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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 24 mars 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1879-03-24, Collections de BAnQ.

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•» V L IV-TT.'ll O'J .1 •) Mi J i Bill a«ia » m tviie i Volume XII.TROIS-RIVIERES, LUNDI 24 MARS 1870.No feuilleton LE Drame de Marcllly FAR LOUIS BAI LLEUL.(' Suite ) IX ÉTRANGE COINDENCE Le brigadier, sans faire plus d’attention à ce qu'elle disait, donna immédiatement l alarme, et 1 appartement fut en qculques secondes rempli d’une foule avide et curieuse.— Eh bien, qu’est-ce qu'il y a?Qu'est ce que cela veut dire ?demanda le docteur Aubry, qui n avait pas voulu quitter le château avant d'avoir vu la coupable en sortir accompagnée des gendarmes, — Il y a, monsieur, que cette fille déclare que la prisonnière s’est échappée l dit le brigadier.—Je ne déclare rien de pareille! Tout ce que j’affirme c’est que, quand je me suis ‘éveillée ce matin, elle était partie ; et il n’est que raisonna blc de penser, puisque le gendarme gardait la porte, que c’est lui qui l’a emmenée, tandis que je dormais, cria Martine d’une voix colère.— Echappée ?comment ?où ?Voyez toutes les portes et toutes les fenêtres J Fouillez la maison I Cherchez dans les alentours J Donnez l’alarme dans le voisinage LCcnt francs à ceux qui la ramèneront ! Allez vite, dispersez vous, et n oubliez pas qu’el-1c a assassine vos maîtres ! cria le docteur, avec véhémence, en s’adressant aux domestiques qui se hâtèrent d’obéir.• ’ /, — Comment avez-vous été assez négligent, brigadier pour laisser passer votre prisonnière ?demanda M de Saint-Arnaud, le magistra qui était resté dans la maison toute la nuit, à cause, de ^’amitié qui l’avait attaché à la famille de Marcilly.— A ussi vrai que le ciel m’entend, monsieur, clic n’es pas sortie par cette porte ! Je n’ai pas quitté mon poste une minute, durant la nuit, de sorte que, comme j’étais appuyé contre, la porte n’aurait pu s’ouvrir sans que je tombasse, et si cela était arrive, il n’y a pas de doute que je m’en serais aperçu.Mais je n’ai pas ferme les yeux, je puis vous i’affiincr, dit le brigadier.— C’est très surprenant, continua le magistrat qui avec le docteur fit l’examen de la chambre, sans oublier les volets de la fenêtre, auxquels on n’avait pas touche.— Quelqu’un a*t-il interrogé mon camarade ?demanda le brigadier respectueusement.—Person ne encore, je pense, dit le docteur en allant frapper à la porte du cabinet de toilette.Le gendarme qui ctatt là de gar.de ouvrit, et se trouva face â face avec le docteur.* Votre prisonnière s’est échap-pee! Comment «avez-vous été assez negligent pour la laisser passer ?demanda le médecin.Passer ! Sur .mon honneur, monsieur, personne n’a passé par là cette nuit.Je suis resté tout le temps le dos appuyé contre la porte, et la clef dans ma poche, dit le gendarme avec étonnement.— C’est inexplicable! Aucun de vous n’a entendu du bruit, cette nuit ?demanda le magistrat * — Pas le moindre, répondit le brigadier.Tout a été silencieux comme la mort, ajouta son camarade “7 C’est incroyable ! Cette fille semble être une sorcière aussi bien quunc empoisonneuse, et il faut qu elle se soit évanouie par la chenil, nec, en flamme de feu I décria le docteur Aubry avec une sorte de co- KrîHjr demande bien pardon, dit le en portant u main a U hauteur du front — Eh bien, Bernard, qu’cst-ce ?demanda le magistrat.— M’est avis, monsieur, que comme la prisonnière, n’a pu échapper parles portes qui étaient gardées par moi et mon camarade, il faut qu’elle soit sortie par un autre moyen, et que cette femme, qui est restée avec elle toute la nuit, doit savoir à quoi s’en tenir là-dessus.Je crois donc, sauf avis contraire de votre part, qu’il serait bon de la faire parler.— Me faire parler ?Je voudrais bien voir qui c’est qui me fera dire cc que je ne veux pas dire ?s’écria Martine, qui, comme toutes les personnes emportées, oublia la prudence.—Vous avez raison, dit le magistrat au brigadier.Puis, se tournant vers Martine, il ajouta: Jeune femme, vous vous êtes trahie.Il est certain que vous savez comment la prisonnière s’est échappée.J’insiste pour que vous fassiz connaître tout cc que vous savez.—Trèsrbien, insister, je n’ai point d’objection à faire à ce sujet, répondit Martine en croisant les bras, en serrant les dents et adressant une espèce de grimace au docteur.—Comment la prisonnière est-elle sortie de la Chambre ?demanda ce dernier.—Je n’en sais rien, répondit Mar* tine.—Vous le savez, et je vous ferai bien parler, vociféra le docteur.—Très-bien ; alors faites moi parler, répliqua la femme de chambre.—Je vous demande de dire comment la prisonnière est sortie de cette chambre ?—Je vous dis que je n’en sais rien.—-Jeune femme, je vous dis que vous le savez et que vous serez forcée de le dire.# —Ecoutez-moi donc alors.Je vais vous raconter ce que je sais, et je ne vous dirai rien déplus.—C’est ce que nous désirons.Continuez, ATTAQUES Û’EPILEPIIS A VENDRE -OU LE- BCA.TTT^MAXr Toujours guéri,—pa« do m.acide—en al «an urfag« pendant un mois, «leu Célèbres Poudre 1 I n fui llitilv du Dr.Ooelard pour ces Attaques Pour convaincre les patienta comme quoi ce4 Poudres auront l’effet que nous leur attribuons, nous on enverrons Fran .de Port un© boîte gratis, pour en faire Pes.ni.Comme le Docteur Goulard est le seul médecin (pii ait fait une étude spéciale de cette maladie, et comme à notre connaissance des milliers de personnes ont toujours été guérie, en faisant usage de ces Poudres, nous les garantissons comme cure permanente dans tous les cas, on nous vous rembourse: ons votre are eut.Tout patient doit s'empresser de faire U6age de ces Poudres, et être convaincus do leurs pouvoirs curatifs.Prix, pour nue grande boite, $3 00 ou 4 boîtes pour $10.00, envoyées par la malle partons les Etats Uuii 01: le Canada, au reçu du prix, ou pur Express, C O.D.Adressez* ASII k KO B BINS, 3G0 fl ton Street, Brook Y, lnN.i ¦DE- mois pie®s Nouveau Patron •o- CONSOMPTION • RADICALEMENT GUERIE.T outes personnes atteint® de cette maladie qui désirent être guéries, devraient essayer Célèbres Poudres Consumptives du Dr.ner.Ces poudres sont la s**ulo prôpnru-onnuC qui guérira de la consomption et toute» les maladies de la Gorge et des mimons.—Nous avons une telle confiance en JAINSI QU'UN DE DEUX PIEDS ET Dill AUSSI DOUBLE SERONT VENDUS A PRIX REDUIS -0- S'ADRESSER A CE BUREAU.Trois Rivières 30 Août 187S.LA! Citoyenne.COMPAGNIE D’ASSlîilANCJb DU CANADA.(Sur la vie et contre les aeeidentr IBUREAÜ CENTRAL: 175 RLE ST.JACQUES, MONTREAL" T -U b- . o es •w » Dans la Paroisse de BATISCAN un Quai, un Magasin et deux Hangars ; cette propriété est bien située pour le commerce.Conditions faciles.S’adresser au propriétaire soussigné.N.MURPHY.St Stanislas ~iO, Février, 1S79,—4 in.J.M.DES1LETS.AVOCAT.(Ci-dcvant Magistrat de District.) TROIS-RIVIERES.Bureau : Rue St.Joseph, No.28.Resilience : Rue Notre-Dame (Est) No.95 CONSULTATIONS : An Bureau, de 9 heures À.M., .\ 5 henreg, T.M A Domicile, de 7 à 9 hrs.F.M.6 Septembre, 1878.GRANDE AVANTAGE AUX Amateurs de.Moulins.LOUIS BERGERON. • 'X in LE PAPIER RIGOLLOX est l’invention de M.P.1 Rigo(lc>t **qu en est le propriétaire exclusif," et c’est la seule préparation de ce gepre r.qui ait obtenu une médaille et un diplôme à l’Exposition de Philadelphie! Il est vendu en gros AVENUE VICTORIA PAR.lOUtes les autres FEUILLES de.MOUTARDE qui ne portent pas la signature, .de P.Rîgollot ne sont que des imitations de cette invention remarquable, .tt m DOI VENT PAS ETRE ACHETEES* LE PAPIER BIGOLLàT est le seul adopté par lés hospices civils et militaires de l'Europe.;'.ré> \/i .! nu lovuo'fl 7uoq Vendu chez tous ries pharmacien* et droguistes du mocqdc.EXIGER QUE LA > -Ul> SIGNATURE ¦e trouve nur chaque ffenillc.Avril 1878.P.Ipllot 1 Un bon moulin à farine un monlin \ «cio ot nn moulin h ba deau et autres dépendances situés sur un bon pouvoir d’eati, dans le 8ètne rang de Shairinigan sur lallivière Yamuchicho ù deux milles des mines de for, le tout offert pour $3500.00 avec conditions faciles.^'adresser an propriétaire RAPHAEL L t.on?Il aoîil Décembre 1378* VENTE Par Encan f MARCHAND DE MEUBLES.Dan» le but de fondie son STOCK, est décidé a le vendre au plus grand sacrifice possible.Ainsi, il incite scs amis et le pnblio en général, de vouloir bion lui fairo mqc vis DICTIONNAIRE Mol I •DE- ' J II.et 11 Tcur n»»nro qu’ils pouront se procurer A son établissement B7E RADEAU Xo.SB des meuble» des plus élégants en m/'rae temr'P que des mieux assortis et dans les dcrni«r~ goûta AUX PRIX LES PLUS BEDIr , LOUIS BERGERON Trois-Rivicres, 2Ç Septembre 1877 DROIT ET DE PROCEDURE , ’ ' ; : r - ; : r OO -O- ., j .: | ( t » D’apres le Code CiVïl du Bas-Canada, celui de PROCÉDURE CIVILE et leurs amendements; jusqu’à ^la fin de la dernière session idu Parlement contenant 1 diverses ; formules usitées dans la pratique.—Unf V6l n—8 de 600 pages.Prix $8.OO.5 EN VENTE* f « .• • .‘ f .I , • - f • ' %lHf • '/ • ; / j }\ t Zt * ^ c 4 A Montréal, chez / JOHN LovÉCl Imprimeur, No.23, Rue $t, Nicolas A Trois-Rivières, chéz F.SŸdhhS Libraire et chez J’aüttur soüsftfylé/ : h ; L’h ÇUIDXO v A- L.DESAULNIÉRSp • : ’ Avocat Trois-Rivières, 7 Octobre, j8^8^ COMPAGNIE D’ASSURANCE ;ù 1 :/*.*i aij.vj i *jb h rJ A Continuer, La meilleure preuve ' » » • » i.ibfff HH * ¦it: .u • .i v •i • • — >%â «.ffki, &*V i o'jJaU àt dfrc ^nps^niisfés Ajné- -Un' * tjtJEh :cfnt âbrôg£lîe e^réçiptocité, et ï debu Is Id ns LE CON^TIJUTIONNEL-Edition Seroi Quotidienne ajfîde partie; dcV imp6r;atibnV bcnt pas^in tftîité cfe réciprocité, ne iaVCt'*âe ce pays'ont été admises .peuvent s'objecter à Ptmposiuon des ou l’on peut contracter nriii ynni/ des annonces pour ce Ntu-lUHRi ournal a.«* I em dè: , I ro\re n atyJPâ ccc pays en franchise dans la Puissance.Nous avons espéré, mais en vain, qu’en adoptant cette politique nous amènerions nos voisins à nous- traiter plus ‘libéralement.Après* .avoir attendu pendant 12 ans.le gouvernement, qui a’besoin .d*ün plus grand tv*»î.; .•?•U.r ’-U in *»' ' • « i v' i -I i 1 U V • D Demain étant la fêto de l’Annonciation,- notre feuille ne paraîtra que •vendredi.'• ni> ’ i V.>¦ mu l FEDERAL, ; CHAMBRE DES ’COMMUNES j.;.Ir^Suilf dudiscourssur U budgét.) ->:ro .au '*'x *?* • J J * j -» J ¦ i j a.u r.-.j .i • *.¦ .Séance du 14 mars.• ii.-J* -é - ••• .^.La parole esta Thon.M.Tillcy : 1 ‘Lûlssbz-moi "maintenant signaler .quelques autres circonstance qui ont amené la dép-ession actuelle et la diminution dans le revenu.Pendant la guerre civile aux Etats-Unis, cc -isP^y3rq perdu une grande partie"de rr.son.commerce d’exportation, et ses Industries manufacturières: sont tom-ÇÇs,?cn.quelque sorte, dans un état é paralysie, et ce ne fut que vers .M7* ou 1873, que les Américains ^ commencèrent réellement avec ardeur ] à'r^tablir leurs manufactures et à clicr-ihér un marché pour en écouler les-"J produits.Notre,.proximité avec ce pays nous fit remarquer comme ils crurent que le Canada était le ânar-cKé‘qu’ils désiraient poiir y vendre le surplus de leurs produits ; nos voisins, “qui savent toujours bien juger de la situation et agir sagement de manié' •’re à seivir toujours leurs propres intérêts, firent kjtous leurs efforts pour Obtenir;accès ,sur notre marché.’ • Ôasait,p^r,- l’expression slaughter rnârktt, ou vente à tout prix, cc qu’ils c-è-RES, Faites usage de la Panaccc Domestique et du Liniment de Famille.Vous éprouverez immédiatement du soulagement Usage interne et externe.Vendus par tous les droguistes, UN RHUME, UNE TOUX OU UNtfAL DE GORGE négligés, qui pourraient être facilement guéris par un remède simple comme “Brown's Bron-mentable ! Lui, le deseen- | chiai Troches ” peuvent avoir une : successeur des Mahomet, • f,n fatale.u > i II, des Soliman, des Bajazct, de ces foudres de guerre qui remplirent l’Europe de l’épouvante des Osmanlis, il s’est comme emprisonné dans sa propre terreur.Et ces mers harmonieuses, ces paysages d’une beauté ineffable, doivent encore ajouter au supplice de scs secrètes angoisses par le contraste du passé avec le présent.Chaque pouce de terrain, chaque infractuosité du rivage rappelle la gloire des ancêtres et de cet ensemble magnifique, de cet accorJ parfait d’une belle nature avec une grande histoire, il ne s’exhale plus qu'un long gémissement de détresse.La faim, le dénuement sont presque aussi bien à l’ordre du jour dans Un Fait Etonnant.tous les poètes canadiens, et nous 1 le:i rues c^e Stamboul que dans les M.Tilley répondra quand • la Chambre discutera jes divers articles.Il n a pu encore consulter les rapports avocats et nombre* d’autres poètes des importations depuis deux ou trois semaines, pour pouvoir supputer le plus approximativement possible le résultat qu’il obtiendra.• Mariage (lu Prince Arthur ‘ * -y Cestlè t 3 qu’a'cu lieu au château de Windsor le mariage du prince Arthur, duc de Connaught, fils de la rcffic Victoriq, avec^la, princesse Louise-Marguerite, fille du Prince Frédéric-Charles de Prusse.Le câble transmet à cé sujet de longs détails que nous résumerons brièvement.•' .La cérémonie a' eu lieu à une heure de l’après-midi à la chapelle St.George, au château de.Windsor.Parmi les assistants; on remarquait la rein.o.d’Angleterre, * le prince .et *.la princesse de G al lés,' le prince Albcrt- ont promis de sc rendre à cette invitation, ch y cont> ibüant par quelques- unes de leurs œuvres.' , * •.* PENDAISON— Vendredi William Dcvlin, ancien chauffeur dans une manufacture‘ de Lowell, Massachusetts, a été pendu dans la cour de la prison dTiâst Cambridge.Il avait été condamné à mort pour avoir tué sa femme à coups de pieds, sous les yeux cle ses petits enfants le 8 décembre 1877.Ce soir-là, William Dcvlin.était entré ivre,.et en apprenant que sa femme avait emprunté 25 cents pour sc faire extraire une dent, i! la frappa avec rage et ne cessa qu’après l’avoir tuée.Il est allé à l’échafaud d’un air indifférend et a adressé ccs paroles aux spectateurs : “Je remercie mes amis de leurs bontés pour moi.Je les engage à s’abstenir de boire du rhum, et je recommande manquaient de quelques poignées riz dont sc contentent la sobriété et la merveilleuse abnégation des soi* dats turcs ; un voyageur sc rendant de Bucharest à Tirnova ne rencontre que villages ruinés ou abandonnés, et il lui semble entendre dans 1 air les plaintes de fantômes ensanglantés; partout les maux qu’enfantent la misère et l’anarchie ; i! y a des tyrannies particulières, mais il n’y à plus d’autorité réelle, car l’autorité ne va point sans respect, et au Fadischah, à l’ombre d’Allah sur la terre, est substituée l’ombre delà Russie ou de l’Angleterre, c’est-à-dire un simulacre de puissance, un objet très digne de mépris !.# Voilà les extrémités où en est ré- Un grand nombre d’Américains meurent aujourd’hui des effets de la Dyspepsie ou de la maladie du foic.Le résultat de ccs maladies sur les masses est des plus alarmants en leur rendant la vie à charge au lieu de la leur faire utile et agréable comme ça devrait être.Ayez entière confiance et consultez les Pharmaciens et vos amis et essayez d’une bouteille de Greens August Flower.Un prompt soulagement est «assuré.Des millions de Bouteilles de cc remède ont été données à l’essai, et dans tous les cas le résultat a été satisfaisant.Vous pouvez, pour essayer, acheter une bouteille pour 10 cents/Trois doses donneront du soulagement- au cas le plus invétéré.Positivement vendu par tous les pharmaciens sur U conti nent de l’ouest.28 Juin, 1S78.American News Paper Directory.G.P.ROWELL & Co.pourrenc- nouS 'donner- lés importa-tâtions de la mère-patrie.; iîe xcroH qu’il en sera ainsi, et je pense qu^; la :u-lK pins do 30 Uur Viiêt-U ** "ot l'efficacité do la ans «t P°ï>r r suroasac.*?.v—Lo grand n Tac-H ou - do 30.|IX.- -.’y.- Les admirateurs de la danseuse, désirant lui donner un souvenir, ouvrirent une souscription qui produisit i en quarante-huit heures environ 12, 000 francs.On décida d’acheter une couronne qui valait environ cette somme, chez 1 un des meilleurs joailliers.Quand il J s'agit de la remettre à la danseuse.‘ les souscripteurs, pris de scrupules, désirèrent consulter le l'apc, et une audience fut demandée, à cette intention, au Saint Père qui l’accorda volontiers.Le souscripteur qui eut l’honneur d'exposer à Lie IX scs scrupules, fit valoir en faveur de la danseuse ses qualités de cœur, qui fai- .• • .-C s Tu lï.A - ' , ' * •.»• } a » p p •• #v ¦*• « # * *• ^ .*- .I x OuOYl ! Corporation des Trois-Rivières Pond.U'«»“ 1 dKll>MHpcrsonnc trùs'pieusc' foulure, pn«P- : et tres-ch a niable.par V»ppl"'*t,o" ^ icotclvun."1.irritations | Fie IX répondit : “Je n'ai pas d’au-t»T guériflou permanente.S'UÉrnornfcTit do Toutes Sortes- .Poiir?c?w»ui il «a un «péciliqno.ï>l * wuive de, ceutaines do vi.-H quand tou* le* Hutrcs »rcmè-i3A out échoué* A arrêter lu sang du uuz ad» l'estomac, de* poumon* ou il ailleurs.M- Minx de Dents, ti’O/Micü, Nevralçm fct Rhumatisme «ont tou* egalcrm- nt aoul.i-igért et sourunt.guéri-» radicalement.Las Mad^cius rte tons «egrm qui connaissent lo’.pQ.jld's Extract du Sorcier Itaicl.lo recommandent dans leur pratique.Noun avons de*‘lettres de recommandation do centaines de m docin* qui s’en servent.De plus U* le récoir mande n* pour le* enllu-rren do to ités* sortes,-esquînancie, maux de .gorge, .amygdaW.eunées.diarrhée simple et chronique, catarrhe pour léqu 1 il est un spé-¦-ciHc; engelures, pieds gelé*, piqûres d'insec-do moustiques, etc., main* refoulées, etc., •-ut certes toutes Icjs maladies de la peau.la valeur du prêtent qu’elle avait rc çu.par l’entremise des prêtres, aux pauvres de Rome.Pic IX l’apprit, et revoyant quelques jours après l’un des membres de la députation des souscripteurs, il lui dit : * —Vous avez trcsrbien fait de donner la couronne à cette femme, elle a prouvé qu’elle avait plus de jugement dans ses jambes, qu’il n’y en a dans vos têtes ! UsaKO »Ïm i ______ d3 Toilette—S'wnt i» «»“ *&ttit*;'rrtj4tie et cuinn/r,-coupure*, éruption.* et hotiiou*.11 donne du ton, do la force *-t de la Ir.vichVUr to H en amSUorant extmord.uni remplit le.teiut, , Chemin de fer du Gouvernement Provincial.Ponts d f Chandi'-rcR et sc* approches.DEMANDE DE SOUMISSIONS.DES SOUMISSIONS adre ssés ;\ Phon II.G Joly, coiiitni-asairu de PAgiiculture et des ?nivaux p ihllcs.et endossé* * Soumissions p ur le pont d«-s Chaud'èrcs or «es approclios*’ seront récites au No IG ruô St.Jacques,Moti-trôd, j-isqu'à LUNDI MIDI 31 MA HS.pour la couKtrucilon de to -te la maçonnerie 'du pont •qui,iluit étr- jeté sur la iiviè-.e Ottawa,' lequel pont aura onz*pili *18 et quatre caissons,.ainsi «lue des Hoiirai.*>»ona pour le tena*sêment et l«-s excavaiio»*s nécv«*Jiires pour r» lier le ch *, rîii'i de fer Québec,-Montréal,.Otjntvn et' Occi-denta', dans Ia'cité de Hull, Province de Québec, avec lo chemin de 1er' (Juirn !h Central utus la ville d’O law.v, Province d'Ontario.Lîh contracteurc pourront examiner sur la carte 1 ssOndugos, la posit'on d^.s caissons et des piliers du pont et de la ligne en général en s’adressant au bureau do l’ingénieur du gouvernement, l*ï rue St.Jacques, Montréal, tous i les jours apres cette date, mais les p’utu et L Histoire et l'Usage d* PonTs ' -spéiifi ations détaillés no seront vi.sildi-8 que le ou npri* jeudi, 20 Mar*, ru mémo endroit.On nu r ccvm aucune soumission qui ne JEXTH»A.Ç.£ .UOMPA NY* 9 Maiden • scia pas faite »ur le blar.c attaché ù la spcciH-‘ j cut bill et non accompagnée «l’un choquée de I mille piastres, biquc’.le somme sera • ontisqiiêc : m le soumissionnaire ne vent pas accepter 1/ ; coût ut dos travaux n 'x taux «t conditions j désignés «iuiis sa souuiisHÎau.j .I.v gouvernement ne r'engage h accepter ni - - , .la plus basse ni aucuuo -ouinissioii.la fortune tous les moi*.Livres envoyé* gra-l p, aLICX PDTKUSON tuiteirnmt expliquant toute chos i.Ai’ircsser : 1 I .génieur du Uouvoriù-tm nt BAXT2SK k CO.Bankers, 17,Wa;l-Str-et, N-Y.j M intrOiI, fl Mur* 1^79.• ; • • Aux Cultivateurs- — Extrait de Pond; Aucun éleveur ou niajuignon de-Tr lit d»ro *a!ia ce reinédê.Il est ou usage sJaus toute* le* étable.* d » Now-York.Il est ,,.•»»»» • oar-'il pour Ich .vutorses, I.,, tous>^d4pnr1(t;m'‘c„»i, Ho 1.SHcmi-c, so Itrout Jrttw1iHç,‘1tiUc,,Amfc- I’rl^v$3,20 par VnnV'à,.$1,00 sia mois, «o nprfs; frais cio port.JO^complo aux Agent».I i\* cents pour une smile' copie.Vendu par trais les Commerçants de Nouvelles.Envois sur onlr«?par lu Poste i\ MUNN Si CO., Editeurs 37 Pa k Row, Ncw-Vork.PI T R il .T S! JJ.B** oonncction.aroo Io M.jsrs J11TXN k CO, ,\ y .,los Solli, itcurs ««j I at.-nft'H Américaines ôl do P Etranger, d© 31 a n lie es d experience, et possèdent, le plus grand établissement du mondé.* O» ’ obtient des latentes aux conditions les plusavrinlo-g.uises On Insère un uvia spécial dans I«» M'iénfific Aimrlciih Jn •'Mutes 1rs Inventions patentée* par le canal de cetto Ageuci», avec le nom et là résidence de celui qm a obtenu la Patente.L’immense circula-tien de cettu publication attiré l'attonUon du public sur les mérites de In nonvcllo paten to bt lu veute s».ffVctiio fncllsment.Toute personne qui a fait, une nouvelle invention, peut - s'assurer, libre de chatge, A une,patente pent-Otro obtenue, en écrivadîaux soussignés.Nous expédions aussi, tfanc do port, notre traité sur les Lois do Patente*, intentes, Caveats, Marque r^e .Commerce», lour coût, comment se les procurer, avec les hm"-gossioiih de s«^ les procurer au plutôt.Adresse» comme suit pour lo Journal, ou pour co nui concerne h-s Patentes •/ • f H/V ’' MUNN & CO., 37 Park Sow NbW-Ycrk.Branch OfRco, Cor.F i ïth St*., .Wwihlng-ion, i) # t/, * * lb—-Novembre—1878.a ECORCE.ECORCE.AVIS PUBLIC Est par lo présent donné que la liste «Ick jurés de la Cité «tes Trois-Rivières est complété»», «t que lundi le trcir.*; du Janvier courant h sept heures du soir, le Conseil «lu Vill« des, Trois-Rivières, examinera la dite liste, y fera toutes lus correction» «[U’il jugera nécessaires et l’approuvera.J.G.A.F RT G ON, Secréta f ro-Trésoric r.IIAtcI-de-VilIo, •» l'rois-Uivières, 2 Janvier 1879.J Lo Soussigné a’PÎionncur d’informer Ioh citoyens (le .IA campagne et le .’public en general qu’il tiendra toujours comme par le passé un assortiment d’écorce de Bouleau pour sucreries, d© première qualité, et qu’il continuera toujours A le© vende© au pj|is bas prix.Ainsi qu’un assortimoiit .coruiaérabl© d’écorco p our Vw Lambrissage : de Baisses - .- - it C.\ Au délit do ceut mille ieuillcs en,mai», H sollicite en conséquence, le bienveillant» pa-tromiRgo du publie bt prènict do saHfjfairo'teui ceux qui voudront lîlçn lui faire liup’jvUit»».Or plus le soussigné, s’obligera d© vor.dro n’importe quelle quantité : .« .?.» En gros ci tiiDélml.ni qu’il est dans lo commerce - depuis «ai nn*, co qui 1« met « en état d© satisfaire tons les goûts vû que c'ostlni q«.i cull çtpr-; parc r otto écorce 11 cela offre des garanties •xcep-tior.nelle* aux Acheteurs.•TT " "l ^ ALFRED RICARD.Io.103 RÜE DES F0HCE8.Trois Rivières, 15 Janv.1S79.U.r O < y .HTVu 11 oxo* «.S* CHEMIN DE FER —DU«r- GOUVERNEMENT POINTE DU LAÇ P,Q.lübl r .• f ** *î Cf Arbres Fruitw> à du ' toute j .espèce.* Pommier*, * Poiriers, Prunier*.Cerisiers d*Franoo,* (irf^elllieri, Xlodallior.i l'raaiLroihicrs, 7 ral-i r: «le Jardio, Bsbiios •• .améliorés Rosier».- v u .j, X* DIVISION DE HOUES T Chemin de fer Q, M, 0,6 0 ROUTK LA PLUS COURTE ET LA PLUS * DIRECTE A OTTAWA.Le cjapçcs LUNDI le 17 FE; VUlKR,* Uïs Trains ’ laisseront le Depot d'Hochclhga comme suit : ! • .* Trains Express;pour • M.P.M.Hull.M.\ 9.30 et 5.00 Arrivée A, Hull.à2.00 p.m et r9, 16 Trs.Exdr«’s4 du TIull é 9.10 tl et ' J4.45 Arrivée à lloclielaga M%'40 et .0.CO Tr.p«)ufSt.{.Térèméi 5.30 •• »• 1 Train do St.Jérome ^ 7.00 a.in.De* trains laisseront • la Station de Vile End dix minutes plus tacd.i * Bureaux Généraux— 13 Qtiarré delà Placo d'Armes - .-— *-• - r 4 f STAB NES,.LEVE A ALDEN.- * ' Agents dès''Billots do ’passage.Bureaux 203 Rue St.James.A 158 Ruo Notre Damo.‘ .i- C.A.SCOTT - SurlqifndantGén.pour la division Ouest.3.A.STARK, 4 ÀgcnPÇeri; pg©iJFti.jsàgcrs.J* 1 Février* 1879; * - iq Toutes commandes dont on ^voudra, bien me frvorîacr,’ devront r être adressées aux Trois-R ivières^^.; J DOIT); 226 Xïj"r - N, O* VALIÇIUET, -TroisilUVièros'jû OcL l’*7 dv** -o L .S it’Jtr-hlTA LE CONSTITUTIONNEL-Edition Semi-Quotidienno 1.< NOUS PY AERONS PLLUSHAUT&^PRIX POUR LES / 1>T CLES SUIVANTS OU .NOUS LES , .VENDONS POUR VOUS A RAISON DE [(cinq] pour cent)| -DE- COMMISSION BEURRE, FROMAGE, ŒUFS, VOLAILLES, SAINDOUX, SUIF, PLUMES, PATATES, POMMES, GRAIN, FLEUR, PATURE, FOURRURES, PEAUX, , LAINE, PEANUTS, BALAIS» FRUITS SECS, FOIN, ~ .HOUBLON, &G &C.W Une avanco Itbéiola en argent comptnn ¦ '{g- fklU sur une grande consignation d'ar-.‘ a d'étape de eaftivntcu*.Les cotnmcr-’ï ¦ en marchandises générales devraient ' écrivant s'informer des prix courant, s’il» Iront mettre A bord sur consignation ou ndra et si vous désirer vendre donner le m et le montant des articles de chacun et tre plus bas prix livré AF O B.(charge J yéos A bord dos chars) au pjtnti* départ le us rapproché .et aussi, si c’est- possible cn-oycr dos échantillons pat la malle et si tre olumiaoax envoyer par les chars.» * Adresse* : : : s HÏÏL 4 SCOTNEY.MARCHANDS A COMMISSION GÉNÉRALE., *2^1 et 340 North IVatsrSt "VhUad.Fcnn.Janvier 25 1878, xV Organiste et Professeur de Piano, tl-ilf/T *.:i I • 167 Rue des Champs 167 - M.MARCHAND prend la liberté d’annon-cor A sus-amis et aa public eu général qu’il donnera des leçons de piano chez lui ot A do.miellé à raison do deux piastres ( $2.00 ) pu “°*8* .’ M.Marchand annonce aussi qu’il accordera es pianos.Trois Rivières 21 Août 1878.,'.-n ; - LA -if.Compagnie de Pianos.p i • .’¦! 1>E Vend] main tenant* fies Pianos Neufs Pour $125 Chaîne,' ut dé tnnltfi les façons, comprena" Oreaia.liaarrsi al Droite tout nmnf* o* Stricte taunt do première elaeee, aux l»Iu* ba prix «la ma»«fiaei»ra de «r«e.pour du comptant, et envoyés dlrcctemeut u l acheteur.*; Pas d’Afents vpasde commissions pas d’oaj jiup •i.Pianos pour $200, contenant lo .vMATHUSHEK»9 Hew Patent* Sunlex Ovorstnmg Scale.rut est sans contredit la plus xrando amélioration pportée dans un Piano qunrré, produisant lu «UM'IMC*.fa rieheft ri la profondeur de (on !•* * lut étonnant» et possédant uno qunlif/houfrnu* «ar R ehaut nul autre u'aiamoit atteint, taiA un “ Oraxo P aso pass uns Uii.tr Quar- *vi \\ /*• Adresses A.1.DEFAULKIERS, avocat, Bureau e résidence, rue Huit.roiri-Riviérus, 1er liai 1877.MoDOüQALL & HOU LISTON avocats, Bureau : rue du Platon.Trois-Rivières, 1er Mai 1877.OEESSE & CLAIE, AVOCATS, Bureau: coin des rues Bonavcnture et St Pierre.Troiti-lUviércB, 1er Mai 1877.MALHIOT & 000KE, avocats, Bureau : rue Bonavcnture.Trois-Rivières.l«*r.Mai 1877.SERVAIS & SERIN, avocats, Burma: rue St.Jouopli, miilimn d.M.Dii-immliu, ancien bureau de la Banque du liant- Canada.Trois-Rivières 1er.Mai io77.P.A.BOUDEEAULT, AVOCAT, , Bureau et résidence,' rue Bonavcnture, pr« de l’Eghso paroissiale! Trois-Rivières, 1er.Mai 18*7.HOULD & 0LI7IEK, AVOCATS, Bureau : coin des rues Notre-Dame et Bonn-venture.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.IDUMONT & DUPONT.AVOCATS, Bureau : rue Alexandre.Trois Rivières, 1er.Mui 1877.TUECOTTE & PAQUIN, avocats, Bureau : Rue des Champs, on face du Palais de Justice.MM.Turcotte, et Paquin suivront régulièrement le Circuit de la Uivière-du-Loup.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877 J.F.V.BUREAU, AVOCAT, Bureau : rue des Champs, en face du Palais de Justice.Trois-Rivières, 1er.Mui 1877.EPHEEM DUFRESNE, AVOCAT, Bureau : ruo Notre-Dame.Trois Rivières, 1er.Mai 1877.S.DcLOTTINVILLE, AVOCATS, Bureau : rue Bonaventuro No.8.Trois-Rivières.1er.Mai 1877 li xkic.” r* Roeomresnilé px* 1ei plus hautes autorités rau-stoitleîi ilu* pays.LesTtanos Mandolssolin Droits: SONT , LESUPLU |i EAUX DE l/AMKRlQU On les nomme “ Los Pianos do l’Ave ni “ Toua.noa'planoa sont|faits pnr nous-mêmes è UA MANUFACTURE B7TH, 858ÎSB0, 862, 8b-».»56 îî 868 A 870 lOTH^&VE., f (Maintenant les plus belles ot lus plus grandes ^tPnnWer^l r Mrf ¦ ?* * Jrlélnalrdmont élahHes niilBIÜ, il y a .18 ms J tassés, étant nu nombre do» Pianos qui ont fait surs prouves par la Itmvuour Jo lour durée.‘ PLUS DE 11.000 N TT3 V G- .l\\K II MPI K PCaxooaraxti i*ou.fjrxo ANN.-Nous fabriquons‘màlntohnnt ni Pianos avec u ram vrr.o%?r»v.* •"La plus Ctrandc D'oonvorto du Temps.Lo dura toujours no'*c fan t pi*, ne otiro nas, n se cambre, ot n’absorbe p is non plus l’huin couru® le Caputobo-io v.iIqvuHm; Ce bois o durcissant xraduellomon t rond un son ut ont ton vraiment morvodloax.L*v manière de vu nisor so fait dans notro établismmot au movon msoVitcrle/et nous avons lo contrôle exclusif de patente pour manufacturer do oo bois lo< Pian ee qui aveo nos autres patentes ot amélioration* onmnronant le Mathushek's Duplex Overstrung goal*.rend nos Pianos sous tous lo j rapports (Lus Meilleurs, et les pins Donux dn Monde.oint h tatorco, ta dirabülté, la oapaait* pou niorvirUioa l* volituaV ta pil««anao, ta «on.l illant.la dbaeonr.le lym mtUlquo ot la qualit autiste du ton, Pénalité dans tout son onsombl «Itlin itoMe ot Pélaitioité de la touche ut la boa 4« fini.»• .PIANO MENDELSSOHN P.N.MARTEL, AVOCAT, j Bureau ot residence, me Bonavcnture.Trois-Rivières, 1er Mai, 1877.MARTIN HONAN, AVOCAT, Bureau : rue St.Pierre.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.ALEXIS L.DESAULNIERS, AVOCAT, * Kivièrc-du-Loup, 1er.Mai l«7 , Adresses d'Affaire, GEORGE BALCER, | Importateur et ConiniiSHloxiniilre, coin de rues Notre-Dame et A lux un dre, No.132.Trois Rivières, 1er.MniJH77 • CHARLES B.HEBERT, SYNDIC OFFICIEL, Four le District de Trois- Niai ère* No.8 Rue Craig, Bureau de Normand & Hebert Résidence privée,Coin dos Rues St Charles et François-Xavier.TroU-Ririèrcs, 1er.Mai 1877.* ADOLPHE ODILON HOULD SYNDIC OFFICIEL.Pour le district des Trois-Rivières, tiendra à l'avenir un bureau aux Trois-Rivières, chez N.Martel, avocat, rue Bonaventaru.Trois-Rivières, 1er.Mal 1877.J.B.O.BUMONT,| Avocat et Syndic Officiel, pour le District de T rois-Rivière».Bureau et résidence /Nos.21 et 23 rue Alexandre.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.F, X.LAMBERL SYNDIC OFFICIEL.Pour le District des Trois-Ilivièrcs, Bur**a 11G, Rue Notre-Dame, chez J.II.L, Ilould, Ecr., avocat, et à la ltivière-du-Luup, chez A L.Désuni nient, Ecr., avocat.Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.• a.PAGE, n ** DENTISTE ET AOJC.NT OS Pianos, Mlodims et Machines k coudre No.28 tue du Platon, Trois-Rivières, 1er.Mui 1877.I1UKEAU DE f’ollecüon ifc d'assurance sur la Vie ET CONTRE LE FEU Pour le JJiilnct de Trois-Rivières.IHuiren gérées avec t»oiu et (liligeuee.E P II REM DUFRESNE Avocat, P.O.TR UC EL, Agent CollecteUl •“Trois-Rivières 1 Mai 1877.inarebo dcn Trol«-ltI>lere».r f ,blST SANS KUAL.Ces Pianos sont de ooux qui ont Oguré nvoo lo •lus d’arantace K l'Exposition dn contonaire, ot -• furent annnimement recommandés pour les plu Grands Hennenrst le DéuIoms do l'HonJ nsnretUSedalUs diHerus.i AVOCAT, Chnmhrrde Commerce, 9G, rue St.François Xivier Montréal.Montréal, 1er.Mai 1877 Dr.GERVAI3, Bureau : ruo des Champs, vis-à-vis la rue Royale*.Trois-llivièrcs, 1er.Mai 1877.Dr.H.THERIEN.Bureau Rue St.Pierre No 38 Maison pens.on de M.Dénichaud.Dr.J.A.MEEK "'‘Gradué du Collège McGill, Bureau :coin des rues Uart et Alcx.\udre.Trois-Rivières, 1er.Mal 1877.Ln protespour U.M- Newell,le eélénre nmnmo.qui a reçu Pinsiene honneur d’une Médaille d'Or • qt d une Décoration de la part dei Cémuiliuiairos du Centenaire pouf sa haute eapacité à toucher o Piano à |n qrandeexponUlon, n'hésite pas è dire do Flau°e : J« dois dire qu’ils csatent les moil -Pianos faits dans aucun étabhssomont do |*§tè* cité.Qqnntàla pureté ot à l'éxalité du ton, n ont pas de Supérieurs Nulle part.% oontlnuntion du son après avoir frappé uno ‘'•.••¦J.qbPiqne chose de mervollleux.otes Pinnoeeont envoyé, à Pesiai, ot vendus en Onnt pnr termes.%t*.,B*"'iaetnM d’écrire non»,avoir, le oatalocue Pft/h malle.uEfilARQUE-~tLé Mendelsvohn est*une compa-• man ifaeturière régulièrement, incorporé, et 1 n le maison qui fabrique ees pianos, et les vend •oMiaautaui acheteur* dut prix de la manu.turg'HJféAex-vous des Imposteurs ** qui préton-¦t manufacturer de ees plan»*.Nous vous réfé • ¦ »«x Agficeiv Commerciales de New-York B voua donneront dea Informations ntixqnelle a peurres veae ter.de même que vous pour • erhlre * notre responsabilité et à noir* intéari de aarnatè MEN DIjSOHNPIANO Co.JT».SS Broadway, Rr,> V.j Anil—ltTS GEORGE E.HART,3 ¦S'OTAIRB,] Bure- u .* iuu (lu Platon.TroU-RivièrC8,1er.Mai 1877.O.B.HOULISTON & Cie.9 'COURTIERS! Bureau : a edu PlatonJ Trois-Rivières, 1er.Mai 1877.GODFROY LASSALLE.B Perçu pt eu r du Revenu tir le (Unvern mentLo.nl.Bureau >’ir.It.i cutl.ru j, Troia-Uivièrus, 1er.Mai 1877.EAU DU Dr A.HOLTZ roen la Nouveau Billet de Banqu Contrefait.F.W.Hdmici; a reçu l’avis.suivant de Washington sur la mise en circu* Irtion d’un nouveau billet contrefait de la banque Nationale.Departement de i.a Trésorerie des Etats-Unis.Division du service secret.Bureau en chef, Washington, D.C., 24, Décembre 1 877.A j F.W.HELMICK,Cincinnati.Ohio : Un nouveau billet de cinq piastres contrefait 8urlu Première Banque Nutioiialc de Hanover, Penn., a été itIh en circulation.Le {uipier e«t mince et la couleur foncée.Numéro de la Ranqtiw 187.date le 26 Févil*rl864 et portant nignaturc de F.E.Spinm r 1 L.PL Chittenden.Il est imprimé sur la m.;-me gravure que la Première Banque Nu-ti inale d«* Taumqua, Bonn, qui a paru vers le 20 septembre, 1877.Il serait bonde prévenir le* marchands de votre localité et des paroisse* avoisinantes, en donnant publicité è ces faits, et r.uguérer au public (Je refuser tous les billets de cinq piastre* de ec* banque*.Lanouvelle méthode de Helinick pour dé couvrir la contrefaçon des billet* de Banque Nationale sein regaidée comme la meilleure.Elle contient les photographies de billet contrefaits, aussi de vrais billets si bien qii toutes personne peut en découvrir la dilléicu ce h pre mière vile.Le prix de cet ouvrage y compris le* gravures n’est que de $1.00 et sera envoyé, franc de port, par la malle en faisant parvenir $l‘OU à F.W Ilrlmiek.PMitcur, 50, West Fourth Street, Cincinnati, O.N.II.Le Coin Detector de ITelmick en usage par au moins 5.000 Banquiers, sera envoyé par la malle sur réception du Prix : $2.50.Janvier 21 1873.LA GRANDE CAUSE -DE J.A- MISERE HUMAINE.Trois-Rivières, 12 Dee* tnhre 1877 Uorri^éa tou» ica Lundis.Mercredi* et Saïued ; •! FAHIM.Ft-.lnu do Blé, .le la .emup $ C S r è •# •• Su Farine d’avoine •t m» ; o a •f *• GU Farine de Blé d’Inde 1 dyj a l 80 «V M UO a u •i 20 Viandes Bœuf à la livre 08 A 0 10 ^ rd do •••••• •••••• 6 12 à 0 15 bouton an quartier 0 50 :\ 0 GO Vgiieuu do 0 45 m u 0 55 eau ù la livre () 05 à 0 OG Gard frais pr.r 100 8 00 « u 8 50 Bœuf par 100 livres 4 50 5 00 Palates par ml not 0 40 è 0 50 Sucre d'érable »\ la livre 0 OG è 0 07 Sirop d’érable au gallon .0 GO à 0 70 Miel à la livre 0 15 ù 0 18 Œuf* trais à la douzaine.0 12 * C 14 Beurre frais à la 'ivre 0 17 à 0 20 Beurre salé lo 0 17 h 0 18 Saindoux do 0 13 % u 0 15 Fronuigo do .0 15 « a 0 18 Lin do .1 00 ù 1 10 GH AINS.Blé uar mlnot 1 00 h 1 20 lois do .
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