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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 29 août 1902
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1902-08-29, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) III- III- III HI —III-» III- III— i III II» in III Ml II— III ¦¦III III! II i III ¦ in infill in mi ¦ in hi i ¦ in — in ¦ in i h —hi ¦¦hi ill-hi .hi — hi ¦ hi .in, ¦ mi.mnn Commerce, ^finance, Industrie 1 —'in "in 'in 'in in m—»h i h m ¦i iii ¦¦«in in hi in w -in ni in mu —hi "in *111 -¦hi—mi - in m—h n hi -hi ¦¦¦¦in .in .in - in m in .hi.— m- Vol.XXXIV VENDREDI, 29 AOUT 1902 No 9 LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Publié par La Compagnie de Publications Commerciales ( DiC' Trades Publishing Co.), au No 25 rue St-Gabriel, Moutréal.Téléphone Bell - Main 2547 Boite de Poste - - - 917 PRIX OE L'ABONNEMENT : Montréal et Banlieue - $2.00 Canada et Etats-Unis - 1.50 Union Postale - - frs.15.00 Il n’est pas accepté d’abonnement pour moins qu’une année complète.L’abonnement est considéré comme renouvelé si le souscripteur ne nous donne pas avis contraire au moins quinze jours avant l’expiration, et cet avis ne peut être donné que par écrit directement à nos bureauxT nos agents n’étant pas autorisés à recevoir tels avis.Une année commencée est due en entier, et il ne sera pas donné suite à un ordre de discontinuer tant que les arrérages ne sont pas payés.Nous n’accepterons de chèques en paiement d’abonnement, qu’en autant que le montant est fait .payable au pair à Montréal.; Tous chèques, mandats, bons | de poste, doivent être faits pay-j ables à l’ordre de “ Le Prix : Courant.” ; Nous nous ferons un plaisir : de répondre à toutes demandes j de renseignements.; Adresser toutes communica- j tions simplement comme suit : : i Le Prix Courant, Montréal.?LA LIGNE RAPIDE La ligne rapide est plus que jamais à l'ordre du jour.Le Board of Trade, auquel se sont adjoints la Chambre de Commerce et nombre d'hommes d'affaires, se sont réunis cette semaine pour discuter cette question.L’avis de tous est que cette ligne doit être établie; il y a quelques années on n’aurait pu obtenir l'adhésion unanime des commerçants et des industriels.Peu en voyaient l’utilité possible et beaucoup se refusaient à croire que le gouvernement était disposé à subventionner une ligne de navires qui ne transporterait ni passagers ni marchandises en assez grande quantité pour compléter les recettes nécessaires à l’existence d’une ligne rapide.Le monde commercial n'a nullement été ému quand il a appris la nouvelle que les anciens soumissionnaires qui formaient la compagnie Petersen n’avaient pu réussir à faire souscrire le capital nécessaire à la construction des navires.Un grand revirement d'opinion s’est produit depuis peu, depuis très peu de temps même.On cherche maintenant toutes les bonnes raisons qui militent en faveur d’un service rapine par navires et on en trouve; il est cependant à peu près certain que sans la concentration des lignes de navigation opérée par le syndicat Morgan, la question de la ligne canadienne rapide aurait pu rester indifférente longtemps encore aux armateurs canadiens, aux compagnies de chemins de fer canadiens et au commerce canadien en général qui, aujourd’hui la discutent et la veulent résoudre.Que la ligne rapide subventionnée fasse merveille, même avec la subvention généreuse que les deux gouvernements canadien et anglais lui paieront, la chose est uouteuse, mais si la subvention lui permet de subsister elle ne sera pas dépensée en pure perte, car la dite ligne aura une utilité réelle, plutôt indirecte que directe pour notre pays.Le syndicat Morgan faisant, comme nous l’avions dit précédemment, de ses lignes de bateaux le prolongement des voies ferrées dont il a le contrôle deve- nait une menace pour les intérêts canadiens.Nos lignes de vapeurs transatlantiques et nos voies ferrées seront-elles à la merci d’un groupe de financiers étrangers qui tentent de monopoliser le transport du nord de l’Amérique en Europe et vice-versa?Pouvons-nous réagir et conserver le transport de nos propres passagers ainsi que de nos propres marchandises par nos voies et nos moyens?Mieux encore, pouvons-nous obtenir du transport de nos voisins, en un mot renverser les cartes ou tout au moins leur reprendre le transport canadien qui nous échappe par les ports américains.On sait, en effet, que la plus grande partie des'Canadiens se rendant en Europe empruntent les paquebots partant de New-York, et que New-York, Boston et Portland nous enlèvent le fret de quantités de marchandises qui pourraient el devraient être exportées de nos propres ports par nos propres navires.Cet état de choses intolérable pour tout homme soucieux de l’avenir et de la prospérité du pays ne pouvait qu’empirer si on laissait faire sans résistance le syndicat Morgan.CettëT perspective peu' rassurante a ému le monde commercial comme le gouvernement et on s’est raccroché à l’idée de la ligne rapide comme à une planche de salut possible, ou tout au moins comme un palliatif.Nous avons dit plus haut que la création d’une ligne rapide aurait d’heureux résultats pour le Canada, si elle n’enrichissait pas ses actionnaires.Elle fera connaître notre pays; la ligne rapide lui servira de publicité; grâce à elle on saura partout qu’elle est la ligne la plus courte de l’Europe à l’Amérique du Nord; que le Canada, assez entreprenant pour lutter avec les Etats-Unis dans la vitesse des navires, n’est pas, comme on le croît trop encore, un pays arriéré et que, bien au contraire, il a la noble ambition d’entrer en concurrence avec les contrées les , plus avancées dans la voie du progrès.La mise en état de nos canaux pour déverser dans nos ports au meilleur marché possible les produits de l’extrême-ouest canadien; l’outillage perfectionné de ces mêmes ports, le creusage du fleuve, un Le papier but lequel est imprimé “ Le Prix Courant ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 4 service de phares et de lumières permettant une navigation facile et sûre sur le St-Laurent pendant la nuit; enfin, des taux d'assurance plus réduits sont ou seront des facteurs pour que notre magnifique voie fluviale n'ait rien il redouter de la concurrence des ports du Nord des Etats-Unis.I.e gouvernement l'a compris et depuis quelques années s’est résolument mis à l’oeuvre avec méthode; son programme est maintenant assez, rempli pour permettre de songer à l’établissement d'une ligne rapide.Il ÿ»a donc songé et la ligne rapide est maintenant assurée.I.a discussion se fait toujours sur le point terminus do cette ligne.Les hommes d'affaires de Montréal savent que dans un prochain avenir, ce point terminus sera fatalement Montréal, ils ont donc pu sagement passer une résolution demandant que dans le contrat il n'y ait aucune stipulation qui puisse empêcher Montréal de devenir un jour le point terminus de la ligne rapide.Nous avons l’espoir que l’attitude de nos hommes d'affaires sera suivie par ceux des autres localités qui savent qu'avant l'intérêt de clocher passe l'intérêt général.LA SITUATION DES BANQUES Le tableau mensuel de la situation des banques incorporées (pie publie la " Gazette du Canada" montre qu'en juillet la circulation a diminué de $l,9ii0,(ii>n en chiffres ronds.Il est surprenant qu'elle n'aie pas diminué davantage par suite d’une augmentation assez considérable des dépôts (ht public dans les banques et d'une diminution sensible dans le portefeuille.En effet, les dépôts du public ont fait sortir de la circulation $liio.non pour les dépôts A demande et $f>,2nn,iMiu pour les dépôts portant intérêt.De plus, les escomptes et prêts courants au commerce ont diminué de $-l.2i)n.nuo.L’échéance du 4 juillet est une des grosses échéances de l’année pour le commerce des marchandises sèches et.comme on l'a dit vers cette date, elle s'est faite dans les meilleures conditions, comme d'ailleurs celle du 4 août qui ne le cède généralement pas en importance û celle du 4 juillet.De ces faits, augmentation des dépôts du commerce et diminution sensible du portefeuille des banques par paiements des billets, nous avons la confirmation par le rapport des banques des renseignements que nous donnent chaque semaine les maisons du commerce de gros, c est—à—dire que le commerce de détail est florissant.Il n’en saurait être autrement car plusieurs années de suite le pays a été favorisé par d’abondantes récoltes qui se sont vendues il des prix rémunérateurs pour les producteurs; l’industrie laitière continue également à produire beaucoup, l'exportation du beurre et du fromage a augmenté et, depuis le commencement de la saison, les patrons des fromageries et des beurreries ont obtenu des prix très profitables.Dans les ports, sur les voies ’de chemins de fer, il se fait de grands et nombreux travaux; les diverses entreprises du bâtiment font preuve d’activité et dans toutes les manufactures-de quelque "nature quelles soient les ouvriers ne connaissent pas de chômage depuis plusieurs années.Cette courte revue de la situation des affaires au Canada doit nous inspirer confiance dans l'avenir immédiat, car avec du travail partout, des récoltes abondantes, une demande croissante de nos divers produits au dehors, le commerce ne peut que prospérer, la masse de la population voyant sans cesse augmenter ses moyens d’acheter.Voici que les banques ont maintenant au delà de 350 millions des dépôts du public, résultat de gains, d'économies qui.par leur canal, se distribuent dans les entreprises déjà existantes qu'elles soutiennent ou développent et dans de nouvelles qu'elles établissent pour le plus grand bien du pays.La richesse acquise sert ainsi à la production de nouvelles sources de richesse.La confiance qu'inspirent nos institutions financières s'étend au dehors, dans le chiffre des dépôts ci-dessus, il n'est question que des dépôts canadiens, mais elles ont reçu dans le mois de juillet $1 500,000 de l’étranger, ce qui porte à plus de 37 millions l’ensemble des dépôts reçus ailleurs qu’en Canada.Comme nous l'avons vu plus haut le mois de juillet a été plutôt un mois de rentrées que de sorties de fonds, aussi voyons-nous une augmentation sensible, près de 7 millions dans l’actif immédiatement réalisable; les banques en Angleterre ont une balance débitrice de $1,1 UO.OOO de plus qu'en juin, celles des Etats-Unis $3,200,000; les prêts à demande remboursables ailleurs qu’au Canada sont en augmentation de plus de 4 millions.Les diminutions portent sur les billets et chèques d’autres banques et les obligations des gouvernements et des municipalités.Voici le tableau résumé de la situation de banques au 30 juin et au 31 juillet 1902 : passif.31 juin 31 juillet 1902 1902 Capital versé.$69,584,308 $69,733,701 Reserves.40,407,911 40,301,622 Circulation.$53,953,043 52,070,065 Depots du gouverne ment fédéral.5,577,314 2.757,907 Dépôts des gouvern.provinciaux.3,321,527 4,249,756 Dép.du public rem b.à demande.Dép.du public remb.après avis.Dépôts reçus ailleurs qu’en Canada.Emprunts à d’autres banq.en Canada.Dépôts et bal.dus à d’autr.banq.en C.Bal.dues à d’autres banq.en Anglet.Bal.dues à d’autres banq.à l’étranger.Autre passif.105,137,781 105,539,151 239,812,120 245,044,194 35,731,417 37,272,322 698,096 630,240 3,194,350 3,818,376 5,024,180 4,593,092 1,054,241 1,210,414 11,599,460 12,698,067 $465,103,425 $469,883,653 ACTIF.$12,409,855 $12,295,843 Espèces.Billets fédéraux.Dépôts en garantiede circulation.Billets etchèques sur autres banques.Prêts àd’autres banques en Canada, garantis.Dépôts et balances clans d’autr.banq.en Canada.Balances dues par agences et autres banques en Ang.Balances dues par agences et autres banq.à l’étranger.Obligations des gouvernements .Obligations des mu nicipalités.Obligations, actions et autr.val.mobilières.Prêts à dem.remboursables en Can.Prêts à dem.remboursables ailleurs Prêts courants en Canada .Prêts courants ailleurs .Prêts au gouverne-nement fédéral Prêts aux gouvernements provinciaux Créanc.en souffrance Immeubles.Hypothèques.Immeubles occupés par les banques.Autre actif.23,690,782 23,726,010 2,644,760 2,792,116 16,918,470 14,834,152 698,097 583,636 3,821,451 4,545,575 5,957,350 7,046,772 13,484,668 16,645,395 10,024,060 9,897,19'.' 14,717,139 14,506,515 34,850,386 34,971,475 45,828,253 45,876,667 46,388,241 50,534,8-4 300,714,347 296,498,8126,197,921 28,587,076 3,935,592 3,242.5-1 2,148,011 2,043,504 890,756 873,61! 793,776 796,206,851,226 6,976,805 9,011,660 10,635,472 $851,876,98 $587,900,352 Nous apprenons que le propriétaire-éditeur du “ Cigar Trade Journal ”, M.H.T.Gagnier, a été appelé par télégramme à Niagara à la suite d’un accident survenu à Mme Gagnier et à son enfant dans une promenade en voiture.Le cheval pris de peur s’est emballé et a renversé lavoiture, sous laquelle Mme Gagnier et sa fille ont été trouvées; les blessures de Mme Gagnier sont sérieuses, nous dit-on, sans mettre ses jours en danger.Nous prions notre confrère éprouve dans ses plus chères affections d’accepter nos sympathies en même temps que nos vœux pour le prompt et complet rétablissement de Mme et de Melle Gagnier 5 sjî îj?çj?îj?sJ?5§?sjç 4?sj?Sjj?ïj?ïj}?J?Ç$?S^Ç sftî îjî Sjj?S$?S$?îjjfc?S$î S$?9^9 5$9 5$?5$?$£ La vogue remarquable dans toute l’étendue du Canada des Cacao et Chocolat de FRY « # « $ £ BRISTOL, Angleterre Atteste, mieux encore que les 500 médailles et autres récompenses obtenues aux différentes expositions, les mérites des produits manufacturés de cette grande maison.Tous les marchands devraient en avoir un bon stock eu tout temps.* $ $ « D.Masson & Gie, Montréal Importateurs et Consignataires.^ d$6 &$à &$5 bfyô à$ô ô$ô ô$5 d$6 b§6 àfyà 6^5 ô$5 d$5 d$ô à^5 6^6 €> LE SIROP EDWARDSBURG MARQUE CROWN” Barils, Demi-barils, Quarts de barils, Seaux de 25 Ibs, 38i Ibs.Canistres Emaillées.est bien connu dans tout le Dominion comme un TYPE DE QUALITE.STOCKS ASSORTIS de tous les genres d’empaquetage, maintenant en mains.PROMPTE EXPEDITION garantie.Edwardsburgh Starch Co’y, Limited, 164 Rue St-Jacques, MONTREAL.Etablie en 1858 Manufacture CARDINAL, Ont.Front St.Bast, TORONTO. EXPOSITION PROVINCIALE DE ST-JEAN La Compagnie (l’Exposition (le St Jean, s’apprête à ouvrir brillamment son exposition qui aura lieu du 8 au 13 septembre.Le Lieutenant-Gouverneur et le Premier Ministre de la Province de Québec présideront à l’ouverture de cette exposition agricole et industrielle.La jolie ville de St Jean, si progressive ôtait toute désignée pour une exposition provinciale dans la fertile vallée qu’arrose la Richelieu et c'est sans difficulté qu’elle a obtenu du gouvernement provincial un subside de Ç12,000 pour aider la Compagnie d’Exposition à mener à bien son entreprise.Les spacieuses bâtisses qui existaient sur le terrain réservé à l’exposition ont été agrandies, on a construit quelques pavillons, et on a fait une superbe installation de lumières électriques.Enfin, la compagnie ne néglige rien pour que le succès de l'exposition soit complet.Lundi 8 septembre ouverture des portes à 2 heures p.m.Mardi, à 2 heures p.m.ouverture ofii-cielle.Mercredi, jour de Montréal, le maire et le conseil de la cité de Montréal visiteront l’exposition.Jeudi, jour des cultivateurs.Vendredi, courses de chevaux.Samedi, 3 heures p.m., discours de clôture.Il y a toujours à apprendre en visitant une exposition et, comme la coquette ville de St Jean est toujours agréai.ie à voir, hoüs~ sommes certains que des milliers de personnes la fréquenteront pendant la semaine d’exposition.Un confrère dans le deuil T' Nous avons appris avec beaucoup de regret la mort accidentelle de la jeune fillette de M.David Burnside, gérant, à Montréal, de la Compagnie de Publication McLean.La jeune Irvendoline Burnside, était à jouer dans la maison de ses parents, au No 269 rue Prince-Arthur.A un moment donné, s’étant trop penchée endehors de la fenêtre, elle perdit l’équilibre et tomba sur le pavé.Quand on la releva, elle était sans connaissance.Les Drs Berrick et Sheppard furent appelés immédiatement et lui prodiguèrent leurs soins, mais ce fut en vain.La pauvre peut.e expira après quatre heures de souffrances.Elle était âgée de sept ans et d’une grande beauté.Nous sympathisons de grand cœur avec notre excellent confrère M.Burnside, dans le deuil et nous lui offrons, avec l’expression de nos regrets, l’assurance de nos sentiments de sincères condoléances.L’INDUSTRIE LAITIERE EN RUSSIE Dans son numéro du 21 janvier 1902, 1’ “ Agriculture du Caucase ” rappelle que le développement du commerce extérieur de Russie, eu égard aux produits de l’industrie laitière, remonte à l’ouverture du transsibérien et à la création d’instructeurs fin 1894, par le ministère de l’Agriculture et des Domaines.Ceux-ci, parcourant les régions à bétail de la Russie du Nord, enseignent aux fermiers les meilleurs procédés de préparation et de conservation des produits de laiterie et principalement du beurre d’exportation fabriqué au moyen de crème aigre, suivant le procédé danois.C'est ainsi que l’exportation des produits de laiterie, qui n’était, en 1895, que de 3,423,522 roubles (le rouble vaut 2 fr 65)—dont 3,200,000 pour le beurre—, atteignit, dès 1897, 5,843.000 roubles.Depuis lors, le beurre russe est coté absolument comme les beurres danois, suédois, finlandais, et quoique son cours soit en général au-dessous de ceux des autres beurres étrangers, il les égale parfois.A la vérité, les marchands de beurre russe écoulent souvent le meilleur sous le nom de beurre danois, suédois, etc., aux acheteurs habitués à ces derniers, et vendent le moind bon, du beurre de Sibérie, sous le nom de beurre “ russe ”, ce qui nuit beaucoup au véritable beurre russe.Mais, dans ces derniers temps, celui-ci se divise déjà sur beaucoup de marchés en beurre “ sibérien ” moins bon, et en beurre “ russe ” de bonne qualité, qui ne le cède en rien aux meilleurs beurres européens.Au commencement de la présente année même, une maison anglaise a commencé à imprimer sur les barils de beurre russe, la marque "beurre russe pur ”.L’énorme succès remporté en si peu de temps par cette branche de l’industrie agricole a attiré l’attention du gouvernement et des particuliers, dont l’autorité s’est manifestée; par la décision d’ouvrir dans une grande ville un Institut de l’industrie laitière qui serait une école supérieure ne recevant que des élèves sortant des établissements de l’enseignement secondaire; par l'organisation fréquente d’expositions et de congrès spéciaux ; par l’augmentation du nombre des instructeurs; par l’envoi à l’étranger de spécialistes chargés de missions ; par l'organisation de voyages scientifiques dans les premiers Etats européens à l’effet d’y étudier l’état de l’élevage et de l’industrie laitière, ainsi que les conditions du marché, etc.Enfin, il faut saluer l’açtparition des deux premières revues consacrées à cette question: 1’“ Industrie Laitière”, dirigée par Mme E.Weber, avec le concours de spécialistes en renom, et le “Fermier ", Le Caucase a fait de grands progrès pendant les cinq dernières années, sous le rapport de l’Industrie laitière, et spécialement dans la fabrication du fromage suisse.Quoique ses produits ne s’exportent pas encore à l’étranger, il n’est pas douteux qu’avec les progrès de la technique, ils occuperont, tant pour la quantité que pour la qualité, une place honorable sur le marché.Il faut pour cela des instructeurs, des laboratoires et au très services analogues.Il faut que les producteurs caucasiens apprennent à préparer des produits sus ceptibles d’une bonne vente sur le mar ché et il faut qu’on leur indique les pla ces où ils peuvent être sûrs de trouver cette bonne vente, de façon qu'on no voie plus, comme dernièrement à Mos cou, du fromage suisse vendu par eux trois roubles à peine, lorsqu’il leur revenait à sept ou huit roubles.LA RECOLTE DES AMANDES A MAJOnQUE (BALEARES) La production, qui s’annonçait comme devant être très bonne, n’atteindra pas tout à fait, cette année, les chiffres de l'année dernière (40,000 balles de 10» kilogr.en 1901).On estime à 5 ou 6,000 balles de 10» kilogr.le stoek restant et à 30 ou 35,0»» balles du même poids la production de cette année.Les marchés de Majorque pourront donc fournir environ 40,000 balles.Les cours actuels sont de 100 piécettes les 42 kilogr., soit 240 piécettes (environ 175 fr.) les 100 kilogr., avec tendance à la hausse.Les exportations pourront donc al teindre 7 millions de francs.CHAPEAUX NOUVEAUX La maison J.Arthur Paquet, de Québec, vient de mettre sur le marché ses nouveaux échantillons de chapeaux ci calottes, pour la saison prochaine.Les marchandises offertes par cette importante maison, cette année, sont les plus hautes nouveautés des marchés eu ropeen, américain et canadien, et l’exa men minutieux de ces échantillons ré serve plus d’une surprise agréable à scs nombreux clients.Le choix considérable, la valeur supérieure et la nouveauté des blocs forment un ensemble qui ne manquera pas d'être apprécié par messieurs les marchands, dont le patronage est respectueusement sollicité.Les nombreux voyageurs de la maison J.Arthur Paquet, comme d’habitude, vont parcourir leurs territoires respectif-couvrant ainsi tout le pays, de l'Atlantique au Pacifique. » tsr LA MOITIÉ DU THÉ JAPON CONSOMMÉ AU CANADA EST VENDU PAR DES COLPORTEURS.Les épiciers entreprenants et dans le mouvement ramènent le commerce du thé à ceux à qui il appartient en vendant “SALADA” Le Thé VERT de Ceylan Lorsque les buveurs de Thé Japon y goûtent une fois, rien d’autre chose ne leur plaira plus, et comme les colporteurs et les magasins à rayons ne peuvent pas en avoir à vendre, le commerce revient à qui il appartient.Nous enverrons aux buveurs de Thé Japon, des échantillons, en paquets de plomb, de Thé Vert Salada.Donnez-nous leurs noms.Nous pouvons faire des affaires avec vous.The “SALADA” Tea Co.Entrepots à Toronto, flontréal, Boston, Buffalo, Detroit, Pittsburg, etc., etc.HUILE D'OLIVE PURE DE LA CELEBRE MAISON ?| DANDICOLLE & GAUDIN ! , de BORDEAUX (France) 4* En présence de l’augmentation sans cesse croissante de la demande, nous avons fait une importation spéciale de cette 4* HUILE D’OLIVE SUPERIEURE.4* Nous en avons ._p.qj A^M AMQ à la disposition 4* actuellement lOU I AvJiM UINO du commerce.t L.CHAPUT, FILS & DIE, MONTREAL.*
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