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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 30 avril 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1884-04-30, Collections de BAnQ.

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17KM 15 A.N N 15K TK()!S*R!V1 ERES.MERCREDI 30 AVRIL 1884 ISO 46 PRIX D'AUONNEffllBNT.INVAIIUUI.KUK i'AYALK D’AVAHCK.Edition Soml-Quoiidionnoi la P *?jg Editiou Hobdouiadttiro 12 moi*., l»our Ica Ktata-VJnis 4 00 2 Un 'll (jo ^oiTr^do'l.or^ûï’lo O.S >'"r .h-rü» -"“rrnva'nco1:1" “""‘° à ceux qui no Vl^dfacoiitimior, doivonton donner Çoux nui von onto J J,inl i\)X|nr»ition,du do ai moirt pour acquittés.EditionSoini-Quotidiouno, V2 .Edition llobdotmidiiiro, Vn.nVidn Ceux nui voui on a J-— rüxpirntion.du tonne ivi* nu njoinH un mom uv ^ nur!'l |)I4H moindre qn**.de bonté envers eux, un î »• îi *n nommé Pagopehniiu.lui œv«*lîi l’existence d’une de ces mil; *s u argent.Elles sont situas a viiitçi-cinq milles au sud-eM ie 1 art Arthur, à 9 milles au •• •.d du chemin de 1er, et à 8 mille.- de li rivière Kamitistiquia.M.I -uni .i:* i acheté du gouvernement l’emplacement de ces mines, aussitôt après les avoir découvertes.Dix tonnes de minerai envoyées dernièrement à New-Jersey, ont produit §5,000 par tonne.M.Daunais attribue sa bonne fortune, qui a fait d'un trappeur, un millionnaire, à sa bonté envers ses amis indiens.Second enlèvement.—On se rappelle la petite Christiana Cuth-borson que son oncle, James Min to avait enlevée d’Angleterre, il a quelques semaines.La société de protection des femmes l’avait placée au “ Ladies Benevolent Home,” en attendant l’arrivée de son père, pendant que Minto, grâce à la faiblesse de ce dernier demeurait en liberté.Avant-hier, la société de protection a reçu de lui une lettre datée de New-York, disant d’envoyer sa fille à Troy et qu’il l’y rencontrerait On se rendit au “ Ladies Home,” mais qu’elle ne fut pas la surprise en apprenant que l’enfant s’était enfuie samedi, et personne, à l’asilè, n’avait songé à en avertir les autorité.Il n’y a aucun doute qu’elle est partie avec Minto, car celui-ci la guettait continuellement depuis son arrestation.Ce matin, l’oncle de la fille Cuth-berson M.Charles H.Pike, de Troy est en cette ville à la recherche de sa nièce.Il a été fort surpris d’apprendre qu’elle s’ôtait encore évadée.Il dit que le père de la fugitive est arrivé Troy hier avec sa famille en route pour Chicago, et qu’il l’avait chargé de venir sortir sa fille de prison.Il paraît que les personnes chargées de la garde ne l’ont pas assez surveillée et qu’elle lui ont même permis de voir son oncle à différentes reprises.Que diraient MM.les Anglais si les sœurs du Bon Pasteur ouvraient les portes de leur maison à tons les hommes qui sont pour quelque chose dans la condamnation de quelques-unes de leurs détenues comme dans le cas précédent.—Le Monde.animal monstre.—M.François Xavier Côté, qui demeure au No.664, rue Sainte Catherine, Montréal a en sa possession un mouton monstre.Cet animal a huit pattes, deux croupes et deux corps qui se croisent et qui viennent s’unir au centre à une masse informe, supposée être la tête ; dans cette masse, on voit quatre mâchoires garnies de dents très fines, quatre yeux et quatre oreilles.Deux des mâchoires ont la forme de celles d’un lièvre et les deux au très ressemblent beaucoup à celles d’un chien.Les pattes de devant sont celles d’un mouton et les pattes de derrière, ainsi que les deux queues, resse nblent beaucoup à celles de la race canine.Cet auimal monstre vient de la ferme de M.Jean Côté, de Champlain, comté de Champlain, le 24 mais dernier et il a vécu une journée et demie ; la mère moutonne vit encore.M.Côté, qui a résidé autrefois à Àrthabaskaville, a fait bourrer ce I/EïBtace h Mrenil PÈRE W1LDS.• » I 1*0 Btlv, Pèro Z.1*.Wilds, mlsHlonnlro très connu do lu vlllo do Now York, «t fréro do feu l'éminent Juge Wilds, de lu Suprême Cour du Slusbucliusotts, écrit co qui suit: • • “ 78 K.Mf/i St., New York, 10 Mai, 1882.* Mess us.J.C.Aveu «V Co : Jo lus, l’hiver dernier, on nroio h uno humour qui torturait me» membres do démangeaisons intolérable» ; la nuit surtout mes souffrances étalent terribles, outro les démangeaison», un fou iutonso mo consumait, il m’était ini(»os8i(do de supporter la plu» légèro couverture.Jo soutirai» on mémo temps d’un violent catarrhe, et d’uno toux catnr-rhouso ; j’avais perdu l'appétit, et mon »ys-tèmo était au plu» bas.Connaissant in valeur do la Salsepareille d’aveu, soit par observation dan» plusieurs ea» do maladie, soit par l’usago que j’en avait fait moi-mémo quelques année» auparavant, jo coinmunçal X in’on servir, |>our mettre, s’il était possible, un toriuo à inc» horrible» soulfranco».Mon appétit commença X revenir prosquo ti la proui iero doso.Après un tenqis très-court la flèvro ot le» démangeaisons se calmèrent, et tout signe d’irritation do la peau disparut.Mou catarrhe ot ma toux disparurent aussi, et mu santé s’améliorant graduellement est devenue excellente.Jo me son» cent j»our cent plu» fort, ot ce résultat jo lo dot» h la Salhepaueille, que je recommande en touto conllance comme la meilleure médecino pour purifier lo sang.J'en prcnnlfl trois petite» «loses par jour, et avant que la deuxième flacon fflt Uni, ma santé était complètement rétablie.Je mets ces faits A votre disposition, vous devriez les publier dans l’intérêt do nos semblables.A vous, avec respect, Z.P.WlLDS.” Lo cas cité ci-dessus est un entro mille.Nous recevons journellement des attestations do cures incrvcillcupf», toutes prouvent la faculté do la Salsepareille d’Ayeu pour guérir toutes les maladies provenant do l’im-puroté et do la pauvreté du sang et d’uno vitalité alfaiblio.La Salsepareille d’Ayer puriflo, enrichit, et fortifie le sang, Btlmnlo l’action do l’estomac et dos intestins, ot par conséquent met lo système à mémo do roslster avec succès aux attaques do toutes les Maladies Scrofuleuse», Éruption» do la PonUf IthunmtiHinc», Catarrhe», Débilité Générale, et tous les désordres résultant d’un sang pauvre et corrumpu ot d’un sys-tèmo faiblo et débilo.PRÉPARÉE PAR LE Dr.J.C.AyerôtCo., Lowell,Mass.Eu vento dans toutes le» Pharmacies ; prix SI, six flacons pour $5.λ MM â uilNEST No.4= Rue Alexandre En face de la Banque de - Québec Ti e R d«- I>.N.L.Dcnoncourt l’urèe qu’elh; réunit toute.- les avantages i •: m * oh t nos moderne de première l n’.d'hv aucun défaut «» D.iui lltviritie IVoin-Itivi ôrc .Ml e -1 >i facile à contrôler, ni mémo peut la faire fonc— • ' • * * • «l • .P.Filtvault.Parce qu’ello offre toutes les meilleures conditions pour Fumige et la veste c’est • r .1» «• à tout autre.: iNon de G.J os.Gailloux.Faroe qu’elle pique d’une manière ad i bî* d* puis le gaze, jusqu'au cuir et •mid parf.itement.'ni on de II.Notaire Hubert.Farce qu'elle o.-t faite par une conipa-g.ie • j:ii possède le contrôle de sa propre munui .cuite, el qui fabrique des mnehi-•res à coudre depuis vingi-ciuq ans el a toujours produits dc.s objets de première el.is.se sous tous rapport.Raison de L.Cupt.Langlois.rnrno qu’ello est garanti comme la plus ^orte et la meilleure eu co genre.Raison de M.Moïse Ms son .Parce qu’elle coud plus vite que les autres machines travaillant dans le même genre.Raison de N.F.X.Nobcrt Parce qu’elle est si simple en mémo temps si solide qu’elle est capable de faire les ouvrages les plus délicats el les plus forts sur ordre et très aisément.Raison de O.A.Olivier.Parce qu’ello enfile elle mémo le fil, par le seul moyen du trou do l’aiguille liaison de P.Scuure Providence.Parce qu’elle a un moyen propre d’asBujctir l’aiguille dans l’endroit voulu.UR.N.S.RAISON Parce qu’ello travaille aussi aisément dans 1 s gro» draps et lo cuir, quo dans les étoffes délicates etcelu, de la manière la plus parfaite.MR.O.S, RAISON Parce que les propriétaires, ont dépensé plus de $2,000,000,00 pour obtenir ce résultat et aucun nouvel établissement no peut prétendre A maintenir la concurrence après de tels sacrifices.MU.L\ S.Il A ISO A Parce que celte machine est comme l'essence «lu perfectionnement en co genre.MR.(J.•S RAISON Purccique je*trouvé cette machine la meilleure qui puisse être livrée au commerce.MR.R.S.RAISON Parce que cette machine requert lo moins de soins d’entretien que n’importe qu’elle autre.MR.S.S.RAISON Parce que on peut la vendre au détail, au plus bas prix qu’aucune autre machine A coudre et qu’on peut en garantir la supériorité.MR.T.S.RAISON Parce qu’on peut lu tonir en ordre sans au cuno dépense du propriétaire pour l’espace de cinq années.• MR.(I.S.RAISON Parce que, ou eu apprend l’usage en beaucoup moins «le temps que n’importe qu’elle autre machine et qu’on a pas la peine de répéter longtemps les leçons pour apprendre « s’en servir.Mit V.S- RAISON Parce que j'ai la protection de la loi pou-vendre cette machiné et qu’aucune personne n’a le droit «le la vendre, là oû jo suis nommé agent pour cette fin.MR.ir.S.RAISON Parce que je suis amplement pourvu ave:* les avertissements et tout co qui est nécessaire pour la vente.MR.X.S- RAISON Parce que considérant la qualité et tous le» mérites do cette machine, il est prouvé qu’eu peut la vondrq à plus bas prix que n'importe quelle uutro machine maintcMinnt sur lu marché.MR.Y.S• RAISON i Parce qu’elle est nion meilleur ami et sc recommande d’elle mémocommo ôtant lapins idsé et la plus populiyro do toutes les machines maintenant en vonto.MR.Z.S RAISON „ Parco quo jo la' trouvo la meilleure—ma femino mes sœurs, més cousines et mes tantes pensent comme nol pour faire avec, lo plus d'urgent ot le dus aisément qu’avec n'importe qu'elle autre machine connue jusqu’à co jour et pour Idcrniôics raisons parco qu’elle ne poutôtro battue en aucuuo manière, soit pour ouvrage ou pour conditions do ven te.- U.F.BUREAU & Oio, Agents ^94 Rue Notre-Danie TROIS-RIVIBRBS, ; 'p mr a •; m r //v f ¦ 1 "flî J .1 .• X .¦ ¦ ¦ •**••.s 1 - in POUR >: .Lu Névralvi'-*.Mal «le 1 ’’ ills, I ‘ lu Gou te.•’] «;! «iil (JORiC)’.! 1 lurr.>.l>l>:uitf «lu (’«>rp .• i • «]’• )u 1:1»*.'?: ; « .•.t pour i« uIls .Aucuno )>*v • : d.• MTtuüi:*’ • * ; ¦ - > / ’!«*.Lumbago, le de IT.stômùfc; • \ JMlaminaUoU J • u îi'i •.Brfi- : !•• Dent*- I î :i, I i(- Gî.-.ei*.' .t un et Maux, lu terre ' .• .ri .-i1 ; ! et b.*11 le j », «quiornent ’ r«*nt «.« i tous ' m'eurs peuvent :.mérite quo F, 9 .’ ' :'v~ dûiiîj ouzo t.*.i'î Cemmrr.& en:.MJIS/ub : U) V, ï) DANS LA Contrée du Lac-un-Diable, Montagne de ta Tortue cl Rivière Souris NORD MU DAKOTA* Tributaires du H tir cuti dvs Terres desEtat» Unis à GRANDES FOOROHES-DAKOTA.Wunpen SectionnelL s «t pi.f.• îes «le particularités expédiées IVailC’ô par la Malle,à toute adresse par If.F.Mc N 1 î T, Y.Agent voyageur Général du Chemin d.o» 8T.JP A Uï MINNEAPOLIS & MANITOBA 2 8 E Front Street.Toronto L’Affaire Sougraine HOMAN PLEIN D’AOTUALITE — PAR — .LEiÿlÂY.tJii beau 'v oî nm d’envirox 400 PAGFiüS L3IvOLOG*UE :—Les deux Fugitifs Première partie.—Le but de tnddumf Daueheron.jouxiômo partie.— La Langui muette et ta Longue Chcvehn f.Troisième partie.—Les Assises criminelles.N«»s am 18^1 o la campagne pourront so pio-curer cet ouvrage dont on dit beaucoup «le bi n, on nous onvovnnt UN DOLL AR d i«.i u premier février.Ils recevront 1«* livio pur l i Poste.¦‘A lï UN*C SUPER b E TERRE située dans la paroisso do »St Edoiiardde Gentilly, contenant 25 arpents do longueur sur 4 arpents de lar.goùr, avec maison et grange dessus construites.Cette terre porto lo numéro 19,009 nu cadastre d’onrôgistrement.Les conditions de la vento seront des plus raisonnaoles.On pourra s’adresser par lettre, pour plus amples informations au propriétaire, M.HURERT PEPREAULT No 31, rue King, Montréal On M.ED.VIGNEAULT Hôtel Hergoron, Trois.Riviôros Trois-Rivières, S3 Novombro 1883—* 4 , -• K», A S**.• »lu G ntiïtâ, les Bronche* a P uix et il A mu l’ASTHM E.Pour Icb enflure*, Glandulaires, Abcès, Iletnorrhoidci b isluios La Goutte .le Rhumatisme DE LA PEAU LS SOUMISSIONS cachetées, adressées an soussigné, et portant la hu eription “ Soumiunion pour travaux Yamaskii, ” «e-ront reçue* ù co bureau j1 squ’â Ma.ili le G Mai, 1884, inc!usivenu nt, • Pour Vachèvement (Lune écluse et la construction ir un barrage, cl L exécution d'autres travaux dans la Rivière Yamaska, Comté d' 17/-niaska, Quebec conformément aux plans «t devi que l’on pu na voir • n «’adriusant à .O.E.*Mi< baud, A hi.staut Ingéni ur, 8t.Michel «P Varna-Un, ou bien aux bureaux du Ministère don Travaux Publies, Ottawa.Le* Kouinirtdounuircg vont uveitis que leur* Il III I CL'! i llic II II .* .- î , A .I • F.t toutes 1 oh MALADIES a ont juin il* failli.Loh Pila, et ut l’Onguent sont mnnufactur.eu lenient au soumissions iiu s.-ront point prise* en comddè-ration, *i elle., nu sont faite, sur 1 h lcrmuiu fournies dont les b'ancs Jovro .1 éti .avenu portent pus ii-ibl ment remplie, et si olh ! leurs propr s signatures.I chaque soumission de ru .tr , .lucfinpnguco j d'un chique c banque, accepte, \x\.ur lu ommu No.533 RUE OXFO R D, LONDRES, 1$2,00», f.it payable f, I mdru d- I 11 .votât sont vunduspur tous los marchands d» j kle Ministre des Travaux Publics, ut qui s a Remôdus du .Monde Civilisé; avec direc- I confisqué *i la personne .ont la .muni ion lions pours’un servir, dans presque tou- ; aura été acceptée, refuse tie *igtu r le e - trat tes lus langues.(sur demande t\ elle faite à yct effet, ou si Les marques du Commerce dcccsRomt ! ne le termine pas inté;; nibnunt.Si la des sont unrégistrées â Ottawa.Ainsi ton» soumission n’est pas acceptée, le chèque sera er îtrefaçou dans les Possessions Anglai- run is.sod l’Amériqucscra poursuivie.Les a ch c tour?devront examiner l'K tique t te sur lvs pots et les bouteilles.Si l'adresse n’cat pas 533 Oxford Street Loi-don i l y n fnlciücatiou .Le Ministère nu s’engage iï accepter ni lu plus basse ni aucune des soumissions.Par ordre, F.0>t 1QQ1 Ministère des Travaux Publics, 4 ® | Ottawa, 1G Aviil 1884.f U.LNNIS, S crétniro ») PHILIPPE liüMsVM .3 «a r b i e ; “ Co iff* xi i • 3âÿ Rue Des JF .c.g f fv P ?V i £ L( .I/ÀMÏ I>E8 PAUVRES.Le soussigné donne avis que la société q i ! a existé sous les noms et ra'so.i d*.; Léfi livre « t Biindiiiuour a été dissoute lu prenne» Avril (courant, de consent m ut mutuel.Toute jaflaiiuse inpportnnt à ladite société sera tiuitée pur le soussigné, Philippe I.efeby:u PHILIPPE LEFiMiVRE.Bai bior-Coifteur.Trois-Rivières le 21 Avril 884.CET AMI EST LI FÂI1T KILLEE, DE PERRY DAVIS.Un COUVENT MODÈLE.—On nous écrit de N.D.du Lac St-Jean, dit le Courrier du Canada, que la satisfaction générale que donne le.couvent des Ursulines en cet endroit va | toujours en augmentant.On y enseigne, outre le cours or dinuire d’un couvent, la manière de filer, de lisser, de travailler au métier, de coudre à la machine et à l’aiguille, en un mot tout co qui peut faire d’une jeune fille une excellente et aimable femme de culti vateur.• Rien n’e9t beau comme de voir, à certaines heures de la journée, toutes les pensionnaires réunies dans la salle de travail, s’occuper chacune à son petit ouvrage avec un zèle et une attention insurpassables.On a fait de magnifiques tapis qui ornent aujourd’hui l’église de N.D.du Lac St-Jean, et on a envoyé ici à Québec des échantillons qui sont ni plus ni moins que ravissants.On a tissé des nappes de table d’un fini qui ne saurait être surpassé et l’on a confectionné des étoffes qui rivalisent avec les plus beaux et les plus riches produits de nos manufactures.Ces étoffes ont été faites sur le i métier ordinaire par de jeunes élèves.iRIS INTERIEUREMENT, il üir guérit la Dysscntcric, lu Choiera, la Diarrhée, les Crampes-et lui Douleurs d’Estomac, les maladies du Foie, la Dyspepsie, les Indigestions, les Rhumes Soudains, la Toux, etc.PLOYÉ À L’EXTERIEUR, il guérit le Panaris, les Enge- lures, les Entorses, les Ulcères, les Brûlures, la Rhumatisme, le Neuralgias, les Douleurs dans les Membres et les Jointures, etc., eic.Jos.L.L.GAILLOUX TAU/üJ ;'ï 187, Rïï.1 TROIS-RIVI ÈRES.En vente chez tous les Pharmaciens.2.5c.et 50c.la Bouteille.•r« nez Garde aux Imitati is.t* BORNE NOUVELLE M Joseph Gnilloux, taill ur, informe ru;-p* ctiieuseniunt le public (pi' ! a démCiiAgâ < t ié*i E8 P AC VUES.CXT AUI K3T LI PAIIT EILLER 1>E PERHT DAVIS.PILULES DE HOLLOWAY Ce grand remède est au rang des cho scs necessaire* a fa vie.mmm specific _____« »nd Br»tn XUtmedy.A gnarant««l ctircfürH«rvoo» Itr, LouofVItAlItrA Wrakne», iTeoral-gtm, Hysteria, Con- Publié à Trois-Rivières On exécutera à cet éiahlissemenî, avec plus grande ponctualité, les ouvrages de ville, differentes couleurs et dans le style le p élégant, tels que : vnlaloim.Flti, KplI-«pair, Ilaadacha, Wskafalnew, or any Evil result of I mil acre-don.Kxeeai, Overwork, Abuara of Alcohol, Tobacco, Ac, gver forty thousand cures).rice.*1.00 P«r box or elx boxes for SS.OO.A written Ruarantas oV cure with every Six boxes or moner refunded.|V Send 15 ern ta forpoatae.?on F It KI TRIAI.BUI of 100 pill* Address Dr.M.W.BACON, Cor.Clark Bt.and CaUiojm Place.ChlcatfO.1U.6 Bureau de Poste DE ENTÊTES DE COMPTES, MEMORAND OMS.CARTES D’AFFAIRES ET DE VISITES, BILLETS PROMISSOIRES, ENVELOPPES, CATALOGUES, LISTE DE PRIX, PROGRAMMES, CIRCULAIRES, AFFICHES, PLACABl LETTRES FUNÉRAIRES, Etc., Etc.¦:o:- VOUE AVOCATS : r rois-iuyii: iïes 1er Janvier 1883.Cuma iiuUKttK l’iluten purifient le «nng,e la hou tuvcc lu plungrande efficacité ,aur fie Foie, l’Estomac les Relus malles ARRIVÉE rt Ich INTESTINS, donnant du ton de l’éner ie et de la vigueur è ces GRANDES SOUR f!ES DELA VIE.Elles sont recommandé-«•es ordres envbyés pnr écrit rece1 toute attention et seront exéculés sans délai 6436
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