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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
lundi 17 juin 1878
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1878-06-17, Collections de BAnQ.

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il y * .- / .ai i 1 iliall?I 'IToIujrsî® Xï.TEIOIS-RÏTTÎEÎR.ISS, X*UlffIJI 17 JUIRT 1878.No.FEUILLETON- BESSy BELL ET MABÏ GRAY EPISODE DK LA TESTE DK 16C6.Bessy Bell était fille ûu laird de Kinniard, et Mary Gray, du laird de Lyncdoch.Toutes deux d’une rare beauté, se chérissaient depuis l'enfance, et leur affection s’était tellement accrue avec l’âge, qu’elle ne pouvaient vivre l’une sans l’autre.La mort leur ayant enlevé leurs parents, les jeunes orphelines, décidées à ne jamais se quitter, s’étaient bâti un joli cottage aux environs de Lyne-doch-hoïKC, dans le l’ethshire, où retirées et solitaires, elles coulaient des jours tranquilles.Burnbraes était leur Edcn.Mais voilà qu’une tristesse inhabituée se répand sur leurs traits.Elles ne se parlent plus avec le meme empressement, ni avec le même abandon.Los deux amies ont l’air d’avoir un secret douloureux qu’elles n’osent se confier.C’est toujours la même tendresse : ce n’est plus la même confiance ! D’où venait donc ce changement ?Un jour, franchissant un fossé, ie cheval d’un jeune chasseur s’abat du côté de Burnbraes.John Douglas, blessé, se relève, il ne peut marcher qu’avec peine ,* égaré de sa route, il aperçoit un cottage et y demande un asile.Bessy Bell et Mary Gray l’accuei.’Jt'ut .avec un égal intérêt Douglas était aimable et beau.Plusieurs mois s’étaient écoulés depuis cet événement.Le jeune chasseur ne se présentait point à Burnbraes, mais les deux amies l’avaient .revu, tantôt ici, et tantôt là, à la campagne ou à la ville.Bessy Bell et Mary Gray ne vivaient plus aussi rccluses.qu’autrcfois ; elles acceptaient avec empressement, dans le voisinage, certaines parties de campagne.Elles jn’en étaient pas plus gaies, il est vrai ; mais la dissipation leur était devenue tout à coup un besoin.Le Temps chajigcjes caractères, djsaient-.elles.Le temps n’était pas le mot propre ; il eût fallu dire : l'amour.La peste de 1666 éclate sur l’Ecos-sc.Le Perthshire est ravagé par la contagion.Adieu les pïaisirs et lesfê-.tcs ; on n’entend parler que de maladies et de décès.Chacun s’isole et fuit ses semblables.Consternation générale.’ " • Les orphelines de Burnbraes, protégées par la Providence n’ont point encore été frappées par le fléau.Néanmoins une souffrance poignante .est la continuelle expression de leur physionomie ; clics s’embrassaient parfois en pleurant.—Je voudrais mourir, disait l’.unc.—Et moi aussi, répondait l’autre.—Ah ! Mary reprenait la première, nous ne nous aimons plus comme autrefois ! — Crois-tu ?répliquait la seconde.Et leurs larmes sc remettaient à couler avec une nouvelle abondance ; et elles 11c sc demandaient pas pourquoi.—Mary ! dit un matin Bessy Bell h sa compagne, je souffre horriblement ; je veux me retirer plusieurs jours à Kinniard, dans le Carsc de Gaivric : j’ai peur que la contagion ait souffle sur moi, et je ne veux pas qu’elle t’atteigne.—Je comprends, tu voudrais partir, et tu me défends de t’accompagner.Mais si tu venais à mourir, est-ce que je pourrais te survivre ?—Je me le demandais, Mary.Et qu’est-cc que tu t’es répondu ?—Je ne sais.je n’ai plus d’idées —Ecoute, Bessy reprend Mary d’une voix plantivc, il s’est passé, depuis quelque temps, je ne sais quel désordre dans nos esprits, qui a trouble la paix de nos cœurs.La peste en serait-elle la cause ?—Non, répondit Bessy Bell en passant la main sur son front avec une sorte d’égarement ; non, l’épidémie n est pour rien dans le dérangement de notre être.Il doit y avoir autre chose.—Je suis du même avis, Bessy* Mais cette autre, c/wsc, qu’est-cc que c’est ?Là est la grande question.N’y aurais-tu jamais réfléchi ?—Si fait.Mais aussi, comme toi, je 11e sais, je n’ai plus d’idées.—Mary ! reprend Bessy Bell d’un ton grave.Je me suis scrupuleusement interrogée ; nous sommes toutes deux dans l’erreur ; notre amitié n’a subi aucune altération ; nous nous aimons toujours de même ; seulement.je crois., il me semble.—Achève !.que te semble-t-il ?—Que la vie a plus d’un mobile ; que plusieurs sentiments.ou intérêts.peuvent s’allier sans se nuire; .que le tout est tic savoir les comprendre.et les diriger ; qu’en s’expliquant.on peut s’entendre ; et qu'en fin .n’est-ce pas, Mary ?- Oui, c’est possible, Bessy Bell ; mais franchement, ce n’est pas clair.—J’y réfléchirai davantage ; et c’est pour cela que je m’en vais.Tiens! chère Mary, j’ai un plan.Je reviendrai te le soumettre.Oh ! si je ne meurs pas, d’ici là, avec quelle joie nous nous retrouverons ! et pour nous aimer plus que jamais.-C’est un bien beau plan, Bessy.Mais je ne sais pourquoi, j’en ai peur.—'l*u as tort, Mary ! tu verras.Mais avant de quitter Burnbraes, j’ai .une grâce à te demander.Promets-moi que, quelque chose qui advienne, il n’y aura jamais aucun refroidissement dans notre amitié.—Je te le jure.Et toi ?—Moi de même.Bessy Bell part le lendemain.Ma-ryl’a vue s’éloigner avec un affreux • «o,-renient de cœur; puis seule au fond de sa chambre, et tout à la secrète pensée qui dequis longtemps la dévore : “ I lélas ! murmura-t-elle tout bas, il est peut-être mort maintenant.” John Douglas avait été frappe par le fléau ! et les deux amies le savaient.-D’après la fatale nouvelle arrivée â Burnbraes, Douglas, réfugié à Perth, était à son heure suprême.“ Oh ! sans mon dévouement à Bessy Bell, continuait la pauvre Mary, je me serais rendue déjà où// est : j’aurais été le secourir.La seule chose qui m’a arrêtée, c’est que, pouvant rapporter la peste avec moi, j’aurais tué ma pauvre compagne., celle que je préfère à tout.cxcepté peut-être à Douglas, et encore sais* v * f 1* / 1*9 je s il 1 emporte ! La naïve jeune fille, en prononçant ces mots, jetait sur scs épaules un plaid écossais, s’enveloppait la tête d’un voile, et sortait à pas pressés de sa demeure.Soudain, s’arrêtant sur JLiyoutc : “ Où vais-je ?sc demande-t-elle.” Et, reprenant sa marche, elle ajoute : “Je vais voir s’il existe encore.” Elle arrive à Perth ; elle frappe doucement à la porte de la maison de D.ouglas.Il est daus son lit expirant.Elle avait le visage caché ; elle pense que dans l’état de fièvre où est L* malade, il ne pourra la reconnaître^ Personne ne saurait sa démarche.L’épidémie a brisé toutes tes sociétés.Qui penserait, au milieu de calamités publiques, à des convenances sociales ! LA “CITOYENNE”.COMPAGNIE D’A SS U KANt'fe DU CANADA.{Sur la vie et contre les accidents BUEEATJ CENTRAL: 175 RUE ST.JACQUES MONTEEAb $9G 20 •181 00 07 78 Cotte Compngijie offre lus plus solides gn ruaties do solvabilité et a prouve pur lu dû» ration d'un dividende duns les cinq premières années de son existence, que ses allairet sont, conduites avec prudence et économie.Voici doux exemples do bénclicc que lu “Ci toifcnnc" a otVi-rt à ses assures eu 18Y-1: Trime annuelle pour une assurance de $2,000 système de 10 a ns; âge o.i uns.Total pour cinq ans.1*1*» i |i f a 4 1 Min •••••• •••••« •••••• ••••••• ou si l’on préféré laisser les bénéfices pour augmenter la police on ajoutera aux $2.000 peur leu premiers 5 ans.$2S8 OC Trime annuelle pour une assurancé de $5,000.$271 00 Total pour trois ans.822 00 I rolits .•••••»••»•»* 151 H Q 8p O CD Joint Charles Henry Craig & Ole.,tiendront •8 faites ¦ - - - - - - - | - - •'•W » • .Ml».« •• l'V Il mraugmentcf lu police, on ajoutera ix $5,000 pour les troir.ans de pri- 5 Octobre 187-1.as - -.GALLONS, TOTS, comme pur le passé au N.>.iG8, rue Notrc-l)u- l'INTKS C’IIOTINKS, Etc.Etc., MINOTS, me, un nminorcc consistant en un assortiment DEMJ-MINoTS.QUART DK MINOTS brc'»éral do marchandises sèches, harde ( en tôle ) ainsi que les d ffé-ents Toms on, valises.Etc., Etc.été préparés pur eux avec soin, suivant In1 Tiois-Uiviëres 1er Mal 1 «71 lui et patentes par M.T Inspecteur des poids * '* .et mesures.En s’adressant à leur établissement on trou-veraainsi, i\ bon marche, toutes les nouvelles mesures et les nouveaux poids requis par la loi et vérifiés par M.TIiisp et ur des poids mmml rcmi>iius,wcc ÏSS1?B ® 1,4 & 1 L UK ERII OFF & FRERE.Rue St.Antoine.Trois-Rivières, IG mars 1877.3m Médecin et war Chirurgien 170, N0TKE-DAME, 170.} 7N assortiment complet de Médecines Pai y tentées, Drogue^ Ai tides de Toilettes, ce , Rcttiodes du toutes sortes est it In disposition n*™**»*»* 1λ“AÏÆwS:"™ r0Ur Co,l6Ull“ Les 01,1, es reçus des Médecins do la Campagne seront remplis avec soin et promptitudo Hn, LESAGE.I rors-IUvlércs.21 Mail877.— COM TA 0 NIK D’ASS U RANCE CE SIROP E fl'tFIRETTE BOUGE CLE GRAY.Outre son cfllcacité, est agréahlo au go At.Les enfants le prennent sans hésiter et c’est un remède certain pour la toux et les rhumes.Il est puissant h guérir ht llronchiteg, c’est le meilleur remède pour rythme, guérit les affect ions du la Gorge et l'enrouement, et est inestimable CLASSE OUVRIERES.Nous sommes maintenant prêts fournir ds lVwploi à domicile à toutes le classes de la société, constamment,oit ù discrétion Nouvelle besogne, facile et profitable Les personnes desdeux sexes peuvent, gngu r facilement de50 cent-< a $5,oO pnrsoir otuiic somme proportionnelle en y employent tout leur temps.Les garçons et les lilies y.gagnent autant que les hommes.Que tous ceux qui verront cet annonce envoient I ur n dresse, et ils jugeront par eux-mêmes de l'offre sans précé-d nt que nous leur faisons pour qu’ils eu fis-sentl’ossni A ceux qui ne seront pas tout û fait Contre Je Feu —:o:— 1S03— ETABLI fi EN— 1S03 JiUUE A U EU Cil EU : Ituo 0kl Broad, et IG Bail -:o> .daus la # .dernière période de la Consomption.Mô-! faits de nos avancés, nous leur enverrons iJez-vou* des coiitrcfrçous et ne fuite usage ; une piastre pour le trouble d'avoir écrit.Des que tfu Sirop de Gomme (TEpinette Rouge do Gray.Trois-Rivières, 1 Août 1877.CONSOMPTION GUERIE.Un vieux médoiin retiré, ds.n* une roue on re avec un missionnaire des Indes obtint le secret J’iiii remède vigétal polir la guérison radical do .a Consomption, Dr nchite, Citarr !,.•*, Astlnil.-, et toiltoB nu l'i'K nmî.Mli.KcIo >« .worloriliors« rcm-cigncmeiits complets, îles échantillons do ses ouvrages valant plusieurs piastres pour comment; r h y travailler, « t.une copie du Foyer Domestique Home and l'Ire.Side, i’uhiication des plus v 'lumineuses et des mieux illustrées sera euvovée franco par la malle.L« ct urssi vous avez besoin d’ouvrage pernm-nenl et prûlitnhlc.adressez vous » G orge Stinson et Co.Torth.ml, Maine.Trois-Rivières 12 Fôv.1877.LONDRES A fl ION CB l’OUJl LIO CANADA: 6 et GS Ituo St.Frniiçoïs-Xaîicr î^l 0 N T lt 10 A L Capital Souscrit et Placé: £1600.000 STERLING « ASSURANCES contre les per s par le b EU s'effectuent aux conditions favorables et les perles *ont réglées sans eu réléror nu bu reau de Londres, il n’y a aucun finis ù payer pour les polices 03 les endossements Risques isolés a la campagne, ainsi que sur les animaux et pr doits des fermes, sont aussi acceptes aux termes les plus faciles.AGENCE DE TROIS-RIVIERES, , S/.m.J.Haut, Will.A.JIixtoül, j Agent, Agent généra?; Rue Alexandre pour le Canada.Xiois-Rivicres.l novembre, 1871.J nrcntc!innco toinnîcc money.tVo noo,| a j tenon in every loivn lo lnko snl^erips .lions for tli lurzot, choaiiost niul bot *Illii.-tr.ileil family publication in lliu remède cDicacc j»our les débilités nerveuse Après avoir éprouvé ses pouvoirs curatifs dnn> des milliers de cas,—croit qu’il est de son devoir de le luire conimitrc ù ceux qui soutirent Toussé par ce motif, il enverra (gratis) à à tous ceux qui lu désirent la recette ou la manière de le préparer et du s’en servir : Sera envoyé par retour do la malle en mires mint avec estampilles.Dr.W.C.STEVENS o II lock Svracuse.N.Y.10 timbre 1875.The price iü >0 low that almost everybody Hiibcribo • Oiîo »K^nt reports in a kins over $1511 in a wees.A lady agent rep rts lukine over 400 hil*cril»crs in ten days.All trhoeniMKO make in ney f '« ''o Câlin, enr fond noir.W.H.Hope 2fl, Ruo Bleury, Montréal Canada.Trcmicrs établissements pour Chro* zr:3NEF0RT0NB.Ch.30 janvier 1878, COMPAGNIE D’ASSURANCE 09 03 CD § CD O tr' 0 1 CD 2S> 'TB C D (t cc (A CZ H C i P "3 P- S S 5 o ô-11 g.C = 2.g.?« .t* 2.ta g* © C £ r g $ "S F1.H - - 2.cr o c a- ¦A (TS CL S 2 8 S p —« < a g ” f?s- ii’êntafluais n.*1,OU' ,000.IMpol au Ojuvernomcnt, comptant,,.|50,000." H0?;tiÆLSKEAD JAS- blackbubh, l itüSIDfcNT.SKCBÏTAlml.DIUECTErRS A MONTBEAL yB'(uôvovHOhamî.ïl.r|0.’ Rlvl4r° 81, Plor; ’• H- A' N«l.».Mellon à Hox P n .A.PRouorooT, M.D., Oo • lia .0 *e.,Mo^ Ho- L.Mitchill, M.I*.J.Ato.mm, U.P.Los» •«.mn, vT IJilCIl] : : 3 : « • No, 97, COIN DE LA PACE D’ABJ ES, Monréa !• ‘ PATTERSON, Agent Gérérai.Dr U, f B.VJL HS ItffieUÇ J, i.GAQNCN.gnt à ’iï f.>ir j îricérij Jf^ Montréal ,28 Ji in, 187C.1 r\.rij 1 ' f-• • « T • a* tî f.; • .•* .- LE CONSTITUIiOJ'îï'IEL- — Edition Semi-Quotidienne- KTja#s&r.j IS I*AI*12X1 IR ON FILi; V/ITU cNT ’ $the*T Advcrtliluii Cuuiructfl cnn Do imukk * ISoti3frifn.fkimi*F' de nos hommes publies, c’est de mettre de côté les anciennes animosités fomentées par l’esprit de parti, et de commencer sérieusement le travail qui pourra rétablir l’équilibre dans nos finances et permettre, sans recourir à de nouvelles taxes, de terminer les grandes entreprises publiques déjà commencées.Le gouvernement Jply a présenté aux conservateurs la branche d’olivier.Il aurait été prêt, pour ramener la paix et la concorde entre tous les partis, de former un gouvernement de coalition.Malheureusement, toutes ces bonnes propositions ont clé repoussées sans raison par les conservateurs.Aujourd'hui encore, ce même gouvernement tente, un dernier et suprême effort de rapprochement, en choisissant M.Turcotte comme Orateur.Les conservateurs au lieu de savoir gré à Mr.Joly, do cette délicate attention, qui révèle son esprit de conciliation, les conservateurs ultra ont vu avec effroi cette noble démarche du chef Ju ministère.Nous regrettons infiniment qu’on |l est pénible de voir la presse a‘t- Pas mieux compris M.Joly dans ultra conservatrice essayer à fausser cL‘tte circonstance.Nous n’avons l’opinion publique au sujet du Fair rien à gagner à continuer une guerre Play que 1*1 Ion.M.Arthur-Turcotte de parti, qui nous a déjà fait tant de vient d’accorder au nouveau gouver- niai.^.-VS£-.#V TBOIS-EIVIEBES 17 JUIN 1S73 U i( il • : u u .« a iicmcnt.L’Ecriture Sainte nous «apprend Maintenant que le sort du gouvernement est définitivement fixé, nous qu’on doit juger de l’arbre par ses espérons que l’on n’embarrassera pas fruits, ch bien ! appliquons cette i inutilement la marche des affaires règle au gouvernement Joly.Quels sont les actes de mauvaise administration qui puissent lui mé- par une opposition factieuse et systématique.Les conservateurs doivent accepter riter cette condamnation sommaire ?; avcÇ résignation leur rôle.Lt comme Il n’y en «a si peu que M.Chaplcau Ie disait un de leurs journaux, ils a été oblige d’admettre que le pro- ! peuvent encore rendre de grands gramme des libéraux était irrépro- ! services au pays, par une stricte chablc.Ce que nous voulons, ce que * surveillance et une sage critique des le pays veut, c’est une administration actes du nouveau gouvernement, honnête et économe de nos deniers.Le nouveau gouvernement s’est engagé a cela.Pourquoi donc le condamner avant de l’avoir vu à l’œuvre.Ce n’est donc pas une faute d’avoir LE RESULTAT.aidé les hommes qui sont au pouvoir ! h|ll(î* Ce que nous avions prévu est arrivé ; le ministère est sorti triomphant de la Les rumeurs contradictoires que l’on a mettre en pratique les bons princi- systemc de dépenses extravagantes inauguré par leurs prédécesseurs, s’ils deviennent les (pi U n avait pl d’espoir, que p.rmi ceux «pii avaient promis fair plug au gouvernement Joly, instruments des ring?* de chemins de | [*cux étaient bien déterminés à accomplir j fer, et ruinent la province pour1 ku{Ipr?!l,1Lf1L,,n„ T • i ! .p ., • 1 Al.bhaplcnu, le héros do bt.Lin, le I satisfaire la rapacité de cette engeance, |uotoiro uh10V!lliul.dcii TilllIlel.ioS| ctjui alors nous serons les prenuers a on PYvricr dernier, u refusé de se clever la voix pour les condamner \ ^ dbctilper d'une accus lion grave devant mais avant, nous voulons les voir à ' un tribunal choisi par les siens, couipo l’œuvre et nous les jugerons par les {sé de scs propres amis, qui par là meme, fruits bons ou mauvais qui seront le, avoué coupable d'avoir spéculé tur résultat de leur administration.les fonds publics au détriment d’un coutracteur de chemin de fer, M, Chu* c "p , è> * j plcau l'homme public le plus compromit; fait que suivre 1 exemple d un très * , ,r , .1 : * 1 , 1 A .upres M.Latigcvu», a est permis de donner bre de consciv atcuis hon- j Irmin sur l'iinnm-nr or.riiniuiAictiî M.Turcotte en agissant ainsi, n’a grand nombre ue cunscivauun, nu»-.uno k sur n,ouncur et l’hounÔLeté nêtc§, qui désirent depuis longtemps politique.çn finir avec les misérables divisions fin 8U» d«l seau afin iln perdre le pour eclui-ci qu’il en sjit ainsi.JLti constitution, cpiuinc ui;c bonne mère, piotège également tousses enfant».Voudrait on .rappelez voua que c’est un devoir pour vous de faire tous vos eliorts pour détruire ce nouvel ennemi, si puissant qu’il menace d’une destruction complète et immédiate une de nos récoltes les plus importante* : guiin du pauvre, Le bon vert de Paris sc vend communément de 3«J à -10 cents la 'ivre.Une gouvernement su fût décidé à abolir la Commission.On ne proposait pas tout de même l’abolition complète de cette qu’elle protégeât l’un p us quo l’autre ; institution, on conservait un commissaire, qu elle prodiguât à fuu sur mi .sein \ un seul, qui devait être choisi par le Lt.^ .f., des caresses qu'elle refuserait à l’autre, | Gouverneur en conseil.Nous u’attcii- i comme est appelée avec raison la pomme parce qu'elle en croirait celui-oi indigue ?«irons pas onze anM.l’Orateur, pour Uc terre.Voudrait-on qu'elle se cou luisît am»i eu supprinu r la Commis»iou ; nous eu dc-înaiâtre ?qu'elle accordai ses laveurs à mandons l'abolition immédiate, sans un celui-ci qui voudrait lui l'aiic du mal et jour do retard.Les bon*, députés de (livra devrait suffire pour sauver de la .qu’elle n j lût loin d’*;ile celui »i ."’s demande cL l’Autriche est accordée ct ^cur PromcUant protection contré cours.Je lis dans leur cœur, Ai.1 Ura- uemanui.ti^ i /\uiricnc esc aecoiueci i i leur, et je crois que s’il y avait assez de lord Beaconsficld va jouer le premier1, lcs g* c vis tes.Les attioupcmcnts sièges de vides de cc côté-ci de la chain- rôle du congrès pour l’obtention clé j aL*tour clos ateliers moulins, chantiers, i.-.: i.: «.i,.,.I otc.h-s hanrlrs nnrndnnt flans les bre, ils aesnurraient en masse pour les j la paix.Comme, sans aucun doute, * menant les délégués au vieux •un-c, et faire prend-o im sûrieux un» I ch &t où i|s IX.Ç(J|VC 3" T" dc,»uuct d'Epingles et d’anneaux d’oreilles d'A-méthvste ou Topaze.U11 Bouton A Chemise pour Dames.Un Jonc Uni, 18 K.$3.00 Le Lo f.tTN yieiix'médeciu n tiré, ayant reçu d’un J missionnaire drs Indes là recette ’d’uii Remède Végétal pour la gu risen prompte et P'Tiimni nte de la CONSOMPTION du P ASTI 1-ME, delà ItRONf'Il Pl'E, de la CATIURRK et de toutes les a.ficelions de la gorge et"Jya l'o niions ; qui est aussi une cure positive ci radicule pour la Débilité Nerveuse et tputcü les malailies névralgiques, après avoir éprouvé des merveilleux pouvoirs curatifs dans 1,», milliers de cas, croit qu’il est de sop dev« ir dé le faire connaître A son MnnlitntilcH.i>,„„ j0 but de lent faire du bien il enverra gratuites ment A tous ceux qui le désireront eu remède avec la manière do le’ préparer et cfe s’en servir avec avantage.Envoyez par le retour de la malle en adressant avec une estampille, et et donnant le nom de la recette, : • DR.Ç.$TEVKNS, Box 80, Brock ville/Ont 1877.—la 2 ATTAOÏÏES D’EPILEPSIL -OU LE- Une Chaîne d’Opéru pour J avec (Prix de détail $5.00.) Une Chaîne de Montre pour Monsieur Charme (Prix de détail $5 00.) 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gurnntissons dans tous ___., 11’ètoK pas sati» faits, on vo MARCHANDS A COMMISSION GENE- 1 1 * RALE.Un Jonc de Mariage Massif.Un nouveau Bouton A Collet A Patente.Un Bouton A Chemise» pour Dames.Un Joîfc avec Améthyste ou Topaze fini.Le Prix de détail des article's dans chaque lot specimen se monte juste au prix que nous demandons pour le lot ; pat exemple, notre li t d’Si.OO vaut en détail $lü.00 ; celui de $5.05, vaut 50.00 en détail.Une montred’Or ROmalno Solide de Chasseur Envoyée Gintuitemcnt Toute persoiino qui nous enverra par l’Express, un Ordre pour les lots ci-ilc»KU8 au montant de $15 00, nous Aji onveirons gratis une montre il’Oi Solide do Chasseur, pour Dames ou MesHieuis, ira run tie et qui pavndtra aussi bien qu’une montre d’or $100.00.En payant le Port $15.50.Coii est notre meilleure offre pour les Agonis, et ça vaut la peine d’essayer, vu que la mont u scuta peut-être vendue de $20.00 A $50.00.Une montre du Monsieur ou de Daine avec une belle Chaîne et Charme pour veste avec gland3 do $7 00 A $3 00.‘ ’ UAi’i’KLKZ-voüS : —Que cetic offre n’est faite que pour jusqu’au 1er Janvier 1878.Après ce délai nous ne ferons d’affaires qu’avec tas commerçants, et ceux qui voudront s’en procurer, devront les payer le prix do détail L’Or Romain est lu me’lleur, et de fait le seul n étal qui ressemble le plus Al’or véritable • ayant )A mémo pésnnteur, lu même couleur et lia même nppurunc *,tôul *8 nos marchandises | fout faites dans lo dernier goût/ Nous vous les cas, si vous 221 et Ü4i> North Water St* rhilad.'l'enn.Janvier 25 1878.MODISTE.-OIO- Mademoiselle EMMA CL0HTPR «McKo une part du patronage «i^s Dame» d«s cette ville, auxquelles elle offre ses services pour lo cor lection do toutes sorteu de vêtements ndes p r* t modérés.• îïo.50 Rue Vdontaire, Trois-BPrières 14 Novcm 187F 011s remettra votre argent.Envoyez l’argent par la Poste, Maudit, ou lettre enregistrée.A notre Risque, aucunu nmrcjmndi.se envoyée A moi 11a d’une ordre avec $5 00.” Aires» 2 W.F.EYANS k CO.Sole Agents for U.S.and Canada.05 k 97.South Clark Street.Chicago.Ills LK CONSTITUA JONJSiïL *0:* Blancs imprimes sur earned es dé plus nouveaux et à 25 par cent me.uux in are lie qu'ailleurs» ciuutifs.Prix, pour une grande boite, $3 00 ou 4 boites pour $10.00, envoyé) s par la mallo partons les Etats Uni 1 ou le Canada, au reçü du prix, ou pur Expre.-s, C O.D.Adressez* ' ASH k ROBBINS, 300 P ’ ten Str< et, Brooklin, N.Y.Trois-RivE s* le* L'eut Mille personnes en font usngo tous les jours.Le Restaurateur de cheveux perfectionné de Wood diffère entièrement des autres, et ne peut être égalé.Lo Restaurateur perfectionné, possède do nouvelles propriétés toniques végétales ; rend aux cheveux devenus gris tout leur lustre et leur couleur naturelle * les empêche do tomber ot les adoucit ; redonne des cheveux aux tètes prématurément chauves.Il guérit lus humeurs et toutes les éruptions de la peau ; fait cesser toute irritations et démangeaison et corrige la sécheresse des cheveux.Nul remède no produit d’aussi merveilleux effets.Essayez le, et demandez : lo restaura tcur de cheveux perfectionné do Wood, e gardez vous d'employer d’autre remède.Vendu par tous les droguistes, ici et par tous les commerçants ai Heurs.Les commerçants peuvent s’en procuro nu prix des manufactures, chez C.A Cook & Co, Chicago, seuls agents pour les Etuts-Unis et le Canada et chez Lyman Clark & Co.Montréal.A LOUER Le magasin actuellement occupé par II.H.CRAIG rue Notre-Dame No.179.Conditions faciles.S’adresser au Bureau du Constiluliotuie Trois-Rivières 18 Février 1878
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