Le Prix courant : journal du commerce, 8 octobre 1897, vendredi 8 octobre 1897
Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Gommeree, de la Finance, de l’Industrie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XXI MONTRÉAL, VENDREDI, 8 OCTOBRE 1897 No (i 9QQ1 A MOYENNE DE 1896 (~\ 0901 IJUI.Abonnés régulierO.corn (Ca et là.Une bonne nouvelle pour le.s partisans de l’établissement d’une ligne rapide entre le Canada et l’Angleterre : Le gouvernement fédéral a reçu avjs mie MM.Peterson, Tate & Co ont fait le versement du 'dépoïï requis pour l’exécution de leur contrat.Ce qui laisserait supposer que les difficultés rencontrées par cette compagnie ne sont pas insurmontables, comme on l’a prétendu.Il est bien certain que les adjudicataires n’auraient pas choisi le moment d’un insuccès pour faire le versement d’un dépôt qui avait été retardé jusqu’à ce jour.Il faut au contraire, croire à un commencement de réussite dans la formation du capital nécessaire à l’entreprise, autrement le dépôt n’aurait pas été versé puisqu’il serait risqué.Ceux qui sont persuadés que la ligne rapide apportera avec ses navires-une source nouvelle de pro- j grès et de richesse au Canada s’en : réjouiront.LE PRIX COURANT A.& H.LIONAIS, - KDlTKUKS-l’KOPRIKTAIKKS.Chambro 401, Bâtisse '* New York Lifo.” Téléphone No 2547.Boite de Poste No 917 * Montréal, Canada.$2 00 I 50 ABONNEMENTS (Strictement payables d'avance.) Montréal et Banlieue, un an - - -lÀinuda et Etats l nis unau - - - - Franre et Union roslale, un an u;> francs) tTtirr Tout abonnement est considéré comme renouvelé faute d’avis contraire 15 jours avant l’expiration.L'abonnement ne cesse que sur un ordre écrit adressé au bureau môme du journal.Il n'est pas donne suite a un ordre de discontinuer tant que les arrerages et l'année en coure ne sont pas payés.Adresselr toutes communications comme suit : *.LE PRIX COURANT, Montréal.de plus on plus des affaires municipales et abdiquent devant les maîtres de la parole.Le ministre des Travaux Publics a fait connaître aux corps constitués qu’il était prêt à discuter avec eux le plan des améliorations pro- onU'éaL____ moyens préventifs possibles et tiennent la main à leur rigoureuse exécution.Ces feux se répètent trop souvent et accumulent trop de ruines autour d’eux pour ne pas songer sérieusement à en arrêter la répéti tion.Les avocats ont le haut du pavé.U nicipale du quartier St Denis, deux candidats sont en présence, deux j avocats.Les feux de forêts ou de.prairie | Nous ne parodierons pas le niot.ravagent actuellement les provinces de Napoléon 1er en disant que les tTu Manitoba, d’Ontario et de Qué- avocats.pardrunl Montréal ; nous bec.Des milliers d’acres de terres ferons remarquer simplement que boisées ont été la proie des flammes, des hommes d'affaires feraient bien des villages entiers ont disparu et,, mieux la nôtre.Nous avons .suffi le pire de tout, c’est qu’il y a eu des samment d'avocats au Conseil mu pertes de vie.nieipal pour que le besoin d’en Quand ces incendies sont allumés, avoir un de plus se fasse sentir, il n’existe guère de moyens bien La ville vit par son commerce et efficaces d’en arrêter le cours ; l’ac- scs industries et non par les proies tion de l’homme a peu d’effet sur ses sious libérales.I.es commerçants et immenses brasiers qui s’avancent les industriels connaissent bien Comme candidats à l’élection mu- auprès des délégués la nécessité avec une rapidité prodigieuse jus .1 qu’à la limite où ils ne rencontrent plus d’aliment.Tous les efforts doivent donc ten- ! dre à en prévenir le retour et il est ; nécessaire que les gouvernements et j les municipalités étudient tous les i mieux les besoins de la cité, qui sont le.s leurs, que les bacheliers ou li cenciés eu dioit dontle rôle est plus utile dans le moimment voisin de celui de l’hôtel de ville.Il est fâcheux que nos véritables hommes d’affaires se désintéressent C’est donc lundi prochain que le ministre des Travaux Publics recevra les délégations du Board of Trade, de la chambre de commerce, et du conseil municipal ainsi que la commission du liâvre.Nous souhaitons^ sans trop y compter,([lie cette réunion marquera la lin des discussions et qu’un accord parfait sc fera entre le gouvernement et les délégués (les corps constitués.Un -peu de patience et nous .saurons si les intérêts"particuliers sont plus forts (pie les intérêts généraux du pays tout entier.Nous avons confiance que le ministre des Travaux Publics saura faire prévaloir (l‘un outillage aussi parfait (jue pôsC sible qui fera de notre port l’un 'les mieux agencés non seulement .pour le présent, mais aussi pour un lointain avenir, de toute P Amérique du Nord.Dans cette question des TlFiïéTiorations du port, le ministre a, pour l’appuyer, l’opinion publique autrement forte et puissante que les criai I hides d’une coterie plus bruyante (pie désintéressée.Ce qu’il faut à Montréal et, au Dominion tout entier, c’est, un port qui puisse recevoir le.s navires du plus fort tonnage, c'est que ces navires puissent y marucuvrer, charger et décharger sans danger et sans retard pour eux et pour les autres.Ce qu’il faut encore c’est que les dépenses que va nécessiter notre port ne soient pas à recommencer danij quelques années: en Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal. 184 LE PRIX COURANT un mot, il faut prévoir l’avenir et conyiie tous veulent voir s’étendre et s’allonger une cité d’un million d’âmes, il faut créer un port pour une ville d’un million d’âmes qui a et' aura à desservir les millions d’âmes qui vivent et vivront à l’ouest du Dominion.Les intérêts particuliers de quelques individualités sont bien minces auprès de ceux de toute la Puissance et ne doivent même pas entrer en lignç de compte dans le projet des travaux â exécuter dans notre port.Attendons à lundi et nous saurons si oui ou non la raison l’emporte sur le calcul et l’aveuglement.FORCE MOTRICE POUR MONTREAL Les sténographes officiels sont en grève, ils ne veulent plus travailler au prix du tarif qui leur a été imposé.Us regardent comme insuf fisant les 12 cents par 100 mots qui leur sontâccordés.' ‘ Comme la justice -ne peut interrompre sou cours faute de sténographes, on a employé, dans certai nés cours, des sténographes non licenciés.C’est bien pour le moment, mais tourner la question u’est pas la résoudre.Les sténographes, pas plus que le le gouvernement ne paraissent dis posés â céder sur la question du tarif, cependaut, il nous semble qu’avant de dire , nous ne céderons pas, il faudrait au moins essayer de s’entendre.Si un tarif deJ2centins ne permet papaux sténographes de vivre honorablement, il faut leur en accorder là, et davantage s’il est nécessaire.' Dë~Teur côté, les Sténogra-phes ue doivent pas élever leurs prétentions au-delà de ce qui est juste et raison nable ; ils ne doivent- pas oublier que les plaideurs ont besoin de protection de leur côté et que le gouvernement, en frxrftrt im tarif, aiteu-eu vue de diminuer dans une certaine mesure les trais dejusticedéjà si onéreux à la clientèle des tribunaux.Les sténographes ont pour eux l’appui des juges et du barreau, leur demande d’un tarif plus élevé nous semble juste et légitime, mais qu’ils 11e gâtent pas leur cause en dépassant la mesure dans leurs réclamations.Us éviteront cet écueil, nous en avons l’assurance et tout rentrera bientôt dims l’ordre.NI pasteurisée, ni carburée, et exempte d’ingrédients nuisibles à la santé, la Bière de Labatt, de London, est la meilleure.La semaine dernière, un groupe de notables citoyens de Montréal est allé visiter les remarquables travaux entrepris à Chambly par la “ Compagnie Royale Electrique ” pour fournir l’éclairage et le pouvoir électrique aux résidents, industriels et manufacturiers de notre ville, travaux qui sont à peu près terminés.Parmi les personnes présentes, on remarquait : M.Brown, le- gérant de la “ Royale Electrique,” MM.Richard White, Edwin Hanson, F.L.Beïque C.R., George Hart et E.N.Heney auxquels se joignirent sir Charles Ross et M.McArthur, le maire de Rossland.' Ces messieurs on tété l’objet d’uue réception des plus courtoises de la part de M.Macklin, l’ingénieur en chef résidant à Chambly, qui leur a expliquéTêiniétall te ment de cette formidable machinerie capable de fournir une force de milles chevaux-vapeur.Nous u’eutrerons pas dans le détail d’une description technique (qui est plutôt du ressort des électriciens) de ces travaux gigantesques qui font honneur et à la corn pagnie qui les ;i conçus et aux ingénieurs sous la direction desquels ils ont été exécutés.Les travaux hydrauliques ont été conçus et exécutés par la Stillwell-Bierce & Smith Vale Co, de Dayton, Ohio, sous la direction de M.A.C.Rice, l’ingénieur en chef de la Compagnie dont la compétence fait au torité en matière de travaux hydrauliques, assisté de^lHTMackTîir l’in génieur résident.L’entreprise de la construction de la digue a été confiée à MM.Peter Lyall & Fils, de Montréal ; quant à la machinerie électrique, elle a été dàns~Teï ateliers do ta ce dont nous fenretio nue- [vil ot- nieur des ponts et constrïïi te “ Royale Electrique,’’ ne pouvons que la féliciter.Ajoutons que ces travaux qui ont l’apparence d’un gigantesque Z renversé, sont, après ceux des Chûtes du Niagara, les plus considérables du continent.lies ingénieurs et les capitalistes arrivent de toutes parts pour examiner l’œuvre accomplie par la “ Royale Ijilectrique.” La semaine dernière, encore, M.Bogart, ingénieur de l’Etat de New-York, accompagné de plusieurs des ingénieurs chargés de l’exécution de travaux similaires à Massena, N.Y., et de M.Mauville de Londres (Angl.) sont venus visiter les tra vaux de Chambly dont ils ont admi- ré la solidité, la force et la simplicité réunies.Nous pouvons dire, en terminant, à l’honneur de nos électriciens montréalais, que de grands perfectionnements ont été apportés dans la construction de la machinerie électrique, déjà si perfectionnée cependant., ,, Le public sera prochainement appelé, à bénéficier du résultat de cette belle et grande entreprise qui met en relief l’esprit d’initiative et de progrès qui anime le bureau de direction de la “ Compagnie Royale Electrique.” La scoinpagnie des pouvoirs hydrauliques de Laeliine a réalisé l’œuvre gigantesque rêvée en 1868 par la St Louis Hydraulic Co et qui pour de nombreuses raisons n’avait pas pu être menée à bien.L’honneur en revient à deux Montréalais M.McLea Walbauk, ingénieur ci- chanssés, secondés dans leur œuvre essentiellement canadienne, par le capital canadien.Une compagnie fut formée et le capital d’abord fixé à $1,000,000, fut porté àdenx millions.Voici comment fut composé le bureau de direction : G.B.Burland, président; Alex.Fraser, d’Ottawa, vice-président; W.McLea Walbauk, directeur-général ; le maire Wilson-Smith, Peter Lyall, E.Kirk Greene et S.Carsley, directeurs : T.Pringle & Fils et McLea Walbank, ingénieurs Les travaux furent confiés aux maisons suivantes : Digues et creusages : Wm Davis et Fils ; travaux en fer, Dominion Bridge Co.; char,-pente, The James Shearer Co., limitée; turbines et machineries hydrauliques, Stilwell, Burce etSmith-vaille Co.; appareils électriques, The Cauadian General Electric Co.; travaux .de pose de fils de fer, The r>ftpiîpmn Wii-p Wr>iks ; conduits souterrains, The^ National Underground Conduit Co., de New-York.Les résultats brillants obtenus, mieux que tout ce que nous pourrions en écrire, font l’éloge de tous ceux qui, tant sous le rapport de l’initiative que sous celui de l’exécution se sont associés à cette œuvre grandiose.j Les promesses faites aux intéressés et au public par cet homme de progrès qu’est M.G.B Burland, au début de l’entreprise ont été réalisés et au delà.Au lieu de 8000 chevaux-vapeur entrevus à l’origine on en est arrivé au jourd’hui à 21,600—un résultat magnifique et tout cela, sous aucune faveur publique, sans bonus d’aucune sorte, LE PRIX COURANT 185 sans influence quelconque: c’est j rapides tout autant que les rendre lien, cotte ville sera beaucoup plus utiles.Vous n’avez qu’à regarder ; salubre pour le peuple.Il réduira.1e et comparer le changement accom coût de la manufacture, nous don-pli, d’un torrent impétueux au lac ' liera une excellent0 lumière à lion calme qui font contraste à l’horizon.| marché, car vous savez que la lu-Avant longtemps, vous verrezjmière électrique incandescente ne tout simplement merveilleux ! Surtour lorsque l’on considère que la .compagnie a payé jusqu’au dernier J sou tout ce qu’elle doit et qu’il lui reste encore en banque, à l’heure actuelle, plus de $200,000 en argent.baissons la parole au président de la compagnie, M.G.B.Burland, à l'adresse duquel nous empruntons les renseignements suivants • “ Ce fut le rêve d’un grand nombre et l’espoir de bien peu de personne que cet énorme pouvoir moteur pourrait être utjKsé, et le pro blême fut discuté pendant plus de 50 ans, sans être résolu ; la tâche de la solution s’est imposée à nos ingénieurs, MM.Walbank et Briugle, et ils ont fait du rêve de la réalité.¦‘Ce ne fut pas sans opposition.11 nous fallait faire la part des seep tiques, éprouver la décision des autres, y compris ceux qui nourrissaient un projet semblable, mais sur une bien plus petite échelle.Il nous fallut disputer devant les tribunaux, nos droits acquis de placer des conduits souterrains dans les rues, droits aujourd’hui reconnus par le plus haut tribunal de l'Empire, le Conseil Privé.“11 y a deux côtés à envisager dans toute entreprise, d’abord le profit légitime que tout capitaliste attend de ses placements, puis l’avantage du citoyen.Nous avons eu le courage de placer deux millions de notre argent dans cette grande entreprise ; nous étions convaincus (pie nous servirions ainsi les intérêts des citoyens de Montréal ; nous avons pris tous les risques ; nous «dirons maintenant au public un avantage équivalent dans notre entreprise.Nous vous offrons l’éclai rage de 20 à .‘50 pour cent meilleur marché que le prix actuel ; nous vous offrons la force motrice à la moitié de ce que cela coûte pour la produire avec la vapeur.Nous avons la force motrice à vous montrer autant qu’à vous la vendre.L’avantage fest à la portée des citoyens de Montréal, si, de leur côté ils encouragent l’entreprise et se garantis >eut le dividende d’une diminution «le dépenses sans le placement d’au « un capital." Nous avons autre chose eu réserve ; nous avons 1-70 acres de terrains juste en pleine face des ra pides.Nous avons les plans pour ta fondation d’une ville, mais avant qu'un seul lopin de terresoit vendu, toute l’étendue de la ville sera drainée, pavée, éclairée, alimentée d’eau, par des voies ferrées à Montréal.Il entre dans nos vues d’embellir les tout ce que je prédis se réaliser, se consume pas ni ne vicie l’air d’o-Nous aurons alors de frais ombrages, deurs désagréables.Il fera dispa- le canotage, la pêche, le patinage et tous les sports imaginables sur ces terrains et sur ce lac.“ Je ne vous ennuierai point avec aucun détails deconstruction.Vous voyez les résultats, plus éloquents que tout ce que je pourrais vous dire : les .500,000 verges cubes de roc enlevées, les millions de pieds de bois utilisés dans notre digue ; les milliers de pieds de pierre de taille et de béton ; les tonnes d’acier et les milliers d’hommes à l’œuvre ; tout cela: a été utilisé, employé sans le moindre acculent, sans une perte de de vie, sans l’aide.li-nancier de qui que ce soit hors les membres de la compagnie, sans un excédent de dépenses sur les estimés, saus- paiements d’extras et saus erreur de calculs ou de cons truction.Et plus loin : “ Nous avons cependant en réserve pour notre transmission élee trique et la distribution plus do $000,000, lequel montant, dans notre opinion, sera amplement suffisant pour donner un système do transmission et de distribution pour dis poser de tout le pouvoir.Déjà nous avons construit un système de conduits souterrains à Montréal, «pie nous regardons comme un ^cheminement certain dans la bonne direction—c’est-à-dire que nous espéronschine et des immenses résultats voir nos rues débarrassées de ces j dont la ville de montréal est appe- raître de la ville ces nuages de fumée qui la recouvre ; il nous donnera un pouvoir moteur à bon marché, en grandes et pet ites quantités, pour faire fonctionner nos fabriques.11 accroîtra la valeur de la propriété foncière parce que les édifices qui n’ont pas été construits pour recevoir de- bouilloires ou «les engins, pourront être pourvus de moteurs électriques qui ne produiront ni vibration, ni bruit, ni poussière.Il prendra, et avant.que plusieurs années ne se soient écoulées, la place des poêles et «les fournaises à cuisine.“ On se rappellera longtemps cette inauguration, cette réalisation d’une (les plus grandes idées qui soient sorties de cerveaux humains ; on se rappellera' «scette inaugural ion, célébrée en humée du jubilé de Notre Gracieuse Souveraine et au milieu d’un concours si distingué.Les Rapides de Luchino, dont- la fougue impétueuse était, connue dans les deux mondes, ces rapides sont, domptés et l'homme a su contrôler pour son profit sa sauvagerie et sa force.Nous arrêtons ici ces citations (pii donneront à nos lecteurs une idée exacte de la grandeur de l'œuvre de la compagnie des rapides de La- poteaux disgracieux, et voir disparaître les difficultés en face desquelles se trouvent nos pompiers dans un grand incendie.“Quatre vingt milles de conduites souterraines ont déjà été posées, y lée à bénéficier.Aux félicitations expressives des trois mille personnes appartenant au commerce, à l'industrie, aux professions libérales qui assistaient à l’inauguration de ces ineompara compris les tu ni es qui traversent le - tiles travaux, -nous- joignons colles-canal et une station de distribution du Prix Courant qui croit pou laquelle a été érigée à l’encoignure, voir se faire, en cette circonstance, des rues McCord et Séminaire.I l’interprête de tous ses lecteurs.“Notre ligne de transmission, j ^ partant de la salle des machines au ! pont Curran, rue Wellington, a été MHS ET USAGES COMMERCIAUX A SAN FRANCISCO construite pour rester en perma ueuce ; elle se compose de poteaux1 - en 1er en treillis, enclavés dans le1 L’étude qui suit est publiée (laps béton et pouvant supporter les fils le Moniteur Officiel du (Jommarce, elle les plus tendus, durant les tempêtes est l’œuvre du Consul de France à de l’hiver-ou les grandes bourras- San Francisco : ques j lo Ueagen commerciaux.—De règle .commerciale générale et fixe, il n’en “Le développement de ce pou-1 existerait point encore en Californie, voir a bien plus grande importance1 Dans ce pays relativement nouveau, pour Montréal qu’il ne Bpinble en chaque genre de commerce a ses avoir à première vue.En premier usages particuliers et ses modes de 2175 186 LE PRIX COURANT paiement.La piéférence est à la vente au comptant, le nombre des payeurs lents étant assez considé rable.Dans quelques branches (les épiciers en gros, par exemple) les échéances tombent le L) et le 28 de chaque mois, coutume ancienne qui date du temps où les communications'avec New-York n’avaient lieu que par steamers, et deux fois par mois; ces jours d’échéance portent encore le nom de steamer (lays.Les et plus communément collection days.Les négociants chargent un de leurs employés de collecter les sommes dues.Quand le 13 ou le 28 tombe un dimanche ou un jour de fête, les échéances sont reportées au lendemain.Quand ils tombent un samedi, l’échéance est remise au lundi.Les importateurs de marchandises françaises font un crédit de deux ou trois mois ou de 2 à 3 p.c.d’escompte.Certains commerces,tels que celui des vins et liqueurs, qui ont à lutter contre une forte concurrence, doivent Accorder aux débitants de six mois à un an de crédit, sinon leur proposer des concessions, primes ou même des subventions lorsqu’il s’agit de lanéer un nouveau produit.Les négociants américains en bouchons, en vernis, etc.font également de six mois à un an de crédit à des maisons bien établies.Ils retranchent la majoration faite à leurs tarifs, de 7f> p.c., et consentent encore il faire une diminution sur le quarts restant.2o Modes de paiement—Les exportateurs européens accordent généralement aux négociants de cette place de six mois ù un an de crédit, à compter du jour d’expédition.Avec certaines maisons, les affaires importantes sont traitées par crédit de banque ; les connaissements n’étant remis par la banque ou ses correspondants que contre paiement des factures d’envoi.Les maisons de tissus ne Tout pas moins de "quatre mois de crédit, donnent t> et même 7 p.c.d’escompte à dix jours et r> p.c.il trente.Les tarifs de quincaillerie sont très majorés.11 est impossible de signaler sur.ces points des règles fixes de paiement, certaines maisons de l’Est, vendant il San Francisco, ayant chacune des termes spéciaux.A moins qu’un contrat fixe un différent taux, l’intérêt payable en toute monnaie est de 7 OKI l'an.Un débiteur peut payer un créditeur de préférence ù un autre, en cas de mauvaises affaires, ou lui douuer uue sécurité pour le paie ment, sous certaines conditions multiples.Un billet peut être fait il ordre ou au porteur, porter ou ne pus porter de tate et de désignation de la place de paiement.- Les jours de grâce ne sont pas accordés.Si un billet payable â vue sans intérêt n’est pas présenté pour le paiement, dans un délai de six mois après la date qui y est mentionnée, l’endosseur est exonéré, â ’moins que la non-présentation soit excusée.Celui qui fait un billet peut le dater au présent, au passé ou au futur.Ce billet n’est pas entaché de nullité lorsque le tireur est mort ou incapable à l’époque de la date nominale.Une acceptance peut être faite par le tiré ou par un répondant, simplement en apposant leur signature en travers du billet, sans aucune formule.Tout, contrat obtenu par fraude est résiliable.Les avaries ne sont imputables au vendeur que dans le cas ou l’emballage a été mal fait, la preuve incombant au plaignant.Dans un cas de fail lite, la lutte est circonscrite entre avocats, et comme souvent le failli a pris des précautions qui lui permettent de commettre les fraudes en toute sécurité, celles ci *8001 difficiles sinon impossibles à prouver.Il est tellement difficile de se procurer des renseignements certains sur la solvabilité des maisons de commerce, que les banques elles-mêmes perdent des sommes énormes chaque année.3o Litiges et faillites —Tout commissionnaire, courtier, agent, facteur, ou consignataire de ventes ou achats qui aura fait une'fausse déclaration concernant, soit le prix de vente obtenu par lui, soit la qualité ou la quantité de marchandises ven dues ou achetées par lui sera reco.n; nu coupable de malversations et puni d’une amande n’excédant pas 2,500 fr.ou d’un emprisonnement de six mois au plus, ou des deux peines d’amende et d’emprisonnement âlaTÔisf Un débiteur insol vable dont les dettes excèdent une somme de 1,500 fr.peut demander par pétition à la Cour supérieure du district dans lequel il a résidé pendant les six derniers mois, â être déclaré en faillite.Daus sa pétition il doit désigner sou lieu de résidence, montrer l’impossibilité daus laquelle il se trou ve de payer toutes ses dettes, faire part de son intention d’aliéner ses propriétés mobilières et immobilières, ainsi que ses objets personnels pour le bénéfice de ses créanciers.11 doit annexer à la pétition un inventaire avec évaluation du tout.Cet inventaire doitconteuir un état détaillé des dettes et obligations ainsi que les -noms.de ceux à qui elles sont dues, les lieux de ré- sidence des créditeurs et les sommes dues à chacun, la mature et lfe montant, des dettes, les lieux où elles ont été contractées et si le paiement en a été assuré par garantie ; une description détaillée des propriétés mobilièree et immobilières mêmes de de celles qui ne sont pas aliénables, dont l’énumération est fort nombreuse.Après avoir reçu la pétition et l’inventaire, le Tribunal déclare le pétitionnaire insolvable et charge le shériff du comté de prendre possession de ses propriétés excepté de celle que la loi réserve aux débiteurs insolvables ; et de ses livres, papiers, actes, pièces justificatives, etc.; il lui ordonne en outre de tenir le tout en sûreté.Le paiement de toute dette n’est alors plus permis ; le transfert d’une propriété est sévèrement défendu.Les créanciers sont assemblés afin de prouver leurs créances.Le shérif désigne un journal à large circulation qui insère la publication de la faillite.Le plus souvent, comme en France d’ailieurs, les créanciers «accordent le concordat,.Quand le débiteur insolvable est disparu, l’inventaire est, dressé par les soins du shériff.Un vendeur qui apprend l’insolvabilité de son acheteur, peut reprendre ses marchandises lorsqu’elles sont consignées en transit.Une personne est insolvable quand elle cesse de payer ses dettes de la manière habituelle à ses fournisseurs, où quand elle déclare qu’elle s® trouve dans l’impossibilité de payer.L’arêt en transit peut être effectué seulement après une ndtice adressée au dépositaire.Quand un débiteur a obtenu crédit ou du temps pour s’acquitter, sur la représentation frauduleuse de valeur de propriétés, le créditeur peut demander qu’une seconde propriété soit aliénée, jusqu’à concurrence de la valeur de la somme due.Quand un débiteur nrsoivabbr avantage l’un de ses débiteurs, ou vend en dessous main, l’uue de ses propriétés un mois avant le dépôt de sa pétition, les opérations sont déclarées milles.Si.après sa déclaration de faillite le débiteur est prévenu d’avoir mutilé ses propriétés, falsifié ses livres, d’avoir omis la désignation de propriété sur son inventaire, ou traité trois mois avant la déposition de sa pétition à la Cour, avec l’intention de frauder ses créditeurs il pourra être pu ni de trois mois à deux ans de prison.Tout créancier peut se faire représenter par un avocat ou par un agent dûment autorisé.Quand un débiteur meurt' après l’ordre d’adjudication, la procédure ést conti- LE PRIX COURANT 1S7 nuée de la même manière que s il était vivant.Quand au moinà cinq créanciers possèdent plus de la moitié des créances d’un débiteur,ils peuvent fai r&4édarer celui-ci en faillite.Quand uue maison a livré des marchandises à un individu deux jours avant sa mise en faillite, elle peut, sur un ordre de la Cour, reprendre ses marchandises.Lorsqu’un débiteur est déclaré insolvable dans un • Etat quelconque de la côte du Pacifique, les lois étant différentes dans chacun des Etats, les créances ne-viennent presque impossibles à recouvrer.D’ailleurs en règle générale, de l’avis même des plus importants négociants de San-Francisco, il est particulièrement aisé de tourner la loi en ce pays, et il est plus profitable de faire de mauuais arrangements avec un débiteur que dé le faire déclarer en faillite.4o Renseignements commerciaux;— Il existe en Californie des agences de renseignements qui fournissent à leurs abonnés ($150 par au) irn annuaire qui contient tous les noms des commerçants de la côte du Pacifique, avec des annotations relatives au montant de leur capital et de leur crédit.De plus sur la demande qui leur en est faite, elles fournissent sur tel ou tel individu un dossier complet qui est généralement assez exact.Cependant, comme il est beaucoup de gens qui font faillite les poches pleines, les abonnés des agences en question perdent quelquefois leurs créances.Les lois permettant aux commerçants qui ont fait de mauvaises affaires de se rétablir à nouveau; il convient d’être très, prudent en affaires.A moins de traiter avec des maisons connues et bien établies,les exportateurs français doivent de préférence se couvrir par l’entre mise d'un commissionnaire ou avoir à l'étrariger uu£g^ftqui garde leurs -marchandises eu consignation.TEINTURE DU CUIR (De la Halle aux Cuirs).(Suite) Acides chlorhydrique, acétique, oxalique, citrique, tartrique.— Leur utilité.— Les bases.—L'ammoniaque.Acide chlorydrique—C’est une so lution de la combinaison du chlore et de l’hydrogène dans l’eau, c’est un fluide jaunâtre qui émet des vapeurs blanches lorsqu'il est exposé a l’air, son odeur est suffocante, on peut le mélanger à l’eau dans toutes proportions et lorsqu’il est suffisamment dilué donne un fluide incolore, d’un goût sensiblement acide.A cause de sou bon marché, l'acide chlorhydrique peut être avantageusement employé, chaque fois que l’on n’a besoin que de faire sentir l'action d’un acide, comme-par exemple pour les neutralisations, etc.Quant aux acides organiques les les suivants sont intéressants poulie teinturier., Acide acétique—On le trouve dans la nature comme partie constituante des sels, il se rencontre dans des sucs de plantes et l’ormç aussi uue partie constituante de certaines combinaisons du corps animal "C’est une combinaison de carbone, d'hydrogène et d’oxygène.L’acide acétique très concentré est légèrement caustique, mais dilué avec de l’eau, il est entièrement inofl’ensif.L’acide pyroligneux obtenu par la distillation sèche du bois, et comme sous produit en brûlant le charbon, est de l’acide acétique dilué.Oiv l’emploie beaucoup, surtout dans la teinture des cuirs, parce qu’il contient certaines substances empyreumati ques.11 possède la propriété de donner au noir (produit à l’aide de ce que l’on nomme black vat) un ton absolument pur.L’acide acétique, qu’il soit produit par l’oxydation de l'alcool, ou -par la distillation sèche du bois, est surtout employé pour la prépara-! tion des divers acétates dont ou se sert pour la teinture, et comme il attaque la substance du cuir moins' énergiquement que les acides miné- | raux, on le préfère pour aciduIdles bains tinctoriaux.Acide oxalique—Connu aussi sous le nom d’acide sucre, est comme l’a-1 eide acétique, une combinaison de1 carboune avec l’hydrogène et l’oxygène.Il forme une partie cousti- ( tuante de bien des sucs de plante, on le trouve dans les feuilles de l’ôxalide blanche, (oxalis acetosella) dans lés tiges de la rhubarbe, dans quelques plantes marines-et- clans , certains lichens.L’acide oxalique comme l’acide acétique sert à la préparation des bains tinctoriaux.' Il est très vénéneux, son antidote est le carbonate de magnésie.Acide citrique et tartrique.— L’acide citrique forme une partie constp tuante des plantes, on le trouve; dans le jus des citrons, des groseilles et autres sortes de fruits.L’acide tprtrique est tiré sur une -grande échelle du tartre brut qui s’attache aux parois des tonneanx devin.Les deux acides sont occasionnellement ajoutés aux bains tinctoriaux, quoiqu’ils ne possèdent probablement aucune propriété spéciale permettant de leur donner le pas sur les autres acides.1 Daus )e commerce on trouve ces blenx acides sous la forme de cristaux incolores ou de masses cristallines rapidement solubles dans l’eau ; et donnant, des solutions d’ua goût acide et pur.e .Les bases—Les bases comprennent tons les corps composés capables do se combiner en sels avec les acides.Les bases solubles dans l’eau, possèdent, la propriété de recolorer eu bleu les substances végétales colorées en rouge par les acides.Considérant les bases dans le rôle qui leur est assigné plus haut et qui est de se combiner avec les acides pour former des sels qui,’ dans certaines circonstances, ont une réaction neutre, l’on peut parler d’une neutralisation des acides par les bases, et les employer dans ce but.La majorité des bases qui sont des oxydes métalliques (bases minérales) soit des combinaisons contenant du nitrogène, de l’hydrogène et du carbone et q uelquefois de l’oxygène (bases organiques) sont insolubles dans l’eau, mais solubes dans les acides.D’un autre coté, les bases a-vee des acides insolubles-etsolubles dans l’eau donneront généralement les solutions contenant le sel nouvellement formé.Les bases ont peu d’intérêt poulie teinturier à cause de l’effet dissolvant qu’elles exercent sur beaucoup de substances insolubles, en raison de la nature des acides.Ce sont les suivants : hydrate de potassium et hydrate de sodium.Le premier de Ces'corps est.presque exclusivement obtenu par l’action de la chaux caustique sur des solutions de potasse.Il se dissout, très rapidemment dans l’eau, possède une forte réaction alcaline et exerce un effet caustique puissant parce qu’il peut dissoudre beaucoup de substances organiques (en-tr’autres les peaux d’animaux).Ou- peut^ .généralement, remplacer la potasse caustique par la potasse, la soude ou l’ammoniaque (pii qui coûtent meilleur marché L’action de l’hydrate de sodium, ou comme on l’appelle communé-la soude caustique, est presque semblable â celle delà potasse caustique : on la substitue souvent à ce dernier produit auquel il ressemble d’ailleurs.L'ammoniaque — A l’état pur, i l’ammoniaque est un gaz incolore ; d’une odeur piquante.C’est une i combinaison de nitrogène et d’hy-idrogène, il est' produit en chauf-I faut une mixture de potasse ou (le I soude caustique ou ce qui coûte ! moins cher, de chaux caustique 1 avec du sel ammoniac. 188 LE PRIX COURANT Quoique l’ammoniaque soit un article bon marché eÇ qu’il soit très employé en teinture, on sesert presque exclusivement d’n ine humaine et des animaux carnivores, clans ce que l’on appelle la méthode anglaise de teinture à la vapeur.Il ne manque pas de teinturiers routiniers, partisans des antique méthodes, qui emploient toujours la dégoûtante urine, qnique l’ammoniaque soit non seulement meilleur marché, mais encore meilleur.Nous croyons inutile de discuter les mérites de l’ammoniaque comparé à l’urine, nous ferons seulement remarquer que cette dernière ne peut être employée qu’en putréfaction, car ce n’est qu’en cet état, qu’elle peut remplir l’office de l’ammoniaque.L’urée, partie constituante de l’urine des animaux carnivores, se décompose dans la putréfaction de l’urine, de là, est formé le carbonate d’ammonium, qui est le principe actif de l’urine putréfiée.(A Suivre) LA GALVANISATION ELECTRO-LYTKJUE DU FER (Du Moniteur Industriel) La galvanisation ilii fer par voie électrolytique n’est nullement d’invention récente ; on n’a güère employé cependant, jusqu’A ces derniers temps, que l’ancienne méthode pàr immersion que nous rappel lerons brièvement.Dans un premier procédé, on immerge les pièces, préalablement dédécapées par un baiu acide, dans un bain de zinc fondu recouvert de sel ammoniac.Ce procédé, qui exige trois hommes, deux pour manœuvrer les pièces et un troisième pour agiter la surface du bain, a le grand inconvénient de produire beaucoup, de mattes et une perte excessive résultant de l’oxydation de la surface du zinc ; de plus les pièces immergées sont généralement trop chargées de zinc.Une autre méthode consiste à préparer la surface de la pièce eu la trempant préalablement dans un bain de plomb fondu.La pièce est ainsi, mieux préparée pour se galvaniser, mais les inconvénients du baiu unique de sine restent les mêmes.• Ce dernier procédé a été récem ment perfectionné.Le creuset de galvanisation ést divisé dans sa partie supérieure seulement, en deux compartiments, par une cloison lou gitudinale en fer, de telle façon qu’étant entièrement rempli de plomb foudu, on puisse verser daus ’un des deux compartiments formés par la cloison, une couche de zinc fondu qui surnagera par différence de densité.'Voici la manière dont on opère.La plaque de tôle à galvaniser est immergée verticalement dans le compartiment où l’on aperçoit le plomb, et assez profondément pour que, par une manœuvre convenable, on puisse faire passer son arête supérieure de l’autre côté de la cloison.Si alors on abandonne Ja plaque de tôle, elle se trouvera projetée automatiquement en dehors du bain par différence de densité avec le plomb, et viendra flotter à sa surface en traversant la couche de zinc, et en se galvanisant.Ce procédé supprime en partie mais non complètement les inconvénients des méthodes précédentes : il y a toujours formation de mattes et une certaine perte ; enfin l’action destructive du zinc se fait encore sentir sur le creuset, surtout dans la partie supérieure.Au point de vue de la galvanisation du fer par des procédés électriques, il est absolument nécessaire, pour bien étudier une telle question, des’entourer de nombreux documents au sujet des caractères des couches de zinc, de leurs propriétés de recouvrement, puis des circonstances qui influent sur le succès de la galvanisation électrique, à savoir la complexion du métal à la surface, la répartition et la densité du courant électrique et enfin la composition des bains.Bien que la galvanisation électrique, possède encore plus d’un point à perfectionner, elle peut cependant remplacer, connue- nous allons le voir, les anciens procédés dans toutes leurs applications.Suivaut les cas, les méthodes sont différentes : si, par, exemple, le temps et l’argent sont des facteurs de second ordre et si l’on a à galvaniser des pièces lourdes et massives, comme cela peut arriver dans l’emploi de certains matériaux de constructions, on utilisera le procédé du docteur S.Wagner.• Le caractère principal de cette méthode est de pouvoir galvaniser les objets sans les plonger dans un bain.* On fi*e l’objet, dont la surface a été mouillée convenablement à l’uu des pôles d’une source électrique et on promène l’autre pôle mobile sur sa surface, jusqu’à ce que le dépôt ainsi obtenu soit suffisant ; c’est là, du reste, une méthode générale.Dans le cas de la galvanisation, le pôle mobile doit être eu zinc.On reliera, par exemple, une plaque de fer à galvaniser au pôle négatif de la source électrique, le pôle positif étant fixé à une plaque de zinc de forme convenable et dé dimensions maniables ; cette plaque de zinc est recouverte, d’un côté d’une flanelle et, de l’autre, munie d’un manche auquel est attaché le fil continu.On imbibe la flanelle d’une solution de sel de zinc, soit par immersions intermittentes, soit par un courant électrique.Dans ce dernier cas, la plaque de zinc est perforée et le liquide arrive par le manche qui est creux ; on obtient ainsi un dépôt aussi adhérent, que par voie sèche.Un récipient, contenant la solution d’un sel de zinc, communique par un intermédiaire cou venabte avec le man che.Il peut arriver que la.surface des objets à galvaniser présente une forme Irrégulière.Il sera alors préférable de changer la plaque précédente pour une sorte de pinceau souple.; le dépôt, ainsi obtenu sera plus régulier et plus solide.Pour fabriquer ce pinceau, on enroule une sorte de brosse sur des bandes de tôle galvanisée de 3 à 5 cm de large sur 80 cm de long : on-consolide le tout à l’aide (l’une sorte de frettage ; puis après avoir recourbé deux fois toutes ce£ bandes de manière à les rapprocher du centre, on les répartit autour d’un cylindre de bois auquel on les fixe solidement par un frettage en matière isolante ; on a formé ainsi le manche de l’appareil.L’extrémité des bandes est pincée par une borne servant de point d’attache du conducteur électriques.Le manche étant creux, un tube de caoutchouc placé dans son axe et relié à un réservoir servira pour amener le liquide.Oh obtient avec cëpimrean un dépôt -poli -eh solide.Une dernière méthode est celle de Corcper-Coles mise en pratique par MM.Watson, Laidlaw et, Cie de Glasgow,'qui exploitent ce procédé en grand.Les objets en fer toujours recouverts d’une couche graisseuse provenant soit des machines, soit du transport, doivent être avant tout complètement gras ; on y parvient en les trempant dans un bain chaud de soude caustique à 10 p.c.Après égouttage et rinçage, les objets sont portés dans des cuves de décapage.Ces cuves remplies d’acide sulfurique à 7.5 c B., se rapprochent le plus possible de la forme des objets traités.Si, par exemple, on doit galvaniser des ' tuyaux, on se servira d’une • LE PRIX COURANT LS9 longue et étroite caisse munie d’uu tambour améuagé de façon à recevoir par une de ses extrémités les tuyaux en traitement.Ce tombour, dans lequelde-liquide décapant doit avoir accès, mouvement est animé de.rotation vingt tour à la minute.Il est rempli de tuyaux [environ 4 à 30 pièces], les petits, étant mis dans les gros pour gagner de la place.¦ Pour arriver à un nettoyage- complet, eu plus du bain dedécapage, on ajoute dans le tambour du sable fin de quartz et de longues pailles.De temps en temps, du reste, le bain de décapstgé doit être reuouvelé.Dans le cas d’objets dont les trois dimensions sont il peu près du même ordre de grandeur, on emploiera un système de cuve inclinée à laquelle on donne un mouvement de rotation.Par suite de cette position inclinée, les objets se frottent les uns contre les autres, action qui aide à celles du bain de décapage, du sable et de la paille.Enfin, dans le cas d’objets à surface très mouvementée ou de formes bizarres c, on emploie un jet de sable soufflé alternant avec le bain de décapage.• Naturellement, les objets creux dont l’intérieur ne doit pas être galvanisé, doivent être complètement fermés pendant toutes les opérations.Malgré cette précaution, il peut arriver que le bain de décapage pénètre à l’intérieur ; il peut se former alors une rouille pouvant aller ju'squ’à la surface interne du /.inc.' Dès que les objets sont entièrement polis décapés, il faut immédiatement enlever l’acide qui adhère à la surface ; car, en très peu de temps, une couche d’oxyde, d’abord verdâtre, puis jaunâtre, se formerait, couche qu’il faut .éviter de totites façons.Il ne suffit pas, pour cela, dé pas->er les objets décapés dans de l’eau pure.Si, en effet, on veut opérer méthodiquement, il est préférable ¦le placer d’abord la mt à forte pression bains électrolytiques sont disposés de façons différentes.Pour la galvanisation des tuyaux on emploie une longue cuve en bois sur laquellesont posés des arbres en d’un lent fer forgé auxquels les tuyaux sont d’environ attachés par des cordes, les arbres et par suite les tuyaux tournent alternativement de 180° au moyen d’un dispositif spécial.Comme dans la plupart des cas les tuyaux doivent être galvanisés intérieurement, il faut les munir d’une anode intérieure formée soit d’un cylindre en bois recouveit d’une feuille de zinc,-"soit, pour les tubes étroits, d’un fil de zinc supporté à l’intérieur du tube, par des triangles de caoutchouc ou de toute autre matière isolante.Après chaque opération, l’anode intérieure doit être nettoyée avec vjluia brosse.La liaison avec le pôle négatif se fait à l’aide d’un contact mobile à glissement en forme de cavalier.La liaison du pôle positif avec les anodes intérieures se fait au moyen d’uncâblesouple recouvertde guttapercha et tordu en tire-bouchon ; on évite ainsi la rupture du fil par des torsions alternatives répétées.Les anodes extérieures sont composées dé plaques de zinc de vingt millimètres d’épaisseur.Afin d’éviter les souillures provenant des corps étrangers, plomb, charbon, etc., toujours associés au zinc du commerce, on entourera l’anode d’upe enveloppe de toile.- Les objets galvanisés doivent, au sortir du bain, être lavés à l’eau PREPARATION DE L’HUILE DE FOIE DE MORUE chaude sous une pomme d’arrosoir, puis séchés avec de la sciure de bois réchauffée.Une fois l’opération terminée, les objets ont une couleur presque blanche qui se conserve longtemps et (Suite).DEUXIÈME PARTI K .Les portes les plus petites seront les meilleures.La hauteur qu’il convient de donner â la chambre, entre le plancher et le plafond, peut être de S pieds et demi et 9 pieds.Si Pon a recours aux machines i\ ammoniaque ou autre gaz, un système de tuyaux en fer est ordinairement installé tout autour de.la chambre, le long et en haut des murs.La température peut être abaissée par la compression du gaz produite par des machines qui le forcent â circuler dans ces tuyaux-.Les plus petites machines â compression cofitent environ 1,000 dollars ou plus ; elles sont généralement placées dans un local adjacent â la chambre réfrigérante et sont reliées aux tuyaux de circulation du gaz.Lorsque le procédé â la glace et au sel est adopté, ce qui est le plus souvent le cas â Terre-Neuve, la* meilleure installation est la suivante : des cylindres en fer galvanisé, avec fond perforé, fixes ou mobiles, sont suspendus au plafond de la chambre le long de trois des murs de cette chambre.' Si ces cylindres ont 11 pouces de diamètre et sont assez long pour que l’une de leurs extrémités se trouvant dans le grenier dont ils traversent le plancher, leur partie comprise entre le plafond et le plancher de la chambre mesure 3 pieds, il faudra, pour obtenir dans une chambre de 9 pieds de haut une surface réfrigérante suffisante, queces cylindres soient placés à deux pieds et demi les uns des autres, cette dis- qui contraste avantageusement avec ; les produits obtenus par les anciens tance étant mesurée d’axe en axe.sous le pomme procédés.La couche absolument uniforme, ce qui constitue déjà une économie de zinc eu faveur du procédé électrique.En ce qui concerne l’emploi du courant, voici quelques résultats.Pour un tuyau de 0,18 m, on s’est arrosoir ; puis de dont il agitation prolongée «•mirante.Leur les tuyaux, aussi décaper l’intérieur, on emploie un dispositif spécial.Comme les objets ont une ten-«lance, même dans l’eau pure, à ^oxyder, il est préférable d’en faire le rinçage à 0.20 p.c.d’ammoniaque; «m empêche ainsi toute oxydation dans la suite des opérations.Suivant le but à atteindre, les : servi d’uu courant d’environ 2000 1 A ; valeur suffisante si les contacts piece d’une la rincer par dans de l’eau jsontbous et si les machines sont! faut ! placées dans le voisinage immédiat des bains.Cette disposition est,du S reste, à recommander dans tous les] cas.La différence de potentiel était : de 5 V pour deux bains.Il sera bon de soigner particuliè-: rement les contacts en raison de la petite différence de potentiel ; car un seul contact défectueux absorbe une notable partie du courant.-Le haut de ces .cylindres doit être muni d’un couvercle et d’un rebord d’un pouce environ, permettant de les fixer au plancher du grenier.Si ces cylindres ont des dimensions moindres, il faudra, pour obtenir le même abaissement de température, les placer plus près les uns des autres.Le long du 4e mur de la chambre, dans lequel seront percées les portes et les fenêtres et qui pourra n’être point garni de cylindres, on disposera les presses qui serviront à débarrasser l’huile de la stéarine qu’elle contient.Enfin, au bas des murs, au-dessous des cylindres, doit se trouver une auge en bois assez large pour que les cylindres puissent y pénéter, et destinée à rece- 190 LE PRIX COURANT voir l’eau provenant (le la fusion de auquel -«iront suspendus des sacs la glace et du sel dont ils sont rem- faits de bon calicot ou de canevas plis.Afin de diminuer la pression léger.qu’exercent, ces cylindres sur leur .Ces sacs seront terminés eu.pointe rebord supérieur, on pourra dispo- et leur capacité, sera d’eiw'iron 2 ser sous chacun d’eux, dans l’auge gallons-.Il est de première impor-méme, des cales de bois ;• ces cales tance que ce râtelier soit organisé en immobilisent l’extrémité infé- pour recevoir un grand nombre de rieure et donnent à leur ensemble sacs, car il faudra employer les plus de solidité.Quant à l'auge; mômes quantités de glace et de sel elle-même, elle doit être sufîisam- que l’on'-ait, à raffiner une grande ment iqclrnée pour que l’eau qu’elle quantité d’huile ou que l’on veuille reçoit puisse à travers une canalisa ! n’en raffiner que très peu.tion s’écouler hors de la cliaïîlbre.j Dans une chambre de 8 pieds et Les tuyaux constituant cettecanali- j demi ou 9 pieds de haut, le râtelier, sation seront fixés aux extrémités i s’il est bien construit, comportera de l’auge et traverseront les murs de la chambre pour se recourber à l’extérieur et y aboutit' dans un récipient contenant de l’eau, afin de prévenir toute rentrée d’air dans la chambre.Leur scellement à travers les murs de la chambre doit être d’ailleurs imperméable à l’air.La circulation continue de l’air dans la chambre sera assurée au moyeu du système suivant : dans un des coins de la pièce, un tube defer tout droit d’un demi-pouce dédia mètre environ, partant du grenier, traversera le plafond, pour venir déboucher dans la chambre, à 1 pied du plancher.Dans l’angle opposé, un second tube semblable traversera le mur â pieds et demi ou 4 pieds au-dessus du sol, et se terminera â l’extérieur par une partie coudée à la quelle sera adapté un second tube s’élevant en l’air jusque vers le bord, du toit.L’extrémité de ce dernier tube sera garnie d’un chapeau pour empêcher la pluie de s’y int roduire.fcsi la circulation de l’air paraît trois rangées de sacs superposées, une gouttière d’étain étant placée au-dessous de chacune d’elles.Il devra rester assez d’espace pour que des bacs réfrigérants puissent être installés au-dessous de la rangée in férieure.Des vases collecteurs se ront en outre placés à un bout du râtelier .pour recevoir l’huile (pii dégoutte des sacs.Des conduits d’étain relieront chacune des gouttières â ces collecteurs et seront arrangés de telle sorte que l’huile y descende progressivement et ne puisse tomber brusquement et directement des sacs supérieurs.Les vases collecteurs les plus économiques seront ceux en bois garnis intérieurement d'étain.Ils doivent être munis d’un couvercle aussi commode (pie possible.Les vases réfrigérants ne doivent pas être trop profonds ; des vases plats à large surface, fourniront les meilleurs résultats.Enfin il.faut avoir dans la chambre froide un nombre suffisant, de presses pour exprimer de la stéarine l'huile trop, rapide dans la chambre, on ! qui n’a pu filtrer â travers les sacs pourra la modérer eu plaçant un j l’our qu’une chambre puisse pro peu d’étoupe lâche â l’extiémité du i duire 1,0ü0 à 1,000 gallons d’huile t ube à dégagement, qui se trouve ! par semaine, il faut au moins qu’elle dans la chambre froide.j soit munie de 2 bonnes presses, si Dans le grenier, de chaque ffitéi Fon tieiiLàTe que l’ouvrage s’ex^ delà partie supérieure des cyliu- écuted’uuc façon satisfaisante, les (1res, seront placées deux de ces presses jouant un rôle prédominant poutrelles dites de 2 x 4 pouces po-jdans le travail de raffinag- de sées sur le champ de façon à former1 l’huile de foie de morue, une sorte de rigole.Cette rigole! Voyons maintenant comment on sera recouverte de planches afin | procède pour séparer la stéarine de d’éviter autant que possible que la l’huile et pour rendre celle ci inglace et le sel dont les cylindres congelable l’air.Pour plus de d’abord établi que l'huile de foie de doivent être contact avec sûreté, ou pourra même avant d’a morue est supposée se débarrasser voir disposé cette rigole préserva- des acides gras qu’elle contient trice, recouvrir le haut des cyliu entre autres de la stéarine, par com-dres de paille ou d’autres matières, pression â la température de 19 = Eu pretégeant ainsi la partie supé- Fahrenheit.Pour obtenir une huile rieure des c.yliudres contre leçon- qui ne se congèle plus à basse tem-tact de Pair, on réalise uneécono- pérature, il est indispensable avant mie de glace et de sel.tout, d’obtenir le degré de froid La chambre réfrigérante doit, en convenable dans la chambre réfrigé-outre, être pourvue d’uu râtelier rante oû ^oit avoir lieu le traite- ment êkd-’y maintenir la température autant que possible à 19 ° Fahrenheit pendant toute la durée des opérations.On y arrive (en supposant le procédé â la glace et au sel dopté et la chambre disposée en conséquence), en remplrssaut les cylindres par le grenier avec 4 parties de glace pilée et une partie de sel.Si, avec un mélange fait dans ces proportions, l’abaissement de température cherché n’est pas obtenu après une couple d’heure, il doit y avoir dans la chambre quelque vice de construction et il faut avoir recours â un mélange contenant,’moins de glace et plus de sel (trois parties de glace pour une de sel).La glace doit être concassée en fragments de la grosseur de petits œufs ou de noisettes (si l’on ne possède pas de moulin pour la broyer) et bien mélangée âu sel, dans un vase large avant d’être introduite dans les cylindres.Il s’ensuit que pour pouvoir conserver l’abaissement de température obtenu dans la chambre, celle ci doit être parfaitement close.Cet abaissement (1e température obtenu, l’huile à soumettre au traitement doit être amenée dans les vases réfrigérants, soit du grenier, soit d’une pièce adjacente, au moyen de tuyaux ou d’une manche.Si l’on ne possède pas une pareille installation, les barils contenant l’huile devront être préalablement roulés dans la chambre réfrigérante et l’huile ! .versée dans les vases.Il est à remarquer que, une fois le froid dési-! rable obtenu, on doit autant que I possible tenir fermée la porte de la ; chambre; aussi est-il préférable d’avoir un dispositif permettant à l'huile d’arriver dans les vases réfrigérants sans qu'on ait besoin d’ouvrir cette porte.On évite ainsi la perte d'une grande pat tie de la force ) de congélation amassée dans la chain-lire.I L’huile doit être mise dans les !saes suspendus au râtelier, doit.de-I rneurer dans les vases réfrigérants jusqu’à ce qu’elle devienne épaisse et bien congelée.C’est là une précaution importante à observer dans de-traitement de l’huile et, si l’on remplis ne soient en II faut se rappeler (pie j’ai tout ne s’y attache pas scrupuleusement es produits obtenus ne répondrout point au but poursuivi.La même chose se produira si la température de la chambre n’est pas maintenue constante pendant toute la durée des opérations.Cela dit, l’huile étant parfaitement solidifiée, on en remplit les" sacs eu ayant bien soin, pour que l’huile possède en fin de compte les qualités réclamées par le commerce LE PRIX COURANT 191 de maintenir la température ambiante à 19'o Fahrenheit, Les sacs remplis sous l’inliuence de cette basse température et de la pression naturelle, l’hnile pure seulement, se séparant de la stéarine, filtre et j)eut être recueillie dans les gouttières placés au-dessous de chaque rangée de sacs et dans les vases collecteurs q-ui sont à l’extrémité du râtelier, La stéarine reste dans les sacs.# ** Ce traitement est lent, il demandera plus ou moins de temps sui vaut la température à laquelle l'huile a été amenée.Plus cette température sera basse, plus l'huile obtenue sera insensible au froid ; par contre, la quantité obtenue en sera moindre ; celle de la stéarine restée dans les sacs, au contraire, sera plus grande.Il en sera autrement si le traitement a lieu a une température plus élevée.Le temps nécessaire pour séparer l’huile delà stéarine sera d’autant plus considérable que la température sera plus basse.Lorsqu’il s’agit de l’extraction de l’huile des foies, il faut, cftmme en toute chose, ne point perdre de vue ce principe que, ce qui se gagne en quantité se perd en qualité et ri reversa.Si l’on désire obtenir une huile de premier choix, insensible à la gelée, il ne faut pas songer à sou mettre plus de deux fournées d’huile par semaine aux opérations de congélation ; en d’autre termes, l'huile étant mise dans les sacs appropriés à cetetl'et, on devra la laisser tiltrer pendant trois ou quatre jours, sous pression normale, et cela -cillement si elle a été préalablement congelée et exposée déjà durant le' même temps à un froid de 12 s ou bi : Karen heit.La stéarine restée dans les sacs, au bout d’un certain temps, contient qu’on peut en extraire par compression, L’huile ainsi obtenue est re cueillie soigneusement, et, si aucune trace de stéarine n’est passée avec ' He, elle est d’aussi bonne qualité que celle qu^, provient des sacs et peut être mélangée avec cette dernière.Pour effectuer la compression, on peut se servir de presses à levier ou de presses à vis.Les premières ici nantir/.des reliant illons.The D.CAMERON UNIVERSAL SHOE DRESSING Co.^ AWARDED V NEW-YORK masm L.fl.DflSTOUS, Représentant, No 18 rue St-fllexis, Montreal.Revue des Marchés Montréal, 7 oct.,' 1897 GRAINS ET FARINES marchés Étrangers La dernière dépêche reçue de Londres par le câble au Board of Trade, cote comme suit, les marchés du Royaume-Uni, à la date d’hier : “ Londres — Chargements à la côte, blé et maïs sans affaires.Chargement-) en route ; blé moins offert, de 3 à 8d plus hsqt ; maïs, un peu plus ferme.Chargements de blé No 1 Californie, sur fer, arrivé à 38s 3d nét.Parties de chargements, blé No 1 dur du Manitoba, par vapeur, 36s 9d octobre et novembre.— Marchés anglais de l’intérieur, blé, en partie plus bas.Liverpool — Blé disponible, soutenu; maïs disponible, ferme ; blé No 2 rouge d’hiver disponible de 7s 8jd à 7s 9Jd , No 2 du printemps disponible, de 8s 6d à 8s 7d ; maïs mélangé d’Amérique, disponible, 3s 2d pour le nouveau et 3s 2$d pour le vieux Farine première à boulanger de Minneapolis, 25s 9d.Sur futurs: blé, ferme, 7s 8d, octobre ; 7s 6Jd, décembre et 7s 5d mal ; maïs, ferme: 3s ljd octobre ; 3s 2Jd novembre ; 3s 4d décembre.A Paris, on cotait hier: blé, fr 28.70 octobre et fr.28.30 novembre ; farine, fr.61.10 octobre et f.\60 25 novembre.Les marchés français de l’intérieur sont fermes.Nous lisons dans le Marché Fr.inçaiê du 13 septembre : ¦ Depuis notre dernière revue, les conditions météorologiques se sont heureusement montrées-,-dans la majeure partie de nos régions agricoles, plus favorables à l’exécution des travaux 'les champs.Les céréales qui n’avaient pu être mises à l’abri avant la longue période des pluies, ont enfin été ren- trées dans des conditions à peu piôs passables, aprè< plusieurs jours de 'soleil qui leur ont enlevé en partie l’excès d’humidité qui faisait craindre pour leur qualité et leur bonne conservation.- .Les cultivateurs de la région du Nord sont maintenant occupés à l’arrachage dfs betteraves, ceux de l’ouest retenus par le Bciage des sarrasins et le battage des graines oléagineuses ; on st hâte un peu purtout de préparer les terres en vue des prochaines semailles d'automne, et, à ce dernier point de vue; la situation a pu être considérés jusqu’ici comme généralement satisfaisante, exception faite toutefois pour quelques départements du centre où la pluie n’a pas encore fait trêve et où conséquemment, les premiers labours sont rendus difficiles, sinon impossibles, par l’humidité excessive des terres.Aujourd’hui, du reste, la pluie fait à Paris un retour offensif, qu’il est permis de croire général et qui va de nouveau soulever les plaintes de la culture.En ce qui concerne les affaires, nous ne pouvons q le confirmer le ralentissement que nous notions il y a huit jours dans les transactions en blé.Les offres sont toujours minimes, poqr la saison du moins, mais la demande continue également à manquer d'importance." D’un côté nous voyons la culture ne vendre qu’avec précaution, seulement fiour faire face à ses besoins d’argent es pins pressants ; mais, d’autre part, la meunerie se montre non moins réservée, en raison des conditions qui lui sont faites par la mévente de ses farines, et par l’incertitude du lendemain -q-ii résulte pour elle de tonte l'agitatiüp .faite par les politiciens autour de la question des droits de douane.L’enquête que nous publions à ce su- ' jet, depuis bientôt trois semaines, renferme d’intéressants apperçus sur la question, et, sans vouloir déflorer en rien les conclusions â dégager de son i ensemble,, on peut déjà cependant re, marquer, comme l’auront sans doute fait ceux de nos lecteurs qui ont suivi jusqu’ici cette impartiale publication, que la meunerie se trouve plus que ja! mais dans une position fausse, toujours ; placée qu’elle est entre l’enclume et le marteau, dafis la crainte du choc fatal qui peut anéantir du jour au lendemain ses précautions légitimes, et obligée ainsi, de par l’incertitude où d’année en année on la tient pour les causes les plus diverses, à ne plus pouvoir compter sur l’avenir, à ne plus oser opérer qu’au jour lejour et à abandonner enfin, ;pour tout dire, le rôle régulateur que seule la stabilité de nos lois douanières serait à môme de lui assurer pour le plus grand profit commun.’ Le marché au blé de Chicago est à la hausse.Lee nouvelles persistantes de la sécheresse dans la République Argentine, les marchés étrangers en reprise, des achats considérables de la part de l’étranger et principalement de la Franoe ont donné au marché de Chicago et, comme conséquence, aux autres m&rohés américains, un ton et une allure plus fermes et plus actifs.•.Le blé éloigné de mai se vend plus cher que le blé de décembre ; le comptant est en avance do 2J sur le prix de la semaine dernière à Chicago de 6c à New-York, de 3c à Djluth, de 3Jc à Détroit.A terme, le marché de Chicago est en gain de 3Jc sur décembre et de 5^ sur mai ' On cotait hier, le blé disponible sur les dififéreqts marchés des Etats-Unis : Chicago, Nô 27 roügé_L.T7.V.'.77L.7r -B5J New-York, No 2, rouge.99| Duluth, No 1, du nord.90 Detroit, rouge No 2.94 Les principaux marqbés de spécula- t rj 1 SADLER & HAWORTH, CI-devantROBIN, SADLER A HAWORTH COURROIES EN CUIR BUREAU ET MANUFACTURE: TANNE AU CHENE coin des rues William et Seigneurs, MONTREAL. 196 LE PRIX COURANT J.A.YAILLANCOURT MARCHAND DE PROVISIONS ET Commissionnaire en Beurre et Fromage Achète aux plus haut prix du marché, et vend A commission touB les produits de la ferme.Attention spéciale donnée aux conslsrnatlons de Beurre et Fromage.Avances libérales sur consignations.Fournitures générales pour beurrerles et fromageries.Tinettes en belle épinette blanche 30, 60, 70 lbs.Spécialité de tinettes pour beurrerles.Boites carrées paraflnées de 60 lbs.pour l'expédition du beurre.Bols de boîtes A fromage.Les Meilleurs Sels HlgglnB,’Ashton et Windsor, pour beurrerles.SOLLICITE LA CONSIGNATION DE TOUTES SORTES OE PRODUITS ACRICOLES.333 et 335, rue des Commissaires, Montréal.tion ont fermé comme d’hier sait, à la date Déc.Mai Chicago .92{ 92| New-York 95« 95} Detroit 958 Dul ith 91 Voici les prix en clôture sur le marché de Chicago pour chaque jour de la _ semaine écoulée pour les livraisons fu- tures : ’ Déc.Mai Jeudi 9 J i Vendredi 90} 89, Samedi 898 88» Lundi 898 89 Mardi 918 91 | Mercredi 92} 92j Le Commercial de Winnipeg dit à la date du 4 octobre : “ Les livraisons sur les marchés de l’Intérieur du Manitoba ont diminué cette semaine, par suite, peut-être, de la baisse des prix et aussi du désir de pousser les labours d’automne.La première poussée est venue principalement des fermiers qui n’ont pas sur leurs fermes des moyens propres à emmagasiner leur blé et qui l’ont amené aux élévateurs.De grandes quantités de-blé-ea magasin sont tenues pour le compte de fermiers qui n’ont pas vendu.A certains endroits, les élévateurs ont été remplis et on ne pouvait avoir dans certains cas assez de chars pour expédier le blé assez vivement et faire de la place pour les nouveaux arrivages ; ces retards ne sont que temporaires.Par suite d’une telle poussée, si subite, ti -est—impossible d’approvisionner promptement tous les marchés, les chars ne pouvant être obtenus en quantité suffisante pour transporter le j grain.Les livraisons sur certains points ont été d’environ 200,' 00 boisseaux par ' jours.Les prix payés aux fermiers à la I campagne ont baissé mercredi de 1 à 2c ! et le lendemain ils perdaient encore de j 2 à 3c, variant de 69 à 73c comparative- I ment à 73 et 77c, lundi et mardi.Sur : quelques points, le prix était plus haut | que coté.Sur le marché de Winnipeg, i les prix ont varié de 91 j à 92c lundi pour ! le No 1 à flot à Fort William.Mardi, I on a opéré des ventes aux mêmes cotes, ! mais mercredi, de bonne heure, on co- ; tait 90}c et à la clôture de 89 à 89$c.i Hier, à la clôture on offrait 89c, bien I qu’on ait annoncé que le prix de 89}c ait été réalisé le même jour de bonne ! heure.” On cotait hier, de Toronto, les marchés d’Ontario, comme suit : “ Marché tranquille.Farine, tranquille ; apparences meilleures ; straight i rollers cotés pour l’exportation de $3.80 ; à $3.86, ouest et lots de chars ici à $4.00.Blé, demande meilleure ; prix plus haut; ventes de rouge et de blanc à 77c; fret maximum ; quelques acheteurs offrant 77} et 78c, ouest ; blé dur de Manitoba - No-l-, plus-ferme à-90c—EorL William, et à 96c Goderich.Son, tranquille, à $7.60 ouest et & 8c, fret moyen.Sarrasin, ! tranquille ; prix purement nominal, i Orge, tranquille, offres modérées ; No 2 cotée 30c et orge à engrais de 24 à 25c.i Avoines, ternes ; ventes de blanche à ! 21}c, ouest; et de mélangée à 21c ouest.Pois, plus fermes ; ventes à 46c nord et ouest.Farines d’avoine, tranquille ; prix soutenu de $3.10 à $3-20 pour lot», de chars sur rail.Blé-d’inde, bonne demande; prix sans changement de"3ü~^ à 31c, ouest.Seigle, terne, offres bonnes; lots de char vendus au dehors, ouest, à 40c.” A Montréal, la vente des grains est" bonne, meilleure que la semaine dernière ; il y a en dehors des exportateurs de notre localité, des acheteurs étrangers ponr le blé.Les farines de blé ont fléchi, suivant la baisse qui s’était produite sur les blés, et.grâce aussi, à une demande moins active.Mais maintenant que les blés ont regagné une partie de oe qu’ils avaient perdu ; le ton s’est un peu raffermi.L’avoine baisse, nous la cotons de 26 à 26$c ; les pois déclinent aussi, nous cotons maintenant de 55 à66c ; le seigle perd également le et vaut de 50 à 51c.Les farines d’avoines se vendent lentement, néanmoins les prix sont soutenus.Les issues de blé ont une bonne demande à prix fermes.MARCHÉS CANADIENS GRAINS , Blé roux d’hiver, Oan.No 2.$0 00 à 0 00 Blé blanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 00 Blé du Manitoba No 1 dur.1 10 à 1 11 No iTdür.1 07}à T09 Blé du Nord No 1.0 00 à 0 00 Avoine blanche No 2 .0 26 à 0 26} Blé d’inde, Américain.0 37Jà 0 38 Pbis, No 2 par 60 lbs.0 55 à 0 56 Orge, à moulée par minot.0 35 à 0 40 Sarrasin, par 48 lbs.0 42 à 0 43 Seigle, par 66 lbs.0 50 à 0 51 FARINES Patente d’hiver.$4 85 à 5 00 Patente du printemps.;.6 40 à 5 60 B.HOUDE & CIE Les plus grands Manufacturiers de Tabacs Coupés et en Poudre du Canada.Les noms de nos Célèbres Tabacs sont.HUDSON, (à fumer et à chiquer).MORNING DEW, (Virginia Flake Cut).GOLDEN LEAF, (Virginia Cut Plug.) Nos Tabacs on Pondre sont^._ Rose No 1, Rose Extra, Rose & Fève, Naturel No 2.ECHANTILLONS ET LISTE DE PRIX ENVOYES SUR DEMANDE BUREAUX: ï T pX /> ENTREPOT et flANUFAC TURE : No 350 rue AUX: /^\ ¥ T ¥""'¦ 1""V ENTREPOT et nANUFACrURE: Saint-Jean y U CDCv 189 a 197 rue Richelieu LE PRIX COURANT 107 Amonts dans les principales villes du Canada, Etats-Unis et Angleterre.Bureau : 576, rue St-Paul, Montreal.L^BEURRH.ct.FROM AGI: B.de Poste 2321.Exportateur de F"TO V .a ni i-Aii a 1a ni na linuf nrlT H il m nroliA fini! r 1 fl mnlll ALEX W.GRANT de Fromaces et Marchand à Ce Telephone 1263.WW « WW*dW»«W»W JBk» ’ ages et Marchand à Commission îurre et Fromage- Nous garantissons de donner entire sa- 33, 35 et 37 RUE WILLIAM MONTREAL N«»us payons le plus haut prix du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.Nous garantissons de donner entière sa- 33 35 et 37 RUE WILLIAM MONTREAL, «faction sur toutes consignations.Seul a#ent pour la célèbre présure “EurêkaM et le sel do beurrerledo Worcester.2 à 6 HARRISON STREET, üIeW YORK.HODGSON BROTHERS EXPORTATEURS ET___— MARCHANDS A COMMISSION TELEPHONE 300.s ous sommes on communication directe avec tous les principaux nétfoclants d’A n«leterra et nous pou-\.ins toujours obtenir les plus hauts prix sur consignations.Nous avons aussi constamment en mains un fort approvisionnement de fournitures pour beurres et fromages aux plus bas prix, aussi matériel 1 .i ir lioites, etc.Attention spéciale donnée aux constations de Beurre et Fromage.Avances libérales k ir consignations.Entrepôt froid do première classe à prix réduits.Pnx spéciaux sur demande.65, 67, 69, RUE WILLIAM, MONTREAL.)J m Fromage et Beurre S.DE POSTE 037.SUCCURSALES EN CANADA: flrONDON, ONT.N Al* A N K K, “ llKLLKVlLLtf, 11 11ROCKVI LI E, “ ' HT-ltY AC1NTHK, gufc Straight roller.;.4 50 à 4 65 Forte de boulanger (cité).6 00 à 6 25 Forte du Manitoba.4 90 à 5 00 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.$3 30 à 3 50 Farine d’avoine granulée, en barils.3 60 à 3 80 Avoine roulée, en barils.3 40 à 3 50 FROMAGE MARCHÉ ANGLAIS MM.Marples, Jones & Oie, nous écrivent de Liverpool le 24 septembre : “ Le marché n’a pas subi de changement et la demande se maintient sur une petite échelle.Le fromage de juin en bon état se vend à 44s.Celui d’août est tenu pour de plus hauts prix, les acheteurs ne sont pas disposés à le payer plus de 46s.“ Nous cotons : Canadien blanc et coloré, frais, choix, d’aoôt.; 45 à 46s.Canadien,blanc,très fin dejuin.42 à 44s.K.U., blanc et coloré, choix.43 à 45s.Importations du Canada et des Etats-Unis: 25,689 bottes.MARCHES AMÉRICAINS.Watertown, 2 octobre—Les ventés ont été de 2660 boîtes à 8J et 9c pour les grosses boîtes et 9 à 9jc pour les petites boîtes.Canton, 2 octobre—Les ventes ont été de 1500 petites boîtes à 9)c et 120'* grosses boîtes à 9 •• Ogdensburg 2 octobre—II a été offert 1837 boites; 9c offert ; aucune vente.Utica, 4 octobre—Les ventes ont été do 2121T grosses bottes àjSjo ; 2630 do à s5c ; 320 do à 8i : 320 petites boîtes à 8?; LO do à 8jc et 2450 do à 9c.Little Falls, 4 octobre—Les ventes ont été de 30 boîtes à 8Jo ; 4270 à 8jc ; 520 do & prix secret.‘ MARCHÉ D’ONTARIO .Brockville, 30 sept.— Il a été offert 2069 boîtes de coloré et 1097 de blanc.Il a été offert 81 et 8$ sans résultat.Par la suite 370-boîtes ont été vendues à 9| et 72 do à 9jcr Barrie, 30 sept.—Il a été offert 2035 boîtes de coloréde la dernière quinzaine de septembre.Les ventes ont été de 495 boîtes à 9c.Listowell.30 sept.—Il a été offert par 20 fabriques 9057 boîLes la plupart de septembre et 2000 boîtes do là dernière quinzaine d’août.Quelques lots du mois d’août ont été vendus, 9gc, 9Jc, 9J, 9j|c et 9}c.Shelburne, 1er octobre—Il a été offert par 12 fabriques 2200 boîtes ; 9 à 9)c offert sans résultat.Chesterville, 1er octobre —Il a été offert 1372 boîtes dont 747 de blanc et la balance de coloré, 9Jc offert ; aucune vente.South Finch 1er octobre.—Il a été offert 2218 boîies dont 1600 de blanc et la balance de coloré; 9}c offert pour le blanc et 9}o pour le coloré ; aucune v.ente.Perth 1er octobre — Il a été offert 500 b iltea de fromage ; 8jc offert ; aucune vente.Lindsay 1er octobre—Il a été offert 1447 boîies pour lesquelles ils avaient refupé 9Jo la semaine dernière, les ven-ont été de 1118 boîtes à 9)c.London, 2 octobre II a été offert par 22 fabriques 5582 boitas d’août et septembre.Les ventes ont été de 285 boîtes à.9je et 575 do à 9jc.Kingston 2 octobre-1^ a été offert 2400 boîtes ; les ventes ont été de 150 boîtes à 9Jc.Iroquois 2 octobre — Il a été offert 1615 boîtes boîtes de coloré et 176 de blanc ; 9Jc offert seulement 40 boîtes vendues à ce prix.Madoc, 6 octobre—Il a été offert par 16 fabriques 6,260 boîtes, balance do la saison.Pas de vente.Il a aussi été offert 665 boîtes de septembre; 9jc offert sans résultat.Oampbellford, 5 octobre — Il a été offert 1,275 boîtes.Les ventes ont été de 300 boîtes 9 3; 11 ; 325 11 x .1.* 1 220 > .«le A.MeD.375 l'luuiviu J.H.t olleite Dame 1 i l.'fehvro 150 t lislmers.l 131 < 'lnibliii il.«*ta 102 Duprns ,1 A .142 Hnrliis A.A.Décompté 190 Drviiiliin r.-, J.K.A Panneton 353 Desjardins G.Il.Dame A A.J.de St.D.Dmliesnay 2e cl.Dupras .1.A.Hirlieck Investment T 'Hecirnty Co 140o Daly .1.1’.J.M.i)e«y 18, I’avid A.A.Sienrd 20; Danziger Dame H.Dame D Dubnia et vir 112 Dion C.H.J.F.Brulé 21' Kthier, T.,.).t,’.Emard 25„ 200 LE PRIX COURANT Farr K.O.W.C.J.Halfull 250 Glftzér W.W.T.Beach 160 Gagnon J.A.W.Agir w et al 419 Giroux T.es-qual.A.Letnng et al 187 Goyette, Dame 1’.et al.J.K.Walker 5e cl.Gerenis A.K.T.F.G.Foisy 1900 Goulet A.A.Martin étal 122 Guérin ,M.Crédit Foncier F.le cl Grand Trnnk Hy Co.J.Taylor le cl.Grand Trunk Ky Co.1’.fiouliére 500 Goulet A.luterooloninl Coal Mining Co 689 Guerin M.G.F.Smith et al es-qnal le cl.Gamhiei J.G.Plante 146 Garcia J.:.P.Ralferiy.4e c.Graham .1.'K.W.Gilman 401 Hains H.et al.1.A.Paquette 150 Hamilton J.et al.G.Parent 1900 Hannah W.M.Paquette 108 Jacotol ).C.Club Canadien 2e cl.Kenwood K.H.S.Phillips 152 Langlois K.A.et al.H.Y.Burleigh 806 Leblnnc K.Z.et al.W.Agnéw et al 374 Lapointe A.et al.Mi reliante Baiik angloia F.A.et al.F.Boulang'r et al 128 l.avallé P.G.H.Matt lu ws le cl.Lavoie O.L.d'Crvilliera 240 Lynch H.K X.Gougeou 108 LauoixJ.'J'.Celle M.Vallée 4e cl.Lajeunesse J.1.Moriu 110 Lanthier F.Hamel’ Chnlut le cl.LfiChine liapid Hydraulic and Land Co.J.Crawford le cl.Lachine Rapid Hydraulic and Land Co.Hon J.A.Hover le cl.Metropolitan Club.M.Dufresne et al le cl.Maisonneuve Dame K.et vtr.Immaculé Conception de Montréal _ 502 Mackny K.et al.K.B.I ddy Co le cl.Martin A.1.J.T.Kmlc 2e cl.Nelson K.W.S.Kvans 255 O’ Dell John A.W.Curley et al 350 Picard 1‘.Dame F.Denier» 2e cl.Pnyeur O.A.Ihrtin 258 j’al mer H.Dame R.D.Gagnon 133 Rail h H.H H.WolIT 199 ltapiq Dft|ne R.('.‘Berger 215 Rogel F.P.Ouimet 120 Kousselle Dame M.L.C.Dame A.TArenne 258 Radnhnn Lamé M.Dame A.Auder-on BOn Roy J.B_____I.W.Voir et al 275 Stephens R.Ik.A.Mackny ion St Amour J.A.C étal.If.T.Beaudoin 132 Haumur A .P.Lecbre.110 Sénécnl .1.et al.F.I.enehe dit LasMimle 262 Smyth H.N.et al.W.11.Datliugetal 13u Simard G.A.et al.B.K.Met!.île et al 25i ut) Sauvalh M étal.F.Pmiierelal 142 Torruuce G.J.I S.Brown et ul 4e ej.Thomas Dame F.Cushing et al 419 Trudel N.L K ki hier Sut) Vallée C.étal.Crédit Foncier F.-C 220 ( aniifand Md OrfordJ ,1.A.et al.M le A.II.Camiraud 2 QuOboc Aird J as and F.A.Kuimny .1.Poirier (cnn) Gilbert J.es quai.Kva" ' evesijïié Joues L.Z.H.Benutey Letourneau J.B.A.A.Gabouiy La Cie de Chein.de Fer du District de Québec 11.Boulet (dommages) Price Heibeit M.P.Laroclielte, sr .Rosa N?et al.A Dussault Stukley Canton Massey Floreutiu.G.Sjienard St Grègolro co.Nlcolet Noel Edui.G.I.asalle éa quai Trois-Rivières Three Rivers Iron Co.W.L.Brisej1 Wcodon Brun Alex.; Commissaires d’F.c.les de Winslow Nord Westbury Roberge Thotuss és-qiml.T.Lahhé Westgate nubt.___C.S.White e cl.117 140 250 139 500 800 197 300 120 160 266 112 126 Cour Supérieure.JUGEMENTS RENDUS Dbfkndkürs.Dkmandkurs.Montants Aoton Donee t’a Landing Bourgeo s Jo3.McCullock A Herriot 1.894 LennozvlUe Jjamsay Geo F.et al.L.C.Belanger 160 Trois-Rivières Barthe G.H.HurtA MeKie 582 Watervlllo Grant J.C.Union Bank of Canada 795 Martin Ephreni.J.Bousquet 775 Cour de Cireuit JUGEMENTS RENDUS Dkkkniikuks.Demandeurs Montants Chnmbly Canton DoiaLs Moise.N.Clnirbomieau 53 Côte St Paul liysn Dame A.étal.,.K- Kerr et al 77 Martin Aaron.J.Scott et al 59 Huntingdon Kavanagh Pat.y.W.W.Ogilvie 47 ' La Crocbo Boucher Nap.H.Koch«Ieau 15 Lao à la Tortue Giguoc Here.¦.F.Nobert 31 Milan MiIverG.A-.J.S.Mitchell 80 Maisonneuve Lépiuc Stanislas.B.Lavallée 92 Montréal Allaire Norbert.D.Cloutier 96 Bélanger Dame H.J.A Hnjteau 50 Bourdon Alpli._.J.J.Ryan 50 Beaudoin Geo.-.A.Robert 30 Bogue Henry.Dame C.Miteheson 3# Bourbonnais Arth.F.Bellemare 29 Cité de Montréal.E.Archambault 26 Charette Alf.I.( hevalier 34 rhamberland Avila_____F.X.Charbomieau 49 Courtemanche J.J.et A Normandin 5u Cli.fr Harry.Dame J.Slmrpe 6u Cad leux Louis.D.Cloutier 40 Dorais L.A.Décary 45 Durociier J.B, F!.Banq.Ville-Marie 9o Kinanl Alph.V.Bourdon ‘55 Frenette Telesjihore.Daine A.Poissant .et vir 25 Kiliatrcnnlt A .Banque Nationale 36 F-ran J.K.S.H.('arpenter 65 Fa lord J os.Cinipiit _27 F'oig.-t Dame Plulomèue.Dame J.Cndleux 26 Girard J.Chs.K Bastien 60 Gravel Z.J.< ourville e al 26 Gray G.R.Dame K.A.Freeman 52 Guthrie J no.L.,1.Harel 5n Guriieall Didier.G.W.Lovejoy et al 36 Gndbois "nesime.k.uihaie 35 Guboiiry L.J.:.J W.Harris 66 Guérin Miclisel.W Kavanngh g,s Giroux J.K.RoVillard • 38 Henry J.Greene A Sons Co 48 Johnson Dame.S.H.Marsan 5' .loian IL Jos.L.J.Collins 25 Johns d Wm.s.,^4, 4-Ua-k*— 45 Kelly Pat et al.0.H.Trancheiijontagne 34 Love Thomas.J.Wilson 72 Lanigan D.J.N.Chauvin 35 i.amollie A.A.H.Latour 40 Lefibvrr Michel T.Banque d’Hochelsga 69 Lefebvre T.et al.Banque d'Ho helaga 49 Leprohon Martial E .H, C.Cadieux et al 49 Levesque Dame Marie et vir.-.C.Freysi'g 78 Lnmoureux Arthur.J.Hoofstetter 40 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i'i public et le leur propre.tSiKné) LEON fiIGUEHE.Irvine Jno.D.C.Ma-beau ’attersou Dame Isublla.J.Ogtlvy et al M.WILBROD PAGNUELO, PnOcfRECK PE Ll.NVENTELK, 58.RUE SAINT - JACQUES.MONTREAL.TELEPHONE.' 4 Bureau 2021 Résidence oS.JOURNAL DK LA J K UN ESS K.-Sommaire de la 2195e li\ raison (25 septembre 1B97).—Monnaie de silice, par Mme 1\ de Nanteuil.17a bicyclette, par Komond Renoir.- LVcuyer de la reine, par Arthur Dourliac.César Fran k, par H.lfcineeke.Abonneinei.ts : I n au, 2o fr.ftix mois, lu fr.Hachette k Lie, bonievartl Saint-(*ermain, 7it.Paris TOUR D/U MO N DK.- Journal des voyages et des voyageurs.-Sommaire: du No .TJ(2ô Septembre 1SÎI7I.lo Ju» K cosse, par Marie-Anne de Bovct.2o A iraveis le monde : Ijph jardins d’essai cobmiauv par M.J.Dybowaky.— 3u Civilisationset religions; Notes sur 1 atat du (,’ongo.—4o Kxcur-ions: De Burguele a Bampelnn-.- 5o O ran des courses de terre et de mer : L ascension du Mont Suint-Klie en Alaska, pai le prince Louis de Savoie, duc des Abru/.zes.—do Kilan des explorations en cours Pules Nord.Sud ; Afrique ; Asie : Amérique du Nord ; Oceanic.Abonnements : Un an, 2tî fr.Six mois, 11 fr.Bureaux a la librairie Hachette & Cie, TJ, boule vard Saint-Germain, Paris.PROVINCE DE QUEBEC CE88ATION8 DE COMMERCE Montréal—Ilonrke VV., épie.; Mde Wm Rourke.CE88ION8 Ba/tscan—Polhier J.P., mag.gén.Montréal —Corbeil O.& Co, quincaillerie et peinture.Martin Aaron, fleuriste.Québec—Phillips Q.T.& Son, plombiers.a«s 11 oct.Morin & Frère, corroyeurs, ass 15 oct.CONCORDATS Brome—Hunter A.A., mag.gén.Rivière à la Marthe—Leclerc Auguste mag.gén., et bois de bdage à 65c danB la piastre.St Louis du Mile End— Lanoix J.P., nouv.à 60c dans la piastre.Waterloo— Béaudry A.F & Co, épie, et fruits à 25c dans la piastro.DÉCÈS Montréal—Claudes Pierre, peaux.Fogarly & Bro, chaut-surts en gros et en détail : Jérémiah Fogarty.Hartigan John, contracteur.Michaud J.B., jr, farine.Thurso— Black J.& G., mag.gén; James G.Black.DISSOLUTIONS DK SOCIÉTÉS.Montréal— 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FONDS A VENDRE Mille Vaches—Tremblay & Larouche moulin à scie 16 oct.Montréal— Corbeil 0.& Co , quincaillerie et peinture.Phoenix (The) Printing Ink Co (Ltd) Québec—Bresse G.& Co., mfrs.de chaussures 12 oct.Brousseaju Léger imprimeur 14 oct.Labrecque & Marcotte, articlei de fantaisie 14 oct.Mainguy L N., épie.8 oct, Roberval—Duchèue Alfred mag.gén.12 oct.FONDS VENDUS Montréal—Petit Joseph, restaurant.Goldberg Israël, cigares, par huissier.Huot Jules, nouv.à 60c dans la $.Matthews E.VV.& Co, bicycles, 202 LE PRIX COURANT Peltier Arthur, tailleur, par huissier.Perrault J., nouv , à 42c dans la $.Québec— Platnondon J.A.& Oo, poterie Daspé Pierre, charcutier.Sayabec — St Pierre Valencia, mag.gl.St Louis du Mile End— Dupras J.A., épie., les dettes de livres.Valley field—Gôtô Al phonie, hô,el.- j ic- INCENDIES Lévis—Labrêohe O vlla,mfi’s de cigares ase.Thurso—Gagnon G , mag géa.- Hammond James W., épie.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS.Cowansville— MoOlatchle Bros, plombiers : Jamis O, et Robert H.McOlat-chie.Ooaticook — Dawson Samuel L.& Oo éeurle de louage : Viotorla J.Ingalls épss de Samuel L.Dawsoa Coteau du Lac—Rognor Charles H & Oo contraoteurs ; Oharlei H.Rognor.Longueuil — Bourdon J.& Ole foin et grain etc ; Dame Olara Carrière épse de Joseph Bourdon.Montréal— Choquette & Normandin ; Emery et Eugène Choquette.Fauteux J.A.& Oo, quincaillerie ; Guillaume N.Ducharme.Summersklll E.W.& Oo, imprimeur eto-; Ernest Wm.Summerskill.Vallée G.& Oo, merceries.Buzzell E.& Oo, beurre et fromage ; Enoch Buzzell et Robert H.Arthur.Bowes A.& Oo, fruits en gros ; Archibald Bowes.Oampeau M.A.Oo, négociants ; Mathilda Oampeau épse de Michel Oampeau.Oousumers (The) Ioe and Oârtage Oo ; David Parker.MoBean A.G.& Oo, grain ; Alexander G.MoBean et Rodrlcfc Stewart.Price & Hossack, agents généraux ; Frederick E H.Price et James A.Hos-saok.Lacoste A.& Oie.quincaillerie ; Marie Deschambaulti- Lapierre J.A.& Oie, chaussures ; Clément Lafleur.-Papineau & Oie, bjuohers; Alphonse Papineau, sr.* Peverley O., huilos en gros, s’est amalgamé aveo The Bush lell Co Ltd.Rogers Robertson & Oo, huiles en gros se sont amalgamés avec The B ishnell Oo Ltd.Torrance & Muir, charbou ; W.F.Torrance et George Ë.Mulr.Rourke Wm & Oo., épie.; John Oamp- St Laurent—Léveillé & Oie, mag.gnl.Valley field—Lefort Julien, hôtel.Wetstein R.& Oo, mTrs de chapeaux et casques; Eva Kellert épse de Ralph*' Wetstein.Archambault & Brosseau, plâtriers ; Joseph Archambault et Fabien Brosseau.Oanada Trust Co., courtiers, etc.; Pierre A.Boivin et Joseph Fluet.Deslongchamp & Co, plâtriers ; Moïse Deslongcnamp et Ohs.Huneau.Molson John R.H.& Bros brasserie ; Thomas Molson ; Adam Skiife, Herbert Molson et Frederick Wm Molson.Peltier Arthur, tailleur ; Georgians Bélanger épse de Arthur Peltier.Pilon et Dorais couturières ; Auxllia Pilon-______ Ple8si8ville—Magnan P.-»I., mag.gén.Québec—Dauteuil P.O.& Oo, hardes ; Ohs E.Dauteuil.^ Sherbrooke — McDougall & Rawlins hôoel ; Ohs D.MoDougall & Geo H.McDougall.Ste Cunégonde—Juneau J.& Oo, pompes funèbres ; Joseph A.Ducharme.PROVINCE D'ONTARIO CESSATIONS DE COMMERCE Beachville—Mitchell, Peter, hôtel : Adam Bugel succède.Belleville — Ketcheson J.E.hôtel : Geo F.Gallinger succède.Dutton — Mack, écurie de louage : John Mills succède.Ingersoll— Harris A.B , Tailleur.Mitchell—Yeo & Farrow chaussures déménagés à Stratford.- Niagara Falls—Behrens W.H., hôtel: S.Barnett succède.Port Hope—Dingwall & Ross,quincaillerie.Rath8ay — Zeigler Jacob hôtel : H.Brown sucoôde.‘ ’ Sandfield—Hay D.mag.gnl.: F.G.R.Bradbury succède.St Thomas—Hill J.B.& Oo nouv.; R, Stirlin suoeôde.Orouk & Davis chaussures, Simcoe — Carter J>seph chaussures: Georges Garter succêd-.Sombra—Malone J.F.hôtel : Dell Davis succède.Toronto— Oarey John «ton chaussures: Oarey Shoe Oo suocède.Stratford—Waters D.forgeron ; Robert Taylor, suocè le Weiaman — Weidman Staves and Heading Mills.CESSIONS Arnprior — Monahan T.J., épie., ass.12 octobre.Brockville — Mills W.F., chapeaux et fourrures, ass.8 oct-Hillsdale — Leece John, boulanger et épicier.London—Horsman Edward, hôtel.Leamington—Wigle & Oo, mag.gén., ass.11 oct.Ottawa— Oook Ohs, meubles.Aekroyd Mde E.r mfr de corset et modes Providence Bay — Pierce & Misener, moulin à scie.Robinson — Brakan R >bert, bois de co ist^uction.St Catharine*—Stanley R.& Co, nouv Tara—Goldblatt David, marchand.’¦ Toronto— Arbuthaot Bros (The) Oo ,of Toronto [Ltd], imprimerie, ass.12 oct.CONCORDATS.Qananoque— Osterhout L.A,, marchand tailleur et merceries à 27Jc dans la piastre.-a DÉCÈS Newmarket— Jones Lewis, photographe., Ottawa—Canadian Coal Oo ; Etieqne Leblanc.McOullough James, chaussures.Stratford—McLennan D., grain.Toronto—Waterhouse Robert, hôtel.EN DIFFICULTÉS London—Horman Edward, hôtel, ass 7 oct.Palmerston — Waterhouse Thomas, mfr de lainage, offre 25c dans la piastre.Toronto— Duffy George, tailleur.- FONDS A VENDRE___________ Ouelph et Berlin — Quigley & Oo, chaussures, 15 oct.Hamilton — Hood Thomas, hôtefy 11 oct.- - Toronto et Belleville — Gough E D., hardes, etc , 6 oot.Toronto—Lyon S.H., chapeaux.West Montrose—Lehman H.J., mag.gén.Welland — McMarray P., poêles et ferblanterie.Wingham — McIntyre Gilbert, mag.gén., 6 oct , FONDS VENDUS Oalt— KeyesJohn, forgeron et charron.seulement la boutique de charron.Hespeler -Lang A.G., mag.gén.Ingersoll—Strutt R., épie., à Dundass.London—Urquhart Kate, libraire à R.' V.S.SaOnders.Shoebottom T.M.& Oo, épie.Ripley—Hamlin P.F , boulanger et confiseur ; la confiserie à W E.Hamlin.St Catharines—Viger Mfg Co,tricots; à Perfection Knilting Oo.Stratford — Maxwell W.T.épie ; à Emma J Farrow.Toronto— Morris E D.fournitures pour construction, -bois et charbon ; à National Snpp’y Co.Talbotville.— Snith W., hôtel ; à W.Oaloott.Windsor — Wilkinson Maria chaussures.American Horrow Oo, cette succursale à Frost & Wood.INCENDIES I Belle Rivière—Labadie A cordonnier.Ménard O., cordonnier.Sauvé W., tailleur.Blackstock — Prust R.H., tailleur.Fenelon Falls — Ellis J.A., moulin â scie.Fergus— Perry & Black, moulin à scie.Hamilton — Hamilton Coffee & Spice Oo [Ltd,] Kingston—Pipe Wm, glacière.London — Oowan James & Co, charrons, etc , Norwood — Squier Edwin, fabricants de fromage.St Catharines— Simcoe Canning Oo.Toronto— Independent (The) Oordage Oo of Ontario [Ltd], pertes subies à la prison centrale, ass.Nelson S A.& SonsrarUeles de-fan.— taisie en gros, etc, pertes subies à la prison centrale, ass., Kensington Dairy, l’écurie, ass.Graham Nail Works.• NOUVEAUX ETABLISSEMENTS Belleville— Sinclair D.V.& Co., au lieu de 8inclar & Oatrom, nouv.Ottawa—Doherty J.H- & Oo, nouv.et hardes, ont ouvert une succursale rue Sparks1 Graham E.& Commodes.Farmers (The) Hedge aad Fence Oo.6f Ottawa Ltd.Toronto—Yankee Doodle (The) Mining Oo.of Toronto Ltd, NOUVEAU-BRUNSWICK CESSATIONS DE CO If MERGE Chatham—Ward D.W., chaussures.CESSIONS Fairville—Hanson Wm & San, épie.St Jean— Nealis N.J., hardes,.DÉCÈS St Stephen—Murphy John N.épie.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS scie ; E.H.Murchie continue.' 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LE PRIX COURANT 203 NOUVELLR-ECOSS E CE88ATION8 DE COMMERCE Bridgewater — Bridgewater Electric Light (Jo (Ltd) ; Bridgewater Power Co (Ltd) succède.CESSIONS Jlfidford—Archibald Joseph, moulin à scie.Digby—Parker W.H.& E.Digby Coal Co.Halifax — Ervin Léonard appareils électriques.Little Glace Bay—MoNeil Johi A.DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS New Glasgow — Grant Novelty ; Catherine E.Grant oontinne seul.EN DIFFICULTÉS Halifax— Brighty John, foin, eto.FONDS VENDUS Bridgewater—Munree H.A., épie par Shôr.l, .Halifax—Richards A.R., chapeaux à Joseph Baulnier.Gunning & Co, papier à commission, par shérif.Silver John & Oo.,nouv.Wallace G.E.& Co, épie, et beurre ; l’épiceries à J.H Fraser & Oo.Lunenburg—Demock J.W.chaussures à Freeman U.-SMith.Middleton—Gullivan, L.quinoaillerie i Lome L Gullivan.Wey month—Brooke I.F.épie.& Ed Gaudet.Windsor—Payzant W.H.ôpio.INCENDIES McLeod R.C.voitures etc.ass.Murphy J.& Son, boulangers NOUVEAUX HTABLISSEMEU Te Kensington— Doyle Charles, viandes MANITOBA"ET TERRITOIBES DU^ORD OUEST CESSATIONS DE COMMERCE Qrenfell—Love & Tryon, tnag.gen.; 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son conn merce de grain à T.D.Baker.Morris— Spenoe Robert hôtel ; à J.J.O.Nicholls.Russell — Fièher & Co., mag.géu., à Hill.EXPERTS-CO ‘A PT A B LES, CURATEURS Téléphone Bell 815.Boite B.P.911.BATISSE DES CHARS URBAINS, MONTREAL.St Boniface—Germain L.(MdeN) liqueurs en gros et en détail; à A Couture.Winnipeg — Cloutier F.épicier et chaussures ; les épiceries à H.L Chabot et a ajouté les lierdts.Wolseley—Handley John,-mag.gén.à Frk.Hbckîn.INCENDIES Prince Albert —McLeod Samuel.chaus-sures, ass.Stewart Mde Jane L., mag gén.Toogood Johu W,, épie, fruits, etc, ass.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS Boissevain—Cooke C.S., mag.gén.Deloraint-Horn & Traîner, mag.gnl.Elkhorn— Silvester_G.quiacaillerie.Larlie-Aldon> H , mag.gén.Minnedosa—O’Dell L.harnais MacLeod—Williams G.A., bijoutier.Nesbitt—Naismith Bros., quincaillerie.Regina—Child W.M, & Oo., bouchers, ont admis E O.Lander : raison sociale Child & Lander.v Somerset—Labossière C.A., hôtel.Winnipeg—Ward E A., articles de fantaisie.Royal Soap Co ; J.A.Mitchell est admis, même raison sociale.BILODEAU & RENAUD COMPTABI.KH.AOumCUKR KT COMUlHHAIKKS, No.15 rue St • Jacques, Montréal Spécialité : Reglement des Affaires de Faillites.Téléphone 2003 i Au Commerce * I £ Nous avons reçu notre stock de e» non» offrons ru commerce, de honiicB qualités de Morde* et IhirengH a de» prix mimé précèdent.ECRIVEZ POUR NOS PRIX G.G.GAUCHER MARCHAND DE PROVISIONS EN OROS 91 et 93, rue des Commissaires, et 22, Place Jaoqnes-Cartler, Montréal 204 ; LE PRIX COURANT Chronique de Québec Mercredi, 6 octobre 1897.La semaine, excellente .au point de vne de la température, l’a été égale* ment au poin’t ae vue des affaires commerciales.O’est ce nous ont affirmé plusieurs marchands auxquels nous avons demandé des renseignements ; du reste, nous avons constaté à maintes reprises que les grands magasins à la mode sont très achalandés II en est ainsi dans le commerce des Epiceries en gros et en détail dans les nouveautés dans les provisions en général, eto., etc.O’est nne compensation pour les retards occasionnés par le froids persistants du commencement de l’été.Beaucoup nous disent que l’argent circule en abondance.Les moissons mûrissent fort bien sous les rayons ardents du soleil ; dans tout le distrlot, on se plaît à reconnaître que cette veine de beau temps est de nature à augmenter dans des proportions notables Ta richesse agricole, ce qui est un excellent .point pour tout le monde.De leur cAté les cultivateurs venus & la ville pour vendre leurs produits, se plaisent à dire que les ventes se fout plus rapidement et à des prix satisfaisants, preuve que la moyenne des acheteurs a de l’argent.Tout cela, joint aux travaux exécutés encore actuellement ar nombre d’ouvriers pour le compte es' autorités fédérales et de la Compagnie de l’Eleotrique, donne à la ville un aspect réjouissant d’activité et de bonne humeur.Deux théâtres ont ouvert leurs portes; l’un deux fait même de si bonnes recettes, dit-on, que les directeurs de la compagnie auraient décidé de rembourser aux actionnaires vingt-cinq pour cent de leur actions.Si cette nouvelle est vrai, o’est la premièrâtfois que semblable prodige se sera opéré à Québec.Quoiqu’il en soit, nous citonn ces faits pour démontrer que l’état actuel des esprits est à la confiance.Tandis que nous y sommes, autant vaut publier le petit tableau suivant extrait du Rapport du trésorier de la cité sur les finances municipales de 1896- 1897.- Le revenu total ordinaire pour 1896 97 a été de.$614,846.66 Le revenu anticipé et sur lequel ont été basées les appropriations était de.614,066.76 Soit un montant de.$790.80 de plue que ce que nous avions prévu en préparant en avril 1896 le Budget pour 1896 97.Les appropriations étant de $614.065.76 Et les dépenses de.609,344 64- Il reste un surplus de.$4,711.11 sur le montant des appropriations.— Voilà un résultat qui en dit plus qne tontes les plus belles phrases du monde.Il démontré que les citoyens de Québec ont doublement fait leur devoir, d’abord en conseil d’hommee d’affaires, ensuite, en réalisant les espérances qu’avaient fondées sur eux les membres du comité des finances.Le fait est que la collection des taxes municipales s’est faite plus aisément que jamais cette année et que les prévi- sions ont été même dépassées, comme l’indiqne le tableau précédent.EPICERIKS Comme nous le disons au commencement de cette chronique le commerce des épiceries a été très satisfaisant.Les prises sont fermes mais sans changements importants.Sucres : Jaunes, 3J à 3Jc ; Granulé, 4J à 4$c ; Powdered, 6c ; Paris lump, 6c.Sirops : Barbades purs 25 à 26c ; sirops inférieurs 22c.Beurre : Frais 11 à 12c ; do Marchand 10c ; Do de Beurrerie 16 à 17c.Huile de charbon : 13Jc le gall.Conserves en boîtes : saumon, $1.20 à $1.50 ; homard, $2.60; tomates 1.00 à 1.10 ; pois.80 à 90c ; blé-d’inde, 75 à 80c.Allumettes : Prix nouveaux : Telegraph $3.25 ; Telephone $3.00; Tiger $2.80 ; New Dominion $2.60 ; Phoenix $2.60.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS La semaine a été très actives ; les farines n’ont pas subi de baisse, cependant le marché paraît un peu plus faible.Nous coterons la semaine prochaine les poissons Balés qui commencent à arriver ; Il a peu de changements à noter dans les autres lignes.Farine (en poches) ; Fine $1.50 à $1.70; Superfine, $1.75 à $190; Extra, $2.10 à $2.25fe Patent.$2.45 à $2.50 ; S.Roller, $ï 35 à $2.40 ; Forte à levain, $2 76 à $2 85; seconde Manitoba, $2 25 à $2.40.Grains: Avoine (par 34 ibs) Ontario 33 à 34o ; Province 32 à 34c ; Orge 45 à 46c ; son 60c ; blé d’Inde, 42 à 44c ; pois 65 à 75c ; fèves $1.00 à $1.10.Lard : Short Out, $15.00 à $16.50'; sain- Pur, Plaisant, Profitable, La marque “ La main dans la main ” de Bi-Carbonate de Soude (98 de pureté) plaira à vos clients, à cause de sa graude force.Cette marque vous rapportera de l’argent parce que vos clients n’en achèterons pas d’autres une fois qu’ils eu auront fait l’essai.A.P.Tippet &'Co., Agents Généraux Montréal En vente chez les marchands de gros.Marinades Heinz.Si vous ne pouvez pas ven— dre des fèves au lard,-essayer ' celles de Heinz.Un seul ' essai vous convaincra.AUTRES SPECIALITES POPULAIRES Marinades Sucrées.Chutney aux Tomates.India Relish.Ketchup aux Tomates, Etc EN VENTE PARi- HUDON, HEBERT & CIE, MONTREAL, H.P.ECKARDT & CO., TORONTO.MEDAILLES- PARIS CHICAGO ANVERS ATLANTA ETC The CEN LU NE ,~Y always bear this -¦* Keystone trade - mark.PlCKlTOj- LE PklX COURANT 205 'doux en seaux, $1.40 à $1.60; do composé, $1.25 ; do chaudière, 6J à 7c.Huiles: Loup-Marin “Straw,” 36 à37c.do de morue, 28 à 30c.Nous croyons devoir noter deux sentiments qui ont cours dans le public québécois.Le premier ne nous fait pas honneur.Il consiste, pour un grand nombre, à se réjouir des accidents multipliés survenus aux navires de fort tonnage qui circulent entre Montréal et (Québec.Les gens appellent cela la Revanche de Québec.O’est suivant dous, une idée mesquine tout en étant Québécois de coeur et d’intérêt, mus croyons, en thèse générale, que plus la grande navigation pénètre à l’intérieur d’un pays , plus c’eBtun avantage précieux pour tout le monde.Ce serait donc un malheur croyons-nous que les steamers de fort tonnage ne pussent remonter jusqu’à'Montréal.Nous croyons avec beaucoup d’hommes bien pensants qu’il vaut infiniment mieux développer nos ressources, agrandir nos relations d’affaires, mettre à profit les leçons de l’expérience et sortir de l’ornière, plutôt que de témoigner une joie intempestive à propos de ces accidents qui sont une perte sérieuse pour tout le monde.L’autre sentiment révèle encore une certaine hostilité contre Montréal.C’est la crainte que le commerce et les autres avantages de, la construction du “ Parry Sound ” profitent à Montréal au détriment de Québec.Certes, il y a intérêt vital pour nous à nous assurer le trafic de cette voie ferrée : plusieurs de nos concitoyens ont fait et font encore des sacrifices considérables à cettef fin.Mais ça n’est paB en criant contre' Montréal que noqs atteindrons un résultat pratique.Il y a, déjà longtemps qne les directeurs et actionnaires du chemin sont en instances auprès de notre conseil de ville pour avoir une aide substantielle.Pour des raisons excellentes, cette demande n’a pas été agrée.D’où il faut couclure que-notre conseil do ville ne croit pas que les intérêts de Québec courent un grand danger, puisqu’il ne croit pas devoir encourager l’entreprise dont les principaux promoteurs sont de Québec Si •Montréal profite des ciiconstances et attire chez lui un trafic dont nous aurions pû nous assurer le contrôle, nous n’y voyons rien aut re chose qu’une corn urrcnce légitime.Nous ne blâmons • epeudant pas la démarche de la Cham- bre de Commerce de Québec ni les représentations qu’elle a cru devoir adresser ; à Sir Wilfrid Laurier à ce sujet.Seule-j ment, il nous semble que mieux vaut ! agir que parler ou écrire.O’est à nous d’agir fortement pour réaliser les grands projets qui doivent mettre Québec sur un pied a’égalité avec les grandes villes ¦ commerciales.Heureusement, les hom-i mes d’action ne manquent pas à Québeo les superbes résultats obtenus au Oon-1 sell de ville pour les finances munici-! pales le prouvent abondamment.______ L.D.Pour imperméaliser complètement nn ; bouchon, il faut préparer d’abord une dissolution de caoutchouo dans le chloroforme puis on y fait tremper le bouchon; on le laisse ensuite sécher à l’air.Naturellement le chloroforme s’évapore rapidement, et il reste à la surface et dans les pores dn bouchon une cou- -che de caoutchouc qui arrête le passage et l’action des acides ou de l’alcool.horticulteur français., il suffit d’arracher les pieds de tomates quand ils sont chargés de fruits ayant atteint une grosseur normale, et qu’on ne peut plus espérer les voir mûrir naturellement ; puis on couche tiges et fruits bien horizontalement sur un lit de paille et sous châ-sis, Les tomates arrivent ainsi à leur complète maturité.Avant de recourir à oette extrémité, on peut dégarnir la plante d’une forte partie de ses fruits, le reste mûrit mieux.GEO.TANGUAY ¦ MAIÎCIIAND I)K • FARINE GRAIN, LARD POISSON, Etc magasins : 1(3 ot 35,34 et 8(1 rue St-André, Bureau; 48 rue Saint-Paul BASSE-VILLE Quais ; Rues St-André et Dallieusie QUEBEC I Si cela ne fait pas de bien, assurément cela n’a aucun inconvénienj^-pour arrêter les éternuements, qutTe présentent parfois en série, de la manière la plusa-gaçante du monde,passez-vj&ufria brosse à cheveux sur la tête, ou unpèîgne, ou encore grattez vous légèrement avec les ODgles, et vous arrêterez ^infaillible-ment, sans doute par suite d’un léger chatouillement, la répétition des maudits éternuements.Le thé d’écorces de chêne, écrit le Schuh und Leder, n’est malheureusement pas connu, et pourtant ce serait un excellent remède pour des milliers de personnes.Les personnes de faible complexion devraient matin et soir, boire deux ou trôis cuîllëréeS de thé d’écorces de chêne, car ce thé fortifie plus qne presque aucun aut'-e remède, il est de plus agréable à Boire.Additionné d’un peu de vin, il produit un meilleur effet encore; mais il agit d’une manière particulièrement favorable lorsque, en le préparant, on y a ajouté un peu de miel.¦ Voulez vous un procédé pour faire mûrir les tomates ?La chose .peut être utile, étant donné le peu de soleil doDt nous jouissons maintenant.D’après up FABRICANTS DE CHAUSSURES EN GROS Toujours en mains un grand assortiment de CüAi'ssrKK.s.Vous serez certainement intéressé en venant visiter notre assortiment, surtout dans les prix que nous pouvons vous les , offrir en ce moment.' 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ils sont pour 1rs qualités et les , quantités qui ont cours ordinaire dans les transactions entre le marchand de gros et le marchand de détail, aux termes et avec l’escompte ordinaire.Lorsqu'il y a un escompte spécial, Il en en est fuit mention.On peut généralement acheter A meilleur marché en prenant de forta 0 14 “ Manilla “ 0 12 0 14 “ Sisal “ 0 06h 0 08 “ Jute “ 0 08 Hj 0 09 Cartes à Jouer doz.0 25 3 50 Chandelles suif lh 0 00 0 09 Epingles & linge bte.5 gT.0 00 0 60 3 fils.4 01s.Ficelles 30pieds.“ 40 “ .0 40 0 70.0 50 v0 90 “ 48 “ .0 00 1 20 “ ÜO “ .0 75 1 35 •• 72 " .0 90 1 00 “ 100 “ .1 25 2 10 Graine de cunnrl tb- 0 03 Hi .0 04 " puq “ 0 00 0 08 “ chanvre “ 0 03 Hi 0 04 14 râpée 44 0 00 0 07 Lésais concentré, coin .“ 0 30 0 40 44 pur— " 0 05 0 70 Mèches è lampes No 1 44 No.2 0 10 0 20 0 13 0 15 44 No.3 0 12 0 13 Bières.H a ss Ale.Read Bros.Dog's Head.qts dz.2 55 “ “ .pts 44 1 57 Hi G u i nncss' St out.Read Bros.Dogs’Hend .qth 07.2 52 Hi 44 “ .pts “ 1 50 Cafés.Cafes rôtis.Arnhiun Mocha— la livre.35 Imperial 44 .31 Jainuique 25 Java Siftings .31 Maracaibo .20 Old Gov.4* .34 Old Gov.Java et Mocha .34 Hi Pure Mocha .32 Rio .HWilDHz Standard Java .35 4 4 4 4 et Mocka .35 Chocolat» ot Cacaos Chocolats Fry.Caracas >4 Ixiltr de 0 lb la th- 1) 42 Diamond J4 et Hi holtedeO tt> .“ 0 24 Gold Medal (sucré) dc 0 tb “ n ‘-*9 Monogrum Hi,.0 s, ft).0 23 Queen's dessert, *4 et Hi.¦ 0 40 “ “ 0 illv “ 0 42 Mexican Vanilla.*4 et Hi.- “ 0 35 Parisien, more.A 5c 44 0 30 Royal Navy, *4 et H* 44 0 3 0 Chocolate Icing puq.1 lh.dz.2 25 “ “ “ 44 1 25 Pearl l’lnk Icing 44 ] “ 44 1 75 White Icing 44 1 44 “ 1 75 Chocolat* Félix Potin : Chocolat, qualité No.1.tb- 0 27Hi “ No.3.“ () 35 Coca os hry.Concentré *.|, Hi.l ib.boite de 1 dz.2 40 Homéopathique U, bte 14 Ibs.tb 0 33 " He, bte 12 ibs.“ 0 33 ' ara os ('mean.Hygiénique, en tins de Hi lt>.dz.* 3 75 •• “ *4 Ib .- 2 25 “ “ 5 ît)8 .lb.0 55 Ksw iice cacao, non sucré .dz.1 40 ** ** sucré, tins *4 lb.“ 2 25 Cacao Félix Potin.Cacao, boite *4 11».tb- 0 27He Confitures ot Gelées.Confit u rcs.Michel Lefebvre et Cir.Canistres de 1 et 2 tbs lh.0 13 44 3; 4 et 5 tb» .0 12 “ (1.7.A 1Ü ih« .011 Seaux «le 7 lbs 0 1*2 “ 14 “ 0 11 *4 28 *• 0 11 T uni hiers de 8 onces doz.1 25 '• 1 lh •4 2 25 Crosse tf* fllackirell.Diverses dz.1 90 2 50 (Jeter s.Michel Ix/ebvre et Vie.Canistres de 1 et 2 tbs.lb- 0 11 •* 3, 4 et 5 îbs— “ 0 10 6, 7 et 10“.“ 0 OOHe Seaux de 7 tt>8.0 10 “ 14 44.“ 0 09 Hi “ 28 “ .44 0 09 Tumblers de 9 onces.dz.1 25 ** 1 tb.** 2 25 Lazenby.Tablettes de Gelées 13 var_pts.1 20 Conserves alimentaires.Leu unies.Asperges dz.4 00 4 50 Baked Beans 3 lbs 44 1 00 1 10 Blé d’Inde 2 tbs 44 0 65 0 70 Champignons bte.0 14 0 24 Citrouilles 3 tb» dz.0 85 0 HO Haricots verts 44 0 70 0 90 Olives.Pints 44 3 75 4 00 ** Hi Pints “ 2 00 2 60 “ cn quart, gallon 0 00 1 60 Petits pois fraudais .bte.0 09 0 11 “ tins 44 .0 13 0 14 44 extra fins.44 0 15 0 16 “ surfins — 44 0 17 0 18 Pols canadiens 2 tb9 .14 0 75 0 90 Tomates dz.H 85 0 00 Truffes 44 4 80 5 00 • hYuitx.Anunas 2 et 2Hî tb9 dz.2 10 2 50 Bluets 2 '*.“ 0 «5 0 70 Fraises 2 4* .44 J 55 1 65 Kramhroises 2 44 .44 1 60 175 Pèches 2 44 .‘* 1 80 1 90 “ 3 “ .44 2 70 2 05 Polrrs 2 44 .44 1 05 2 00 44 :r 44.44 2 20 3 00 Pommes gal ,l 1 90 2 00 “ 3 th« ¦.“ ü 85 0 90 Prunes 2 1 66 1 90 Poissons.Anchois dz.3 25 0 00 Anchois à l’huile 44 3 25 4 50 Clams 1 tb 44 1 60 2 00 Harengs marlnés 44 1 50 1 60 Harengs aux Tomates.44 1 40 1 50 Homards, boite ronde.44 2 50 2 60 44 44 plate.44 2 75 2 85 Huîtres, 1 tb dz.44 2 44 44 1 30 1 40 2 20 2 4J> Maquereau 44 1 30 1 40 CHOCOLAT EN VENTE PARTOUT.AGENTS' CACAO D.Masson & Oie, Montreal.\ CHS.LACA1LLE&CIE - - Epiciers en Gros IMPORTATEURS DE Mélasses, Sirops, Fruits Sees, Thés, Vins, Liqueurs, Sucres, Etc., Etc.Spécialité de Vins de Messe de Sicile et Tarragone.329 rue St-Paul et 14 p'üe St-Dizier f MONTREAL FAUCHER & Fils Hiram JOHNSON Importateurs et Marohaods:Fe!,ronnl«r« IMPORTATEUR A’EXPORTATEUR Bois et Garnitures de Voitures Fournitures pour Carrossiers et Forgerons, telles que Fer en barres, Acier, Charbon de forge, Peintures, Vernis, etc.Nos.796 à 802, Rué Craig, MONTREAL.Téléphone 578 Fabricant en Oros »k toites sortes de FOURRURES pour Hommes.Dames et Enfants.Capots, Collerettes.Manteaux, Kobes.Et fait aussi une spécialité de l’exportation des Hoaux.Lopins haut prix du marché vous sera payé poifr toutes sortes de Pelleteries crues.N.II.— Le plus haut prix payé nour etre en pain et racine ae Ginseng.494 Rue St-Paul, Montréal.“IL ! 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Jie urre.us, 25 cents de Townships fraiB.it> 0 15 0 18 De l'Ouest 0 11 0 15 1 à 4 c.0 75 Crémerie sept .44 0 19 0 20 .quarts 0 ou » " .8 75 Fromage.us, 25 cents de De l’Ouest .m.0 09 0 U) De Québec 0 09 0 10 < K u fs.Frais pondus, choix.dz.0 17 0 18 “ “ lors.44 0 00 0 134 “ “ 2èines 44 0 00 0 104 Sirop et sucre d'crable.Sirop d’érable en qrts tb.0 044 0 05 “ en cunlstre.0 55 0 00 Sucre d’érable pts pains tb- 0 04 0 00 “ gros 0 044 0 05 Miel et cire.Miel rouge coulé lh.0 05 0 00 41 blanc, *• “ en gateaux 44 0 07 0 08 0 10 0 T 2 Cire vierge “ 0 25 0 20 Produits Ptaarmacouttques.Graine do lin th.0 00 0 03 “ moüTuo.44 0 «0 0 04 Spécialités de l'icault ri* Contant.Oros.Elixir Pulmon.Ralsaml.Biscuit Purgat.Parisien .Pastlllo â vers.Poudre de condition 4 tb- M “ *a tb- “ “ 1 tb- Huile foie de morue, 8 oz.“ “ 0 oz.Emulsion foie do morue .Huile vétérinaire.Essence d’épinotto., Réglisse.Young «f* Smylir.Y.4 S.en bétons (stlckB) : Bte de 6 ît>8, bois ou pnpb-r.tb .•• Fantaisie 41 (30 on 50 bétons) bt.“ Binged." boite de 5 tbs.tb.Acmé” PelletR, boite de 5 th»- Doz.• 1 75 1 20 1 50 0 80 1 25 1 80 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 18 00 12 00 15 00 7 20 13 00 18 00 18 00 15 00 4 00 1 50* 0 80 (can.).bte.“ Acmé ’’ Pellets, Imite fantaisie (30 more, à la boite).*.bte.•‘ Acmé ’’ Pellets.Imite fantaisie papier, (40 more).bte.Réalise au goudron et gaufres de Tolu, bts de 5 tbs.(ean) .bte.Pastilles de réglisse, Jarre en verre 5 th« 1 Pastilles de réglisse.Imite de 5 )t»a (can.).1 “ Purity ” réglisse, 200 bâtons.1 “ 100 “ .O Réglisse Flexible, bte de 100 mor-coaux.Navy plugs.0 Trlpple Tunnel Tubes.o Mint puff straps.0 Riz.0 10 1 25 0 40 2 00 1 00 1 25 2 00 Sac.4 Sac.Pch.4 Pch, B.1 Cdj 4 sacs 3 50 3 55 3 00 3 05 5 eo 9 “ 3 45 3 50 3 55 3 00 10 et plus“ 3 40 3 45 3 50 3 55 Riz “ Crystal." F.n sacs de 25 tt>».le sac.1 35 “ 50 •• .“ 2 00 44 250 44 .44 4 50 4* imported 250 fhs “ 5 50 Riz Patna Imp., sacs 224 lbs- tb- 47» 05 Salaisons, Saindoux, etc.Lard Can.Sh’t Cut Mess qt.17 00 00 00 *.Clear.,, *• 00 00 17 00 de roues?Jarntmns.Lard fumé- Saindoux ' (K) 00 .th.0 114 0 00 TFTTïTr 00 13 00 13 Pur de panne en sceaux .Canistres de 10 tbs___ft>- 44 3 “ “ Composé, en seaux.Canlstrésde 10 tb» .tb- Cottolene en seaux .1 00 1 85 O 08 4 0 09 4 O 08-4 0 094 0 08 4 O 094 O 00 1 (5 0 00 O 054 0 00 0 05 7„ “ 3 14 .44 0 00 O 00 Fairbanks, en se-aux.1 30 1 324 ît» 0 00 0 08 4 Sapolio En caisses de *4 @ 4 grosse, la gr.11 30 Sauces et Marinades.Marinades Mortoh.dz.2 30 2 70 -^^Foasa.4 Blackwell “ 0 00 3 25 “Suffolk.20 oz.44 0 00 2 10 “ “ 10 oz.44 0 00 1 80 Essence d’anchois.44 0 00 3 20 Sauce Worcester, 4 ch.“ 3 50 3 70 “ chop “ 0 25 0 50 “ Harvey—4 •* “ 3 25 3 55 Catsup de tomates.*4 1 00 4 00 champignons'4 1 90 3 40 Sauce aux ancholB.44 3 25 3 55 J-auceChill.“ 3 76 4 05 Sel.Sel tin, quart, 3 tb«.“ " 5 " .“ 7 “.1 4 sac 50 l* .sac 2 cwts.Sirops.Matchless .tb.Amber.4qts.•* Diamond.44 Perfection.44 Sirop Red pat h tins 2 tbs.•“ 44 S 44 Perfection, s.25 tbs.seau.Honey, sqau 28 “ - 2 05 2 75 2 55 2 05 2 35 2 45 0 00 0 30 0 90 1 00 0 40 0 45 0 00 0 02 0 02 0 024 0 024 0 024 0 02«a (1 «2-„ 0 00 0 09 0 32 0 :u 1 l) 95 1 00 0 00 0 85 Sucros.(Prix A la livre.) ¦latines bruts.sac “ “ boucaut.Jaunes rafllnés.Extra ground.Cut loaf.Powdered qts.bte.qts.bte.•j “ qts.bte.i.«its.4 0 00 0 00 0 03* 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 0 00 " 0 00 0 034 0 03 0 0.34 0 or»*- 0 054 0 054 0 054 0 054 0 05 4 0 044 9 05 0 04 4 0 04 4 () (>4 plus Extragranulé, “ .*11 ’* Sucre granulé allemand.En (/nantîtes dr in quarts ou .t/U! de moins par lb.Tabacs Canadiens.‘ Spécialités dr Joseph Côté, Québec.Tabac en feuilles.XXXX No.l halles de 50 tbs.O 10 (Irand Havane." 44 .0 18 Bouge extra 44 44 .0 1 8 Petit Havifno 44 44 .0 2 0 Parfum d’Italie 50 â 100 tbs 1 an.O 35 Tabacs coupés.Bouge, marque 44 St-Imuls ” Il 10 th.btes4 tb».0 35 “ 4 “ “ 10 tb».0 35 Théo ]|0 4 4 4 4 44 .0 24 Petit Havane 4 44 44 44 .() 35 Côté Choice Mixture tin 4 tb- “ “ .0 00 Quesnel 4 tt>.“ 5 tbs .0 00 “ 4 tb- “lotb».000 Vendôme Virginia eut Plug 4 bte la li-vrc.1 15 Cigares.El Rama.St-Imuls.Key West.Our Leaders - Docteur Faust.Golden Flowers .Horse Show.Twin Sister.Beauties.Knehanteress____ Cheroots.My Lest.1120- le 1000 48 00 .44 33 00 .“ 28 00 .44 28 00 .44 28 00 .44 23 00 .“ 20 00 .44 18 00 .“ 18 00 .“ 18 00 .“ 15 00 .44 25 00 Tabacs.American Tobacco Co.of Canada.tb Old Chum lit).Seal of N.Carol., 4e A lf 10 .4* 1 IB blagues.old Gold.4» A 1110.¦Old 1112 A 1 HL.tb- holies.“ 4 tb- “ .Puritan Cut Plug 1(10.4 tb- bo tes .“ ’ th- “ .Miranda 1 [9.y.Bit.Smoking Mix.l (9.“ “ '4 th- Imites.Bit.Navy Cut.Unique lil2.tt>.paquets.“ 4 ît)- " .O.K.1112.Hd.rut Virginia, 4 tb- boite t Imrd Stanley 4 “ Perique Mix.4 A 4 “ Athlete Km Mix 4 A 4 44 Pure Perique 4 A 4 “ St-Léger 4 A 4 44 P.XXX 4 “ “ tt) “ Old Fashioned 1 ( 10 44 Bex Perique Mix 4 “ Handy Cut Plug 1 (5 blague» .“ 4 tb- Jarres .Bean Ideal, 119.AtMet* auarelTob.ltlo.Sweet Caporal, ljl2.Southern Cigar et Tob, 1112___ Old Judge “ ___ B.C.“ .Puritan 44 '___ Fine Cut Chewing lilfl.Derby Plug, 3, 7 A 1112._ Old Virginia, 3, torquette.Old Chum Chewing pallette______ 0 08 .0 80 1 00 0 80 0 52 -0*58 -0 58 0 75 0 75 0 09 0 05 0 70 0 85 0 80 0 52 0 48 0 48 0 50 0 80 1 00 1 10 1 25 1 75 1 10 0 90 0 80 0 85 0 80 0 80 0 85 0 70 1 06 T rm 0 96 1 20 0 85 0 90 0 90 8 60 0 00 0 00 210 LE PRIX COURANT PRIX COURANTS.—Montreal, 7 Octobre 1897.Thés.Noir r.(Prix & la livre.) Congous *4 caisses “ caddios 0 10 0 00 0 1H 0 50 Ve l'Inde.Darjeolings 0 36 0 42 Assam Pekoe 0 20 0 40 Pokoo Souchong 0 17 0 36 Vertu de Chine.Gunpowder, extra, caisses 0 42 0 50 - “ ord.*9 “ 0 20 0 38 Young Hyson, ext.“ ** lé quai.“ 0 42 0 50 0 36 0 40 “ ord.*9 “ 0 22 0 28 “ 2e 0*9 " 0 15 0 19 “ 3e “ *9 “ 0 12 0 17 ,JapoïC *a caisses, Finest May 0 3H 0 40 Caisses fin A choix .0 25 0 30 “ moyen A bon 0 18 0 24 “ .commun 0 15 n 18 “ Nagasak.Pokoe.“ “ Oolong.0 10 0 22 0 14 0 15 “ “ P.A can.0 10 0 1!) “ “ Poussière 0 09 Ü 11 Vinaigres.De Manuf.de St-Hyacinthr.Vinaigre Pur-trlple.«al Imp.0 1)7 “ Mt-TIv llnrrt No.1 “ 0 RR “ Ext Crystal .0 33 “ Carte Dorée .0 27 “ Proof t) 40 *• Special A S 1).0 17 Cidre Clarifié V HOP 0 30 “ " V s 0 •• 0 25 Vins.Non Mousseux.Bordeaux ord caisse 2 00 3 50 “ “ gai- 0 90 1 lu “ Médoc—caisse 4 05 5 05 “ St-,Julien.“ 5 05 (J 05 “ Châteaux “ 4 25 21 00 Bourgogne “ “ ordtnairè.gal.Sicile “ 7 00 2o 00 0 90 1 10 1 36 1 00 Sherry caisse 4 60 11 00 “ «al.0 95 4 00 Porto caisse 0 00 ir> 00 “ Oordon A Cio “ 0 00 3 75 “ gai.2 10 4 00 Moselle K.caisse 15 00 21 00 8auternes “ 5 05 0 or» Graves ' “ 5 50 0 50 Malaga, GordonÆCie “ 0 00 4 00 Claret L.Piuaud qts “ 0 00 2 00 “ Faure Frères gai.0 00 0 90 Robertson Bros Oporto “ “ “ Sherry es.1 60 10 00 0 00 10 00 “ “ •' g*l.1 50 8 5o De MM.M.Lefebvre t Vonireurs.No 1161, RUE ONTARIO Iteparal ions en Ions goimtt.Prix modérés.TDD III IflT Forblanl ier.Plomliler et Cou-rlllll III I vrenr.l’osvnrd'Apimreilsàllaz i I UULIU I cl A Kan Chaude.No.226 RUE CRAIO.- MONTREAL.JAMES ROBERTSON CO., ^ MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB, Coudeaon plombcomprimé, lMombdechasse.Mastic, Hlanc do plomb.Spécialité do Ten veloppo do» Fils Fleetriquea avec du plomb; 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$700 [69203].COTE ST PIERRE Rue Notre-Dame, No 85.Lot 1680 avec maison en bois, terrain 50 x 125 Arzélie°Trudeau épse de Ohs Rochon à Odilon David ; $1000 [69197].KENSINGTON Ave Madison.Lot 162-10, 11 et 12, terrain 25 x 100 chacun vacants.William J.Morrice à John Simon Simpson ; $300 [69222] 8AULT AUX RECOLLETS Rue B ,yer.Lot 488 233 et 234, terrains 26 x 114 chacun, vacants.The AmherBi, Park Land Co.à John Kelly en sa qualité de tuteur à ses enfants mineurs;$450 [69186].Lot 18-103, 104 et 105, terrains vacants.• Meunier et Vandelac à Mouette & Church ; $460 [69219], , Lot 18 107, 108, 109, 46, 47, 44, terrain; vacants.Meunier et Vandelac à Joseph j Hilaire Leroux ; $900 [69226].Rue Labelle.Lot 489-96.97, 98, terrain 25 x 87 chacun vacants.Dusithé Gervais à MiBael Grégoire ; $600 [69228], Lot 267-29 à 32, terrains vacants.Le Shérif de Montréal à L’Institut Catlio-, lique des Sourds-Muets ; $302 [69231], ST LAURENT Lots 19-75, 76, 113, 114, 115 et 119, terrains vacants.Joseph Hilaire Chasle à JeanLouis Leclerc ; $1,150 [69191].- —rl.oL4fi&+im, terrain 25 x 100, vacant.RIVIERE DES PRAIRIES Lot 6/7 ind de 47 avec maLon en bois, terrain supr 1627.Joseph Lu vigne et al à Amédée Lavigue ; $75.00 [69217].Lot pt 163, terrain vaeant.Alfred Fortin à Bar, abé Corbeil ; $50 [69250].Ventes d’immeubles par quartiers Voici les totaux de ventes par quartiers : St Jacques.$25,100 00 St Louis .9,200 00 Ste Marie.14,000 00 St Antoine.18.665,00 Si - Denis .4,040 00 St Gabriel.11,340 00 StJean-Ba,,liste .18,137 50 Montreal Annexe.12,595 00 VVcstmount.27,900 00 Si Henri.22,250 00 Maisonneuve.700 00 $163,967 50 rapporté les prix St Jacques, L.Cousineau et Ed.Qohier‘à Joseph Emile Brazeau ; $225 [69204 ] Lot 19 93, 94, 95, terrains vacants.Joseph Hilaire Chasle à Victor Guertin ; $350 [69206], Boulevard St Germain.Lot 454-169 et 170.terrains 25x 120 chacun vacants.L.Cousineau et Ed.Gohier à Désiré Houle i $300 [69224], Rue St Laurent.Lot 342-60, terrain 25 x 140.La Succession George Ross et al à John JameB Howard ; $150 [69238], LACHINE Susanna Corse épse de Ar' Clément Gendron ; $850 Les lots à bâtir ont suivants : ' Rue Amherst, quartier 63}c le pied.Rue St Hubert, quartier St Jacques, j 67Jc le pied.Ave Sussex, quartier St Antoine, 75o le pied.Rue St-Hubert, quartier St.Denis, 6jc le pied i Rue Rushbrook, quartier St Gabriel, j 25c le pied I Rue St Urbain, quartier St Jean-Baptiste, 50c le pied.] Rue St André, quartier St Jean-Baptiste, 23c ls pied ! Rue St George, Montreal Annexe, 17ijc ; 19$c et 15c le pied.\ Rue Waverley, Montreal Annexe, 17c le pied.Rue Mance, Montreal Annexe, !0c le pied, ' Rue Clarke, Montreal Annexe, 45c le pied.Ave Windsor, West mount., 50c le pied.Ave Letourneux, Mnisonneuve, 14c le pied.I'kP.ts et om.iiiATioNs hypothécaires Pendant la semaine terminée le 2 octobre 1897, le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de $907,454 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.,$840 828 Cies de prêts.3",076 .Successions.15,050 Assurances.3,500 Autres corporations .18,060 $907,454 Les prêts et obligations ont été consentis aux taux de : 4J p.c.pour $3,500.5 p.c pour $2,904; $3.700 ; $4,500 ; $5,000 ; $7,000 ; 18,600 et $35,000.5J p.c.pour $900 ; $1,000 ; $1,600 ; $2,000 ; $1,000 ; $7,000 et $10,000.Les autres prêts portent 6, 6J, 7 et 8 p.c.d’intérêt.Nous trouvons cette semaine, une obligation de $750,000 à 6 p.c.donnée par une nouvelle compagnie industrielle à trois particuliers.UN PEU DE TOUT Lot 754-1.thur Fisher à J69158], Lof 49, 50 et 51, terrains 50 s 155 6 chacun vacant, .Cornelius J.Meeker à Alfred Sidney Griffith ; $90Q [69168], - .1 Lob colles résistant à l’humidité peu- pointe AUX trembles , ven(; être considérées tout à fait comme Lot 129, terrain supr 13160.Camille des raretés; aussi signalerons-nous la Beaudry à Hy polite Bénard fils ; $918 25 formule suivante, qui donne de bons ré-[69177], .I sultats.(in verse de l’eau sur de la bonne colle ordinaire et on la laisse se prendre un certain temps, pas assez pourtam pour qu’elle se transforme en g-lée.On ajoute ensuite de l’huile de lin et l’on fait chauffer but un feu doux jusqu’à dissolution complète.C’est le moment alors, d’employer la colle • elle devient très dure et résiste parfaitement à l’humidité.Le gouvernement espagnol va mettre en adjudication publiquele monopole de la Vente des pétroles et des huiles miné raies.La redevance annuelle miDima est fixée à 10 millons de pesetas ; la durée de la, concession sera de vingt ans.11 faut faire argent de tout avec des dépense de guerie de longue duréadans les colonies telles que Cuba.et les Iles Philippines L’Espagne gardera ses colonies, car enfin de compte elle vaincra les rebelles, niais elle saura ce qu’il en coûte de pressurer Its colons et de ie pas leur accorder l’autonomie qu’il-» réclament.’ Des expériences effectuées en Hollande par le chimiste de la ville de Rotterdam ont établi que le lait dissout d-i plomb an contact de celui-ci ou de ses alliages, comme les soudures des boîtes de conserve qTîanch-eHes sont plombi-fères, comme les bouchons de certaines bouteillt s dans lesquelles oh stérilise et on conserve 1« lait ; de sorte que l’in-digeetion de ce lait est un danger.Il est donc prudent de ne se servir pour conserver le lait que de récipients étamés à l’étain fin, pour le faire bouillir que de casseroles parfaitement exemptes de plomb.Il est également bon de s’assurer que les laits conservés ou condensés le sont dars des boîtes exemptes de plomb.On ne peut soupçonner toutes les coliques que ce maudit métal a déjà causées et causera encore ; quand ce n’est pas plus grave.—(Hygiène moderne Chaque jour des recherches nouvelles ébranlent quelque tradiction.Ainsi, c’était une chose admise en métallurgie que l’arsenic était très nuisible à la qualité du fer et de l’acier et qu’il l’empoisonnait au point de vue de la résistance._ M.Leblanc avait déjà protesté contre cette assertion à la réunion de la Société de l’industrie minérale de Saint-Etienne, et il s’appuyait sur une étude parue dans l’important journal allemand Stahl und Eisen, qui fait scientifiquement autorilé.Stend a fait une slhie d’essais sur des aciers Bessemer et Martin, et â constaté que l’arsenic en quantité notable augmente la résistance de l’acier et n’en supprime nullement la soudabilité; de plus, l’arsenic n’a pas la moindre tendance à produire la rupture à chaud.Cette substance diminne seulement la conductibilité électrique du fer, comme du reste tout corps étranger.J.A, R0BILLAR1 & GIE .et SABLE DE GREVE COIN NAPOLEON ET CANAL LACHINE Tel.Marchands 1211.NTE-lTÜEtKHDK CAPITAINE TELLIER & CIE — MARCHANDS DE — SABLE DE CHATEAUGÏÏAY BASSIN No.1 au CANAL RÉSIDENCE : - 81 RUE McOORD 213^5^0011 Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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