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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 22 février 1895
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1895-02-22, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT REVUE HEBDOMADAIRE Du Commerce, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété Foneière et des Assurances Abonnements d’un an : Montréal, $2.00.Canada et Etats-Unis, $1.50.Europe, $3.00 (15 francs.! VOL.XV MONTRÉAL, VENDREDI 22 FÉVRIER, 1895 No 25 (Ca et m.I Semaine du 15 Février tes chemins Presque toute les grande Fer des villes du continent Electriques ont complété la transformation de leurs tramways à pouvoir animal en tramways électriques.Mais les progrès de la traction élec-1 trique ne sont pas arrêtés pour cela, j En attendant que l'on trouve un moyen d’utiliser ce moteur à la! place de la vapeur sur les grandes' lignes de chemins de fer, les p tites , voies ferrées des tramways s’allon j gent continuellement en dehors des| villes ; d’abord, pour atteindre les faubourgs, et ensuite pour atteindre les localités voisines.Cet allonge ment, pour ainsi dire automatique, ! a fait naître l’idée du rayounement du tramway, tout autour de la grande ville centrale, de manière à toucher tout autour d’elle, les peti tes villes qui lui sont tributaires.On arrive ainsi à installer des chemins électriques de 15,'20, 25 milles de longueur, que le système trolley permet de faire fonctionner économiquement de l’usine centrale.Il est probable que lorsque cette nouvelle phase de la traction électrique aura atteint son maximum de développement, on pourra voyager en tramway électrique pour tous les petits parcours autour d’une ville.Mais, d’ici à longtemps du moins, les chemins de fer conserveront le monopole des transports de marchandises et aussi des voyageurs pour les longs parcours, en.raison de la continuité de leur service et de l’avantage qu’on y trouve d’évi ter les transbordements, qui seraient nécessaires avec une série de tramways se rejoignant bout à bout.2253 abonnés réguliers 2253 ., .La longueur du procès aol».Boyd et Somerville, a justice Beauharnois, a porté sur les nerfs de notre confrère de Toronto, le Monetary Times.Il y a de quoi.En effet, ce procès a duré quarante jours;; si Injustice au Canada est sûre, elle est parfois terriblement lente.Nous savons que, chez uos voisins du sud, elle est parfois terriblement courte et généralement Ce tirage est égal sinon supérieur à celui de n’importe quel autre journal de commerce français.Nous avons à Québec au moins 200 abonnés de plus que n’importe quel autre journal de commerce français ou anglais.peu sûre.Le confrère ne voudrait probablement pas que nous échangions notre système judiciaire contre celui des Etats-Unis.Il va chercher son point de comparaison plus près de chez lui.“ Dans Ontario, dit-il, le procès aurait été terminé en (i jours.” Et il prend à partie le juré décédé, cause que le procès a dû être recommencé; le jury mixte, qui rendait nécessaire la traduction en français ou en anglais, suivant le cas, de chaque question et de chaque réponse ; le juge Bélanger qui n’a pas voulu permettre l’emploi de la sténographie et prenait lui-même, au long les notes de tous les témoignages et qui n’était, certes, pas aussi expéditif que le juge Lynch; l’avocat de la couronne qui, dit-il, grassement payé tant par jour n’était pas fâché de laisser augmenter le nombre de ses jours de travail.Et il résume tontes ses rancœurs en parlant de la loi de Québec qui permet ces énormes longueurs.Il y aurait u:i moyen évidemment de presser le procès davantage ; mais ce 11’est pas d’adopter la procédure d’Ontario, puisque la procédure et le code criminel, étant du ressort du parlement fédéral, sont les mêmes pour Ontario et Québec." Tous ces délais auraient donc pu avoir lieu dans Ontario,- comme dans la province de Québec, sauf peut-être la traduction en français, des questions et des réponses des témoins, pareeque vraisemblablement, la version anglaise aurait.suffi; comme la version française suffirait, d’ailleurs, dans la plupart "do nos comtés de l’est, et du nord.Le confrère aurait donc mieux fait de ne pas rejeter sur la seule province de Québec le discrédit d’une législation dont toutes les provinces reconnaissent la juridiction.Lob œuf* L’Australie fait des of d'Australie forts pour trouver il Londres un débouché pour ses œufs.Mais les premières expériences ne semblent pas avoir réussi.On attribue cet insuccès aux grands approvisionnements en œufs do provenance russe et ifhlienne dans la capitale du Royaume-Uni.Mais l’Australie aura un avantage sur les autres pays expéditeurs plus rapprochés de l’Angleterre on ce que sa production ne coïncide pas avec celle de ces pays, c'est-à-dire que le moment où les œufs sont les plus abondants là-bas correspond à celui où ils sont le moins abondants chez nous.Cette opposition des saisons, qui a si bien servi l’Australie pour ses beurres et fruits, semble lui assurer un avantage aussi pour ses œufs.C’est, que les produits d’ali-mentatiou d’une nature périssable ont subi une grande évolution depuis quelques années, cequi a annulé les avantages dûs à la proximité du marché.Les transports par voies ferrées avaient déjà rapproché les distances et mis fin aux monopoles doutjouissaient certaines localités situées tout près ou à bonne portée des grands centres de consommation comme Londres et Paris, quand les chambres réfrigoritiques des grands steamers océaniens sont venues supprimer pour ainsi dire les distances, si grandes qu’elles puissent être.Et nous ne sommes qu’au début de cette nouvelle ère, qui mettra sansdoute touteequi est produitali mentaire, devant se consommer sur place et eu quelques jours au plus sous peine d’une perte tota e i1 y a quelques années, à même de faire le tour du monde sans perdre de sa fraîcheur.Il y a dps années déjà que les Etats-Unis fournissent l'Allemagne Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT ” est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 798 LE PRIX COURANT d’une partie de sa viande de bon cherie, et que la France consomme pour des millions de francs chaque année de fruits frais de provenance sud-africaine et même néo-zélandaise.D’autres raprochements plus étonnants encore suivront en modifiant de fond en comble les conditions dans lesquelles se font les approvisionnements d’à présent.¦ -?— LA CHAMBRE I)E COMMERCE DU DISTRICT DE MONTREAL Le rapport annuel de la Chambre de Commerce du District de Montréal, vient d’être distribué.Il comprend la liste des membres de la chambre, au nombre de près de 550 ; le rapport du président, M.Laporte; - le rapport de M.Morin, représen tant de la chambre à la commission du Hâvre, le rapport du secrétaire et enfin le rapport du trésorier.En commençant par ce dernier, nous voyons avec peine qu’il constate un déficit de caisse de$716.50 sur lesopérations de l’année, plus un passif sous forme de comptes iifipayés.de $200.61, c’est donc $917.11 que la chambre a dépensées de plus que Ses recettes.Pour expliquer ce déficit, il faut se rappeler que la chambre s’est installée cette année dans un local oil elle est chez elle, situé au centre des quartiers d’affaires, qu’elle s’est mise, pour nous servir de l’expression populaire, à tenir maison et que son emménagement a nécessité des dépenses à faire une fois pour toutes, que l’on n’aura pas lieu de regretter.Les réparations il sa salle ont coûté près de $700.00; elle a dû acheter pour $150.00 de meubles ; et elle a payé à la banque Hochelaga un ancien compte de $205.00.Voilà le déficit ; maintenant, comme elle a sous loué des bureaux pour une somme qui compense tout le loyer, et qu’elle n’aura à faire face qu’aux dépenses courantes, il est évidentqu’elle pourra, cette année, nou seulement joindre les deux bouts, mais payer une partie, sinon la totalité de ses dettes.Surtout si les membres en retard voulaient bien se mettre en règle.Les dépenses courantes, suivant l’état, se montent à un peu plus de $1,000 sans compter le loyer ; or le montant des contributions reçués l’année dernière a été de $1.667.50.Il n’y a qu’à le maintenir à ce chiffre pour mettre la chambre, en peu de temps, au-dessus de ses affaires.Le rapport du secrétaire contient un résumé des principales délibérations de la chambre et de son conseil.Comme nous avons tenu régulièrement nos lecteurs au courant de ces délibérations, au fur et à mesure qu’elles avaient lieu, nous no croyons pas nécessaire d’y revenir.Le rapport de M.Morin sur les travaux de la commission du Hâvre fournit des données très intéressantes sur le mouvement du port, aussi bien que sur les travaux exécutés pendant l’année par la commission dont il fait partie.Nous y reviendrons sous peu., Nous tenons aujourd’hui à parler du rapport de M.H.Laporte, lé président de la Chambre, qui est, sans contredit, la pièce de résistance de cette publication.C’est une exposition claire et sans amplification des travaux auxquels les membres du conseil de la chambre ont consa cré, chaque semaine, un temps précieux dérobé à leurs affaires.M.Laporte fait ressortir l’augmentation des membres de la chambre, en 1894, malgré que la cotisation ait été portée à $5.00 par année au lieu de deux ; il raconte suc cinctemeut les circonstances qui ont amené l’affiliation à la chambre de l’Association des Entrepreneurs, et la visite de la chambre à l’usine à sucre de Berthier.Puis il entre dans de plus longs détails sur la démonstration faite par la chambre en l’honneur de M.le consul général de France à l’occasion du transfert à Montréal du consulat général pour le Canada.On voit que le désir de renouer les relations commerciales avec la France est un des sentiments les plus vifs de M.Laporte et de ses collègues.La conférence iutercoloniale tenue à Ottawa l’été dernier et l’influence qu’elle peut avoir sur le commerce extérieur du'Çanada, tiennent aufesi une place importante dans le rapport qui se termine comme suit : “ J’aurais voulu, en terminant ces quelques remarques, vous tracer un tableau brillant de notre situation commerciale.Malheureusement, nous devons avouer que, bien que nous ne soyons pas dans une crise aiguë, il existe dans les affaires, en général, un état de-dépression qui est le contre_-.coup de la crise qui sévit depuis deux ans aux Etats-Unis, et qui se fait aussi sentir fortement dans les pays d’Europe avec lesquels nous sommes en relation.En réalité, nous serions assez gênés, si les banques du Canada n’avaient pas depuis longtemps pris leurs mesures pour pouvoir supporter à temps le crédit public.Dans mon humble opinion, les embarras actuels ont pour cause réelle un surcroit de production industrielle dans presque tous les pays du monde.Ajoutons à cela des surplus considérables de blé, de suore et autres denrées de consommation quotidienne et l’on admettra que, puisqu’il y a plus de marchaudises qu’il est possible d’en consommer en un temps donné, il faut, pour que l’équilibre se rétablisse, diminuer la production.L’abaissement des prix a sa source dans la concurrence causée par l’excès de production ; l’arrêt de production a rendu des millions de bras inactifs et ce ne sera que dans quelques mois, probablement, alors que la production s’équilibrera avec la consommation, que là confiance commencera à renaître, que le capital circulera davantage, que les prix se relèveront et que l’on ne rencontrera plus dans nos rues des ouvriers en chômage, allant demander aux autorités du travail et un pain qu’ils auraient pu s’assurer avec un peu plus de'prévoyance et d’é~ conomie pratiquées durant les années prospères.La chambre de commerce a réélu, à l’unanimité, M.Laporte président pour un second terme et elle a.eu cent fois raison.Car elle eût trouvé difficilement un homme de cette hauteur de vues, de cette expérience des grandes affaires et de cette science des problèmes économiques qui se posent de nos jours.Elle a eu rai son, encore, parceque M.Laporte, pendant sa première année de présidence a mis en train un grand projet destiné à assurer à la chambre, la permanence de l’existence et à rehausser son prestige aussi haut que peuvent 1* rêver ses partisans les plus enthousiastes ; nous voulons parler du projet de construction d’un édifice monumental appartenant à la chambre.Si chimérique que l’on trouve ce projet, à première vue, en ne tenant compte que des maigres ressources de la chambre, pn a bientôt changé d’idée après quelques minutes de conversation avec M.Laporte sur ce sujet.La conviction toute seule avec laquelle il en parle, ébranle tout de suite le scepticisme de son auditeur.Et lorsqu’il vous a développé son plan et exposé ses moyens, on comprend qu’un tel homme, convaincu, énergique et résolu, pourrait faire un miracle, s’il fallait un miracle pour réaliser son projet.Le 30 janvier, M.l’abbé Oharest, missionnaire agricole, adonné à Dadswell, une conférence aussi instructive qu’intéressante.Il a touché plusieurs sujets, maistous importants pour le cultivateur: les cercles agriçolesjfindustrie laitière, les dettes, les procès qui couvrent les maisons d’hypothèques et ne les rendent ni plus chaudes en hiver, ni plus étanches en été, la comptabilité agricole, cette chose importante inconnue de la plupart des cultivateurs et qui est le seul moyen de connaître où l’on en est, de savoir où l’on va, l’économie, la tempérance, la fuite du luxe, de l’oisiveté.Dette conférence pleine de conseils pratiques et de connaissances utiles fera un grand bien dans la localité. LE PRIX COURANT 799 BEURRE D’HIVER Si le gouvernement fédéral a cru contenter tout le monde en offrant d’acheter le beurre d’hiver à 20c, il s’est bien trompé.Nous croyons même qu’il n’a contenté qu’un bien petit nombre des intéressés et qu’il lui faudra, s’il veut qu’on lui laisse la paix, promettre formelle ment de s’occuper des réfrigérateurs pour cet été.La bonne intention du gouvernement nous paraît bien établie, mais il a raisonné sa décision sur des bases inexactes, ce qui fait que cette décision porte à faux.Nous avons entendu l’honorable ministre de l’Agriculture, l’autre jour, dans la salle du cercle Ville Marie, faire le raisonnement suivant ; nous donnons, bien entendu, le sens, non pas le texte même de ses paroles : “ Pour que l’industrie laitière donne ses meilleurs résultats, il faut que la fabrication du beurre de beurrerie se continue toute l’année.C’est pour cela que l’on a encouragé la fabrication du beurre d’hiver.Mais comme le beurre d’été n’a pas été consommé ni écoulé et qu’il encombre actuellement le marché, les commerçants qui l’ont acheté et l’ont tenu en glacières jusqu’à l’automne, cherchent aujourd’hui à s’en débarrasser, ce qui fait que ce beurre d’été, de juin et de juillet s’écoule et que les beurriers ne peuvent vendre leur beurre d’hiver.” .Si M.Angers était descendu lui-même sur le marché, il aurait constaté que la situation réelle est bien différente ; que c’est même le con traire de celle qu’il nous a dépeinte.Nos lecteurs qui suivent notre Re-~vue des Marchés savent à quoi s’en tenir à ce sujet.Ainsi que nous l’avions prédit dès l’automne, le beurre d’hiver se vend mieux que tous les autres, parcequ’il est frais ; quoique sa qualité ne soit pas égale à celle des beurres d’octobre et de novembre, il se paie tout aussi cher et quelquefois plus cher.C’est le beurre qui tient la tête du marché et, comme ou èn a fait, cette année plus que les années précédentes, il déplace 'd’autant plus les beurres d’automne et surtout ceux d’été qui, considérés à l’heure qu’il est comme beurres de seconde qualité, nè peuvent se vendre qu’à des prix très réduits.Donc c’est le beurre d’hiver qui empêche la vente du beurre d’été, et non pas le beurré d’été qui empêche la vente du beurre d’hiver.L’offre du gouvernement, d’ache- ter le beurre d’hiver de première qualité à 20c la livre n’aura donc J pas pour effet de faciliter la vente, de ce beurre.Nous croyons être' assez près de l’exacte vérité en disant que presque tout le beurre d’hiver fabriqué jusqu’au 1er février est entre les mains des commerçants qui l’ont acheté pour la consommation locale ; ce qui se fera, du 1er février au 1er avril, sera bien peu de chose ; et ce beurre là, les commerçants sont eux-mêmes disposés à le payer 20c la livre, lorsqu’il sera de première qualité.Et les fabricants de beurre préféreront peut-être, il est cert;iin même j qu’ils préféreront vendre aux commerçants, dont la promptitude de règlement leur est connue, tandis qu’ils ne savent pas quand ils tou cheront le prix du beurre acheté par le gouvernement.A moins donc que le gouvernement ne reçoive des beurres d’hiver de secondes mains, nous ne croyons pas qu’il ait beaucoup d’achats à faire dans les conditions indiquées.Mais il y a autre chose, et c’est le point le plus grave de là question.Le beurre d’hiver ne vaut pas le beurre d’été.Les vaches, vêlées' de longtemps, réduites à la nourriture de fourrages secs, de grains et d’ensilage, donnent un lait dont le beurre n’a ni la finesse de texture ni l’arôme du beurre de pâturages.Or le gouvernement achète le beurre d’hiver dans l’intention expresse de le mettre sur le marché anglais, de le faire connaître à grand renfort d’annonces et de publicité aux consommateurs anglais, cornu e représentant la première qualité du beurre canadien.O’est donc un beurre inférieur que le gouvernement va annoncer comme étant ce que nous faisons de mieux et le bruit que l’on fera autour de ce beurre ne servira qu’à enraciner les préjugés des Anglais contre le beurre du Canada.Ce n’est pas cela qui nous aidera à reconquérir le marché anglais ; ce n’est pas cela que demandait M.L’a ché au nom des fabricants, ni MM.Nivin, Vaillabcourt, Bell, etc.au nom des négociants.Ce que tout ce monde demandait, c’est qu’on fournisse au commerce les moyens de mettre les beurres d’été, frais, sous les yeux, sous le nez et sous le palais des consommateurs anglais, eu lui: procurant des réfrigérateurs pendant le transport et pendant l’emmagasinage.Ce qu’il importe, c’est de faire connaître au public anglais notre beurre d’été, frais, de manière à créer une demande qui nous permette d’écouler pendant l’été tous nos beurres d’été, de même que nous écoulons nos fromages d’été.Ce résultat une fois obtenu, qu’on ne s’inquiète pas du beurre d’automne ni du beurre d’hiver ; ils auront uu écoulement assuré, et à de bons prix.‘ Il est clair que, pour commencer, il faudra habituer les beurriers à vendre leur produit chaque semaine au prix du marché, comme le font les fromagers ; qu’il faudra les décider, par conséquent, à accepter les prix que -permettra de payer le marché anglais, ce prix dût-il être, dans les premiers temps, considéré comme ti;,op bas.Et c’est pour cela, que l’on a demandé au gouvernement provincial cette prime de le par livre sur le beurre exporté.Cette prime, dont la nécessité ne durera que jusqu'au moment où la réputation de notre beurre, complètement acquise, lui assurera des cours à part à la tête du marché anglais, permettrait aux exportateurs de payer le beurre d’été le.de plus qu’il ne vaudrait réellement suivant les cours du marché et le bénéfice en reviendrait tout entier aux cultivateurs.Les glacières et, la prime, voilà ce qu’on demande aux gouvernements.Avec ces deux aides, l’industrie et le commerce sauront se tirer d’affaires et il n’y a aucune nécessité que le gouvernement fédéral se fasse marchand de beurre d’hiver, en concurrence avec nos maisons de commerce et nos commissionnaires.Encore une fois, nous ne doutons pas des bonnes intentions du gouvernement ; seulement nous croyons qu’elles ont été mal dirigées, basées sur une appréciation erronuée de la situation et qu’elles ne rendront pas les services attendus de l’intervention du pouvoir public dans une question de cette nature.M.G.de Veina, dont tout le monde connaît la compétence sur les questions de pétrole, nous écrit la lettre suivante : Je ne fais pas le pétrole solidiflé, pour moi, c’est une utopie, ou gâte toutes les grilles et toutes les chaudières ; mais si on l’associe en proportion convenable et simplement émulsionné à des poussiers de houille on obtient un combustible supérieur, procurant une économie de 30 0/0 ou un peu plus et ce combustible développe le maximum des-calo-® ries supportés par les chaudières sans être altérées.Notre dernière expérience sur chaudières industrielle chez T.Cochet Maillard, 22, rue Burq, a constaté une économie de 33 0/0.Le résultat constaté par les ingénieurs présents nous amène la constitution à Paris, d’une société d’exploitation, avec une commande de 220.000 tonnes par an.Cela en vaut la peine.Pour avancer lentement, les briquettes pétrolées n’en ont pas moins fait leur chemin.—L'Echo des Mines. 800 Lb, PRIX GOURANT MODES ET NOUVEAUTES COTONS Marché de Manchester.—MM.Baer-lein & Cie, nous écrivent : Depuis notre dernier rapport, notre marché pour les filés de matière Amérique a été assez calme par suite des marchés faibles à Liverpool et New-York, mais aujourd’hui, en conséquence des rapports meilleurs de Liverpool, le ton est plus animé qu’ill’a été pendant ces derniers jours et -certainemen t les filateurs se refusent de faire encore des concessions sur leurs prix.Il ne s’est traité que peu d’affaires.Les filés Jumel sont fermement tenus aux prix élevés établis dernièrement, mais à ces prix, il n’y a que peu d’offres sur le marché, par contre les filateurs auraient pu traiter d’assez fortes quantités s’ils avaient accepté les anciens prix.SOIES Marche de Lyon.—Pendant toute la durée de cette semaine, une grande activité n’a cessé de régner sur notre marché.Non seulement on a livré une bonne partie des af faires conclues les jours précédents, mais encore il s’eu est fait une quantité de nouvelles, soit en contrats à terme, soit en ordres donnés en Chine et au Japou.Quant aux cours, ils gardent sans peiue tout ce qu’ils ont acquis avec une tendance très marquée à la hausse.Le marché des cocons a été aussi animé que celui de la soie.Depuis le début de la reprise, Marseille seul a vendu de 100,000 kilogram mes de cocons, de fr.7.50 jusqu’il 8.60.Ce qui ne fait pas moins de 50 à 75 centimes de hausse.Il est pro bable que dans l’intérieur du pays, les ventes ont dû être nombreuses et faites dàns d’aussi bonnes conditions.Aucun changement dans la situation du métal blanc qui se cote, comme dernièrement, de 27 3^16 à 27 6^16 à Londres et de 59J à 60£ il New-York.Changement insignifiant dans les changes eu Orient.Beaucoup d’animation sur les Grèges européennes ainsi que sur celles de Brousse et de Syrie.Les soies ouvrées sont un peu moins demandées.Elles finiront bien, à un moment donné, par avoir également les préférences des acheteurs.LAINES.Marché d’Anvers.—L’article a continué sa marche descendante que rien jusqu’ici n’a pu arrêter.Les ordres de rachat étant insuffisants à absorber les quantités offertes par les vendeurs, les prix ont perdu depuis huit jours successivement jusqu’à 15 centimes pour le peigné et fr.2£ à 3 pour le suint.Les déboires réitérés subis par les haussiers les ont découragés et l’on voit peu d’ordres d’achat sur opinion.L’industrie, de son côté, encore pourvue par ses achats d’il y a deux à trois mois, se tient réservée ; mais, comme la consommation reste forte, elle ne devra plus longtemps tarder à refai redes approvisionnements.Une demande up.peu générale de ce côté devrait suffire à provoquer un relèvement des prix avilis à un degré inconnu jusqu’ici et en contraste frappant avec la fermeté que montrent les marchés producteurs.Il nous semble que, quoiqu’un nouveau recul ne soit pas exclu, les risques à commencer des achats au niveau actuel sont bien limités.Le marché en peigné B a montré aujourd’hui des velléités de se raffermir et à certains moments, on ne pouvait plus rien trouver aux bas prix d’hier.On a même payé une avance partielle de 2| centimes pour certains mois et il y a tantôt acheteurs, tantôt vendeurs sur cette base, soit à la cote.Eu suint, acheteurs sur rappro ché, vendeurs sur éloigné à la cote.LA SOIE A MADAGASCAR.Depuis que l’expédition de Madagascar est résolue, oh h’inquiète beaucoup de savoir quels pourront être pour nous les avantages de l’occupation.Une question est surtout controversée, celle des ressources qu’offre la grande île africaine.Au point de vue spécial de notre industrie, nous croyons intéressant de citer ce qu’écrivait M.de Mahy, le député de la Réunion, lors de son voyage à Madagascar eiT octobre 188 ô.“ Madagascar est le pays par excellence des vers à soie.Il y en a dans les diverses régions de l’île de nombreuses variétés, vivant en plein air sur des plantes de diverses espèces sans culture aucune.L’une d’elles est très abondante dans les champs d’embrevades (arbrisseau de la famille des légumineuses pa-pilionacées) et donne une soie d’une solidité extraordinaire.“ A Sainte-Marie, il y a uue variété assez curieuse de vers qui vivent en famille, en société, sur les arbres de la forêt et se réunissent par groupe pour dormir leur sommeil de chrysalides.Chaque ver tisse son cocon séparément et les cocons sont reliés les uns aux autres, agglomérés et contenus dans une gangue soyeuse qui les enve loppe entièrement tous ensemble.C’est ce qui a fait croire à l’existence des cocons gros comme la cuisse d’un homme, dont parle M.d’Escanyes dans son livre sur Madagascar.“ Je ne sais si cette variété de soie peut avoir une utilité industri elle : ce que je sais, c’est que d’au très variétés tout aussi rustiques -donnent de la soie très belle et très bonne et que les Malgaches en font de belles étoffes.“Ce serait donc une ressource pour notre industrie.”-— Moniteur de la Bonneterie.LA PULPE DE ROIS ET LE PAPIER.Il est évident que si les Etats-Unis peuvent exporter en Angleterre de la pulpe de bois et du papier de pulpe, nous, au Canada, qui avons plus à notre portée que nos voisins le bois, les pouvoirs d’eau nécessaires pour convertir ce bois en pulpe et pour convertir cette pulpe en papier, nous devrions pouvoir leur faire une chaude concurrence, sinon les dépasser.Ils ont pour eux, il est vrai, l’avantage du fret ; il coûte moins cher pour envoyer une tonne de pulpe ou de papier de New-York à Londres que de Montréal à Londres ou même de Québec à Londres, quoique la distance à parcourir soit moindre de plusieurs centaines de milles.Mais le marché du fret ne se règle pas exclusivement sur la distance et, ce qui arrive tous les jours pour les grains, arrive aussi nécessairement pour les autres frets.Nos compétiteurs les plus difficiles à battre, sont les Suédois et les Norvégiens, qui ont, eux aussi,- les pouvoirs d’eau et le bois en abondance et à bon marché.Avant 1893 le Canada—ni les Etats-Unis, d’ailleurs — n’exportait pas de pulpe en Angleterre.Cette année là, nous n’y avons exporté que quelques centaines de tonnes; mais en 1894, notre exportation a été très considérable.Cependant, il y a encore une marge énorme entre les exportations d’Amérique et les importations anglaises qui, en 1894, ont atteint le chiffre de $7,500,000, ce qui représente de 250, 000 à 300,000 tonnes.Notre industrie de la pulpe se dé veloppe rapidement ; nous consom mons, au Canada, autant de papier LE PRIX COURANT SOI à journaux qu’aucuu autre pays du monde, proportionnellement il notre population ; et nous produisons toute la pulpe de bois nécessaire et nos fabriques produisent tout le papier nécessaire pour cela ; nos importations de ce genre de papier ne dépasse guère $30,000 à $40,000 par année et ces importations sont faites surtout sur des points où les Etats-Unis ont l’avantage sur nos fabriques en fait de fret.Il ne s’agit donc que de dévelop per, non seulement notre production de pulpe, mais aussi notre production de papier, car c’est sous cette dernière forme que nos produits se présenteront le plus avantagéuse" ment sur le marché anglais.Voici ce qu’en disent, d’apjrès un confrère, les journaux spéciaux d’Angleterre : “ Le papier—ou, tout au moins, l’article sur lequel on imprime les journaux quotidiens—baisse de prix constamment et voici le temps où nous allons ressentir l’effet de la concurrence américaine.Peut-être même ne devrais je pas parler de concurrence, car les Américains vont certainement s’accaparer tout le marché pour eux seuls.” “ Mais je me trompe peut-être ; y a-t-il, dans la Grande Bretagne, un j manufacturier de papier qui con sente à faire du papier et à le livrer ! sur wagon à ld la livre I Je ne crois 1 pas qu’il y en ait un seul.” “ Le transport du papier de New- i York à Londres coûte moins cher (grâce aux tarifs de nos chemins de fer) que le transport de nos fabriques à Londres.” Le papier américain a fourni aux Etats-Unis en 1891 une exportation de $1,700.000 en chiffres ronds, contre $1,375,000 en 1893, preuve que l’exportation est lucrative puisqu’elle augmente ; tandis que le World’s Paper Trade Review constate que l’exportation de la pulpe a donné moins-dc satisfaction.- “L’exportation de la pulpe de bois, dit-il, telle que l’ont faite les manufacturiers américains, ne leur a pas été profitable.Il est possible que les fabricants de papier d’Angleterre en aient trouvé, eu somme, la qualité satisfaisante, mais le résul tat définitif n’a pas été heureux, principalement parce que la pulpe _est arrivée en-mauvais état.S’il veut en fairemn commerce permanent, le manufacturier va .être obligé de changer complètement son système d’emballage, ce qui nécessitera encore des frais plus considérables.” - Comme notre pulpe est fabriquée à meilleur marché que celle des Etats-Unis, nos manufacturiers peu- vent, sans trop diminuer la marge de profit, donner â leurs expéditions un emballage plus solide et plus dispendieux.Nous n’avons, d'ailleurs, pas connaissance qu’on se soit plaint, ici, du produit des exportations de 1894.Mais, n’est-il pas évident qu’il j serait encore plus avantageux, pour ; le pays, d’expédier du papier que j de la pulpe?La main-d’œuvre do [ la fabrication du papier resterait, i au moins7chez nous.RAPPORT DES COMMISSAIRES ! O ES INCENDIES DE ~ MONTUEA I>.rA S :n Honneur le Maire et à Messieurs les Echevins de la Cité de Montréal.Messieuks, Nous avons l’honueur de vous soumettre un rapport de nos trà i vaux pendant l’année qui s’est écoulée du premier janvier 1894 au premier janvier 1895.Pendant cet espace de temps, nous avons fait des enquêtes pour découvrir l’origine de 315 feux, et nous avons produit au bureau du greffier de la paixjes témoignages j reçus sous serment dans ces cas.Nous avons examiqé (HT témoins.Vingt-cinq de nos enquêtes seulement se rapportent à des feux dont les résultats ne sont pas garantis par des assurances.Le tabjeau suivant indique l’es | pèce de biens détruits ou eu partie; détruits et 1e chiffre des assurances | et des dommages dans chaque catégorie de biens.Assura»- Doinina-Bicns.coH.K‘«.Boulangeries Manufactures et magasins de chaussures Maisons de pension Etaux de bouchers Débits de tabac $ 2,300 137.400 2,000 350 21,451 8 660 11,636 517 180 5,951 Etablissements de confections 115,850 14,034 Collèges 26.UOO 1,79(1 Outils de menuisiers.452 Résidences 142,280 - 45,585 Magasins de nouveautés 47,700 25 210 Usine d’éclairage électrique 330,(00 37,473 Magasins d’objets de fantaisie 116,950 62 700 Magasins de fourrures.36,000 2.200 Magasins de meubles^.-22,3 0 20,012 Epiceries 164,660 95,851 Hôtels et restaurants.43,934 13,934 Buanderies 47,000 31,631 7,970 9,000 Marchés 8,000 Merceries 11,700 Fabriques de boîtes et de collets de papier.43,150 5,350 Magasins de provisions 144,200 31,097 Boutiques de plombiers 4,000 2,426 Ateliers de photographes .1,400 Magasins de peinture.11,200 Ecuries et hangars.37,896 Boutiques d’argentiers 3,060 Manufactures de machines à coudre.162,466 Manufactures de garnitures et objets de soie.3,000 Entrepôts.9,00n Dépôts de déchets de coton et d’huile.600 1,160 16,076 1,448 29,68-’ 1,600 14,t80 6,000 $1,696,605 |497,774 U est noter qûe ces chiffres ne couvrent pas la totalité des perles causées par les incendies, mais -seulement les dommages causés aux édifices ou aux marchandises où le feu a pris origine.Pendant l’année, deux personnes ont été traduites devant nous, sous l’accusation d’incendie criminel : mais les témoignages produits contre elles ayant été considérés insuffisants, le grand jury en a libéré une ; nous avons nous mêmes acquitté l’autre.Un grand nombre de feux ont été causés.par des explosions de lampes éclairées au pétrole.L’emploi des allumettes chimiques en a causé aussi, mais en quantité bien moindre Il nous fait plaisir de reconnaître ici, qu’en toutes circonstances, nous avons reçu des officiers et des hommes composant la brigade des pompiers de Montréal, tous les renseignements et l’aide nécessaires.L’accroissement considérable de la besogne dans notre département nous fait regretter de ne pas avoir un local plus vaste pour tenir nos enquêtes.Les membres du Barreau et le public en général bénéficieraient comme nous d’un changement.Peun y & Pot ni er, Comniissain s des Incendies de Montréal.En.Emond, Secrétaire pro tem.Montréal, 31 Janvier, 1895.Les câb’es Rous-marins en service dans le monde entier sont au nombre de 1304, et ont une longueur totale de 292,603 kilomètres.De ces câbles, 994 sont la propriété d’administration d’Etat, et leur longueur atteint seulement 33,606 kilomètres.Le gouvernement français possède 8530 kilomètres de câbles sous-marins -répartis en 53 lignes.Il existe en outre en France trois compagnies qui possèdent ensemble 31,779 kilomètres de câbles.-• " Six câbles, d’une longueur totale de 391 .kilomètres relient la France à l’Angleterre, et sont la propriété commune des deux gouvernements.La plus importante compagnie anglaise est 1 ’Eastern Telegraph Company de Londres, qui possède 79 câbles d’une longueur totale de 47,308 kilomètres. 802 LE PRIX COURANT L’INDUSTRIE DE L’ESSENCE DE ROSES EN BULGARIE pae jtf.Daniel Bellet Parmi toutes les essences dont se sert la parfumerie, l’essence de roses est une des plus recherchées, et, par suite, une des plus chères, le prix du gramme en atteignant facilement un franc ; ce prix s’explique, du reste aisément, comme nous le verrons plus loin, par la quantité considérable de roses qu’il faut distiller pour produire ce gramme de parfum.Aussi comprend-on de quelle importance la fabrication de cette essence peut être pour les pays qui sont en mesure de s’y livrer.Il nous semble donc utile d’indiquer quelle est la situation de cette industrie en Bulgarie, où elle a pris une action toute particulière.La Bulgarie est aujourd’hui le pays des roses, et la vallée où se concentrent principalement ces cultures, se nomme la Vallée des Boses.Jadis, c’était un tout autre pays, comme le faisait remarquer M.Blondel, qui portait ce nom parfumé, c’était la Perse.Il y avait une vallée des roses à Kashmir, ou plutôt à Chiraz, et c’est dans les jardins du Shah que, en 1G12, avait été découverte l’essence de roses.Aujourd’hui, c’est l’Europe que le Shah fait venir les beaux rosiers dont il veut planter ses parterres ; quant à la vallée de Chiraz, elle ne produit plus que des Andropogon, d’où l’on n’extrait qu’une essence de Palma Rosa, espèce de fausse essence de roses.C’est dans l’ancienne province turque de Roumélie, dépendant aujourd’hui de la Bulgarie, au pied des grands Balkans, et, on peut dire, sur les deux chaînes, que poussent les roses pour la production de l’essence.C’est là une culture des plus anciennes dans la contrée ; dans bien des pays, on plante des rosiers, on les soigne, mais c’est tout siinple-ment au point de vue décoratif, pour en orner les plates-bandes des jardins ou pour en vendre les fleurs ; ici, les rosiers couvrent des champs immenses, comme ailleurs des pommes de terre ou de vignes.Les deux centres véritables de cette exploitation et de cette culture industrielle sont Kezanlyk et Carlova, mais surtout Kezanlyk.C’est de.ce poiut qu’a rayonné l’industrie dont il s’agit, s’introduisant dans les villages environnants, abrités contre les vents du nord par l’immense chaîne des grands Balkans.D’une façon générale, les champs de roses ou plutôt de rosiers s’éten- dent dans la vallée de Kezanlyk et dans celle de Carlova ; ils en couvrent les versants : on les trouve donc, et sur le versant sud des Balkans proprement dits, et sur le versant nord du contrefortappelé Sred-na-Gora.Mais comme le premier versant est bien mieux exposé que le second, les champs exposés au midi en sont d’un rendement bien plus considérable, et par suite bien plus fructueux.La zone des cultures de rosiers faisant tache d’huile, et tendant à s’élargir de plus en plus, elle a franchi, d’une part, la crête des Balkans, et, d’autre part, celle de la Sredna-Gora ; mais les points cultivés au nord de la grande chaîne n’ont aucune importance; quant à ceux du versant sud de la Sredna Gora, ils donneutdes produits d’une certaine valeur.Si l’on se reporte à la carte de Bulgarie et qu’on veuille y localiser avec précision la culture dont nous parlons, on verra que les deux points extrêmes en sont Koprivchtiza à l’ouest, et Twarditza à l’est.La vallée des rpses, pour employer le terme général, comprend le district de Carlova (que les Turcs appellent Giopça), celui de Kezanlyk, celui de Nova-Zagora (ancien canton turc de Jemi-Sagra) ; c’est ensuite le district de Novo-Selo (ancienne ment Kopin Tepe) ; ceux de Bre-zovo, de Tchirpau, de Stara-Zagora; enfin n’oublions pas le petit centre de Bradzicova, dont nous avons expliqué plus haut la formation, dans le district de Pechtéra, entre les monts Rhodopes, ou Despoto-Dagh, et la Maritza.On comprend que ce n’est point n’importe quelle rose que l’on cultive pour la production de l’essence ; il y a en effet des roses ayant des parfums très différents et une intensité de parfum très variable.Il ne s’agit pas seulement dé différences légères comme celles qui se produisent entre la fleur le matin et la fleur à midi ; mais à côté de celles qui^ont douées du parfum classique, comme le dit le Dr Blondel, il y en a beaucoup qui ne sentent pas la rose.La Banksia alba sent la violette.La Rosa-Pipartit le muguet, d’autres le musc, la jacinthe, la framboise, l’abricot, l’ananas ; il y en a même qui sentent la punaiseret d'autres qui ne sentent rien.Il a donc fallu choisir, pour les cultures, des plantes ayant bien le parfum caractéristique.En I860, on signalait comme donnant l’essence, les pétales des espèces Sempervirens, Moschata, Centifolia.M.Blondel citait trois variétés cultivées : la première, celle qui est réellement exploitée, et qui représente à elle seule, les 90 pour cent des pieds en culture, est une variété rameuse de la Damascœna, que les paysans bulgares appellent'tout uniment rose rouge ; son odeur n’est pas très prononcée, mais délicate et exquise.La seconde est nommée rose blanche, et c’est effectivement une Rosa alba ; la fleur eu est assez peu esti mée, ne donne qu’un faible parfum ; aussi n’est-elle jamais distillée seule ; on la plante seulement eu bordures, pour marquer les limites des champs par sa couleur tranchant bien sur celle des autres, et aussi pour n’offrir aux passants que des roses sans valeur.Notre auteur cite comme troisième espèce la rose connue dans le pays sous le nom de Rose de Constantinople, fleur d’un rouge foncé, que l’on ne rencontre qu’assez rarement, et qui est de la même famille que la Damascœna.D’après MM.Shipkoff, négociants à Kezanlyk, les deux roses cultivées sont la rouge et la blanche, la première étant bien la Damascœna, fleur d’un rouge clair, à moitié dou ble, ressemblant à la Rose du Roi, et possédant de 30 à 36 pétales à l’arôme délicieux.Quant à la variété blanche, ils la donnent comme la rose musquée, Rosa Moschata.C’est une vue charmante vraiment que celle de la Vallée des roses au moment de la floraison, et la promenade y est embaumée, toute l’atmosphère est pleine du parfum des fleurs.Ce ne sont partout que vastes champs sablonneux, où les rosiers s’alignent en longues haies espacées de 8 pieds environ.Il en est un peu des rosiers comme d’un vignoble et la plantation en ressemble beaucoup à celle des vignes.Quand la terre a reçu les préparatifs nécessaires, labourage, fumure, ou creuse toute une série de fossés parallèles, de pieds de profondeur et d’autant de large, à une distance d’environ 38 pouces les uns les autres.Au fond de ces fossés, on dépose une couche de terre meuble mélangée de fumier, puis on place verticalement les boutures destinées à former la nouvelle plantation et prises dans une ancienne et on les bute avec de la terre et du fumier.Cette opération se fait en général_au printemps_____quand__Les pluies sont fréquentes : ainsi les boutures prennent rapidement racine, et eu moins de, deux mois, elles lancent de longues pousses vertes qui, en un an, ont 11 poucesde long.La seconde année, elles sont déjà longues de 22 pouces et portent quelques roses ; mais il n’y a lieu, en réalité, de faire la première ré- LE PRIX GOURANT 808 coite que la troisième année.Au bout de cinq ans, ces rosiers ont atteint leur pleine croissance.A ce moment, ils sont haut de 6 pieds et 6 pouces, formant comme nous l’avons dit, des haies touffues ; ils continuent de porter une moisson de fleurs pendant une durée de vingt anuées, parfois vingt-cinq aus, quand le terraiu où ils sont plantés est très favorable.A ce moment, ils atteignent la période de caducité, ils souffrent du froid, de l’humidité de l’hiver, ils ne porteut plus guère de fleurs.Alors il ne reste plus qu’à les arracher et à replanter de nouveau.Il faut dire que les rosiers trouvent des conditions climatériques très favorables dans la Vallée des Roses, et c’est pour cela que cette culture industrielle y a pris une si grande importance.Ce district spécial de la Bulgarie présente des conditions absolument à part, en raison même de sa situation orographique, des montagnes qui l’entourent et le protègent.La température y est comprise entre des extrêmes peu rigoureux ; la chaleur de l’été ne dépasse pour ainsi dire jamais 30 degrés, et le froid n’y atteint que rarement 8 degrés.(A Suivre) - — - I LA PRODUCTION D’HUILE EN | ESPAGNE.Des chiffres précités, il résulte que les exportations italiennes de j 1893, comparées à celles de l’année précédente, furent, pour les huiles, inférieures d’environ 4,300,000 li vres, tandis que les liuiles espagnoles avaient une augmentation de 7,000,000 livres.Si cette diminution se confirmait pour les années suivantes, l’Italie finirait par céder la.place à l’Espagne, qui menace déjà de la surpasser et arriverait ainsi à accaparer le marché français.Dans les grandes maisons de commerce de Marseille, Nantes et Nice, les huiles espagnoles commencent à être très recherchées et- sout préférées aux huiles de Grèce et de Turquie.Les derniers renseignements statistiques que l’on possède sur la production totale de l’huile en Espagne, datent de l’année 1800, pendant laquelle la production de toute la péninsule, y compris les lies Baléares, s’est élevée à 67,45(5,300 gallons.Les trois provinces qui ont pro duit le plus sont celles de Cordoue, avec 13,312,160 gallons, de Jaen avec 13,134,085 gallons et de Séville, avec 9,881,302 gallons.• - - COMPTES RENDUS i ASSOCIATION DU BEURRE ET DU FROMAGE sur le pied de 20o par livre sur le beurre de crémeries de première qualité fabriqué entre le 1er janvier et le 30 mars 1895, destiné & l’expédition sur le marché anglais, pour les raisons suivantes: “lo Une avance de 20c par livre sur le beurre de fourrage sec, est 4o par livre, au moins, de plus que le beurre ne rapportera probablement en Angleterre.“ 2o On est d’avis qu’il n’y a aucun avantage à introduire à cette saison de l’année du beurre canadien d’hiver, car ce beurre aurait à subir la concurrence du beurre frais de pâturage provenant d’autres pays que l’Angleterre reçoit actuellement et il en résulterait probablement une dépréciation de la réputation du beurre canadien, plutôt qu’une amélioration de cette réputation.“ Les membres de notre association admettent qu’il est tout à fait désirable d’encourager l’industrie beurriêre, pour enrayer la diminution des exportations qui se produit depuis plusieurs années ; mais ils ne peuvent approuver les moyens que propose le gouvernement et ils désirent vous exposer ce qu’ils croient devoir être avantageux pour le développement du commerce de beurre.“ Il est nécessaire de faciliter l’exportation du beurre pendant les mois d’été, en établissant à bord des steamers transatlantiques des compartiments frigorifiques ; et il faudrait s’efforcer de persuader_aux fabricants de beurre qu’ils doivent vendre leur produit lors- u’il est frais, comme le font avec tant e succès les fabricants de fromage.En ce cas, il ne manquerait pas d’exportateurs réguliers qui seraient prêts à exporter le beurre canadien beaucoup plus largement que ne peut le faire le gouvernement.C’est par ce moyen que l’on est arrivé à donner au fromage la position élevée qu’il occupe et c’est également par ce seul moyen qu’on réussira à donner au beurre le môme succès.“ Il faut dire clairement et énergiquement aux fabricants que, s’ils ne sont pas prèts à soutenir la concurrence des autres pays pour le prix comme pour la qualité, sur le marché anglais, l’exportation du beurre canadien doit être abandonnée, quelques efforts que fasse le gouvernement pour l’aider.“ En vendant libéralement le beurre d’été au prix du marché, quel qu’il soit, on débarrasserait le marché local de l’encombrement *du beurre conservé en glacières et on le mettrait en position, au moment voulu, d’absorber le beurre d’hiver à de bons prix, car ce beurre est plus propre à la consommation locale.Car le beurre canadien aura toujours à faire face, sur le marché anglais, à fa concurrence du beurre frais de pâturages d’Australie et d’ailleurs.“ J’ai l’honneur d’être, Monsieur, “ Votre obéissant serviteur, “ G.A.Irwin, “ Secrétaire.” M.Alexander dit qu’il ne croit pas que les compagnies de navigation fassent les frais de l’établissement de compartiments frigorifiques, à moins d’avoir une garantie d’une quantité de fret à transporter.M.McKergow pense que le gouvernement pourrait subventionner une compagnie qui s’engagerait à avoir tous les quinze jours, un compartiment frigorifique à la disposition du commerce.M.McLagan et M.Warrington se dé- Les oliviers couvrent aujourd’hui en Espagne une superficie d’environ 2,300,000 acres et douneut une production annuelle de plus de 67,500,000 gallons.L’Italie produitenviron 33,750,000 gallons.,., 'Cordoue, Séville,Grenade,Calera, Lucena et Moutoro passent pour posséder les meilleures olives du monde.L’Espagne doit cette richesse aux Arabes qui furent les premiers en Europe, et surtout en Espagne et en Sicile, à développer puissam ment la culture de l’olivier.Après le vin, l’huile est un des produits sur lesquels se fait sentir le plus la concurrence espagnole contre les produits italiens particulièrement en France où déjà elle est nue rivale très-redoutable.Voici les quantités d’huiles d’Espagne et d’Italie exportées en France pendant les années 1892 et 1893 : Italie Espagne 1892.25,000,000 lbs 9,000,000 lbs 1893.20,000,000 lbs 16,000,000 lbs Une réunion de l’Association du Beurre et du Fromage a eu lieu lundi matin, le 18 février.L’objet de la réu nion était de prendre en considération la proposition du gouvernement fédéral.M.Wm.Nivin, président, était au fauteuil; étaient présents: MM.A.J.Brice.D.A.McPherson, James Dal-rymple, P.W.McLagan, W.T.Ware, James Alexander, H.A.Hodgson, John McKergow, J.C.WarriDgton, S.Cook; son, Geo.Wait, fils, Charles Langlois, J.A.Vaillancourt etc.En ouvrant l’aBsemblée, le président fit remarquer qu’il n’avait pas encore reçu la circulaire lancée par M.Robertson, qu’il avait écrit pour demander des renseignements et qu’on ne lui avait pas encore répondu.(Nous devons dire que la circulaire ne nous est pas parvenue, à nous non plus).M.A.J.Brice, appuyé par M.James ¦ Dalrymple, propose que la lettre suivante soit adressée par l’Association ¦ au Ministre de l’Agriculture : .“ Montréal, 18 février 1895.“ A VHonorable A.R.Angers, Ministre de VAgriculture, Ottawa.“ Monsieur, “ J’ai l’honneur de vous informer que, , à une réunion de notre association, tenue ce jour, j’ai reçu instruction de j vous notifier que le commerce de Monti réal voit avec peine l’offre proposée du 1 gouvernement de payer des avances 804 LE PRIX COURANT clarent opposés aux propositions du gouvernement.M.Langlois dit qu’il aimerait à voir adopter un moyen quelconque d’introduire la meilleure qualité du beurre canadien sur le marché anglais : mais ce qu’il faut pour cela c’eBt du beurre frais et comme les particuliers ne peuvent pas s’en charger, il est bon que le gouvernement s’en charge, môme s’il y perd ûn peu d’argent.M.Hodgson est en faveur de la lettre proposée.Il ajoute cependant que le beurre d’hiver exporté ne sera pas vendu comme le meilleur beurre canadien, mais comme du beurre d’hiver et, comme le gouvernement paraît faire son possible, il faudrait, au moins, lui en donner crédit.M.le professseur Robertson, arrivé sur ces entrefaites donne quelques explications.Si le gouvernement achète le beurre d’hiver à 20c, c’est pour soulager le marché et faciliter la vente du beurre d’été qui encombre les glacières Il u’a, d’ailleurs, reçu d’offres, jusqu’ici, que pour 1,000 tinettes de beurre d’hiver pour l’exportation, de sorte que, même si on ne le vend que 16c, la perte ne sera pas très considérable.Le gouvernement a dépensé |3,550 dans l’île du Prince-Edouard pour y introduire l’industrie laitière et, l’année dernière, l’île a exporté des produits laitiers pour 90,000.En 1886, le gouvernement a fait distribuer en Angleterre 40,000 échantillons de fromage canadien avec une pancarte : Demandez a votre epicier du fromage canadien et cela a été le point de départ de la popularité du fromage canadien.Quant aux compartiments frigorifiques, M.Robertson croit que l’on en aura dès cette année, quoique la subvention, naturellement, ne soit pas encore votée.Après ces explications, la lettre précitée est adoptée par un vote de 7 contre 6.L’asociation vota ensuite des remerciements à M.Rohertson et, après l’élection de M.James Dairymple à la charge de vice-président devenue vacante par le décès de M.George Wait, la réunion prit fin.CHAMBRE DE COMMERCE DE MONTRÉAL La réunion hebdomadaire du conseil de la Chambre de Commerce de Montréal (Board of Trade), a eu lieu mardi, le 19 février, sous la présidence de M.Jami s A- Gant-lie.Sur proposition de la commission des affaires municipales, le conseil adopte une résolution protestant contre l’envahissement projeté du parc de la Montagne par les lignes de tramways.élec-triques.‘ Le conseil nomme ensuite lestxami-nateurs des inspecteurs des différentes lignes de produits, comme suit : Farines —A.E.Gagnon, W.A.Hastings, J.E.Hunsicker, James S.Norris, J.Lionel Smith.Grains.—R.M.Esdaile, Auguste Girard, A.G.McBean, Robert Peddie Adam G.Thompson.Foin.—John Crowe, Wm.Cunningham, C.B.Esdaile, Joseph Quintal, Jos.Rolüllard.Cuirs et peaux.—James Linton, Piers Locke, James Price, Thaxter Shaw, J.Alex.Stevenson.Lard et bœuf salés.—James Allen, Peter Laing, M.J.McGrail, W.H.Master-man et Stewart Munn., • - Potasses et perlasses.—Chas.H.Cun- ningham, Henry Dobell, John E.Kirkpatrick, James C.Sinton et D.T.Tees Poisson et huiles.—John Baird, Charles Chaput, R.P.McLea, Stewart Munn et T.8.Vipond.Beurre —A.A.Ayer, A.J.Brice, D.A.McPherson, Thomas Shaw et J.A.Vaillancourt.Le trésorier annonce que la souscription ouverte en faveur de la veuve de Sir John Thompson, a produit jusqu’ici $6,272.On décide de clore la souscription le 1er mars et d’envoyer le montant alors recueilli au trésorier du fonds national.M.Wm.Nivin obtient un congé de jix semaines pour un voyage d’affaires en Europe.CHAMBRE DE COMMERCE DU DISTRICT DE MONTRÉAL A la réunion hebdomadaire du 16 février, du conseil de la chambre, étaient présents : MM.H, Laporte, président ; J.D.Rolland, vice-président ;S.Côté, secrétaire ; Victor Hudon, J.X.Perrault, L.E.Morin, Joseph Contant, M Chagnon, Jos.Portier, A.Aumond, Alph.Racine, O.Faucher, D.Parizeau, M.P.P.; le vicomte de la Barthe, G.Boivin, M.Wilson.Le secrétaire présente les fascicules du rapport annuel, qui contient en même temps le rapport du trésorier.Le secrétaire est autorisé à faire imprimer et distribuer ce rapport aux membres.M.J.Mario Lauré, de Marseille, est présenté au conseil de la Chambre de Commerce.M.Lauré fait partie de la maison J.B.Hurteau Frères, qui s’occupe de l’exportation des vins.M.Lauré a Pintention d’établir à Montréal une succursale de sa maison.Il voudrait en même temps, à l’occasion de son passage au Canada, prendre des informations sur nos bois dont il voudrait se servir pour la fabrication des douelles en usage pour les barriques devins.* Il n’y a plus de chêne dans nos forêts, malheureusement ; mais en revanche, il y a beaucoup d’érable3 et cette espèce de bois peut remplacer le chêne.Il est résolu de demander au gouvernement fédéral, de presser l’échange ratifications du traité de commerce franco-canadien.M.le président donne lecture d’une invitation qu’il a reçue du M.L.G.A.Cressé d’assister & une assemblée au City Club pour la formation d’un co-miié devant être chargé de promouvoir la passation d’un ‘traité de commerce entre le Canada et l’Italie.Et le conseil s’ajourne.L’assemblée générale annuelle de la Chambre de Commerce du District de Montréal a eu lieu lundi, le 18 février.Les rapports du président, du secrétaire et du trésorier sont lus et adoptés.Il est résolu de le faire imprimer et distribuer aux membres.Le rapport des scrutateurs n’étant pas prêt, l’assemblée est ajournée au lendemain, mardi, et mardi, le 19 février, les scrutateurs font rapport du résultat de l’élection qui a été close la veille'à 3 heures p.m.Ont été déclarés élus : Président, H.Laporte ; vice-président, Jos.Contant.Membres du conseil, Ohs.Desmarteau, Alph.Aumond, G.Boivin, Alp Racine, J.D.Rolland, Jos.Fortier, O.Faucher, U.Garand, O.H.Oatelli, Jos.Haynes, F.D.Shallow, O.P.Cha- gnon, honorable Ls Tourville, D.Parizeau, Théodule Lefebvre, L.E.Morin, sr, T.Bienvenu, J.B.A.Lanctôt, R.Bickerdike, T.J Aquin, J.S.Bousquet, H.A.A.Brault, L.E.Morin, jr.LA CIE RICHELIEU ET ONTARIO L’assemblée annuelle des actionnaires de la compagnie Richelieu et Ontario, a eu lieu,mardi après midi sous la présidence de M.N.K.Connolly.’ La lecture du rapport annuel a dé montré que les recettes pour l’année 1894 ont ét é de $696,616.91 et les dépenses .de $571,736.60 laissant un profit net de $124,280 41.' Les bateaux ont subi beaucoup d’améliorations.La nouvelle émission d’obligations, au montant de $600,000 à 6 p.c.d’intérêt par an, a été avantageusement placée sur le marché de Londres.L’on a fait cette émission pour retirer celle de $500,000 à6 p.c déjà faite et afin de consolider la dette de la compagnie.Parmi les personnes présentes, on remarquait MM.N.K.Connolly, président ; W.Wainwright, vice-président : L.J.Forget, James Swift, Kingston ; J.Louis, Québec ; Hector Mackenzie, lieutenant-colonel Henshaw, M.Connolly, Rodolphe Forgét, W.R.Miller, James Hutchison, J.P.Oleghorn, E.W.D.Morgan, O.O.Paradis, Jesse Joseph, H.J Turpin, John Patterson, Lewis Armstrong, James Wilson, James Wilson, jr., J.F.Hill, A.S.Porcheron, H.Foster, Chaffee, C.F.Gildersleeve, Alex, Mil-loy et R.Bourdon.Répondant au vote de remerciements adressé au gérant général et aux directeurs de la compagnie, M.Gildersleeve a dit : Quoique lès affaires de cette année fussent plus avantageuses que par le passé, il n’était que juste de faire remarquer que lorsqu’il a été nommé gérant général le printemps dernter, les arrangements avaient été en partie faits pour l’année et cela l’avait empêché en quelque sorte de profiter de l’avantage qu’il possédait de bien connaître les différentes routes des bateaux.Il se rend compte maintenant des en.droits où les recettes peuvent être augmentées et les dépenses diminuée*, et tout promet un meilleur résultat pour cette année.Ce qui fait la force de la compagnie, c’est le contrôle qu’elle exerce sur les différentes routes, chacune étant rémunérative, et si on lui fait de l’opposition quelque part, les recettes générales lui permettent de défaire ses concurrents.La compagnie est dans un état des plus florissants' et, sous la conduite de directeurs habiles, elle continuera de payer de bons dividendes.' .?- Les fanons de baleine étaient jusqu’ici expédiés à New-York et à Londres, pour être préparés pour l’indnstrie.Comme la majeure partie de ces fanons provientdd Pacifique nord et est débarqué à San-Francisco, des industriels américains se sont demandés pourquoi l’on ne les ferait pas préparer en Californie même, et ils ont décidé d’y établir cette industrie.' Les nuances populaires en velours sont le turquoise, le rosé’fqhcé et l’azur.Les deux dernières sé Vendent très bien à Paris, et le turquoise est une bonne valeur de ce côté de l’Atlantique où il est rare.Les détenteurs de velours turquoise peuvent aisément obtenir une avance sur le prix.—(Dry Goods Economist). LE PRIX COURANT 805 REVUE COMMERCIALE ET FINANCIÈRE Montréal, 21 février 1896.I FINANCES.Sur le marché libre, à Londresyl’inté-rât des capitaux disponibles.poqjtinue à hausser ; il eBt actuellement à 1$ p.c.Le taux de la banque d’Angleterre est encore de 2 p.c.A New-York, les prêts à demande sont cotés de 1$ à 2 p.c., les prêts à terme, de 2 à 3$ p.c., pour courte échéance, et 3$ à 4 p.c.pour longue échéance, et l’escompte des meilleurs effets de commerce de 4 à 4$ p.c.' Sur ces deux place», c’est l’emprunt du Trésor des Etats-Unis qui fait monter le loyer des capitaux.A Montréal, on fait des avances remboursables à demande sur nantissement de titres à 4 p.c.et l’on escompte les billets à ordre de tout repos aux taux de 0 à 7 p.c.Le change sur Londres est plus ferme.Les banques vendent leurs traites à 80 jours à une prime de 9$ à 9J et leurs traites à vue a une prime de 10 à 10$.Les transferts par le câble sont à 10$ de prime Les traites à vue sur New-York foqt de | à J de prime.Les francs valaient hier à New-York, 6.17$ pour papier long et 6.16 $ pour papier court.L’emprunt de $62.600,000 conclu par les Etats-Unis avec les banques Roth-i-child et Morgan, de Londres, a été mis sur le marché à 112$ et a été souscrit deux fois à Londres seulement, dette opération met $3,000, 000 dans les cais-ees des banquiers qui l’on faite.La bourse a eu de l’activité cette semaine, avec beaucoup pins de fermeté.Oe sont les haussiers qui reviennent à la charge.Ils ont pris en mains le Câble et le Qaz, qu’ils ont fait mouter.Les banques ont été peu actives, mais fermes.La banque de Montréal est remontée à 220 La banque des Marchands a fait 164, la banque du Commerce 137 et la banque Molsjn 171.La banque d’Uochelaga a eu une vente aujourd’hui à 124Jc pour un bloc de 169 actions.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit : Banque du Peuple xd.120 112 “ Jacques-Cartier.116 113 “ Hocnelaga.126 124 “ Nationale.1U0 65| “ Ville Marie.100 70 Le Câble est monté à 147f ce matin, puis il a fléchi à 147$, dernier cours, en hausse encore de 2$ p.c.Le Gaz remonte à 193$.Le Richelieu, après l’assemblée générale, est monté à 96$ exdividende.Les Chars Urbains sont plus négligés, cependant il regagne 186$ pour les anciennes actions et 184 pour les nouvelles.Le Pàciûqne se maintient, il fait aujourd’hui 49$ et 49$.Le Toronto Street Railway fait, comme dernier cours, 72$ Le Bell Telephone 156 et 166$ ; et la Royal Electric 146.Les Compagnies de coton ont été cotées : Montreal Cotton Co, 120.COMMERCE.On commenoe à apercevoir un peu de clarté à l’horizon, l’aurore commence à poindre et l’on sort enfin delà nuitcom-lète.Cette légère amélioration des attires est le premier avant-coureur de la reprise prochaine il faut la saluer avec joie et avec IV spoir que nous allons bientôt voir un jour meilleur.Alcalis.—Le marché des potasses est terne, mais avec des prix soutenus.On cote: potasses premières $4.05 â $1.10; secondes, $3 70 i\ $3.75 ; perlasses $0 40, par 100 livres." Bois de construction.—Le travail des chantiers dans les forêts est très actif en ce moment ; le charroyage se fait facilement avec une abondance de neige qui fait prévoir que l’on aura assez d’eau pour le flottage au printemps.Le marché local est mort ; il ne se fait aucune vente aux clos et la perspective pour le printemps ne se dessine pas encore nettement.Il y a des architectes qui prétendent avoir beaucoup de travaux en perspective, d’autres ne voient presque rien de défini devant enx.Charbons et bois de chauffage.— Le marché du charbon dur est câline ; pas de décision encore sur le prix de la prochaine saison.Les propriétaires de mines des Etats-Unis ont renouvelé leur entente pour régulariser la production et les prix, mais les prix de base pour l’année,s'ils ont été arrêtés, ne sont pas encore connus du public.Le bois de chauffage est encore abondant et plusieurs commerçants se sont mis à couper les prix de détail.Cuirs et peaux.—Le commerce de cuirs reste encore ass z tranquille, du moins en ce qui concerne le marché local Les fabricants de chaussures donnent journellement de petites commandes n’osant pas s’engager, aux prix actuels.L’exportation s’est un peu ranimée, le marché anglais étant favorablement disposé.Les prix sur place sont fermes.Dans les peaux, les prix des peaux de bœuf à la boucherie se maintiennent.Les moutons et agneaux sont simplement soutenus ; les veaux deviennent plus ab indants, mais ils r» stent aux prix antérieurs.Draps et nouveautés.—Les ventes vont assez bien, pour le commerce de gros, tant à la ville qu’à la campagne, car les achats faits à la tournée précédente étaient tiôs réservés et ’on fait maintenant les achats nécessaires pour compléter l’assortiment pour l’ouverture du printemps.Les collections, par exemple, ne s’améliorent guère.Il y a quelque faiblesse dans les prix des cotonnades et il pourrait bien y avoir une légère baisse d’ici au 1er avril.Quant aux lainages, les agents des manufactures fout des offres pour livraison à l’automne aux mêmes prix que l’année dernière.Epiceries.—Les affaires en épiceries sont actives, surtout dans les lignes spéciales à la consommation du carême.Les remises sont passables ; mais la liquidation forcée des magasins de détail trop chargés de crédits se continue en ville.Les sucres sont sans chargement, les marchands de gros, qui vendent au prix coûtant, ne peuvent guère descendre plus bas.Il n’y a guère que les détailleurs qui consentent à perdre $c oar livre sur le sucre pour attirer la clientèle.Les nouvelles de Grèce rapportent une demande considérable de raisins de Corinthe pour la Russie.Oette demande paraît avoir sauvé la situation et rétabli la confiance.De fait, les Oorlnthe, aux prix qu’on les, cote aujourd’hui à Patrass reviendraient ici à 4o.On peut donc s’attendre à voir cet article plus cher au printemps.Les coiuinandi-s de vins et spiritueux se donnent en ce moment aux agents t.elles seront expédiées fin mars ou avril par les vapeurs de la ligne Thompson.Le fret du printemps est donc dés ce moment perdu pour la ligne directe antre la France et le Canada, ligne qui est d’ailleurs, encore une simple hypothèse.‘ Fers ferronneries et métaux__Les fers en barres et articles de ferronnerie lourde ont une meilleure demande ; les ventes s’améliorent désormais^ chaque semaine et nous allons bientôt entrer dans la période active Le clou coupé ne se vend pas.Les fontes sont tranquilles.Huiles, peintures et vernis.—Nous cotons l’hutle de foie de morue encore en hausse.La'pêche aux îles Lofoden est mal commencée et promet un petit rendement ; il n’y a presque pas de stocks sur le marché.Un demi centin de hausse sur l’huile de pétrole canadienne en lots de moins de 20 quarts.Deux contins de hausse sur l’essence de térébenthine.Marché assez animé dans toutes ces lignes pour la saison.Powon.—Marché ferme et bonne demande pour le carême.Pas de changement de prix.Salaisons —Le lard salé se raffermit, suivaut en cela la hausse du porc sur pied ; le saindoux est stationnaire.Revue des Marchés Montréal 21 Février 1896.GRAINS ET FARINES MARCHÉS DE GROS Mark Lane Express, de lundi, publie ce qui suit dans sa revue hebdomadaire des marchés anglais : “ Les blés anglais et étrangers ont été plus chers de 0d.cette semaine, la période prolongée de elée aidant à la hausse.Le blé de Oa-fornie, pour expédition en mars, s’est vendu à 24s et le No.2 roux d’hiver à 21s 6d.Le mais, l’orge et l’avoine ont été fermes.Aujourd’hui, il a’est fait assez d’affaires à des prix généralement soutenus.Le blé roux d’hiver d’Amérique a été légèrement en baisse.La farine a été ferme, l’orge et l’avoine ont été soutenus, .t “ Il y avait bonne demande poor la graine de lin, mais les acheteurs ont refusé de payer plus cher qu’auparavant.Les chargements de maïs étaient soutenus pour le rond, et en baisse de 3d.pour le plat.” MM.L.Norman, Oo écrivent de Londres, à la date de 4-février ; “ Depuis notre rapport du 28 janvier, malgré le froid rigoureux, les petites expéditions et la diminution dans les quantités a flot,le commerce est resté terne et faibler Les acheteurs paraissent être peu affectés par les rumeurs de dommages à la récolte russe et d’un rendement moins favorsble dans l’Argentine : mais ils surveillent avec-anxiété les Etats-Unis où la crise monétaire croit-on, peut être la cause que de fortes quantités de blé seraient jetées sur le mâzché.Le blé an- &06 glais est assez abondant, mais il se vend lentement à une baisse de 6d.sur la semaine.“ Pendant le semaine, les affaires en blé étranger ont encore éfé trÔ3 restreintes.Les blés de La Plata ont eu moins de demande encore que les autres.Un chargement par voilier de la vieille récolte, à fl >t, s’est vendu 21s 7Jd et des chargements par steamers, expédition eu mars et avril, se sont vendus 20s6d.Les chargements par voilier,dans la même position se vendraient 21s.Pas de changements en blés de Californie.On offre des blés de Victoria à 23s 9d avec acheteurs à 23-i 6i.Les blés russes cotent trop chers pour notre marché Les américains sont lents.On demande aujourd’hui pour le roux d’hiver 2ls l$d pour lois en route et 21s 4$d pour lots à ex; édier.” “Les blés de Manitoba sootégalement inactif.On offre des lots à expédier de No 1 dur aux prix de 23s 9d à 24s ; mais il n’y a pas d’acheteurs.“L’orge à moulée est négligée.L’avoine est tranquille mais soutenue.Il y a très peu de demande pour les lois à expédier, mais en même temps il y a peu de vendeurs et les prix demandés sont plus élevés.Les prix sont sans changements.’’ Voici maintenant les dernières nouvelles reçues par le câble à la chambre de commerce.Blé à la côte, sans affaires ; do en route, terne.Blé de la Plata, ar voilier, février et mars, 21s 0d.No 1 tandard de Californie, en route, navire en fer, 23s 7$d Marchés anglais de l’intérieur, tranquilles et soutenus.Maïs, à la côte, sans aff tires; en route, fermes.Blé à Liverpool, disponible, tranquille, petite demande à livrer, tranquille à 4s 6d pour février ; 4s 6$d pour mars et avril 4s 6}d pour mai et 4s 7d pour juin.Maïs disponible et tranquille à 4s 0$d, février, 4s Ujd, mars, avril, mai, juin et juillet.Farines, Minneapolis first bakers, 16s.Marchés français de provinces fermes.” Le Marché Français du-2 février, dit : “ Le froid reste excessif, mais la neige ,-n qui couvre les céréales en terre sur une ^“épàis tëür de 15 à 20 centimètres rassure complètement la culture ; si le dégel s’opère convenablement tout sera pour le mieux.“ Affajirfs toujours presque nulles sur la plupart de nos marchés de produc-.tiou qüi se trouvent dérangés par le tnauvais état des routes ; c’est encore la faiblesse qui domine pour le blé.“ Au marché deB farines douze marques, la lourdeur a dominé cette semaine et Its cours de ce jour, comparés à ceux de samedi dernier, dénotent une baisse de 20 à 40 oentimes suivant les époques.“ Oette lourdeur a été motivée par la faiblesse presque ininterrompue, des marchés américaiuB et des principales places européennes, par l’augmentation du stock de place et la baisse du blé sur quelques marchés de production.Tout .cëiaj» rendu les acheteurs très réservés et ai» amené de nombreuses offres des haussiers des semaines précédentes.Maintenant, pour compléter nos informations sur le blé, voici un extrait du Standard de Buenos Ayres du 11 janvier: “ Nous présumons qu’on reportera 1 million de quintaux de la récolte de blé de 1894 à 1895 et qu’au moins 10 p.c.de la récolte ont été perdus et nous estimons la réoolte à 88 millions de minots, soit une valeur de £10,090,000.La con- LE PRIX COURANT sommation domestique devant prendre environ 21,000,000 de minots, il en reste 07 millions disponibles pour l’exportation.” Les marchés d’Europe ont été, évidemment, rafferm s parla “vague froide” qui les a touchés après nous, malgré la confiance dont on faisait prvrmmque la neige garantirait les plantes en terre.Le tou général indique en effet, des craintes assez sérieuses ; mais comme il est possible que, tout compte f iit,des dommages ne soient pas considérables, il n’y a guère à faire fond sur une continuation de la hausse.Aux Etats-Unis les cours sont restés stationnaires, pendant tonte la huitaine, mais ila commencent aujourd'hui à monter un peu, à la suite de la réception d’ordres d’achst à New-York qui auraient la perspective d’une reprise de l’exportation.La situaiion du blé d’hiver dans les Etats du sud-ouest est satisfaisante jusqu’à présent Brad-street's constate une diminution totale de 1,992,000 minots, sur la semaine précédente, dans la “visible supply” aux Etats-Unis, mais une augmentation de 1,424,000 minots dans les stocks eu Europe et à flot pour l’Europe.Les prix pour le disponible sont : à New-York, No 2 roux d’hiver, 66c en magasin.57Jc à fl >t, à Chicago.No 2 du priutemps, 62$ à 67c; à Duluth, No 1 dur, 57 le.' Les principaux marchés de spéculation c.ôturent comme suit : Chicago, blé sur février 50Jc ; sur mai, 63}c ; sur juillet, 64Jc.New-York, blé sur février, 56$ c ; sur mai, 58Jc ; sur juillet, 68}c ; Duluth, sur février, 66$ ; sur mai 68$c ; sur juillet 59c.Au Manitoba, le Commercial dit qu’iL reste bien peu de blé disponible en premières maius ; presque tout ce qu’il y a dans les élévateurs appartient à deux grandes minoteries : Ogilvie et le Lac des Bois.Ou cote à la halle au blé de Winnipeg, 65 à 66c le minot pour le No 1 dur livrable en mai, a fl >t à Fort William.Dans le Haut Canada, les marchés sont irréguliers.Le blé s’est vendu 59c dans l’ouest mais il s’en offre, dit-on, à 58c.L’avoine blanche en gare à Toronto est cotée 34c mais il n’y a pas de vendeurs.Dans l’ouest on demande 29$c pour l’avoine mélangée et de 30$ à 31c pour la blanche ; dans le nord, on demande de 31 à 32 j.Un lot d’orge No a été vendu 52c.Les pois se vendraient 65c à la campagne, mais il n’y en a pas en offre, ____.• A Montréal, l’avoine est encore le seul grain qui ait un peu d’animation.La hausse dans l’ouest a eu son contrecoup ici et la pénurie des offres sur les marchés de détail a passablement aidé la hausse.On demande en ce moment 3S$c pour l’avoine No 2 et 37J pour l’avoine de la province No 3.A ces prix, il s’est fait plusieurs transactions en élévateurs et des lots de demi-gros ont même été vendus une petite fraction de plus.Les stocks sur place ont diminué de 10,000 minots dans la semaine.L’orge est encore peu demandée et peu offerte ; tout ce qu’il y a en élévateurs, c’est 1-624 minots.Les cotes de la semaine dernière ne sont pas changées.Pas de demande pour le sarrazin qui est nominal, do même que les pois.Les farines sont stationnaires avec une demande morcelée normale pour la consommation locale.L’exportation semble arrêtée pour le moment.Les farines d’avoine n’ont pas varié.Une nouvelle hausse s’est produite sur le son et le gru qni sont rares iei et dans le Haut Canada, on paie le son le même prix aujourd’hui à Toronto qu’à Montréal, malgré la différence du fret.Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.|0 00 à 0 68 Bléblanc d’hiver “ No 2.0 00 à 0 68 Blé du printemps “ No 2.0 67 à 0 68 Blé du Manitoba No 1 dnr.0 80 à 0 83 “ No 2 dur.0 00 à 0 00 “ No 3 dur.0 00 à 0 00 Blé du Nord No 2.0 00 à 0 00 Avoine No 2.0 38à0 38$ Blé d’inde, en douane.0 00 à 0 Ou Blé d’inde, droits payés.0 00 à 0 00 Pois, No 1.:.0 82 à 0 83 Pois, No 2.0 66 à 0 66$ Orge, par minot.:.0 48 à 0 50 Sarrazin, par 60 lbs.0 45 à 0 46 Seigle, par 66 lbs.049 à 0 60 .FARINES Patente d’hiver.$3 60 à 3 76 Patente du printemps.3 76 à 3 90 Patente Américaine.0 oo à 0 00 Straight roller.••• 2 85 à 3 00 Extra.'.2 60 à 2 76 Superfine.2 45 à 2 66 Forte de boulanger (cité).3 76 à 0 00 Forte du Manitoba.3 40 à 3 76 EN BACS D’ONTARIO Medium .fl 60 à 1 60 Superfine.1 26 à 1 30 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.3 85 à 3 90 Farine d’avoine granulée, en barils.3 85 à 3 90 Aoine roulée en barils.3 85 à 3 90 MARCHÉS DE DÉT4.IL Bomiombre de cultivateurs,mardi, au marché avec du grain à vendre ; mais la demande était active et les prix ont été fermes.On a payé de 85c.à 90c.pour l’avoine, 80c pour les pois et 85c pour le sarrazin.En magasin, les commerçants vendent l’avoine de 92$ à 95c par 80 livres.Le bié-d’inde jaune des Etats-Unis fait 80c par minot, et le” blanc 85c par 60 lbs.Les pois No 2 valent 70 à 76c et les pois cuisants de 90 à $1.00 par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs vaut $1.05 à $1.10.L’orge No 2 de la province vaut de 95c à $1.00 par 96 lbs.BEURRE MARCHÉ DE MONTRÉAL Il n’y a aucun changement dans la situation du beurre ; l’action du gouvernement fédéral aura pour résultat de soulager un peu lë marché en lui enlevant peut-être un millier de tinettes de beurre d’hiver, et en facilitant ainsi la vente d’une égale quantité de beurre d’été.Mais les stocks sont trop considérables pour que cela affecte les prix.Le commerce, cependant, continue à faire ses commentaires, sur l’intervention du gouvernement.Les explications données par M.Robertson paraissent avoir adouci l’opinion de plusieurs commerçants et en avoir converti quelques autres M.Robertson présente aujourd’hui la chose sous une nouvelle forme.Il prétend que, puisque l’on a encouragé, par des primes, les cultivateurs à faire du beurre d’hiver il est du devoir du gouvernement de trouver un marché pour ce beurre d’hiver ; que si le gouvernement n’iutervenait pas, les cultivateurs abandonneraient la fabrication du beurre d’hiver, qui peut devenir très lucrative, lorsque l’on aura LE FK1X CU UK A NT 807 trouvé le moyen de vendre le beurre d’été.Pour ce dernier, M.Robertson a donné des assurances presque formelles que le gouvernement ferait le néces- 8alre FROMAGE MARCHÉ DE MONTRÉAL Calme absolu sur -Ip marché de gros.La cote à Liverpool, est de 47s pour le blanc et 49s pour le coloré.Le détail se fait aux prix de à lOJc.’ ŒUFS A New-York, la demande pour les œufs canadiens se maintient encore; les œufs chaumés de Montréal s’y sont vendus hier encore à 22c.ce qui laisse un profit de 1 à 2c au-dessus cUs prix du marché local.Notre marché se dégarnit en conséquence tous les jours et, quoiqu’il n’y ait pas encore perspective de disette, surtout avec une température douce qui va activer les arrivages d’œufs frais les prix restent fermes On cote les œufs chaumés de Montréal, 15c la douzaine et les œufs frais de 23 à 25c la douzaine.FRUITS On a vendu, dans la semaine du 4 au 9 février, à Liverpool, les pommes canadiennes aux prix suivants : Baldwins .15S à 21s Russets à 19s Spies 12s à 18s Greenings .15s à 17s Ben Davis .14s à 19s Golden Pippins .à 12s Kings .18s à 21s A Glasgow, les pommes canadiennes Kings se sont vendus de 22 à 28s, les Baldwin et les Spies de 20 à 24s et les Rossets de 14 à 17s.Ici les prix sont stationnaires avec demande modérée.Les oignons sont rares et se raffermissent.VOLAILLES La demande est lente et les prix stationnaires.On cote les dindes à 9c, les poulets^ de 7 à 8c ; les canards, 8c ; les oies, de 6 3 8c ; les poules; 6c POMMES DE TERRE Les pommes de terre sont un peu plus fermes.On demande aujourd’hui, au au char 57 Je la poche de 90 lbs, au détail on vend de 65 à 70c.A Boston on cote : Hébrons, le minot.;.de 63 à 65c Roses, le minot.de 60 à 65c White Stars et Burbanks.de 00 à 60c Rouges du Dakota.de 55 à 60c De l’île de P.E.de 68 à 60c PORCS ABATTUS Au char, on vend de $5.40 à $5.50 pour les gros porcs et jUBqu’à $5.60 pour les petits, par 100 livres.Au détail, le prix varie de $6.00 à $6.60 FOIN PRESSE ET FOURRAGES A Boston on cote : Choix à fancy en grosses balles.$14 00 à $15 00 Choix à fancy en petites balles.!3 00 à 14 0 Beau à bon.Il 00 à 12 00 Pauvre à ordinaire.^.10 00 à 1100 Mêlé.10 00 à 1100 Paille de seigle.10 00 à 11 00 “ d’avoine .7 50 à 8 00 Arrivages de la semaine 166 chars de foin et 16 chars de paille ; semaine précédente 224 chars de foin et 13 chars de paille.Sur les arrivages de la semaine 5 chars étaient en transit pour l’exportation.Les arrivages de la semaine sont petits, à raison, sans doute, de la température, mais la demande n’est pas active et les forts Btocks invendus n’ont été que peu diminués.Il n’y a pas d’amélioration dans le marché.Nous cotons le marché assez bien tenu pour le foin de choix, terne et faible pour le foin ordinaire circulaire de MM Hos-mer Robinson & Cie de Boston).A {Montréal le ton du marché pour le foin en bottes est soutenu avec une bonne demande aux prix de $7 50 pour Je No 1 et de $5 50 à $6.50 pour le foin inférieur.La fpaille en bottes vaut de $3.00 à $4 50.Pour le foin pressé, le marché d’ex- Eortation est tranquille, le prix coté à ondres avant hier étaitde 65s, soit une baisse de 4 à 5s sur la semaine dernière.Mais comme les cultivateurs n’hésitent pas à vendre leur foin à n’importe quel prix, pourvu qu’ils le vendent, on a pu faire quelques achats pour l’exportation en baissant les prix à $5.50 pour le No 1 et $4.60 pour le No 2, pressé et livré sur wagon.Le son, le gru et la moulée sont très fermes et en bonne demande Nou8 cotons au détail : Foin pressé No 1, la tonne.8 50 A fl i 0 do do No 2 du - 6 00 a 7 0 do do No 8, do ____________________ 0 00 à 00 00 •'Mlle vieille do.< 5u à 4 50 Moulée, extra la toune ilo No 1* do do No 2, Gru blanc do do No 2.- do do N o 3, do 25 ANNÉES D’EXPEDIENCE DANS LE COMMENCE DE Grain es de Semence Nous offrons au commerce et cercles agricoles par lots de char ou par h'ini1 porte quelle quantité le plus bel afeortimeut de graines de Mil, Trefle, Illé, Urge, Avoine, Pois, Lentilles, Rtc., Etc.Termes faciles de paiement; .'.*! ' Ecrivez pour nos prix et demandez nos échantillons avant d’acheter.JOSEPH WARD & CO., 321 à 327 Rue des Commissaires, Montréal.Son (Manitoba) do .< 0 00 à 18 00 do (Ontario) do .18 60 à 19 00 do au char.17 00 à 18 00 Blé-d’inde jaune moulu.00 00 à 28 00 Farine de blé-d’inde, granulée w 100 lbs.1 70 à 1 76 Farine de blé-d’inde commune 100 lbs.1 20 à 1 26 Blé d’iude broyé, la tonne.00 00 à 24 00 MARCHE AUX BESTIAUX Il y avait lundi, aux abattoirs de l’est : Bêtes à cornes.850 Moutons et Agneaux.120 Veaux.60 Marché moins ferme que la semaine dernière.On peut coter, comme prix moyens : Bétail pour exportation la lb.00 à OOo de boucherie, Ire quai.“ 3J à 3jo “ “ 2e “ “ 2 à 3c Moutons, exportation.“ 3Jà8|o “ de boucherie.11 3 à 3Jo Agneaux.“ 3J à 4Jc Veaux.la tête $2.00 à $14 00 Porcs gras, sur pied, les 100 lbs.$4.60 & $4.60.AU COMMERCE GRAIN ET FARINE.— Gomme il y a une hausse considérable sur les farines, grains, etc., etc.Veuillez demander nos échantillons et prix et nous vous donnerons un avantage sur les prix actuels du marché.Nous avons beaucoup de farines et grains achetés avant la hausse actuelle.E.Durocher & Cie.97 Oommlssalres.Nous remettons avec ce numéro un certain nombre de comptes d'abonnements.Nous prions ceux qui les recevront de nous envoyer sans retard le montant qui leur est réclamé.Renseignements Commerciaux - PRQVINCE DE QUEBEC DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Montréal.— Lévesque & Lefebvre, peintres.Silverston Bros & Co., commerçants.Shiller & Rosenberg, nouveautés Béliveau & Béliveau, cercueils.McDonald & King, épiciers.Costigan, Pratt & Co., matrices et outils.Labelle, Eddy & Co., fabricants de poêles.M.Saxe & Sons, confection.Québec.—Béland & Martineau, bois de sciage.Brunet, Laurent & Oie, nouveautés.Vandry & Martineau, agents à commissions.NOUVELLES SOCIÉTÉS Montréal —Champagne & Oie, plombiers ; Pierre Champagne et Napoléon Piché.John8ton, Copping & Co., ferronnerie; Jas Johnston et Cray OoppiDg.J.& B.C.Silver, bijoutiers en gros ; Jos.O.et Bennett O.Silver.Cahill & Meehan, hôtel ; Henry Meehan et John Cahill.E.M.Glouberson & Son, nouveautés ; Louis Qlouberson fils et Elle Moses Gloubeison.Labelle, Eddy & Co., fabricants de poêles ; Télesphore Frénette et Eddy Labelle 808 LE PRIX COURANT FONDS A VENDEE Montréal—H.Danzier, mercerie ; offre à vendre.A.Duperrouzel, restaurant ; aux enchères, S.Beauchamp, vaisselle ; aux enchères.J, N.Derepentlgny, épicier ; aux enchères.J.T.Smith & Cov, marchandises de fantaisie ; aux enchères.Oompain & Ole., restaurant Kellie & Oo., photographes.St Ephrem de Tring.— S.R.Pagé, mag.gnl.; le 21 fév.St Tite.— L.P.Marchand, épicier ; aux enchères le 26 fév.FONDS VENDUS Valleyfleld —W.J.Bertram ; le 4 mars.Windsor Mills.—W.S.Samson ; le 4 mars.CURATEURS Iberville.— J.B.Beauregard à Joseph Mercier.* Québec — O Jobin à H.Belleau & Oie.V.E.Paradis à Villeneuve & frères.St Grégoire—3.A.Nadeau à Etienne Bessette._ .• St Germain de Grantham.—Bilodeau et Renaud à Jean Bte Lavallée.St Tîte—Amédée Lamarche à L.P.Marchand.Afpntréal.—Henry Ward à J W.McKean & Co.Bilodeau & Renaud à Nap.Foucrcau.Chas Desmarteau à Jos.Lebrun.LA COMPAGNIE D’ASSDRAICE 8CE LA VIE The Manufacturers’ CAPITAL AUTORISE - - • $2,000,000.00 SURPLUS AU-OESSUS DE - • 671,000.00 Président : G.Gooderham, président de la Banquede Toronto Gérant pour la Province do Québec : J.F.Junkin .Montréal Bureau do Direction pour la Prov.de Québec : Président : Robert Archer.'.Montréal Directeurs : Hon.J.A.Ouimet, M.P., Ministre des Trav.Pub, R.R.MoLkllam, M.P., pour Glengarry.A.G.McBkan, Marchand do Grains — Montréal Ecn*- vin J.D.Rolland, Man.de Papior do A.F.Gault, Marchand en Gros.do I).D.Mann, Contracteur.do Wm.Strachan,Manufacturier .do Montréal —T.Bricault, mercerie.O.Daupbinais & Oie., nouveautés ; à 38o.H.Helletier & Ole., nouveautés; à 51c.F.R.Oole & Oo., lampes eto.; à 20o.St David de Yamaska.—Gustave Joly.mag.gnl.; à 55o.St Hfinn.de Montréal.—François Por-cheron, chaussures.Maisonville.—Porter Bros, forgerons.' Sawyerville.—O.J.Brulotte, tailleur ; à H.Cairns.J.R.Cunningham, mag.gnl.; à E.A.Kingsley.St Eustache.—3.M.Goulet, hôtel ; à Louis Lebeau.IN OENDIE8 Montréal.— Canadian Chicory Oo., manufacture d’Outremont endommagée ; assurée.St Louis Mile End.J.P.Lanoix, nouveautés ; assuré.DÉCÈS Montréal.—George Wait & Oo., provisions ; George Wait, décédé.Dolphê Thibault, plombier.G.Tremblay & Son, foin et grain ; George A.Tremblay, décédé.Québec.—Robert Smith & Oo., entrepreneurs ; Robert Smith, décédé.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS Montréal.—R.A.Tachereau, pharmacien.Chateauguay Bassin.—Elliott & Metcalf, charpentiers.Cowansville.— Mlle O.Hitchins, modiste.Hatley—Thomas O.Norton, Temperance Hôtel.DEMANDES DE SEPARATION DE BIENS Iberville.—Mme Valérie Beauchemin, épouse de M.Godefroi Ménard, commerçant.Montréal.— Madame Rosalie Boutin, ipae de M.Alexandre Boiron, commerçant.Mme Alexina Harel, épse de M.Chry-sologue Legault." St Philippe (Argenteull) Madame Vic-torine Fortier, épse de M.Joseph Oor-beil, marchand.DIVIDENDES DE FAILLITES Bryson.— F.Ô.deZouche ; le 4 mars.Lachine—Gougeon et Michaud; le 4 mars.CESSIONS i Montréal.—Napoléon Foucreau, épicier.J W.Blanchet, mercerie.Napoléon Oourtemanche, hôtel ; ass.25 février.Amable Désautels, manufacturier de chaussures ; ass.25 février.Aimé G.Gaucher, bijoutier.Arthur Gauthier, entrepreneur.St-Henri de Montréal.—P.F.O.Char-lebois, épicier ; offre 60 cts.8t-Hyaéîhthe.—Edouard Morin, épicier.Mme Louis Gagnon, nouveautés.Ile Duprois.— Antoine Courchesne, épicier.Pigeon Hill.—Bernard Mullin, hôtel.Québec.—H Belleau et Ciç, nouveautés ; ass.23 fév.EN DIFFICULTÉS Buckingham.—Edward Johnson, horloger ; vendu par huissier.St-Germain de Grantham.—J.B.Lavallée, mag.gnl.; offre 50c.St-Michel de Napierville.— B.Leclair & Çie., mag.gnl ; ass.de créanciers.Québec.— John O’Donnell, épicier ; offre 60c.CONCORDATS ! Montréal.—Labelle & Oie., nouveautés; obtenu du délai.Joseph Lebrun, chaussures ; offre 25c comptant.St-Louis Mile End.—3.P.Lanoix, nouveautés ; à 60c comptant.LIQUIDATION VOLONTAIRE St-Jean-Baptiste de Rcfuville.— A.Beauregard & Oie, mag.gnl.société en commandite ; en liquidation volontairè; J.Morin, liquidateur.PROVINCE D'ONTARIO DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS Toronto.—M.C.Pink & Co., bric à brac.Dutton—Hockin & Pool, mag.gnl.Fergus.—Mitchell & Smellie, épiciers.NOUVELLES SOCIÉTÉS Dutton — Hockin & Pool, mag.gnl.; Thos.Hockin, seul.' r‘- FONDS A VENDRE tST Les Polices émises par cette Compagnie sont non-confiscables tt «ans condition et la seule clause obligatoire est le paiement des primes.Cest une Compagnie Canadienne et c'est la com pagnlo ii'asaurance qui possède le plus fort capital du continent ; Aucune autre compagnie n'offre plus de ga nanties ; Cette Compagnie fera des avances comme prêts sur la garantie de ses polices ; L'immen-e somme d'affaire qui est déjà en voie prouve qu’elle a la confiance du public ; Le nombre considérable de ses riches actionnai res garantit amplement le règlement de toutes les obligations de la Compagnie ; Dans chaque cas, les primes sont réduites aussi bas que le permet une sûreté absolue ; Les taux sont les meilleurs et cous épargnez de l'argent en vous nssuranUdous celte Compagnie : Quatre-vingt-dix pour cent de toute accumulation de profits échoit'aux assurés, On peut obtenir toug antres renseignements du Gérant du Département Français.H.C.BELLEW, Gérant du Département Français.Chambre 4a.No.162 rue St-Jacques, On demande de bons agents.MONTREAL ( Ment onnez Le Prix Courant.) AVIS DE FAILLITE DANS L’AFFAIRE DE L.G.THOTTIN, Epicier, do la cité de Montreal Les soussignés vendront par encan public.Jeudi, le 21 Mars 1836, à 11 hrs a.m , au bureau de Chs Desmarteau.No 1538 rue Notre Dame.Montréal, l'immeuble suivant, appartenant a la faillite du susdit, savoir : Coin des mes Lacroix et Rousseau, Un terrain sis et situé dans le quartier St Jac ques, dans la cité de Montréal, connu et désigne comme étant le lot numéro cent quaranfo (140) aux Slan et livre de renvoi officiels du dit quartier St-acques, contenant trente-sept pieds et quatre pouces de largeur sur la rue Lacroix, quarante et un pieds et huit pouces de largeur en arrière, sur cinquante-huit pieds de profondeur dans la ligue bornée par la rue Rousseau et cinquante-sept pieds et cinq pouces do profondeur dans la ligne divisant le dit torrain de celui de David Morris ou représentants, le tout mesure française et plus ou moins sans garantie do mesure précise, avee une maison en t.rique à deux étages et autres dépen dances dessus construites._ Cette vente sera faite sujette aux hypothèques ou toutes charges pouvant grévor le dit immeuble le jour de la vente.Pour toutes autres informations s'adresser à CHS.DESMARTEAU.Curateur, "No lî98 rue Notre-Dame, Montréal MARCOTTE FRERES.Encanteurs.ARGENT A PRETER Sur propriété de ville et de campagne, à 51 et 6 p.c.Ventes et achats d'immeubles.Montréal.—Alex d’Avignon ; le 5 mars.Isabelle Hodgson ; le 5 mars.L.A.Labossière ; le 24 février.Ohas.Lussier ; le 4 mars.Québec.—David Kerr ; le 26 février.St-Barnabê.—L.D.Héronx ; le 4 mars.St-Jean.—Ohas Hébert et fils ; le 22 février.Toronto.— A.E.Davey, épicier; sur soumissions.Hamilton—D.W.Henry, écurie de louage; Hamilton Bridge Co.; aux enchères.Fin gal.— W J.Croeker, carrossier.Berlin.—Charles Schneuker, photographe.A.DUBBEUIL, Notaire, 16 St Jacques.Montréal Noos prions nos abonnés de Montréal de faire bon accueil à nos agents qui passent en ce moment chez eux pour percevoir le prix de leur abonnement. LK PRIX GOURANT Oalton.—W.E.Vanvelsor, mag: gnl.; au enchères le 28 fév.Lefroy.—John Fraser, mag.gnl.; aux enchères le 27 fév.Si Thomas.—Wm.Precious, épicier ; aux enchères.Brussels.— Emma Rogers, mag.gnl.; Emsdale.—Mlle A.E.Mills, tailleur.Port Arthur—Hoover Bros, mag.gui.; aux enchères le 27 fév.Woodville.—B.G.Evans, mag.gnl.; aux enchères.Barrie.—R.Stary & Oo.,- ferronnerie ; aux enchères.Birr.— 0.W.Walden (suce), mag.gnl- ; .Newmarket.— R.J.Davison, mag.gnl./ Fonds vendus Mitchell.— Fred.Davis, épicier et boulanger ; R.M.Barley, suce.Ottàwa-John M.Fort, pâtissier ; à Wm.A.Hudson.Carleton Place.— Louis Wartelsky, mercerie.Fall Brook.—John Fummerton, mag.gnl.; Jas.Fummerton, suce.- Ingersoll — J.S.Smith & Co., nouveautés.Alvin8ton.—Daniel Genge, meubller ; R.Whiting & Co.' Fergus.—J.L.Drainie, ferronnerie ; à Nichols & Co.Peril».—Melle J.Wallace, modiste ; â Mme 0.Dudewick.Thomesville—E.S.Hubbell, ferronnerie ; Hambly & Hodgson, suce.Walkerton — F.Guggesberg, épiceries et chaussures ; à George Eckell.INCENDIES Hamilton.—S.Burns, tabac.Pond Mills — Andrew Kendrew, meunier.South Mountain.—"Wm.Bailey, ferblantier ; pas d’assurance.Robert H.Blow, carrossier ; pas d'assurance._ St.Mary's —G.Carter, Son & Co., meuniers et grain ; assurés.Tilsonburg.—D.Zant, nouveautés ; assuré.’ 1 Millbrook.—Mathilda Clary, carrossier.i .DÉcàs Hamilton.—J.H.Geiger, hôtel.Hastings.— David Henderson, banquier.North Toronto—John Zeagman, épicier.Dnndas—James Deary, hôtel.NOUVEAUX ÉTABLISSEMENTS.Brantford —The Continental Twine & Cordage Co.Dacre.—Michael Ryan, hôtel.Ottawa.—Kelly & McCormick, plombiers.CESSIONS Toronto.—Amelia Herington, mercerie et chapellerie ; à Chas.H.Francis.A.E.Davey.épicier ; à George Clay.Harri8toh.—T.G.McCracken, cigares en gros ; à Archibald B.McCallum.Pembroke— 0.Fraser & Son, mag.gnl.; offrent 40c.Cornwall.—Buckley & Co., meubliers; offrent 60c.A.0.Atken, nouveautés.f 809 Ottawa.— John Shephard, peintre ; à A.Mutohmor.Coboconk.— J.F.Ross, mag.gnl.; il W.A.Campbell.Blyth.— Lucas, Tanner & Co., banquiers ; & Charles Hamilton.Palmerston.— D.W.Dulmage, mag.gnl.; à O.B.Armstrong.London.— Jos.Hutchinson, salaisons ; à Alfred Robinson.Beamsville.—James Allan & Oo, mag.gnl.; à Henry Barber & Oo.Eau Claire.—Andrew Ryan, mag.gnl.; ass.23 fév.Stratford.—R.S.Robinson, chaussures et confection ; à 0.B.Armstrong.St Thomas.—Fred Doggett, marbre ; à S.O.Perry.Victoria.—Sweet & Oo., mag.gnl.: à T.Goflfatt.EN DIFFICULTÉS.Belleville.—Wm F.Jones, nouveautés et modiste ; offre 66c.Richmond; Carp.—H.McElroy & Sons, mag.gnl.; préparent état de leurs affaires.Ste Catharine.— John Gilmore, meu-blier et vaisselle ; offre 66c comptant.NOUVELLE ECOSSE NOUVELLES SOCIÉTÉS Little Olace Bay.— R.O.Christie, pharmacien ; Jennie Christie, seule.INCENDIES Amherst.—James M.Curry, meublier ; assurance f 1,500.CESSIONS Thorburn.—Brown & Co., mag.gnl.1895 PRINTEMPS 1895 GRANDE EXPOSITION DE Patrons de Chapeaux et Bonnettes DERNIERES NOUVEAUTES DE PARIS - LONDRES - NEW YORK Mardi, Mercredi et Jeudi, les 26,27 et 28 Février ET LES JOURS SUIVANTS.Représentant : J.P.A.DES TROIS MAISONS, 2IO et 214, rue St-Jacques, BEOWrTKB i REID,TAYLOR 5 BAYNE, \ 4* » .de TORONTO 810 LE PRIX COURANT EN DIFFICULTES Annapolis—E.M.Anderson, libraire; saisie.Halifax.— Spain Bros, écurie de loua-ga ; saisie.John White & Oo., poêles et ferblanterie ; demande du délai.Sparling &Co., fruits et pâtisseries ; I assurance $1,000.Wilson & Co., agents d’immeubles ; 1 assurance, $1,000.\ NOUVEAU BRUNSWICK 'FONDS VENDUS St- Jean.—Kinnear Bros, mercerie ; à COLOMBIE ANGLAISE DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS •* Victoria.— Petri & Jackson, buvette.I NOUVELLES SOCIÉTÉS Victoria —Petri & Jackson, buvette ; j W.R.Jackson, seul.O.B.Pidgeen & Co.CESSIONS 1 St-Jean.— W, J.Davidson, bois de, New Westminster.—H, B.Shad well & Oo.; nouveautés.FONDS A VENDEE NOUVELLES 80CIÉTÉ3 Carbonear.—Tucker & Cameron, mag.gnl.; Hugh Cameron, seul.St-Jean.— St.John & Fennell, mag.gnl.; John J.St.John, seul.CESSIONS St Jean.—Boland & Ryan, entrepreneurs ; demande de cession.Johnson & West, charbon et provisions.Il est probable que les manufacturiers de prélarts aux États-Unis vont se former en syndicat au capital de $3.000.000.sciage.Waterborough.—Arthur W.Wiggins, commerçant.i Nelson .— Axel Johnson, hôtel.Victoria—S.B.Kelly & Oo., poêles.- ] G.L.Simpson, vaisselle.Saanachton.—A.Mackenzie, hôtel.MANITOBA ET TERRITOIRES ; poNDS VENDU8 DISSOLUTIONS DE SOCIÉTÉS , Emerson.—McLean » McBean, m*.; , '»“°Cj "“»¦ ! gnl.L’Angleterre a importé depuis trois ans les quantités de foin suivantes, en tonnes : Régina.— Lejeune, Smith & Son, banquiers.* NOUVELLES SOCIÉTÉS Nanaimo —Phillip Gable, fabricant de cigares ; Phillip Gable & Oo, suce.New Westminster.— Jamieson &Co., ; brasseurs ; N.Nelson, suce.Emerson.—McLean & McBean, mag.Vancouver.— George Stevenson, épi-gnl ; John McBean, seul.cier ; W.Rockett, suce.nouveaux étariissfmfntr Victoria—O.J.W.Spratt, charbon; nouveaux etablissements.Sppatt & Macauley.suce.Brandon.—F.H.Findlay, chaussures.! yew Westminster — Robert Schmidt, EN difficultés tabac ; à John Gaymond.Edmonton.—John Cameron, mag.gnl.; .cessions New Westminster.—M.W.Minthorn, demande de délai.CE88ION8 Calgary.—T.McOomb & Jas Waugh, entrepreneurs.F.O.Topp & Co., bouchers.Medicine Hat —Wm Watkins, cigares et pâtisseries.chaussures.Victoria.—C.A.Lomard &Oo.,instru-; ments de musique.Jos.O.Devlin, épicier.EN DIFFICULTÉS New Westminster.—F.Crake, bijoutier ; offre 60c.Victoria.— British Columbia Paper Manufacturing Oo., en possession d’un Provenances 1894 1893 1892 Etats-Unis 162,423 101,132 11,638 Russie 28.832 27,694 2 Canada 28,711 63,176 13,120 Hollande 13,640 38,332 19,403 France 1,234 3,626 Danemark 6,042 4,262 2,291 Ohili 3,014 346 i Algérie 3,961 731 3,690 i Belgique 3,887 3,466 90 Norvège 1,074 2,226 Allemagne 2,188 4,290 Autres pays.2,064 26,688 816 264,214 263,060 61,237 Une bonne partie du foin porté au crédit des Etats-Unis provient du Canada.CHS.DESMARTEAU 1 ; n l-Ll- 1 .Jîl _1 ft ¦ 1 _ INCENDIES.Morden.—H.B.Brown, Morden House; assurance $4,500 ; , Heiman & Co., liqueurs; assurance, créancier.$6,400.! - D.Kilgour, nouveautés ; assurance,1 TERRENEUVE $8,000.dissolutions DE SOCIÉTÉS.J.Kennedy & Oo., hôtel; assurance, $1,000.Carbonear—Tucker & Cameron, mag.M.E Messer ; assurance, $1,000.I gnl.G.W.McLaren, pharmacien ; assu- i St- Jean.—Allen & Healey, épiciers, rance, $4,000.i St.John & Fennell, mag.gnl.No 1598 me Notre-Dame.SPÉCIALITÉ : REGLEMENTS D’AFFAIRES DE FAILLITES.BILODEAU & RENAUD Comptables, Auditeurs et Commissaires, No.15 me St-Jacques, Montréal.Spécialité : Règlement des Affaires de Faillites.Téléphone 2003.T-K g NOS ALIMENTS NATIONAUX Blé Roulé, Dèsseché .Avoine Roulée, Déssèchée, Orge “Snow Flake,” Roulée, Déssèchée.En paquets de 2 lba * * ‘2 doz.à la caisse FARINE DE SARASIN PREPAREE, en paquets de 2$ lba—2 doz.à la caisse.en paquets de 5 lba—1 doz.à la-caisse Ces marchandises sont sans égalés et rempllsent la demande pour des aliments d’une qualité supérieure pour le dejeuner.Donnent SATISFACTION à vos pratiques, AUGMENTENT votre COMMERCE, Vous donnent un bon PROFIT.|.C'est avec plaisir que nous envolons nos éclian tilions, nos prix et tous les details voulus.Mentionnez “ Le Prix Courant." |.Les commandes par la malle reçoivent uncatlcn r tion immédiate.; 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L.Séraphin Demers It.J 26 Blanchard Fred.G Demers L N.cl al 28 Boucher Marie L Bruchési ( lis 25 Bourdon Ixmis — i nreut M 33 Boyer Clara Charland K.X.(J 4 Brisson J.O .Midair M.E 19 Bruncaii K.H .Deniers R J 14 Burnside John O’Brien J 10 « al la* h an C.ot vir et ni Ross J.B 35 Cas y M.et al Underdown J 22 (’olquhotin Fannie.Racettc N 8 Corbett John McNamara J 27 Coté Ignace 12 Craven W J.et «d Kcnnoldson D.H 47 Cyr Mieln l et al .Richer Chs 10 Daveluy Geo — Banque d'Ho.In laga 20 Deniers Aug Brunet J 35 1 Josoaric J A ».Richer Chs 4 Ile Hep ntigny Jos Wilson A.J 42 Dennoyers Hector.Chunan M 10 Dionne Jos Lcbetif C 10 Dumouchel Jos The Copp.Bros Co (Ltd) 50 Dumoulin J Benj.Dupuis J .o.et al co Duro» her Dieudonné Desjardins O 30 Fannell Mary .do Serres G 27 Gauthier Dme H.et al Foucher J.U 50 Guy James J et ni .Busticn F.de S.A.et.al 20 üourre Alexis .Quesnal A.et al 47 Goyette J.Bte Thériault P 4 oyetteJos La flèche Dme A 36 Grégoire Lse Chartrand F.X.G 4 Juénettc Martha Renaud Z ' 34 Gueunctto A Chevalier L 16 Guérin Théo — .Lefebvre 8 12 Guunond UoscdoLimn Baker G.R ; 6 iiélu F.H .Marsan S.C 10 Hunt • * h h Tin ion C 15 • nekson Dme PI Mat' hews Geo.H 64 Kennedy H.C McDonald Dine M.A.et vir 58 Libe le Zéphirin et al.The Mil Cotton Co 71 Ijxfond StniiislaH Üerv ds 0.A 65 Ijxnglois Alb 60 Latour Aug 15 Laverdière Adam Labranohc J.B.E 81.4 LE 1*K1X OOUKANT Lnngovln J.F.Brossenu A Lefebvre Olivier.Pigeon A.et al Lqpsgo Ovlln.Bruchési Chs Lospérnneo Nap.Jetté alb Levert Octave.Connors Isabella Lizotto Alp.Martin U Lussier Clcophns.Jackson S MacBurnic J.I).M.Kilnor Lame E.B Macdonald Alain C.Marier H “ '* .Wilson L.A Mantlia David.Laurent J Martial Jos.Charbonncau F.X Martin Art .Goldstein B.et al McCarihy Michcal.OumberT McCarthy F: X .Fouchcr J.U McDonald Henry.Baric O Mclfeen John W.Pigeon Alph McLean J.C.Gazette Printing Co Miller Henri.McNamara J Miller Siloy.Chnrland F.X.G Mitchol Jos — .Murphy VV.J Monotte Mathilda.Dngcnais F Moreau Pacifique .Fleury et Bouthilllcr Morris Ixnvis.Joseph J.H Mullarky K.P.Whitney A.S.et al Ouimet Alex L .Sonne T Porker Cora B.Ferris J.I) Pépin Edin.Houssin C Porrault Jos .Laurin A Pilon J.A.Gingras J, F Powers John.Haydcn Jas Provençal Jos et al.Clarke W Rémillard Ed .Hamel Dmo P Richard Jacques .Turcotte J Riohardson Edwin.Giguère J.H Roster allas Rossitor L.Arohil J Rubenhoimor Isaac.Rocieot Alb Htowart Howard.Jacobson Paul Stewart Jamos H.Gibb L.ct.nl Sutherland Angus.Leclnlr F Thibault Léandro.Fouchcr J.U Thomas W.Folsy O.W.ot al Tremblay J.B.Drouin J.A.E Trudoau Evariste.Lachance O Trudel Jules ot al .Jetté A Truteau Alf .Durochcr L.H Turcotto K.Roy J.A Turgcon Klphégo et al.Emnrd J.U Turgeon Thos.Houle E Vachon Edouard.Gingras A Vandcrllct Th.et al.ebeuf C Vormotie Narcisse.Choquette E Virtue Ths J.Burns J “ “ Villeneuvo.I Québec.Chouinard H.J.J.B.Mailloux J.A.Sherbrooke.Hunt W.J.et ni .Massoy Harris Co.Martin G.R.& Co.Nutter & French Ste-Anne de Bellevue Desjardins A .Do Lorimier E.P.Nowhort Wm F.Ronayno E.1’ Sto-Christlne.Landry Gédéon.Bque Jacques-Cartier.Ste-Cunégonde.Daigneault Moiso et al.Pigeon A St-Damase.Lussier Hormisdas.Singer Mfg Co.St-Henrl.Daoust Alex.Martin M.Daoust Francis.Melançnn A.Fagnanl Narcisse .Gandry T.Gougeon F.Déposas H.A.I-nmbcrt Chs .—.Lunan Henri McPherson D.et al.Lefebvre Chs St.Hyacinthe.Bollcrose Frank.Girouard J.Benoit Basilo.Lefebvre I’.A Du bue A.J.'.I lohcrty T Dubuc Pierro.St.Germain Dme J.Henry Zéphirin.Moreau & Sicotto Joyal Ant .Grcenshiolds J, N.étal.Millotte Nap.Bissonnelto C.& Co.Roy R.R, & Frèro.Lnbbé G.H.Wingendcr Paul & Co.Prévost E St-Joseph d'Alma.Pednand Edmond.Bertrand R.K St.Laurent.Robert Théo, jr.Major F.X.St.Marcel.Robidoux John.T.-.77.St.Martin C.St.Michel Archange.Dupuis Euphémioot vir.Slraclmn W.St.Placide.Ladoucour Frs.Massoy Harris Co.St.Remi.Gagnon Thos.Wellington W.E.St Tlte.Marchand L.P.Fouchcr J.U.Weedon.Coté Lewis W.Odell C.J.& F.W.11 18 20 30 19 10 14 19 10 20 14 12 47 11 25 20 37 35 13 30 24 10 47 27 .81 ^42 75 00 18 45 0 30 15 11 50 47 30 5 27 19 38 lb 20 12 80 45 41 48 15 45 G0 52 43 9 08 12 4G 12 32 50 4e cl 23 59 Les Ciseaux “CLAUSS” tm m * sip siSfs (VMS! 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LE PRIX GOURANT S15 VENTE A L’ENCAN Par G.R GRENIER & CIE.Dana l'affaire de VILLENEUVE & FRERE, Marchands de nouveautés, Québec.» Insolvables.JE DONNE AVIS par les présentes que Mardi, le 28 Février 1895, & 11 Bra.a.m.On procédera à la vente à l'enchère de l'achat de l’actif de cette succession comme suit : A—Fonds de commerce.$22,868 81 Ameublement du magasin .823 80 J 25,602 Gl B—Roulant, (cheval, voitures, etc.)_ 212 f0 C—Crédits et billets suivnnt liste.2,736 81 - 20,671 12 La vents se fera pour chaque item séparément.Le stock et la liste des credits pourront être examinés tous les jours, au magasin des insolvables.Conditions do paiemont, comptant.La vente aura lieu au magasin des faillis, rue St-Vàlier, St-Sauveur, Québec.V.E.PARADIS, Curateur.G.R GRENIER, & CIE, Encanteurs.Bureau de Pelletier, Paradis & Jobin,.Rue Dalhousie, Bâtisse do la Cio dn Richelieu.Québec, 18 février 1895.N AP.MATTE, Comptable, Auditeur et Liquidateur BUREAU : BAHste de la Banque Nationale, 7g BUE ST-PIERRE, BASSE-VILLE QUEBEC.Tél.BeU, bureau, 73L Tél.Bell, résid., 872.Spécialité:—Règlements de Faillites.Chronique de Québec Mercredi,' 20 février 1805.Nous avons eu, en somme, une magnifique semaine- Ce n’est pas encore le printemps, mais quelque chose qui lui ressemble, à s’y méprendre.N’était l’énorme quantité de neige qui encombre encore nos rues et nos trottoirs et les glaces que charrie le fleuve, nous nous croirions à la veille de l’ouvérture de la navigation.Le fait est.que certains travaux assez considérables se font déjà dans le Bassin Louise pour la réparation et l’équipement des vaisseaux qui y sont en hivernage ; encore quelques semaines, et la vie vraie de Québec, c’est-à-dire la grande navigation océanique, reprendra son cours.En attendant, l’acalmie relative se continue.Le gros, cependant, dn moins en ce qui concerne la nouveauté^ semble avoir une énergie de bonne auguré.* C’est, en effet, le temps où les commis-voyageurs sont sur la route et transmettent journellement à leur maison les ordres à remplir après avoir été acceptés, ce qui nécessite une forte poussée dans l’expédition des marchandises.De môme aussi, les agents des manufacturiers affluent en masse à la ville et sollicitent des commandes pour l’automne et l’hiver prochains.Tout cela met de l’activité dans les affaires.Malheureusement, nous sommes à Québec dans un milieu où l’on ne saurait se désintéresser des choses de la politique.Les rumeurs d’élections à courte échéance et de la possibilité d’un changement radical en ce qui concerne nos relations commerciales avec l’étranger h?sont pas sans avoir une influence considérable sur l’état du marché.Il y a des hésitations, des craintes ou des espérances, qui empêchent de faire les transactions sur un pied de stabilité.Aussi, les nouvelles que j’ai sont à laisser croire que nos marchands de gros sont excessivement prudents dans leurs achats.L’on constate également que les remises pour février sont beaucoup moins fortes ue pour janvier, et la raison qu’on eu onne me paraît concluante.En effet, tandis que les produits de la ferme se sont énéralement bien écoulés dans les mois e novembre et dé décembre, il en a été tout au contraire pour lé mois de janvier.Le marchand de la campagne en a par conséquent souffert dnjis ses collections et n’a pu expédier que de faihlesà comptes à son fournisseur de la ville.11 y a certainement rareté dans le numéraire, car d’habitude, me disent les connaisseurs, le détnillenr est jaloux de conserver son crédit et paye le marchand de gros dès qu’il en est capable.Le détail de nouveauté dans la ville n’offre rien de particulier, si ce n’est que les marchandises d’occasions s’y donnent à très lias prix.Les meilleures maisons, celles qui d’ordinaire ont une clientèle assurée et ne se soucient pas de la concurrence, ont cru devoir suivre le mouvement général et inaugurer le système do ce qu’on appelle les jobs.Ces sacrifices sont nécessaires dé temps à autre, et pour notre part, nous croyons que le marchand y trouve son affaire aussi bien que le client : cela sert tout au moins d excellente réclame.Ce qui est malheureux, c’est que, môme avec de grandes réduc-tions.î’on ne trouve pasencore d’acheteurs, tant la clgsse ouvrière est à bout de ressources et n’a que juste ce qu’il faut pour les premières nécessités de la vie.Le car- J.A.Pl_H7UÏONDON GROS FARINE, GRAINS et PROVISIONS, en Iota, & la satisfaction des clients ; Blé, Trèfle, Farines par char.Lard, Saindoux, Poissons, Mil, Foin Pressé, Fleur Préparée, etc.VISITE ET CORRESPONDANCE SOLLICITEES.Coin des mes ST.ANDRE, DALHOUSIE et BELL’S LANE, Qnébec.Les “ POMPES DROLET ” brevetées Pour les Mines, les Tanneries, les Fabriques de Vinaigre : pour les approvisionnements d’ean en général, et poor tons antres usages.POMPES D’ALIMENTATION POUR CHAUDIERES Les pompes les plus économiques et les meilleures dans le marché canadien.tr DEMANDEZ LE CATALOGUE.ASSORTIMENT COMPLET DE- i, Pois cuisants, Gruau roule, granule, fin et regu.* / _ lier, Feves blanches et de diverses couleurs, Ble.d’Inde, Saindoux.Aussi, Farine Forte et Patente : AUX PLUS BAS PRIX DU MARCHE.c£zD.E.DROLET, rue Dalhousie, QUEBEC MARCHANDS SOUCIEUX-DE VOS INTÉRÊTS -N’ACHETEZ PAS VOS- TAPISSERIES AVANT D'AVOIR VU Notre ASSORTIMENT et nos PRIX „.Manufacturier et porteur des brevets.Nos 75 à 79 rue St-Joseph, à Qnébec, P.Q.MELASSES BARBADES DE CHOIX NOUVELLE RECOLTE EN MAGASIN ET A ARRIVER M ARQUAS “ MUSSONET “LEACOCK W QUALITE QARANTIE.Ecrivez pour nos prix.FOUGUES & WISEMAN 134 Rue St-Joseph, 08 Rue St-Pierre ____ QTTBBBO.BOTTES ILTos BOTTES SONT GARANTIES DONNER SATISFACTION.: Et les Prix sont Equitable*.UN ORDRE D'ESSAI VOUS CONVAINCRA.WHITEHEAD & TURNER I the standard boot co., Épiciers en Gros, Qnébeo.! IED. 816 LB PRIX GOURANT naval n’en finit pas moins avec une certaine gaîté, grâce surtout à l’excellente température dont nous jouissons à Québec et la proverbia'e hospitalité de ses habitants.Quelques grands bals donnés dans la bonne société ont fourni assez d’ouvrage aux modistes et aux magasins de confections.L’on me dit en outre—et c’est malheureusement trop vrai—que la vie des clubs et des restaurants absorbe beaucoup d’argent et qu’ainsi, grâce à des dépenses absolument superflues, la famille se voit privée de bien des choses nécessaires.Trop de gens entendent l’économie à rebours, et ce n’est pas l’une des moindres raisons de la stagnation de certaines affaires.EPICEKIE8.Les sucres granulés ont encore fléchi de J de cent par livre depuis la semaine dernière.Les sirops Barbades sont très fermes aux cotes ci-dessous.—Un câble-gramme reçu des Barbades cette semaine annonçait l'ouverture de leur marché pour les mêlasses—nouvelle récolte—les cotes cependant n’offrent pas de changements avec l’année dernière et tout fait prévoir que les prix vont être les mêmes pour cette année.Sucres : Jaunes 2'i à 3c la livre ; Granulated 3| à 3ÿ; “Off” Granulated 3J à 34 ; granulé allemand 3J à 3§ ; J quart 4 à 4| ; Extra ground 5Jc ; Powdered 4j j Cut Loaf 5$ ; J quart 6g ; Boîtes 64.Sirops : Barbades tonne 32 à 33c : Tierce 33 à 31 ; quarts 34 .à 35c.Vermicelle : français et pâtes françaises, de 94 à 10c.^ Vermicelle de Québec : Boîte 44c.lb.Quart 4Jc lb.Riz $3.30 à $3.40 ; Pot Barley $4.00.Conserves en gros : Saumon, $1.30 à $1.40; Homard, $1.60à $1.76; Tomates, 95c ; Blé d’Inde, 95c; Pois 95c : Huîtres $1.45 ; Sardines domestiques, $ hte 4ôc ; do importées J bÇe 9 à 12c ; 4 bte 14 à 18c.Soda à laver, 90c ; do à pâte $2.40 ; Empois, No.1.44c ; do satin, 7Jc ; caustique cassé, $3.00.Allumettes : cartes, $3.00 à $3.25 ; Tele- fraph, $3.50 ; Dominion.Lévis et Royal 2.00 ; Dominion Extra, $2.50 ; Phoenix, $2.75.Sel : en magasin, 60c ; sel fin; sacs, $1.45 ; | sac, 3o à 40c.Raisins: Valence, fine “ off stalk ”4 à 44c ; Do, Selected 6c ; Do, Layers 6c; Currants 3J à 4c; Do, extra 6c.Amandes Tarrngones : 12 à 13c la lb ; do, écallées, 22 à 25c ; Noix de Bordeaux 11 à 12c la lb ; do Grenoble 12 à 13c ; Avelines Cécile 8 à 9c la lb.Fruits & Légumes Pommes : Russet $3.50 à $4.00 ; Calvert $2.25 à $2.50 ; Baldwin et Greening $3 25 à $3.50 ; N.Spys $3.50.Oranges : Floride $3 U0 à $4.00 ; do Valence $5.50 pour 420 et $6.00 pour 714.Citrons : Palerme $4.00 ; Raisin vert au quart $5.50 à $6.00 ; Cocos $5.00 le 100 ; gommes évaporées, 10c ; Figues, 9 à 12c ; lattes, 6 à 7c ; Pecans, 94 à 10c.Légumes : Choux 25 à 30 doz ; Oignons Can.Rid $2.00 à $2.50 ; Egypte en sac 1 à 14c lalb.FARINES, GRAINS ET PROVISIONS Farines en baril : Farine (patente,) $3.60 à $4.00 ; Farine de cylindre, $3.25 à $3.40 ; Extra, $3.00 à $3.25 ; Superfine, $2.70 à $2 75.$1.60 ; Superfine, $1.30 à $1.40 ; Commune.$1.20 à $1.25.Grains : Avoine Ontario par 34 lbs 41 à 42c ; do, Province ae Québec 39 à 40c ; son 85 à 90c; fèves blanches, $1.60 à $1.75; pois No 1.80 à 85c; No 2, 70 à 75c ; gruau, $2.00 à $2.20 ; gru, $1.00 â $1.10 ; blé d’Inde jaune.60 à 65c ; rhoulu $1.30 h $1.40 ; orge 60 à 65c.Pot Barley, $1.80 à $2.00.Lards : Short Cut $16.50 à $17.00.Saindoux : Pur, $2.10 le seau ; Cotte-lene, $2 le seau.Chaudière IO4, saindoux com posé,, $1.50 à $1.60 le seau.Poissons : Harengs Labrador Extra “ Petits Morue No 1 “ No 2 No No $ 5.25 à $ 5.50 4 50 à 5.00 3.50 à 3.00 à 4.50 à 3.50 à 4.00 325 4.75 3.75 “ .Sèche $4.00 à $4.75 par 100 lbs Saumon No 1 14.00 à 14,60 “ No 2 12.50 à 13.00 “ No 3 11.00 à 11.60 Truite No 1 9.50 à 10.00 Anguille 5.50 à 5.75 Huiles : Loup-Marin-Straw, 324c ; de morue, 31 à 32c ; de pétrole, au quart, 104c le gallon.Sardines à l'Huile : Produit de l’Union Sardinière 4 de boîtes $11.00 le cent ; do 4 boîte $15.00 le cent i do huile d’olive extra No 1, J de bouteilles $2.25 doz ; do huile d’olive, 4 bouteille $3.50 ; do huile d’olive, bouteilles $6.50 dz; do huile d’olive, caniste 4 gll.$1.75 ; do huile d’olive, 1 gll.$2.75 ; do huile d’olive, 5 gll.$2.60 le gll.Sardines salées, quarts 3 mts.$10.00.Farines (en poche) : Patente, $1.60 à $1.7 > Forte de boulanger, $1.85 à $1.90 ; S.Rollei, $1.55 à $1.65; Extra, $1.45 à “ “ “ 1 “ 4.00.Jambon : 10 à 11c ; sucré, de 11 à 13c.Beurre frais, de crémeries, 20 à 21c.n>.âz, so£T, Entrepôts : Rues Dalhousie, St-Paul et St-Andre, QUEBEC Emmagasinage “ franco ou en douane ” à taux modérés.Marchandises reçues sur connaissements* Assurance effectuée sur les marchandises hangarées, si on le désire.Téléphone 771.AUX MARCHANDS DE LA CAMPAGNE.18,750 PAIRES DE CHAUSSURES Provonant du stock do faillite de Jean Plamondon, & être vendues .A GRANDE REDUCTION.CHS.E.ROY, 413 Rue St-Val 1er, QUEBEC.de PBEBES Manufacturiers de —- -Importateurs- O'ATticles pour [plclers, Marchands de Nouveautés et Marchands d'Âiticles [maillés,Etc 44 ET 46 RUE ST-PIERRE, QUEBEC LH MEDAILLE D’QR Offerte par l’Honorable Joseph Sheyhn, à l’Exposition Provinciale de 1894, â Québec, a été décernée à JOBIN & ROCHETTE Fabricants de Chaussures __________ r Magasins; Manufacture; ' Coin des Rnes Sous-le-Fort et St-Pierre.Coin des Rues Colomb et Voltigeait.BASSE-VILLE, QUEBEC.8T-Q0CH, QUEBEC.ALF.T.TANGUAY MARCHAND A COMMISSION Farines, Grains 50 RUE ST-PAUL, QUEBEC TéL 659.B.P.663.Témoignages S.Irrefutable Dyspepsie, Débilité, Consomption, etc.Québec, 1er Mars 1893.Anchor Medicine Co.,Québec.Messieurs—Je me plais à certifier que j'ai fait usage de l'ANCHOR WEAKNESS CURE et que j'ai obtenu, on bien pou de temps tous les résultats désirés.Sur ma recommandation quelques membres do ma famille et quelques religieuses du couvent de St-Roch l’ont employé, et toutes ces personnes m’ont déclaré que le Anihor Weakness Cure leur avait fait un bien immense.En conséquence, je donne ce présent certificat, bien persuadé que ce remède est appelé A produire grand nombre de guérisons.F.H.BÉLANGER.Ptre, ,Curé de St-îioch de Québec.En vente partout on s'adresser à la ANCHOR MEDICINE CO Y QUÉBEC Et à la succursale à Montréal, No.1620 rue Notre-Dame. LE PRIX COURANT 817 Beurre de première qualité, 10 à 18c ; do marchand, 12 à 15c.Œufs frais en gros, 16 à 18c ; extra.20 à 22c.Fromage : grosses meules, 10c à lOJc ; petites meules, 2 lbs.11c.Poulets : 8 à 12c lb ; Dindes, 10 à 12c lb ; Oies, $1.00 à $1.25 la couple ; Canards, $1.00 à $1.20 la couple.La progression dans le travail des manufactures semble être décidément ascendante.C’est un motif de réjouissance et de bien-être pour tout le monde.Le Québecdesbonnesannées vase réveiller enfin et contribuer sa large part au commerce et à la prospérité du pays.Le malaise tend à disparaître graduellement et c’est plaisir de voir comme le soleil du printemps ravive des espérances que l’on croyait mortes à jamais.Bon gré, mal gré et par la force des choses, le réseau de chemins électriques réunissant entre elles les pai ties extrêmes de la ville et celles-ci avec les campagnes environnantes, va devenir une réalité.Il n’y a pas d’obstacles qui tiennent contre la volonté de l’homme et les nécessités de la vie.Le rocher de Québec sera bientôt sillonné en tous sens par les trolleys qui, en quelques minutes, transportent les foples d’un endroit à l’autre avec une rapidité et une aisance qui suppriment en quelque torte les distances.Tel est ce projet “ Beemer ” qui recevra bientôt un commencement d’exécution.C’est alors que l’homme d’affaires, fatalement appelé à passer ses heures de bureau dans la Basse-Ville, pourra, sans fatigue et presque sans dépenses, franchir Te trajet qui le séparera de sa résidence de l’autrecôtéde la rivière St-Charles ou sur les hauteurs de la Grande-Allée ou du chemin Ste-Foye.Grâce à cette facilité de communication, des propriétés aujourd'hui sans valeur seront d'un rapport relativement considérable, et c’est dans la perspective de ce nouvel état de choses que l’on sent déjà une certaine activité dans la spéculation immobilière.Fai contre, et comme pour toujours nous forcer à nous souvenir de notre fragilité,.la corporation de Québec annonce en vente huit à dix immeubles de contribuables pour non-paiement des taxes et cotisations municipales.J’apprends de bonne source que des négociations sont en cours pour vendre à un puissant syndicat l’hôtel nouvellement construit par M.Lizotte, au Bout de l’ile d’Orléans, et les bateaux faisant le trajet de cet endroit à Québec, avec intention et dans le but de faire du Bout de l’ile l’un des endroits de plaisance les plus achalandés.Voilà un projet dont il faut désirer la réalisation dans l’intérêt de Québec.L.D.Lettre de Québec.Québec, 21 février 189 >.- Une lettre^!’un M.Friman Kahrs, de New-York, offrant des plans et devis d’un steamer construit pour la navigation hibernale du Saint-Laurent, a remis sur le tapis cette question de la navigation du fleuve en hiver à laquelle feu le regretté, E.Sewell, a attaché son nom.Avant de vous donner les grandes lignes deè opinions des experts sur le sujet, j’aime bien à vousdire, que,si la question est d’une importance extrême, cependant sa solution n’est pas aussi urgente que celles du pont, du “ Parry Sound ” et des paquebots transatlantiques grande vitesse.Oes trois projets seront toutefois des auxiliaires de la navigation hibernale du Saint-Laurent; ceci amènera cela.Quand Je dis navigation hibernale du Saint-Laurent, je ne veux pas donner à entendre que la navigation pourra se faire durant tout l’hiverj quoique des autorités soient d’avis qu’elle est parfaitement pratiquable.Réduisons le projet à de plus petites proportions ; celles-ci sont enc ire assez grandioses pour qu’on s’en occupe sé rieusement tôt ou tard.^ En effet, que l’on se figure donc un peu la révolution que produirait dans notre commerce cauadien l’ouverture de la navigaiion du Saint-Laurent au mois de mars et sa prolongation jusqu’à la mi-décembre! .’ ’ Et pourtant la chose est facile.Il y a deux ans les steamers Oliarring ton et Fremona qui arrivaient dans le port, le 20 avril, pouvaient également bien s’y trouver, et avec moins de ris-ues, le 1er mars.Si leurs consignations e fruits eussent ôté faites pour Québec, ces steamers avaient le temps d’y décharger leurs cargaisons, d’en reprendre d’autres et de faire un voyage de plus au Canada durant la saison de navigation.On a eu une fameuse peur à Montréal cette année là.C’est à qui des journaux jetterait le premier le cri d’alarme ‘‘Montréal est menacé de perdre le commerce ou les grands encans de fruits.” Mais je ne commenterai pas longuement ces peurs qui trahissent un égoïsme de comptoir.Les steamers eussent pu arriver dans le port de Québec,avec moins de risques, m’entends-je dire.Bien certainement.Il est un fait connu et avéré que la période la plus dangereuse de la navigation du Saint-Laurent se trouve durant la dernière quinzaine d’avril et la première quinzaine de mai, alors que la débâcle des glaces se fait de tribord à bâbord.Et cependant, c’est juste le moment où les steamers se bousculent dans la direction de Québec afin d’y arriver bon premier.Avec nn balisage complet du chenal du nord du Saint-Laurent, nous pouvons prolonger la navigation du Saint-Laurent de trois mois, dont deux au printemps et un à l’automne.Parmi les autorités ès-matière, dont il n’est pas nécessaire pour le moment, de donner les noms, l’une d’elles écrivait ce qui suit à la Chambre de Gom-de Québec, à la date du 13 novembre merce 1893 : Pendant des années, J’al soigneusement étudié cette queetion (la naviga-d’hiver du Saint-Laurent) et j’ai pris des renseignements de pilotes et d’autrts personnes familières avec la navigation au fleuve, les marées, les courants, etc., et le résultat de mes démarches, et recherches a été de me faire arriver à la conclusion que la navigation du Saint-Laurent en hiver, par des steamers, depuis mars jusqu’au 15 décembre de nhaqne année, est parfaitement pratiquable au point dé vue nautique.J’irai même plus loin^t dirai que c’est ma ferme conviction que cette navigation est pratiquable, non seulement durant cette période, mais même durant tout l’hiver, du moins jusqu’à Saint Joachim lau pied du Cap Tourmente) en bas de l’extrémité est de l’ile d’Orléans.Èn cet endroit, l’étroitesse du chenal favorise parfois une accumulation de glaces dont on peut facilement se débarrasser avec unbrise-glaces à vapeur.Je connais, par une longue expérience de marin, le bkaggerrat, le Oattegat, et la Baltique et je dois dire que, en aucun endroit du Saint-Laurent on ne rencontre les difficultés que la navigation d’hiver a à combattre dans ces endroits.Les latitudes de la Baltique sont plus élevées que celles du Saint-Laurent, la glace y est plus dense, plus épaisse, le froid y est plus intense, et la Baltique offre un volume d’eau douce beaucoup plus considérable que le golfe Saint-Laurent.Cependant tous ces obstacles que l’on croyait Insurmontables il y a quelques années, ont été vaincus, et les ports de la Baltique qui, autrefois, étaient fermés, six mois durant, à la navigation, sont aujourd’hui ouverts toute l’année, à l’aide de brise-glaces à va-peüY.¦ =• ’ Un autre obstacle à-la navigation d’hiver de la Baltique sont les nuits interminables qui, pendaut les mois d’hiver, durent de seize à dix-huit heures.Voilà une chose dont on n’a pas à souffrir sur le Saint-Laurent, du moins dans la même proportion.On pourrait utiliser pour la navigation d’hiver du Saint-Laurent, le chenal du nord qui est excessivement profond.La glace cherche toujours les battures et prend la direction du chenal du sud, en laissant celui du nord comparativement libre.Les battures de l’Ue-aux Condres pourraient probablement offrir quelques difficultés, mais avec un système de signaux, on pourrait Indiquer aux steamers le chenal à suivre.A partir de ce point, le chenal du nord jusqu’à la pointe orientale de l’île d’Orléans offrirait un paisaga magnifique à la navigation .C’est au gouvernement fédéral à faire les expériences préliminaires.Il a plusieurs steamers qui hivernent danB le port de Québec.Pourquoi .donc n’en utiliserait-il pas un pour les* fins d’une expérience qui s’impose ?En supposant qu’il serait finalement démontré que lidée n’est pas pratiquable, la question se trouverait réglée du moins pour le moment; on aurait appris quelque chose, et l’on donnerait son attention à d’autn s projets.Mais si h s expériences réussissaient, se flgure-t-on un peu l’influence qu’aurait sur le commerce du Canada la navigation du Saint-Laurent en hiver, ou du moins peudant trois ou quatre mois de plus ?Il est connu de tout le monde que chaque année, au mois de février, des goëleftesà vapéur ^partent de Québec pour se rendre du côté du Labrador; que le 10 mars est la date à laquelle les bateaux à vapeur partent dans le golfe pour aller faire la chasse du loup marin; souventes fois, des goélettes à voiles, laissent la Malbaie ou les Eboulements au commencement d’avril pour venir à Québec, chargées de voyageurs et de provisions.Aumois.de décembre dernier, vers le 10 ou le 11, deux steamers dont un le Rosarian de la ligne Allan, laissaient le port de Québec pour l'Europe, alors que Toutes les bouées et balises du fleuve avaient été enlevées.Ils se sont parfaitement tirés d’affaire.On prétend que du cô.é de l’ile Anticosti, on peut avoir mailie à partir avec certains dangers.Il n’y a pas plus de dangers du côté de l’ile Anticosti en hiver que du côté de l’ile-au-Sable, près d’Halifax, ou du Cap Ood, près de Boa* ton, et le Golfe Saint-Laurent abonde en havres de refuge. 818 LE PRIX COURANT Une autre personne qui connaît son Saint-Laurent par cœur depuis trente ans, à partir du golfe jusqu’à Québec, écrivait un jour à la chambre de commerce à la date du 18 décembre 1893: Je n’héfite aucunement à déclarer qu’il y a généralement infiniment moins de grobses glaces flottantes dans le fleuve au mois de mars, alors que la glace des ‘baies et des battures est encore solide, qu’en avril ou à bonne heure en mai ; c’est alors qu’elle se casse et Se promèno en gros blocs sur l’étendue du fleuve.Cependant,.c’est à ce moment là que les premiers navires remontent le fleuve jusqu’à Québec où ils attendent la dé-bâcle-déflnitive des glaces.Voilà pourquoi jë^crois que la navigation du Saint-Laurent jusqu’à Québec en mars, est plus pratiquable qu’en avril ou au commencement de mai.Aujourd’hui Icb conditions de navigation du Saint-Laurent sont fort améliorées ; le service des signaux est infiniment précieux pour la navigation ; il indique à coup sûr les routes à suivre.Je n’hésite pas non plus à déclarer qu’à l’automne la navigation peut être prolongée non seulement d’un mois, mais même de deux mois,-avec, peut-être des interruptions par suite a’une tempête de neige ; mais ces accidents arrivent aussi aux chemins de fer, comme la brume en été met parfois les navires en retard.Dès que les battureB sont formées et arrêtées, la glace flottante n’est ni épaisse, ni en gros morceaux ; elle se forme d’un jourà l’autre.A l’extrémité est de l’île d’Orléans, jusqu’à la pointe 63t de l’île-aux Lièvres, on a le choix de deux passages et c’est mon avis que les steamers peuvent naviguer dans l’un ou l’autre, en décembre ou en janvier.Quant au golfe et au détroit de Belle-Isle, d’après mon expérience depuis 1868, je crois que la navigation y est aussi BÛre en décembre et en janvier, si elle ne l’est Vas davantage, qu’en juillet et août ; on n’y rencontre pas de banquises en hiver, tandis qu’en été les banquises y sout nombreuses et redoutables.Je pourrais vous citer bien d’autres témoignages d’égale valeur, mais l’espace que vous avez la courtoisie de m’accorder se trouverait de beaucoup dépassé, et je ne veux pas abuser de votre bonne hospitalité.Tout de même, vous conviendrez que cette question de navigation d’hiver du Saint-Laurent mérite l’attention sérieuse de tous les économistes, les négociants et de tous ceux qui aiment véritablement leur pays.il n’est peut-être pas besoin de s’inspirer de l’exemple des ports de la Baltique pour agir.Voyons donc ce qui se passe tout l’hiver dans les glaces de la Delaware jusqu’à Philadelphie, et sut le détroit de Mackinac, où les steamers ont à lutter avec des glaces d’une épaisseur extraordinaire et des difficultés beaucoup pluB grandes que nous en aurions sur le Saint-Laurent.Marc Bernard.On s’attend à une tentative d’accaparement (corner) sur l’étain en saumons, pour la fin de février.Le syndicat à qui l’on attribue l’intention de tenter cette spéculation a déjà commencé ses sohats.Jusqu’ici,cependant,l’efifet n’en a pas été sensible et le marché reste faible.Union Sardinière du St-Laurent.USINE A ST ANDRE, (KAMOURASKA) Seule usino dans l'Amériquo du Nord pour la préparation des Sardines à l'Huile.PRODUITS Capacité do production : 20,000 Boites par jour, de la Compagnie : Pour tonte correspondance s’adresser au Bureau 118-& 120 Rue ST-PAUL, - - QUEBEC.IMITATION DE BOIS NATURELS TOUT CE QU'IL Y A DE PLUS PARFAIT DANS LE CENRE.Décoration de Maisons.Pose de papier-tentures, Enseignes, Etc.Dernier goût et plus bas prix.DESBOSIEBS & PLAHONDON, £3& 317 rue St-Paul, QUEBEC.GRAINS DE SEMENCE.Blé.Avoine, Orge, Lentilles.Blé d’inde à silots etc.tira ne de Mil et Trèfle.Plâtre â terre Spécialité pour les cercles agricoles.POISSONS : HARENGS, MORUE, SAUMONS, ETC.1.IL RENAUD & CIE, 126 a 140 Rue St-Paul, QUEBEC.DROUIN, FRERES 5* CIE 31 IEStt e Ss^its:, Quebec.TOUJOURS EN MAINS le plus grand assortiment de Tabac en Feuilles et Manufacturé des Comtés de Joliette, Montcalm et de Walkerville, Ont.Fabricants de Vinaigre, Marinades, Epices et POUDRE A PATES " COOK'S DELIGHT.” Demandez nos prix et échantillons.ATTEXTIORT ! ! 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LE PRIX GOURANT 819 Chambre de Commerce de Québec.A la réunion hebdomadaire du conseil dè la Chambre de Commerce de Québec, mardi dernier, 19 février, étaieut pré sente MM.E.B.Garneau, président ; P.J.Bazin, F.X.Berlinguet, J.Winfield, M.Joseph et E.Pelletier.Le conseil a eu à s’occuper d’une communication de la Chambre de Commerce anglaise de Montréal qui lui demande de vouloir bien l’aider à obtenir du ministère des postes à Ottawa une réduction du timbre des lettres mises à la poBte dans les cités et les villes pour livraison à domicile dans lès dites cités et les villes, de deux sous à un sou par once.Le conseil a unanimement décidé d’appuyer la démarche par une requête.Nous ne voyons pas pourquoi le gouvernement ne se ren-, drait pas à cette demande.Alors que partout on s’évertue à réduire les frais de timbres de la correspondance, que les lettres nous venant des Etats-Unis portent un timbre de deux sous seulement, au Canada, on a fait le contraire et l’on n’en a pas démordu jusqu’à aujourd’hui.En réduisant le timbre des lettres en ville à un sou par once, on activera la^correspondance et la vente du papier et des enveloppes." Le conseil a été saisi d’une question fort importante en matière de droit maritime.Il s’agit de savoir si, dans le cas de dispute ou de procès à propos des stipulations d’une charte-partie d’un navire étranger prenant une cargaison dans un port canadien, de quel code le litige relève, ou du code canadien ou du code du pays dont le navire porte le pavillon.Les opinions sont fort partagées à ce- sujet.D’aucuns assimilent un navire à une personne ; du moment qu’il est dans des eaux étrangères, il relève des lois du pays où il se trouve.D’autres prétendent qu’on ne peut assimiler un navire à une personne.Un navire personnifie le pays dont il porte le pavillon ; il en est un fragment.Pour cette raison, si un litige survient à propos de cargaison, de charte-partie etc.ce litige doit s’instruire d’après les lois du pays auquel le navire appartient et dont il arbore le pavillon.Voilà comment, paratt-il,on a décidé ce point de loi maritime il n’y a pas longtemps, en Angleterre, à propos d’un navire français.Devant toutes les opinnns fort contradictoires qui ont été exprimées à ce sujet, le conseil a cru devoir s’abstenir d’exprimer la sienne et a suggéré aux intéressés de soumettre la question au ministère de la marine et des pêcheries à Ottawa.Le contrôleur des douanes va encore avoir à s’occuper de la question suivante : Un marchand expédie du Canada une consignation de mar chandises à un port étranger, disons, par exemple, Terreneuve.Les consignataires, pour une raison ou pour une autre, renvoient les marchandises telles qu’elles étaient, aux expéditeurs.Or, il est arrivé à maintes reprises qu’à leur retour au Canada, ces marchandises ont dû payer des droits à la douane ' canadienne! Le cas vient de se présenter à Sherbrooke.Il y a là, en ce moment, un char d’asbeste qui a été renvoyé aux expéditeurs, sous prétexte que l’asbeste n’était pas de la qualité convenue.Ce char est à subir une détention à la douane canadienne, pour non paiement de droits.La consignation est du Canada et l’asbeste est de provenance canadienne.Le conseil demande avec raison au contrôleur des douanes ’que, dans pareils cas, les marchandises Boient admipes en franchise.Ventes enregistrées , de Québeo.Pondant la somalno terminée le 16 février 1895.QUARTIER JACQUES CARTIER Rue St-Joseph Lot 1500 et partie de 1501, avec maison de pierre, eto , terrain le 1er 32 x 36 et le 2d 12J x 43J.Cyrille Duquet à Alexandre Fraser ; S3,1 00 [93601].Rue Fleurie.Lot 1901n, avec maison-de bois, etc., terrain 38 10 x 64.Théodore Lafrance à Mme Marie Elise Linteau, épouse de Louis de G.Belzil : $1,000 [93519] .* Rue Ste Marguerite.Lot 1718, avec maison de pierre, etc., La corporation des commissaires d'écoles protestantes de la cité de Québec à “ The Grande Ligue Mission” $1,000 [93530].QUARTIER ST-ROCH Rue Grant.Lot 879, aveo maison de pierre, à deux étages, etc., terrain 45 x 64.Succession de Jules Bouchard à Da-mase Massé ; $2,200 [93508], Rue de la Chapelle.Lot 635 et rue de la Reine.Lot 790-1-c, avec maison, etc., terrains, le 1er 20.4 x 64 4 et le 2d 40.8 x 41 x 5.Arthur Dion, ès-qualité de curateur à la faillite de Félix Mongeon à Alfred Simard ; $1132,65 [93547].QUARTIER ST-JEAN Rue Latourelle.Partie ouest du lot 3568, terrain 31 x 60.Jean Edmond Murphy à Philéas Côté ; $600 [93505], BURNS & LEWIS Habillements Confectionnes en Oros LONDON, ONT.Notre représentant, M.T.OTWAY SADLEIR est en ce moment (tans la Province de Québec, et il ] doit visiter les Marchands avec un assortiment complet D'ÉCHANTILLONS I) HAHILLKMENTS j pour hommes, jeunes gens et enfants, pour le printemps de 1895.Nous offrons la meilleure marchandise de ce genro dans le Dominion et ce, au plus bas prix.Valeurs Excellentes, Modes les plus Correctes, Ajustage Parfait.Ne manquez pas d'examiner nos échantillons.de Fer Barbelé ‘‘SAFETY” le FIL BARBELE LE PLUS PARFAIT 5 LA BANQUE LfU PEUPLE.Dividende No.117.! Ixt* uctionnairesdn la Banque du l’euplo sont par les présentes notillés qu’un dividende setnl-nnnuol de trois et demi (3R pour cenl pour le six courant, I a été déclaré sur le fonds capital, et sera payable j au bureau de la Hnnqti , Lundi, le quatrième (il 1 jour de marH prochain cl les jours Suivants.Le livre de transfert sera fermé du 15 au 28 février inclusivement.¦ Dur ordre du Hureatt des Directeurs.J.S.HOUSQUET, Caissier.Montréal, 29 janvier 1893.22.23.21, 23, 20 LE PRIX COURANT A.& H.LIONAXS, - Éditeurs-Propriétaires f Chambre 402 ( Bâtlaae " New Administration.] I Boite do l’oste-No 1117.itRîiAPTioN 1 25 rue St-Gabriol.REDACTION, -j Téléphono 2802.Montréal, Canada.Etant plus fort, il offre plus de sécu rité pour lo bétail.I.c meilleur fil manufacturé qui ait été jusqu'à maintenant offert sur le marché, et par conséquent, celui qui donne le plus de satisfaction., Demnndez-le b votre marchand ; u'en acceptez paa d'autres.Si votre four- _ t nisseur ne le tient pas, écrivez, en mentionnant “Le Paix Coukant," i la gfn * SAFETY BARB WIRE CO., 50, rue Colborne, TORONTO, Ont.| ABONNEMENTS (Strictement payable d'avance.) - Montréal ot Banlieue un an - $2.6 mois - - 1.“ " 3 mois • 0.Canada et Etats-Unis, un an - 1." “ “ 8 mois 0.75 Franco et Union Postale un an (15 fruncsl - 8.00 LE NUMERO 10 CENTINS.Adresser toutes communications comme suit : LE paix COURANT, » £V I Montréal,Canada 8S8S 820 LE PRIX COURANT Rue d’Aiguillon.Lot 3162b, avec bâtisse.Le Shérif do district de Québec à Job.A.Mailloux ; $1360 [93621].Rue d’Aiguillon.Lot 3179.avec maison, etc , James Morgan à George Emile TaDguay ; |6,600 [93622].Rue Richelieu.Partie du lot 3368, terrain 26je 62.Mme Vve Isidore Voyer à F.X.Voyer ; $360 [93541J.Rue Ste Geneviève.Lot 3698, avec maison, etc., terrain, 1750 pd.en superficie.Mme Vve Augustin Letarte à Mme Marie Lse.A.Lachance, épouse de Etienne Légarô ; $1,600 [93661].QUARTIER MONTCALM.„ Rue Artillery Lot 4189.avec maison etc., terrain.37.3 x 69.Succession de 8ir N.F.Belleau à David Oalixte Da-gneau ; $676 [93602], QUARTIER ST-LOUIS Rue Ste-Anne.Lot 2740, avec maison de pierre etc., terrain, 1925 pieds en su-erflcie.Mme Léonora Clapham, épouse e Herbert G.Ross et al à George Richard Renfrew ; $8,000 [93525].QUARTIER 8T-PIERRE _ Rue St-André.Lots 2092, 2093, 2094 et 2095, avec magasins etc.Timothy Hibbard Dunn et al à D.Rattray & Son : $40,000 [93526].8T-8AUVEUR Ooin des rues 8t-Germain et St-Ignace.Lot 1513, sans bâtisses Oléophas Leclerc à Jean Dion ; $100 [93514].Rue Parent Partie du lot 142, avec maison, etc, terrain 23 x 60 F.X.Binet à Norbert Quay $476.[93616].Rué Ohateanguay.Lot 1781, avec maison,'etc j terrain, 40 x 60.J.B.Vermette à Charles Paradis $96 [93616].Coin des rues Franklin et St Luc.Lot 1366, avec maison, etc : terrain 40 x 60.Napoléon David Chamoerland & Napoléon Racine $400 [93643].' Rue Chenier.Lot 1082, avec maison, eto ; terrain 780 pd: en superficie.Théo phile Oorriveau à Mme Marie A.P.Bé-dard, épouse de Joseph Auclair $400 [93563].' Coin des rues Herschell etSauvagean.Lot 471, avec bâtisses, terrain, 40 x 39.Barthélémy Bureau à Michel Krunet ; $360 [93654].: • .8T-ROCH NORD (Hedleyville).Lot 498, avec maison, etc : terrain, 60 x 42$.Melle Rose Emma Gosselin à Gaudiose Royer,(à réméré) $1600 [93648].8T-AMBROI8E Lots 200 et 291, avec maison, etc , terrains, le 1er 6 arp.ei superficie et le 2d 4 arp.x 16.François Henri Daigle & Jacques Daigle ; $300 [93610].j 8T-GABRIEL DE VALCARTIHB Partie du lot 167 (terre à bois) terrain 3 arp.x 10.Charles Fitapatriok & David ! Hamilton ; $60 [93611].8T-DÜN8TAN Partie du lot 19, terrain 4 arp.x 19.Simon Barrette à James Denny ; $40 : [93540]." 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LB PRIX COURANT 821 BOURSE DE MONTREAL.Cotea de MM.L.J.Forokt & Cik, Courtiers.1716, rue Notre-Dame, à Montréal.VALEURS.1 Capital.Semaine.du 13 Fév.au 19 Fév.1895 CLOTURE PRECEDENTE.Clôture du 19 Fév.1895 ACTIONS.j Capital vorsé.$ Réserve.Pair des Va- lours.4s O 11 a%.- Plus haut.Plus bas- Vondeurs.Acheteurs Vondours.Aohotours BANQUES.j Bank ot Montréal | Ontario Bank ! Bank of British N.America 12.000.000 1.500.000 4.8S6.666 1.200.000 6.000.000 345.000 1.338.333 600.000 1200 100 248 504 50 100 25 100 100 50 10 9 74 s 220 .30 220 90 2204 95 2194 221 100 219 Banque du Peuple 'lié" Ü2 170 Molsone Bank -cd 2.000.000 2.000-000 500.000 6,000,000 1,100.000 1.150.000 1.800.000 215.000 2.900.000 510.000 650.000 .8 10 7 7 g 17?2391 Bank of Toronto '.175 Banque Jacques-Cartier 2394 Merchant’s Bank Merchant's Bank of Halifax 1641 164 115 167 163 115 167 i64 Eastern Township Bank 1,499,905 7 Banque Nationale 2.500.000 1.200.000 1.200.000 6,000.000 479.500 710.100 550.000 30.000 100 30 7 1271 1274 Union Bank 101 1351 101 Canadian Bank of Commerce 1.100.000 7 6 7 1371 137 138 138 100 120 Banque Ville-Marie «H! ’tS Banque d'Hochelaga.Ottawa Bank 270,000 100 1271 120 126 121- 70 175 CHEMINS DE FER.Canadian Paclflo 65.000.000 12-000.000 10 000 000 2.000.000 2.000.000 100 100 100 50 50 491 7 187} 1851 481 50 4 491 3 7 186 184 U 186* 184 Duluth 88.& Atlantic * do do Preferred 49 3 7 1854 1831 Montreal StreetTtailway do do do Now 0 8 1854 183 187 1844 TELEGRAPHES, Eto.Commercial Cable 10,000.000 2.000.000 2.500.000 100 40 100 7 8 8 M71 1584 1574 145 157 155 1471 1473 145) 159 156 1441 157 155 Montreal Telegraph Bell Telephone Co DIVKR8.Montreal Gas Co 2.500.000 1.000.000 500 000 219.700 7.000.000 1.400.000 500.000 « 500.000 304-600 500 000 1.350.000 40 100 100 100 25 100 100 25 50 100 100 12 a 193J 146 1921 145 1934 1461 60 100 65 1921 144 193 146 60 100 1924 140} Intercolonial Coal Co do pref .1 50 55 North West Land Co" Canada Shipping Co g 110 140 iio 140 95 7 6 130 ’1 155 130 934 Richelieu it Ontario Nav.Co 964 94 95 CIES DE COTON.1 Montreal Coton Co 1.000,000 3.000.000 1.000.000 3.000.000 100 100 ! 100 100 8 120 120 1274 55 130 954 120 43 1271 55 130 971 120 43 Merchant s Manfsr Co .Dominion Cotton Mills 8 8 92 94 OBLIGATIONS.Bell Telephone Co.Bonds i .1.99 99 1 1091 1094 981 1 981 Dominion Cotton MBIb Bonds 1 100) 1004 i i ( MMit -FABRICANTS DES TheTORONTO RADIATOR MTG Gn.(Lhnited) RADIATEURS BREVETES de SAFFORD r boulons, 3- Meilleurs et moins chers que les Pas de PAQUETAGE, k (fuites.\ registres en tuyaux.H.McLAREN & CO., Représentants 706 RUE CRAIG, MONTREAL. 822 LE PRIX COURANT PRIX COURANT8.—Montréal, 21 Février 1895.AU omettes.Prix en $2 60 & 70 3 10 3 60 2 60 2 80 1 75 2 65 2 25 2 65 2 75 Télégraphe, la caisse.Tiger “ .Telephone “ Star No.2 “ .Carnaval “ .Parlor “ .Louise ville .“ .Dominion " .Allumettes Nelson.Steamship.la caisse.Railroad.“ Artiolos divers.Briques a couteaux, doz.$0 37) 0 40 Bouchons communs gr.0 20 0 30 Bleu Parisien.OU Brûleurs pour lampes No 1, doz.0 90 No 2." 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Parisien, aoz.“ Royal polish, do Pipes, en boites».Graine de lin, lb.“ moulue, lb " canari, lb.“ chanvre, lb.“ Râpé, lb.“ canaripaq.,lb.Balais.Balais H.A.Nelson A Sons.douz.Rose 4 cordes, manche vernis |3 25 Pansy 4 “ " “ 3 00 Thistle 4.2 60 Maple Leaf A 4 c.“ “ 3 25 “ “ B 4 cordes, stained 2 20 Shamrock A4 “ vernis 2 65 •• B 4 “ stained 2 40 Daisy A3 “ vernis 2 40 " B 3 “ stained 2 10 Tulip No.1 3 “ .“ 19) No.2 3 " “ 1 60 Curling, 4 cordes, choisi.3 50 11 “ ordin.2 65 Pour moulin ou écurie, très fort.3 10 Wisks H.A.Nelson A Sons.1 Nickel, 1 corde, m'che nickelé.1 55 2 ” 2 “ “ 1 50 1 “ avec anneau, 1 c.,m.nie.1 45 2 " “ 2 c." 1 60 5 “ " 3 c.paillé choisie 3 00 1 09,1 c'dc, m'che en os, p." 1 60 2 “ 2.“ 2 10 3 “ 3.“ 2 40 Beaver, 3 c’des, manche sculpté, paille choisie.3 20 Little Gom, manche argenté.4 00 1 Pluche, épaule p’che, p.choisie 2 10 2 “ “ “ 2 50 3 " “ “ 3 00 1 Traveller, 1 corde, étui en cuir 2 25 2 •• 2 “ - 2 50 Prix en gros 1 LaBolle, 1 c , velours, p.cholsie 1 00 2 “ 2 c., “ " 1 20 3 “ 3 c., “ *• 1 40 A m.émaillé, 1 c.velours, “ 1 00 ~ " 2 c., “ " 120 3 c., “ “ 1 40 1 c., ordln.,p.moyenno 0 90 B C X XX XXX 1 00 1 10 1 00 1 15 “ 1 30 p, choisio 1 00 “ 1 00 .p.moyenne 0 90 No.5.1 c.| ordin., pallli " 2 c., 3 c., 1 Wiro, 1 c., vol.et 111 fer, 2 '• 2 c.“ 3 “ 3 c., “ 1 Pocket, 1 c., “ 2 “ 2 c.“ No.10, 2 c., volours, .No.5.1 c.,ordln„ pallie de mais 0 50 1 Barbers, 3 edes, velours, p.fine 1 95 2 Berbers, m'che émaillé, 3 c’des, pluche, paille Une .1 70 C.P.R., 2 c’des, velours, p.Une 1 70 Parlor Hearth,2 cordes, volours, Saillo choisie.1 30 earth, 2 c., velours, p.choisie 1 30 2 “ 2 c., ordinaire, p.Une.1 15 3 “ 1 c., “ p.moyenne 0 90 A long manche, pour plafonds .2 00 Cafés.Cafés rôtis.Standard Java.36o Old Gov.“ .314c Imperial “ .31)o Arabian Mocha.36o Pure “ .33c Standard Java et Mocha.37c Old Gov.Java et Mocha.35)o Java Siftings.31|0 Jamaïque.27o Maracaibo .30o Rio.24 à 27c Confitures et Gelées Confitures : Crosse et Blackwell, doz.2.40& 2.50 Be Michel Lefebvre et de : Canlstrea de 1 et 2 lbs—la lb.do 3, 4 et 5 lbs.“ do 6, 7 et 10 lbs.“ Seaux de 7 lbs.la lb.do 14 do 28 Tumblers de 8 onces do .de 1 lb 0 13 0 12 0 11 0 12 0 11) ." 0 11 la douz.$1 25 “ 2 25 Gelées : Prix en gros Miohel Lefebvre et Cle : Canistres de 1 et 2 lbs_la lb.0 11 do 3, 4 et 5 lbs.“ 0 10 do 6, 7 et 10lbs.“ 0 09) Seaux de 7 lbs.la lb.0 10 do 14 “ .“ 0 09) do 28.“ .“ 0 09 Tumblers de 8 onoes.la douz.fl 25 do de 11b." 2 25 Divers : Citrouilles.fO 80 0 90 Marmelades.2 10 2 15 Conserves alimentaires.Blé d’Inde.doz.0 85 0 95 “ Yarmouth 21ba “ 0 00 0 00 “ Windsor “ “ 0 85 0 95 Hoegg Baked Beans.1 35 0 to Windsor “ .1 35 0 00 Haricots de Boston— “ 2 10 2 25 Pols canadiens 2 lbs_“ 0 85 0 95 Petits pois français .boite 0 10 0 11 “ extra dns.boite 0 15 0 16 “ extra surfins 17 0 18 Tomates.doz.0 85 0 95 Haricots verts.0 85 1 10 Champignons la boite 0 15 0 24 Truffes la douz.2 25 2 50 Olives.2 25 3 60 Poissons : Clams, 1 lb.doz.1 40 1 50 Homards .“ 1 90 2 00 “ de boite plate.“ 2 50 2 60 Huîtres, 11b.“ 1 40 1 50 “ 2 “.“ 0 00 2 40 Maquereau.“ 0 95 1 00 Sardines ) canad.boite 0 00 0 05 am.“ 0 09) 0 10 fra.“ 0 07 0 20 frs.“ 0 16 0 25 8melts (Eperlana)— doz.0 55 0 00 Saumon.“ 1 30 1 40 Hareng manné.0 00 0 90 Anchois.3 25 0 00 Fruits : Ananas, 3 lbs.doz.2 25 3 00 Bluets, 2 lbs.“ 0 80 0 85 “ 3lbs.“ 0 00 0 00 Fraises.“ 1 75 2 00 Pèches, 2 lbs.“ 2 25 2 35 “ 3 lbs.“ 3 10 3 25 Poires, 2 lbs.“ 1 80 2 00 “ 3 lbs.“ 2 60 3 00 Pommes, gai.“ 0 00 2 85 “ 3 lbs.“ 1 00 1 05 Prunes.2 lbs.1 1 50 2 00 THOS.MEALEY & C0.FABRICANTS DE m DOUBLURES OUATÉES POUR TAPIS ET COUSSINS D’ESCALIERS Coussin oesoauer de Mealey.Bureau.24, rue Catharine, Nord, .; HAMILTON.O"T.LA FOURNAISE A EAU CHAUDE 11 11 Pour le chauffage des Eglises, Edifices Publics, Résidences Privées, etc.Reconnue aujourd’hui comme étant supérieure à toutes • • - autres.- - - itlle possède toutes les améliorations les plus récentes apportées au système de fournaise à eau chaude.Kilo est do beaucoup plus économique, plus activo qu'aucune autre fournaise, et la seule Sossédant un syphon injcctcur “ Breveté," capable o chauffer à son niveau et do donner une température égale aux différents étages.MANUFACTURÉE PAR The Star Iron Company, 590 rue Craig, Montréal, Importateurs et Jobbers Marchandises Sèches Générales DE TOUTES 80RTB8.340 et 342 Rne St-Paul — ET — 1/9 et 191 rte des Commissaires, MONTREAL.PORTE?ORDURE .A LONG MANCHE PLIANT .Le manche se plie comme sur la vignette cl-contre.Lorsqu’on s'en sert, le manche reste ¦ droit, assujetti en place.% On le fait maintenant do deux qualités Demandez les prix aux marchands de gros, ou directement \ è la maison.' 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LE PRIX COURANT 823 PRIX COURANTS.—Montréal.21 Février 1895 Viandes en concerne ; Prix en gros Corned Beef, 1 lb.:.doz.1 55 1 60 ' “ 2 65 2 70 Dinde, 11b.“ 0 00 2 30 Langue, 1 lb.“ 0 00 1 00 , 21ba.0 00 7 60 Langue de bœuf, 11b.“ 0 00 7 00 „ V, v „ “ 21b- " 0 00 8 25 English Brawn.“ 0 00 1 50 Bœuf émietté sec.“ 0.00 2 75 Pâtés de foie grae.“ 6 00 8 00 Pieds de cochon, 1 lb.“ 0 00 2 30 Poulets, 1 lb.0 00 2 30 Soupes assorties, 11b .“ 2 00 2 20 Marinados Morton doz.2 30 2 85 " Crosse & Blackwell, , doz.0 00 3 25 " Suffolk, 20 oz.doz.3 00 2 10 “ Suflolk, 16 oz.doz.0 00 1 80 Cornichons arom., A.C.-Dionne .doz.0 00 2 50 8auce Worcester,} Chop.3 50 3 75 .' “ chop.6-25 6 50 ‘ Harvey, 4 chop.3 25 3 50 Catsup de tomates .1 00 3 50 “ de champignons.1 90 3 40 Sauce aux anchois.3 25 3 50 Sauce Chili.3 75 4 00 Marinade» de LA.Danser-a »( 4 4 75 Bouleau,&c.do .0 ou à 0 00 Eplnette do .0 00 à 425 Slabs par chars.28 00 à 31 00 “ en barge.Corde.2 30 à 3 00 Rognures, le voyage .2 25 4 0 00 Bois dur».Prix de détail.Acajou de 1 à 3 pouces le pied.Cèdre rouge 1 pouce do .Noyer noir 1 a 4 pouces do .Noyer noir 6x6,7x7,8x8 do .Cerisier là 4pouces do .Frêne 1 à 3 pouces le M.Merisier 1 à 4 pouces do .Merisier Sx5,8x6,7x7, 8x8 do .Erable 1 à 2 pouces do .Orme 1 & 2 pouces do .Noyer tendre 1 & 2 pouces do .Cotonnier 1 & 4 pouces do .Bols blano 1 à 4 pouces do .Chêne 14 2 pouces rouge do .Chêne 14 2 pouces blano do .Chêne soié sur grain do .Plaquage (veneers): Uni par 100 pieds Françaisla feuille 22 4 10 4 10 4 14 4 24 12 14 16 9 4 11 00 4 25 00 00 4 25 00 00 425 00 00 4 30 00 00 4 25 00 00 4 50 00 C0 4 45 00 00 4 22 00 00 4 50 00 00 4 50 00 00 4 70 00 90 4 1 00 50 4 1 25 Américain Erable piqué Noyer noir ondé Acajou (mahogany) do .le jiled.do .Bols de Service Pin.1 pouce strip shipping oull, U, li et 2 pcoa.do 1 pouce shipping cull sidings .IJ, li et 2 pouces .do .1 pouce qualité marchande U, 1) et 2 pees.do 1 pouce mill oull, Btrlp, eto.No.2 li, li et 2 pees, do 1 pouce mill oull No.1 - I, li et 2 poes.do 3 pcos.do do do.No 2 Epinette.1 pouce mill cull II, li et 2 pees, mill cull 3 pouces mill oull 6 4 lBjUodn .do ~ào * do do ' do do do dodo do le M.$12 00 25 4 50 04 4 05 04 4 06 8 4 Prix on gros 1, U, il et 2 pces.qualité march.Pruch 5 4 9 pouces do do .do he.1, 2 et 3 pouces Colombages en pin, 2 x 3, 3 x Lattes—1ère qualité 2éme do Bardeaux pin XXX do XX do X do 1ère qualité ' do 2ème do Bardeaux cèdre XXX do XX do X Bardeaux pruche marchande Charpente en pin.de 16 4 24 pieds -3x64 3x 11 de 25 4 30 do do do do do do do -3x 124 3 x11 do do do do do do Bois carré—pin.de 16 4 24 pieds—de 5 4 11 pouces carrés de 25 4 30 do do do do do do do —do 12 4 14 pouoes carrés do do do do do do e 3 x 4—aux chars 18 pouces do do 18 poucos do 16 poucos do 1 do do de 31 4 35 de 16 4 24 de 25 4 30 de 31 4 35 de 31 4 35 de 16 4 24 de 25 4 30 de 31 4 35 Charpente en pruche.de 17 4 30 pieds jusqu'4 12 pouces Charpente en éplnette do en éplnette rouge do do ‘do - do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do do 12 00 14v00 15 00 20 00 20 00 10 00 10 00 12 00 12 00 10 00 6 50 15 00 15 00 16 00.18 00' 30 00 « 30 00 10 50 10 50 15 00 15 00 12 00 8 50 9 00 10 00 10 00 11 00 9 00 10 00 12 00 13 50 9 00 10 00 1 80 1 50 2 90 2 40 1 50 3 00 1 76 2 90 2 40 1 50 1 76 16 00 18 00 21 00 18 00 20 00 23 00 17 00 19 00 21 00 19 00 21 00 23 00 10 00 11 00 2 00 1 60 3 00 2 50 3 00 2 17 00 18 50 22 60 19 00 21 00 24 00 18 00 20 00 22 00 20 00 22 00 24 00 15 00 .16 00 .25 00 30 03 LES MEILLEURS CIGARES • • • SUR LEMARCHÉ 80NT SANS CONTREDIT- • ¦^"bexd-een., - - - FaTjil Jones, - - .EvÆelrose, - - 331a,clrston.e, Buck «ï BLACKSTONE CIGAR FACTORY VniiBlTEUVB
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