Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Domaine public au Canada

Consulter cette déclaration

Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 11 septembre 1882
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichier (1)

Références

Le Constitutionnel, 1882-09-11, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
NO 98 Par lira Edition Hemi-Qmttiftieane,-première insertion.Droritre.$00.10 Do Insertions mihs^quentes,.00,08 Uno oolonno pour 12 moli.00.00 Do do 0 tnplf.4»* 35.00 Do do 8moi» .00 Edition Hebdomadaire, ûi forfait- • • •., Toutes annonces ' sans 'conditions; seront lna6r^esJtisqii'ücnntre*.çra^ft;.A.10 et Seta* I» liane.Toutordre r>our discontinuer uaeatmonce doit être par écrit.i ' * Tontes correapondai>cee;ue.f doWent être TR01S-K1VIERES, LUNDI il SEPTEMRBE 1882 EDITION SEMI-QUOTIDIENNE BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietaire .* 1ÔEMJ2 ANNEE PRIX U’AIiONN EiriKNX • INVARIABLEMENT PAYABLE D'AYAHCE.B^lonSomWlu°tia,o„,1.,l||noiJ:;;:;;.v.$MO «JU\on Hebdomadaire, 12 moi».1.Ü0 “ * , Pour les Etats-U.nls.h vt*j;tlflnSouii-QuotidioBno,12 mois.,.JrJS •îo: .oi: j 0 mois.2.00 tf^idon Ilebdomadairo, 12 moiai.• 2.00 cStsJ frôla de’port poür lo Cannda payés pur /'fid«J?a‘ohnrBé 50 contins de surplus par -«n/o.A oeux qui no paieront pna d avance.-r4Preux qui veulent discontinuer, do vont on ••iüner avla au moins un mois avant l’oxpira-dionn?n inrino do lour abonnomont, qui no sera * * °?d“uurn do six mois, pour l’Edition Semi-St do “à mol.pour l'Edition j|obiioumclftiro,lo« arrérages acquittée Feuilleton du “ Conslitutiounel” li’ABBK CfliWAM, DEUXIEME PARTIE IX —Si vous ti»’uimc2, moi aussi jo vous uime, .et vous lo savez bien— —Oui jo le Hais.—J’ai pour vous cette même tendresse quo j’uvaH quand j'étais tout petit, quand vous m'avez recueilli, quand vous m’avez élevé.Mon cœur n’a pas change tie changera jamais.Muis si- le devoir, *i l'honneur m’obligent il partir.— Ab ! si c’est le devoir, si c’est Pjton-neur !.Jo ne dis plus rien, Jean.Tout pns-*e après cela, tout, tout l Je t’ai toujours connu bo« jug« de tou devoir, bon juge de ton Donneur.Purs, mon enfant, parc.Je dc te demaude rieu.Je ne veux ricu savoir.—Eh hein 1 moi, jo veux dut vous dire s’écria .lean, vaincu par son émotion.Au-i-i bien vaut-il mieux pue vous sachiez tout.Vous restez iei, vous, vous retournerez au château.sous la reverrez ! —Qui.elle ?—Betti n a ! —Bettina 1 —Je l’adore, mon parrain, je l’adore I —0 mon pauvre enfant 1 — Fardouucz-tuoi do vous parler de ces choses.mais jo vous les dis comme jo le d rais à mon père.Ko puis.je n’ai jamais pu eu parler ùpcisoutic, et cela m’éto;/ff;»it .Oui, c’est une folio qui peu à pou s’est empalée de moi, malgré moi, car vous comprenez bien.Mon Dieu 1 c’est ici même que j'iu commence il l’a mer.Vous Buvez, quand elle cm venue avec sa sœur.les petits rouleaux de.mille francs.ses chevtux qu; se sont défuits.ct le soir, le mois tie .Marie ?.l’uis il m'a élé permis de Ju voir librement, familièrement.et VJiivn.Cmc, sans couse, vous ino parliez d’elle, vous uio vantiez sa douceur,sa bonté.Qu»?do fois vous m'avez dit qu’il u’y avait tien de meilleur au monde! — ht je le pensa is.et je le pense cn-c>'C.cl per.-onno ici ne la conn.lit mieux que moi, car je suis le seul à l’avoir vue 0-i' z 1-8 pnuvres.Ni tu savais, dans nos touru es, lo matin, elle e>t si tendre et si br ve ! jNi la misère, ni la souffrance ne la icbutcnt.Mais j 'ai tort de te dire tout ce'a.—Non, non, je ne veux plus la revoir, mais je veux bien parler d’ello.sur le seuil de lu porte : “ Nous ne serons que eiuq, ui’u-t-ello dît, vous et M.Jean, ma sœur, mou beau-ii ère et moi.” Et elle a ajouté, eu riant : “ Uu vrai dîner de fuiuillc.” C’est sur ce mot qu’elle est partie, qu’elle s'rHt sauvée presse.Uu vrai dîucr de famille ! Sais-tu ce que je crois, J eau, le sais tu ?—Jl ne faut pas croire cela, meu parrain, il ne faut pus.—Jean, je crois qu’elle t’uime ! —Et moi ausd, je le crois ! —Toi aussi 1 —Quand je l’ai quittée, il y a vingt jours, elle était si agitée, si émue ! Elle me voyait tiiste et malhoiiaoux.Elle ue voulait pas me laisser partir.Citait sur le perron du château.J’ui dû tii’enfuir,.oui, ui'cufuir.J’allais parler, éclater, tout lui dire.Après avoir luit cinquantaine du pas, je me su'» arrêté, jo me suis retourné.Elle •»*- pouvait plus me voir.J’étais ou pleine nuit.Muis je la voyais, moi* Eile était restée, là, immobile, les épaules et les bras uus, sous la pluie, regardant du côté par où j’étais parti.Peut-être suis-je lbu de penser que.Peut être u’était-ce qu’uu sentiment de pitié.Mais non, c’était auirc chose que de lu pitié, car Bavez vous ce qu'elle a fuit le lende-m iiu matin ?Elle ot venue ù cinq heures par uu temps iffroyable, me voir passer sur la toute avec le régiment, et là, sa l’.içou de me dire adieu.Ah ! mou par-ram ! mon parruiu !.—.Mais alors, dit le pauvre curé, complètement désorienté, mais alors, je ne comprends plus du tout.Si tu l’aimes Jeun, et si elle t’aime ! —Mais c’est ù cause de cela surtout qu’il faut que je parte.S’il u’y avait que moi l Si j’étais certain qu’elle ne s’est pas aperçue de mon amour, cjijtuin qu’elle n’eu a pis été ntteudrio ! je resterais.je resUruH.rieu que pour la douceur de lu voir, et je l'uiwjrai?de loin, sans espérance aucun»*, rien que pour le beuh.’ur dc fui mer.mais uou, elle a bien compris.et loin de me décourager.eniiu voilà ce (pii m’oblige à partir.— Non, je no comprends pim.Je suis bien, mou pauvre eu faut, que nous parlons là do choses où je ue oui- p is graud clore mais enfin,vous êto* tous oeux, bous, jeune- et charmant*.Tu l'aimes.elle t aimerait.et tu ne pourrais pas !.— ht sou argent, mon parraiu, et sou argent I —Qu’importe son argent I ce n’est rien que sou uig.ut ! Est-ce que c’cst à ciusc de son urge ut que lu l’as nituée ?.Ce«t plutôt m dgré sou argmt.Ta conscieuoe, mon Jean, s.*ra bieu eu paix à cet égard et cela snflit.—Non, cela ne suffit pas.Avoir bouuo opinion de *oi même, ce n’est pu*» assez ; il faut encore que celle bouuo opiuion to t p rtagée par les autres.—Oli ! Jean, parmi ceux qui te cou-vio naissent, qui pourrait douter de toi ?IsTO'CJ'VE'Ij ETABLISSEMENT OOM.MERGE D ION & LORD BIARi;HA3IDS-T AILLEURS! JNo.4» EUE DU PLATON (Ancien poste de la Singer Manufacturing Co.) TROIS-RIVIÈRES.’lurclii) .1 o rroik-t: I \ t«-r« *•.rn*a Tr.»l—IIIviàruH.11 Septembre |8S2 • » j 10* •« \ 1 lia, >lorcroüis ul Samedi» 1 TARIN K.il o la eu ni p.il if lllôt il o la eu ni/1.# c pur 100.3 (K) F irliio l’avoine.2 10 Marine de HI 6 d'Inde.2 00 Sarrasin.2 ont le plaisir d’annoncer au publie qu’ils viennent d’ouvir leur magasin et que leur ass irtiiD-îut C'Ht main tenant au complet.ID ont pris un soin extrême do réunir dans le choix dc leurs marchandises, les étoffes les plus élégmtos et.les plus nouvelles, sans négliger les autres spécialités.Quant à la coupe de- habits et à leur confection, elles sont faites sous la direction d’un ouvrier très expérimenté que les clients auront toujours à leur disposition pour se renseigner s -it sur les ét ffes.so*t sur le- formes d'habit* des dernières modes de Loidros.Nü\v*iork et Pari-.Enfin, les sous-igiié- croient pouvoir sc flatter d’être en étit do rencontrer tous I les goûts dns nch.-tours quant à la qualité, aux prix et à 11 fornu et d’avoir al teint le but qu’ils hï sont proposés dc fonder un j ! établissement où domineront l’élégance et le bon goût, la bonne qualité des articles, la promptitude et l’attention dans l’cxéeu-1 ion dos commande-.' • 9 • • e • 0 01 0 10 0 so 0 75 0 00 0 12 8 00 Biouf !» la livre.Baril to .Mouton m q •inrii t., Agneau do .V’ean i\ la II vie.Lard fralK à lu livre .Bœnl .Hatntes par nilnot.0 60 Patates nouvelles.0 00 Sucre d’érabloà la livre.0 9 Siropd’érableau gallon .0 9o Miel à la livre.0 10 (Eufntrais à la douzaine.0 15 Hourrc frais à 1 a livre.0 22 Beurre salô Saindoux Pro may o Un io do do do QIIAINB DION & LORD, .1/ ir ch m h •Tailloirs.Trois-Rivières, 12 urai 18S2.—lu.•lié pur inluot , Poih vert au boisseau Orge do .Avoine do .•Sarrn: in do .bin lo Mil do Hlé-d’Imle paruMnot.volailles • • • • • •••••• • • • • • • 18 0 00 0 15 0 02 1 29 J 20 0 50 0 35 0 GO 1 nO 2 00 0 80 1 50 0 30 0 50 V: À- ^>7 ' r.Mj Dindes au couple.Oies an couple.Canards au couple.Poules aucmiple.0 60 PonlcUnii roupie.0 8G lsocmkbJ 50 Pommesau quart.3 fèves par miuot.2 00 Oignons par mlnot.1 00 b oin.Paille.h \ A 0 a à à à h A A i\ A h A • u A A A h k A A A A A A A v u ii A K A A A $ 3 20 2 65 2 25 2 20 0 13 0 12 1 00 0 80 0 00 0 H 9 00 0 90 0 90 0 10 1 00 0 15 0 20 C 25 0 20 0 1 » 0 17 0 00 1 50 1 50 0 90 0 50 0 90 1 70 2 00 0 90 2 00 1 00 0 00 0 90 1 00 4 00 2 50 1 20 lUo.194 Rue IVntre Dame TROIS-HIVIERES.R» M.WANZF.R & CO.Ont découvert la msiniôfc do fniro fono lionucr leur Machine a Coudre Sans qu'elle no produise aucun bruit.DE FED DO $12 00 le cent $8.00 10.00 A PARTIR DE —Tu ne rencontreras pas d ms In Jean, de femme meilleure, et qui ait des 1 —Qui ?.Et puis il y a autre >e Three Rivers, 28 th August 1892.J 0 4*4ara«M« wafae I© No.14 RUB DBS FORGES, TROIS-RTVI EKES.•000* Lo Rénovateur des cheveux, de l**1 un composé »clciitUl(|ue renfermât»! exorbitants» Lpj trottoirs sont dans un tel état, aux environs de la rue Royale, entre les rues St Georges et St.Roch, qu'une vieille dame, vendredi soir, a fait une chûte en se prenant le pied entre deux madriers.L’on comprend qu’elle a piqué une tète dans la rue.Quand des passants l’ont relevée, cette pauvre dame a constaté qu'elle avait le nez et une partie de la joue gauche complètement avariés* travail qui a dû être commencé il y a j terrible maladie dc la consomption, longtemps, les prisonniers se sont 1 Elle laisse six enfants, presque tous réunis dans la même, dans celle de J en bas âge.Flanagan, et là, ont décollé le petit ; Ses funérailles auront lieu mercrc-grililagc en fonte solide qui proté- | di matin à 8ÿi hrs.Le convoi funè-geait le seul espace réservé dans la bre partira de sa • demeure, 36 rue fcnctre murée.• Royale.Cette dernière tâche était bien la Barents et amis sont priés d’y as-plus difficile, car le grillage, de plus sister sans autre invitation, de quatre pouces d'épaisseur, était l Jeunes femmes, 11c désepérez pas, Le Traitement des Nerfs et du cerveau du Dr E.C.YVe*t vous guérira de l’Hystérie et de toutes les maladies des Nerfs.Vendu par MM.IlŒRNER & Williams, seuls agents à Trois-RU vicres, Voir l’annonce* M.John Wood, de la Ainérican lottery Go.» Trenton, a été guéri par 1 Huile St Jacob d’un rhumatisme qui l’a retenu au lit durant dix-sept semaines, Cette cure a été jugée digne de mention par la Trenton (N J) Gazette* Il ne cesse de proclamer ses merveilleux effets partout où il va.Le Rcvd.M* Cloutier a recommandé hier aux prières des fidèles, à 1 office du soir, M.R.S.Cooke, avocat, actuellement en Europe et dangereusement malade, • Comme on le verra dans la lettre de M.Mould, publiée dans une autre colonne, M.Cooke était indisposé à soi: pa.-sage à Venise.Le Rcvd Mcssirc Malo, missionnaire aux Montagnes Rocheuses, a donné hier le sermon à la grand’-uicsse à la cathédrale* ns la nuit du 9 au 10 du courant, Je feu a détruit, à la Pointc-du-'ac* deux maisons, l'une appartenant a M.Camirand, boulanger, l’autre, la propriété de M.E.Garceau, commerçant.Le feu s’est propagé a\cc une telle rapidité, que les occupants de ccs deux maisons n’ont pu «c sauver qu’en toilrttf» An lin1 inconnu.retenu dans la pierre par du plomb, mais comme l’autre elle avait dû être faite il y a longtemps, de sorte que les prisonniers n’ont eu, hier soir, qu’à déplacer ce grillage qu’ils ! avaient déjà descellé.L’espace ainsi ménagé pouvait à peine laisser passer le corps d’un hom- j me.i Les fugitifs ont fait usage pour ; percer les murs et forcer la fenêtre d’un des pieds de leurs couchettes de j fer, long d’une dizaine de pouces, i qu’ils ont brisé, ainsi que d’un cou- ! tea 11 dc table ordinaire et d’une sc-melle de soulier qui servait à étouffer le bruit des coups.La fenêtre par laquelle il sont sor- ! tis est au premier étage, à une hau- ' tctir d’environ trente pieds.Ils ont facilement atteint par les rebords de pierre la fenêtre du rez-de-chaussée, puis sauté dans la cour.Il ne restait plus qu’à escalader le mur d’enceinte, ' haut d’environ 18 pieds.Les fugitifs ont pour cela, placé l’un sur l’outre deux petits chenils et une auge et atteint le sommet du ! mur.A l’extérieur, la hauteur et à i peine dc douze pieds.Les prisonniers ne portant pas le coutume de la prison, car ils 11’étaient que détenus en attendant leur procès : ont pu se sauver facilement.On tloUvora peut-être singulier qu’ils aient pu traverser la cour sans «être vus.Il 11’y a rien d étonnant à cela cependant, car on ne place pas de garde, la nuit à l’extérieur de la j prison, Un énorme chien St.Bernard qui aurait pu empêcher l’éva>ion était à ! l’intérieur de la prison, la nuit der-I nière.La fuite des déteilus a eu lieu entre • minuit et six heures ce ipatin ; c’est ! lu» plus puissant» ngent» rûpnmtcuro du ri-gne végétal.Il rend aux chuvuux grl» leur couleur primitive, et nettoie le cuir chevelu.Il nuérll le» pellicule» et arrête la cbÛtu «le» ch», veux.Il fournit k la chevelure le» principe» nutritif» nécemalres ù aou développement, la rend brillante et doucu et II est ratia cjal pour 1» coiffure.C'eut l:i préparation la plu» économique qui ull Jamal* été offerto nu public, car non effet cet dc longue durée, et no néceteUc qu'uno application do tempi h autre.De» médecin» éminents lo recommandent, U est même officiellement approuvé par l’Eaaaycur de l’Ktat du Ma», aachuocli*.La popularité du llcnovntcur (Ion Cheveux, do lloll ("ILall'b ÜAtlt Hexemxr"), ¦'cat accrue, par uno épreuvo dc pluaicur» année», dnn» lo paya et à l’étranger, et cetto composition cat connue et employée actuellement pnr toute» lea nation» clvlllbées do h* terre.Tréparé par It.P.Hall et Cio h Nushuo, N.H., K.U.En vente chez tou» le» Pharmaciens.QUEEN S INS.CO.Capital : dix millions dc Dollars, f$l0,000,000.) IiOi AL OF ENGLAND .Capital dix millions do Dollars, ($10,000,000.) DRITISU AMERICA ASS.CO.(Incorporé» en 1833).Capital deux millions de Dollars (32,000,000).""T ,e f'i' t0UK' sorte‘i lli propriétés particulièrement les égli m.usons et dq.cn,lanças de cl.,valeurs, i un prix très modéré, rro.s-liivièrtf,, 27 Juin 1882.lSCfl.i p: coürrmîr des Etats-Unis QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE ORGANE des POPULATIONS FRANCO-AMEkiCAINBS «AllüLAY BTHEKT, NEW-YOBK.52me Année 10 CONDITION UMUO.NNKniDNT l , « Ldition Quotidienne, port compriR.Unnu.$12.00 0 mois 26 90 q mnU Ldition llKBDOMADAinE “ Un an e r nn .* * * ®5*S0 * 1,1 °**• • • • $3.40 CouiutiKii du Diuanoub ""unan2 ko ® wols.J2.C° 3 mois.,.$1.50 .un an.2 60 0 mois.$1 26 (pas moins ao , 8,x Cil.LAS8ALLE et Uittrropriélaire»-EdiUurt.n , , 19 Bsrclay street, Mew-York On demande un porteur dc journaux ft Trois-Rivifres, comme agent.HOTEL ST, JAMES {{Ci-devant HOTEL FARMER,) AUX ARTISTE S POUR RHUMATISME.La Novrijl^ttî.î’btâliqilc.Lumbago, le.Ma! «le Ruins.Doulutns du rMslomnc, la Go::!U*.rE.-(|Mit;ancii\ InJbiininnliou «lu Gosier, Knilnr-s et Foulures.Brûlures.Keliauclebnrnts.Douleurs générale du Corps, et pour lu Mal dé Dents, u Oreille*.pm;r Biedstl Oreilles Glacés, et pour toutes mitres Douleurs et Maux.Aucune préparai ton sur la terre est égale j\ l'Huile St .Jacob comme remède externe sain, certain, simple et bon marche.L’essai coûte peu, seulement la petite somme do Û0 cents, et tous (-’eux souffrants nnrs de la prison de Montréal.McBride et McKay font, croit-on, ^ "rSS partie d une b«inde de voleurs cclc- rcfl^ ùc l'ingénieui du oh- ual projeté, et le (kvis des travaux à vus ft ce bureau, et au bu- ieur local fl Sic.Anne, dos et bres.Le vol pour lequel ils ont été al,rôg VEN DR K DI le 8 courant -, F arrêtée net- .a.i.?» - - «ussi s'y procurer des formules de arrece» est un des plus audacieux qui 8iou aient été commis a Montreal.Les entrepreneurs devront se rapr____ .McBride logeait au Windsor et los «oumiKsions d.-ivent être faite/ stricte- Un dollar la boite ou six b-îtes pour c McK-iv ni *• Qf î T-r n •• ment conformes aux formules imprimées, et, dollars; envoyées par la malle franches «),au ot-Lawrence Hall, au dans le cas do société», elles devront porter P°rf, au reçu do l'argent.Nous garantis^ moment dc leur arrestation.demLT?"- de .1Vv3sion' ,a nul't ^ nlere.t3e trois prisonniers célèbres, I?ur°ren Mcbride èt Wm.McKay' vo- gan^fa* T?ronto* et John H.Flânai «n«’a,?USSa,rC* de Kh^on, a causé ^0".ce matin.en cette ville "lent tranrrp0r^erv s est i,nrn^diate-r cuei £nSp°,rté à la Pris°" «t a pu Snement»bUr 08 Iicux tous ,es rensei-« con«rnant cette audacieu- ou pourra Rc luisser abuser, co qui conduit à la misère, à soumis- ia dégradation et h la mort.Une seule botte | suffit pour guétir ces maladies fl leur début.Les entr«:proneurs devront sc rappeler quo Chaque boite renferme un mois do traitement • ata.S._t _ .J f _ A «A # • 4 a».I Tn 11 I l«t m 1« «.*• «if M 11 .(Lin l\/\lltt Q j JJQ de société», elles devront porter Port» a» «‘‘-’Çn do l'argent.Nous garantissons les Hgnatures et indiquer la nature du l'oecu- si* imites do ce r mèdo guériront n'im- “ ‘ * - - « • - .énuraé- nious L«l police fer«1 tout en son pouvoir Ptttion üL ,0 domicilo du chaque associé ; et l'.ort,s T*4-'! cas dos maladies cUIosbus ér pour les rcpinccr s’ils sont ô I,,uh yu chèque de banque accepté pour la _’.8,_Sur hi( rô- cptlon do cin5_Pü^™» prison aujourd’hui.M f • .p s bOMt e,'COrC a somme de mille piaetree devra accompagner la enverrons Hx boites et nous nous engageons Montreal, ce qui est fort douteux.Les «aumHBion ; cetto somme sera confisquée H * remottro l’argent fl ceux qui n'en auront autorités des autres ville-ï ne naraiu le soumissionnaire refuse dc signor io contrat pleine et entière satisfaction sent ois 'ivnir -J' JZ - P I „ ,or81UÜ dc ce ffi^e condi- Vendues par MM.HŒKNBR à I p» s avoir etc averties de Cette tions mentionnées dans l’offre.Lo chèque ou «°u!«.agents pour Trois-Rivières, evasion.l'argent sera remis à ceux dont les soumis- Une enquête a été commencée à la n’aulont l,n* acceptées.i5 - Ingrighta in Lot No.40.81 Mathew South, Lota Nos.' §31,53,^5 5, 50, 57,60^ 77, ; ub't.t.t .•••• 300 ,074 n ii h ’ii a IN THK 8EIQNOUY OF BATI8CAN.Lot Nos.22, South-East §23,§24, 14 IN THE TOWNSHIP OFUUL8T r • -4 y ¦ • 8th Range Lot No.21 coutaluing 200 u 141 *« RODE.;iN THE COUNTY OF NICOLET.Bte.'Monique, Range 8t.Josoph, 'Cadastral No.502, contain- • lag .60 ¦ IN THE COUNTY OF DRUMMOND.Township 8imp«on.12th Range, Lots Nos.15, 23, containing 400 « All further information about theso properties can bo had on application to S^J.BENNETT, t - Agent, •uV& .113, St.Fetor Street, Oue Commission du Havre DE TROIS-RIVIERES.MËË .June 12th, 1882.—3 m.Quebec Bbxj.F.Grafton.Stobv B.Ladd - I1AI.BRRT K.FaINB.Cf- » .¦ F __ idetant Commissaire des Patent et i* « i.AVIS PUBLIC est par le présent donné, quo la Commission du Havre do Trois-Bivioros installée conformément et en vertu d’un acte du parlement passé dans la 45u année du rè-gno de Sa Majesté et intitulé : “ A* te conccr liant les améliorations et l'administration du Havre do Trois-Rivières ” et d'un ordre en Conseil, daté du 26 du mois do juillet do lu même année,—Se compose do MM.SÉVÈRE DUMOULIN, Président AbEX.BAPTIST, Commissaire P.E.PANNETON, james McDougall, F.X.BELLEFEUILLE, • GEORGES BALCER, Kecrôtnire.Trésorier.Trois-Rivières, le 14 Août 1882.SL BLOTïl & Oie MARCHANDS DE CDIR —ET DE- - Fournitures pour les Selliers et les Cordonniers EN GROS ET EN DETAIL.(Ancieu inagasiu de feu M Michel Caron) TROIS-RIVIERES.Bureau de Poste DE TROIS.LM VI 11 R ES 8 Décembre i SSi.Los sousMguéa ont l’honneur d'infor-mor leurs amis et le pubiio en général qu'ils ont eu main un uksortiuient complet de Cuir Rouge et Noir de première qualité, qu’ils ofirent en veutc en gros et en détails,-A des prix qui délieut toute compétition.Aussi : Bottk8 Sauvages, Rougis .t Noire*?, Harnais de toutes descriptions.De même que LAINE de l’automne ci du printemps, uu plus bas prix du marché.MM T Blouin & Cic achètent les Peaux vcit- s «u plus liuut prix du marché.Les articles manufacturés,ci-dos*us décrits, sortent de la manufacture de MM.T.B.ouin & Cic, située près dc6 Ponts du St-Maurice.JW?“Unc visite est respectueusement : ollicitéc, T.BLOUIN & ClE.Trois Rivièns, 10 Juillet 1882—3 m, Chambres a Louer.Le soussigné a l’honneur d’annoncer qu’il peut disposer de qnatro chambres spacieuses, denx au premier doux au seconJ, qu’il louera à très bannes conditions.Lee chambr.B d’en bas et le poste seraient convenable» poarune épicerie.S’adresser chez BENJAMIN BEAUMIER, 101 Rue St.Fmnçois-Xavior.Trois-Rivières, 12 Juillet 1882.—2 m, malles ARRIVÉE CLOTURE PAR CHEMIN DU NORD.Section Ouest.Montréal et Ouest Vamacliiclie Kivière-du-Lonj) .Maskinongé,Dorthicr 6 30 r.M.1 2,30 P.M Malle de Nuit.Québec, Montréal et Ottawa.8 00 A.M.8 OOP.M ^ t'A R OIIA.ND-TRONC Eta s-Unis 0 30 A , M.12,30 P 21 St.Grégoire Ni clefc La Baie Art uiba8ka LesCantoiiâde l’Est .PAR CHEMIN DU NORD Section Est Québec et Est Baiiscun 1 20 P, M.5.30 P.M.Champlain Ste Anne de la Pé-rade etc.etc.tau TEnnc Bécnwourt Gentllly St Pierre les Bcc-quets 0 30 A .M, 11,00 A.M.St Jean D.C.ct la rive sud St.Maurice Ste Geneviève St Narcisse 12 Midi.1 \[ St Etienne h hnwoncgnn Valinont 10,00 A M.1 1 30 A, M Les malles pour FEurope ferment le vendredi à 5.30 P M.Au splendide Magasin de TH0S.BOURNIVAL Marchand do Gros et do Détail.Illlï DES FOUI® KO.48, ADRESSES D’AFFAIRES A toujours on mains un assortiment complet et varié d’épice, ios, vjnsrs# s, de prcmici clioix, à des prix qui défient foule compétition.Toui en remerciant le public de l’on couragemcni qu’il a reçu jusqu’il ce jour, c soussigné.sollicite do uoaxcau son patio u age.TIIOS.FOURNI VAL, dl Tarchand-Epicicr.Trois-Rivières, 30 janvier, 1SS2.PHILIPPE LEFEBVRE BARBIER-COIFFEUR (Successeur de M.Chs.Dion.) MO.42 RUE DU FLEUVE TROIS-RIVIERES.J.M.DESIL.ETS AVOCAT, (Ci-devant Mugistratdu District) TROIS-RIVIERES.Bureau ; Rue St.Joseph, No 28: Résidence: Rue Notre-Dame (Est) No 05 CONSULTATIONS : Au bureau, de 9 heures A.M., h 5 heures I\ M A Domicile, do 7 i\ 9 lu s.P, M, 6 Septembre, 1 s78 NARCISSE GRENIER, AVOCAT F’o.SI line fies Champs.Eu fcicc du Palais de Justice TROIS-RIVIERES ADRESSES D'AFFAIRES S.DeLOTTINYILLE, AVOCAT Bureau : Rue Bonavt«#Urc No s.Trois-Rivières, 1er mai 1877.P.N.MARTEL, AVOCAT Bureau et réMdenro,rue Bonayenture.Trois-Rivières, ici inni, 1877, Atelier de première classe ; ouvriers expérimentés et service de nature à donner pleine satisfaction au public.ÛÉDTOn tient aussi un débit de Cigares, et de Parfumeries do toutes aortes.Trois-Rivières, 1er Avril 1882.—la.A V n EU II ES DE BUREAU .—De 0 heures A.M, .\ i heures I‘.M.2 février 1880.JOSEPH EDOUARD GENEST, AVOCAT.ARTHUR T.GEN EST ARPENTEUR, Bureau: No.10 Rue «les Champs Troi8-Hivières,30 janvier 1870 A L.DKSAULNIERS, AVOCAT, Bureau et résidence, nie Hert.l rois-Rivicies, 1er Mai 1877.ALEXIS L.DKSAULNIERS AVOCAT.Rivièrc-du-Loup, 1er ma 3877.Du.G ER VAIS, Royata”” : r,,C de8 c,iftInP8» vis-à-vis la rue rrois-ltlvlércs, 1er mai 1877.Dr.II.THE RIEN, Bureau Rue St.Pierre No IR .pension de M.üénéclmud.* ' M *0ÏJ do Trois-Rivières, 1er mai 1ST?.1IECTOîv TREPANIKll, NOTAIRE, Bureau : No 10 Rue Cri ig, Trois-Rivières, 16 Février 1881.GEORGE E.IIA11T NOTAI HE.Bureau : rue dn Platon Trois-Rivières, 1er mai 1381.25 lots «le terre appartenant à M.Olivier Dostalcr de la paroisse de St-Maurice, Comté de; Champlain.CONDITIONS FACILES.H.G.MALMIOT, avocat, Bureau : rue Bonaventurc.Trois-Rivières, 1er Mai 1877.».B.IIOULISTCN & Cie.COU HT 1ER F, Bureau : Rue du Platon Trois-Rivières, 1er mai 187 7 LcHle.ttroBOMrégistrées doivent être mallés 15 minutes avau tie départ de chaque malle C.K.OGDEN, Maître de Posto Trota-Rivières 8 Décembre 1881.1 ° Trois magnifique?terres si*liées dans In paioi-se de St.Maurice, comté de Champlain, contenant chacune trois arpents sur 20 arpenta, avec maison*, granges et autres dépendances dessus.2 ° Six terres sitnvc« dans la pa «oisse de St.Narcisse, comté de Chain | plain, contenant chacune, deux arpents sur vingt-cinq arpenta, avec ainLous ' • ARâVTOI * LAOD, Framsnur» si Solliciteurs dé Patentés Américains ¦ J - • * • • .» ., t; .ét Etrangères.,412 Cinquirm* Ru*.Wabhimoton,d.o.Pratique la loi pour les patente s dan s toute» lea branches dan» le Buratv do» Patentas, «t Cours HaprAme si.a» Circuit de» Etat», liais.Pamphlet envoyé gratta au reçu d’une ••«ampUI» pour »n payer le port: 10 -9—«0.PHI.GRAVEL Courtier de Douane TROIS RIVIERES, M.GRAVEL a l’honneur (l’informer «os amis nombreux et le public généralement qu’il est prêt à s’occuper de tout.-s les comd- ?nations dus Etats-Unis qu’on voudra bien ni confier.Il espère par sa p»>nctimlité »\ remplir les devoirs de '•otte charge mériter le patronage public.• PHI.«RAVEL.Trois-Rivièron 14 déc 1881.ON DEMANDE Immédiatement à ce b lire .iu un garçon de 12 à 13 ans, sachant lire et écrire, comme apprenti imprimeur.tcci est pour certifier qne ’ai examiné la Bande lmp laie du Prof.S Y, Egan et jo crois qu’oUoi pèreratout ce quo l’Inventeur en dit.10 Qu’ello m ilntlon ira sa position scion lo mouvetuen lu corps.20 Qu’elle npèoliora la rupture de descendre.30 Qu’ollo pout-ètro portée sans inconvénient lo jour ou la nuit.4-j Qu’elle a été ajiiHféo sur un c rupture (les plus graves et elle a donné ontièio satisfaction ut jo crois que c’est uno des meilleures Bandes que aient encore été offertes au public E.FERNON,M .D • M.C, C.14 inpn 1878 x 4 Le orof.J.Y.Egan et sa Bande.IMPE RIALD, Le Prof Egan a fait uno étmlo spéciale de lorupturo.ctses talents distingués out été Couronnées de succès.t 6a longuo et hourouso expérience a été la 1 cause d’un grand nombre de guérisons clior.les vieux et les jeunes.Il n’a jamais railli lois que le remède a été appliqué îl tempp.A l’honneur de ce Monsieur nous sommes hoijrcnx d’attirer l’attention do nos lecteur* sur lo certificat suivant, donné parmi Monsieur do profession en faveur de la Baudo lm-péérialc du Prof.J, Y.Egal», qui donne ploino et ontièresatisfaction .Voyez l’annonce dans uno antre colonno.UAMILT0N;18 Juillet 1879.Ujuln.1878 x 14 Août.¦ * À tous COIIX que ceci pont ilitèresor ! 6rnnScs ct «utres dépendances dessus, 3° Dix lots de terre, situés on la paroisse de St.Narcisse, comté de Champlain, contenant chacune deux arpents sur vingt cinq arpenta, en bois de bout.Ces * lots sont situés à vingt cinq ai ponts de la ligne des Files.4° Cinq terres situées en la paroisse do Mont Car mol,comté de L humphtiii,contenant chacune, trois arpents sur vingt-cinq arpents, avec maisons, granges et autres dépendances dessus.5 ° Une tone située m l i p.iroisc des Trois-Rivières, fiefSto Marguerite, contenant quatre vingts arpents en superficie avec niai-on, granges et autres J dépendance.- cl«ssus.Cette terre a soixante arpents en culture et vingt arpents en bois debout,appartenant ci devant û '1 Joseph Dostalcr.Four autres informations, s’adresser a MM.E.M.Hart et fils û Trois Rivières, ou à M Olivier I.» istaler, à St.Maurice.\ ii.6.IUUi\h, A VOUAT.Bureau : Uuc bt Ju&cpn Tiui.;-Kivicie», 1er Mai lüdü.LG ER VAIS A G ERIN, .AVOCA rs# Bureau : lue St.JoMqdi, niaisoii (le M.Uu-tuoulin, ancien buruni de la banque du Haut-Canada Tiuis-Kivières, 1 er Mai 1877?GODFROY LASSALLK, Inspecteur des Licences, Bureau :So.îS Rue St.Joseph.Trois-Rivières, l«>r mai 1882 GEORGE BALDER, Iniportnti ur et Commissionnaire,coin de rues Notre-Dame et Alexandre No.132 A LOUER.F.A.BuUDRKAULT, * „ .J AVOCAT, Bureau et Residence, rue Bonaveuture,prèH de l’Eglise p»rois8ialc.*^n BRIJNELLE & DUGRE AVOCATS." • •• J Bureau : No.10 Ruedu Platon] Trois-Rivières 25 Juillet 1870 M .Do tiler offre aussi en vente 200 tonnes ds foin.DISSOLUTION DE SOCIETE- La société ri-devant existant entre les soussignés, comme avocats, procureurs et soil ici t u r*.sous la r lison sociale de Clair et IToiian, a été dissouto de consentement mutuel, lo premier avril cournnt I.L.CLAIR.M.HONAN.Trois-Rivières, 2* avril 1882.TURCOTTE & FAQUIN" AVOCATS.Bureau: Rue des Champs, en lace du Palais de Justice.MM.Turcotte x l’ûquin suivront régulière .ment le Circuit do la llMèrc-du-Loup.Trois-Rivières, 1er mai 1877.CLAIR & HONAN} 'AVOCATS *t • I Bureau : Rue des Champs^ Trois-Rivières, 1er Mal 1880 La maison No, 6 Rue St.Antoine.S’adresser au Bureau du Constitutionnel.J.F.V.BUREAU, AVOCAT.Bureau : rue do» champs,en faco du Palais do Justice.Trois-Rivières,, 1er mai 1877 C0HIU£i\T P£RI)liE, COMMENT KEl’OUTMl 1-1* Nous avons récemment publié une édition l)u.|J:\ OulTC*' ueir» bclebrnlcd Essai Célèbre du Dr.CulrérM.s*ir la guérison radicale et permanente (f^ .ni edi en m cnit.) de la débilité nerveufe, • l’incapacité Mentiilu et Physique r6eull©'2 d’excès.• t Prix : sous enveloppe cachetée,8CuU' ment 6 cents ou deux estampilles de Le célèbre auteur de cet admirablelm* démontre clairement, depuis trente zdi pratique heureuse,que des cas alarmants vent être radicalement guéris fans l’oJjTrj dangereux de remèdes internes ou l^PP^JT tion du bistouris, offrant un moyen dejprr: Bon Mu fois simple, certain et efficscCfP** lequel tout patient n'importe sa condit »j pout se guérir lui-même radicalement * ^ mnrclié.¦ •Tou s do vraicn t prendre communie»»* an u do c'*tle annonce.Adressez The CJulverwell Medical k ii ¦ Post-Office Box 45C—10-10-81.
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.