Le Constitutionnel, 11 juin 1884, mercredi 11 juin 1884
itbmk annisk TKiH&K'MJSRCHKDi 11 JUIN 1884 NO (:3 PRIX D’ABOWNBUKST.S«.•• 1 Intrn ]« llioil1""" ••• ^ WUto» IWHtaM*'" Pour lea Mat* u»n* Kduion soU.i-Qu*,t,*li«iin"- Jg ate:::::::::: 5 S8 •• > 1*2 moil* .••••• * IV «Viîi'V;Ju a«««*¦ r’I“ "Br,'E- ; ,tin« do »ur|»lu» par unnéo t,o< fr*u ditour It ^«ru aH»r«o j; J", j.avtt„c«.coax U»\"c Vi HU t di'ifVt 111 ti I > U *• r.iloivonton donner Cod*'|W» v»;1 J nV:iiii l'expiration d'i tonne di lo .r KÜiUΫ,lî io».*-Quj tïdi .f,^ûnm.Ûr,ï;f:àit»- Ikb.loM.,wla.ro.I ionno et do 12 Ion arrérage* til III !* I*«»U no I'.titt'ii* IHTION SEMI-Q U0TL1) IKNME.BKr\iNO BCVAfc, Hdlttnr.I-l-oprJetaii-o ANNONCES I t Par Hgi*o Kdltiun Sc in i-0 not i«I i on no, première in* Portion, Itrovièro.*.Si» lo l»o Insertion» »iih»éi| oolite».() < IIno colonne pour 12 iiioIk.m t {{*> do «1 moil., , do 8 mol* .Is ml Edition Hebdomadaire.à forfait.Toute* annonoon mnn condiiiin.-, n rani in»ér< on jusqu'à contre rdro a loot Get*.I.» lt;ri: •.T„.t or iro pour dihcontinuor otto ntini nee.rre*|)undtiuucrt etc.tUifvon' (• r-re*-*on regard de tous côtés, ex- sera meilleure.Que chacun prenne aminait chaque visage, et sondait ch >on poste.Quant à moi, je vais me que recoin.^ rendre à l’abbaye.En dernier iieu, il s’arrêta à consi- La nuit était venue, dérer le vieux bossu.j Sombre froide, enveloppée d’un j •—Maître Sam ?dit-il d’un ton in- lépaL brouillard, terrogatif.—\loi-mê ne.votre honneur.—Et que faites-vous ici ?i Dix heures avaient sonné à Saint —J’étais venu causer avec ces bra- ; Paul, et quand le dernier coup était tombé de Phorlogie, Halcam avait tressailli, et s’était levé La jeune femme avait pâli.— Vous partez, Philippe, dit-elle, eu proie â une cruelle anxiété/ Pourvu qu’il ne vous arrive rien ! - • —Que voulez-vous que je craigne ?C'csl, au contiaire, mon honneur que je vais sauver.—Mais cc John Hlick ! —Les agents seront là pour me SIOII-IBN.(Hall'n Haïr Renewer.) A été la promlèro préparation parfaitement adaptée à la guérison de» maladie* du cuir chevelu, ot la premiere aussi à rendre, aux obevouz gris ot flétris, leur couleur primitive, leur croissance ot le lustre brillant du jouno Age.Do nombreuses imitations ont suivi, mais aucune no possède los Clément» réqula pour la conservation do la chovelure ot du cuir cberolu.Lo llk^ovArson vsh Cuevzux dk II all a constamment grandi dans l’estlmo publique, et sa renommée s'est propagée dan* toutes les partie* du globe, tant 11 répond à un besoin général.Lo succès saus précédent qu'il a obtenu n'est dû qu' tk uno cause: "11 tient co qu'il promet." Les propriétaires du Rénovateur ont été souvent surpris de recevoir des commande* des pays les plus éloignés, alors qu’ils n’avalent rien fnlt pour introduire leur préparation dans ces contrées.Lo Rénovateur dks Cheveux de Hall, mémo employé pondant un temps très court, produit un ctfot favorable & l'apparence personnelle.It uottolo le cuir chevelu de toute Impureté, guérit toutes les humeurs, la fièvre, era-péehe les chevaux de devenir socs, par con-aéquent la Calvitie n'est plus à craindre.Il stimule l'itotlo» des glandes alTablIes, et le* met k mémo de produiro uno nouvcllo croissance.Les otfots de cotte préparation no sont pa* passagers, comme ceux des préparations alcooliques, ils rontout longtemps, co qui la rend supérieure ot économique.(Buckingham’s Whisker Dyo.) ' La Teinture de Buckingham pour les Favoris Change à volonté la barbe et les favoris en un ch&talu foncé naturel ou en noir.La *,.***“ OXJ OOBKKsj^ 2Ü i m £* t: y r.-.2 .V- | J > ' I ’ L’ • V VI I I II» I V • I f I • U.C rn.it quo rou eût orw fa,te ex- * ""T?“T T .* .• .i *° M lavant.I,a préparation étaut simple i près i-our le crime I orog.ue ! | 0n i-.ppii,0» f.cii.ment.Hiv h«*nr.»< avaient miiuu* a Saint l ves gens.—Et de quoi causiez-vous f — Daine ! de ce qui occupe Londres ù cette heure.Le vol des diamants ?.—C’est cela.—On m’a dit que vous connaissiez John Hlick ?—Ce n’est pas un crime.—Pourquoi le cacherais-je ?—Soit.Mais H y a des personnes qui peuvent avoir besoin de vous en j protéger.applique facilement.PRÉPARÉS PAR R.P.H»!l 6l Co., Nashua, N.H.Choa tous le* marchands de Médecines.Commission du Havre des Trois-Rivieres _ LE GRAND f**v" a/T r MIU3JU iùàJu POUR R HO GATISME, La Névralgie.Scinliifuc.Lumbago, lo Mal tic iti.'iiiH, Douii urK do l'Kutbmnc, lu Gouite, rKsnuinaiH’ie, Inllamnmtiou du OoHiet.EnlfurcH et Foulure», Brûlures.Kcdiautlfincnt?, Douleurs générale du Corps, t t pour h*.Mal le Dents, d’OreilIcs.pour Pieds i*t Oreilles Glacés, et pour toutes autres Douleurs et Maux.Aucune préparation sur la-tciTC est égale il l'IIuile St Jacob comme remède cM- me sain, ccriain.simple et bon m:i:ehé.L’essai coûte peu, «eulcment .i pelile somme dc AO cents, et tous ceux -o•titrant'* de douleurs peuvent ilr preuve positif du mérite que *e i- édccinc réclame.li ci sont publiées dans onze digèrent vs.•tr V.t 7-e* * reculâtes lit Conimer.r .i • J * .".rtlrrlnrS.¦ JC.r l'AuKLl & CIE., ** •* * * V»|„ U.S.A.ZOELGUILLEMETTE TAILLLDB A LA MODE BAISONS POURQ 01 Ceux qui le peuvent achètent'k vendent o '1 • i.‘ yi;.¦ ¦ - , ¦ Le “ Wanzer machine." Haison do M.A.Adams.Turo-t qu’elle marche plus tégôrcmci.t qu’aucuue autre surlé marché—un grand point liaison de B, K X.Ucllcicuilie.Farce qu’elle fait moins do bruit qu’au-ounu de cello que jc coiuiaissc.U tis n du lî.Notaire Curaimnd.Pa ce qu’elle ost la plus belle machine co n jusqu’il co jour et la plus uisée ù ve d •; H son de l>.N*.I,.Douoiicourt Purce qu’elle réunit toute* les avantages J s autres machines moderne de première cia-se ot n’ûffre aucuu défaut.lUisoidu E.Bam Uisuriae Trois-Uivières.Parce qu’cllu est t\ facile à contrôler, quTuii enfant même petit la faire fono-iounor.Raison d • F.I*.Filteault.Parce qu’ello offre toutes les meilleures, conditions pour l'usogc et la vet.te c’ost p^Cérablc A tout nütrci Raison du G.Jo8.- Gailloux.Pat ce qu’elle npique d’une manière ud mii'abM depuis lu gnze, jusqu’au cuir cl coud parfaitement.liaison du H.Notaire Hubert.« * • * .< , ’ i P.ico qu’elle e*t laite par une compa-jgnie ijui.possède le contrôle de sa propre j uni ii u i a c tu ro, et qui fabrique des rnuchi- Uno viuillu Pharmacie dniis la partie est do ; la ville de .Montrjnl.Unisons satinfaisanfes pour vendre.Conditions moderév, •S'mlresst r il J.U No.559, RUE DORCJIESTF.lî, 0 , Montréal, i ‘2 Mai 1884.—3f.PATENTS ff.n.îfîî, n M10 SÇIKNTinO Amxrican, eon- tlnuutoaLt uiiiullcilnrs fur l'iitunts.Ckivçuti, l'ruilo Vtbo Uni tel nlhUsq ('iinnda.etc.H:iml linokiilxiut -•jovnn jroan*’ espurtonco.*c,0,,ll^lc l»OK?r.rVjüu yp:ir.Bplundld ciifrmvini'* and Inl^n-Mh.v ln-rmatlon.SpoulDipn copy of the f ;!} i,i iJio Anirr-» ¦ont freo.A ddrea* M UN N A CO.SCIENTIKlÔ AMXRJOAN OffloOt-281 Urondway, Now York.AVIS PUBLIC ce moment, et jc vous serai obligé de inc suivre à la station prochaine.—Le desirez-vous sérieusement ?—Mais sans doute.—Eh bien, je vais vous suivre, mais n’espérez pas me faire rien dire contre John Hlick qui ot bien le plus généraux et le /dus habile dévoua tes coquins de la grande-Bretagne.Il jeta un éclat dc rire en parlant ain d, et comme l’inspecteur s’éloignait delà taverne, après avoir échangé un nouveau coup d’oeil avec l’honnête charpentier, — Eh bien lui demanda ce dernier.—Rien encore, répondit Sam — Ils n’ont pas parlé de John Blick ?—Ils ignorent où il est.—Alors, c’est partie remise — Pas pour longtemps.—Sans douic, Philippe, jc me dis tout cela comme vous, et cependant, i’iii bien peur.—Pauvre amie / —Ah ! nous sommes bien malheureux depuis quelque temps !.V°us avez raison, et vous avez Des soumissions seront reçues au montré bien du courage en restant fi- ' bureau du soussigné jusqu’à qua- Tout on remerciant le public en générale pour l’cncourag- ment liberal qu’il n reçu jusqu’à cc jour, il invite respectuousement sa 0 .jj' nombreuse clientèle à lui continuer cet»en- ¦soumissions polir t émission (le de- coiirageim-nt, ayant l’expérienco voulu pou- bent ares de la Commission du Havre ,uir;ür-1,’“ P1"'1 «iifficH.M.enco™ mieux qu r > < _ par le pissé des Trois Rivières pour la continuation des travaux autorisés par U Département des Travaux Publics.Ottawa.dele à ma mauvaise fortune.— Ne parlez pas ainsi.—Et pourquoi donc ?mon amie.—Dieu ne nous a-t-il pas unis pour le malheur comme pour la félicite f C’e^t vrai ! —Et je vous aime, Philippe, jc vous aime, comme aux premiers temps dc notre amour et de notre bonlicur.Balcam embrassa sa jeune femme, avec attendrissement.—Espérons ! repondit-il d'une voix émue, Dieu n'abandonne pas ainsi sa créature, et nous aurons encore des jours curcux, Puis, se dégageant de l’étreinte de sa femme.—Adieu, dit-il, en gagnant la porte.— Revenez bien vite ! — Priez pour moi répondit Halcam.Et il disparut rapidement dans l’escalier, p il r ne pas laisser voir les larmes qui e np i-s lient ses yeux.Quand il Lit dehors, !e froid le sai sit, et il sc mit à march jr à p s prés-•>és et rapides.U n’avait sur lui que le pauvre lia-' bit nuir qu’il portait l’hiver comme 1 été.et il grelottait sous le brouillard ( 4U‘ e pénétrait.| Mais c’est à peine s'il sentait le m • fioid.I otite sa pen ée était au but vers sequel il allait, et il voyait >e dresser au loin devant lui l'imposante silhouette de l’abbave de Westminster.• Le cé'èbre monument s’élève à quelques pas de la Tamise et touche,‘ par un de ses côtés, au palais du Parlement d’Angleterre, qui passe, avec Sam et l'inspecteur sa séparèrent ses t0l,rs carrées, ses gracieux cloche- > i Avez-vous donc quelque espoir.—Peut-être.—Expliquez-vous.Sam raconta 11 découverte d’une cachette située d ms la tiveruc même, et connue de Wood.—Sans nul doute, ajouta-t-il, John Blick.qui sait tout, n’ignore pi- |Yx-îstence de cette cachette, el q.i.m 1 il a u ra cpuLé s.-< autres r-traite-, s’i ’ "e't V** pris avant.c’e.t ’.à pi’i vieil dra se réfugier.—L* croyez-vous f — E l tous cas on peut UP e ' ne* l'idée.— ”ar qui ?— Par es compa pion .— Où sont-iL ?Lupus seul e t i été, mai-.Dick Mur, Hill et i'a m>iU encore ea librrté.— Laissez moi faire, mm; i ;;r.John Blick n’est arrêté ce oir.a ix environs do l’ahbaye de \V • i.« « i , tor.je vous promets qu’avmt deux jours, il sera cutie nos mains.— Dieu vous entende, car cet homme nous donne bien du mal, et déconsidère toute l’institution d U police anglaise.tre heures P.M.Samedi le 7 JUIN’ prochain, pour l’achat de tout ou partie de $25,000 de debentures de la Commission du Hâvre des Trois-Rivières.Ces debentures portent intérêt de G o/o, payable fous les six mois, les premiers jour., de janvier et de juillet, sont rachetables le premier janvier 1903.Elles sont de cent et de cinq cents piastres chacune.G KO RG ES BALCElî, Secrétaire -T i é sor i er.Bureau Je la Commission «lu (l ivre, Trois-llivi&res, le 21 mai i8d4.• • é' ^ sL?v£& VIN 1J X KNTIIKPRBNEIIRS.CANADA Province de Québec ) District dc Trois-Rivières, j Cour de Circuit mai - P mil huit n iulrMllijLIi Üi 'ji:i\Lîît .No.4z Rue Alexandra En face de la Banque de Quvhca thois uïVïi;ui:s, p.q.Bureau de Collection, tf Agence generale, dc Liquidation cl dc Comptabilité.jns.Fi).ii!:r$T, Mil'll BELLITI.l l 11 !i; a?• v aussitôt, et ce dernier se hâta de gagner la station voiduc, où il devait aller rendre comnte des diverses visites qu’il avait* a fiée tuées dans la soirée.Il trouva la M.Roberts qui attendait l’heure dç sç rendre à l’ab tons et *-es dentelles de pierre, pour 'a merveille de Londres.Mais l’abbaye est, à notre avis, bien autrement imposante et monumentale.( A suivre.) : \ N roc vra à e» Bureau, jim pi'à LUNDI, V / In 23e jour Je Juin proch «In, iUcltir-fve-iniint des s .u Missions caeh *6 *s, unroH.èeHtuu sou-signé, ej.pormnt la suscriplipu “ Soumission pour Itur.hm Je lNmtc, etc., S«»re*, Ciuébee,’’ ,.our lu construe tiou d’un BUR AU de POSTE, Etc., •A SOR L, P.Q.« t ?% I l • * ¦ » • On p »urru voir es pians et lo devis au Ml-iiiatèr.- Jis Tr vau.PiiUies Ottawa, et au Ihtre ai do la Douane, S Orel, \ comm, n er do LUNDI, le 2e jour de Juin procliain.Les K.m-nis i -us d vroiit être f' itcs sur les formules impr niées, fournies parle Ministère.On d :vra envoyer avec la soumission un hèquu .le Banqu • accepté, fait payable à l’ordre de l'h •livrable Min;stre dos Travaux Publics, pour une snminn égale à cinq par ceint du montant de la sou mission .Ce chèque aura uonilsqiiù H le Houmissionnaire refuse de aigu.-r le contrat sur deinnn !e de ce faire, ou s'il ne le remplit pas intégralement Si la sonmidsi.-n n'ègt pas acceptée, le chèque ^oru remU.au soumlssionimijo.^ Lu Ministère ne s’engage à accepter ni la plus basse ni ntieiino des soumissions.Par ordre, F.H.ENNIB, 8 c ré taire Mlnistèro des Travaux-Public*, i .Ottwa, 14 Ma* 1884.f 165 RUE NOTRE-DAME i56,,uu,;.icou„jr„c, unfl toujours produits des objets de première (Ko haut du magasin de M.Lucien Lajoie) classe VOUS tous ruppoftr 1 *“ c TROIS-RIVIÈRES.luisoaüb L Ci.pl L.neiof.Par«e qtPelle est garanti comme la plus jforte et la.mcillquro pn ce genre.Modes Françaises et Modes Anglaises ParcB qll.e,lo coud plUi vlt0 qlle u,8 antrull machines travaillant dans le même genre.Raison dc N.V.X.Nobert '• Parce qu’elle est si simple en mémo temps s: solide qu’elle estcupable de faire los oüvru-ge.s les plus délicat» et les plus forts sur ordre et très aisément ; j.Raison de 0.A.Olivier.Parce qu’elle enfile elle même le fil, pnr le seul moyen du trou do l’aiguille RaÎ8on de P.Sœurs Providence.Parce qu’elle a un moyen propre d’usBiijutir 1 aiguille dans Pendrait voulu ' U Hi iN.S.RAI 80 K Parce qu’elle -travaille aussi aisément dans les gros draps et le cuir, que dans les étofios délicates et cela, de la manière la plus parfaite , JHt.0.S.RAISON Parce que les propriétaires, ont dépensé plus de $2j000,o00,00 pour obtenir ce résultat et auçun< nouvel établissement ne peut prétendre N muintenir la concurrence aprèb de tels sacrifices.' ' {.*.• Mit.P.S.HA ISO A • • i» Parce que cette machine OBt comme l’essence du-perfectionnement en co genre.i MR.Q.S RAISON ^ • .Parce que je trouve cetto machine la meilleure qui puisse être livrée au commerce.) MR.R.S.RAISON ¦ Parce que cetto machine rcquort le moins de- soins d'outretien que nümporte qujelle autre.\ MR.S.S.RAISON Puree quo on pont la vendre au détail, au plus bas.prix qu’aucuno autre machine à Coudra et qu'on, p ut en garantir la supériorité.MR.N T S.RAISO • Parce qu’on peut la tenir en ordre sans'aucune dépense du propriétaire pour l’espace de cinq années.i MR .M.S.RAISON Purco que, ou eu apprend Pu.Migu eu beaucoup moins du t mps que n’iinporte qu'elle autre îu icliin*: et qu'on a pas la peine debé-peter longtemps les leçons pour apprendre d s'en servir.MR.V.S.RAISON " 1 Parce que j'ui la protection de la loi pou» veudre cette utiichine ut qu'aucune pçjsouiio' n'a le droit do la vendre, là oû je suis nom un agent pour c- (te lin.MR.W.,S.RAISON Parce que je suis amplement pourvu gvc.les-avirti-Mcmuiits ot tout co.qui .u*tnéceiir»i» re pour in vente.” MR.X.S.RAISON Parce que Considérant la qualité ot toi®' le* inérKrs: de celle mnciiin-, il t est prouvé qu’en peut la -endre à pijis bas prix 4»iç n iinporto quelle autio machine maintenant sur lu marché.* 1 •?- •* •' MR.Y.S.RAISON - .* | " Parce qii'ulle est inon^meilloiir ami;et - se recommande d’elle mèmoco :nnc étant in plus aisé et la plus populaire de toutes les itiaoJii-hcfe maintenant en' vente.1 * * • •' \ MR.Z.S- RAISON Parce que je la trouve la molli lire-—ma femme mes sœur*, mes cousine* ot mes tnn-v tas pensent comme nioi pour; -faire ivcc,: le plus d'argent et le pl.is: 'aisém-nt qn'avi v n’imp Tte qu’elle autre machine connue jus.qu’à ce jour et pour dernièiea^ raisons parce, qu’ello ne pentètro battue driaucune niauièVe soit pour ouvrage ou pour conditions du ven^ tu.t- ; 1 / Ü.P.BÜIIEAIJ fi, Civ, A point 104 Ru e IVoti*e-ir> a m e * TROIS-RI VIS RB S.SPÉCIALITÉ: Collections Coin* • merciales et allai rus de laillile.RÉFÉRENCES P.E.PAN NE TO X} Ecr., Banque d’iloclielàga, G.11.H EN S HA IV, Ed • - Banque Union du B.C.JDta?“Annonce faites sur transport de clé -ances1 commerciales., Trois-Rivières.8 Janvier 1H84.Le dixième jour do cent (jimtre-vingt-quatre No.316 Henry Middloton, ag.-nt et commis, de la p .roi«sc de St.Lé nard, District dus Trois Rivières • i • Demandeur vs.• 1 :! Cyprion Caron, ci-devant cultivateur,, dc la paroisse dé -Ste.Eu-aliedit District, actuellem nt résidant aux Etats- Unis d’Amérique Défendeur Sur motion do la pnrt du demandeur en: autant (jui;l appert par le rapport de Ma-gloire Martin, un des Huissier- jurés duale district de* Trois-Rivières de la Cour üujaSriiîure pour lu provinc - de Québec, au dos d«* lu sommation en cctt** 'Cause, que le défendeur en cette cause, n'a pu • t ne pont être trouvé dans lu dit District de.Trois-Rivières, ni dnu* la ProvinOj de Quel) c, qii'ii a l«is>é le d nnicile qu’il avait d u c dt trict des Trah Kivicre.-et «c.-idc actu llem nt d ns les l'îtats-Uni-< d’Amérique depuis plu* d-tituiionn«-l’* et deux foi- en la; gue an— glaise daiin le papier nouvel L- appelé “Tin-Lumb rm m *’ tous deux publiés en la cité des Tr is Rivières de comparaître eu cette Cause et de répondre à l i pour-uito ou uotiou en cetto cau^c dans le délai d»* doux uioi*» à dater d-*.|.i derntè.» insertion du dit avertissement, et que -ur -on refus ou négligence de coih-paiaîTre en cetto dite cause et d-* répondre A la dite poursuite ou actio:) d m.-.edit délai, il sera permis au dit d mail deur d : procéder au pro.*ès et jugement cumiuo dans uno oiusc pur défaut.1 Certifié.• ’ F.X GUI LL ET, Dopté G.C.C ON LEMAN DÎT Immédiatement à ce bu reau un gai'von' de 12 à 13 tins, sachant lire et écrire, comme appmt impriment Jos.L L.GAILLOUX X a il,;, j: sk 167, RUE NfiTRI-BâM i TROIS-RIVIÈRES.M .-Joseph Gai l’on x, tailhur, inform?n*s-pectiifuscment lc‘ public qu’il n déménagé et réside maintenant du No.iG", Une Notre-Dame, cnJinüt (iu miignsiii dt M.KJnnml Ilochelraii, où il sera tonj uns prêt » exécuter tout ouvrage qu’on voudra bien lui mufler, offrant de donner comme pnr le ; nssé topte satisfaction désirable à tous ceux qui voudront bien le patronner^ M.inilloux, ayant sa résidence privée à l’é-tag'e au-dessus de ses ateliers, ofif •• le pt ici eux avantage Je pouvoir être à la diapositio: du public à toutes heures de jour connu j Je nuit.’ ( .JOS.GAILLOUX.Tailleur.'Trois-Rivières, 1er avril 1884.'uiiii r re LEFBB V RJ : Barbier’Coilï* r .38* Rtto I)uF c ve • "ai eph, Montréal.au commerce toutes les nat!ons et n’établira pas de maisons de douane le long de la fron- concessions à sans s’occuper de leur nationalité, pourvu que les | lois et les règlements de l’association i soient respectes.Vienne, 11—Une émeute électorale a eu lieu à Miedspclk en Hongrie.Cinq personnes ont été tuées et deux blessées.Berlin, 11—L’empereur dit.dans le discours qu’il a fait lire aux bâtisses dujparlement par Bismark, que grâce aux succès des armes germaniques, l’empire s’est fait une grandeur dont on ne rêvait pas auparavant.La confiance qui existe entre les gouvernements confédérés donne plus de force pour protéger la constitution et assurer le développement et la prospérité de la nation.Puisse l'ouvrage qui se fera plus tard dans ces bâtisses ne tendre qu'à promouvoir l'ordre, la liberté, la justice et une égale syin- 1 pathie pour toutes les classes de la i société.Que la paix, au dehors et à | l’intérieur, accompagne l’érection de | cet édifice, et puisse-t-il être toujours le signe manifeste du lien indissoluble qui a uni les états germaniques et le peuple en ces grands jours de gloi- j rc.^ ’ .!i l Lisbonne.11—Des nègressont arri- i vés ici de Mozambique.Ils se sont! échappés des stations de Stanley et ont fait une plainte an ministère de la marine, dans laquelle ils disent ju’i ' ont été engagés frauduleusement et qu’ils ont été sujets à beaucoup de mauvais traitements.La Havane, il—Un journal de M.mtayas et deux d’ici ont été dé- I nonces aux tribunaux pour avoir publié des articles offensants contre le gouvernement.La situation fi-•incièrc devient plus mauvaise de jour en jour.Fort Wayne, Ind., 11.—William Walter dit que si les Indépendants avaient un homme comme Schurz ils pourraient faire une nomination qui .serait de oueloue chose * mais ce cortain ; do inémoquo pour lus dartres, .uc quelque gnose , mai* [a Rale.Salt rheum latoUno, éroayjiôlo.ffalc do bar.parti combat sans chef, ce qui est ‘ " absurde.L’abandon du Times de New- *‘C’«*t pour mol un plaisir, en mémo temps qu’un ilo-volr, do venir auprès do vous attester et reconnaître les bicufalt* quo j'ai obtenus put l'usage de la Salsepareille d'Ayer.Il y a six mois mon corps était complètement couvert d'une terrible humeur ot «1© plaies scrofuleuses.Cotto humour me causait des démangeaisons constantes et intolérables, et à chnquo mou veinent du mon corps le peau so fendait en durèrent* endroits, et le sang con-Inlt.Mo» soullrances étaient terribles, la vio était pour mol un fardeau.Je commençai l’usage de la SAlJiEl'AHKlLLE au mois d’Avrll dernier, et Jo l’ai continué dopulit lors.Un changement immédiat commença fi s’ojiéror ; peu 1 pou les pinion so sont cicatrisées, et ma santé est devenue parfaite en tous les points, do sorto quo jo suis capable do fairo une bonne Journée de travail, quoique j’alo soixante treize ans.Plusieurs me demandent comment Je suis parvenu A obtenir une guérison si complète, alors qu’ils me croyaient Incurablo ; ot Jo lour dis co quo jo vous raconte aujourd’hui.Glovor, Vt., 21 Oct., 1882.A voua sincèrement, Hikau Phillips.” Lo Salsepareille d’Aver guérit les Scrofules et toutes les Affections Scrofuleuses.Elle nettoie le sang de toute Impureté, et restaura la vitalité ot la force A tout le système.PRÉPARÉE PAU Dr.J.C.Ayer&Co., Lowell, Mass.Voudue par tous les Droguistes; prix §1, six pour $5.PU nies pour ln gale —Symptôme* et Hurfrlijon—Lcb symptémos sont : une moiteur semblable îL la.transpiration, uno démangeaison mente lorsqu’on |Urog d’insectes .„ - — laissant lo n.nl ?o continuer, il pout on résulter d « effets sérieux.L’opffiiont do Swayno ost dans ces cas un roiuèdo scmuiaoie a la transpiration, uno intense, surtout la nuit, et qui auto se gratte, produisant l’effet do piq s’introduisant dans les chairs.En A cause de la fête de demain.Le Constitutionnel ne paraîtra pas vendredi.Oii H discuté pendant, plus d'une Cette année, si le temps le per-demi-heure sur la question de sa- _____,.*.i.L'aifaire Kuo.Le grau ! connétable Bissounette avec arrêter le statut qui traite de la commis- ! Y-',’Kr,"l.V‘ rs ’as- llats lle,na,,üc qu'il soit la'ss’fer en barres et de charbon de forge : qu'il vondrooux conditions loa plue libérale Il profit** do l’ojenBlon pour annoncer à U‘*k nombreuses praliqucK et ,au public en général’.qu'outre lea,importations mention née h plus fiant, il augmenté hou stock, de inanl^ru a Remplir Ica ordre», dans son gene du commerce quoiqu’ils soient, qui lu oront présentés.••• 1 tigT Une visite est recpectueusement olRcitèe.P.A.GOUIN, Marchand-QuincailUr No.39,coin dos ruesDU P LiATON k OHAIO Froi-t-Rlvièrcs, ifi août 1883 —liu.1IU LT Mil ItitiCIT .1.f .* * • » i r'i i ¦' * Mhcz nvec woin It*H uvuntutfVH q m* li * Sirop de Coderre n-Jtur .1,1mt Hiiire^Hirop.jcnlihiuit »» viM'ilini oITerl pour les mula* dlen des eiiliiiitH.LE S1UOP DES ENFANTS DU Dr.CODERRE cri préparé aveu soin, suivant lu formule d** Di Jodurro, ot a été employe ” Journaux français.JOURNAUX HEBDOMADAIRES 44 Le Monde Illustré" un an.$5 40 *• “ ** six mois.2.80 ‘ La Presse Illustrée'' un un.$1.80 •< ** six mois.0.90 ** La Revue de la Mode" édition complète areo patrons, gravures et portraits, un in.$6,00 ,, six mois.• ••• 3.00 44 La Revue de la Mode" édition •impie aveo patrons ot gravures tuuis sans portraits, un uu.83.00 .six mois.1.90 JOURNAUX QUOTIDIENS 4 LeiMoniteur Universel ” aveo pr me de grande valeur et Je compte—rendu in extenso des débats, parlementaires, un an.f-13.60 six mois.7.00 •4 Le Petit Moniteur” ) uu au.$7.00 *• La Petite Presse" ] Ax rnoip.3.80 44 L'Avenir Militaire" uu an.$3.50 “ 14 six mois.2 00 •4 L« Mosaïque" revue meusuolle, artistique et littéraire, uu au.81.80 six mois.0.93 4 L'Art Contemporain" 10G gravures Pholotypie .820.00 Pour le Panorama du la Bataille de Lbampiguy, gravure sur acier, mesurant 12 pieds de long sur un de large et divisé wh 4 panneaux distincts, nos lecteurs u'out qu’à euvoyer 30 ots.en timbres poster à M.Foundn Esounde, et ils recevront cette belle prime dr Moud* Illustre.Au splendid t Magasin de .Hos.BoimmvAi» Marchand do Grocetdo Détail, Æ il! 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