Le Constitutionnel, 7 septembre 1883, vendredi 7 septembre 1883
m«!t patabl»d atamc«.uUr lo Cnnttda l»»y*»par •*?.lîjï'ehargd 60 eantins de surplus pur no naioront jms d'avance.e*né*» veulent discontinuer, doivent en C*»* Svia au moins un mois avant l/exjdni-d°Qn,eJ**IAi0 de lour abonnement, qui ne sera ,|on a«;W/®V.*ù moi», pour l’Kditiun Sonli-'"Æ »t d« iü moi» pour l’Edition ÿbSSSïS»*'I.» «rérn«»nc„uitté.__________ 11 c ElIITION SEMI-QUOTIDIENNE.BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietaire Anrsresresg.Edition Ketni-Qnotidi< .if xir©vièro.• $0 15 0 00 CO 00 35 00 18 00 Par Htm» ionno, première insertion, ilrevièro.Do Insertions subséquentes,.Une colonne pour 12 mois.Do do h mois.Do do 3 mois.Edition llebdomadaiTO, A forfait.Toutes annonces sans conditions, soront inséréosjusqu'Acontrc’ordro a 10 et Sets, la ligne.Toutordro nourdiBContinuorune annonce doit étro par écrit.Toutes oorrespondances otc.doivent être adressées au propriétaire du Con*tiiutiovi>*i affranohios at munies d'une signnluro rospon able.NO.IO RUE CRAIC Feuilleton du “ Coiisliliilionnci ,1 !' U LES MISÉRABLES DE LONDRES PREMIERE PARTIE II la DUCHESSE DE DURHAM.__Oh/.ne riez pas, messieurs, leur it Ophélie, je gagerais que vous ’êtes pas plus rassurés que nous, et, l'on voulait prendre la peine de dus fouiller, on trouverait peut-être k chacun de vous, tout un arsenal e poignards, de dagues et de recovers, .X,a grimace que firent quelques-ns de éeux que l’on interpellait ain-les dénonça clairement e: prouva ue la jeune femme avait deviné ^Et qui sait, reprit lady Arabel-« avec un éclat de rire ; qui sait si messieurs ne portent pas sous :urs cravates de satin un de ces eaux colliers de boule-dogue, à ointes d’acier, qu’on leur recomman-e comme préservatif infaillible con-re les entreprises des étrangleurs/ — C’est une mesure très-prudente, îais incommode, répliqua une autre ame., __Oui.aussi incommode qu mutile, écria lady Arabelle ; car les garot- -urs n’ont jamais existé ailleurs que ans l’imagination des journalistes ui, à bout de prose, ont inventé un Dur cette pâture pour leurs abonnés.—Vous ne^croyez pas aux garrot- eurs.?s’écrièrent plusieurs personnes la fois.Pas le moins du monde, affirma î jolie-femme, et.tant qu ils ne Sauront pas un jour étranglée, je n’obstinerai à nier leur existence.—Vous en parlez bien a votre ise, milady, répliqua la duchesse, :t la bravoure vous est facile, a vous [ui êtes protégée par un mystérieux lersonnage, par une providence sans :esse attachée à vos pas.Lady Arabelle partit d un éclat le rire frais et sonore, —-Mon colonel—dit-elle avec en-ouement ; une veritable création lvHoffman ;• sombre, taciturne, atta-hc à moi comme mon reflet, amou-eux de moi, je dois le croire du loins, à scs assiduités, mais m enve-Dppant de regards pareils à ceux u’il devait lancer aux lions et aux léphants, parmi lesquels il a si long-emps vécu dans l’Inde, et dont il a lit, dit-on, un* si affreux carnage.—Avouez que cet amour vous latte ma chère, dit Ophélie.—Il m’amusé répondit Arabelle.—Si j’étais femme,moi,il m’effraye-ait, ajouta un gentilhomme étranger ui devait avoir fort peu de connais-ances à Londres, car il se promenait eul dans les salons depuis le corn- ncncemcnt de la fête, Quelques rares invités connais-aîent ce singulier personnage dont Is avaient déjà rencontré dans quelles salons aristocratiques la physio-lomic discrète et souriante ; on savait culement de lui qu’il s’appelait sir , I ’• gravité prit une teinte de mélanççlié?: Ainsi, il est doijc vrai, miladies, dit-il, vous ne croyez pas aux gar-rotteurs ?La figure de cet homme réflétait bien la vie aventureuse et toute de périls, qu’au dire de scs officieux biographes, il avait menée dans les Indes.Ses traits, d’un dessin correct, mais énergiquement -accentués, brunis par l’ardeur du clim.t sous lequel s’était passée sa jeunesse, annonçaient une nature de bronze, au physique comme au ’ moral, et trahissaient une volonté de fer capable de tout pour arriver à son but.La question qu’il venait de faire resta quelques instants sans réponse : ce fut lady Arabelle qui prit enfin la parole ; .—Eh bien / non, dit-elle d’un ton de mutinerie gracieuse qui lui allait à ravir : pour mon compte, je n’y crois pas à ces terribles garotteurs, et.vraiment, ce serait rendre service à tout le monde que de déclarer une bonne fois que ces bandits sont des pc rsonnages chimériques : ch ! tenez, voici déjà toutes nos dames qui parlent de partir avant minuit.C'est intolérable ! —Hélas / milady, répliqua le colonel,je voudrais pouvoir vous rassurer à ce sujet, mais je ne puis mentir à ce point à ma conscience; car personne iei, plus que moi, n’est convaincu de l’existence de ces êtres imaginaires.—Vous plaisantez, colonel ?—Je plaisante si peu, répliqua celui-ci, que ma seule occupation, depuis un mois, c’est de découvrir le lieu de réunion de cette terrible association, afin d’aller à eux et de les voir face à face.—Et avez-vous réussi ?—Pas encore.—Eh bien ! je vous prédis que vous ne réussirez pas.—J’attends cette nuit même les renseignements les plus précis.—Cette nuit.quoi.cette nuit.vous saurez/.s’écria sir Richard dont la physionomie s’anima tout à coup.^ Le colonel fixa sur lui ses grands yeux noirs, et après l'avoir examiné quelques instants en silence : —Oui, monsieur, dit-il d’un ton de parfaite indifférence.# Et sans accorder plus d’attention à son interlocuteur, mais tout en continuant de l’observer, il se tourna de nouveau vers les femmes, dont ses paroles avaient vivement piqué la curiosité.’ —Je ne comprends pas la vie sans le danger, poursuivit-il et, dans tou., • _ .1 /___ ^ !'n! tm uor cP#*c FAITS DIVERS.ne.' /ous-êtes donc bien facile a ranter, monsieur / répondit lady elle sc tournant vers lui.[’ai pas-îé ma vie à étudier la onomie humaine, répondit sir ird ; je crois lire assez distinc-it le caractère et les instincts homme sur scs traits, et, je le si j’étais femme, les assiduités t homme m’inspireraient de >i ; mais je ne suis pas femme ^ visage n’éveille qne ma curio- 5i cette curiosité est trop vive, ieur, je puis la satisfaire, inter-it en ce moment une voix gra-calme derrière sir Richard, ut le monde se retourna et il y n momeut de stupéfaction gé-c quand, dans celui qui venait irler, on reconnut le personnage on s’entretenait en ce moment e, c’est à dire le colonel O’Chra- Nous reprendrons cet entretien tard, dit ce dernier à sir Richard vait pciue à se remettre de la ise qu’il venait d’éprouver, is, s'adressant aux dames, dont tgards étaient restés attachés ji, et changeant brusquement ression de son visage dont la Meurtre et suicide.—Lè Nol-ting House à Elgin, Illinois, a été avant-hier matin, le - théâtre d’un meurtre suivi de suicide.Vers 3 heures du matin, un sieur Edward F, Joslyn, âgé de 27 ans, a pénétré de force dans la chambre occupée par Mlle Etta Buckingham qui depuis plusieurs années travaillait pour le compte de M.Lasher, propriétaire del’hôtel.Il y avait déjà plusieurs mois que Joslyn qui est veuf et qui a deux enfants, poursuivait la jeune fille de scs assiduités, mais comme elle ne semblait pas faire attention à lui, Joslyn en avait conçu une violente jalousie.En voyant Joslyn entrer dans sa chambre après en avoir enfoncé la porte, miss Etta fut prise de peur, et sautant à bas de son lit, elle s’enfuit dans le corridor pour se réfugier dans Tappartemcnt de M.Lasher.Joslyn la rejoignit bientôt et essaya de la prendre dans ses bras ; comme elle faisait une résistance désespérée et qu'elle le menaçait d’appeler au se-coursjiJe misérable a tiré un révol-ver de sa:poche et a fait feu deux fois sur la jeune fille.La première balle l’a atteint au côté, et la seconde lui fracassant le bras gauche, lui a traversé la poitrine dans la région du cœur.Elle est tombée foudroyée.Tournant alors son arme contre lui-même, l'assassin s’est fait sauté la cervelle et s’est affaissé à côté de sa victime.Lorsque les gens de l’hôtel sont accourus au bruit des détonations, miss Etta avait cessé de vivre, Joslyn respirait encore, mais il n’a pas tardé à rendre le dernier soupir.Nouvelles des cantons de l’est.—U n de nos abonnés de Garth-by, dans le comté de Wolfe, nous écrit que cette localité est infestée par les ours qui y causent des dégâts considérables.Dernièrement, un de ces carnassiers est sorti du bois et a tué un porc magnifique appartenant à M.Jos.Gagnon.Un cultivateur de(l’endroit, M.Auguste Grenier, l’a blessé d'un coup de fusil qui lui a fait prendre la fuite.• Les ours s'attaquent aussi aux moutons, et il est presque impossible de sortir le soir sans en rencontrer* Ces jours derniers, un nommé Octave Tessier et autres étaient à cueillir des bluets, lorsqu’ils se sont trouvés face à face avec un ours qui lui aussi faisait la cueillette, mais sans SSST»* I pan'cr* T«*r *«* « r i'ai recherché le, périls qulMe™ * étaient propres : le lion en Afrique, l’cléphant en Asie, le tigre dans les Indes.J’ai tué une vingtaine de lions et autant d’éléphants, j'ai vu cent fois la mort planer sur ma tête et je ne m’en suis senti que plus d’ardeur pour la lutte et plus d attrait pour le péril ; mais les animaux^ féroces m’étaient devenus familiers, j'étais trop au courant de leurs ruses et trop sûr de les vaincre pour trouver désormais quelque plaisir à ce divertissement ; il me fallait autre chose, et je songeai a l Europe; Àou les hommes sont autrement rusés, autrement féroces que les bêtes fauves.J’arrive donc à Londres, et, la première chose dont j’entends parler, c’est une bande d’assassins qui fait, dit-on, trembler toute la Cité et met la police aux abois.Jugez de ma wrr, de la meme famille que celui que les ménageries noué offrent en spectacle depuis quelques années.Les chasseurs d’en bas l’ont déjà signalé à diverses reprises, Peut-être est-il ce serpent de mtr, que trois messieurs d'Ontario ont aperçu dernièrement au milieu de la LHIPS’ W* +&LftO«»noo: traverse, entre la Rivièrc-du-loup et la Malbaie.plomb.Il a cependant ajuste maître Martin et a fait feu, le blessant, niais non mortellement.Plusieurs autres cultivateurs ont fait de ces rencontres peu agréables.Les localités voisines sc ressentent du fléau, et il serait très «à propos de payer une prime pour chaque animal abattu.De cette manière, il serait fait aux ours une guerre en règle, La récolte dans cette partie du pays, a bonne apparence jusqu’à ce jour.Le foin a etc beau et abondant Ç HEV AL DE MER.—On écrit de Montmagny,au your.nal de Quebec : Il y a environ trois semaines, un chasseur de Montmagny, apres avoir suivi la migration d’une troupe forte en nombre de loups marins, depuis le Cap à l’Aigle, surjlacôte nord, jus-battùres ' Plattes, vis-à-vis î1 OUVEAU ¥ ANZER • tj lu O* ~ „) 18-110 Notre H’amc TROIS- HI VI E rU-.S il, M.WANZtiB & 00.Ont découvert lu manière do faire fonc donner leur Machins a Coudre Sans qu’elle ne produise aucun bruit.CONCOURS DES A Seule médaille .au Canada en compétition avec les premières machines américaines et canadiennes.1880 A Montréal, premier prix et diplôme comme le meilleur.1a ponce aux auu».j qu aux battures 1 iauc», *^-a vn joie, mesdames, je trouvais là, du gajn^ Thomas, les vit un beau jour premier coup, des adversaires dignes de moi, et je me mis aussitôt à leur piste, me jurant à.moi-même de les découvrir, de les combattre et de les détruire.-—A vous seul, colonel ?s ecricrcnt plusieus voix à la fois.b — Eht croyez-vous que je vais appeler la police à mon aide comme le premier marchand de la Cité?Il y eut un moment de silence, pendant lequel sir Richard se rapprocha du colonel.—Ainsi, dit-il, vous espérez découvrir le repaire de Cètte bande, quand toute la police de Londres a échoué dans cette entreprise ?demanda-t-il avec une profonde ironie.—Je l'espère, répondit froidement le colonel.—Et combien demandez-vous de temps pour accomplir ce tour de force / —Mais, une heure.(il suivre.) atterrir sur les battures.Profitant de l'occasion il dirigea son embarcation vers l'échouerie.Il les approcha grâce au vent favorable, étant sous le vent à la batturc de Refuge.H arriva assez près du groupe installe au soleil, pour qu'il put en évaluer le nombre à trois cents aü moins.Au milieu s c-levait ùné tête noire montée sui un col également noir, mais d’un noir de jais.EUfc dominait les autres loups-marins de trois à quatre pieds de hauteur.Le chasseur touche à la batture, et ne.se trouve plus qu’à deux arpents 1881-2 Aucun prix offert à Montréal pour machines à coudre.ISO!A 188» Premier Prix partout où des premiers prix étaient offerts.200 FOIS!! Paris, Angleterre, Australie, Dublin, Philadelphie, Montréal, Toronto, etc., etc Seule machine en Canada avec bras haut et mécanisme en acier.GARANTIE POUR 5 ANS.Coudera depuis la mousseline jusqu’au cuir, de meme que le bois ou le plomb, La machine la plus populaire parmi les canadiens parce qu’elle fait u’importe quelle ouvrage.U.P.BUREAU & CIE., ^94 Rue Notre-Dame TROIS-RIVIERES.Pour donnor une idée do ce que 1cs Wan7.or sont estimés en Canada, la maison Willis tt Uo, qui représente à Montréal la manufacture do K, M, Wauzer & Co de Hamilton, a fait un contrat de 10,000 Machines.mrz/kw.Le soussigné sollicite respectueusement une visite à son magasin No, 194 Hue Notre-Dame, où il tient un assortiment complet do Machines à Coudre, de la célébré Manufacture Wanzcr & Co, émanations de sa personne ju*q * ,M ix 0btcnurt, ces machines don.l’odorat si délicat des nobles betes, ' u(j ut unliùrc satisfaction à tou.Dès lors adieu à toute chance de ooux^ui on f011l usage.Toute machine chasser.En un clin-d’cèil.la famille von4uS par le souligné est garant* pour se'replonge dans le fleuve, pour ne cinq an9.Prendra au»i en échange, dos reonraître au’à dix arpents plus loin vioux moulins.Cet animal noir, distinct de ses Ut p.BUREAU & Cio, Agonta.compagnons, doit être un cheval de , LEGRAND POUR RHUMATISME, La Névralgie, Sciatique, Lumbago» le Mal de Ruins, Douleurs tir» l’Estoumc, lu Goutte, rEsquinancic, Inflammation «lu LuIIuin * et Foulures, Rrù- lurcs.Kohaudi’inunts, Douleurs générale i!u Corps, et pour lt» Mal de Dents, d’OrciUos, pour Finis et Oreilles («lacés, ut pour toutes noires Douleurs et Maux.Aucune préparation sur la terre fst é^nlc A PI Tuile St.Ineoli comme remède ext» rue sain, certain, simple et lion marché.L'essai coûte peu, seulement •*.petite somme de 50 cents, et tous i : iiv souffrants (le douleurs peuvent voir une preuve positif du mérite quo > médecine réclame.^ din lion* sont publiées dans onze .différentes.!*.ir Tins ! 1 r ' ve&m LE CPNSTITUTIONN EL » ! V Ej^ONSTITUTIONNEL ¦t'&’T?* des ressources limitées qu’ils em- • La guerre ploient à s’établir.Ils n’achètent ne et la b rance.*-• ¦'¦ v;'^' Lord Carnarvon qui est en ce mo- sous le ministère conservateur de feu Lord Derby, en 1864, *** Trois-Rivières, 7 Sept.1883 que le nécessaire absolu et cher chent surtout les marchandises .r.¦ 1-Mir ; .a v* .x 1 ) ment a Québec, 1 hôte du gouverneur- communes qui sont a la hauteur de ; B • r ,'3*.,*« Y*.S y 7 «V , At.• ,7"i.• • • .• %.'*•* • • .» i v.\».A ' ’ V y.’•A» »» - *• j %, T y.iVM : » } 4 v * ' i)yr y.P ' j f 11 h.i 1 fj* s f-.1 t ‘* • f t V v* if-d S F r.r.'T'-'"t- C ¦: v » i.'A.’VHr-k’yi i.Mi, * 'it pour m tmticci è h**s nombre us m prutujuu* ri au puldii en général, jn’oiii.• les iyrrioit.ttions *n• ti• n-ném» plus haut, il a uiguMMité son stct, ,ÉO_ .Mus.Ann O'IIbian." 146 Sullivan St., New York, 24 Juin, 1662.CF* Toutes !e« personnes Intéressées Invitée» h au rendre clin Madame O llrlan.* L’écrivain bien connu du Boston Herald, Mu.It.W.Hall, de llochater, A’.//., écrit en date du 7 Juin, 1682: " Souffrant eruollomont do l'Kcsénm pondant des années, et ne trouvant trouver do soulagement dans aucun remède, Je me servis do la Sai.sKram*illk D'Ayku, et au bout do trois mois J'obtins une guérison complète, de la considère comme un rumédo très précieux pour toutes les îualudle» du suug.” U “ ' “¦ d'Ayer atfmule et réglo l'action dos organe» digestifs et ftssimulntifs, renouvelle et fortlflo le» forces vitales, ot guérit promptement les Rhumatismes, la Névralgie, la Goutte Rhumatismale, les Catarrhes, la Débilité Générale, et toute» les maladies produites par un sang appauvri et cor-rumpu, et par une vitalité affaiblie.Elle est incontestablement lo remède lo plus économique, tant par la forco concentrée quo par l’énergie puissante qu'elle exerce sur la maladie.préparée par le Dr.J.C.AyerACo., Lowell,Mass.En veutedans toute» le» Pharmacie» ; prix $1, six flacon» pour Le “ des Cheveux (Hall's Hair Ronewer.) 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