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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,1868-1884
Contenu spécifique :
vendredi 10 février 1871
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
trois fois par semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1871-02-10, Collections de BAnQ.

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M I ?Ê.GERIN—Rédacteur en chef.DIEU ET LA PATRIE S \ U.A.ERGERON—Imprimeur.Volume TU Trois-Rivières, Vendredi, lit Février 1871.¥ w.1 g-aL'SS’ Adresses d’Affaires.4.L.DESAÜLNIERS, Arocat, Bureau et résidence, rue llart.McDougall & houliston, arts., Bureau, rue du Platon.T.E.NORMAND, Notaire, Bureau rue Craig, Syndic Officiel en vertu de Pacte concernant la faillite 1864.Les races Latines et Germaniques.MAILHOT St LA BARRE, avocats, Bureau rue Bonaventure.L.A.CA MIRA ND, Notaire, Bureau rue Craig, même bâtisse que le “ Constitutionnel.9’ GEO.E.IIAUT, Notaire, Bureau rue des Forces.Sous le title : Peuple-Roi de l'avenir, iM.Moigno vient de publier sur les races latines et germaniques un article que nous reproduisons : ïUcnl des Conquêtes du génie, c'est la langue.Or, la Prusse, fût-ellé l’AI- Si, sortis de ccs cruelles étreintes, nous comprenons mieux que la France letm.gnc tout entière, n’a ni le génie, ne doit pas, ne peut pas ’être la terre ni le sol, ni la langue qui font la foiofc.de la grande industrie, parce qu’cite .le commence par le.soi ! n’est pus assez barbare ; lu terre du Les soL de l’Espagne,de la France, J commerce des nalions, paiee qu’elh de l’Italie sullisent pleinement à l’en- n'est pas assez juive ; la terre de k A .* Tl * V • I «a.a .a e la EZEKIEL M.HAUT & Fils, DÉS I LETS A PANNETON, Avocats, Bureau rut St.Joseph, résidence de M.coin rues Notre-Dame et Alexandre Panneton.Ces Messieurs suivront les circuits des comtes d’Yainaska et dt Ma?ki-¦ongé.A.B.CRESSE, Avocat, Bureau rue Royale, à sa résidence privée.P.A.BOUDREAU LT, Arocat, Bureau et résidence, rue Bonaventure, près de l’Eglise paroissiale.L.G.BOURDAGKS, Avocat, Bureau et résidence, rue Bonaventure.ladroi ement, et i s se soi t né* sur Courtiers, Agents et Collecteur?, etc.,! nous a la manière des sauterelles, qui ¦ à un moment donné, dérobent aux ! populations effrayée* la vue du sol et G.B.IIOULISTON Cie, Courtiers, ; la vue du ciel La Germanie s’esi le- Bureau rue Platon.j vée comme un seul homme ; elle foule -aux pieds notre France et elle lui crie : J OS.De NIVERV1LLE, Huissier, Ton règne a fini, le mien commente ! Lut* Bcnaventure.Les races latines ont/dit leur temps, ^ , r t t .| / heure des races allemandes a sonné, P.L.\ LZiNA, Huissier, I cl l'avenir leur appartient.1 rois-Rivières.Je viens (le vous le nippt , 7 j licuic du mompli:* des ji< BLNONI LA»ALLL, i Nord et de li défaite des n ationalité.' Nous voici envahis par les Germains treîicii de lents pôi.u adons.Le ciel colonisation, parce nu’elle e-t trou comme autrefois nos peres par les an- leur est clement, leur Ci.nul est tem- française; si, couvain us que notre N ont-il pas une origine commune cènes des Germains, les Goths, les ’ pèré, leur atmosphère est cloue*.La ! industrie ei notre commerce doivent ! .s'agenouillent-ils pas aux pieds i Vi>igoths, les Ostrogoths, les Nor-| viande, le poisson, le froment, le vin, i consister tout eniier dans la culture et mêmes autels?mands.Nous les avons attaqués ma- , l'huile, le miel, le sucre, tons les élé- ' la transformation des lielicsse* de u M.LaKue a mis en relief d’n Numéro 107.“Après avoir montré la futilité de cette querelle, le conférencier fit voir combien de fois deux races qui ont mille rainons de fuire bon ménage, ec brouillent pour des riens.* “ Pourquoi ces petites divisions ridicules, pourquoi Paddy et Jean-Baptiste ne se donnent-ils pas la main?ne pieds des une ressem (pics colons aux belles et bonnes terres et la langue, qui c-l l’instrument des «ie leur voisine l’Algérie, qui fut ce- ¦ conquêtes de la force.Je serai lies pendant autrefois le grenier d’n bon- j court.dance des Gaules.L'Italien nait, vit | L’Espagnol a pour lui la sobriété et meurt (lain son Italie Combien du cnrp*, du cœur, de l’Ame ; b» Fran- J comptez-vous d’Espagnnls, de F ran- j ça is, l’esprit, la r tison cl la logique; •1er, celte çai-, d'Italiens eu Allemagne?Inti- I ’1 talion, t’imaginai ion, la g iî,e ; FAi- •npies du niment peu, et ccs rares émigrés y Icrnaiid, la lèverii* ! L»* milieu du râ- la mè-gaieté.L’un et l’autre ont une puissance de perception rapide, un sang brillant qui les lait bondir sous l’impulsion du moment.“ En quelques phrases bien amc-eees, le conférencier a sanglé les ridicules des (Lux nationalités, au grand amusement de l’auditoire.” ; des nationalités : meurent «IVnr.ui ! Combien comptez- 1 me espagnol est le cic.1, il prie ; le ; i plaideurs lois ! i vous, au cotiinire d’Allemands en ‘ milieu du génie français est le sol, il I —M.Thomas Allard, l’architecte sonné longtemps; ; Franco 1 Des milliers, des ceoiaines agit ; le milum du génie italien est I qui a bâti l’église de St.François du , ,,^TTI ta .• i .i ,, Ir .„ .n’a pas (5ié rc-, de'milleî En Amérique, des millions ! l’air, il chante ; le milieu du génie ! Lac, vient d’entreprendre la construe J.B.L.HObLD, Avocat, j niag.isime .«o.ioi l-.as.sal e.| foulé nu dehors ; l’envahisseur a été : El (pie fai.-aienl parmi nous ces mil- allemand est le nuage ou la forêt de lion du couvent de cette paroisse pour Bireau coin dei rues Notre-Dame et.j dis-OLH an dedans, digéré, assimile j lions d’Allemands ?'font ce que peut sipms, il rêve! Or, le rè‘Tue du rêve ’ ’ ”** * Bonaventure.J.BARNARD, Arpenteur Provincial, ; par l’élément gaulois ou celte, dont I i 1 être nous avions le tort immense de est un rêve mensonger et°fatalement lient son bureau chez son père, rue des vitalité est immense, (pii a survécu et ne votiipir pas faite.Ils h d îy.ibuit I éphémère.Aussi, est-il de l’cî>sence Percepteur du Revenu de ITntérieur, du I latines a déjà sonne did lie î de Trois-Rivières, tient maintenant i Mais elle u’u jamais si j son bureau rue Notre-Dame, en arrière du j U)llj()ur5> quand il n’a pus ôm\e- ! du mille ! En .magasin de .M .Godlioi DaNsalle.fÜU|- .f,,{Jo, sont-elles eomlamuées à subir i quelque humiliée qu’elle soit.Mais | la léputaiion de notre littérateur uié- désormaîs la domination des races | enfin la part de travail des Prussiens, i decin avaient attirés à l'Institut n’ont nation d’un successeur à l’Arelievê-! nue Haillargeon, un prêtre du diocèse de Québec qui est le premier de la Ceux qu Québec.On pense que les bulles arriveront par le Peruvian.Ménagez votre vue!.' U LD.BELLEMAlUi, Avocat, Bureau rue Notre Dame, près de l’Eglise j pli oisniMr.BPHKEM DUFRESNE, Avocat, Bureau rue Notre-D.vuuî, dans la bâtisse •er.upèü par MM.Dufieine &• Frère, libraires.germaniques ; celles-ci §onl-t !Ies ap- nelées à It» remidiiforA li»« cn»>ri«g,% *i .aies ellacer ?Non ! mille fois non ! Je | licite bien sotte .si empressés de venir à nous, était pas été trompés, car, comme toujours, nue i-.m i*j i < • *' .ri i • i , .,* ., I .«'inm «L» vi»r)ir> mnnl-njl »t : mteressaut.Sa conelreiice, seinuc de A.E.G BR VA IS.Avocat, Bureau rue Craig, même bâtisse que le j Les Constitutionnel ” li?dis bien haut comble je le pen-e ! : Le sol allemand est impuissant ù réflexions piquante*, et de plaisante- Dcviut-elic, par l’imb'cilité des alliés, ; nourrir scs enfants ! Aussi que répond j ries frappées au coin du meilleur goût, l’empire allemand, la Prusse n’a rien, M.de Bismark à ceux qui lui repro- j a ,fait rire l’auditoire jusqu’aux lar- II est admis qu'une bonne paire de lunettes j absolument rien de ce qui e?t née es- client amère ment de sacrifier t roi-* j mes.est un des grands biei faits que la «cieucu a j sairo pour prendie, à la tête-du pro- cent mille hommes à sa jalousie liai-j “Il nous n dit l’histoire de la pre- rendus aux yeux qui ont besoin d’aide, j et de la civilisation, la place de : tienne pour la Franne'?Trois cent mière querelle entre les Irlandais et CVfet pourquoi on devrait toujours ne scr ja nCc».Elle a en main, actuelle- j mille hommes ! C’est ce q m l’AIlcmu- les Canadiens.C’était en 1826.Pa- vir qu« des meilleures lunette*, afin d uvitcr ; |n(.nl \lx force et la verge.Elle est ! gne jette chaque année à l'hydre de trick Flanagan, de TYwskesbmy, ve- par ce moyen les changements trop fré- : et.tpi’olle fut jadis, ce que ! l’émigration ! nail au marché de la lIaule-Ville.quents, et la (aligne qu éprouve toujour-» la |jo avons clé souvent aussi à notre Le froment de l’Allemagne, c’('s\ le Arrivé à la cftîe du palais, il aperçai personne qui porte des lunettes communes.— Les robes de nos belles.—Un ' • -.j • • • •*—w** vait dernièrement à une fête splendide.Pour passer d’uu siion à un autre, il fai liait tiaverser un défilé fort étroit mais charmant : deux immenses robes de gaze fermaient le passage.Voyant le prélat fort embarrassé, une (Jet belles sMIbree de comprimer les plis bouffants de sa robe et dit en souriant : u—Tachez de passer, Monsigneur.Nos couturières mettent aujourd'hui tant d’étoffe aux jupes.Qu’il n’en repou I ru .i J.F.V.BUREAU, Avocat, Bureau coin de» rues 8t.Pierre et Bona-funture, ancienne résidence de feu Etienne Tapin, prés de l’église paroissiale.ALEXIS nues Duiiu*!se vantiMPavo’r en vente les lunettes! de l’c.oence de la verge de s'oser plu- i du KJim est le vin îles neh il casse earner, se dit a part lut : je üoi?ccder j —Encore Ut) sago avertissement les ni us parfaites et les lorgnon?les plus ! ou moins vite en frappant ! Et le fléau les jambes, mais il ne dit rien ni an U moitié du chemin, mais pis une li- j aux jeunes filles qui serrent trop les justes, savoir : Les cGébrea* lunettes per- cesse ! j cœur, ni à la tête.Les vins d’E^pa- gne de plus.Flanagan se donna le; corsets.Aune enquête tenue d#r- fvetionnées manufacturées par Lazaucs, | C’est ainsi que nous verrons, la gne, de France, d’Iuli *, sont les vins meme conseil.Mais chacun empiéta j niôrementà Londres sur le corps d’une Montes R Cm., attendu qu’elles coinbinrnt ; force Üe la Fruss?s’t teindre, et sa de tous, les vins des pauvres comme d’un quart d.^ ligne, et les deux voitu- ! jeune fille le médecin ne pouvant se II! ! iiniM.i fi.lnr
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