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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
mercredi 23 avril 1884
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1884-04-23, Collections de BAnQ.

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I 17 RM R AIN NEK TROIS*Kl ViERES, MERCREDI 23 AVRIL 1884 i i JNO 43 Pli IX D'AIION.N'KWKNT.INVAR! A II LEUR ***** «*K »’*VAKCK./ Edition Somi*Qur(itlienno, la moi, .$3 üü G mots.1 M 12 iiiui*.U 6U 4 00 2 00 1 «V Edition Hebdomadaire Pour leu Etats-Unie EditionSoml-Quotidioiuiü, 12 mois.,i *• o mois•••••• Edition Hobdomadairo, 12 iiioIh im.-: l"o, frais do port pour lo Cumidu pa>és I*ur l L- dilîUsSracl»ar«6 50 contins do «urplu.par année à ceux qui no paieront•»*•***• ‘Sent on donner Ceux qui vouilon ; flVexpinitlon.d.terme ariA au moins un mois avain » * moindre de do leur ubunnouient.nu^ i Oi ^ ti|lio‘nllo üt do 12 raSÙ'ooïrTKdUtïu'iubltamîU., I» urrôrunoB aoquittés* t • T l I D1TÏON S E MI-Q ü OTIDIM N N E.B it i y o Dl V A i;, K- i»î et alx»©# ANNONCES.„ l'arligno Edition Seml-Quotidionpo, j,routière In- ^îli0rt cn> >u^*4qU0Iit0B.0 o5 Une colonne pour 12 moi.r!î !k) Edition Hebdomadal™, & forfait.‘ '* ordre pour discontinuer une M,nnnei?dX>iropur Toutes correspondance* etc., doivent At*.,i„, séos au propriétaire du Constitution^}, f.ü> ‘n f,uV ot munie» d’uno signaturo rospdlis iblô • Ron..avait un rang.- H de aimait.et son amour était toute sa justification.VIII ® * GEORGES DE FRILEUSE Cri de lionne blessée à qui l'on dérobe ses petits.Ht elle voulait sc précipiter en avant.# Mais elle avait trop presume de ses forces ; l'émotion qui 1 étreignait était trop violente, elle ne fit qu’un pas, et retomba évanouie dans les bras de ceux qui l'entouraient.On profita de cet incident pour l’emporter, pendant que Georges était lui-meme déposé au salon.^ Heureusement d’ailleurs, le médecin dejla duchesse de Frileuse demeurait rue du Bac.c’est-à-dire à quelques centaines de pas de l’hôtel, et.presque immédiatement on put aller le chercher.Dès les premieres constatations, il fut facile de vérifier que l’on s’était effrayé outre mesure, et que si la blessure reçue par George était profonde, du moins il y avait tout lieu d’espérer qu'elle ne serait pas mortelle.^ Cette assurance répandit une joie qui fut également sentie par tous, et ne co ;trib.i.i pas peu à rappeler O plie lie à la vie.Une heure après, Georges était donc étendu sur une chaise longue, et auprès de lui se tenait lady Arabelle et Ophélie, cette dernière agenouillée, le regard ardent, fixé sur le visage pâle du blessé ; Arabelle, debout, attendant avec une égal anxiété que le jeune homme revint à lui.Quelque temps se passa ainsi, puis Jean entra Jean l'homme dévoue à l’a duchesse de Frileuse, et dont l’esprit était partagé en ce moment entre deux préoccupations puissantes.D’une part, il redoutait de voir mourir ce jeune homme, à la vie duquel était suspendue celllc de sa maîtresse, s’il était prouvé qu’elle dût le considérer comme son fils ; de l’autre il eut voulu s’assurer de son identité par certains signes extérieurs que devait porter le duc.Sous l’empire de scs pensées, il s’approcha de la duchesse de Durham qui fit un mouvement dès qu’elle le vit.— Le médecin répond de lui ! objecta Jean.Mais i! peut se tromper.— Madame de Frileuse a demandé plusieurs fois à le voir, —-Oh !.pas en ce moment.—C’est on fils.—Qui sait ?.—Il y a un moye»' de s’en assurer.—Que dites-vous ?—Je dis, madame, que si le jeune homme qui est là est bien le fils du duc de Frileuse, il doit porter à l’épaule et au côté droit certaines marques connues de moi seul.—Est-ce possible ! s’écria Ophélie partagée entre deux sentiments contraires.Le lieutenant de l’opposition a la ()ue Georges fût noble ou roturier, i chambre locale, 1 hou.M.Joly, vient j soit exprès ou implicite, verbal ou i que lui importait !.Hile lui appar- j de présenter un projet de loi qui a j par écrit ou que ce soit un contrat ! tenait toute entière, et elle >e sentait pour but de définir les obligations ( pour la prestation de service serviteurs de famille, mais signi- et plus d’une fois l’un ot l’autre liera toute personne,-—travailleur, | avaient supplié Saint-François de journalier, artisan, manœuvre, mi- ’ ' ‘ ‘ neur ou individu autrement occupé à un travail manuel,soit mineur, soit majeur, qui a passé contrat avec un patron ou travaille pour lui en vertu d’un contrat, que ce contrat ait été fait avant ou après la passation du présent acte qu’il —Mais dans ce cas, il faudrait s’assurer; intervint lady Arabelle.—C’est ce que j’avais l’intention de faire, répondit le valet.Il y eut un silence, pendant lequel Ophélie, jeta autour d’elle un regard profondément troublé, et croisa scs deux bras sur s% poitrine, qui battait avec violence.Il sc passait en elle quelque chose d étrange et d’inusité.S,‘ ce que disait Jean était vrai, rien m était facile comme d’acquérir a preuve de la naissance de Georges .Il suffisait pour cela de déchirer la fine batiste qui recouvrait sa poitrine et de vérifier l’assertion du valet de la duchesse.Mais il y avait à cela deux obstacles.Ht d’abord, Ophélie était Anglaise et, même pour atteindre le but que 1 on olfrait à sa curiosité et à son amour, elle eût hésité à toucher de scs mains la chair nue du blessé.Et puis, surtout, la pauvre duchesse craignait que le résultat de cette véri- prête à faire à cet amour, dont son cœur était plein, le sacrifice de sa fortune, comme l'abandon de sa noblesse.Il n’y a que l’amour pour opérer de tels miracles.Aussi elle hésitait.La preuve quelle devait retirer de la vérification offerte ne pouvait plus rien ajouter à son amour,et elle pouvait au contraire, ajouter un trouble à l’embarras de la situation.Jean la considéra un moment avec étonnement.—Ne désirez-vous pas.dit-il, que je porte cette joie à ma maîtresse Y —Mais vous êtes sur vous-même de ne pas vous tromper, balbutia Ophélie.— Parfaitement sur, madame.—Ht cette preuve dant vous par lez, sera pour vous convaincante?.—Assurément.—Faites donc, mon ami.consentit OphPiie, et puisse Dieu avoir réservé un pareille bonheur à la pauvre mère !.Hile se leva et alla.se placer à quelques pas.HUc voulait paraître indifférente, et elle le fut peut-être, en effet, pendant les premières minutes.Mais lorsque Jean se fut rapproché de Georges, qui conservait toujours la mé.ue altitude ; quand il eut délicatement denté la batiste qui voilait sa poitrine et déchiré celle qui cachait son épaule, la pauvre jeune femme sentit son cœur se gonfler, ses.tempes se prirent à battre, son corps se pencha haletant,et ses regards ardents et fixes suivirent avec une poignante angoisse les moindres mouvements du valet, Ce ne fut pas long d'ailleurs.Car à peine ce dern er eut-il jeté un regard sur la peau blanche du blessé.qu’il poussa un cri et se releva avec un cfîaremcut singulier.—Qu’y a-t-il ?demanda vivement la duchesse, —Voyez ! voyez ?.* Ht Jean montrait deux signes bruns qui mouchetaient le fin tissu de la peau, à l’endroit, du corps qu’il avait découvert.du patron en faveur de l’ouvrier, pour dommages corporels éprouvés pai celui-ci dans, l’exercice de ses fonctions.Voici les différentes clauses de ce projet de loi qui est maintenant sou mis à la chambre : ou un engagement d’exécuter personnellement un ouvrage ou travail quelconque.L’expression “ personne chargée de surveiller ” signifie une personne dont ie seul ou principal devoir est de surveiller et (pii n est pas ordinairement employée à un ouvrage manuel.U II LA F K V.NCE ES A Si IC.L’Angleterre pins que tou’* autre puissance, a lieu de regarder avec un œil d’envi** le- laiiiim.s qui» la France cueille a -tuellement en Asie.La prise de iluug ILou airi — Hh bien ?.dit encore Ophé- lic.—C’est lui !.—Vous en êtes sur ?Oh ! maintenant, j’en jurerais devant Dieu même ! Ophclie ne répondit pas.Mais il sc fit en elle une réaction violente et instantanée ; une pâleur livide se répandit sur ses traits, ses yeux se fermèrent, un sanglot monta desa poitrine à sa gorge, et cille se laissa tomber à genoux.—Oh ! ! Georges ! Georges ! balbutia-t-elle en joignant les mains.Ht lady.Arabelle n’eut que le temps de la recevoir dans ses bras.Elle venait de s’cvanouii pour la seconde fois.Cependant Falkand s’etait empressé de fuir, entraîné par l’exemple de scs compagnons, et subissant encore l’impression qu’avait produite sur lui le danger qu’il venait de courir.Bill et Lupus avait [tiré chacun de 1.Après la mise en force du présent acte ; chaque fois qu’un dommage corporel sera éprouvé par un ouvlier : lo À raison de toute défectuosité dans la condition des appareils, des machines ou de l’outillage se rattachant aux opérations du patron,— ou employés par lui, pourvu que cette défectuosité provienne de la ! vaut après celle imu Digun pi e.s de Suvkim a de voir à ce que ces appareils, ces mis :in à cell * du .Soudan.Senle-machines et cet outillage soient en nient, en Asie la victoire est restée bonne condition ; aux Français, tandis qu’en Afrique 2o A raison de l’absence ou de les Anglais, s’ils n’ont pas été but-l’insulfisauce des appareils généra- tus, peuvent difficilement se pro-leincnt employés, et dont l’ellieaci- clamer les vainqueurs, té est bien établie, dans le but de Dans ces circonstances on s’ex-prévenir les accidents et de pour- plique les susceptibilités mani-voir à la sûreté des ouvriers;' lestées dernièrement par le cabinet 3o A raison de la négligence, du- Gladstone.Ce dernier avait reçu rant qu’elle est dans l’exercice de des chambres de commerce de ses fonctions, de toute personne au Hong-Kong et de Shangai, des pé-service du patron et chargée de titions où l'on protestait contre le surveiller une partie quelconque * projet atüibué à la France de vou-travaux ; loir s’emparer des iles de Cliusan, 4o A raison de la négligence de à litre ch garantie, pour l’indem-toute personne au service du patron nité demandée à la Chine.Lord et aux ordres et aux instructions Granville a immédiatement préve-du laquelle, lors de l’accident, l’ou- nu M.Waddington, ambassadeur vrier était tenu d’obéir et a de fait français, que l’Angleterre avait obéi, dans le cas ou l’accident est ré* l’intention de maintenir le traité son cote, apres être convenus du lieu dans le cas de décès, le fait que ce sur lequd i s devaient sc retrouver,et j avis n’aura pas été donné ne sen falkand allait lui-memc suivre leurs pas uue objection à ce que l’actioi suite du fait qu’il y a obéi : 5o A raison de l’acte ou de l’omission de toute personne au service du patron, provenant de l’observation des règlements faits par le patron (pourvu que ces règles ou ces règlements n’aient pas été approuvés par le lieutenant gouverneur en conseil, à raison ou en vertu d’un statut passé par la législature) ou provenant de l’obéissance aux instructions particulières données par toute personne déléguée à cette fin avec l’autorisation du patron ; Go.A.raison de la négligence de toute personne un service du patron et ayant la », barge ou le contrôle d’un signal, d’un croisement de voie, d’une locomotive, d’un engin ou d’un train, sur un chemin de fer.L’ouvrier ou.dans le cas où l’accident cause sa mort, les représentants légaux de l’ouvrier auront droit de recevoir une indemnité du patron.2.Toute action intentée en vertu des dispositions du présent acte pour recouvrer une indemnité pour dommages corporels sera renvoyée, si avis que le dommage qui a été éprouve n est pas donné daus les six semaines et si l’action n’est pas intentée dans l’année à compter de la date de l’accident qui a causé le dommage, ou, au cas de décès,dans les douze mois à compter de la date du décès ; pourvu toujours que cet sera anglo-chinois de 1840, qui met les îles de Chusan à l’abri de toute occupation.Le cabinet anglais en sera probablement pour ses frais d’intervention, car la France, disent les dépêches reçues de Paris, n’a jamais songé sérieusement à prendre une garantie de ce côté.La chute de IIung-Hoa met virtuellement tin à la campagne.Cela ne veut pas dire que le moment soit venu, pour la France, de désarmer en face de la Chine, qui pourrait bien, sans déclarer la guerre, continuer le système d’hostilités latentes, mettre les avant-gardes aux prises avec des bandes de malandrins et de pirates à sa solde, et entretenir un état qui ne serait ni la paix ni la guerre, mais leur tracer une voie de perfection appropriée à leur état.Arrivé dans cette maison déjà sanctifiée par la charité.François dit à ces nouveaux enfants que le Ciel lui envoyait : ‘ J’ai songé depuis peu â instituer “ un 3e Ordre où les personnes “ mariés pourront servir Dieu “ d’une manière parfaite ; et je crois que vous ne sauriez mieux faire que d’y entrer.” Après do sérieuses réflexions Lucliésius et Bona-Donna se décidèrent à suivre les conseils du Saint, et ils le prièrent de les admettre dans ce nouvel institut.François composa dès l’année suivante une règle pour cet Ordre.Après qu’il fut admis dans le Tiers-Ordre, le Bienheureux Luchésius distribua tous ses biens aux pauvres, ne se réservant qu’un petit champ, qu’il cult i \ ait de ses propres mains.Humble, charitable, bienveillant, plein de dçueeur et fervent à l'oraison, il vécut et mourut saintement.—Ma-ir.t l du T.O.Mort d’un veteran canadien.-Vendredi dernier, s’est éteint à Montréal, à l’âge de 90 ans, un ani n soldat canadien, qui a servi dans l’armée anglaise, et qui a fait toute la campagne de 1812, contre I invasion des Etats-Unis.M.Etienne Poulin est né à Montréal en 1794.Il s’est enrôlé à 18 ans, dans la milice canadienne, sous le » oui mandement du capt.Lamothe ; il s’est engagé ensuite dans l’artillerie royale de l’année anglaise où il s'est distingué pendant toute la campagne, par son courage et sa bravoure.Il était présent aux batailles de Lacolle et Queenstown Height, maintenant Brookville.Il a vu tomber et mourir le général Brock, qui a donné son nom à Brookville.11 a pris part à la bataille de Lan-dy’s Lane, qui a été la plus sanglante de la campagne, et était présent aussi à la bataille de Plattsburgh, où, malgré la valeur des Canadiens, le drapeau anglais a été vaincu par le nombre.A son retour de la campagne, M.Poulin s’établit à Montréal où il a toujours joui de la considération de s«*s compatriotes et de la.réputation d'un homme franc, loyal et honnête.L’Angleterre a reconnu les (< Journaux français.JOURNAUX H KIJDOM Al)AI II I*.S ?>c Monde illustré" nu un .u U S5 *10 2.80 $1.80 0.00 six moi * b’r ivresse Illustrer" un an .“ “ “ six moi “ fJil ?vue.de.la Mode' ô;litî«-n complète avec putroos, gi\ivajn> » t portraits, un un.six mois.3.00 “ La Revue de ta Mode" «'diti simplü avec pairons - niais sans portraits, un nu .six mois rmtïpn ot gravures $3.00 1 OU JOURNAUX QUOTIDIENS « i 4 !J,t Rctitc Rrcsse'' j fis (t J j Avenir Milita ire” un a «i i< u 1 !J< Moniteur Un in er.nl "uvio pdnio de !*r.tude' vnlmir il compte—rend n in extenso it.*s «i.î— b.it-, parlementaires, un an.* # six mois.Le I etit Moniteur” | nu un .mois.ni.t six mois.Eu Mosaïque ' revu mcu-ucllc, artistique et littéraire, un mi.t .six mois.•* L Art Contemporain" 100 "rn- vuros Fholoiypie.$20.00 P>ur le Fanornmit do la lLuill les d’Anzin vont avoir pour rcsul- f“iro1Part' ,L’aidc ,C1UÜ Vol,ls llvuz H' at d'accroître notablement le nom- boralçmwit accordco par lo prêt au irr* «i«* res immicrrnnt’-i frnnmic cllOHlill de 1er d 11 1 aclfique Gailtt- **# cifiqi dieu assurera, je n’en ai aucun _ doute, l’achèvement rapide et satis- Le.Times de Londres dit que M.faisant de cette grande entreprise Henry Stanley, l explorateur africain, nationale.Je vous félicite d’avoir veut, avant de quitter 1 Afrique, ré- par la législation de cette session, soudre un problème qui lui vaudra fait disparaître toutes les causes la gratitude des géographes.Il se des di(Térends entre la Puissance et piopose d’aller du Congo à une des la province de la Colombie An-stations égyptiennes dans le pays des glaise.Mombutter, sur la rivière Welmakua.Il y a lieu de s’attendre que les t w .( Leî-t le voyage que voulait faire le sommes considérables que «vous reprendre aon peste du Haut-Coin- general G01 don avant d aller à Khar- avez votées pour encourager la .uissa ire.**# louin.construction des voies ferrées contribueront éminemment à déve* i lopper notre commerce tant extérieur qu’intérieur ainsi qu’à ouvrir aux colons de grands districts fertiles, mais jusqu’à présent inaccessibles.Les différentes lois passées pour le bénéfice des établissements des sauvages et pour encourager ceux-ci à assumer la responsabilité de se gouverner eux-mêmes, semblent bien adoptées à l’objet en vue, et les modifications des lois relatives aux terres fédérales donneront aux colons plus de facilités et d’avantages dans le territoire du nord-ouest.La nouvelle répartition des subsides annuels aux diverses provinces, tout en ajoutant à leurs ressources établira leurs relations avec la Puissance sons le rapport financier, sur une base satisfaisante et permanente.Les divers projets importants que vous avez élaborés et qui deviennent loi de ce moment doivênt tous tendre à l’avantage et à l’avancement du pays, et les nombreux projets de.lois particuliers ayant pour objet l’industrie, démontrent Pexistence dans notre population d’un sain jpsprit d’entreprise.Messieurs de la Chambre de s Communes.Au nom de «Sa Majesté, je vous remercie des subsides que vous avez accordé pour le service public.Honorables Messieurs du Sénat, MM.de ta Chambre des Communes.Je prends congé de vous jusqu à la session prochaine, et j’ai confiance.que lorsque nous nous réunirons de nouveau, je pourrai encore vous féliciter de la prospérité de notre pays. LE CONSTITUTIONNEL Correspondance.Les exploits du petit jotirual L Allons donc ! Ce n’est pas possible ! Niais oui.pourtant, nos populations sont malheureuse- j merit trop souvent assujetties.Bien j souvent il arrive que le seul titre j que possède un homme fasse oublier .complètement les qualités qu il j peut avoir.Pourtant, en saine politique, les qualités d’un homme, quel qu’il soit, doivent l’emporter sur loS titres* \ Vraiment Messieurs du Clairon si vous 11’avez pas d’autres exploits a enrégistrer dans vos colonnes que les deux prétendues victort'os que vous y mentionnez, vos triomphes sont bien milices et vos travaux fort peu efficaces.Croyez-moi, Messieurs du Clairon,1 ce n’est ni par le mensonge ni par la vanterie que l’on arrive a quelque chose.• Ce n’est pas non plus en criant à l’erreur et à l’hérésie sans jamais dire où il y a erreur ou hérésie, que l’on fait de grands coups aux yeux I des gens sensés.Su/tiens nil die il | quod non //robe/.Ne me demandez | donc pas en face de toutes ces choses d’être loyal quand vous êtes convaincus que je le suis, et que vous l’êtes si peu vous mêmes.Vos idées sont jeunes et bien vives et votre grand tort est de croire que ce travail qui se fait dans votre imagination s’opère réellement dans le monde.Ouvrez les yeux et vous allez voir que votre marche est exactement celle de l’écrevisse : vous allez à reculons.Ét pourtant 011 dit quelque part que vous êtes prêts à croiser le fer.Tout doux, pauvres petits, il serait peut-être plus prudent pour vous, avant de vous aventurer sur le champs de bataille, de passer en revue les armes dont vous pouvez disposer.* En tous cas, 11’oubliez pas de vous fortement munir de logique et d’humilité, vous en avez grandement besoin.Carl Erolf.Les amateurs du sport se sont réunis lundi soir aux salles du club de raquette “ St.Jean-Baptiste ” dans le but de fonder un lub de crosse.Celui-ci est maintenant formé.Voici la liste des officiers qui ont été choisis : Président: A.Gouiu ; vue- président, J.Godwin ; secretaire, II.Lamb ; trésorier, P.McCaffrey.Comité de régie : J.Jenkins, A Gauthier, il.J.Lajoie.M.J.Caron été choisi comme juge de camp.- ¦.Pour mal de dents.Brûlures—cou pures et Rhumatisme.F.»»t
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