Le Constitutionnel, 1 décembre 1869, mercredi 1 décembre 1869
•V# /j \ < IS/ 1 - W1 # iERIN—Rédacteur en chef.D I E U E T L A P A T R I E .I-,.A.BERGERON—Imprimeur.]ui»e TI.Trois-Rivières, Mercredi, I Décembre, I8(>î).Numéro 75- [Adresses d’ÀfTaires, r0UB TBOI8-KIV1ÈUK».« - v SéKT l PESAULNIERS.Av.eat.bu-.'reau et résidence, rue Hart.C poU G A EL & 1IOU LISTON, Avocat*, rue Platon.\LIIIOT &.LABARRE, Avocati, bureau rue Bonaventure.Y PANNETON, Avocat,bureau et \ résilience, rue St.-Josepb.M.meton suit les circuits des comtés d Ya.(i et de Maskiuongé.A.BOUDttEAULT, Avocat, bureau et résidence, rue Bonaventure ii de l’Eglise paroissiale.G.BOURDAGES, Avocat, bureau I, et résidence, rue Benaventure.HUISSIER J OS.DE N1VERVILLE, rue Bona Tenture.REVENU.¦JRNONI LASSALLE, Percepteur du ^-^Revenu de l’Intérieur, du district de Trois-Rivières, bureau coin des rues Notre-Dame et Alexandre.Le Chateau des Esprits.Mais ils gardaient entre eux le plus profond Conte écrit après ht lecture d'un recueil d'anecdotes historiques.il était un château sur un rocher sauvage Battu par les autans, par les flots du rivage j Aux imposantes tours se perdant dans les ., [deux, Aux antiques crénaux, aux «longeons téné- |>AM.P.V.du TREMBLAY, Ar- ° [breux -®- cljitecte, Arpenteur Provincial, Jngé- I Hanté par des Esprits apportés sur ces rives uieur Civil et des Mines, Dessinateur, esti- : Sur les ailes des vents.Tristes ombres plain- fil .• T< * .if • ' Quand tout à coup leur chef s’adressant au Sei- fgneur, “ Sagismond,” lui dit-il, “je t'annonce un ( malheur • ••• “ La mort est près de toi î Tu vas boire à [ la coupe « Où nous nous abreuvons.•.Vas rejoindre [ma troupe./’ Il dit: et les Esprits depuis ce fatal soir, A côté de Pcnseignc “trois de riz.” il en est nno encore.On peut arroser la soupe a ver : 41 Cinq de petit noir.” Du café.Moka, Saint-Domin- gue-Jamaïque, Bourbon, etc., etc., une tine demi-tasse pour cinq centimes, un “OU ! Je ne poursuivrai pas la nomenclature.—J'ai puisé dans le tas, et l’on matcur, Toiseur, Expert, etc., théorique et pratique, de Ste.Avne de la Perade, tient A jamais exilées dans ce aussi un bureau à Trois-Rivières, rue Notre- Sans goûter désormais les douceurs dé l’a- I *! u lM< Dame, porte voisine Je chez M.F.Stobbs.| “ [mour; °U bien dc 4< trône vient Trois-Rivières, 15 fév.1869.3m—101 Haïssant les mortels, maudissant la nature T % • « « ¦ a _ Eurent un compagnon dans le vieux château petit avoir une idée «le tous les plats, * petits cl grands, de toutes les douceurs qu'on Trouve dans les maisons où se consomment les Balthazars qu’on [noir.Isa dkjllk.i!1/1" i,ilV'®d«’ vor» Kignctf arrose avec “ cinq de polit noir.” e soinùre séionr I ",, CnnttUutionnel «lu 1!0 Kcptnubiv licrnier, ., , ., • • ., ,r.doiiriMirc il,.|\, 1 !llut lire le 4c vers “Sur un beau trône vient bonlU]U( 1 s Cclaiire, chauffée, 13.L.1IOULD, Avocat, bureau coin • des rues Notre-Dame et Bonaventure.B.O DUMONT, Avocat bureau rue • Alexandre.FAÈRE LOTTINVJ.LLE, Avocat, rue Bonaventure.D.FAQUIN, Avocat, bureau au À coin des rues Notre-Dame et Alcx-n(irf, ^ haut du bureau de MM.Hart et hèsilets* « 1 M.Paquin suivra aussi régulièrement le [{nuit it la P.ivièrc-du-Loup.Arrivée et Depart Des Malles ui3s|.iiémmii le Seigneur, ne lançant Comme on cline a Paris.POUR l/F.TK.000- Aux habitants des airs, aux habitants des [eaux ; Même aux mânes des morts, butes des froids Cela pourrait servir de titre à un chapitre et peut-être à un volume en-[tombeaux.I tier dc “ l’Histoire dc Paris.” L’Tu ion Advocate, de New-Castle, publie l’entrefilet suivant nu sujet des sections 6 et ‘J du chemin de fer intercolonial : 44 Nous apprenons d’nn correspon-44 dant de Ristigouche que les ouvra-4‘ ges sur la section no.(J du chemin 44 de fer Intercolonial sont en partie arrêtés pour le moment et que sur plusieurs points, l’on travaille encore—quelques-uns sont à miner dans 44 le roc.Plusieurs contrats ont été 44 donnés pour de grandes quantités 44 de cèdres pour les clôtures, quais, 44 barrières, cto.Aussi pour une grnn-44 de quantités de bois dur pour servir 44 de lisse temporaires.” 44 M.Bcrmnd, l’entrepreneur de la section no.0, est arrivé et a l'intention de commencer les travaux de suite.” U l* U A commencer du premier Mai 18G9, jusqu'à | On était au dernier des jours du carnaval n , .' ' .«««Vf.-riv.ro.u ,t .c for,,,,- Dans le cUtcau mamlit J donnait un “ànd , V f 'l"**1*!"»*-»"** >-}** P™1*'!,''*» rout à ce bureau, comme suit : b de la lortunc,—dîner c’est faire une k,a ’ j bonne addition chez Brébant, a la ri ni*n .Arrivée Depart [splendide, ^Iaison d’Or, 011 (,afé Riche, au Café ( hi brillait plus d’un duc, plus d'un prince * [splendide, ., .• xrrc .• „ j Plus d'une noble dame, à la danse rapide.AnSlai»» chez > elour, Magny, Foyot i Tous, ils tourbillonnaient, légers comme foi- t>l aulres Rninds cuisiniers.[seau Bout d’autres,—c’est dénicher le ¦at, vajnjur qmulit icune.j s.oo A.M s.oo 1‘.M qu| vole follement du grand chêne au roseau, restaurant, jadis à la mode ù la barriè-f.r j,oui- K-*» TmuU | Lent candélabres a or éclairaient cette fête , re, le marchand de vin du coin, la — strips, le Haut-Cannil* • Changeant la nuit en jour.Au dehors la tem- cuisinière bourgeoise, veuve d’un et le consommateur prend ses aises.Mais combien encore sont moins à l’aise ! J’ai vu vendre aux Halles, les restes des grands hôtels.Des morceaux dc gigots, des morceaux de volailles, des restants de pâtés, etc., etc., sont .„ ™ n .i , v v i • A1 .’ ’ , ?.Le Southern Hôtel, do New-York J01.08 Pfi m.fc ‘liU 8 l,nc co,1flllc l>1 i qui csi ni voie .le construction, sera le cela ec dclaille & deux sous la por-1 ',|n, vilM(; Cln,lli98l.mcnt (lll ^nre qni ait jamais existe en Amérique.1 Mail»* pour Montréal,! Québec «t Sorel par lo TURCOTTE, Avocat, rue de» [pête I Faisait entendre un rauque et sour«l mugisse- [ment.Les astre» s’éteignaient dans le noir firma- [ ment.le l.uudi.’.j 9.00 A.MJll.OO A.M.• Tout faisait présager un ouragan hoirihle ft les autres endroit» sur lu llgnoriii (Jranri- Tronr, «jiiotidieniu*.10.30 A.M.3.00 I'.M 2 Rive Nord-Ouest, 11er-tliier et Sorel, etc., quotidienne, excepté V c Champ» LEXIS L.DES A ULNIERS, Av» .eat, Ririère-du-Loup.CARON, Avocat, St.François-du-Lac.4 I ' ’«part des malles par terre pour ltéeaiH’our,l Gentilly, St.Picrndeiij Hec(|urts, Lott*inièr«i jusqu’il Lévis, lr lun-j di, .mercredi et vendredi, il.Elle» doivent arriver aux Trois-Rivières, le mardi, jeudi et, samedi à.10.no A.M.e St.Etienne et Sliatvi-J 10.00 A.M.m- - • - — — - t/jreiu, Rue Notre-Dame, deuxième .rtcdtV** manufacture de chaussure»de M.Qui remplissait le cœur d’une crainte indicible.Dans sa froide chaumière, un vieillard grelottant Sur un chétif grabat, à demi nu, mourant, Entendait les accords des instruments de cui- | vie Dont on jouait au bal.“ O î je suis las de vi- [vre ” Dit-il en gémissant, " j*; vWivkn«* - •e lhdl Mathv.l /unie, où ou lui ouvrit un >i i r Dobergerel le co'onel By dans le- vé d** Louis t ïod froy de NormûnvÜlc.* n son vaunt Piocmeur-dû-Roy s»ux I rois—j Rivières.Marguerite avait un fils, «pi lut ; René ( ïodefroy «h?'Ponnancour, Lieutenant j Civil et Criminel de laj* ri>iluclion des I rois-Rivièrc».Ces quatre personnes, la tri aïeule, Ja mère et J’enfant, vivaiert dans une maison située où est l’ICvôchè.La seigneurie de ta IVmte-du-Lac passa de celte inhni-ère à la brandie des ’J’onnancour, famille dw de Jean CioddYoy.• • • • • • ••••• 1 nntitutoui’M ot I iiNtit u 1 t’iou*.A l’occasion d’un projet de loi présenté ù lu législature d’Ontario dans le but d’élever le traitement des in-li-tuteurs et (b s institutrices, on sVsl beaucoup apitoyé sur la condition de ceux qui, dans le Bas-Canada, se dévouent à l’enseignement.El on a eu cent lois raison de s’apitoyer.Lorsqu’on voit quelques unes de nos municipalités les plus riches ne donner à l’irislilutiiee que.dix a douze louis par année (nous connaissons meme, non 'oin de Trois-Rivières, une institutrice (]Ui IIO liyuit IJI.U I.KI.I IWIIILj UOIIIIHI de si nous avons fait des progrès,s’il ne vaudrait pas mieux en être encore à ce temps où un Instituteur allait de parois-té en paroisse pour enseigner les éléments delà lecture dans les premières familles.Il est rare qu’une jeune fille ayant de l’instruction et de l’aptitude pour l’enseignement s’y dévoue à dix ou douze louis par un.Qu’uni vc-t-il ?c’est que les munie* ’* ;s, dans un bat d’économie malentendue et mesquine, s’assure les services d’une personne qui souvent manque de connaissance et d’a * * *.Il s’en suit que les élèves n’apprennent rien, se dé goûtent do l’école, cessent d’y aller et restent toute leur vie sans lire couramment et sans être capables de signer leurs noms.Qu’on aille dans nos campagnes, qu’oa examine ce que savent les enfants de quinze ou seize ans ejai n’ont suivi d’autre école que l’école élémentaire de l’arrondissement.La plupait un savent rien du tout.Ils ont appris leur catéchisme en perroquets, juste assez pour faire leur première communion ; hors delà ils ne connaissent rien de ce qui Renseigne.n l’école.Ils sont condamnés à passer le reste de leur vie sans goûter les plaisirs de la lecture et sans avoir In consolation de signer les actes qu’ils feront.Voilà ce qu’a produit jusqu’à préfient l’éducation à bon marché ; voilà ce qu’elle ’ ira dans l’avenir, si nous n’adoptous un autre régime.Encore une fois, si l’on remarquait ec défaut seulement datte les paroisses pauvres, on l’excuserait jusqu’à un certain point ; mais c’est la même chose, ou à peu près, dans le les paroisses riches et florissantes.Les séminaires et les collèges ne manquent pas.L’instruction classique est comparativement beaucoup plus répandue que l’instruction élémentaire.Les professions sont encombrées, une petite ville comme Trois-Rivières compte au-delà de trente avocats.Du j entraves reste nos collèges et séminaires tiennent beaucoup à se tenir au niveau des meilleures institutions de ce genre.Après avoir été en relation avec des élèves sortis des principaux collèges d’Amérique et d’Europe, nous pouvons ajouter sans flatterie exagérée pour personne que Renseignement donné ({mini aux diplômes, nous pommes de l’avis de M.le curé de Somerset ; bien plus nous ne leur reconnaissons aucune valeur, aucune signification.Les diplômes sont à 1 Yinrigneinent ce que les billets de confession sont a la religion.Ils prouvent bien qu’une personne a étudié telle chose, qu’elle l’a même apprise par cœur, à la veiPe de passer devant les examinateurs, ils ne prouvent point que celte personne a réellement l’intelligence nécessaire pour enseigner, non plus qu’un billet de confession recherché dans un luit d’intérêt n’est une preuve de foi.Naturellement nous ne prétendrons >y 44 Acte bill de M.Bacliand intitulé pour amender le code de procédure n’a pour but que de permettre aux huissiers d'exécuter les ordres de la cour d'un district voisin.Les renseignements nom manquent pour designer avec certitude l’endroit où fut construite celle troisième chapelle.Cependant il e**t probable qu’elle occupait le site du Boulevard.• ‘ Notre maison, en ce premier commencement, n’était que quelque* bûches de bois Ea chambre de commerce de Que- h* “"1^* des antres, enduites bec a nommé trois syndics de faillites l«r les ouvertures d .peu de terre, et cou- pour notre district.Le choix de a ^ ^ * pom.|a chapelle et pour no- pour chambre est tombé sur MM.T.E.Normand, Na/.aire («agnon,de Eliam-p’aiti et F.X.Lambert, de la Riviè-ro-du-Loup.M.Dunk in a été réélu ment.nnamme- [.’autre jour, au conseil législat if de Ire demeure, attendant qu’un bâtiment de charpente qu’on dressait fut achevé.*M) ingénieur (’uuadien, M.Duberger; l’aitu le de M.B *nj i.n‘m Suit**, 44 un besoin pressant,” ou la nécessité de recourir à l’industrie pour développer la richesse de notre pays ; et enfin Par fiole de M.B nicher (h.* I i Bmère, fi's, sur nos voies de communion1 ions.Dans la portée bibliographique le Dr.(Le-ni»*r s’occupe d’un ouvrage de m define ; M.Sévère Ricard s’attache a louer 1'hi-toiro du Droit Canadien par M.de Moniigny < ! M.• Joseph Tas-é apprécie un volume que vient de pn- ‘* Le *27 du unis d** septembre 1R3un |)ji,.r |L.Rév.AI.Dawson, d'Ottawa, élan (orignal) parut d« l’autre côté de cette _ _ grande rivière (le St.Lamvnt).N*>« compte do suite.Poulin revint à Montréal et hi cat.pagne s’ouvrit, lise intt à faire ne, consignations à Russell qui h» pUVn, à l’aido de chèques non accepté.- ’> !r le Faneuil Hall IUtnk L\ ch* nique- ne I Français en donnèrent ;»\i* à quelques Sauvages cnbanè* proche de l’Habitation; quelques uns d’eux sYn von» attaquer m grand animal qui se rafraîchissait dedans l'eau, l’allant prendre du coté des terres pour h* pousser plus avant dois le fieuve ; ils volaient pas ou’iin instituteur diplômé vaut i Québec M.James Ferrier s’est pronon - moins qu’un autre; mais pour nous I L*n *,,Vrl,r de la nomination g UI^ après dans leurs petits canots d'écorcc.Il • , » i prêtre pour servir de cliapelain a Pimirnclièrent à la nortée d’un lavelot n .1 i lot i o chambre haute ptov inciale.j PuudYtiK lui lança une epee qui le lit bondir runs bien que cette manie des dq>lo- Fumer a fait remarquer qu’à et < licrcher le rh»*inin «le la tern?po.ir se mes ne s'introduira pis dans notre j Ottawa le sénat a un chapelain, pays.Qu’on paie les instituteurs et j qu’aux Etats-Unis le congrès coin institutrices d’une manière convenable, ( nience toujours sc:?seancts par mm m.i.Miwtniviii pas (le personnes ui - « *.~ -1 ; 1t • * i • • - .v i un ministre.C est vrai, mais a \va-irnes et capables anc, et IbOO quarts_ (le caipc.De Ire conjecture s’.ippuie d’ailleurs sur un fait phis du poisson de (1 ; fie rentes sortes • ¦ ' 1.* < .*1 I» ( ( W l( \ mill .i.i .1.•»«•! . oen-vos bateaux.Une autre fois lorsque j ne, vs Antoine Fréchette, de ?t.tticnn« » ___________________________________________une terre à St.Etienne ; vente le JaD' (1) Un grand nombre de noms qui s’altèrent dans le langage parlé finissent par être vier L’hon.Louis Renaud, marchand, °llf" Je 1 rois- (3) Relation de 16S5, p.6.(4) Relation de.1635, p.14.rent nans le langage parte Unissent par être réa, vs Calixtc Bernard, meunier, ue écrit suivant la prononciation populaire ; cela j [|iv^res .|a moitié indivise d’une terre iljn< s’explique, d’autant mieux que les l’rètrcs et i gtü ÀMarguerite ; deux terres à St.‘'*a'in-les dilïérents officiers de la colonie n’exer- cc / vente le 22 janvier, ç.irnt leurs fonctions qr.’cn passant, pour «in- ! j ,, Frignn inarrhand, -le ?'• ‘V»""**' .ct 1" *ouchi,“nt .l.a,!s l,cl,rs Tù&?! ,,, Joseph Ulpliîo M"rin.cultivate.« -t.m i s.ïrAîV t::•.T tert i ««J.A* " »***¦ (5) Nous savons par plus «l’une autorité J ?nait.1J(! „0ni «le la fennri* «le Hector «le q»e Io Fort français était bdti sur remplace.j
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