Le Prix courant : journal du commerce, 15 avril 1892, vendredi 15 avril 1892
REVUE HEBDOMADAIRE .Du Commeree, de la Finanee, de l’Industrie, de la Propriété Foaeière et des Assurantes B^UX:{&B3™ed'AŒn’,Q»é“oU- ' ABOHNBM1NTS vol.x MONTRÉAL, VENDREDI 15 AVRIL 1892 No 6 N.F«—BEDARD 17 rue William, Montréal Marchand defromage A COMMISSION_______ ét Négociant de toutes sortes de Fournitures pour Fromageries et Benrrerlet» AGENT DE ., MacPherson & Schell Alexandria, Ont poor la vente dp leur fameux, bot* à boite reconnu par.le grand nombre des fromagers comme n ayant pas son égal ici en Canada, ainsi aue leur moulin & plier les boites lequel travaille & perfection.‘ On pourra voir oe moulin et un échantillon du bols A mon magasin.Pour prix- et plus amples détails veuillez correspondre & 1 adresse cü-de ssus.Pour communication par téléphone, deman- SAINDOUX VfEro H A/' t R1 EMPAQUETÉ; EN Seaux de 3, 5pl0 et 20 Ibs.et en tinettes de 50 Ibs.LE SAINDOUX ANpHOB est bien supérieur aux saindoux de Chicago.Et se vend à meilleur marché.' 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Mob tarde en boite la lb-.f ‘ do en Jarre de'4 lbs.m;-:.- ¦ ¦ ' m-T .Fruit: secs : 0 15 0 15 0 75 0 82} 0 08 0 08 0 25 0 75 yiy-, vJ'Rfiria» Valence ' do ¦, Eleme “ t MMIUII HUSMtlH» If: i 0 0 do‘ 'Loose.Muscatélsbte.0 •' do ‘ London Payera .0 ¦ri do Black Baskets—.0 - jü do u .- Black Crown • .*••••• 0 .ù do.Fine Dehesa.-.0 do'' Sultàhalb.0 09 do Corinthe.*.0 05} P/;Prunes de Bordeaux .O 06 £ "Amande* } baolles lh.Jm} MJ 00 00 00 00 00 00 0.00 0 00 1 90 0 00 3 40 mt _ a do ;.v molles, lb.0 00 ¦Noisettes •tllllMI •••«••••• .MMMMI 0 00 .0 00 0 00 0 11 0 10 0 13 0 14 do Grenoble.'M.dè Brésil t-r Peanuts ilMtlIM SIltSMH MMSfSSS ••• Pecan.* Pommes .évap.-.13} 11 00 14 00 00 15 00 'Spiritueux : '(droits payés) S&; Brandy Hennessey, caisse-.12 60 0 00 If .do .4o gallon.6 75 0 00 KV '• do' Martel,'caisse.* 12 25 0 00 É; ’ do ''Julies Duiet,caissse.- 10 75 0 00 lÉ: -‘i do ! do •» gallon.- 4 25 5 50 p;î do Pinet, Cas talon ô* p î -Clé,' caisse.10 75 0 00 te;.' - do jf do gallon.- 4 25 4 75 J 1 do Otard, Dupuy &* Cie .caisse.'.iO 75 00 00 1#; , -.Hs.zyjnlea Robin &CÇie c.9 25 ^ ® «•i.1.tÿ- do V »a'Matignon 6* Cie, c» Il £5 S5 55 f .M do Màrqdis 0 • M •••••••••U p.m, -do 0 Cuir Buffalo No 1.de 0 Cuir Buffalo No 2.do - 0 Slaughter No 1.do 0 Harnais.-—-.do 0 Vache cirée mince—.——— do 0 Vache cirée forte——.do 0 do O X.J 16.16 30 32 34 32 32“ Vache sur le gram.- Vache grain écossais—— —.— do 0 36 Taure française—.———.— do 0 85 Taure anglaise.—.do 0 60 Taure canadienne en peau.—.do 0 50 Veau canadien.-.-.— do 0 60 Veau français—.— ——.»».— do 1 35 Vache fendue moyenne.-do 0 25 Vache fendue forte.-do 0 19 Vache fendue petite.do 0 16 Carton cuir canadien.do * 0 12 Cuir verni giainé • ••••••M •••••••« par pied 0 18 Cuir verni uni.par lb 0 17 Cuir gràiné • ••••'•••••••M ••• MM* ••••••—-do —0- 16 Mouton mince.:.do , 0 39 Mouton épais.-do 0 35 Buff— • •••••MNMtMMt •••••• •••••• •••••• do 0 12 CHARBON DANS LES CLOS Stove.—.—.-.par 2000 lb 6 25 Nut.Egg-.-.,.» Furnace.- ’ Scoth Grate .t».Scotch Steam- .par 2240 lb Huile paille —.Huile de lard extra- .Huile de lard extra No 1 Huile d’olive pour machine .- Huile d’olive 4 bouche» Huile d’olive 4 lampion.Huile de spermaceti.Huile dé pétrole., Huile améric-., Huile améric.do 0 47} 4 0 52} do 0 00 4 0 00 do 0 85 do 0 65 do ] 10-4 1 20 do • ' 0 00 do 1 00 4 1 10 do 1 60 4 1 76 do 0 60 4 0 60 .par char 0 13} .par lot 0 15 .par char 0 20 .—par 10 qrt.0 20} par 5 qrt.0 20J •••- .par qrt.0 21} .ALLUMETTES Télégraphe la caisse.Telephone “ .Star No 2 ’ Carnaval Parlor Louiseville “ a 11 do 6 25 do 6 00 do 6 00 do 6 00 6 00 9 75-4-4-50 Blacksmiths.-par 2000 lb 6 00 4 6 25 Amer.Cumberland- do 6 25 à 6 60 Lehigh——.— do 6 00 4 6 60- HUILES Huile de morue T.N—par gai 0 45 4 47} Huile de loup-marin ••••M (MMUM •••« $3.90 3.70 2.80 2.80 , 1.75 , 3.00 BALAÏS > Balais A à 4 cordes • ••¦•• (CSC» 7i)l*MMMH ti T> A O et U D u O •••••• •••••••••# M 44 X 43 “ 0 4 2 “ 0 43 '* '- “-.11 P42 u “ Petits balais (dusters)*^ .u 11 u u $3.85 3.15 2.80 ¦ 2.30 2.00 1.65 $2.00 0$2.00 .' - ¦ LE PRIX COURANT.L PRIX COURANT BEVUE HEBDOMADAIRE DuCommette, de~la Finànte, de Tlnduttrie, de la PreprtiU foncière et de» Atturanet».Bureau : No 99.rue St-Jàcques, Montréal ABONNEMENTS : Montréal, un an.$2.00 Oanada et Etats-Unis .1.50 France.fr.12.50 Publié par ‘ _ Société de.Publication Commerciale _ J.Monhr, Directeur.- .F.E.Fontaine, Gérant.Téléphono 2062.MONTRÉAL, 16 AVRIL 1892 olleetions da- PfiIXOOUfiANT - -fa* Comme nous recevons chaque Jour , des demandes ponr la collection dn “ PRIX COURANT ’1 depuis sa fondation, nous serions très obligés.& ceux de nos abonnés qni n’en font pas collection s’ils pouvaient nous procurer les Nos.suivants t VOLUME II, mos.12, 14,21 et 22.VOLUME III, Nos.0,13 et 10.VOLUME IV, No.18.Nous paierons 10c.ponr cliane exemplaire de ces numé- ros.Trop de fonds ctueuxrdes^fonds qü’êlle devra remettre au public.Dans ce dernier cas.la surabondance de fonds n’implique généralement qu’une diminution de profits, car elle n’existe pas sans stagnation dans la demandé.Tant que les affaires sont actives, plus il y a de capitaux et plus on peut en placer, ce n’est pas, par conséquent, la surabondance .abstraite, mais la surabondance relative-des fonds, qui nuit à son possesseur._______________________ Tandis que là compagnie d’Assurance est outillée et organisée principalement en vue .dobtenir des risques, c’est-à-dire des recettes, des fonds,- dont elle _se charge, en Abondance de biens ne nuit pas dit le proverbe.Et la plupart des mortels sont bien de cet avis, surtout ceux qui n’ont jamais, eu trop d’abondance de biens.Cependant il est des cas où le proverbe a tort: Abondance de fonds nuit, lorsqu’il n’y a pas de demande pour les absorber lorsqu’il faut payer un intérêt sur "ces~fonds sans pouvoir les faire produire un revenu.Abondance de fonds dans une assurance peut aussi devenir un danger.Là aussi les fonds doivent être productifs où ils deviennent nuisible.Une somme énorme de fonds en caisse ne provient que d’une somme énorme d’assurances souscrites, et le seul moyen de couvrir ces assurances est dé faire fructifier à 4 ou à 3 p.c.au moins, intérêt composé, les réserves comprises dans le calcul des primes.Plusieurs écueils se présentent ici : Ou bien on risquera le capital dans des placements incertains, ou bien on l’emploiera, sous le contrôle de la compagnie, en constructions ou en achats de propriétés ; ou bien enfin, on en profitera pour doubler ou tripler les salaires des principaux officiers de la compagnie, de façon à ce que le président et ceux qui ont comme lui une voix prépondérante au conseil, touchent des appointements • plus considérables que ceux du président des Etats-Unis.U doit être souvent assez anxi-Ux> le président d’une de ces réussîmes compagnies comme la Mu -ual, l’Equitable, la New-York Life ont les placements doivent attein-re des chiffres fabuleux^ pour res,-r d’accord avec les principes sains le la théorie de l’Assurance.Réaniment, on a reproché au prési-ent de la New York Life d’avoir rop risqué les capitaux qu’il avait à administrer; on lui a reproché d’avoir gonfler le chiffre de certains placements, non pas en les faisant figurer pour le véritable montant de fonds qui y- avaient été mis, mais sans dépasser le coût réel, en donnant tout de même une valeur supérieure à la valeur du marché, à certaines propriétés de la compagnie.Et ces reproches étaient justes quoique la faute ait été probablement involontaire chez M.-Beers.Il n’en est pas d’une compagnie d’assurance comme d’une banque ou d’une autre institution de crédit, qui est -outillée et organisée précisément en vue du placement fidéi commis, et qu’elle doit exploi ter de manière à leur faire produire un revenu garantissant le paiement de l’assurance.L’organisation des placements est secondaire, elle n'a de règle, le plus souvent, que là volonté du bureau de direction, quelquefois même elle est à la discrétion du président et du gérant général.Nous croyons donc qu’il y a danger pour les créanciers des compagnies, c’est-à-dire pour les porteurs de leurs polices, dans ces immenses accumûlations de fonds, où il y a nécessairement du coulage, et où le coulage, une fois mis en train, peut arriver à des proportions suffisantes pour déprécier 1 actif de la compagnie._ .C’est ainsi ce que pense plusieurs de ces grandes compagnies; car la Mutual Life, et l’Equitable, entr’-autres, ont décidé de ne plus prendre qu’un certain montant de risques choisis par année.C’est absolument la même décision que prennent les directeurs de banques qui, en face d’un marché monétaire stagnant, refusént d’accepter des dépôts portant intérêt.Nos compagnies Canadiennes— sauf une peut-être, ne sont pas encore arrivées à ce point l’exception serait peut-être la Canada Life qui esto bligée actuellement.d’administrer pour ses porteurs de polices un capital de SI2,000,000.' Mais si nous prenons par exemple la Sun Life, dont nous avons publié le rapport la semaine demL.ère, nous nous trouvons en face d’un capital parfaitement maniable, qui augmente rapidement, il est vrai, mais qui ne saurait de longtemps devenir trop difficile à placer, car la Sun Life est outillée et organisée, tout aussi bien pour le placement de ses fonds que pour l’obtention des risques.C’est, jpour ainsi dire, une -compagnie d’assurance doublée d’une compagnie de prêts et elle sait si bien mener- ces deux objets de front, les combiner et les harmoniser que, plus elle fait de prêts, plus elle prend de risques ; et plus elle prend de risques jAus elle augmente ses placements.Les deux ^ départements s’emboîtent comme deux roues d’un engrenage et ce qui augmente le mouvement d une roue, augmente aussi celui de l’autre.’ Aussi les millions peuvent pleuvoir dans la caisse de la “ Sun Life,”, sans en déranger l’économie, ce en quoi elle a un grand avantage sur les autres compagnies.Elle a aussi sur elles cet autré avantage que, faisant une affaire spéciale au placement de ses fonds, elle en contrôle plus exactement l’emploi, elle connaît la valeur exacte des garanties qu’elle possède et ne les évalue jamais audessus de leur valeur réalisable, indépendamment du coût ou de la valeur intreinsèque.’C’est donc à-la- “ Sun Life ” que nous aimerions à assurer notre vie, plutôt qu’à la New-York Life, à la Mutual Life de New-York ou même de préférence à la Canada Life, qui commence déjà à devenir encombrante.Le bois de chauffage; Nous avons eu occasion déjà le printemps dernier, de faire remarr quer combien le marché-de.Montréal se trouve, à la fin de la saison dépourvu de bois de chauffage à l’heure qu’il est, le bois de corde sec est presque un article de -luxe ici ; les commerçants ont visité toutes les localités accessibles par chemins de fer qui pourraient expédier du bois après la -clôture de la navigation et ils ne trouvent rien on presque rien.Il est vrai que la consommation du charbon pour les usages domestiques a beaucoup augment depuis une vingtaine d’années, mais la consommation du bois a à peine diminué et si le prix de vente au détail est aujourd’hui inférieur à celui d’e y a vingt ans, c’est surtout grâc-aux facdités de transport par chemins de fer qui permettent de recevoir du bois toute l’année, mais' le prix d’achat au cultivateur a peu varié et l’on se demande comment il se fait que nos cultivateurs aient abandonné la bonne habitude qu’ils avaient autrefois de bûcher du bois l’hiver pour vendre et se créer ainsi quelques ressources pour le moment où leurs produits sont tous vendus: Est-ce parceque les hivers sont maintenant moins durs et moins longs qu’autrefois ?Ne leur reste-il plus assez de loisir pendant les courtes journées de décembre à mars, pour essayer de tirer Quelques revenus^ dé^leur terres à bois ?Ou bien las terrés à bois ont elle complètement disparu du rayon accessible par voie ferré ?Nos lecteurs de la campagne ne pourraient-ils pas rappeler aux cultivateurs qui leur doivent des comptes si longtemps retardés, qu’un peu d’exercice eu hiver, pourrait leur permettre de se faire de l’argent avec leur bpis ?.__ H V a également rareté sur notre marché de slabs (croûtes et reb,uts t des scieries) En été il en arrive en quantité par bateaux, mais en hiver .il n’en vient que très peu par chemin de fer ; à tel point,que les commerçants de bois de la ville paient aujourd’hui jusqu’à $30.00 par char pour les slabs bien secs.Et ceux de nos lecteurs qui en auraient à.ven-dre devraient bien nous donner leur adresse, pour que nous puissions la communiquer à nos abonnés de la ville.Les droits sdp les billots On vient de remettre en question’ les droits d’exportation sur les billots de pin et d’épinette.On se rapporte que feu Sir John A.McDonald avait, pour protéger nos scieries canadiennes, fait placer droit d’exportation de $2.00 pi .* i pin et a* un ar "mille pieds sur le bois de pin et d’é- pinetto exporté en billots : La' raison de ce droit était qu’un bon nombre de commerçants de bois américains—principalement du Miéhi-gan—achetaient des concessions forestières au Canada, _ flottaient leurs billots jusqu’aux grands lacs et: de là les transportaient à leurs scieries sur le territoire des Etats- • Unis.Us1 économisaient ainsi les ressources forestières de leur pays •• aqx dépens des nôtres tout en se v procurant la matière première né-ceésaire à leurs industries.Les progrès rapides du déboisement des états limitrophes du Ca- " nada les poussait de plus -en plus à exploiter leurs forêts pendant qu’ils * replantaient les leurs, et le droit • d’éxportation, qui donnait un avantage aux bois de sciage, débités dans nos scieries canadiennes, avait ¦ >¦ .si bien touché 1- endroit sensible que le gouvernement des Etats-Unis, : en guise de représailles, augmenta , les droits à l’importation t sur- nos^— bois de sciage.- Dans le bill McKinley, une clause fut insérée autorisant le gouvernement à ramener le droit sur le bois de sciage à $1.00 par mille • pieds lorsque le Canada jugerait à propos d’abolir lé droit à l’exportation sur les billots.Le gouvene-ment d’Ottawa ; cédant à T’influence des propriétaires de concessions forestières, se hâta d’abolir le droit à l’exportation, ce qui a redonné une grande activité à nos exporta- .tions aux Etats-Unis, tant, en bil- ; lots qu’en bois de sciage.: .Dernièrement, cependant, un • mouvement marqué s’est produit en faveur du rétablissement de ce droit.Ce mouvement vient des pro- -priétaires de scieries et de fabriques de pulpe et il aurait été appuyé, sansddouter par les influences ou- -vrières, s’il avait eu le temps de se développer.Un député ministériel, M.Ives, a pris sur lui de poser la ‘ question à la Chambre des.Coim munes.Mais comme le gouverne^ ment s’est déclaré décidé à s’y op- ' poser, M.Ives a retiré sa motion.Nous regrettons que cette question n’ait pas été plusi longuement débattue car elle est d’une impor-; tance extrême.Nos forêts sont les ' plus précieuses de nos -ressources 1 ~ aturelles et il vaut la peine de -se .demander si l’intérêt de quelques l ynches propriétaires de concessions I forestières vaut la peine que, pour les satisfaire, nous livrions ces ressources sans défense à nos voisins !5 et rivaux.A quoi, bon, alors, de re-à -*¦ -nn-i- i- boisement et célébrer tous les ans par des plantations à la fête des ; arbres ?fev.Üeole Pratique de Fromagerie La société d’industrie' Laitière fait part aux public d’un change-nent qu’elle-apporte cette année à I la tenu de son école pratique de fro : magerie.jfT Jusqu’à présent, cette école se te-naît à:un endroit fixe pendant toute .la saison.-Cette année, au contraire, if> elle se déplacera chaque semaine, }r suivant le programme que nous tÊf donnons plus bas.v II surviendra Seut-être quelques • changements ans ce programme, mais il en sera -donnéavisaanslesjoumaux,______ Ül: La société espère beaucoup de t bien de cette école volante.Les fai bricantsdes diverses parties de la Ife'i province seront mis'à même de re, ce voir des conseils pratiques d’une ® * grande valeur et de se tenir au cou- m rant des derniers procédés de fabri- cation.' M.Saül Côté devient le directeur pf?de l’école.L’inspecteur général des syndicats, qui sera probablement M.Peter McFarlane de Huntington, ¦_l__________.___xi prêtera son concours au travail de PU; l’école aussi souvent que ses fonçai | tions le permettront.Les inspecteurs qui auront des syndicats de fromageries-sous leurs soins doivent se rendre à St Hugues de Bagot vers le 20 avril, afin d’y recevoir leurs instructions pour le p.travail de la saison qui s’ouvre.|| '"Voici le programme des déplacements de l’école.Arbitraire Un de nos notables commerçants a importé, il y a quelques temps, d’Angleterre, pour son-commerce, une boîte de diamants de vitriers du prte de £72.La boîte lui ayant été expédiée par les voies ordinaires, il fut avisé par le Grand Tronc qu’elle avait été transmise aux bureaux de la douane et la douane l’informe à son tour que la boîte était entre ses mains et qu’il eût à passer ses entrées dans ün certain délai, après lequel elle serait mise en entrepôt à ses risques et périls.L’importateur, aussitôt 1,’avis reçu, se rendit à la douane, passa ses en- trées, pay^ les droits et demanda la livraison de sa marchandise.On la lui promit pour le soir, puis pour le lendemain, ensuite pour le jour suivant ; enfin au bout de six jours, on se décida à lui livrer la boîte, mais en l’informant ce dont il put d’ailleurs s’apercevoir tout de suite, que ses diamants avaient été volés et que la boîte était vide.Ceux qui s’imaginerait _ Sromit de l’indemniser, ou même e remettre les droits qu’il avait payés, ou ; tout au moins, de lui faciliter les moyens de retrouver de trouver une décision.judiciaire, )lus injuste et plus absurde dans aucun répertoire de jurisprudence.Comment.! Voilà un négociant que l’on force, sous peine de confiscation et d’amende et même de prison, de remettre ses marchandises entre les mains du gouvernement ; le gouvernement perçoit des droits sur les marchandises et les laisse voler, puis il,s’en lave les mains.Il n’est pas responsable ! Il y a déjà bien des années que nos chambres de commerce demandent une révisiorde^ nos lois douanières ; nous espérons qu’elles né laisseront pas échapper cette occa-siop de faire ressortir tout l’odieux delalégislatureTictue to M W M H M H* to te >-* W OtaO>OCOO>tftOOTODH|UCOH)U>TO '«H ~*3- £ ro R-R S» S ; a ^ ¦8si Kt> «4 tlÏ60, quartier Mt- son à façade en pierre, No.941 rue Dor-j cheater,vendu par FrankW.Newcoman à James O.Cameron ; prix $3,400, (ré* méré)» Rue Dorchester, p.des lots 1507-1 et 2, quaftiqr St-Antoine, terrain mesurant 22.10x84.maison en pierre en Jacques, terrain mesurant 3244 p, !•' , superficie, maison No 388 rue Amherst et 1283 et 1285 rue Ontario, vendu-avec ; (un lot au quartier Ste-A£rie)'par Wm i ét Annie McIntosh à Alphonse Vali-quette ; prix 7,000.‘ m QUARTIER BT-LOUI8 Avenue Laval, lots 902-10 et p.de 17, quartier St-Louis, terrain mesürant 30x72, vendu par Wm Fahey à Alexandre Hogue : prix 1,973.30.; Avenue Laval, lots 902-17, 18 et 19.-quartier St-Louis, terrain mesurant 30 , x72 vacant, vendu par Wm Fahey à Joseph Hogue ; prix $2,016.y Avenue Laval, p.des lots 902-19 et 20, quartier St-Louis, terrain mesurant 30 I que, No.939 rue Dorchester, vendu par George W.,MpFrissôn à James C.Cameron ; prix $2,000.00, (réméré).Rue Dorchester, p.des lots 1607-1 et | 2, quartier St-Antoine, terrain mesu-surant 5Ô.’0 en.front, 48 en.arrièré x 84, avec maison en.pierre et brique, Nop.939 et 941 rue Dorchester, vendu par x72 vacant, vendu par Wm Fahey à Noé Leclerc ; prix $2,016.Rue Grothé, lot’ 667, quartier St-Loùld, terrain mesurant 1937 p.en su-maison Nos 6 et 8 rue Grothé, | vendu par Toussaint Décarie à Alphonse Piché ; prix $2,7007 *.• Rue St-Dominique, lots 1049-12 et 13, quartier St-Louis, terrain mesurant 20.3x67 chacun, maisons en bois et brique, Nos 589 à 595 rue St-Dominique, vendu par Elizabeth de Mojl Berczy à Louis Meunier ; prix $4,600.- Rue Vitré, lot 72, quartier St-Louis, terrain mesurant 962 p.en superficie, maison No 101 rue Vitré, vendu par Horace Tassé à Marie E.E: Tassé, épse de Jos O.E.Marceau ; prix $500 (droits James O.Cameron & The Montreal Loan Mortgage Co.; prix $5,800.Rue des Jurés, lot 1070, quartier St-Antoine, terrain mesurant 3270 pieds en superficie, maison No.|81 rue des Jurés, vendu par Margaret Burke et autres à Brodie et Harvie ; prix $5,000; Rue Drummond, p.du lot 1759-16* quartier St-Antoine, terrain mesurant «M40, maison en pierre et brique, No.239 rue Drummond, vendu par David Yullé.à Alexander W*.Morris; prix $27,500." Rue Albert, lots 179-9-10 et 11, quartier St-Antoine, terrain mesurant 18x 10 chacun, 3 maisons en bois et brique, No 490 à 600 rue Albert,vendu par Chs.O.Casey à Anthony Byron ; prix Successifs).: Rue Vitré, lot 44, quartier St-Louis, , terrain mesurant 3375 p.en superficie, Hmaison en brique, Nos 70 et 78 rue Vitré, vendu par Sophie Bissonnette à |§!y\ Joséphine A.A.Stodart, épouse de Alfred Rambau ; prix $5,100.—QUARTIER ST-LAURENT ‘ w PP Rue St-Urbain, p.du lot 672, quartier St-Laurent, terrain mesurant environ 13000 p.en superficie, maison No 84 rue St-Ûrbaln.vendu par W.A.Çaldwell, és-qu&l.à Alexander Walker ; prix $13,600.| ; 7 Rue Mahce, p.du lot 169-42, quartier V.: ; .IfigMv .' • Rue Bishop'.p.du lot 1578-21, quartier, St-Antoine, terrain mesurant 19x 100, maison en pierre et brique, No.27 rue Bishop, vendu par Mme (Robert N.Scott à Olivia Jane Ross épse de Alony Chas.Mathew ; prix $7,850.' Rue Université, p.du lot 1822-8,quar-tier St-Antoine, terrain mesurant 25x 88, maisomen pierre et brique, No.279 rue Université, veudu par Mme Alfred Benn à Wilson et Frost ; prix $11,000."* • QUARTIER 8TE-ANNE • Rue forfar,lot 357,quarti6r Ste-Anne, • terrain mesurant 25x94, vacant, vendu par McDonald McDonald à Robert Doran ; prix $460.Rue Bourgeois, lots 176 et 177 et p.de 178, quartier Ste-Anne, terrain mesurant 106.9x90, vacant, vendu par William Smith à The- Montreal Loan and Mortgage Co.; prix $1840.64.Rue Bourgeois, p.du lot 175, quartier Ste-Anne, terrain mesurant 24x90, va-tant, vendu par Thomas E.Moore à Rue des Erables, lots 10-140 et 141, quartier St-J.-Bte., terrain mesurant 24x94 chacun, maison en bois, No.396 rue des Erables, vendu par Mme veuve Ed Dupuy ès-qualité à Tréfilé Desrochers ; prix $1,000.________ | Rue~Drùlet,Tot8 l£v075 à 688, quartier | St-J.-Bte., terrain mesurant 20x72 chacun, vacants, vendu par Alphonse David et autres à Eusèbe Roy ; prix $5,500.' ’ Rue Rachel, lots 8-62 et 63.quartier St-J.-Bte., terrain mesurant 25x80 chacun, vacants, vendu par Laurent Morin à The Montreal Loan and Mortgage Co.prix $800.Avenue Laval, lots 15-1130 et 1131, quartier St-J.-Bte., terrains mesurant 20x70, chacun, maison en bois et brique, Nos.626 à 632 Avenue Laval, vendu par Mme.J.B.Larin, à George Bertrand ; prix $3,000.^ QUARTIER 8T-GABRIEL Rue Rushbrooke, lot 3296, quartier St-Gabriel, terrain mesurant 2398 p.en superficie, vacant, vendu par Madame Martin Honan, à Oharles Roux ; prix, $479.60.Rue du Grand Tronc, lot 2917, quartier St-Gabriel, terrain mesurant 42x 1126, maison nouvellement construite, vendu par Pierre F.Cantare, à The Montreal Loan et Mortgage Co.prix $2500.Rue Centre, p.du lot 2520, quartier St-Gabriel, terrain mesurant 62x70, maison Nos.604 et 606, rue Centre, vendu par J.O.Perras, à Hippolyte Chabot ; prix $600 (rétrocession).QUARTIER HOCHELAGA Rue Poupart, lots 169-35 et 36, quartier Hochelaga, terrain mesurant 52x90 maison Nos.251 à 255, rue Poupart, vendus avec d’autre propriétés par Alexandre Lapalme, à Edmond Ricard, prix $2300.Rue Poupart, lots 169-35 et 36, quartier Hochelaga, terrain mesurant 52x 90, maison Nos.251 à 255, rue Poupart, vendus avec d’autres propriétés ' par Edmond Ricard, à Joseph Louis Barré, prix $2,300., -r MAI80NNEUVE .Avenue Létourneux, • lots 8-62 et 63 maisonneuve, terrains mesurant 25x 100 chacun, vacante, vendu pap L.M.Carpenter, à The Montreal' Loan et Mortgagne Co.prix maison en bois, No; 126 rue des Carrière, vendu par Orner Bélanger, à Charles Mo-nette ; prix $1700.Rue Drolet, p.du lot 194 Côte St-Louis, terrain mesurant 40x75, vendu par Dominique Roberge, à Hubert Gratton ; prix $730.Rue Fortin ou Palais, p.du lot 168-2 Côte St-Louis, terrain mesurant 6226 pieds en superficie, vendu par Mme.H.Chandler, à la ville de la Côte St-Louis ; prix $1282.20.-—’- MILE-END Avenue Mont-Royal, lot 122, Mile.End, terrain mesurant 35x61, maison is Nos.135 à-139rA.venue-Mont Royal, vendu par Joseph Fournier, à Frs.Xavier Lavallée ; prix $2500.Hue Robin, p.du lot H6, Mile-End terrain mesurant 23.0x164, avec bâtisse vendu par J.Bte.Deslongchamps, à la corporation de St-Louis du Mile-End prix $4560.Rue Robin, p— du lot 145, Mile-End, terrain mesurant 14.5x164, avec bâtisse, vendu par Wilfrid Crevier.à la corporation ; prix 1050.___ , ¦ .Rué Robin, p.du lot 168-2, Mile-End, terrain mesurant 4280 p.en superficie, vendu par Mme H.Chandler, à la corporation ; prix $950.40, 8TE-CUNÉG0NDE Rue Notre-Dame, p.du lot, 623 et 628)Ste-Ounégonderterraln~me8urant 44.8x90, maison Nos.3289 à 3293, rue Notre-Dame, vendu par Alfred Fau-teux, à Ovide Mailloux ; prix $5.700.BT-HENRI Rue St-AugustiD, lot 2131, St-Henri, terrain mesurant22x90, maison en.bois, No 49 rue St-Augustin^ vendu par Isidore D urocher et son épouse à Joachim I.Dumont ; prix $400.- Rué -Beaudoin, lot 1722,84, St-Henri, terrain mesurant 24x92 vacant, vendu par Pierre Beaudoin à Isidore Jodoin ; prix $350,______________7- • Rue Gareau, lot 1705-33, St-flenri, terrain mesurant 24x73, maison en bois No 156 rue Gareau, vendu par Jos Tremblay dit Desrosiers à Emery Dault ; prix $800.Rue Gareau.lot 1705-53, St-Henri, terrain mesurant 24x73, maison en bois No 212 rue Gareau, vendu par Bamabë Hogue à Théophile Migneron, Benjamin Gohier et autres ; prixl,050.Rue Notre-Dame, lot 1722-77, St-Henri, terrain mesurant 22 x 100 vacant, vendu par Pierre Beaudoin à Louis Ratto ; prix $425.Rue Beaudoin, lot 1722-60, St-Henri, terrain mesurant 24x96 vacant, vendu par Pierre Beaudoin à Moïse Lamou-reux ; prix $400.COTE ST-ANTOINE Avenue Hillside, p.du lot 1411, Côte St-Antoine, terrain mesurant 29730 p.en superficie, villa en pierre (Oaklande) vendue par Thomas Moodie et autres â James Elliott ; prix $10,000.MONTREAL JUNCTION Avenue HUI view, lots 140 497 et 498 Montreal Junction .terrains mesurant 50x126 chacun, vacants, vendu par John J.Cook à Peter E.F.Thouret ; prix $1,328.Prenoveau, Tureot & Martineau COHTRACTETJRS : 1407 Rue BERRI, Montréal Bell Telephone 6915.-J ili , .• - , : .¦ .- -' .; " .~.• .¦ '• ¦ ~ : ' LE PRIX COURANT r \ jg dont celle du coin de la rue Burnside, avec les deux belles maisons à façade en pierre , Nos.52 et 54 Avenuo_du Collège McGill— A VENDRE ¦ ___ \ ' C’est une magnifique occ asion.qui s’offre de I réorganiser une magnifique propriété centrale ' pour résidences à un prix très modéré.Pour i détails, s’adresser au bureau.[PROPRIETES! 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