Le Prix courant : journal du commerce, 23 avril 1897, vendredi 23 avril 1897
ïSBTET DES ASSURANCES DU COMMERCE.DL U FINANCE IL, DE U PROP mm VOL.XX MONTREAL, VENDREDI, ‘2.3 AVRIL 1897 No 8 LE NOUVEAU TARIE.Nous donnons en supplément les changements les plus importants du tarif ; l’heure à laquelle nous sont parvenus ces change mente ne nous permet pas d’entrer dans tous les détails voulus ; nous compléterons les renseignements dans notre prochain numéro.CHANGEMENTS AU TARIF SPIRITUEUX Alcool éthylique, esprit de vin, genièvre de toute espèce, rhum, whiskey, alcool .amyle, esprit de pomme oe terre, alcool de bois, absinthe, eau-de-vie et imitations, tafias, augostura, cordiaux, liqueurs de toute espèce etc., 82.40 par gallon, au lieu de 82.26.Spiritueux et alcools de toute sorte mélangés d'ingrédients, sous le nom d’anodins, élixirs, essences, extraits, lotions, teintures ou médecines, vins médicinaux, essences éthérées ou spiritueuses de fruits N.A.S.82.40 par gallon et .'10 p.c., au lieu de 82.25 et 30 p.c.VINS Peintures, impressions, gravures, dessins, plans, reproductions, photographies et cartes, 20 p,c.ad ndmem, au lieu de 10 p.c.Journaux ou éditions supplémentaires ou leurs parties partiellement imprimés pour être complétés au Canada 20 p.c.ml ailnrem au lieu de 25 p.c.Carton do paille en feuilles ou en rouleaux, |>apier et carton goudronnés 25 p.c.nfl rntnrem au lieu de 30c par 100 lhs.PRODUITS CHIMIQUES, HUILES, PEINTURES Acide acétique brut et acide pyroligneux brut de toute force, mais n'excédant pas ,30 p.c., 26 p.c.ml valorem.Acide sulfurique 26 p.c.ml ralarevi, au lieu de 4 10c jiar Ib.Acide phosnhorique 25 p.c.ml valorem.au lieu de 2c par Ib.Ether et chloroforme sulfuriques 25 p.c.ml vivi/mr»», au lieu de ftc par lb.i Préparations médicinales, chimiques ou pharmaceutiques corn posées y compris les préparations |iatentéc.s, teintures, pilules, poudres, pastilles, sirops, cordiaux, bitters, anodins, toniques, emplâtres, liniments, onguents, pâtes, gouttes, eaux, essences et huiles, pourvu qu'ils soient reconnus par la Pharmacopée anglaise ou américaine ou le Codex français ; tous liquides .'36 p.c.ml valorem et tous autres 25 p.c.ml ralnrnn.L'ancien tarif était de 50 p.c.et de 26 p.c.Pétrole brut, imjKirté par les manufacturiers pour leurs industries 2k par gallon au lieu de 3c.Huiles de charbon et kérosène, naphte distillée, purifiée ou raffinée et pétrole et ses produits 5c par gallon au lieu de 0c.CUIRS, CAOUTCHOUC ET LEURS PRODUITS Dongola, cordouan.veau, mouton, agneau, chèvre ou chevreau, kangourou, alligator ou autres cuirs supérieurs, et tous cuirs préparés, cirés, glacés, ouvrés après tannage, cuirs a harnais, courroies en cuir et peaux de chamois 17^ p.c.ant cette catégorie d’articles et de produits.LIVRES, IMPRIMÉS ET PAPIERS Les livres reliés ou non, tarifs de chemins de fer, de télégraphes, •i 1 exception des livres en blanc, des bibles, livres de prières, psautiers, ou livres d'hymnes, 20 p.c.ad mUirem au lieu de fie par livre., • Imprimés, brochures, cartes pour annonces, journaux de publi-1 ité, listes de prix illustrées, calendriers et almanachs pour publi-' circulaires, planches de modèles pour tailleurs et modistes et tous chromos ou autres ouvrages en couleurs autres que ceux |ieints "u dessinés à la main, dans un but commercial, de publicité ou non, imprimés ou étampés sur-papier, carton ou autre matière ; 'tiquettes pour fruits, légumes, viandes, poissons, confiserie, etc., tickets,, affiches, lithographiés ou imprimés en totalité ou en partie, 36 p.c.ad mlirrem.L’ancien tarif était de 6c.par lb.et -* P- c- "d valorem.pour les matières d’annonce et de 16c.par lb.et de 26 p.c., pour étiquettes- etc.Musique imprimée, reliée,ou,en.feuilles, 26 p.c.- ad valorem au '•eu de 10c par lb. VOL.XX MONTRÉAL, VENDREDI, 23 AVRIL 1897 No 8 2381.J A MOYENNE DE 1896 £ Abonnés réguliers >.j ’381 A r?os Lecteurs UUS saluons avec le printemps le retour à l’activité commerciale.Une crise intense a sévi au Canada, comme d’ailleurs dans tous les pays où le génie humain a établi les industries qui, en temps normal, font leur prospérité.I»es signes précurseurs nous indiquent que les jours de misère touchent à leur fin et qu’une nouvelle activité va faire place au-repos forcé • les dernières années.Nous sommes heureux de pouvoir imprimer ces lignes en tête de notre numéro spécial de printemps que nous dédions à nos abonnés ét à nos annonceurs qui, d’année en année, nous don.lient des preuves d’attachement et d’encouragement plus marquées.Nous avons dû, dans le cours de l’année, enle ' cr de nos listes d’abonnés plus de 400 noms, car nous n’avons que faire des mauvais payeurs et •h-s négligents.Malgré cette hécatombe, nous pouvons dire avec une petite pointe de fierté, que ces 400 noms'ont été remplacés par un plus grand nombre de nouveaux abonnés sur l’exactitude desquels nous pouvons compter.Notre liste d’abonnés est désormais le livre % d’or du commerce, elle ne contient que l’élite des marchands tant des villes que des campagnes.Quand on verra Lr PRIX COURANT sur le comptoir d’un magasin on pourra dire avec juste raison “ Je suis chez un marchand qui paie son abonnement.” Le PRIX Courant a sa circulation parfaitement établie, il n’arrive pas gratuitement pendant de longs mois chez les marchands et il ne leur est pas offert au rabais, conpne une marchandise dépréciée.En nous efforçant de le maintenir à la hauteur des besoins du commerce, nous croyons pouvoir compter, comme par le passé, sur le patronage des marchands et nous ne négligerons rien pour obtenir ce résultat. 284 LE PRIX COURANT LA LUTTE NK grosse question à l’ordre du jour dans le commerce de détail est celle des magasins à départements.Nous avons dit dans notre précédent numéro que l’entente entre les épiciers de détail et leurs fournisseurs, marchands ou manufacturiers, était le véritable moyen d’enrayer le fléau toujours grandissanNjes grands magasins.Ces magasirwNsont ruineux, pour le commerce de détail à spécialités, nqn pas tant par la réunion, sous un même toit, de toutes srictes de marchandi-es que par les bas prix auxquels ils vêqdent.Certes, le consommateur ne se plaint jamais de^payer bon marché et il s'empresse toujours d’aller là où >1 peut économiser quelques centins, mais ce que nous avorKvu, depuis que les magasins de draperies et de nouveautés tiennent boutique d'épicerie, peut difficilement rentrer'-dans la .catégorie des opérations commerciales.Vendre Nm-dessous du prix coûtant n’est pas le fait d'un comnier^ çant digne de ce nom.Il est donc évident que les magasins à départements n'ont pas adopté la ligne de conduite qui leur fait " couper les prix,” pour une période indéterminée.A ce jeu, les maisons les mieux établies et les plus solidement assises ne peuvent longtemps résister.Leur but en agissant ainsi est de faire prendre à la clientèle l'habitude du comptoir d’épiceries de la maison Cette habitude prise chez le consommateur, les prix remonteront graduellement.’ Kn attendant, les voisins qui itc peuvent se résoudre à adopter le même système pour soutenir la concurrence, voient les clients les abandonner un à un et songent déjà à la ruine qui les attend a courte échéance.Jusqu'à présent, les moyens préconisé-, pour mettre fin au danger qui menace les magasins de détail à spécialité unique étaient plutôt théoriques que pratique.! ; ils auraient peut-être pu retarder quelque temps encore la généralisation des magasins à départements mais ne seraient pas parvenus à les terrasser.Nous doutons même que les vœux exprimés par bon nombre de commerçants d’imposer une taxe sur chaque département ne viennent se retourner contre leurs auteurs.Il vaut mieux dire la vérité que de la mettre sous le boisseau et prévenir nos amis pendant qu'il en est temps afin qu’ils ne forgent pas eux-mêmes les armes qui serviraient à les combattre.Nous sommes d’autant plus autorisés à parler ainsi que nos abonnés anciens peuvent se rappeler la polémique que nous avons soutenue quand un certain nombre de pharmaciens, dont l’un d’eux s’était fait l’inter- prète, menaient une campagne ardente contre' les épiciers vendant des médecines patentées.Si les épiciers obtenaient contre leurs adversaires des taxes pour chacun de leurs départements, les pharmaciens ne tarderaient pas à faire adopter ou du moins à demander que pareille mesure fût prise à l'égard de ceux qui, n’ayant pas licence de pharmacien, vendent des médecines patentées ; qui sait où s’arrêteraient les réclamations?Les charcutiers viendraient avec le saucisson, le lard et le jambon ; d'autres réclameraient pour les légumes, les fruits, etc., et voudraient que l’épicier s’en tînt exactement à la vente des épices.Nous croyons réellement qu’il n’y avait qu'une seule mesure efficace pour atteindre le but proposé et cette mesure est en bonne voie d’exécution.Les négociants en gros, fournisseurs des magasins d’épicerie ont eux-mêmes intérêt à maintenir le commerce d’épicerie, de détail, car si les magasins à départements sont leurs clients aujourd’hui, ils ne le seront plus demain.Quand ces grands bazars auront établi leur clientèle d’épicerie ils seront à même, grâce aux capitaux dont ils disposent, de se passer de leur inter-'Ynédiairc et' d’acheter eux-mêmes sur les marchés de production ou de passer des ordres directs aux fabricants abxproduits manufacturés pour le commerce d’épicerie.\ .Lé corn mercetle gros a donc un intérêt majeur à ne pas voir les conditiohsactuelles du commerce d’épicerie de detail se modifier.Si les manufacturiers soriL-çn rapports moins directs avec l'épicerie de détail, ils sontNm transactions conti nuelles avec l'épicerie de gros ; par' conséquent, leurs intérêts sont identiques et, comme le qaarchand, le manufacturier est intéressé à protéger le coïnmerce de de détail.' Le résultat n’est donc pas douteux ; ni l'un ni 1 atk.tre ne fourniront des marchandises aux grands bazars et ces derniers qui n'en sont encore qu’aux débuts dans la vente des épiceries ne lâcheront pas la proie pour l’ombre en risquant de gros capitaux pour aller chercher au dehors les marchandises qu’ils ne pourront plus trouver au pays._ Nous terminerons par un exemple qui leurprouvera que leur existence n’est menacée que s’ils le veulent bien.Supposons, par exemple, qu'un fabricant de poudre à pâte n'accepte pas l’engagement de refuser de vendre son produit à un des grands bazars qqi nous occupent, l’Association a un moyen bien simple à sa disposition, pour l'amener à composition, qu’elle le “ boycotte." Quant le fabricant verra se fermer, pour ses produits, toutes les portes de l'épicerie, sa résolution sera bientôt prise.Que tous les épiciers s’enrôlent donc dans l’Associa-ciation et qu’ils s’unissent pour conserver leur existence commerciale menacée. ASSURANCE-VIE “Canada %iît Assurance Compantjn BUREAU DES DIRECTEURS CANADA UFK ASSURANCE COMPANY, 1896.A.r.R A MSA V, M.A.A., M., PRÉSIDENT.Date de la première NOMS élection comme directeur ftehemiah Merritt, Eçr., Toronto, Ont.• 1847 Ju^e Burton, Toronto.Ont.| 1853 Mon.D Maclnnes.Hamilton, Ont.1856 W.Gates, Ecr , Hamilton, Ont.1858 Rév.Cannon Innés, London, Ont.1864 Andrew Allan, Ecr., Montréal, Qué.1868 Col.Sir Casimir S.Gzowski, K.C.M.G., A.de C.de la Reine.Toronto, Ont .1873 V.\V.DATES, F.CR., VICE-PRÉSIDENT.Date do la première NOMS élection comme directeur A.G.Ramsay, Ecr., Hamilton, Ont .1874 F.Wolferstan Thomas, Hcr., Montréal, Qué 1874 John Stuart, Ecr., Hamilton, Ont.1873 William Hendrie.Ecr., Hamilton, Ont.1875 Lt-Gouverneur Hou George A- Kirkpatrick, Toronto, Ont.1877 Adam Brown, Ecr-, Hamiltr", Ont.1887 Hon.Geo.A.Cox, Toronto, Ont.1892 LE PRIX COURANT 206 LE CINQUANTENAIRE DE LA CANADA LIFE ASSURANCE COMPANY L’ANNÉE 1897 EST SON ANNÉE DE JUBILÉ INTRODUCTION ANNÉE 1896 a clos le 50' exercice financier historique de la plus ancienne, de la plus puissante et -de la plus en vue des compagnies d’assurance sur la vie de la Puissance du Canada, la Canada Life Assurance Company.Le prochain rapport annuel qui bientôt sera présenté aux actionnaires, sera le 50® rapport annuel et, eu conséquence, l’année 1897 sera celle du cinquantenaire de la compagnie.C’est le jubilé de cette compagnie dont le développement s’est produit en même temps que celui du Dominion avec lequel elle s’est étroitement assimilée durant ce dernier demi-siècle.Les faits de son histoire ont leur centre en l’année 1847, car " De memo qrto l'étoile double au loin Hxee Apparaît a notre œil commo une étoile simple De mémo éttalemont les faite de l’histoire, vue a distance N'ont plus qu'un point de vue commun.'' Il paraît opportun, cependant, à cette date, de faire une mention spéciale de quelques-uns des “ faits de l’histoire” — l’ofigine, les progrès et la situation actuelle, de la Compagnie et de parler des personnalités qui, par leurs services, ont étroitement lié leur existence à la sienne.Mais avant d'aborder ces faits particuliers il est utile de jeter un regard sur la situation des affaires de l'assurance-vie, il y a un demi-siècle dp manière à avoir une -idée précise de U’ÊTAT DK L’ASSURANCK-VIK EN 1847.Avant 184.7, les seules compagnies qui opéraient au Canada étaient des compagnies anglaises.Dans cette même année, il existait environ 130 compagnies d’assurance-vie dans la Grande-Bretagne, dont les deux plus anciennes dataient de 1721.La période comprise entre 1816 et 1844 a été surnommée ‘‘l’âge d’or des compagnies d’assurance.” Un grand nombre de compagnies furent organisées en Grande-Bretagne et reçurent un appui populaire croissant alors qu’elles frayaient les sentiers des régions presque inconnues de la science des actuaires.Après 1844, nous entrons dans la période pendant laquelle tant de ” compagnies d’exploiteurs ” se sont formées.Un grand nombre des compagnies mal assises de la première période avaient disparu ; la consolidation des compagnies existantes et le succès de beaucoup d’entr’elles éveillèrent la cupidité des promoteur^ de compagnies de spéculation à un tel degré, qu’il se fonda tautM'entreprises frauduleuses entre Içs années 1844 et 1862 que cette période a justement mérité le nom de période des “compagnies d’exploiteurs.” La nomenclature suivante de la profession de plusieurs de ces monteurs de compagnies indique le caractère de ces institutions et fait prévoir le résultat de leurs efforts.Parmi eux, nous voyons: un auteur et un fabricant de 1 chaussures ; un docteur en théologie et un épicier ; un artiste'ël un député ; un ingénieur civil et un baron ; un marchand de métaux précieux et un gérant d'assu rance sur la vie ; un architecte et un agent d’assurance un imprimeur sur calico et un marchand de marbre ; un ébéniste et un manufacturier ; un fondeur de fer et un marchand de provisions ; un courtier en chaussures et un éditeur ; un pensionnaire de la marine et un armateur : un constructeur et un lieutenant-colonel.C’était alors le règne de la “ Liberté ” mais non de la “Publicité”.Chaque compagnie faisait sa propre loi.La coutume de publier la situation financière de la coin pagnie était une rare exception, tandis qu'on gardait évidemment le plus grand secret.Avant 1847, l'assurance-vie était à l’état d’enfance aux Etats-Unis.La Girard Life and Trust Company de Pennsylvanie, qui pendant plusieuis années fit les plus fortes afiaires-vie aux Etats-Unis, commença ses opérations en 1836 ; la Mutual Life of New York débuta en 1843 ; la New England Mutual, en 1844 ; la New York Life, la Mutual Benefit de New Jersey et la State Mutual en 1845; la Connecticut Mutual en 1846, et la Penn Mutual, en 1847.Le chiffre total des affaires de ces compagnies n’était que de quelques millions de dollars.Tel était l’état des affaires en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, il y a un demi-siéele.Au Canada, il n’exis tait aucune compagnie nationale et on pratiquait peu l’assurance-vie malgré les efforts des agences coloniales de nombreuses compagnies anglaises, alors que les prin cipes d’après lesquels elles opéraient étaient pnmœ peu compris.Les compagnies anglaises avaient aussi, daus la plupart des cas, l’avantage d’avoir accumulé les affaires en Grande-Bretagne et de compter ici sur l’influence de beaucoup de nos concitoyens dirigeants.Les assurés d’aujourd’hui peuvent apprécier les faci lités d’assurance sur la vie à leur disposition quand on leur dit que, quelques années avant l'établissement ut la Canada Life en 1847, il était très difficile d’obtenir une police d’assurance-viei; le président Baker relate que pour s'assurer il dut faire lui-même le trajet de Ha milton à New-York dans le but de remplir les formalités imposées par une compagnie anglaise.Bien plus, dans le principe, les compagnies anglaises faisaient payer à leurs assurés de ce pays un pour cent extra pour couvrir, selon leur croyance, un “risque de climat” supplémen taire.Dans ces premiers temps il n'y avait pas de journaux d’assurance pour éduquer et façonner l’opinion publique sauf peut-être une exception aux Etats-Unis et une ou deux dans la Grande-Bretagne., On comprendra mieux la situation des affaires quami nous dirons qu'il n'y eût pas de chemins d.e fer dans k LE PRIX COURANT 287 ^•3*1! 4‘A» VA -r., *.i gf?-C ¦;-V./ * • ry ,i \ i .*¦ BUREAU PRINCIPAL CANADA LIFE ASSURANCE COMPANY.HAMILTON.ONT Erigé en 1881.*-r» * ilC-L-S.Haut-Canada avant 1850 ; que les timbres-poste n’étaient pas encore en usagi; qu’il n’était pas encore venu de 'teamer à Québec; qu’il n’existait aucune communi-ation télégraphique entre les villes principales; que la puimlation du Haut-Canada (Ontario) en 1841 était au de ".ous de 500,000 âmes alors que celle du Bas-Canada 1 Québec) en 1844, était au-dessous de 700,000.Les aiuyens de communication et de déplacement étaient bus et difficiles ; la connaissance et le besoin de l’assu-r-c- e sur la vie restaient confinés dans m classe d’élite> et parmi les.masses régnaient des notions absurdes et une ignorance absolue des sains principes de l’assurance, vie._ .La Canada Life Assurance Company a lo47°lo49 été fondée le 21 Août 1847 par M.Hugh C.Bake'r, gérant local à Hamilton de la Banque de Montréal et commença ses opérations sous un Acte d’A.justement ou Co-participation en Octobre de la même année, avec un capital souscrit de ,£50,000, M.Baker étant gérant, actuaire et président. LË PRIX COÜRANY ÎM La raison d’être la Compagnie est relatée dans l’extrait suivant d’un de ses premiers prospectus : Les fondateurs de cette Compagnie ont eu un triple but : en premier lieu, de propager l'assurance-vie dans toute la province, de la présenter aux classes ouvrières afin de les amener à participer aux avantages si particulièrement adaptés à leur condition, de façon qu’elle ne soit plus seulement confinée à ce qu’on appelle les plus hautes classes de la société Deuxièmement, ils désirent également établir une échelle réduite de primes plus en rapport avec la valeur de l’argent et le taux de la mortalité qui, graduellement est mieux connu dans ce pays, au lieu des taux généralement eu usage dans le» Compagnies Anglaises, dont les primes étaut calculées sur la supposition que l’argent ne rapporterait que $'/£ pour cent^ sont élevées forcément et sans nécessité, puisque la valeur légale de l’argent, ici, est de 6 p.c., qu’on obtient aisément ; ce qui permettra à une compagnie canadienne d’assurance-vie de faire payer des primes réduites en conséquence.Troisièmement, ils ont le vif désir enfin de réduire leur échelle de primes au .prix le plus bas qui sol#scompatible avec la sécurité de la compagnie ; elle arrêtera ainsi\e drainage de l’argent qui s'élève annuellement à ,£15,000 payfcraux assurances-vie (Compagnies Anglaises) ; cet argent pouvant avéc plus de fucilité et à prix réduit être obtenu ici.L’importance qu'a un taux élevé d'intérêt sur la réduction des taux de prime sera mieux comprise quand nous aurons dit que la différence entre les taux d’assurance sur la vie à l’âge de 35 ans basé sur un intérêt à 3'ï p.c.et celui sur l'intérêt à 6 p.c., est d'à peu près $4.00 par an et par mille d’assurance, et pour une police de dix ans la différence de prime monte à $16.00 par an pour mille.' Le tableau suivant indique les taufe de prime d’assurance-vie sur la base de $1,000 d’assurance en usage en 1847, ainsi que ceux réduits ayant servi de 1850 à 1895, de même que les taux actuellement réclamés.AGI-.TAUX 1847-1850 taux 1850-1895 TAUX 1896 LS ¦ I ' 31-37 19.00 ¦965 ,'>¦> • 24.63 22.30 22 55 .VS- .28,29 25-70 26 50 40.33.08 30 50 31 3° I.S.58 54 35-9” 37 40 S".' 46 54 ¦ 42 fxi 4t> 03 55 • 5S.S3 53-90 57-3" 60.75 42 68.80 73 LS La liste suivante des officiers, directeurs, etc., est copiée mot à mot du premier prospectus : OFFICIERS.1 BUREAU DES DIRECTEURS.Hugh C.Baker, Ecr.R.O.Duggan, Ecr.D.C.Gunn, Ecr.William P.MacLaren, Ecr.Eneas S.Kennedy, Ecr.Miles O’Reilly, Ecr.John Weteuhall, Ecr, M.P.P.Richard P.Street, Ecr.John Young.Ecr.B.Cartwright Thomas, Ecr.James Bell Ewart, Kcr.Archibald Kerr, Ecr.James Osborne, Ecr.Hon.Geo.S.Boulton Hon.Malcolm Cameron.Hon.Adam Fergusson.John O.Hait.Ecr.Daniel McNab, F.cr.Nehemiah Merrit, Ecr.Geo.S.Tiffany, Ecr.BANQUIERS.La Banque de Montréal.MÉDECINS EXAMINATEURS.G.O’Reilly, Ecr, et W.G.Dickinson, Rcr., AVOCATS." MM.Burton et Sadlier.AGENT GÉNÉRAL.¦ M.George W.Baker, Jun.SECRÉTAIRE.M.Thomas M.Simons.Des 26 personnes ci-dessus nommées trois seulement sont vivantes, savoir: MM.Nehemiah Merritt (encore directeur) ; R.P.Street, actuellement à Chicago et le juge Burton, de Toronto.Le bureau principal de la Compagnie fut établi à Hamilton qui en 1846 a été incorporée comme cité.Le premier rapport annuel de la compagnie fut présenté aux actionnaires en août 1848.on en a extrait les faits suivants : La première police émise porte la date du 29 octobre 1847 .de cette date jusqu'au 1er juin 1848.jour où les livres ont été fermés, 144 polices ont été émises pour ,£39,650 d'assurance donnant un revenu en primes de £1.650 ; sur ce nombre 13s polices couvrant .£55.650 ont été prises et en force.Le total des paiements pour dépenses courantes a été seulement de /380.Bien que l'acte de co participation empêchât le bureau de déclarer aucun dividende d’intérêt ou de profit jusqu’à la seconde assemblée annuelle, on en a fait le calcul ainsi que la balance des livres delà Compagniè.On en a tiré cette remarque ' que des bénéfices avaient été réalisés tant pour les actionnaires que pour les assurés participants.Par suite de l'économie extraordinairement stricte qu'elle avait exercée, la Compagnie était dans une position telle à cette première assemblée annuelle (chose sans exemple dans l’histoire des compagnies anglaises d’assurance sur la vie) qu’elle avait réalisé des béné fices sans avoir compris, comme c'était l'habitude, la valeur (ou élément mortuaire) des risques déjà acquis.De 1847 ^ 1848, la Compagnie fit ses opérations en vertu d’un Acte d’Ajustement, mais le 25 avril 1849.elle obtint un Acte d’incorporation.A sa seconde assemblée annuelle, le 7 août 1849, le rapport des Directeurs accuse 196 polices nouvelle-émises pour ,£85,425 d’assurance.En négligeant le-polices non prélevées et celles rayées, le nombre decelle-en force d’après les livres de la Compagnie était de 30; pour £125,025.HughC.Baker, Ecr, Président.John Young, Ecr., Vice-Préaideut. LE PRIX COURANT 289 A.G.RAMSAY, M.A.A., M.S.S.rRÉSIDRNT, DIRECTEUR ET ACTUAIRE, CANADA LIFE ASSURANCE CO.Extrait du IZiime Rapport Annual, I8S9 : - “ Pour remplir la place vacante par suite du décès de M.Baker, le bureau éprouve une grande satisfaction en déclaiant qu’il s’est "suré les services de M.A.G.Ramsay.autrefois secrétaire de la Scottish Amicable Assurance Society, de Glasgow, un gentleman s< us as les rapports, qualifié par le talent, le caractère et une longue expérience de l’assurance sur la vie, pour remplir l'importante position 'le < .érant de cette Compagnie ; et le bureau a confiance que sous sa gérance habile et efficiente, les affaires de la Compagnie avanceront et progresseront dans une large mesure ” , ( Extrait du 27lèma Rapport Annual, 1874: — " Après une longue expérience des services du gerant, M, Ramsay, expérience bien connue des actionnaires, les directeurs en sont 11 'us à la conclusion que ces services lui donnaient un titre pour s’asseoir au Bureau en qualité de Directeur-Gérant, et M.Ramsai *' ’ ’ élu en conséquence, il a été amplement confirmé que sa nomination est au mieux des intérêts de l’Institution.'’ Extrait du 28l4ma Rapport Annuel, 1878: — " L* Dr.Hamilton, Vice-Président de la Compagnie, fit allusion, en termes élogieux, au Directeur-Gérant d" In Compagnie, M R unsay, dont il serait difficile de surpasser l’administration habile et laborieuse.A la première assemblée annuelle dis Di itum- qui vu.,ieu ensuite, à la date du 9 aolt 1875, M.A.G.Ramsay a été élu Président." 290 LB PRIX COURANT .ïse4.-"?*: fK v' jWj'JF'** AA ;t*.'iw «uw».«?»»»»« Une évaluation des.primes nettes des polices fut encore faite d’après la table de mortalité de Carlisle et l’intérêt calculé au taux de 6 pour cent.En outre, un Fonds de Mortalité en Suspens de ,£1,875 fut établi et le résultat de l’évaluation montrait un profit net sur toutes dettes de .£200.Un dividende de 25 p.c.sur les primes payées de chaque police fut acquitté en espèces ou par un bonus réversible équivalent.Les trois tables de taux en usage à cette époque étaient: d’abord uneatable de Vie avec profit, puis une table de Viè sans profit, enfin une table de primes pour assurances temporaires décroissantes en usage pour les sociétés de construction.En 1850, les taux d’assurance-Vie adoptés en 1847 furent réduits comme il a été indiqué dans le tableau précédemment donné._ „ ' Bien que 1850-1859 u, compagnie fût alors parfaitement établie et qu’elle eût surmonté les difficultés inhérentes à son organisation, il était naturel qu’une nouvelle institution devait rencontrer de l’opposition de la part des compagnies rivales d’origine anglaise et nous voyons qu’on soil.-va fréquemment contre la compagnie les objections suivantes : 10 Que le Canada (Hait trop jeune pour soutenir une compagnie d'assurance sur la vie.20 Que le capital de la Compagnie était trop faible pour garantir sa solidité.30 Qu'il n’y avait pas au Canada un taux de manière à calculer des tables.40 Que la Compagnie était de formation si récente que ceux qui cherchaient leur propre avantage ue s'assureraient pas chez elle.50 Qu'on croyait Hamilton d'une importance trop secondaire parmi les Cités de la Province pour être le lieu du Bureau prin.ci pal d’une compagnie.Ces objections n’ont plus désormais que l’intérêt de la curiosité et de l’histoire.En lisant les rapports et les discours du Président Baker pendant cette période, on est fortement frappé de la clarté avec laquelle il saisissait les principes de l’assurance-vie, spécialement pour ce qui a trait à l’évaluation des dettes de police.Rapport sur rapport, il revient sur l'importance et la nécessité de faire une distinction entre l’évaluation de la prime nette et celle de la prime brute Non-seulement il insistait pour enlever tout le poids des charges de l’évaluation, mais chaque année il comprenait dans le passif un Fonds de Mortalité en Suspens représentant la différence entre la mortalité couramment attendue et celle qui existait réellement.A cette époque, on comprenait généralement peu eu Amérique la fonction de la “Réserve," comme 011 peut le voir par la condamnation sévère que le Président Baker crut nécessaire de prononcer enJiSSo contre la pratique de quelques compagnies aux Etats-Unis.Elles divisaient avec la plus grande précipitation entre leurs assurés l'excédant des recettes sur les dépenses et les paiements pour réclamations, 11e faisant alors aucune réserve pour accroissement des risques, — “ fatale erreur,” disait le Président Raker, “qui conduira avant longtemps à de profonds et dans bien des cas, à d'irrémédiables malheurs." Un autre fait caractéristique notable dans les premières années d'existence de la Compagnie, c’est que la plus stricte économie a toujours été exercée.Dans ses rapports 11'apparaissait pas de “fonds de dépenses antérieures," elle payait chaque année les dépenses qu’elle avait encourues.On doit également mentionner que de 1847 à 1852 les Direc- F.W.GATES., Ecr., Vice-Président Elu Directeur en 1858 et Vice-Président en 1877.de mortalité établi teurs ne reçurent aucune rémunération de leurs services.Pendant les premiers trente mois il n’y eut qu'une seule réclamation pour décès, elle était de ,£300.La limite du risque de 1847 à 1852 était de £ 1,000 sur chaque vie, dans cette dernière année on la porta à ,£1,500 et en 1853 à .£2,000 ; elle est maintenant de $30,000.Pendant chaque année de cette période on continua à payer aux porteurs de police des profits substantiels, d’abord sur la base d’un tant pour cent des primes payées et plus tard “en proportion de la contribution de chaque membre au fonds d'où provenaient les bénéfices.’ ’ En 1852, le rapport indique que la mortalité attendue d’après les tables, avait été excédée.On vit alors LE PRIX COURANT % *>v Ov « * > ***?&£.'IVÏ -t, • ; Xm .^s*>r W;,'V.V-, ’•- rV V; \.vr>'x.¦ R.HILLS, Secrétaire Nommé Assistant-Secrétaire en 1S77.et Secrétaire en 1875.combien sage avait été la création d’un Fonds de Mortalité en Suspens, grâce auquel il fut possible de payer toutes les réclamations par suite de décès et de reporter à nouveau ,£3,395 au même Fonds.Les rapports de cette période montrent que le Président Baker était aussi intimement pénétré de la pratique et des méthodes des compagnies anglaises qu'un étudiant de la science des actuaires.A la page 302 de l'Assurance Magazine de Londres, Atigl., daté d’Avril 1852, nous trouvons que M.Hugh C.Baker fut élu par le Conseil de l’Institut des Actuaires comme Membre Correspondant au Canada et, dans le numéro d’octobre de.la même revue nous trouvons à la page 90 l'entrée suivante : " Hugh C.Baker, Ecr., Actuaire et Président de la Canada Life Assurance Company, Hamilton, a été élu à l’unanimité Membre de l’Institut des Actuaires." La Compagnie, pendant les premières années, fit ses affaires principalement par l’intervention d'agents très peu nombreux, notamment ceux de Toronto, Québec, Montréal et London.Kn 1855, dans leur rapport, les Directeurs retracent ¦unsi l'historique de la Compagnie : ‘Enpassant en revue la carrière de la Compagnie, de ses débutsæ ce jour, les Directeurs sentent le besoin de féliciter les actionnaires et les assurés de sa situation 'atisfaisante.Sa croissance peut n’avoir pas été marquée par une rapidité extraordinaire, mais ses progrès ont été 291 soutenus et justifient les plus vives espérances d’une prospérité future.” Eu 1855, le capital-actions de la Compagnie fut porté de £50,000 à .£250.000 et on doit rappeler que.jusqu'à cette époque, aucun dividende 11e fut payé en espèces aux actionnaires, les Directeurs ayant exercé les droits que leur conférait la charte eu retenant et appliquant les dividendes, chaque année, à l'accroissement du capital payé.Les actionnaires d’alors, souscrivirent large ment aux actions nouvelles pour lesquelles il fut versé en espèces un montant égal à celui qui avait été payé sur l’ancien stock ; dans quelques cas, ou appliqua les dividendes acquis sur les anciennes actions pour payer les nouvelles.On ne manqua pas de dénaturer ces faits avec emphase devant le public.En 1856, la Compagnie érigea un édifice à l’ouest de James Street, à Hamilton ; ce fut le bureau principal jusqu’au jour où, en 1881, elle construisit la magnifique et commode bâtisse qu’elle occupe actuellement.Le pays, à cette époque, traversait une période de spéculation effrénée, l’inflation de la valeur des immeubles, alors qu'on pouvait obtenir un taux d’intérêt élevé pour le capital, donna l’idée aux Directeurs, en 1856, de recevoir l’argent en dépôt pour accumulation en vertu d’une clause de leur .charte.C'est ce qu’ils firent en rachetant la Hamilton and Gore District Savings Bank et en l'administrant entièrement comme une entreprise à eux propre.C’est un fait notoire que les résultats de cette affaire ne furent pas satisfaisants bien que les Directeurs furent sincères et droits dans la gérance de cette branche ; ce n’est peut-être pas" trop dire qu’on n'examina pas avec une attention suffisante la situation financière de la Banque d'Epargnes avant d’en prendre la succession.En 1858.il est fait allusion à la crise financière qui vient de sévir dans le monde commercial entier et qui a affecté le Canada avec une telle intensité que tous ses intérêts en ont été éprouvés.Le paiement des intérêts à un taux qui s’élevait jusqu'à io et 12 pour cent devenait difficile et en beaucoup de cas impossible pour les gens hypothéqués ; les Directeurs comprirent alors qu'on -^ Wm.CRAIGIE, M.0., Aviseur Médical, 1860-63. 292 LE PRIX COURANT ne pouvait obtenir de gros intérêts qu'aux dépens de la sécurité.Il faut aussi rappeler qu’en 1858, la monnaie du pays fut changée de livres, shillings et pence en dollars et cents.Le poids des affaires et les germes du mal s'appesantirent fortement sur le Président de la Compagnie toujours zélé et infatigable ; en mars 1859, celui qui avait été l’organisateur de la Compagnie, son âme dirigeante, son premier assuré, son gérant, son Actuaire et son Président depuis 1847, alla prématurément chercher sa récompense à l'âge de 42 ans.La haute estime dans laquelle le tenaient les Directeurs de la Compagnie apparaît bien dans les lignes du rapport annuel que nous reproduisons avec sa photographie dans une autre page.M.Baker était né en Angleterre en 1818, il vint au Canada en 1832, organisa la Canada Life en 1847, n'ayant que 30 ans et mourut de consomption douze ans après.C’est à Hugh C.Baker que nous devons la vérituble naissance de l’assurance sur la vie au Canada et son nom occupera toujours une place dans son histoire.1860-1864.A la mort du Président Baker en mars 1859 une lourde responsabilité retomba sur les Directeurs, celle de trouver un gérant qualifié.Dans ce but, le président nouvellement élu, John Young et un ou deux de ses co-directeurs, visitèrent l'Ecosse et prirovt en: seil de M.William Spens, alors gérant de la Scottish Amicable Assurance Society de Glasgow, l’un des“actuairés les plus remarquables de l’époque et, à la W.T.RAMSAY, Surintendant.-T7.7V mm- "‘r Pç ; F.SANOERSON, M.A.A.I.A., Asalst-Aotuaire.'.1 «V .O k suite d'un entrevue, la société ci-dessus engagea M A.G.Ramsay, alors secrétaire de la Scottish Amicable Assurance Society.Eu septembre 1859, M.Ramsay, qui n’avait que trente ans, arriva à Hamilton et prit eu maitis les sérieuses fonctions de gérant de la Compagnie.Sa nomination est rappelée dans les termes suivants au rapport de 1859 : " Pour remplir la place vacante dans la gérance produite par le décès de M.Baker, le Bureau a la grande satisfaction d'annoncer qu'il s'est assuré les services de M.A.G.Ramsay, précédemment secrétaire de la Scottish Amicable Assurance Society de Glasgow—un gentleman sous tous les rapports— qualifié par le talent, le caractère et une longue expérience de l'assurance sur la vie, pour remplir l’importante position de gérant de cette compagnie ; et le Bureau a confiance que, sous sa gérance habile et efficiente, les affaires de la compagnie avanceront et progresseront dans une large mesure.” La situation du nouveau gérant n’était pas une sinécure, comme on le verra par l'histoire de cette période, 1860-1864, que nous passons maintenant en revue.Le pays à cette époque Souffrait de la plus désastreuse dépression commerciale par suite d’une sérieuse insuffisance de récoltes pendant plusieurs saisons successives.Malgré cela, la nouvelle gérance en i860 était en position de rapporter un plus grand nombre de pofiets nouvelles que dans aucune des années précédentes dans l’histoire de la Compagnie.Une des difficultés auxquelles ou eut à faire face à cette époque fut celle des placements. LE PRIX COURANT ‘29.1 Comme on l'a indiqué précédemment, les valeurs iiniuo-bil ères de I850 à i860 avaieut passé pai une période d’inflation dans les prix ; une réaction en conséquence s'était produite dans les quelques années quijnraient précédé la mort du président Baker.Comme on devait naturellement s’y attendre, quelques-uns des placements faits à des taux d’intérêts élevés furent difficiles à réaliser.Le nouveau gérant se détermina rapidement à suivie une politique nouvelle relativement au placement des fonds de la Compagnie, comme il appert des termes suivants du rapport de 1861 : " Le principal objet de la Compagnie doit être d'obtenir des garanties parfaites et suffisantes plutôt que de hauts taux d'intérêts sur des placements douteux ou peut-être même pré caires." La suite des temps a prouvé surabondamment que cette nouvelle politique était celle de la prudence.En sus des difficultés survenant des anciens placements que nous venons de mentionner, une autre, tt peu:-étie non moins sérieuse, provint des représentations f.it;s au Parlement par l'hon.Donald McDonald, quand il fit la proposition et présenta un rapport pour la nomination d'un comité de la Chambre dans le but de considérer la position des compagnies d’assurance en général.C’était à l’époque où la critique du public s’était élevée contre les directeurs, en 1856, critique qu’ils avaient provoquée en reprenant la Hamilton and Gore District Savings Bank ; et, comme il arrive toujours, il y eut un grand nombre de personnes qui se hâtèrent de profiter de l’opportunité J.D.MACDONALD, M.D., Médecin Aviseur Senior, Nommé Aviseur Médical 1863.Examinateur Médical Local de la Compagnie, 1850-63.J.A.MULLIM, M.D.Nommé Aviseur Médical Associé.1S71.jraNup V>" ¦ ,-i> de mettre au jour les affaires de la Compagnie de la façon la plus désavantageuse.Le Bureau des Directeurs nomma alors un comité indépendant pour s'enquérir de tous les faits en relation avec le transfert, et leur rapport prouva qu’il n'y avait pas le plus petit fondement de doute sur la droitur.-, la bonne foi et l'intégrité de la gérance par rapport à ce transfert.En présence de ces difficultés et du soupçon généralement répandu sur la Compagnie, le Bureau nomma un commissaire indépendant, M.John' Patou, de Kingston, pour rechercher et évaluer les hypothèques et les immeubles aux mains de la Compagnie.Dans son rapport, M.Paton établit qu'il faut se souvenir que la première période de l’histoire de la Compagnie a été marquée par une spéculation sans exemple et l'inflation des valeurs des immeubles en général, et que par suite du trouble qui en résulta, peu parmi ceux qui eurent des capitaux à placer purent échapper sains et saufs.Il établit en outre qu'il appartenait au gérant actuel de démontrer que les hypothèques sur lesquelles des pertes étaient prévues avaient été prises antérieurement à son entrée dans la Compagnie, et que dans le choix de placements nouveaux on avait exercé lieaucoup de jugement et de-prudence.En outre, il.fit l’éloge du système excellent alors suivi par le Bureau et le gérant pour le placement des fonds de la Compagnie.Afin d’augmenter la confiance publique envers la Compagnie, le comité nomma des auditeurs indépendants chargés d’eiaminer les comptes et les affaires de la Compagnie. 2ft I I.F.PRIX com A NT A.la suite de leur rapport, il fut'recomuiaude quêtes actionnaires devraient aussitôt que possible en finir avec les relations entre la Compagnie et la Banque d'Épargnes, car les auditeurs et la nouvelle gérance sentaient tous deux que de telles institutions doivent -être tenues séparément et faire leurs affaires à part.En présentant leur rapport, en 1863, les Directeurs ont le regret d'annoncer que, en partie par dépression des affaires et en partie par les attaques sur l’intégrité des Directeurs et la grande exagération des pertes pécu niaires de la Compagnie, les affaires nouvelles de l'année avaient été presque totalement suspendues pendant un moment, et firent ressortir le tort qu'avaient nécessairement causé les rapports inconsidérés et faux mis en circulation ainsi que l’agitation violente du public au détriment des-affaires de la Compagnie.Il faut relater qu’à cette époque il était impossible d'obtenir un examen des affaires de la Compagnie par des employés du gouvernement pour mettre fin à toute les fausses représentations qui l'inquiétait, mais les Directeurs firent franchement face à toutes les charges portées contre la Compagnie.Ils ouvrirent tous leurs livres et leurs documents à l’inspection la plus rigoureuse et bien que pour un moment la confiance publique semblât se détourner de la Compagnie, elle revint en peu d’années d'une façon générale envers la gérance.En plus de toutes les difficultés qui précèdent, il faut aussi mentionner que les effets de la guerre américaine eurent une influence inquiétante sur les affaires de la Compagnie.Quant à la complète solvabilité de la Compagnie, elle ne fut jamais mise en question, pendant cette période, même par ceux qui avaient été le plus acharnés contre sa gérance.On peut le prouver en disant qu’en 1863, l’évaluation des dettes de police de la Compagnie fut faite d’après la Table d’Expérience Combinée, l’intérêt étant calculé à 3 pourcent, et le résultat de cette sévère épreuve confirma la parfaite solvabilité et la sécurité de la Compagnie.Pendant chaque année de cette période, de même que pendant les années précédentes, on continua à payer aux porteurs “de polices des bénéfices substantiels.Eu 1863, les Directeurs font rapport qu’ils ont réussi à fermer la branche de la Banque d’Epargnes ; ou peut imaginer qu'ils ont éprouvé à peu près le même sentiment de soulagement que l’Ancien Marinier, quand il vit le corps de l’Albatros quitter son cou et disparaître dans les flots de la mer.Les porteurs de polices ne subirent pas de pertes directes du fait de la branche de la Banque d'Épargnes qui fut entièrement considérée comme l’entreprise des actionnaires et qui supportèrent les pertes peu importantes qui éventuellement se présentaient.Les difficultés de la période 1860-1864 furent un héritage des premiers jours, et il est heureux de reconnaître que sous beaucoup de rapports l’agitation publique et les critiques que la Compagnie eût à supporter pendant cette époque, n’avaient de causes ni réelles ni justifiables.iaes à i89e L’année 1865 commence une autre étape de l'histoire de la Compagnie.Le pays, vers cette époque, entra dans une période de prospérité commerciale, les critiques du public contre la Compagnie cessent et sa confiance dans la gérance de la Compagnie s’affirment et lui permettent de prendre part à la prospérité générale.L'occasion se présentait d’elle-même pour le Gérant, de mettre entièrement à exécution les sains principes de prudence qu'il avait vu appliquer de bonne heure dans la direction des vieilles et solides Compagnies Ecossaises.En conséquence, nous voyous qu'on donne une attention soutenue à la sûreté des placements de fonds de la Compagnie, à la réduction des dépenses nécessitées par l’augmentation graduelle des nouvelles affaires et ainsi qu'au choix très attentif des assurés.C'est à ces trois facteurs qu’est dû, en grande partie, le succès.Jusqu’en 1861 les profits de la Compagnie furent distribués annuellement aux porteurs de police, mais en suivant la pratique des principales Compagnies Anglaises on décida d’adopter la Division quinquennale, de sorte que les profits de la période de 1865 à 1870 ne furent plus partagés qu'en avril 1870.C’était une sage innovation qui sera admise par tous ceux qui connaissent le magnifique record de dividendes qu'a obtenu la Compagnie, spécialement depuis la date ci-dessus mentionnée.Vers l’époque où se fit la Confédération des Pro lOOl vinces, en 1867, la Compagnie étendit ses opérations aux Provinces Maritimes par voie d’agences et en 1868 les Directeurs pouvaient annoncer que le total des affaires nouvelles avait presque doublé comparativement à celui de l’une quelconque des années précédentes.10 *7A Le 30 avril 1870 peut être considéré comme uti lOlU jour dans l’Histoire de la Compagnie car à cette date fut déclaré le partage quinquennal des profits, représentant un bonus réversible de 2)4 pour cent par au des sommes assurées ou $125.00 pour $1.000 de la période quinquennale.Ce résultat était acquis après avoir rayé tout l’actif douteux et réduit le taux d’intérêt d'évaluation de 6 à 5 pour cent.On doit noter que le taux d’intérêt établi pour l'évaluation des dettes de police a été réduit de temps à autre comme l’indique le tableau suivant : PÉRIODE.1847 à 1869 .1870 à 1879 .1880 à 1893 .1*94.Taux d’intérêt d’évaluation.6 o;o 5 0/0 4J070 4 0/0 LE PRIX COURANT 295 L’Histoire Semi-Séculaire de la ' Life Assurance Co., Canada •> -y' -¦ ¦ HUGH C.BAKER, ECR., , tiKKANT ET PRÉSIDENT DH I.A CANADA 1,1 KH ASSURANCE CD.1847-1859.Entrait du I2l*me Rapport Annusl, I8S9 : " Hn soumettant le izième Rapport, les Directeurs, avant d'entrer dans les détails ordinaires des opérations, sentent la nécessité le rappeler la perte faite par la Compagnie, en mars dernier, par suite du décès de son président.M.Hugh C.Baker." A la grande habileté et au zèle infatigable de cet homme, la Compagnie doit une large part de son succès remarquable et de la uaute position quelle occupe.Bien qu'il fut l'un de ses premiers fondateurs, il continua toujours à surveiller ses heureux développe-u.ents et à agrandir son ipfluencc jusqu'au moment de sa mort.Les Directeurs saisissent cette occasion de rappeler, au nom de la compagnie, leur haute appréciation de ses services dévoués, de ses qualités éminentes et diverses et de sa grande valeur personnelle." 206 LE PRIX COURANT t M.LE JUGE BURTON, TORONTO, âvlxur Légal, 18*7-187*.- l'orteur «le 1h Police No 46.WJ gfpv**- ne, ïÎM'in • T.rc; WfiS i.-ffet (Hit .?*»i .En 1873, les Directeurs eurent à rappeler la mort 0 J regrettée du Président, John Young, qui avait été un des premiers directeurs et qui remplit les fonctions de Président de 1859 jusqu'à la date de son décès.M.le Shérif Thomas, un des Directeurs du début, en 1847, et le Vice-Président de la Compagnie, fut alors élu en qualité de Président, poste qu'il conserva de 1873 jusqu'à sa mort en 1875.On trouvera sur d'autres pages, avec leurs photographies, l'expression de l'opiuion favorable qu'on avait de ces deux messieurs.En 1874, le gérant, M.Ramsay, fut élu membre du Bureau en qualité de Directeur-Gérant.__ La situation unique que possédait désormais la 0 Compagnie dans toute la Puissance fut encore renforcée en 1875 au moment du partage quinquennal des bénéfices comme au 30 avril, alors qu’on déclara de nouveau un bonus additionnel réversible de 2 *-«* p.c.par an sur les sommes assurées pendant la période quinquennale Les Directeurs appréciaient toujours les services du Directeur-Gérant et à la mort du Président Thomas, eu 1875.M.Ramsay fut élu à l’assemblée annuelle pour remplir la charge de Président en sus de ses fonctions f de Gerant et d'Actuaire qu’il conserva.La malheureuse dépression commerciale qui dura de 1875 ^ '87^ est encore fraîche à la mémoire de la génération actuelle et ses effets sur l’assurances-vie furent marqués.Les Directeurs et les Actionnaires appréciaient la gérance prudente de M.Ramsay qui amena la Corn-ptguie a un degré de prospérité telle qu’elle put déclarer 111 bonus additionnel de 24 p.c.par an.On peut s’en convaincre par les remarques du Vice-Président, le Shirif Thomas, à l’assemblée annuelle de 1870, quand au milieu des applaudissements il dit : “ Après avoir rendu hommage au zèle et à l'habileté de notre agent-général et de nos agents locaux ; après avoir donné le témoignage entier du précieux concours que la Compagnie doit à la présidence éclairée de_M.Young ; après avoir passé_en revue tous ces éléments de succès le Bureau manquerait à la justice en n’attribuant pas dans une très large mesure la prospérité de la Compagnie à l’énergie, la persévérance et la très haute intégrité de notre très estimé gérant.’’ Quand nous nous rappelons les circonstances dans lesquelles M.Ramsay prit ses fonctions et les nombreuses difficultés auxquelles il eut à faire face dans les premières années et quand nous en arrivons à reconnaître la position prépondérante acquise par la Compagnie en 1870, le tribut d’hommages ci-dessus du Vice-Président, k Shérif Thomas, ne semble pas trop vif à la lumière de l’histoire.Il incombait désormais à la Gérance de maintenir dans le public la haute réputation de la Compagnie et pendant la période quinquennale suivante de 1871 à 1875, nous constatons dans les opérationts'ain succès continu et croissant.Pour faire face à la demande d’une police à prime réduite, la Compagnie adopta eu 1876 son Système Minimum d’Assurance maintenant bien connu, par lequel un bonus reversible de 1 % pour cent par an fut anticipé et servit pour une ré luction de prime immédiate et permanente.Dans cette occasion la Compagnie avait un excellent précédent, celui de la Scottish Amicable Assurance Society et le succès de ce plan fut immédiate ment évident, bien que d’autres compagnies l’aient vigoureusement attaqué pendant plusieurs années.Avec le retour de temps meilleurs, en 1878, la 0 0 Compagnie fut en mesure d'annoncer une forte augmentation dans les transactions nouvelles, et elle continue à tenir la première place et à faire de plus fortes-opérations que toute autre compagnie dans le pays.En t#79, la Compagnie obtint un amendement à ° ^ sa charte en vertu duquel les porteurs de polices ne recevraient pas moins de 90 pour cent des bénéfices.Cette avance volontaire de la part des actionnaires qui accordait 90 pour cent aux porteurs de polices au lieu de 75 pour cent des profits, donna beaucoup de satisfaction.Depuis cette date les actionnaires ont volontairement avancé la part des porteurs de polices à 934 pour cent en 1889 et à 95 pour cent en 1894 ; de sorte que les porteurs de polices actuellement ont en réalité les LH PRIX COURANT i 297 ’fW"i p *Vi V.F ?I ’ A.fjJs A ii.’h •/.-ttr-J' •>-CS C5»‘vjb .CLjB ÎÜPlï * ~W*': 'V~ ggSSSSfâææazzzz: WSÏ ÉDIFICE DE TORONTO, KftIOÉ EN iS.,,.(D’après le projet rie l'Architecte.) 298 LE PRIX COURANT avantages d’une compagnie mutuelle, en même temps que les avantages bien connus d’une garantie d'un capital-action.IQQA Le 3° avril 1880 fut un jour faste dans l’histoire IOOU je |a Compagnie, car un autre partage quinquennal de profits fut déclaré en un bonus réversible de 2% pour cent par an et ce, après avoir réduit le taux de l’intérêt dans l'évaluation des dettes de polices de 5 à 4^ pour cent et après avoir adopté comme base de mortalité la Table de l'Institut des Actuaires.On doit mentionner qu’à cette période quinquennale, de même que dans les précédentes et les suivantes, on remit aux porteurs de polices des tables complètes indiquant les profits de caisse et les réductions temporaires et permanentes des primes à tous âges équivalents au bonus réversible déclaré.La Canada Life est la seule Compagnie au Canada qui ait ainsi donné la publicité à ses profits.La publication de ces profits alloués aux porteurs de polices donna beaucoup de satisfaction et en outre augmenta la confiance dans l’intégrité et l'impartialité de la Compagnie.Comme preuve, nous pouvons ajouter que durant les dix années de 1870 à 1880, les affaires et le revenu annuel de la Compagnie ont plus que triplé, de même que les fonds et l'actif pendant la même période ont plus que quadiuplé.C’est en 1881 qïîe la magnifi que et commode bâtissy du bureau principal reproduite dans la page précédeute fut érigée et on peut dire qu'à cette époque beaucoup pensaient que le bureau principal serait trop grand pour les besoins futurs de la Compagnie ; mais maintenant son espace 11'est nullement en rapport avec les transactions et les affaires qui augmeu.teul constamment, de sorte que tout le premier étage à dû être occupé par la Compagnie.Q0_ lin 1XS2 la Compagnie a commencé à payer les lOOi réclamations immédiatement sur preuve du décès et décharge valide.Jusqu'à cette époque la coutume était de payer les réclamations trois mois après le décès Il faut aussi mentionner que dès 1864.la Compagnie a va t crée ses polices indiscutables aprèsavoir été en force pendant cinq ans et qu’en 1879 cette période fût réduite-à deux ans.Pendant les cinq années de 1881 à 1885, la Compagnie à continué à faire des progrès soutenus et considérables, les affaires nouvelles variant de $4,000,000 à $5,000,000 paT année.iqqe lin 1885, le partage quinquennal des profits sou- _ lOOo ieva beaucoup d’intérêt, tant parmi la direction que parmi les porteurs de polices.Daus les précédentes fixations quinquennales, les dettes de polices furent évaluées par un actuaire consultant indépendant et on trouva que le surplus qui en résultait était suffisant, après provision pour toutes dettes, pour donner un bonus réversible de 25 8 pour cent par an pendant les cinq dernières années-Ce qui équivalait à $26.25 par an et par mille, ou bien à $25 par an et par mille dans les précédente partages quinquennaux.On peut naturellement penser que ce partage des profits donna satisfaction et qu’il augmenta encore davantage la confiance toujours croissante dans la stabilité et la puissance créatrice des profits de la Compagnie.Comme témoignage de la satisfaction qui en est résultée, on peut mentionner que les affaires nouvelles.de l'année I896, ont été de $5.873,456, chiffre fortement en excès sur ceux des années précédentes.1887 En 1887 on prit des mesures pour ériger dans la Ville de Toronto un édifice en rapport avec le rang et la position atteints par la Compagnie.Dans la même année également il fut décidé d’abolir toutes restrictions et conditions quant à la résidence, les voyages et la profession dès qu'une police aurait deux ans de date, ce qui témoigne de la libéralité de la Compagnie et de son désir de donner aux assurés tous les privilèges et toutes les facilités qui ne viennent pas à l'encontre de la sécurité et de la stabilité permanente de la Compagnie.Depuis cette date cependant, les polices furent émises valables pour l’univers entier et sans conditions.Elles devinrerit également indiscutables' après avoir été en force pendant deux ans et après avoir prouvé l’âge.1888 En 1888, la Compagnie accéda à la demande répétée de la part des assurés pour la création de polices à profit bien connues sous le nom de système Tontine ; depuis cette date, la Compagnie a inscrit un fort montant d’affaires avec profits reportés pour des périodes de temps différents.Pendant de nombreuses années la Compagnie fermait ses comptes le 30 avril et comme en 1889 on décida d'étendre le champ des opérations de la Compagnie à l’Etat voisin du Michigan, il devint utile de changer l'année financière de la Compagnie de manière à clore les comptes le 31 décembre de chaque année.Elle se mit ainsi en conformité avec les autres Compa gnies et avec les exigences du gouvernement.Avant d’admettre la Compagnie à pratiquer au Michigan, le commissaire d’Etat fit un examen approfondi et critique de sa situation et de ses affaires.Cet examen prouva que la Compagnie était dans une situation saine et satisfaisante.Les succès qu'elle obtint dans cet Etat la portèrent plus tard à étendre ses affaires dans les Etats voisins du Minnesota, de i'Ohio et de l'Illinois.1889 l’augmentation des affaires de la Com- pagnie, le Président dans son discours, en 1889, rappela comme dans les années précédentes la réduction continue dans le pourcentage des dépenses d'administration, indiquant que, pendant l’année précédente, ce pourcentage comparativement au revenu avait été de 12.42 seulement.La Compagnie pouvait naturellement se féliciter d’avoir pu transiger les plus grandes affaires nouvelles avec le taux de dépenses le moins élevé.Comme conséquence du changement dans l’année financière de la Compagnie, la période de partage des profits du 1er mai 1885 au 31 décembre 1889, n’a com LE PRIX COURANT 299 ü’Histoire Serrçi - Séculaire de la Canada Ltiîe Assurance Co.£v \ :.v>Hv'' » •>.-f • .• • •.• 1'.m -t » \ f - ,:r JOHN YOUNG, Ecr, PRESIDENT;^ LA CANADA LIFE, 1859-1873 .• '• ' .Extrait du 26lèma Rapport Annual, 1873: — " A l'occasion de leur îôième* assemblée annuelle, les Directeurs ont à déplorer la grande perte qu'a faite T Institution le 4 mars •" rnier, par la mort presque soudaine et tout à fait inattendue de leuf, Président, M.John Young." Il avait été l'un des fondateurs d'origine de la Compagnie, en 1847; peu après il devint son Vice-Président, situation qu'il " ^upa jusqu'à son élection comme Président, en 1859, et retint cette dernière situation jusqu'à son décès.Il remplit ses fonctions avec m si.grand degré d’habileté pratique et avec un jugement si droit et si éclairé que, avec son expérience si étendue des affaires, son iractère si élevé et son tact, la Compagnie tira le plus grand profit de le compter dans son sein." En signe de reconnaissance des services éminents rendus par M.Young, durant une longue période de vingt-six ans, et comme marque du respect et de l'estime du Bureau, les actionnaires remarqueront avec plaisir que les Directeurs ont été assez fortunés pour se ; ocurer un admirable portrait de leur défunt Président, portrait qui orne maintenant les murs de la salle du Comité." 300 LE PRIX COURANT ?>;•- :>¦ EDIFICE DE MONTRÉAL, ÉRIGÉ EN 1895.\Jg* ,'«/ ‘.y- •.;-î LE PRIX COURANT 301 pris qut 4'.?années, et malgré la diminution marquée dans les taux de l’intérêt qui a prévalu dans les dernières années, il a été possible à cette occasion de déclarer encore un bonus réversible de 2>2 pour cent par an ou $25 par an et par mille, et des $1,609,000 disponibles pour être distribués, les porteurs de polices ont reçu 93.33 pour cent ; de plus comme daus les occasions précédentes, provision fut faite pour le paiemeut de profits à venir dans le cas de décès ou de maturité de polices pendant la période quinquennale suivante : Durant l’année, suivant le partage des profits, la Compagnie inscrivit $6,193,000 d'affaires nouvelles.C’était une grande augmentation sur les années précédentes, preuve évidente de la grande satisfaction éprouvée par suite des larges profits payés aux porteurs de polices.La Compagnie avait alors atteint un si grand dégré d’estime dans le public que les paroles du Président dans son discours de 1X92, ne dépassait pas les bornes de la vérité quand il disait que “ le nom de la Compagnie était synonyme d'intégrité, libéralité et ^stabilité.” iem *'n >^93.'a Compagnie eut à répondre à un lOVu nombre de réclamations plus grand que d'habitude dû largement au résultat continuel de l'épidémie de grippe qui, peu auparavant, avait causé tant de décès dans tant de pays.La concurrence agressive de fortes compagnies amé* ricaines dans les année* récentes, fit ressortir la différence entre la conduite de la Canada Life avec sa croissance soutenue et ses dépenses modérées, et la rapide extension des compagnies américaines à un taux élevé de dépenses.Dans son discours de 1893, le Président résumait les faits comme suit : “ La chose est toute '.impie ; et toute homme d’affaires la comprendra promptement s’il veut considérer l’avantage qu'aurait une maison qui fait affaires avec un profit de 20 pour cent, d'augmenter son chiffre en même temps que ses dépenses de manière à réduire les bénéfices de 10 pour cent seulement sur le même capital.'' Le Vice-Président, M.F.W.Gates, fit également quelques remarques à ce sujet en rappelant les quelques phrases frappantes qui suivent extraites de journaux : “ La Canada Life n'a jamais pris part à aucun prix à la course effrenée des affaires.Sa conduite à toujours été de considérer les intérêts des porteurs de polices comme supérieurs à la gloire des chiffres éblouissants et simplement pour la forme.Elle a toujours refusé de payer pour une affaire plus que cette affaire ne valait.“ Le résultat est que elle a acquis l’estime et la sympathie et de ses assurés et du pubiic, de telle manière qu’aujourd’hui la Compagnie tient un rang unique parmi les Compagnies Canadiennes d’assurance sur la vie.” 1894 En 1894 on acquit un emplacement bien situé pour l’érection des bureaux de la Compagnie à Montréal, sur cet emplacement s’élève maintenant un des édifices des plus beaux et des mieux meublés qu’oti puisse voir au Canada, la photographie est visible sur une autre page.A la date du 31 décembre 1894, eut lieu un autre arrêté quinquennal et un partage des profits à cette date.La diminution continuelle et sérieuse qui eut lieu pendant les dernières années dans les taux d'intérêts possibles à obtenir sur des placements satisfaisants, impose à la direction la nécessité, dans l’intérêt de la Compagnie, d’adopter l’évaluation des dettes de polices sur une base de 4 pour cent au lieu de 4 ' • pour cent précédemment en usage.Pour élever à une base fixe de 4 pour cent les fortes réserves accumulées par la Compagnie, il fallut transfer rer un fort montant du fonds de surplus et après cette opération et après avoir pourvu à toutes les dettes nécessaires, on trouva qu’il était possible de déclarer un bonus réversible de 2 pour cent par an sur les polices-vie, plus l’équivaleut de 2 pour cent de bonus-vie sur les assu rances de dotation ; et quoique ce fût une réduction nécessaire dans le montant du bonus réversible payé jusqu’alors, néanmoins les profits de caisse équivalents étant audessus d’une base de 4 pour cent, ne différèrent pas matériellement des profits de caisse précédemment payés, de sorte que le résultat de ce partage des profits donna satisfaction générale.• " L'assemblée annuelle de 1895 fut donc d’un inté-10Vu r£t spécial par suite du changement de la base d'évaluation et cet intérêt fut également accru par lè fait qu'eut lieu une investigation détaillée dans la mortalité expérimentée par la Compagnie depuis son origine, en 1847, jusqu’en 1893, et que ce fait était connu du public.Les résultats de ces recherches sont maintenant bien connus, grâce à la distribution du volume publié par la Compagnie relatant cette expérience qui établissait deux faits principaux qui navaient^jamab été prouvés auparavant.D’abord, que l’expérience de la mortalité à la Canada Life était plus favorable que celle des autres compagnies principales dans d’autres pays où les expériences de la mortalité avaient été publiées ; ensuite que le Canada, la preuve était là, était un des pays les plus sains du monde.Comme il est aisé de se reporter à l'ouvrage de la Compagnie, il n’est pas nécessaire d’entrer dans plus de détails sur la question de la mortalité expérimentée par la Canada Life.Dans son discours à l’assemblée annuelle de 1895, le Président passa en revue le développement de la Compagnie au moyen du tableau suivant, sur lequel nous appelons l'attention et duquel il appert que les affaires en force au 31 décembre 1894 étaient à peu près le double de ce qu'elles étaient en 1885, et en outre que le revenu annuel et l'actif de la Compagnie avaient plus que doublé dans cette période.On a de plus ajouté les chiffres pour 1896 : , 302 LÊ PRIX COURANT ¦P , ! Date.Assurances eu force, (brutes.) Revenu annuel ' ibrut.) Actif total.185° #814,90.4 ?*7.838 #4'.973 '855 ».349.6«9 83,908 217.758 i860 3.365,407 '33.446 664,627 1865 .4,013.268 141,968 717.379 1870 6,404,437 *73.7*8 1,090,098 1875 • 13.430.037 5«*.735 2,412.362 1080 .*'.547.759 835.856 4,297.852 1885 34,890,890 1,336.681 7,044,944 I889 46,848,870 1,839,906 9.984.450 1H94 66,807,397 2,661,985 15.607,723 I896 70,747.557 2.756,733 1 17,420,526 Le rommCTœmeiit de la cinquantième année de loVO l’histoire de la Compagnie (1896) a été marqué par la cessation d’usage de tous les anciens taux de primes non basés sur un taux d'intérêt de 4 pour cent.Les formes de polices ont également été dernièrement rendues plus libérales, spécialement au sujet de l'abandon des privilèges d’emprunt et des valeurs garanties, de sorte que la Compagnie entre dans la seconde période de son centenaire avec des taux de primes en rapport avec les recettes d’intérêts actuels et avec des contrats de polices aussi précis dans leurs termes et aussi larges dans les conditions que permettent de garantir la sécurité de la Compagnie et les demandes du public.En jetant un regard sur l’histoire passée de la Compagnie» ce n’est peut-être pas trop dire que d’affirmer que ses caractères distinctives ont été l’économie, la loyauté, la libéralité et la stabilité.Son économie lui a permis de planer au-dessus des autres institutions gérées avec moins de prudence ; sa loyauté lui a acquis confiance qui n’a jamais été trahie ; sa libéralité envers les assurés demeure prouvée au-dessus de tout doute par les larges ’profits ; sa stabilité éprouvée par cinquante années d’existence honorable et par ses placements actuels qui répondent à toutes les exigences.POSITION ACTUELLE.Un examen des trois diagrammes qui suivent démontrera suffisamment la position élevée que la Compagnie à maintenant atteinte.Sans chercher à faire d’envieuses comparaisons avec les Compagnies particulières, ces diagrammes montrant la grandeur de la Canada Life Assurance Company, comparée à toutes les autres compagnies d’assurance sur la vie régulières combinées au nombre de dix, à la date du 1er janvier 1896, les chiffres antérieurs étant sans valeur.D'après ces chiffres, on verra que l’actif de la Canada Life à cette date s’élevait à $16,312,634, tandis que l’actif des dix autres compagnies réunies était de $19,010,663.A la même date, le total des assurances en force à la Canada Life (moins les réassurances) s’élevait à $70,206,000, tandis que le total des assurances en force dans les dix autres compagnies canadiennes réunies (y compris les affaires à l’étranger) s’élevait à Si33,149,000.De plus, le revenu total delà Canada Life, moins les primes des réassurances, s'élevait à $2,721,271, contre un revenu total de $5,086,308 pour les dix autres compagnies canadiennes reunies.Ces faits parlent d’eux-mêmes.AGTIF GANADA LIFE f $16,312,634 flctlî dl* autres Compagnies Canadiennes $19,010,663 ASSURANCES EM FORCE, CANADA LIFE, $70,206,000 ASSURANCES EN FORCE, DIX AUTRES COMPAGNIES CANADIENNES, ^ $133,149,000 j REVENU, CANADA LIFE, $2,721,271 REVENU, DIX AUTRES COMPAGNIES CANADIENNES, $5,085,308 LE PRIX COURANT m SAMUEL MoBrido, Eor, London, Ont.Police No io.WM HALL.Eor, Pewaukoo, Wla.Porteur de la plus vieille police en force.No 7.•V mmm m?• V 5.• f?,.è-WM mm mm *>.** - JOSIAS BRAY, Eor, Walkorton, Ont.Police No 61, JUGE HUGHES, St-Thomas Ont.Police No 125.UN GROUPE DE PORTEURSiDE^POLICES SEMI-SECULAIRES. 804 LE PRIX COURANT OPINIONS DES PORTEURS DE POLICE.I.A PLUS VIEILLE POLICE EN FORCE.Wm Hall, Ecr, de Pewaukee, Wis.(dont la photographie est à la page précédente) détient la police No 7, la plus vieille police main, tenant en force de la Canada Life, émise en 1847.Dans une lettre récente à la Compagnie.M.Hall dit : Je suis très heureux de la manière libérale dont la Compagnie m'a traité dans les dernières 50 années.Les profits annuels ont été bien audessus de mon attente et tous ceux à qui j’eu parle en sont étonnés.Je regrette fortement «le n’avoir pas pris un plus fort montant d'assurance.Wm H au.UNE POLICE SEMI-SÉCULAIRE Wai.kbrton, 30 novembre 1896.C.W.Stovki., Ecr, Agent Canada Life Assurance Company, Walkerton, re Police No 61.Je suis né à Devon, Ang., en 1820, et suis venu au Canada comme colon à Peterboro, Ont., en 1835.Je partis pour Hamilton, Ont., en 1845, où je m’engageai dans un commerce général jusqu'en 1867; plus tard je me dirigeai sur Toronto, puis quelques années «près retournai à.Hamilton où je suis resté jusqu'en 1886, dans .gette même année je revins à Walkerton, ma résidence actuelle Quand la Canada Life débuta dans les affaires, je pris la police No fli, et un peu plus tard les polices 342 et 353.toutes sur le plan ordinaire d’assurance-vie, avec participation aux profits.Les profits sur tqul^ ces trois polices montent actuellement & upe,.somme plus grande que celle originairement assurée, et je suis parfaitement satisfait du résultat de toutes mes polices ci-dessus mentionnées.Comme beaucoup d'autres vieilles gens, je regrette maintenant énormément de ne pas m’être assuré pour un plus fort montant que je l'ai fait alors que j’étais plus jeune.J’ai pleinement connaissance de ce fait quand il est trop tard.Comme homme d’affaires bien placé dans les stocks de toutes sortes, mon observation personnelle m'a convaincu que pris l’un dans l’autre, il n’est pas de placement qui égale même celui d'une bonne forte police d'assurance du système de dotation.Les tablesde la Canada Life peuvent être maintenant comparées favorablement avec celles de toutes autres compagnies et elle a ce grand aratitage d'être parfaitement solide et gérée de la façon la façon la plus admirable.Votre tout dévoué, Jostas Brav.UN ÉLOQUENT TRIBUT.St.Catharines, Ont., lerdécèmbre 1896.J.P.Casey, Ecr, Canada Life Assurance Co., ’ St.Catharines, Ont.Cher Monsieur.—Le fait que la Canada Life Assurance Co célèbre son demi-centenaire en 1897, rappelle vivement à mon esprit qu’en 1848 j’ai pris la police No 184 de votre Compagnie, de sorte que j’ai bien près d’un demi-siècle d’expérience réelle avec la Canada Life.Ma police n’était que de $800, mais j’ai grand plaisir à ajouter que comme résultat d’une administration prudente de la Compagnie, les profits sur ma police l’ont plus que doublée, de sorte qu’aujourd’hui je suis assuré pour plus de $ 1,600.Quoique j’aie payé la prime sur $800 seulement.C’est le tribut le plus éloquent que je puisse offrir à votre Compagnie, bien que je doive ajouter que j'ai toujours été traité d’une manière honorable et courtoise par ses officiers.Comme résultat d’une longue expérience avec la Canada Life, je n’ai aucune hésitation à recommander cette Compagnie à ceux qui désirent s’assurer.Je vous souhaite A vous et à la Compagnie tous les succès.Votre dévoyé, James Bishoprick.DU JUGE HUGHES.St-Thomas, Ont.,s novembre 1896.1).K.McKenzie, Ecr, Agent Canada Life Assurance Co., St-Thomas, (lut.Cher Monsieur McKenzie.— Je suis maintenant dans ma 77ième année et Je suis heureux que mon existence ait été pro longée assez pour voir parmi d'autres choses le bien fait à un grand nombre de familles par )a direction prudente et le succès de la Canada Life Assurance Company.Ma première police porte le No 125, de sorte que je crains d'être un des premiers assurés.J’ai eu trois polices, une avec partage de profits, une assurance temporaire et la troisième police entièrement libérée, toutes dans la Canada Life- Toutes les autres polices que j’ai eues dans d’autres compagnies ont été une perte J'ai raison d'en parler avec éloges, car j’ai une haute idée de la direction de la Canada Life et pour ce motif, j’ai recommandé à un grand nombre de mes amis maintenant assurés chez elle de prendre des polices de votre Compagnie.I* succès d’une compagnie dépend du caractère, de l’intégrité et de l’habileté de ses gérants et de ses agents.De plusieurs d'entre eux il n’est pas nécessaire que je parle, car ma recomman dation pourrait n’être pas goûtée d’hommes dont la réputation est toute faite sur le continent, mais j’ai le droit de parler de ceux avec qui j’ai eu des rapports intimes d'affaires, ainsi que de ceux que j'ai pu observer, et je dois dire qu'il* ont été et sont des hommes de caractère et de confiance .* Souhaitant à la Compagnie un succès continuel, je demeure Votre dévoué, I).J.Huches.elle tient le premier rang.719 Waterloo.St.London, Ont., 2 décembre 1896.Cher Monsieur Gates.—Au sujet des questions d’assurance sur la vie, dont nous nous sommes entretenus je n'hésite nullement à coucher mes idées sur le papier puisque j’ai été assuré pendant près de 50 ans dans la Canada Life.(il Je considère l’assurance sur la vie comme un devoir.Je pense que tout homme marié, devrait si possible assurer sa vie pour le bénéfice de sa femme et de ses enfants en cas de décès.(2) Plus jeune un homme assure son existence et mieux il fait et je conseillerais de plus à tout homme qui s’assure de le faire le plus tôt possible afin d’économiser l’augmentation des primes provenant d’un âge avancé.Après avoir ainsi parlé de l'assurance sur la vie, je crois avoir à remplir un devoir envers la Canada Life avec laquelle j'ai été si longtemps en relations, d’en dire quelques mots.Sans le moindre désir de déprécier d’autres compagnies, je dois, d'après ma propre expérience et d’après celle exprimée par d'autres, dire que ma croyance est que la Canada Life est à la tête de toutes les compagnies faisant affaires dans notre Puissance, et elle le mérite.Je conseillerais en outre à tout jeune homme qui désire s’assurer de le faire dans la Canada Life Assurance Company et ce aussitôt que possible., ’ Votre dévoué, [Rév.jJ.Walker Marsh.H.E.Gates, Ecr, • ; London, Ont. LB PRIX COURANT 30fi A PROPOS DES POMMES N profane, un contempteur de la pomme.un fabricant de vins de raisins secs ou de betteraves, peut-être.fourvoyé dans une réunion intime de pomicoles, de pomiphages, de pomologues et autres adeptes fervents du culte de Pomone, la belle déesse des vergers, vous voyez cela d’ici ! Il va s’en dire de belles, inter pocula ! car on ne peut causer sans boire.Et pas de sténographe sous la main pour enregistrer le mot pour mot des aphorismes, des apophtegmes, des dissertations et propos de toute nature qui vont se débiter pouf et contre la pomme Allons ! qui veut la fin veut les moyens, Collons notre oreille au trou de la serrure.Cela n’est pas très convenable, mais cela se fait.dans les meilleures maisons, souvent.Eh ! non, non ! — c’est le profane qui parle — toute la pommaille de vos pommages ne me dit rien.La pomme, en général, n’est pas un fruit noble, un fruit supérieur, le fruit par excellence, comme vous le prétendez.Elle ne vaut pas, à mon avis, l’ardeur et l’emphase que vous mettez tous à en discourir.Voyez en quelle piètre estime notre bon La Fontaine la tient dans oes vers que j’ai retenus : " Escobar.ne dit pas qu'on peut tuer un homme “ Qui, sans raison, nous tient en alter cas " Pour un fétu ou bien pour une pomme Vous sentez le coup de griffe." Mais qu’on peut le tuer pour quatre ou cinq ducas.A quoi répondit le satyrique Boileau : “ C'est alors que l’on sut qu’on peut pour une pomme “ Sans blesser la justice, assassiner un homme.Pour une pomme, c’est-à-dire pour moins que rien.Qu’est ce en résumé que votre amour de fruit, que Normandin appelle une poume, Picaud une prime et le Bretonnec une peume ?Une boule mal faite, comme la pomme, qui termine le mât des péniches belges avec, en haut, du côté opposé à la queue, cinq petites oreilles pointues, les pétales du calice transformé, à surface pas toujours polie, teintée de'vert, d’un vert spécial, d’un vert-pomme, tournant au gris, au jaune ou au rouge quelquefois, à chair pulpeuse aigrelette, comestible dans certaines espèces améliorées par la culture, coriace, amère et bonne seulement à faire du cidre dans le plus grand nombre, et ayant dans le ventre cinq loges cartilagineuses renfermant chacune deux pépins.Voilà, grosso modo, toute son anatomie, et je m’en tiens là ! Fruit utile, mais fruit commun.—Oh ! profanation, s’écrie l’assemblée en chœur.—Ne faudrait-il pas, riposte un pomologue malicieux, qu’elle ait le volume et la multitude de pépins du melon et de la citrouille pour affirmer sa noblesse à vos yeux-Pas noble la pomme ! Ce que vousdites-là est renversant ; mais elle remonte à la plus haute antiquité, la pomme, elle est vieille comme le monde puisque son histoire écrite, vous entendez, son histoire écrite date du premier homme.Les livres saints sont là, vous ne pouvez les contester.De quel autre fruit pourrait-on en dire autant ?Pour mettre à l’épreuve l’homme qu’il venait de créer, et de créer à son image, s’il vous plaît, quel est le frvlit tentateur que l'Eternel offrit à ses yeux?Ce n’est pas l’orange, ce n’est pas la pêche, ce n’est pas.l’ananas ! Il avait le choix, cependant, puisque dans ce jardin de délices, ce paradis terrestre qui s’étendait en Hédin, du Tigre à l’Euphrate, il y avait un échantillon de tous les fruits lçs plus succulents, les plus savoureux et les plus beaux ; ce n’est pas la grenade, l’abricot, la figue non plus.C’est la pomme, vous suivez bien, la pomme du pommier, la pomme qui seule recélait en elle tout l’avenir de l'humanité puisqu’elle devait donner la science du bien et du mal.L’origine de nos maux, de nos misères, de nos luttes à travers les âges, de nos progrès dans la vie, de notre élévation au dessus des animaux qui ignorent la science, eux, de notre suprématie sur la nature créée, de notre grandeur enfin, est donc, quoique vous en vouliez, intimement liée à la pomme.(Bravos et trépignements).L’Etemel avait défendu à l’homme de toucher à ce fruit sacré, sous peine de mort.Mais Adam, ainsi s’appelait l’homme, avait une femme.La femme écouta d'uue oreille docile la voix insidieuse du serpent.—C’est toujours ainsi que cela se passe, ajoute un loustic ; mais de nos jours le serpent a pris face humaine et se fait appeler Alphonse.—Silence donc ! —Et voyant que le fruit était bon à manger, qu'il était agréable à la vue et que l'arbre était désirable pour donner de la science en esprit du fruit—c'est le texte biblique que je cite,— madame Eve, tel était le nom de la femme, mangea de la pomme et en donna à son mari qui en mangea lui-même.Ce choix divin de la pomme, ce sceau dont l’avait marquée l’Eternel, à qui rien de l'avenir n’est caché, pour être comme la déterminante des fastes à venir de l’humanité, ne constituent ils pas à ce fruit une noblesse incontestable.Nouvelle salve de bravos ! —Euh !«euh ! reprend le fourvoyé, votre légende biblique me ferait plutôt détester la pomme avec son pommier, l’arbre du bien et du mal.du mal surtout, car le nom lui en est resté.Les botanistes ne l’appellent-ils pas encore malus le mauvais et la pomme malum le mal.Ces noms viennent du grec, me dites-vous, permettez-moi de n’en rien croire, car cette pomme maudite, mangée par condescendance, Adam ne l’a pas digérée, elle lui eàt restée fixée dans le gosier, et toute sa postérité est restée affligée de cette bosse peu gracieuse dite la pomme d'Adam que les anatomistes, dans leur volapuck savant, attribuent à l’os hyoïde Et puis et puis, êtes-vous bien sûrs que ce soit précisément votre pomme la véritable héroïne de la légende, monsieur le paléographe ?De savants commentateurs prétendent que ce fruit fameux était tout simplement une banane, et il y a plusieurs raisons en faveur de cette hypothèse.J’entends parler de la banane à longs fruits que les botanistes appellent banane du paradis, dont la chair féculente et sucrée est d’une saveur incomparable.Le fruit s’offrait directement à la menotte de madame Eve parce qu’il ne s'élève pas en l’air sur les branches d'un arbre, comme la pomme.Le bananier, vous le connaissez sans doute, est une plante herbacée, dont la base, sur le sol, forme comme un plateau charnu assez analogue à un bulbe, duquel sortent des feuilles longues de deux à trois mètres et d'une largeur de un mètre environ.Les feuilles se succèdent rapidement en s'engaînant les unes dans les autres et finissent par former ainsi une sorte de tige.C'est d’entre ces feuilles que poussent en pendentifs les pédoncules ou régimes qui portent les bananes par centaines, quelquefois même davantage.Ce que vous n’avez pas mentionné, et pour cause, dans l’exposé de votre légende paradisienne, c'est que monsieur Adam, premier du nom, et madame Eve son épouse, honteux et confus de leur désobéissance, s’aperçurent SOS LB PRIX COURANT Ç) s>.Maison Fondé© ©n 1870 Henri Jonas & De MONTREAL fabricants et Importateurs D’Extraits Culinaires iXXXX X X X XXX XXXXiX\\X> moutarde de Bordeaux lierais à Chaussures fiuilc de Castor Sauces, Catsups ; fiuile d’OIioe etc., etc., etc.Seuls Représentants au Canada pour les Maisons suivantes; Etablissement T.Delory, Lorient Sardines, Pois et Haricots Verts.Cotiit Trères * Cie, Bordeaux Chocolats et Moutarde Diaphane.T\.Cenoir, Tils, Paris ’ Pâtés, Gibiers et Champignons.Jt.B.Schwarz, Strasbourg Pâtés et Terrines de Foies Gras, Truffles du Périgord.jONAfi» EXTRACT IVANILUI KLfEElStl üonas'fianart, Jlnzin Huile d’Olive et Extraits pour Confiseurs.E.Ticbot-Eandrtn, Paris Couleurs Végétales pour Confiseurs, Pâtissiers et Glaciers.3.T.Jludibert, tnarseilles Produits Vinicoles.Extraits, Couleurs et Arômes pour Vins et Liqueurs.Romain * Co., Long Island, newborn Asperges en Branches-Oystef Bay Asparagus.m P0 Henri Jonas & Co.MONTREAL motstma Pour Obtenir BRILLANT PARFAIT V sur tous genres S .de CHAUSSURES, CLAQUES, HAHNAIS, SACS DE .VOYAliE, ACCOUTREMENTS MILITAIRES. LE PRIX COURANT .107 illico qu’ils étaient nus comme des vers et qu’il convenait, par décence, de se vêtir non moins illico.En deux temps, Adam-se tailla un habit dans une feuille de bananes et fit cadeau à sa moitié d’un jbli pagne avec ce qui restait de la feuille.C'est ainsi que tous deux se présentèrent devant l’Eternel en colère, et l’Eternel les trouvant suffisamment habillés les pria d’aller faire leurs frasques plus loin et leur ferma la porte du Paradis au nez.Ce n’est pas assurément avec une feuille de votre pommier que le malheureux Adam eût pu réaliser son vêtement, n’est-ce pas?Si madame Eve fut satisfaite de son tailleur, l’histoire ne le dit pas, mais c’est probable quelle le fut.' ; Un pomiphage émoustillé réplique aussitôt.Votre commentateur n'est qu’un abstracteur de quintessence fourvoyé, car sir John.sir John.aidez-moi donc, le nom m'échappe, un savant à tous crins, celui-là, a parfaitement prouvé, en anglais, que la pomme mordue par Eve devait être une calville ou une reinette — mais nous ne voulons pas éterniser le débat.Enjambons l’espace et poussons droit vers l’Olympe au séjour des dieux de l’ancienne Grèce.Nous y verrons encore la pomme, à l'exclusion de tout autre fruit, jouer un rôle important dans les affaires du ciel.N’est-ce pas elle, la pomme, si désirable entre tous les fruits, si belle avec sa peau jaune et polie comme si elle était enveloppée d'un émail d’ambre ou d’or fin, qui.choisie par la Discorde dans le jardin des Hespérides fut jetée par cette déesse jalouse au beau milieu de l’Olympe, en fête pour les noces de Thétis, où Junon, Pallas et Vénus étalaient la splendeur de leurs grâces aux yeux ravis des dieux.La pomme portait cette inscription : “à la plus belle.” Ce fut vraiment la pomme de discorde parce qu’elle faillit amener entre les trois divinités féminines une guerre funeste que Jupiter, le maître de l’Olympe, ne put conjurer tout seul, chacune se prétendant être la plus belle.Papa Piter, comme on l’appelait dans l’intimité, à bout d’arguments, choisit pour arbitre du différend, le berger Paris, qui flânait dans les environs de l’Olympe en taisant paître ses moutons et lui confia la pomme pour qu’il la remît lui-même de sa main à celle des trois déesses qui lui paraîtrait la plus digne et la plus riche en beautés.Elles tentèrent même de le corrompre par les promesses les plus flatteuses.Junon, l’épouse de Jupiter, offrit la puissance et la richesse, la sage Pallas promis le savoir et Vénus, la tendre et caressante Vénus, la mère de l’amour, la possession de la plus belle femme de la terre.Pâris, adjugea la pomme litigieuse à Vénus pour le prix de la beauté.Les conséquences furent terribles pour le berger au cœur trop tendre, car il se fit deux irréconciliables ennemies.Toujours est-il, comme le démontre le journal du ciel olympien, mis en vers par le poète Ovide que la pomme, fruit noble, fruit divin, eut sa place dans les tastes célestes.Et c’est par allusion à cette histoire que nous disons encore dans le langage courant : c’est une pomme de discorde, de toute chose contentieuse que plusieurs personnes convoitent et veulent avoir ; elle mérite la pomme, pour exprimer qu’une femme l’emporte en beauté sur d’autres femmes.• , La pomme, ne vous en déplaise, est donc un fruit d’élection.—Pardon, pardon ! revient à la rescousse, le profane.Vous étayez votre thèse sur une confusion voulue.Les pommes d'or du jardin des Hespérides que gardait un dragon à cent têtes, selon la fable, ne devaient être autre chose que des oranges qu’on appelle encore des hespéri-dées.Autant qu'il m'en souvient, c’est Hercule qui vint tuer le dragon pour s’emparer des oranges et les donner à son parent Eurysthée, roi d’Argos.Du diable si je me croyais aussi ferré sur la mythologie ! Un pomigraphe qui n'avait encore rien dit, prend alors la parole.Des orahges soit, nous ne pouvons plus y nller voir, mais ne trouvez-vous pas bien caractéristique ce fait que pour rehausser la valeur de vos oranges, on les ait appelées des pommes.-des pommes d'or, je vous le concède.Ce n’en est-pas moins un hommage rendu à la pomme d • Et combien d’autres fruitf Sont dans ce cas, dont la forme se rapproche plus.ou moins de la sphéroïdicité de la pomme, et qui portait également ce nom générique quoique appartenant à ties'familles botaniques bien différentes, Notre langue cependant est assez riche en expressions et en synonymes.-Mais non ! l’appellation populaire leur a conservé quand même le nom typique de pomme.Ainsi la tomate, ce fruit d'une solanée si chère aux fils de la Espana, tout le monde la connaît sous le nom de pomme d'amour que l’illustre Gallien le premier lui donna par allusion à ses prétendues vertus.Ainsi le fruit dangereux du Datura stramoine à la peau , hérissée de piquants, de n’y touchez pas, que l’on appelle vulgairement la pomme épineuse.Encore, la petite cerise empoisonnée de la Belladone à laquelle le populaire marque son mépris en l'appelant pomme de chien comme il appelle pomme du diable le fruit globuleux de l'infecte mandragore.Les Arabes disent de même Tufah-al-Sheitan.Nous vous en citerions bien d’autres encore.Jusqu’aux petites excroissances en boule, les noix de galles, que fait naître sur les feuilles du chêne, du rosier sauvage, de la sauge, la piqûre d’un insecte, un cynipsquel conque qui reçoivent le nom commun de pomme de chêne, pomme d'églantier, pomme de sauge et encore pomme de Sodome, la galle du pistachier.Cette dénomination ne s’applique pas qu’aux fruits de notre pays, croyez-le bien.Le cactus à raquettes de la Sicile et des Canaries dont les ramifications ressemblent en effet à des raquettes, produit des fruits analogues à des figues qui sont appelées “ figues d'Espagne ”, ou plus fréquemment pommes à raquettes.Ias laisser l’eau en contact avec la neige, afin de ne pas perdre a réchauffer l'uau lus calories destinées k la fusion de la neige.L'eau s'écoule sur le sol et est envoyée aux égouts.La flamme est en rapports très directs avec la neige a fondre.Celle-ci est jetée par pelletées dans le laboratoire, ut les barreaux de la grille sont assez forts pour diviser immédiatement les masses de neige.On en fond des quantités considérables en fort peu de temps.Il faut quatorze hommes pour alimenter la machine.En outre, deux ou trois hommes sont nécessaires pour maintenir libres les orifices d’écoulement de l’eau et nettoyer les abords de la rhau dière.Au fur et à mesure que le naphte du petit réservoir s’épuise, on le remplace par d’autres pris dan* le grand au moyen d'une pompe commandée par le moteur.Une fois en marche, un de ces appareils peut travailler vingt-quatre heures, k condition de changer les équipes.L’eau qui s’en écôule est k une température voisine de 20 ° ; elle est donc fort ^convenable pour nettoyer et dégager les égoûts.Les machines k fondre la neige diminuent beaucoup le nombre des ouvriers k embaucher et suppriment les tombereaux avec atelages : ces derniers sont une cause permanente de difficultés, les chevaux ne pouvant travailler que huit ou dix heures, et dans des conditionsdéfec-tueuses qui amènent de nombreux accidents.Une des machines dont nous parlons remplace 30 k 40 tombereaux., La capacité de fusion atteint de mètre cube k la minute.' On emploie en dix heures environ 2,000 litres de naphte.Aux Etats-Unis ‘ce produit est très bon marohé.(Journal Le Cidre.) 810 LE PRIX COURANT HECTOR IAMOHTAORC S.OORATIER JOUBEÜT J.ARTHUR RACOR J.REMUS LAURERDEAU HECTOR LAMONTAGNE S GIE Cuirs, Articles de Cordonnerie, Sellerie, Tannerie,^ \ IMPORTATEURS ET — MARCHANDS DE W é hmmwmwwwmmmfwwwwwtmmmwwmmmwHmwmwmmwwwfwmmmwmwwmwfi A\ A\ /V /\ MANUFACTURIERS DE- Harnais de toutes sortes, Colliers, Couvertes a Chevaux, Empeignes, (metres, Bottes ).r( Sauvages, Mocassins, Etc., Etc T' Salle R-Mfflilloni 304 6t 306, 1*116 SM 61 143 et 145, des Commissaires 5070 EE PRÎX COURANT an L’ETAT ACTUEL DE LA PISCICULTURE MARINE La Pisciculture marine, ou propagation artificielle des espèces marines de poissons comestibles, est une invention entièrement moderne.Chez les Anciens, le seul mode de pisciculture usité consistait dans la conservation, dons un vivier approprié, de certains animaux, jusqu'à ce qu'ils eussent atteint une taille convenable pour l'usage domestique ou les besoins commerciaux ; ce mode^ est encore pratiqué dans les lagunes de l'Adriatique et ailleurs.Mais la culture systémati jue.se basant sur la féconds tion artificielle des œufs, ne fut mise en (euvre qu'en 1878.L’application ae' cette méthode pour l'amélioration des pêches maritimes est due à Is “ Fis/i Commixsion " des Etats-Cnis qui.su cours de cette même année, inaugura ses opérations pour la fécondation et le développement des teufs de Morue ((indu* minium).d'Eglefin ((}.injlejiuii») et de Hareng (('htpeu haiemjus), à la Station de Pisciculture de (iloucestèr (Mass.i.Mais, depuis cette époque, de grands progrès ont été accomplis, en ce qui concerne l'application de la pisciculture marine dans des pays divers, en même temps que se sont précisées nos connaissances scientifiques sur la nature, la fécondation et le développement des œufs chez les poissons comestibles.connaissances absolument nécessaires pour la réussite des opérations aquicoles.Des piscifactures marines fonctionnent à l'heure actuelle aux Etats-l’nis, au Canada, à Terre-Neuve, en Norvège et en Ecosse ; des dispositions sont prises, d’ailleurs par plusieurs Comités de Districts des Pêcheries anglaises pour en établir d'autres sur les côtes d'Angleterre.Avant de décrire l’organisation et les opérations de ces établissements, il est nécessaire de dire quelques mots sur les causes qui en ont provoqué la création et de rappeler les princi)>es de la Pisciculture marine elle-même.I Depuis longtemps le public, non seulement en Angleterre, mais aussi dans la plupart des Etats d'Europe, était plus ou moins familiarisé avec cette doctrine que les espèces marines formaient une réserve’immense de substance nutritive, queue pouvaient sensiblement diminuer les prélèvements de l’homme.“Prenez du [Hiisson quand vous voulez et comme vous voulez ” était la maxime des plus hautes autorités reconnues en matière de pêche.“ L'homme, disait-on encore, ne peut troubler l'équilibre établi par le Créateur entre la destruction et la reproduction, entre la vie et la mort." Les ressources de la mer étaient donc regardées comme inépuisables.I,a plupart des pêcheurs cependant émettaient une opinion différente ; mais ils avaient la réputation d'avoir crié si souvent un loop quand le danger n'existait |wis, qu’ils obtenaient le même résultat que le berger de la fable.La doctrine courante se basait sur plusieurs considérations.En première ligne se trouvaient les dispositions compliquées de la législation de la pêche qui avaient été modifiées par les générations successives, sans qu'on obtînt aucun résultat avantageux bien tangible, en compensation des nombreuses restrictions et des inconvénients que comportaient ces règlements pour la pratique des industries marines.Qu'y avait-il de bon dans ce tissu serré de dispositions légales?Cette question se posait de temps à autre quand l’opinion publique paraissaitJavorable au retrait de toutes les règles entravant l’essor de l’industrie et alors qu'existait un engouement pour la liberté commerciale, prenant ses origines dans les théories de Cobden et de Bright.De nombreuses Commissions royales, instituées pour faire des enquêtes sur les conditions dans lesquelles s’exerçaient les pêches, et imbues des idées que nous avons rappelées, arrivèrent à cette conclusion que la pêche intensive n’avait amené aucun effet .nui- sible appréciable.Aussi les mesures prévues pour la conservation des espèces marines furent-elles rapportées comme inutiles, et les règlements qui existaient tombèrent eu désuétude.A l’appui de ces mesures venaient certaines considérations d'ordre scientifique—dont l’application, d’ailleurs, était faite avec plus ou moins d'à-propos —notamment celles qui su rapportaient, à la fécondité des (missons.L'Océan était tellement immense, les poissons si alrondanta, leur pouvoir reproducteur si considérable, leur destruction par les causos naturelles était tellement énorme qu’il paraissait certain que l'intervention humaine était une Iwgic telle, ne pouvait sensiblement diminuer la productivité dos espèces et que, en un mot, la mer était, à co point de vuo, inépuisable.En Angleterre, les principaux défenseurs de cette théorie étaient ; Huxley, Shaw-Lefeuvre, Lyon.Playfair, Walpole, Buckland.tous hommes de grande autorité : mais on peut dire que la réalisation de cette nouvelle législation fut due princi|mlement à la persunna lité entraînante et à la haute valeur intellectuelle du Professeur Huxley, qui peut en être considéré comme responsable, précisément parce qu'il était le plus éminent de ses promoteurs.Ses théories gouvernèrent l'administration des pèches maritimes jusqu’à ces dernières années.Il n'y avait pas alors de statistique ce rritêrinm d'une administration rationnelle des pêches qui p(it montrer que la diminution des espècos était réelle, et .bien peu d’observations scientifiques qui pussent permettre d'appliquer le remède nécessaire.Cependant l’un des plus importants résultats des recherches statistiques et scientifiques qui ont été aujourd'hui instituées par la plupart des nations maritimes d'Europe et d'Amérique, fut de prouver que l’influence nocive de l'homme était beaucoup plus considérable qu’on ne l’avait supposé jusqu'alors.On découvrit que la dévastation des mers n'était pas seulement limitée à la destruction, dans les eaux littorales, des bancs d'huit res ou de mouleB, mais tpi elle s’étendait aussi au large.Maintenant tout le long des côtes européennes, depuis les zones arctiques jusqu’aux rivages de la Méditerranée et aux côtes américaines de l'Atlantique, sur les fameux lieux de pêche de la morue, les bancs de Terre-Neuve même, on se plaint (et la plu|>art du temps avec raison) que l'abondance de beaucoup de poissons comestibles diminue.L'immensité de la mer et sa fécondité ne sauraient prévaloir contre la vigueur morale et l’énergie d’entreprise de l'homme.Partout où la pêche marine a été activement et méthodiquement pratiquée pendant quelques années, ses rendements ont généralement diminué.En Angleterre, notamment, et spécialement en ce qui concerne les pêcheries de la Mer du Nord, cette diminution des rendements est généralement attribuée à la pêche au chalut, qui est surtout mise en œuvre pour la capture des poissons plats ; mais cette seule explication ne saurait suffire, car, le long des côtes norvégiennes, comme sur les bancs de Terre-Neuve on le chalut n'a jamais été employé, la Morue, le Flétan et d’autres espèces commencent cependant à se faire plus rares.Les statistiques concernant les pêcheries anglaises et écossaises, depuis quelques années, montrent une graduelle et importante décrudescence dans les rendements des pslissons plats les plus estimés, notamment deR Soles, des Turbots, des Barbues, des Soles-Limandes et des Carrelets.En outre, j'ai montré que dès bateaux plus gi-nnds et mieux aménagés, des engins de pêches plus puissants et une plus grande surface de travail semblent être nécessaires pour fournir la quantité de poissons capturés aujourd’hui.La décrudescence des poissons plats sur les côtes provoqua, il y a quelques années, des mesures rigoureuses contre la pêche au chalut.En 1888, et pendant les années qui suivirent, ce mode de pêche fut prohibé en dedans de certaines limites a l’embouchure de quelques rivières.En 1889, la totalité des eaux territoriales d'Ecosse, ainsi que quelques terrains situés au delà de la limite térritoriale, furent interdits au chalutage.lies résultats n’ont pas 312 LE PRIX COURANT Aux Marchands de detail.é;_________ Nous sommes persuadés que les marchauds de gros font moins de profit sur la vente du Scotch Wklahey de Dewar, que sur n’importe quelle autre marque.Quoique les prix de gros soient établis par arrangement spécial, les profits réalisés par les marchands de détail dépassent de beaucoup ceux réalisés par les impor tateurs directs.Recommandez le Whiskey Dewar Vos clients seront certainement satisfaits, car il ne peut pas se produire rien de mieux malgré la volonté de l’homme.|Sagnie : elle se trouve bien établie puisque notre propre évaluation de son Passif excède de 3617,000.00, celle qui résulterait de l’adoption de l'Etalon du Gouvernement Canadien, la nôtre donnant $104.00 contre $100.00._ Un tel résultat est un sujet de grande satisfaction ; il ne pourra que confirmer la confiance du public que possède la Compagnie* Vous serez heureux d'apprendre que les Assurés continuent à apprécier les avantages qu’elle offre, car pendant l’année courante et jusqu’à ce jour, les assurances nouvelles dépassent en nombre et en montant celles des années précédentes pour la période correspondante.Je crois que vous me soutiendrez quand je vous dirai qu’aucune Institution canadienne ne s’élève plus haut dans l’estime publique que la Canada Life, et que, dans aucune, les Directeurs et l’Administration ne cherchent plus vivement à maintenir cette haute position, en donnant aux Assurés tous les avantages et toutes les facilités que la prudence, la sécurité et la justice peuvent suggérer.M.F.W.Gates en appuyant l’adoption du rapport, parle de la dépression financière qui continue à affecter tous les cercles commerciaux, et fait des observations sur le manque de jugement d'une masse de gens qui placent leurs fonds sur des Actions de mines.Parlant de la difficulté croissante d’obtenir un emploi sfir et rémunérateur des fonds de la Compagnie, M.Gates dit que la pléthore d’argent, en Angleterre et ailleurs, et la concurrence des Compagnies Anglaises sur la vie et autres pour les placements sur valeurs canadiennes, ne sont pas étrangères aux difficultés de faire des placements avantageux.Bien que cet objet soit en dehors du contrôle des Directeurs, il leur reste à continuer 1h politique prudente et conservatrice jui a toujours caractérisé l’administration de la Compagnie.Il ajoute que les dépenses d'administration de la “ Canada Life ’’ sont plus basses aue celles d’aucune autre Compagnie Canadienne, et que, les profits de la Compagnie diminuant pour le motif ci-dessus, il a confiance qu'au prochain partage des profits, ceux de la *‘ Canada Life ” pourront être comparés favorablement à ceux de toutes les autres compa-gniès.Il fait ensuite allusion à l'achèvement du magnifique et commode édifice de la Compagnie à Montréal, et il en exprime sa satisfaction car c’est un placement de rapport.M.E.B.Osler, M.P., propose un vote de remerciements en faveur du Président et des Directeurs en reconnaissance'de leurs services aux intérêts de li^ Compagnie pendant l'année dernière.Il dit la grande responsabilitS qui pèse sur les Directeurs pour le bon placement des fonds de la Compagnie et exprima son entière satisfaction pour la façon sûre dent la Compagnie avait placé ses fonds pendant, toute son existence.Le major McLaren appuya l’adoption de la résolution.Aux noms des Actionnaires, M.Adam Brown proposa un vote de remerciements aux .Agents, Officiers, Aviseurs médicaux et légaux de la Compagnie, appréciant hautement la manière dont ils avaient rempli leurs devoirs, et reconnaissant l’habileté et la loyauté des employés de la Canada Life.Il est d’actualité, dit-il, que dans cette occasion d'année du Jubilé de la Compagnie, ot de cette année du Jubilé du règne de notre bien-aimée Reine, do remarquer avec fierté les progrès et la puissance de cette grande Compagnie Canadienne, progrès et puissance qui ne sont pas les preuves les moins évidentes du grand développement atteint |>àr le Dominion, durant le glorieux règne de Victoria.Les cartes qui appendent aux murs de la salle du Conseil, ont une muette éloquence, car d'un coup d'neil.on y peut voir lo développement extraordinaire de la Compagnie, et de quel hionfait elle a été |«>ur les milliers de familles qu'elles a pôurvues.M.B.E.Walker, le gérant général de la Canadian Bank of Commerce, appuyn la résolution et parla tout |iarticulièreinent de l’expérience heureuse de la Compagnie au point do vue de la unir tali té.Ije Docteur J.D.MacDonald, M.David Kidd, M.A.Bruce.C.R.,etM.R.Hills répondirent au vote de remerciments de la part des Médecins, des Agents, des Aviseurs légnux et du personnel respectivement.M.Wm Gibson, M.P., proposa et M.N.Merritt appuya la nomination de MM.C.Ferrie et Geo.A.Young comme scrutateurs des votes pour l'élection des Directeurs.Les messieurs suivants furent réélus Directeurs : Très Rév.Doyen Innés, F.VV.Gates, B.K.Walker et A.Bruce, C.R.A une assemblée subséquente des Directeurs, M.A.G.Ramsay et M.F.W.Gates furent élus respectivement Président, et Vice-Président.L’Assemblée à laquelle assistaient un grand nombre d'actionnaires fut véritablement amicale, tous les orateurs ont exprimé leur satisfaction de la situation actuelle et des progrès do lH Compagnie.LES ŒUFS DE PAQUES La fête de Pâques est la fête populaire entre toutes, que grands-et petits célèbrent, chacun à sa manière, mais que nul ne dédaigne, parce qu'elle est la fête du renouveau, de la résurrection.Pàaues est aussi la fête des enfants, qui “ étrennent " ce jour-là de belles robes et reçoivent de beaux (eufs de Pâques, Les vitrines des pâtissiers, des marchands de jouets, des bijou tiers, des fabricants de chocolat regorgent de ces (eufs enguirlandés devant lesquels les bébés ouvrent des yeux pleins de convoitises.Les enfants les aiment parce qu'ils peuvent les manger car ils sont en sucre ou en chocolat— et surtout pour les promesses qu'ils contiennent : “ Qu’est-ce que maman a mis dedans Une poupée aux yeux qui se ferment et qu'on serrera dans ses bras, le soir, pour s'endormir.Ou bien un collier de perles, comme avait fait la délicieuse artiste du nom de Réjane, qui a eu le chagrin, nous ont appris les journaux, de perdre le cadeau qu'elle destinait à sa fille.Et l'enfant ouvre, tremblant d’émotion, lVeuf mystérieux et pousse ensuite des cris de joie quand il en a pénétré le mystère.Les traditions auxquelles s’attachent le bonhedr de l’enfance sont les plus durables.Celle-ci est une des plus anciennes et n’est pas près de disparaître.Elle remonte aux temps de la primitive Eglise.On en donne des explications variées.La plus vraisemblable est celle-ci : l’œuf, à cause du phénomène de l’éclosion, fut considéré comme un symbole de la résurrection du Christ.De là cette coutume de porter au temple pour les faire bénir des «eufs que le père distribuait au repas aux membres de sa famille.Au treizième siècle, les étudiants de l’Université se répandaient dans les rues et y faisaient la quête des (eufs de Pâques.Plus tard, aux dix-septième et dix-huitième siècles, les œufs de Pâques donnaient lieu à une cérémonie royale.Après la messe, on portait solennellement dans le cabinet du roi des corbeilles d’œufs dorés que le roi distribuait ensuite à l’assistance.Ces œufs étaient rehaussés d'or et quelquefois décorés de peintures.Lancret et Watteau en peignirent pour la fille de Louis XV et ces deux petites merveilles sont conservées à la bibliothèque de Versailles.La coutume des œufs de Pâques est observée pieusement chez tous les peuples chrétiens.En Russie, en particulier, chacun s'y conforme, depuis l’empereur jusqu’au dernier moujick.En Pologne, où les œufs naturels sont très abondants, le maître de maison ou le seigneur offre un œuf dur à chaque visiteur.Il le rompt avec ses doigts et le partage avec son hôte.Ce noble usage d’hospitalité, les Polonais l’ont conservé jusque dans l'exil.Paris, qui recueille et garde toutes les traditions d’élégance, fait une énorme consommation de ces œufs symboliques. 324 LE PRIX COURANT Tout ce qu’il y a de bon dans les Allumettes : est dans celles de.MlUpunUPUi'ITIJP" 'T|)J|Jll "IJpiUi.HJJUliUlfgJpuWTJJ'P* 'Ilflillllll^lUlR^UJjMlIl^piPUlItlpISiliigpUiigi^UUI^pili HULL MONTREAL QUEBEC E B.EDDY Co LTD.¦illllLl.il' nu» «rm» „ n ; Teintures pour Imiter le bol*.\ Teintures à l’eau.Teintures préparées à la Kalsomine, et Peintures à fresques.Peinture liquide, à l’oxyde de fer pour toitures, marque "ISLAND CITY.” Vernis fins pour Voitures.Peintures "ISLAND CITY,” pour remplir le bois (Filler.) p.D.Qods & O Nos 188 et 190, rue McGill ATELIERS : .Rue St-Patrick.Montreal 331 LE PRIX COURANT Nous ne pmlons aujourd’hui .queues utuupfaclu rters d’articles pour le commerce des ferronneries, mais tout est combiné aujourd’hui ou à peu près tout.Depuis nombre d’années les manufacturiers gouvernent le pays et forment une sorte de franc-maçonnerie .dont le but est de dépouiller marchands et consommateurs.Pour quelques manufacturiers qui s’enrichissent, la masse est appauvrie.Il nous fout courir sns aux monopoles et aux combines, nous le ferons.INSPECTION DES GRAINS Les négociants en grains de Québec, se plaignent vertement de l’inspection faite à Montréal.L’nn d’eux a tout dernièrement refusé de prendre livraison de dix chars qui étaient classés d’un numéro, si ce n’est deux, au-dessus de leur classe.Nous signalons simplement le fait, voulant bien croire que, môme en allant au fond des choses, on ne saurait y découvrir qu’une erreur et rien de plus.Cependant, nous devons dire que tous ne pensent pas comme nous, car on aurait acquis la preuve, -ce qui ne touche en rien l’inspection de Montréal — que, dans le Haut-Canada, un inspecteur recevait des pots-de-vin pour ses complaisances dans le classement du grain.Les inspecteurs de Montréal qui veulent éviter d’être sorpçonnés feront donc bien d’apporter un redoublement de soins et de précautions dans leur inspection et lenr classement.L-E SEL (Sut/c.) On emploie alors le procédé par dissolution qui consiste à faire séjourner dans les galeries d’exploration, reconnues riches en sel, une couche d’eau, maintenue par une digue et qui les transforme en lacs.Cette couche d'eau est d’abord peu élevée, de façon à dissoudre la partie inférieure des galeries ; puis on en élève le niveau peu à' peu jusqu’à ce que le plafond lui-même soit attaqué.,Les parois se désagrègent et tombent dans l’eau, où elles se dissolvent.Quand cette eau renferme 25 0 0 de sel, on la considère comme saturée, les lacs sont épuisés et remplis d’eau nouvelle.Souvent, dans les terrains salifères, il existe des cavités naturelles, où les eaux supérieures se rassemblent après s’être saturées de sel.Il suffit alors de faire pénétrer, à l’aide de trous de sonde, des pompes élévatoires au fond de ces cavités, au-dessous du niveau dés eaux douces qui peuvent y séjourner à la partie supérieure, pour recueillir les eaux salées.L’exploitation des mines de sel gemme ainsi traitées devient alors semblable à celle des fontaines ou sources salées.Quelques-unes des eaux recueillies ne renferment qu’une proportion très faible de sel.Leur évaporation immédiate par des moyens caloriques artificiels serait extrêmement coûteuse ; aussi a-t-on recours d’abord à l’évaporation par l’air.On se sert, dans ce but, de constructions dénommées bâtiments de graduation et‘qui sont des murs formés de fagots d’épines encastrés dans la charpente et recouverts d’un toit.Cet appareil présente sa plus grande face aux vents les plus habituellement régnants, et à sa base règne un bassin destiné à recueillir les eaux.Celles-ci amenées à la partie supérieure du bâtiment y passent dans un canal perforé de petits trous par où elles s’écoulent en nappes légères sûr les fagots qui les divisent en gouttelettes.Le vent, surtout s’il est sec et vif, pénètre ces gouttelettes et détermine une vive évaporation qui augmente le degré du salure du liquide restant.Les branchages sur lesquels on a soin de ne faire couler l’eau que du côté où frappe le vent, retiennent les gottelettes d’eau salée qui seraient enlevées sans cette disposition.Quand l'eau, ayant passé successivement sur plusieurs constructions semblables est jugée assez concentrée, c'est-à-dire renferme de 12 à 22 p.c.de sel, on procède à une évaporation plus complète dans de grandes chaudières peu profondes.Le premier dépôt qui se forme est un mélange de sulfate de chaux et de sulfate de soude que l'on-enlève au fui et à mesure.Après un certain nombre d’heures, variable selon la capacité et la surface des chaudièree, le sel se précipite en cristaux au fond de la chaudière.On l’en retire et après l’avoir égoqtté on le inet dans une étuve jusqu’à dessication complète.L’évaporation des eaux saturées de sel n’est jamais poussée jusqu’au bout, car ces eaux renferment presque toujours des sels de potasse et de magnésie qui se précipiteraient à la fin avec le chlorure de sodium.On obtient du sel fin, c’est-à-dire en cristaux extrêmement ténus, en maintenant l’ébullition pendant l’évaporation.Par une évaporation tranquille on obtieqt du sel gros ; enfin, en laissant les cristaux se déposer au fond de la chaudière, on obtient un sel" compact en un bloc cristallisé.Le raffinage du sel consiste à faire dissoudre du sel impur dans de l’eau et à le faire cristalliser par évaporation, ce qui permet de retirer au début de l’opération, les matières terreuses et, à la fin.les sels déliquescents.Marajs^salants — Les rives plates de la mer sont souvent parsemées de creux dans lesquels l’eau des grandes marées se répand et s'évapore ensuite sous l'action de l’air èt des rayons solaires, déposant un sel parfois très blanc.Cette opération naturelle a donné l’idée de l’établissement des marais salants.Ces marais comportent de grands canaux amenant l’eau de la mer, avec laquelle on lui donne ou retire la communication à l’aide de vannes, dans les salines, qui sont entourées de banquettes de terre argileuse.Chaque saline est divisée par des petites levées de terre très peu hautes, en un plus ou moins grand nombre de petits compartiments quadrangulaires communiquants, par une petite ouverture facilement obturable, avec un canal de peu de profondeur entourant, à l’intérieur des banquettes principales, les petits compartiments, et s’amorçant au canal principal.Les eaux marines soumises, dans ces petits compartiments, à l'action évaporative du vent et du soleil, laissent cristalliser le sel qu’elles tenaient en dissolution.On le récolte à l’aide d’une espèce de rateau formé d’une planche pleine munie d’un long manche, puis on le rassemble en tas coniques dénommés muions.A l’époque des pluies, ces muions sont recouverts d’une couche d’argile appliquée au battoir, sous laquelle ils peuvent se conserver durant des années.Pendant qu'il est ainsi en tas, le sel s’égoutte et se dépouille des sels déliquescents, chlorures de [magnésium et de potassium, dont il est mélangé.Vendu directement au" commerce, le sel ainsi obtenu constitue le’sel gris; mais on lui fait parfois subir le raffinage." .Le sel gris jouit, à tort, de la réputation de saler plus que le sel blanc.Il renferme au contraire une certaine proportion d’argile, qui lui donne sa couleur et lui ôte une certaine partie de son pouvoir salant.Par contre, il possède une saveur plus piquante jointe à une amertume assez, prononcée qui sont dues à certaines matières étrangères en suspension dans l’eau marine. 332 LE PRIX COURANT r WWiPa>-gg-ig-»»~ig-W4^g8-8g-gf : N.3T-ARNAUD ISt E.CLEMENT ;*~g- « if Téléphone Bell .1461 " des Marchands 902 B.de P.1063 i St=Arnaud & Clement MARCHANDS DE j^AA.BEURRE N esse Fournitures de Fromageries et Beurreries Tinettes et Boîtes à Beurre de première Qualité Fromage, Beurre et Provisions vendus à Commission On achète au plus haut prix du marché 2 et 4, rue Foundling, Montreal | B.d B.de POSTE a3n ALEX.W.GRANT TELEPHONE 1263 Exportateur de Fromages % (?- â -s> Marchand a commission 33, 35 ©t 37, Ru© William MONTREAL.2 à 6, Harrison St., NEW YORK.Nous payons le plus haut prix du marché pour le meilleur Beurre et Fromage.Nous garantissons de donner entière satisfaction sur toutes consignations.t SEUL AGENT POUR LA CELEBRE PRESURE “EUREKA” et le SEL DE BEURRERIE DE WORCESTER. LE PRIX COURANT 388 DANS LE NORD-OUEST CANADIEN i ovs nos lecteurs n’ont pas le loisir ni les facilités d’aller visiter les régions du nord-ouest canadien, nous pensons leur être agréableen empruntant au Tour du Monde quelques notes rapides, pleine de vie et de couleur dues à la plume élégante de Mme Hélie d’Anvers sur cette belle partie de notre pays : Ma sœur habite le Canada.Je viens de passer deux années auprès d’elle.Nous avons voyagé par tout le territoire et goûté de près à la vie sauvage.Lorsque j’arrivai à Winnipeg, au cœur de l’hiver, je fus éblouie ; jamais mes.yeux n’avaient contemplé pareille neige ! Absolument sèche, fine, poudreuse, si extraordinairement blanche, qu’elle attire, qu’elle affole.Winnipeg est la reine du Nord ; ses rues rectangulaires aux maisons espacées, s’étendent au loin.Elle règne, paisible et vaste, sur la plaine.Nous ne sommes qu’à 50 degrés de latitude, et cependant le thermomètre descend au-dessous de 40° centigrades.La foule remuante circule avec cet entrain hardi des gens robustes.Les Canadiens ont de belles statures sveltes ; ils marchent à grandes enjambées ; ils respirent vite ; l’haleine cristallisée se dépose en neige sur les poitrines, tandis que des aiguilles de glace recouvrent la barbe, les sourcils et les paupières d’une étrange toison blanche; le/ur cap sur les yeux, le collet relevé, ce qu’ils montrent de leur visage apparaît rose vif, cramoisi, ou même lie de vin quand le whisky s’en mêle.„Daûs leurs fourrures de buffle ou de chèvre sauvage, ils ont nn aspect redoutable, et les femmes, enveloppées de pelisses d’une coupe rudi mentaire, ressemblent aux hommes.Sur leurs chariots à patins, les cochers font claquer vigoureusement leurs longs fouets.Les chevaux au poil touffu, semblent saupoudrés de sucre.Tout le long des trottoirs, les stores déversent à profusion leurs marchandises : corps informes de bêtes gelées et dépecées ; piles d’étoffes aux teintes rongées parle soleil, chaussures, depuis le bas de cuir et le mocassin ustensiles de toutes sortes, sont là, étalés à ciel ouvert.On ne s’aventure pas sans risques dans la plaine ; les solitudes qu’on affronte, au delà de la ville affairée n’offrent point de secours en cas d’accident.La semaine dernière, pendant la tourmente, un cavalier s’égara.La nuit survint.A bout de lutte, il éventra son cheval pour se blottir dans la chaleut des entrailles.On le trouva mort.Une énergie émoustillante s’éveille de toute part.Dans ces claires matinées d’hiver, nul aspect n’est comparable au poudrin ” que le vent soulève en fusées vaporeuses, comme des dauses d’esprits, déroulées en farandoles sur le sol lumineux.L’atmosphère est si éthérée, si uniformément pure qu’elle semble vide.Pas le moindre cirrus ne tache le bleu plafond de l’azur.On court, on se hâte.Le cœur bat plus vite, on ne connait point la fatigue : oh voudrait avoir des ailes, pour aller plus loin ! Par delà des horizons nets comme des lignes à l’encre, la vue porte à des distances invraisemblables ; il semble que l’on boive à longs traits les flots de l’air éclatant ; on 6e sent enivré d’une ardeur inconnue, inextinguible ! Par ces températures basses, la sécheresse de l’air fait du corps humain une machine électrique.En se peignant les cheveux, en brossant ses fourrures, on centes ; et dans le salon bien chauffé, si l’on s’avance l’un vers l’autre pour se serrer la mnin, on' ressent une commotion dès que les mains se touehent.Le jour de mon arrivée à Winnipeg, ma sœur, joyeuse et vive, se mit à valser par la chambre; je là regardais, un peu surprise de cette exubéN|nce.“ Donne-moi un baiser ! ” me dit-elle.Ellem'ftMiro chait doucement, serrant contre elle les plis de sa robe.Sans rien comprendre à son allure, naïvement je lui donnai le baiser réclamé.Dieu bon ! Quel picotement aigu sur mes lèvres ; et quel drôle de frisson ! L'espiègle, déjà très experte, l’avait fait à dessein.Et ce même soir, rentré de la chnsse, son mari fai sait sa toilette daus la pièce voisine.Nous perçûmes nettement le petit son sec d’une décharge.“ (Je fut, nous dit-il, le contact de mon nez avec l’eau froide, an moment où j’y plongeai la tête pour m’éponger.” Je désirais beaucoup observer de près les Peaux Bouges.J’en eus maintes occasions au cours de mon voyage ; pendant nos campements en forêt, tantôt en pagayant sur les rivières torrentueuses, tantôt en par courant le pay3, à cheval ou à raquettes.Les Peaux-Rouges des Prairies sont des Algonquins appartenant à la grande famille des Pieds-Noirs.C’est la plus belle race indienne survivante, la plus robuste et la plus indi8cipliuable.On les assimile aux Chip pewagans qui tirent pendant longtemps la guerre aux Têtes-Plates du sud, ceux ci horiblement féroces et d’autaut plus dangereux que les Yankees les ont fort méchamment traités, tandis que, au Canada, lesFran çais se montrèrent sympathiques et charitables.Pauvres Indiens! Lorsque j’étais enfant, j regar dais au Jardin Zoologique les tigres et les lions ; je croyais voir au fond de ces prunelles d’or l’âme de quelque roi captif, abattu par le destin.les Indiens m’attristent de la même manière ! Traqués, opprimés, insoumis quand même, ils se raidissent ; ils nous méprisent.On les a cantonnés dans des Réserves ; la famine et la misère les épui sent.Là très sûrement la nature reprend ses droits ; aussi, malheur au voyageur imprudent qui tombe en leur pouvoir !.mars comment ne nous haïraient ils pas î Quels dédommagements leur a-t on donnés en compensation de leurs terres et de leurs chnsses î Leurs terres.1 Peut-on posséder la terre ! N’est elle pas à tous, comme l’airqu’on respire, comme l’eau qui descend des montagues, comme la mer ! Us ne vivaient que de chasse ; ils sont incapables de cultiver: ils préfèrent se laisser mourir.Leurs traits anguleux ne sont plus, comme jadis, animés d’une audace indomptée, Un affaissement morne voile les visages des vieux chefs et amollit chez les jeunes la hauteur et le courage.ils sont vaincus ! Etrange race: un Indien ne rit jamais.Il rudoie sa femme.Celle ci, lorsqu’elle subit une volée de coups, se pclotoone sous son mauteau, défroque usée du sei gneur et maître, et elle reçoit philosophiquement lu grêle, sans proférer une plainte.Leur fermeté devant la douleur est inébranlable ; les récits de leur héroïsme au poteau de supplice en fout foi.II faut voir de quel geste noble le chef vous intro duit dans son wigwam—pauvre et sommaire demeure, répugnante à nos sens ! — Mélodieuse à l’oreille est leur langue sonore et fort éloquents pour ceux qui les comprennent, leurs discours rappellent les harangues d’Homère ! Ne les apprécions pas toutefois sous un jour romantique à la Fenimore Cooper.Ce sont en réalité des brutes.La possession d’une chevelure leur est un trophée si précieux qu’ils n’hésitent point à scalper une pauvre vieille quand l’occasion s’en présente. 334 W1 PRIX COURANT HOUDE Manufacturiers des Célèbres.MEFIEZ-VOUS DES OONTREFAOONS.EXIGER QUE :: :: :: NOTRE NOM SOIT SUR LES BARILS DE TABAC :: :: :: :: EN POUDRE.:: :: :: A FUMER, EN POUDRE ± TABACS EX EN- TORQUETTES Tabaos Coupés HUDSON (à chiquer et à fumer) GOLDEN LEAF (Cut Plug) CHAMPAIGN (Cut Plug) ' MORNING DEW (Flake Cut) LE CAPORAL (pour Cigarettes) n Poudre .ROSE No i.ROSE EXTRA.ROSE ET FEVE.NATUREL No 2.Eln Torquettes.HUDSON.PACIFIC. LE PRIX COURANT 335 Lear prudencb égale lear barbarie et lenr astuce ; les tortures qu’ils imaginent sont abominables.‘‘ Wohw ! ” est leur exclamation favorite pour ma nifester surprise ou mécontentement, et les femmes, les squaws, modulent sans cesse deux syllabes: “ Ta ht, ta hi!” ' Considérons-les longuement, ces derniers Indiens! Vestiges bientôt anéantis, comme sont anéantis les troupeaux de buffalos qui galopaient dans la plaine.Epaves dégénérées de la légendaire Atlantide, ici incrustées depuis la nuit des temps avec leur tragique stoïcisme âgé en leurs nerfs durcis ou, races autochtones déprimées sous l’empiètement de la civilisation, ils sont usés, ânis ! Mais combien, dans le domaine de la vie physique, leur instinct subtil et infaillible est supérieur au nôtre ! Combien nous sommes loin d’eux pour l’endurance et surtout pour cet art merveilleux d’interpréter les phénomènes naturels !.Le train de l’ouest passe à Winnipeg vers six heures du soir ; la salle d’atteute est encombrée de voyageurs aux carrures amplifiées par les pelisses.Un à un, ils entrent eu secouant sur le seuil la poudre blanche qui les couvre ; des familles métisses avec de petits enfants tout empaquetés emmagasinent auprès du •poêle rouge une provision de chaleur.Dehors, dans la radiation des lampes électriques, voltige la neige ; elle tombe en poudroyant.pluie ténue de paillettes étoilées, si impalpables qu’on les prendrait pour des fleurettes du Paradis !.De plus en plus épais, le doux tapis qu’elles forment s’émaille de brillants par myriades ! La grosse cloche clame à coups répétés; le sol vibre.Et avec un sifflement âpre, le train vient de glisser le long du quai ; il s’arrête, fumant, pareil à un dragon bardé, sorti de quelque inaccessible monde ; il est tout enveloppé de neige; une lourde frange de stalactites l’enguirlande.Dans son flanc calfeutré nous allons poursuivre notre course, jusqu’au rivage lointain.Le lendemain matin nous sommes déjà bien avant dans la Prairie., Le soleil flamboie; l’air est glacial.De loin en loin, un arrêt pour alimenter la machine ; on voit alors quelques habitations de planches proprement rabotées, parfaitement d’équerre; cela se nomme: Swift Current ou Indian Head etc.Et tout autour, le regard se perd dans l’espace, rasant la nappe, uniforme et immaculée de la Prairie immense jusqu’à l’extrême iimite où elle semble se confondre avec la coupole bleue du ciel.Seule sur la petite plate forme extérieure, emportée à toute vapeur vers cet horizon toujours fuyant, je rêve.Plus loin, nous escaladerons les montagnes Rocheuses ; puis, nous verrons les forêts vierges de l’île Vancouver et le Pacifique aux ondes som* bres.Je pense au petit tapis des Mille et une Nuits qui promenait le Prince à travers son royaume.Mon inaction me pèse : je préférerais franchir la steppe au galop infatigable de mon cheval.J'aperçois des coyottes, assez semblablesà des loups ou à des renards gris; ils trottent, flairant le sol, très près du train.Plus loin, dans un repli de la grande plaine, un troupeau d’antilopes.Apparaît ensuite un village de Peaux-Rouges dont les tentes se dressent parmi quelques broussailles et, saus route tracée nulle part, une file de Peaux Rouges uomades, conduisant leurs chevaux et se fai-ant suivre par leurs femmes, accablées de fardeaux énormes.Les ossements desséchés des buffalos jonchent le ¦iol par centaines ; à plusieurs reprises, pendant une halte, nous enlevâmes des cornes aux squelettes tombés près de la voie.Le soleil s’abaissa dans la sérénité immunble des solitudes.Vers neuf heures, le train s’arrêta ; nous nous sentions un peu lasses.Tout à coup ma sœur s’écria : “Oh ! oh !.nous voilà entourés de Peaux-Rouges ! ” Je collai mon front à la vitre.Ils étaient là, en effet, une vingtaine, munis de cornes, de peaux et de tomahawkR,.que les voyageurs leur achètent volontiers.La recette leur procurera du whisky, de quoi faire fête chez eux.— Je fus prise d’un vif désir de les approcher.Mon beau-frère était au fumoir et j’éprouvai quelque hésitation à l’aller relancer dans ce tabernacle ; la tentation l’emporta.“ Vns-y ! ” me dit-il.Aussitôt j’endossai ma pelisse, je pris mon album et je sautai dehors.A la lueur d’une torche je commençai une esquisse ; je frémissais d’enthousiasme en dévisageant ces physionomies cruelles, aux profils durs, aux yeux fixes comme ceux de l’aigle.Ils drapent majestueusement leurs épaules carrées ; ils ont des franges de cuir le long des jambes et de très petits pieds, souples sons le mocassin-brodé.D’instinct, ils se déplacent eu file indienne.Qu’ils sont beaux, ainsi éclairés par les flammes vacillantes des torches ; qnels groupes pittoresques ! J en ai la fièvre ; mon crayon court nerveusement.Je ne sentis pas immédiatement le contact d’une longue chevelure sur ma nuque ; bientôt ma joue fut chatouillée et une face bariolée de couleur se pencha vers moi en marmottant.Toute à mon travail, je m’écartai sans m’interrompre ; le sauvage parla plus haut.Cette fois, mes modèles se dispersèrent, comme si un vent de sortilège eût soufflé sur eux ; ils me jetèrent furtivement des regards sinistres, pleins d’effroi et de colère, et avec un merveilleux ensemble ils se dissimulèrent de-ci, de là.Je restai seule en pleine lumière, demeurant le point de mire de leurs yeux félins, luisant dans l’obscurité.Je me retournai vers celui qui m’avait frôlée; il eut un mouvement de recul, nos regards se croisèrent.soudain, rapide comme l’éclair, il me heurta brusquement, et à longs pas silencieux il s’en alla, dans l’ombre, rejoindre ses amis.Le geste avait été si prompt et le bras animé d’une détente si sournoisement imprévue, que j’avais pirouetté à plusieurs pieds, presque jetée à la renverse.Je restai assez déconcertée.Quelques voyageurs battaient la semelle sur le quai ; je me mêlai à leur groupe, Le train exécutait un changement de rails, j'en avais pour une demi heure d’attente.J’avisai à l’écart trois vieilles Indiennes accroupies: j’eus l’idée de me dédommager sur elles.Je tombai bien ! Elles fondirent sur moi en vociférant des mots inintelligibles et.empoignèrent mon album ! Je n’eus que le temps de le leur soustraire et de le glisser dans ma poche ; cela les exaspéra.La plus affreuse, une vraie sorcière, me jnaintint puissamment sous sa lourde poigne en exhortant les aurres à me fouiller ! Attirés par le bruit, les voyageurs m’entourèrent, je vis mon beau-frère fendre le groupe.Mais déjà, in- dignée, j’avais fait lâcher prise à la mégère.Elle resta coite ; peut être surprise de ma force.Tout le monde riait; même Albert qui ne comprenait rien à la scène.Il eut bientôt fait d’envoyer promener les vilaines sqnaws.Lorsque je lui eus fait le récit de l’aventure: “Une craiute superstitieuse est enracinée chez ces malheureux, me dit il.lisse figurent qu’eu retraçant leur image, on conserve sur eux• un pouvoir suggestif.” 336 LE PRIX COURANT r ARCADE ELYSEE MADRID CONST ANTI NI VENDOMI Waldron.Drouin & Gie.507, ST-PAUL, MONTREAL Etablis en 1792.Knox Les Fils de lin pour Tailleurs.•••de Ne sont égalés pour leur FORCE et leur SUPERIORITE.EN USAGE DEPUIS 100 ANS Chez les meilleurs Tailleurs de l’Univers.OsV Demandez la marque de KNQX ^ ^ ^ et pas d’autre.Médaillés partout où ils ont été exposés.FORTS, UNIFORMES, ELASTIQUES ET EKEMPTS DE NOOS.DEWHURST’S cSottSn DEMANDEZ LA MARQUE "THREE SHELLS” Seuls Agents pour Iè Canada .GEO.D.ROSS & CIE 648 Rue Craig, MONTREAL JF 19 rue Front West, TORONTO WWW! LE PRIX COURANT 337 POURQUOI ANNONCEZ-VOUS?ANS nue conversation avec Où agent d’annonces de grande elpéfleoee, les Idées suivantes furent émises ; elles peuvent en faire réfléchir d’antres, comme elles ont fait réfléchir celui qui écrit oes lignes.“ S’il me fallait, dit-il, ajouter foi à toutes les paroles des hommes d’affaires avec lesquels je suis mis en relations, il me faudrait bientôt perdre toute croyance en leur habileté et leur honnêteté commerciales f “ Un marchand en bonne position m’affirme qu’il ne croit pas que l’annonce soit profitable et qu’il n’a jamais pü en reconnaître 1rs bénéfices.Cependant, il 086 très largement de la publicité et, comme je loi faisais remarquer-que son commerce était florissant et qu’il était très occupé quand, au contraire, certain de ses concurrents qui annonce très peu se plaignait amèrement de la dnreté des temps, il admit avec répugnance que l’annonce, èn effet, pouvait bien y être pour quelque chose, mais il dépensa une demi-heure pour me trouver d’autres raisons de la différence entre sa situation et celle de son concurrent plutôt que d’admettre honnêtement les avantages qu’il tirait de la publicité.” “ Un antre me dit qu’il a donné une annonce, à un point de vue purement personnel, à un journal qui ne pouvait être de grand et peut-être d’aucon profit pour lui ; il l’a fait uniquement pour aider un brave gaiçoo qui travaille ferme pour sortir de l’ornière.” C’est-à dire qu’il aurait payé cent dollars par an, tirés de ses bénéfices, à un homme à qui il ne prêterait pas dix dollars sans garantie et par pure bonté d’&me.Très libéral, en vérité.“ Voici maintenant un manufacturier; il m’assure, avec son sourire le plus suave que l’ageut qui a obtenu de lui un fort contrat : “ Etait si teuace que je le lui ai donné pour me débarrasser de lui.’’ C’est-à-dire que son temps était si précieux qu’il a donné deux cents dollars à ce journal pour un espace qui n’a pas de valeur pour lui—comine il le dit—dans le but de se débarrasser d’un agent importun au lieu de lui crier à la face un formidable “ Non.” Un autre, pendant la saison des affaires, dit qu’il a, sans publicité, autant de ventes qu’il est capable d en faire et qu’il n’annonce qu’un peu an moment de la morte saison.Je vais trouver ce même homme inoccupé à cette époque, avec de lourdes dépenses de magasin et peu de ventes, il me dit alors, d’qn air confidentiel, que les gens qui annoncent à cette saison sont des insensés, que c’est jeter simplement son argent, car il n’y a pas de commerce à faire.” Ces idées pourraient suggérer à quelques-uns les pensées suivantes : Les agents d’annonce sor^ considérés comme des chevaliers d’industrie.” Frappez longtemps, tr 4Casaez 1$ marchand et vpus obtiendrez une annonce.Lfs j°ur“aux i‘>: ¦IVQ-J»» $pédalité$ T EXPRESS, .VOITURES R ! GLACE, I' GtlflRIOTS A PAIN, .TELE P M ONE._ ^ Des JVI arohanda 2A3 Spécialités » f BUGGIES, ?SLEIGHS ! DE FAMILLE, I DE FANTAISIE, BTG.960, RUE ONTARIO CT.S.-VIUOEnSTT .VOITURIER. LE PRIX COURANT 843 UNE TUERIE DE CHEVRES AUX ENVIRONS DE PUEBLA Etant à Puebla, nous fûmes invités par un propriétaire des environs à venir assister, dans son hacienda de San Antonio del Puente, à une matanea de chivos, une tuerie de chèvres.Après une heure d’une, mauvaise route, la voiture arrive en vue de la hacienda, située au pied de collines élevées qui se prolongent à l’ouest jusqu’à la Sierra Madré et sur le bord d’uue petite rivière délicieusement ombragée, qui se nomme l’Atoyac.Une longue suite de murs formant un vaste quadrilatère constitue l’usine à viande et à peaux ; aucune autre ouverture ne donue accès dans l’enceinte que la vaste porte cochère qui se trouve sur le mur de gauche et qui permet de pénétrer dans cette mystérieuse forte resse.Sur la gauche, une vision extraordinaire s’offre à nos yeux : une centaine de huttes faites en feuilles de cactus et eu feuillages abritent une population d’indiens à peu près nus, qui s’agitent au milieu d’uue épaisse fumée des feux allumés pour cuire les tortillas de maïs.Dans ce village, qni a l’air vraiment sauvage, se dressent de 300 à 400 poutres en bois qui dépassent les huttes de 6 pieds environ ; ces grands pieux sont reliés entre eux par d’autres madriers grossiers q6i constituent des sortes de plates-formes aériennes, sur lesquels sont tendues des cordes auxquelles pendent des objets innommables, indescriptibles, dont la couleur va du rouge vif au violet et au noir carbonisé.On dirait de la viande humaine, on dirait les restes d’une orgie de cannibales : c’est de la viande, en effet, mais de la viande de chèvre, qui sèche au soleil : seulement ce ne sont que les détritus, les morceaux qui n’ont pas de valeur,des ossements où adhère encore un lambeau de chair, des boyaux, des intestins des cœurs, des têtes déchiquetées aux orbites vides, qui grimacent affreusement ; cuisine atroce où le soleil remplace le feu et où l’air empoisonne.Des jeunes filles, des enfants grimpés sur ces frêles échafaudages-retournent de temps en temps ces horribles débris pour bien en exposer toutes les parties aux rayons brûlants de Phœbus.Quelques-unes de ces plates-formes sont littéralement couvertes de cette victuaille dont, paraît-il, les Indiens sont très friands et qui, abandonnée aux travailleurs, leur sert de nourriture pendant presque toute l’année, quand ils sont rentrés dans leurs tanièreis du Pacifique.Ils ne vivent là que 40 à 50 jours par fin, le temps de la tuerie., Au bout de ce village macabre sont d’autres cabanes qui abritent, les unes, des marchands de provisions, liquides, etc., où tous les paiements des achats faits par les Indiens se font avec ces viandes séchées dont j’ai parlé plus haut: j’ai vu un Indien vendre deux têtes de chivos, carbonisées à la vapeur par l’usine, à un négociant, qui, en échange, lui a donné une vara (deux verges) de cotonnade; un autre donne une “tête, trois boyaux et deux intestins pour un litre de pulque, et ainsi de suite, Ces échanges sont la seule monnaie courante, car les Indiens ne touchent l’argent qu’à la fin de la tuerie.Plus loin sont deux oji trois tailleurs avec des machines à coudre pour faiive des pantalons à ces sauvages qui les emportent chez eux au départ.A l’extrémité de ce campement se dresse une ravissante construction en forme de chalet, qui est l’habitation du maître de céans et dont sa très aimable compagne nous fait les honneurs de la plus charmante manière.La maison à deux étages domine la rivière Atoyac, qu’un pont de pierres franchit à 150 pieds de là.Eu face du pont s’élève un mausolée élevéù la mémoire du père du propriétaire actuel et qui ren ferme les restes du créateur de cette industrie, une des plus, prospères et des plus productives du Mexique.}' " ” .' Sur l’antre rive de 1,’Âtqyac commence da sériel des collines escarpées, ( sillonnées de bentjèrs,.pjiH lesquelles nous verrons totat à i’heuro aràivbrles qhgVres, qui toutes doivent passer sur le pon'tavant d^en trier-dans la hacienda.’ .‘ * , i • 1 Une odeur étrange règne dans tout ce petit éoin de terre, un j)eu écœurante, mafs on s’y fait ; c’est un mélange de senteurs dé viandes cuites, de graisfie^hrû-lée, de suif fondu et de’ CunÜées nauséabondes !1 Il est quatre heurés étf demie, les trop peaux arri vent par le haut des montagnes; on distingue les points blancs qui font leur trouée dans le vert des arbustes : ce sont les malheureuses victimes dont les peaux seront un jour dans nos poches sous forme de de portefeuille, ou sur nos mains comme gants ! M.A.possède des pâturages immenses qni s’étendent jusqu’au Pacifique ; il a plus de 400,000 têtes de chèvres réparties sur ces terrains, qui mesurent plus de 00 lieues de large.Là sont le* diverses hacieudas affectées à l’élevage des animaux.On ne tue ceux ci qu’à trois ans.A un an, on les répartit au nombre de mille par troupeaux, confiés à des bergers nomades, qui en sont responsables et qui partent avec leurs chèvres pour un voyage de deux ans à travers les montagnes, les faisant paître, emmenant avec eux leurs femmes, enfants, etc., couchant à la belle étoile, vivant de ce qu’ils trouvent, ayant le droit de tuef un certain nombre de chèvres pour s’alimenter, et devant, au bout de ce délai de deux ans, se trouver, à une date fixée quelques jours avant, par un émissaire envoyé à sa rencontre, sur ce jront où les voiei qui vont arriver.Toutes les chèvres sont blanches pinsi que les boucs, les animaux de coulefur autre étant ftués dès leur naissance.î Les taches blanches grossissent sur la pente de la colline ; les pauvres bêtes vont joyeuses, gambadant, bondissant de roche fen roche, franchissant les arbrisseaux, sans penser ^u sort qui les attend.Les voici sur le pont ; le berger; sauvage indien, nu-jambes, la figure brûlée par le soleil, le fusil en" bandoulière, marche en tête, sifflant ses bêtes qui le suivent; doci les, mais l’air un peu surpris, à ce qu’il me semble.Le troupeau,est passé ; je le ôuié ; on les pousse, on les bouscule clans la.porte d’entrée ouverte à deux battants y desibêlements retentissants indique qu’il commence]à y avoir parmi la gent cornue un certain émoi on les parque daûs up corral clos de murs élevés, où déS'flaques de sangj souilleut un sol noirâtre, d’où montent des bué^es encore tièdes que les bêtes commencent à renifle?àvec terreur." - Nous les abandonnons à leur légitime émotion et nous rentrons dîner.On doit nous réveiller à deux heures et démie du matin, car le travail commenpe à trois heures pour, se poursuivre sans interruption et se terminer à denx heures de l’après-midi.i ^ Nous sommés réveillés en sursaut par des chants retentissants, mais empreints d’une monotonie sauvage, qui éclatent dans le silence nocturne.Je me mets à ma fenêtre ; la lune a dissipé le brouillard, et à sa pâle clarté j’aperçois une troupe d’hommes en colonne-par quatre, presque nus, sans chapeaux, portant à la main, la pointe en l’air à hauteur de l’épaule, un énorme couteau qni sciutille ; ils défilent devant moi en chantant et se dirigent vers le maüsoléé où sont allumés des cierges.Là ils se mettent à genoux, le 844 US PRIX COURANT Bardeaux eu Acier Eastlake ÜLWi'i » I (¦ !>, litii.MSI ¦ ¦H1 H La Bardeau qua d’autraa Manufaoturlara ESSAIENT d'imiter m LE ELUS ÉLÉGANT m LE PLUS DURABLE et la La Couverture qui s’applique le Mieux NE MANQUE JAMAIS DE DONNER SATISFACTION Demandes notre Catalogne “T" METALLIC ROOFING CO.Hi Seul* Manufactur tors Toronto, Ont.IN UBNTB CHBZ m h.McLaren & co.mechanics supply co.70S, rue Craig, MONTREAL 96, rue St-Plerre, QUEBEC.«T rgiirii^ “Mom Says she won't have this* She is tired wasting sugar on imitations of HIRES Rootbeer” The dealer who sells the genuine Hires never hears this.j 9 UTPRIX COURANT 345 bras toojours levé avec le couteau en l’air.Il leur est en effet défendu de porter le couteau autrement, pour ne pas se blesser ou causer des accidents.Après avoir entonné un cantique religieux, ils se relèvent et de toutes leurs forces poussent les cris suivants : “ Viva, viva, viva el amo ! ” et, toujours sur le même ton: “ Muera, muera, muera la cuarla,” (“Vive, vive, vive le maître ! — A mort, à mort, à mort le fouet ! ”) Puis ils se remettent en route vers la hacienda.Parmi eux sont des surveillants, Indiens également, qui sont armés de fouets ou lanières à nœuds avec lesquels ils activent les paresseux et châtient les coupables ou les voleurs ; c’est le seul châtiment qu’ils redoutent.Nous noqs habillons à la hâte et, guidés par un des secrétaires du “ maître,” nous grimpons sur le toit d’un des bâtiments qui surplombe de trois mètres environ un des corrals oùajlieu la tuerie.On tue à la fois dans deux endroits différents.Les chèvres ont été parquées dans une enceinte adjacente à cette cour ; là elles sont pressées d’une façon horrible, elles étouffent, affolées, bêlant d’une manière désespérée.Dans le corral, une cinquantaine de nos Indiens de tout à l’heure attendent, leur coutelas large et affilé à la main ; de place en place, sur le mur, sont fixées d’énormes torches à résine et à pétrole, qui éclairent bien, trop bien, car nons ne perdons pas un détail de l’horrible scène qui va se dérouler sous nos yeux.A un signal donné, une nuée d’autres Indiens entrent dans l’enceinte où Sont les animaux, et en ressortent l’un après l’autre, chacun à cheval sur une chèvre qu’ils tiennent par les deux cornes ; en marchant, ils la forcent à avancer et viennent se placer près des sacrificateurs.Arrivé devant lui, par un brusque mouvement en tirant sur les cornes, il met la chèvre debout sur ses pattes de derrière, offrant sa poitrine au tueur, qui lui enfonce le coutelas d’un seul mouvement jusqu’à la garde.Le coup est donné avec tant d’habileté que le cœur est toujours atteint par la pointe à peu près à la même place.Le Cavalier lâche sa monture, qui fait environ cinq on six pas, le sang sortant à gros bouillons de sa blés sure, et tombe sans vie sur le sol.Déjà un autre cavalier arrive, et ainsi de suite.Cette opération se répète sur tous les points du corral, chaque tueur ayant cinq ou six pourvoyeurs : on se figurera la rapidité de cette opération, quand on saura que le sacrifi cateur est payé à raison de tant de têtes abattues.Cette chevauchée blanche dans cette enceinte avec ces lumières rouges, cet égorgement, ce massacre restera comme un des spectacles les plus extraordinaires auxquels il m’aura été donné d’assister ! Le silence n’est troublé que par les bêlements et les cris déchirants des victimes à l’agonie, mais le travail est vite fait et, au fond, humainement, car les bêtes ne souffrent pas longtemps.A trois heures et demie du matin le sol est jonché de cadavres ; alors on s’occupe de lés.compter, et pour cela on les aligne par dix A un signal donné, on ouvre les portes, et à ce moment se produit une poussée formidable ; ce sont les femmes, les enfants, les parents des égorgeurs qui viennent prendre possession des lots qui leur appartiennent.Ces gens chargent les bêtes sur leur dos et vont les déposer aux places assignées à chaque famille, le long des rues, sous un auvent en tuile, dans l’immense cour intérieure de la hacienda.Dès que chacune d’elle a son lot de dix ou vingt têtes, le dépeçage commence, tout le monde se mettant à la besogne, et à dix heures et demie du matin, ce travail horrible, dégoûtant, est terminé.Pendant trois heures j’ai vu couper, dépouiller, dépecer, vider ces cadavres pantelants ; j’ai vu des mères placer leurs progénitures toutesunes entre deux monceaux de boyaux pour qu’elles n’aient pas froid, j’ai vu.Mais je m’arrête, car le sujet est par trop répugnant.Enfin, à onze heures, tous les tas sont faits ; d’un côté sont les dix têtes enfilées dans un long bâton, de l’autre le suif, puis Tes os bien rangés, les entrailles, les rognons, les cœurs, les épaules, les car casses, les viandes soigneusement découpées.A un signal donné par le sifflet de la machine à vapeur, vous voyez tous les Indiens ramasser le suif,'le mettre dans des paniers, le charger sur le dos et s’acheminer au four de la cour, vers l’usine à suif.Ils versent le contenu dans de grandes chaudières, et, le lendemain, les pains de suif seront prêts, déjà empaquetés dans des caisses clouées et expédiées sur des charrettes au chemin de fer.Puis c’est le toar de la viande, qui est transportée, une partie aux ouisines,aux marmites immenses où elle va être cuite et mise en sacs une fois refroidie, et l’autre partie à des séchoirs au soleil, oil elle sera salée et vendue sous le nom de chito.Ce sont de grandes lanières de viande sèche que les Indiens de l’intérieur achètent et avec lesquelles ils font de la soupe et leur alimentation préférée.La viande cuite s’appelle le chicharron.Les os, les boyaux, les cœurs, les entrailles et quelques têtes sont donnés aux Indiens, en sus de leur paye.Les peaux sont confiées aux plus habiles, qui, avec le même couteau de la tuerie qu’ils ne lâchent jamais, les grattent, les râclent, les nettoient, puis on les étale par terre, au soleil, poil en dessous, et on leur donne une couche d’un mélange de chaux et d’eau.Au bout de trois jours, on entasse les peaux en ballots et on les expédie par les voies ferrées dans toutes les parties du monde, surtout à New-York, où celles de M.A.font prime.Les têtes sont amoncelées dans un puits en brique, dans lequel plonge un gros tuyau en cuivre, où circule un courant de vapeur d’eau.Les têtes se sèchent et se cuisent : elles se vendent alors six centavos chacune à des marchands de l’intérieur qui en remplissent des charrettes.A deux heures et demie, tout est fini, le patio net toyé, les femmes et les enfants sont partis avec leur affreuse marchandise qu’il vont aller étaler au soleil, au-dessus de leurs huttes ; à la sortie, elles ont été fouillées par des surveillants et on leur a fait vider leurs paniers pour vérifier si elles n’emportent que ce qui est permis.Un groupe se forme au centre de la cour: ce sont les hommes qui repartent par rang de quatre, avec leur couteau, en chantaqt, et vont de nouveau se rendre au Mausolée ; puis, cela fait, il sont libres jusqu’au lendemain matin, où ils recom menceront ! Il est aisé de comprendre, que, la nuit suivante, nous nons sommes abstenns de revoir le même spectacle ! En résumé, tout se passe avec uù ordre parfait et un calme admirable.Quarante jours de travail suffisent pour tuer environ 100,000'chèvres ; le propriétaire encaisse un revenu invraisemblable, la vie matérielle est assurée à près de 1,500 Todiens pour l’année, le commerce du pays en profite, mais je suis, quant à moi, parfaitement décidé à ne plus manger de chèvre jusqu’à la fin de mes jours. ACHETEZ LE CHARBON DIAMANT NOIR 346 LE PRIX COURANT Achetez le Charbon DIAMANT NOIR « *'V M ^ 'm » Vf' LU 4) fm » V y LU! LU aiON XNVWYIQ uoqjeq:) 3| rapqsy Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s) LE PRIX COURANT 349 REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 21 Avril 1897 FINANCES A Londres, ou cote les capitaux disponibles sur lu marché libre del { à 1$ p.o.¦ Le taux d'escompte de la lianquu d'Angleterre est à 3 p.c.Les consolidés étaient hier en clôture à 111] au comptant et 111 j s tonne.^—.A Paris, la rente ,'t p.c.se cote à fres 102.2(1.A Montréal, les prêts à demande sont faciles à 4 p.c.Les billets de clients s'escomptent aux taux du ti et 7 p.c.Les banques vendent leurs traites entre elles : à 00 jours à une prime du 9j à 01 ; à demande, de 9| à 0] et par le càblo a 9}.Sur le comptoir, la prime est : à G0 jours de 9f à 9J à vue de 0} à 10 et par le câble à 10J.A New-York entre banques les fonds sont de 1/10 à 3/32 et, sur le comptoir de 3/10 à ].L’argent en barre vaut à New-York 65c.La Banque d'Hochelaga a déclaré un dividende semestriel de 31 p.c., équivalent à un dividende de 7 °, par an sur son capital-actions, ce dividende est payable à partir du 1er juin.La Banque de Montréal annonce à ses actionnaires un dividende semestriel de 5 p.c.payable à partir du 1er juin.L'assemblée générale annuelle des actionnaires de la Banque d’Epargne de la Cité et du District de Montréal est tixée au mardi 4 mai prochain.D'après la (fmette, il n'y aurait, sur notre marché, que 18,000 actions de toutes sortes sur lesquelles pourrait s’exercer la spéculation ; il y en avait 23,000, l'an dernier à fin de mars ; d'apres le même journal 5,000 parts seraient sorties de la spéculation pour entrer dans les portefeuilles des capitalistes.Dans ces conditions.nous ne sommes donc nullement surpris que notre Bourse ne se soit nullement laissé in6uencer par les nouvelles alarmistes qui, a de certains moments, ont jeté le désarroi surfes marchés aux valeurs de l’étranger et que, chaque semaine, nous ayons à enregistrer, avec une grande satisfaction, la fermeté des cours et l'inutilité des efforts des baissiers.Voici les prix auxquels ont été opérées les dernières ventes dans le courant de la semaine finissant mercredi soir : Valeurs de lutuqnes : Banque de Montréal.232 “ Toronto." Commerce.126] " des Marchands." Molsons.183 “ British." d’Halifax." Cnion." Ontario.82} " Hochelaga ancien .“ (nouveau) (Québec.Nationale.East, Townsh.Ville-Marie.lass banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit ?Vendeurs.Acheteurs.Banque du Peuple “ • Jacques-Cartier 100 891 " Hochelaga ex-div.131 129 " Nationale 27 A " Ville-Marie 100 72 Valeurs industrielles : Gaz de Montréal [ex-div] Colored Cotton (bons) “ “ (actions) 182 Montreal Cotton Dominion Cotton \ Royal Electric (ex-div) 78 143 Compaqnies de transport : Can.Pac.Ry Toronto St.Ry .731 Montreal St.Ry .“ “ Rights Halifax St.Ry (action).2.'54 49f 91 “ “ (bons).- ¦ Duluth ord.3 Duluth pref.Rich.A’ Ont.(action ", (bous) .Valeurs dirersrs : Montreal Telegraph iex-div) .• 165 Càblo Commercial (actions) 165| ‘ “ (Isms' .!RiJ Postal Telegraph.BollTelupli (actions) 159 “ (bons).Wust.Loan «V Trust .Ijoan A Mortgage.Windsor Hotel.COMMERCE Isi fait dominant de la semaine est l'ouverture do notre port a la navigation intérieure.Certes, toutes lus lignes du batoaux qui, 1 été.sillonnent le Nt-laurent n'ont pas oucore (iris le service ; cependant, nos marchands ont déjà pu bénéficier du départ des glaces et do l'arrivée des quelques batoaux qui ont accosté à nos quais.I il autre fait digne jde remarque c'est l'excitation qui a éclaté dans le cninmerce des spiritueux et dont nous parlerons plus loin.Au moment où ces lignes paraîtront, lu nouveau tarif sera un vigueur, car c'est aujourd'hui même que le gouvernement va le présenter au Parlement ; le commerce sera débarrassé d'uno incertitude qui pesait sur lui depuis trop longtemps pour qu’il n'ait pas lieu de s'en réjouir: nous dirons, la semaine prochaine, si les industriels ont lieu d'être satisfaits.Les premiers navires océaniques kont.attendus d’un jour à l'autre dans notre |H>rt : aux quais, les compagnies de navires montent leurs hangars et se préparent pour un trafic qui semble devoir être considérable dès le début de la navigation.Botwnomhre d’ouviiers vont trouver du travail, ils pourront s'acquitter dos dettes qu'ils ont contractées durant la morte-saison ; nos marchands de détail no s'en plaindront pas.Les grains qui se sont mal vendus cet hiver vont pouvoir s'exporter, nous font espérer que nos cultivateurs verront bientôt de meilleurs prix en même temps qu’une plus forte demande.La fabrication du fromage et du beurre va être pour la campagne une bonne source de recettes ; qu’on se mette donc courageusement à Pieuvre en s'attachant à bien faire.Les faillites diminuent progressivement, il y en a eu 30 pour la semaine finissant le 15 avril, 36 la semaine précédente et 42 pour celle terminée le 1er avril.L’an dernier, il y en avait eu 36 pour la semaine finissant le 16 avril.Les marchands en gros constatent aussi une amélioration dans les collections.Cuirs, peauj i-/ laines.Affaires calmes dans le commerce des cuirs ; les manufactures de chaussures attendent le résultat des échantillons que leurs voyageurs présentent à la clientèle ; à la campagne les selliers et bourreliers ont leurs approvisionnements pour les réparations et les confections du printemps-; il ne se fait donc que quelques ventes de rassortiment pour les cordonniers de la ville.Pour les peaux, celles do bœuf sont sans changement, savoir : No 1, 9c ; No 2, 8c; et No 3, 7c, Celles de veau valent 9c pour le No 1 et 7c pour le No 2.En fait d’agneaux, on ne parle plus que des peaux d'agneaux du printemps qui valent toujours 10c pièce.Le cemmerce des laines avec les Etats-Unis est nul depuis le vote du tarif Dingley.I traps el nouveautés.— Les magasins de gros ont eu une assez honne semaine, c’est pour eux le commencement d’une meilleure saison, car bon nombre de marchands de la campagne attendent toujours l'ouverture de la navigation pour venir faire leurs achats.Le commerce de détail a été un peu ralenti à la ville par le retour subit du froid ; il va certainement, avec le travail des ouvriers qui va reprendre incessamment, revoiries chiffres de ventes qu’il a eus pendant les quelques jours de beau temps de la semaine précédente.« Epiceries, vins et liqueurs.— La semaine a été excellente pour le commerce de gros.Non-seulement les ventes des articles d'épiceries proprement dits ont augmenté, mais il semblerait que tout le monde s’est donné le mot d'ordre pour épuiser les stocks dès marques les plus réputées du commerce des liquides.Les gin, cognacs, whiskies, sur lesquels on s’attend à une augmentation de droits de douane, ont donné lieu à un chiffre d'affaires considérable.Les thés avaient déjà donné lieu à une demande inusité dans les semaines précédentes : les tabacs ont eu le même sort, puis le sucre. 350 LE PRIX COURANT JOBIN S ROCHETTE n\ à \ à /\ À\ /s a /i\ A A ]XEa.nuL£a.etixriers de wmmmwmwwwmwww,ww1w^m^wwJwww(^^ Chaussures #fc.mmmmwwmmwmm Et Marchands de- 6lâ(|U8S MARQUE J.-CARTIER.€n Gros seulement %mfEm ., i CIE ! I! ! ! i- :IÜ i-tTr .It t* 11 attend toujours avec impatience la solution du la question des admissions temporaires, qui, si elle est libéralement accordée connue 011 l'ospère, exercera une iuHuelice dos plus heureuses |siur ramoner le marché du blé à-une position plus saniu et plus nor-imilu, dont l’Agriculture autant que la Meunerie ne (murrait que bénéficier." Tais nouvelles du l’Inde pour lu récolte eu terre sont favorables.La deuxieme note officielle dit que los pluies d'hiver ont fait beau coup île bien dans le district de Punjab .011 espère en outre une bonne récolto dans les provinces du nord ouest.Malheureusement les surfaces unsemeucées en blé sont beaucoup moindres que l'année dernière et surtout, il y a deux ans.Iai rapport chillru cette diminution il 2*1 p.c.du la superficie ensemencée l’an dur nier, soit l.ôOH.tXNt acres.Li diminution sur IM! 15 serait d'environ 8.250,000 acres.Iaïs exportations de blé (farine comprise connue blé) des deux dîtes dos Etats T nia et du port de St Jean, N.B.ont été du 1.244.000 miliots pour les cinq jours ouvrables de la semaine dur mère Iai semaine précédente elles avaient été, pour les six jours, de 2,020,000 minets et, pour la semaine correspondante, de 2,017, "IKK) 911 IH'.Mi : 2.105,000 en 1805 ; 2,010,000 on 1804 et 2.002,000en IK02.Le blé visible aux Etats l uis et au t'aniidii accuse une diminution de 727.000 miliots sur la semaine précédente et do 21.504,000 luinots sur l'année dernière, même date.Le total en route sur le Royaumc-l ni est en diminution de 1,200,000 miliots sur celui do la semaine précédente et de 0,220,000 sur celui de mémo date, l'année dernière.Le total du blé en route pour lo continent est en diminution de H0.000 miliots sur celui «lu la semaine précédente et de 2,440,0(H) sur celui de l'année dernière, mémo date.Le mtiil du blé en vue est en diminution de 2,1(17.0(10 miliots sur celui delà semaine précédente et île 21.204,orto de» Etat» ! ni» au foin canadien |>cudant quelque temps au moiii».Déjà, à vrai dire, il ne s'en exporte jdu» et il n'est pas difficile de prévoir que le» arrivage» ne tarderont guère à excéder la demande sur notre marché.Nous croyons que no» cultivateur» feront bien do senior une partie de leur» torres à foin en trelie ; si le trèfle ho vend moin» cher, par contre il donne nu plu» grand rendement à l'Acre que le mil et il y a toujours une demande on Angleterre pour cotte sorte de foin ; de sorte que le cultivateur ne jierdra rien au change." Nous cotons : Foin, grosse* balle», choix a fantaisie .petite» balle», choix il fantai»ie .moyen à bon .pauvre à ordinaire .trèfle ot trèfle mélangé».Paille de seigle, bonne il choix .d’avoine .de seigle mêlée .8I5.0H à 815.50 Il 50 à 15 00 13.00 à 14.00 12.00 à 13.00 11.00 à 12.00 10.50 a 17.(Kt 7 IK» 9.50 a 10.00 W.D McLaren, Montréal T A poudre à pâte,Cook » Friend est une vieille coiniaiNsance de no» lecteur».Sa qualité toujours supérieure l'a fait, adopter |«ir la plujiart de» ménagère» et c'est un excellent article que le» épicier» doivent avoir toujours en stock.J.A.S, Vincent.Montréal.UTABLl au No.900, rue Ontario, fabrique les buggies, exprès», wagon» de commerce, ùt.c .Il s'est acquis duns ce genre de fabrication une réputation bien méritée que lui vaut hoii excellent travail.Quoique ayant fait une spécialité de la construction du» véhicules ci-dessus, il fait aussi les réparation» en général : ce» réjiaration» sont exécutée» promptement ii des |irix raisonnable».Parmi les voiture» sortie» du» ateliers de M.Vincent, citons celle» de la Canadian Brewing Co., de MM.(1.Rochon, Marotte et Leblanc, J.P.Phelan.E.Pigeon.Thibodeau et Bourdon.Raphael Lachapelle, F.X.Benoît, R.Buy, qui, toute», sont de» modelés dan» leur genre.Cela »e conçoit, M.Vincent n'occupe que le» ouvriers le» plu» habiles et il possède personnellement toute la compétence voulue jiour le» diriger dans leurs travaux.Gysens, De Villers & Co., Montréal I ETAT général des affaires qui parait » améliorer et le retour de I i la bonne saison vont certainement donner une jiIuh grande activité à l'industrie du bâtiment et aux travaux public» en général.Là maison (Jysens, de Villers A Co ayant son office 204 rue St-Jacques et ses magasins 13 et 15 rue St Urbain à Montréal a pris le» dispositions pour pouvoir satisfaire aux ordre» de sa clientèle.Les jiremier» bâteaux venant d'Europe amèneront a l’adresse du cette ferme des ciment» de» meilleures marques, de» pavés et pavements céramiques de dessin» varié», de» marbre» et de» tuyaux en grès pour canaux.Ces tuyaux sont reconnus de qualité supérieure.L'on trouvera également dans ce» magasins le» matériaux fabriqués dans le pays tel» que tuyaux, ciment, jdàtru etc., etc.Afin de satisfaire sa clientele de marbrier», la maison (iysens, rie Villers .W,.charbon a The Ciiddy-Mullin Coal Co.Bellerille Harris A Walton, mfrs de châssis etc.Clinton -Holloway A.1., tailleur et merceries ; les merceries à A.J.Morrish.l'ampbellford - Ivey Robert S., forgeron à A.Graham.Vawnington—Flewell A.E.harnais à Chs Williton.OUav'a Viau J.A., nouv.a 81c dans la piastre.Talger P.J., tabac et cigares.PeUrboro et Lindsay—Gough Bros, hardes, merceries et chaussures ; la succursale de Lindsay à B.J.Gough.St-Thomas—Gillen W.A., forgeron à Albert Barbier.Torrant Amélia, tailleur.Watford—Crone Jno T., nouv.et harde à Swift Bros.Wingham- Robinson A.M., fonderie à Ramdall A Co.INCENDIES Belle ville—V anal ten Thomas H., hôtel, les écuries.London— Reid.W.J.A Co., poterie et verrerie en gros, ass. 364 LE PRIX COURANT Est aujourd'hui la plus perfectionnée sur le marché Elle est la seule Fournaise pourvue d’un.Iniecteur Breveté Qui active de beaucoup la circulation et la rend capable de CHAUFFER A SON NIVEAU.i T A Grille au Charbon, et celle qui sert à sasser les cendres sont mises simultanément en mouvement par le même bras, tout en laissant les portes fermées, ce qui empêche les cendres de se répandre sur les sections et autour de la fournaise.STAR JJ 3 g LA FOURNAISE 1 A EAU CHAUDE S: ELLE EST AUSSI POURVUE D OME Grille Mobile Brevetée Pour Sasser les Gendres Demandez Notre Catalogue fimiiiimmimimiimimmimimuimmuimimimmmmiimmiiK La " STAR *’ est en usage général depuis cinq ^ ans, et du grand nombre maintenant en opéra- ^ tion dans les.Z3 EQL SES.COLLEQES, COUVENTS, RESIOENCES, ^ Etc., Etc., de la Puissance, nous n'avons eu que ^ les plus hautes recommandations.MANUFACTUREE PAR.Star Iron Company 1 590.rue Grain,.1 Meubles Bien Finis, I ^Nous fabriquons les meubles.Le coût de fabrication est réduit à sa plus basse limite.Nous avons tous les meubles désirables et dans les genres les plus récents.Nous pouvons meubler une maison en entier et épargner de l’argeut à l’acheteur.Les pratiques delà campagne feraient bien de nous indiquer ce dont ils auraient besoin.Nous remplirons leurs commandes à peu de frais Sets de Chambre à Coucher en beau Bouleau ondé.Aussi en Bouleau imitant l’Acajou, bien solidement faits.Poignées en cuivre solide, Miroirs avec glaces bisautées, Roulettes-mobiles perfectionnées, depuis $29 en montant.Chaises pour la traversée océanique, ou pour galerie.Nous avons en ce moment un bel assortiment de ces chaises qne nous vendons depuis $3.00 en montant.Elles sont solidement faites et elles sont confortables.RENAUD, KING S PATTERSON 1 g MAISON DE MEUBLES ARTISTIQUES E 652 Rue Craig, - - - - MONTREAL ^ fi imiimmmmmuimmmiimiimmimimuiiimmmmmumK 44 3163 365 LE PRIX COURANT NOTES SPECIALES Demander n M.N.F.Bédard ses notices sur la ZWi'iwIiw pour la conservation des ieufa, du lait, du beurre, etc .M.N.F.Bëdard, 34 rue des Enfants Trouvés, Montréal, accepte un consignation tous les produits de la forme qu'il vendra au mieux des intérêts de ses cliente.Les retours se font promptement.Iju maison Laporte.Martin & fie s’est assurée d'une quantité considérable de Thés .lapons, Gunpowder, Congous, etc, de la faillite T.Doherty £58HÈfi&v &flÏÏ&nK ExtraGreamery&dairv Cette glacière est beaucoup perfectionnée et ajoute toutes les commodités requises pour en faire une uar-faite sous tous rapports.20 modèles differ rents toujours exposés à notre salle d'échantillons.P.S.-Glacières de seconde main prises en échange.C.P.FABIEN, l'npriét.et laiofuttorier 3167 A 3171, Rue Notre-Dame- Joseph Perrault.Simon lisage.PERRAULT 4P LESAGE Architectes et Ingénieur* 17, Cote de la Place d’Armes.Téléphone Bell, un.Spécialité : Evaluation pour Expropriation.L.R.MONTBRIAND ARCHITECTE et MESUREUR 380 - RUB ST.ANDRÉ - 280 MONTRÉAL.VICTOR ROY & ALP.CONTENT, Architecte* et Evaluateurs.No 151, Rue St-Jacques CHAMBRE 4 Elévateur.Téléphone 8113.R ESTHER & FILS ARCHITECTES, Chambre 13 | Bâtisse “ Impérial 107 rue ST-JACQUES, - Montréal «•-Téléphone 1300.L.Z.GAUTHIER Ci-devant de la rociété Roy A Gauthier Ttl.Bail2287 .Architecte et Evaluateur 180, Bt-Jacquea Bâtisse Banque d’Epargne.Elévateur, 3me étage.Chambre 7 J.EMILE VANIER, Anelan «leva d* l’Ecole Polytechnique, Ineenleur Civil et Arpenteur — No 407 rue St-Jacque* En face du Carré de la Place d'Armes, Montréal, déchargé de plana de ponts, aqueducs, égouts, de tracés ae chemins de fer et routes, d’arpentages publloe et particuliers, de demandes de brevets l'Invention, etc.Téléphone No.1800.J.8AUYAGEAU, ENTREPRENfDR, REPARATIONS OE T0U8 GENRES.110 rue St-Dominique, • Montreal.J.B.LAMONTAGNE, *582».* - 1310.RUK 03 MON T ION Y I ABRECQUE & MERCURE.I j Entrepreneurs-Menuisiers 3?gJ;'jSus£.AWI>REMO,,T°EaL A.CHENEVERT & tkjmwmi Spécialité d’Eecalier* et réparation* de tout genres.Atelier : 77 BUE CBAXO Résidence : 18 AVE PAPINEAU Cllfi PAMIIM ENTREPRENEUR tUtti FAQUIN) CHARPENTIER - MENUISIER.| Réparage de toute aorte à des prix défiant toute compétition I ________No.32, BUE OAUPBY ! Résidence : 583 et 585 St-André.• TeL BeU 6103 ! COUVRETTE & FILS En'repreneurs Menultler* et Charpentiers ATBLIHR8 :-No 80 RUB BBRARD LE PRIX COURANT 367 Henri Jonas A Co., Montréal I ES .essences culinaires de cotte maison ont fait leur réputation *1 dans notre province ; les épiciers ot marchanda généraux tournure fidèles à cette marque savent combien elle est appréciée dans les familles.Leu bons produits, bien présentés et à prix miaou nables sont toujours de bonne vente.Nous ferons la même réflexion pour les autres spécialités de 1» maison Henri Jonas & Co., telles que “ Veitiis le Militaire " pour chaussures, harnais, etc_ la Moutarde de Bordeaux, le Catsup, etc ••-% - * .• A.Racine A Cio, Montréal PARMI les meilleures maisons canadiennee de marchandises sèches, figure avec honnetyf la maison A, Racine A Cie.Sou immense stock de marchandises dramatises, anglaises, américaines et canadiennes continuellement 'Yenoiiv.ellé et, par consé(|uent, toujours frais et comportant les maréhandises les plus nouvelles permet aux clients de la maison A.Racihe A Cie d’offriri^iux ache tours les articles les plus variés et les plus Nouveaux.N’eàt-ce pas là la condition essentielle pour attirer le client,?Les prix de la maison A Racine A Cie sont aussi bas que lu permet la qualité de la marchandise.* .Voir, et lire attentivement l’annonce que cette "maison public d’autre part.___________ ¦ Wilson Itères, Montréal .CiETTE maison a été fondée en 1870 et, depuis cette époque, fait 1 un commerce toujours plus prospère de bois et charbon, foin, paille, etc., en gros et en détail.Afin de diminuer les frais de main-d'œuvre qui augmentent toujours le coût de la marchandise, MM.Wilson .Frères, ont.établi une voie d’évitement dans leur cour ; leur clientèle bénéficie, en conséquence, delà réduction de leurs frais.Nos lecteurs trouveront avantage à correspondre avec eux.M.Jean-Bte Wilson, l’un des associés est échevin pour le quar tier Hochelaga et fait partie, au conseil de ville, des comités des finances, de santé, de l’Hôtel de Ville et des parcs et traverses Dominion Oil Cloth Co„ Montréal LA variété et le cachet qui distinguent les produits de la Domi nion Oil Cloth Co de Montréal lui ont permis de triompher victorieusement de la concurrence étrangère.Les prélarts de cette importante manufacture canadienne dontlè commerce s’étend de l’Atlantique au Pacifique, sont remarquables par la beauté du dessin et, chose importante pour le consommateur, par leur durée Elle manufacture, naturellement, un grand nombre d’autres arti clés d’un usage journalier, tels que tapis de table de dessins variés, foyers, tapis d’escaliers, tapis de voitures en tous genres.La Dominion Oil Cloth Co est supérieurement outillée ; c’est ce qui lui permet de produire vite et à des conditions exceptionnelles de bon marché.La beauté, la qualité et la modicité des prix de ses marchandises permet à cette importante manufacture de se mesurer avantageusement avec tous les établissements similaires, et il est difficile aujourd'hui, même pour un connaisseur, de distinguer les produits de notre industrie nationale avec ceux des industries étrangères.N.F.Bédard, Montréal Vf ARCHAND de fromage à commission, M.Bédard qui aune longue expérience acquise dans la pratique de son commerce est bien connu de nos lecteurs.Comme les années précédentes, il sollicite les consignations des meilleurs fabricants de fromages avec lesquels il est en relations depuis longtemps et demande à ceux qui n’ont pas encore traité avec lui de se mettre en rapport avec sa maison.M.N- F.Bédard qui prend un intérêt tout particulier au succès des fromagers canadiens, s’est toujours efforcé de leur obtenir les plus hauts prix du marché ; sa commission pour la vente du fromage est de 1^ p.c.ou de Je par lb, au choix des fromagers.Prompt retours.M.N.F.Bédard prie ceux qui ne lui ont pas encore donné leur commande pour le matériel et les fournitures de fromageries et beurreries de profiter des bas prix (voir le Journal d’Agriculture) qu’il offre aux acheteurs dans le but de réduire promptement son stock.La marquo de présure " B d'or ” propriété de M.Bédard, est toujours une des meilleures, elle n’a jamais été l’occasion de plaintes ; ceux qui l’ont eue autrefois y reviennent ; ceux qui ne la connaissent pas devraient en faire un essai loyal.Ne pas oublier que M Bédard vend les étampes pour marquer les boites de fromage comme l’exige maintenant les exportateurs.Perrin Frères, Montréal L'ST-IL bien nécessaire de dire que nous voulons parler de la plus grando fabrique do gants do peau du monde entier ! Non, assurément, carie nom est bien familier à nos lecteurs qui ont cortninomunt » leurs mains, dans leurs poches ou dans quoique tiroir de la commode, une pairo de gants sortant, des ateliers do MM.Perrin Frères.Muis ce qu'ignorent pout-êtro quelques-uns de nos marchands qui ont besoin do lu savoir, c'est qu'à prix égal ils ne peuvent pas obtenir do meilleurs gants pour offrira lour clientèle quo ceux do la maison Perrin Frères.Cette fabrique ».à Montréal, 7 Carré Victoria, une maison do vente sous la gérance habile de M.H.Laurencello, à qui ils peuvent demander prix et renseignements.Sadler et -Haworth.Montréal.f A manufacture de courrois en cuir do Sadler et Haworth, coin des rues Wiriinm et des Keignours est, sans contredit, l'une des plus importantes que nous connaissions.Nous avons autrefois décrit dans les colonnes de notre journal les procédés de fabrication qu'elle emploie, aussi n'est-il pas surprenant que, grâce à ces pro •édés, les produits jouissent d'une réputation unique parmi nos industriels qui omplojeut les courroies des marques “ Crown ” Standard ” ot “ Diamond ".Ces courroies do qualité absolument supérieure se font on largeur de 1 à titl pouces.Les cour rota rondes de J à { pouce, colles on cuir tortillé, les lacets de courroies, etc., etc., commo d’ailleurs tous les articles fabriqués par MM.Sadler et Haworth sont de premier choix Cette maison vend également les courroies en caoutchouc et toutes fournitures pour moulins.lies industriels, les fromagers et les beurriers trouveront dans ces manufactures tous les articles en cuir qu'ils peuvent désirer pour la transmission de la force.Liste des prix envoyée sur demande.St Arnaud & Clément, Montréal / (ETTE raison soci&lo n'existe que depuis un an à peine, néanmoins les deux associés individuellement sont connus depuis longtemps du commerce et des fabricants de beurre ut du fromage.M.N.«St Arnaud était autrefois associé de MM.L.Chaput fils A Cie et M.N.Clément, propriétaire do fromageries à Ste Anne de la Pérade il, depuis longtemps déjà, entrepris la vente du fromago a coin mission.MM.St Arnaud A Clément sont, donc bien postés pour la vente à commission des produits de la ferme et, bien que nouvellement fondée, leur maison a fait, l’an dernier, un chiffre d'affaires que lui enviraient beaucoup d’anciennes maisons.Ils occupent au centre même du commerce do provisions* 2 et 4 rue Foundling, une immense bâtisse oh ils peuvent emmagasiner d’énormes quantités de produits.Ils ont toujours ou stock un assortiment complet des fournitures pom^heurreries et fromageries à des conditions de prix avantageuses et sollicitent une visite dius acheteurs.Fitzgibbon, Shafheitlin & Co., Montréal ’(il VIENT CELA • C’est la question que vos enfants vous demandent si vous leur faites le présent d’un jouet qui leur fait plaisir.Ii'ni) rient rela ! ¦ t’est aussi ce que la belle fille canadienne vous demande si elle a réussi à trouver dans un de nos magasins un gant à la fois chic et bon marché qui liante sa jolie main fine à merveille.Et savez-vous quelle est In réponse certaine 1 Ce gant se fabrique en France, Madame, c’est de lirenohlc que viennent la plupart des gants de bonne qualité vendus dans notre pays.” La belle France qui vous est si chère déjà par beaucoup d’autres liens de sympathie produit aussi ces beaux gants qui ajoutent tant et l’élégance et nu bonheur de nos daines.Kn usant une de ces fameuses marques, comme tout autour du Canada, par exemple le gant lacé' “La Chartreuse”, manufacturé par-Eugène Jammel, à < Jrenoble ; votre fantaisie vous fait passer dans co midi pittoresque de France à la superhe ville Alpine de (Jrenoble et vous verrez les petites mains habiles de la Dauphinoise qui a cousu et brodé cet œuvre d’art et de bon goht.Les agents de la ganterie Kug.Jammel, à Montréal, messieurs Fitzgibbon, .Shafheitlin A Cie.ont en outre un assortiment complet de gants glacés et Suèdes du toutes les autres places de pro duction en Europe.Voua y trouverez des gants Belges, Allemands, Autrichiens et Italiens, tous formant des spécialités du pays d’origine et si l’envie vous prend de visiter toutes ces villes où l’on fait des gants vous parcourrez les plus belles contrées de l’Europe. LE PRIX COURANT 368 Les Usines Modernes de la Cie Royale Electrique —— RO U R l_A —— FABRICATION DES APPAREILS ELECTRIQUES ; ;• -'i t» r * '» .:A «J • -'y A vignette ci-dessus représente une vue des ateliers de la I Compagnie Royale Klectrique, lors d’une réception donnée 1 au même endroit à environ 400 des personnes les plus mar- qualités de la ville de Montréal, à la date du 10 février 1807.La compagnie a été incorporée en 1884, avec un capital n’atteignant pas $50,000 ; elle n’avait alors qu’une dynamo pouvant fournir le pouvoir nécessaire à douze lampes.En 1880, on plaça dans les principales rues commerciales de la ville 118 lampes électriques a arc.Depuis, ce nombre a été porté à 1.500 pour éclairer la ville de Montréal qui est aujourd’hui l’une des mieux éclairées de tout le continent.En 1888, la première dynamo nécessaire pour les lampes incandescentes fut manufacturée par la compagnie elle-même.Aujourd’hui, elle fournit le pouvoir voulu pour (15,000 lampes à incandescence, pour un grand nombre de moteurs électriques et de lampes à arc.Les machines électriques qu’elle a installées dans tout le Dominion représentent une puissance de 90,000 chevaux, ce qui montre le rapide développement de la compagnie.Comme on le voit généralement, la compagnie a pris ses dispositions pour fournir en nbondance le courant électrique provenant de Chambly et elle a sous contrat la fabrication des générateurs et de l’outillage nécessaire.Les machines auront de très grandes dimensions, d’une force de 2,500 chevaux chaque avec une pression de 12,000 volts sans emploi de transformateurs ordinairement requis à de si hautes pressions.On construit également aux mêmes ateliers l’outillage nécessaire à la transmission pour le Montmorency Electric Power Co., de Québec, aussi l’outillage nécessaire à la transmission sur un parcours de 18 milles, de St-Narcisse à la ville de Trois-Rivières.Actuellement, les ateliers présentent un mouvement ej^raordi-naire et c’est certainement à.l’honneur des industries manufacturières de Montréal.L’emploi du pouvoir d’eau de Chambly produira une diminution dans le prix de revient de l’électricité ; il en résultera un emploi plus général, non seulement pour l’éclairage, mais aussi pour pouvoir moteur et pour le chauffage.La machinerie de la Compagnie Royale Electrique pour sa fabrication est entièrement du meilleur type et quelques-unes de ses machines à planer et à percer sont les machines-outils les (dus puissantes de leur sorte qui existent dans le Dominion, LE PRIX COURANT 369 The Metallic Roofing Co.f Montréal CETTE coni|»gnie Tient justement d’obtenir le contrat pour les travaux en feuilles de métal du large bloc de magasins eu construction à Fort William pour le compte de M.Jos.0.King.Co bloc, qui occupera une superficie de 10,000 pieds carrés, sera Te plus beau de cette florissante ville de l'Ouest ; il aura une façade imposante de trois étages sur une profondeur de 100 pieds qui sera construite entièrement de fer galvanisé, suivant les plans pré|tarés |>ar MM.Arnold et Ewart, architectes à Ottawa.L'extérieur sera recouvert de feuilles de fer étampé imitation pierre do différentes sortes, et les plafonds intérieurs seront recouverts de nos plaques d’acier en relief.B.Hondo & Cio., Québec.C1ETTE maison dont le succès va toujtiurs grandissant indique.1 dans son annonce sur une autre page, les principales marques de tabacs de sa fabrication, en tabacs coupés pour fumeurs, en poudre pour priseurs et en torquet.tes pour chiqueurs et fumeurs.Les produits de la manufacture B.Houde A' Cie ont pénétré maintenant à pen près dans toutes les localités du Dominion ; bien peu nombreux sont ceux qui, faisant le commerce de tabac, ne sont pas familiers avec les marques de cette maison dont les qualité-N toujours égales sont supérieures à plus d'un titre à celle générale ment mise dans le commerce.Aussi la contrefaçon s'est-elle attaquée aux produits de MM.B.Houde .24 Aine.il*.1 10 1 10 2 00 0 00 14 :orée» ** 0 044 Pruneaux Bordeaux .“ 0 0334 “ Bosnie «• (I 00 " Callfomle.“ 0 00 Raisin» Callf.3 cour “ 0 00 “ “ 4 “ “ 0 08 Corinthe Provincial».‘ 0 04 ' Fil la t ras .0 044 “ Patras.“ 0 05 “ Vostlzzas.•• 0 00 Muluga liOOse Muscat.bte.1 35 ** Ixnidon Layers “ 1 45 “ Black Bask* ts.“ 2 15 " Connoisseur Cluster.*• 1 75 “ Buckingham Cluster." 3 75 “ Russian Cluster “ (1 00 sultana .fl».0 074 Valence off stalk “ 0 00 “ One ofT stalk * 0 054 •• Selected — “ 0 004 “ 4 cour.*• 0 1104 ¦Fruits vetto Anaiius .pièce 0 20 Attocas.baril.0 00 Banane».régime 1 25 Pommes Spies.baril.2 00 “ Baldwins." 1 75 *• Fameuses “ 0 00 ” Greenings “ 0 00 “ Russets “ 1 75 Raisins Alméria.“ 0 (Kl Oranges Valence (420) 3 26 “ “ (714) .325 “ Cal (fonde, boite».2 50 Citrons.Messine.“ 1 75 oignons rouges — baril 2(H) “ Jaunes_______ ** » 00 “ d'Espagne-CTatc.0 00 “ d’Egypte, 112 tbs 0 00 Noix de coco, par 100.3 50 0 45 0 35 0 004 0 10 0 04 0 10 0 104 0 11 •0 12 0 00 0 10 0 11 0 14 0 08 0 10 0 10 0 04 0 054 0 00 0 074 0 10 0 074 0 00 0 044 0 04 4 0 054 0 08 1 40 1 50 2 26 2 00 4 00 4 00 0 10 0 06 0 00 0 004 0 07 0 224 0 (K) 2 (10 2 50 2 (Kl 0 00 0 00 2 00 0 (Kl 3 50 3 50 4 (Kl 2 00 2 50 0 8H/ 0 00 .g-m* •• o 10 0 11 Special h» île Latently.Huile ;\ salade '» pt (1/.L 40 Ht pt • 2 15 pints - 3 75 quarts - 0 50 (’mue à salade j»ellts • 2 4M» •• grandi» .¦ 3 75 Liqueurs et spiritueux.Brandies.( Irods pay ex.) à la cuisse.CuBeuler.5 rubis *12 50 ] •• 1 couronne 13 75 •• 2 couronnes 10 50 3 “ .lïl (Ml Cusenler Fine champagne 1N(12 27 00 Heniicss) • 12 75 • (par 1(1 cuisses» 12 (NI •• • • ! I (N) •• • • e 15 50 • V tl 10 75 '• > il 23 00 • V a «1 25 IN) Muriel • 12 5(1 ” • ipur 10 cuisses i 12 25 •• V.i » 10 30 " V 8.0.1* .1 8 (Kl - V V.8.O.1* 30 (Kl loekcy Club • • • 7 3o V.1» 8 75 •• V s o 10 (Kl • V 8 II.P 12 00 W V.8 O.P 17 (N) IliMltelleiiu «t 1 il.F P 8 IN) •• • 10 (NI - O.Il 12 (Ml •• Y II.H 14 00 X V o II 10 (Ml 1824 21 (Ml 1* Hlchunl.carte blanche 12 qrts 8 50 24 pts.0 3(1 4 8 Ht pis 10 50 " carte d’nr 12 qrts 12 IM) 24 pts.13 (M) 1* Hf pis 1 4 (Ml " 10 Imp dusks 10 INI Hivlére-Gurdrat 10 (NI Optima 17 (N) HiBewar’s Special Liqueur 0 (Ml 12 (Mi Kilmarnock 0 (M) 0 50 Claymore 0 (Ml 0 0(1 ail gallon llunugher Irish 3 HO 4 15 H.Falnimn A t'o .3 00 4 4M) Sheriff’s 1 50 4 70 Glenfulloch 3 55 3 70 Glenllvet (ohll 1 15 0 15 U’hiskeu Irlandais.a lu •Hisse Henry’ Thomson 0 IN) 8 50 St-Kevln 0 (HI 7 50 .1.Jameson A Son * 0 (Ml O 5n •• •• • • • 0 INI n 5o Oco Him* A Co • 0 (Ml 0 00 •• •• • • 0 75 10 50 Itarnngher 0 75 10 25 Thom A Cameron 0 (HI 0 75 llurke’s • • • qrts 0 IM) 7 50 •• • • • 12 lllfp (|t.Husks 0 (H) M 25 Hunvlll.» 0 (M) « > •» Win Juiiieson A to.1 Din moud (1 00 h 75 Bushmills 0 00 0 75 LA HALLE AUX CUIRS, LE M0NIT£URoe uCORDONNERIE -A PARIS- MACHINES NEUVES1,Î2r' & TORONTO CANADA lO.Rue Bbaurbpairs DUCKETT, HODGE & CIE Exportateur* de SONT les PLUS IHFOBTANTS JOURNAUX DE FRANCE POUR LES INDUSTRIES DES CUIRS ET PEAUX.BET7HEE et FROMA.GE Et Marchands do ['revision* on Général 104 Rue des Soeurs Grises 50 ANS D’EXISTENCE Coin de U rue William.MONTRES L Bureaux a Louer 25 RUE SAINT-GABRIEL Trois Chambres, ter Etage.BON MARCHÉ.S’adresser : A.LIOXAI8, Chambre 401, Bâtisse Hew-York Life.Reqiitcbeb Traqb Mm Confitures, Gelées et Marmelades de Fruits GARANTIES FRUITS ET SUCRE Pour Ménages et poy le Commerce.Spécialement préparées pour l'usage des Pâtissiers, Boulangers, Confiseurs, etc.; 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Banque du Peuple le cl.Hébert P.J- Torrauce et al le cl Irvine J.P.J.Carroll 128 Kane J.J.Quinn 124 Labelle A.D.i e J.Boucher 2e cl.Letebvre E.Daine E.Dufresne 382 Langlois M.et al.1.Courville 340 Lalumière T.Dame E.Prieur 107 Latouche J.A.J.H.Charrette 163 Laroae H.M Moody et al.166 Lefebvre S.‘.Robinson 107 Labelle T.:.J- Kthier 2» cl.Lightbound T.H.I.Wright 5000 Marsau Dame C esquul.W.E Muir et al 181 Macdonald G M_____J.linbe tson Co.(Ltd.) 104 Murphy P.J.J.A.C.Madore et al 294 Murphy C.I.A.C.Mâdore et al 3e cl Moutr al Street Uy.Co.J.Bélair 281 McCulloHgh J.B.E.Phillips 164 Mayer K.Dame M.Guimet 2e cl.McCall J.A.Mongin 500 McKinnon R.W.Paul 14n Guimet G.J- A.Ouimet 262 Picotte P.et al.W.Fair 674 Parent N.Coatellie 100 Prudhomme P.U.Lanctôt 342 KovJ.A.D.Ma lore 109 Senécal L.H 180 Smith .1 K B.et al.W.P.Clancy 800 State A.T.• t al 117 Sincennes H 200 Sincenne» T 200 Scanlan T.et al 863 Snowdm J 1050 Teel C.* 360 Québec Bertrand F.X.et al.J.A.Thibodeau Déchine O.et al.J.c.Wilson Dumas P.J.B.Ctoothier Frenette Eli.8.Delia e Goulet A.et al.T.H.Dunn Ptquet Geo.Mary L.Williams et al âand M-John R.R.E.G.Paré mard Téleaphore.P.Berton llthamé Richmond Industrial Co.J.Bedard Bherhreake Dominion Line Co.Coati cook Hook Stave Co Lawrence W.O.B.Fraser Morin Nap .«.Mde B.Lebrun St Hyacinthe Gullline Delphi.J.Guitlène St-Mlohal de NsplerrsvUla Mouchamp Arcade.Rév.L.M.Tail Ion St-Valentis Hébert Ch» et al.D.Kémillard Wecdon Fontaine Raymond.B.A.Land Co 566 987 .126 300 1600 175 2000 104 630 361 101 le cl.283 938 947 1300 Cour Supérieure.' JUGEMENTS RENDUS DETENDEURS.DEMANDEURS.MONTANT* Coati oook Bourque alias Bnrke W.P.et d.Mack .b Birmingham 656 Barker J no.J.Canada Paper Co 167 Hampden Armstrong James.C.A.8eger 168 Montréal.Atwater Hou.A W.Merchants Bauk.400 Banque du Peuple.L.M.Trottier 1000 Bédard J.B.Laud and Loan Co 154 Blackley Wm.J.R.Moodie et al 923 Cooke J.P.étal.G.Desseires 248 Gowan James S.et T.Pollock .2(8 .J.U.Wilson et al 212 Campbell Jno.K.Trustees Parish St-Gabnel de Montréal Christie Timothy.Dame M.Cassidy et vir Dyer W.A.W.E.Phillips Eaton Edward.A.L.Kent et al Evans Wm.jr.Bank of Moutreal Gr ffiu Michael.Hou.J.G.Lavioletlc Gilchen Heury et al.M.L.O i.ourke et al Huot Lucien.Banque du Peuple Hébert Nap.-T.Monsset Jasotue M.J.Gowans et al Labadie J.E.O.J.N.t hopiu Lyall Peter.P.W.St-George et al Méthot J.H.E.A.Si-Denis Neville Robert.Dame Virginie Magnan O’Couuor James.R.E.Edwaids Owen H.Banque de Montréal Rice Ira.C.X Tranchemoutague SkeLyJuhn.P.O’rtneu Tessier N.J.C.Lapierre Tessier Vve Mathias.North British and Mercantile Insurance Co 36000 Thibault F.X.A G.Cross 220 St.Antoine Abbé Houle A.L.S.G.Waldron et al Ste Bom Desjardins Louis.Dame Rose Gauthier VAndretUl Brodeur 'v A.-.I.Mayer Wllltamstown Sullivan A.J.et al.B Shepherd Weyland —.F.W.J.Glasscock 153 239 660 129 291 187 820 1371 129 122 680 2640 101 2000 124 275 231 1189 114 144 465 127 701 132 Cour de Circuit JUGEMENTS RENDUS DETENDEURS.DEMANDEURS.MONTANTS Ascot.Laliberté Nap.Maisey, Harris Co 15 Little Ed.Massey Harris Co 44 Brompton canton Cusson Jean B.A.Vallières 32 Cusson J.B.J.Chrétien 3 Bury Amelin Joe.W.Auger 16 Cowansville Barker Jno.J.H Kathau 17 Carter W.P.W.L.McCorkill 27 Canghnawaga Murray Peter C.T.Ligget 46 Dndawcll Bergeron A.N.Benoit 77 Disraeli Gagnon Achille .8.E.Adam 1-2* Feotoau e Mills Filteau Arthur.W.E.8tioud & Sons 35 Hstley Knight Isaac et al.Massey Harris Co 40 Knight Isaac et al.A.Winter 8 Putney R.A.8.Lebourveau 6 • ' Laohlne l'allaire Edmond.p.pon|iu 26 Godin Evariste et al.J.Wright et al 5( Melbourne l.arivière P.A.K.C.Gatieu 15 Montréal Beaupré F.X.N.Réveillé 40 Côté Arthur.Dame C.Prévpat 27 ChayerJ B.D Plante 31 Dupont Réné.,.J.A.Karsh 22 Daouat J.O.J.N.Lalonde 96 David Dame Malviun.S.Dnmaine 72 Dnrand Alph.Dame A.Dubois 68 Kllacott Eruist G.Daine E.Champeau et al 87 Filiatruult Krimomi.E Demera f'*™ £ ;.F.Po.nerTa, 35 Gibeau Wilfrid.F.Boucher 35 Gaucher Chs.A.Décarv 45 .F.Viens 33 Gurin-tte Joe.H.Sauvé 80 Houghton Amos J.Dme M.A.Williamson 48 Joly Adolphe.a.Dalbec 24 Jobin Jos .Record Foundry and Machine • .Co 54 Latour Audré A.H.Demere 98 l.ebeau Narcisse-D.Plaute 36 La Siciété Nu.ijiiale Ai Sculpture.Berthiaume et al 25 McBrien Jno J .G.Marsolais 35 Maisouueuve Athauase.A.Maisonneuve 5u M.Mette Joseph A.C.LaugloU 33 Magnan Dame Marze L.Dame M.L.Sauvageau 35 Ouellette Dame M.M.Mathii-u 57 Péruese Lot étal.S.Cormier 42 Pelletier J.T.J.Darling 30 Perrault K.et al .J.Burry 50 Kouthier Phil.l'sine D.Lalonde 50 ReidG.W.W.F.Nighthall 30 Reid Geo.W.Troy laundry Co 34 Syrie Peter et ul .F.Asseliu 36 Potton Whituey C.C.W.L.McCorkill 32 Richmond Smith Jesse l>.Sleeper & Akharst 25 Viger L.k al.Codère Fils b Cie 4o Screl Paul W.zi.Dufresne (3 Sherbrooke BédurJJ.B.B.A.Land Co 24 Duport K A.E.Dulfy 5o Des ruisseau G.Masse y Harris l o 6 Parker W.C.Goldsmith Silver & Co 18 Bédaid N.G.W.Hogg 95 Caron E.Brsy Bros '.'2 Shefford Ouest Dion Octave.O.Faucher 33 Steke Guiilrinelte \'«p.Massey Harris Co 39 M mut eu u A.‘.A.Stacey 1 Ste Cnnégonde McDonald Archie et al.J.St-Onge 70 St-Françols-Xavier de Brampton Aubin Juin.P.Fortin 3 St Henri Dubé Alex.J.A.Trudel 28 l,owe Albert.O.Biunet 23 St-Hyaclnthe Martin Godfrey.-.J.B.Blanchet 2 McMurdo Peter.J.A.LetellieïA Cie lo Tarte Victor.L.Arpin 4 Roberge J os.ü.Beaupré 4ij I,E PRIX COURANT 179 SUN” ASSURANCE Ci CONTRE LE ICU BUREAU CHEF Threadneedle St„ Londres, Ang, No s'occupe que d Assurance contre le feu.Ln plus ancienne compagnie du genre dans le monda ontier.AGENTS.BaiiroRD.& Cahson.Montréal GIROUX * COTE.QUtBEC SUCCURSALE AU OANADA 15, WELLIRGTOS ST.E.TOROJTO, OST.H.BL BLACKBURN, Gérant.On demande dos agents dans les districts où cette Compagnie n'est pas représentée.THE WESTERN LOAN & TRUST CO.-(LIMITÉE)- CONSTITUEE PU ACTE SPEOIAl OE U LE0I81ATURE CAPITAL AUTORIBt.$2 000 000.50 ACTIF.2,417,237.80 Boreani : IS, me 8t-SacjHDfit, Montréal, P.(j.DIRECTEURS.Hon.A.W.Ogilvie; MM.\Vm.Strachan; W.Barclay Stephen ; R.Préfontaine, M.R: R.W, Knight ; John Hoodless ; J.N.Groenshlelds, C.TL; W.L.Uogg.OFFICIERS.Hon.A.W.OqIlvik.Président; Wm.Strachan, Vice-Président: — W.Barclay Stephen, Gérant; J.w.Michaud, Comptable.Procureurs MM.Greenshlelds & Grecnshielda Banquiers: La Banque des Marchands du Canada.Cette Compagnie exerce les fonctions de Syndic.Administrateur, Exécuteur, Fidél - Commissaire, Receveur, Curateur aux Aliénés, Gardien, Liquidateur, Etc., et aussi d'agent pour ces fonctions.Débeutures émises pour trois ou cinq ans.Ces débentures et 1 intérêt peuvent être perçues on aucune partie du Canada sans frais.Pour autres détails s'adresser au Gérant.LA BANQUE JACQUES-CARTIER j 1851—BUREAU CHEF, MONTREAL,—18B6 i CAPITAL PAYÉ.$500,000 FONDS DE RESERVE- .• - 280,000 1 DIRECTEURS ; Hon.Alph.Desjardins • Président A 8.Hamblin, Ecr.- - Vice-Président.1 A.L.DïMartiony, Ecr., G.N.Ducimrme Ecr.Dumont La violette, Eor.Tancrkde Bienvenu.Gérant Général.E G.8t.Jean, .Inspecteur.SUCCURSALES.Montréal.(8t-Jean-Bto.l Québoc.(St-Sauvenr.) “ (8t-Henri.) “ (rue 8t-Jean.| " (Stc Cunégondo) Victoria villo.“ (rue Ontario) Valleyfleld.Beauharnols.P.Q.Fraserville.Ste-Anne do la Pérade.Hull P.Q.Edmonton.T.N.O.Départements d'Bpargnes au Bureau Chef et aux Succursales.CORRESPONDANTS A L'ETRANGER Londres, Ang , Crédit Lyonnais “ Comptoir Nat d'escompte do Paria Paris.Franco, Or dit Lyonnais Comptoir Nat d'escompte de Paris New-York, The Bank of America “ The National Bank of the Republia Bottom Mass, The Merchants National Baux." The Nat.Bk of the Commonwealth.*' The National Bank of the Republic.Chicago 111., Bank of Montreal.Emet des crédita commerciaux et des lettros circulaires pour les voyageurs, payables dans toutes les parties du monde.Collections faites dans toutes les parties du Canada THE MOLSONS BANK Incorporée 1855.Capital versé |2,000,0U).Réserve fl.400.000.00.BUREAU DE DIRECTION.J.H.R Molbon, * - - Préaillent.8.H.Ewnro, * Vtce-Préaident.W M.Ram»/.Samuel Finley.Henry Arcbbald W.M.Macpberaon J.P.Clechom.F.Wolverstan Thomah.Gérant Général.A.D.Durnfomd, Inspecteur.H.Lockwood, Asst-Insp Succursale» : Àjrlmer ; BrockTille ; Calgary ; Clinton ; Exeter ; Hamilton ; London ; Meaford : Montreal ; Montréal, rue 8te-Catherine ; Morrisburg ; Norwich - Ottawa ; Owen Sound ; Ridgetown ; Smiths Palis ; 8orel, r.Q.: 8t Thomas ; Toronto ; Toronto Junction : Trenton : Waterloo ; Winnipeg ; Woodstock - Agences à Londres, Paris, Berlin et dans touterlee principales villes du monde.Emission de Lettres de Crédit pour le commerce et lettres circulaires pour Yo/ageura.Attention sérieuse apportée aux Collections.FEU :: :: FONDEE EN 1833 COMPAGNIE D’ASSURANCE MARINE BRITISH AMERICA Capital en Argent - - $760,000.00.Actif Total, au-delà de $1,460,000.00 Pertes payées depuis sa fondation $14,094,183 94 Bureau Chef à Toronto, Ont.Geo.A.C.Cox, Président ; J.J.Kenny, Vice-Président ; P.H.Stras, Sec.C.R.6.JOHNSON, Agent Résident, Bâtisse “ Canada Life." MONTREAL Phoenix de Londres, ASSURANCE CONTRE LE FEU.G.A.RAYMOND & CIE, EN 1782 Telephone 2300.AOUTS Spéciaux ou Departement Français Bureaux: 61 rue St-Françols-Xavier, MONTREAL “la Canadienne 55 Compagnie d'Assurance sur la Vie, Bureau Principal : 102 Hue Saint-Jacques, MONTREAL.KdifiœeS Impérial, Bureaux SO et Ql.-—' lv«ridant, Ron.J.G.Livlolette, M.C.L.Vice-Président, F.X.Molsan.Gérant et Secrôt-, P.Garon-Situations vacantes poor agents et colleotenrs.'.8’adreseer personnellement ou par lettre & .P.GABON Gérant.B.—En faisant votre demande, mentionnez Le Peux Courant.Banque 1 ' u .Avis est par les présentes dunm-qu’un dividende «le trois et demi pour cent, (3i °f) pour les six mois courants, égal au taux de sepf pour cent (7 °/) par an, a été déclaré sur le capital payé de cette institution, sera payable au Bureau-Chef, ou à ses Succursales, le ou après Mardi, le premier, jour de juin prochain.Les livres de transferts seront fermés du 17 au 31 mai inclusivement.L’assemblée générale annuelle des actionnaires aura lieu au’Bureau-Chef de la Banque, Mardi, le l’> juin prochain, à midi Par ordre du conseil de "direction.M, J.A.PRENDERGAST, Gérant-Général.Montréal, 30 Avril, 1897.LA .DE ST-HYACINTHE Bureau Principal : St-Hyaointhe, P, Q.capital paya RESERVE - $811,806 46,000 DIRECTEURS G.C.DES8AULLES, Président J.R.BRILLON, • - ¦ Vloe-Président J.B.BROU88EAU.J.NAULT, JOS.MORIN.E.R.BLANCHARD.C.L.LEDOUX.Caissier.Inspected'.— Suce uranies — St.Césalre, J.A.Bernier, gérant.Faraham, J.E.Campbell, gérant.Iberville, C.L.Ledoux, pro.gérant.L’Assomption, M.N, Jarry.gérant Correspondants ; — Canada : Banque des Mar ohtnds et ses branchea Etats-Unis : New-York The National Bank of the Republic, Importers ana Traders National Bank, Ladonbu.g.Thalman & Co.; Boston, Merchant National Bank LA BANQUE VILLE-MARIE BUREAU CHEF, MONTREAL .OAPITAL AUTORISE, 1600,000.OAPITAL 80U80RIT, 600,000.RESERVE, - - 1)0,000.directeurs: MM.Wm.Weir, président et gérant général ; K.Lichtenhelm, vice-président ; A.C.8.Wurtele, F.W.Smith et Godfrey Weir; F Lemieux, comptable.8UCCUROALES : Berthier.A.Gariépy, gérant ; Lachute, C.D.Stewart gérant; Lachlne, J.H.Théoret, gérant ; Nlcolet, L Bélair.gérant ; Ste-Therèse, M.Boisvert, gérant ; Montréal : Pointe St-Charles, W.J.Wall, gérant ; Hoche aga, D.P.Rlopcl.gérant ; Rue 8t-Laurent, Nap.Uorval, gérant ; L'Kpiphanlo, J.H.Dussault, gérant; PaplnêauvIlle.O.Constantlnenn, gérant ; St-Laurent, O.W.Legault, gérant : La prairie, T.J.Bourdeau, gérant Correspondants à New-York : The National Bank of the Republic et Ladcnburg, Thalman & Ce.A Londres : Bank of Montreal.A Paris : La Société Générale.EMILE JOSEPH, L.L.B.AVOCAT MONTREAL.Chambre 701 New York Life Bldg.Z JAMES ROBERTSON CO., tg MARCHANDS DE METAUX, FABRICANTS DE TUYAUX EN PLOMB, Coudesen plomb comprimé, Plombde chasse, Mastic, Blanc de plomb.Spécialité de l'enveloppe des Fils Electriques avec du plomb; aussi Scies rondes, Scies à moulins, Godendards et autres scies.Bureaux : lit rue William, Usines: coin nu.William »t Dalhouile.MONTREAL.497 11 D2B 380 LE PRIX COURANT La Construction Otitnto donné* pendant 1» Mmaln* tor-miné* U 17 avril 1M7.Chez Cox A Amos, architectes, rue St-Jacques No 18ô, 3 bâtisses, CAte des Neiges, formant club Kennels et cottage.Maçonnerie, Bouchard et Brunet.Charpente et menuiserie, & donner.Couverture, Lessard A' Harris.Plombage, F.Horton.Chauffage, do Brique, L.S.Rochon.Enduits, J.Lefobvre.Peinture et vitrerie, Consolidated Plate Class Co A Beaulieu.’ Ouvrage en fer, Dominion Bridge Co.Propriétaire, Montreal Hunt.Chez Cox A Amos, architecteo, une bà-tisso rue Dorchostor h 3 étages formant 1 logement.Maçonnerie, Labelle et Payette.Charpente et menuiserie, Lambert A Fils.Couverture, Lessard A Harris.Plombage, do Chauffage, do Brique, Labelle A Paquette.Enduits, Knott A Gardner.Peinture et vitrerie, DeZouche A Fils < luvmge en fer.Dominion Bridge Co.Propriétaire, Dame A.Lorange.Par les mêmes architectes.Modi6cations à une bâtisse, rue St-Jacques.Charpente et menuiserie, Win.Scott A Co.Enduits F.Decary A Fils.Peinture et vitrerie.De Zouclie A Fils.Propriétaire Dawes A Co.M.L.R.Montbriand, architecte, demande des soumissions pour réparer et reconstruire une maison incendiée, rue Ste-Cathenne, formant 2 magasins et 2 logements dont MM.Lord A Frères en sont propriétaires.____________ PERMIS DE CONBTKUIBB A MONTRÉAL Rue MacGregor, No 2(1, une bâtisse formant un logement à 2$ étages 41 de front, 42 on arrière x (13 en pierre et brique, couverture on ardoise ; coût prolwble 810,000.Propriétaire John Auld, architecte A.F.Dunlop, maçon Win Oman, charpente Simpson A Peel, brique P.C.Wand.Rue Cbarlebois, près de la cue Knox trois bâtisses formant 0 logoments, 72 x 42 a 3 étages en pierre et briipio, couverture en grnvois ; coût probable 83,000 chacune.Propriétaire Jos Fabien, architecte Joseph Sawyer, maçon Alphonse Charette, charpente Ijouis Trudel.' Rue Wolfe, No 52 et 54, trois bâtisses 44 x 40 formant 7 logements à 3 étages en brique, couverture en rosin ciment et gravois, coût prolmble 83.300 chacune.Propriétaire Henry Shippell, architecte Walter Livermore, maçon Josenh Roch, charpente Robert Neville, brique J.W.Peel.Hue Anderson, Nos 68 et (50, une bâtisse formant 2 logoments à 3 étages, 22A x 33, en brique, couverture en rosin, ciment et gravois ; coût probable, 83,500.Propriétaire, Win.M.Laurie ; architecte, Walter Livermore .maçon, Alphonse Charrette ; charpente, T.A 1).Kneen ; brique, A.E.Wand.4o Le lot 1565 du quartier Ste Marie, situé rue Notre Dame, arec liâtisses ; 6o Le lot 15-635 du quartier St-Jean-Baptiste, situé rue Drolet, avec bâtisses.Vonte le 28 avril, à 10 h.a.m., au bureau du Shérif.Pierre R.Goyet r* Philias Dufresne.St-Henri de Montréal, -l’ne maison en bois lambrissée en brique, à 2 étages, portant les Nos 3621 et 3623 ae la rue Notre-Dame.La dite maison est érigée sur un terrain apI Mi-tenant à la Cie du chemin de fer au Grand Tronc.Vente le 30 avril, à 11 h.a.m.au bureau du shérif, à Montréal.Louis de Martigny et al r* Odilon Desnoyers.Mile-End.Le lot No 137-32, situé rue George Hypolite, avec bâtisses.Vente le 30 avril, à 2 h p.m., au bureau du shérif, à Montréal.Dans l’affaire de J.B.L.PrécouJt, failli.Montréal.—Le lot 198-111 du quatier St-Denis, situé rue St-Denis, avec bâtisses.Vente le .'W) avril, à 10 h.a.in., au bureau du shérif.Rlpans Tabules: one gives relief.NI pasteurisée, ni carbmée, et exempte d’ingrédients nuisibles à la santé, la Bière de Lnbatt, de London, est la meilleure.BURE AP PE POSTE P» MONTREAL Chez Cox A Amos, architectes, agrandissement â l’église St-George de Granby.Noil A Kent, entrepreneurs pour le tout.Propriétaire, Incumbent A Church Wardens of *St.George Church.Chez P.Lortie A Fils, architectes, rue Notre Dame, No 1933.Réparations et modifications à une bâtisse, Carré Chaboillez, No 36.J.L.David, entrepreneur pour le tout.Propriétaire, F.R.Presaeau.Chez J.B.Rust her A Fils, architectes, No 107 rue St-Jacques, une bâtisse rue Mont-Royal, a 3 étages, formant 3 logements.Maçonnerie, O.Martineau.•Charpente et menuiserie,Grotlié A Frères.Couverture.D.Ouimet.Plombage, do Chauffage do Brique, J.Béland.• Enduits, J.Lefebvre.Peintvre ot vitrerie, T.H.Gauthier.Propriétaire, M.T.Fortin, M.P.NOTES MM.Cox A Amos, architectes, ont demandé des soumissions pour une bâtisse formant un logement et une écurie en arrière du No 820 rue Sherbrooke ; la succession Chs.Wilson en sera propriétaire.MM.Cox A Amos, architectes, ont demandé des soumissions pour une écurie, etc., devant être érigée rue Metcalf ; la succession J.Atkin en sera propriétaire.P- M.L.R.Montbriand, architecte, demande des soumissions pour faire les réparations a une maison à 3 étages et y ajouter nne allonge, rue Aylmer ; M.Phillippe Elliott en est propriétaire.Rue Ste - Catherine.No 2143, et St-Alexandre, No 115, modifications et réparations à une bâtisse.Propriétaire.James Sutherland ; architecte, Walter Livermore ; maçon, Isaac Lewis ; charpente, Robert Neville ; brique, Isaac Lewis.VENTES PAR LE SHÉRIF Du 27 avril au 4 mai 1897.niSTRHT 1>E MONTRÉAL.Honoré Denis r.< Octave Rozon.St-Lazare.—Lue terre désignée sous le No 489, contenant 60 arpents, avec bâtisses.Vente le 28 avril, à 11 hrs.a.m., à la porte de l'église paroissiale.The Trust and Loan Co r* Dame Vve Thomas Gagnon., Montréal.- Le lot 1143 du quartier St-Jacques, situé rue Beaudry, avec bâtisses.Vente le 29 avril, à 10 hrs a.m., au bureau du shérif.Joseph Marcoux r.« Klie Marcoux.St-Ignace du Coteau du Lac.—Les lots Nos 301 et 302, contenant 14(5 arpents, avec bâtisses.Vente le 28 avril, à 11 h.a.m., à la porte de l’église paroissiale.Dans l’affaire de Joseph Robert faisant affaire sous la raison sociale Joseph Robert et Fils, failli.Montréal — lu Les lots 436, 437 et partie nord-ouest du lot 442, du quartier Ste Marie situés avenue Papineau, superficie 3798 pieds, avec une maison en pierre, moulin à scie avec les machineries; 2o Les lots 443-1, 2, 3, 4 et 5 du quartier Ste Marie, situés rue Gain, vacants ; 3o Les lots 452, 453 et 456 du quartier ! Ste Marie, situés rue Shaw, vacants ; .Halle* fermée*.lalleilirrsb’i DIRECTION.A.M.1*.M.A.M- P.M.0hand Tronc.Montréal et Toronto 8 00 645 & 930 S 30 10 00 M.et Cornwall, Local 4 00 9 on M • t Lachlno 0 00 2 15 9 30 5 00 M- Hunt et Dundee.3 30 9 30 M.et Valleyfleld.5 30 3 30 fl 30 7 00 M.et Rouses Point.8 30 5 20 fl 00 11 00 M.et Island Pond.6 45 ( 3 00 l 10 15 8 00 12 Paciptqük.M.et.Toronto.e oo 9 0 M.et Mansonville.300 & 1015 Il 00 M.et St-Jean, N.B.6 50 9 30 M.ot Sherbrooke .3 00 12 5 Paru hum et St-Pic.3 00 12 30 Sherhi; et L Mégan.fi 45 6 50 10 00 M.et Que—COte Nd.7 15 9 30 8 00 5 00 M.et O.lSam.810p.m) 7 45 315 & 800 1 00 M.et Winn.etCol.A.8 60 10 00 M.ot Pte Fort.(S.5.!5) 6 15 4 15 9 30 Montréal et Malone.4 50 10 30 11 30 Provincks.AlbortA .C.P.It.8 51 8 10 10 00 Aasiniboine.do 8 50 10 00 Colombie Ang.do 8 50 8 10 10 00 Manitoba .do N.Brunswick G.T.R.8 50 10 00 et C.P.It Nouv.Krossc G.T.R G 45 6 53 9 30 8 30 etC.P IL.6 45 6 50 9 30 8 30 Ontario G.T.R 8 0) 845 & 93( 9 30 9 01 Ile du l’rin.Ed.do fi 45 6 50 9 30 8 30 Saskatchewan C.P.H 8 50 10 00 Etats-Unis.5 20 7 25 Centre R.& 11.8 00 9 00 9 00 Ml.Nouv.A-glet.C.V .( 5 00 ( 7 30 00 ud do 8 00 1 5 20 1 7 25 9 00 9 OO 10 15 Ouest G.T.II.8 00 7 15 9 30 9 00 Les lettres chargées, pmi r les Etat» de N ew- Y ork et d'Ohio, (celles pour Toledo et Cincinnati ex ceptées) seront expédiées & 3.25 p.m.pour la roule do Montréal ot Malone.Les cori espondances enregistrées pour Boston et les Etats do la Nouvelle Angleterre, New York et les Etats du Sud, doivent êtro déposées avant 5 00 heures p.m.Hour Portland, Mc., à 7 heures p.m.Le sac des lettres enregistrées ferme A 5.00 p.m.piur Now York nasse via Springfield, Mass., en charge du oouri 1er convoyeur et arrive à la gare à 11.32 a.m.le lendem lin. 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82000 (43648).QUARTIER 8T-LAURENT Rue Mance, No» 22 et 24.Lot pt.8.R.260, arec maison en brique, terrain 47 x 72.9 d’un côté et 71.10 de Vautre, «upr 3366.Louis Déguisé et J.B.Déguisé, exéouteurs-testamentaires de feu Marie Emélie Boucher, épse de Olv.Deguise, Chs.T.Viau ; 86600(43639).Rue Ht Bernard, No 10.Lot pt.8.0.606, nvec maison en bois, terrain 26.6 x irrg., Hupr 2117.Le Shérif de Montréal à Mary Ann McGuire ; 81400 (43561).Rue St-George, Nos 177 à 181.Lot pt.448, avec maison en brique, terrain irrg.»upr.4903 Hector Henry dit Langlois au Rév.Armand Bouchet ; 86,000 (43569).Rue Mance No 76.Lot \ N.-O.170-H., avec maison en pierre et brique, terrain 27 x 137.8 d’un Côté et 137.7 de l’autre, supr.‘$441.John T.Hagftr h Hyman Cohen : 87.560 (43662).QUARTIER 0TB-MARIE Rue De Montigny, No 629 à 633.Lot 499-4 avec maison en brique, terrain 24 x 80.3 d'un côté et 80.11 de l’autre.Supr 1946.Jo» Henri Trudel h Victoria Gougeon, épse de Olier Jutras ; 81,500 (43653).MONTREAL OUEST aveo maison en bois, terrain 26 x 80, supr.2000.Edouard Dagenais, failli à Anna Renaud, épse de Joseph Reinhardt ; 8260 (66794).’ .Rue St Hubert.Lot 7-771, terrain 25 x 109, supr 2725 vacant.H.V.Meredith à Séraphin Lecaralier, fils ; 8149.88 (66803).Rue Cowan.Lot 8-199, terrain 42 x 110, supr 4620 vacant.H: V.Meredith h Alfred Dubnrd ; 8416.80 (66804 .Rue Lahelle.Lot 7-1034 et 1036, terrain 26 x 111.6 chacun vacants.H.V.Mereditth à Délima Soucy, éjise de Augustin Richard ; 8194.25 (66806) QUARTIER ST GABRIEL , Rue Charron, No 343.Lot 3219 avec maison en brique, terrain 22 x 87, supr 1914.Samuel Lauzon à Joseph Wallace ; 81,150 (66722).Rue des Manufactures Nos 286 à 291.Lot $ S.2645, avec maison en brique, terrain 48 x 80, supr.3840.Marie Albërtine Laurendeau, épse de F.A.Lallemand à Arthur Paquette ; 82,000 (66760).QUARTIER BT JBt N-BAPTISTE Rue St-Dominique Nos 715 à 721.Lot 337, avec maison en brique, terrain 44 x 75.supr.3300.La Cité de Montréal è John H.Kennedy ; 82,700 (66735).Rue St-Denis, Nos 925 et 927.Lot 16-470 avec maison en pierre et brioue, terrain 25 x 95 supr 2375.Louis Napoléon Dupuis à David Ouimet ; 88,600 (66789).Rue Cadieux, No 1077.Lot 24 avec maison en bois, terrain 32 x 75.Israël Roger fils il Hormisdas Sicard ; 82,400 (66806).- MILE END Rue St-Laurent.Lot 68 avec maison eu bois, terrain 40 x 85.Augustin Crevier à Odilas Chevalier ; 82,700 (66726).386-62, avec maison en pierre et brique, terrain supr.3206.Phillippe Proulx k Edmond Gannon ; 84,900 (66816).• MAISONNEUVE Ave Pie IX No 146.Lot pt S.14-29 et it 13, avec maison en bois.Trefflé Bas tien i Aristide Bélair ; 8183 (66737).Ave Letourneux.-Lot 8-355, terrain 25 x 100 vacant.Chs.H.Letourneux k Joseph Lortie ; 8300 (66778).DE LORIM1BR Ave Mont-Royal.Lot £ ind 153-149, terrain 45 x 80.Arthur Martimbeau k Joseph Martimbeau ; 8300 et autres considérations (66816).‘ BT-LAURENT Lot pt 243.Napoléon Deguire k François Albert Deguire fils ; 8760 (66729).Lot 34-36, terrain vacant.Herménégilde Laframboise à Georgiano Brunet épse de Pierre Edmond Maurice ; 8300 (66772).LONGUE-POINTE Lot 389-65, terrain vacant.James Quinn et al à Camille Payette ; 8225 (66776).POINTE CLAIRE Lot 29a-20.Daniel Laughlin McKinnon a Sarah Burwash, épse de George R.Locker : 8160 (06769).8TB ANNE DE BELLEVUE Lot 56, terrain, supr 37 arpents et 20 perches vacant.Le Shérif de Montréal à Joseph Alexis Pilon ; 8600 (66746).Lot pt 27, terrain 31 arpents et 66 perches en superficie vacant.Le Shérif de Montréal à Robert Rêid ; 81,000 (06761).Ventes d’immeubles par quartiers QUABTIBB 8TB-ANNE Rue Grand Trunk.No 44.Lot J ind.790 et 791 avec maison en brique, terrain 100 x 88.Patrick J.Carlin à Francis H.Carlin ; 81,600 (129470).QUARTIER 8T ANTOINE Rue St-Antoine, Nos 449 à 465.Lot 16397 avec maison en pierre et brique, terrain 24 x 110, supr 2640.Dame Helen b rancis Mitcheson Bagg, épse de A.E.Lewis à David Ouimet ; 87,000 (129471).Rue Bishop No 10.Lot 1583-3, 2, avec maison en pierre et brique, terrain 27 x 124, supr.3050.Dame Marie Louisa Belgrave, épse.do Wm.Tees ii Abraham Jacobs ; 88,000 (129478).Rue Donegani No 24.Lot 045-J., avec maison en brique, terrain 24.6 x 93.4 d!un côté et 94.1 de l’autre, supr.2296.Patrick Jones & George Bury ; 84,000 (129486).HOCHBLAGA ET JACQUES-CARTIER QUARTIER HOCHBLAGA Rue Préfontaine Nos 17 et 19.Lot 74-7 et pt.S.-E.74-8, pt.74, avec maison en brique, terrain 40 x 61 d’un côté et 53.6 de l’autre, supr.2088.Bridget Alice Flanagan, Vve Ths.L.H.Barnes h John W.Shotton ; ^2,317-15(66741).' „ r QUABTIBB BT DENIS ’ Rue Carrière.Lot pt.N.-O.328-4, terrain 132 x 184 d’un côté et 194 de l’autre vaoant.David Ouimet à Marie Henri Girard ; 83,250 (66736).Rue Amherst.Lot 6-206 et 207, terrains 25 x 130 chacun, vacants.La Cie des Terres du Pare Amherst h Louis Antoine Priméau ; 8810(66749).Ave Mont-Royal, No 227.Lot $29-4, MONTREAL ANNEXE Rue Clark.Lot 11-450, terrain 50 x 88 vacant.The Montreal Investment & Freehold Co à François Godin ; 8850 (66723).Ave du Parc.Lot ^ S.-E.12-8-14, avec maison en pierre et bnque, terrain 26 x 100.Clarence J.McCuaig à Henriette Fournier ; 85,750 (66700).Rue St Urbain.Lot 1/3 ind.11-575, 676, 577, 459, 460 et 401, terrain 60 x 100 chacun.Alfred Aug.Foisy à Geo.W.Foisy et Louis T.Foisy ; moyennant bonnes et valables considérations (66763).Rue Waverley.Lot 11-663 et 004, ter reins 50 x 88 chacun, vacants.The Montreal Investment & Freehodd Co.à William Vi-pond ; 8060 (66798).Bue Mance.Lot pt 12-10-31, terrain 50 x 100, vacant, lhe Montreal Investment & Freehold Co à Geo.Fichette ; 8600 (66810).Rue Clark.Lot 11-1127, terrain 50 x 84, vacant.The Montreal Investment & Freehold Co.à Alfred F.Vincent ; 8260 (66832).WE8TMOUNT Rue Selby.Lot 383-69, terrain 25.3 x 86.8 d’un côté et 83.4 de l’autre.Supr 2146.F.Wolferston Thomas à S.D.Vallières ; moyennant bonnes et valables considérations (66796).' BT-HENRI Rue Ste-Marguerite.Lot pt S.E.1778, terrain, supr 1341.La Cité de St-Henri à Herménégilde Lemay dit Delorme ; 8134.10 (66766).Rue St-Aïubroise.Lot 1913-72, avec maison en bois, terrain supr.2600.Séraphin Bélanger à Stanislas Landreville ; 82.000 (66767).Rue Walker.Lot 376-51 et pt.N.‘O.Voici les totaux de ventes par quartiers : St Jacques 8 2000 00 St Laurent 19450 00 Ste Marie .1500 00 S te Anne .1600 00 St Antoine 19000 00 Hochelaga.: 2317 15 St Denis 5079 93 St Gabriel 3150 00 St Jean-Baptiste 13600 00 Mile End 2700 00 Montreal Annexe 8110 00 St Henri.7034 10 Maisonneuve 483 00 De Lorimier 300 00 886,324 18 rtlftTS ET OBLIGATIONS HTPOTHÉCAIRK8 Pendant la semaine terminée le 17 avril 1897 ; le montant total des prêts et obligations hypothécaires a été de 8356,072 divisés comme suit, suivant catégories de prêteurs : Particuliers.849,336 Successions .21,100 Cies de Prêts.17,937 Assurances.260,700 Autres Corporations.7,000 -8356,072 Les prêts ont été consentis aux taux de : 4 % pour 85,000 et 810,000.4J % |K>ur 810,700 et 850,000 4$ % pour 8200,000.5 % pour 81,500 ; 85,000; 86,000 et 810,000 5fc % pour 82,600 ; 87,000 et ,88,600.Les autres prêts portent 6, &£, 7 et 8 pour cent d’intérêt. Bibliothèque et Archives nationales Québec Le Prix Courant Page(s) manquante(s)
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