Le Constitutionnel, 22 juillet 1878, lundi 22 juillet 1878
Volume XI TROIS-RIVIERES, LUNDI 22 JUILLET 1878.No.78 ST7P FE UILLETON Le Rendez-Vous des Bossus.Alors Joseph, fier do rétention qu’on lui portait, dicta d’une voix, puissante la lettre suivante : Québec.Jui.lot 1ST.Monsieur, *' Veuillez donc avoir la complaisance heures n Æiire *¦* de passer à uj,ou bureau, 10 *• préciser., demain matin pour il y a quelques années^ par tin.?do , ,, T, , • ,, ¦ .ces chaudes Journées de juillet qw " importante.H • W» d une succession invite au far mente, plusieurs étudiants cu votrfl.,a.'^1, en droit, en train de s’amuser, étaient réunis chez un jeune avocat*de Québec.On avait, pour la circonstance, converti le bureau en salle d’amusements.Sur une petite table sc trouvait une boîte coquette remplie d’un superbe tabac oriental, autour de laquelle étaient symétriquement groupées de longues pipes en terre blanche.Une corbeille d’osier, remplie de belles oranges, était suspendue par des fils de Ici au dessus de la table.Des pommes, des pêches, des raisins bleus et des amandes étaient placés dans différents plateaux de pur cristal.Très de la table, dans un panier, une douzaine de bouteilles de bière reposaient, silencieuses, en attendant la douce accolade que les étudiants ne manqueraient pas de leur donner.Comme on le voit, Messieurs les étudiants n’etaient pas, cette fois disposes à sc laisser mourir de faim.Jhcf, chacun alluma une pipe et vint prendre place autour d’une table de jeu.Seul, un jeune étudiant à la figure mélancolique, qui comme moi, avait la forte démangeaison d’écrire, rimaillait, dans un coin obscur de la salle, un acrostiche pour la dame de ses pensées.Quelquefois les plaisanteries triviales de scs compagnons venaient cm- A* O brouiller scs idées poétiques.Les uns chantaient ; les autres parlaient ; en un mot, la gaité la plus franche et la plus cordiale régnait au milieu d’eux : on.s’amusait comme de braves étudiants ! Tout à coup le jeune poète, abandonnant son coin, qui n’était pas du tout poétique, (car la fumée du tabac l’étouûait).s’avança joyeusement vers scs compagnons en sc caressant le menton avec complaisance—signe infaillible ., de satisfaction chez luj> cr.leur-di;t s apç^oc-lia.du bureau et: commença J’ai l’hoiyicur d’etre, Monsieur, YcRic bieu dévoué X.NcDiiic.P.S.^ \ Ne parlez de cebi \ personne.X.~ > —-.Maintenant,nous allons envoyer à chaque bossu une de ccs lettres.— bravos ! vive Joseph ! crièrent les étudiants.Alors l’orateur remercia encore une fols ses braves confrères ; descendit de sa tribune ; prit à son tour une plume et adressa les lettres qu’il alla ensuite, lui-même déposer à la poste.—Après s’être assuré que ces lettres seraient distribuées le même jour, il retourna chez l’avocat où l’attendaient encore ses très joyeux compagnons.Il fut accueilli avec enthousiasme ; on but à santé et à celle des bossus.bref, le reste de l’après-midi sc passa très-joyeusement.Lorsqu’arriva l’heure de la séparation Joseph leur dit : Mes amis, il me reste encore deux copies à faire chez mon ancien patron ; j’irai demain vers neuf heures, les faire ; je verrai l’effet de mon fameux projet.De votre côté, en vous cachant derrière les rideaux de cette fenêtre,vous pourrez voir tout ce qui se passera à l’extérieur.—Très-bien, très-bien.Il sc séparèrent, enchantés de leur journée, en sc donnant; rendez-vous pour le lendemain.Le lendemain à dix heures moms quelques minutes, Joseph, fidèle à sa parole, était rendu chez son ancien patron.Le bonhomme—c’était son habitude—le reçut (rondement.Joseph n’en fût pas du tout formalisé ; pre-i nant sans cérémonie une chaise,, il ces paroles : ' —Mes amis, j’ai une idée, mais une idée, une idée magnifique ! ' —Allons ! Joseph, quelle est donc cette idée ?dirent les étudiants.' —Mes amis, voulez-vous vous comme des bossus ?; —Oui, sans doute ! sans doute ! — Eh bien ! Messieurs, veuillez m’accorder un moment d’attention et vous allez voir que votre ami Joseph D'est pas un sot.—C’est connu, c’est connu, parlez.Alors Joseph,montant sur une chaise et prenant une pose Mirabeau, commença.en ces termes : —Mes bons amis, vous connaisse^ tous le vieux notaire qui demeure en face ; vous savez qu’il m’a congédie hier, prétendant, injustement que je ne ferais jamais un homme de loi.—Honte ! honte à lui ! firent les auditeurs.—Eh bien, mes amis, l’heure de la vengeance est arrivée ; si vous voulez être complices, nous lui ferons passer-demain,un bien mauvais quart-d’heu-re.—C’est ça,—bravos ! crièrent les* étudiants.Joseph, encouragé par les applaudissements frénétiques de ses amis, les remercia du geste et continua ainsi : —Messieurs, je connais dans notre, bonne ville de Québec dix-huit bossus, appartenant tous a la nationalité.canadien ne-française ! * —Honneur à notre race ! hurlèrent les étudiants.—Eli bienT rpçs aipfe, demain, à dix heures, je veux que tous ces bossus soient réunis dans Iç tyurcau du vieux notaire.sa besogne.Laissons Joseph et le notaire travailler chacun de leur côté et pénétrons dans le bureau du.jeune avocat où étaient réunis depuis longtemps les étudiants.Le plus grand silence- régnait au.milieu, d’eux ; tous attendaient avec une anxiété bien, vive, que L’aiguille de l’horloge vint à nja.rqucr dix heures.Enfin, Then re tan t clésircc.arriva ;• tous les regards se dirigèrent vers la fenêtre- Trois minutes s’écoulèrent,, cinq minutes, dix minutes, un quart d’heure : personne ! le moment était solçnncljles minutes leur paraissaient des heures.Le désappointement se peignit sur toutes les figures ils se regardèrent silencieux.— Mes amis, hasarda un étudiant, je.crois que ce diable de Joseph s’est moqué de nous.A Continuer.LA "CITOYENNE” compagnie ivass ijma svk DU CANADA.(Sur la vie ci contre les accidents BTJBEAU CENTRAL : 175 RUE ST.JACQUES, MON T JUS A li Otto Compagnie offre les plus solides gs, rejutios de solvabilité et a prouvé pnr lu deration «Plia.dividende dan* les cinq premières aimées de Kim existence, que kch «flairer sont conduite»* avec prudence et économie.Voici deux exemples de bénéfice que la !tCt lajcnuc' a olVert ù ses assures en 18VJ: Prime annuelle pour une assurance de $2,.000 système de 10 .*v ns; ûgc 3i>- aus.Total pour cinq, aus.,.t-1** *li,t r» .ou si l’on préfère laisser les bénéfices pou,* augmenter la police on ajoutera, aux $2.000 peur tes premiers C> au.i.,.$2S8 00 Prime annuelle pour une uasiuunco de $5,000.$27*1 00 Total pour trois ans.82-2 00 P redits .¦••••¦ .*¦•.15 1 12 ou si l’on préfère laisse: lus bénéfices pouruuginoutci la police, on ajoutera aux $5,000 pour les trois aus île prises .$0G 20 •181 00 07 78 POIDS ET MESURES PATENTES, A VENDUE CHEZ & 5 COM PA UNIE D’ASSURANCE mu Contre le —:o:— 1803— ETABLI IS EN— 1S03 UUUEA U EX CHEF : VJ.Médecin et K?Chlrutylci» 170, NOTltlO-DAMB, 170."J J N assortiment complet do Médecines Pfl.• • • • • • • • • • $420 00 LA LOCH ELEA U 5 Octobre 1874.V J LAZARUS MORRIS & Co- Montreal.Ont, dans le but do lencontrer les demandes toujours croissantes, de leurs ^ .CKxasTmras Lune ttesPerfcc tiou nées.NOMME L, E, BATTEGUAY.Leur seul- agent pour cette localité Us ont eu s in do donner tousles renseigne., monts nécessaires, et reposent toute confiance dans la capacité do leurs agents pour, d^imec pleine satisfit» lion 5 toutes leurs pratiques.On aura ainsi l’avantage de pouvoir se procurer en tout temps.Des lunettes sans égales par leurs qualités pot r donner île la force à la vue et la con-servi r.On ne saurait trop vanter sa Mipériorltô bul toutes autres lunettes—elles ne fatiguent pas la vue ni ne lui cause aucune nensctioh désn-grénbl.*, mais au contraire, par la construction particulière des lentilles elles plaisent, et soulagent la vue de ceux qui s’en servent et la rendent aussi bonne qit’.MIo était avant d’avoir été afTect.ee.Ce sont les seules lunettes qui conservent et protègent la vue II Elles coûtent moins ci)yr, parcequ'cllcH sont les mcilJciii'CR et, durent un grand nombre d’années changer.Trois Iliv:ères snnj qu'il soit nécessaire de 1 août 1877.Iqs Le, Blanchissage fait sans Travail PAU LA ' * .PARFAITE LAVEUSE (Brcvétéc en 17G8 et 1870.) Tout linge depuis la dentelle la plus fine ft la couverture en.laine blanchi a perfection et.sans travail, Lo jour du lavage nîeat plus un caucljpmar pour la nmitresse de la maison, et les peuvent, en.ùtro convaincus pnr un seul essai do LA PARFAITE LAVEUSE CONSOMPTION GïïEPJE, l.on petit so servir acia laveuse anus aucune bouilloire ordinaire, et le bas prix la met û la po’téo de toutes les familles.Nous pouvons vous citer des r.iilli rs de familles qui fpnt usage de çctyo Invcqtinu et ne voudraient s'en départir: pour beaucoup Lo linge blnn-, chi par culte Laveuse se conserve m.t plus lcngtcinps que par i onto autre manière de faire le blanchissage.Le linge en subissant aucun frottement durera plus longtemps q^io par le passé.Essayez, vous verrez, et vo is serez;persuadé que c'est la meilleure inventiou pour laver.PRIX DE LA LAVEUSE-$5,00 Eu vente chez Perd.Belcourt, propriétaire manufacturier,, Boite 14 ioutrouI,ct «nv.oyé par'£x/>rtfw sur demande ” Un vieux môJuifu retiré, dans une rencon re avec un missionnaire, des Indes obtint le secret J’un remède vigétnl pour la guérison radical de .u Consomption, llr nebite, C-itnrr lies, Asthme, et toutes au res inaludb-sde la gorge, et aflcçtkm des poiimqns,.ut.aussi pu remède cfticace pour les débilités néireuse-^ Après avoir éprouvé ses pouvoirs curatifs dan# ~ dus milliers do cas,—croit qu’il est de son de» lit par quel moyen f demanda» voir do le taire connaître û ceux qui soutirent * ’ Poussé pnr ce motif, il en vena (gratis) à i\ t.ous ceux qui lu désirent la recette ou la mnnièi.o de le préparer et do s’eq,servir : Scia oqy/*yô par retour, de lu malle en adro saut avec estampilles.Dr.W.C.5ÎE7EN3 o Block Syracuse.N.Y.10 L’tfoeiubrc 1875.DE SIROP E D’EPINETTE ROUGE DE CRAY.Les 8oitssfgné ont l’honneur d’informer le public, et particulièrement les marchands de lu cité et du District qu’il ont en mains un assortiment complet de Mksuuks et du Poids, patentés tel qu’exigé par la nouvelle loi qui vient d’entrer eu force.Toutes les mcsurey, GALLONS, POTS, PINTES.CHOPIN ES, Etc.Etc., MINOTS, DCMl-MINUTS* QUART DE MINOTS ( en tôle ) ainsi que les.d ilérents Poids on, été préparés par eux avec soin, suivant la loi et patentés par M.l’Inspecteur des poida et mesures.En s’adressant u leur établissement on trouvera ainsi, è bon marche, toutes les nouvelles mesures et les nouveaux poids requis par la loi et vérifiés par M.l’iusp.cLur des poids et mesures.Toutes les commandes seront remplies avec soin et promptitude.LUKERJXOFF AlfREKE.Rue St.Antoine.Trois-Rivières,.18 mars 1877.3m , „ tentées, Droguée Articles de Toilettes, e* Rue Old Broad, et 1(J l^tll «le Remèdes de toutes sortes est i\la disposition.n.* i du public nu NOUVEL ETABLISSEMENT — °’ du Du.LESAGE, Buuf.au ouvert îi toute heure pour Consulta tious et Soins Médicaux.Les unites reçus des Médecins de la Campagne seront remplis avec soin et promptitude Da, LESAGE.Trors-Uivlères, 21 Rial 1877.— LONDRES AGENCE POUlt LE CANADA: 60 et 08 Rue St.François-Xavier M O N T REAL Capital Souscrit et Placé: £1.600,000 STERLING IfiFVN QR par Jour h vendre la Pluu illlblilo» Merveilleuse.Ecrit uveed l’eau froide.Pas besoin (l'encre.Dure uu u C’est un vrai bijou.Un specimen pour 10 t 3 pour 25 cts.C’atu luguo gratis.Adrsscs MONTREAL NO VE LTY Co., MoiitiéalQuéb* 4 Juillet 1877.—lu.71 LES ASSURANCES contre les per s par le FEU s'effectuent aux conditions favorables cfc les pertes sont réglées sans en référer au bu renu de Londres, il n’y a aucun frais i\ payer pour les polices o j les endossements Risques Isolés A la campagne, ainsi que sur les animaux et pr duits des fermes, sont aussi acceptés aux termes les plus faciles.AGENCE DK TROIS-IUVIEHES, Sam.J.Haut, Will A.Bi.vtoul, Agent, Agent généra.' Une Alexandre pour le Canada.Trols-lli vières.1 novembre, 1871.CLASSE OUVRIERES.Nous sommes maintenant prêts îi fournir is not easily onrncit in thu„ Unies, but it cnn hu tnndu three months by any one o0 oitherscx.in any part of thn country who is willing # work steadily nt the uiaplo “ ment that wo furnish.$.V* w , l»er woqk in your own tow1’1» \mi need noto nwiiyfrom home over niplit.Von $777 AUX.DAMES .—de— TROIS-RIVIERES .v.Via III MR over Ç20 pur day- All who oniroiru nt once can muko money fast.At Hie preso t.llmu money cannot he made sonasilv and raj'idly nt.any other business.It costs nolliiuK to dry tlio Imsincss.Terms nn1 $5 Onttlt treat.Address, at once, 11.llAi.i.inT A Co., Portland.Maine.Tliro» crs.fccut.2lUi 1877.LOUIS BERGERON, , „ .« v i ., ., , | i ennpivo your wlinlo ime to the work, or only yoar dc r>mpIol a domicil': û toutes le- classes do [ spnro moments.Woimvo asonts who aro m lasociélé, constamment, oit à discrétion Nonvoile besogne, facile i t profitable i.es personnes des deii.v sexes peuvent gagn r fucile-mentde 50 cents û $5,o0 par soir el une somme proportionnelle en y cmployont tout leur ignnps.Los garçons et l.;s filles y gagnent autant que les hommes.Quêtons ceux qui verront cet annonce envoient 1* ur adresse, et ils jugeront par eux-mèmes dc l'offre sans précédant que nous leur fuisons pour qu’ils en fissent l’essai A ceux qui ne seront pas tout i\ fait gati-faits de nos avancés, nous leur enverrons une piastre pour le trouble d’avoir, écrit.Des renseignements complets, des échantillons de ses ouvrages valant plusieurs piastres pour comment* r i\ y travailler, et une copie du Foyer Domestique Home and Fire Side, Publication des plus v Itimiueuses et des mieux illustrées sera envovéo franco par la malle, î^i et uni si vous avez besoin (l’ouvrage permanent et profitable, adressez vous à G.orge Stinson et Co.Portlr.nd, Maine.Trois-Rivières 12 Fév.1877.J! 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'L’HON.M.JOLY répondant aux remarques du député de Pontiac dit que c’est ce même député qui a porté une main sacrilège sur les fonds consolidés de la province et lé cabinet actuel a l’entière conviction que les citoyens de Québec et de Montréal liquideront leurs obligations.' A une heure la Chambre s’ajourne jusqu’à 4 heures.: : Séance de 4 heures.L H ON.IM.JOLY1 continue de répondre- aux , remarques de M.Church.Il dit qu’en votant pour l adoption de ce bill il votera "pour le bénéfice de la province.Si sur le marché monétaire anglais la* position de la province est si fâcheuse c’est grâce à l’hôriT M.Church lui-même lorsqu’il agissait cômme trésorier.Après quelques paroles de M.Cha-plcau la Chambre s'ajourne à 6 dieurcs.¦** .Séance du soir.La Chambre ouvre à 8 heures.M.MOLLEUR prend la parole et dit qu'il ne veut pas suivre dans leurs discours lés lions, membres de l’autre côté de la Chambre car leur gouvernement est mort et bien enterré, malgré tous les flots d’éloquence dont il se sont servis.Il répète à M.Chapleau que c’est pénible de voir tant d’esprit dépensé en pure perte.Il serait préférable pour lui d'en* faire un meilleur Usage.Quelle est la question devant nous ?C’est de donner le pouvoir de prendre Sur les fonds consolidés de la province les fonds nécessaires pour achever la chemin de fer.M.Mol leur fait ressortir que le'gouvernement de Boucherville a toujours emprunté à 7 0/0 VOté pour la mot.ôn proposée pour le ^ jébat colUinue cntrc M Mol_ leur .et M.Taillon, lorsque la seconde lecture est adoptée sur la division suivante : .Pour : MM.Bachand,Blais, Boutin Brôiisséau, Chauveau; Dupuis,Flynn, Fortin, Gagnon, Irvine, Joly, Laber-ge, .Lafontaine (Shcfford), Lafontaine (Napiervillc), Langelicr (Portneuf), Langelicr (Montmorency), Marchand Mcikle, Mollcur, Nelson, Pâquct, Poirier, Rinfrét, Ross,-Shehyn, Watts et Wurtcle.—Total 2 Ji Contre*: 'MM:* Aüdet, Beaubien Bcrgcvin, Caron, Champagne, Cha pleau, Charlcboisf-Desaulniers, Des chênes, Duckett Duhamel, Gauthier, Hou de, Lalorïde, * Lavallée, Lccava-licr; Loranger, Magnan, Marte!, Picard, Robillard, St.Cyr, Taillon, Tarie et Robertson.r-Total 25.Après une troisième lecture le bill est adopte.* * lorsque la seconde lecture du bill .% a m a .• nommer orateur • da • l’Assemblée Législative.Il- nou.^ semble'1 que la -conduite des Conseillers Législatifs •est un million de fois plus xondain-nable que -celle de Mr.Turcotte.-* » * ’ Qufcllè est donc la* mesuré proposée par le gouvernementquc la Chambre if- rejetée, pour vous autoriser à dire •qu’il n’avait pas la force ni l’autorité 'suffisantes ?—Son programme était un programme d’économie-et de sage administration.N’a-t-il pas rempli, à‘ la lettre, -toutes ses promesses ?•• .II.voulait réduire les dépenses au montant de nos revenus, pour ne pas être obligé, comme Î’adminîstraùôn •précédente,: de recourir à la taxe directe pour payer ses folles extravagances, pour acheter-des-majorités : parlementaires ; et m’a t il pas roussi ?i NU**- ilpaseu la force de diminuer le salaire de ses membres comme il a eu lffjourage de demander et d’obtenir «des'membres de diminuer» leur •alfbuancc parlementaire.1 Et’ e’est •en présence de'cés‘résultats étonnants 1 que l’on ose dire que'lé'gôuvernémcnt ne dkpoaè pas de l’autorité suffisante 5 pour conduire efficacement les affaires du pays* • Il a emporté d’emblée toutes sçs-mesures devant la-Chain- tL.ÿjsî : * V • : .• Chambre est appelée à décider skie, gouvernement n’est pas assez fort.Il ignore si c’est la force brutale dont on veut parler.[Appl.] Ce qu’il peut dire, c’est qu’il possède la force morale.• ‘ A onze heures, l'ordre est donné d’appeler les membres et le vote sur l’amendement de M.Chapleau a donné le résultat suivant : Pour—MM* Cliajÿfcau, Wurtcle, Picard, Charlebois, Loraiiger, Tarte, Dcsaulniais, Caron, St.Cyr, Audct, Duckett, Duhamel, Houde, Dcschè-nc, Bcrgcvin, Martel, Gauthier,' Magnan, LcCavalicr, Champagne, La-londe, Beaubien, Lavallée, Robertson, Robillard, et Taillon.—Total 26.•.# •*, % 1 » Contre—MM.Bachand, Blais Boutin, Brousscau, Chauveau, Dupuis, Flynn, Fortin, Gagnon.Trvinc, Labcrge, Lafontaine (NapierreviTle),; Lafontaine ( Shcfford ), Langelicr (Montmorency), Langelicr (Portneuf;/ Marchand, Joly, Mcikle, Mollcur, Nelson, Pâquct, Poirier, Rinfrct, Shehyn, Ross et Watts.:—Total 26.M.l’Orateur prend la parole et dit que la division étant demandée, il votera en faveur du gouvernement.L’HON.M.BACHAND demande la seconde lecture du bill des subsides.* • - - - * L’HON.M.CHAPLEAU objecte à la division et suivi de ses amis il sort de la Chambre, - La motion passe et est adoptée par 27 contre O.Immédiatement après le vote les membres de l’opposition regagnent leurs sièges, le bill subit une troisième lecture et passe.M.l’Orateur présente un message du Conseil Législatif, et la Chambre ’ajourne à 12.15 a.m.INFORMATIONS* Le Parlement Provincial a été prorogé samedi.Nous publierons, dans notre prochàin Numéro le discours de son Excellence le lieutenant gouverneur.' ~ H1’ • »/*.Nous apprenons avec plaisir que la Banque Ville-Marie est à la veille d’établir une succursale en cette cité, sous la direction de notre estimé concitoyen, M.L.E.Gervais.Cette institution ne saurait faire un meilleur choix, car ce Monsieur est qualifié, on ne peut mieux, pour remplir cette charge.• .L’église neuve de St Guillaume d’Upton est devenue la proie des flammes, dans le courant de la semaine dernière.” •' ; .- •- mtm tpBi , Correspondance, soutenus avec d’officieux Ganymèdcs avaient mis en liesse, crurent faire acte de courtoisie à la ville de Trois-Rivières en l’insultant dans la personne de son député.C’était provoquer le mécontente ment et donner le signal aux tapageurs—car on sait que l’Honorablc M.A.Turcotte est estimé de tout le monde (j’entends les honnêtes gens) même de ceux qui ne partagent pas scs vues politiques.Comme on y allait gaiement, cela ne dura pas longtemps.Résultat sensible : Quelques yeux nuancés, des nez plus ou moins dérangés dans leur contour harmonieux, et des habits .tout à la fois fleuris et parfumés.Hier soir—Dimanche—comme on n’avait rien de nouveau à offrir—la pièce a tombé.Nous sçmmes loin de regarder les passagers comme solidaires.Sur cinq à six cents qu’ils étaient, une dizaine au plus—nous Je répétons—a pris part à la fête.Nous pouvons assurer M.II.Bcr-tliclot—le spirituel rédacteur du Canard—et M, E.Lavigne notre excellent artiste, chef de la Musique de la Cité—nous pouvons assurer ces messieurs de l’accueil bienveillant et empressé que leur fera T.R.s’ils donnent suite à leur projet et nous honorent de leur visite.Les Trois-Rivièrains ne restent pas indifférents à tout ce qui est fluvial, aquatique.Ils recherchent et goûtent, tout particulièrement, le Canard.Nous prierons donc Palcmon—le dieu des eaux—et les Naïades de vous être favorables et chasser loin de vous le souvenir de ce petij.désagrément que tous nous regrettons.- ^ L’EXPLOITATION DES PREJUQES ' RELIGIEUX.Mr.le Rédacteur, Enfin1 la cession est finie, et l’Orateur et le gouvernement de Québec •sont sauvés.* Je dois remercier la divine Providence et lui rendre beaucoup d’actions de grâce pour avoir permis aux oies du Journal des Trois-Rivibres, et à celles marchant sous sa bànièrc d’avoir crié à temps pour les sauver.\ M.le Rédacteur, l’histoire pourra redire aux générations futures : les oies à Rome ont sauvé le Capitole, et celles du Journal des- Frois-Rivières, ont sauvé Québec sans le vouloir.O.De Peaufort.!!! Il Regrettable, s’est passé, ici, samedi soir, à Il est pénible que certains journaux qui font autorité auprès du parti qu ils représentent, -s'évertuent à duper la population honnête des campagnes, ou‘moyen du mensorige et de la plus noire calomnie.' Dernièrement encore, le Nouveau-Monde, organe Catholique et Conservateur par excellence, en parlant du libéralisme en Europe et des puissants efforts de l’épiscopat français à le combattre, déblatérait contre les libéraux Canadiens qu’il a l’impudence et le' cynisme ' d’assimiler à cetrx de là mère-patrie.' ’ La magnifique circulaire de Mgr.l’archevêque de Chambéry aux prêtres et aux fidèles de son diocèse à l’occasion des prochaines élections du gouvernement français,* inspire à l’organe montréalais, l’idée de soulever, à la veille des élections fédérales, lés*préjugés religieux contre ceux qu’on est convenu d’appeler les libéraux.- • • " • Après avoir signalé les radicaux d’outre nier comme des hommes aux principes subversifs de l’ordre et de la moralité,’hostiles • à la'religion et.ennemis des véritables intérêts de la France, le Nouveau-Monde, mû par des sentiments haineux et le' désir de ressaisir- le pouvoir, à Ottawa,*qui a échappé aux siens sous les tristes circonstances que l’on sait, établit une comparaison aussi absurde qu’injuste entre- ccs révolutionnaires1 et ceux qui gouvernent le pays aujourd’hui.v-* ., , • Selon’ cette feuille, dont le fanatisme est devenu proverbial, les libéraux v canadiens seraient- • moins avancés que leurs homonymes1 dans •la‘ voie .qui conduit "à:’ la’ révolte •contre l’Eglise et l’Etat, mais n’auraient pas , moins les mêmes - tendances, .le même programme.* Quelle méchanceté! Quelle infamie! Calomnier et vilipender de la • sorte un parti honnête qui n’a de ressemblance avec les libéraux français que le nom et rien de plus, suppose chez un journaliste la plus- insigne mauvaise, foi et une absence totale d’honneur et de 'caractère.- En effet, sans ‘protester davantage contre , de pareilles indignités, je demanderai à n’importe quel homme, à quelque politique qu’il appartienne, 1 arrivée dù Canada, une.scène | qui ne sc laisse pas guider.par l’esprit burlesque ; il y a eu échange de poli de parti et le fanatisme, la différence tcsscs entre’ quelques* passagers et quelques curieux.Le vapeur distribuait, d’une main qu’il établit entre les doux grands partis qui sc disputent aujourd’hui le pouvoir.^ — # r — — .«.«i»# w •• w w www liberale, des pelures d’oranges, des On me répondra aussitôt que cçtte trognons de pommes, des morceaux dénomination de libéral et dd 'cort-dc houille ctv.des œufs de cane5 scrvatcur, ne sert qu’à distinguer la conserves.ii».- j a ces gracieusetés par des largesses tration des affaires du pays ; qu’fl n'y aJCS * c^rtl^l.n^ i a prmcicrcs : des cailloux et j a présentement en jeu auauri grand rort»in JOHN RYAN.Encitntcur.j Trois-Rivières, 18 juillet, 1878.FOU SALE .Onc’TWELVE and one FIFTEEN Horse Stationary Engines, in goetd order, and by best-makers.4 Can be seen running at “ THE CANADA THREAD Co’s works here.' Three Rivers 15th July 1878.LP CERTIFICAT DU CAPT.JOSHUA * '• ’* ifARPEÇ.' Suck vil le, N.IL, 13 fév.1677.J.1T, Robinson, écuyer, Kf.Jean, N# B.Cher ••monsieur.—Au commencement d’oc tobro fonder , je gagne uji gros rhume qui fie fixa à mes poumons.Environ mx semaines après J’avais une hltnquo très sévère de snigi.u-‘ineutT*do poumons pendant un voyage de Quccmtown A Donvr s.Tous les jours le saignement se produisait jusqu’à ce que j’eus perdu près do deux gallons de sang, et fut devenu trop faible pour me soutenir.Je me Vendis à Qucenstowii où je reçus des soins médicaux qui m’ont permis de revenir chez moi.' J'ai’vu une annonce' dé Votre Emulsion Ehospkùns/r 'de V Huile du Joie de Nurué.dans im1 journal.Je m’en procumi une «h’mUlou-zninc «je bouteilles et après b-s avoir prises, je fini s devenu un tout nutic homme.Mon poids qui était rédu t à 12Ô livres ’ atteint mainte nant la moyenne ôrdinalre, 152 livres.En voyant i'c qu’il a fait pour moi je*le rècoininandc avec conlinnco aux autres'affligés par des ma ladies fies poumons.’ Votre Jnen vraiment » • • • • 1 (Signé) Josiida Harper de la barque Mart/ Lowcrirot}.L’Emulsion pitopnonisEK de i/HuiLe nu Fo a de la Morue avec lk LAcropRosniATi: de Ciiaux.î nmil; aÎt'' ?1 préparé seul chient* par J.Il, ROBINSON, pharmacien, St-Jcan, N.B.f et est à vendre par tous les autres pharmaciens.1 X’„* 00 .*)rtr hdiiCtolUe : six pour $5.00.J 27 innl—1878 AVIS AUX ENTREPRENEURS DES soumissions cachetées, adressées an soussigné, seront reçues par les Commis-Maires du ch• min de fer de Quebec, Montreal, Ottawa & Occidental, t 22 JUILLII 1 courant inclusivement, pour la construction d’tui pont en bois, pour le passage des voiture- mub ssus du chemin de fer dans la RUE L EIE U N E en la Ci 1 è des TROIS-RIVIERES Les plan* et devis de l’ouvrage seront visibles, tous les jours, dorant 1rs lieu res officielles, au bureau de L.B HAMLIN, lier, Ingénieur un charge des Travaux, rue ties Casernes, aux Trois-Rivières.Les Commissaires ne s'obligent pas à accepter lu plus basse, ni aucune des soumissions.Par ordre, E.MOREAU, Secrétaire.Québec, 13 Juillet 13/3.N.IL—l’as métier des personnes qui recommandent nurnn nutro 'artielocdmine étant ‘•‘•Auasr Box ;M quelques uns d’entro oux font un pou plus do protit nvcc, mais Us n’ont aueuno qualité en commun nvec lo Pnin-KIHcr.• l*rix il A Cia.par Iloatcille.Vendu par tousles Droguistes ot Marchands de Campagne on’géuéral.Il y a quelques jours une Dame de New-York était occupée ;i faire de la tire pour ses enfants.En retirant du poêle le liquide en ébullition, son petit garçon, dans sa précipitation pour en avoir sa part, tomba sur elle et lui fit renverser le contenu du plat sur la main, ce qui la lui brûla horriblement.Elle s’enveloppa aussitôt la main dans un mouchoir de coton imbibé de Wolcott’s Pain Paint (Peinture pour douleurs de Wolcott) le maintenant constamment trempé de ce remède.Le résultat en fut plus que merveilleux ; il arrêta non seulement la douleur en très peu de Jtcmps mais il ne se forma point de pustules sur la main, et le jour suivant elle paraissait aussi bien que jamais, à l’exception de deux petites places où la peau avait été enlcvce au moment de l’accident.Elle ajoute que ce remède, par son application extérieur guérit toujours du mal de tête, du mal de dents et de la névralgie et ce la en peu de temps ; outre qu’il guérit, le Rhumatisme ; c’est un spécifique pour les nouveaux et vieux ulcères sans causer de douleur en Fap-plicant ; au contraire, il produit un effet rafraîchissant et adoucissant sur toutes scs parties in flam mecs.Ce remède—“Wolcott’s Pain Paint ”— a été livré au public depuis plusieurs années, et est bien connu par scs remarquables pouvoirs curatifs.Pour l’avantage de nos lecteurs nous disons que ce remède est manufacturé pii.R.L.Wolcott, Cortlandt street, New-York, et vendu par tous les pharmaciens.S Mars.—78 Fournitures de Moulins a Scie' cc n © U op jajdnioo ^usmiTJoss^ A VENDRE.Une terre en la paraisse do 8t.TItc, avec une excellente maison, boni ImthnentH, grange, étable et hangar, si tuée dans le grand rang, bornée «l’un eôté au nord par Phil ins Lafontaine et de l’autre côté nu sud pur Pierre Trottier.Conditions faciles.S'adresser à M.Lk.LAITAIE à St.Tito.St.Tit«, ce 2C juin 1878.]în Wml main tenant Des Pianos Neufs Pour $125 C’hnquo, ot «lo toute* le* façon*, comprenant Grand», guarrna ci Droits, tout ttcufr ot Htrictomcnt do première claair, mix nlu* ban prix «le maiiuRioiurr «le pour «lu comp- tant, ot ouvoyé» diroctomout a l’acheteur.l’a* d’Agont* ; p»*«lc comtnlsalon* ; pns U'orcoiup* te*, l’iuno* pour $2d0, contenant lo MATHU9HEK’S Now Patent Duplex Ovorstrung Scale.qui e.«t naiie contredit la pin* grnmlo amélioration apportée dan* iiu Piano qnarré.prodiii*unt la j>u i i*tiiirr, la rie fus te tt la profondeur de.ton /et plut /tonnante ot no8*édaut une qualitr tuutenue pour le vlaint u laquelle nu/autre n'a junta it atteint, étant un “Grand P ano dans une Bot* Qlar-kkb.” lU’coimnnndé pnr lo* plu* hautes autorité* mu-sicalu* du pay*.Les Pianos Mendelssohn l)ro*U SONT LES PLUS BEAUX DK l.’A ME H .• On le* nomme “ Lo* Piano* «lo l’Avoni Tou* no* piano* sont fait* pnr nous-uiéiuc.sd o«rc MANUFACTURE N.lr 494 496 a 498 2 T S7TH, 858, 860, 862, 864, »66 868 & 870 I0TH AVE., [Maintenant lo* plu* belle* ot le* plu* grandes do l’univcr*.] Originairement établie* en 1842, il y a 3G an» étant «m nombre «Iom Piano* qui ont fait leur* prouve* par lu longueur ue tour durée.PIiUS-DE 11,000 N USAGE.Chaque Pianhoahanti pou cinq ans.Nous fabriquons mnintenan r.< Piano* avec du HOIS VULCAX NE.La plu* Grande Découverte de Temp*.I.c boi* dure toujour* ne *e fend pu*, nu etire un*, ni tic *o cuiubru, ot n'ab.^orbu pu* non plu* rbuinidito comme le Caoutehoiic vulcani*é.Ce tioi* en *e durcissant Kriiduullcmcut rend tin *«»n et oit «l’un ton vraiment mcrvedlutix.La manière de vulcaniser *o fait dan* noire l'dnhlissumct nu moyen «le moehincrio.et non* avons lo contrtflu uxchi*if de In patente pour inauiifucturer «le ce boi* le* Piano*, co qui nvcc no* autre* patentes et amélioration* cutni rouant lu iMuibu*huk’* Duplex Overstrung auuIu, rend no* Piano* «ou* tou* le* rapport* Lis Meilleurs, et les plus üoaux du Monde.Quant à la turco.la durabilité, Incapacité pour conserver lu ton.lo volume, la put**ai>eo, le fou.le brillnnt.!n doncour.lu Kymiintfii HOULISTON $ Cio., ’ COURTIERS, .Bureau.: ae du Thiton.Trois-RlvièrcH, 1er.Mal 1877.GQPFROY LASSÂLLE.l’crcuptoijr (la Revcnu pour le Gouverne ment Lo.sl.Bureau No.16.Ruo desCh.^mps Trois-Ri.vièr.e», 1er.Alai 1877.• ‘ ' ‘ Un Nouveau Billet de Banque Contrefait.F, W.ÎTclmick a reçu l’avis suivant de Washington sur la mise'cn circu-lrtion d’un nouveau billet contrefait de la Banque Nationale.DEPARTEMENT DE I.A.T K ES O- ^ rerie dès Etats-Unis.Division du service secret.[> • Bureau en chef, Washing- \ ton, D.C., ' j 24, Décembre 1S77.A .R.W.IIELMICK,Cincinnati, Uhi.*» ; Un nouveau billet de cinq piastres c*>ntre-fait sur la Première Banque Natif na*e du Ha-nuver, Penn., a été v is eu circulation.Le papier est mi f ico et la couleur foncée.Numéro de là Baiiqiiw 187.date le 28 Féviier 1801, et portai^ signature de F.K.Spinner et L.K.Chittenden.JJ est htipihnù snr In nu} me gravure que la Première * Banque Nu-ti M 40 fl •) G0 Farine «le Blé U'Indo 1 60 ii 1 80 du aOjj in «••• •••• •• ••••••••••• 2 00 A 2 20 VIANDES ’ Bœuf la livre 08 fi 0 10 ^ ht do .0 12 ii 0 15 v‘*uton au quart i.r 0 50 i.0 GO Agneau ‘do .0 •15 A 0 55 eau- fi la livre.0 05 i\ 0 00 l.ard fruits par 100 Q 00 fi 8 50 Bcuuf par 100 livres •i 50 ù 5 00 Pat aies par ininot '.0 •10 fl 0 50 Biicré d'érable A la livre 0 OG i\ 0 07 Sirop d'érable un gallon .0 60 à 0.70 Miel ù la livre.; 0 15 • à 0 13 Œufs trais A la dottzuine.0 12 F c 14 Beurre frais à la 'ivre 0 17 fi 0 2.» Beurre salé 1o 0 17 ù 0 18 Saindoux do 0 13 fi 0 15 Fioniage ’ do 0 15 fi 0 18 Lin ‘ do 1 00 fi 1 10 .G H AINS.•* • .Ble wr nrinow.1 00 h 1 20: OIS (ÏCr .t .1 00 fi 1 io- Orge do 0 05 îi 0 70.Avoine do 0 40 6 0 50 Sarrasin d*» 0 70 fi 0 75 iin • do 1 CO fi •1 05 Mil • do *> 00 iV 3 50 Blé-d’Inle par mlnot 1 00 il ï 10 VOLAILLES.Dindes au couple 1 50 n 1 CO Oie s au couple 1 20 fi 1 80 Canards ntr couple 0 75 % U 0 80 l’ouïes uncouple 0 50 6 0 CO Poulets au couple 0 50 h 0 55 LRGUJJS.Pommes ou.quart 2 00 h • 4 00.Fèves par îuinoC 1 50 fl 1 30 Oiguon» par minot 0 SO à 0 75 ointKKS.Cnuards (sauvag.) au couple.0 co fi 0 GO “ noir • •< 0 80 fi 1 00 Pleuvicr8 par douzaine ‘1 00 fi 1 20 Pigeons domestiquerfcouplc) 1 0‘ 30 il 0 35 .a.SX*jx wress .n r ligi» Edition Sr.Mi-(IeoT.nrENXK, promièro In- sortion Brevier.S 0.10 ’ Du Insertions subséquente».Une Coloeuo i»uuç 12mois.J)o do G mot j’.m.Do «b» 3 mois.Edition Uwidoîiapaiiu:, A forfait.0.03 CO.OO 35.00 'l 3.00 r».i t - J08.De NI VEBVTLLE, HUISSIER, Bureau : rue Bon aventure.Trois-Rivières, li r.Mal l'e77.P.E.VEZINA, , HUISSIER, Bureau : rua rit.Olivier, TuU-Rivièros, 1er.Mal 1877.EAU DU Dr A.HOLTZ roen la CQLORATION DES CHEVEUX l/Eandu I>r.IXolir .roi une composition essentiellevaout végé'.nblc, dont l’usage est d’une innocuité p^.iaitc.Grèce A culte propriété qui lu -wml sans rivale, l’Kim sln I>r.llolü/, ne présente jamais l’in-couvénient ’d imprinjor aux cheveux ses teintures exngérgqs et de mauvais goût que donnent la plupart des autres préparations.Guidé par scs connaissances spéciales et do sérieuses experiences chimiques, le "Dr, IJoltz est arrivé A li découveite d» s plantes les plus tic hé» cii sucs tinctoriaux balsamiques et curatifs ; et.c’est ainsi qu’il est parvenu A composer uno onu qu’on peut appeler le réaénéra-téur par czctl lance de fo Chevelure begat general it Paris j.Vvc Iloliz „i a, n v e va nuox, îa Nov.1870 Dépôt aux TroU-Rivièrc», chez L.A.llœr- Adresscs d’affaires, pour 12 inéis.3.00 T '11103 annonco» sans condition# serrtnt insérées u»qu’A contre-ordre Alf» et .’5ct», lalixnc.Et tout ordro pour Ulsiontlnuor uno annonce aoit ètre fui par écrit.' I.L.CTL AIR, liditcur ProPriéttcire NOUS PAYERONS LE PLUS HAUT PRIX POUR LES ARTI-.CLES SUIVANTS OU NOUS LES '• VENDONS POUR VOUS A .RAISON DE - B ^OTJL^ lOO • ’ t * ^ / * " (cinq .pour cent) _ ._ -DE-— * COMMISSION BEURRE, FROMAGE,; ; • .* •-.• .ÇE.yjfS, VOLAILLES, * SAINDOUX, SUIF, PLUMES, PATATES^ , POMMES, GRAIN, FLEUR, PATURE, .FOURRURES, PEAUX, LAINE, PEANUTS;.BALAIS, FRUITS SEÇS, FOIN,, • ; HOUBLON, &Ç &C.• Une avance libôralc en argent comptant sera faite aiir pno- grande consignation d’iirr tides d’étape dé cultivaicus.Les commerçants en marchandises gcnérale3 devraient en écii.Yimt s’informer des prix courant, s’ils désirent mettre A boni sur consignation ou | vendre et ni vous désirez vendre, donner le • nom et le montant des articles de chacun et votre plus bas prix livré A F.O B.(charges payées A bord dos chars)‘ou pointde (lép.ut le plus rapproché, et aussi, si c’est possible envoyer des ccliantiUoiiK pa: la maUe et si trop volumineux envoyer par les chain.Adressez .HULL & SCOTNEY.MARCHANDS A COMMISSION GÉNÉRALE." ^ ,.’ * ' 221 et 346- N.orül Wa ter St.J'hilad.Tcnn.Janvier 25 1878., 81.00 LE LOT Une paire de Routons à m^n(*b.eR o.i pierre.Une gai ni turc de Bon tous à die mi je ci: apiral.i.':; joue de mariage.¦ .,* Une garniture do Biacelet» gravé», Ui»p chaiiie de cou j.our Dames.Un b qu t de Dames gravés pour Miniature.Une ciniinc pesante pour montre de Monsieur Un Bouliju Situi Laite George Diamond.$2.00 LE LOT.Une ( haine de Dame avec Charme.Une chuixie «le Montre pesante pour IV.nma Un Set ('.’Epingles et Pendants d’oreiilc», Amcthys:e.Un loquet pour Miniature, d’un beau fini.Un Jonc avec Camée pour CuchèloH.I n Jonc de M ariage pesant.Une Chaîne de Montre pesante pour Messieurs avec Oluirrm*.Une paire do Bouton.; A Manches en Perle Marquetée.Une Epingle en Grappe, Lake George C lu:; ter.Une Paire de Bracelet» pesant^.83.00 Le Lot, 1 Une Chaîne d’Opora pour Damc.i Une Chaîne do Cou avec Croix pour DamcH.Un beau Loquet (Gravé).Une Paire de Bracelets.Uni; Chaîne et, Charme de Monsieur pour veste.Une Paire de Boutons fl Manches Onyx.Un Set de Boutons à Chemise, Ouyx Un Buutqn de Col’êt nouveau, perfectionné.Un Jonie pour eneiieter avec Camée extra.Un Stud Arizona Su'Haire.Un >et d’Epingles et d'unneaux d'oreille:; d'A-métliyste ou Topaze.Un Bouton Chemise pour D?.mco.Un Jonc L’iri.18’ K.8*5.00.Le Lot* CONSOMPTION- RADICALEMENT GUERIE.'I ouïes j.oisoim.s atteinte .lu ectle ninla.lio f’q"l.,piKI'",,p"'rï 8“t,ri^.'levrnl.nt efs.ve; ¦r?' 1 *"u!n s Cnnso,,,,,tives .h, br ki.-sner.Ces poii.lres sont In seule i.rûimnù t,io*‘ ooi.mie .pu yu.-rirn .le In eon omption et de tçutea les limlu^ies de la Gorge et des Poumons.—Nous avons une telle (oiifiunee en elle:», que pour vous convaincre, qu’il n’y r.pas de liLAoi'K en ceci, c’est que nous en ex-Védicrotis gratuitement et franc d.» port, par 1:*.tnalle, une Boite, A toutes personnes vjui vo!about en faire Pissai.Nous n'exi.geons pas q;.tre argent, que v*.us n'ayez été parfait* ineiri sntisOrit de leurs pouvoirs cura, tits.Si voua teiu r.A là vin, ne différez par dassayer de ces ne mi ils, vû qu’elles vous gneriiont cei laine nie: t.Pii;:,p*»ur line giin.de boite 53 OO, envoyée pu * to"8 les Etats-Unis ou le Canada par lu uia!:e, au re nt du prix—Adressez, Ah'II & ROBBINS, 330 Fulton Street, Brooklyn, N.Y Troie-Rivières, 7 mai 1377.i D avec ntr.M !°,Canad“- D.Dolau, 223.ruo McGill, Montréal.1 MODISTE.-0:0-r- Mademoiselle EMMA- CLOUTIER Kollicito uno part du patronage «les Dames de cette ville, auxquelles elle offre ses services pour le coi toction de toutes sorleû de vétuuicnta a des prf i modérés.lîo.50 R ne V dont aire, rroIs-FI'rièrcs 14 Novem 187^ Une Chaîne d’Opérn pour (l’rix de détail $5 00.) , , Une Chitine' de Montre' pour Monsieur Ciiarme (Prix de détail $5 00.) Uiyi Grande Cliuine de t'Ou.pour Daine.Un Elégant Loquet .de Daine pour Mi/tiuturc.Un Set de Médaillons avec Camée, Epingle et" Boucles d Oreille».Une Paire de Bracelet» pesants, CLe i-rt.Un Bouton pour ‘Messieurs, Solitaire Diamond ^tiul.Une JCpingle en Grappu de Diainànd pour Messieurs.t> .Unl’uire de Boutons pour ^laiiehkS avec Ao inétiiyste ou Onyx.Un Set de Boutons pour assortir les précédents Un Set Elégant de Jones pour eue lie ter avec Camoc.- - * - .• • • • • Un Jonc de Mariage Massif.Un nouveau Bouton ù Collet A Patente.Un Bouton A Chemises pour Dames.Un Jo*.c r.vee Améthyste ou Topaze fini.Le Pr:x do détail des articles dans chaque lot specimen se monte juste au prijç, que n* us demandons pour le Tôt ; par exemple, notre lut d’$1.00 vaut en détail $1Q 00 ; celui de $5.00, vaut 50.00 en détail.f.’ .; ^ Une înontrevl’Ür Romaine Solide do Chasseur Envoyée Giati; item eut Toute, pcrsçnho qui nous enverra par l’Express, un Ordre pour li»^ lots ci-ilessus au n^ontauk de $16 00, mips /ni enveirons’ gratis une montra d’Or Sçlidc de Chasseur, pour,Daines, ou McsEtciirs, garantie .et qui paraîtra aussi bien qu’une montre d.’or "$100.00.: En payant le Poct ( ÿlfl’jiO.Cei.j est notre meilleure t ffrô pour'les Agèi.ts, et ça vaut la peiné d’essayer, vy que la montre seule peut-être vendue do $29.00 »\ $50,*'0.Uno inoiitre de Monsieur ou de Dame.avec unp belle Chaîne et Charnjepour veste avec glands de $7 00 f.$¦< 00.T , ., .!ui*PKLKZ-yona : — Que cef le offre n’est faite quo pour jîhqii’au Içr Janvi-.r 1878.Après ce délai nous lie f ron» d'affaires qu’avec J.’S coran;erçunts, et çeiix qui voudront h'.^ii pro-eurer, devront Lh payer le prixde détail.L'Or Romain ont le* mciHçu-j et de/fait le 1 seul n étal qtii ressembla le’ plus îd'or véritable j ayant la uèmo péMiuteur, la mémo couleur et hi mèmènpparüiioé,tout:b nos marchandises ?ont fuites dans lu dernier goût.Mous, vous les garantisîôns du;is tous le» cas, si vous n’étrüs paA sath faits* ou vôup.teiiicttra votre argent., Envoyez l'argent par la Po-le, Mand*t, ou lettiOi enregistrée.A notre Risque, aucune marchandise envoyée A îitolnx (l’une ordre uv'sc $6 00’.’ • .7 A lress % ; AV.F.EVANS k CO.Solo Agents for U.S.and Canada.95 Si 97.South Clark Slreot, Chleoiro.Ilia LE COZSTITUl IOÙ.NEL —— Blancs imprimes sur eo '
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