Le Constitutionnel, 26 juillet 1882, mercredi 26 juillet 1882
15ÜME AU N EK lliUlO I\1 V l>lAiii\OAU2iUX V V XJUUJJ pit IX D’ABOHNEMENT f iSfAplABLBMBNT PAYABLE D'AVANCE.^trwifQu-tî?lonne! 'oSSl!:::::::::: *?;2 •£iftlon'ÏLebilomailalro, * 12inois.1.0 .pùur lo^KUti-Unts.* .-XJaiiA-duottillonno, 12 mois.4.00 -tfftlotiaeuii w u y mo|8.2.00 :« j ntL n B bdotn adalr 0, 12 inoin.2.00 StSltîilïao port pour lo Canada payés pur r1 Tr.îSTolia't**' SO contins de surplus pur * .uui no nuioront pus d'avance, uonio, Jtcoo qu (jlaoontinuer, doivrfhton .C°U„ViïLïumoins .minois avant l'expira-donnor.»^", .l0ifr abonnomont.qui no sera t\on du tortue.üo iu(ji l’Edition Eetni- ot do 12 mois pour l'Edition jj|}Sdïiid*lro,lo« arrérageacquittés.EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.• * BRUNO DUVAL, Editeur-Proprietaire • i t rilllpl , Par lien Edition Scml-Ouotldlenoo, pratalèfè insertion, Urevicre.«*••.f00.lv Do Insertion! subséquentes,.JJO.r Une oolonne pour 12 mois.JJ" Do do 6inols.• 30, Do do S woii • * Edition UebdomadalTe, à forfait.••••'., Toutes annonces sans *oa ¦ \?\* U NO.TO RUE CRAIG.feuilleton du “ Constitutionnel” I n PREMIÈRE PARTIE, II ]jn guerre éclata.Lo 14 novombre, à sept heures du matin, lo* mobilisés do 8oumny bo réuniraient sur lu grundo ploco do U Ville ; ils avaient pour aumônier Vnbbé Coastnntin, pour clurugien-‘ major le docteur Roynnud.La mémo idéo • leur était Yonuocn uiôrno temps à, tous les dcux> : Io prêtre avait soixante-deux ans et lè médecin cinquante, .' Lo bataillon, au départ, suivit la route qui traversait Longucval et qui passnit (levantin maison du docteur.Mme Roy-r.aud et Jean attendaient sur le bord du chomiu.L’eufant so jeta dans les bras de sou pèro : t( Kramène-iuoi, papa- emmèno-moi.” Mine Reyuaud pleurait.Lo docteur loa 'embrassa longuement tous les doux, puis il contiuuu sou chemin.La route, à cent pas do lit faisait uu coude.Le docteur so retourna jeta sur sa femme et sur son fils uu long regard.le dernier ! Il no devait plus les revoir.Le 8 janvier 1871, los mobilisés de Souvigny attaquaient le villngo do Villcr-ecxel, occupé par les Prussiens, qui avaient crénelé les murs et s’étaient barricadés dans Icb maisons La fusilludo éclata.Uu mobilisé qui marchait au premier rang reçut une balle en pleine poitrine et tomba, Il y eut un moment de troubles et d’hésitition." En avant I en avaut!” crièrent les officiers.Les hommes passèrent par-dessus lo corps de lour camarade, et, sous une grêle de balles, entrèrent dans le village.Le docteur Heynnud et l'abbé Constantin marohnicut avec les troupes.Ils s’nr- rôtêrcrAt près du blessé.Le sang lui sortait à flots ipar (a bouche.—lljiou à faire ; dit lo docteur; il se ineufl, il est il vous.Lo prêtre s’agenouilla près du mouraut ot lo docteur, se relevant, s’en alla du côté du village.L1 n’avait pas fait dix pas, qu’il s’arrêtait, battait l’air de ses deux bras et tombait, d'un seul eoup par terre.Lo prêtre courut à lui.11 était mort, tué net par une balle dans la tempe.Le soir, le village était à nous, et le lendemain on déposait dans le cimetière de Villcrsexcl le corps du docteur Jteynaud.Leux mois.après, l’abbé Constantin ramonait à Longucval le oercuetl de son ami, ot derrière lo cercueil, à la sortie de Pd— gliflo, marchait uu orplicliu.Jean avait au8*i perdu sa mèie.A la nouvelle de la mort de sou mari, elle était restée pendant vingt-quatre heures anéantie, écrasée, sans une parole, sans une larme.Puis l.t fièvre l'avait prise, puis le délire, pui«, au bout do quinze jours, la mort.Jean sc trouvait seul au moud-:.H avait quato ze ans.De cotto famille, où tous, depuis un siècle, avaient été boni et hon-nCtes, il ne restait plus qu'un cofaut agenouillé sur une tombe et qui promet, lui aussi, d être ce qu'avait été son grand père et ce qu’avait été son père, honnête et bon.Il y a de eos i.iiuilles-là en France, beaucoup, et plus qu'on ose le dire ; notre pauvre pays oHcn bien des points cruellement o dominé par certains romanciers, qui en font de?peintures violentes et outrées.Il est vraie quo l’hi>7oiro des braves gens c»-t la plus souvent monotono ou douloureuse.Cu récit en o>t la preuve.La douleur do Jean fut une douleur »1'honnir'.Longtemps il rc.ria triste et longtemps bilcucieux.Lo soir del'euter-reaient do son père, l’ubbé Constantin 'Jctumoua avec lui au presbytère.La jouruée avait été pluvieuse et froide.Jean «’était us.ria nu coiu du feu.Le prêtre disait fou biévinirc.La vieille Pauline allait et venait, rangeant.Une heure s’é-.tait passée sans une paiole, lorsque Jean, tout à coup, levant la teto : —Mon parrain, dit-il, mon père ma laissé do l4argcut ?.Cétto question était tellement étrange, que l'abbé, stupéfait) orut avoir mal entendu.•—Tu me dounndes.ri ton père9.•—Je vous demand»*, mon parrain,si mon pèro m’u ItLfo de l’urgent ?—Oui, il a dû te laisser do l’argent.—Beaucoup, u'eht-ee pas ?J’ai souvent entendu din* dans le pays quo mon père était riche.Dites-moi ù peu près o«s qu’il a lû me laisser.—Mais, je ue sais.Tu mo demandes U des choses.Lo pauvre prêtre fo sentait l’dmc dé-vlnréé.Une telle question dans uu tel mo menti II croyait cependant eoimnaltre lo coeur de Jean, et, dans ce cœur, il ne devait pus y avoir place pour de stiublablos penseos.* ‘ — Je vous en prie, mon parrain, elites— • —moi, continua Jean doucement Je .- .voui expliquerai après pourquoi je vous demanda cela.' y* ^“5 I ton pèro avait, dit-on, deux ou tioia cent mille francs.J^.0**®* ^uooup d’argent ?—Oui, e’eifc beaucoup d’urgent, —Et tout cet argent esté, moi ?—Oui, tout cet urgent est à toi.—Ah ! tant inieux, parce que le jour où mon pèro a été tué là-bas, penduut la guerrre, les Prussiens ont tué, en môme temps que lui, le fils d’une pauvre femme de Longucval,.la mère Clément, vous savez ?Ils ont tué aussi lo frère do Rosalie, avec qui je jouais quand j’étais tout petit.Eh bieu ! puisque je suis riche et puisqu'elles sont pauvres, io voux partager avec la inère Clément et avec Rosalie l’argent que xu’a laissé mon pèro.Eu entendant ces parole^, le curé se leva, prit les deux mains de Jeau et, l’atti-I raut à lui,"l’entoura de ses bras.La tête blanche vint s’appuyer sur la tête blonde.Deux grosses larmes se détachèrent des yeux du vieux prêtre, roulèrent lente-meut sur scs joues et vinrent glissor dans les rides de sou visage.Cependant le curé dut expliquer à Jean que, s’il était le possesseur de l'héritage do fou père, il u'avuit pas encore lo droit d’en disposer il sou gré.Il allait avoir uu conseil de famille, uu tuteur.—Vous, saus doute, mon parrain.—Non, pas moi, mon enfant, uu prêtre n’a pas le droit d’exercer la tutelle.Ou choisira, je pense, M.Lenient, le notaire de Souvigny, qui était un dee meilleurs amis de tou père.Tu lui parleras, tu lui dira9 co que tu désires.M.Lenient fut, en effet désigné par lo conse il do famille pour remplir les fonctions do la tutelle.Les instances de Je m furent si vives et si touchantes, que le no tuire consentit à prélever sur les revenus uue somme de deux nulle quatre cents francs, qui fut, tous les ans.jusqu’il la majorité de Jean, partagée entre la mère Clément ot la petite Rosalie.Mme do Luvardcns en cette circonstance, fut parfaite.Elle alla trouver l’abbé Coustantin : Donnez.moi Jean, lui dit-olle, donnez-le-uioi tout à fait jusqu'il la fin de ses études.Je vous le ramènerai tous les ans, pondant les vacances, Ce n’est pas uu service que je vous reudrai, c’est un service quo je vous demande.Je ne peux rien souhaiter do plus heureux pour mou fils.Je mo résigno à abandonner momentanément Lavnrdons ; Paul veut se faire soldat, entrer il Saint Cyr.Ce n’est qu’il Paris que je trouverai les maîtres ot les ressources nécessaires.J’y conduirai les deux enfants ; ils seront élevé?ensemble, sous mes veux fraternellement.June ferai pas de différence entre eux, vous pouvez en être persuadé.Il était difficile de ne pas accepter une telle proposition.Le vieux curé aurait bieu voulu pouvoir garder Jean avec lui, et aon cœur se déchirait il la pensée do cette séparation, mais où était l'intérêt do l’enfant ?veilil ce qu’il fallait uniquement se demander.Lo reste n’était rien.On fit venir Jean.—Mou eufaut, lui dit Mme de L.avar-dens, veux-tu venir vivre avec moi et avec Paul pendant quelques années ?Je vous emmènerai tous les deux à Paris, —Vous êtes bien bonne, madame, mais j’aurais tant désiré pouvoir rester ici ! Il regaadait le curé, qui détourna les yeux.—Porquoi partir, contiuuu-t-il.pourquoi nous emmener, Paul ot moi ?— Parce que ce u*c*t qu’à Paris que vous pourrez aohover sérieusement et utilement vos études.Paul se préparera à ses examens de Saint-Cyr.Tu suis qu’il veut sc faire soldat.—Et moi aussi, madame, je veux l'O— « re.'—Toi soldat 1 dit le curé, mais ce n’était pas d «ns les idées do ton père.Bien souvent, c:i uu prusc ce, tou père a parlé de ton avenir, do ta carrière.Tu devais être médecin, et, comme lui, ass star les puurriF, et, comme lui, soigner les malades Jean, mou enfant souviens-toi.- Je me sou viens, je mo souviens.—Eh bien ulors, il faut faire ce que voulait ton père.C'c6t ton devoir, Jean, c'est ton devoir.Il faut aller à Pari?.Tu voudrais re-tor ici, oh I cela, je le com-prende.et moi aussi je voudrais bisn.mais cela none peut pus.Il faut aller à Paris, travailler, bien travailler.Ce n’est pas là ce qui m'inquiète, tu es bien lo fils de tou père.Tu seras uu honnête hommo et uu homme laborieux.On n’est guère i’un sans l’uutrc.Et, un jour, dans la inaisou de ton père, à cette môme place où il u f«it tant do bien, les pauvres gens de ce pays retrouveront uu autre docteur Rcynamî qui, lui aussi, leur s ru sueoura-ble.Et moi, .ri, par hasard, je suis eue.ne de ce monde, ce jour-llje serai si heureux, si heureux 1.Mais j'ai tort de parler de moi.Jo no devrais pas., je i:o compte pas moi.C'est à tu» père qu’il faut penser.Je to le répète, Jean, o’élait sou vœu lu plus cher.Tu ue peux pis l’avoir oublié.'A continuér) COMMERCE Marché Uc rroll-H1 vlerca.i Troisriliviérca, 20 Juillet i8B2 L’rriKé cous log Lundis, .Morcrodis ot Bumodit YAU1NK.* OINS DEMANDE Immédiatement à ce bureau uu garçon de 12 il 13 Furino do Blé, vio la camp .5 c • $ pal* 100 3 00 à 3 20 Farine d’nvoino 2 40 à 2 66 Farineo .1 00 à 1 20 .0 20 à 0 45 à 0 25 • • 0 à 60 Couvent de Villa Maria, 10 Juin 1880 Messieurs,—Nous avons reçu votre lettre ce matin, et nous sommes heureux d’y répondre sans délai.Nous avons eu beaucoup d’occasions de juger des machines à coudre do différentes fabrique?, et sans vouloir décourager aucun autre fabricant désireux de perfectionner scs machines, nous pouvons dire que la mncliiuc à coudre Wanzer est la meilleure que nous ayons jamais essayée.Des deux machines que vous nous avez ven Jucp, nous remarquons que la Wanzkr fuit la plus grande sommo d’ouvrage, et cependant elle ne fait aucun bruit, et peut être facilement conduite par qui que ce soit.Nous aurons toujours un bon mot à dire 2ii faveur de la machine à coudre Wan-Zeii et uous vous souhaitons le succès que vous méritez.Sœur Sainte-Leooadie, Congrégation de Notre-Dame.M.U.P.Bureau & Cie auront constamment en main, Huile aiguilles, Huile navette pour tous les différentes sortes de machine?.De plus, il sc charge de répaier toutes sortes de machibes à très-bas prix, uu mécauicicn est attaché à l’établissement.Référença de St.Maurice.—Oscar Du bois, cordonnier.Références (les Vieilles Forges.—Antoine Lorantrer, Ovide Cmniraiid Plouf Beau-chemin, IShiiyrn Snyeur.Référence de Bécuii court.—George llhcaiilt.'Référencesde St.(Irigoire.—Denis Béliveau, Isaïe Bergeron, Gédéon Bergeron, Pitre Charron, Victor Iloudo, Dîne Brulé, modiste, Bonj.Prince,Noé Leblanc, J.A.Poirier, Référances d'Vanutrhir.hc.—Augustin Gignric, Àipbonginc Lord.Reference de iVicolat.—Jean-Baptiste Brassai d.llé/ércnccde St.Etienne des Gris.— Félix St.Onge.Référence de St.Célcstin.—Dinas Béli veau Rejércncc de Mas/cinongi.—George Le-myre.Référencé de St.Stanislas.—JosEugè- Dospun.Références de là Rivière du-Loup — Dme Ii.L.Thérieu, CaptGarceau.BQU Le soussigné sollicite respectueuse ment uuo visito à sou magasin No, 1!)4 Ruo Notre-Dame, où il tient un assortiment complet do Machines à Coudre, des célébrés Manufactures Wanzcr&Co, et Sin-gner Canadien do Lawlor qu’il pent vendre aux prix les plus réduit?.Commo on pourra le constater par les certified?ci-liaut, dos personnes de cetto ville et de* paroisses environnante?, ces machines donne» i pleine et entière anti-faction à tous coux qui on font U'iigo.Touto machine vendue pur le sousigno est garantio pour cinq ans.Prendraaus^i ou échange, des vieux moulins, U.P.BUREAU & Cie, Agents L, N.DUilOCHER, Agent Voyageir.27 juin, 1881.u LE SIROP des ENFANTS” est préparé avec l'nppiobat'on dos Professeurs do 1 Ecole de Médcciuo et de Clilrurgio de Montréal, “ Faculté de Médecine de l’Université du Collège Victoria.» Ce Sirop peut être administré avec la plus grande eonfianco aux enfants, dans les cas do Coliques, Diarrhée, Dysenterie, Dentition douloureuse, Insomnie.Toux, Rhumo, etc , etc Nous soussignés, Médecins, nprèsnvoir pris communication de la composition d i SIROP DES ENFANTS, certifions que çe Sirop est piéparé avec des substances médicamenteuses propres au traitement des maladies des enfants, telles que : Coliques, Diurrhée, Dysscn-terie, Dentition douloureuse, Toux, Rhume etc., l tu.' ' HL.TRUDLL, M.D., Professeur d’Accou-choments et des Malndies des Femmes et des Enfants.J.G.BIBAUD M .D., Proiessour d’Anatomie.1.MUNRO, M.D , Professeur do Chirurgie et de Clinique Chirurgicale.P.BEAUBIEN, M.D., Professeur do Futho-logio interne et io Clinique Médicale.TH OS.E.D'ODET D'ORSONNENS, M.D., rref.-sscur do Chimie otde Pharmucio HECTOR PELTIER, M.D., Profcspcur d'Ius.tilts .de Médecino.* A.1 BllOSSEAU, M.D., Professeur de Botanique.0.0.BEAUDRY, M.D., Démonstrateur d'Anatomie, avril 1882.—9m.miaisMsax .* * •• • s.• • • «.•».• .i.• M.James Shoitis, si tvibUfeeuAemen connu do tout le public dç Troif-Rivièr* vicQt d’ouvrir co m&gfnifiqne pocte^de'com merco lo plus beau à Troii-Rmèrès^ù II aura constamment en mains l’assortiment lo plus complet et le1 plus varié d’épioerie?, vins et liqueurs de promier choix.Oa trouvera toujours à oo magasin, tout co qui concerne la branohe d'épiceriei tel que ; Thé, Café, Sucres, Mêlasse, Fromages,'• Bière.Tabac, Grains,*' Fleur, Poisson, • * Fruits, Lard, etc,,etc.A des prix très-modérés.ft€Kr*Afin de vendre au plus têt le fonds de magnsiu do M.Hart, MM.Shorti» feu’ dront d'ici il uu mois, uno grande variété d'articlcu de choix et do bonno qualité, à des conditions exceptionnellement a van ta gcuecs.j N’oublions pas do faire une visita à c% magasin.^ .N.' B.—Les personnes de là canapagnir sont invitées à aller à co magasin en venant on ville pour faire leurs aohati d’hF ver.JAMES SHORTIS & Cie.• Epicier si Trois-Rivièrop, 23 Nov.1081.—1 a HOTEL ST.( Ci-devun t HO TEL TJ IlMEti,) \ I i *• >< Lit société eoniiilc .Hoh?le nom de JOS.RTBISTDEATJ & < a l’honneur d’iuformcr le public quo le magnifique IIêtel connu sour lé nom d# ST.JAIVIES jHflH ot dont la popularité va toujours croissant, vient de subir de grande* ainéîfératian dans les derniers goûts, oe qui le met sur un pied d'égalité avec les prinei|Mity‘établia scmcntH,cn co goure, sur lo continent américain.* r ' .• • ;>/, ^ M.JO?>.HIENDEAU, ci—devant gérant de l’Hôtel du Canada, à Montréal, où il est si avantageusement connu, 6>o.cspércr que loi citoyen?des Troii-Rîvièrei ai .de scs environs voudront bieu l’honorer do leur patronage.’ 1 Ils trouveront à l’Hôtel St.James dos chambres spacieuse?, bien aérées, riche* meut meublées, uno table dos mieux servie*, los liqueurs les pliia pures «ties plus .•cchc reliées, • Co tplctidide Hôtel so trouve à proximité du débarcadère des bateaux’de Is Com pagnic du Richelieu et de la Garo du chemin de fer du Nord, où des voitures etatio«^H neuf pour le transport des voyageur*.N.B.—Un Bureau du *• Montreal Totegraph Company" es# ouvert daa rétublLemcut.Trois-Bivièrcs, 22 Sept.1881 • JUS.RIEN DEA U & OIE» Propriétaires): •t® '.f'i LVv m y.m j :.fX, w I K OOÜlilUKR DES ETATS-UNIS QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE , , O no ANE DES l‘OPUI,ATIONS EIlANCO-ANfclilCXIKSS IO UAIIOLAV ITHBKTti iïï T i&WZi P Elution QuoTiuiaNNK, fort Edition Hkbdouadaihk COUBIIIKS l»D DlMAXCBK S2me - • ¦ .• C ONDITION DfIMNNKBKNT a coin pria.Unan.$12.60 .Un an.9 5.10 .Un an.$ 140 ou.timtiÊBÊœm .v., .-.-/r.¦'£“J-'P.Wfeàl0!& I On éemaado us jK>itenr de Jamcaux à Ti%Wvi(r«^ ceÉimf 6 mois., fl 6 mois K£ TTîTrtlTrg'SCGig^* nr.it: a.y iaL'U^Mrrwjy; rrerw rrcx: rzrzmsrxr.>EPC ONSTITUTIONNEL rr m TB0IS-BIVIBBÈ8 26 JUILLET 1032 Ritournelle.arrosé de leurs sueurs et de leur j Ajoutons l’estimation de la com-sang.Il ne fait pas bon pour nos pagnie pour 1882 adversaires d’évoquer le passé en ces parages, car nous pourrions rappeler la tragédie horrible dont cette province était le théâtre il y a un siècle.On y verrait ces mômes acadiens, quo l’on présente aujourd’hui comme dos dominateurs, traités en ilotes, en parias et traqués comme des bêtes fauves dans leur propre ., .0 .# r D après ccs chiffres, 1837 milles ^n^8’ j de la grande ligne, y compris ses La conduite de nos adversaires \ embranchements, seraient achevés à Milles • Montréal à Cullender.355 Callender il Sturgeon Fails.30 Algorua ù Spanish River.Ottawa u 1 resoott .«•»•• • • •••«••• Baie du Tonoorro it Winnipeg.A l'ouest de Winnipeg.Winnipeg i\ Stonewall.Winnipeg à Emerson.Embranchement de Pembina.Table?pour organiser un vaste sys-1 Qn cst pQrt^ ?, crojrc dans certains temc d émigration européenne.Les quartiers que la victoire du eouver-cffortsn’ont pas etc infructueux, si GO GO 435 TOOlS G 5 114 Total.1837 Voilà qùo le cri du 4 French Domination ” vient de nouveau se faire on tondre.En vqo sans doute des prochaines élections locales dans la province d’Ontario, la presse grit traite la question comme si lions étions de nouveau à la veille des élections fédérales.‘ Après les vertes leçons infligées au Globe par le Mail, l’organe des grits y met cependant un pou plus do ménagement, mais il n’en est pas ainsi du Times d’Orilla, qui ne voit dans les conadieus-français (Quebec French) que des êtres exclusifs, scctionncls, jaloux, préjugés et.des étrangers !.Le Times ne fait pas de distinction, les rouges do Québec y passent comme les bleus.Que pensont ces bons libéraux do leurs alliés d’Ontario ?Comme 4’habitude, sans doute, ils vont faire la sourde oreille, si même ils ne protestent pas de la bonne intention à notre égard de la presse grit.Cette assertion du Times est tellement bouffonne, que nous nous trouvons désarmé et que nous nous contentons d’en rire do tout notro cœur.Il n’en est pas ainsi du Mail, qui, 011 présence de cctto attitude de ses confrères haut-canadiens, à notro égard, croit l’honneur de sa proyince engagé et relève, comme elles le méritent, les insanités du Times : ” Le Globe, dit-il, proteste que les grits 11e déprécient jamais les Canadiens-français, qu’ils 11e les insultent ni 11e les injurient.Le Times ' d’Orilla aurait mieux fait alors de 11e pas publier cet article dans lequel il qualifio les Français de Québec “ d’exclusifs, ” de sectionnels, ” de “ jaloux, ” de “ préjugés, ” et “ d’étrangers.” Ccs appellations sont des plus injustes.Il s’en faut que les Canadiens-français soient voués au scc-tionalisino comme les grits d’Ontario.Eux des étrangers ; ils sont autrement plus canadiens que ccs hommes qui par intérêt personnel ou politiquo s’amusent de ce qui est taxé à bon droit de trahison voilée.” Le cri de/* Fronch Domination” 11e'bo fait pas entendre seulement dons Ohtario; les grits du Nouvcau-Srtinpwick viennent à la rescousse de leurs caudatoircs du Haut-Canada, l’organe grit de Moncton va même jusqu’à prêcher à scs compatriotes la guerre sainte contre ce qu’il appello “une combinaison étrangère et sectaire, laquelle, si qllo n’est pps détruite, finira par plonger la population de langue anglaise du Caiiada dans une situation sembla-blé a celle des Irlandais opprimés fen' Irlande, car,' ajoute-t-il, cette domination française, ” exist o aussi en bien de6 endroits ailleurs _• * • qu’à Westmoreland.” * Tout ce beau zèle de la part du .freeman parce que les Acadiens do Westmoreland out Pr\ Fort Cnlg.irry.C-lgnriy à l'o t Moody.355 G50 435 la fin de l'année.C'est un résultat énorme, qui dépasserait tous les calculs, toutes les espérances.Pour pousser les travaux avec une telle rapidité, il faut une armée de travailleurs.On ne sera pas étonné d'apprendre qu’il y a environ 10,- j 000 hommes, assistés^'à peu près 5.000 chevaux, Le syndicat espère pouvoir arriver à bâtir 3 milles de chemin par jour.| Samedi dernier, il a réussi à en cons- ! truirc 23/5 milles, c’est le plus haut point qu'il a pu encore atteindre.Cela comprend le terrassement et la pose des rails.On n'a guère fait I mieux aux Etats-Unis, malgré toutes les choses étonnantes que l’on raconte sur la construction de leurs chemins de fer.Pendant quelque temps le syndicat, s'est flatté do pouvoir atteindre cette année les Montagnes-Rocheuses, mais il a dû renoncer à cet espoir, les hautes crues prolongées des rivières qui croisent les prairies, ont occasionné trop de retard au printemps pour rendre ce projet praticable.On n'a pas non plus encore choisi la passe à travers les Montagms-Ro-cheuscs, Quoique la chose ne soit pas définitivement décidée, il est probable que l’on adoptera la passe du Cheval qui Rue.en guise de la Cache de la Tête Jaune qui paraissait jusqu'à ccs derniers temps la meilleure connue.Et la section au nord du Lac Supérieur ?Toutes les prédictions des ennemis du gouvernement vont échouer misérablement à ce sujet.Le syndicat a non-seulement trouvé une route pratiquable, mais il est d’avis que ce tronçon lui est indispensable pour faire de son chemin la voie la plus courte et la plus directe à travers le continent, Déjà un contrat pour la construction de 60 milles depuis Algoma Mills en allant vers l’ouest a été adjugé à MM, Sullivan, Mnrpole & Cic, qui se sont mis j activement à l'œuvre.M.Harry Abbott, ci-devant du Canada Central, est le surveillant des travaux pour la compagnie.L’approvisionnement ; des travailleurs n’est pas chose facile, j il leur arrive par les lacs.On croit, que dans cinq ans toute ccttc section i sera traversée par la locomotive, no- 1 nob'tant les obstacles énormes qu’il faudra surmonter sur certaines par-1 * .! cies.Une si grosse besogne ne s’est pas ' faite sans une dépense considérable.Déjà on évalue les déboursés du, syndicat à environ $io,ooo.ooo, sans j tenir compte naturellement de ce que.le gouvernement fédéral a dépense ; ou dépens; sur les sections qu’il doit construire.Passons à l’article de l'approvi-j sionnement.l.cs rails sont achetées en Angleterre et en Allemagne, la | dernière commande qui est de 25,000 I tonnes, est sortie de la célèbre usine | Krupp.Quel malheur qu’on n'ait pu 1 arriver encore à fabriquer nos lisses dans le pays.Que de millions nous , envoyons chaque année à l’étranger quand nous avons à nôtre porte des , mines inépuisables de fer.Les voitures sont presque toutes I confectionnées en Canada, à St.Jean ’ N.B.à Cobourg et Kingston.On* n’en a achetées aux Etats-Unis que I lorsqu’on ne pouvait se les procurer ; ici.Les voitures canadiennes cou-j tent du reste moins cher, à cause du droit de trente pour cent dont sont frappés les wagons américains.Les locomotives sont achetées à Kingston, à Glasgow et aux Etats- l’on en juge par le fait que déjà 25 à 30,000 émigrants sc sont diriges vers le Nord-Ouest depuis le commencement de la saison.Terminons par la liste des directeurs, tant canadiens qu’étrangers ; George Stephens, président, Montreal ; Duncan McIntyre, lcr vicoprésident, Montréal ; R.B.Angus, 2nd vice-président, Montréal ; Donald A.Smith, Montréal ; J as' J II ill,.Saint-Paul, Minnesota ; John S.Kennedy, New-York ; Henry Stafford, Northcotc, London , P.iscoe du P.Grenfell, do ; Charles D.Rose do ; baron I de Rcinach, Paris.Tous sont des capitalistes puissants, doués d’une rare intelligence des affaires, Ce bureau est virtuellement dirigé par un comité exécutif composé de MM.Stephens McIntyre et Angus, assiste de l’honcrabie M.Abbott, l'avocat de la compagnie.Ce comité siege pour ainsi dire en permanence et consacre presque tout son temps aux vastes opérations de la compagnie.quartiers que .« « a nement dans Ontario est duc à la nouvelle division électorale.C’est une erreur, l'ensemble des votes don?ne une majorité conservatrice considérable, plus considérable même que celle de 1878.A ccttc dernière date, les partis sc sont divisés comme suit : Suffrages conservateurs.125,914 “ libéraux .116,579 Notes Locales.Majorité conservatrice.9.367 En 1882, voici quel a été le résultat : Suffrages conservateurs.137.359 “ libéraux.122,116 »—¦—aj-< A.CT t J ALITES Majorité conservatrice.15.243 Nous enregistrons ccs chiffres avec plaisir, car ils nous font voir que le bon sens du peuple dans cette province, a résisté aux appels au fanatisme que n'ont cessé tic faire entendre le Globe et sa séquelle.T/astronomc Kpalisa vient de découvrir une planète de I2ème grandeur, ! v M.le capitaine Louis Arthur Pru-1 d’homme, avocat,de Winnipeg.et associé de l’honorable Joseph Royal, a été élu vendredi par acclamation, député de la division électorale de La Vcrandrycà l’Assemblée législative dn Manitoba en remplacement réduit à six, conformément à la dis- de M.Maxime Goulet, nommé ré- gist râleur.La division de la Vérandrye com-prcnd'lcs municipalités de Stc.Anne, Taché, Hcspelcr et Saint-Norbert.-F On se rappelle sans doute le vol avec effraction qui a eu lieu il y a quelque temps en cette ville aux bureaux de la Compagnie du Ri.clielicu ; nous sommes heureux d’apprendre que la police est sur là trace des coupables et que ceux-tf soniomaintenant connus.Bonne note donc à nos sergents de-ville.U11 chef sauvage du haut du St.Maurice s’est vu confisquer hier, une cinquantaine de peaux de fourrure qu’il offrait en vente à l’époque où ce genre de commerce est prohibé.L’honorable M.Chapleau va reprendre le portefeuille de ministre des chemins de fer, et l’honorable M.Lynch remplace l’honorable M.Lo-ranger comme procureur-général.Par la retraite de M.Lorangcr le nombre des ministres va sc trouver position de la nouvelle loi.*** Le cabinet fédéral doit siéger tous , .*** les jours d’ici à vendredi ou samedi.La plupart des ministres quitteront ensuite la capitale pour prendre quelque vacance.*** Nous apprenons que ?»I, John Lcspcrancc va être nommé par le gouvernement provincial, agent d’immigration à Montréal, en 1 emplacement de .M.Ibbotson, décédé.*.v .Une dépêche d’Ottawa nous apprend que M.Cimon.ancien député de Chicoiuimî, est nommé juge pour * Fabre, L'hon.Hector Fabre, est parti pour l’Europe à bord du Parisian, samedi matin, # L’hon.Garncau et madame Gar-nenu, M.Foote du Chronic U et M.White, de la Gazette, tic Montréal, font route en meme temps que lui.La police a arrêté dans une étable hier soir, un pochard du nom de Bilodeau qui n’en est pas à sa première visite nu violon.G et individu, se disant de Québec, est bien connu de notre police qui eu plusieurs fois l’occasion de lui mettre la main au collet.Hier, à sept heures du matin a eu lieu dans la Cathédrale de cette ville, la seconde communion des enfants qui se sont approchés pour la première fois de la Sainte Table au mois de juin dernier.Hier soir, à sept heures, sont commencés les exercices d’une neu-vainc à Sic.Anne qui se terminera mercredi prochain, le 2 août, à Ste.Anne de Beaupré, lors du grand pèlerinage, -M-.«/.T.- J II paraîtrait que les grits ont réussi à trouver un comté pour sir Richard Cartwrijht, si bien surnommé parle World de Toronto le Jonas le district tie Gasp .Les autrs nomi- du parti libéral.Ce serait à Huron- A I * t C * -, natons n’etaient pas encore faites samedi.M.Perreault, chargé de la construction du chemin de fer de Pontiac, est arrivé à Aylmer ccs jours derniers et s’occupe activement des travaux préliminaires de l’cntrcpri-sc.Il devra construire la voie ferrée jusqu’à Pembroke d’ici à deux ans, mais si rien ncle retarde il aura fini bien plus tôt.Le soin de déterminer le tracé a été confié à M.Gcnest, in- Sud.Si l’on réussit par ce moyen à faire élire l’apôtre du libre-échange, il restera encore à trouver des sièges pour les honorables MM, Laird, McDonald, Laflamirc.Huntington, Smith, Jones, Anglin et Mills.M.Arthur Arcand, calligraphe de Québec et résidant actuellement à Montréal, vient d’envoyer un défi aux meilleurs cnlligraphes américains et canadiens à l’occasion de l’expo- Dcmandez le Sirop des Enfants du Dr.Coderre, recommandé par les meilleurs médecins de la Puissance.Nous apprenons avec un sensible plaisir qu’une compagnie, composée de capitalistes montréalais, fait construire à Ste.Flore, paroisse du district, une grande manufacture de papier et do pulpe.Los puissants pouvoirs d’eau du St.Maurice seront utilisés.Avec une générosité qui Phono-re et comprenant toute Vimportance d’une telle fabrique, lu municipalité de Ste.Floro a accordé une exemption de taxes pendant vingt-cinq années à la nouvelle compagnie.La récolte a une très-bonne apparence on général et nous promet l’abondance à l’automne.génicur M.O'Del! agira comme „e l8S2.Dlçjà aux ^positions surintendant de; travaux, et M.J.C.de 1880 et 1 SS 1, M.Arcand avait Brown comme gerant de la coi.ip.-i- j orlé les prcmicr; prix.mais ce gme proprietaire de cette nouvelle , nVç4it piW a!or, un concours ; tandis voie ferrée._______‘ ____* .n- On vient de faire avec succès Angleterre l’essai des filets en mailles d’acier destinés à protéger les navires contre les redoutables tor:>i(les » sous-marines.Les bâtiments qui servent aux expériences sont des galiotes tic trente pieds de longueur : les filets protecteurs sont immerges tout autour d’elles, de manière à garantir au-dessous de l’eau, leurs flancs, leur avant, leur arrière et leur quille de toute attaque venant d’une direction queîco 1-que.Les maillés de ces filets ont une ouverture moindre que le diamètre des torpilles les plus étroites et sont as- V que ccttc année, tous ceux qui sont; hctbilcs dans l’art de manier la plume c., sont appelés par M.Arcand à sc mesurer ensemble ; ce concours est le premier de ce genre qui ait jamais eu lieu en Canada.Voici la lettre qu’il a envoyée â M, Drouin, professeur fde Sainte-Famille, Ile d’Orléans) qui passe pour un des maîtres en calligraohie du Ca*.nada : Las bluets ont fait leur apparition sur le marché.On nous informe que ce fruit, qui fournit assez notablement au commerce de notre ville, donnera ccttc année un rendement considérable.Le magnifique corps do musiquo c\o l’“Union Musicale ” ne jouera pas ce soir au Carré Champlain, la partie est remise à vendredi soir.Monsieur, A l’occasion de l’exposition provinciale qui doit/ouvrir à Montréal, le mois de septembre prochain, j’ai l’intention de convoquer à un concours les personnalités les plus marquantes du Canada et des Etats-Unis en scz ré/.i-tantes pour ne pas se rompre l’art de la calligraphie.sous la poussée des torpilles en marche sous l’eau, ni même des bateaux torpilleurs sous-marins.Ccs filets sont maintenus à quelques verges des flancs du navire afin que la poussée résultant de l’explosion des torpilles n’attaque pas la coque du navire protégé.Il est naturel, Monsieur, qu’en cette circonstance votre nom sc soit présenté le premier à mon esprit ; aussi je viens aujourd’hui vous prier de venir prendre part à ce concours qui ne pourra que profiter au progrès de notre art, en présentant au public les spécimens de nos plus cé- Nous sommes heureux d’annoncer que l’orchestre de 1’“Union Musicale ” nous donnera tout probablement, dimanche prochain, un concert au Carré Champlain.Nous devons à nos excellents musiciens l’expression de notrt reconnaissance pour la belle musique qu’ils nous prodiguent c.haquo * semaine, au prix des plus grands sacrifices.T ot»^i I •*•••••• • • Unis.Nos usines ne peuvent suffire à la demande, ce qui oblige le syn-c(jjj dicat de faire venir un certain nom-010 bre de locomotives à l’étranger.—-—î Le Pacifique a îécllcment créé le i 2S50.printemps dernier, XOntario Roi-1 Constatons maintenant combien J ^l,lS idiii à Hamilton qui déjà em} de milles rie’chemin étaient en ope- ouvriers.Les boulons sont ration eu 1S81 : • , fabriqués a Montreal qui, du reste, .fournit à peu près les quatre cin-MÜIcf.quièmes de l’approvisionnement gé- Ottaw.i à Pembroke.105 ncral.^ • C-irl«4ort Lnfond - - St.Paulin “ 5 15 TrefHé Nvault, .'•¦te Aune le I’enide “ “ IG Jétéuiie Lanouettc, « “ 9 17 Pierre Gauthier - -St.Narcisse “ 10 18 Ludgcr Arcand, Cap-de-la-Magdeleine.* 12 J9 Jos.S.Dolhc'1, Ste.Anne lu Péindu “ “ 20 Evaugiliste ThiltoMi, St.Narcisse “ 24 21 Joseph Bélanger, - Stc.Geneviève j July 3 22 Prud- nt Iiohect - - Montréal • “ 14 23 J.B.Bélanger - - Ste.Ursule W.C.PENTLAND ^Va^NT-0-ErvTKI^A.T., I #âiiif«a@@ f«rtn 1® 9w üftïo.14 DES FORGES, TROIS-R [Y r E h’ ES.-000 - QUI*EN*S INS.CO.Capital : dix tniilionri de Dollars, ($10,000;000.) llOYAL OU E KG LAND .Capital dix million!* do Dollar?, (810,000,000.) BRITISH AMERICA ASS.CO.(Incorporée en 18.33).Capital deux million* de Dollars (.32,000,000).As;uro contre le Lu toutes sortes d.i propriétés, particulièrement les églises, maisons ot dépendance* des cultivateurs, d un prix très modulé.'• Trois-Rivièrtp, 27 Juin 1882.ur>r;:iV' AIR AUX rSTIiEFliEKEÜGS.| / > N recevra h cm huveau jusqu’il JEUDT, lu n’a \ / 3 d’Acût piochai»*, à m di, d.s fourni -sions cachetées, adressées nu fowssigné (t Pigeon-Hole May 1 1 Adélard Gauthier,.Throe-Rivers “ “ 2 Avildâ Paillé.Louise-Ville “ “ 3 I.N.Dufresne.Throe-Rivers Ju’y 3 .4 Jo-rpli Lovn-Hcur “ a );{ 5 Àlolso Masson.“ Poivdcr May 2 1 C.H.Giroux.Nirolol-Villo •• ** 2 P.P*.Bidlerns .Ste Urpulo “ ‘ 3 P.It.Relier ko - - - - St.Alexis E’iséar Lanoaet e - Ste Anne de la étrangers et attaaucnt !o«; rnhvnU 1 cil que trois fois l’occasion de récofll- Ki0“« euçl.ei tvs, nclrc-sOcB nu fowssigm- et » r> 4 K war Lanoaet e - Me Anne d.^» Nous avons récemment publié une édition Un.Dlllver-welPsUelebrated Ennii)’.Essai Célèbre du Dr.Culverwoll, sur la guérison radicale et pormauento (sans médicaments) de la débilité nerveuse, do l’incapacité Ment île et Physique résultant d'excès.jfiâT Prix : sous enveloppe cachetée, Roulement G cents ou doux estampilles de poste.Le célèbre auLurdc cet admlrahlo Essai démontre clairement, depuis trente nns de pratique heureuse,que des cas alarmants peuvent être radicalement guéris sans l’usage dangoroux do remèdes Internes ou l’nppllca-tfon du bistouris, offrant un moyen do guérison à la fols simple, certain et efficace, par lequel tout oatlunt n’importe sa condition, pout se gu(rir lui-même radicalement t\ bon marché.* ' * # „ .gQTTou* dovralont prendre communication do cotte annonce.GLAIR & HONAN, AVOCATS Bureau : Rue des Champs Trois-Riviôrès, 1er Mai 1880 J.F.V.BUREAU, AVOCAT.Bureau : rue des champs, en face du Palais de Justice .Trois-Rivières, 1er mai 1877 S.DeLOTTINville, AVOCAT Bureau : Ruo Bonaventure No.8.Trois-Rivières, 1er niai 1877.F.N.MARTEL, AVOCAT Bureau et rèsidonoo, rue Bonaventure.Trois-Rivières, 1er mai, 1877, Ou exécutera à cet elablLsemeiil, avec la plus grande ponctualité, les ouvrages de Mlle cm différentes couleurs et dues le style le plus élégant tels que : TXT ES DK COMPTES, MEMORANDUMS, C A R T E S 7)’ Al'FAI K h'S, ET r>J- VISITE, billets promissgirks, ENVELOPPES, CATALOGUES, LISTES DE PRIX, PROGRAMMES, CIRCULAIRES, AFFICHES, LETTRES FUNERAIRES, Ac., &c.JAUU -U—0—0.P maa* Avocats î BLANCS DE SOMMATION, ~ DEMANDE DE PLAIDOYER.FIAT, COMPARUTION .DECLARATION SUR LILLKTF, DECLARATION SUR COMPTE.DECLARATION ACTE 1IYI OTHKO uUJJiühiN A, • AFFIDAVIT/ INSCRIPTION.INVENTAIRE DE PRODUCTION.ALEXIS L.DESAULNIERS AVOCAT.Rivièrc-du-Loup, 1er n.A 1877.Du.GERVAIS, Royale.Trois-Rivières, 1er mni 1877.Du.II.T LIE RIEN, Bureau Rue St.Plcrro No.38, Maison de psnsion do M.Dénécliaud.Trois-Rivières, 1er mal 1877.Adresses The Culverweli Médical Co.41- Ann, St., New-York Post-Office Box 450—10-10-81, HECTOiv T REP AN 1ER, NOTAIRE, Bureau : No 10 Rue Craig rrols-RivlèroH, IG Février 1881.GEORGE E.IIART.NOTAIRE.Sureau : tue du Platon Trois-Rivières, 1er mai 1831.MALLES ARRIVÉE v-LoTURE PAU CHEMIN DU NOUD.Section Ouest.Montréal ut Ouest Ynnmcliichc ltivière-du-Lonp .Musk i n on gé, nuit hier et Sorel Malle de Nuit.Québec, Montréal et C 30 P.M.12,30 P.M j Ottawa.M*au ou an d-tuonc 8 00 A.M.8 OOP.M- Etat k-L n i s .St.Grégoire.•.Ni- clet .La Baie .Artimlmska Les Cantons (le l’Est [par chemin du nord Section Est 9 30 A ,M.12,30 P M i Québec et Est Butiscun Champlain Ste Anne de la Pé-rc.de etc.cto.PAU TEltRF.1 20 P, M.5.30 T.M.Bôcancourt.Gentilly •••• St Pierro les Bec- St Jean D.C.et ln rive sud 9 30 A .M, 11,00 A .M.St.Maurice Ste Genevièvo St Narcisse 12 Midi.1 M St Etienne,.,., .fchnwencgnn Valmont Les malle» pom rEuropc ferment h vendredi à 5.30 P M 10,00 A M r i • 11 30 A, M Lob lettres onrégtHtrécs doivent ètrcmnllés 15 minutesavantlo départ de chnque ninlle i C.K.OGDEN, \ Maître do Poste Trois-Rivières 8 Déccinbro 1881.Foui* Notaires QUITTANCE, PROCURATION, < TRANSPORT, r.: CONTRAT DE VENTE, CONTRATS DE MARIAGE, PROTET, D’OBLIGATION, BAUX A LOYER, SAISIE-ARRET APRES, JUGEMENT, ! ts V ^ r» .« r-, « « • .A.# rROCKS-VERBAUX DE SAISIE, OPPOSITION CONTRE VENTE DE MEUBI.ES.MEMOIRE 1)E FRAIS, ETC.l'oui* Huissiers: J3LANC8 D’AVIS ETC, ETC ai l < s ordres en\ és par écrit ri’ c< vêtir tome atlodu u et mt< i t executes sat s u *î ^ t ¦ —.y*.• -• C -L.• ¦ • i • a.wa • I ,.i.> AVI
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