagne et prêté une grande attention aux récoltes en terre, il croit pouvoir dire que la récolte ne sera certainement pas de plus de 1.250,000 lbs.si l'automne est tardif et que, si l’autora-ne est hâtif, on ne pourra pas compter plus de 600,000 lbs.Ce sont des renseignements clairs, faciles à comprendre, comme d’ailleurs tous ceux donnés par les connaisseurs qui ont visité les lieux de culture du tabac.Pourquoi donc les laisser de côté systématiquement ?Le “ Monetary Times ” journal sérieux et désireux de renseigner ses lecteurs a donné au “ Moniteur du Commerce ” un exemple que celui-ci eût dû suivre.Il ne s’est pas borné à donner les renseignements vagues du bulletin officiel des récoltes de l’Ontario qui déclare que les correspondants ne fournissent pas de comptes rendus complets.Il donne également les appréciations de ses correspondants.Le “ Moniteur du Commerce ” se contente de ’dire: Comme le fait observer un correspondant du “ Monetary Times ”, on ne saura exactement la valeur du rendement du tabac dans l’Ontario que lorsqu’elle aura été engrangée.En présence des affirma tions contradictoires publiées depuis quelques semaines, il est préférable d’attendre d’autres données qui viendront positivement en leur temps.Mais le correspondant du “ Monetary Times ” dit aussi autre chose et le “ Moniteur du Commerce ” se garde bien d’en faire part à ses lecteurs.Ce serait, comme dans le cas de la lettre de M.Ernest Bailey, avouer que ‘Le’ Prix Courant’’ était bien renseigné et que le “ Moniteur du Commerce ” avec sa récolte de 5 à 6 millions de lbs., ses 1200 lbs.à l’acre et sa mise du tabac sur le marché, tous frais compris, à $45.00 de l’acre, c'est-à-dire à 3 3-4c.la lb., était non plus dans le tabac, mais “ dans les patates.” * Voici donc ce que dit le correspondant du “ Monetary Times ”: “ Bien que la récolte dans Essex promettre bien cette année, il n’y a aucune chance d’une récolte de plus de LE PRIX GOURANT 2 1-4 millions; la récolte devant probablement donner moins de 1000 lbs, par acre, alors qu’une récolte moyenne est de 1300 à 1400 lbs de l’acre.Cette année la superficie préparée a été plus grande que l'année dernière; mais, par suite d'une température froide, les jeunes plants ont mal tourné dans les couches chaudes et quand l'époque du repiquage est arrivée, il y a en un fort manque de plants.La température pendant la saison de repiquage a cependant été particulièrement favorable et actuellement les plants ont bonne apparence mais sont un peu en retard.Tout dépendra de la température des six prochaines semaines (4 maintenant) si elle est chaude, la qualité sera bonne et la récolte peut-être égale à celle de l’an dernier, mais on ne peut rien dire avec certitude jusqu'à ce que la récolte soit réellement dans les granges.Une température humide et fraîche en août ou des gelées hâtives plus tard pourraient détruire effectivement la récolte.” De toute cette citation, le “ Moniteur du Commerce ” n’a retenu que ce que nous avons souligné.C’est absolument insuffisant, on en conviendra pour des commerçants à qui on avait annoncé une récolte de 1200 lbs à l’acre avec une production totale de 5 à 6 millions de lbs dans Ontario.Notre confrère termine en disant: “ Nous nous en tenons à ce qui précède, pour le moment.” Nous le regrettons pour notre part, car nous avions posé deux petites questions au “ Moniteur du Commerce ” et nous voyons bien qu’il nous faudra attendre aux Calendes grecques pour obtenir une réponse.LA RECOLTE DES FEVES MM.J.B.Stringer & Co., de Chatham, Ontario, font le rapport suivant au sujet de la récolte des fèves: “ Nous avons beaucoup de regret à rapporter que les perspectives pour la prochaine récolte des fèves sont beaucoup moins bonnes depuis une semaine, par suite des pluies abondantes qui sont survenues presque continuellement pendant cette période.Une partie considérable de la superficie ensemencée a été arrachée au moment même où la température défavorable est survenue, et aujourd’hui [samedi] nous apprenons que les fermiers disent que les fèves ainsi exposées pendant une semaine à la pluie, subiront de grands dommages.Ils disent que les tiges deviennent noires et que les fèves commencent à s’égrener des cosses.Les rapports d’aujourd’hui de la campagne indiquent un changement de sentiment complet.Les producteurs et les commerçants comprennent maintenant que les fèves subiront une forte avance.A ‘ Nous avons aujourd’hui de mauvais rapports des différents points du Michigan, leur récolte étant apparemment en aussi grand danger que la nôtre." LA RECOLTE AU MANITOBA Ô triste impression que lors de la dernière enquête, où il y avait beaucoup plus de fumée que de feu et où il s’est fait plus de bruit que de besogne.LA QUESTION DE «U’ÇCLAIRAGE ET LE PUBLIC Un télégramme expédié ce matin jeudi à la première heure, de Winnipeg, an nonce de*s dommages à la récolte dans le Manitoba et les Territoires du Nord-Ouest.il a gelé la nuit dernière.On ne peut encore connaître l’étendue des dégâts.FAITS REGRETTABLES «¦ Il y a évidemment quelque chose qui cloche encore dans le service de la police.• On ne parle que de démissions de constables; plusieurs ont eu lieu, d’autres sont annoncées ou attendues.Il appert d'autre part, que les compagnies de navigation se sont vues obligées de verser entre les mains des constables qui font le service du port une somme de $5 pour l’arrestation de chaque matelot désertant son poste.Il paraît que c'est une coutume depuis longtemps établie; cette coutume, si coutume il y a, est en contravention des règlements.C'est une imposition que rien ne justifie e’.que tout condamne.La police est payée par la municipalité et si les compagnies, en certains cas, se plaisent à reconnaître les services particuliers qu’un constable peut leur rendre, rien ne les oblige à acquitter le reçu de $5 qui leur est régulièrement présenté pour l’arrestation d’un déserteur.Invoquer la coutume n’est pas une excuse, quand la coutume est mauvaise ou quand elle est contraire aux règlements.Nous ne voulons p^g>nous étendre davantage sur les divers reproches adressés au département de la police.Il peut y avoir^certains abus, certains tiraillements, mais il' n’est pas bon de trop s’appesantir sur des choses qui peuvent être facilement redfessées.Avec uu peu de bonne volonté on y arrive et nous croyons que la commission et les chefs de tout ordre dans le service de la peuice ont déjà fait preuve de beaucoup de bonne volonté.Ce n'est pas en exagérant les faits et en tonnant continuellement contre la police que ses chefs obtiendront le respect e* la confiance de leurs hommes, (leux choses qui'leur sont absolument nécessaires pour obtenir nî’etry l’obéissance aux ordre» et aux règlements.Si une enquête est nécessaire sur certains faits, que cette enquête ait lieu.Mais qu’elle soit conduite de manière à ns pas laisser le public sous une aussi Nous traduisons ce qui suit du " Montreal Herald ” du 2 septembre 1903." Si vous étiez présent dans mon bu-“ reau pendant 12 heures par jour et si “ vous pouviez entendre les malédictions “ et les imprécations proférées contre la “ Montreal Light Heat & Power Compa-“ ny vous pourriez vous rendre compte “de l'impression publique causée par la ’’ réduction des escomptes sur les prix " de l’éclairage électrique.” Telle est la déclaration que fit M.Geo.H.Maurer de la Siche Gas Co„ à un reporter du Herald.< M.Maurer ajoute que les protestations n’éfnanent pas seulement des personnes peu à l’aise, mais encore des personnes riches qui déclarent que l'augmentation des prix de l’éclairage est injustifiable et qu’ils ne la supporteront point.Les Industriels intéressés dans tous les systèmes d’éclairage, ajoute le Herald, font de grosses affaires depuis que la Montreal Light, Heat & Power Company a augmenté ses prix.Un des Intéressés dit qu’au moins 20 p.c.des personnes se servant de la lumière électrique demandent des détails au sujet des nouveaux systèmes d’éclairage.Cela ne veut pas dire que toutes ces personnes changeront leur système d’éclairage mais il constate qu’il a fort à faire à installer toutes les machines à gaz qui lui sont commandées et il s’attend à une augmentation considérable (Kaffaires dès que le public se sera rindu compte d’une façon évidente de la signification des taux d'escompte.Un fabricant d'appareils prétend que son gaz est de deux-tiers meilleur marché que la lumière électrique en tenant compte des escomptes actuels.Il n'y a pas les consommateurs de lumière électrique qui ont recours aux autres systèmes.Un marchand de machines et d’engins qui.pour des raisons personnelles, ne veut pas livrer son nom à la publicité, dit qu’il y a une augmentation notable dans la vente des machines à la gazoline depuis que les nouveaux ' prix pour le pouvoir électrique ont été mis en force.- Nous demandons à acheter les numqros^du 27 fév., 3 avril et 9 juin du “Moniteur du Commerce”.„ LE PRIX COURANT.a 6' LE PRIX COURANT GENEREUSE HOSPITALITE Le G.T.R.fait bien les choses ____ P j,es délégués des Chambres de Commerce sont, comme nos lecteurs le savent, partis pour l’Ouest, afin de se faire .une idée et de la vaste étendue du Canada et des ressources qu'offre notre pays.La première partie du trajet s’est faite par la ligne du G.T.R.à bord d’un train spécial.Au retour de Muskoka, après avoir quitté Ailandale, une délégation composée de plusieurs des membres les plus éminents du Congrès s’est rendue au char officiel Canada.Tous ces messieurs ont parié de la manière la plus enthousiaste de leur voyage sur le Grand Tronc et ont- repiercié !a jférance pour m façoq admirable avec laquelle Ils avaient été traités et le faste apporté à leur confortS^ Sir Wm.Holland déclare que, d’après lui, les dispositions prises ont été exécutées d’une manière qui ne pouvait être Rtirpassée.Tous ont eu les paroles les plus élogieuses pour les divers services do la compagnie qui avait des représentants sur le train spécial.Les officiers de la compagnie dans leurs réponses exprimèrent le plaisir qu'ils avaient eu d’exécuter tous les désirs exprimés par M.Charles M.Hays, le second vice-président et gérant-général et que c’était pour eux une récompense dont ils se montraient reconnaissants d'apprendre que le voyage avait été un succès.», La délégation partie, les dames désirant également remercier personnellement les officiers les reçurent dans leurs chars et leur témoignèrent à leur 'tour leur satisfaction.A l’arrivée à Union Station, à Toronto, le char officiel Canada fut entouré par tous les voyageurs qui poussèrent trois hourrahs en l’honneur du Grand Tronc.LES FALSIFICATIONS Le docteur Laberge, du Bureau de Santé, déclare qu’actuellement le département qui a charge de surveiller les falsifications n’a qu'un seul pouvoir, celui de saisir les aliments impropres à la consommation et il demande que les officiers inspecteurs soient revêtus de pouvoirs suffisants pour faire observer la loi fédérale.- " D’après ce que je sais, ajoute-t-il, de la falsification des drogues et des aliments dans la Cité, il est grand temps que le Département des Inspections d’Aliments ait des pouvoirs beaucoup plus étendus que ceux que peuvent lui accorder les statuts civiques.Il y a quelques jours, la question de falsifications a été discutée par un certain nombre de médecins que j’ai rencontrés et il a été jugé nécessaire qu’un officier de la cité puisse faire l’examen public exigé pour que le département poursuive d’après la loi fédérale, faute de quoi, la loi fédérale ne peut être invoquée.” LE DEVOIR DU CONSEIL MUNICIPAL Les vacances sont maintenant terminées.Partout va reprendre le travail sérieux, régulier.A l’Hôtel de Ville plusieurs questions importantes sont sur le métier, c’est-à-dire à l’ordre du jour.Il en est une peut-être que nos échevins n’ont pas inscrite sur leur programme de travail, mais qui actuellement prime toutes les autres pour le contribuable de Montréal.C’est la question de l’électricité pour l’éclairage et la force motrice à Montréal.En refusant à la Compagnie de Shawi-nigan l’entrée de Montréal, le conseil municipal a commis une erreur, pour név pas dire une faute.Son refus a permis à la Montreal Light Heat and Power Co.de devenir omnipotente dans notre cité, de se créer un monopole réel et absolu pour la fourniture de l’électricité pour les fins d’éclairage et autres.Abusant de la situation particulière qu’elle occupe, cette compagnie dénonce ses contrats et impose pour l’avenir des conditions de prix abusives pour les consommateurs d’électricité.Les particuliers, livrés à eux-mêmes, n'ont d'autre alternative que d’accepter les conditions imposées par la Compagnie, ou de renoncer à l’électricité comme moyen d'éclairage ou de force motrice.L'augmentation des prix de l’électricité aura de graves conséquences pour l’industrie, elle tuera la petite; la moyenne industrie en sera profondément affectée; quant aux grandes manufactures, elles auront la ressource, si elles ne le font déjà, de produire elles-mêmes l’électricité dont elles ont besoin.Pour les particuliers éclairés à la lumière électrique et qui ont supprimé chez eux tout autre genre de lumière, la situation est grave; ou ils devront subir une augmentation de prix qui grèvera fortement leur" budget ou revenir à l’antique mode d’éclairage.Dans ce dernier cas même ils auront à sacrifier à perte les appareils propres à l’éclairage électrique.L’erreur ou la faute commise par le Conseil Municipal retombe actuellement sur les citoyens.Il lui appartient de la réparer.Il ne peut et ne doit pas laisser plus longtemps une compagnie exploiter le public comme elle menace de le faire.Le Conseil municipal a une tâche à remplir, celle de protéger lqs citoyens de la cité contre un monopole dont il est responsaole.Il y a urgence.LES PRUNES DE BOSNIE La floraison a été cette année particulièrement riche et faisait espérer une récolte très abondante.Mais, au cours du mois d’avril, quatre fortes gelées ont,dé-truit toutes les fleurs dans la région de la plaine de la Sava, la Posavina qui est le Centre de la culture du prunier.Dans les régions montagneuses où la floraison esi plus tardive, la gelée n’a pu tout détruire et on espère une bonne récolte à Dolnja Euzla, Vlasenica, Srebnica, Te-sanj et Zenlca.La récolte principale devant parvenir presque exclusivement de ces districts montagneux où le fruit mûrit plus tard, les expéditions ne commeriêeront probablement que vers la fin de septembre.Les évaluations actuelles ne parlent que de ^12 à 1,500 wagons contre plus de 3,000 wagons l’an dernier.Les muskocher [marmelades de prunes] seront peu abondantes cette année; en effet, l’obligation de cuire dans des montagnes éloignées des voies de communication augmentera considérablement les frais de préparation.Les régions montagneuses produisent en outre peu de gros fruits et les qualités 60/65 et 70/75 ne paraîtront sans doute pas sur les marchés.Rendus prudents par l’expérience des années précédentes, les négociants en prunes s’abstiennent de ventes anticipées et il n’y a pas en ce moment à Bre-ka un seul livreur.Avant la gelée, quelques négociants trop pressés ont vendu deux à trois garnitures [wagons complets] à florins 1,350, gare Breka; mais depuis la gelée, les vendeurs se tiennent sur la réserve.LE BEURRE DE COCO L’industrie de la fabrication des beurres de coco comestibles, en transformant l’huile de coco qui n’était utilisée que par la savonnerie, s’est créé un débouché dont l’importance peut être considérable pour les colonies.Le beurre de coco est devenu un produit alimentaire de premier ordre et sa fabrication a donné naissance à une industrie importante en Allemagne, à Mannheim, en France, à Marseille et en Angleterre, à Silvertown.Le Journal d’agriculture tropicale donne une traduction abrégée d'un article de M.John R.Jackson sur l’état actuel de cette industrie en Allemagne et en Angleterre, dans lequel nous puisons les ren seignements "Suivants.En Allemagne, le produit est vendu sous le nom de “ Pal-mitine ” et est extrait de l’amende de la noix de coco; l’usine dé Mannheim en produit 10 t.environ par jour Ce beurre qui remplace le beurre de vache ou le lait, est blanc, presque insipide, fond à 26 degrés centigrades et a la consistance, LE PRIX COURANT à la température ordinaire, de la graisse de mouton ou de bœuf.L’analyse du produit de l’usine de Mannheim donne 90 p.c.de graisse végétale et irès peu d’eau; le beurre de vache ne contient que 85 p.c.de graisse, en moyenne, et 15 p.c.d'eau.Point important: la “ Palmitine ” ne rancit pas facilement, est plus saine et se digère mieux que les graisses usitées ordinairement.Ce beurre est vendu, en Allemagne, 0,80 fr la livre, soit environ moitié prix du beurre.de vache.Le résidu de la fabrication du beurre de coco est vendu aux savonneries.En Angleterre les usines de Silver-town ont pris une si grande extension qu’une usine succursale a dû être créée à Liverpool; la production réunie de ces deux usines dépasse, paraît-il, celle de tous les autres fabricants européens.Les fabriques anglaises fournissent deux qualités: le “beurre de coco” (coconut butter) ou “ Nucoline ” et le “ suif de coco ” (coconut suet) ou " Vejssu ”, La maison Rocca, Tassy et de Roux, de Marseille, fabrique du beurre de coco vendu sous le nom de “ Végétaline Cette Société exploite, depuis 5 ans, 3 usines à Marseille et deux usines annexes; elle vient de fonder une nouvelle maison, à Hambourg, et essaie actuellement de gagner le marché anglais par l'intermédiaire d’une maison de Liverpool.Le Journal des Colonies nous donne quelques chiffres intéressants sur les produits de la maison Rocca, Tassy et de Roux: ses usines absorbent annuellement huit millions de kilos d’huile de coco, ce qui représente une importation annuelle de noix de coco de 160,000 quintaux métriques.En 1901, elle a exporté 5,445,600 kg d’huiles de coco, soit 83 p.c.de l’exportation totale de la France, qui s’élevait à 6,586,100 kg.La “ Végétaline ” est aujourd’hui très répandue; c’est un produit qui, d’ailleurs est très apprécié des végétariens, des Juifs et des Mahométans, qui le préfè-rént au beurre de vache pour les raisons morales ou religieuses; très précieux pour les colonies, les beurres de coco ont trouvé en Tunisie, en Algérie, en Egypte et en Indo-Chine de sérieux débouchés.EXPEDITIONS DE HOMARDS Il n’a pas été expédié moins de 224,900 homards vivants à Portland, Maine, du Cap Breton et de la Nouvelle-Ecosse ; c’est 15,000 homards de plus que l’an dernier.Créez le bon renom d’un article, et, par le fait même vous créerez la demande en sa faveur.La publicité est un puissant facteur de renommée.* ORIGINES DES LIGUES ^ANTICOOLI-QUES Les ligues antialcooliques ignorent très probablement leur antique origine.Qui pouvait, en effet, soupçonner qu'il en existât déjà sous le règne de Sésostris ?On attribu .communément à la mauvaise qualité des alcools d’industrie les ravages de toute sorte causés par la boisson.Qui aurait cru que, dès l'époque de Ramsès, les distillateurs égyptiens connaissaient tous les secrets des modernes assommoirs ?C’est pourtant ce que démontre une étude récemment parue dans la “ France médicale ”» Cet article nous apprend que, au temps même de Joseph et de Moïse, l'alcoolisme était l'un des facteurs de décadence de la vieille Egypte, en sorte que les Egyptiens, non contents d’avoir devancé les autres peuples dans toutes les branches de la civilisation, peuvent en outre être considérés comme les plus anciens ivrognes du monde, l^e cabaret égyptien ressemblait par bien des détails à des cafés modernes.Toutefois il ne s’étalait pas dans les voles les plus fréqeutées, mais se cachait, au contraire, dans les rues obscures.Les murs étaient blanchis à la chaux, et la salle était suffisamment garnie de sièges, d’escabeaux et bancs.Les liqueurs, très variées, peuvent ramener à trois genres principaux.Il y avait le “ arp ” ou vin, le “ kek ” ou bière et le “ shodon ” ou alcool de palmier.Le “arp” comprenait un assez grand nombre de* vins indigènes ou importés surtout de Syrie par les Phéniciens.Mais les Egyptiens étaient surtout des buveurs de bière.La quantité de “ kek ” consommée par toutes les classes, depuis le Pharaon et sa cour jusqu'aux castes les plus infimes, était colossale.Un des plus importants fonctionnaires était le “ supérintendant des brasseries royales ” attaché au palais.L'intempérance était si générale que les peintres funéraires, obligés par la coutume de retracer autour des défunts l’image de toutes les occupations et de toutes les joies nécessaires à la vie, n’ont pas manqué de représenter des scènes d’ivresse sur les murs des tombeaux et jusque sur les bandelettes dont les momies étaient revêtues.Certaines de ces peintures nous montrent des ivrognes emmenés au poste; d’autres, des femmes du meilleur monde, vidant des coupes de vih et donnant de leur ébriété des signes si manifestes, que leurs compagnes, plus modestes, en sont visiblement scandalisées.Ce fut pour réagir contre ces funestes abus que Sésostris fonda les ligues antialcooliques; des inscriptions et des peintures l'attestent.On n’ignore donc plus rien de l’ivrognerie archaïque: Noé créa le mal; Sésostris, le remède.L'UNIo,4 FRANCO-ANGLAISE Dans notre Province, si française do cœur et néanmoins si attachée aux institutions anglaises, on a plus que partout ailleurs, peut-être, salué avec joie un rap prochement entre la France et la Grande-Bretagne.On ne l'vra donc pas sans intérêt l’article qui suit écrit par un homme d’Etat et, un économiste des plus^dlstlhgués, M.Méline: Tout le monde a applaudi au rappro chement intime qui vient de s'opérer entre la France et l'Angleterre et qui a fait succéder à une période de méfiance instinctive, d’aigreur agaçante et de conflits toujours en suspens une ère de conciliation, de bon vouloir et d'entente amicale qui ouvre aux deux nations les perspectives d'avenir les plus rassurantes.Il v a là un signe des temps et comme un symptôme précurseur de la grande évolution qui s’accomplit insensiblement dans les rapports des peuples; les rela lions entre eux deviennent si fréquentes, les frottements entre les citoyens des différents pays sont si nombreux, la complexité des intérêts si grande, tout est tellement enchevêtré d’un bout de la '.erre à l’autre que la plus simple rupture, à plus forte raison la guerre, serait désastreuse non seulement pour les belligérants, mais pour toutes les nations qui commercent avec eux.D’où cette première conséquence qur-les guerres d’amour-propre, les guerres de conquête, et mêiqg les guerres de race entre les peuples civilisés tendent à devenir de plus en plus rares, paaœe qu’elles coûteraient trop cher et que personne ne se soucie plus d’en faire les frais: (l'es ont contre elles l’opinion générale du monde, avec laquelle il faut aujourJh'ui compter.Mais si la guerre que nous arr-pellerons classique, la guerre comme on la comprenait et comme on la faisait autrefois, tend à devenir un mythe, ce serait une grave erreur de croire qu’elle est impossible et que nous ne la verrons plus jamais.Il suffit d'observer aveo- un peu d’attention ce qui se passe depuis quelques années pour se rendre compte que si la guerre a changé de caractère, elle est toujours menaçante, parce que la cause nouvelle qui peut la déchaîner est de tous les jours.Cette cause, c'est l’intérêt, qui a pris la place de l’orgueil national et de l’esprit de conquête.Chaque nation est possédée aujourd’hui des mêmes passions que l’individu; comme lui elle a le sentiment âpre de son intérêt particulier, comme lui elle entend le faire prévaloir partout, et quand elle se sent atteinte et menacée dans son commerce et dans son industrie sur un point quelconque de l’univers, 8 LE PRIX COURANT elle n'hésite pas à tirer l'épée, parce que c'est pouf elle une question (1e vie ou de mort.' .Plus les points de contact sont fréquents, plus les occasions de rencontre se multiplient d'une nation à l'autre, plus le péril est grand, et il suffit d'une étincelle pour allumer un incendie général.C'est très probablement parce que des deux côtés de la Manche on, a en conscience de cette situation inquiétante qu'on a fait effort, de part et d’autre, pour se rapprocher et s’entendre dans un mutuel désir de conciliation et d’arrangement de tous les points litigieux d où pouvaient sortir des incidents et des conflits imprévus., Il y a entre la France et l'Angleterre, partout où elles se trouvent face à face, un certain nombre de questions pendantes qui se réveillent à chaque instant et qu’il suffit d'envenimer pour qu'elles troublent la paix du monde; mieux vaudrait les résoudre d'un commun accord que de les éterniser et il est permis d’es pérer maintenant qu’on en viendra à bout sans trop de difficultés, chacune des parties étant désormais disposée à faire les concessions possibles au lieu de se raidir dans une sorte d'intransigeance.Tout serait donc pour le mieux et il n'y aurait qu'à se féliciter sans réserve de l’heureuse détente qui vient de se produire, s'H ne se trouvait en France un certain nombre d'esprit agités et emballés qui.non contents de ces heureux résultats, veulent pousser la campagne plus loiij.et qui s'imaginent que le moment est venu de faire avec l'Angleterre une alliance économique générale.L'opération est menée avec une dextérité parfaite: on ne parle aujourd'hui encore que de réunir les deux peuples, les deux Gouvernements, pour poser les bases de l’arbitrage international qui doit, avec le temps, régler à l’aiqiable toutes les difficultés, tous les conflits éventuels et substituer la règle de la justice internationale au droit de la force.Sur un pareil terrain, on peut être assuré de trouver tous les Parlements d'aç cord aussi bien que les masses populaires qu'ils représentent, et il était certain d'avance que les parlementaires de France et d’Angleterre se mettraient aisément d’accord pour proclamer les bienfaits de la paix universelle.Si on s'en était tenu là.nous n'aurions aucune objection à faire: sans nous exagérer la portée de semblables manifestations, nous reconnaissons volontiers qu'elles n'ont que des avantages et qu'elles peuvent nous rapprocher de l'idéal séduisant dont l’humanité poursuit la réalisation; mais nous apercevons très clairement derrière ce paravent des visées plus actuelles, plus positives et moins rassurantes qui s'affichent au- jourd'hui avec assez d'ostentation pour attirer l'attention du pays.Pendant le séjour du roi Edouard, se fondait à Paris, sous le titre d'Union franco-anglaise et sous la présidence de l'honorable M.François Deloncle, président du groupe du Commerce extérieur UNION 2 de la Chambre des députés, une Association nouvelle proclamant hautement qu elle avait pour objet le développement des relations commerciales ent.reAa F-ran-ce et l'Angleterre.Cette formule enveloppée n'a rien en soi d’inquiétant, tout le monde étant d'accord pour augmenter le plus possible les relations commerciales des deux pays; mais elle n’a pas tardé à se préciser et nous connaissons aujourd'hui, le plan caché de l’Union franco-anglaise.Son but est d’engager la France dans les liens d'un traité de commerce aveç l'Angleterre.Elle se propose de reprendre à son compte-la politique de Napoléou III, dont nous avons fait l’expérience et qui a failli ruiner notre agriculture et notre industrie; si invraisemblable que cela puisse paraître, c'est cependant l’exacte vérité.La nouvelle Association s’est tout de suite mise en marche; les journaux de ces derniers jours nous apprennent que les Comités bordelais, maçonnais, charentais et parisien sont déjà constitués et que leurs délégués sont partis pour Londres en même temps que les députés, membres des groupes de l'arbitrage international, pour prendre contact avec les groupements anglais qui poursuivent la réalisation d'une entente commerciale entre les deux pays.Nous voilà donc avertis et nous ferons bien d'ouvrir l'œil.Heureusement, nous ne vivons plus sous le régime impérial et les traités de commerce ont besoin d'être ratifiés par le Parlement qui représente la nation.Nous attendrons donc patiemment que l’Union franco-anglaise veuille |ien nous faire connaître les raisons qui peuvent justifier, vis-à-vis de l'Angleterre, le bouleversement de notre régime économique; nous accordons à notre voisine le traitement de faveur que nous^donnons à tous les autres pays et nous ne Voyons pas bien de quoi elle pourrait se plaindre.Sans doute, elle serait enchantée si nous allions plus loin et si nous lui ouvrions la porte toute grande en abaissant, davantage nos tarifs sur les articles qu'elle désire importer chez nous; mais nous hésitons à croire qu’il se trouve des Français pour oser en faire la proposition et pour lui offrir nos industries en holocauste.Ce serait faire payer un peu trop cher à la France les politesses de ces dernières semaines.lai création du nouveau groupe n’en constitue pas moins un danger, au point de vue national, par les espérances qu'elle peut faire naître de l’autre côté dd détroit, et elle est sans excuse parce qu'elle n’a aucune raison d’être.L’Angleterre n’a rien à craindre de nous; elle ne cou-somme que les produits français quelle est incapable de produire ou qu’elle ne veut pas produire et qui, par conséqueut, ne font aucun tort à ses industries; quant aux autres produits, et c’est la plus g.’us se part de notre exportation chez elle, Ils ne-font que traverser-son territoire et donner du fret à sa marine marchande, qui les transporte dans toutes les parties du monde.L'Angleterre n’a donc aucun intérêt à frapper nos produits de droits de douane qui se tourneraient contre elle.Aussi l'idée ne lui en viendrait-elle jamais s’il ne se trouvait des Français pour la lui suggérer, et on a dû être bien agréablement surpris à Manchester quand, on a appris que c’était de France que partait ce conseil touchant.JULES MELINE .(République Française) LE BEURRE AMER M.Ottomar Henzold, du laboratoire de la ville de Düsseldorf, a fait la communication suivante: “ Il est déjà arrivé dans beaucoup de beurreries que le beurre fabriqué au moyen de crème acidifiée et salée prenait, au bout de quelques jours, un goût amer,Astringent.Cette défectuosité n’est pas évitée par une parteurisation attentive de la crème, ni l’emploi, pour son acidiflca- 3 tion, de cultures pures; mais en principe, elle n’apparaît que lorsque le beurre a été salé.A l’occasion d’une analyse chimique du sel.après l’emploi duquel le beurre, qui avait été soigneusement préparé, prenait chaque fois le goût amer susmentionné.je (M.Ottomar Henzold), me suis appliqué à rechercher à quel élément constitutif du beurre cette défectuosité pouvait être-attribuée.J’avais supposé qu’elle était due à une certaine teneur du sel en sulfate de magnésie.Il fallait donc rechercher ailleurs et comme, seul, de l’oxyde de fer existait en quantité appréciable, il ne me parut pas impossible que, par la formation de lactate de fer, cet oxyde ne fùf la cause de ce goût amer; Johs.Siedel a.en effet, démontré qu’il se formait dan" les récipients mal étamés servant à l’acl difieation de la crème, donnant à celle-ci, et ultérieurement au beurre, le goût amer et astringent.Les expériences sui vantes furent instituées pour élucider la question.Trois litres de crème furent chauffés (pasteurisés) à 68° C.pendant trente minutes, puis refroidis rapidement à 15 The VICTORIAVILLE FURNITURE Co.9 EE PRIX COURANT «S' s\\W S 'ttèaÊBi - -S* w Les moisissures ou mucédinées, ont une certaine analogie avec les microbes; elles sont caractérisées par un mycélium composé de tubes cylindriques ra-meux, s’enchevêtrant les uns dans les autres et formant sur le milieu qui les nourrit, un feutrage très-épais.Tout fragment de ce mycélium transporté dans un milieu favorable, y développe un système radiculaire analogue à celui d'où il a été tiré.Les bactéries, levures et moisissures, sj reproduisent par segmentation et au moyen de spores; la spore est, pour les ferments, ce que la graine est pour la plante, c’est la forme de résistance ou de durée de l’espèce; elle peut voyager dans l’air, être desséchée et conservée longtemps sans que ses facultés germinatives soient altérées.Chaque espèce de ferment possède une vie qui lui est propre, mais tous ces modes d’existence ont des caractères communs que nous allons ‘énumérer: 1.Action de la chaleur.— La température joue un rôle très important dans le procès vital des microbes; chaque espèce, pour atteindre son maximum d’activité, demande un certain degré de chaleur.En général, ce degré n’est guère inférieur à 15° et ne s’élève pas à plus de 60°.Quand on franchit ces llmtes le travail des ferments devient moins énergique.A mesure que la température s’élève, le microbe s’affaiblit de plus en plus; il meurt dès que son degré de résistance à la chaleur est dépassé.Ce degré est le plus souvent Inférieur à 100° pour les microbes proprement dits, mais pour les spores il peut dépasser 125° si la durée de chauffage n’est pas trop longue.Tel est, par exemple, le cas du Pénicillium glaucum, que l’on ensemence sous forme de pain moisi dans le fromage de Roquefort et que l’on rencontre dans la première phase de la maturation des fromages à pâte molle.Le froid suspend l’évolution des ferments, mais ne les tue pas comme la chaleur; il arrête d’abord la production des spores ou graines, puis, à mesure que son intensité augmente^ leurs fonctions ralentissent, cessent complètement ; les microbes restent à l’état de vie latente, tombent dans une sorte de léthargie, dont ils ne se réveillent que lorsque la température leur est redevenue favorable.Le Pénicillium glaucum, qui est un des moins sensibles au froid, végète encore à + 5° dans les caves de Roquefort.(A suivre) LE PRIX COURANT a m Z y *£ mm O \/y \oVy rJH HP»*; BLOOM Fl ELD.ONT “QUAKER” BRAND Canned Goods fmmmm\LL GOODS in the frtiit and vegetable line packed under this label are grown A among the Quaker Community of Bloomfield, Prince Edward County, Ontario, san-e Canada.This place is situated in the garden of the Bay of Quinte district—celebrated for growing the finest flavored fruits and vegetables in the world.Surrounded as it is, on one side by the waters of Lake Ontario, on another by West Lake, and on still another by the Bay of Quinte, the growing crops have at all hours the benefit of the cool breezes that continually sweep across one or other of these sheets of water.For this reason the crops in this locality—even in the dryest and hottest weather—have never been, known to shrink or dry up, and always retain their pure, sweet, natural flavor.It is no exaggeration to say that there is not a spot on the Continent so splendidly adapted for the perfect growth of fruits and vegetables.Recognizing that it was an ideal spot for a canning factory, two years ago the Bloomfield Packing Co.erected a plant and factory in this locality, at an expense of $40,000.00, solely for the purpose of canning fruit and vegetables.This is recognized as the most complete canning factory in Canada, and pronounced by visitors, conversant with the canning business in the United States, the equal of anything in- that Country.One of the first things we did in starting was to register the word “QUAKER” as a trade mark, so that consumers could, under this label, find canned goods that would be known as the standard in quality from one end of the Dominion to the other.No expense has been spared in procuring the most experienced and practical men for the packing and management of the business, so as to insure perfection in the class of goods placed before the public.The retail trade throughout the Dominion can procure “QUAKER” BRAND CANNED GOODS from the following wholesale firms : H.N.BATE & SONS, - Ottawa, Ontario.Ç.P.ECKARDT & CO., Toronto, “ GEO.WATT & SONS, Brandford, “ JOHN GARVEY, - London, “ RANDALL 8c ROOS, - Berlin, “ R.P.RITHET 8c CO., - Victoria, B.C.J.A.MATHEWSON & CO., Montreal, Que.DEARBORN & CO., - St.John, N.B.BAULD BROS.& CO., - Halifax, N.S.COD VILLE & CO., - Winnipeg, B.C.W.J.McMILLAN & CO., Vancouver, B.C.W.H.MALKIN & CO., “ « KELLY, DOUGLASS & CO., “ “ HUDSON BAY CO., - “ “ MONTREAL PRINTING A PUBLISHING CO. LE PRIX COURANT 13 ' -.2 .- ' •" '• :>^V ‘A •¦*•¦ ¦**v&££iS\2îi W Gin Carte Blanche .o***o.A remporté le ®ranfc prix a Imposition î>e parts 1900.ITGreme des Gins Hollandais.i»44444444444444444444 444444444444444444444$* 4 4 4 4 4 4 4 4 4 ?» 4 * 4 4 4 * 4 4 4" 4 4 4 4 Le Gin ‘‘Cartk Blanche” de la maison Whiland & Co.de Rotterdam, se recommande par la finesse de son arôme.Ses remarquables propriétés toniques, stomachiques, Oigestives-i^Tcarminatives lui ont valu la haute approbation des Autorités Médicales qui estiment que 2 ou 3 verres à liqueur de Gin “Carte Blanche” par jour favoriseut considérablement la digestion et exercent une action bienfaisante sur la sauté en général.' Représentants ju Canada ~.[).MaSSOn (S; Cfe, Montreal.Les Jambons et Epaules “Pic-Nic,” sont les produits'préparés au sucre les meilleur/fnarché qui se vendent sur la place Si vous en faites des “leaders,” vos clients les achèteront avec empressement: ils vous laisseront un bon profit.Nos et roulés sont spécialement préparés pour être cuits et tranchés.Nous pouvons les fournir dans la saumure^ cuits ou fumés, à des prix attrayants._________ Nous contrôlons et garantissons tous les produits empaquetés par .The Charlottetown Preserving Co.Ses bluets en conserves sont les plus fins empaquetés au Canada.Us sont emboîtés en pintes et en gallons.Ecrivez ou télégraphiez pour les prix.Nous faisons également le commerce de beurre, œufs, fpom&g'e et de tous les ppoduits de la fePïïie.Nos Jambons et Bacon “Beech Nut” sont délicieux.DEMANDEZ NOS LISTES DE PRj Adresse Télégraphique : “ Domino M Charlottetown.Codes employés A.B.C.Lieber’s Private « THE DOMINION PACKING CO’Y, Ltd.née • CHARLOTTETOWN, I.P.E.CANADA.Saooursales : Halifax, Sydney et St.John, Terreneuve. 14 1E PRIX COURANT CHRONIQUE Mercredi, 2 sept.1902 Le commerce de la semaine, nous ont dit plusieurs marchands de nouveautés, est ce qu’il y a de plus désirable à cette saison de l’ahnée.De fait, c’est le temps des achats de toute sortes pour la rentrée des classes et comme !a plupart des familles en villégiature sont maintenant revenues à la ville, il y a un va et vient tout à fait caractéristique.Iæs étrangers sont toujours en nombre considérable, et jamais, à pareille époque, Québec n’a vu plus d’activité commerciale qu’au-jourd’hui.11 est remarquable que cette affluence de gens dans la riie, dans les hôtels, dans les magasins, partout en un mot, paraît être chez soi dans un milieu d'ordinaire infiniment plus paisible.Cette habitude des foules circulantes commence à devenir journalière, et il n’y a pas lieu de craindre que cela diminue.Ceux que leurs affaires n’appellent que rarement à la ville, ou encore ceux qui n'y sont point venus depuis deux ou trois ans, s’accordent à dire qu’ils ne reconnaissent plus Québec, et que l’activité d’aujourd'hui fait un contraste frappant avec le calme endormant des années dernières.Ijes opérations commerciales et financières en subissent une transformation pour le mieux, et nous pouvons affirmer sans exagérer, que les affaires courantes justifient la confiance de nos marchands et de nos industriels dans l’avenir de Québec.* * * .Peut-être, au point de vue strict des affaires, n’est-il pas hors de propos de signaler l’inauguration du nouveau théâtre .AUDITORIUM ” de la Porte St-Jean.L évènement, qui a eu lieu cette semaine, consacre un état de choses nouveau, car notre ville était, depuis l'incendie du théâtre de la rue St-Louis, sans aucune salle d'amusements digne de ce nom.Désormais, cette lacune est comblée,, et il est certain que la position du nouveau théâtre en plein centre de la ville, marque une ère de progrès et d’attraction pour tous les établissements de commerce avoisinants.'En tous cas, nous nous sommes laissé dire que l’inauguration qui vient d'avoir lieu à comblé les désirs de la population, du moins en ce qui concerne le besoin de pourvoir aux délassements des citoyens, car nous n’entendons pas faire ici une revue artistique.Il nous a semblé, toutefois, que l’ouverture d un théâtre populaire remplissant toutes les conditions d’élégance de comfort et de prix raisonnables, devrait être comptée pour quelque chose au point de vue des affaires.Outre l’intérêt que les résidents y prendront nécessairement, il est certain que les étrangers y trouveront toujours l'occasion de s'y distraire et de s’y amuser, ce qui est un excellent moyen de créer un mouvement d’attraction pour une ville.COTATIONS DU 2 SEPT.1903 SUCRES: — Jaunes, 3.40.Blanc, $3.55.Brun, $3.30.Granulé, N.S.$4.20.Red-path, $4'“25.St.Lawrence, $4.25.Trinidad, 3 l-4c.Cassonade Jamaica, $3.10 à $3.35.MELASSES: — Barbades, pures, tonne, 39c à 40c le gallon.Porto-Rico, 32c à 33c le gallon.Fajardos, 42c le gallon.Sirop de fantaisie, 45c le gallon.CONSERVES EN BOITES: — Blé d’Inde, 85c la doz.Confitures en verre, 95c à $1.10; en boites de carton, 2 lbs, $1.40; 5 lbs, 8c lb.Fèves au lard, 90c à $1.10.Fraises, $1.50 à $1.80 ia doz.Framboises, $1.40 à $1.70 la doz.Harengs domestiques, sauce aux tomates, $1.00 la doz.Harengs importés, sauce aux tomates, $1.40 la doz.Homards,.$2.25 à $3.00; 1-2 botte, $1.85 à $2.00.Maquereau, 95c à $1.05.Pèches, 2 lbs, $1.65 à $1.75; 3 lbs, $2.60 à $2.75.Poires, 2 lbs, $1.00 la doz; 3 lbs, $2.40.‘ Pois, 90c à 95c la doz.Pommes, 1 gallon, $2.00 à $2.10; 3 lbs, 75c la douzaine.Sardines domestiques, $3.50 par 100 tinnes; importées, 8c à 8 l-2c.Saumon [Clover Leaf] $1.47 1-2; Pâle, 90c à $1.00; Rouge, $1.30 à $1.40.Tomates, $1.70.Confitures, seaux de 7 livres, $0.06.TABAC CANADIEN:—En feuilles, xxx, 50 lbs, 10c à 11c; xxxx, 50 lbs, 12c.Walker Wrappers, 17c à 18c; Kentucky, 14c à 15c.Connecticut, 14c à 15c.Petit Havana, 20c.Quesnel, 30c.Petit Rouge, 15c à 18c._,r Brown Shag en paquets 1-8, 32c, Carillon, 1-8, 32c.Quesnel, 1-8, 60c.Petit Havane, 1-4, 35c Champlain, 1-8, 32c Flor de Cuba, 20c en feuilles; Tabac en poudre, par 100 lbs, de 28c à 34c.Tabac en poudre, Merise, 34c.34c.Tabac en poudre, Merise, 34c.Champlain, 28c.Cigarettes, Derby, $3.93.Dufferln, $5.75.Gloria, $4.02 et $5.75.Sweet Caporal, $8.50.Athlète, $8.50.PLANCHES A LAVER: — Favorite, $1.70; Waverly, $2; lmp.Globe, $2; Water Witch, $1.5Q; -King, $2.00; Victor, $2.10.BALAIS:—2 cordes,- $1.50; 3 cordes, $1.65; 4 cordes, $2.05; long manche, $2.25 $1.50 à $1.75.FRUITS VERTS ET LEGUMES: — Oranges Valence, 420, $6.50; 714, $6; Californie, $1.50, 216 $4.25; Sorrento, 100 de grosseur, $1.75; 180 grosseur, $2.25; 200, $3.50; 300 grosseur, $3.75.Citrons: Messine 300 grosseur $3.60.Pommes nouvelles, $2.00 à $3.00; nouvelles $3.00 à $4.00.Framboises, 6c à 8c.Ter mates, $1.00 le crate.Cocos, $3.50 à $3.75 le cent.Choux, 70c la doz.Concombres, 20c à 25c la doz.Salade, 10c à 15c.Citrons nouveaux, $4.50 la boîte.Tomates de Montréal, $1.75 à $2.00 la boîte.FRUITS DE LA CALIFORNIE: — Pèches la boîte, $1.50; primes la boîte $1.50 à $1.75.Abricots "Red” $1.25.Prunes bleues, la boîte $1.60.Noix du Brésil, 14c la Ib.Almonds, 12 1-2c; Avelines, 9c; Pécans 14c; Poires, $4.75 la boîte.FRUITS SECS: — Figues, 5c; grosses et.bonne qualité, 10c à 12 l-2c; Pommes 5 3-4c ; Pruneaux, 5c à 7 l-2c ; Dattes’ 4 l-2c.Pommes évaporées, 5 3-4e à 6c.RAISINS: —Valence, 61-2 à 61-2, Californie, 7c; Malaga, 25 lbs $3.00; 50 lbs, $6.00; 75 lbs, $7.60; Corinthe, 4 l-2c à 4 3-4c; 4 Couronnes, 8c à 9c.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS FARINES: —Forte à boulanger, $2 10 à $2.15; 2e, $1.85 à $1.90; Roller, $1.80 Pat.Ontario, $1.85;.Manitoba, $2.25 à $2.30.’ Farine de Blé d’Inde, $1^30 à $1.40.Gru, $1.15 à $1.30.Gruau roulé, $1.90 à $2.10.Gruau moulé, $1.10 à $1.30.Son 95c.» 0 10 0 00 0 00 0 00 0 04 >» Raisins de Californie.Raisin* Oallf.2 oour.“ “ paq.1 lb.M m 4 oonr 0 00 0 00 0 00 Raisins de Corinthe.Corinthe Prorlnolala.“ 0 00 “ Plllatraa." 0 041* “ Patra*.a.“ 0 00 '* Vo»U»»a».“ 0 00 Raisins de Malaga.K alan.London Laper».bte 0 00 “ ConnblueurUuiter." 0 00 “Bxtra De«**rt “ ." 0 00 Royal Buckingham Cluiter.’* 0 00 Kioelilor Windsor Cio»ter.0 00 .lb- ® 00 Raisins de Valence.Velanoaoff Stalk.lb 0 00 “ fine o« Stalk.•• 0 00 •• Selected.“ 0 08 11 layer».11 0 081» Noix et Amandes.Amande» Tarragon*.“ 0 12m “ Valence eoniée».“ 0 37 Amend, amère» éoalée».lb 0 OU 11 èosléea Jordan.“ 0 40 O 11*4 0 00 0 08 >» 0 10 0 10 0 08S.0 04«* 0 16 1 UO 0 00 0 00 0 08 0 00 0 00 o oo 0 04».0 06 0 06*4 0 06*» 1 75 2 36 2 76 O UO 4 60 0 09 0 0 03i 0 06s, 0 07 O 07 *» 0 13 0 28 0 46 *» 0 42 CONSERVES ALIMENTAIRES.Légumes.La demande pour le Blé d'Inde en conserve a été très forte cette semaine.Quelques marques s’épuisent rapidement.A»p»rg*» 4 lb* 0 00 4 50 Baked Be»n» 8 lb».U 1 00 110 Blé d'Inda 3 m» •• 0 85 1 90 Champignon.ht4» 0 u O ?4 Citrouille* 3 tb* ^5.v.,.ds.0 95 1 (0 Uarloou rert.11 0 771» 0 85 Père», Pinte II 8 75 5 00 « Plut* ii 2 00 3 00 en quart, gallon 0 00 1 50 Petit* poli français .bte.a.0 ou 0 n ‘r 14 ml fin* .0 n>» 0 13 *9 .44 fin* l« 0 13*» 0 14 .•’ extra An» II 0 16 0 10 “ inrflni II 0 00 0 00 Poli canadien» 2 |b» n 00 0 00 0 00 1 60 Tfnffe» II 4 80 5 00 Conserves de fruits Anana»2 et 2>» n>» 0 00 2 20 Binet» 2 “ 1 10 1 16 Oèrite» 3 “ 1 96 2 15 Pralie» 2 11 1 40 1 60 “ 8 44 0 00 0 00 Pramtolses 2 44 1 40 1 60 Pèche» 2 “ ., “ 0 00 1 76 0 00 2 60 Poire* 3 “ u 0 00 1 65 “ 3 “ 1 95 2 10 2 00 2 00 “ s mi 11 0 00 100 Priine» rerte* 2 “ m 0 00 1 46 “ bleue» 3 “ u 1 25 1 35 Conserves de viandes.Corned Beef, bte 1 Tt> .dm.1 50 160 Il 2 65 3 00 Il 11 g II II 0 00 0 00 il 18 00 0 00 Lang- de porc.” 1 “ 2 75 4 10 U 6 60 8 00 ’¦ bœuf “ l*o B) II 6 75 * Il U » 0 OU 0 09S II 0 00 0 094* GRAINS ET FARINES Marchés étrangers Les derniers avis télégraphiques cotent comme suit les marchés d’Europe: Londres : — Blé en transit: ferme.Maïs: tranquille.Chargement blé Manitoba: Standard No 1 00 S 0 d Maïs américain 22 & 4%d Blé de Walla Walla 0 S 0 d Liverpool : — Blé disponible: ferme.Maïs disponible: soutenu.Blé de Walla Walla.6 S 9 d Blé du printemps No 1.6 s 10 d Blé d’hiver rouge No 2.?v 6 s 3 d à 6 s 3%d Futurs Blé.Septembre 6 s 6 d Octobre 6 s 6%d Futurs Maïs tranquille.Septembre 4 s 6%d Anvers : — Blé disponible: ferme.Blé roux d’hiver No 2.16 7-8 Paris : — Blé: tranquille.Septembre 20.46 Janvier-avii.20.85 Marchés canadiens Nous extrayons du “ Commercial ” de Winnipeg du 29 août 1903, le rapport suivant: - Le marché des blés du Manitoba est tranquille.Le stock des vieux blés est épuisé; il n’en reste qu’environ 150,000 minots en entrepôt dans les ports des lacs.Les prix que nous cotons sont pour la livraison de septembre.No 1 dur.84 l-2c No 2 dur.00 c No 3 dur.00 c No ldu Nord.83 l-4c No 2 du Nord.79 l-4c Wn 5 Sii M,-., - - en entrepôt Fort William ou Port Arthur ou disponible.Marché de Chicago Les marchés américains sont à la hausse.On se livre actuellement à toutes sortes de statistiques et comme elles indiquent que les Etats-Unis ne pourront pas- exporter d’aussi fortes quantités de ble que l’an dernier, le blé monte.Le blé d’inde ne donnera probablement pas une récolte aussi forte que celle attendue et le blé d’inde avance.L’avoine ne reste pas en arrière et ses prix s’élèvent également.• On cotait en clôture: Sept.Déc.Blé.81 3-8 82 5-8 Blé d’Inde.521-8 51 5-8 Avoine.35 1-2 36 3-4 Marché de Montréal .L’avoine est assez ferme sur place.On cote en No 2 l’avoine nouvelle de 35c à 35 l-2c à flot et la vieille avoine de 36 1-2 à 37c en magasin; les affaires sont assez tranquilles.Pour les autres grains, les prix sont nominaux; il ne se traite rien, car il n’est rien offert.Les farines de blé viennent de subir une hausse nouvelle sur toute la ligne, nous modifions notre liste de prix ci-après en conséquence.Il y a une excellente demande.Les issues de blé sont aux mêmes prix avec assez bonne demande.Les farines d’avoine roulée sont très fermes, la demande encore lente trouve toujours peu de stocks.Grains.Blé du Manitoba Ko 1 dur.“ Ko 2 “.61.da Hard Ko 1.Avoine blanche Ko X.Orge A moulé.48 lb».Pot» Ko 2 ordinaire, 8U U>».Sarrasin, 48 “ .Salai*.66 “ .Blé d’ind.cas ad l»o.“ américain.Farines.Patenta d'hlT*r.baril Patente dn printemps.•• Straight roUar.'.“ Ported* boulanger.“ Porte da Manitoba, aaoonda».11 Parina de blé d’Inde.»aa.Farines d’avoines avoine roulée.baril 4 10 4 16 “ “ .nu.*ao 1 96 2 00 Issues de blé 0 00 0 87*» 0 00 0 87 0 00 0 87 0 37 0 87>* 0 48 0 48>» 0 00 0 76 0 00 0 (0 0 56 0 67 0 00 0 OU 0 00 0 69>i 4 15 4 21 4 60 4 60 8 20 3 95 4 20 4 30 0 U0 8 70 1 86 140 Son d’Ontario,an char, ton, en »ao».“ da Manitoba ” “ “ .Bra de Manitoba.chai “ .“ d’Ontario.“ “ .rioalée.« “ ,.17 00 18 60 00 00 17 00 00 00 19 00 19 00 19 60 20 00 28 00 BEURRE Marché anglais MM.Marples, Jones & Co.nous écrivent de Liverpool, le 21 août 1903: La demande est plus ferme.On ne s’occupera des beurres canadiens que lorsque les crémeries du Danemark et d’Irlande auront augmenté de prix.Nous cotons: s.d.s.d.Etats-Unis, laddies bon et sain.nominal Sibérien crémerie choix.84 0 à 88 0 Canada crémerie choix .92 0 à 94 0 Canada crémerie choix .90 0 à 94 0 LE PRIX COURANT 19 as" BEU R RE J RO M cTTliO VIS 10 N S Achète aiix plus hauts prix du marché, et vend à commission tous les produits de la ferme.Avances liberales sur consignations.Fournitures générales pour Beurreries et Fromageries.Spécialité de Tinettes pour Beurreries.Boîtes paraflnées; de 5(1 lbs, pour l’expédition du beurre.Sels Higgins, Ashton et Windsor, les meilleurs pour beurreries.578, 580 et 582 RUE ST-PAUL, - MONTREAL ToL Bell TVTrIti 807.aUU/; STORAGE Circulation d’air froid et seo, Ventilation parfaite.Température appropriée à la na-.tore de» produit» & conserver.Conservation, d’après les méthodes scientifiques les plus approuvées, de Beurre, Fromage, Œufs, Fruits.C«in des mes des Sœurs (Irises et William, Montréal- O.M.GOULD, Ghbant Maison fondée en 1880.Ho 33 à 37 rue WILLIAM, et 2 à 6 rue HARDISON, , tyontreal, Canada.New York.ENTREPOTS DE FROMAGE : 38 à 37 pue William et 90 rue des Sœurs Grises.Glacière» pour le beurre, No.39 rue William.> Glacières pour le fromage, No.33 à 37 rue William.BANQUIERS : Molsons Bank Montreal.Envoyez-mol votre fromage et votre beurre, et je vous en donnerai les meilleurs prix du marché suivant la qualité, en même temps que je vous en remettrai promptement l’argent.Rappelez-vous que je ne vends pas à commission et que je vous retourne un prix net, s., .t à Montréal apres déduction du fret, ou à l’endroit d'où l’expédition est faite, suivant les conditions Intervenues.MM.les Epiciers, Demandez pour vos Clients les plus difficiles à satisfaire notre marque spéciale de Bern “Spring Valley” EN PAINS DE 1 ta.C’est le Choix du Choix en fait de BEURRE de TABLE.ST-ARNAOD & CLEMENT Marchands da Provisions, Beurre, Fromage, Œufs 10 PLACE D’YOUVILLE, tyontréal.Beurre et Fromage, payés an plus haut prix du marché, sur réception.CONFISERIES^ Deux nouveautés des plus populaires : nos “ Maple Creams ” ET — “ Dago Nougat” En bloc de 1 lb.Estayez-les : vos clients en raffoleront.Bisaillon & Bigaouette Confiseries en tous genres 1449 RUE NOTRE-DAME, - MONTREAL.TEL, BELL —Jour î M, 4619 ; Soir : Est, 2S97.11 ü» WJ La Compagnie de Laiterie St-Lanrent 10 PLACE D’YOUVILLE, MONTREAL.- I Beurre, Fmap, Jolies, Enp, Barattes, Malaxeurs, Et toutes fournitures de Beurreries et Fromageries.AGENCE GÉNÉRALE des Célèbres ÉCRÊMEUSES “ U.S ” ° DEMANDEZ NOS PRIX ET NOS CATALOGUES.N.B.— Nous sollicitons des CONSIGNATIONS de Beurre et de Fromage pour lesquelles nous garantissons LES PLUS HAUTS PRIX DU MARCHE Comptes rendus clairs et précis.Remise immédiate de l’argent.Faites-en l’expérience. 20 LE PRIX COURANT Irlande crémerie en boîtes 94 0 à 98 0 Danemark, choix et sur- choix, crémerie en ba- rlls 104 0 à 108 0 Argentine “.00 0 à 00 0 Canada laiterie choix.00 0 à 00 0 NyUe Zélande, cïêmerle, 00 0 0 00 0 Marché de Montréal Il y a eu quelque demande pour le beurre, mais elle s’est quelque peu ralentie.Lundi dernier on a payé 19 l-4c sur le quai et nous pensons que c'est encore à peu près le prix qu’on obtiendrait aujourd'hui; le marché est ferme et pour un beurre fantaisie on paierait 19 l-2c.Les exportations de la semaine dernière ont été de 11,081 paquets comparativement è 11,403 en 1902 et 19,929 en 1901, peur la semaine correspondante.Du 1er mai à date, les exportations de notre port ont été en: 1903 — 108,594 paquets.1902 — 250,892 paquets.1901 — 217,394 paquets.FROMAGE Marché anglais MM.Marples, Jones & Co., nous écrivent de Liverpool, le 21 août 1903: Par suite d’assez forts arrivages d'une part et d’abondants stocks chez les détaillants d'autre part, la demande a été très tranquille cette semaine.La hausse du fromage au Canada n’a produit aucun effet ici jusqu’à présent.POMMES Marché de Liverpool MM.J.C.Houghton & Co.nous écrivent de Liverpool, le 20 août 1903.Les quelques pommes américaines offertes sur notre marché se sont vendues à des prix très élevés.PRIX A L ENCAN Pommes Vendredi Lundi Mercredi 11 Août.17 Août.19 Août.8.U.American- Ducliesa .“ of Oldenburg ( -oxachic Baldwin Russet Graven ww4*ns & /TTLe^euyr ârCÔZù wJil O' 6* fad.***™**^ d'edr/^ /iÂa ^cwurTru^' VENDEZ-VOUS VOTRE PART DE Conserves de Viandes ?Donnez à vos clients celles de CLARK, elles font que vos clients vous reviennent.Qualité et genre d’empaquetage : ce qu’il y a de mieux— chaque boîte garantie.60 Variétés au Choix.v Beurre Fromage, Œufs, Provisions.J’invite les marchands de là campagne à me consigner ou à me vendre ferme leurs PROVISIONS, FROMAGE, BEURRE ET ŒUFS.Par mes relations dans le Commerce et mes contrats passés, je suis en mesure de leur obtenir les plus hauts prix du marché pour les différents grades de marchandises.Notez bien ma nouvelle adresse: ARTHUR SAUCIER, Il et (3 Place Jacques - Cartier, MONTREAL HAMILTON STAMP A STENCIL WORKS, HAMILTON, ONT.H.BARNARD.Prop. 24 LE PRIX COURANT C’est surtout pendant la saison de l’automne Que les foies conviennent le mieux à cette fabrication, car, au commencement de l’anriü, ils contiennent presque tous un ou deux vers et, plus tard, étant secs et rougeâtres, ils ont peu d'huile.Mais les nécessités de la consommation font qu’on n’y regarde pas de si près; les huiles, offrant toutes garanties énoncées plus haut, sont rares et coûtent beaucoup plus cher que tous les extraits, colorés ou non, obtenus pendant les longs mois de pêche par des procédés les plus rudimentaires.Les matelots se contentent en général d'entasser tous les foies dans des barriques, quand fleurs bateaux restent au large, ou lorsqu’ils reviennent à terre, dans des filtres en bois de sapin d'où se dégage une odeur tellement écœurante qu'il est interd-it de les établir à proximité des routes.C’est ce produit répugnant, plus ou moins débarrassé de son odeur et de son goût, qu’on donne aux malades quand ce n'est pas de l'huile de raie, de phoque, de cachalot ou une autre dans laquelle on a fait macérer des déchets de harengs.Mais cependant, si vous pouviez vous procurer de l’huile de foie de morue 1-déale, vous n’y rencontreriez rien d’extraordinairement bon; à tel point que son emploi ne présente pas d’autre Impor- tance que celle d’un traitement par les corps gras dont l’assimilation est si laborieuse.En 1899, sur une ferme dépendant de l’Ecole d’Agriculture du Yorkshire ,on a fait une expérience, refaite plusieurs fois depuis, en vue de déterminer la valeur de “l’huile de foie de morue” comme substitut “ de la crème ” du lait dans l’élevage des veaux.L’accroissement moyen, par tête et par jour, pendant les douze semaines qu’ont duré ces essais, a été: Avec du lait non écrémé .8Ô0 grammes Avec du lait écrémé et de l’huile de foie de morue (très pure) .716 grammes Avec du lait écrémé et un mélange de farinés.600 grammes Proscrivez donc cette huile abominable, * quels que soient son origine, son prix et sa préparation, et donnez à vos enfants un bon bol de lait ou une tartitne de pain bien beurrée; vous serez sûrs de leur fournir des matériaux naturels propres à l’édification d’un organisme sain et vigoureux.HENRY D’ANCHA’LD.P) Ouvrages consultés: '‘La Morue de l’Huile de foie de morue, par J.Roussel, docteur en pharmacie de l’Université de Paris.— “Jardins de la Santé,” du Dr.Pol.Demade (Flandre Orientale).— Le “Journal d’Agriculture Pratique ” " du 25 juillet 1901.— Le “Vulgarisateur et Messager de l’Hygiène.” de Bâle, etc.; etc; .LES FLEURS COMESTIBLES Nous ne mangeons guère de fleurs,-elles nous répugnent un peu et nous craignons .vaguement qu’elles ne nous empoisonnent.On mange quelquefois la fleur de < capucine, à la saveur âcre, mélangée à la salade, et on fait aussi d’excellents beignets des fleurs parfumées de l’accacia.Dans les pays exotiques, les fleurs comestibles sont nombreuses.En Chine, on.parfume les potages avec -les fleurs d’une sorte de belle-de-jour, “ Hemerocallis graminea.” Tous les ans le seul port de Chln-Kiang en expédie plus de 7,000,000 lbs dans tout le reste de la Chine.Le “Colligonum pousse aux environs de Lahore, dans des lieux très.arides; il forme.un arbrisseau touffu de 5 à 7 pieds au port très régulier.Il couvre d’immenses espaces.Les feuilles apparaissent en février, et les fleurs en mal.Ce sont de petites fleurs rose rouge .émettant une odeur agréable, mais assez capiteuse et rappelant là fraise mûre: elles se gonflent bientôt, saturées de sucre, et puis se vident et ressemblent à des fleurs sèches.La récolte a lieu en juin.Les Hindous mangent ces fleurs mélangées à .la farine, ou avec des viandes rôties.Mais la plus célèbre des fleurs comestibles de l’Inde, c’est le fruit du “ Bassia latifolia,” une Sapotée de l’Inde très proche parente du “ Bassia larkii, l’arbre à beurre d’Afrique.mmf; 1 :* — SaHBâXSâlgi ¦ ggtfflânlBjfl8 Canadian Piano Co.Ste-Thérèse, JE*.Q.ManiMuriers de Pianos En Tous Genres Nous sommes à même d'offrir au commerce des pianos de valeur supérieure à des prix raisonnables.Nous avons une expérience de quinze années dans la facture des pianos et nous ne fabriquons que des instruments de bonne qualité.Nos modèles sont du style le plus nouveau et le fini en est irréprochable.Nous employons dans la facture de nos pianos les meilleurs «t les plus beaux bois qu’il y ait au Canada.Notre personnel est composé d’ar tistes et d’ouvriers experts dans la production d’ins truments de musique parfaits.Noufcsommes en position de donner à prix égal un piano supérieur à celui de toute autre manufacture.Avant de placer vos commandes, écrivez-nous et nous vous enverrons la description de nos instruments avec prix et conditions.LESAGE & PICTHÉ, STE-THERESE, R.Q.¦_____' - '______;___ ___ _ LE PRIX COURANT 25 L’EPICERIE AVEC CLIENTELE DE VOISINS - Peut-être pensez-vous, parce que vous, êtes marchand de détail seulement, parce que vous ne faites pas beaucoup d’affaires, que quand vous correspondez avec vos clients, il importe peu que vos en-têtes de lettres, vos en-têtes de factures et de relevés de comptes soient mal imprimés, chiffonnés, ou vieux genre.rPeut-être pensez-vous parce que votre magasin ne fait des affaires que dans le voisinage, qu’il importe peu que, vous et vos commis, paraissiez ou non bien mis et propres et que votre magasin ait une apparence moderne ou non.Peut-être pensez-vous, parce que vous avez établi un assez bon commerce dans votre voisinage, que vous avez obtenu tout ce qu’il est possible d’avoir et que vous n’avez plus qu'à vous asseoir, vous bornant à garder ce que vous avez, sans espérer plus que votre existence.Si vous êtes cette sorte de marchand, vous ne méritez pas une grosse part de prospérité.L’épicerie avec sa clientèle de voisinage peut devenir un placement de gros rapport si son propréitaire veut aller à la recherche des affaires avec autant de détermination et d'énergie qu'on en déploie dans les gros magasins du centre des cités qui obtiennent des succès remarquables.C'est une grave erreur de penser que les gens ne font pas attention aux choses ci-dessus mentionnées — l’intérieur de votre magasin, son extérieur, votre apparence personnelle, l’apparence de vos employés, la qualité de vos imprimés —• toutes ces choses, si elles sont dd premier ordre, relèvent vos affaires .et elles lui font exactement et eertainenïént, autant de tort, si elles paraissent pauvres et misérables.Les gens remarquent quand un magasin a de l’apparence ou n'en a pas.11 est vrai que quelques gens le remarquent et n'aiment pas cela.Ils paraissent mal à l’aise dans un magasin propre et brillant, où les commis sont en jaquette blanche ou en long surtout de toile, où les comptoirs n’ont pas de taches, et où le plancher non graisseux n’est pas encombré de barils et de boîtes.Ils préféreraient se promener au milieu du chaos et du désordre des magasins d’il y a une cinquantaine d’années.Mais cette classe de gens n’est pas la sorte de gens à laquelle vous deviez vous attacher, si vous avez de grands projets.Les gens qui veulent les meilleures choses, peu importe le prix, sont ceux qui viendront au magasin propre.Ils sont habitués à la propreté.Ils y sont habitués sur leur propre personne et cette propreté existe dans 'leur maison.Ils n’en seront pas effrayés, au .contraire, ils la rechercheront.Etablissez un commerce sur cette base et ce commerce vous rapportera plus que votre- pain et votre sel.Rappelez-vous alors: votre apparence personnelle, l'apparence de votre magasin,, l’apparence de vos employés, l’apparence de votre matériel roulant et l’apparence de vos imprimés.IThe Inland Grocer].Beurre de choix.La marque “ Spring Valley ” couvre tin beurre de choix, en pains de 1 lb.C'est ce qinl y a de mieux, en fait de beurre de table.MM.St-Arnaud et Clément en ont le dépôt général.Il n’y a pas de perte à craindre avec ce beurre empaqueté, pas de pesée à faire, pas de perte de temps* à servir la clientèle.Le beurre est excellent, vous pouvez l’offrir, MM.les Epiciers, à votre clientèle la plus raffinée.The Salada Tea Co.attire spécialement l'attention sur son annonce dans ce numéro.Les thés verts naturels Salada paraissent faire des progrès remarquables dans leur concurrence avec les Japons; les premiêftîs commandes entraînent toujours des répétitions constantes de commandes: c'est là l’origine de la force de cette compagnie.En rédigeant une annonce, c'est une bonne idée de présumer que le public est anxieux d’être complètement renseigné sur les marchandises que vous lui offrez en vente., BEURRE, FROMAGE, Achat ou Commission.Etes-vous prêt à faire des affaires ?Nous recherchons votre clientèle, Nous avons plus de facilités que jamais, Nous répondrons à toute proposition venant de vous, Ou bien nous vous en ferons une à vous.^ ECRIVEZ, TELEPHONEZ OU TELEGRAPHIEZ A HUGH ALLAN Téléphone, Main, 814- 120 rue King, 36 rue William, Montreal. 26 LE PRIX COURANT FEU M.SAMUEL FINLEY L’une des figures les mieux connues flans le monde des affaires à Montréal, vient de disparaître dans la personne de M.Samuel Finley, qui est mort à la suite d’une attaque de pneumonie, à sa résidence, rue Bishop.M.Flnley était de retour d’Angleterre depuis samedi dernier.Dès son arrivée il dût s’aliter par suite d’un refroidissement et la pneumonie l’emporta apès quelques jours de maladie.M.Flnley était né à Drumclampt House, comté de Tyrone en Irlande, le 21 juin 1825.Il débuta dans la carrière des affaires à Londonderry à l’emploi de ses cousins Sir William et Alexander McArthur, dont il fut plus tard l’associé.En 1855, il fonda une succursale de cette maison à Melbourne en Australie, sous la raison sociale de “ Samuel Flnley & Son." Il/Vint à Montreal en 1866, et fit partie de la maison “Gault Bros & Co.” En 1885, il se retira des affaires après une vie bien remplie de travail et de succès commérciaux.M.Flnley était l’un des membres fondateurs de la Dominion Square Methodist Church.Les œuvres religieuses ont été constamment encouragées par le défunt et il fut l’un de ceux qui contribuèrent le plus à éteindre la dette de l’église Méthodiste St-James.• Il était directeur de la banque Molson de la compagnie d’assurance “ Royal Victoria”, de la “Liverpool, London & Globe Insurance Co ”, de la Dominion .Cotton Co." et “ The Montreal Cotton Co.” En 1860, feu M.Flnley épousa une des filles de feu M.Leslie Gault; l’épouse survit à son mari.L’un des fils M.le Dr.Flnley a fait sa marque dans la pratique de la médecine, il est professeur de médecine et de clinique médicale au collège McGill dont il est un des anciens élèves.Ses autres enfants sont: MM.W.C.Finley et S.A.Flnley.Il laisse cinq filles dont deux sont mariées: Mmes Adams et McArthur.En publicité, débutez judicieusement.Si votre appropriation est modeste, si votre expérience est limitée, soyez prudent.La première annonce, pour modeste qu’elle soit contient souvent en germe le développement de votre entreprise avec le succès comme couronnement.Une campagne retentissante, prétentieuse, si elle ne s’appuie pas sur le capital et l’expérience, finit presque toujours en bulle de savon, et se traduit par un désastre.SALAGE ET MALAXAGE DE BEURRE Le beurre produit à la ferme est livré au consommateur ou au marchand, avec sel ou sans sel.Sous la dernière des deux formes, il est plus facile à obtenir bien à point que sous la première: on peut l’y faire arriver par l’emploi des appareils mécaniques seuls, tandis qu’il est bien difficile de se passer entièrement de l’intervention de la main, quand on travaille du beurre salé.Aussi, tandis que l’emploi des tyrbi-nes se généralise rapidement dans les pays essentiellement producteurs 'du beurre, celui des malaxeurs ne prend guère d’extension dans ces mêmes pays, quand on a l’habitude d’y saler le beurre avant de le livrer au client.Nous connaissons différentes fermière^ possédant un malaxeur qui ne s’en servent pas, préférant le pétrissage à la main, il est évident que si la fermière s’impose la besogne fatigante du pétrissage au lieu de -celle moins pénible du malaxeur, c’est parce qu’elle arrive plus sûrement au résultat cherché.L’insuccès par l’emploi du malaxeur tient sans doute à ce qu’elle applique, à la préparation du beurre salé, les principes de malaxage s’appliquant au beurre non salé.Or, tandis que ce dernier malaxé mécaniquement ou pétri à la main présente toujours une texture homogène, le beurre salé présente parfois des marbrures, causes de dépréciation, et dues à une incorporation défectueuse du sel dans la masse.Pour bien préciser les causes de la formation de ces ‘marbrures, il importe de rappeler ce que devient le sel mélangé au beurre dans un but de conservation.— Ce sel se dissout dans le liquide disséminé dans la masse butyreuse, en l’attirant, pour former des gouttelettes de saumure plus ou moins grosses que le malaxage ou le pétrissage expulsent de la masse.Le salage provoque donc en premier lieu un séchage et une purification du beurre; en plus, il exerce une action conservatrice en s’opposant à la décomposition de la caséine, du sucre de lait et de la matière grasse elle-même.Le sel mis en oeuvre varie de 2 à 5 p.c.du poids du beurre, il doit être pur et bien sec, d’une grosseur moyenne.Quand il est trop gros, on a de la peine à le bien mélanger au beurre, et 11 est rare de n’en pas retrouver quelques fragments intacts au moment de la consommation; quand il est trop fin, les gouttelettes de lait de beurre formées par l’attraction de chaque parcelle saline, sont trop petites pour pouvoir être exprimées.• L’effet du sel ne se fait pas sentir sur le beurre dès son introduction; pour qué son action soit complète, il faut que son contact avec le beurre dure assez longtemps.Plus le lait de beivre est abondant, plus le contact doit être long; en été, quand le beurre manque de fermeté, il ne se laisse pas bien pénétrer par le sel, l’attraction de l’eau se fait difficilement; elle ne s’opère qu’autour des places salées et il en résulte des marbrures tranchant sur le reste par leur couleur foncée, qui déprécient la marchandise.En toutes saisons, quand l’incorporation du sel est défectueuse ou que le contact du sel avec le beurre ne dure pas assez longtemps pour que la masse butyreuse soit complètement pénétrée par le sel.le même phénomène se produit.Les fermières qui obtiennent les meilleurs résultats par le pétrissage sont cel- les ayant des “ mains à beurre ’’.Ceci peut sembler paradoxal, il n’en est pas moins vrai que certaines personnes ayant naturellement les mains chaudes arrivent très difficilement, en prenant tout autant de précautions que d’autres, à façonner convenablement leur beurre.D’ordinaire le beurre est lavé soit dans la baratte, soit dans le baquet par pétrissage avec de l’eau; il est ensuite saupoudré de sel et pétri, après quoi on le laisse reposer quelques heures ou parfois toute une nuit [cela dépend de la saison] pour qu’il se raffermisse.Au deuxième pétrissage, précédant la mise en moules, on le resale légèrement.^ Il est des fermières qui craignentde pousser le pétrissage trop loin, parce que l’écoulement de saumure est une cause de perte de poids appréciable que Ton cherche d’ailleurs à compenser par le deuxième salage.Evidemment, mieux le premier mélange est opéré, plus longtemps dure le contact du beurre avec le sel, avant la fa çon terminale, moins on a de chances de constater des marbrures dans la pâte.Pour arriver à de bons résultats en pratiquant le salage avec malaxage mécanique, il faudrait, après avoir lavé le beurre dans la baratte ou autrement, et l’avoir rafraîchi en été pour le raffermir, lé disposer par couches superposées et salées; diviser ensuite dans le baquet, la masse, perpendiculairement aux couches primitives, et pétrir chaque tranche à lg main; monter à mesure le tout en couches horizontales; laisser le beurre se raffermir et se pénétrer de sel; terminer par un malaxage à la machine.Mais si on se contente, après lavage du beurre, de saler sur le malaxeur, puis de malaxer une deuxième fois, il est rare que l’on ne rencontre pas de marbrures, surtout en été.[Moniteur des Marchands de beurre et oeufs].De la mélasse ! 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“ .25 pqta, 1 lb 0 34 No 2.60 pqts,’g lb 0 29 .“ “ .26 pqU, 1 lb 0 28 Thés.Japon, Victoria.00 lbs 2ic “ Princesse Louise.8* tbs 19c Noir, Victoria.26 lbs 30c “ Princesse Louise.26 lbs 26c “ IJptonNo 1.'.En l(b 34c “ “ No 1.Tin 5 fts 35c “ “ No 2.En lft, 28c “ “ No 2.Tin 5 lbs 29c “ a “ No 3.En 1 lb 22c “ “ No 3.Tin 6 ft» 23c Noir, Princesse Louise.En >.ft, 30c « “ ••••'»" Qft, 27’b •• Victoria.’.En 1 ft, 32c Poudre à pdte.Prlnoesse.tins 5 lbs, Sschaoua 0 60 .¦“ carré “ 1 lb, 24s la dos.'1 76 “ Tond “ lb, 24s “ 1 40 “ “ ft,, 48s « 0 85 ' - I.D.Marceau somiAL Cafés lalb.Rio No 1.0 10 Rio Ctiolx.0 12*a Jamaïque No 1.0 15 Oeylan pur.0 15 Santos No 1.0 1.-U, “ choix.0 10 “ extra.0 17*a MaracalboNol.0 13^ “ choix.0 10 “ extra.0 17>a Plantation privé.0 26 Java Mal,berry.0 221» “ 01d°Crow.0 22b, “ fln,.„.0 26 “ Co dor.0 271» “ 01 Got.0 30 “ E ’radelOan».0 35 Old Got.Java ft Mocha.0 30 Mocha Old Crow.0 22’-, “ de l’Arabie.0 25 “ Condor.0 278, Mocha choisi.:.0 30 g^HlLTON.gAWAQA Les Marchandises qui se vendent sont celles qui amènent de la client le Les Confitures, Gelées et Marmelades de ~1 Upton :: sont celleB qui se vendent.• • M ROSE & LAFLAMME Agents Je vente pour l'Est 400 Rue St-Paul, - • MONTREAL J The Lake Huron & Manitoba Milling Go.Ltd., goderich, canada.Capacité Journalière : 1200 barils.Manufacturiers do Farine de Blé dur de haute qualité.Emploi exclusif de Blé du Manitoba, dont chaque boisseau subit l’inspection du Gouvernement.nosf_.(Five starg-t 'spy’^reat West’et'Three Stars’- I Vous pouvez aoheter on barils ou en sacs.SON, GRl) et MIDDLINGS empaquetés en sacs do 100 lbs.Nos clients trouveront nos produits insurpassables en qualité.Nous avons le moulin le plus moderne et le mieux équipé du Canada.Essayez nos produits et achetez dans toute sa pureté le principe de la vie.THE ST.LAWRENCE SUGAR REFINING CO.MONTREAL LIMITED Fabricant des .qualités les pins choisies de .Sucres Raffinés i JAUNES EFFLORESCENTS, GAFE NOIR, (BLOOMY (BRIGHT COFFEE YELLOWS) SUGARS) PHŒNIX, GRANULES ."EXTRA STANUARU Les meilleurs sur le marché JJ $ LE PBIX GOURANT 31 PRIX COURANTS—Hobtihl 3 SapTKMBBx 1803 0 S0 0 20 0 27i« 0 20 0 31 0 .20 0 23 0 26 0 30 0 34 0 40 0 42*9 Jar» Handhellng 4 Mocha choi- ¦làlamain.Mélange ipéelal.“ mi.;.Mélange de cafés pure en boltea de fantaisie de 1 ft., 48 à la calue.Café de Madame Hnot.tlnel fb 36 41a caleae.Café de Madame Huot tlna 2 fta 16 A la caisse.0 30 7 ht noir de C'éylan “ Condor ¦a Tend 26o étiquette rerto Qa >aiet liCaleiwedeSO lba.se rend 30c étiquette grlae ««e Q» t liOalnei de 60 lba.¦1 Tjend 36o étiquette Jaune—>9 et 'llba Caliaea de 60 lbi___ end 40c étiquette bleue1*! 19 etl lbiOaliaede 60 lba.rend 60c étiquette rouge Qa >aset 1 lbeCalaaeade 50 lba.d fiOc étiquette blanche Qc Vbet 1 lbaüalaeea de 60 lba Thés Japonais.Condor 1 40 lba.Condor II 40 lba.0 40 Coador III 80 lba.03719 Condor IV 80 lba.0 34 “ V.“80 lba.0 30 “ XXXX.“ 80 lba.0 26 “ XXXX “ 30 lba.0 26 “ XXX.“ 80 lba.' 0 22*9 “ XXX.“ 30 lba.0 23>9 " XX.,.“ 80 lba.0 20 “ XX .“ 30 lba.0 21 “ LX— 60 lba p&rcalaae 25 x 1 lb, 70 x *9 lb, ae détaille 40c.0 30 NECTAR—Mélangedeathés noire.Caleae.de 60 lba aaaortlea, Qe, iga, la, auaal calaaea de 50 lba, en 1 lb et I9 lb.Lert.(ae détaille 26o) 0 20 Chooolat.( “ 360) 0 26 Slen.( “ 6O0) 0 36 “ 6O0) 0 45 NECTAR THE NOIR—Boltea de fantalelede 1 lb 50 4 la oalaae.Chocolat.0 32ij 2Ieu.04219 NECTAR THE NOIR—Boltea de fantalale de trolallrrea.îffîTJÜ:;.la boite 1 60 OLD CROW—MéUnge dea tbéa nolra.Bte8 de 10, 25, 50 et 80 lba.No 2.0 30 .0 26 No 3.No 4.f.0 nu No 5.0 17>9 Moutarde “ Condor "-pure la lb.Boltea de 1 lb.0 32>a “ >9lb.0 33 “ >« lb.0 35 Moutarde " Old Crow” mélangée.Boltea de 1 lb.0 22*9 “ >9lb.0 23 .“ >a lb.0 26 Moutarde Condor, Jarrea4 lba.120 ;; “ 1 {b .0 35 “ Old Crow “ 4 lba.n 70 “ “ “ 11b.0 25 Poudres à pâte E M D de crème de tarte pure Calaaea de 2 dxa.'.11b 3 26 “ 4 “.>9 “ 1 75 “ 4 “.ta « 1 20 .Condor de grand choix Calaaea de 2 du.1 lb 2 25 “ 4 “ .19“ 1 35t ¦ LE PRIX COURANT 39 l’exploitation électrique.L’électricité permet, en effet, Seule, de résoudre toutes les difficultés d’ordre technique que la question présente.Quel but, poursuit-on donc en cultivant la terre ?N'est-ce pas lui faire donner à un minimum de frais, un maximum de produits de la meilleure qualité possible?Il importe, par conséquent, d’utiliser au mieux le' terrain dont on dispose pour lui faire donner plus de produits, des produits de meilleure qualité, voire même de lui faire produire deux récoltes au lieu d’une.On y réussit par l’électrisation des graines qui hâte et favorise là germination, tout en donnant des plantes plus vigoureuses; on y parvient encore par l’électroculture qui hâte la maturité, dônne des produits de qualité meilleure et eh plus grande quantité.Il importe, d’autre part, de diminuer les frais de culture sans amoindrir la qualité du travail: le labourage électrique en fournit le moyen et présente l’avantage de défoncer les terres àune profondeur plus grande; condition essentiellement favorable à la culture intensive.Encore ne suffit-il pas d’avoir de belles cultures, il faut les protéger contre l’ennemi; or, pour l’agriculteur, l’ennemi, c’est l’insecte, c’est le ver, c’est la limace qui ruinent le fruit de son labeur: encore un coup qu’il ait recours à l’électricité: elle le débarrassera sans peine de ce fléau soit par l’ozone, méthode employée en Allemagne, soit par l’électrocutlon, méthode que nous avons essayée avec M.Palumbo.— Supposons donc notre cultivateur à la tête d’une bonne et abondante récolte.Il lui faut maintenant la travailler et la préparer pour la vente ou l’emploi.Il lui faut, pour ce travail, des machines rapides et économiques.D’autre part, s’il lui était donné de faire le traitement sur place, 11 éviterait les frais de transport des résidus.Les électromoteurs transportables lui actionneront à tel endroit qu’il lui plaira, ses machines à battre le blé, ses vannêuses, ses scies, ses pompes, etc., à peu de frais, tout en effectuant plus de travail en moins de temps.L’électricité lui permettra, d’autre part, de vieillir son vin, de purifier son huile, de carboniser sa tourbe, de couper et de concasser la nourriture de ses bêtes, etc.Tout cela est bel et bien, nous dira-t-on, mais encore faut-il avoir une installa-ton électrique.Et puis, qu’en fera-t-on aux époques de chômage?C’est un capital assez considérable qui restera improductif.L’objection ne manquerait guère de valeur, si ladifflculté n’était aisément surmontable par l’annexion d’une industrie secondaire ayant besoin de force motrice.Une sucrerie, dans certains endroits du moins, convient, par exemple, très bien, parce qu’elle peut uti- liser l’électricité à la fols comme force motrice, comme agent d’épuration, etc.Une laiterie se prête également bien à cet usage à condition d’être faite en grand.Les produits enfin prêts à la vente, reste à les transporter; Ja traction électrique sous toptes ses formes le fera avec célérité et à peu de frais.Mais où les envoyer pour les écouler ?La téléphonie électrique se chargera de la réponse si on veut bién avoir recours à ses bons offices.La télégraphie et la téléphonie avec ou sans fils mettent, en effet, le fermier en communication avec les autres fermes et avec les centres de marché, et le renseignent sur le>cours des produits.Suivant qu’il y trouvera avantage.il les écoulera dans telle ou telle localité.De la sorte, la prospérité régnera peu à peu dans son exploitation.Il importe cependant qu’il n’oublie pas qu’une bonne direction est la condition indispensable de cette prospérité et qu’il veillfe au mens sana in corpore sano s’il veut rester à même d’assumer cette direction.Il veillera donc avant tout au confort et à l’hygiène.Il ne peut mieux les assurer que par le chauffage, l’éclairage,’la purification de l’eau et l’aération des appartements par l’électricité.Cette prospérité est, en outre, soumise à une condition, la connaissance approfondie du domaine qu’il exploite,' non seulement au flous Prêtons absolument sans intérêt.' ' ' ' __I Remboursable ACHETEZ OU VOUS VOUDREZ dans 20 a"s Une Propriété, Maison on Ferme, et PAYIZ COMPTANT.Nona voua fournissons pour cela tont l’argent nécessaire.^_BSOH.UJVÆEnSTT S-AJSTS IZtSTTIEIEŒl'I^ njoins.la&l Profitez de notre offre également pour éteindre vos Hypothèques.Nous faisons déjà des affaires dans tout le Canada.Notre système a pour bâses les meilleures garanties du.calcul et ac la finance.Notrcinode d’opération est Bimple et honnête.Pour en obtenir des renseignements exacts écrivez ou demandez notre Pamphlet ; adressé gratuitement sur demande.’ - a.millette, Pouvoir d’émettre 104 rne St-Jean, Québec.Tel.Bell Main 3394.A Responsabilité Limitée.8ec.-Tr6.et Gérant., 20 RUE ST-ALEXIS, MONTREAL, CANADA.Capital : vemt & Drolet, Agents, LA CIE DE PRET ET D’EPARGNE, $250,000 Payé.$1,000,000 j ! d’actions.¦ ÊM mm ¦ ¦ Les Scies de Haut Grade en Acier-Argent .ATKINS .Sont les plus fameuses que l’Argent, l’Expérience et l’Habileté soient capables de produire.Il n’y a pas de stock bien complet où elles ne figurent pas.Elles sont faciles à vendre.Chaque scie est garantie.Demandez çataloque et prix.H.P.HUBBARD, Agent de Vente au Canada.Bureau de Toronto: 30 Front St E.TEL.MAIN 1300, E.C.ATKINS & CO.r .• Incorporés Manufacture et Bureau Principal: INDIANAPOLIS, Ind., E.U.A, 40 LE PRIX COURANT point de vue du terrain, mais aussi à celui de'Ta climatologie.Il est, en effet, ^ d’une importance primaire, pour régler et choisir ses cultures, de connaître les .vents dominants et leur intensité; d’être renseigné sur le genre et la fréquence des pluies et des orages; l’anémoscope, l’anémomètre, le pluviomètre, l'électrographe électriques renseignent avec précision et exactitude ces diverses données.L’électricité, on le voit, peut donc rendre les plus grands services dans tous les départements d’une ferme.Mais pour t l’employer, il faut la produire.Dans les campagnes, les difficultés qui s’attachent à cette production sont généralement ini-nime8.Les moyens sont nombreux, on n'a que l’embarras du choix: la force hydraulique, la force du vent, dans certains cas, le charbon et1a tourbe, et même l’emploi de la fumée et des immondices, en voilà quelques-uns qui peuvent s’utiliser partout.Là n’est donc pas la grande difficulté qüe rencontre la vulgarisation de l’électricité dans les parties rurales.Il est un obstacle bien plus sérieux.Jusqu’à ce jour, l’électricité n’est pas encore parvenue à le surmonter, malheureusement.Cette pierre d’achoppement, c’est de convaincre les agriculteurs de l'appliquer partout, sans délai et avec discernement.A l’agriculture, en effet, s’applique plus que jamais la devise moderne: “Tout à l’électricité.” Dernière Heure.Un eâblegramme de Swansea, annonce que les manufactures de tôles de fer blanc contrôlée^ par l’Association des Employeurs ont été fermées le 29 août pour un temps indéterminé dans le sud du Pays de Galles.Une question de salaires est la cause de cet état de choses qui affecte de 20,000 à 30,000 ouvriers.L’ODEUR DES PEINTURES On est incommodé bien souvent par l'odeur qui se dégage des peintures fraîches; certains appartements récemment décorés sont inhabitables pour ce motif; d’autres fois la peinture d’une machine, dans un atelier, donne des maux de tête aux ouvriers qui séjournent dans le local.Il est bon de connaître quelques moyens pour remédier àces inconvénients.Le moyen le plus simple consiste à aérer largement le local, en laissant ouvertes les portes et fenêtres, mais ce n’est pas le procédé le plus expéditif.Un autre moyen simple consiste à placer dans le local un ou plusieurs seaux d’eau, dans chacun desquels on a jeté une poignée de foin.Cette eau absorbe assez rapidement l’odeur des peintures.On obtient lq même résultat en plaçant dans le local, tout autour des murs fraîchement peints, des feuilles de papier sur lesquelles on dépose des tranches d'oignpns; après quelques heures les oignons auront absorbé l’odeur, il suffira d’un petit courant d’air pour chasser l’odeur des oignons eux-mêmes.Un quatrième procédé consiste à placer clans les pièces récemment peintes, un ou deux vases: bols, assiettes, etc., contenant chacun 0 à 60 gr.d’acide sulfurique: celui-ci absorbe les odeurs de peintures, on aère ensuite pour chasser l’odeur de l’acide.I On a préconisé l’emploi de charbons incandescents que l’on laisse éteindre et refroidir dans le local, mais ce moyen est dangereux, nous ne saurions le recommander.P.D’ARLATAN.Les injecteurs automatiques Penberthy sont le dernier mot du progrès industriel.Pour toute information, adressez-vous à lu Penberthy Injector Co.Limited, Windsor, Ont., La Canada Hardware Co.Ltd a reçu" cette semaine un char de cartouches chargées, de la Peters Cartridge Co.qui est représentée au Canada par la Canada Hardware Co.Ltd.La publicité judicieuse et, par le fait, effective, ressemble à un miroir qui réfléchit les marchandises telles qu’elles sont en réalité.itESfEMgR! 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LE PRIX COURANT 41 L’EXPOSITION DE SAINT-LOUIS Le Palais de TAgricultuce.Saint-Louis, août 1903.— Le Palais de l’Agriculture de l’Exposition de Saint-Louis est l’édiiice le plus considérable qui ait jamais été construit pour recevoir les produits agricoles; il couvre une superficie proportionnelle de quinze pour cent plus grande qu’aucune des autres bâtisses de l’Exposition.Ses dimensions sont de 500 pieds par 1800 pieds, soit une étendue d’environ 20 ar-.pents.Cet édifice et celui de l’Horticulture sont les deux seuls dont les murs extérieurs seront peints en couleurs.Des guirlandes, des couronnes, des festons de fleurs et de fruits ajouteront à l’effet des coloris; les corniches et les trumeaux seront peints en blagc.Les plans de cet édifice Mt été préparés, sous la direction immédiate de M.Isaac 8.Taylor, directeur général des travaux de l’Exposition, par M.Emmanuel L.Masqu'eray, fameux architecte français, probablement le plus savant et le plus habile architecte qui soit en Amérique; le coût de construction du Palais de l’Agriculture est de $529,940.Cet édifice est le mieux éclairé de tous.Sa façade est composée de séries de fenêtres de 75 pieds de largeur par 21 de hauteur.Ces fenêtres sont placées à quatorze pieds du plancher afin que l'espace au-dessous puisse être employé pour l’installation des objets exposés ; des chassis vitrés de forme triangulaire — triangular monitor skylights — fournissent la lumière par le toit.Ces chassis sont construits de manière â préserver le3 objets exposés des ardeurs de la lumière du soleil.Une grande nef, s'élevant à soixante pieds de hauteur, traverse l'édifice dans toute sa longueur et permet une vue admirable de l’installation générale.Situé sur une légère colline, et tout à côté de l’édifice canadien, le Palais de l’Agriculture sera certainement la Mecque par excellence des visiteurs qui nous viendront du Canada, l’année prochaine.Pour terminer cette description incomplète de ce magnifique édifice, je men- .tlonnerai les comparaisons suivantes qui donneront une idée de la colossale construction qu'est le Palais de l’Agriculture.On ne se rend généralement pas compte de l’étendue d'une construction lorsque ses dimensions nous sont données par pieds ou par arpents.Mais, quapd la comparaison est faite avec des édifices bien connus, une véritable conception de la grandeur et de l’importance de la description que l’on veut donner peut être plus facilement obtenue.Le Palais de l’Agriculture, à l'exposi- tion de Saint-Louis, couvre une étendue de terrain vingt fols plus .considérable qu* l’emplacement de l’Hôtel Windsor, à Montréal; dix fois plus grande-que le Madison Square Garden, â New-York; le double d’espace de la cathédrale Saint-Pierre, à Rome et plus de trois fols l’étendue de terrain sur lequel était construit le Colisée.Le visiteur qui voudra faire le tour de l’édifice devra s'attendre à faire une petite marche; le pourtour comporte une distance de trois-quarts de mille.LOUIS LARIVE.LE BOIS Prolongation de la vie des traverses en bois Un ingénieur belge vient de publier, sur ce sujet, une intéressante étude.La capacité de production de bois du monde est limitée.Il faut donc, dit l’auteur, recourir à tous les moyens connus pour prolonger la vie des traverses en bois qu’ils emploient; dans le cas contraire, la voie métallique devra être adoptée comme un mal inévitable.Le moyen de parer à ce mal inévitable consisterait à doubler, pour ainsi dire, la vie des traverses en bois tendre par l’emploi de chevilles ou trénails en bois dur, et comme ces essais ne sont ni coû- CHASSE ET PECHE a •___________ Maison Fondée en 1869 Médaille d’Or à l’Exposition de Paris 1900 Maisons de Campagne 11 ! C’est maintenant le temps de faire vos arrangements pour la saison d’été.Pour flfl vous pouvez acheter un — ¦ === t)eau gjte pour une mai son de campagne dans la REGION DES LACS dans le nord de la province de Québec au milieu des LAURENTl-DES, 1500 pieds au-dessus du niveau de la mer.LE CHEMIN DE FER Le Grand Nord du Canada est en voie d’ouvrir un nouveau pays : une heure et demie de MONTREAL, quatre heures de QUEBEC et d’OTTAWA, onze heures de TORONTO, Etc.Pour plus amples détails, s’adresser à Sellerie Moderne ! ! 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lesquelles en comptent 90,000,000.Les traverses métalliques n’ont pu détrôner les traverses en bois que dans les pays infestés de termites.Aux Etats-Unis l’on estime qu’il faut pour les chemins 2,500,000 mètres cubes de bois par an, il y aurait 730,000,000 de traverses sur les lignes en exploitation.Les travaux provisoires absorbent également beaucoup de bois, la navigation à voiles en emploie un tonnage fort important, de sorte que l’Europe ne peut suffire à sa demande propre.L’Inde absorbe elle-même ses ¦forêts de déodas.Le Canada, qui possède encore de magnifiques forêts, n’a pas toujours des essences faciles à travailler.Par contre, Madagascar peut subvenir aux besoins de l’Afrique australe.Un ingénieur, ancien élève de Polytechnique, M.Descaves, parlant des exploitations de Marohogo et de Sohanl- na, qui occupent ensemble 45,000 hectares boisés, indique que ces forêts renferment des essences dures et tendres, notamment l'espèce dite azomolangue, bois agéable, imputrescible, inattaqué par les insectes et se travaillant comme le sapin.L’exploitation en est facile, et Madagascar pourra fournir au Natal et au Transvaal leurs traverses de Chemins de fer actuellement fournies par la Nouvelle-Zélande, l’Australie et Java; Madagascar fournira également les bois de mines et les pavages fournis dans ces deux pays par le palétuvier, et ce commerce peut avoir une importance remarquable puisqu’il est rentré à Durban, en 1898 et 1899, pour 4,500,000 de bois divers.SECHAGE DE BOIS Voici en quoi consiste un nouveau procédé du séchage des bois: le bois est traité dans une étuve spécialement construite à vapeur surchauffée à une pression atmosphérique pendant une période de témps qui varie entre 10 et 40 heures selon l’essence et l’épaisseur du bois.— Le bois tendre à fibres ouvertes prend de 10 à 18 heures, le hois plus dur et plus compact de 18 à 40 heures.Le procédé est extrêmement simple et peu coûteux, n’exige aucun labeur habile, on peut se servir de la vapeur Épuiséd (étant surchauffée,) et le coût, en comptant le .remplissage et la vidange, ne dépasse pas, dit-on, 2 d.par mètre cube et est souvent à peine de id., tandis que le coût du séchage naturel n’est jamais moindre de 4 1-2 d.et fréquemment atteint 6 d.Le bois peut être employé dans la menuiserie sitôt sorti de l’étuve, sans crainte de rétrécissement, cambrure ou tortillement; Il peut être raboté avec la même facilité que s’il avait été séché naturellement.TOUR DU MONDE — Journal des voyages et des voyageurs.— Sommaire du 22 août 1903.T- 1.Voyage au Maroc, — 2.A travers le monde: La chasse au tigre chez un Sultan malais, — La Russie et l'Angleterre en Perse.— Au Kouang-si.le pays de la faim.— Au Pérou.— Le chemin de fer d’Oroya.— Une voie ferrée à l’altitude du Mont-Blanc.— 3.L’Expansion Coloniale: Progrès de l’industrie aurifère à Madagascar.— 4.Grandes Courses de Terre et de Mer: La Mission Lenfant.— Du Niger au Tchad par la Bénoué.— 5.Dans le monde du travail.En Allemagne.— Sur et sous les flots.— 6.Livres et Cartes'.— 7.Les Revues Etrangères: L’expédition des frères Sa-rasin à Célèbres [Baster Nacbrichten, Bâle].— Une Ile gouvernée par des femmes [Heraldo, Madrid], Abonnements: Union Postale: Un an, $5.60; Six mois, $3.00.Hachette et Cie, 79, boulevard Saint-Germain, Paris.% SI VOTRE MARCHAND D’HUILE vous cotait un prix confidentiel de deux centins en dessous du prix du marché, il serait pas mal certain d’obtenir votre commande parceque .Vous êtes en affaires pour le profit et ces deux centins par gallons signifient un profit- Cependant vous hésitez à doter votre épicerie d’un .RESERVOIR A L’HUILE A trois mesures Automatiques qui, tout aussi sûrement, signifie une économie de plus de deux cents sur tout et chacun des gallons que vous vendez.Il supprime la perte, par suite de fuite et d’évaporation, ilvous épargne l’huile que vous perdez maintenant avec des mesures qui coulent ; il vous épargne les pertes provenant de menus larcins, tandis que vous êtes à la 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1903.Broche - Aoler fin pour embouteillage, matelaa, balais, sonnettes, etc., 17‘a p.o.sur la liste.OuItto Jaune.60 p.o.Copper (onttto rouge).60 “ Broehe gai van liée.No 6.le 100 lbs 3 70 “ 6k8.“ 3 16 “ 9.“ 3 60 “ 10.“ 8 30 *• 11.“ S 26 “ 12.“ 2 66 • “ 13.“ 2 76 “ 14.“ S 76 “ 16.•• 4 26 " 18.“ 4 60 “ 17.“ 4 95 “18.“ 6 20 Poil, Brûlé et Huilé.No 0 k 9, .100 Iba 3 50 “ Ï«1 .2 66 “ 11 2 63 “ ’3 2 70 “ 18 .2 80 “ 14 8 90 “ 16 3 08 “ 16 .8 20 Brulé; p.tuyau.100 (bs 6 56 7 00 moins 10 p.e.A foin, en aoler, Nos 18, ÎS^ et 14i coupés de longueurs, esc.20 p.o.sur la lista.Broche barbelée Galvanisée.le 100 lbs 2 80 “ Plain twist.“• 2 80 “ f.A.b.Cleveland, $3.67>9 les ,100 lbs pour moins d’un ohar et $2.45 pour lot d’un ohar.Broquettes.clous, etc.Broquettes pour boite k fromage, bleuies 86 et IS1, p.o.valise, noires et étamées 86 p.o k tapis, bleues, 80 et 16 p.o.“ étamées, 80 et 20 p.o.“ enbrl,40p.o.coupées, bleues, en dos.80 p.o.*’ loose.60 p.o.“ Buédea bleues et éta-méee^loose 80 et 10 p.o.Broquettes en àou sine.75 p.o.‘ de boa r-.,85,13>getl2>sp.O.k qua e e farine, esc.35 p.o.sur liste.Cloue de tonnelier 40 p.o.sur la liste.Cable, etc.BestManUa.Base lb.0 )4«o British Manila.“ “ 0 12 Sisal.>• ” 0 11*9 L’athyam simple.,- “ “ C 10>o L’athyarn double JA “ “ 0 11 Jute.ÎWr “ “ 0 08 Coton.lb.0 14Hi k 0 15*4 Canlstroa à Lait 40 p.o.de la nouvelle liste.Carpelles P.o.b.Montréal, Toronto, Hamilton, London, Bt-Jean et Halifax.Pressées H p.Esc.20 p.o.4 76 0 00 " 5-16 “ 4 60 0 00 " “ 4 25 0 00 “ 7-16 “ u 00 4 10 “ >9 “ 0 00 3 90 Chaînes 8-16 No 8.100 lbs 11 60 3-18 exaot 6.“ 10 00 8- 16 Pull 4.“ .9 60 >4 exaot 3.“ 9 00 >•••.“ 7 60 6-16." 6 00 •e .“ 4 30 7-16.“ 4 10 •s ." 4 00 9- 18.“ 3 86 H .“ 3 70 ÿ .“ 3 60 Te .“ 3 66 1.“ 3 50 En lot de ohar lOo de moine.Chaîne! à Tache.etc.40 p.o.14 fermant en dehors.’ “ 65 p,a Ferrement de chaîne à Vache.41 35 p.o.Chaînes à traita.“ 46p.o.Jack Chain en aoler, simple et doable.ex.40 p.o.Jack Chain en cuirre, simple et doable.ex.50 p.o 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