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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 3 mars 1899
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Références

Le Prix courant : journal du commerce, 1899-03-03, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Commerce, Finance, Industrie, Propriété Foncière, Assurance Publié par Alfred et Henri Lionais, éditeurs-propriétaires, au No 25 rue Saint-Gabriel, Montréal, Téléphone Bell Main 2547, Boite de Poste 917.Abonnements: Montréal et Banlieue, $2.00 ; Canada et Etats-Unis, $1 60 ; France et Union Postale, 15 francs.L'abonnement est considéré coûime renouvelé, à moins d'avis contraire au moins 15 Jours avant l'expiration, et ne cessera que sur un avln par écrit, adressé au bureau inf»mc du journal.Il n’est pas donné suite à un ordre de discontinuer tant quo les arrérages et l'année en cours ne sont pas payés.Adresser toutes communications simplement comme suit : LE PRIX COURANT, MONTREAL, Can, Vol.XXIII VENDREDI, 3 MARS 1899 No 9 COMMERCE, INDUSTRIE, FINANCE Mercredi matin ont été célébrés à l’église Notre-Dame, au milieu d’un grand concours de parents et d’amis, les obsèques de M.Joseph Victor Hudon, jr, de la maison Hudou, Hébert & Cie.M.Joseph V.Hudon n’était Agé que de 28 ans et 9 mois, il a succombé à une dégénérescence graisseuse du cœur, dans la soirée de dimanche.Il avait assisté à la congrégation des hommes à Saint Jacques ; il paraissait être en parfaite santé, le matin.Dans l’après-midi, M.Hudon s’était rendu à son bureau où il a été vu vers 6£ heures dimanche.Comme il devait aller chanter à Saint Louis de France vers 8 heures, on suppose qu’il a succombé au moment même où il se disposait à se rendre à l’église.Une assistance particulièrement nombreuse comprenant les chefs et des délégations de nos principales maisons d’affaires, les collègues et amis de M.Joseph V.Hudon, est allée rendre les derniers devoirs au regretté défunt.M.J.O.Labrecque, un des marchands de charbon les plus en vue de Montréal, vient de subir à l’hô- pital privé du Dr Poissant, rue St André, une délicate opération au pied gauche, opération qui a été pratiquée avec succès par les Docteurs Poissant, Mercier, Trudeau et Des roches.Les médecins sont d’opinion que leur patient sera en état de faire sa première sortie pour le jour de Pâques.La pénitence qu’ils lui infligent, à lui qui est d’uue acti-viié dévorante, lui semblera dure ; mais, comme sa réclusion forcée coïncide avec le temps du carême, notre ami Labrecque prendra son mal en patience ; il lui en sera tenu compte plus tard—le plus tard possible, n’est-ce pas 1 *** M.Edson L.Pease, gérant de la succursale à Montréal de la “ Merchants Bank of Halifax ” a été nommé gérant général conjoint, avec quartiers généraux à Montréal.M.Arthur E.Brock, assistant gé-sant, succède à M.Pease comme gérant de la succursale de Montréal et M.F.J.Sherman, gérant de la succursale de Frédéricton, devient assistant gérant à Montréal.M.W.B.Torrance, assistant caissier, a été nommé surintendant des succursales, avec quartiers généraux à Halifax.Uue succursale de la“ Merchants Bank of Halifax ” a été ouverte à 28 Le papier sur lequel est imprimé “ Le Prix Courant’’ est fabriqué par la Canada Pajer Co.IHonliéul. “ 654 LE PRIX COURANT Obrapia Street à la Havane, sous la direction de MM.W.F.Brock et J.A.Springer, agents conjoints.*** Le Parlement fédéral est—enfin!— convoqué pour jeudi, le 16 mars courant, par proclamation officielle publiée dans la Gaztüe de samedi.*** MM.Geo, Gonthier, O.A.Gagnon, Alex.Desmarteau, M.Benoit, L.A.Caron, J.H.Charette, Jos.C.Beauchamp, comptables, ont demandé récemment, par lettre adressée à l’Hon.Alphonse Desjardins, Président de la Chambre da Commerce du District de Montréal, l’addition d’une commission de comptables aux commissions déjà formées dans la Chambre de Commerce.Les promoteurs de ce projet dans leur requêfS, signalent les avantages suivants offerts par la création d’une commission de comptables : lo La discussion des meilleures méthodes d’instruction commerciale pratique et les moyens de perfectionner cette instruction dans les établissements d’ense’gnement actuels.2o L’étude des questions économi-ues diverses, surtout au point du vue el’intérêt du commerce.et de connaissances entre leB comptables en vue du perfectionnement de la comptabilité dans les intéiÊts mêmes du commerce.4o L’établissement d’un centre de ralliement pour les comptables quand il s’agira de promouvoir ou de détendre les intérêts de leur profession.5o L’entrée en relations suivies avec les associations et chambres syndicales decomptables, tant canadiennes qn’é-trangères pour en obtenir tous les renseignements utiles, et, au besoin, contribuer au profit de la profession par une œuvre d’ensemble.Un brevet a été pris récemment par la maison Ganz, de Budapest, en vue de réaliser l’éclairage par incan- descence à l’air libre.Le principe de ce dispositif consiste dans un tube d’alumine de 3210 de millimètre qui, recevant le courant par deux fils de platine, devient éblouissant au passage du courant.Donc, plus d’ampoule de verre, plus de vide nécessaire ; d’oà plus grande clarté, et économie dans la fabrication.Des tubes d’alumine auraient résisté pendant'plus de 700 heures, sans présenter de changement physique ni chimique.La seule difficulté est marquée par ce fait que l’alumine n’est pas conductrice du courant à froid.• Mais cette difficulté a été surmontée par le chauffage du tube qui se fait automatiquement.Un petit réseau de fil de platine touche le tube d’alumine ; dès que le courant passe, ce réseau s’échauffe, communique sa chaleur au tube d’alumine, et aussitôt s’en écarte automatiquement.La Patrie vient d’entrer dans sa vingt et-unième année—l’âge de la majorité.La voilà grande fille ! Depuis une couple d’années, elle a fait bien des progrès et a donné des preuves nombreuses de l’esprit d’initiative de sa, nouvelle d-iteebion- Son service d’informations est sensiblement amélioré ; ce résultat fait honneur au ’personnel de la rédaction qui lutte vaillamment contre une concurrence dont il serait puéril de contester l’importance.Et si, dans cette lutte ardente, La Patrie n’a pas remporté tout le succès qu’elle était en droit d’attendre de ses efforts, cela est un peu dû à l’acrimonie de ses polémiques personnelles, sans profit pour personne, d’un intérêt très relatif pour le public, et qui lui ont aliéné bien des sympathies.Mais nous touchons là à l’orientation politique du journal et nous n’avons ni le désir, ni le loisir de parler politique. LE PRIX COURANT Nous nous bornerons à souhaiter que la presse de langue française en général, et la Patrie en particulier, continue à travailler sans relâche dans l’intérêt de la nationalité canadienne française.*** Les oliv^efê sont chargés de fruits dans le nord et les environs de Tunis, Grombalia et Nabeul.La récolte s’annonce partout comme devant être très belle.Aussi la quantité d’huile bénéficiant de l’entrée en franchise dans la métropole qui était en 1897 1898 de 10 millions a-t-elle été portée à 20 millions en 1898-1899.La récolte des dattes qui, en juillet, paraissait devoir être très bonne, a été celle d’une année moyenne.Elle a été surtout abondante dans les oasis de Tozeur, Nefta, El-Oudiane.La qualité ne laisse rien à désirer, et les prix se maintiennent à un taux élevé.*** Par une résolution votée à l’assemblée annuelle des actionnaires de la “ Star Iron Company, Ltd,” dont M.A.S.Hamelin est le président, il a-été-décidé qu’en vue de la souscription dé la balance de son capital, de nouveaux actionnaires pour un fort montant soient nommés directeurs, et qu’en conséquence, le nombre des directeurs soit porté de 4 à 9.La première grève ! — Quel est le pays à qui appartient le droit de revendiquer la première initiative de la cessation du travail ou grève dont il soit fait mention dans l’histoire ! C’est l’Allemagne, et la ville qui, la première fut le théâtre d’une grève est Breslau, en Silésie.Les ouvriers brasseurs refusèrent coi- tion lectivement de travailler en 1329, et la grève dura une année entière.Il ne semble pas que la grève ait motivé une mesure de coercition rigoureuse, à laquelle les autorités de l’époque étaient si portées à recourir.Il n’en fut pas de même cinquante ans plus tard, en 1385, à Danzig, quand les ouvriers des forges aban donnèrent en masse, soufflets, enclumes, marteaux et limes.Pour mettre fin à cette grève, on publia un édit par lequel tout ouvrier qui refusait obéissance professionnelle à ses patrons était menacé d’avoir les oreilles coupées.Dans le monde des assurances, on dit que M.R.H Matson a décidé de quitter la Provident Savings Life Assurance Society, qu’il a donné sa démission et qu’il se retirera dans le courant du mois de mars.Il y a près de dix ans que M.Matson a introduit au Canada la Provident Savings Life.Il a commencé les affaires le 1er avril 1889 et au 31 décembre 1898 avait pour $4,150,142 de policés en force et son revenu en primes se chiffrait pour l’année 1898 par le joli montant de $117,176.74.' Ce résultat fait honneur à M.Matson et à son assistant-gérant, M.Sparling.On dit que M.Matson prendrait la direction d’une nouvelle compagnie canadienne qui s’occuperait d’assurance sur la vie.La culture du thé qui a donné de si remarquables résultats aux environs de Tourane en Annam, semble également pouvoir être introduite au Tonkin.Dans la province de Thaï-Nguyen, les plantations de thé sont signalées comme réussissant bien et donnant un produit qui 656 TiE PRIX COURANT pourrait faire concurrence aux produits chinois de qualité moyenne.L’adminstration française a fait des essais de culture du thé à Muong-Hou (Haut-Laos) ; elle y a établi une première pépinière qui compte actuellemeat 200 pieds provenant des graines achetées en Chine.Elle a créé encore, dans le cercle de Langson, où la culture de la badiane prend un développement croissant, une pépinière de ces arbres dont les jeunes plants pourront être distribués gratuitement aux villages indigènes.Les villages indigènes récemment reconstitués dans la partie montagneuse de la province de Nghé-An, ont inauguré, cette année, la culture du caféier ; 4,000 pieds de la variété Libéria leur ont été distribués par les soins de l’administration.*** A l’assemblée annuelle de la Canada Accident Insurance Company qui a eu lieu la semaine dernière dans les bureaux de la Compagnie, 20, rne St Alexis, les officiers et directeurs suivants ont été réélas : Président, M.E.Wilson-Smith ; vice-président, M.Alph.Desjardins ; directeurs, MM.S.H.Ewing ; J.P.Cleghorn ; T.H.Hudson ; J.J.Kenny et l’Hon S.C.Wood.D’après le Scientific American, le département de la Marine des Etats-Unis aurait décidé d’entretenir en tout temps un stock de 500 mille tonnes de charbon de la meilleure qualité.Les principaux dépôts seraient : Manille (25,000 tonnes), la Guyane (10,000), Honolulu (25,000), Pago-Pago (10,000), San-Francisco (25,000), Breverton (25,000) pour le Pacifique.Dans l’Atlantique, les approvisionnements seraient faits à la Havane (25,000), Santiago (10,- 000).San-Juan de Porto-Eico (25,000), Key-West et Dry Tortugas (40,000), Port Eoyal (25,000), Norfolk (5,000), New-London (25,000), Boston (15,000), sans compter 50,000 tonnes toujours disponibles soit à New-York soit à Hampton Eoads.Le gouvernement américaip dispose d’ailleurs de 17 porteurs qui peuvent fournir 50,000 tonnes de charbon à une flotte passant au large.*** On fait en ce moment, sur le chemin de fer Baltimore & Ohio, une expérience qui intéresse vivement le public voyageur : celle des Pullman “ ordinaires Ce ne sont pas des wagons colonistes, ni de vieux Pullman renippés ; mais des voitures construites à dessein pour cet objet, avec boiserie acajou, fauteuils en rotin, tapis dans les allées, rideaux de lit très convenables et toutes les commodités de toilette.Le tarif est naturellement inférieur à celui des Pullman de première, et l’on a hâte de voir si l£ public voyageur, qui s’est jusqu’ici privé de cette commodité, va encourager cette innovation.Les nouveaux “ sieepings ” sont cônstruits chez Pullman, L’assemblée générale annuelle des actionnaires de la Compagnie de télégraphe mutuelle du Canada et de la Compagnie mutuelle de télégraphe à resp.limitée, aura lieu le 30 mars à 12.30 h.p.m., au bureau de la Compagnie 50 rue St François-Xavier.L’Imprimerie nationale à Paris vient de mettre sous presse le volume des Documents statistiques publiés par l’administration des douanes sur le commerce de la France pendant l’année 1898. LE PRIX COURANT Les importations se sont élevées, du 1er janvier au 3J décembre 1898, à 4,376,195,000 francs, et les exportations à 3,f>03,167,000 francs.*** On annonce que M.Charles R.Hosmer, gérant des lignes télégraphiques du C.P.R.a été nommé directeur de la Banque des Marchands du Canada en remplacement de M.T.Dunn, de Québec.*** .En perçant des tunnels ou eu creusant des puits dans la région occidentale des Etats-Unis dans la Névada, l’Utah et l’Arizona, on a souvent trouvé des lits de sel gemme à des profondeurs variables, parfois à 300 pieds au-dessous de la surface du sol.Or, des centaines de poissons parfaitement conservés sont ensevelis dans ces blocs de sel.On suppose que ces couches de sel occupent le fond d’un ancien lac qui ne mesurait pas moins de 40 milles de long sur 15 de large.Les poissons qui en proviennent se rappro chent du brochet, mais ne ressemblent aucunement aux poissons vivant de nos jours dans les lacs et les rivières de cette région.Ils ne sont pas pétrifiés, mais conservés avec leur chair aussi parfaitement que s’ils avaient été pris récemment dans un bloc de glace.Quand on les retire et qu’on les expose à la chaleur du soleil, ils deviennent durs comme un morceau de bois, ce qui n’a pas empêché des ouvriers employés aux salines de chercher à se nourrir de ces restes antédiluviens.Les savants qui se sont occupés de la matière estiment que ces poissons, conservés dans le sel ont au moins dix mille ans.Le sous-secrétaire d’Etat des postes et télégraphes en France M.Mougeot étudie actuellement une innovation qui consistera à placer dans les bureaux de poste des distributeurs automatiques pour la vente des cartes postales.Ils livreraient également au public, désormais exempt de la corvée de faire la queue devant le gnichet, des timbres poste ainsi que des cartes-lettres, dont l’usage est considérable.Dans quelque temps, des expériences seront faites à l’administration des postes pour établir quel est celui des divers appareils proposés par les constructeurs qui offre les meilleures conditions de fonctionnement.La Quebec Bank a ouvert une succursale au village de St George, comté de la Beauce.M.L.de G.Garand en est le gérant.*** Le rapport que M.le baron Oudet présentait dernièrement au Congrès international du Crédit populaire à Angoulème, sur les laiteries et beurreries coopératives de la Charente-Inférieure, renferme ces chiffres curieux : Les beurreries et laiteries coopératives se sont élevées à 100 dans les trois départements de la Vendée, des Deux Sèvres et de la Charente-Inférieure où l’on en comptait 39.Elles ont un ensemble de 600,000 membres, emploient 1,200 personnes, traitent annuellement 200 millions de kilogrammes de beurre, d’une valeur d’environ 22 millons de francs (0.20c), les frais ne représentent que 4 millions.L’engraissement des porcs avec les bas produits des laiteries procure, en outre, au pays un bénéfice de 2 millions.L’emploi prolongé d’nne faible solution de thé en friction arrête la chute des cheveux. LE PRIX COURANT (>58 LA “CANADA LIFE” Nous publions, d’autre part, le rapport sommaire des opérations et des résultats de la Compagnie d’Assurance “Canada Life.” Cette compagnie malgré ou plutôt à cause de la prudence qu’elle exerce dans le choix des risques qu’elle accepte voit ses affaires augmenter dans des proportions vraiment satisfaisantes.Elle a, durant le dernier exercice enregistré 2,649 polices nouvelles pour une valeur totale de $5,479,319.75.Ces chiffres sont d’autant plus éloquents que la “ Canada Life ” ne s’est pas départie de ses principes d’économie dans les dépenses de gestion pour enlever aux compagnies concurrentes des risques qui grossiraient son chiffre d’affaires au détriment de sa solidité, de ses réserves ou des dividendes aux actionnaires.Ce n’est pas sans inspirer une grande confiance au public des assurés qu’elle est parvenue à dépasser lejchififre de $75,000,000 d’assurances en vigueur.Cette confiance, du reste, ne s’est pas implantée sans raisons sérieuses: si nous examinons la proportion des dépenses au revenu, nous voyons que la Canada Life figure aux premiers rangs des Compagnies d’assurances qui se recommandent par une bonne gestion ; ses revenus de toutes provenances sont en augmentation ainsi que ses réserves ; elle a maintenant un surplus sur toutes obligations de $1,818^747.89, soit un gain de $254,665.84 sur le chiffre de l’exercice antérieur.Nous engageons nos lecteurs à lire attentivement le rapport que nous publions ailleurs, il les renseignera exactement sur la façon honnête et loyale d’agir de la “ Canada Life.” LES MAGASINS A DEPARTEMENTS Le Comité général des Marchands a adressé, sous forme de circulaire, aux députés provinciaux les considérations qu’on lira plus loin, dans le but d’obtenir un uote fovorable à la cause des marchands détailleurs dans leur demande d’imposition d’une taxe sur les magasins à départements.Ces considérations sont des argument qui doivent frapper l’esprit des marchands détailleurs ; malheureusement, elles n’ont pas eu prise suffisante sur les législateurs de Québec.Nous engageons néanmoins nos lecteurs à les méditer et à s’en pénétrer, car, si les propriétaires de magasins à départements sont sortis victorieux de la lutte, cette année, la bataille n’est pas terminée à jamais.Les magasins à départements peuvent se définir des magasins ayant plusieurs genres de commerces absolument distincts avec emplacement et employés spéciaux pour chacun d’eux.Chacun de ces départemepts on commerces distincts forme généralement, chez le marchand habituel et dans les règles ordinaires du commerce, un seul fonds de commerce, pour lequel il est payé une taxe aux municipalités.La réunion de plusieurs genres de commerce sous un même toit fait perdre aux municipalités des revenus élevés.Un magasin à départements comprend généralement : La nouveauté, l’épicerie, la ferronnerie, le mobilier, la chaussure, la librairie et la Papeterie, la bijouterie.la vaisselle et la cristallerie, soit 8 départements séparés pour lesquels 8 commerçants distincts auraient à payer la taxe municipale de 74 p.c.sur la valeur du loyer. LE PRIX COURANT Ces 8 commerçants auraient, ensemble, un plus fort montant de loyers à payer que le plus grand des magasins à départements pris isolément ; ils emploieraient un plus grand nombre de commis que le magasin à départements ; ces commis seraient mieux rétribués, car il est connu que les grands bazars ne paient que des salaires dérisoires, sauf quelques rares exceptions en faveur des chefs de^épartements.Il en résulte que les magasins à départements privent les municipalités d’une source de revenus très appréciables ; qu’ils affectent les intérêts des propriétaires ; qu’ils privent un grand nombre de commis d’emplois et qn’enfin et surtout, ils sont la ruine du-commerce régulier, ruine dont le* conséquences sont désastreuses pour les industries et les ouvriers qu’elles emploient.La ruine des commerçants à département unique est un fait trop connu pour que nous nous attardions à le démontrer.Trop de quartiers de notre cité sont maintenant déserts et privés de vie, trop de faillites ont éclairci les rangs des commerçants; trop de magasins inoccupés privent les propriétaires de revenus pour que l’influence néfaste des magasins à départements dans notre cité ne saute pas aux yeux des moins clairvoyants.Les grands magasins paient à la ville de Montréal de .taxe d’affaires.$ 3,900 Les petits magasins.283,000 S’il disparait Qlô de petits com-anerçants, la ville perdra $17,633 de taxes d’affaires, la taxe immobilière et la taxe d’eau : par le fait même, le développement de la ville se trouvera enrayé, comme cela est arrivé à Toronto où le commerce local est ruiné, le commerce de 50 milles aux alentours est complètement paralysé et annihilé au profit des grands magasins, le tableau des faillites est là pour le prouver.(ià'.t _ Dans ces conditions, l’union des marchands, des propriétaires et des commis-marchands qui s’imposait, s’est faite d’elle-raême pour agir auprès delà Législature provinciale et obtenir d’elle qu’elle approuve les mesures de salut et de sauvegarde que le conseil municipal de Montréal aadoptéesà la prcsqu’iina-nimité de ses membres, en votant une taxe spéciale sur les magasins à Départements.A moins de sacrifier les intérêts d’une armée de.commerçints, de propriétaires et de commis au profit de quelques rares capitalistes-marchands, la législature votera la taxe spéciale sur les magasins à départements.Elle la votera dans l’intérêt de l’ouvrier même, car le sort de l’ouvrier est intimement lié à celui du commerçant et du propriétaire qui le font travailler.Ce sont eux qui font construire et donnent leur pain au menuisier, au charpentier, au maçon, au plâtrier, au tailleur de pierres, en un mot, à tous les ouvriers du bâtiment.Quant aux ouvriers de nos fabriques et de nos manufactures canadiennes, on sait qu’ils n’ont pas de pires ennemis que les magasins à départements.C’est un fait connu qu’ils importent la presque totalité de leurs marchandises et qu’ils recherchent surtout les articles des pays où la main-d’œuvre est le meilleur marché et où on sait donner une bonne apparence à une marchandise de qualité inférieure.Protégeons donc l’ouvrier canadien en accordant à ceux qui le font vivre, c’est-à dire à nos marchands réguliers, la protection dont ils ont eux-mêmes besoin pour ne pas être ruinés par les ennemis de la production nationale.La taxe spéciale à imposer sur les magasins à départements n’est pis réclamée, comme une mesure destinée à ruiner lés dits magasins à 060 LK PRIX COURANT départements mais à mettre obstacle à la ruine de ceux qui, ne pouvant ou ne voulant pas adopter leurs méthodes commerciales peu recommandables et souvent illégitimes, ont néanmoins droit à l’existence comme commerçants.LA “ BRITISH AMERICA ” Le soixante cinquième rapport annuel de cette Compagnie d’assurance contre l’incendie et sur les risques maritimes, que nous publions plus loin est une preuve évidente que les assurés ne doivent pas engager leurs risques à la légère mais qu’ils doivent, au contraire, ne s’adresser qu’à des compagnies sérieuses, bien administrées et solides pour se couvrir des pertes éventuelles causées par les éléments.L’année qui vient de finir a été particulièrement désastreuse au point de vue des sinistres maritimes causés par les tempêtes et la “ British America ” comme beaucoup d’autres compagnies d’assurances a eu sa paît de sinistres à régler.Elle a eu également dans l’incendie de la ville de New Westminster presque entièrement détruite par le feu, de forts montants à payer à ses assurés.Malgré une année exceptionnellement désastreuse pour les compagnies d’assurances maritimes et sur le feu, la “ British America ” a fait face à toutes ses obligations et a pu payer à ses actionnaires le dividende habituel sans affecter sérieusement ses réserves.Elle se trouve en fin d’année avoir un surplus de$1,321,-011.88.Cette situation, après les désastres de l’an dernier, est le meilleur éloge de la “ British America.” Uoe comprisse d’eau aussi chaude qu’on peut la supporter fst le meilleur retnèle pour arrêter le sang d’une coupure.LE SERVICE DES VIDANGES Le Conseil Municipal s’est incliné devant l’opinion nettement exprimée par les électeurs dans la question de l’enlèvement des vidanges et des déchets.Le comité d’hygiène et le comité des finances tenaient mordicus au système de contrat qui n’a jamais donné d’autres résultats que d’enrichir des entrepreneurs au détriment d’un bon service et de laisser la ville dans un état d’insalubrité absolument remarquable.Nous sommes délivrés de la crainte de l’entrepreneur, mais nous sommes menacés d’un autre mal.Mal lointain, il est vrai, puisque la question dout nous voulons parler a été ajournée à six mois, mais mal possible quand même.Pour nous, nous ne voulons pas qu’il soit possible ; c’est pourquoi nous n’attendrons pas davantage pour en parler.Nous voyons, en effet, que l’enlèvement des vidanges, le jour, a ses partisans.On prétend, pour faire ce changement au système d’enlèvement de nuit, que le travail 'serait mieux fait et qu’il y aurait en mêmé temps économie sur la nourriture et la durée des chevaux.Nous n’acceptons par la première raison.Le travail de nuit peut être plus économique que le travail de jour ; mais, en aucun cas, il ne doit être plus mal fait, il n’existe aucun motif pour que le service des vidanges ne soit pas parfait, puisque de sa perfection même dépend la salubrité de la ville.° Qu’il y ait économie dans un service de jour comparé à un service de nuit, il n’y a aucun doute.Seulement, le point est de savoir s’il y a lieu de réaliser une économie de ce chef.Il y a des économies productives comme il en existe de ruineuses.Et l’économie proposée nous sem- LE PRIX COURANT 661 ble être de ces dernières.N’oublions pas que c’est avec l’argent des contribuables que se paie l’en lèvement des vidanges.Or ce sont ces mêmes contribuables qui ont à payer les frais de médecins et de pharmaciens et les chômages en cas de maladie.Si on les consultait pour savoir d’eux s’ils préfèrent économiser $4,000ou $ >,000 de taxes et risquer les maladies et les épidémies que de payer un peu plus cher le service d’enlèvement des vidanges, leur réponse ne fait aucun doute: ils préféreront payer les 2 ou 3 centins par tête que leur coûtera en plus le service de nuit.On propose de tenter le nouveau système, c’est à-dire le service de jour en novembre prochain, alors que les chaleurs ne décomposeront plus les déchets et seront une menace moins grande pour la santé publique.Oui, c’est vrai, mais quand, après l’hiver, on aura constaté — chose presque certaine, quoique non assurée — que l’exposition des boîtes à déchets en plein jour et en pleine rue n’a pas amené d’épidémie, on nous continuera le même service en été, car il est bien certain que dans les estimés on basera la dépense à venir du service, sur le coût de l’enlèvement 4l u ^out hiver.Kb?alors, nous serons forcés de subir l’enlèvement de jour, sous prétexte que le départament n’a pas les crédits voulus pour rencontrer la dépense supplémentaire qu-’eecasion-nerait un service de nuit.Ou bien alors on fera, comme l’an dernier, l’enlèvement partiel des déchets si on ne le supprime pas momentanément.En supposant même que nous nous trompions sous ce rapport—ce qui, d’ailleurs, nous surprendrait et bien d’autres avec nous—il n’en reste pas moins vrai, qu’un étalage de boîtes, de barils et de caisses de toutes formes pleines d’immondices sales et puantes serait un triste tableau à étaler aux regards de nos concitoyens et des étrangers.Les animaux cachent leurs déchets, n’y aurait il donc plus que l’homme qui serait assez dégoûtant pour les exhiber aux regards de ses semblables.En tous cas, pour l’honneur des Montréalais, que ce ne soit pas chez nous qu’on commence à innover si malproprement.LA.“ MANUFACTURER'S LIFE.” Moins âgée que les deux autres compagnies d’assurances dont nous publions le rapport annuel, dans le présent numéro, la Manufacturer's Life compte néanmoins douze années d’existence, c’est- \-dire douze années de succès et de progrès.Le progrès ne s’est pas fait sentir simplement dans un accroissement des affaires et dans l’augmentation du revenu, mais aussi dans une proportion moindre des dépenses comparativement aux chiffres des assurances et du revenu.Ce sont là des marques évidentes d’une bonne administration, qui ne peuvent que plaire aux assurés et, tout en fortifiant la position des anciens assurés auprès de la compagnie, amener à cette dernière de nouveaux risques.Dans le rapport, nos lecteurs trouveront d’amples renseigne -ments sur les progrès de la Manufacturer's Life depuis quatre ans, et ce n’est pas sans intérêt qu’ils liront les remarques de l’actuaire, D.P.Faekler, de New-York sur les résultats de l’année écoulée qui est la meilleure des douze années d’existence de cette excellente compagnie Lorsqu’on saigne du ne*, pour arrêter l’hêmorragie, il faut renverser la tête en ariiêre et placer un morceau de papier entre la lèvre supérieure et la gen-oive. 662 LE PRIX COURANT PHARMACIENS ET EPICIERS La Législature Provinciale met fin a un monopole odieux - L’Oeuvre du PRIX COURANT et de l’Association des Epiciers de Montréal LA JUSTICE L’EMPORTE Nous avons une bonne nouvelle à enregistrer : la justice vient encore de triompher et de l’emporter sur l’arbitraire, tandis qn’un monopole inique vient de disparaître.Les pharmaciens ont pu, pendant neuf années entières, tenir le commerce en échec, en vertu d’une loi-aussi obscure qu’absurde.Cette loi, grâce à laquelle ils pouvaient poursuivre et poursuivaient en réalité des marchands vendant des produits chimiques, des drogues et des médicaments brevetés dont tout le monde a besoin, dont chacun se sert et connaît l’usage et l’emploi, cette loi vient d’être LE PRIX COURANT 663 amendée et l’amendement adopté par la Législature Provinciale est une consécration nouvelle des principes de liberté commerciale qui animent la population du Canada.La victoire qu’ont remportée les épiciers, - car c’est à eux que revient l’honneur d’avoir combattu pour les bons principes, — n’a pas été obtenue sans peine ni sans lutte.Il a fallu deux années de batailles, pendant lesquelles Le Prix Courant est toujours resté sur la brèche, apportant à ses amis et à la cause de la justice, le concours le plus dévoué et le plus désintéressé.Sans trop vouloir nous enorgueillir du succès de la cause des épiciers contre les- pharmaciens, nous croyons pouvoir dire, sans faire un accroc à la vertu de modestie, que nos efforts n’ont- pas peu contribué à la victoire que nous signalons aujourd’hui.Si nous voulions en croire certains pharmaciens qui prétendent que, sans le Le Prix Courant, ils jouiraient encore du monopole abusif que leur conférait l’Acte de pharmacie de 1890, c’est au Prix Courant seul que le Commerce devrait l’acte de justice que viennent d’accomplir les Chambres provinciales.Nous ne doutons pas, nous le répétons, que nos écrits aient été __utiles à nos amis, mais nous savons aussi combien .l’Association des Epiciers a pris à cœur le succès de sa cause contre les pharmaciens.En toute justice, nous devons déclarer que les officiers de cette Association, le Président en tête, ont tout mis en œuvre pour réussir et qu’ils ont réussi.Nous devons tout spécialement et l’Association toute entière doit également des félicitations à deux de ses membres MM.8.Demers et J.P.Dixon, délégués à Québec, qui ont vaincu les dernières résistances par un travail opiniâtre et un dévouement sans bornes. 664 LE PRIX COURANT LE CAFE AU BRESIL La commission chargée d’évaluer l’importance probable de la nouvelle récolte de café (juillet 1899 à juin 1900) dans les Etats de Rio, Minas et Esprito Sauto, a coustaté que les arbres, affaiblis par une sécheresse prolongée, s’étaient dépouillés d’une grande quantité de fleurs, très abondantes en octobre.Un certain nombre de fruits déjà formés était également tombés.Dans ces conditions, la prochaine récolte dans les régions caféières dont le port de Rio est le marché d’exportation ne saurait, d’après les calculs de la Commission, être supérieure à 3 millions de sacs.Dans l’Etat de Sao Paulo, qui est aujourd’hui le centre principal de production des cafés, avec Santos comme port d’embarquement, les prévisions sont plus optimistes, quoique basés sur des chiffres encore très contradictoires.D’après le sénateur Bulboes, la production de la récolte 1899 1900 attendrait, pour le seul Etat de Sao Paulo 8 millions de sacs ; mais les associations commerciales de Santos et de Sao Paulo protestent avec quelqu’pperance de raison contre une telle estimation qui semble exagérée jJe^hlffre^appioximatifj|eJ7 millions de- sacs paraît plus raisonnable, quoique supérieur encore aux prévisions,beaucoup trop faibles (5 millions de sacs), de certains groupes d'agriculteurs, intéressés à faire hausser les prix du café par la pesrpective d’nne moius-value de production'.Quoi qu’il en soit, en faisant la somme des évaluations données tant pour Rio que pour Sao Paulo Santos, on obtient un résultat total qui s’approche assez sensiblement du total de la dernière récolte 1898 1899 en cours (9 millions de sacs).Cette récolte, comme on le sait, avait été un peu inférieure à la ré- colte précédente 1897-98 qui, avec ses 10 millions et demi de sacs semble avoir atteint jusqu’ici le record de toutes les récoltes caféières du Brésil.On rappelle qu’au 20 décembre dernier, sur les 9 millions de sacs de la récolte 1898-99, 4 millions J ont été exportés à l’étranger, 1 million est en stock dans les entrepôts de Santos ou de Rio et 3 millions £ demeurent encore dans les centres de production Cette situation ne semble pas de nature à faire présager une hausse des cours de l’article sur les marchés d’Europe et des Etats-Unis.Le projet de faire de l’exportation des cafés un monopole de la Fédération, projet conçu âans le but de remédier à la dépréciation commerciale de cet article, vient d’être rejeté par la Chambre comme impraticable.Néanmoins, dans le monde des planteurs, on continue de s’occuper très activement a supprimer l’intermédiaire, trop onéreux, trouve t on, des commissaires exportateurs : on s’efforce d’arriver à mettre en (apports directs le producteur brésilien avec les marchés de consommation de l’étranger : ce serait évidemment un grand avantage pour l’agriculture nationale, mais cette combinaison est-elle réa- lisable dans les conditions économiques actuelles du pays 1 Les fazen-dejros ou planteurs ont pour la plupart trop besoin d’avauces pour se passer d’un concours, qui seul peut mettre à leur disposition immédiate l’argent liquide nécessaire.Il convient de signaler que l’agriculture brésilienne, menacée par les probabilités de baisse persistante des prix des cafés, paraît appelée à trouver ailleurs des compensations : on annonce en effet, de tous les points de l’intérieur, une très abondante production de céréalles (haricots, maïs, etc.), ce qui présentera le double avantage de restreindre LE PRIX COURANT l’importation des céréales de la Plata et du Nord Amérique, et de procurer au moDde agricole brésilien un appréciable élément de res sources.LA BANQUE DEST-HYACINTHE Cette banque vient de clore sa vingt-cinquième année d’exercice en présentant à ses actionnaires un bilan favorable.Comme l’année précédente, la Banque de St-Hya-cinthe, a payé, au dernier exercice, un dividende de 6 p c.Le dividende payé, il reste au crédit du compte de profits et pertes une somme de $57,781.36, soit, une augmentation de $3,252.16 sur le reliquat de l’année dernière.Indépendamment de cette garantie pour les futurs dividendes sur le capital-actions, il existe un fonds de réserve de $75,000 représentant près de 24 pour cent du capital payé de la banque.De pareils résultats sont une preuve de la vitalité de la banque de St-Hyacinthe, car ris ont été obtenus malgré la concurrence qu’elle rencontre maintenant sur son propre terrain.Il est vrai que la Banque de St Hyacinthe, ainsi que le dit d’ailleurs son président dans Te rapport d’autre part, a contribué pour beaucoup à la prospérité de la ville et des populations du district.Dans ces conditions, elle a le droit de compter sur l’encouragement et l’appui de ceux qu’elle a aidés à édifier ou à asseoir leur fortune, leur industrie ou leur commerce.Cet appui, d’aiileurs, ne lui manque pas puisque le dernier bilan avait une augmentation dans le chiffre de la circulation et dans le montant des escomptes.Le pétrole assouplit les chaussures durci ta par la pluie.(> réguliers ont à cette saison p'us qu’à d’autres à subir la gêne que leur imposent les magasins à départements.Quand, dans la morte saison, les affaires sont calmes ils n’ont guêr ) que la visite de la clientèle qui achète à crédit et leur compte de caisse s'en ressent ; et en attendant que les crédits rentrent au moins en partie, le commerce de détail languit et dans ses ventes et dans ses recettes.Nos législateurs de Québec n’ont pas tous compris le vote qu’on leur demandait en insistant auprès d’eux pour qu’ils sanctionnent la taxe demandée sur les magasins à dép-rtements par la municipalité de Montréal.Nous espérons que d’ici un an, ils auront les yeux désillés.Cuirs et peaux—La situation des cuirs n’a pas varié ; leî tanneurs ne sont pas en mesure de livrer au commerce les uantitês demandées principalement ans les gro> cuirs dont la tannerie d’Oatario s’est fait une spécialité.Cependant on espère un changement bientôt car de grosses tanneries ont subi une transformation complète dans ces derniers temps et commencent à employer l’électricité pour les opérations, ce qui permettra d’augmenter la capacité de production.Les tanneurs de Québec ne sont pas non pins fortement approvisionnés dans d’autres sortes de cuirs et tiennent toujours des prix élevés.Les peaux vertes sont sans changements à nos cotes.Draperie S et nouveautés,—La clientèle de la campagne vient faire son choix, les voyageurs envoient des ordres et le commerce de gros se déclare satisfait deB affaires.On constate que la situation prospère des affaires a eu pour effet de provo- LE PRIX COURANT (.80 BOVI^IL Est mis en Bouteilles de 1, 2, i 8 et 16 Onces.INI © s'abime pas, à la longue.DONNE UN BON PROFIT, N'arrive au consommateur que par l'intermédiaire du détailltur.Ecrivez pour 1er listes do prix et cotations.BOVRIL, Limited 311 Faningdon St,, Loi dies, Ang, 25,2/ Rie St-Pierip, Montréal, Can, i' ******Mrt>«**>**M*>*****) *>€****)«*****> «*****'«*****>€*: «****>«« Molasses La Pompe à délasse ilont on trouvera la vi(çrotte ci-contre repond a un pressant b( soin du commerce de l'cpicei ie.Kilo est pratique, économisée sous tousles rapports, évité la perte (le temps.Tous ceux qui l'ont adoptée en sont entièrement sntisfaits.Voici notamment une-lot- ro réconte qui en fait foi : Montréal, le 4 Février 1899.Monsieur L.H HEBERT, Cher Monsieur, Ayant lu dans le Prix Courant l’annonce de la pompe A métrsse “Enterprise.’ je me fais un d- voir do vous offrir mes felicitations depuis un an que J'en retire des bénéfices pnr son système économique et pratique.La trou vant indispensable.Je la recommande fortement A tons les épiciers.Vous souhaitant beaucoup de succès.,Je demeure, votre d voué A.I|\STIK\, 1289 ù 1295 me Str-Catberirie.DKfOT PRINCIPAL: MAISON, L, H.HEBERT IMPORTATEUR DE FERRONNERIES (T QUINCAILLERIES 297,29\Tue StTanl.Montréal A A A A A A '.L A A A A A LE PRIX cor RA NT uer l'établissement d’un grand nombre e magasins généraux dans les campagnes.La même prospérité fait que les manufacturiers tiennent leurs prix très ferun s pour les ordres nouveaux., Epiceries, Vins et Liqueurs — La demande est bonne pour les articles d’assortiment général ; on s’aperçoit déjà que les stocks des marchands de la campagne ont besoin d’ètre remonté» et on s’attend à une bjnne saison de printemps.Les sucres sont à prix soutenus et les mélasses sont sans changement depuis la baisse provoquée par la spéculation A vrai dire, il n’y a pas de changement de prix à signaler cette semaine dand le commerce d’épiceries.Les.seules remarques à faire, c\st que les pommes séchées font défaut sur notre marché.Les pruneaux ont fait une avance assi z marquée sur les marchés européens mais cette avance n’a eu jusqu’ici aucune influence sur n )tre place.Les raisins de Valence ont une excellente demande.Fers, ferronneries et métaux — La hausse que nous signalons depuis quelques semaines sur plusieurs articles de ce commerce a eu pour effet d’activer la demande.Le détail qui craint, non saus raison, de nouvelles avances, s’empreise de passer ses ordres de printemps.Les clous de broohe ont fait une nouvelle avance de 30c depuis la semaine dernière, le prix de base est maintenant de $2.35 les 100 lbs et on s’attend à ce qu’il s’élève à $2 50 sans délai.Les clous coupé3 sont encore aux anciens prix mais une hausse parait imminente.Le fll de fer poli et brûlé a fait une avance nouvelle da 30c ainsi que lo fll galvanisé Lefll de fer barbelé et les crampes ont avancé de 25c les 100 lbs ; le prix pour la province de Québec est de $2.55 les 100 lbs.Les fiches pressées n’ont plus qu’un escompte de 40 p.c.au lieu de 45.L'acier à lisse et l’acier à pince ont avancé de 5o ainsi que le fer en barres.Nous rectifions nos cotes en conséquence.Les manufacturiers de clous, broches, etc., sont actuellement réunis à Toronto et on s’attend à de nouveaux changements de prix dans le sens d’uue hausse.Huiles, peintures et vernis.— Bonne demande et prix sans changement Poissons—Notre marché est dépourvu de morue verte et il est impossible (181.aux négociants de gros d’en obtenir avant quelques jourp.Produits chimiques et drogueries—Le soufre en poudre vient d’avancer sur les marchés primaires ; il en est résulté plus de fermeté ici et une hausse sur notre marché n’est pas impossible d’ici à l’ouverture delà navigation.Salaisons, saindoux, etc.—Le lard de Chicago s’obtient de $16 00 à $16.60 le bai il, en baisse de 50c.sur le dernier prix.Les lards canadiens et les jambons sont sans changements avec demande modérés.Le saindoux pur de panne en seaux fait $1 40 au lieu de $1 45, le prix des saindoux en cauistres n’a pas été affdcté.L“s saindoux composé! restent aux anciens prix.NECROLOGIE Nous avons le regrt t d’apprendre la mort de Mme Adeline Gougeon, veuve de M.Joseph Décarie et belle-mère de M.Joseph Le Tourneux, ds la Maison Le Tourneux, Fils & Cie, décédée le 26 février, au Coteau Bt-Pierro, danB sa t inquante-troisièrae année.D’enterrement a eu lieu hier matin à 8.30 h a m.Le service a été célébré à l’égl se de Notre-Dame de Grâces.Nous offrons à la famille nos siucères condoléances Veilles de Fonds de Hanqiieronte par les Curateurs Par Lamarche & Benoit, lo stock de noveauté de E.L.Denis de Laehine moyennant 62}c à P.J Héroux.Par Alex Desmarteau, le stock et le roulant de Mantha Lefebvre & Lapierre manufacturiers de m >ul ires etc à raison de 65c dans la piastre à Fred Tremolay et l’immeuble pour $20500.au même.Par Masson & St Germain, le stock d’épicerie de de Ed Coté & Cie à raison de 56Jc dans la piastre à Marcotte Frères.Par Alex De^marteau, le stock et le roulint de Lefebvre & Frères mfrs de chaussures à M Guérin moyennant 62c dans la piastre et l’immeuble au même qui se charge de payer les hypoibèques. 682 LE PRIX COURANT Le Ketchup aux Tomates est fabriqué avec des tomates de Muscatine Island, les plus délicieusement parfumées qui soient au monde pour la fabrication du Ketchup.Transformées en Ketchup tandis qu’elles sont fraîchement cueillies.Exemptes de coloration artificielle ou de de préservatifs.En vente chez- HUDON, HEBERT^ CIE, Montréal.H.P.ECKARDT & CO., Toronto.iwmmmwwmmmmmmmmi El La Réglisse Y & S, 4, 6, 8, 12 ou 16 batons à la livre, empaquetée dans des feuilles de laurier, 25, 50 et 125 lbs net à la caisse.Il n’y a rien qui fasse un étalage plus attrayant chez les pharmaciens qu’une caisse de cette marchandise.Ventes promptes et profits très rémunérateurs.Les préparations à la réglisse de Young & Smylie sont très efficaces pour les maladies de la gorge et sont délicieuses comme bonbons.En vente chez tous les pharmaciens de gros.Catalogues illustrés sur demande.- ' Etablis en 1843 Young & Smylie, Brooklyn, N.Y. LE PRIX COURANT US:! Revue des Marchés Montréal, 2 mars, 1899.GRAINS ET FARINES MARCHES ETRANGERS On câble de Londres: Blé à la cote, acheteurs et vendeurs à part; bléd’inde, sans affaires ; blé en route, plus tranquille ; blé d’inde tranquille et soutenu ; chargement de blé de Oalifornie, standard No 1 28s 6d vendeurs ; chargements, blé du Chili, mars 28s ; blé d’inde américain mélangé, mars 17s l}d ; blé d’inde du Danube disponible, ex-navire 19s; bléd’inde américain mélangé exnavire 18s 6d.Marché de Mark Lane : ferme pour blé anglais et étranger et un peu plus cher, et irrégulier pour blé d’inde américain et du Danube, facile pour farine américaine et inactif pour farine anglaise.Liverpool—Blé et maïs disponibles, fermes ; blé de Oalifornie Standard No 1 disponible 6s 8d.Sur options : blé soutenu ; mars, 6s 7}d ; mai, 4s 8}d ; juillet, 6s 7|d ; blé d’inde, tranquille, mars, 3s 6fd ; mai, 6|d ; juillet, 3s 6jd ; blé d’inde américain mélangé, disponible; nouveau, 3s 6}d, et vieux 3s 8Jd.Paris—Blé, faible: mar;,',frcs 20.90; mai et août, frcs 21.10.Farine, faible : mars, frcs 43.90 ; mai et août, 44 20.Nous lisons dans le Marché Français du 11 février : “Depuis notre dernière revue, le ministère de l’Agriculture a publié son évaluation des récolteB en terre, en ce qui concerne les ensemencements d’automne de blé et de seigle, d’après les professeurs départemantaux d’agriculture.Le dépouillement que nous en avons fait nous a amené à conclure que la superficie emblavée cette année devait atteindre 6,888,040 hectares, eu augmentation de 25,360 hectares sur l’an passé, et que la récolte se présenterait à l’heure actuelle comme pouvant promettre un rendement de près de 142 millions d’hectolitres.“ Sans attacher à ce chiffre d’autre signification que celle d’une comparaison mathématique avec les cotations fournies à la même époque, et les résultats définitivement acqais au moment de la récolte, l’année dernière, chacun s’accorde^ néanmoins à en tirer cette déduction que, dans leur ensemble, les cultures de céréales d’automne, et principalement celles de blé, sont pour la saison dans un état particulièrement satisfaisant.“ Mais on ne doit pas oublier que la récolte restera sujetie à de nombreux revers jusqu’au moment de la moisson.La série de jours froids survenue à la fia de janvier et au commencement de février, quoiqu’elle ait été trop courte, a été fort favo-able pour arrêter une végétation qui devenait exubérante.Aujourd’hui, la température est abso.lument printanière et l’ou ne pourrait que s’en réjouirai, de l’avii de la plupart des gens d’expérience, cela ne devait nous ménager pour plus tard de désagréables surprises ” Les marchés américains à blé ont eu, cette semaine, plus de fermeté Malgré une augmentation, légère il est vrai, dans le visible et les chargement en route, la tendance a été à la hausse.Les nouvelles des districts à blé des Etats-Unis ont été un élément de hausse ou du moins de fermeté.Hier, cependant, sur le rapport de pluies en Oalifornie le marché de Ohicago faiblissait en provoquant des réalisations,mais vers la ciôture des achats assez importants pour compte de l’étranger ramèneraient de meilleurs cours.Les offres de la culture sont modérées et pour peu que l’état de la récolte en terre ne s’améliore pas, on o n peut s’attendre à des cours plus élevés quoique des réacti ms intermittentes puissent se produire du fait de la spéculation.On cotait hier, le blé disponible sur les différents marohés des Etats-Unis : Ohicago, No 2, rouge.74 New-York, No 2, rouge.87 Duluth, No 1 dur.72} Détroit, No 2 rouge.74} Les principaux marchés de spéculation ont fermé comme suit, à la date d’hier : Mai Juil.Ohicago New-York 73 J 71} 761 Duluth V4S 75 J Détroit 76g 731 Voici les prix en clôture sur le marché de Ohicago pour chaque jour de la semaine écoulée pour les livraisons futures : Mai Juillet 73J 71} Vendredi 71} Samedi 71} Lundi 71} Mardi 73J -72 Mercredi 71} On cotait hier en clôture sur le marché de Chicago : Blé d’Inde, tranquille et presque soutenu ; 36}c mars ; 36}c mai ; 37}o juillet et 37}c septembre. 634 LK PRIX COURANT Nouvelle Source Profita* W % /è\ /\ A\ % h us As n\ As As Le Savon Maypole est annoncé libéralement dans les journaux quotidiens.C’est maintenait' le temps où les femmes veulent teindre—Si vous tenez ce savon en magasin, vous serez prêts pour la demande, taudis que d’autres épiciers ne le seront pas.Le Savon Maypole est la nouvelle teinture propre, brillante, sure, non changeante et rapide.Toutes les nuances.Teintures Maypole Soap.k A.P.TIPPET & Cle Agents Generaux pour le Canada, Montreal.\St w W W W w w * w w W \b Si Hk 4k Hk 4k 4* 4?4* 4k 4k 4k 4?4k 4k 4k 4?4* 4?4k 4k 4* 4* 4?4* 4* 4k 4?¦T* «v* jj.Jf» jf.jp.y.Jj.«y.*x* jf.^ .y* jj.••i'.»x* .x* Qui désirent tenir ce qu’il y a de mieux devraient avoir en magasin les.Eaux Gaieuses ___itginger ale , J SODA WATER &C.^»\Q U E B E C ,S*-“.=~..McGillis 596, RUE ST-PAUL, MONTREAL.Achète le Beurre, le Fromage, les Œufs et les Provisions Générales.ENTREPOT FRIGORIFIQUE SUPERIEUREMENT INSTALLE.AUX MEUNIERS QUI FABRIQUENT LA MOULÉE NOUS DESIRONS VOUS PAIRE SAVOIR QUE LA MOULANGE.“Champion No 6 de Vessot” moud très fin, et fait le plus d’ouvrage avec le moins de force motrice.Nous en avons de différentes grandeurs dont les prix varient de Demandez circulaires et listes de prix à $40 à $100.S.VESSOT & CIE, Manufacturiers, JOLIETTE.La Farine Hongroise de Kent est la farine la plus blanche qui soit sur le marché, si l’on considère sa force.Farine Forte à Boulanger de Leitch Bros, est reconnue comme la meilleure.On fabrique un délicieux pain blanc en mélangeant ces deux sortes, toutes deux se valent à pen près.Prix cotés, livrable dans n’importe quelle localité, fournies sur demande, chars assortis une spécialité, adressé à JOHN WILKINS, Agent de Meunerie, 44 rue St-Jean, Montréal.Kent Leitch LE PRIX COURANT 691 Moulée, extra la tonne.19 00 & 20 00 Grn blanc ao 17 00 à 18 00 do No 2, do 16 00 à 17 00 Son (Manitoba) do .16 00 à 16 00 do an char (Ontario).00 00 à 00 00 Blé-d’inde jaune monln.00 00 à 00 00 Et an char : Foin pressé No 1 à choix.5 50 à 6 50 do do No 2 .4 50 à 5 00 do mél.de trèfle.4 00 à 4 50 Paille d’avoine.2 50 à 3 50 Un nouveau phonographe Une nooveauté de l’année qui a un double mérite.D’abord, elle coûte à peine $6 00, ce qui est fort peu pour un phonographe ; ensuite, sans manœuvre autre que l’abaissement d’un petitlevier, elle donne la faculté de faire “ parler ” le phonographe, immédiatement après qu’il vient d’enregistrer.En effet, la membrane du diaphragme porte deux pointes, l’une pour enregistrer, l’autre pour répéter, et toutes les deux mobiles sous l’action du levier.Pour enregistrer, on manœuvre celui-ci, et la pointe enregistreuse vient en contact du cylindre de cire ; quand on veut entendre ensuite les sons que porte le cylindre à sa surface, on abaisBe le levier en sens, inverse et l’on met la pointe de reproduction en contact avec les stries gravées dans le cylindre.Oet appareil se trouve dans le commerce sous le nom de Phonographe gra-phophone.La psychologie' de l’annonce d’après un journal : 11 Pour avoir un effet, une annonce doit paraître an moins dix fols.” A la première insertion, le lecteur ne la voit pas ; à la deuxième, il la volt mais ne la lit pas ; A la troisième, il la lit ; à la quatrième, il s'informe dn prix de l’article recommandé : à la cinquième, il note l’adresse ; à la _ sixième, il en parle à sa femme : à la septième, il se promet d’achéter ; a la huitième, il achète ; a la neuvième, il en parle a ses amis, et a la dixième les amis en parlent a leur femme.Et, la multiplication s'en mêlant, vous jugez de l'effet I NOTES SPECIALES A Louer —Par un marchand qui se retire pour cause de santé, un magasin général, surtout pour le grain.Bonne chance pour un jeune homme.S’adresser à J.F.Lavoie, Côte des Neiges.MM.N.Quintal & Fils, épiciers en gros, 274 rue St Paul Montréal nous informent qu’ils ont rt çu un lot de Thé Japon, de la célèbre marque Vulcan, qu’ils offrent à 24c la 1b., 4 mois ou 3 p.ç.30 Jours.On fume de plus en plus la cigarette au Canada.Les cigarettes toutes faites sont dispendieuses et ne conviennent pas à tout le monde.Les fumeurs apprécient beaucoup le “ Caporal” et le“ Count Dufferin ”, deux marques de la maison B Houde & Oie de Québec, dont les tabacs jouissent d’une vogue réellement extraordinaire.Le cigare “ El Capitaine ” doit sa vogue à sa qualité supérieure.Rappelons que les fumeurs qui réunirons 300 bandes du cigare “ El Capitaine ” recevront en échange une prime magnifique, joignant l’utile à l’agréable.Si vous ne pouvez pas vous procurer ce cigare chez votre fournisseur ordinaire, adressez-vous directement à M.Jos.Côté propriétaire de cette marque, 179 rue St Joseph, Québec.Les vieux procédés de teinture ont fait leur temps.Maypole Soap — le dernier mot du progrès—remplace les teintures en poudre des anciennes méthodes qui ne donnaient généralement que peu de satisfaction, exigeaient beaucoup de précaution et une surveillance de tous les instants.Avec le maypole Soap, le procédé de teinture est réduit à sa plus simple ex-ression.—Il suffit de dissoudre une ta-lette dans de l’eau.et d’ajouter du liquide jusqu’à ce qu’on ait obtenu la nuauee désirée.On y plonge ensuite les articles défraîchies, en suivant les directions trè-> simples qui accompagnent chaque tablette, et le résultat est absolument merveilleux.Tous ceux qui ont essayé le Maypole Soap en sont enchantés. «92 LE PRIX COURANT W' V— CAKÏ.1 STOV Ï.P OVASYV BRILLIANT, s DURABLE, '» ECONOMICAL.PAIN.PATE.Nous publions ci-contre les trois différentes formes d’empaquetage sous 1 lesquels L’ENAMELINE est placée sur le marché.L’énorme publicité faite en vue de familiariser les ménagères avec son nom permet aux marchands de réaliser des ventes rapides.Ne vous chargez pas de marques peu connues — c’est du stock mort.J.L PRESCOTT & CO., NEW-YORK, *HAKE BEFORE USIHG LIQUID [_ ^directions carefu'1' Ekpi.^^ivE.liquide W m © n éi tp (H Ce Commerce de la Campagne |§) il Est invité spécialement à venir examiner nos (H ügoes de || Valises Imitation de Cuir, © Sacs de Voyage, etc.fl © Prix avantageux pour le Commerce.^ Ces articles très bien finis laissent un bon pro- ^ fit aux détailleurs.HECTOR LAMONTAGNE & CIE Marchands de Cuir et Manufacturiers de Valises, Harnais, Bottes Sauvages, Etc.• 304 et 306 RUE ST-PAUL, MONTREAL.# LE PRIX COURANT Parmi les valeurs de mines, la plus intéressante est certainement la Payne Mining Co.qui cote $4.13 avec un dividende de 30c à l’année et bonus probable de 30c, qui font ressortir la placement à plus de 14 p.c.Au taux de la War Eagle Co., qui cote §3.50 avec un dividende de 18c,il faudrait que les actious de la Payne Mining C).cotassent, pour être logiques, $5 80, laquelle valeur augmentera dans des proportions considérables lorsque les bonus seront déclarés.MM.Joseph Lamoureux et Cie, b s tailleurs fashionables de la rue Sts Catherine-coin S.t Hubert, viennent de recevoir leur assortiment d’étofias du printemps.Lob hommes d’affaires n’attendent généralement pas la dernière minutes pour se faire habiller.I!s sont invités tout particulièrement à aller faire leur choix dans l’assortiment de hautes nouveautés pour habillements de printemps, de MM.Lamoureux & Cie.M.H.L.Putnam, l’agent d’immeubles bien connu, autref is en société avec un M.J.Cradodk Simpson & Company, vient de s’établir à son compte., Putnam est entré dans la compagnie en 1888 Pendan1 une période antérieure de 18 ans, M Putnam à été à la Montréal Transportation Company avec M Hugh McLennan.Les bureaux actuels de M Putnam sont installés aux Nos 7 et 8 T mple Building; il compte transporter ses bureaux sur la rue St Jacques, dans un avenir peu éloigné.Il Va s’occuper d’affaires immobilières êii“général et ses amis lui souhaite bon succès.35000 barils de farines ‘‘ Kent ”, ‘’Indiana ” et “ Sweet Home ” ont été vendus pour Terreneuve par la Kent Mills Co depuis le mois do novembre dernier.On dit quelquefois que les soi disant Patentes d’Outario ne sont pas assez fortes pour faire du pain, c’.st faux en grande part e.La farine fabrique avec du blé d’hiver rouge pesant et sain d mne un pa n blanc délicieux.La “ Kent ” et “ l’Indiana ” sont composé s de ce blé spécial additionné d’une certaine quantité du meilleur blé dur du Manitoba; par conséquent, ces farines sont plus fortes quoies patentes d’hiver ordinaires que l’on trouve actuellement sur le marché.JLesbons boulange rs trouvent qu’ils font un bien meilleure pain pour le même prix, eu mélangeant la farine du Manitoba—la forte, la farine à boulanger ou la patente—avec des fa-riucs de haute classe comme la '• Kent ” et “ l’Indiana ”.M.John Wilkins agent de.s meuniers 44 rue St Jean, Montréal se fera un plaisir de coter des prix par télégraphe ou par lettre pour tontes les qualités do farine, son, middling, moulée avoine roulée, farine de blé d’Inde, tréfilé rouge et b é de semence.Ii a de bonnes facilités pour livrer des chars mélangés- .-***.- Le mutoscope C’est un nouveau cinématographe, dont la principe très simple est le même que celui du petit livret vendu dans les rues par les camelots et dont on fait rapidement tourner Us feuilles en courbant le petit livre.Chaque feuillet porte une image représentant une des phases d’un mouvement déterminé, tt le spectateur voit ainsi les mouvements se euccéder avec une grande vitesse.Dans le mutoscope il n’y a plus de livret, ce qui eût été trop gros, car on y compte H00 images : celles-ci sont toutes réunies par la base, sur uu axe, de manière à former dans leur ensemble une sorte de roue.Celte roue est disposée dans une boite métallique où un oculaire permet de regarder ; si, à lîaide d’une manivelle, on fait tourner la roue, chaque image est accrochée par un arrêt et retenuo un instant devant l’oculaire, si bien que le spectateur assiste au défilé successif des diverses images, et la persistance des impressions lumineuses vient donner l’illusion de la continuité du mouvement représenté.Ajoutons que le mutoscope est généralement disp sé pour fonctionner suivant le principe de ce qu’o i appelle en anglais : “ the -penny in the slot autrement dit : il faut y introduire un« pièce de 2 bous, pour que la manivelle fasse tourner la roue portant les images.UN BON CONSEIL Préparez vos annonces à l’avance, de façon à ce que vous ayez le temps de les améliorer.C’est du temps bien employé et LE TEMPS - bien em- ployé surtout — CEST DE L’ARGENT.» 694 LE PRIX COURANT Her flajesty’s M.ET MDE FRANK MURPHY, PROP.ET CERANT8 imr CCMAIMC commençant UNt ofcMAmC lundi le 6 mars Matinées Mercredi et Samedi.Première représentation sur une scène du Continent Américain : le dernier mot de l’art A VIS DE FAILLITE * Dans l’affaire de VALIQUETTE & LARIVÉE, ______ Ste-Adèle, Faillis.Les soussignés vendront à l’encan public, aux salles d'encan de Marcotte Frères, No 69 rue St-Jacques, Montréal.Mereredl, 8 Mars 1898, & 11 hrs a.m.X.IEBLER ET SA TROUPE L'actif mobilier des faillis, consistant en : Dans une Grandiose Représentation des Mousquetaires Avec M.JAMES O’NEIL, dans le rôle de Raoul d’Artagnan.Exactement tels que joués depuis le mois d'août dernier par Beerbohm Tree, au Her Majesty’s Theatre, à Londres, Angleterre.UNE VERSION TOUT A FAIT NOUVELLE, EN DIX TABLEAUX.Ecrite par Sydney Grundy, et basée sur l'oeuvre d’Alexandre Dumas « Les Trois Mousquetaires.” Décnrs par MM.Homer Emmons, Henry Hoyt, William Young, Gates & Morange.Représenté sous la direction personnelle de F.J.Malyon, avec la permission de M Beerbohm Tree, Marchandises sèches, chaussures, ferron- neries, épiceries, papeteries, etc.81,130 25 Mobilier du magasin et roulant.129 05 81,259 35 Dettes de livres et billets recevables d'après liste.1,152 90 82,412 25 Conditions: comptant.Le magasin sera ouvert pour l’inspection du stock mardi, le 7 mars 1899.LAMARCHE & BENOIT, Curateurs conjoints.1709, rue Notre-Dame, Montréal.MARCOTTE FRERES, Encanteurs.Compagnie de Chemin de Fer dn Pacifique Canadien.Vente des Sieges commencée.Glacière Brevetée ^ ^ ^ ^ ^ ^ “Aubin” ¦:,v|creâmery;&^ IriilSflMRYlÜi feHHf La Glacière Favorite des Epiciers Cette célèbre glacière a remporté des prix et des diplômes aux Expositions de Montréal et Ottawa en 1897.Ecrivez pour les catalogues et listes de prix.C.R.FABIEN 3167 à 3171 RUE NOTRE-DAME, MONTREAL Des dividendes pour le semestre terminé le 31 décembre 1898 ont été déclarés comme suit : SUR LE STOCK PREFERENTIEL, DEUX POUR CENT.SUR LE STOCK ORDINAIRE, DEUX POUR CENT.Des mandats pou rie stock ordinaire seront envoyés par la malle, le ou vers le 1er avril, aux actionnaires inscrits à la clôture des livres à New York et Londres, respectivement.Le dividende pour le Stock Préférentiel sera payé, samedi le 1er Avril, aux actionnaires inscrits au moment de la clôture des livres au bureau de la Compagnie, à Londres, 1 Queen Victoria street, Londres.E.C, Les livres de transfert pour le stock ordinaire se-ronfTermés S Londres, S3 h.p.m.mardiTe 28 février et à Montréal et à New York, vendredi le 1" Mars.Tous les livres seront réouverts jeudi le 6 Avril.Par ordre du Bureau, CHAS.DRINK WATER, Secrétaire Montréal, 6 février 1899.AVIS AUX ACTIONNAIRES.La dix-huitième assemblée annuelle des actionnaires de cette Compagnie pour l’élection des directeurs et la transaction des affaires en général aura lieu MERCREDI le CINQUIEME jour d’AVRIL Srochain, au bureau principal de la Compagnie, à iontréal, à midi.Les livres de transfert pour le stock ordinaire seront clos à Londres, à 3 heures p.m., mardi le 28 février, et à Montréal et New York, vendredi le 10 mars.Les livres pour le stock préférentiel seront fermés à 3 heures p.m., vendredi le 10 Mars.Tous les livres seront reouverts jeudi le 6 Avril.Par ordre du Bureau, CHS.DRINKWATER, Secrétaire Montréal, le 6 février 1899. LE PRIX COURANT 696 Les looomotives américaines géantes Les grands ateliers de construction connus sous le nom de “ Pittsburg locomotive Works” installés à Pittsburg, aux Etats-Unis, viennent de livrer aux usines métallurgigues Carnegie la plus géante de toutes les locomotives géan tes.D’une façon générale, les machines américaines sont bien autrement grandes et puissantes que les modestes machines françaises.Mais comme les trains, aux Etats Unis, deviennent de plus en plus lourds parce qu’on les compose de wagons de plus en plus grands, que les usines Carnegie notamment, pour apporter le charbon, le minerai qui leur est nécessaire, emploient maintenant des wagons qui portent jusqu’à 100.000 livres, il a bien fallu construire des locomotives pour remorquer ces trains énormes.Et c’est ainsi qu’on a créé le type dit Consolidation, qui sort des ateliers de Pittsburg.A côté d’elle une petite locomotive d’usine, ou uno petite machine comme celles qu’on emploie sur Les chantiers de terrassement pour traîner des wagonnets, semblent un jouet d’enfant.Cob machines en effet n’ont pas 12 pieds de loDg, alors, que la Consolidation, avec son tender, a une longueur totale de 60 pieds.Ce monstre, quand il se met en marche, emportant ses approvisionnements, ne pèse pis moins de 300.000 lbs.Les roues motrices, qui sont au nombre de huit, quatre accouplées de chaque côté, ont environ 4 pieds de diamètre.La chaudière, c’est-à-dire la partie cylindrique tjurforme le.corps delà machine mehure 7 pieds de diamètre ; quant aux cylindres, ils n’ont pas moins de 1$ pied de diamètre, presque autant que toute la chaudière de la petite locomotive de chantiers dont nous parlions tout à l’heure.La fortune aux Etats Unis En 1874, il n’y avait aux Etats-Unis qu’un seul homme possédant—ou réputé posséder—plus de 26 millions de francs.A l’heure présente il y a au moins 2r0 personnes dans ce pays, possédant plus de 100 millions chacune.Il est assez évident que les trois cinquièmes de la richesse totale du pays sont entre les mains d’une phalange de 31.000 personnes.Voici comment s’établit le compte : 260 personnes ayant 100 400 — 50 1,000 - 26 2,600 — 12 7,000 — 5 20000 — 2 millions chac.i h Voici les noms de quelques-uns de ces potentats financiers, avec l’évaluation de leur fortude.—Will.Astor aurait 760 millions (placés à 6 p.c.en moyenne.) —Les Qould (une fille de Jay Gould, financier notoire, est devenue la marquise de Oastellane) sont évalués à 600 millions.—Vanderbilt ont le milliard : ils sont deux frères (William K.et Cornélius).—Collis P.Huntington a une fortune de 260 millions.—Russell Sage en a autant : et il a en outre la réputation d’être particulièrement avare.Ses revenus sont évalués à 60 centimes par seconde, 30 francs par minute, 40,000 francs par jour, et plus de 16 millions par an.—John Rockefeller “ vaudrait ” 500 millions au moins ; on devra les lui pardonner en partie en faveur des libéralités considérables qu’il a faites à l’université de Chicago.Ses revenus sont de 60 millions par an, il est vrai, et dans de telles conditions les dons sont faciles à faire.Les annonces attirent l’attention du lecteur en raison de leur fraîcheur et de leur à-propos.Une publicité constante Apporte le succès ! ! ! - tTT Comment le monde saurait-il que vous possédez quelque ehose de bon si vous ne le faites pas connaître ? 96 LE PRIX COURANT Chronique de Québec Mercredi, 1er mars 1899.Le mois qui vieDfc de flair marque une des périodes les plus calmes du commerce local fl est satisfaisant de constater toutefois, que les temps n’ont pas été trop difficiles pour les marchands, et que, dans la plupart des magasins, l’on a profité de cette relâche pour faire les inventaires,établir l’état delà caisse, et apporter des atnéli >rations et des perfectionnements dans les méthodes d’affaires.C’est ainsi, par exemple, que plusieurs buraeux et salles d'échantillons des m lisons d’épiceries en gros sont aujourd’hui transformés en luxueuses pièces où la richesse le dispute à l’élégance et au confort.Ces détails ne sont pas sans importance pour la clientèle, et nous connaissons nombre d’acheteurs de la campagne qui en font la remarque et qui encouragent de préférence les maisons qui 8e tiennent ainsi à la hauteur des progrès du jour.A vrai dire, il faut rendre cette justioo an commerce québécois, il s’est opéré depuis quelques années une modification radicale, dans toutes les lignes d’affaires, pour ce qui concerne la tenue intérieure des magasins et le soin des étalages Les résultats obtenus sont déjà considérables, et tout indique, pour la saison qui va commencer bientôt, de nouv< Iles améliorations- qui, ajoutées à celles déjà réalisée*, vont donner à la ville un cachet de distinction qui lui a fait défaut jusqu’à présent.On parle de quatre ou cinq nouvelles maisons de nouveautés qui seront ou-vertts dans le cours du printemps.Le besoin s’en fait peut-être sentir aur quelques points de la ville, et la carrière est ouverte à toutes les énergies et à tous les talents.Seulement, comme dans toutes les entreprises de ce g^nre, la question du capital joue un rôle important, et la prudence commande de ne pas b’v lancer avant d’avoir bien mesuré ses forces.A VIS I)K FAILLITE IV KE A.VALIQUETTE & CIE, 188.'» rue Notre-Dame, Montréal.Vente à l’oneiin au No 1)9 rue St Jacques.Montréal, Mercredi, le 8 Mars 1899, à 11 hrs a.m.Stock île nouveautés.$20,506 93 Vaisselle, jou-ts, etc.753 86 Tapis, rideaux, etc.2,025 35 Tapisseries, etc.553 58 Caoutchoucs .149 87 Mobilier du magasin .2,269 31 Roulant.120 00 A VIS DE FAILLITE IN KE I.GAUTHIER & CIE.Marchands, Trois-Rivières Les soussigné; vendront a l'encan public au No 69 rue St-Jacques.Mercredi, le 8 courant à 11 hrs a.m.L'actif mobilier des faillis comprenant : Un s'oek de marchandises mVIioi.$4,046.97 Slock neuf de hardes faiti s.2,288.95 Mobilier du magasin.62.23 ' $6 397.45 Dettes do livres suivant liste .___$ 228.08 $26,178 95 Dettes de livres, suivant liste.7,860 12 Le magasin sera ouvert le 6 et le 7 mars.KENT & TURCOTTE, 97 rue St-Jacques.MARCOTTE FRERES.Conditions comptant.Un depot de 10 p.c.sera exigihle.I.e magasin sera ouvert pour l'examen du stock, les 6 et 7 mars.Pour informations s'adresser a LEFEBVRE & ONSLOW, Curateurs.1627, rue Notre-Dame, Montréal.Eneanteurs.MARCOTTE FRERES.Eneanteurs.Costumes de Printemps.Les étoffes nouvelles pour la saison maintenant prochaine viennent d’arriver chez JOSEPH LÀMOUREUX & CIE, Mapchands-Tailleups Fashionables, 1615 Rue Ste-Catherine, coin St-Hubert, Montréal. LE PRIX COURANT EPICERIES Le commerce des épicéa n’offre rien de bien nouveau cette semaine.Les prix sont les mêmes à peu près sur toutes les marques et les ventes sont assez limitées.La collection, parait-il, laisse beaucoup à désirer dans le détail.- Sucres; Jaunes #3 75 à $4.25 les cent livres ; Extra ground, 6$ à 6}c ; Granulé, $4.35 à $4.50 ; Paris lump, 6j à 6Jc.Sirops : Barbades pur, tonne, 33 à 35c ; tierce 36 à 38c.Conserves en boites : Saumon, $1 45 à $160; homard, $2.50; tomates, 95c à $1.00 ; blé-d’inde, 85c à 90c ; pois, 90c & $1 00.Beurre : Frais 14 à 16c ; Marchand 12c à 13c ; de Beurrerie, 18 à 20c.Huile de charbon: 16Jc quart compris, 20Jc pour huile astrale, do Allumettes ; Dominion, $2.25 à $2 50; Raisins : Valence,5cà6c; •• Sultana,” 6c à 10c ; Oalifornie, 7c à 8c; “ C.Cluster,” $2 20; lmp.Cabinet, $2.00.Pruneaux de Californie, 8$ à 10 \ Tabac Canadien : En feuilles, 9 à 12c ; Walker “ Wrappers,” 17c; Kentucky, 16c et le White Budy, 15 à 17c.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Semaine dans la moyenne.Il ne faut pas s’attendre nou plus à de gr sses transactions dans cette ligne, à cette saison de l’année.Le marché aux poissons est ferme et les stocks étant restreints, cette fermeté se maintiendra certainement.Farines (en poches) ; Fine $1 4n à $1.50; Superflue, $160; Extra, $170; Patent, $1.85 à $1.90; S.Roller.$l.f>0 à $1,85 ; Forte à levain, $2 10 à $2 16 Grains r Avoine (par 34 fbstOotarioy 40c; Province, 34 à 35c ; Gruau, $2 00 à $2.10 ; Blé d’inde, 50 à 52".; Orge, 60 à 65c; Son, 86c; Fèves, #1 à $1.10 Sel: Eu magasin.40c; fin, } de sac, 32c ; gros sac, $1.16.Lard : Short Out, $16.60 ; Clear $15 50 a $16.00; Saindoux pur, en seaux, $1.65 à $185 ; Composé, $1 15 à $1.25 ; eu chaudière, $1.15 à $1 20.Poissons : Morue salée, $1.65 à $6 50 ; saumon, $15 60 à $17-(l0 ; harengs, $4.60 à $5.00 ; anguilles, $3.25 à $3.75.Les partisans de la liberté du commerce paraissent avoir définitivement gagné leur point contre les monopoleurs dans la législature.Il est maintenant admis en principe, par les dtux chambres, que les marchands, en particulier, les épiciers, pourront, au même titre que les pharmaciens, fournir au public les remèdes brevetés et autres articles qui sont reconnus sans daDger pour la santé publique.La lutte a été longue et acharnée.' Nous ne nous expliquons pas comment dans la discussion générale, les partisans des PhaTmac ens ont pu méconnaître les droits du commerce au point de s’opposer aux jùstt s revendications des marchands.Cette attitude a eu pour conséquence de Iput aliéner beaucoup de sympathie et mène de leur faire perdre quelques avantages auxquels ils auraient pu légitimement prétendre.Quoiqu’il en soit, il est heureux pour tout le monde que cette campagne ait pria fin dans l’intérêt des consommateurs.C’est une belle victoire dont le public saura gré au PRIX COURANT qui l’a proposée 11 menée avec succès jus-u’au bout, aux députés qui l’ont uecon-é, à U Chambre et au Conseil Législatif qui l’ont appuyé dans sa juste cam pa-gneau bénéfice du commerce eu général.Nous avons quelques avant-coureurs de l’ouverture de la navigation, Ain-i, par exemple, la commission du hâvre a oéCidé, dans une lécente réunion, de faire déblayer toutes les obstructions qui se trouvent sur les quais d- 1h jetée Louise it sur les autres propriétés dont fell- a la survtillance et le contrôle.Ces ; récautior b s nt prists dans le but d’- flrir à la flotte du printt mps, dès l’ouveriure de la navigation, le plus d’espace possible Tout fait prévoir une saison de navigation exceptionnellement active pour Québtc, et l’on se prépare en con-éqpence.7K * * Le rapport officiel de la Société de Prêts et Placements de Québec, qui a tenu cette semaine, son assemblée gé-nér >le annuelle, constate avec satisfaction une amélioration stnsible dans la vali tir de la propriéi é foncière à Québec Cette Société, ayantla plus grande partie de ses capitaux engagée sur la propriété dans les limites de la ville, est directement intéressée à connaître et, de fait, connaîi mieux que personne le cours du marché en ce qui concerne les imtmubles, d’autant plus qu’elle en possède elle-jnâa’e un grand nombre soit par achat définitif, soit par achat avec faculté de réméré de la part du vendeur.L’opinion de cette institution financière est, du reste, corroborée par tous les hommes d’affaires qui observent ce qui se passe à Québec.L.D. 698 LE PRIX COURANT .Hotel.Jacques - Cartier J.B.BUREAU & CIE, Propriétaires Place Jacques-Cartier, • Montreal AU CENTRE DES AFFAIRES Lunch Extra pour hommes d’affaires et hommes de professions.Cuisine Supérieure.8ervice rapide et soigné.Les primeurs de la saison.CHAMBRES SPACIEUSES BIEN ECLAIREES ET BIEN CHAUFFÉES.PRIX RAISONNABLES.i ëëëëëSéîeëêSë FARINfiS, GRAINS, MOULÉE Provisions générales de toutes sortes, aux plus bas prix du marché.Demandez nos Prix avant d’acheter.G.G.GAUCHER MARCHAND DE PROVISIONS EN OROS 83 et 85, rue des Commissaires, et 22, Place Jacques-Cartier, Montréal CHS.LAC AILLE & CIE Epiciers en Gros IMPORTATEURS DE Mélasses, Sirops, Fruits Sees, Thés, Vins, Liqueurs, Sucres, Etc., Etc.Spécialité de Vins de Besse de Sicile et Tarragone.329 rue St-Paul et 14 rue St-Dizier MONTREAL Quel bon marché ! 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LE PRIX COURANT 699 © — il OOd 0r-Cl©O©©^>t-ClrH^» ^*HfHr-lrH.HOI©©©©0©0©0 .J J ®cooo©o»®,i,f'00®wei JiOi'MOh^OÔOOWOhh^ MOOOOHr-OOOOOOOOO ¦fi*553 : |3S « © -¦ a S3 S ® go § OO © O X ?* « — ” 3 8 :§=J «-» fl c3 O © S CU°® flMNXOg5 fl § © ô 6 2 «««« o »4 3 © -3 £© 3 «'T -5 * ¦O 3 & gh-;5!» © • • © 0.32 © .o.® © « T* N/ © fl S * «o5( fl"C u Z a ® X® Q * - d t2 ^ 0 ©2 fl O 2 o.fl- © © fl fl © fl ® © fl o ©-O © fl © G 1 -S 03 *fl -•sr55 - la ÜO 11' 700 LK PRIX COURANT LORSQUE VOUS AUREZ BESOIN D’EAU DE JAVELLE, PROCUREZ-VOUS Nous désirons que chaque épicier fasse l'essai, chez lui, de Blancheur; il sera tellement satisfait des résultat¦*, qu’il n'en achètera pas d’autre et il pourra la recommander a ses clients.Téléphonez East 171, ou envoyez-nous une carte-postale, et nous répondrons immédiatement à votre demande.Voyez la liste des prix.JOHN BBOADHURST & Co„ 708 rue St-Laurent POUDRE fl PATE cook's Friend Le Nec Plus Ultra de la Qualité.Amené la clientèle et la maintient.BAKING^: POWDER TOUS LES EPICIERS DE CROS VENDENT DE LA Cook's friend La Seüle Véritable.Fabriquée par W.D.McUAREN, MONTREAL.BERNIER & CIE, GRAINES DE SEMENCES, GRAINES FOURRAGERES, ETC., ETC.MARCHANDS DE GRAINES BUREAU ET ENTREPOT : presse ia oarc du Grand TronG, ST-HYftGINTHE.CORRESPONDANCE SOLLICITÉE.Elles donnent satisfaction ^LES Allumettes NEW DOMINION et PHŒNIX Se vendent bien, elles donnent nn bon profit an d'talllenr, et donnent satisfaction aux clients les plus exigents.LES AVEZ-VOUS EN STOCK?Fabriquées par HARDY & DUBORD, Mastaï, P.Q. LK PRIX COURANT '01 HOOOoOOHOHO^'4'OO'OONCJNr *.«F ûoOOioNMOOOOOOOœWmOmiirC C(NHH?;OHT?OincDOiO©ct'0>fii-'C1r.C OOOOOOOOOHOTf-diOoWCr s* ÎÏ.OIOOXX 5C O'fCHO ÏCïOlOO O J* ^ ^COCCI'® a c ci ^ c o s ® » 3LU 4» - œ CT+J —.® flj vvctd^ • •2 O Sc»; O • S :Soo „"a®"2 °* • œj ® • :8•~c ® o «a .© ® .3 © • £ d • • ® * > III Ils sssew* oococccco llissr ¦g'âïëS-3-=E: = asoios °Oa.P-2o55ai ai — a._ si a a es « « P usai ¦a -a -a • 2- ooooooo oo oooo .1 •' -J : :-o s J* P g : :® 8 h 3 •t 5 : :£ ^*oo3 £ : :coo« s^a ^ # :2üdt3j' — ~ JJP1 >fe a«;b® z.a* * : gSsS £> ^ 4>« Oû-° * = 3o “¦o a S © © fc % it s ?fc ® S -I-S 2 2-i ® *C C/3 3 o a o c::c: ¦ .• .•S Sa : : : : : ? g oo or- 23 co 'a ^ — C-.O E B o ©£©.**•£ = 2 55< T.-fc» rü - c t Cï* s to C > fl-® ^ 4;z ® 3 SdB ~ - « a fi )*c O — a W «Pü 5 K r;;33 a ?¦£ c « P *3 o h fc OOOOCÛNOCOOCOOCO J* fS* ooxr.Tf^mPO.r.oOiOHîi?) KtÛCKHOrfO«OiO*XOÎN OSOCOOnOOOOOOOCO • ¦O • ¦ Ils : :5S : â : © © • : © 0 • i|^’ dÜ H S 3 üooiü ÜP Iï i : ï 2 35 a 3 © © © ¦ o M ^ P o j a|jgüù 3« 8 © © " U u , s *9 5e- d o- 44Kttf&tt£CJ oo .0X0 2* .** i-s*» e liccoco 0 C O O C O i-XCiO^rf «XXOPd P- i-if-i'C m ^OCkû'SQ Ooct-wo i-X'ÛX'ft' a» — © d ; SC n - 3 A I H 702 LE PRIX COURANT TANGLEFOOT Papier Gluant a Mouches, Cacheté.Un des articles les plus profitables que vous vendiez.Cela ne sert à rien de diseu- IMPRIMERIE - RELIURE.ter l’inévitable JOB!JOB! 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