Le Prix courant : journal du commerce, 18 mai 1894, vendredi 18 mai 1894
REVUE HEBDOMADAIRE Du Dommeree, de la Finanee, de l’Industrie, de la Ppoppiété Foncière et des Assurances VOL.XIV MONTRÉAL, VENDREDI 18 MAI, 1894 No 12 ÇA ET LA Le comité du Sénat vient d'adopter sur la proposition des représentants des banques, un amendement à la loi de faillite qui reproduit exactement la disposition que nous avions déjà suggérée dans notre numéro du 13 avril, à propos de la réclamation des banques sur billets escomptés par le failli et endossés par lui.Les banques devront faire nue évaluation de la garantie que leur donne la signature du faiseur et né seront colloquées sur la feuille de.dividende que pour la différence.L'article 62 du projet primitif près crivait bien cette évaluation pour les effets non-échus, mais elle don nait aux banques le droit d’être col loquées pour la totalité du billet, si ce billet était échu.L’amendement les oblige à faire l’évaluation en tout état d*- cause, même après échéance.Nos échanges de France reçus cette semaine contiennent plusieurs Marché Français consacre son premier article aux relations entre la France et le Canada et reproduit à ((•sujet le rapport de laChambrede Commerce française de Montréal.Le Phosphate reproduit de notre numéro spécial, le travail sur les phosphates du Canada de notre collabo mteur M.Obalski.L'Echo Forestier, chose extraordinaire, s’occupe des bois d’Amérique et constate qu’ils prennent pied de plus en plus dans le commerce français, malgré les préjugés, et malgré la concurrence des bois de Suède et de Norvège.se gène pas pour accuser les sénateurs de recevoir de grosses sommes des différents trusts, ou syndicats: syndicat du sucre, syndicat du wis-key de l’huile, du cordage etc.?LA PRESSE ET LE FROMAGE.L’opinion démocratique aux Etats l'nis commence à s’impatienter du retard apporté par le congrès à rem placer le tarif McKinley par un tarif plus raisonnable et se rapprochant plus du libre-échange.On reproche ni Sénat d’avoir amendé le bill Wilson de manière qne chaque amendement est une concession aux manufacturiers—on dit là bas,-aux monopoleurs—j le même reproche pue L’on fait ici à M.Foster.On ne Tout le monde saura gré, nous en 1 sommes convaincus, à uotre confrère La Presse de s’intéresser autant à notre industrie fromagère et d’apporter le concours de sa bonne volonté et de sa grande circulation à l’œuvre ardue entreprise par la Société d’industrie Laitière.Il nous pardonnera cependant de ne pas partager toutes ses idées sur le su jet, même après les explications qu’il nous a données dans son numéro de‘ lundi dernier.Il prétend que notre production de fromage Cheddar a atteint son apogée et que, si uous continuons à i l’augmenter, maintenant surtout?que.nous allons avoir à subir la concurrence du fromage subventionné (WAustialie, nous ne pour-' ions plff3=Hécoqlop.-Bt, on prévision-» de cet évènement fâcheux, il von drait que la Société d’industrie Lai tière prêtât son concours à la fabrication de fromages durs, du Gruyère, par exemple, pour lequel nous pour ! rions trouver un débouché consi dé | rable en France.Notre prétention, à nous, est que nous sommes encore assez loin d’avoir donné tout ce que nous pou vions donner en fromage Cheddar, comme qualité et comme quantité ; que le marché anglais peut en core nous prendre beaucoup plus de fromage que nous ne lui en envoyons et que, comme c’est le marché qui nous convient le mieux, où nous sommes lesmieux connus et appréciés, il vaut mieux, pour le moment, consacrer nos efforts à pro duire un article de plus en plus parfait pour le marché anglais, sans cependant perdre de vue les avantages que pourrait nous procuré une plus grande variété dans la fabrica- : tion.La saison de 1893 a été des plusavan tageuses pour nos fromagers qui, < quoiqu’ils aient produit plus que les années précédentes, ont réalisé de meilleurs prix.Cette augmentation des prix no provenait pas uniquement.de l’amélioration delà qualité ; elle avait pour cause principale la diminution de la production en Angleterre.Car la même sécheresse qui avait empêché les agriculteurs anglais de faire du foin, nous donnant, ainsi l’occasion de vendre le nôtre là-bas, avait aussi rogné les pâturages et diminué le rendement en lait des troupeaux du Cheshire et des autres comtés à fromage.Notre confrère va dire que, c’est précisément un argument en faveur de sa thèse et que, si notre production augmente encore cette année, elle se trouvera vis à vis d’une production anglaise normale et ne pourra pas se vendre aussi bien.Nous lui concédons même ce point.Nous l’avons déjà dit à nos lecteurs, malgré les beaux débuts de la saison, il faut, s’attendre à voir les prix baisser quand la prod.uction anglaise sera dans son plein.Mais de là à conclure que nous ne pourrons pas écouler tout notre fro- mage, à des prix qui, tout en étant en baisse, seront encore rémunérateurs, il y a très loin.Disons d’abord que le consommateur de notre fromage en Angleterre, c’est principalement l’ouvrier agricole ; pour lui, c’est principalement une question de prix et plus nous pourrons lui vendre du.fromage à bon marché, plus il en consommera.La viande est trop chère pour lui, le fromage, qui constitue un aliment très riche et à bon marché, comparativement, est donc sûr de trouver chez lui un consommateur empressé.Mais il est aussi appréciateur, connaisseur, et, s’il paie de 5 à 10s.de plus par quintal pour le Cheddar anglais.c’est qu’il le trouve plus à son goût, et que nous n’avons pas atteint, comme le croit notre confrère, le dernier degré de la perfection fromagère.Le confrère attribue la diminution des exportations des Etats Unis, au fait que notre fromage, plus apprécié, avait pris complètement la place, du fromage américain.Le fait de Le papier sur lequel est imprimé “ LE PRIX COURANT " est fabriqué par la Canada Paper Co., Montréal 354 LE PRIX COURANT la diminution des exportations des! dre partie de ces bonnes volontés du Etats-Unis s’explique par l’augmen- j but commun visé par toutes.Nous tatiou considérable de la consomma-1 craindrions trop de stériliser, par la tion domestique.La fabrication]division,deseffortsqui,réunis,pro-américaine—de septembre-et—d’oc-HiieJjtentrtm sLbeattTésiritatr tobre derniers a été presque complètement accu purée par le commerce intérieur, qui payait de 4c à le de plus que les cours du marché d’exportation.Or rien ne fait prévoir que cette augmentation de consentement des créanciers ont donué lieu à des protestations nom breuses et influentes.Le projet de loi, tout en .laissant iiuxeréaifCiers toute la latitude’jïosT la consommation domestique ne du- Qu’on laisse les syndicats s’orga sible pour s’y objecter, et en «lon_ niser partout, l’inspection des fro- I nàiit au juge pleine et entière dis inagerieS entrer dans les mœurs des j crétion de l’accorder ou de la rejeter, fromagers et des patrons, qu’on nous j établit certaines conditions tae, et les signatures du gouverneur, de l’intendant et du commis du trésor, à Québec.” (A suivre) prix par pied cube.Il est donc facile d’évaluer le coût d’une bûtisse pro jetée, en multipliant le nombre de pieds-cubes-qu'elle-r en fermera-par- le coût connu et établi par pied d’une construction du même genre élevée dans la même localité.Et l’on peut estimer le coût probable des bâtisses du même genre dans d’autres localités, en faisant la différence du coût des matériaux et de la main d’œuvre.Voici le coût établi par pied cube de constructions bien connues dans diverses cités des Etats-Unis : Edifice Rookery, Chicago, onze étages, intérieur en fer et acier ; dix ascenseurs à voyageurs, 82c.par pied cube.Edifice Monad nock, Chicago, vingt étages, quatorze ascenseurs à voyageurs, riche lambrissage en marbre ; 42^c le pied cube.Temple Maçonnique,Chicago,vingt étages, quatorze ascenceurs à voyageurs ; riche lambrissage en marbre, 58c le pied cube.Edifice de la New-England Mutual Life Insurance Company, Boston, en granit, à l’épreuve du feu, 60c.Edifice du“Herald, New^York, 200 x 140 dix étages tt comble, sous-sol à l’épreuve de l’humidité, 46c.Edifices pour bureaux à New York, de six à dix étages, de 30 à 60c.Edifice Wainwright, 8t-Louis, dix étage8125c.Edifice de î’Uniop Trustât-Louis, quatorze étages ; 28c.MODES ET NOUVEAUTÉS Marche de Lyon.—Pendant, la se- mai n«—q tu vi cut - (i c U ni r ; -surtout— vers la fin, la demande a été moins active que par le passé.Après deux mois d’achats semblables à ceux qui ont été faits en matière première prête et â livrer, nous espérons bien que nul n’en sera étonné et qu’au contraire on trouvera naturel ce petit ralentissement.Notre fabrique est amplement pourvue pour les ordres qu’elle a reçus jusqu’à présent, dit le “Moniteur des soies.” Ce n’est que lorsqu’elle aura en mains ceux do la saison d’hiver qu’elle pourra songer revenir aux approvisionnements.Les acheteurs d’étoffes, parisiens et autres, ont bien visité notre place ces jours derniers.Mais; contrairement à ce qui se passe d’habitude, ils sont venus sans aucune idée arrêtée sur les genres à commissionner, et sont repartis sans avoir rien pu faire.Ils pensaient peut-être que nos fabricants auraient été plus prévoyants et auraient pu les guider â cet égard.Dans tous les cas, il est certain qu’il ne peuvent guère tarder â revenir avec de nombreuses commissions à donner, et eette fois absolument fixés sur les désirs de la consommation.Les prix sont sans changement, c’est-à-dire toujours d’une grande fermeté et plutôt avec tendance à la hausse.• .i __ .Marché de Manchester.-La.fai: LEGISLATION COMMERCIALE.Nous signalons les projets de loi suivants déposés devant le parlement fédéral et dont nous avons reçu le texte : .Bill No 91.Projet de loi modifiant la loi concernant la falsification des substances alimentaires.Un seul article, prohibant'la fabrication et la vente au Canada de miel artificiel, sous peine d’une amende dç cent à quatre cents pias très ou d’un emprisonnement de trois à douze mois.Bill No 106.Projet de loi modifiant la loi relative aux jours de fête légale.Ce projet de loi, présenté par 8ir John Thompson, crée une nouvelle fête légale ; le premier lundi de septembre, sous le nom de “la fête du Travail.” Bill No 69.Projet de loi concernant la responsabilité de l’Etat et des compagnies publiques à l’égard des ouvriers.Cette mesure va plus loin que la Tfif augé7 en ce” sens qu’elle rend l’Etat responsable du salaire des ouvriers employés par des entrepreneurs sur les travaux publics, saus avis préalable, par le fait seul que l’entrepreneur aura manqué de payer ce salaire.' Elle étend la même responsabilité aux compagnies constituées par le parlement fédéral.Elle crée en faveur des ouvriers un premier privilège sur les biens, propriétés, loyers et recettes de la compagnie pour le paiement de ce salaire.Il est peu probable, vu- surtout les dispositions concernant les compagnies, que ce projet de loi soit adopté.LE COUT D’UNE BATISSE.Un journal des Etats-Unis, VAme-rican Architect dit : “Lorsque matériaux et main d'œuvre sont du même prix, deux Ilâtisses de même natnre, quoique de dimensions différentes, doivent coûter approximativemént le même Edificë dé 1 ’ Eq ü i f abl e" Life, Dèn - ver, neuf étages, 1er étage lambrissé en marbre à neuf pieds de hauteur, 42c.Edifice Ernest et Crammer, Denver, huit étages, façade en brique pressée, 17c.Edifice Crocker, San Francisco ; dix étages, carcasse en acier, 63c.Hotel Brown Palace, Denver ; neuf étages, fini en fer et en onyx, 30c.• Edifice du Club Athlétique, environ 24c.Bibliothèques publiques, de 36 à 44c.Maisons d’habitation, Bôston ; carré,en bois, 8 à 10 chambres, 11c.Maisons d’habitation.Denver ; première classe, pierre, chauffage à la vapeur, 27c.Cottages en brique, Est, dix chambres, environ 15c.Cottages en brique, Est, un étage et demi, 10c.Nous rappelons à nos abonnés qne le prix de l’abonnement est strictement payabled'ttyaape.blesse du marché de Liverpool jointe à la demande peu satisfaisante de la part de beaucoup de débouchés transatlantiques ont exercé une in-fiuence très défavorable sur les affaires en filés coton d’Amérique ; et les filateurs qui étaient anxieux d’amener des ventes se sont vus obligés de faire des concessions sur les prix antérieurs et c’est seulement en conséquence de ces concessions que plusieurs lots importants de No 24 à 42 tramt cannettes et de No 24 à 36 chaîne bobines ont changé de main pour la consommation du continent.Le No 32 retors 2 bouts a été un peu plus demandé pour les marchés asiatiques pendant la huitaine et quoique les offres en question fussent en majeure partie trop basse pour être acceptées, elles ont, du moins, contribué à fortifier un peu les prix de ce genre de filé.Filés coton Jumel on tété en général délaissés et pour alléger leurs stocks, quelques filateurs se cont prêtés à de légères concessions ; filés retors gazés sans changement connue prix avec des'affaires modérées, 328 Le prix courant LE VENTRE DE PARIS cette culture, et l’expérience a démontré que la qualité des produits ] T., nrffert.,™ ,1-.la Heine vient de' °1 '« ",9tr—kilogi amirrc.^1 contre 16.031,409.Fromages : 7,358.697 kilos contre 7, i 16,875.Huîtres: 35,331,000 coquillages contre 33,867,000.Carreau forain : 244,172,850 kilos, controu232T2H7’,.35p.CULTURE DU CAFÉ AU MEXIQUE Dâns Té CahadàT'Québec, siiFTF fleuve St-Laurent, à environ 3124 milles de son embouchure.C'est un port important qui expédie beau coup de bois de construction et no tainmeut le chêne, le yellow pine et le spruce.Dans le Nouveau Brunswick : St John, à l’embouchure de la rivière du même nom qui, avec Miramichi.sur le golfe de St-Laurent, expédie principalement du bois d'épinette blanche.Dans la Géorgie: Darien, spécia lement reconnu pour les poutres de pitchpin taillées à la hache.Dans la Floride, au golfe du I Mexique, nous rencontrons Pensa cola et Apalachicola, à l’embou, S chure de ce fleuve, qui font un important commerce de pins, de chênes j rouges, de palmiers, mais aussi de cyprès dont certains troncs atteignent 91 pieds avant la première branche, de poutres hachées et sciées de pitchpin et de plateaux, madriers et planches du même bois.Dans F Alabama, également au golfe du Mexique et sur les confins «le .cet état et du Mississipi, nous j trouvons respectivement Mobile et Pascagoula, tous deux renommés à l’égal de Pensacola.En France, pour la consommation usuelle, les bois ordinaires du nord n’ont rien à craindre jusqu’ici de la La>uaféinr.«Ui-roen-pleina -pro«iuo- j-omreniTcncc ¦•‘transocéanique',—mtee* tion jusqu’à soixante ans, dans de bonnes conditions.Il n’est pas téméraire «le dire que dans un certain nombre d’années la production de café «lu Mexique sera «léculpée.BOLS D’AMÉRIQUE La culture du café fait de rapides, progrès au Me.\i«|iie.C’est une entreprise d«‘s plus lucratives et qui a appelé l’attention générale depuis que la dépréciât ion «le l’argent est venue arrêter l’expansion de l’industrie minière.Le manque de voies de communication a été un obstacle au «lévelop peinent de la culture des plantes tropicales en général et celle «lu café en particulier, mais la création des voies ferrées dans le sud du Mexique ouvreaux agriculteurs des champs immenses._ ________ Le climat et les terrains du Mexique s’ada.ptent merveilleusement, à On lit dans L'Echu• Forextier Quoique les importations du nord de, l’Europe constituent la principale! alimentation de notre marché de! bois de construction et de menuise rie, il ne sera pas sans intérêt pour1 nos lecteurs de jeter un rapide coup-d’œil sur les quantités «le bois «le toutes espèces que nous fournit annuellement l’Amérique.Nos'ports occupent déjà, dans cet article un rang d’une certaine importance parmi les ports du Conti neut, mais les grands centres d’écou lement sont Londres et Liverpool.L’Amérique a suivi daus les exportations vers l’Europe, la même - marche ascendante que celle que ; nous avons pu constater pour les pays Scandinaves.il n’en est pas de même pour les qua lités couronne.Depuis plusieurs années, les beaux bois de la Baltique tendent à dimi nuer de qualité et deviennent "de plus en plus difficiles à obtenir daii' des conditions convenables-, feu F d’Amérique, au contraire, devien lient tons les ans plus abondants et diminuent de prix sans que ce soit au détriment «le la qualité.Nous n’examinerons pas les causes naturelles, du reste, qui ont amené cette situation avantageuse pom l’Amérique, nous constaterons sim plement un fait que tout le monde a pu apprécier et sur lequel nous appelons l’attention des producteurs du nord.Il n’est pasétonnaut, dès lors, «jincertaines espèces de ces bois, sur tout le pitchpin couronne aient pri-le pas sur leurs aneiens., Les bois d’Amérique ont eu beau coup de peine à s’introduire en Europe et surtout en France.Au début, les consommateurs, menui siéra, charpentiers, ^entrepreneurs.etc., trouvaient mille raisons pour ne pas se servir de ces essences.On LE PRIX COURANT 329 alléguait pour le ''pitchpin, que la résine suintait au soleil et détério-^raitH:irpeiptnre-au-moihdr^hango ment de température j^pour le spruce ou l’épinette, qu’il cassant et à mailles trop pour le pin rouge (red pine), qu était trop dur à travailler et que les nœuds résistaient absolument à la scie ; que le yellow-pine était trop uni et ne présentait pas assez de résistance etc., etc.Naturellement, les détailleurs ne trouvant pas d’acquéreurs, ne s’approvisionnaient que de quantités très limitées de ces bois et l’importation dût se régler sur cet écoulement restreint.Peu à peu, cependant, la consommation dû se rendre à l’évidence ; l'un après l’autre, ces faux préjugés disparurent et quoique nous n’ayons pas encore tout le débit que l’on peut espérer pour les bois d’Amérique, on n’en est pas moins frappé des progrès que cet article a fait et du chiffre atteint par les importa tions.LES COMPTES DE L’AQUEDUC lTn sous-comité du comité de l’eau de notre conseil de ville vient de faire un rapport sur la situation des eomptes des municipalités voisines que la ville de Montréal approvisionne d’eau.Les renseignements ainsi donnés officiellement dans le rapport^ confirment de tous points ceux que nous avons déjà"p\ib1lé.4 dans le Prix Courant, au sujet de la Montreal Water and Power Company.Ils constatent en effet que la ville de Montréal fournit de l’eau à la Côte St Antoine, à St Louis du Mile Hndjsà la Côte Visitation et à Mai,->onneuve, sans qu’il y ait entre la ville et ces municipalités, sauf une >eule, aucun arrangement au sujet du prix, du mode de paiement etc.A l’origine, il existait des contrats réglant ces différents points ; mais celui de la Côte St Antoine est expiré en 1889 ; celui de Maisonneuve en 1889 aussi ; celui de Mile Kud en 1891 ; celùi de la Côte Visitation a encore deux ans à courir.Cela n’empêche pas que la ville continue comme par le passé à fournir hiii eau, mais cela fait que, lorsqu’il s'agit de s’en faire payer, les municipalités font la sourde oreille.C’est à-dire que, lorsque la ville lait présenter un compte à ces municipalités, celles-ci transmettent simplement ce compte à la Montreal Water and Power Company, avec qui elles ont contracté, et ne s’en occupent plus.D’un côté, la ville, qui ne connaît pas la Moût real Water and Power Company, hésite A-poursuiy.re-la!i:in'» n i ci p-> i i rés nnié rées ; d’un autre côté,, les municipal lités laissent traîner les choses, érant que tout finira par s’arranger d’une manière ou d’une autre.Cejjte situation conclut le rap portyne saurait évidemment être tolérée plus longtemps.La ville de Montréal dans un temps surtout où la plus stricte économie est de la plus urgente nécessité, ne doit ni se laisser exploiter, ni gaspiller sou eau gratuitement; surtout encore lorsque, plus grandes forêts d’acajou se trouvent à Haïti, Cuba, Saint-Dominique et dans les différents états de l’Amérique centrale.C’est le Honduras et le Guatemala qui en fournissent les plus belles qualités, et les quantités les plus considérables.Elles sont en général expédiée-; en Angleterre.Les dimeir-sions les moins fortes, celles qui n’ont guère que trois pieds de dia- 330 h LE PRIX COURANT mètre, sont envoyées iiux Etats-Unis d’Amérique et, sont connues sons la dénomination de Yankee Wood._____ ‘ LCS ex plôi tal ions d’àcàjôu ne se font que dans les contrées où les rivières et les criques rendent possibles les transports vers les ports de mer les plus rapprochés.Les gouvernements de ces divers Etats cou cèdent de grandes superficies de forêts pour quelques centaines de dollars, et ces concessions s’accordent pour un nombre déterminé d’années.Outre le prix de la concession, il existe une taxe qui varie suivant ji les différents pays et qui s’élève deuil 10 dollars par arbre abattu.Pour établir une exploitation d’acajou , le concessionnaire emploie, environ cent hommes qui sont, d’ordinaire, des Caraïbes, des Mestizos, des Indiens et des Créoles.Chaque travailleur est engagé pourdix mois.On ne travaille pas en décembre et en janvier il cause des pluies torrentielles.Les salaites varient de 10 à r.» dollars par mois, outre les rations hebdomadaires qui consistent en environ dix livres île farine et quatre livres de porc salé.Les ouvriers, suivant leurs aptitudes et leur nationalité, Sont, divisés en chantiers.Le travail le plus dur est exécuté par les Caraïbes et les Mestizos.Les Créoles soignent les che Jaux et les bestiaux, et les Indiens 'occupent de charrier les bois, et Se livrent il la chasse et il la pêche l)()l)i;,iL'iltPPr^V-4iionllnmftnt tUwumhp.les rations accordées ne sont paS suffisantes pour alimenter toute la famille, le travailleur utilise.ses_ pêche loisirs il la chasse ou il la pour garnir le garde manger Les différentes nationalités ployées dans ces exploitations ne s’entendent pas toujours parfaitement et leurs querellessontsouveni une grande cause d’ennuis et de pertes pour le concessionnaire.Tan dis que les Caraïbes et les Mestizos nouveaux.On ne peut se faire idée de la lenteur de ces trans ports -par- - suito ¦ deo difficultly que l’on doit surmonter, résultant des obstacles naturels et de la em- conduite et direction de vingt-huit bœufs à moitié sauvages.Aussitôt que commence la saison des pluies, les troncs' d’arbres sont transportés sur des traîneaux, la boue visqneu se des forêts permettant de les faire glisser comme sur la neige.A cette saison, les rivières et les ruisseaux se transforment eu torrents et .l’on peut commencer le flottage des les arbres sains et faire le martelage ; bois par radeiux.Cette dernière de ceux qu’ils considèrent comme opération demande beaucoup de tels.Il arrive malheureusement soins et de prudence.Quand ces ra-souvent que les plus gros et les plus1 deaux arrivent au port de mer, on tracent la route, les Indiens campent il travers les fourrés impénétrables de la forêt pour rechercher hauts sont creux jusqu’il une certai ne hauteur et par suite quelquefois sans valeur.i les rompt, "et ou amène les billots sur la côte où ils sont mesurés, cubés et sciés à longueurs permettant Ces rechercheurs d’arbres, en rai- de les embarquer il bord des navires.Le premier soin est de créer des routes il travers de la forêt jusqu’il "“ta ‘ la riVière^ou-ir rapprochée.A matin, on sonne la trompe et les hôte un déjeûner saut, de porc salé crique lîï pTïïs" quatre heures du le réveil au son de hommes fout il la frugal se compo et d’une bouillie Un second signal les son de la délicatesse de leur fonction, reçoivent uue rémunération supplémentaire de 25 il 30 cents, par arbre sain qu’ils martèlent.Ils s’acquittent de ce travail sans boussole et et aucun instrument pouvant leur indiquer l’endroitoù ils se trouvent, il l’exception du soleil et il arrive souvent qu’ils doivent grimper sur les arbres pour apercevoir un rayon lumineux.L’abattage des arbres présente également de nombreuses difficultés, car les énormes racines- de l’acajou croissent souvent hors de terre jus qu’à une hauteur de 8 il 9 pieds, et ïïës On voit par cet aperçu que les tri bulations du concessionnaire sont sans nombre.Comme il ne peut pus un instant perdre de vue ses ouvriers, il doit vivre au sein des forêts, loin de tout confort et expo sé continuellement aux fièvres qui régnent dans ces contrées, aux rep tiles et aux insectes qui y rendent la vie insupportable.D’après le Pittsburgh Despatch.VENTES PAR LE SHÉRIF Pour Ta semaine prochaine DISTRICT DE MONTRÉAL ^Compain vs Lamb Rue Jean ne D’Arc, maisonneuve.bols 17-364-1 à 17-364-56 et P.des lots 17-23 à de farine et d’eau.de la trompe appelle les ouvriers devant la hutte du surveillant qui fait l’appel et inscrit.soigneusement les noms des retardataires.Ensuite, il conduit chaque chantier il la place où les travaux de la journée devront être exécutés.Le travail se tait il l’heure et une certaine tâche est imposée il chaque chantier qui cesse le travail il la tombée de la nuit.Comme la tfiche journalière imposée n’est jamais excessive, il arrive fréquemment que les ouvriers l’ont U^esti nécessaire fl»1 OôilHÜ'IlIre échafaudages pour atteindre l’en ., , droiioù se “ ’ Vente nu bureau du ahérif, Montréal, le 26 mai 1894 à 10 p.’ a.m.DISTRICT DE QUEBEC Couture vs Couture Lit 260 du cadastre de St-Jean Chry-sostôme, comté de Lévis ; concession 'eaulieu, terre avec bâtisse.Lot 626 du cadastre de St Romunld, comté Ce Lévis, r ing du sault de la de l’arbre.Les matériaux pour la construction de ces échafaudages sont fournis par les arbres environnants.Le succès de l’abattage d’uu arbre dépend souvent du temps ; si ! le vent (souffle dans une direction opposée il celle où l’on espère faire; tomber l’arbre, il faut attendre jus- ! qu’à ce qu’il ait changé.Il existe une superstition qui consiste à croire que les arbres abattus pendant la nouvelle lune sont sans valeur.En réalité, tous les abattages sont faits pendant quatre mois de l’année.Les transports des troncs par chariots ou traîneaux représentent encore un facteur important de ces exploitations.Ordinairement, sept paires de bœufs sont attelés par le joug à chaque chariot ; si l’arbre est excessivement gros et accomplie à midi, et, dans ce cas, ils long, on prend un plus grand nom-peuvent disposer à leur guise de j bre de bœufs, mais quatorze paires l’après-midi.Ils en profitent d’or dinaire pour cultiver un petit jardin autour de leur hutte.Mais comme il arrive souvent que l’ouvrier a femme et enfanta et comme sont le maximum d’animaux em ployés à un chariot.Habituelle- ment, on fait troiSTOyages Dâf jour ! bâtisses,- sujet à une renté foncière de J ° J > tin.4n nar année.Chaudiè e, terre av c bâtisses Vente, le premier lot à la porte de l’église de St Jean Cbrysostôme, le 25 mai à 11 d.p.m.et le second lot, à la porte de l’église de St, Romuald le 25 mai, à 1 h.p.m.Bilodeau vs Richard Lot 169 du cadastre de la paroisse du Cap Santé comié de Portneuf, premier rang emplacement avec bâtisses.Lots 162, 163 et 165 du cadastre de la même paroisse; premier rang; terres avec bâtisses snr la première.* Lot 180 du cadastre de la même paroisse, rang du Pin-Court, terre sans bâtisses.Vente à la porte de l’église du Cap Santé le 26 mai à 10 h.a m.Debate vs ampalon Rue Richelieu.—Lot 3756 subd.43, du cadastre,qnartierSr Jean, Québec ; avec mais parfois seulement deux, surtout quand on emploie des bœufs $10.40 par année.Vente au bureau du shérif, Québec le 26 mai 1894 à 10 h.a.m. LE PRIX COURANT 331 BOURSE DE MONTREAL.Coi es de MM.L.J.Forget & ClE.Courtiers, 1715, rue Notre-Dame, ii Montréal.SKMAINK.(.'LOTU R K .vk:.,.;Trr.i Capital m» V-1 AIT IJ It K VALEURS.3 Mai ai: 10 Mai 10 Mai lKtl l’RKCKDKNTIi.ACTIONS.Capital Pair j lo O ! ' i Réserve.Va- 1?Plus haut .| Plus bus Vendeurs.Ache tours.Vendeurs.1 Acheteurs versé.leurs.© £ as BANQUES.1 , ' .'liAtik of Montreal 12.000.000 6.000.000 ?200 î 10 225 224) 223 220 227 225 Ontario Bank 1,500.000 345,000 100 9 1 110 113 Hank of British N.America 4.666,666 1.338.333 248 7) Banque du Peuple 1.200.000 ’ 600.000 50) 6 132) Molson's Bank 0UH CHAUDIERES Les pompes les plus économiques et les meilleures 4 dans le marché canadien.DRMANDEZfLE CATALOGUE.BUREAUX et magasins, F.X.ITR.OT.nT1 CAMPBELL & BRODIE Manufacturier et porteur des brevets.QUEBEC.Nos 75 à 79 rue St-Joseph, à Québec, P.Q.LE FROMAGE CANADIEN EN AVANT L rr% 1892-1 —1892-93.Les " BLUE STAR " ont remporta 26 prix sur 28 échantillons exposés ’ LA BAIE, CO.YAMASKA, P.Q.Agent dos Fromageries "BLUE STAR" et “ JÉRSÉY LILYsollicite les applications des Fromagers qui désirent faire panic de ces combinaisons pour la vente do leurs Fromages sur le marché de Montreal.Commission, 60.par boité.Glaire de tonte dépense.Les ventes se feront chaque semaine comme par le passé, et le retour do chaque envol sera fait auBsitét après la vente.(’’ 1 °"r ,'e* I pour les tins d’exportation.Il v a lieu de VJ9?, l’IlS i croire que ce désir sera hielit.'.l réalisé.$3.0(1 à $4.75 ; Foi te.$3.70 à $3.80 ; S.Holler, $3.10 à $3.25.drains; Avoine par 31 Ibs 40 à 12e; Ontario, 45c; Son $1.0(>c ; Orge 55e; Gruau $4.25 à $4.50; fèves $1.35 à$l.r>0 ; Pois No.1, 80 à »0e ; No.2.75 à 80e.draines: Mill (’un., $2.00 à $2.50; de choix, $3.25 ; Américain, $2.25 à $2.50; Trèfle blanc, 20 à 22c; do Kongo, 10 à 12c ; Alsike.12 à 10c.Mlé 85à 05c.hmls : Short Ont, $17.(M) à $18.00; Do en carcasse “ Ontario ” (ty à 7c ; Canadien, 0 à 7c ; Saindoux en leaux, $1.05 à $1.75 ; chaudière.Oc.Huiles: Loiip-mnrin "st raw "32 à 35 ; de morue, 30 à 38c.Ou parle toujours d'améliorations publiques et de travaux considérables à faire dans l’intérêt de la ville.Aujourd'hui même, les pioinotcurs du projet d'un tramway électrique doivent se réunir pour délibérer sm les mesures à prendre dans le but d'obtenir leurs lettres pu-tenles du gouvernement et le permis des autorités municipales.Le capital nécessaire sera, parait-il.incessamment souscrit.Il s'agit aussi d’un mouvement sérieux pour doter Québec d’un système d’nscen-sciii's hydrauliques.Plusieurs des principaux négociants de la liasse-ville sont favorables au projet et ont promis de pti payent de forts intérêts, qui, dans le but de se former une clientèle, ouvrent des comptes à quiconque le leur demande H n’osent pas forcer la collection de peur de s’aliéner la pratique, la perspective est loin d'être brillante et j’entends fréquemment dire qu'il faut un changement radical pour prévenir des malheurs.I*a classe ouvrière n'a pas d’argent, et le travail est loin d’être abondant, Lé cornu-, (e grossit toujours chez l'épicier, chez le boulanger, chez le boucher ; 011 s’impose -de.il [«.i.uilin.,., il f.x.O que Huile de cluvrbon : 114e.Raisins : Valence, 5j à 54c : “ Crown Layers ” 5c ; récolte 1892, le : Currants, 4Jc.à 5.Vermicelle : en boite, 54c II), en ql.5c II).Vermicelle de Québec : Moite 5c.Il), Quart 4ic 11».Riz $3.50 à $3.00 ; "Pot Barley $4 25.Amandes : Tarragone, 13c, do Eraflées, 27c.lb;- • ; • ¦- Conserves: Saumon, $1.35 à $1.10 : Homard, $1.50 à $1.75; Tomates, $1 (H) I appuver.De [' el la gêne, même à cette saison, est à plus d'un foyer.Certaines ligues d'affaires sont particulièrement affectées.Ainsi, le commerce au détail des fmits et légumes, commerce payant d'habitude, menace de devenir mauvais à cause du grand nombre de gens qui s’v livrent et qui se font une concurrence implacable, ("est un genre de marchandises dont il faut rapidement disposer pour réaliser des bénéfices; s’il y a encombrement, comme r'est le cas au-jourd’hir, tout le commerce en est atteint.¦I ai entendu des plaintes sérieuses, à ce sujet, et je ne serais pns surpris que plus d'un de ces magasins fût obligé de suspendre ses opérations.La pharmacie a également subi une lourde dépression dont il serait puéril de nier les conséquences.Sans entrer dans le mérite de la question tant agitée aujourd’hui de l’ingérence des non-pharmaciens dans le commerce des, drogues et autres produits pharmaceutiques, je suis d'opinion que eetie ingérence, qui est désormais un fait accompli, a créé un ordre ilç choses nouveau avec lequel il faut nécessairement compter.Quelques-uns • lisent que nous avons trop de pharmaciens.En tous cas, ils sont à se faire, à l'heure qu’il est, une concurrence qui, ayant pour résultat immédiat, de réduire de près de moitié les comptes d’apothicaires, ne saurait être mal vue du public.H.est hon,_cepend >nt, de 11e pas oublier que ces établissements sont d'absolue nécessité et doivent offrir, dans l’intérêt général, de grandes garanties de sécurité $1.50 : Sardines Do importées j $1.05; Huîtres, $1.45 à | Domestique, j bte 5c : I bte B à 12c, 4 bte 11 à 18.Sel : En magasin, 50 à 55c : lin, | de sac 3d à 39c ; gros sac.$1.4') à $1.50.Alcalis: Soda à laver, $1.00 à $1.10; do 1 à pâte $2.50 à $2.75; Empois.No.1, lj : do : satin, 7Jc ; caustique cassé, $3:25 à $3.35.Allumettes: cartes, $3.00 à $3.25; Telegraph, $3.00 à $4.00; Telephone, $3.70 à $3.80 : Dominion, $2.40; I/‘vis, $2 25 à 1 $2.40.Tabac Canadien : 12c la livre.Dans la ferronnerie, les affaires reprennent, mais n’auront leur plein épanouissement qu’en juin et juillet.Les prix sont, bons et la collection moyenne.Fruits I^e grand urrivage des fruits à Montréal en a fait baisser les prix à Québec.Nous .cotons : Oignon» : “ Can.Red ’’ $2.00 à $2.50: Egyptian, 24c la livre.Oranges : par 12(1, $2.50 à $2.75 150, $3.00 à $3.25 ; par 170, $3.50 leuce, caisse de 420 rare, $7.5 à $8.00 ; à $2.75; Californie $2.75 il 5; par I ; Vn- $2.25 Blood $3.25.Citrons : .25 à $2.50 ; Volumes évapo-[ rées, 11 à 12c ; Cocos, $5.00 le cent ; Pruneaux 8c ; Figues, 8 à 10c ; Dattes, 5'/ à 0c.Ananas : $1.00 à $1.50 dz.; Bananes.$1.50 à $2.00 la branche ; Pommes de con; serves $0.00 à $6.50 rare.Choux : nouveau, $2.50 le rrnlr • Pata-I tes.25 à 28c le ininot, leur côté, les proiiiotciua du projet d'une grande exposition à l'automne ne restent- pas inactifs.Après- s’êt.10 assuré le coin-ours du gouvernement provincial, ils sont en instances auprès du conseil-de-villc qui s’engagerait, dit-on, à souscrire $10.000.L.D.?Du 1er mars au 18 avril, l’induçtrie des fabricants de salaisons -aux Etats-Unis a consommé le nombre 4e porcs \ Chicago.644,000 Kansas City.279,000 Omaha.208,000 St Louis.115,000 Cincinnati.01,000 Indianapolis .42)000 Cudahy.54,200 Cedar Rapids.21,800 St Joseph, Mo.' 40,500 Sioux City .'.41,000 Cleveland.45,000 Ottumwa.' 34,200 NebraskaCity.31,300 L’emprunt de la ville de Paris a été couvert 85 fois ; pour $40,000,000 on lui a offert $3,100,000,000.Ssit-on quelle mar-se de métal représenteraient ces $3,400, 00,000 en monnaie métallique ?En monnaie d’argent, ils représenteraient 85,000 tonnes de 2240 livres, soit 240,400, 000 livres ; en monnaie d’or, 5,485 tonnes soit 12,280,000 livres.En pièces françaises de 1 franç mises côte à côte, cette somme ferait une longueur de 244,200 milles, soit dix foie le tour de la terre.En pièces d’or de 20 francs, superposées, elle atteindrait une hauteur de 750 milles, soit environ un quart du diamètre de la terre.En billets de banque de 100 francs, elle formerait une bibliothèque de 426,000 volumes de 400 pages chacun; bibliothèque précieuse, s’il en fut.Et si l’on Juxtaposait ces billets, ils couvriraient une surface de 87,430 acres de terrain.¦ '4 334 LE PRIX COURANT REVDE COMMERCIALE BT FINANCIÈRE *"WOTtt?én.'l ifroli: FINANCES.COMMERCE Décidément, les afifaires ne prendront pas ce printemps l’essor que l’on attendait.Le commerce en général reste Lo taux de l’escompte, à Londres, sur le marché libre, dit Bradstreet’s, a été, la semaine dernière, de 1} p c "peur 3 mois et 30 jours.L’importntion de l’or continue et elle devra produire Un abaissement des taux après la Pente-cô: e Les prix de l’argent ne se sont pas relevés, probablement par suite de la panique dans l’Inde.A la Bourse, les nffaires ont été ternes mais les cours fermes.Pas de signe de reprise de la spéculation.Le taux de l’escompte de la banque d’Angleterre est encore de 2 p.c.A New York, les prêts à demande sont à 1 p.c.ou au-dessous ; les prêts àterme se font à 2} ou 3 p.c.¦ C Bur notre place les prêts à demande se font aux taux de 4 à 4} p.c.avec abondance de fonds pour tous les besoins légitimes du commerce à 0} ou 7 p.c.La change sur Londres est ferme.Les banques vendent leurs traites à vue à une prime de 9} à 95 et leurs traites à 00 jours à une prime de 10}, 10}.Les transferts par le câble sont à 104 de prime.Le change à vue sur New-York est de J à} de prime.Le« francs valaient hier à New-york, 616} pour papier long et 5.16} pour papier court.La Bourse a eu de l’activité cette semaine, surtout dans les valeurs industrielles; mais les banques ont eu une meilleure part d’attention que d’habi tude.Le ton général a été soutenu jus-qu’àJiler, oû il a faibli un peu, restant aujouj^I’hui sans fermeté.La bhnque de Montréal après avoir fait 225} est revenue à 225.Les livres de transfert du stock étant clos: du 15 mai au 1er juin, les cotes seront désor- -mais-emltvld» Hde pour la banque de Montréal, et les autres banques payant leur dividende-â la même date.La Banque des Marchands, après avoir fait 105 est descendue à 103.La banque Molson a fait hier 105, la banque de Québec 128}.La banque de Toronto s’est veudue lundi à 248.La banque Jacques Cartier a été vendue mardi à 120 pour un lot de 320 actions.Les banques canadiennes sont cotées en clôture comme suit: Banque du Peuple.126 _ “ Jacques-Cartier.125 “ Hocnelaga.135 “ Nationale.93 “ Ville-Marie .l.es chars urbains et le gaz ont été les valeurs les plus actives de la liste Les premiers sont d’abord restés quelque temps aux environ de 141, puis ils ont remonté à 143 et finalement ils reviennent à 141}.Les droits de souscrire aux nouvelle actions ont oscillations: de 31 de 33} pour redescendre ensuite à 32} et 32}.Le Gaz a eu un moment de baisse qui l’a fait descendre à 163}; puis il a repris la jhausse et clôture à 1767}, Le Télégraphe est à 149, le Câble à 140 le Pacifique à 65} et 65,1e Bell Téléphone â 150.La Montreal Cotton Co a été cotée mardi à 127}.______ \ quais ont de la place pour charger les quelques animaux gras que nous avons commencé à expédier, les quelques balles de foin que l’on se risque à consigner de l’autre (ôté, et pour recevoir les quelques caisses de marchandises que nous importons.Les frets sont tombés très bas; pour compléter un chargement, on accepte n’importe quel prix.Malgré cela, il n’y a pas d’exportation de grains du pays, il n’y a que les grains de l’ouest qui fournissent un peu de fret ; maïs et blé, arrivant de Chicago par les lacs.A peine quelques socs ae pois, venant directement du Haut Canada ; quelques sacs de farine consignés à tout risque, un peu de fromage, des cuirs et de Ta pulpe de bols.Il n’y a que peu do travaux publics en train, a part les travaux de pavage et le creusement des tunnels à Montréal; l’industrie vivote; la construction se traîne.Tout parait être dans un état de langueur.Cependant il n’existe aucun malaise sérieux, aucune maladie grave à la situation commerciale, c’est une espèce d’anémie qui paralyse l’énergie, mais qui devrait disparaître facilement si l’impulsion suffisante venait à souffler de quelque part.Voilà que maintenant nous sommes menacés de l’invasion de la picote qui sévit à Chicago.Il ne manquerait plus que cela.Les apparences de la récolte sont magnifiques ; le grain pousse à pleine terre, les prairies promettent une énorme récolte de foin ; nos cultivateurs sont menacés d’une nouvelle surabondance de biens, surabondance qui, en dépit du f>roverbe, peut nuire en ce qu’elle avi-it les prix de tous les nrod rend souvent la vente difficile.Il n’y a d’assuré, pour le moment, qu’une bonne qaison pour l’Industrie Laitière.C’est encore cette industrie qui sauvera nos campagnes pendant la saison.Alca.li8.-Le Laurentian a emporté 26 barils de potasse pour Liverpool.Les arrivages de la semaine dépassent un ppu les expéditions, mais maintenant qqe le courant des exportations est repris, les cours sont plus fermes.On cote les potasses premières de $4.16 à $4.20 ; les secondes, de $3.65 à 3.70 et les perlasses $6,50.' Boiè de construction.—A la ville, la demande de bois de construction reste dans les limites restreintes que nous avons constatées depuis plusieurs semaines.Le bâtiment ne va pas ; les contrats qui se donnent sont rares et maigres.Un propriétaire de terrains à bâtir nous faisait remarquer l’influence que la loi Augé exerçait sur la construction.“J’ai eu beaucoup de demandes de ter-suivi les mêmes i rains, dit-il, mais comme on ne pouvait prime montant à payer comptant, je disais à mes gens: bâtissez et lorsque votre maison sera terminée, je vous donnerai un titre.Mes gens allaient trouver le marchand de bois, et lui demandaient d’avancer le bois nécessaire, mais le marchand, pour pouvoir exercer son privilège, exigeait qu’on lui montrât un titre de propriété.De sorte qu’on tourne sans un cercle vicieux?* Vend.Ach.126 126 125 116 135 130 93 86 90 Charbon et bois de chauffage.—La giè-ve des mineurs de charton Bitumineux aux Etats Unis menace de gêner considérablement le f rafle des chemins de fer américains ; mais c’est une bonne aubaine pouriérpfgprtéCairea des mines de la Nouvelle Ecosse qui vont se trouver appelés à fournir ce qui manquera, en attendant que la grève soit terminée; déjà deux chargements de charbon des provinces maritimés ont été déchargés à Boston et d’autres vont suivre.Cet état de chose ne peut que raidir le marché ici, non seulement dans le charbon mou, mais aussi dans le charbon dur.dont on utilisera nécessairement quelques Bortes pour remplacer la houille absente.Il faut dono s’attendre à un marché de plus en plus ferme.Cuirs et peaux.—Les exportations de cuirs fendus et de cuirs à semelles de Montréal et de Québec, continuent à alléger le marché et les cours en conséquence se tiennent un peu mieux.Il n’y a pas encore beaucoup d’activité dans le marché, la plupart des manufacturiers de chai ssures ne sont pas encore prêts à couper pour la fabrication d’automne, leurs voyageurs î.’jyant jusqu’ici pris que de petites commandes Les peaux vertes sont sans changement appréciable.Draps et nouveautés— Le commerce des nouveautés n’est guère brillant, et il nous faudrait, pour le décrire, répéter ce que nous en disions la semaine dernière.Les collections sont toujours lentes ; à la ville, le détail ne vend que très peu ; à la campagne on attend la vente du beurre et du fromage pour avoir de l’argent.Rien de nouveau chez les manufacturiers.Epiceries.—Les afifaires en épiceries sont assez bonnes ; les col)e< tions commencent à s’améliorer.Le marché des thés est dans une situation normale; les nouvellee du Japon indiquent un marché ferme, le change étant plus favorable à ce-pava-Les cafés ¦ont stationnaires.Les sucres n’ont pas varié 1 es mélasses par suite de l’arrivée de deux chargements de mélasses nouvelles des Barbades, ont,subi une baisse de3c.On cote, aujourd’hui en tonnes, de 29 à 30c ttrên petits fûts, 32c.“ Nos lecteurs trouveront aussi un changement de prix dans la liste des cuvettes de la maison Eddy.Une maison anglaise de gros travaille depuis quelque temps à faire accepter 50c dans la piastre à ses créanciers.On suppose qu’elle y parviendra, quoique, si l’on voulait être plus sévère et forcer à se mettre en liquidation une maison dont la manière de faire les afifaires a causé de grands préjudices aux autres maisons, ce serait d’un bon exemple pour ceux qui, à l’avenir, auraient la velléité de vendre le sucre au-dessous du prix coûtant.Fers, ferronneries et métaux.—Cn a fait quelques ventes de foute canadienne dans les prix de $16.76 à $17.00 pour la Siemens.Les fontes importées pourraient probablement être achetées sur la base de $19.00 pour la marque Sum-merlee.Le marché anglais est faible.L’étain est en hausse, en premières mains, et il nous faudra peut-être hausser nos cotes la semaine prochaine.Les tôles et les ferblams se vendent à nos cotes, mais ils sont quelque peu fai! ^es- _ La ferronnerie se vend assèz bien à la campagne, leB clous, la broche étant à LE PRIX COURANT oon marché ; les outillages agricoles commencent aussi à s’écouler plus librement.Huile», peintures et vernis —Les huiles de lard sont un peu plus faibles ; mais, l’huile de lin a repris de la fermeté, sur avis de hausse en Angleterre.L’essence de térébenthine est ferme, sur les marchés de production.Mais on n’a encore haussé ici ni l’huile ni l’essence de térébenthine.Salaisons.—Le lard salé est toujours ferme, les fabricants de salaison ont encore haussé leurs prix de $1.00 par quart cette semaine.Nos côtes, cependant, donnent le prix auquel on peut acheter dans le marché.Revue des Marchés Montréal, 17 mai 1894.GRAINS ET FARINES MARCHÉS DE UROS Après avoir redouté de voir la sécheresse prolongée faire dommages aux récoltes, l’Europe se trouve maintenant abondamment pourvue d’humidité.Les prairies ont regagné le temps perdu, les grains et les autres récoltes poussent vigoureusement et tout fait présager une ère d’abondance.Hélas ! l’abondance en Europe est justement ce que nous redoutons le plus, de ce coté de l’Atlantique, où nous nous sommes organisés précisément pour fournir à l’Europe les denrées alimentaires qui pourraient lui manquer.Mais cette abondance probable, survenant après une année debas prix, comme l’année actuelle, avec des réserves des récoltes précédentes dont on ne sait que faire, prend presque, pour nous, les proportions d’une calamité nationale.Nous produisons plus de denrées alimentaires, de grains surtout, que nous ne pouvons en consommer ; il nous faut donc nécessairement trouver un débouché pour notre excédant.Ce débouché, nous l’avions trouvé jusqu’ici en Angleterre et dans l’Europe continentale.Et voilà que, au moment où nos vieux stocks nous retombent sur les bras, l’Angleterre et le reste de l’Europe refusent d’en recevoir davantage, pour la bonne raison qu’ils sont déjà amplement approvisionnés et que la perspective de là prochaine récolte est excellente.De sorte que; malgré la baisse des prix à des chiffres absolument sans précédent dans l’histoire du commerce, il ne se fait pas d’exportation.Si bon marché que soit le blé américain en Europe, on n’en achète pins, parce que l’on n’en a plus besoin Voici ce que dit la dépêche de Beer-bohm, en date d’hier : Chargements à la côte, blé lonrd, maïs manque.Chargements en route et à expédier, blé et maïs faibles par suite des nouvelles d’Amérique.Sur Mark Lane, les blés anglais et américains sont plus faciles.Le maïs d’Amérique et celui du Danube Bont tranquilles et soutenus.Les farines anglaises et américaines sont peu demandé, s.Marchés français pour la plupart en baisse ; température en Angleterre à averses.A Liverpool^ le blé disponible est un peu plus demandé à la baisse, le maïs a une tendance à la baisse.Pois canadiens.5s.” MM.I.Norman & Cie, de Londres, écrivent à la date du 30 avril._ " Depuis notre dernier rapport du 23 courant, le commerce de blé a été extrêmement calme, donnant lieu à très peu de transactions.La quantité de blé en route pour le Royaume Uni étant encore en augmentation cette semaine, les , acheteurs ne se pressent pas de conclure ¦ et la baisse en Amérique pèse lourdement sur le marché.Avec des rapports favorables de la récolte en Russie, les exportateurs offrent plus libéralement .et il s’est fait un peu plus d’affaires dans ;les blés de cette provenance.Les blés I de La Plata en route ont éveillé l’attention pareequ’ils étaient offerts en dessous des cours ; mais la prime deman-1 dée pour les expéditions plus éloignées retarde les affaires.Les blés d’Australie et de l’Inde sont tenus plus haut que les acheteurs ne veulent payer.Les blés d’Amérique sont plus offerts et il s’en est vendu aujourd’hui à une baisse j de 6d.On a offert des blés canadiens, mais à des prix qui ne permettaient pas ' aux acheteurs de s’en occuper.11 Blé dur de Manitoba.— On a fait assez d’affaires sur ce blé, biais les prix réalisés aujourd’hui sont en baisse de 3d.sur la semaine ; le cours de 25s.6d.c.i.f.ayant été accepté pour expédition en mai ou juin.“Orge.— Aucune affaire en orges à matter.L’orge à moulée est lourde et en baisse.* 1 “Avoine.—Avec un temps doux, et des offres libérales de Russie, les affaires sont tranquilles et leB prix se maintiennent difficilement.11 n’y a pas eu encore d’expédition des Etats Unis ni du Canada la semaine dernière.“Pois.—Pendant la semaine, il en a été ' vendu un lot à 24s 9d c.i.f.mais les j vendeurs demandent maintenant 25s à 25s 3d, tandis que les acheteurs offrent : de 24s 6d à 24s 9d.” » i Nous lisons dans le Marché Français du 28 avril : ’ “Le temps a encore été couvert et assez frais pendant presque toute la journée, mais il s’est éclair, i' dans' la soirée ; un peu de soleil serait généralement bien accueilli par la culture.“Rien à dire des marchés de l’inté-, rieur, les affaires en blé y sont, par cou: tinuation, du plus grand calme.Il en est de même sur place.“Aujourd’hui, à Londres, le blé était un peu plus facile, le maïs calme mais soutenu, -de même que l’orge ; l’avoine, : nominalement inchangée.‘A Berlin, le blé est lourd, avec demande restreinte, en baisse de 3 centimes environ par 100 kil.; le seigle est en baisse de 6 centimes pour mai.“A Vienne et Budapest, le blé sur printemps est en.baisse de 17 centimes par 100 kilos.” Nous lisons dans le Monde Economique du 5 mai : “Le temps a été très variable durant cette semaine et de nouvelles ondées orageuses sont tombées sur la plupart de nos régions ; la température est normale pour la saison ; peut-être un peu fraîche par moments, et, généralement, on souhaite le retour d’un beau temps chaud.'.Quoiqu’il en soit, les apparences de 1 nos récoltes sont toujours splendides et.ce qui est le plus important pour le moment, les prairies ont reverdi à vue d’œil et promettent enfin un bon rendement.Comme note à conserver dans ce commerce, nous signalons la prétention d’économistes connus, que la consom-màtion du blé clans l’Inde a pris un dé-1 veloppement énorme et que, d’ici à : quelques années, l’Inde n’exportera plus 335 de blé, n’en ayant pas trop pour sa population.On dit aussi qu’une partie e la récolte de l’Argentine a été endommagée par la pluie et n’est pas vendable.Mais toutes ces considérations qui tendraient à produire une hausse n’ont, aucun effet en ce moment, au moins eu Amérique, où la spéculation à la baisse a les coudées les plus franches pus-Bibles.Lundi, le blé sur mai était tombé a Chicago à 65c, chiffre battant tous les records, mais qui a été à son tour battu hier, où l’on a coté 54}c.La journée intermédiaire, mardi, avait cependant vu une réaction pousser les cours à 56Je.Dans tout l’ouest, jusqu’aux Montagnes Rocheuses, les récol es ont.très belle apparence ; on prétend même que dans certaines régions, le blé d’hiver est trop avancé et trop monté en paille.A l’ouest des Montagnes Rocheuses, il y n eu trop do sécheresse pour le bien de la récolte ; c’est le seul point en faveur des détenteurs de blé.Les derniers cours des grands marchés de spéculation ont été ; c hiengo, blé sur mai 54jc ; sur juillet, 67 ; sur septembre, 58Je ; New-York, blé sur mai, 58jc ; sur juillet, 59j|c ; sur septembre, 61f|e Le Commercial de Winnipeg fait les commentaires suivants sur la situation au Manitoba : Jd n’y a aucun changement à la Situation locale, quant aux prix et au mouvement—De ce dernier, il n’y en a pas pour la peine.Le No 1 dur s’est vendu 64c à flot à Fort Willium.et ce cours semble être encore celuj du.marché.La navigation est ouverte à nos ports des lacs et un (vapeur qui était chargé depuis l’automne dernier, est parti pour le moulin des MM.Ogilvie à Ooderick.Pendant le séjour ici, la semaine dernière, des chefs de service du Pacifique Canadien, on a fuit des efforts énergiques pour obtenir d’eux une .réduction du tarif des transports jusqu’aux ports du lac Supérieur, mais un n’a pu rien obtenir.Les semailles au Manitoba, principalement au nord et à l’ouest de Brandon, sont à peu près terminées, et beaucoup de blé est déjà sorti de terre.La température douce, avec des averses fréquentes, et absence de gelées, a stimulé énormément la végétation.Dans l’est, quelques terres sont encore humides, mais on a déjà semé beaucoup et les terres qui ne sont pas encore ensemencées vontcêtre consacrées à' d’autres grains.En somme, la masse des semailles va être faite en bon temps, la récolte a un excellent début avec une grande abondance d'humidité.” Dans le Haut Canada, il n’y a aucune demande en blé pour l’exportation et les meuniers n'achètent que parcimonieusement.Il se vend quelques chars* d’orge à moulée dans les prix de 39 à 40c le minot à la campagne ; les pois sont, rares avec des prix fermes; l’avoine e sien demande pour la consommation, locale à des prix soutenus.A Toronto on cote : blé blanc 58 à 80c,.blé du printemps 69 à 60c ; blé roux, 58 à 60c ; pois No 2, 65 à 56c ; orge No 2, 4(1 à 41 ; avoine No 2,‘33J à 34c.A Montréal, nous regrettons de constater que la situation ^st encore sans animation.Il ne se fait rien en blé, très peu en pois; ce qui se pratique ' en avoine n’est que pour le marché local et l’orge n’a de demande également que pour la consommation locale.Cependant, le storage d’hiver est terminé du 15 mai ; il va falloir maintenant payer un magasinage beaucoup plus coûteux,. LE PRIX COURANT MARCHÉ DE DÉTAIL à régler dans les dix jours.Les stocks en entrepôts ne sont pas forts ; et s’il y avait eu la moindre demande pour l’exportation, il n’aur lit pis fallu longtemps pour épuiser les provisions des élévateurs.L’avoine est toujours calme ; avec la , ,e - mais,‘par petits lots, elle se vente de quelque char, de temps à ««.Halt Ha one a «i nn In nonho Ingeraoll, 15 mai.En vente sur ce L’assistance était nombreuse, mardi, 1543 fromages deuxième et au marché de la place Jacques-Cartier tro^me semaine de mai ; pas de ven-et bon nombre de cultivateurs y avaient ^®';) , ^ offert 10Jc, on demandait apporté de l’avoine.On pouvait acheter ,1 *lü-ce grain à 8 'e la poche.eh prenant tout.autre, pour la consommation locale à 41c ; mais pour un lot «l'exportation, il serait impossible d’obtenir plus do 40c à 40jc pour le No 2 d’Ontario.Les existences au 12 mai étaient de 231,872 mi-nots, contre 242,003 le samedi précédent et 009,078 minoti, le 13 mai 1893.Les pois ont des offres à 71 ou 72c.ft flot, mais comme ils coûtent plus cher, on ne trouve pas beaucoup de délcntepr déaireur d’accepter ce prix.Les exfs-tences do pois en élévateurs sont, de 181, 948 minots, contre 171,052 la semaine dernière et 445,334, minots il y a un an.Et cependant il n’y a pas.non plus^ de demande pour les pois.L’orge, dont nos entrepôts ne contiennent que 32,344 minots, contre 8-1,392 minots il y a un an, a quelque demande de le meunerie locale pour faire de la moulée ; elle est cotée assez ferme, de 45 à 48c.par 48 lbs : Il ne serait guère possible d’acheter un gros lot à 45, sauf un lot dont le propriétaire veut se débarrasser j une fois cette vente faite, on nous dit qu’il faudra payer 48c.on du moins une toute petite fraction au dessous.Pas de marché en gros pour le maïs ni pour le sarrazin.vendait de 90c à $1.00 la poche.En magasin les commerçants vendent l’avoine à $1 00 par 80 lbs.L’orge No.1 d’Ontario vaut $1.10 les 96 lbs.Le blé-d’inde jaune des Etats-Unis fait 80c par minot, et le blanc 05c Les pois No.2 valent 65 il 70c et les pois cuisants de 78 à 80c par 60 lbs.La graine de lin par minot de 60 lbs vaut $1 ft $1.10.L’orge No.2 de la province vaut de $1.05 à $1.10 nar 96 lbs.La farine (Se seigle vaut $2 par li'O lbs.La farine d’avoine vaut $2.25 à $2.30 par 100 lbs.BEURRE MARCHÉ DE MONTRÉAL “J’ai acheté du beurre de beurreries aujourd’hui sur le marché il 18$c et j’ai oflert 18 pour un autre lot, que j’aurai aussi.” Voilà ce que nous disait hier soir un commerçant de beurre.Cela résume la situation.11 nous est arrivé d’énormes consignations de beurres de l’ouest, principalement des rouleaux, et l’augmentation des arrivages de bi-urreries ont fait tomber les prix ; le , marché, comme dit un confrère anglais, Les farines sont toujours très faibles, est défoncé et l’on s’attend à ne payer .^ ]a livraison.Belleville, 15 mai.Sur notre marché on a mis en vente 1905 fromages, dont 955 blancs et 950 colorés.La plus grande partie a été vendue de 10|o à 109/16c.Napnnee, 16 mpi.—Au marché de ce iour on a mis en vente 421 fromages blancs et 416 colorés ; ventes, 150 à 101e et 91 à 10§c.Campbelford, 16 mai.- En vente aujourd’hui, premier marché de la saison, 39 fromages colorés et 209 blancs Ventes, 124 blancs ft 10Jc.MARCHÉ DE MONTRÉAL Le câble cote nominalement 59s 6d à Liverpool, mais cette cote est dépassée souvent, disent nos avis particuliers, lorsqu’il s’agit de lots de fromage canadien de septembre de premier choix.Le fait est que le fromage de bonne qualité de l’automne dernier est à peu près c >mplètement épuisé, én Angleterre, et c’est ce qui donne du ton au fromage nouveau.Le marché de lundi sur le quai a été encore très ferme.On avait amené environ 600 meules, de la tin d’avril avec quelques jours de mai et, quoique la ?[unlité ne fut pas absolument saps déaut, les prix obtenus sont restés ft peu près au niveau de la semaine précédente ; c’est-à-dire que l’on a payé aux fromagers de 10§ àlOjc, sauf vérification sans qu’on puisso en changer les cotes, q te l’on maintient nominalement aux mûmes chiffres, mais que l’on no consulte p is lorsqu’il s’agit de faire une vente.Les farines d’avoine se maintiennent, ainsi que le son ; on dirait que la moulée, plus abondante, est devenue plus faible." * * Nous cotons en gros : Blé roux d’hiver, Can.No 2.: Blé blanc d’hiver *‘ No 2.Blé du printemps “ No 2.Blé du Manitoba No 1 dur.“ No 2 dur.“ No 3 dur.0 00 à 0 00 Blé du Nord No 2.0 DO à 0 00 Avoine.0 39 à 0 40$ Blé d’inde, en douane.0 00 â 0 00 Blé d’inde, droits oayés.0 52 à 0 53 Pois, No 1.0 82 à 0 83 Pois, No 2 (ordinaire).0 71 à 0 72 Orge, par minot.u 47 ft 0 48 Sarrazin, par 50 lbs.0 48 à 0 60 Seigle, par 56 lbs.0 00 ft 0 00 D’autres petits lots de fromage-d’a-vril consignés en ville se sont vendus entre 10$ et 10|c.ferme ; le cours régulier d’un bon fromage d’avril peut être que 18c désormais ft la campagne.Les commerçants vendent encore cependant aux épiciers dans les 19$ à 20c la livre.Le beurre des townships est aussi plus : cotg j 10$c ~ ‘ abondant ; il a dû, lui aussi, suivre la Nous Appellerons à nos lecteurs l’im- i portance pour eux de ne pas garder des stocks à la fromagerie en spéculation.Quelques personnes jsemblent craindre baisse générale des cours ; nous le cotons aujourd’hui de 18 à 19c, prix pour ; le détail.Les acheteurs pour ’les ‘mai- 1 1 ||I , ».NTL IU UUO pol ODIlllOC JOVUI Ulvl.V ly I nillli 1 c j sons de la ville ont reçu instruction de ; aujourd’hui que les hauts prix réalisés $0 ' 0 il 0 0 00 ft o 0 58 à 0 0 77 à 0 0 76 à 0 60 00 60 78 76 ne payer que 16 à 17c à la campagne Le beurre de l’ouest en rouleaux vi'iid de 17 ft 17$c.Le commerce d’exportation n’a encore rien fait dans le marché du beurre.PKOMAGE MARCHÉS DE NEW-YORK au début n’aient l’effetde porter les fro-se j magers à exagérer leurs demandes et à i garder leur fromage plutôt que de le 1 vendre ft la baisse, lorsque celle-ci se | produira, comme c’est inévitable.Nous ’ espérons que ces craintes ne se réalise; ront pas et que nos fromagers seront assez sages pour accepter les cours du Canton, 12 mai.-^Mille meules de fro- j jour, a-fln de maintenir le marché dans ace ont été vendues aux Drix de 104 ft ! une o0?11® situation, pour leur avantage FARINES Patente d’hiver.$3 60 à 3 Patente du printemps.3 65 ft 3 Patente Américaine.5 00 à 5 Straight roller.3 00 ft 3 16 Extra.2 60 à 2 Superfine.2 50 à 2 Forte de boulanger (cité).3 45 à 3 Forte du Manitoba.3 40 ft 3 EN SACS D’ONTARIO Medium .$1 Superfine.1 FARINE D’AVOINE Farine d’avoine standard, en barils.4 Farine d’avoine granulée, en barils.4 Avoine roulée en barils.4 J mage ont été vendues aux prix de îojj ft j 10|c, ce dernier prix étant le plus fré-, I quent.Quatre cents tinettes de beurre i ont été vendues de 17 à 17Jc.Ogdensburg, N Y.12 mai.—Il n’y avait ! en vente aujourd’hui que 390 meules;! , 205 ont été \ endues à 10$ et 185 ont été ! ¦ vendues à 10.9)16.j Utica, N.Y., 14 mai.— Les ventes de! ; fromage aujourd’hui ont été de: 476 j | meules à 10c ; 255 à 10Jc ; 610 à 10Jc ; ; i 155 à îujc ; 1370 à lOjc : 860 à 10$c ; 1670 ! à 11c ; 90 à 11 je ; 475 à commission.Little Fallu, N.Y., 14 mai.— Ventes [ ’• d’aujourd’hui, 18 meules à 9$c; 463 à 10c;, ! 2110 à lOJc ; 1818 à lOJc.; 96 tinettes de | beurre de beurrerie de 16 ft 16$c.MARCHÉS D’ONTARIO , Brockville, 10 mai.Marché actifet prix élevés encore quoique baissés d’une j fraction sur la semaine dernière.Ou a I mis en vente 1663 fromages, dont 707 ' - blancs et 956 colorés.Tout a été vendu à i | 10}c.sauf 64 colorés et 22 blancs.25 à 0 00 i London, 12 »ai.En vente aujourd’hui \ i 570 meules de mai, ventes 160 à lOjc ; 113 30 à 0 00 àl0$c;etl60à lOJc.Nombreuse assis- i 30 à 0 00 tance.et celui de leurs patrons, Les exportations du fromage la maine dernière ont été : se- 46 ft 1 15 à 1 50 25 Par .Pour Meules Lauren tian Liverpool 627 Vancouver _ U 1910 Toronto U 430 Lake Ontario ti 1134 Rosarian Londres 4076 Dominion Bristol 639 Warwick Pour les détailleurs, les prix se tiennent à peu près dans les mêmes condi-1 tions que la semaine dernière avec un ! peu de faiblesse pour les oranges et les citions et de la fermeté pour les bananes.POMMES DE TERRE.ha demande pour les Etats-Unis se maintient et les prix sont aujourd’hui de 60 à 62Jc la poche de 90 lbs, au char .et de 70 à 80c la poche, par plus petits Bêtes à cornes, 1ère qualité la lb.4 à 4Je lots, livrés à domicile.“ 2e “ “ 3$ à 4 c do .20 Ou à (.0 no 'io 00 00 h 11) 00 do N» 3, do .00 00 à 18 0.0 Son (Manitoba) ti.i .00 00 à ( 0 00 do (Ontario) do .; 21 00 A 0 t 00 ' do nu char.18 50 h 1» 00 lîlè il’iodcjaune m idii.00 00 23 On' Kaiiuc de blé d’inde, 100 ilis_ 1 75 à 00 00 lilé d'mde broyé la tonne.00 00 à 24 00 MARCHÉ AUX BESTIAUX Il y avait lundi,aux abattoirs de l’est.Bêtes à cornes.500 Moutons .50 Agneaux du printemps.100 Veaux.450 Nous pouvons donner les prix suivants comme prix moyens NOTES SPECIALES.A Boston on cote les Hébrons de 85 à 90c ; les Roses 85c ; les Rouges du Dakota, 68 à 70c et les blanches 70c.FOIN PRESSÉ ET FOURRAGES A Boston on cote : Choix à fancy en grosses balles.$17 00 à $00 00 Choix à fancy en petites balles.:.15 50 à Beau à bon.16 00 à Pauvre à ordinaire.13 00 à Mêlé :.11 00 à Paille de seiçle.13 50 à u dlnvmno fi 16 00 15 50 14 00 13 i'0 14 00 d’avoine .i 8 50 à 9 00 Arrivages de la semaine 248 chars de foih et 12 chars de paille ; semaine précédente 293 chars de foin et 23 chars de paille.* Sur les arrivages de la semaine 61 chars sont pour l’exportation, ce qui en laisse 187 pour le marché local.U y a eu une légère diminution du stock la semaine dernière, mais nous ne pouvons constater aucune amélioration (l ins les prix.Le foin de premier choix est en demandé.La paille de seigle est O-rme, (circulaire de MM.Hosmer, Robinson & Cie, de Boston).A Montréal, le marché local est lent, mais comme les cultivateurs, occupés à leurs travaux, n’amènent pas autant de foin en bottes qu’ils pourraient le faire, les prix sont encore assez bien tenus.Kn foin pressé, la demande est faible.Pour l’exportation, il n’y a pas de " 3e “ “ 1$ à 2 c Moutons.“ 3J à 4 c Agneaux.“ 4 à 4Jc Veaux.la tête $2.00 à $8.00 Porcs sur pied, les 100 lbs.$5.00 il $5.10 MM.E.Durocher et Cie, 97 rue des I Commissaires, Montréal, ayant obtenu '.’agence des principaux moulins à farine du Manitoba et du Haut-Canada, pourront satisfaire toutes les demandes, soit de la ville ou de la campagne pour la farine, le son, le gru, la moulée, les pois à soupe, etc., etc.A vis de faillit*: Dans l'airain* do ROCH BEAUVAIS & FRÈRE, Voiturier, de Laprairie, I*.tj.faillis.Les soussignés vendront par encan publie, en lots convenables aux acheteurs, a la place d atlairei des susdits faillis.Vendredi, le 25 Mal 1894, à 10 lira ara, l'actif mobilier de la faillite, consistant en voitures d’élé et d'hiver, charrues, moulin* a laver, boisde seiago, attelages, ferronneries, huiles, peintures et -: machines, outils, etc.se montant d'apre l'inventaire a Dette»de livrei*vsuivant liste $10M.3t> :tih> 71 - 8l3.Y7.n7 - CHS.DKSMARTKAU, Curateur, 1593 ot 1G03 rüc Notre-Dame, Moui mil.MARCOTTE FRERES, Kneantcurs.MM.Royer et i\ongi||£ Frères informent leur’clientèle qu’lis ont déménagé du No 13, rue St-Jean, et qu’ils ont transporté leurs bureaux et salles d’échantillons au No 73 do la rue St-Jacques.(Bûtisse Perrault).La maison Royer et Rougier frères prônant chaque jour plus d’extension s’est vue contrainte de s’installer plus largeinent.Elle offre actuellement aux acheteurs l’assortiment le plus varié et le plus complet dans toutes les lignes de produits français qu’elle tient.Les quincailliers de la ville et les marchands généraux de la campagne feront bien de visiter les salles d’échantillons de MM.Royer et Rougier frères dont l’annonce se trouve dans une autre colonne.M.L.Lefrhvre, gérant de la manufacture d’allumettes “ Dominion” il Montréal, nous prie de bien vouloir avertir nos lecteurs qui tiennent des allumettes en stock, de s’adresser il lui ou à MM.Hardy & Duboi d, à Beauport, P.Q., pour toute demande d’informations.Il se fera un plaisir de fournir aux marchands qui en feront la doniande des listes de prix et échantillons, etc.Il ne faut pas oublier que les allumettes “ Dominion ’’ sont au moins égales aux meilleures marques qu’iP'y a sur le marché et elles se vendent il meilleur marché.Il y a cent ans, Benjamin Franklin mourant, léguait il la ville de Boston .£1000 qui devaient être placés à intérêt composé pendant cent ans.La somme produite par le legs de Franklin est actuellement de $430.000.La ville a le droit d’employer tout ce qui dépasse $100,000, c’esl à-dire $330,000 ; màis les 100,000 devront encore rester à intérêt composé pendant 100 ans et ne pourront être employés qu’en 1994.Cour Supérieure Province de Qu»*bec.District de St.Hyacinthe._ ., „ * , No 101.marché et ceux qui ont vendu à livrer In rc ¦ ¦ - - aj L.A.OHOQUBT & CIE., Libraire*, de St-Hyacinthe, failli».A vin cat par le présent donné, que nous vendrons.l»ar encan public, pour argent comptant .en mai, ont beaucoup de difficultés ^ faire accepter leurs livraisons.Nous’1 apprenons que les compagnies de navigation sont venues au secours des ex- j portateurs trop engagés et ont consenti ' à la résiliation des contrats de fret :bien plus, ellçs ont accepté des taux très bas— j «n parle de 15à 20s—ce qui aurait permis défaire quelques expéditions la semaine i dernière.Mais, même à ce prix, il est i impossible aujourd’hui d’expédier avec 1 le moindre bénéfice du foin qui coûterait ici plus de $7.00 à $7.50 la tonne, à bord d i vapeur.Un télégramme privé cote Liverpool et Londres à 62s.Otez seulement 20s pour le fret et il ne reste que 4-’s pour le foiu, l’assurance, la commis-mon du vendeur, la perte de poids, etc.H faudra donc, s’il doit y avoir de l’expo.tation, que, non-seulement les steamers prennent très bon marché de fret, mais que le foin ne coûte pas plus de $6.00 à la campagne.Nous estons au détail : i in pressé Nol, la tonne.lu 00 a lo lo No 2 d.9 00 à io do No 3, do __________________ 0 00 à : -dde vieille- do .“ 3 50 à 'bmli-e extra la tonne.22 00 à 23 00 do Nol do .21 00 .i 22 00 'io No 2, U0 00 à 19 00 MARDI, le 22 MAI courant, à 10 hrs A M au bureau de Taché et DésautcU.notaire».No 7 rue St-Denis, cité de St Hyacinthe, le» deux terrains cédé» en ccttc affaire : lo U < terrain connu comme étant le lot numéro quatre cent quatre-vingt -quatre iNu48lydti cadastre officiel cie lu cite de Si-Hyacinthe, avec *e» brt-t is.se i 2o lrn terrain connu comme étant, lo lot numéro quatre cent quatre-vingt-cinq (No 18ôl et partie du numéro quatre cent quatrr-vmgt-six (pt.IHb) avec* scs bat isses.Chaque terrain sera v ndu séparément et avec les servitudes actives et passives pou vaut l'affecter.St-Ilyacinthe.9 mai 1891.J03. éP,cerles; Wm rossier ; fonds vendu à Harrison Bros.n kr1'.New Hamburg, Ont.— A.Koenig, ma- Poii alla8cl0> entrepreneur, J., Bte gasin général ; fonds vendu à Fred.Goe-Failai‘cio seul.jje] b°"?rg>in & Cie> boulangers ; Mary INCENDIES.Beresford, seule.i „.- ¦ „ G.Pesant & Cie,’.bois et charbon • Cé-1 r.K^lS»eyf-Falls, Q Dominion Paper boa Lavoie, épouse de Gilbert Pesant C Ma,,ufac.tur-elendbmmagée.seule.i ^°b'Hard & Fils, hôtel ; Narcisse Ro-billard, père et Clément Narcisse Ro- 1 billard Rodrigue & Courteau, chaussures; rrançois E.Courteau, seul.*'oda,ld & Fils, libraires en gros, il.Donatien Rolland admis comme ^commanditaire.> Wm.Samuel, chapellerie etc.Elizabeth M.Barr épse de Wm.V* T Samuel, seule.» : .„ S Boyer & Oie, grains et farines, Romain St Jean, seule.St.Henri de Montréal.—1.Richard, & Fils, pompes funèbres, incendiés.Toronto.—The E.R.Bnrns Saw Co dommages assurés Mille & Slater fabrique de portes et 1 fenêtres ncendiés.; W Ronking, scierie etc.incendié.Nanaimo.—C.A.T.F.Barrett, sellier, incendié.D.O.Mackenzie, meubles, incendié: Nelson.— C.A.Marks et Vanness, ’ hôtel incendie partiel I Hamilton Ont.— H.C.Chappel,.ferblanterie etc.incendie partiel.Kingston, Ont.—A.O’Brien, confec Brown Manufacturing Co agents de .Kin98ton’ Pnt —A-manufactures FitzJames F lion8 lncend,e partiel, seul.r uzjames E.Brown, ¦ Oakville Ont.C.W.Anderson & Cie, Larue et Pouüot, tailleurs, Silfrid j Larue et Charles Pouliot.; Gagnon et Brousseau, entrepreneurs, ' u;la».ld Qllgnon et A1Ph- Brousseau.Wm.Murray & Son, bijoutiers ; Thos.' Jos.Murray, seul.A U Tessier & Cie, épiciers; Delphine Bienvenu épouse de Ant U Tessier, seule.B no fEn V'aU &„Cie’ tabac ett'- Hormis-1 das et Dumase E.Vian Jjf, Za'neT & Pi6’ bric à brac, Saul, John Walker et Aaron Wood .^a[8lla)v8b-v & Co> meubles d’occasion, John M.Proctor, seul.» i,ô ^ranco8ur & Cie, chapellerie, Alphonse et J.Bte.Francœur < Pnir®À'iX i£rintipg lnk Co> Louis de1 Polimère, Maurice Odette et Angélique! de Laurencel, épse de Louis de PoTinière.' tentes otc.incendiés.DEMANDES DE SÉPARATIONS DE BIEN8.Madame Elizabeth McDonnell, épouse de Jos.D.Vachon, de Ste Justine de Newton.Dame Rosianne Fortier, épouse de M.J B O.Bissonuette, forgeron de Montréal DIVIDENDES DE FAILLÎTES Dans l’afFaire de Douglas & McNiece, de Montréal ; deuxième et dernier dividende payable à partir du 1er juin.David Yuile curateur.' Dans l’affaire de Jos.L’Hérault, de Québec, dividende payable à partir du 28 mai.G.H.Burroughs, curateur.Dans l’affaire de G.W Clarke, de Montréal ; premier et dernier dividende, payable à partir du 20 mai.John Me.D.Hains, curateur.Dans l'affaire de Augustine S.Ross, de Coaticooke ; premier et dernier dividende payable à partir du 31 mai.John Fraser, curateur.Dans l’affaire de Geo.Bréard, de Longueuil ; premier dividende payable & partir du-28 mai.Amédée Lamarche, curateur.Dans l’affaire de A.Brault & Cie de St Louis de Gonzague ; premier dividende payable à partir du 4 juin, Kent & Turcotte, curateurs.Dans l’affaire de P.H.Durocher, de Hull, premier dividende à partir du 1 juin.Kent& Turcotte, curateurs.CURATEURS Sherbrooke.—A E.Odell & Cie, faillis J.P.Royer et R.P.Burrage, curateurs.Buckingham.—McKenzie Bros, faillis; John McD.Hains, curateur.Iberville.—P.McGinnis, failli ; Alph.F.Gervais, curateur.Montréal.— Arthur Marteau, failli, Charles Desmarteau, curateur.Jérome Lecompte& Fils, faillis, Chas.Liesrnarteau.curateur.- • The Allison Advertising Co, eu liquidation, J.M.McDuff, liquidateur.The Wightman Sporting Goods Co, faillie, J.McD.Hains, curateur.FAILLITES QUÉBEC Montréal — Wm.Richmond, restaurant,a reçu une demande de cession.M.- Edmond Beauvais, courtier en douane, a fait.cession de ses biens.Passif environ $68,000; assemblée des créanciers le 26 mai.¦ M.Télesphore Martel, chaussures, a fait cession à M.Charles Desmarteau.MM.Deslongchamps & Cie, épiceries, a fait cession à M.Charles Desmarteau.M.Pierre Gauthier, carrossier, a fait cession à MM.Kent & Turcotte.Rimouski.—Lebel & Cie, épiciers, cession.- • Québec.—Paquet, forgeron, cession.S.P.Thom, cigares, demande de cession.St Félix de Valois.—Ludger Cadieux, magabin général ; cession à A.Lamarche.ONTARIO Toronto.—Rose Cartage Co, cession à E.K.C.Clarke, Toronto.Felcher & Bond, hôtel, cession à F.W.Carey.Thornbury.—'W.Coffey, magasin gé néral, cession à J- W.Lawrence.Riceville.—W.J.Richardson, magasin général, cession.Westport.— J.D.McKennedy, magasin général, cession à W.J.Webster.MANITOBA ET TERRITOIRES.Winnipeg.—J.H.Davis, poisson et volailles en gros, cession.NOUVELLE-ECOSSE .Aylesford.—Thos.A.Tufts, fourrages, cession.| Nictau.—Thomas M.Smith, magasin général, cession.Springhill.—Samuel Broidy, nouveautés, cession.EN DIFFICULTÉS Cornwall, Ont.— R.S.Cline, magasin général ; assemblée de créanciers.Montréal.—Mathew Humphrey, em-bouteillêur ; vente par huissier.Ste-Justine de Newton, Q.—N.Vachon & Cie, magasin général ; assemblée de créanciers.Toronto.—B.Potter & Gier meubles; assemblée de créanciers.Victoria Stained Glass Co, vente par huissier. LE PRIX COURANT 830 PRIX COURANTS.—Montréal, 17 Mai 1891.Allumettes.Prix en gros Télégraphe.In caisse.$3 70 Tiger " • ¦ .3 10 Telophone “ 3 80 Star No.2 “ 2 80 Carnaval — .-2 80 Parlor “ 1 78 lÆUiseville “ .$2 80 & 2 68 Dominion “ 2 25 Allumettes Nelson.Steamship.lacaisse.2 65 Railroad.“ 2 75 Articles divers.Briques à couteaux, doz.$0 37) 0 10 Douchons communs gr.0 20 0 30 Bleu PariBlen.0 11 0 13 Brûleurs pour lampes Soi, doz.0 90 1 00 No 2.“ “ " 0 00 0 80 No 3.0 00 0 70 Bougie ParafBno, lb.0 12 0 13 “ London Sperm.0 00 0 11) " Fournier.-.0 16 0 19 " “ trouées .0 00 0 21 " “ coulour.0 00 0 23 Chandelles, lb.0 12 0 16 Cartes S jouer, doz .0 40 2 80 Camomille, lb.0 25 0 35 Epingles à linge, bt.5 gr 0 60 0 09 Lessis concentre, com.0 35 0 40 “ pur.0 00 0 70 Mine Royal Dome g.1 70 0 M " James g__ 2 40 0 00 “ Rising Sun large doz 0 70 0 00 " ,r smalldoz.0 40 0 00 " Sumbeam large doz.0 70 0 00 “ “ small doz.0 00 0 35 Silverinc grande, doz.0 75 0 00 • Mèches a lampe No.1 .0 18 0 22 -“ No.2 .0 00 0 15 “ No.3 .0 12 0 13 Savons, botte.1 00 3 45 Savon de Marseille [Castille! lb.0 08 0 10 Câble coton I pco., lb_ 0 18 0 22 " Manilla, lb.0 13 0 14 “ Sisal, lb.0 09* 0 10) - Jute, lb.0 08) 0.09 Ficelles 3 fils, 30 pieds.0 45 - “ 40 " 0 60 •• 48 “ 0 70 “ 60 " 0 85 " 72 “ 1 00 “ 100 ” 1 25 Pr.x et.gros 0 75 Ficelles 6 flls, 30 *' 40 " ." 48 “ .“ 60 “, .“ 72 “ ." 100 - .Vernis à-harnais, gai.ü 00 ** doz.l 10 “ à tuyaux, gai.0 00 “ Parisien, doz.0 70 “ Royal polish, doz 0 00 Seaux, 2 cercles, doz___ 160 " 3 " - .Plpea.cn boites.Laveuse Nelson favorite “ Planet, doz.Qralno do lin, lb.moulue, lb.“ canari, lb.“ chanvro.lb.Râpé, lb.“ canari paq., lb .1 80 0 65 1 20 1 69 0 00 0 00 0 05 0 00 0 00 0 C0 1 09 1 20 1 40 1 60 2 10 1-801 20 0 90 0 75 1 25 1 70 1 90 0 90 0 00 1 80 0 03) 0 04 0 05) 0 05 0 07 0 07 Balais J/.A.Nelson d> cons.douz.Roso 4 cordes, manche vernis $3 00 Parsy .2 70 Thistle 4 “ •• 2 40 Maple Leaf Ale." “ 3 00 “ “ U 4 cordes, t tallied 2 45 Shamrock A4 " vernis 2 40 " B 4 “ stained 2 40 Daisy A3 “ vomi» 2 20 B8 “ stained 1 90 Tulip No.13“ “ .l 75 " No.2 3 " “ l 45 JVisks II.A.Nelson E TAPISSERIES./ 1986, rue Ste-Catherino,Montre* BKODIE & HARVIE Marchands de Farine Manufact urlers de la Farine Préparée de Brodie & Harvie lios 10 et 12 Rue BLEIIRV, “ , Fariun o (xi 0 151 0 15j 0 16 SAVINGS LIFE ASSURANCE SOCIETY de hew-york.Nouvelles affaires rmiclucs en 1893.HEPPARD HOMANS, Président, •Vgr plim prés Taux pour tu* iiaîh'ci* _________ Revenu en 1893, $2.149.859.61.Payé pour réclamai ions do décès, $938*373.71.Age plus prèü Taux pour «le nais'ce.Age plus près Taux pour ae nais'ce.|1, ; pour Age plus près Taux pour 000 de nais'ce.$1.000 41 , 42 ( >n demande dc« agent* ueliftt et sûrs.81 17 r 41 J R.EL MATSON, Gérant général pour le Canada, 37 rue Yongc, Toronto le.J LOGAN, Agent, Imperial Building Montréal.M.ARTHUR HÉBHRT, Gérant du déi>art< ment français.COUR SUPÉRIEURE.Montréal .No 105.! Dame Geneviève Desève, de la cité et du distri' i do'Montréal.épouse de Albert Barré, commis «lu I môme lieu, a intenté ce jour une action en sépara i tion de biens co itre son mari.Montréal, 27 avril 1801., LAMOTHK& TUUDRIj, avocats de lademandr resae.Clotores! Balustrades! 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ALBERT ErXEWIS, 185 rue St-Jacques, Montreal. LE PRIX COURANT 340 Ventes enregistrées Rue Peel.Partie du lot 1796, teirain 32 x 142.9, vacant.Edward B.Green-shields à Jane A.Hodgson ; $5,603.63 [125638], Rue Peel.Partie du lot 1795, terrain 28 x 143 9, vacant.Edward B.Green-shields à William Denoon ; $5,503 65 [125539].Rue Dorchester, No 1252a, maison Pendant la semaine terminée le 18 mal 18M MONTREAL EST QUARTIER 8TE-MARIE Rue Shaw, No 62, maison, etc.Partie .du lot 208, terrain d’environ 1200 p^enlpierxe et brique, à 3 étages.Lot 1039 59, superficie.-Margaret Courtnay à Jos.1 terrain 24 x 110, Placide Deslauriers à David W.Campbell ; $12,000 [125543].Rue St Luc, No 102, cottage à façade en pierre.Partie du lot 1654 73-32 et 33, terrain 23 en front 22.9 en arrière x 115,.Mme Walter H.Warren à Walter Smnr-don ; $4,5"0 [126546], -Margaret Courtnay Elle Lévôque ; $1,000 [36391].Rue Ste Catherine, Nos 973 à 981, maison en brique.Lot 493, terrain 100 x 80.J.B.Vinet et autres à Michel Guérin ; $11,700 [36394].Rue Fullum, )Nos 250 et 252^ maison en bois et brique.Lot 1468-14, terrain 29 x 74.Théophile Sicotte à Télesphore Auger ; $2,500 [36406).Rue Logan, Nos 287, 289 et 291, maison en bois et brique.Lot 898, terrain 45 x 95.Jos.Séraphin Gariépy àOnésime Ricard ; $4,000 [38429], ' Rue Lafontaine.Lot 503-3, terrain 22 x 102.6, vacant.Wm Roberts à Ant.Télesphore Patenaude ; $582.46 [36433].QUARTIER 8T-JACQUE8.HOCHELAGA QUARTIER 8T-JEAN-BAPT18TE Rue Kiv'ard, Nos 601 à 607, maison en brique.Lot 15-246 et 247, terrains 20 x 70 chacun, Camille Provost à Benoit Bas: tien ; $3,000 [51562].I Rue Drolet.Lot 15-700, terrain 20 x 72 | vacant, Henri H.Brosseau à Clément Renaud ; $600,00 [51584].| Rue Drolet.Lot 15-095 à 698, terrains i 20 x 72 chacun, vacants.Henri H.Bros-Rue St André.Lots 1207-74 et 76, ter- i seau à Eusèbe Roy ; $2,500 [61631].rains 24 x 94 chacun, John P.Whelanjr.f Avenue Laval No 322 et 324 maison en brique.Lot 15-1253, terrain 20 x 70, j Olivier Racine, à Hormidas Meunier dit ' Lagacé, $2,000 [61661].' ' “¦ QUARTIER HOCHELAGA.Rue Chambly, etc.Les J indivis des lots 23-420 à 838, terrains vacants.James Baxter à Michael Guérin, James J.E.Guérin et Edmond Guérin ; $64,427 [51506].Rue Notre-Dame, ateliers, etc.P.des lots 160-3 à 7, terrains de 25 x 47 chacun.Le Shérif de Montréal à Duncan McDonald; $1,1 0 [51568].Rue Frontenac.Partie de la partie non subdivisée du lot 148 ; deux terrains, l’autre ; le second de 50 x 100 d’un côté pierre et brique.Lot 1202-20, terrain 26 ?*-127 de l’antre Henry Kogan à Anne x 95.Louis telle Geoffrion à Jacoues Lescarbeau ; $1,130 [51589], à Nicholas K.Connelly; $1,00 [36390], Rue Sî André.Partie du lot 1207-34, terrain 20 x 94 vacant.Séraphin Boucher à George W.Crossan ; $700.00 [36397].j Rue Wolfe, No 236, maison en brique.Lot 758, terrain 22 x 65.3, Jos Achille | Pepin et son épouse à Jos.W.Deziel ; j $23)00 [36399].Rue Cherrier, No 38a, maison en pierre et brique.Lot 1207-212, terrain 25 x 100.Geo.W.Crossan à Séraphin Boucher; $3,600 [36416].Rue Amherst, Nos 346 et 347, maison en bois et brique.Lot 974-35, terrain 21 x 03.David Richard & Joseph Morelle, $2,275' [36419], Rue St Denis Nos 739 et 711, maison en ST-HENRl Rue Rose de Lima No 49 et 61, maison en bois et brique.Lot 2045, terrain 40 x 90.Adolphe Majoré Joseph Prosper Major; $1000 [61674].‘ Rue Maria.Partie du lot 1964, terrain de 56Ô p en superficie, vacant.Chas.H.Wilby à la Cité de St.Henri ; $140.00 [61609], ' Rue Gareau, No 222, maison en bois.Lot 1705-54 etJ5, terrains de 26 x 71 chacun, Andrew Thompson il Wilbrod Labrôche ; $1,550 [61610].Rue St Ferdinand, maison on bois.I ot 1853, terrain 40 x 70, Louis Alex.Seers et son épouse il Victor Groulx ; $8011,00 [M622] ’ 9 ’ Rue Beaudoin.Lot 1722 93, terrain 23 x 92, vacant.Thomas B.Reed â Desserres & Frères ; $400.00 [51025].Rue Beaudoin.Lot 1722-93, terrain 23 x 92, vacant.Desserres & Frères à Albert Gravel ; $476.00 [51620], COTE 8T-ANTOINE Avenue Clarke.Un sixième indivis de la partie S.O.du lot 311-1 et 2.terrain 50 x 60.Rev.M.Stewart Oxley a Donald McPhee ; $225.00 [61677)." Avenue Argyle.Lots 282-101, 102 et 103, terrains 50 x 175,0 chacun.Alfred Benn à Francis D.Shallow ; $0,963.34 161590).' MONTREAL JUNCTION.- Avenue Pacifique.Lots 141-266 et 209, terrains de 60 x 105.0, Wm.James et autres à Daniel McPhail ; $525,00[51617], Avenue Pacifique.Lot 141-204 et 265, terrains 60 x 105 chacun, Wm.James et autres à James H.Johnston ; $525,00 [51619].?Revue Immobilière.x 95.Louis Ëlie Geoffrion à Jacques Antoine St Jacques ; $5,000 [38431].QUARTIER 8T-DENIH quartier 8T-LOUI8 Rue Rjvard, maison en bois.Lot 268, Rue St Laurent, Nos 541J et 543, mai- t rrain de 2989 p.mesure française.Au-son en brique.Partie du lot 988, terrain i guste Bélair à l’Institution Catholique 25 x 72, Alfred A.Belasco à Zigmond 1 des Sourds-Muets ; $1,000’[51001).Fineberg ; $4,000 [36398].Rue de Brebœuf, maison en bois.Lot Rue St Denis, No 88, maison en pierre 329-101, terrain 25 x 80.Joseph Lacas à ft brique.Partie ou moitié S.E.du lot Oscar Gauthier, $650 00 [51857].172, terrain 33 x 168, Jos.M.Dufresne à Josephine Galarneau, épouse d’Edmond Louis Ethier ; $10,000 [36439].MONTREAL OUEST QUARTIER 8T ANTOINE COTE VISITATION Avenue de Lorimier No 606, maison en brique.Lot 162-a, terrain 80 x 200.Henri et Alfred Lionais à Pierre Donatien Rolland ; $8.600 [61604].MILE END Rue St.Laurent, maison et autres bâtisses.Lot 73, terrain 40 x 80.Frs.Ga-, gnon à Odilas Chevalier ; $2,200 [51585].Avenue Mont-Royal Nos 59 à 65, bâtia-! se en bois.Lots 137-132 et 133, terrain 8 et 971677-1 ~e t 2,1670 - l" e t 2,1673à - 4 et 6,j 60 * 1,1 w °H terrain de 13902 d.en suDerficie.Le Pont à Wm- H- D- YoQng 1 $2,300 [51605].MONTREAL ANNEXE.Rue Amiral.Lot 12-13-20, terrain 50 x 100 vacant.The Consolidated Land & Investment Co (Limited) à William Herbert Miatt ; $500.00 [61633] STE-CUNÉOONDE Rue McKay No 111, maison en pierre et brique.Partie du lot 1699 et de 1701a, terrain 25 x 113.6.Rev.J.Clark Murray à Richard Bolton ; $10,250 [125515].] Avenue Buckingham Nos 16 à 34, maison en pierre et brique.Lots 1873-6, 7, terrain de 13902 p.en superficie.Le Shérif de Montréal à Paquette et God-bout; $30,000 [125528], Rue St-Antoine.Lot 1637-31, terrain | 24 en front, 48 en arrière x 112 [4032 p.j en superficie] vacant, Hubert Morin et I A.8.Delisle à Alfred Fauteux ; $3,024 [125536].' i Rue Ste-Catherine Nos 2404 à 2410, : maison en brique et atelier eu bois et ! briqua " Allan Cameron Rue Vinet Nos 127, 129 et 131, maison _ en brique.Lot 447 et la j S.O.du lot Lot 1478, terrain 63 x 102 6.7 448, terrain 45 x 82.The Syndics des à James W.et John | Ecoles Dissidentes de Ste-Cunégonde à Withell ; $27,000 [126537].1 James J.Edmond Guérin ; $3,750 [51607].' " j______Montréal.17 mai 1894.AJuelques réalisations par la succession Dubord, par les curateurs aux faillites, ont donné des ventes de $10,000 à $110,000 ; mais en fait de transactions ordinaires, il n’y a qu'un nombre normal de ventes et à des prix assez bons.Naturellement, les ventes par le shérif 11e donnent pas un prix sur lequel on puisse baser une estimation des cours.La Cour d’Appel a décidé que la taxe sur les mutations était constitutionnelle ; il y avait, d’ailleurs, assez longtemps qu’on s’était, fait à cette idée et bien peu de gens—sauf quelques entêtés—avaient conservé l’espoir d’unedécision contraire aux prétentions du gouvernement.I es lots à bAtir ont rapporté les prix suivants : Ville : 1,1 pibd.ICiu* l-»f 25c •• St Amlri( nord).37c( “ St Antoine.75c Peel.$1.40c “ Drolet (S.J.H.).42c “ Frontenac (nord;.10c Montrtal Annexe : Kuc Amiral.I0c Hue Maria.25c Montreal Junction : Rue Amiral.foc 350 LE PRIXJCOtJRANT Le printemps est commencé depuis j assez longtemps et l’on n’entend pas encore parler des excursions, des! parties de plaisir devant servir1 d’appat pour attirer le gros public aux ventes il l’enchère.La loi Augé a bien dérangé les spéculateurs en terrains, et l’on n’ose plus comme autrefois, vendre à crédit au premier venu moyennant une toute petite marge.Voici les totaux des prix de vente par quartiers : „ .Quartier Stc-Marir.822,032 46 “ St.JaïqueH.-.13,676x0 •' St-Louis.17,213 00 “ 8t-Antoiiie.97,941.18 " St-Jeau-Haptistc.64,767.00 ", St-Dénia.1,660.00 Mile-Kml.4,500.00 Montréal Amieic .600.00 l'flta Visitation.8,600.00 St Hemi.•.4,365.00 Stc-Cuiiégoiide.3,760.00 Côte St-Antoine.7,178.34 Montréal .Inaction.1,417.60 Total.8247,980.48 Semaine' précédente.264,325.35 VentS antérieures.3,109,444.32 Depuis le 1er janvier.$3,611,750 15 La Contruction Contrats donnés pondant la semaine terminée lo 5 Mal 1894.NOTES C’est William Stewart, d’Ottawa, dont la soumission était la plus basse, qui a eu le contrat pour la construction du nouveau lazaret de Tracadie.Le prix est dans les environs de $50,000.L’ingénieur Massey, chargé par le conseil municipal de faire l’inspection de la rivière St-François en rapport avec la chaussée proposée,vient de faire son rapport.Il recommande l’érection d’une écluse donnant quatorze pieds de chûte pouvantfournirun pouvoir de4720 chevaux, à eau basse.L’écluse devra être construite sur le roc immédiatement au-dessus des chûtes.L’estimation du coût de ces travaux sera faite plus tard.La compagnie du chemin de fer Pontiac Pacific engage tous les travailleurs qu’elle peut trouver pour la construction'de sa ligne à partir de Coulonge, terminus actuel, iusqu’à Waltham, à dix milles plus loin.La compagnie entend atteindre Pembroke au plutôt.Les éondages ont été poussés jusqu’à 2181 pieds au dessous du niveau de la mer, et on a constaté l’existence de douze couches superposées, dont la dernière a 4 pieds d’épaisseur.Il est probable qu’il y en a d’autreB encore plus bas.La récolte du sucre d’érable qui s’annonçait ce printemps avec d’aussi excellentes promesses dans la Beauce, a presque manqué.Des cultivateurs qui avaient l’habitude de faire entre 2,00ü à 3,000 livres de sucre en ont à peine eu 700 livres La production de cette année est à peine le quart de celle des années M.Charles Lapointe, de Bagotville, est allé ces jours derniers à Sacré-Cœur, Comté de Saguenay, et a décidé d’y établir une fromagerie immédiatement.Ce sera la deuxième fabrique établie dans le Comté de Saguenay et nous espérons que les cultivateurs du Sacré Cœur en comprendront l’importance.Les chemins de fer des Etats-Unis commencent à ressentir un peu d’amélioration dans le trafic à longues distances ; mais aussi ils ont dû baisser le prix.Le tarif du transport pour le grain, de Chicago à New-York, est actuellement de 20c par 100 livres contre 25c l’année dernière.Semaim.correspondante.1893.5^69,498.10 " “ 1892.211,718.79 " " 1891.116 097 20 “ “ 1890.338’0B8 74 " ‘ “ 1889.350,o33j I " “ - 1888.211,728,46 A la même date 1893.$4,060,876.43 " 1892.5,236.015 60 *¦ 1891.6.492,376 96 “ 1890.3,901,162 91 " 1889.3,137,283 11 " 1888.3,149,121.04 —Une hypothèque-de-$Li(>j00Q qui figure daus les totaux de cette se maine, représente une garantie hypothécaire donnée par le cLub St-James il des fidéicommissaires pour garantir une émission de $140,000 d’obligations à 5 p.c.Il y aun autre prêt à 5 p.c.pour $11,000 ; cinq à 5£ p.c.pour $2,000, $5,000, $8,500, $10,000 et $12,000.Les autres portent (>, 7 et 8 p.c.-Voici les totaux des prêts par catégories de prêteurs : Cies de prêta.Assurances.Autres corporations.Successions.Particuliers.Total.;.Semaine précédente.Semaiues antérieures.Depuis le 1er janvier 1894.Simaine conespondante.1893.“ “ 1892.“ “ 1891.“ “ 1890." “ 1889.“ “ 1888.A la même date 1893.“ “ 1892.“ “ 1891.“ “ 1890.“ “ 1889.14 “ 1888.$10,350 140,000 19,500 73,250 $243,100 236,376 2,055,372 $2,634,847 $111,426 101,118 40,100 112,‘464 141,362 106,440 $3,081,912 1,939,243 3,190,836 1,921,512 1,629,767 1,777,804 Des soumissions pour faire l’intérieur de l’église de Saint-Basile le Grand, comté de Chambly, et pour couvrir en métal la dite église, seront reçues jusqu’au trente-et-un mai courant.Les .plans sont déposés au presbytère.\ Les syndics ne s’engagent à accepter ni la lus haute, ni ia plus basse, ni aucune es soumissions.M.Casimir St-Jean, architecte de Montréal, demande des Soumissions pour la construction d’une église et d’un presbytère à St-Nazaire, P.Q.Les soumissions seront reçues jusqu’au 30 mai.NOTES COMMERCIALES Les six fromageries de Ste Ursule seront bientôt mises en opération.Elles seront alimentées de beaucoup de lait.Les moulins de Pierreville ont t'épris leurs opérations lundi.Il y a là 170,000 billots a scier.C’ebt dire que la saison sera bonne.La Banque des Cantons de l’Est ouvre une succursale, à Magog.Les directeurs de cette institution sont à y faire construire un édifice pour installer les bureaux de ce nouveau comptoir.La fromagerie de St-Bruno, lac St-Jean, existe depuis deux ans à peine.La première année, le rendement fut de $2,119,21.L’été dernier, il a atteint $3,694,43 soit une augmentation de quinze cents piastres.Les travaux à la construction d’une beurrerie et d’une fromagerie à Bouc-touche avancent rapidement.On s’attend à commencer à faire du beurre an mois de juin.Sous le même toit.il y aura une beurrerie, une fromagerie, un moulin à carder et une scierie à lattes.On vient de découvrir des gisements de charbon à Douvres, en Angleterre.Les Suédois, désirant être indépendants de l’Angleterre et de la Belgique pour leurs matériaux de chemins de 1er, ont dpnné une cpmmande de rails d’acier à uni compagnie nationale, à des prix supérieurs à ce que demandent les producteurs étrangers.C’est de la protection tout de même.L’industrie verrière en Belgique est dans une situation de plus en plus précaire, plusieurs établissements chôment ou vont chômer, nous connaissons nom- bre-de~f(Hirs qui dévalent être éteints à partir du 1er mai.Les commandes font absolument défaut de la part de l’Angleterre et de l’Amérique ; les prix sont extrêmement bas.On rapporte que la mine d’amiante Miller de Broughton ayant passé un contrat pour trois ans avec une conipa-gnie de New-York, commencera bientôt ses opérations qui seront très actives.On ajoute qne le marché d’amiante en Angleterre et aux Etats-Unis, est presque dépourvu et que l’activité va renaître pour tout de bon à Thetfordet Black Lake.O’est bien tant mieux, car l’ej* floatation n’a pas été extraordinaire ’année dernière.L’industrie sucrière sud-africaine n’a pas la prétention d’entrer en concurrence avec les autres pays producteurs sur le marché du monde, elle se borne à alimenter le marché africain.La production du sucre à Natal peut être évaluée pour les dix dernières années à 12,000 tonnes par an en moyenne.D’après les renseignements donnés par le Livre Bleu, elle est pour : 1890-1891.11,640 tonnes 1891-1892 .26,319} “ La valeur moyenne pour ces deux ex ercices serait de £25, 5 shil, et £28 la tonne.L’exportation a été en moyenne pour les dix dernières années Sucre brut.5,234 tonnes Mélasse.222 “
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