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Titre :
Le Prix courant : journal du commerce
Journal de commerce de Montréal qui informe sur les affaires et les marchés en général, et sur la construction en particulier.
Éditeur :
  • Montréal :Compagnie de Publication des marchands détailleurs du Canada Limitée,1887-1957
Contenu spécifique :
vendredi 11 mai 1894
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque mois
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Successeur :
  • Quincaillier
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Le Prix courant : journal du commerce, 1894-05-11, Collections de BAnQ.

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LE PRIX COURANT .REVUE ‘HlOTJOBtEOMRE" Du , de la Finanee, de l’Industpie, de la Propriété Foncière et des Assurances VOL.XIV MONTRÉAL, VENDREDI 11 MAI, 1894 No 11 OA ET LA Le tarif Wilson est encore loin de1 su rédaction définitive.Lorsqu’il! a lira été adopté par le sénat dès États-Unis, il lui faudra revenir! (lovant la Chambre des Représen- j t;ints qui l’amendera de nouveau.! Puis une conférence aura lieu entre j los deux chambres, et de cette cou- j fércnce seulement sortira le tarif; délinitif.D'ici là, il est difficile de i so taire une idée même approxima- ; tu e des droits qu’aurontà payer les j produits canadiens à leur entrée' chez nos voisins.Tout fait présager j que les nouveaux droits ne pourront! guère être établis à temps pour ser-1 vir à nos exportations avant l’automne.Entre temps, voici ce que l'on propose au sénat, par voie d’a mendement : Beurre, 4c la livre ; fromage, 4c la livre, lait frais, 3c pur gallon ; choux, 2c la pièce ; œufs, 3c la douz.; foin, $2 la tonne; miel,"10e le gallon ; oignons, 20c le mi not ; pois, 20c do ; patates, 15c le 15 p.c.; volailles, 2c, liibitif, surtout lorsque l’on considère que le pétrole se vend aux Etats-Unis de (feà 10c le gallon.la livre ; volailles mortes, 3c.- - s - t omme argument en faveur de la n* imposition du droit d’exportation sur les billots canadiens, M.Win Little rapporte qu’un membre •lu congrès américain, représentant le Michigan, aurait déclaré ce qui suit : “ On importé chaque année, au Michigan,“ pour être , travail lé.près de 500,000,000 de pieds de liois carré canadien.” M.Little ajoute que, d’après sa propre expérience, cinq des principales villes (ïnr problématique et il est bon que le gouvernement tienne compte des représentations qui lui sont faites à ce sujet.Nous avons constaté, dans l’ordonnance des procédures ayant lieu à la suite de la nomination du syndic ou liquidateur définitif, le désir évident du gouvernement de laisser autant de latitude que possible aux créanciers.Qu’il montre donc les mômes bonnes dispositions dans la règlementation de l’administration des biens du failli dans l’in terim, entre la cession et la nomiua-tion du curateur.Le séquestre officiel pourrait, par exemple, être un fonctionnaire de l’ordre judiciaire, le shérif ou le protonotaire du district.Cette solution a été proposée par quelques uns des délégués des Chambres de Commerce.Nous y voyons un inconvénient, c’est que le shérif ou le protonotaire ne seront pas toujours compétents pour continuer le commerce du failli, et pourraient s’en laisser imposer par un créancier intriguant, ou môme par un candidat liquidateur.On a demandé aussi que le séquestre officiel ne put être nommé liquidateur par les créanciers.C’est une solution plus pratique, d’autant plus que le séquestre étant officier' de la cour, s’en tiendrait alors plus strictement aux opéia- la part du failli ou d’un créancier, mais elle ne .garantit aucunement la les créanciers qui, ayant nommé leur liquidateur, auraient à décider gage des créanciers, c’est-à-dire l’ac tif de la faillite.Il faudrait cependant trouver le moyen, avec cette disposition dans la loi, d’empêcher une entente secrète entre le candidat à la liquidation et.le séquestre.La disposition de la loi qui prescrit la nomination d’un seul séquestre par district judiciaire, à moins qu’il u’y ait presse d’affaires, a cela de bon, qu’elle placerait ce fonctionnaire dans uue position tout à fait indépendante des liquidateurs de profession.Nous l’avons déjà dit et nous nous y tenons ; cette disposition qui met l’actif du failli tout d’abord sous le contrôle d’uu fonctionnaire du tribunal, est, en soi, de nature à rassurer les créanciers.Les détails de sa nomination et l’incompatibilité que l’on voudrait établir entre ses nommée.Ne serait-il pas possible d’obvier à cet inconvénient en-fai-, sant revivre en partie une disposition de la loi de 1869 qui attribuait aux chambres de commerce la nomination des syndics officiels et en faisant nommer le séquestre par le gouvernement, mais sur la recommandation de la chambre du corn merce du district 1 C’est ce qui se pratique encore actuellement pour les charges d’inspecteurs des divers marchandises.Que cet officier, ainsi nommé par legouvernement8ur la recommandation des commerçants, ne puisse être ensuite nommé liquidateur, cette incompatibilité nous paraît rentrer assez bien dans l’ordre d’idée qui a inspiré la rédaction du projet de loi, puisque l’on fait du séquestre un officier de justiceet que l’on n’en nomme qu’un seul par district, sauf dans les districts où un seul ne pourrait suffire.Dans ce cas, c’est lejuge qui désigné le séquestre pour chaque faillite en ayant soin de partager également la besogne entre chacun de ces fonctionnaires.Il est évident, par conséquent, arriver à une liquidation équitable.En résumé, nos solutions aux pro blêmes posés sont celles ci ; que |t séquestre soit nommé par le gouver nement sur la recommandation du commerce ; qu’il soit purement et simplement un officier judiciaire, indemnisé par des honoraires tarifés et dont les fonctions seront uniquement de conserver les biens du failli pour ses créanciers, son administration ne devant dépasser la limite de la garde de ces biens que dans le cas où des mesures conservatoires deviendraient nécessaires.Et, enfin, que leséquestrene puisse, en aucun cas, être nommé liquida teur.LA COMMISSION DU HAVRE Nous venons de recevoir le texte d’uu projet de loi modifiant les pouvoirs de la Commission du HA vre de Montréal.Ce projet a éé déposé au séuat par l’honorable M.Bowell.Il devra sans cloute être étudié par les chambres de commerce et que l’intention du gouvernement 'autres corporations qu’il intéresse est de faire du séquestre un vérita- ! particulièrement ; en attendant, ble fonctionnaire au même titre quel nous signalerons certaines disposé le shérif ou.le -protonotaire et, cela tions qui méritent une mention étant, il est naturel qu’il soit inéli spéciale : gible à une charge où il serait, non In Dans ta la statistique- établissant—que de^es exportations de beurre sur le! l’augmentation des exportations de marché anglais, alors qu’elle avait j fromage canadien était plus attri-contre elle une forte concurrence et buable à la diminution des expoi taies habitudes peu changeantes du : tions de fromage américain qu'à une marché.Maintenant que ses expor j augmentation correspondante de la tâtions de beurre peuvent se défen- ! consommation en Angleterre, dre elle mômes, le gouvernement uj Dans ces conditions, on comprend dirigé son attention sur l’exporta-1 toute l’importance de la mesure tion du fromage.La prime accordée i prise par le gouvernement de Vie-au beurre est supprimée et remplu toria et l’effet désastreux qu’elle cée par une prime de Gsh.partie/— peut avoir sur l’exportation de nos soit près d’un ccnlin et demi par lb—accordée sur tous les fromages vendus il l’étranger au-dessus de 50 sh.par cwl.Plusieurs fromageries nouvelles ont été établies et tout fait croire que la colonie de Victoria fera une concurrence sérieuse aux autres pays exportateurs de fromage.Le fait que sa production sera mise fromages et surtout sur leurs prix.La Presse a toujours recommandé aux cultivateurs de varier les produits de notre industrie laitière et surtout de fabriquer d’autres fromages durs que le cheddar.Elle a demandé qu’on étudie la fabrication du fromage de gruyère, du fromage de Hollande, du gorgon plus tôt sur le marché que les fro- zola : on n’en a rien fait et on est mages du Canada ou des Etats-Unis] arrivé au moment,.prédit par La est tout en sa faveur.Qiie* ce fro- ¦ Presse, où cette étude s’impose si on mage soit meilleur ou plus mauvais, j veut que la Surproduction du Ched-ou plus ou moins vendable que les ! dar ne réduise considérablement les qualités actuellement importées eu j bénéfices des cultivateurs.Angleterre, il est certain qu’il en L’industrie laitière a sauvé la fera baisser les prix.Le Canada a! province ; toute diminution de fa-établi sa/réputation et obtenu la brication, de revenu, de bénéfices première place pour ses fromages ; sera ressentie par la province en-sur le marché anglais grfice il leur tière.supériorité et peut garder cette su-: Le traité franco-canadien en nous de Québec^ .périorité.Il peut conserver sa place, j ouvrant le marché français, qui con- Aussi est-ce avec un sensible plaisir s’il ne peut empêcher l’abaissement i somme pour des millions de piastres des prix.! de fronm , ¦ - Noti’o confi'èro de Torolitb est peu ; sidérabjement et pourra absorber encourageant comme on le voit.les produits nouveaux doutla fabri-La Presse n’a cessé depuis de 1 cation devrait être depuis longtemps longues années de mettre les culti- établie parmi nous.aux cultivateurs le danger qui 1
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