Le Constitutionnel, 27 juillet 1881, mercredi 27 juillet 1881
/ MEME ANNEE THOIS-RIV/ERES, MERCREDI 27 JUILLET 1SS1 NO.80.i»iiix ir%honnimie vr 1NVAIIIAHLKMRNT l’A YADLE PA VANCE.$3/*0 EiiitionSomi-Quotidioimo, 12 moin- .•• () 1.101»! .IJ mois.1.60 1.00 Edition Uobdoiimdiiiro, Pour les EtnU-L*nls.Edition Scini-Quotidiciiuc.IJ mois.;{-,M .4 •• «>11.OIS.Edition llobdoinaduiro, 1*2 moi».• J*,; Los frais do port pour lu Canada p«>é« par 1’lV'Lôra chargé 60 ccnlim» do «nrplua pnr nnn¦ 'J OUVERT AU B.91 FAR ~ T* ii ilfl LÜ kira PRIX DU MARCHE DU DETAIL DE MONTREAL.', Montréal, '.3 Juin 1881.Cm t ige tous 1 *k Mardis «*t Vendredis par les Clerc» du Ma.vhé UonsecouiF.De menu p do ce» machine» roi J eh irage en Canada.On ne leur commit pus de rivales quant à la du.vV, la facilité de l’opération et l’étendue «le l'ouvrage.On gvrantit qu’avec cette machine l’on peut cuti tire, «1 ms h* cuir et dans h*.» étoffes les plus épaisses comme l«*s plus mit ces, sans éprouver aucune fatigue.Un grand nombre d'outils font pnitio d** celle maeliino, de façon à pouvoir bro-«Icr (br.i’uler), ourh r, jiostr tlES FRANCA ISE.S pnm*lfonuneK, Femmes et Eiifunts.(ON G RE SS POUR MESSIEURS, BOTTINES POURDAMES, l-0'2 TINES POUR ENFANTS, SOULIERS, HOTTES POUR HOMMES De toutes grandi U*‘8, ‘I • premiere manufacture et «le patrons les plus nouveaux.L.MTI'.RIC.Heu re frais U lu livre.* Rcurro salé ." criai-je : ta.irais chez le premier préside.lu sauverais ce Sieard.Charles me coupa la parole par un bai- Fromage u la .ser et dit doucement : I.fc iuv>.«.— l’ùre ne l’.i-t il pas commandé ?Mais je nu dégageai «lésa caresse.La pommes an Baril.00 colère me rendait «les f rees.— 1 U 11 ira» pas ! lu u ira- pas ! lélié-taije, .Maifiau a rai-on de détester de fus b’c'-é.Mê ne «lm.» les families les plu.- pieuses, le nom du “ jésuite, en c** teuin» la était »o tveut pri» en mauvaise part.Il a failli t ».i- ic» travaux, tollies le» «loiilceis, ."it' le- comb î» de notre siècle pour réb biliter «hian lu popularité cutboli«iuc celle avant gai de «b* héros «jui fournit ineC'Si.mmcni ms échurcurs le.' plus in’répidcs à la (îraude Armée de 'a Foi.Et muih les fini ux c.v è.s des libre.s-mcnteius qui ont soulevé le «lig«*ùt.de toutes le» âmes honuct«*s, il roterai;, parmi le commun des fidèle» et muni • au m*iii du clvl'gé, quelque triste levain «b*» ni loin* nies dirigées par le •l.uiséuisiuc, h')utcn»c ment ligné u\ec l'i.hé suit contre e l ordre gé.ut «jtii est le vivant boulevard «le la vérité dogmatique ci 1 • vraie garde «lu corps du Jésus-Christ.On dit qu’en 1S32, lors du pillage «le l'archevêché «le Fui is, un éloquentécri vain fut pris à partie par le» malfaiteurs qui, à bout d’injures, rappelèrent jé-uitc.“ Mes uiiiis, leur répondit il, épargnez ma modestie.” Connaissant riiomine, je n'ai j i-iniiis regardé cette ropntic comme un trait d’esprit.C’étaii une conviction exprimée jivi c .simplicité, un iioinin *ge rendu avec justice,.et voilà loin.Jjes pi.lards en liront-sans nul doute cc «jim.les pourceaux font «le» perles, La bonne Julienne ne voyait pn« si loin que cela et.n’y entendait joint malice* “ Jésuite avait pour clic à peu pies la même siguilication quo “ cafiial " pour I s COquilicts du lycée Des cafards ! ces /iouaves d«* Dieu «pii vont joyous.meut et le occur tout nu à la fêle d«* lotir martyre ! Quand Julienne lut partie, je restai seul avec «le Moyet Marie qui aurait bien voulu causer, mais il mVn coûtait un cUort teiribb* pour prononcer la moindre parole et aussi pour comprendre eu «jui était dit autour de moi.J'étais jilus malado qu’avant l’arrivée de Julienne.Mes paupières retombaient ni dgré moi, et les oiseaux Je la tnpbsçric perdaient pour moi l'extrémité de leurs rangées dans nu sinistre brouillard.Le jour baissa, on apporta de la lumière et ce lut Marie qui puisa à coiffer lu lampe peut ne point me blesser le.» yeux.Elle lit du bruit pourtant, l’espace de cinq ou six minutes, un moment avant son départ pour la pension ; jo lie connus 1.: pourquoi «le ce brui» que le lendemain ‘ matin, où je vis lo grand cheval qui însr chait in»tallc au pied de mon lit avec .cette dédicace eu vilaine écriture, tracée de bon cœur : “ Donné par Marie au bon petit Jean.” Pourquoi Aon ?A cause do la ber-1 * ., , .; .n.- gerio, sans Jou,o, iju'ullo m'avait laueûu «iI*|wrion.t ' »«ud nu.n av.uus co- V««son tos - - -.autrefois comme ni.pavé, et dont je no m’étuis ni plaint ni vengé, Ju passai le reste de la soirée d ns un accablement absolu.Mes sœur» vinrent, toutes les trois, y compris là n ligicuso, et Charles vint au»si, mais non point m.iniiu.II inc t ut impossible «le parler à personne.J’aurais eu du soulagement à pleurer ; js o 10 0 05 0 S !’ .uiiiifs laineuses.° '"j Patates au ." Cl.Fèves |>ar min -t.1 1 ° • i • i ; Navets jiuiuus par lu i.° r*‘l nmiiMiin L.iiii.mi! ! Si lu V.w=, je lui dirai f,, pur l*rl.» ««• tout !.Je jiourr .is bien pardoun r le mal j)(l Manc par min**'.° r,° «pi on mu ferait à umi.niais paiiloniier au 1 Cnrrott»** «lo .•**) 30 brigand quia causé la mort «le papa, uOu Bettemves «l» " } ' jamais ï Oli ! jamais, jimais I > | pardouzainu.0 *•> Charles m'embrassa encore.Au bruit i .que je lhisais, la femme de chambre de! Viands».madame «le Moy accourut.Elle entra au mo msn t où ma tête retombait sur î’o- , *‘ f 1 *,v|*’ (steak).n»; Il .«• 1 D»> a sou pu.* hiiii r» —Qne-t ce que vous lui avez fait, ,ia*„l,o:i ù la livie.0 12 tous ?demanda la brave fille avec ru- Lar.l .0 9 dcs.'G.Mouton par l.vru.0 08 J*J, comme Charles sc retirait vivement, ^ " ,uî c-»r il voulait arriver «*li y.lo premier pré.»i {'"".'"v1 ,I“ ’.j.2 i ! dmt avant l heure de 1 audience, elle ajou tjf |>:l|.,0 , ,, s.5 oo t-*1 : r Lièvres.0 £0 —Voyez un peu i-i c'est, incclnnt ces jésuites ! Cc mot détourna ni i coièrc.Cîiarlc» I méchant ! ali ! c rte-, c’était bien le cm- ( vieux ) aû êonpi traire! Et pourtant, il me restait une Dimles (jeunes ) do muurtris'iire au cœur.Charles nl'ait* »ervir Oies «!t, St.St.-mialas, Daine II.L.Tbérieei, Rivière du I-'.itpj’ant (i ircèau, Rivière-du Loup.l’iiéoplitle Forriuuli Mont Canin I, Aithur n tte.Tr.»i« lli.vièses, I*’ rdiu u d FiR au, .S: * tïeneviève.r " - , ” - , ** - .V.*V*! X'VA; A .j.»iwi>il.ln.ri hemin oo Far 0.M.0,60 0 12 U U T O 10 0 H O 10 o- 20 0 10 0 13 8 00 7 50 0 25 0 10 2 o> 1 5" I 20 0 03 o ro O 50 0 00 Fatum:.quel uvaii c ic ic lotirmcni ne son n *urw nus supiêmc ?Nous ?Je pouvais bien dite .non, pui.'fjue j'.ivui» été témoin unique JDicu ! Dieu ! rien «iue Dieu ! ut fliomme V* ; » •••• •••••• •••• • ••#•• ••• • ••••' 3 00 2 -10 1 25 0 80 0 oo 0 D0 t) 70 0 45 0 O0 1 5u 0 70 0 70 iî « a u ù i\ à 3 30 2 50 1 40 .3 90 0 )0 1 00 (Jédéon B a *_r rosi.St-.« i 1 égOit O, Dole Clémentine i arré, Trois Rivières, L.1).r;iv|tun.i roitf-Ativicrr.s, i .1 : H J -Miclit'iin, Trois Rivière», E.fiîrun, Ti*«*is-Jlivièr«.*s (’yprb'ii (Lavel, l’rois-Riviércs, l ierre A’ailièrc, Trois-ivié-es.Couvent j»i: Villa Maria, D* -Jtiiu 1880.M M.W1 lias & Rov: J/«‘8sinars,— N.ms avom i «; i voir** h t tre ce malin, it nous »oinmv.- iicmvux d’y répon*lre sitis lé! *i.Nous : v«m.» ou b mu- Changement d’Ileures.A PARTIR DE EUXnr, A\7 J UJ LL TJ T 1881, Lcr trains circuleront comme suit : Train liclnir.Mixto.Malle.KxprVu Dépiiri «PIIoclio-p.rfji |.t.ur Otlaw».s.:w» r.M A.M.s no r.M.6 15 .1 •/•.>#*« a Ottawa.•••••••• A.UH) r.M 9.45 I).*|iarf .POttnwn |.«»ur 1 loclielutrit.7.(»l l*,M A.M.s.lu 1.55 ArrirSç lloohé*- IlRfdi••••••• •••••«.(i.l"l A.M 12.40c.u 0.25 Départ «l’H«.cho A.M.I* M.i*.m.Inga pour Québec., 15 •••••••• 3 (Hl 1O.K0 t'T.V.V à Québec.2.3» 1*.M 9.26 i a.m Départ .!«• Québec pour !t «*?in1i.{::i .1.00 *• A >1.10.10 10.10 • Irrè '* tl ILkiIiq-1 :» ira .:».35 • •••••• :.|)i*.m «i M A M Départ «I*!l.-c!i«-l«ir • p.iir Si.,L* r .aie 6.30 r.M »••••• .tr«*»- à SI .!«*•-r .aie 7.15 *• Départ «le St.J« -r .mo pour ll**clic-Ijikii a.m .1» / /»•«¦• à Ilcclic-lii'-a .UHJ ‘ • • • • • • • 11 • J • :.rt «PII cîio 1 : i - : » pour Julio tiu .».‘*i r.M • • • • • • 1rri’r - n rt ilo .loliultc i m*t l!**clj*luj»a.1*20 A.m • •••••• .I/TiV.% à llu.cho- ' i ,5't “ • • • • • • • • ••••#•• LE N.LimiTEi) S1EXTIF1C H\ÏS.l-'m* «l«*s plus inlurcpsniiIcH publlcntiMis c'est r : l i.rsTU i tf:d s r,z /*:a* v /- r/C X/Cjrs, «I- S ateliers de MUNN k Co, Ncw-Vork.f’linqu** Numéro renferme tréute-I J «leux pages, remplies «le gravures «le nouviau-tè« «*n fait de Seleiieo et d’Aits alil«*K.Dus Onvniges «l’Orneniunts en Lois, poterie, vases et objets d'art modérai set anciens y sont nr* tintement I icu exécutés.Le Numéro «b* Mars contient parmi les differ* ids sujets illustrés, une description complète « lt* la manufacture «le tnpir.scrin,' avec gravures ; l«»*it y est décrit dans scs moindres détails c 1 des mieux illustrés.Le Numéro «pie nous possédons, contient aussi les gravures dés projets du Capt.Ea«l, relat ivement a u transport «les biUimonls ù travers l’Isthme, cfc mu* locomotive hydraulique pour chemin «le fer, d’un nouveau gciiro.Outre cela, il renfermo lino foule «le renseignements utilea pour les artisans et autres.('ettu publication est instructive et pleine d'intérêt pour toutes les classes «le la société, et appréciée on n • peut mieux par les personnes les plus compétentes.Publié par MUNN k Co., 3 7 Park Row, New-Vork, pour $1.50 par année, et vendu par tous les commerçants r The Great American.Remedy for COUGHS, COLDS, ASTÙMA.BRONCHITIS, LOSS ON • VOICE'HOA lt SEN ESS AND TIIROAT AFFECTIONS.Prrjta rnl from the flncut lietl Spruce Uum.(Deli-c(ou* Flni'or.) lutltamlc.SoothUm.Kxjteclorant anti Tonic.Sui*rlor to anj/ tnrtllc/nc ojferrtl for all the altoihj ctnimlalnlit.A cclcntljla combination Of the Oum ichlvn e-cut Ire from the IUd Spruce tree —icUhout tloubt the most witunblc native Oum for Mcdtcitu.ilpurpoten.t • In thin Service !o**aI entre Aylmer, Hull cl Ottawa.IpA” i’otis les trains «le passagers sont pour- coup tt’occ.à-iou» *•*orat tcrmT Cddxvbj S.o.Ywwd, Tribuu«*i foroni?S0o»lc É1’"T* ALF^j ut / LE CONSTITUTIONNEL DP e Constitutionnel m ! ministre conservateur aura contribue nion Musicale " et la mettant sur un à la prospérité de son pays / Est-ce aussi bon pied en aussi peu de temps, là du patriotisme ?.Non, mille fois non.A la banqueroute la Province, plutôt que M.Mathieu fasse parler de lui / Voilà la devise actuelle de M.Barthc.Le Président Garfield.CKRONJQUE- O joie ! ô bonheur ! ô délic.ïs ineffables ! Trifluviens, mes frères, réjouissons-nous ! Entonnons bien haut des Comme vont les choses aux Etats- j chants d allégresse ! tapons très fort tri-noue mmniK in- ^"'S| !° Président Garfield est en : caisses et tambours, et aux orties le Ll 1 on dira que nous so train de devenir le plus populaire des ! deuil et les larmes ! juste envers les liberaux, et I on vou- : Présidents et d'effacer même le fa-! Ass,.j V,nnt,>mnc TROIS-BIVIERES 27 Juillet i081 LA PRESSE LIBERALE.,rtcr la responsabilité ! Ouc la triomphe et les deux balles de Gui- réjouissons-nous ! iji,nv„r sincérité 1 tcau.?scront bien pour quelque cho- j[ nous cst revenu ! ! !.‘ .„ ’ sc‘ Il n y n rien d'intéressant comme O surprise agréable ! Nous croyions s • :y.president qu on assassine, et qui I avoir perdu a jamais et il est retrou- 1/ j.tc lm, ,1,1c et is-étiicusu t aux limites de ta province, Un côté m» l du fleuve St i.uurciji : lu tout joignant lu distriet fie Montiéai.Cu> trois ilistricis Ibnnaut la division du la pro vin *c en trois puties soulenient.Dès llHî'».lors de l’établissement «la 24.Rigaud, du 1750 à 1778.25.Duclos, de 1751 à 1700.20.Augé, do 17G0 à 1708.27.Bielle, de 1701 à 1778.28.Chevalier, de 1700 à 1771.20.Leroy Lionais, de 1708 à 1791.30.dis.Maillet, de 1703 à 17S‘J.31.Levrard, de 1709 à 1793.32.Ant.Isidore Badeaux, de 1791 à 1799.33.Ant.Gagnon, senior, de 1792 à 1824.34.Jean dos.Sutipin, du 1791 à 1813.35.Jos.Badeaux, du 1798 à 1835.30 Ktienne Kanvoyzé, de 1799 à 1820.37 A u g Trudel, de 1799 A 1840.3.8.Trs.Ls.Dumoulin, de 1800 a 1837.39.C Iis, Pratte, du 1S01 ù 1S17.40.Jos.M.C.Buvurnay, du 1805 il 1835, 41.J.Vézina, de 1805 à 1821.42.Laurent Cîenest, «h* 1S08 à 1840.43 Pierre Bazin, de 1809 à 1847.44.Ls.Gnilh't, «le 1809 à 1803.45.Jean Emmanuel Dumoulin, de LSI 0 à 1854.40.Jos.Casimir Dury, de 1815 1810.- 41.Luc Michel Crusse, du 1821 à 1854.48.Chs E l.Gagnon, «le 1821 à 1874.49.Ant.Zépli.Leblanc, de 1823 à 1 83*1, .;9.J js.Michel Badeaux, «lu 1824 à 1853.51.Jos.Bourret, du 1821 à 1839.52.Valère Guillet, «lu 1825 à 18S0.53.Laurent I) Craig, de 1820 à 1S57.•>4.Bergeron, de 1820 «V 1834.55.Ls.Dury, de 1S20 \ 1855.50.Gamelin Gaudier, de 1826 à 1810.57.Aimé \oi eux, «le 1829 à 1830.58.Ant.Prosper 31étliot, de 1829 à.1871.59.AU.B.Uublois, de 1830 à 1843.th).Jos.dis.Bjurassti, de 1832 à 1859.01.Jos.J.11.Lecomte, «lu 1S32 à 1843.‘»2.André Jo-:, Martineau, de 1833 ù 1 S 7 1.03.l'Va Ant.B.Bull» feuille, de 183-1 à 1S00.04.dos.David Lebrun, do 1S35 à > • 1 * • * • 9 ruban de la Légion d’honneur.On prête au Czar l’intention de transférer sa cour à Moscou.joyeuse et c’est à J.ni qu’on doit céda ! aussi, va, nous ne l’oublierons pas de sitôt.Quelques uns de mes lecteurs Co-chiuchinois nc savent peut-être pas La Minerve croit savoir, contrairc-ses sucées et de sa durabilité, et ment à ce qu’annonce le Serelois, que l’Union Mudcale.”• fut fondée.(L’elte société compte aujourd'hui re de l'Union d'en goûter, du nu* \environ cinquante membres hono- nistre, seulement pendant un mois, et il changera vite l’air de sa chanson.Oui, nous l’avons dit 11 nous ne craignons pas dele répéter : en général la presse libérale manque de sincérité, la presse libérale manque de cœur, la presse libérale manque clc patriotisme, il y a peut-être des exceptions, mais elles sont rares.Plus raircs.et quatre-vingts membres actif-, qui forment le Chœur, li Fanfare et l'Orchestre.Les frais de l’organi-a tion générale ont été considérables mais nc parlons que de ceux de la Fanfare : le matériel de l’ancienne bande a coûté à “ l’Union ” $165.00.il a été acheté des instruments nouveaux pour près clc $300.00 et avant que personne, elle contribue à faus- peu, il faudra pour encore environ ser l’éducation du peuple et à lui apprendre a mépriser l’autorité ctàhaïr ceux qui sont au-dessus de lui.Par scs flatteries hypocrites, par scs flagorneries ridicules de tous les jours, elle travaille à lui mettre dans la tête des idées de domination d’insubordination, idées qui enfantent les grèves, les émeutes ct les révolutions.Ne voit-on pas, à chaque instant, la Concorde faire des appels au peuple et chercher à exciter ses passions pour des bagatelles que l'on grossit démesurément à dessein, L'Electeur n’est-il pas là pour crier à tout propos au scandale ct au voleur, quand il sait fort bien qu'il n’y a ni voleqrs, ni scandales ; mais le peuple dira : V il n'y a pas de fumée sans feu ; on cric au voleur, donc je suis vole, ” ct VElecteur aura fait son œuvre / N’a- • .1 • / • • • « t • t-on pas encore vu dernièrement M.Barthe, l'homme impeccable, inventer d’absurdes histoires, ct reproduire les insipides tirades, les ridicules élucubrations des autres feuilles à propos du voyage en Europe de l’Hon.M.Chaplcau ; et ce pourquoi ?parce $200 d’instruments.L’on comprend qu’il n’est pas juste que des jeunes gens qui pour la plupart sont loin d'è-tie tics-riches, qui s’imposent des sacrifices journaliers, qui sacrifient leur temps,supportent à eux seuls ces frais relativement considérables.Après tout, c’est la ville en général qui en bénéficiera, pourquoi n'en paierait-elle pas sa part / d’autant plus que la corporation n’est pas exposée à y rien perdre, comme c’est déjà arrivé, puisqu'elle a la garantie que dans le cas d’un?dissolution de la société, les instruments lui reviendront et qu’elle pourra toujours réorganiser une autre bande,sans débourser un sou.D’ailleurs, le Cotiseiî-de-Ville n’a fait que suivre l’exemple des autres villes qui votent,chaque année, des subventions pour l’entretien de leurs différents corps de musique.Personne, nous en sommes sûrs, ne blâmera le conseil d'avoir accordé cette somme à D'Union Musicale ” qui se donne tant de peine pour satisfaire le public ct doter la ville d’une organisation qui pourra rivaliser,sans le Pic-N ic politique à Sorcl, à l’occasion de l’inauguration des travaux du Du eus t ; • • i - «h-Lr.’ets l'étendue do Qui 11 i J es Trois-Rivières, j»ar divers statuts, a Mini depuis dus ru.'tri«*tioe.s ut des clian-g-anunl.T su« cc>m1s, cl euliu j».r les suint-LU \ ici.uîi.ij-.44, aect, i, 1U juin 1857, j ., ut 22 \ i cl .cli n i ».5, sect.7-1, 39 juin 1.808, de qui je parle eu ce moment ; je vais I -u ^ ,*ünut5 aLuicts pour unite lu vous 1«-' d i ; e : cost de.1 .A.J.1 province du B.is-Gnnada réflnisunt celui •••»»•«.I .J.qui fllt ^ «i< *s i i ois-111 v lu l'es aux comte*'* « 1 «* M *n kl à l'envers, pardon, pclc-mêle dans la : uongû, 8t.'I.iuricu, B-impi 1« cité dus Concorde.Ah! vous y êtes mainte-j f i oisjl.viùic.i 11 -.i banlieue), «¦a aux J.«îonités du Uhainnlaiii « L «le Nicole!.L'es creusement de la rivière Vamaska.' I,antt.^ ,ne ^-mblait ausH q’ïe sa^ te- , j n’aura lieu qu’au commencement de l,;,Kition nc devait pas s êue atietce j , ^ en mKrn Qir llnrtnr T nrirrr-vin ! U't Europe Ct qu’elle devait etl*C fCll- ., .fc )t« nthre.Sir Hector 1.angevin, les1 i:M k.urope et «pi Honorables Messieurs Moussseui et (‘Uc Perchez vous.Caron y assisteront.* uo isistuot a près.*nt, savoir : u« mtû du Maskiin.iig j eOüipruuaiiL i lus patois.-, .s «lu Mu'imngû, la Rivière-« du-l.ouj* et .-on Y'idagu érigé eu ville -uns 1-* uoin du Louisevtlic, «Si.Léon, »St.Pau- ••• -4.* t t m lin, b te.Ursule, »8t Diducc, 8t.Justin C’est drôle comme on apprend bien c*i 8t.Aiuxi-, ne.De P Union Nationale de Manches- des choses, comme on devient savant t.e comté «!• 8t.Maurice comprenant ter : ! en se reposant comme ç.i dans une L cité ut du banlieue ct la paroisse dus Sa Grandeur Mgr.Laflèchc est ar- métropole.Oui, le splendide P.A.J.i k!'0^'P ;!u rivé en cette ville mercredi soir à cinq nous cst **evonu savant, t'.c» s;i- ! f,_1^/‘‘L irr!!.1 *st s’ Grè ci heures, et après avoir pris le dîner vant> savant comme un gros ii- îiouilàec etc * ** ' a chez, monsieur le curé Chevalier, il J vrc* tellement savant que je ne j J.c comté de Champlaiii comprenant lus s’e-t remis en route pour retourner au comprends plus ce qu il «.it, et tlans j p,irüjs>cs Anuu du i.« Térad *, lia- Canada.Monseigneur Laflèche est ina joie de le voir revenu, c est lit j tiscuu, (Jliampiaiii, le Cap «lu U Magde- charmé du voyage qu’il a fait a tra- ; seule peine (pie j aie.1 ^ vous qui iuinu, 8t.Maurice, 8t.Luc, 8tc.Guuev.è- mit la ville voyage qu'il a tait a tra-1 a'-u,v- j “»«— ^ *i«* «unie, ou .uaunuc, oi.i.uu, mu.uuucv.u- J vers la Nouvelle-Angleterre et n’a eu ' hez la Concorde et qui comprenez vu, l.Ihospur, 8 t.8 tau i Ls, 8i.Narcisse, qu’à se féliciter de la chaleureuse re- ! A.J., (pie vou» êtes chanceux ! ah ! j i,: uLmt-Lanncl, 8tc.1* io»u, 8t.1 iiu, ut ception que les Canadiens des Etats- I '"°11 P«*it lutin, je vois bien à pré- »'«• 1 «'««le.Unis lui ont faite à chaque endroit i ^uut «J’oit cci.v vient ; tu auras rodé i ,',l: collg '• 1 t .qu’il a visité avec le grand Fréchette à Montréal j " l’uro.l;f ,Ju ,i*1' c « k-.s ses Uo 4U “ .i • • « • .i Jtc.A ugclc de J s-t val, bt.Grégoire.Bu e cest lui qui lu appris tout cela.| il!y.lSt.Pierre les lice-jucK, Oui, nui, le 14 jUi,‘C*t, i.i B«i>tnle, i «1- 1 ,sie.8 'plnc du i^evrard.Sic.Gurrnnle, M., ’ polhéose de la révolution, ça le con-; JViiv, St.Uülvstiu, St.Lûénard.Si.un portrait de I Hon.M.Chaplcau ct j )la5ti cn a |);irit: |ui av,„i.Tiens.Wonc4-,l.s, Sto.Bul.dio, S te .«tunique, et ’accompagne des remarques suivait- tiens, attends donc, je l'ai, je coin- Sto.Brig.ucdes S.m.tq etc.tes Le Monde Illustré\ de Paris, donne , prend.'» maintenant : tu as voulu nous | Notaires décédé.-» «pii ont pr it’ujué, dont faire croire que tu tirais ça de ta tête, ^ ^,s rl " tuauufs d’acius ivlatil-» tandis que ce n’est «ju’uik traduction ; u" L ,c?.du, Truw-llivièros sont «lépo- ndis que ce n est qu.—., ., .1 .» pu.- aux vont tic lu cour mu uriuuiu pour tu as traduit en prose les vers que le , • .- ‘ l’an 1050 à “ Au moment où l’attention du monde entier est attirée sur la ville de Quebec, a la suite de la catastrophe : .-, , * , ., L tuuistnci f t ,, .1 i Lauréat a declamci dans 1 Ile Oro.-»- dont elle vient d être victime, nous , • », » , „ .* .bois.T.A.J.mon pet croyons intéresser nos lecteur.-» en re- : , • , r • ., .* , .1 .m Uu-.produisant un portrait de l’Honora- Tas ,L|Î CL'*• ,l LU u,,n.’ 11 c | 2.Ul; u lu 1 furlin, du 1000 ù 1002.ble premier ministre de la Province ! r* .- ,,,?l,rVU , v-" a,es, V *-’ - i'- «>« «««W à i«!«K*.que nous devons à loblmeance d'un 1 fru;lu«'‘tu Ooaufjrand ! N ««.porte ! a OniHaumo J»« U Ha,, cb l.iW à de nos corresnondants " , pre-ent que tues avec nous, nous i r.sil.Dernièrement, ù l'occasion d'un a;loa?avoir soi" aV tüi- ,nais nu !!oU , ., 'V Ji,«lucs 1:1 Tuuthl‘> Jo UWl à ,_________ , , .„ ,, pas ingrat ct quand tu partiras, aver- lü'Jti, rr n nl '' i / °i'"C U R'}C ^ fa." i tis-nous, car tu le sais, le chagrin ct ! d.Jean Cusson, do 1GG9 a 1700.consu! eeneial clc France, M.Lef.u- ; n,uillil:tudc t aussi sûrement «• Jiumeromont, de 1Ü80 à ÎGS'J., nomme a New-York, M.Cha- q„«'nc lllala^ic Illürtcnc ct ,a mort ’ vrc.I i ., « « UIIL llldldUll.' UlUl IUUU LL Ul lllUtl pleau put la parole et dans un rcmar- i j .« ,i:.^ toute une ville, ce doit être lourd sur la conscience !.André.que son journal est lu cn France; trop de désavantage avec n'importe parce que les Français verront peut- quelle autre du genre.Le Président, être ees articles, ct que si l’Hon.M.M» k.Panneton, ainsi que les fon-Chapleaii veut faire quelques tran- dateurs, méritent certainement la rc-sactions avec eux qui pourraient bé-, connaissance des citoyens pour le néficier à la Province, ch bien / elles j z^c qu’ils ont déployé ct le succès échoueront et il ne sera pas dit qu’un ’ qu'ils ont obtenu en fondant “ l’U- quablc discours il a témoigne de ses sympathies pour la France.De haute taille, la chevelure déjà grisonnante, rejetée en arrière comme —- une crinière de lion, la figure douce Tl ., .et pfde, le geste entraînant, la voix H y aura jeudi de la semaine prosonore et flexible, l’inspiration puis- chaîne, le 4 août, une excursion aux santé, M.Chaplcau empoigne ct fascine.Son éloquence bien plus que le champagne qui remplissait les vers, avait grisé l’auditoire qui trépignait d'émotion ct coupait son discours cn cclatan t cn bravos enthousiastes.” Piles sous les auspices de l’église méthodiste de cette ville.Le départ sera du quai Rcynur à S heures du matin.Prix de passage 50 cents aller ct retour.«8.Daniel Normainlinalü 1080 à 1729.9.(Jin.L xsKMir, «lu 1GS9 à 1090.10.Fr s.T rotai 11, «1«; 1089 à 1732.11 Pothier, do 1099 à 1711.12.Vetun du GrainJuiusnil, de 1705 à 1723.13.Jean B;e.B.nluaux, du 1707 à 1790.14.Poulin, du 1711 à 1739.15.De lu Fu-so, «lu 1712 à 1711.10.Petit, du 1721 à 1735.17.Pnllet, «lu 1730 à 1752.LS.Jos.Pouillard, «lu 1731 à 1704.19.Pii fard, du 1730 à 1707 20.Pressé, «lu 1730 à 1740.21.Ain.ind, l’an 1738.• 22.Garou, du 1713 à 1717.23.Jean L«*j»rou.st, de 1740 à 170/, 05.Jos.Déguisé, de 1838 à 1S55.00.Jean Pascal Trudel, de 1839 à I 809 07.Jos.Bolduc, du 1S10 à 1843.OS.Fred.'IL Milot, de 1841 à 18S0.09.B lie Riu fret «lu 1 S-J 2 à 1877.70.Olivier Trudel, do 1842 à 1817.71.L«.T.Fortier, du ISIS à 1800.72.Ant.Gagnon, Junior, «lu 1853 à 1805.73.dis.M.IMby, du 1859 à 1870.74.G.E Jacques du 1 85îi à 1878.(5.J.A 11t.Caron, dt* 1805 à 1S73.70.dis.K!z.Rouleau du 1870 à 1872.77.Aug.Pof«»y, «le 1872 à 1870.78.N.E.Lacourcière, l’an 1S72.N.B.— Ke grefl*î «lu feu Ls, J.R.( Juillet, «lu 1843 à 1880, non encore «lépo-é aux voûtes du la cour supérieure du eu di-triut.Notaires actu D praiitjii nts, inscrits c •miiiti tels au tibluiu général des notii-r, s prescrit j»ar l« it»i.rulativeinent au di.-trict Jus Trois-Rivières : 1 Ls.St.Antoine, du 27 mai 1820.2 Pascal Pépin, du 2 juin 1829.3 E«.st.Sicard du Carufcl, du 15 mai 1831.•t Petrus Hubert, du 20 juin 1834.5 J.B.F.Filieau, du 20 janvier 18.30.G J.luiras, du 31 uni 1.8,30.7 F.JiOttiiivilie, du 23 mais 1840.S ( îeo.David, du I juillet 1843.9 Rob.Truth I, du 25 sept.1843.10 F Bedard, du 9 juillet 1844.11 Eus Beaubien, du 5 mar- 1847.12 Léger Boucher, «lu 27 now 1848.1.3 P.Ii, Craig, du 12 septembre 18-19.14 M«>sOîî E.IIan, du 5 mars 1851.15 II Tourigny, du 7 inailSül.10 PG Beaudry, «lu 13 février 1852.17 A O Désilets.du 11 mars 1857.18 AJ Lacuursière, du 3 lévrier 185S.IQ D Maigret, du 15 octobre 1858.20 Moïse Garbonucag, du 4 décembre 1800.21 P U D sprat, du 20 sept.1SG2.22 P Désik-ts, du 1er décembre 1S02.23 A O I Ionie, du 20 mai 1803.21 P L Hubert, du 15 juillet 1803.25 T T K i va id «lu 14 uct.180.3.20 Jules Milot, du 1er septembre 1864.27 J A Blondiu, du 15 out 1804.28 L E Galipeault, du 10 juin 1805.29 U Brunclle, du 29 janvier 1807.30 .1 II Biron, du 20 mai 1807.31 J JO Cliarbonneau, du 20 mai 1807.32 J A Poirier, «lu 15 janvier 1808.’ 33 .1 P B Dumoulin, du 15 avril 1808.34 L A Camiiaiid, du 15 juillet 1808.35 F X BeKunnre, du 20 janvier 1809.30 A Turcotte, du 20 janvier 1809.37 L A Lord, «lu 15 sept.1SG9.38 G A F Fusey, du 17 novembre 1809.39 J M Bailleur, du 19 now 1870.4U L Marchand, du 19 nov.1870, 41 D Tancred Trudel, du 19 nov.1S70.42 L N Gélinas, «lu 4 mai 1871, 4.3 II II Hondo, du 8 mai 1871.4 1 P O Guillet, du 4 oct.1871.45 Rup i t Cr.Labarre, «lu 5 mai 1874.40 J E Mare hand «lu 3 out.1874.•17 *1 A Malo, du 3 octobre 1877.48 J l’ielicr, du 23 mai 1879.49 E M Giiapedelninc, du 3 oct.1S79.11 y a encore quelques autres notaires actuels dans le district, dont les noms ne figurent point nu tableau général dos notaires, parce qu’ils nc satisfont point à la contribution imposée pour la bourse, comme «le la profession ; ils ne peuvent cn conséquence Cire mentionnés faute de renseignements suffisants, qu’ils soiuut ou uou : pratiquants.i Les Trois-Rivières, 20 juillet 1881.1 Petrus Huiiert, N.Ç. LE CONSTITUTIONNEL S Notes Locales.!HK.aum j .jl rv —t- tnaoB rsm IM us do Kaoka.Ce substitut ou café qui pendant un CHUTE DE REMEfiCiMEHTS.Trr j f(RE'JNATppRo _____ .rwjl Gmu:rff=^* * ; K-, ., .4 , * r H I kl r ' ! IVnna iln r viwifnv Ina non _ sidérablc que nous n'ayons jamais eue sur lu crédulité du publie, et sur 1 attrait j^luhoiiy, agent), pour la manière satisfai au Canada j du brillant ,c est bien c»-llc-l;\.On vaîle voir.sai,te dont nos portes ont été réglées c au v^anaua.J II y trois «ns environ un march inafranco.I e Conseil de Ville a siégé lundi certain breuvage destiné .- T .»ireta commencé la révision du Rôle cale, et, par la grande Se Bother, OUll L L il ^ ( • .il j , I • ( devaluation.Plusieurs plaintes ont ™ '?'lahe “faire fortune.Il 'riiom.-ïs Cummin-,, Michael Murphy, etc accordées et quelques-unes icn- dt.,it sailS jc S0I1< cc nY-tait pas tout à fait Ulias.St Michel pour George McAuley, voyees ; il en reste encore un giant une œuvre de désintéressement* 11 se met Melle II.Petitelerc, tied, (ci-non, nombre dont leConseil disposera ven- pœuVrc.Il ne trouve rien de plus pro- Thomas Corcoran, Maurice Euright, dredi prochain.p:c à lui donner l'objet dé.»ire, le grand William \ entier, Mme L.Labbé.urolil.ouc le son et la inclusse., .p.J.O.L.m profil, q UC le et/a L.| , Ce sont deux choses «lui manquent rare '*• ;fl'f,nî)» • 1 F.Malouiti, Plusieurs requêtes ont etc presen- ment sur le marché, pas de crainte de ce , ' * ‘ tdcsà la Corporation, lundi, par des côté-là,quand même la demanderait au debt • ,i)i';!l|ur“; quels appartiennent ces employes, John Km-k, Mme J.K.Trcffry, J.B Cloutier, 1*.Richard, dos.Soulard, -•ier, Joseph Paris, Denis G au vin, hard, Mme T.P.Denis, G.H.Tremblay.riche préparation, on l’appela “ Kaoka,” j Quebec, 27 juin 1-oSl.; et le ‘•Kaoka’’ fut afiiché dans tous les coins j dû juin 18S1.Hier avant-midi, un enfant de six et recoins du plus humble village, versé dans ’ ans, enfant de M, Pierre Thiviergc les tassi s dejla plus riche comme de la plus était à s’amuser sur le bord du quai Pal*vre hinnlle.j près des moulins de M.M.Ross, l oublions .1«-J.rc .pie ! .m tour de Ritcher & co, lorsqu'il perdit lequili- « «« I*™» .R-cuuvo.io nvut réuss, a , .> ^ / v a , 1 intéresser des capita listes dans son entre- b.c et tomba a 1 eau.On repêcha son ^ ui |iri, j-Juonncs (I,-volopp.s, corps quelques mutants apres, mais ;; K,,ok;l” fut imiionerf comme rien no le! l’enfant avait cessé de vivre, j fut jamais, et la demande devint énorme.| j On en méditait P exportation, unis les ten- ! ”irr ¦ tatives faites pour introduire le breuvage ; „ 1 1 » P ,-*1 ; r.^ „ .dans le» quatre autres parties du monde SOUS lOS 2*USpiCwS Û.G 1 i-i^llSG J.l‘ plus gfdîiu Clique (lu monde.|,c Jurent pas couronnées de succès, sur- i IÆÜjTÜO IDISTE ________ tout à cause des droits exigés par les auto- J * _ iij \\r \\r t'itéy douanières.La consommation locale Le Cirque incomparable de \\ .\\ .suffisait pour consoler les propriétaires de .•-r ro r-5 P ATTïT*5’! Tl* 7 Tin Cole.—Tous ceux qui ont eu 1 avan- cet insuccès, et ils devaient commencer à I?*J uHlii.Ü£î3 4 I 11 i J U i tage de visiter cc Clique cil .sont reve- entrevoir la fortune, nus enchantés.Les acteurs ont fait Mais la popularité du “ Ivaoku ” ne du des progrès vraiment prodigieux et ru qu’un temps.Kilo commçnr;:i àsc _ retirer ; jPi;ny , .a , , ./i , # c 1 11 V •’» que mues mois, et nujourd 101 dix a fil ^ L W 11 •, n ont meme surpasse leurs devancer*».J 1 .• .1 -, ., ; T ., ., ‘ r , v douze mille piastres se sont euiouios dans Linda J cal, cette fameuse ecuyere, .„ollffrc a |ais,d derrière elle.La - surnommée la “ Belle ecuyere de dciuandc diminue tous les jours, et il ne DEPART DU QUAI BSYNAB, l’arène.” attire tousles regards par .H'utl f;, briV/nc plus que pour écouler le son ^ -r sa grace et sa souplesse en fait de ct ja molasse ,J*ui restent encore à griller.^ .ciir» gymnastique.Ses tours de force à clic- Il » été jeté su.' *e marché entre aoixnu - val sont vraiment extraordinaires.t*vdix et quatreving/ tonnes» de ce doux PRIX DIr PASSXGE* Les chevaux sont des mieux dressés breuvage.| ‘ ‘ * 4 *.ct les différentes évolutions qu'ils multiplient presqu’à l’infini tiennent du prodige.Des matinées seront données au orofit d'institutions de charité.J7K j KDITKUHS DE MUSIQUE, IMPORTATEURS DE .y 1 eLLs INSTRUMENTS POUR mwmmïïmm 3'.^si.li 1;u'os, PAmT " PEINTNRE CAOUTCHOUC LUSTRÉE.^ A 1 épreuve do Peau et du feu, PATEN-TK, et qui a obtenu L diplôme l’Exposition de 1880.( oulcur rouge, $1,10 ; couleur uoire et : brune SI, 10 par gallon, mesure impériale.Violette $1,25 , couleur lilas en dedans des bâtisses $2.-10 ; couleur blanche $2.00._Un gallon couvrira une superficie de 1;>0 pieds sur le bardeau, ct *100 pieds sur la tôle et le ferblanc.Les couleurs grise, jaune, drnb, ou autres nuances valent $2.00 le gallon, mesure impériale.TJn ’gallon couvrira une superficie de 500 pieds.Peinture garantie ; si l’acheteur n’est pas satisfait, son argent est remboursé.Constamment en mains.Blanc de plomb anglais, huile et vernis etc., etc.A.A.WILSON & Cm, Coin de la Place Jacques Cartier et de la rue ,St.Paul, M ONT H K au.(i juillet 1S81.N’oubliez pas de venir visiter Ica nouveaux il splendides articles qui sont reçus chaque jour et qui consistent en montres américaines et de Watliam, eu or solido ct en argent, à des prix plus bas quo dans toutes les autres villes dans la province du Canada.JiO public doit nus-i rappeler que l’on fabrique i\ notre établissement toutes espèces de b-joux, et que par conséquent tous les soins possibles sont apportés dans la réparation des bijoux, placage, gravures, etc.T'Mitc personne qui apportera des bijoux réparer pourra, par elle-même, se convaincre que les réparai ions sont faites daus rétablissement, ce qui sera une preuve certaine que tout est fait tel qu’anuon cé.Les meilleurs ouvriers sont toujours ceux qu’on emploie.Ne manquez pas do laisser votre commande, afin d’avoir votre ouvrage bien exécuté et s\ très-bas prix.Respectueusement, 3?- M.COÎSnSTTÇ'R, Impôt tuteur do Montres ct Bijouteries, îit> «CDs: mi PUTON, TUOIS-UIVIEUEH.I*.S.—Seul agent pour les célèbres lunettes de *• Lazarus ct Morris, ” s’adaptant à tous les yeux.P.M.CONNER, Tiois-ltivièie-i, -1 Mars 1881 — Gui.ïïlï » * MIGN A ULT & FL A U Agents Oénérmix AOUT, fisse Notre Onnic Seuls agents pour les Célèbres Pianos de SGFirffiSSR & Co, De JV7>w- Vo./,*.*r BUREAU 1ST O- 6 Comptables, RUrin CRAIG- TROIS-RIVII3RBS.RTÉB’IijRETSrCES ; tiits gibus 1 Aller et Retour Grande Médaille de Mérite ct | r.E.NORMAND, Her., N.P.SA ORANDEUU MONSEIGNEUR dos Trois Rivières.Révd.h.S.RIIEAUI/r, Pire., Curd.Son Honneur le Maire, SEVERE DUMOULIN 1 — Marl: Trenton, un ivrogne employé ’ r n .1 au ci roue de Sell, mit son bras entre les • • .i.t barreaux de la cage aux tigres uu Hcngal, lieu au commencement de septembre, ^ J^ellaire.Ohio, pour montrer combien Ct nous lie doutons pas que tous se ccs mi'nnaux étaient doux, lor.-qu’un des feront un plaisir de patronner un tigresse rua sur lui et lui «uitmia la main cirque qui mérite à tant de titres d'un coup de dont».SatÎAMï.ale Diplôme il'Honneur, Exposition de Philadelphie 1876.l'encouragement de tout le monde, • • • v EUROPE.Un jeune homme do Rouen, La., emprunta d’une doses tantes un vieux coffre, il y a quelques semaines, '.11 IN>T 1 Edition Qrormm.SNH, port compris., Un an.$12.G0 (J moj».$0.30 3 mois.$3.-10 Edition IIkudouadaiuk “ .t’n au.f» 2a U mois.$2.GU 3 mois.Çl.f.o Couititiuu nu UjManciik .Un au.$ 2 r»0 0 mois.$| 25 (pus n.oiiiK do mx mois.) 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Caron, ! :
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