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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 22 août 1881
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1881-08-22, Collections de BAnQ.

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14EMË ANNEE TROIS-RIVIERES, i LUNDI 22 AOUT 1881 NO.91.: PB1X I^ABONNEMEN I’ ‘ î INVAIUXUL»MBHT PAYABLE ÜAVAKCB.Edition Eomi^otljlionn., 12 mjU.Edition llebdomadalro, 12 mois.*., v.1.00 Four loa Etats-Unis.• • Edition Seral-Quotidionno, 12 mois.• 4.00 It *4 U lUOlB.».W Edition Ilobdoinndoirq.12 iiioi»-.•* • L0J> ; • Los frais de port pouf lo Canada payés j»tir * if Lora chargé' 60 contins do surplus pnr •nnéo.ficouxiudi no paieront pas d avance.'Ceux (iuk voulant uiacontinuor, doivent on donner avii au moins un mois avant I expiration du toruio do lour abonnomonU qui ne sera pas uioindro do six mois, pour I'Edition boiui-Ouotidionno ot do 12 mois |»«ur.1 Edition flobdomadairo, losîorrérarfosacqulttés.EDITION SEMI-QUOTIDIENNE.“ ¦ .• : ri t ; ;.i.BRUNO DUVAL, Editeur-Propriétaire, _ " — J • t ¦ ti • »! .-l lii.-i .i • ., .« .VI Vi A.BT3Y9n[6jÇ8v} 4 Far ligne.Edition Homl-Quotidlonno, prcinliro insertion, lJroviôro.Do Innertione-eubséqitotitosv.-.-~m~ Uno colonuo pour 12 mois.Do do 0 mois.• yu• Do do SBoii-pw.y.oiM.$00.10 - .ÜOOB 00.00 35.00 _ 18-00 Edition liebdom*daiTÔp'ît\forr«U av.Toutes Annonoe*.snns^conditi on s,^b o r on t Inaéréos jusqu’à contre-ordW>v^lb nu .J iDcrf j l ! tor El yb tri s\n1 : -108 y.Ujiiuï h.2 GO 2 20 qucnucLxf £ Irusui'bi t>l ns luoi Jisl n ofit tOTJUû’fcl Liird frais pr.r 100.5 00 Bœuf i>ur 100 livres.4 00 Patates par mlnot.0 35 Sucre d’êrublo à la livre.0 9 Sirop d’érable au gallou.0 80 Miel û la livre.0 10 (Eufs trais à la doitzai/io.,.0 15 Beurre frais h la livre.0 Beurre salé do Saindoux do Fromage do Lin oOEiijm / .•aVittVd.v.• •.de .anAixn 0 0 1 • • • .*••• .I • * .meut autoritaire où l’on no peut rien dis?9 fuufc lou!?9’ibir.si l’on n’avait quo cette rameuse période électorale pour $c chamailler, je comprendrais qu’on en fût jaloux, et qu’on la voulût aussi longue quo possible.C’est uu besoin chez l’hoin me en géuéral, et chez le Français en particulier, que de s’insulter de temps A autre.Un mois do saturnale poissard i tous lc« trois ou quatre an?, je convins que cela serait A peine suffisant, et qu’on souffrirait d’une tello contrainte.Mai?, que diable I nous disputer, nous entrevoir l’épouvantable chose.Alors scu j calomnier, uoqs vilipeuder A propos de po-lomont j ai fu qu’il était question do la pé- Htiquc , nous no faisons que cela depuis lo • • .» .* __:__;.,» r Cl p-.i.riode électorale, et (pardonnez moi) je me su 0C3O .iffé de rire.— Je me suis esclaffé de rire, parce que les journaux, où je cherchais un peu de lumière, étnient d’orcs et (JéjA pleius d’itj-q^ltes, d’i.ijur.c?* de calomnies, la période électorale n’étant encore ouverto que depuis viugt,quatre heures.Ou y traitait les députés sortants do •vendus, du tripotcurs, de renégats.On rappelait leur vote ou tello circoustance et l’on prouvait clair comme lo jour (juc celui-ci s’était conduit en traître, obluiJA ou lésui tel cet notre1 én mouchard J lies candidats nouveaux s’y adressaient des lettres do vidangeurs, fouillaient réc> proq u 2 me ut daps leur vio privée, on , tiraient toute sortes d’ordures et s’en débarbouillaient les uns Ica autres'' A qui mieux miuox'.1¦-» w l,es journalîhtes eux-mêmes H'y trai-naiënt mutûellenicnt dans l i boue.Moins ’ um’ins quc lcs avocats, qui éo ' cbmblént J .éloges bt vorscut leur fiel sur loûrs clionts seulement ; moins jntcllicents qne lest 'cochers, qui se battent A coups de foiiut sur le dos (dos voyugours.lcsj’édftGtcurs vqnnemis yilipendeut entre eux.f Du même temps, on outragjenit tous les chefs do parti,1 tous les gouvernants et les aspirants au gouvernai J.On 'rappelait les books d’étucliant’ddcelui-cvlès immfcûbles achetés por celui IA, lesjgompex de cet nu tro.On représentait tous les horamoj po-litiques,,tous indistinctement, comme un toff je flibustiers, de canailles, pu pour le moips dé farceurs.Br»‘f, c’était uo débordement dp haine?, de gros mots, et la conclusion de tout .était : .—Attendez un jiou ! Ce ii’est pas fini.Cela ne fuit que commencer 1 .’ .Et c’est pourquoi je mo suis si joyèu Ec.ipcnt esclaffé de rire, en songeant qu’il y eu av^h encore pour vingt o£ yn jours .comme ça.' : —Vingt çt un jours, entenduji vous, vingt et un jours ! ’ : -iJP‘1 •1 Fendaut vingt t t un jours, • on ne va plus ou/ondro parler ’quo sorutiu, pro gfUDiuc, révision, mandat.premier janvier jusqu’A U Saint-Sylvestre.Alors, A quoi bon cet accès recrudescent ds gueulerio que donuc la pérode électorale ?C’est Au superflu, vraiment.Et puis, «i le peuple est souverain, pourquoi ne lo serait-il pas au scus le meilleur du mot, o’esf A-dire en roi, en grand sci-gucur ?Somme toute, qu’c6t-cc que c’c3t quo des députés, sous uno République réelle ?*-• C'est " les' domestiques de la nation, r’fla de plus.Le peuple souverain leur délègue scs pouvuirs, comme un maître do maison i{ délègue les siens A des major-douicsl des intendants,* des inaraitons, des frotteurs, des cireurs de botto3.VoilA la vérité.VoilA, au woius, ce qiii devrait être.Que lo maître do la maison fasse, do temps on temps, rendre des comptes A sa valetaille, parfait ! Mais quelle figure a-t-il s'il passe sa vie A l’ofiiee, 'fourrûntson nez dans toutes les besognes, soupesant t» a s leâ pabiérsqu* 'reviennent dis provisions, goûtant le,cirage pour, voir s’il j n’est pits falsifié, se-querellant du matin au so/r.avec sîh gons ?., Eli I ce n’eat phi9 IA vivrp en souverain, C’est se conduiru eh ïparvônu grippe-sou, qui mitronuoavcc sa-cujiinière l —-Maîtibeiumb il est possible que je dise dos bêtises.Peut être aussi vab-jo nie fairo conspuei* comme un mauvais citoyen Lo moins que jo puisse attrapper, c^o.it d’être traité d’imbécile qui n’entend rien à îa politique.Je n’ou disoonvions pas.MeLtons doue que c'est de l’hébreu pour moi, Mai*.co'n é nt p» së, jo ne vois p’tis d’iuoouvcni n i' A exprimer tout-A-f.iit tout èo quo je pense.Eh! bien mod opinion sincère et sarh nucuuo idée do; paradoxe, ot; sans aucune arrière poniéo.pour oui contra toi ou tel do nos gouvernants,, mon opinion toyt humble ot toute .bêto,.c’est qu’ou a bien 4 fait dp rucciiurcir la période, électoral^.Et je voudrais même qu’on la raccourcit absolument, commo on raccourcit les condamnés A morfv.* \ Et nu fnqd, je uo suis pas si sot que Blé par mlnot.Pois do Orge do .Avoino do .Sarrarin do .0 Lin lo .1 do .2 .0 Blpi -d’Inde Fftr mlnot.volailles.Dindes au cOu* plo.#*.1 00 • • • 4 0 0 Oies au couple., •••••«•••• Ouu».Uh •— — -'.• .« Poules au couple.Poulets au couple.•• IEOCME3.I Pommes au quart.2 5u Fèves par minot.0 80 Oignons par minot.0 80 20 A 0 1 15 A 0 i! 13 A 0 15 A .o : 00 A i.: ’ I J * i iM UC 4 • 20 A i ; 00 k i ( 60 A 0 i 35 A 0 < 50 A o ; 00 A 1 c 00 A 2 l 80 A 0 £ 00 A 1 t 80 A 1 c 45 A 0 f üu u • .25 h 0 2 15 lî 10 Rue Nôtre Dame ' ’.V .O > • TROIS.BIVIERES.R, M.wéRZER & CO.O ht découvert'la manière de faire fonctionner leur •¦"'i • n »! U \ 3 00 } 00 l O0 •ont I achlïie a Coudre Suns qu’elle.produise aucun bruit.; O.» -¦ ¦ jiiJi:i.‘L- \ Beaucoup de ces machines sont cri uragè en Canada.On ue leur connaît ^ pas 'de rivales qunut A lu durée, la facilité de l’opération et l’étemluo de l’ouvrage.On garantit qu'avec cette machine l’on peut coudre, dans le cuir et dans les étoffes les plus épaisses comme les plus minces, saus éprouyer aucune fbtiguc.i < ' Un grand nombro d’outils font partie de cette machine, de façou A pouvoir broder (braider;, ourler, poser des bordures cl plisser.U.P.BUREAU, Agent, sbei .s, -.z tuyu.i VfiG .U ob îîtffftl ! Vj mil ub :>ift ub ^iol^rtüA * «hm tirJùq rjAffqOKJ Jijtfj rujli} india*n SJibtKsitz Snap.vzytinnïuri I ^ «fclüoi;üî>î ^ufifnonr /jvdi no ovûi ob ‘ 4 ‘ lu O! 1.lfi-9 L.OUVERT AU VvA ' NOlI-ÜAtt : TRO® \mn ^ oiiTÙg ir.Oc.Piuc] Jiq Jîjcioob n*J>.on II ;4r-.FAR — ••r {«.JLr ri r.n: » - a| s /{•02U o;: i r J r • ?• • * ¦ | *::• -;.tdc :1 r ARISE., , r- , • , ¦ > — , i.¦ ¦ , i* / i# J»iw r.j Fnrine de blé, campagne pat* • r.rr.;»¦_> m •# 100 Lus.t, •., 3 Çj) .A 3- 30.Fnrliiè d'uvoine.’ 9 40 A ‘ r2: 50 Fnrino de blé^djindu .•• 1 .25 S arms i il.(«.«< .0 80 Blé par minot.t.Ü Pois do Orge do Snrmsin do Lin do mua • ••• •••• • •••• •••••••• MM.Wiuqs Xi Uor.: J "!'v '! ( I1- - 'l.jÛ.Vil •• ¦' t#J à lli' • .' Z», l i'.' .Mcus i eu rs.—Nous* uyons vcçuvViotncî lettre .co et u u u s uiii^ s lu; uycpx.d y-i r •$ • • • nrr^vi *•••••• t j:'} .• • *+• •• • •••• 4 Wiîm o waitsi tts, *- EoWiHmfc] \ WÇIlCi&ttOAliSENTïS&uUUie \ tsPeçvicq Ipcajl piqr^Aylyicr,.I^iill.ut.pttfjfa.fjaiï* Tous les trains du passagers pont pôui-vus dti Ohrfrs-PulhVB !b jour J H'.’d j Çbai-8-'Dol-r toirs la nuit.Les train » allant « i.*YA‘nant «l’Ottawa font coincidence avoc les trnips allant qt tenant de Qiïéb^F.s c " bfioimiuiX îo 4i s3 ^Les^tçakqj d q cilm -m pur tent cl e Mon tu al.j tcsin^elrculcnt d'aprôél’bourc éo,Mont- îéal* et quittent la Station du Mile-End dix minutes plus tard qu’A Hochelaga.* • ' Bureau General, 13.Placor# d’Armes.BUREAUX DES UILLETS t » .^TBB^aupî ôb o;iVbf,rtohlc^ ( hose a démérité do sus éloReui-s et si ù leur rôle réel du domestiques, où l’on i c h'7* V#.“i.‘‘ iJJ ^ ! lî sortes de machines Û frès-Ws' prjf, uo - ’ * ' * * * ‘ è chaque charge me ut sur- o lo A o no «^«ujciccst nttaohé û l^ibîiss^côt; Blauhino est vraimeut digne .dcropréscuter I s’agiterait pas Fouilly les Oioh.• vnnniit dans I* ycuaut dau8 l’ofiiec ; cp serait yuc répu- Bahuloux.iiu seauy ic (i 23 37 juin, 183J.Cil À K nt .-v I .' ' ' I -il) oi^-i'BARBIfBR^iirncI j .T wHrüvè £y,jiffîiïè ; -u: -j-RotS RI^IERÉfi ' Tient a >h uu • assortiment ‘ comptef^Jiff *K Parfumerie, Cigares, tuuac ôte.etc.* * '* ' '1a ï» & Tlois-UiivUrjs, Mmo 1881-r^a 1 « Pts remarkable votoer iivrelievin*' .certainlfortns 6f Bronchitis^ aud its ^ aUnost specific effect in- curing .tonwo&oMui Sà.caAai,ob i;«£»p «bi^nv.n mm inoq v\w rturert, .smimcio J« ^ 4 t -tirv r'bni/iT.' r,ü jiLlVo. I *1 / M Lli CONSTITUTIONNEL S*t* mm iSSm m ¦ y p° NSTITUTIONNEL 3^ Tsoo-amms 22 août: ieai au sérieux lea révélations coalitionnai-rrr de Mr.David e£’îès menaces sanT L’HOMME QUI RIT.* I B « Il y a des gens nés farceurs.Cest un don précieux que la nature leur n lait, tout en le refusant à beaucoup >d*autres moins heureux et moins doué* M.David est un de jces en- • fants gâtés de la nature.Il a le génie du rire et le talent de la farce ! Autrefois, du temps qu'il nous ré* pétait sans cesse son fameux!: Ah! Jt vous Pavais bien dit, M.David était prophétisent Les prédictions n'allant plus et les réalisations se faisant attendre^ II se fit rêveur—' puis de rêve ert rêve, montant toujours, le voilà devenu iarceur/Où donc s'arrêtera l'étonnante ascension •• de ce puissant génie ?* ^ Il ne s'én doutait pas i.U se connaissait déjà bien des moyens, se • savait de .nombreuses qualités, se découvrait beaucoup de talents.'femarquabîes, niais ne s’était pas encore aperçu qu’il était homme d'esprit.Que de lumières 'sont ainsi longtemps restées sous le boisseau, faute d'une circonstance propice, pour les faire briller.Lui, l'homme universel, l’homme unique, lui dont la vaste intellïgen-ce ’ embrassait d’un coup d’œil gigantesque tous les horizons possibles,dont le jugement profond et sûr pesait avqcprécision f.tejuies 1er.causés, et 4QC3UIùii sa ns erreur, ••;oute< 1 *c rr'-'f quences et tous les c Acts, M.David ne soupçonnait rv j manquait un fleuron - " couronne, un rayon à'sa gloire.• ' “ Il vécut longl^wps ainsi,.faisant: des prophéties 1-* Jes rêves, fabriquant p&ï*L politiques,'.construisant #?**.$ eoal*^115 démolissant les, ministères, 'lorsqu'un jour, un beau matin, |â‘ voile se déchira, le jour se .fiU; la vérité jelata brillante, inatten- j amusé en gagnant le ridicule • révélations dun écornifiomr " et " divagations de Dru-t*hn M.David t'amusa en comptant let djiper1 ± ^ Ht^ ptoénier ^ neau, ce 1 fut -'-Totisignant 4 M4; David compta, pij, et^jcommeb^a à rire v ; le secon d suif JC.Taîtè, c'était u«e grosse prise, le granij farceur compta deux, .^/iijtjglps fdrt (' Vint ensuite Mr.'Bcatïgr^n^—trois ; lh Courrier du Canada,—*} uatrè^ ' le Journal des Trjis-Èivières :-yciaq 4 Mr.Davidcomptait toujours et Haft dc j.*1 compta aussi le Cour- * Montréal) à ton caicul* cela tir scs confrères, surtout Messieurs Tarte et .Tousignant, que la Tribune/ se moquait d'eux.;M.David ne s’aperçut pas de cela, c’est, ce qui fait que quand arriva notre article 011 noué nous oiôqutons de Brutus, i! n’y trouva pas malice et s’empressa de crier victoire et de dire : un de plus dans le panneau / Croyant avoir le monopole de la farce, il a pris nos.moqueries pour de la crédulité et s’est imaginé voir des injures grossières dans ce qui n’était quhinc scie,* montée surleplan des siennes.Cependant, nous nous * trouvons bien cruel d’enlever ainsi brutalement à M.David une illusion chère, de lui ôter sans, avis, tout le niérite d’un de ses plus beaux faits d’armes, et de faire d'un trompeur, un trompé ; c’est pourquoi, comme nous sommes bon enfant et1 que ces genres de triomphe ne nous sburient guère, si M.David veut bien retirer les épithètes de grossier et d’injurieux dont il nous qualifie et croire que nous îi’avons pas; voulu lui dire des injures, ni lui manquer 'de respect, nous sommes prêt à.déclarer que dans notre naïveté de jeune crocodile, nous avons pris yélation id et les- ^ , guinaires dn cjtbyën .Brutus, ; Nous n’ayons aucune objection à ce;que l’on-nous traite de crocodile, rie.fou, d’insensé,1 comme le fait la Ttibiùifiy ; mais nous tenons fortement à notre réputation de gentilhomme et.nous n’aimons pas à ce que l’on voit dans nos.écrits des injures et de la-grosièreté.lorsque notre ligne de conduite est de toujours être calme et poli.Maintenant que son jeu est découvert, que va faire M.David ?il va rire, sans.doute, car depuis qu’il s’est fait farceur et bouffon, il ne peut pas pleurer ; mais ses nouvelles apti-• • • •* • tudes étant connues, scs chances de faire'de* dupes sont beaucoup dimi- minuées, Un menteur de profession n'est pas cru lors même qu’il dit la vérité ; fl eh estde .même pour le * Au* moment de racoident, la façide et l’arrière-pan liaient terminés, et toute la charpente intérieure/ainsi que écllo du toit étaient placées.Comme l'^nciqnno cheminée à l’extrémité'0usât dê Js nfaisou était ibsiivàisè* juiiqu’ànit ‘trois-quarts du sa hauteur, on avait décidé de la renouvel-1er eu empiétant snr l’intérieur^ la, tnai?' son#’ J®*qu>à oet endroit et ’dp gapder taete* (a dernière partie'.’ * A mesure,, par malhcnjcux ouvriers qui travaillaient sur un éuhàfuudugc, .d’uno hauteur de 40 piode dans la cave Je l'édifice.La pnrtio non démolie de l’ancienne cheminée venait do crouler, ou train si ul.le pignon du mur de l'ouest.Toute la charpente, delà! voûte au rez-de-chaussée, a été rompu et précipitée en bas.Lu façade a été ronvojéc d’un pied environ en dehors, jusqu'au dessus des fâs vendu 300 billets cette semaine.Ld dernier voyage a été si heureux que nous: n’avons aucun doute qu’il y aura faille à celui-ci.George Bettez, le jeune homme qui a été victime d’un, accident aux moulins de Messieurs Ritchie, est mort samedi.Il était rétabli et se proposait de reprendre son ou^ vrage cette semaine, lorsque samedi il perdît soudain connaissance lès 1 • *.•••.• • - • médecins ¦ appelés constatèrent qu’il s’était formé un abcès dans la .tête', et c'est ce qui a* déterminé la mort.Ce soir à huit heures, répétition fie chant aux sallçsde l’Ü*nion Musicale, les membres qui y assisteront seront bienvenus et bien vus.• lois internationales, h' ôur pfopositiorl de M.Field dé New-York, adopté unanimement une résolution statuant ce qui suit : Il est désirable que dans les .traités d'extradition où il est fait exception pour les crimes politiques, ir soft insoré un .article què’:.l’assassin at ou une tentative d'assassinat comnie moÿens de produire un changement de gouvernement1 ou de redresser dqs griefs, seront considérés çomme.crinies politiques suivant le sens du traité ) que le privilège d’asile sera refuse aux personnes qui commettent un sembfôblé crime* *M.Field a dit qtte le sentiment général en Amérique était dè faire disparaître l’assassinat; , .AUTRICHE, ‘ * Troubles.* ïè.Vlénne; 20.—Il ÿ a eu dçs troubles sérieux à propos des juifs dans le dis trlct de Fult^va, âu sud de la" Russie.On rapporte une bagarre, entre les troupes et la populace.!.* Hier, la fête de l’Assomption a été célébrée* avec grande pompe.Sa Grandeur Mgr Laflèche a donné le sermon à la Cathédrale avec l’éloquence, l'élévation de pensées et la grandeur de vues qu’on, lui connaît.LV>rçhestre de .1-Union .Musicale a j&üéde mügnifiqiics morceaux à l'E-pitre, à i’OfTértôire et à la sortie.Si vous allez à Québec, descendez, au Mountain Hill House, vous y serez bien reçus, bien logés, et .magnifiquement servis.-Quoique portant un nom anglais, c’est unTiôtel canadien de première classe, tenu par un ca-: nadien, très-poli, M.E.Dion,' .qui fait très-bien les choses, et’qui sait accommoder ses hôtes et leur donner * * .• *, le .confortable.' ¦ ' .PétronilleProvcncher; condamnée à subir son procès devant les jurés, pour-vol, a ‘pléféré passer en ’, jugement immédiatement devant le'shé: 1 ir.e».elle et.CtO v-uuUdun.i^ç^.-vm aji \lr prison aux.travaux .forcés-.* • # • • .Les amateurs dè Bécancourt ' sont à préparer, des sôireqs • dramatiques,*' pour les premiers'jours .dcscptcinbrei' * Notts ‘•regrettons d’apprendre que* notre ami *Mr.r j."-E.liocà’t;* dentiste bien côilnu dc ccttC'ville, est çiunâ'sa .v i»;* 11 •-» • •• .- famille dangereusement malade, des.fièvres .typhoïdes.Ce matin,.il était, ru m e ur.q u, il ,éta it mort;,.uops'.es^3é-¦rbns cependant.que ; .cotte » nouycHe •n'a riertide-'foriclée- et qlie1 M.‘ I;ob:lt pi/vieiidiu a tfièihpher cïe sa’terrible i^AladieV'* ' * **' •: >• •i.» >**'À,*'*b fi r-r T" *'-*• ** ’* ** ‘ Qu'annonce»n.wr demain un grand • "¦j** •• •* •« * • .«* ¦ * *.’ ., , .piCHiiç j}: la petite-montagne de Gôd-froy.v La^ivacance; c’est le* temps des exciirsiô'rfS* et des piCs-nics, et il faut bien que‘jdUi'icsSc s’amuse.AFRIQUE, ' 1 • * ' 1 Guerre sainte'." ' • Golettè, 20,—Un Arabe de?plus^ fanatiques a parcouru sàmêdtle$ rues de Suse, en conjurant lcs’.Arabes de prendre part à une guerre de religion.Ce fanatique et quelquesruns.de ses partisans ont* été arretés, après avoir assassiné uh Maltais.* •* ';*‘?/' '.*.ETATS-UNIS.: / -* - j _ .Hartmann.• NeW-York 20.—*Hartmann, de célèbre nihiliste,, a,.exprimé avaptrmidi l’intention dç devenir citoyen des Etats-Unis.* ‘ ’ * ¦ ' 1.# •••* t » • • ••0 ?.riufifi• .•*¦ fiataillfi.t • ^ ’î'Tombificfiic/Ârfeona 20.—25 Amé-rièainsijonf battu dernièrement les Mexicains dans Senora.et en.opt tué huit.; • ! Les troupes sont parties à la.poursuite des américains, il est probable qu’elles lcs uuront rejoints à Guada-loupe Qanon, etque leé agrôsseurs au-.ronfc.Ac.massacrés.2,oço hommes de,troupe.régulière du Mexique sont m.alntenaht sur* la frô'ntièi*é, ou îls' ont dressé 'un "camp nbandpYnmêhÉ ’ »'pp»*&viçv\rtn4 !.I.tf com.n}ç.ndaiU est.dispqsé.A chasser pour "toujours les Apiéricains et rieg sau'Vagés que la* loi tie* peut retenir dans l’drdre.* * Incendie Alhcyton :Mich, 20.—Trente-cinq éd ifiçes.sqpt.devenus, Ja.; .proie des ftâinîhcs hier soir; Soixante fanjjllcs sont Suf Te pavé.Les pertes s’élèvent à $60,000.* * .v-Um f* 1:s : « v •!f*' * *.' » .1 ' *:*¦ „ * « *.* ’• • •.> 1 i.Evénement ^ ETE R RE.Rétraite * *v : Londres; 2b.-Dàns * lin ‘discours iqu’il a prononcé aujourd'lnii devant .le.comité d*’cr»ce.»association ' iibéfale, {M.Gladstone-a laisse entrevoir •qti’il ;(sejrctii‘erait*bientôt *‘dê’>l« politiq^^ iactivn;: •• ; • .y • • - ¦ Notes Locales, • «• 4ï* - Avant hier, une voiture station-naît sur la rue Jiad'eaux, près du marche ; passe quelque chose de bien* inôfferisif, un chien attelé sur une H QmtUMu*-ml! pi.u>;«W,0, il flwbpu W W tvIUII.M Le te à en or; clu Nord.* u'Ctty of Riçhmohd ” aappor- «nlovnit anbnt da ?inz Tnfftériaui Ou an New-York vendredi «toaooo fetofeüi1 d'b Wàr do • ' .j .e» & l’endroit où l'On d-5»irait .pour ia Banque de i Amérique Uiodr.I.nourell^ chetnmdcà l’môtentae.*+'*¦ Si, Hector fiquement reçu a Kingston le 19.Le taire reprit de le» quitter pour so roodre Maire-lui présenta une adresse Je * opposé où 'd’natfcfi oufflers bienvenue, à laquelle Sir Hector ré- Ü eo.petite vôitlire, le dhcval part comme ooDBéijuent, jiüo i,oufraeè progr!essniC *ob‘ ,une flèche, éclaboussant trois ou qua- «nlatMa anfin» 4.’¦ • *f tre personnes et manquant de les •eraser.Pourquoi la Corporation ‘n'obligerait-elle pas toute voiture entrant en ville à avoir un poids fet une" chaîne,.de manière à -'pdiivoir toujours attacher le cheval et ne ja-mai^ .le.laisser Tibre sur la rue ; ôn éviterait ainsi lç danger dés ‘ écrasements.u, * K • *• Un banquet.^; 4 .•„ M.Püieston,,Mt IV a donné • hier soir un .banquet à l’ancien, secrétaire Evarlij dans un .club conservateur.-Plusieurs .personnage».distingués étaient.présents.• M.Pulcston a parlé dti’ chagrin* :>*•'•.'»•» j IL: •¦:*• • • ’ * •' tta e * ‘Gü\\jqullkrd esta inépuisable^ ' : iL’autrç jour il dit'.N un *dc scs côm- Jini.S.j;rf,;l-.j.»i^*J >«.» riUj.- • 1: -.4 •• ' .,, -r-Sajçcz^vpus.l’anglais ?.i .;., .-r^on* ^P?.««SHï.-.pas.un, traître mot, », • \ • '-Cela’hc'fait Viéh.'‘Voici’dcs journaux2 de' fco'tfdfb.v vôus couperez émit ce qui vous paraîtra intéressant, 'inqï, je me charge d.e.la tnadyctidn, .^ • • a m ;*•• • «" .‘.H-til lii* i ; *.:î*i'^.V>*a ** .* ges.‘ofurent convenus à cinquante francs par.mpisi«ms.la nourriture, niais la.daq\e ^ nattait;.toujours au «If -.travaille, i’oiw vriCTe qui impatiente, lui remit une note •de''*èirtquàhfé^ feVlcs.** ^ • :-f* :• —Conktïcvît,lüi dih-là maîtréâse, mais vous nç, m’avez pas ÿerViè ! , - * •7.-Il.est.vj;ai que je n>i rïën cousu pour Madame, mais .yoîlà, justo un mois qu’ellé,ipe,ïa:t repasser.1 .Deilx ouvrier»' tnvaillaîeot eo ce mo-¦oot 4 dboucr la dernière main à êette partie dû' l’èilifiop' ép briqaetier de Léyis * .1 Vf .eu .exécuté et à très-boa prix.• ».»'» *.» Respectueusement, ‘ * V 1 t?.m.cojsnsrKH,., Importateur de • M outres et.Bijoutëriqa* UO RDE DU PUMIVi - TBOlS-niVlKRKS.1 P.S.—8cul agent pour les célèbresIibS^* tes de (t Laxarus et Morris, ” s’adapUnU àtous lesyoux.• -, ! i P, M.CONNER^ Troif-Kiviôrc^, 4 Mars I88I.-76111.M1GNAULT & PLKÀXJ ilgents Généraux J! A" MJtHCHAH’OS A COMMISSION , , .• * » * • ’ Liquidateurs Comptables} • BTTRÏ3A.U 3^0- 6 RTJE CRAIG TROIS-RIVIERES.1 'ltl RÉFÉRENCES SA.GRAN'DUUll MONSEU6NEIJR des Trois RividrcB.Rdvd.L.S.UIIEAOr.T, rire., Curd.Soii Honneur le Mairo, SÉVERB DUMOULIN» T.E.NORMAND, Ecr., N.P.P.E, PANNETON.Kcr„ Caissier do la Banque d'Hochclaga,.N.B.—Nous nous chargerons aussi de toutes les collections qu’on voudra bien nou confier.Prompts retours.Légère commission.Avances faites sur comptes LE COURRIER DES ETATS-UNIS QUOTIDIEN ET HEBDOMADAIRE ORGANK DES IMPUTATIONS FRANCO-AMERICAINES 10 BARCLAY ITftBBT, JVBW-VOHK.' , : 52m© Année CONDITION D’ABONNE MEN T l .1 ' * - ' * .Edition Quotidikjiiik, port compris.Un*an.$12.60 G mois.ÇG.30 3 mois.,,.$3^40 Edition Hkbdomadairk “ .Uu aa.«.$ 5.20 G mois.$2,60 3 mois.$1.6# Comuiuca du Dimahcon .Un an.2 50 6 moin.,,.$| 26 (pas moiM de» ara niois.> .CH.LAB8ALLE kt Cia, Proprifia 1 rea-Kétêturâ.• • * • 19 Barclay ».tree I, N cw-York.On demando un porteur (le journaux h Troll-Rivières, comme agent.ORGUINEJTE MECANIQUE UN ORQUE AUTOMATIQUE A ANCHE 11 ISORQUINETTE pout maintenant porter lo nom d'inatiument célèbre En fait do ton, 11 ressemble & l’orgue do soleti, mais ce dernier doit être tenu par un artiste oui peut foire do la musique ; I’Obouinkttb d’un autre côté est entièrement mécanique dans aon action ét pour uno somme insignifiante on peut en retirer, un nombre Illimité*de morceaux do musique de toutes sorte*.—Toronto Qlobi.* • * '* r • i t • J *• 11ISORQ UINETTK «al «ans contredit un prodige musical.C’est un orgué en miniature, qui n le ton aussi fort et U6sf mélodieux que les grands orgues de salon II surpasse l’orgue de 8alon, car ceux- qui no savent pas la musique peuvent le Jouer aussi bien que les professeurs les plus distingués.L’OEOunrxmreit fort et correct dans son mécanisme» et par conséquent 00 tiont en bonne condition.”—Montreal GasetU.¦ .N ' - .«w 11ISORQUISETTE est un instrument de musique automatique lo pins narfrit qui ait encore été inventé ; son répertoire est illimité ; le ton en est remarquablement ion'.’ .Momlrtmi 8imr.* PRIX,D8 $10 A $16 paroisse de 6t.Alexis des Monts, et connue sous le n< m du Daveluy et McQeo et McOoe 1 et Oavcluy, faisant le commerce do bobines dans la dite paroisse de 6t.Alexis, dit district et ailleurs, considère la dite société comme dissoute dès ce jour ; et qn’il doua cere seul gérant responsable, capable de collecter' Iet dolÀcM de la dite société et gérer les affaires dlcelliv * * ‘ * v.i.daveluy;.i M, fis»»*, Técsojn, , Ht.Alexis, R8 jaiüet, } , manage aud farry Espérons que cc cas sera .un exem- i^rtpersVip.pic salutaire pour un grand nombre.JLa Patrie.| I i.M.Um'kü", AVltncsH.St.AIcxIp, 28tli July 1881.INOUVELLE ROMAN CES « • • # .•*, ’ CTS.Xon .Souvenir;.Sous lês •^Tilleuls.l.35 Le Frontispice do cette romaacc qui a été dédiée k Monsieur /ehin i’nirm', est orné d’un magnifique portrait du célèbre violoniste.*— j * CTS, Si vous étiez chansonnette.30 • Oraad- tueeii Et la lampe ne brûlait plus.30 l’attends.30 Celh nese dit pas.25 La première neige.25 Le Soupir.y.••*••• .2^ Elle ne croyait pas.;.L .;./.;.35 Je ne t'aime plus.Extase 30 Lettre d une cousîoe à son cousin.3$ Lavignc A Lajoie 265 RUE NOTRlî DAME.n .,, A|l ;oi '.,*i : ,'*W- >.Jjeorof.- ^rnttoau n-ü :nn 'i JptHuo'.^Ub »V| *•, - •COfffl»* ’ JIVÏ jr?J|3.' r.iai4^ ,;' ' 1 : 1 • < • Jl'jiv/iJ y.' ' .4,.-» Le Prof, Egan a fait une jotuac epédalo de J )a rupture et ses tajeuts*^distinguést:cnitôùtù couronnées dé Rupees.' ‘ l'puftitt 0>M :,‘' Sa tàügÿ&Qt heureuso.: .expérience 9£,{»té la /cause d’un graudjvppibrftile, guérisons ,,chu/*' les vieux et les jeuuch.Il n’a januUH.fnpu 10'rs qno lu remède a été appliqué M temps.^MAGNIIfIQUEMÈNT ILLUSTRE A LE SCIÉStlFIÈAlME|ilCi, 3U0HDTU 9^;*3—ï Mo4-sicur de’\üftfféision en faveur de la liaude impériale du Prof,.J, %.#Egan* àul doririo pleine et entière satisfaction.Voyez * l’Annonce dans hue autre1 colorinè.iwo^ P ^ • {;¦ ¦¦
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