Le Prix courant : journal du commerce, 15 octobre 1897, vendredi 15 octobre 1897
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE VOL.XXI MONTRÉAL, VENDREDI, 15 OCTOBRE 1807 No 7 9QQ1 A MOYENNE DE 1896 Q001 éjoI .Abonnés réguliero.lwi (Ca et là.I nc bonne nouvelle nous arrive ¦(l'Angleterre qui montre combien le ci ('(lit du Canada est bon sur les' marchés financiers.L’hon.Fielding eu ce moment à Londres pour y négocier un emprunt du gouvernement fédéral de $15,0011,000 annonce que le taux de l’intérêt sur cét em-pruut ne dépassera pas 2A p.e.La (de Générale Transatlantique qui a une ligne de vapeurs entre New York et Le Hfivre a décidé de construire pour cette ligne un nouveau type de navires qui fileraient 22 mends il l’heure ; ces nouveaux navires seraient, prêts pour 1000.l’ar suite de la distance entre le llûvreet New York, la plus courte traversée entre les deux continents -e fera donc par la Cie Générale Transatlantique à moins que d’autres compagnies n’augmentent à leur loin la vitesse de leurs navires.e Eu tous cas, ce n’est pas notre '(•rvice inutile de 20 nœuds qui lui ici a concurrence.La grève des mécaniciens, en Au-neierrOflprend des proportions gi-jnnid’ltui “ 05,000 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, - KDiTECKS-I'HOCRIKTAlKKH.Chambre 1(11, Bâtisse " New York Life." Téléphone No'2517.Boite de l’osle No 917 Montréal.Canada.( ni CM]lies.- A n j( •ntre eux ont abandonné le tra-••'il : l'entente avec les patrons est •ni de se faire et, il est presque !•• "balile que le nombre des gré mies ne fera qu'augmenter jusqu’à que de guerre lasse et n'ayant i1 us de vivres pour continuer la ¦ une ils s'en retournent gros Jeans • mine devant.C’est à peu près histoire de toutes les grèves.I 'Angleterre, pays industriel ••¦•nit tout, voit ses exportations ¦ ( croître; la grève actuelle qui -vive un certain—nombre d'usines • travail,n’améliorera pas la situa ' 'U.tant s’eu faut ; une grande • 'ère pour les ouvriers est à pré •ir dans uu aveuir très prochain.ABONNEMENTS (StricteTTicnt payables d'avance.) Montréal et Banlieue, un un - - • $2 un Canada et Klats Unis un an .| ;,n France et Cnion Costale, un au il.» francs) nu Tout abonnement est considéré comme renouvelé faute d avis contraire 1.'» jours avant l’expiration.L'abonnement ne cesse que sur un ordre écrit adressé au bureau même du journal.Il n’est pas donné suite a un ordre «le discontinuer tant que les arrérages et l'année en cour» ne sont pas payés.Adresser toutes communications comme suit LE PRIX COURANT, „ Montréal.La commission du liâvre et les divers corps constitués se sont réunis, lundi dernier, comme nous l’avions annoncé pour s’entendre avec le Ministre des Travaux Pu blics sur les travaux d’amélioration à exécuter dans notre port.A vrai dire, la seule décision prise est que les travaux des quais devront commencer saps retard pour donner du travail aux ouvriers.Quant aux travaux d’outillage du port, à l’espace entre les jetées,,à la longueur et au nombre'des jetées elle mêmes, nou.s ne sommes guère -plus Avancés qirnvant.___________, Le ministre des Travaux Publics tient bon et il a beau jeu au milieu de la cacophonie de tous les plans et de tous les projets des ad versai res du plan du gouvernement.Plus que jamais nous Homines persuadés qqe par sou énergie le ministre des Travaux Publbs placera le port de Montréal, le vrai port de Montréal, là où il doit être, dans la partie est de la ville.La bêtise humaine n’a pas de bornes lions devons .le constater 'aujourd’hui, eu présence de la pan i-que qui s’est déclarée parmi une certaine classe de déposants de la Banqued’Epargnes de Montréal.Quelques ignorants ont lu une dépêche datée de Madrid, d'après laquelle la Banque d'Epargnes de la capitale espagnole aurait fermé ses portes.11 n’en a pas fallu davantage pour monter l’imagination à quel ques têtes peu solides.Bien que les banques d’Kpargnes de Montréal et de Madrid n’aient aucun rapport entre elles, la peur s'est emparée de ces cerveaux étroits et il n'a pas fallu autre chose que cette peur irraisonnée de quelques individus pour amener des masses de réclamants, vrais moutons de l’aimrge, devant les guichets de l’institution liiqiu-cicre, la plus solide peut-être que nous ayons.Ce simple fait vaut qu’on s'y arrête.Il est la preuve que les banques ne saillaient prendre trop de précautions sur le choix de leurs déposants.Les banques sérieuses ne.prêtent l'argent qu’à 1k.ii escient, c’est à-dire cou!re bonnes garanties ou de solides couvert mes, mais elles acceptent presque généralement l’argent, de tous.Cependant, l’expérience par laquelle viept de passer la Banque d’Epargiies serait suffisante à elle seuRi pour prouver qui* ceux qui ont des économies à placer ne sont pas tous des déposants désirables polir une banque.11 y a un deux à faire parmi eux, ‘choix difficile assurément et.qui demande un certain eoiip-d'œil que pende financiers possèdent.Il ne faut pas qu'uue banque soit à la merci de gens stupides et faciles à apeurer qui, au moment où on s'y attendra le moins, viendront, mettre en péril nos institutions les plus prospères ou simplement arrêter leurs progiès et leurs succès.Quanti on songe qu'une banque d’épargnes, dont la solidité est indéniable, et par son genre déve-loppement du commerce français.Mais nos négociants et nos industriels n’ont' pas su en tirer parti.Inexpérience du : marché canadien, ignorance des besoins I réels du pays, insuffisance d’organisa-; tion ou de capitaux, ce sont là quelques- ! unes des causes, et non des moindres, qui ont paralysé leurs efforts.Mais'la principale est due sans contrédit aux échecs successifs des différentes lignes directes de navigation qui ont été créées depuis 1885 C’est donc elles qu’il convient d’examiner en premier I lieu.L’Allemagne et la Belgique, grâce, il : est vrai, a des agences bien comprises et puissamment soutenues, parviennent à livrer au marché canadien des produits moins élégants et moins solides eue les nôtres.Mais il est bon d’ajouter que ces deux pays possèdent des moyens de transport direct L’Allemagne a établi depuis longtemps déjà un service régulier de paquebots entre Hambourg et Montréal faisant escale à Anvers.Les produits français, eux, sont obligés de prendre la voie de Liverpool ou de New-York et de subir de ce fait une série de transbordements onéreux.Ils se trouvent donc grevés de frais beaucoup plus élevés que ceux qu’ont à supporter les produits allemands ou belges, et exposés à des risques de transbordements que nepeuveutd’ailleurssnppor-ter certains articles Que la création de cette ligne allemande ait porté le développement du commerce allemand et belge au point où nous le voyons aujourd’hui, cela est ni contestable ni contesté.On ne peut nier davantage que l’absence de ligne .directe entre la France et le Canada ne constitué l’obtacîe le plus sérieux -au développement des relations commerciales entre l e deux pays Tout le monde eit d’arcord sur ce point aussi bien en France qu’au Canada.” M.Gerbier dit : “ L’Allemagne et la Belgique, grâce, il est vrai, à des agences bien comprises et puissamment soutenues, parviennent à livrer au marché canadien des produits moins élégants et moins solides que les nôtres, mais il est bon d’ajouter que ces deux pays possèdent des moyens de transport direct.” __Lesjuoyens tie transport direct, les commerçants français les ont eus aussi, mais ils avaient laissé de côté les moyens d’assurer du fret aux compagnies de transport.tenues au Canada', Il s’est fait quelques efforts particuliers qui njont pas donné les résultats attendus et pour cause.Presque tous ces agents traitaient avéc des commissionnaires au lieu de représenter directement les fabricants, et la marchandise, quand elle convenait au marché, était à des prix qui n’en permet taient pas la vente.C’est cependant par là qu’il faudrait débuter, établir des agences sérieuses, bien appuyées, bien, soutenues et bien équipées.Un syndicat de fabricants devrait envoyer des hommes choisis, parlant les deux langues et capables de les renseigner très exactement sûr les articles de ventes au Canada.M.Gerbier trouve que les Allemands et les Belges ont pu implanter sur notre marché des produits moins élégants et moins solides que ceux des fabricants français; il aurait pu ajouter que c'est grâce à leurs bas prix qu’ils ont pu livrer ces articles au Canada.Si, à prix égal, les fabricants tie France veulent nous livrer des produits plus finis, plus beaux et plus durables, ils peuvent être assurés d’avoir la préférence.Malheureusement, le fabricant français n’a guère cherché, jusqu’à présent, à faire les articles au goût des acheteurs île ce pays, ni à leurs prix ; il fait des modèles, très beaux, il est vrai, mais d’un prix qui ne l’est guère moins non plus.'Dans les draperies, les tissus, les nouveautés, dans toutes les étoffes, i en un mot, le fabricant français excelle à faire beau et bon, mais ces beaux et bons articles sont trop cher pour s’adresser à la masse des acheteurs.Quant les fabricants français, feront, commeles Allemands et les Belges, les étoffes bon mirché, comme eux aussi il pourront aug-TîTënter lem—chiffre- d’importatiaus.au Canada.On nous citait justement, ces 'jours derniers, un fait qui à tui seul dépeint assez bien les difficultés que rencontrent nos négociants à traiter | des affaires sur le marché français ! et qui montrent en même temps j pourquoi les Allemands réussissent 1 en affaires chez nous.Undesache-j teurs d’une de nos meilleures maisons de nouveautés était allé à Paris ’ pour y acheter des manteaux ; il .trouve un modèle qui lui convient, mais qui, au moyen de quelques modifications de détail, devait coûter moins cher.Il demande au fabricant de lui faire ces modifications, Il n’y a jamais eu, à vrai dire, ; mais celui-ci se récrie que ce serait d’agences fran^aise~1)ièh'‘ôütiliées et de lèse-mode, etc., etc., tant et si encore bieu moins puissamment sou-1 bieu que l’acheteur achète le mo LE PRIX COURANT 221 dèle, prend le train, file droit en ! pendant six jours en hiver.A par-Allemagne et y fait, exécuter- plu- | tir de cette époque, les liquides eon-sieurs centaines de mauteaux sein i tenus dans l’intérieur de l'œuf s’é-blable8 au modèle mais avec les j vaportent, à travers les pores d< modifications qu’il avait en vue.Le fabricant allemand ne s’est pas in-quiétAde-savoir si la mode allait en souffrir, il a contenté son client et empoché son argent ; c'est là le but principal de tout fabricant qui comprend son intérêt.Nous pourrions encore citer d’autres cas d’acheteurs qui s’eu vont à Paris chez les dessinateurs, achè sa coquille, et sont remplacés par de l’air; c'est sous l’action de cet air que les feuillets s’abajssent, en augmentant le volume de la partie intérieure du gros bout de l'œuf (chambre à air) ; cette dernière augmente à mesure que l’auif vieillit.L’expérience a prouvé que cette évaporation varie entre 11 et 4 centigrammes par 24 heures; enfin, tent des dessins ets’en vont les faire ! sous l'inlluence des variations exté-exécuter en Allemagne; toutes ou | rieures de la température, l int.ro-presque toutes nos principales mai-! duction de cet air amène une fer-sons d’importation de tissus sont ! mentation putride, avec dégage .dans ce cas.On prise beaucoup le goût des dessinateurs et des fabri cants français mais ce qu'on aime moins ce sont les prix de ces derniers.Ils sont évidemment en rapport avec là qualité de la marchandise, mais on ne veut pas de la qualité à ces conditions.ai nous avons parlé des tissus tout particulièrement, la raison en est que les tissus entrent pour un chiffré considérable dans nos importations ; mais nous pourrions faire les mêmes réflexions pour une série d’articles tels que la quincaillerie, la coutellerie, l’horlogerie, la bijouterie, les jouets, etc., etc.Pour tous ces articles, il aurait ment d’acide sulfhydrique.Cette courte explication du plié nomène suffit à faire comprendre 1#_ principe des procédés destiné?à conserver une fraîcheur relative aux œufs : les garantir le uijSur pas si hic du contact de l'air.Les procédés employés pour obtenir ce résultat sont excessivement nombreux ; voici l’un des plans simples : On place lys œufs dans un vase rempli d'ean' de chaux, récemment préparée-; et l’on met le récipient danS/Hn endroit frais.La liqueur employée se prépare de la^facon suivante : on délaye de la chaux vive mi éteinte depuis peu, dans un volume d'eau froide un peu plus beau y avoir une ligne directe entre j fort, que celui qui serait nécessaire la France et le Canada, la, situation i pour recouvrir la totalité des œnfs ne changerait pas beaucoup.Pour ’ qu elle changeât, il faudrait que les fabricants changeassent eux-mêmes leur façon de faire.- Il leur faudrait ici des agents les renseignant exac-tement.sur les goûts et les besoins de la clientèle, et vendre directement 'à.conserver ; on laisse reposer le lait de chaux pendant quelques heures, puis on décante le liquide clair saturé de chaux , c'est cette liqueur qui sert de bail) ; elle arrête, l'éva punition des liquides intérieurs de l’œuf, elle bouche les pores de la à cette clientèle au lieu de compter1 coquille en y déposant les particules sur les commissionnaires qui n'ont de chaux qu’elle tient en suspen d'ailleurs pas d’agents ici.Dans!sion, empêche la fermentation des ces conditions et s’ils veulent pro- ! matières organiques de l’œuf et ch duire les articles demandés sur nos, celles contenues dans le bain, marchés, iis se trouveront d'une ligne directe entre les deux pays.CONSERVATION DES (EUES pendant quelques jours dans ce li quide, on les laisse parfois égoutter ' et sécher sur une claie ad hoc ; mais |on u obtient nas toujours d excel lents résultatSepar ce dernier moyen sans doute parce que tous les par .ties de la coquille ne se trouvent : pas également recouvertes de chaux.Dans le commerce, on se contente Nous avons, à différentes reprises, indiqué plusieurs moyens de conservation des œufs, néanmoins nous croyons être utiles à nos lecteurs en reproduisant dans nos colonnes Par- généralement d’empiler les œufs, le tide suivant du Journal des Halles : \ gi os bout dirigé vers le haut, dans C’est surtout dans le mois de sep- un vase de grès ; puis on comble les tembre qu’on doit réunir les œ.uis.voies •ivec imp cnn de ch ;i il y farinée pour les conserver ; à cette époque, ! d’un quart d’once de chaux éteinte tes coqs étant fatigués, un grand par pinte d’eau ; on ferme ensuite nombre d’œufs restent clairs et peu- hermétiquement le vase, et on ne vent se conserver plus facilement, i l’ouvre plus que pour en retirer les Un œuf est considéré comme frais: .œufs; ce procédé permet de les con-en été, deux jours après sa ponte, et I server pendant plusieurs mois.Les Américains emploient, beaucoup le procédé suivant; ils plaçent.les œufs dans un baril contenant nue dissolution froide d'aej/de mlicg-ligue dans la proportion d'une cuillerée par pinte d’eau ; on fait fondre dans de l’eau tiède un nombre de-cuillerées d’acide salicylique égal a celui de pintes d’eau dont on a besoin, on verse la.dissolution dans le récipient, puis ou complète le volume de liquide nécessaire avec de l’eau froide ; mais il faut, diminuer le plus possible la durée du contact de la-dissolution avec les objets métalliques et on ne peut l’éviter peu fin on maintient tout 1e systènye en équilibre avec de petites plajréiies flottantes sur lasurfacedu lKjuide.Ue procédé, donne d’excellents résultats,-à la condition que les œufs soient consommés sitôt leur sortie du récipient.Quand on ne veut conserver les œufs que pour peu de temps, il suffit do les enfouir dans une matière pulvérulente sans odeur et de placer la caisse dans un endroit frais et sec-d’une température égale.On pourra employer du sou, des grains, du sable sec, etc., et surtout du fîôussier de charbon, on évitera bien l’usage de la sciure de bois, conseillée par quelques auteurs ; non seulement cette dernière absorbe beaucoup d'humidité, mais encore elle possède parfois l’odeur de l’essence dont elle provient.Il est important de noter, en effet,quo les œufs s’imprègnent très facilement des parfums qui les entourent.Profitant de cette propriété, quelqu'un a proposé de placer les œufs avant d'être consommés dans un bocal rempli de truffes.Par ce moyen, dit,-il, on peut, faire des omelettes truffées sans truffes ! Parmi les procédés brevetés récemment aux Etats Unis pour conserver les œufs, signalons je sui-qut dmtmcr -paraît-il d’excel— lents résultats ; il est, dans tous les cas, d'une très facile application ; on place les œufs dans une capacité bien close, à l’intérieur de laquelle il suffit, de faire brûler un mélange à parties égales, de chlorate de potasse, de sucre et d’acide salicylique On laisse alors, pendant quelques heures, les (cut's exposés à l’action des fumées produites par cette combustion.(Jette opération suffit, polir assurer une conservation de plusieurs mois.Voici un procédé employé en Angleterre ; on enveloppe les œufs séparément, et bien hermétiquement dans de vieux journaux ; puis on les entasse au nombre de 40 ou 50 le gros bout dirigé vèrs le haut, 222 LE VRIX COURANT daim un iilet dont on «erre bien l’ouverture afin d’éviter que ces œufs ne remuent à l’intérieur ; puis onTsuspend le filet dans une cave fraîche et aérée ; tous les huit jours on les retourne .dans le sens opposé afin de placer les œufs dans une si tuation symétriquement contraire.En Russie on conserve surtout les œufs en les enduisant deux ou trois fois, pendant la première semaine, de matières grasses (principalement de la vaseline); puis on les enfouit dans des caisses pleine de son.Ces récipients sont ensuite placés dans des lieux secs, aérés, frais, à température constante, c’est à dire inaccessibles aux gelées.Par ce procédé, les œufs peuvent se conserver excellents pendant trois mqjs.; La vaseline^^gt remplacée quelquefois par de la gomme, de la paraffine, de l’acide borique, du sily-cate de soude etc.On peutemploycr.aussi de grandes caisses placées dans un endroit frais sans être humide; on met une couche de sel gemme dans le fond, d’un quart de pouce d’épaisseur; on dépose les œufs fraîchement pondus sur cette première couche, les uns à côté des autres, le gros bout en haut; puis on remplit b s intervalles avec une quantité de sel suffisante pour pouvoir placer une nouvelle rangée d’œufs sur la précé dente et de la môme façon etc.Le récipient rempli, on le bouche hermétiquement.(Je procédé a l’a vantage, sur la plupart des autres, de pouvoir conserver les œufs immédiatement après la ponf.e, sans être obligé d’attendre, pour effectuer l’opération, d’en avoir une grande quantité.on y met ce dernier il tombera au fond, tandis que le vieux surnagera Complétons cette étude en indi quant rapidement comment on pro cède au mirage des œufs, afin de reconnaître leur fraîcheur ; les deux mains étant disposées en tuyau, ou place l’teuf entre l’œil et la lumière ou bien en le mettant sur une feuille de papier blanc, à peu de distance d’un endroitbien éclairé.On examine aussi l’œuf sous différentes inclinaisons, placé à l’extrémité d’un tuyau de papier noirci intérieurement.Quant l’œuf est bien transparaut, et (pie la’ chambre à air ne se distingue que vaguement, l’œuf est*frais.U’est ce que les mireurs aux Halles exécutent avec une grande habilété.Il existe d’ailleurs, des lampes spéciales pour le mirage.Grâce à cette manipulation, on peut facile ment reconnaître aussi, apiès quatre ou cinq jours d’incubation, si les œufs sont clairs ou non fécondés : dans ce cas le germe n’apparaît poiut.?ANTICOSTI I KSQUISSK HISTOKiqUK KT-l’IIIqUK.(ir.oiiiiA sauvages, n’ai je pas pris, au mois de juillet, en une seule journée jusqu'il douze cents truites saumonées, et plus de deux cents saumons, notamment à la rivière Observation, près de la pointe sud ouest.La plupart des truites pesaient quatre livres et les .saumons de douze à quinze livres.M.Morrison ditque, lors de la première excursion qu’il fit à la rivière au Saumon, il captura au filet, dans deux ou trois-remous, retraites du sauinyn, de deux à trois cents saumons.En hiver, en creusant un trou dans la glace, ou prend il la ligne de la truite très belle.L’ours noir est en abondance sur l’île ; mais maître Martin est tout ce qu’il y a de plus inoffensif.C’est un vegetarian dont le menu se compose ordinairement de fraises, groseilles, framboises et autres baies.Quant au renard, il y pullule ; il est de la plus belle espèce ; il y en a surtout du noir, de l’argenté, du croisé; le jaune est plus rare, et sa peau n’a pas la valeur de celles de ses camarades d’autres pelages; le renard blanc s’y rencontre aussi, mais comme exception.Il y a eu autrefois des caribous sur l’île ; il n’en existe plus: par contre, ou le rencontre en nombreux troupeaux sur la pointe de Terre-neuve en face de Tile Anticosti.Les autres élémeuts de la faune sont la marte, la loutre, le vison, mais ou n'y trouve ni castors, ni lièvres, • (Suite) Aujourd’hui les conditions de l’industrie de la pêche se sont modifiées.Avec la multiplication, la propagation et la rapidité des j ni loups-; quant à ces derniers ça moyens de transports, le commerce j n’est pa-t dommage.du poisson frais est détrôner celui du Ainsi depuis février en mesure de j— Le printemps dernier (1896), M.poisson salé.! Henri Menier mettait en liberté sur dernier, lai I’île une vingtaine de chevreuils vente du poisson salé sur tous les apportés de Québec.Ces intéres Enfin, on peut encore cuire les n'y marchés s’ést trouvée paralysée; il sautes bêtes doivent à l'heure qu’il avait?pas de demandes ; partout est avoir doublé leur nombre.œufs à la température ¦nécessaire1 il »y avait pléthore de poiss’on.A II y a aussi sur l'île, A la baie des pour les mangor à la coque ; le blanc J Antiiost-i, plus de mille quintaux Anglais, un bullle mâle et un wapiti coa g u 1 é eu i p ê c 1 H-rp a r f a i te m e n t 1 !i n°: t de- morue sont restés en ent-vepût.ferncl le : avant, longtemps, ces deux troduction de l’air?et permet de j depuis octobre dernier.A Gâspé, i quadrupèdes n’auront plus à se des cargaisons de poisson bien et plaindre de leur solitude.On a conserver les œufs plus de trois mois.Quand ou veut les manger, il suffit de les réchauffer.Mais ce procédé ne peut être employé que dans les ménages.Voici deux procédés très simples qui permettront de reconnaître facilement la fraîcheur.En secouant l’œuf dans le sens de sa longueur, si duement achetées, ont été laissées aussi introduit la chèvre sur l’île.sur place par des marchands d’IIa Autour des lacs, habitent des tri -Lifax ; à Terreneuve, il y avait na- bus de canards sauvages, d’outardes, guère encore 400,000 quintaux de de perdrix et autres volatiles.Une morue qui attendaient des ache-1 espèce de canard, appelé muniack, teurs.Le marché a été complète- passe la saison d’hiver à Anticosti.ment démoralisé.Ou ne trouvait _ pas de placements pour la morue l’on ne sent aucun choc c’est qu’il salée à deux dollars le baril.: est frais ; dans le cas contraire, on Anticosti offre comme station de Parfois, l’eidor, au duvet si précieux et si recherché, y fait son apparition.Des goélettes américaines lui donne impitoyablement la chasse, perçoit un ballottement, du jaune pêche l’avantage de nombreuses se font des cargaisons considérables contre la coquille.Il provient de, criques et rivières où goélettes eDd’mrfs et de duvet-, qu’elles reven- l’augmentation de la chambre a signalée et du relachemeut des cha lazes.air j bateaux peuvent facilement se i mettre à l'abri.! Les rivières, et- lacs de l'î le four-Euiin, une dissolution saline, cou- j milleut de truite et de saumon, tenant 10 onces de sel par 10 ouces j Combien de fois, dit M.Corbet, au-d’eau est d'une deusité presque cien fermier îles rivières et lacs égale à celle de l’œuf frais : si donc d’Anticosti, accompagné de deux dent ensuite liant prix aux Etats-Unis.Le gouvernement canadien n'a encore rien fait pour exiger un tribut de ces exploiteurs et surtout pour les empêcher - de faire une chasse saus merci à l’eider.Il serait plus que temps qu’il intervint. LE PRIX COURANT 22:?Monsieur Henri de Puyjaion.qui a habité longtemps la côte du Labrador, presqu’en face d’Antieosti, a à plusieurs reprises signalé aux auto rites les abus dont les maraudeurs américains et aussi terreneuviensse rendent coupables dans ces parages ; ses avertissements paraissent être restés lettre morte.C’est fort regrettable.Quant aux minéraux économiques de l’île, ils sont encore loin d’être bien connus.Ou y a déjà trouvé du minerai de fer de grande valeur du quartz, de la plombagine, et un calcaire d’un grain très résistant, susceptible d’un très beau poli, et pouvant être employé comme pierre de construction au dehors et, d’ornemental ion à l’intérieur.On a déjà trouvé à Anticosti des pierres lithographiques, et des roches pétrolifères.Il y.a donc là un champ d'études d’explorations et d’observations des plus intéressantes au double point de vue scientifique et industrielle.Le sympathique et estimé Dr Joseph Schmitt, médecin de l’île, domicilié à la baie des Anglais depuis l’automne dernier, s’est déjà mis à la besogne.Sous ses soins, Anticosti ne tardera pas à avoir un petit muséeminéralogique, des collections de la faune et de la flore de l’île, qui feront le sujet de maints écrits du plus haut inté rôt.Le nom de Gamaehe est mentionné assez souvent dans cette esquisse pour que le lecteur ait le droit d’exiger qu’on lui en dise plus long à ce sujet Gamaehe est un nom qui doit avoir son étymologie à lui, car 'on n'arrive pas ainsi, sans préparation, à s’appeler Gauiache.En es pagnol, il y a bien gamacha qui est le nom d’une fauvette à tête noir ; mais je ne crois pas qu’il y ait, lieu d'établir une relation entre cet oi- seau et le nom du sorcier' d'Auti-costi, d’autant, plus que Louis Olivier Gamaehe naquit à 1 'Islet, Canada, vers 1781.d’une famille originaire de Saint-Ulier-la ville, dans le diocèse de Chartres, en France.11 y a deux siècles et peut être un peu plus, ses ancêtres se fixèrent sur là côte de Beaupré, près de Québec ; de là, ils traversèrent le fleuve pour aller s’établir sur la côte sud du Saint-Laurent, à 1’Islet.C’était une organisation ardente, une âme passionnée pour le< aventures.A.ussi dès l’âge de onze ans, s’engageait il comme mousse à bord d’une frégate anglaise.Combien de temps resta-t-il dans la marine ?Voilà ce qu’on ignore.On sait que ce ne fut qu’après de longues années qu’il revint au Canada.Il descendit d’abord à Rimouski i sées de façon à être promptement et ouvrit, un petit négoce quj ne lui j et fortement barricadées à l’inté-réussit pas du tout.' Ce que voyant, i.rieur et à subir les assauts les plus d’humeur avant,ureuse comme il sérieux.Ainsi armé et, fortifié, vi I était, il alla se fixer à Anticosti.Au vaut seul, se montrant partout et en • fond de la baie qui porte, aujour- toute occasion d’une vigueur, (l’une d’hui son nom, il trouva un établis- j intrépidité et d’une audace extraor-sement, maison et hangars, qui ap jdinaires, il avait inspiré le respect, partenaient à un sieur Hamel, qui ! puis une crainte superstitieuse.On •avait demeuré longtemps dans l’en- I se plut à environner de mystères les | droit 11 acheta le tout, et se fixa ! moindres actes de Gamaehe.Du ! pour le reste de ses jours avec su mystère, de la chronique étrange, 1 femme, ses enfants etc deux servi-' on passa vite à la légende* fantasti-teurs.y | que sur son compte.Ces faits Durant la saison d’été, il navi : comme les suivants, racontés par guait ; durant l’hiver, il courait le J l’abbé Ferland, ne contribuèrent bois et faisait la chasse.I pas peu à le faire passer pour un Il se maria deux fois et deux fois parent, de Béelzébuth ou rien de au «si il devint, veuf.Ce fut au cours !-mieux.! d’une de ses expéditions de chasse; Un soir, Gamaehe, se trouvant à , que sa deuxième femme tomba ma- ! Rimouski, descendit à une auberge, finie et mourut.j Se donnant des allures étranges et, Deu£- semaines après, Gamaehe j mystérieuses qui ne manquèrent pas revenait chez lui pour trouver lejde faire grande impression sur cadavre de la pauvre femme, raidi, l’hôtesse, d’une voix vibrante et so-par le froid, et de ses deux enfants, ! lennelle, il commanda soudain un deux bambins, l'un, de cinq et l’au- j souper pour deux personnes, servi ' tre de six ans, se mourant de.faim dans une chambre séparée.'et de froid.: L’hôtesse prépara le souper, et ; L’oraison funèbre de la défunte mit la table.En quelques minutes, fut courte, bien que Gamaehe, sous | Gamaehe fit table rase do tous les , des apparences rudes, eût, le cœur! mets qu’on lui avait servis; il ne I sensible et plein d’affection pour sa resta-que la nappe et la vaisselle, i femme.j Lorsque l’hôtesse entra dans la , —“ Voilà comme on me trouvera! chambre pour s’informer quand le i un bon jour, dit iT au chasseur qui ! compagnon de Gamaehe devait, arri-! l’accompagnait ; -chacun aura son ver, elle resta bouche béante, pres! tour.Eli hieu J.puisqu’elle, est i que pétrifiée, à l’a vue des plats et morte, il faut l’enterrer.” j assiettes vides.Gamaehe ne dit pas i En été, là baie de Gamaehe était1 un mot, et l'hôtesse, toute, frein beaucoup fréquentée par les navires | blante, descendit à la cuisine, où d’outre mer, et, par des caboteurs, elle raconta l’affaire.L’incident ne Les marins n’étaient pas tous gens mit pas un mois à faire le tour du de bon caractère, et plusieurs’fois village.Il était invraisemblable il eut à se plaindre de certains qu’un chrétien eût avalé tout ce qui d’entre eux.Alors, il se mit tout lui avait été servi ; il n’y en avait simplement sur la défensive.pas seulement pour deux, mais Quand l’abbé Ferland descendità assurément pour quatre.Get hoin-Antieosti à bord du Dori», a n 1.S52, me: c’était, incontestable, devait "'pou* savoir—ce—qV^ai» w»i.>w>nc.purler »¦» diable et avoir soupé avec Louis-Olivier Gamaehe, celui-ci fut lui.Aussi que de gens vinrent, sous-le premier à l’accueillir sur le riva - tous les prétextes, dans la cuisine ge et à le conduire à sa maison, de la maison, allèrent, mettre le nez Ce n'était pas une maison, mais une aux fenêtres, ou se camper, en sorte d'arsenal.D'abord, à la porte, sur un affût d'assez médiocre apparence, se dressait un canon.La maison consistait en un rez de chaussée, un premier étage et nue mansarde.En entrant, dans la pre mière pièce à côté de la porte, on fumant la pipe, à la porte de sortie", pour examiner Gamaehe, et savoir s’il avait des traits de ressemblance avec quelque diable de l’imagerie d’Epinal.Le lendemain, Gamaehe s’informa à l’hôtesse si un homme à redingote longue et pantalon noir, au chapeau comptait douze fusils dont plusieurs de hante forme et aux cheveux très à deux coups ; tous étaient chargés longs, n’était pas venue leaoir.La .et amorcés.Ga et là, les murs étaient pauvre femme lui répondit que non.décorés (le sabres, de pistolets, pi- 11 ajouta qu’il l’attendait et qu’il ne ques et baïonnettes.En haut, dans tarderait pas à se présenter ; puis il les chambres, autres fusils, autres 1 commanda le souper comme la veille, sabres, autres pistolets.Toutes les avec deux couverts, fenêtres (le la maison étaient dispo L’hôtesse prépara et servit le 224 LE PRIX COURANT souper avec une émotion, unesurex-citation nerveuse faciles à comprendre.L’homme à la longue chevelure, Tarai de Gamaclie, ne parut pas, comme la veille, du reste.En bas, dans la maison, des grom pes de gens chuchotaient et tressaillaient au moindre bruit- Quelques- qu’elle était attribuée principalement il une série de mauvaises saisons ; et en second lieu à la concurrence étrangère, aggravée par l’ae-; croissement des frais de production jet des pertes considérables du bé-Jtail.De 1879 à 1882, l'Angleterre l’a souffert des mauvaises récoltes; ] de 1882 à 1898, les saisons ont étéj uns s’enhardirent pourtant jusqu’à1 plus favorables ; de 1898 à 189"), elle aller se mettre aux écoutes près de 1 a été atteinte par des sécheresses, la porte de la chambre, lorsque, puis par des pluies excessives, soudain, celle-ci s’ouvrit seule, tou- Les quatorze commissaires, qui te grande, et l’on aperyut Gamache ' ont pu se mettre d’accord pour signer le rapport final, expliquent la dépression actuelle par la baisse de prix des produits agricoles, qui a été surtout sensible pour le blé et aussi pour la laine.Les terres 1 lourdes, dont la culture exige de 1 fortes dépenses et les sols très légers ont été particulièrement affectés.Toutes les parties du Royaume Uni : n’ont pas été également atteintes: ! la'situation semble grave en Angleterre principalement dans les coin | tés de l’est et dans quelques-uns de .ceux du sud; l’Ecosse est mieux , partagée.Dans les comtés pasto i raux (le la Gjrande-Bretagne, lacrise 0 0/0.* Cette baisse des prix serait la conséquence directe de la concurrence étrangère.Le tableau ci-desous montre la part respective que les différents pays prennent à l'approvisionnement de l’Angleterre en froment de 1>75 à .1895 : Etats ^ Ar- ' Ku-sir l’nis Canada Inde gamine fée sont en plus value ; il y a largement de la place au point de vue des causes économiques que par suite des mesures législatives dirigées coût le les épizooties.La part de l’Europe dans les importations 1875-77 .16 7 41 3 5 7 6 1 lv?8-8'i.10 0 61 1 6 4 2 9 lsSI-83 .11 5 65 3 3 7 11 4 1VS4-86 .9 9 63 5 4 1 14 4 1SS7-99 .20 4 47 3 4 3 10 8 1890-92 .14 4 61 6 4 7 12 9 3 3 1st* {-95 .16 6 60 3 5 2 6 8 11 0 En 1875 77, les autres pays d’Eu-rupe (Autriche-Hongrie, Roumanie, Turquie, etc.) fournissaient encore 21 0/0 de la quantité importée en Angleterre, eu 1893-95 seulement 5 (1/0.La surface emblavée aux Etats-Luis aurait diminué, malgré l’augmentation de population, de 37,-(100,000 acres en 1880-82 à34,500,000 en 1893 95, mais on supposait qu’avec un relèvement des prix, cela pourrait changer.La culture du blé diminue dans les Etats de l’est et du centre, elle augmente dans ceux de l’ouest (en millions d’acres) : ' de l’extensipn rte surface et de l’ac-1 de bétail en Angleterre qui,était de croissemeut des rendements, mais ! 99 0/0 en 1870 contre 1 0/0 au Cala progression sera lente et graduel 1 tiada, est descendue il presque rien le.! dans les dernières années, ce Hont Quant à la République Argentine, J les Etats Unis (entre N et 67 0/0), le dernier venu des concurrents, j le Canada (entre 9 et 23 0/0) et elle a fourni, en 1890-92, 3 millions j l’Argentine (entre 1 et 9 0/0) qui cwts, eu 1893, 8 millions, en 1894, 13 importent.Pour.le mouton vivant, Klats de l'ouest Centres Est .1880.6 5 23 2 5 5 1890.12 0 17 0 4 5 L’extension dans les deux Dakota, Californie, Orégon et Washington ot due à l’existence d’exploitations agricoles immenses, permettant i 'emploi de machines et de procédés industriels, de manière à réduire "m.sidérablemeut les frais.D’après "des renseignements recueillis, alors millions, en 1895, 11 millions il l’Angleterre.Il y a quinze ans, elle importait encore du blé, alors qu'à présent elle est devenue un coueur-reut redoutable.Des extraits de journaux américains, recueillis par les représentants diplomatiques anglais, estiment le coût du bushel.au port de Rosaria, entre 35 et40 cents; d’autres experts ont prétendu que le producteur argentin trouverait son compte à vendre à 1 sh le quarter à Londres.Divers témoignages attribuent l’intensité de la concurrence étrangère à la dépréciation du rouble, du peso, de la roupie.Les importations d’orge ont augmenté ; la sécheresse de 1893 y a contribué.Tandis que.l’orge im-portéé formait de 32 à 33 0/b de la quantité consommée, en 1892-94 et 1893 95, le pourcentage de l’étranger a été supérieur à 40.La part (h- la Russie a progressé de 16 à 60 0/0, refoulant depuis 1887 les autres pays de production, notamment l’Allemagne, la France, l’Autriche.Les qualités russes sont inférieures et se vendent meilleur marché; elles sont recherchées, notamment par les éleveurs, pour l’alimentation du bétail.Pour l’avoine, en même temps que la production indigène grandissait, l’importation restait plutyt stationnaire.La Russie et la Suède sont les deux grands pays d’importation.-W.ii rZxnmZ r-y-,t la culture du blé été qu’il coûterait 6 à 7“liv.st.pour,qui a été principalement atteinte cultiver un acre en Angleterre, les 1 par la coneurrcnce’étraugère.Celle-Mais seraient de 70 sh.(moitié j ci n’a pas eu, en ce qui touc he la moindres) en Dakota.La baisse les prix n’aurait pas arrêté les exportations américaines.Quelle sera la durée de cette concurrence à outrance?La commission ite différentes autorités, qui ne sont bas toutes du même avis.Il y a eu •ien des opinions exprimées sur ce Mijet, il est triste de remarquer que experts se sont trompés bien •ouveut.En 1882, notamment.M.M.Fell et Read envoyés aux Etats-l’nis rapportèrent l’impression que •a concurrence ne pourrait continuer longtemps avec la même iuteu-'ité.Pour la Russie, d’après un rap- viande, comme résultat de déplacer la production indigène.L'importation de bœuf et de mouton a satisfait une demande à bon marché, que la production nationale n’alimentait pas ; cette importation a affecté le prix des viandes inférieures nu tioùales, mais elle n'a pas exercé d’influence aussi marquée sur les qualités supérieures ; la concurrence étrangère a été pins vive pour la ^ viande de porc, mais là elle s’est j de la Hollande de 23 à 6 0/0,-de bornée au lard et au jambonT j l’Allemagne de 10 à 4 0/0, tandis que Si Pou prend les comptes-rendus, l’Australie, depuis 1894, entre pour de la douane, on voit que les quan- .11 0/0.Le beurre colonial se veud tités varient d’année en année pour I meilleur marché que le beur/e fran-les animaux sur pied aussi bien pour cais et que le beurre danois.le Canada, la République Argentine, les- Etats liais ont battu do plus en plus la Relgique, le Danemark, l’Allemagne.Si l’on compare les* chiffres de la production indigène (mouton, agneau, bœuf, veau, porc, lard, jambon) avecl’im-portation de la viande sur (lied ou abattue, on voit que celle-ci représente 660,000 tonnes sur un total de 2,000,000 de tonnes.L’importation de viande abattue représente environ le quart aujourd’hui de l’approvisionnement total.Les Etats Unis fournissent de 80 à 90 0/0 du bœuf abattu ; le conservé est moins employé.Quantau mou-abattu, l’Australie est le grand importateur (plus de 600/0, puis l’Argentine (25 0/0), après cela la Hollande.La viande de bœuf importée vaut à peu près comme prix, celui de la qualité inférieure indigène, pour le mouton elle reste au-dessous de celle-ci.Il paraît qu’aux Etats-Unis, les bénéfices de l’élevage sont moindres.Le coût du transport de Chicago en A ngleterre par tête de bétail varie de 100 à 125 fr., il faut y ajouter la perte de poids en route.• Pour la laine, la concurrence étrangère a augmenté assez fort pour influer sur les prix de la laine indigène.L’importation de beurre, margarine (d fromage représente encore 50 (I/Ode 1a prod-uctàon annuelle t.o-tale, disponible pour la consommation.De 1876 à 1895, la quantité de beurre et de margarine importée de l’étranger a progressé de 5 livres (poids) à K) livres 5, celle de fromage est restée stationnaire entre 5 et (i livres.Il y a eu une importation transitoire de lait et de crème venue de Hollande et de Huède.La Suède, la Norvège et le Danemark fournissent environ 50 0/0 du beurre importé ; la part de la France est descendue (le 26 à 16 0/0, celle 22(5 LE PRIX COURANT Le rapport anglais donne, d’utiles! on ne se sert que leurs sels, c’est-à-indications sur l’industrie au Dane- ' dire de leurs combinaisons avec des mark, sur le progrès du système coopératif : il y existe plus de 1,000 laiteries coopératives.L’exportation a plus que doublé en dix ans, et elie va presqu’enlièrement en Angleterre; les Danois consomment davantage de margarine.En Aus tralie, les divers gouvernement coloniaux ont accordé des primes pour l’établissement de fabriques de beurre et pour l’exportation, mais ces primes qui ont.absorbé 70,000 louis sterling ont cessé en 1N95.Parmi les facteurs qui ont facilité l’exportat ion des produits agricoles, l’amélioration des voies de communication, la construction des che mins de fer, la réduction des frets maritimes et des tarifs sur terre ont certainement joué un rôle prédominant.Hi la production des céréales et de la viande est favorisée par des conditions diverses (climat, sol, etc.), d’autre part pour le beurre, le fromage, l’organisation est meilleure dans quelque pays.La conclusion, c’est que la concurrence étrangère ne cessera pas de sitôt.+ TKINTl'RK 1)1! PUR (De la Halle aux Cuirs).( Suite ) l/qjduiu.v, utilité de sa qualité.— Les sels, leur composition, leur importance.Les direrx sulfates.— Leur composition.L'ultrn.— Mode d'emploi.La chaux.—La chaux caustique ou brûlée, est l’oxyde de calcium.' Le produit le plus pur, est- obtenu en brûlant des variétés blanches de marbre, la pierre nuire, ne donnant il chaux ordi qu’une chaux côïïTaTüînée d *ahrm-me,- d-e terre si licieuse.de fer, etc., la qualité de la chaux dépend de la plus ou moins grande quantité de ces impuretés Moins la chaux contientd’impuretés, meilleure elle est pour la teinture.L’eau de chaux du lait de chaux, est très employée non seulement pour neutraliser, mais aussi pour séparer les acides des solutions, la préparation des lessives caustiques, étant par exemple faite au moyen d’un procédé ; dans lequel le pouvoir (pie possède la chaux de précipiter l’acide earbolique sous la forme d’un carbonate de chaux insoluble, est utilisé pour séparer l’acide carbo nique des oxydes de potassium ou de sodium.* D’autres bases ne sont pas par elles-mêmes utilisées en teinture, acides.Les bases organiques, qui généralement sont des dérivés de I”ain-moniaque avec qui elles ont des liaisons étroites, ne sont pas non plus employées par elles mômes comme mordants, quoique dans certaines combinaisons, ces bases fournissent des matières colorantes de haute valeur.Les sels.—Les sels sont, comme nous l’avons déjà dit, des combi naisons d’acides avec les bases.Que l’acide ou la base soit d’origine or ganique ou végétale, cela importe peu.Les sels peuvent être divisés en sels acides, neutres et basiques, selon que leur acide est complètement.ou incomplètement neutralisé et que la base est aussi complètement neutralisée, ou encore, qu’une partie non saturée du dernier est présente en excès.Les sels acides sont ceux qui contiennent un excès de base, les sels neutres contiennent exactement la quantité de base nécessaire pour la neutralisation de l’acide.Les sels acides solubles ont généralement une réaction acide et la plupart des sels basique^ ont -une réaction alcaline, tandis que la majorité des sels neu très actuels ont une réaction neutre.Les exceptions à cette règle sont rares.Tandis que les sels actuels sont composés comme il est dit, d’acide et de base, et sont par conséquent des combinaisons d’oxygène, il y a une autre classe de sels qui ne contient pas d’oxygène ; ces sels doivent être considérés comme des combi naisons pures de métaux avec un autre élément ou avec une combinaison, ou les nomme sels baloïdes ; le chlore, le brome, l’iode, etc., appartiennent à cette classe.L’un aies exemples, les plus communs- de ces sels est le sel ordinaire, qui est composé d’un métal, sodium et de l’élément ckloreet dont le nom chimique est, par conséquent, chlorure de sodium Dans la nomenclature reproduite ci dessous, nous donnons Une compilation des sels qui sont de la plus grande importance pour le teinturier.Sulfates.—Le sulfate ferreux ou vitriol vert, est une combinaison d’oxyde ferreux avec l’acide sulfurique.Il sert à faire des'inordants.surtout pour le noir, le gris et le violet ; on l’emploie aussi pour la préparation de la cuve d’indigotier, dans cette dernière préparation, le parer le bouillon noir (acétate de fer) le sulfate ferreux, même s’il est tourné fortement au brun, peui servie ; on l’emploie aussi pour pro duire le bleu de Berliu.Le sulfate cuprique, ou vitriol bleu, contient outre de l’eau, de l’oxyde cuprique et de l’acide sulfu rique.Il est, introduit dans le coin mercë sous la forme de prismo transparents ou semi transparents, d’une couleur bleu foncé et d’un goût métallique acide, llssont soin blés dans quatre parties d’eau froid et.dans deux parties d’eau bouil lante.,.Sous le nom de vitriol Salzbourg.de vitriol double aigle, etc., un introduit dans le commerce une variété de sulfate cuprique, qui.tout en étant-mélangée en propor tions variables contient du sulfate de zinc, on se sert, de l’une et l’autre variétés dans la teinture du cuir à gants., Le sulfate cuprique est très vénéneux.Le vitriol blanc ou la sulfate de zinc, est une combinaison d’oxyde de zinc avec l’acide sulfurique ; il est obtenu par cristallisation, d’une solution-dé zinc dans de l’acide sulfurique dilué.Les cristaux sont aussi clairs que de l’eau, ils ont un goût métallique nauséaboud, ils sont rapidement solubles dans l’eaù.Le vitriol blanc, qui est très vénéneux, est presque exclusivement employé dans la méthode de teinture à la vapeurque l’on nomme anglaise.Le sulfate d’aluminium est coin posé d’acides sulfurique et d’alumi nium, merce de plaques de blanc grisâtre, il a un goût acide.Le sulfate d’aluminium se dissoui graduellement et complètement, lorsqu’on le fait bouillir dans l’eau.il dofine un lluide incolore avec uta on le trouve dans le com sous la forme de briques ou couleur blanche Ou réaction acide.La solution peut être avantageusement employée, dans tous ks cas ojù l’on se servait autrefois d’alun, surtout parcequ elle ne coin prend pas d’excès d’acide sulfuriqm et qu’elle ne contient la seule partit constitutive l’alun, (pii rendait ci dernier propre à la teinture.L’alun, dans le sens le plus étroit du mot, est une double combinaison de deux sulfates qui couticudrou toujours de l’a lu ni in ium corn un sexquiq>iyde,lorsqne des sol utions llr~r\|i.i-iIiMii- llluVi-r-elle- il iliilllli a la rliau—tip ' till mille anirli'S rit .nil- mi l.nllalll firltr, ri f2 l Oioheii-ky K.F.K.couard et al 5e cl.Uucrtin li.Moutieal Loan and Mortgage Co le el.Ge,.|frm .1 .11.Lamontagne et al 100 G-rvais.l.F.C.McIL relier t - i l.Gauthier D.1.G.unlii'-r 2e cl.Gale A.IL et al.L D.i.av-nn 525 H irtubise A.et al.M.Chaumont 12'i H -uglit'in K.T.F.G Fol -y 123 Keir'NV.et al.I* C \N îlson et al 4lu Ka|ilnisky A.I.i’ Pc k et al esi|iial 131 Lai ll.nv I laine .1.L.1.S-nrgeanl 5- et.I.ég- r i.W.J.Pio ilx 4 el.Lemieux F.A.Blair 3o2 Lafortune.Dam- I’.K Telu.-r • t vir.I.J HnrdaHn t .d-4-4-v.Lalli-nr Dame !.B.A.L*->1 uf- 141 Lamarch'- A.et a!.L N.Duehariu" 2'- el l.uttivll J.Dam K Tf-itticr et vir Id-Jinmage.) 1 ¦SI I.Lorrain Dam- M.i et a1.L.-L A Painut-au et al esqu il 54" Leve.que Dame M.et vir.I C.I.aug'ton 2m Ln loueeur L.B.V.W.Ogilvie 144 Laplaute P.L H.Wilson 2- el.I.couard J.A.ti.C.F.Lalnnde imi Mattel I, et al.L.Martel 2- et.M.Arthur H.H- Lamontagne et ,t| 11" M il i li II .1 .Dune B.Maitm et vu 309o MeGirr K.et al.M .MeGm 3r el.Montreal 'treet Ky Coï.A.J lsaacsi-n 25noo Metayer dit St-( Ing'-’-J.A.T.F.Trile-y 329 Mon'real Deserve Fund Lite Ass.Mon.Giroi.er-1 10n Martin W.G Peltier 2- cl.Marsan dit Lani-rre Dem- .M.C.Bank of B.N.A 4U'2 Mail-iw .1.B.et al.A.M.Siewart 384 MeAv.nue J.D- Kearns 5 cl.Poitias H.N - Court-inam-he 140 Pelletier G.et al.F.Laugevin esqual le cl.Robertson A.M.F • F.Kelly et al 124 Rousselle Dame M.L.C.et vir.L.A.l'InliUer 192 Itoss .1.P.v.G.I )i-serres 24.3 Robert F.et al.A Kaleau 1 45 3te]-hens IL II.I'.Tongas 3e el.Stewart J.H.F.Tniilz et al 115 Schneider G.I.A Kitisnn 150 Snyder A.G.N.F.Sliavi-r 122 Stuart W.A.< 'lia | uit et ni -114 Tremblay I.Dame .1 Dnele-siu- 2e el.Turc t L.et al.T.I!" l'-inaie 102 Wliitefirl Iv étal .IL A i 11• hn- 153 Notre-Dame do Laterrlôro Tremblay .L an.Giedit F’-neier 379 Potton Canton Douglas Peter 3.W.Ma nv 115 Quôboc Alforil (ici .\.I ampbell 2392 l'arbnmi-au M n-liel.Si i-jl-ti- de Collsl rnetl"ll de ltbii-liec 13] Halt P.P.et ni.C- -A.Dirbue 59oo L-elere .los.\W"I1ÎTIlaid 510 Na lean Matlul le.B.Curlier 2033 Paquet K et al.D.Brouard 120 Plan e l.i-ui-.I.1 anglois 100 Witl-bolle -I.M.J.Bailhli-y 12(1 Richmond Arinitage K.H .Mde K.II.Armitage 2e cl.Sherbrooke Martin-L F', el al.Ame» lloldeii Co H8o M' < artliy Md- M.M .Md.- .1.T L.- Archambault 955 MeCarlhv Matthew.K.W.ToIb-ii 489 Stanstoad «j Bullock Md- 1).A.Ilurd A Fras-r 122 Sutton Canton Nutting Theodore B.et al.Maty C.Lan-lon 410 Nutting lb odor*- B.et al.G.B Nulling 350 St.Ange Gardien Cassen ( '.1 •.A.Ituliiüullc 200 St George E (Jontlm-i G P.lVopl-s Bank "f Ha il'ax 319 St Henri do Lévis Lauiotli • -I os.'.F.Giroux 119 St Jean des Chaînons Pi-russe M oi.c.M.L.Pel lisse 400 St Jean Guy Daine Lléouore B.et vir.D Mai-don >1 1308 St Justin- Gingias Louis.P- liante 150 1-r.ijipiei S.Dame M.Belanger 206 St.Pierre les Becqueta Dessureault 1.Dame C.Bloebe 199 Ste Théclo Desauluiers Onéz.A.Lacroix 1000 236 LE PRIX COURANT Deux Lots Avantageux pour le Commerce LARD CANADIEN (frais salé) v VIN R0U6E de bonne qualité En quarts ECRIVEZ rom ECIimiLLftSX $14.0.0 LE QUART ' ' 60 CENTS LE GALLON.A ROBITAILLE & CIE, MONTREAL Haughtou Dame Murtlia.Jouch Bat 2" Jones He ry P.Lamarre Alhriii et al.i '• Landreville Ant 41 La voie A (1.W.Eoisy et al .v Lavign (leorgiatia Miirsent .los :.i Metayer Mathilde ('.l.ollrlir 4‘ Mr.lhxi.ild J.A.3;: Muriun Lu.,.¦.3.; 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(1 (10 0 " 4 " " “ 0 00 0 75 Durban» “ " 0 00 0 60 Pâtes tt dtnreos alimentaires Macs 1 oui importé |t* 0 09 0 10 Vertnieelle •• •• 0 09 0 10 Lait concentré dz 0 00 1 90 Pois fendus, qt.196 IRs .3 40 3 50 Poissons.Harengs Shore f>rl.0 00 1 00 •• 4 •• 0 00 ¦J 50 " Labrador ." 1' IM) (l (Ml 0 00 " Cap Breton ** (TTT •* •• 4 •* 0 00 0 75 Morue sèche cwt.4 1)0 4 50 ** verte No 1 qt .}|).(l 02 (l 02 ** No 1 large qt ." 2 25 2 5.(1 No 1 draft " (1 (Ml O (Ml " désossée 0 054 O 06 Poisson 1*1.lac Sup .4 brl.0 (Ml (I DO Truite des la«'S 4 " 0 00 u ()•» Maqui'reau No 1.1 “ (1 (Ml 0 (M) Saumon C.A 4 " 0 00 6 0(1 - 1 " 11 60 u II Saumon Labrador 4 " (1 OO u • •(> *• 1 " u on 0 00 Anguille lt>- 0 00 0 00 ( 'no U' Poudre à.I at j Kriend.No 1.4 doz aus'i 4 h te " 2.0.* 3.4.*• 10.4."12.Ü.Produits de la ferme.(Prix payés par les épiciers.) Br u /tc.Oté de 5 c.et plus.25 cents de Townships frais.m.0 15 0 18 * De l'Ouest 0 1 1 0 1 .* * a Worts IkOI 1 a 4 «*.6 75 CrémerieH«*i*t .0 19 0 20 ’*'•'2— quarts 6 5u "5 " 8 75 .Kromnye.Ote «i*‘ 5 c.* t plus.25 C' iits de De l’Ouest .m.0 U 9 0 lu c.De (Québec 0 Uü 0 lu ( Ku fs.Frais pondus, choix, dz.0 17 0 18 " " lors " 0 13 0 134 ’ " 2èu»es " t) 09 0 104 Sirop et sucre d'erahle.Sirop «Pi-rable en qrts IR.0 04 4 0 05 en cantstre.O 55 0 60 Sucre d’érable fits pains IR.0 04 0 06 " gros 0 04 4 0 05 Mit l et cire.Miel rouge coulé ÎR.0 05 0 06 " blanc " 0 07 0 OS " en gateaux " (1 lo 0 12 Cire vierge ** 0 25 0 26 Produits Pharmaoouttquos.Graine de Un tt>- 0 00 0 03 " moulue .“ 0 (M) 0 04 S/uriulitrs dr t'ira ult «C* Contant._______ Doz.Oros.Klixlr Piilmon.Balsaml 1 75 18 00 Biscuit Purgat.Parisien .1 20 12 (M) Pastille a vers 1 50 15 (Ml Poudre de condition 4 ît> 0 KO 7 20 - H: m 1 25 13 (M) •* 1 n>.1 KO 18 (Ml Huile foie «le n»or»»e.8 oz.0 00 18 (M) " " 6 oz.0 00 15 00 Kinulsion foie de morue 0 00 4 (M) Huile vétérinaire 0 00 1 50 Ksseuce d'épli»ette 0 00 0 KO RéglinSO.Voit up H * 60 * .250 “ imported 250 |Rs le sue.1 35 2 60 “ 4 50 50 Riz Patna Imp., sacs 224 Itis- lb- 47« 05 Salaisons, Saindoux, etc.an.sil t Cut Mess qt.17 oo 00 no > ~r.Tlear T~.~" 00 00—K-UU-" ** >.(*.de 1’DueSt " nO (in i (i 50 .1.1 mlutll'*.11*.O 114 DO 13 Laid fume." O 00 00 13 Sol.Scd tin, quart.3 ÎRs ’.2 65 2 75 " 5 " 2 65 2 65 ¦• ** 7 " 2 35 2 4 5 " 4 sac 56 “ 0 00 0 30 " sac 2 cwta 0 90 l 00 " gros, sac livré en ville 0 40 0 46 Sirops.Matchless tb- 0 00 0 02 Amber.4 qts “ 0 02 0 02 4 Diamond “ 0 024 0 024 P«*rfeetlon “ 0 02 «j caisses, PlncBt May— 0 38 Cabues fin à choix.0 25 “ moyen à bon.0 18 -44-commun— :.“ o 15 “ Nagasak.Pokoe.0 10 “ “ Oolong.0 14 “ “ P.A can.0 10 “ “ Poussière 0 09 • 0 flo 0 50 0 42 0 40 0 36 0 60 0 38 0 60 0 40 0 28 0 19 0 17 0 40 0 30 0 24 0 22 0 16 0 19 0 11 Vinaigres.De MM.M.Lefebvre rf* Cie.Imperial triple (en fftts).gal.lmp.0 38 CAto d’Or, Bordeaux.“ 0 23 Kytra Crystal Pickling .“ 0 28 Ordinary “ —,, 44 o 23 Vin blanc XXX.“ 0 25 “ XX.“ o 2o “ X.“ 0 17 Cidre clarifié XXX.“ 0 27 Ex.Pure Eng.Malt, trip .“ 0 45 “ “ .doub.“ o 35 8pftclal X.44 0 15 De Alfred Robitailte./¦ Eureka extra, A l’estragon (en fGt) gai.0 00 0 00 “ “ 0 00 0 46 “ Nos 2A3 44 0 36 0 40 Vinaigre 44Eurêka" .gai.0 on 0 35 - 44 “XXX" .“ 0 no 0 27 “ “XX" 44 0 00 0 23 44 “X" 44 0 00 0 20 44 ‘TureCIder" “ 0 00 0 10 Cuirs fins.Mouton mince .dz.** épais.“ Dongola glacé, ord.pied Kld Chevrette.“ Chèvre des I ndes glacée4' Kangourou.“ Dongola dull.fc.“ Buff d’OnUrA H.44 “ TT M.“ “ M.“ “ L.M.“ “ No 2 .*• Buff de (Québec H.“ ” H.M “ •• M .“ “ L.M.** *• No 2.“ Glove Grain Ontario .“ ** *• Québec.** Pebble “ Ontario.“ ** •* Québec .“ C h irs à bn u rru res.Cuir A bourrurc No 1.No 2.___ Tûlr fini français.4‘ russe .2 00 10 00 0 14 0 25 0 08 0 35 o 20 0 14 0 13 0 00 0 00 0 00 0 13 0 12 0 00 0 00 o on 0 12 0 11 o 12 0 11 0 ou _JU.Uü_ 0 on 0 00 0 25 0 3» o lu 0 50 0 3(1 0 15 O 14 0 13 o 13 o 11 0 15 0 13 0 12 0 12 0 11 0 13 0 12 0 14 0 13 o 2u -JL1H o no o 2o o 2u 0 25 Peu ujr.( Prix payés aux boucliers.) Peaux vertes.loo ît>B.No 1 0 00 8 00 •• ** No 2 o oo 7 ou •• •• No 3 o ou (» no Veau No 1.-.__ ît>- u no o nH “ No 2.** u 00 o no " de la campagne .“ 0 00 O no Agneaux tondus, pièce 0 ou 0 Ou " en laine " o ou n OO ‘‘Steers*’ par loO Ihs___ 7 OU 7 50 i Pour peaux assorties et Inspectées.) Peaux de l'Ouest.No 1.0 on o 05 “ •* No 2.o oo o oo Laines.Toison du Canada.0>.° un 0 no Arrachée, non assortie." o 21 o 22 A.extra supérieure___“ o 23 0 24 H.supérieure.“ o 21 O 22« Noire, extra.“ u 2o 0 22 Noire .“ n un n 17 Cap de B.K.en suint “ n 14 u 10 Australie, lavée .** o oo o no Buenos Ayres, lavée ." o 3o 0 33 Natal, en suint .“ o 15 o 16 Fers et Métarx.PKRKONNKRIB KT QUINCAILLERIE Fers à cheval.Ordinaires .baril 3 60 0 (M) »» char 3 26 0 (Ml En acier 5 00 5 76 44 Fer A repasser".ii) 0 03*4 0 o34 “ Fiches’’ : Coupées toutes dimensions.loi) tb 3 16 3 76 Pressées do 4 Esc.40 p.c.3 90 0 00 44 7-10 * " 3 90 0 00 44 .“r “ 4 26 0 00 44 5-16 “ W 4 50 0 00 44 .4 14 0 76 0 00 Ion |t,s.luu 11)8.Fil defer 2 On 3 oo 2 Ou 0 00 o on 3 25 3 3o 0 0 0 Poll, No 0 à No 8.100 tt> Galvanisé Nos 9 à 12.Huilé et brûlé Nés 10 à 12 Brulé No 14.Esc.40 p.c.Brulé ; pour tuyau.lb 0 00 (Pour la Province de Québec,) * Barbolé p.clôtures.100 lb 2 30 2 40 Crampes.“ , 2 3(1 2 40 (15c.de moins pour Ontario.) Pli de laiton A collets 0>.0 35 0 40 Ponte Malléable.'* O o» o 10 Enclumo».“ 0 11 Vi o 12 Charnières.T.et“Strap".lb- o oo o 05 Strap et Gonds ttletés.o 03 o 03*4 clous, KTC.Clous confies à chaud.(Pour lo commerce 10c.de moins par quart.) De 54 A « pes.100 lb» 4 A 5 pes.44 3', 3*4, 34 P*-’».“ \ •24 A 234 “.“ 2 A2*4 “ “ .14 A 1 s4 “.“ 1 ‘4 “.“ Clous coupés à froid.De ll4 A la4 pes.100 Ibs.1*4 “.“ Clous à finir.^ 1 pouce.100 lb».3 35 1*4 “.44 J 3 05 Clous a i/uarts.7s pouce .1 44 .14 14 .Clous a river.1 pouce.14 " .14 A 134 “ .2 A2»4 •* .2*9 A 2*4 “ .3 A 0 4* .-Clous d’ucler.loc.en sus.‘ galvanisés .loo 0)8.4 A anlol8e, 1 pouce ." 1 S5 1 90 1 95 2 oO 2 05 2 30 ^ 2 55 3 © 2 35 3 35 3 10 2 85 3 35 3 05 2 80 2 55 2 fm 2 45 9 25 3 «5 C/o»/sn cheval.No 7.loo tbs.•tir.: 24 oo 23 «Jü 22 Go Kscompto 50 p.c.Boites de 1 0).4 2 Oo ll4 “ No 15 ‘‘ •* 2 55 1*9 “ No 14 “ •• 2 30 la4 “ No 13 “ •• 2 3o 2.2*4** No 12 " •• 2 2o 2*9 •* Noll .2 05 3 pouces, “ ** 2 oo 34 et 4 - ” •• 1 95 5 et G pouces “ 1 90 Lime5 “ ni 70 “ .3 50 0 00 2 (M) “ 71 80 44 .4 00 u 00 2 lo " 81 85 " .4 80 0 00 2 U 44 80 90 “ .- 6 30 0 UO *2 25 44 91 96 •• . LE PRIX COURANT 247 ARCHITECTES ET MESUREURS V.LACOMBE, 897, Ste • Catherine GAMELIN & HUOT, 58 St Jacques PLOMBIERS ET COUVREURS E.DOUVILLE, 137b rueSt-Urbaiu La Construction Contrats donnés pendant la semaine terminée le 9 ootobre 1897.Chez W.McLea Walbauk, archiucte, rue St Jacques, No 214.Une bâtisse rue Notre-Dame, â 4 étages, formant une jaRbnge à une manufacture.Maçonnerie, F.Fournier.Charpente et menuiserie, James Shearer.Couverture, G.W.Reed.Plombage, a donner.Chauffage, .do Brique, T.W.Peel & Co.Peinture et vitrerie, à donner.Propriétaire, F.W.Molson.Chez Arth.St Louis, architecte, rue St Jacques, No 163 Une bâtisse, rue Mentana à 3 étages, formant 3 logements.Maçonnerie, Théo Lessard.Charpente et menuiserie, Art.Toupin.Couverture, Thomas Forest.s Plombage, do Chauffage, do Brique, Daniel Deslongchamp.Enduits, A.Charette.Peinture et vitrerie, Art.Toupin Propriétaire, Arthur Toupin.Chez J.Alcide Chaussé, architecte-, rue Shaw, No 153 ; deux bâtisses, rue St Laurent, ô 2 étages, formant 2 logements et 2 magasins.Maç n nerie, Boucher et Huberdéau.Charpente et menuiserie, A.Lavallée et Cie, Le réste à donner.Propriétaire, G.M.Gravel.NOTES .M.J.Alcide Chaursé, architecte, est à préparé les plans pour une beurrerie et fromagerie, avec un logement au-de-sus pour être é.igée à l’Assomption peur le Collège d’Agriculture, aussi pour une maison en deux" logements, rue St Hubert, pour M.Alexandre Hogue.PERMIS DE CONSTKUIRB A MONTRÉAL Rue Lafontaine, Nob 244 et 249, une bâtisse formant 2 logements 22 x 36 à 2 étages en bois et brique ; couverture en rosin ciment et gravois ; coût prebabie $7C0.Propriétaire 8.D.Vallières.Rue Anderson, 2 bâtieses 46 x 37 d’un côté et 44 de l’autre à 2 étages formant 4 logements, en brique, couverture en rosin ciment et gravois ; coût probable $2,800 pour l’une et $2,400 pour l’antre.Propriétaire, Walter Livermore, architecte.Walter Livermore ; maçous Heg-gie & Stewart; eharpeute W.Livermore, brique T.W.Peel.Rue St Hubert, une bâtisse formant 3 logements 25 x 42 à 3 étages en pierre, couverture en gravois ; coût probable $4,000.Propriétaire, Eugène Dubois ; architecte, L.R.Montbriand ; maçon, Nap.Guiibault ; charpente, Ed.Près-seault., VENTES PAR LE SHÉRIF.Du 19 au 26 oc tobre 1897.DISTRICT I)E MONTREAL ¦ Hyacinthe H.Fuller et al va David H.Henderson Montréal—Les lots 18-57, 58, 59 et pt 60 du quartier St Laurènt situés avenue des '’ins.Vente le 19 octobre à 10 h.a.m , au bureau du shérif , Vve Michael Patrick Ryan va John F.Cn mpbell Montréal—Les lots 1783 et 1799 situés rue Notre-Dame avec bâtisses.Vente le 22 octobre,.à 10 h.a m , au bureau du shérif.La ville dé Mnisoi neuve va J.H.Bousquet Maisonneuve.lo Le lot 9-17 situé avenue Letourneux.2o Le lot 9-18 situé avenue Letourneux.3o Le loL 9-19 situé avenue Letourneux.4o Le lot 9-6 eitué av< nue Letourneux avec bâtisses.Vente le 19 octA 2iu,p.mau bureau du shérif.lOo Le lot 622 du 3e rang, situé à Raw-don.Vente le 19 octobre à 10 h.a.m à la porte de l’églis St Jacque 'de l’Acnigan pour les lots de cette paroisse et le 20 octobre à 2 h.p m., à la porte de l’église de St Patrice de Rawdon pour leB2 lots de cette paroisse.DISTRICT D’ARTHABASKA John White us Dame Vve John McGee St Pierre de Broughton—Le lot 19a du 12e rang de Leeds.Vente le 20 octobre, à 9 b.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE-BEDFORD Edouard Girard Pierre Ovila Dussault Eastman—Les lots 1081 et 1071 avec bâtisses Vente le 20 octobre à 9 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.La Banque Jacques-Cartier vs Simon Côté et al Roxton Falls—lo Le lot 166 contenant 34$ acres.2o Le lot 165 contenant 34$ acres.3o Le lot 164 contenant 49 acres.Vente le 23 octobre, à 9 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE CHICOUTIMI Pierre Grenon vs Joseph Roy et al.St Alexis de Grande Baie.— Les lots 30,31,32, 33 34 et 35 formant 487 acres avec bâtisses.Vente le 25 octobre, à 11 h.a.m., à la porte do l’église paroisdale.Dame Vve Jean Guay v* David Harvey et al.Chicoutimi —Les lots 62 et 63 contenant 31 acres avec bâtisses.Vente le 19 octobre, à 10 h.a.m., au bureau d’enregistrement à Chlcoutimi.- DISTRICT D’IBERVILLE DISTRICT DK JULIETTE llormisdas Chai 1 lé r.i l’hiléas Dufrerne Laurent ides- Le h t 1U77 avec bâtisses Vente le 22 octobre, A lu h.a.m., à la porte de l’église paroisuale.Inre Cloutier & Frô-e, faillis.S: Jacques de l’Achigan et St Patrice de Rawdon — o Lt s lots 252, 263 et 255 contenant ensemb.c 58 perches, avec bâti-ses situés à St Jacques.• 2o Le lot 247, contenant 81 perches, avec bâtiss- s situé à Si Jacques 3o Le lot 48-i, contenant 69 arpints avec bâtissf s situé à St JacqueB.— 4o Le lot 19g du 2e rang, situé à St Patrice 5o Les lotB 489 et 490, contenant 15 perches, situé à St Jacques.6o Le lot 624.contenant 8 arpents, situé à St Jaequ* s I 7o Le lot 692 contenant 20 arpenls, si tué à St Jacqin s.• 8o Le lot 222 contenant 25 arpents, situé à St Jacques i 9o Le lot 326 contenant 45 acres, situé j à Ste Julienne.i Delle A'bertine Laberge va John Black et al St Jean et St Edouard — Les lots 175, 176, (it 171.198,32, pt 594 320, 629, 779,1003, 739, 740, 741, 742 et 729 de la ville de St Jean, avec bâtisses.12o Le lot 87 du village de St Edouard avec bâtisses.Vente le 25 oct., à 11 h.a: in , au bureau du shérif à St Jean pour les lots de cette ville et le 28 octobre à 11 h.a.m., à la porte de l’église St Edouard pour le lot de et tte paroisse.DISTRICT D’OTTAWA s Là Banque des Marchands va Hilaire üareau „ -p - - r St André Avelin — lo Le lot 118 avec bâtisses.2o Le lot 221 avec bâtisses.Vente le 19 octobre à 0 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.DISTRICT DE 8T.FRANÇ018 Aug.Richard Forest va Dame A.Bullock.Sacré Cœur de Jésus.—La moitié sud du lot 65 avec bâtisses.SABLE DE CHATEAUGUAY Montreal San(* & Gravel Ço., 270 rue 0ttawa» Montreal La Compagnie la plus forte et la mieux outillée du Dominion ; 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- Montréal «Téléphone 1800.VICTOR ROY & ALP.G0N1ENT, Architectes et Evaluateurs, No.151, Rue Saint-Jacques Elévateur.CHAUBIiK 1 Téléphone 2113.«J.EMILE V AMIER, Ancien sieve de l'Ecole Polytechnique.Innenleur Civil et Arpenteur — No 107 rue St-Jacques En faeedu Carre de la Place d'Armes.Montréal, décharge de plans de ponts, aqueducs, égouts, de tracés de chemins de fer et routes, d’arpentages publics et particuliers, de demandes de brevets d'invention, etc.Téléphone No.1800.rHTEPNAT77^ Place d'Armes, MontréaL CottTo liiBtltutlon est une clos niloux ortfmilsèes du i>uys JLc urounnnmc: ciQiiiuruDü ; Jiialynue dos livres, rurlthmé- tique.lu eullUffuphle, lu correspondance.lo droit com- merclal, lu atèuotfruplUo (duns 1rs doux langues), lu cluvl-graphlo, PuukIhU, lo français.lu preparation aux examens du sorvlco civil, ote Les courirdu Jour recommenceront LUNDI, lo 23 AOUT.LVnseiguenn-nt se fuit en iwigiuis pur des professeurs d'expérience.Un cours préparatoire est annexé au Collège.Salles spéciales pour dames.Demandez lo prospectus.(Téléphone 309).CAZA & LORD, DIRECTEURS Classçs Privées du Soir « Célestin Lamothe Ste Thérèse de Blainville.— Une terre située au 2e rang faisant partie des lots 429 et 428.Vente le 22 octobre à 1 h.p.m.à la porte de l’église paroissiale.Dame Elizabeth Wood et vir va François Desjardins Ste Thérèse de Blainville — Une terre désignée sous le No 522.Vente le 22 octobre à midi à la porte de l’église paroissiale.UN PEU DE TOUT R.WILSON SMITH COURTIER EN DEBENTURES Débentures Municipales, des Gouvernements et des Chemins de Fer achetées et vendues.Débentures de premier ordre pour placements de fonds eu fidéi-dépôts toujours en mains.Bâtisse Standard Life, 151 rue St-Jacques, Montréal Une des plus grandes cotnpagnies-américaines d’assurances sur la vie avait acheté pour $50,000 d’obligations de la ville de Beatrice (Nebraska:.Ces obligations devaient fournir l’argent néctssaire pour la construction d’un chemin de fer La ville demande l’annulation des obligations parce que le chemin de fer n’a pas été placé comme le prévoyait le projet de la station n’a pas été construite sur l’emplacement primitivement désigné.Mais la Société d’assurances ne vent pas perdre ses $50,000 et elle réclame devant les tribunaux le remboursement de cette somme.Voilà un exemple des placements américains.( Weekly Underwriter.) L'Insurance Spectator de Londres pn-blie un intéressant article -sur la qnes-tioD du suicide.Il constate dans cet article l’augmentation des cas de suicide parmi les assurés.Le grand ordre fraternel Royal Arcanum, constate, depuis 1890, une augmentation de 26 93 0,0 dans la fréquence des suicides,.La American Legion of Honour a constaté 175 suicides parmi 6,000 décès, soit 3 0/0 en 1891.En général, la proportion des suicides, par rapport aux décès, varie de 1.06 0/0 à 4 36 0/0.IL serait injuste, dit le Conseiller des Assurances, de conclure de là à une augmentation de la criminalité, comme le fait lejournal anglais.Nous croyons plutôt que cette augmentation des suicides révèle un état maladif résultant des conditions actuelles de la vie et de la civilisation.Nous croyons que notre avis est confirmé par un autre fait que la statistique nous fait connaître, c’est-à-dire par l’augmentation ues cas de folie. Ventes enregistrées de Montréal.Pendant la semaine terminée le 9 oct.1897.MONTREAL EST QUARTIER BT-JACQUES.Rue St Timothée, Nos 326 et 328, Lot 901 avec maison en brique, terrain 61 x 67.Odilon Magnan à Léonide Landry ; $4,550 [44630].Rue Notre-Dame, Nos 1359 et 1369 à 1375 ; rue Cherrier, Nos 98 et 100 et Ave Laval, Nos 209 à 213.Droits dans les lots 132, 135,1203-69 et pt N.-E.1203 70, quartier St Louis : lots 903 285 et 286, avec 3 maisons en pierre et 1 maison en brique 1 terrain 24.6 x irrg supr 1727 ; 1 do 41.11 x irrg supr 2866 ; 1 do 50 x 71.8supr3583; 1 do 40 x 76 supr 3000.James Patrick Grace à Wm Jos Grace ; $9200 (datation en paiement) [44660J.'' Rue Wolfe, Nos 309 et 317.Lot 974-129 et 130 avec maison eu brique, terrain 44 x 72.François Payette à Sarah Normandeau épse de Joseph Chevalier ; $2,650 [44652].' QUARTIER ST-LAURENT Rue Vallée, No 26.Lot J N.E.432 avec maison en bois, terrain 20.3 x 63 d’uu côté et 64 de l’autre supr 1286.Ann Murphy à Rosa Murphy vve de John Norton ; $900 [44631].‘ Rue St Alexandre, Nos 7 et 9.Lot 719 avec maison en bois, terrain 42.6 d’un côté, 43 3 de l’autre x 68 6, supr 2508.Robert Joseph Anderson à George B.Cramp; $4,000 [44654], QUARTIER 8T-LOUIS.Rue Sherbrooke.Lit 746-12 à 16, terrain 148.2 x irrg, supr 13305 vacant.La Fraternité du Tiers-Ordres à Hon.S.Pagnuelo ; $14,365 08 [44664].QUARTIER 8TE-MARIE ' Ruelle St Pierre, No 24.Lot 751 avec maison en brique, terrain 25.4 x 42.Félix Laurier à Alphonse St Germaiu ; $600 [44633].MONTREAL OUEST QUARTIER 8TE-ANNE Rue Bourgeois, No 186.Lot pt S.E.(11 avec maison en brique, terraiu 23.11J x 96 supr 2302.Le Shérif de Montréal à Frank W.Newman ; $60 (130126], Rue Colborue, Nos 39 et 41.Lot pt S.E.1667 avec maison en bois es brique, terrain 35.6 d’un (ôté, 35 1 de l’autre x 98 d’un côté et 98.2 de l’autre, supr 3462 Oliver Hanna à Theodor Wester; $2,600 et une rente annuelle de $9.33 [130136J.^QUARTIER 8T ANTOINE - Rue Coursol, No 85.Lot 87-74,- 393.1 3 391-2 avec maison en bois et brique, terrain 20 x 86.Charles Ovide Lapierre à Dame Caroline Lapierre, épse de Olivier Demers ; $3,500 [130123].Rue Victoria, No 14.Lot pt 1340 avec maison en brique, terrain 18 8 x 95 6.Robert R.Goold à "Michael Charles Foley $7,50” [130124], HOOHELAGA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOOHELAGA Rue Iberville Lot 166-381.383 et 384, terrains 22 x 80.supr 1760 chacun.Sophie Beaudry Vve de François Xavier Petit dit Lalumière à Antoine Bonin ; $300 [69265).Rue Robillard.Lots 124, 128, 129, 130 pt 125, coin est du lot 116, pt 117, 2 terrains 47 x 94, supr 4418, 2 do 39 x 93.9, supr 3656 chacun, 1 do supr 6292 vacants.Le Shérif de Montréal à Edmond Robillard ; $8,200 [69311].le pipx Courant 249 ENTREPRENEURS JOS.BIKüTTll Constructeur-General 398 E.TJE ST-7ACSUES.PLOMBIERS ET COUVREURS M R fl Ml kl PLOMBIER et COUVREUR ¦ DU H II! lise, RUE ONTARIO Tout ouvrage exécuté avec soin ot fi des JA DnVER ENTREPRENEUR • Mi DUlCIlj Reparations*» Tous Cenres 185 & 187, ST-CHAS.-B0RR0MEE Tot.licit 7120, Tel dos Marchands 10 I.CHARBON N EAU & CIE, manufacturiers Spécialites.Balcon, (talent* en tournure.Lucarne et inoimûteiie 38c le pied.Rue Duquette, 30]e lb pied.do do Rue Ste Cathériue, 40c le pied do du Rire St Hubert, 7]c, 8Je 6] le pied.do St D niH, Rue Butler, 13 J c le pied.do St Gabriel, Rue St André, 25]c le pied.do St.Jean-Bte, supr 4260 Ferdiuand Sauvé dit La-plante à Alexandre Sauvé dit Laplante; $1712 [693131.Lot 764-126 La faillite Théophile Gariépy à Albert Neveu ; $6700 [69355].1 Lot pt.754-43.François Paré à Joseph ; Leclaire ; $1,375 [69370J.| Lot 284, terraiu irrg, supr 16638.Margaret Casey, épse de Fred.Hitchin à i The Montreal Loan & Mortgage Coe $400 [69371].’ POINTE CLAIRE Lot pt 10.George Bourgouin & Cie, faillis, à Joseph Edmond Caron ; $2,250 [69282].Lot 36, terrain 46 x 80, supr 3,600 Pierre Alphonse Valois à Azilda Bélanger; $300 [69377].STE GENEVIÈVE .Lot 268 avec maison, etc., terrain 80 arpents 6 perches et 81 pieds.Théophile Jammes dit Carrière et ux à Toussaint Labrosse ; $28,000 et autres conditions ! [69264].Rue Stuart, Mile End, 25 le pied.I Rue Builer] Mile End, 7c le pied.; RueOlaike, Montréal Annexe, 10c le ; pied ] Rue Mance, Montréal Annexe, 16fc le | pied.1 Rue Dorchester, Westmount, $1 10 le : pied.- Ave De Lorimier, De Lorimier, 13Jc le pied.Ave Lasalle, Maisonneuve, 14]c le pied.l'ilKTa KT OULlu ATIONs H Yl’oTII KlA IllK* ! Pendant la semaine terminée le 9 octobre 1897, le montant total des 1 prêts et obligations hypothécaires a été : de $159,160 divisés comme suit, suivant j catégories de préteurs : .Particuliers.'.$126 220 Cies de prêts.5,44'' ; Successions.6,000 Assurances.6,000 Autres corporations .15 5j0 - $159,16U 1 Les prêts et obligations ont été consentis aux taux de : 4] p.c.pour $12,0 0.4} p.c.pour $9,000.5 p.c pour $2,500 ; $4,010 ; 3 sommes de $6,000 ; $8,000 et $10.000.'5] p c.pour $4,000 et $17,00J.5] p, c.pour $3,400.Lts autres prêts portent 6, 7 et 8 p.c.d’intérêt.CAPITAINE TELLIER & CIE — MARCHANDS DK — SABLE DE CHATEAUGUAY BASSIN No.1 au CANAL RÉSIDENCE: - 81 RUE McCORD Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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