Le Constitutionnel, 29 janvier 1883, lundi 29 janvier 1883
/* f / / • ' V if ; (f ( 16EME ANNEE TROIS-RIVIERES.LUNDI 59 JANVIER 1SS3 - T i\0 10 PAIX 0UHO1VNEH1ENT tfc VARIABLE If SJIT PAYABLE D'AVAKCl.Bditioa Semi-Quotidienne, 12 mois.$3.0 1 " i •• 6 uioli .1.0 Billion ilebdomidAire, 12moll.0.5 Pour log Etoif-Unls.Ædttion 8etni-Quoiiéi«nn«,l2iuolf.4.00 «• •• 6 luoif.-.2.10 Edition Hebdomadaire* I2tnoL».2.(0 Lag fraig do port pour le Canada parée pur l’Kditour.11 «ara chargé 50 contins do eurplua par année, & ceux qui no paieront pas d’avunco.Cour gui Veulent discontinuer, doivent en donner avis .nu moine uu mois avant j'oxpirn-•Clonda term# de leu r abonnement, qui tvj géra as moindrendez-moi franchement.brutalement s’il le faut, — Mme de Trêves me parlait ainsi tout a i’neure-.c‘e?»t étrange! — pensa Lucien.— Que voulez-vous me demander ?—ajouta-t-il à haute voix.— Vous êtes certain de ma guérison ?—Dix fois déjà vous m’avez fait cette question.— Dix fois j’ai répondu affirmativement.—Ainsi vous persistez ?- -Certes ! — A aucune {période je ne pourrai ressentir les atteintes du terrible nui dont vous oitriuec m’avoir guéri?—A aucune époque.— AvrJrvqus !u Tardieu et Velpeau ?—Oui.j’ai étudié les ouvrages de -ces maîtres de la science.—Vous savez alors que tous deux ils vous contredisent/ —Je le sais, mais s’ils établissent leur opinion.sur des preuves conclu .antes, de plus concluantes encore m’affermissent dans la mienne, et me donnent laiccrtitudc que c’est moi qui ai raison.—Si ceoowdant vous vous étiez trompé ?—je ne peux pas m’être trompé.- Soità.Je ne demande qu’à vous croire, mais admettons one hypothèse: — Si vous n'aviez fait qu’enrayer le mal, si une crise d’nydro- nal !.—Vous feriez cela !.— s'écria Max en prenant les mains du doc-I teur et en les serrant.—Je le ferais.Dans le kiosque Georges de Ncr-ville pensait .* -r-Ce diable de docteur est plus gênant qu’on ne saurait dire!.Si quelqu'un ou quelque chose me débarrassait de lui, ce serait une vraie chance ! M, de Trêves avait force Lucien à s'asseoir à côté de lui, — Un mot encore.— fit-il,— Vous me rendez l’espoir, mais vous de dissipez pas absolument mes doutes.— Continuons à raisonner dans le sens de l'hypothcsc inadmissible de tout à l’heure.—Si vous y tenez, je le veux bien .— répliqua le jeune médecin avec résignation.— Lorsqu’on n’a fait qu’enrayer le mal, quel est le temps le plus long qui sc puisse écouler avant la crise finale ?— Une année.—Eh ! bien, il dépend de vous de me rassurer complètement, cher docteur.—De quel façon ?— Voulez-vous consentir à ne pas me quitter pendant une année ?.—C’est impossible/.— Pourquoi ?— J’ai ma mère.—Madame votre mère viendrait habiter le Chalet avec vous, c’est bien entendu.Lucien frissonnait à la pensée de ce qu’il aurait à souffrir en se trouvant jour et nuit, pendant un an.sous le toit de la femme qu’il aimait, à quelques pas de cette femme.— Mais — balbutia-1-il — mes de-voers.ma clientèle.— Une voiture serait chaque jour à votre disposition pour aller chez vo> malades.Je les visiterais avec vous.Presque tous, iis sout pauvres, m’avez-vous dit.—A vos bons.soins, je joindrais des secours pécuniaires qui hâteraient bien des convalescen- ttttUK OV OOMâTRitc ‘ • : * ' y- Wvj -Mro:;; 7î M:nUi.r~>'h\*.r COMMERCE J 'Iur cl.«• a c r »•«#!«•- IC I x !••«¦«•*.ne % o * « « Tmi-IUviéic* VI Jutm< i lo » Lundis , M c ro «* i n • 1 9 Alt INK.Ki.rhi** d«* Hic, «le lu uuiup.S c .3 OH A pu i 100 .j Fariné Puvoluc.( Farine«lu UI6 d'Inde., Sur .in tn.i ¦ •.¦•.v i a v n K B j 2 lu 2 0 0 2 00 .-LEGRAND dîTO îî?r$fei, POUR RüümATiShlH, Là Névralgie.Seisiîîquc.ï.umbngo, lu Mal iï«* Brins.RuiYuis du FEstonnic, In (.«nul te, ri>f*uiMum*ic.ln/«nmmatii> du (• dsier.Fuller.» et Foulures.Hrfi-lures.Eelmudumuuts.Itailleur» générale «lu Corps, et pour L* Mal du Hunts, d’Oreille*, pour Pieds et Oreilles Glacé», et pour loufes nultes Douleur» et Muitx.Aucune prépanttion sur lu terre est égale à i’IIuüu ‘ .1.i col) comme remède externe sain, c rtuin.simple et bon marché.I,’essai coil te peu.seulement la |H*lite somme do r»0 cents, et tous mu: Hoiulfat'.t< du douleurs peuvent avoir une j»re’.ive positif du mérite que cette méiliKUtie u'eiatne.T.c*s direction s ‘-ont publiées dans onze Lin çiu*s difTé ren t e s.Pur Ton** to» Droçnlfitf«i Et Coniruîr» caat» l)o Xfdcrlurs.A.VOGELEli & CIi:., 21altimoré.I\r«|., il.S.A.NOUVEL ETABLISSEMENT • * • • • • • • • • • • • • • • i U uni f ) t ti H vt c .: baril f ! < » .j Mouton m o do 3 tiioig.1S-00 E«Iition IlohdoinndniTo, h forfnit .T«Mitu* iinnoiioog nuiik condition*.*cron in*ér{crJiiHqu'àeontre-ordro a ÎOetttctf la j I lirno.T*»utordre pourUi*coiitinuerun«unn*»ce ; doit Atro pnr écrit.Toute* oorreKpondi'nce* oto.doivent être udrerféc* au t»r«»irrl«?tuire du ConutiMtOMltp* n ilr.i ncliiü* e t munie* «l'uno (drnaturece^na-( subie.f • i NO.IO RUE CRAIC.1 1 1 ATTAQUES D'EPILEPSIE —or— nii HAUT MAL, 1 n Tt At\» , • « .dj ! «• 0 2 on O 80 I 5 0 U SO 0 50 n oo o so n A \ il % a % a « a A A a » u k h l 5^ ! Z 50 | 0 oo i’iJc.U.QQ Khc Wàtt/rc Dame TROIS-H I V IEIa RS.R.H.WANZER & CO.Ont découve rt lainf .niérc do faire fonc tienne r leur M a eXt i n © a ç otidr e Sans qu’elle ne pr« *duisc aucun bruit, ¦lus «le f»0 niiilo d« ccs macliincs sont en “ UADlCA/iKMKXr 077.7.7—/L'I.V J)B /» LA f! i ' —tu fui iiul uwjr ) tmlunt un tuais des Cdlihrt* rl /t>/n li‘ tes I'OudrtS tc.ntic P J’.'jiilrj'Sie dtt l>ll.I,A1{h.Pour c* nvalm re k*H patient» qti* * es poudres produhont tous Ica « gets (pie liotlH l(Mir nttl il UOltM, HOU - b ur I-\-nèdi* rons par la malle, friinu de part, et pra-111 i t «• u » o *, t, un échantillon de ce remède; Comme le Dr Goulard ••-t le seul médecin qui ait fait «le cette maladie nn- i (title spéciale,, et comme à notre « «mnaissaiie* des millier» de ntnlucleN ont étA radicalement guéri» en faisant usage de ce» POtWlfKS, lions gnran | tisH*.n» ii* «• cure certaine duns tous le» cas, ov ynrs vors v km f.tth oxs votrk ARC! h XT.Tou* malades devront essuyer i ces P«mdr« k au plustôt et se convaincre do I leurs pouvoirs curatifs.l*iix : pour une ginmlc botte, $3,00 ou t boîtes pour $10.00, expédiée» par lu malle dan» aucune partie des Ktats-Uni» ou du Canada, sur réception de l’argent ou par Kxprets C, O.I).Adressez ASII& ROlUUNSa t Si G 0 Fulton 8t.Brooklyn, N.V LA CONSOMPTION -Positivement Guérie.Toutes petsonnes ntteintr » do c et le niabi-dic désirant «'tie guérie» devraient essayer i j* fis ch.u: n i; h: s poudres du nn kiss- I N Eli CO X TI{ h: l.:\ COXSOMPTION.Ce» poudres sont la s« nie préparation connue qui.guérit lu Cotiromption et toutes l«*s maladie» de lu (IOn CI K et des POUMONS; à lu vérité, .f , .wi'i.v;, u Mil., * , U in »ui «v, O fiO j usage en ( auad.i.(Ii n«* leur counuit pas j p^r lu confiance que nous avons « n dlea, et 0 On | «le rivales quant A h du.ée, la facilité de ! a,,HKi pour von»convaincre qu’il n'y a pas do 1 7d ; Poportuion et l’étenduio «le l’ouvric'C.On ! blnKlKV,0,,H ch'w,rc’l,H to,,t patient, par la 1 oO .J • ».Uinllii, truuede I (»rt.une boite gratis.*¦ l li-ii.iMUi (in v h e«Ml e ii i *i t* ii im« t.i.iif v.’ .* ’ » 2 no j jr;t i*a ut 11 o «t le plaisir il’ mnoticor au public (pi’il» viennent d’ouvrir leur tuagisiu et « | «le leur assjrUinont est nui u tenant au cotnpl*:i.Il*4 ont.pris uu soin extrême de réunir dan» le choix de leurs marchandise», le» étoffes l«\s plus cléguitcs et.le* plus non-velles, sms négliger les autres spécialités.Quant à la coupe de- hihits et leur conf‘Ction, elles sont fûtes mmh la direction d'un ouvrier t ré s **xoériuiei»té que les clients auront f nijnur- A leur disposition pour se renseigner » it sur les ét IDs.so!t sur les formes d'habits des dernières modes de Lo idres.Xcw-Vork et Ran-.Knli.i, les soussigné* croient pouv«»ii‘ ’.bAITHUIK Beurre frai» à lu livre.360 Fulton St., Broocklyn, N.-Y.13 Octobre H82—la.0 ’ 0 • • • • ’ Beurre salé .° * ^ F nouage à la livre.° *’ a à « u 0 22 0 20 0 17 • • • • .3 :»o .« 00 0 00 • • • • • U no 0 00 0 00 ocs.Je vous devrais la vie.le re- 1, wM t , ., l«r Dut qu ils sc -ont proposes «ie fonder un pos.le bonheur.R*»t-CC convenu .««tabli^sem *nt où «biniin -roll! Pélégnu: • «*t Consentez-voua ?—Je ne le puis sans consulter ma mère.—Coiitultcz-la donc vite ! —Je vous répondrai prochainement et, dès ce matin, ie vous promets que si la chose ne peut se faire ainsi que vous le désirez, je n’en serai p is moins très-assidu près de vous, venant vous visiter deux fois chaque jour.—R rôt â reconnaître les symptômes «ie mauvaise augure/ — il ne pourra s’en présenter.— Et à m’envoyer une halle de pistolet dans la tete s'il s’en • présentait.— continua Max.Lucien d'Harblay se leva d’un bond et recula, paie et effaré.— Vous envoyer une balle de pistolet dans la tête I — rép.;ta-t*i avec \ horreur — mais ce serait lin assassinat !.( .1 Continuer) le bon goût, la boipm qmlité U*- arri(d«î8t: la pronutiniiie et l’attention Juus l’exéeu-1 ion dus coiiiiuaiide*.DION & LORD.1/ irc/i’tn /.s— Vtt if leurs Trois-Kiviôre», 12 mai 18S2—lu.•«•••• • • • • • • • • • • • • • » • • • • «l 8 0 1 2 1) 10 0 1 1 DOUUIC HCAD LSULUC LYC DOCK AO.'UST A U LC.OILL COOPER FAIR MA N & OIE.MONTREAL Fabricants de Liens en Fil (FAcier 13recel es pour le Foin.Nous fubriquoa» miintenant de» liens muni» de f agrafe br votée cMtessus ; il» »o:u fabriqués avec le ni illeur fil d'ucior, importa Hpécialeiiient à cette lin.bfcOUMKH.l'ommu» «tu Baril.Pomme* fauieiises.Patate* au .!’ j"' Fèvr» pur minot.1 Suvet» jtiunch |»ur .jj Oignon» rouge pur l*rl.- ',0 Do blanc pnr minot.Garrotté» .Betterave» ‘I" .Choux pardouzaine.u u ’ Yiaxdk».Bojulà lu livre (_»tcaK).‘ p |>0 »i soupe.°*» lbl>M 1 8?(I t*.In ni Don Ma li vie .baril ‘1° •• Mouton par livre.Veto*.*.^ Agneau pur do .0 do baril frai» par 1 00 1 b» .9 or* Bn iR par ion Ilm.4 00 Ijièv»e».^ ^ V OLA1I.L1I» Diu(*cs ii la livre.0 lt> Diudc» ( vieux ) au couple-^ *',u Dinde* (jeunes ) do ,.0 0i> Oie» ‘Io .«••* ûl> Oicn» la livre,.d 08 nanard» au couple.0 i>0 Poule» do .o «0 poulet A la livre F aui.nk j Fut Inc de blé, campagne .r j 0 \} | b it, .«••• « • • 1 Farine d'avoine.j Farine de blé-d indo .I Sarrasin.Blé pur minot.I 3C Poi» d" - .0 85 Orge do Sarrasin do Din do Mil do 106-4’1 iule pur minot A vu ne ii In poche .a « u % u h il % u il \ il r» 80 «i 00 1 00 1 12 000! ».50 0 00 0 no 0 00 0 00 $500 de rêeowvniHC // A a :ï a u « u à * u A % II ii 0 15 U 07 0 1lante pour nourriture.i hv.um.ua mc vui.^ia- i Dans les autres cas, donner trois |ter l\"c.Chîcouthni est entré hardi- J^ur ïeTn-reîu>t ai# .,, ment dans la voie du procreset que , u : 1 nam au ci cueillérée» d’une infusion 0 demi once de petite sauge prendre.L’article 1232 du.code civil dit que tl le témoignage donné par l une des parties dans l’instance ne peut être invoqué en sa fartons les .unis de veur*’ 0ù en serait ulors toute _ | notre jurisprudence en.matière de nisation de la Puissance.“ The.Dominion Colonisation and Land J li yssope, un demi-one Company.” (jette, compagnie qui a gros de must obtenu du Couver; lenient Cha- j cliopino de vin blanc, pl eau, on ne sait trop â quel titre,) Suivant Lai Gazette des Campagnes \ le seul remède dont une bête tour- ! i jour ser inaparçue.de grandes étendues de terres dans les Townships de l’Est, devient un véritable obstacle à la colonisation.Elle exclut, nos compatriote» de l’accès n ses terres «Jans le but de i - j , ., “ ( )n prend deux paille» de sebrie ¦ , , battu, dont on rogne 1 epi au troi- -* etrangers.Elle veut même en e.has- «ième nœud en y laissant h»» bar- l’oppc ^ .T-•v nie puisse roccvoir «n soulagement Lc World, de Toronto, annonce rtiel est 1 expédient du seigle.Nous que le général Wolselcy succédera , laissons la parole â notre confrère, au marquis d»» Lome, comme gou-qui nous donnera le procédé : r nac.i diciaire ; Us comprennent que c’est i u; i 1 lüUl*îS i une compensation bien faible, et il: f ^ ail*des.>us devraient être di mt j «st vrai, pour la sollicitude, lesJ1sorTt, ™ Jacour suprême.t ravaux et les veilles que vous cou- ^ , * ftl combattu, a 1 eue _ .l’encontre Ile ravcomplissninontdn vos devoirs lf|ocette nouvelle disposition que îonce, coifuni* ninuistrat ; ils comprennent | J.,01* introduire dans notre L"Jcr;i (jne de meme qu’un père dévoué à ; Coda de procédure, dans la Minerve verneur-i .-> .menu «*n y uussa ni les oar- * uppu.'mion, mow ii a insère u.ins t un-nu- vu u» voyez avec orgueil îa .vyuwvu ser des colons qui y étaient établis be» ; on coupe ensuite le tuyau de Ie bill relatif aux compagnies de che- population de ce District qui vous j anx cheis-lioux de district les avant même qu elle en eût obtenu chaque paille â deux ou trois ]>ou-1 minsde fer urbains une clause qui | est confiée, fidèle à ses devoirs et â j amures qui peuvent être instruites.la concession.ce» plus bas que la naissance de dit que les rails devront être places ! ses obligations envers Dieu, Sa et jugées aux chefs-lieux de comté ^r., -i , t < , î.v.».1 épi.j et maintenus au niveau du sol.A ! Souveraine et ses semblables, don- plus de célérité et beaucoup * s i pas cnips (pi.a ( epu a Jjes moutons ont deux trous au ! Ottawa, on sait, mieux qu’aillcurs, à uer â tous les justiciables du pays, m°his do frais, tion dinnande un .compte se\ èn‘ au boutdi» la partie supérieure du pa- • combien de précautions obligent ces un exemple éclatant du respect à „ Au point de vue pratique et gouvernement do l’action qu’il a lai» derrière les gencives, qui p(*- f lisses et les accidents trop fréquents ,• la loi.fait, en aliénant ainsi au profit nôlrelit depuis leur orifice jusqu'au qu'elles occasionnent.) Per d’une compagnie de spéculateurs, rorv,‘5Ul î on insinue chaque paille i Les compagnies pourront s en j vous < .* .)>ar le bout.opposé aux trois mriulk.plaindre, mais le public «'i le droit ! vous < Ijtïs .moutons ont deux trous au \ Ottawa, on sait, mieux qu'aillcurs.à lier â tous les justiciables du ]xiys, t .un exemple éclatant du resect à Au poiiit de vue pratique et dans l’intérêt public, je crois que èrmettez-moi,comme vShérif, de r
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