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Titre :
Le Constitutionnel
Éditeur :
  • Trois-Rivières,[1871?]-1884
Contenu spécifique :
jeudi 29 mai 1879
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
Notice détaillée :
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Le Constitutionnel, 1879-05-29, Collections de BAnQ.

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» * r> v 4 L db i g i m i ct i rmsw.'.:r'.r.« sis » P i $ i 111 a a f rsr.pwt* VOLUME XI TRQIS-RlVlEP.es JFUni 29 Mil 1379 rr'.t-.'.’rjw ^,^'~3srarw^arae^g^-r.rs^ii:c.,ZjC:'-^:?:-rr.?r:: rr~i.-r -oceszjsstc* .-ttttz.i:?z^\?^*i3Gxsisr.'z:Trmz: No- 22 FEU I L L E TO N LE Dramo ds H&rcilly PAR L0UI3 BAI LLEUL.( Suits ) XVJI LA RENCONTRE DU PÈRE ET DELA FILLE.Il fiiisait un temps magnifique, et le soleil traversait de scs rayons les branches entrelacées, bordait chaque feuille d’une flamme d’or Alma marchait, luttant entre son devoir et son inclination, eu plutôt entre la conscience et la nécessité, qui occupent pour le moins une moitié de notre vie.Tout à coup, tandis que son cœur battait d’espoir et de crainte, elle eue tendit les feuilles et la mousce de 1-forêt craquer sons un pas ferme, dén ie re elle, .Son cœur cessa de battre, sa respiration devint difficile, scs joue se couvrirent d’une vive rougeur.Elle s’arrêta mais ne tourna pas la t ête.—C’est à mademoiselle d»s Saint-Armand que j’ai l’honneur de paner, je présume r» > La voix qui frappait son oreille était triste profonde, riche et singulièrement triste.Alma tressaillit, se retourna et baissa les yeux, tandis que son front fi ;s joues devenaient écarlates.Celui qui lui avait adressé la parole était un homme grand, bien fait très-beau et paraissant avoirquaian-tc à quarante-cinq ans environ.Son chapeau à la main, il se tenait debout, la tête inclinée avec une grâce que la jeune folle n avait jamais vue égalée.Alma fut naturellement surprise et terrifiée par l’apparition d’un étranger, dans un lieu désert et a une heure avancée ; mais en dehors de se5 émotions, il y avait dans 1 aspect de cet homme quelque chose qui lui fit éprouver un sentiment qui n était ni de la surprise ni de fell roi, —quelque chose d’infiniment plus profond., .—C’est à mademoiselle de Saint-Armand que j’ai l’honneur de m adresser ?répéta l'étranger auec la même courtoisie de ton et de manières, .—Oui, monsieur, murmura la jeune folle avec émotion.—-Mademoiselle votre mère vit-elle toujours ?demanda l’étranger.Alma se sentit près de suffoquer, et elle fut obligée de passer son bras autour d’un arbre pour se soutenir.Alors, appuyant la tête contre 1 écorce, elle leva un autre regard vers 1 inconnu.Oui, c’était bien la même tête, avec les boucles de cheveux dorées flottant autour de son large front ;—c’étaient bien les mêmes yeux bleus avec leur regard de faucon —le même nez grec, la meme lèvre ficre et le mcine menton arrondi ;—c'était bien, en un mot le même visage, seulement un peu plus vieux, que chaque jour clic contemplait dans ic cabinet de t»avail.En sentant cette vérité pénétrer dans son esprit, Alma crut que sa dernière heure était venue, et il lui sembla qu’elle se mourait comme dans un rêve.—Votre mère vit-elle toujours ?répéta l'étranger.— Ma mère vit encore, si respirer s’appelle vivre, répondit Alma d’une yoix expirante, et en tremblant de tous ses membres.Les yeux de l'étranger étaient fixés sur elle;—ilsliiaientdan ;son âme.Enfin, il parla.•s-r-Jeune fille, vos yeux ne m’avaient jamais vu, et cependant votre instinct ne me reconnait-il pas ?—Oh! mon Dieu! mon cœur! murmura la pauvre fille, en s’appuyant contre l’arbre.—Oui, votre cœur reconnaît celui que vos yeux n’avaient jamais vu.—Mon père.— Assez, silence, ne prononcez pas j ce mot, s’écria M.de Saint-Armand d’une voix sépulcrale.Mais sa fille, pâle comme la mort, tremblait comme une feuille, et près- | que évanouie â force d’émotion elle n’était plus maîtresse d’clle-même.Ou elle n’entendit pas ou clic ne comprit pas ces étranges paroles.Etendant les bras vers lui avec un ; regard suppliant, elle s’écria d’une voix vibrante d’affection : —Mon père ! ô mon père! Ne voulez-vous pas embrasser votre enfant { Ernest de Saint-Armand trembla j comme un arbre secoué par le.vent, j mais il détourna la tète et étendit la ! main et fit un geste comme pour la repousser.Alma laissa tomber scs bras, avec i une expression de chagrin et d’éton- i nement, en murmurant : —Jamais, depuis que je suis au monde, je n’ai été pressée sur le sein d’une mère, jamais je n’ai reçu le baiser d’une mère, et jamais je n’ai connu l’affection d’une mère.Et le père dont mon cœur, durant les longues années de ma jeunesse, n’a cessé de désirer la présence, le père que mon ' amour a suivi dans son exil, au moment où je le retrouve, il repousse son enfant! O mon père! s’écrin-t-elle avec une sorte d’égarement qu’ai- i je donc fait pour que vous et ma i mère, vous me haïssiez ?— Vous n’avez rien fait de mal, et je ne vous hais pas.pauvre enfant ! répliqua de Saint-Armand d’une voix ! agitée.—Que suis je alors, pour que ceux ! qui m’ont donné la vie se détournent de moi comme d’un enfant mau lit ?: — Enfant! enfuit! cessez vos expressions! il y a des mystères en ce inonde qui ne doivent être révélés qu’à ‘‘heure du dernier jugement.Après cela il y eut un silence de quelques minutes, durant lesquelles j ils se regardèrent l’un et l’autre avec un intérêt poignant Puis de Saint-Armand demanda d’une voix doue :e —One! nom vous a-t-on donné, mon enfant ?— Ma mère ne m’apelle d’aucun nom ; mais le docteur Aubry m'a donné celui d’Alma.Comme cela vous n’avez pas été bapti ée ?— l'as avant que j’eusse été en âge d’agir par moi-même.Alors je me suis présentée à l’autel et j’ai reçu successivement les sacrements de Baptême, de l'Eucharistie et de la Confirmation.* —Et votre mère ?— Elle n’a fait â cela aucune objection, mais ne m’a donné non plus : aucun encouragement.Elle est restée t neutre absolument ; mais, mon père i n’ai-je pas eu raison ?De Saint-Armand poussa un gémissement, mais ne répondit pas.Il se fit entre eux un nouveau si- , lencc, durant lequel ils se contemplé- 1 rent avec le même pénible intérêt.Enfin, Alma rompit le charme, en demandant d’une voix triste: — Mon père, ne voulez vous pas m'accompagner à la maison et venir voir ma mère ?—Jamais! s’écria .Saint-Armand, tandis qu’un spsme d’indicible angoisse torturait son visage.— 1 lélns ! monsieur ! si ce n’est que pour la voir, quel motif you5 a ramené en France ?— Deux des plus puissants motifs qui puissent gouverner les actions dès hommes: l’amour de quelqu’un que j’aime,—la haine de quelqu’un que je liais! je suis venu pour sauver une jeune fille, un ange, du plu» grands des périls, et pour poursuivre de ma vengeance une femme un démon ! — Vos paroles sont étranges et alarmantes, mon père.—Je ne puis, pour le moment, en donner aucune explication.C’est même en secret que je suis ici.Je ne puis vous voir qu’en secret, et il faut que vous me donniez votre pat oie de ne jamais parler de cette rencontre, ni même de mentionner le fait de mon retour en France.— l'as me ne h ma mère ?— Pas même à elle ;—â elle moins qu’à personne.— 1 Iélas ! hélas ! mon père, elle aussi, vous la haïssez.—La hair ! h fi'r votœ mère ! haïr mon.—O ciel ! Alma ! non, je ne la luis pas, au contraire.Ici sa voix se brisa, et levant son manteau, il se cacha la ligure dans jeune mitresse ôta son chapeau et je- je sais qu’Emma de Marcilly est in- ta sur elle un regard triste, curieux et inquiet.Alma rougit en rencontrant ce regard, qui disait aussi clairement que possible : — Mademoiselle de Saint Armand.de votre mère ?ses plis.— I Iélas! mon père, quel est donc cet horreur qui a coupé si soudainement entre vous les liens les plus sacrés de l’affection ?Dites-uioi que ce | n'était pas sa faute, que ce n’était pas j il est trop tard pour que vous soyez la faute de ma mère ?ain.d à vous promener seule dans les 11 laissa tomber son manteau, et < bois, et si j’osais, je ne nie cacherais relevant la tête, il regarda pour la pas de vous le dire, première fois sa fille d’un air sévère et Et îc vieux serviteur se dirigea lui demanda: entement, tristement, vers le chà- —Pourquoi osez-vous me deman- tcau.Alma ne se sentit aucunement disposée à suivre ses pas.Au contraire, elle prit à gauche et descendit du côté de la vallée, où les fourrés étaient plus épais que partout ailleurs.Elle avait presque atteint • la base de la colline quand un homme traversa soudainement sont chemin.Elle eut peur, mais elle reconnut aussitôt de Saint-Armand.—Mon père ! vous de retour ! s’é-cria-l-ellc.—Oui, Alma, je suis revenu.Je ne me suis pas beaucoup éloigné depuis tout à l’heure.En vous quittant, j’avais l’intention de gagner la ville ; mais du milieu d’un fourré où j’étais caché, j’ai vu passer le vieux David et je me suis aperçu qu’au lieu de vous en aller comme je m’y attendais et comme vous auriez dû faire, vous avez descendu la colline.Alors j’ai piis un sentier de traverse pour vous retrouver ici, pour compléter l’entrevue qui a été interrompue et vous voir rentrer saine et sauve au château.dit de Saint-Armand avec gravité.—O Mon père î que je suis donc heureuse d’être restée ! Si vous saviez quel bonheur j’ai de vous revoir, meme après ce court intervalle, vous m’ai.ocriez un peu, dit Aim i avec ferveur.—Taisez vous, jeune fille, et ne parlez plus ainsi, si vous vouiez me revoir jamais ’ Si je suis venu, Alma, c’est dans un but.Asseyez vous, dit il en lui indiquant un tronc d’arbre qui était renversé sur le bord du sentier.Alma obéit.De Saint-Armand se tint debout, à une courte distance, les bras croisés et appuyé contre un hêtre.—Vous savez sans doute quelque chose de ces empoisonnements qui ont eu lieu â Marcilly ?commença-t-fl.' — Oui, monsieur, répondit Alma en frissonnant.—Que savez vous ?—Ce que les journaux ont raconté, pas davantage.— Et ce n’e-t.rien pis que rien,puis que tout cela h'est qu'un tissu dedédiic lions erronées : Quelle opinion vous êtes vous formée d'après ce qui est venu à votre connaissance ?— Monsieur je ne saurais en foi» mer aucune.—Que pensez vous de la culpabilité ou de l’innocence de la jeune fille qu’on accuse, d’Eir.ma de Marcilly ?—Monsieur, je n’ose penser â tout cela, ce sujet m’est si pénible ! —Vous la croyez clone coupable ?—Plût au ciel que je pusse la croire innocente, car je l'aimais.Elle a toujours éic bonne pour moi, et je l’aimais dans ma solitude, répliqua Alma d’une voix brbéc.— Alors, croyez qu’elle est innocente, car elle l’est, dit de Saint Armand avec solennité.—O mon père! est-il possible que ce soit vrai ?Prouvcz-moi que son âme n’est point souillée de ce crime horrible et je ne me briserai pas le cœur, dût elle .mou: ir, mourir de la main du bourreau! s’écria Alma en allant à lui vivement, en lui saisissant la main et en le regardant en face*.C’était la première fois que leurs mains se touchaient, et de Saint-Armand la repoussa en répondant: —Oui, c’est vrai.— En êtes-vous sûr ?— Aussi sûr que je puis être sûr de quelque chose sur la terre.Comment le savez-vous ?Qu’en der si c’était la faute — il élus! Je ne sais pas.Je vous demande pardon et à elle aussi.Ce mystère a fait de ma vie un désert, mon père;ct cepcndant je ne me suis ia mais plainte de mon sort.Mais quand je sais que mon existence n’est qu’une longue agonie, et que je vois une agonie pareille peinte sur votre front, je me sens devenir folie et je me prends â penser.je ne sais quoi.—Je vais répondre à votre question, malheureuse enfant, et je vous affirme, en présence de Dieu tout-puissant, que notre sép iràtion n’a écé occasionnée par aucune faute de votre mère.Jamais il n’a existé une femme plus pure, plus douce et plus noble que votre mère, dit de Saint-Armand avec vivacité.—O mon Dieu, je vous remercie, je vous remercie ! s’écria Alma d’une voix qui disait combien étai lourd le fardeau de doute qui avait pesé sur son esprit, et combien était mettable le soulagement qu’elle éprouvait.-Vous êtes satisfaite ?demanda de Saint-Armand.— Pour elle, oh ! oui.Mais, mon, père, dites-moi, cette séparation n’était pas de votre faute non plus ?dit-elle enjoignant les mains et en levant vers lui des yeux suppliants.—Non, ce n’était pas de ma faute non plus, Alma ! je vous le jure par mes espérances de salat ! Nous nous aimioti comme rarement homme et femme s’aiment en ce monde, répliqua de Saint-Armand d’une voix creuse.Nous nous sommes séparés, cl jusqu’au jour du jugement on ne saura jamais pourquoi.— Vous vous aimiez avec dévouement ;—vous avez reçu en vous mariant les bénédictions de vos parents et de vos amis ; vous êtes* venus dans cette maison qui était votre paradis terrestre, et en un mois, un coup de tonnerre a bri é votre bonheur.—C’était bien, répondit il solennellement.Elle leva les yeux sur son visage contracté par la douleur, et y lut qu’il y avait quelque effroyable vérité dans les simples paroles qu’il venait de prononcer.Son cœur bondit encore une fois vers son père.Elle tendit les bras et s’avança vers lui, mais il la repoussa d’un geste et dit avec un ton d’amertume *.— V’approchez pas malheureuse enfant ! Entre vous et moi il y a un goufiie.Mais quelqu’un vient ! Il faut que je vojs laisse.Bonsoir, non attendez un moment 1 II faut que je vous revoie demain à cette heure.En attendant, ne parlez pas de ma pié-sence en J'rance.—A personne ; je garderai votre secret, mon père, répliqua Alma, tandis que de Saint-Armand, lui envoyant un adieu, disparaissait dans le bois.• XVIII UNE DOUBLE COMMISSION.A la fois charmée, peinée et inquiète, Alma demeura comme irans-fixéc à l'endroit où son père l’avait laissée.Elle avait vu son père! son père dont la disparition soudaine, l’exil volontaire et le sort mystérieux avait été si longtemps le sujet de ses pen* sées et de ses conjectures.Elle resta ain:>i longtemps plongée dans des réflexions si diverses qu’il lui aurait été difficile de les définir, et puis, tout à coup, elle tresaillit, en entendant quelqu’un approcher.Elle ! savez-vous ?leva la tête et rougit, car die s’atten- i _jc sais' qu’Emma de Marcilly enfant, j’étais malade et en grand danger, le visage de ma mère s’était illuminé d’une espérance étrange, et que, quand je revins à la santé, clic reprit son air habituel de désespoir.Pourquoi donc la vie de chacun de nous est elle une malédiction pour les autres, et pourquoi donc la mort défini ou de l’autre serait elle un bonheur ?— l'arccqu’un chagrin vivant est moins dur à supporter qu’un chagrin noçcnte, et je sais qui est coupable ; mais je n’ai pas, jüsqu'à présent, les moyens de prouver l'nnocence de l’une ou la culpabilité de l’autre.Mais Alma, vous dcLii-ou du l>iuu h l’accusée ?— Oui, assurément.— Et vous me croirez quand je vous affirmerai quVUe est innocente ! —Oui ! il est aisé de croire ce que nous souhaitons être.—Alors, il faut que vous m’aidiez ; mort.Parce que chacun de nous~cst à faire tout ce qui peut être fait pour j un chagrin vivant pour les autres, dit cette pauvre et malheureuse enfant.de Saint Armand d’un air sombre.—Très volontiers, mon père.Ne m'adressez pas de question et ré- — Ecoutez-moi donc : quoique Em-j pondez à ceci :—r Depuis cette nuit ma de Marcilly soit héritière de fane .fatale qui me chassa â jamais de ma des plus grandes fortunes du pays, maison, le baron de Saint-Armand a cependant, je doute quelle ait de far- {-t-il franchi le seuil du château ?gent pour se procurer un avocat; son 1 —Une fois seulement mon père.1.' Je ne l’ai jamais vu, mais j’ai enten- du dire que, quelques semaines après votre disparition et ma naissance, il arriva une après-midi au château, qu’il resta une heure enfermé avec ma mère, et qu'ensuitc il partit sans avoir rien pris.— Un morceau avalé dans cette maison l’aurait étranglé, dit de Saint Armand en l’interrompant.—Ni même sans avoir daigne jeter un regard sur sa pauvre petite fille.—Sa vue aurait produit sur lui l’effet que la tête de Méduse produisait sur les anciens.Puis après quelques minutes de silence, il demanda : —Qu’avez vous appris depuis lors?— Rien, mon père, excepté ce fait significatifquc, quinze jours après cct-tc visite, ses cheveux noirs étaient devenus blancs comme la neige.— Venez, mon enfant, dit brusquement de Saint Armand, notre entrevue est terminée.Levez vous et passez devant , je vous suivrai qu’en vue de la grille, et là je \ous quitterai.Il se rangea pour lui faire place et marcha derrière elle,en silence.Quand ils eurent atteint le sommet de la colline, M.de Saint Armand s’arrêta et dit : .• —Je n’ai pas besoin d’aller plus loin.Allez, niais ne manquez pas de venir me trouver ici demain, une heu re plus tôt qu’aujourd’hui.Bonsoir.— Bonsoir, mon père, dit Alma en tendant vers lui scs mains suppliantes.j A Continuer.ami et son fiancé, George de Fave-rollcs.est.je le crains, aussi pauvre qu’elle.Il est de toute nécessité qu’elles ait le plus habiles défenseur possible ; et, comme j’ai intérêt à ce qu'elle soit acquittée, et (pic la personne véritablement coupable soit condamnée, je vais vous confier de l’ar;cnt, Alma prcncz-le, et trouvez moyen de le remettre soit à Georges de Favcrollcs boit à Emma de Marcilly.Vous direz qu’il vous a été donné par un ami qui croit à son innocence, et qu’il est destiné à payer les frais de sa défense, dit de Saint Armand en mettant une quantité de billets de banque dans les mains d’Alma.— Je les remettrai moi-même à mademoiselle de Marcilly, mon père ; ce la me sera d’autant plus facile que per sonne ne s'inquiète de savoir où et comment je passe mes journées.—Pauvre enfant ! cela prouve corn bien il est nécessaire que vous appro niez à vous gouverner vous même, puisqu’il n’y a personne qui vous gou verne.Mais pour revenir à ma commission, dites à Mademoiselle de Marcilly qu’elle prenne courage, qu’elle espère et qu’elle mette sa confiance en Dieu.Dites lui qu’elle a sa conscience pour la soutenir, un ami inconnu qui travaille pour elle et une providence juste qui se chargera de.sa délivrance.— Je remplirai fidèlement votre commission, mon père.—Mais non pas comme venant de moi ! n’oubliez pas que vous ne devez jamais prononcer mon nom, ni faire allusion à mon existence ! Tout le monde, excepté vous, me croit môj't ; laissez à tous celte illusion.—Cher père, pardonnez moi, mais cette illusion, c’est vous seul qui l’a vcz.Le monde ne vous croit pas mort.On répandit la nouvelle de votre mort, et une lettre arrivée de Saint-Pétersbourg parut confirmer ce fait ; mais après renseignements pris, ma mère en arriva à cette conclusion que c’était quelqu’un autre portant vôtre nom ou un nom à peu près pareil.— Et pourtant, l’idée que ce pouvait être vrai la rendrait plus heureuse, comme c’était, d’ailleurs, mon intention qu’il en fût ainsi, dit de Saint Armand gravement.Alma ne répliqua pas à cette étrange observation.Elle ne pouvait avouer que cette espérance avait été pour sa mère une cause de satisfaction.— Mais la ruse ne réussit pas, puisqu’elle ne fut pas convaincue de ma mort.Néanmoins, il vaut encore mieux, après tout qu’elle reste dans le doute.Laissez lui donc cet espoir qui ira.croissant chaque année, jusqu'à ce qu’il devienne une certitude ! —O mon Père, dit Alma, en cachant dans ses mains ses joues brûlantes et tandis que des larmes coulaient de scs doigts,vos paroles cruel, les me percent le cœur.Vous dites que vous vous aimiez et que vous n’a viez l’un et l’autre aucune faut» ¦=»•vous FILOUTERIE.—Le Tclcgrap hc raconte que M, X.officier de paix de service dans un grand bal public de Paris était sur le point de s’en aller, la soirée étant fort avancée et tout paraissant tranquille.Ii venait d'entrer dans la pièce servant de bureau et s’apprêtait à passer son pardessus quand deux gardiens de la paix lui amenèrent un individu qui, en se disputant, avait causé du scandai dans le bal.L’officier de paix pour procéder à l'interrogatoire de l’individu se défit de son pardessus qu’il voulut accrocher à une patère, mais le vêtement glissa à terre.L’individu arrête s’empressa de le relever, le secoua soigneu sèment, et en présence de deux agents qui sortaient le mit à la patère.Bien disposé à l’égard du prévenu par cette marque de déférence, l’officier de paix, après s’être enquis des nom, prénom et domicile de l'inculpé se fit rendre compte de ce qui s’etaits passe.La chose était futile ; une querelle avec deux de ses camarades; mais tout était terminé; les gens avec lesquels il se disputait avaient quitté le bal ; aussi priait-il le magistrat de le laisser en liberté.L’officier de paix appela les agents, leur dit de mettre cette homme en IL berté.et sortit pour donner un dcï* nier coup-d’œil dans le bal.reprocher.Pourquoi, alors même Les agents entrèrent dans le bureau nue vous êtes séparés, désirez vous! et croyant que le pardessus a apparter dait à voir apparaître Robert de l'ave roi le s.Mais ce.n’était que le vieux David, le maître jardinier, qui revenait d’une de ses inspections dans les bois, Le vieillard, en passant près de sa est innocente, et je sais qui est coupable.— O mon père! pouvez-vous prouver cela ?Le prouverez-vous ?— I Iélas ! la certitude morale n’est quelle vous croie mort, et pourquoi j nait à celui qu’ils avaient vy le ramas cette pensée doit-elle la rendre plus , ser l’aidèrent à l’endosser.Notre horn heureuse ?Seriez vous plus heureux, , me voyant Vofficier de paix déjà loin, vous, si elle était morte ?1 sc laissa faire et sortit en saluant.—Oui, et cela est à désirer.— Et si, moi aussi j'étais morte ?—Ce serait encore mieux, A^ua.— Et si c était vous ?—C’est : ce qui pourrait arriver de plus désirable.— Mais c’est affreux ! Je me rap- Quelqucs minutes après, l’officier de paix revenait à son bureau et cher chait en vain sdn pardessus.On juge du désappointement des agents pour la première Cois complice d’un vol Ils coundent A i'axlrcsàc donnée par le \vfcl,r* J™® en vain : I’indivb - I IL UlO è Ul LU UUIVIV II.J» CVIL II LOI - AV4.CIIO V.V.JW un i • j — ' *T I /lit tOt'lî 1 * point une preuve légale.Je )o répète, pelle avoir entendu dire que, lorsque, du y 1 ement inconnu.y , .~'r JEUDI 29 MAI 1879 LE CONSTITUTIONNEL—EDITION HEBDOMADAIRE 3S3BB VOLUME XI lECOHSflTUTIQHNEL, se trouve .1 to u jours dans la file de journaux reous au Bureau d'annonces de MM.Geo.P.ROWELL & Oie.10 Spruce Street ou l'on peut contracter .rm un ni/ des annonoes pour o© llLVi-TUH^ journal a he Constitutionnel 5^ fera TROIS-RIVIERES, 29 MAI 1679 La fête do la Reine h Montréal, L'anniversaire de la naissance de Notre Souveraine Daine la Reine Victoria, a etc célébré cette année à Montréal avec un éclat inaccoutumé.La présence d’un membre de la famille royale, en cette ville, en rehaussait encore l’éclat.De grands préparatifs avaient été faits pour recevoir les augustes visiteurs qui devaient se rendre à Montréal ce jour-là.La plupart dos rues de la grande métropole avaient pris un air tout-à-fait féerique, de distances en distances, des drapeaux, des bande-rolles flottaient aux vents.Près de quatre mille hommes de troupes canadiennes avaient répondu à l’invitation qu’on leur avait faite de prendre part à cette fête, des milliers de visiteurs avaient voulu aussi prendre part à cette fête et donner une preuve de plus de leur loyauté envers celle qui tient le sceptre depuis quarante deux ans.Lt surtout la présence en cotte ville de Son Excellence le Marquis de Lome et de la Princesse Louise, ont fait du 24 Mai 1879, une fête qui restera longtemps gravée dans la mémoire de ceux qui y ont pris part.INFORMA FIONS.—Mgr.Taschereau, archevêque de Québec était en cette ville, hier.Le Séminaire de Trois-Rivières, a eu hier la visite de MM.les Professeurs et les Elèves du grand et du petit Séminaire de Québec.Les heureux visiteurs sont arrives vers neuf heures du matin par un train spécial du chemin de fer du Nord.Le Corps de Musique du Séminaire les reçut à la Station du chemin de fer de là ils se rendirent au Séminaire ; assistèrent au St.Sacrifice de la Messe, et prirent le déjeuner avec les élèves de notre Séminaire.A onze heures et demie, ils s’embarquèrent à boid du vapeur Bourgeois pour se rendre au Séminaire de Nicolet et revinrent le soir, pour prendre les chars et rctou-ner à Québec.Situation* demandée.—Un jeune homme sachant l’anglais et le français, désire sc caser dans un magasin ou dans un bureau, il est propre aux écritures et a la comptabilité.S’adresser à ce bureau, ou au No.10 Rue Royale.La Minerve accusait dernièrement le cabinet Joly de n’employer que des anglais sur le chemin de fer du Nord.• M.Scott, surintendant général de la section Ouest, de Montréal à Hull, vient de publier çn réponse les chiffres suivants : DÉPARTEMENT DU TRAFIC.Employés canadiens-français.154 Employés anglais • •••••••• •••••••••• •••• • 92 DÉPARTEMENT DE L’INGÉNIEUR.Employés canadiens-français.61 Employés anglais.J 6 Ces chiffres parlent par ^ eux-mêmes et la Miuen'e, comme d’habitude n’en sera que pour ses frais de faux calculs.)* VEclaireur.Samedi aprite-'midi.^Son Excellence le gouverneur-général, en prcsen à un Indien b'il savait que le soleil ne sc couchait jamais sur les possessions britaniques.L’Indien répondit qu’il l’ignorait.Savez-vous pourquoi cela?demanda de nouveau l’Anglais.C’est par ce que Dieu n’a pas assez de con fiance dans les Anglais pour les laisser dans l’obscurité répliqua l’enfant de la foret.Mercredi après-midi un nommé Harmcn P.Peer, âgée de 34 s’est élancé dans la rivière Niagara, du pont suspendu, une hauteur d’environ 192 pieds.La descente dura 3 l/n secondes, il plongea à 11 pieds sous l’eau et reparut à la surface après deux minutes.Il y avait environ 1.000 spectateurs d’asscmblés sur les deux rives, pour lui voir accomplir ce tour de force extraordinaire.Peer se propose de recommencer prochainement.Le duc d’Argyle père du marquis de Lome, s’est embarqué samedi à Liverpool en route pour le Canada via New-York, à bord du steamer Scythia.NOUVELLES RELIGIEUSES.— La dédicace de la cathédrale catholique de New-York, la plus grande et la plus riche église de l’Amérique, a eu lieu dimanche avec beaucoup de solennité et au milieu d’un concours immense de fidèles.Le cardinal archevêque officiait.Il y avait présents six archevêques, trente-huit évêques et plus de deux cents preties.D’après la Germania, à la suite de l’attentat dont le czar a failli être victime, le gouvernement russe a ordon né que l’Encyclique de S.S.Léon différents corps défilèrent un par un XIII contre le socialisme soit lue du haut de la chaire dans toutes les église catholiques de l’empire, trois fois lie suite et—chose étonnante—dans la langue du peuple Il faut savoir que le gouvernement interdit jusque dans les églises l’usage de toute langue autre que la langue russe, afin de russifier absolument les populations, et qu'il défend sous les peines les plus sévères la publication des actes pontificaux.C’est ainsi que l’Encyclique du Jubile n’a pas été publiée en Pologne; les fidèles ont dii être avertis individuellement par le clergé que le Saint-Père venait d’ouvrir le trésor des indulgences pour l’Eglise universelle.Et voici que sur l’ordre même du gouvernement, les enseignements de Léon XIII seront répétés par trois fois au peuple, de manière à ce qu’ils arrivent à toutes les oreilles et s’impriment dans tous les esprits.Quel revirement ! aidée par les matelots de la ligne Allan se donnait toutes les peines du monde pour contenir la foule en dehors des limites du terrain réservé pour les évolutions des soldats.A onze heures les troupes commencèrent à arriver en colonne serrées.La batterie de campagne de Montréal en tête.Le 13e Brooklyn venait ensuite, immédiatement suivi de la batterie de campage d’Ottawa.Les autres bataillons arrivèrent quelques instants après dans l'ordre suivant : Les Foot Guards, la cavalerie indépendante de Montréal, les cadets du collège militaire de Kingston et la compagnie du capt.Kirwan.Le 65e bataillon venait ensuite immédiatement suivi des Prince of Wales, de la batterie H de Québec, du 8me Que bec.de l’artillerie de garnison de Montréal, du 6e Kusilliers, des Vie-toria, du $e Kusilliers Royaux et des Queen's Owns de Toronto qui fermaient la marche.Son Excellence le Marquis de Loi* ne et la Princesse Louise, tous deux à cheval et escortes de l’état major arrivèrent sur le terrain à 1 1.30 et passèrent les troupes en revue.Arrivé en face du 13e régiment de Hrooklyn, Son Excellence s’arrêta et dit : Officiers et soldats du 1 y me Regiment : “Je vous souhaite à tous bienve-“ nue au Canada pour la célébration “ de la fête de la Reine.Nous soin* “ mes tous frèt es par le sang et par la “ religion, et je suis fier de vous sou-“ Imiter la bienvenue aujourd’hui com “ me frères d’armes, ” A midi le salut royal de 21 coups de canon fut tiré.A tous les sept coups le salut royal était interrompu par une décharge générale des carabines.Après les trois hourras poussés par les militaires et les spectateurs, les place dans une position difficile, sur l’ordre, mais enfin tous deux ont ac-les flancs de la montagne avait de cepté un duel.plus à faire face aux cadets de Kingston qui est certainement le corps le plus brisé aux évolutions militaires et oui par une foule de marches, contremarches, retraites^ etc, essaya tie surprendre le 651110.Mais ce bataillon, toujours en bon ordre, exécuta les mouvements avec précision et força les cadets à déloger.Après ce combat les troupes présentèrent les armes et le marquis, la princesse et leur suite sc dirigèrent vers le Windsor.Le nombre des soldats sur la ferme Fletcher était de 4,000 et nous n’exagérons pas en évaluant à 40.000 le nombre des spectateurs.Dans l’après midi deux parties de Lacrosse curent lieu sur le terrain du Club de Montréal et le gouverneur et son épouse arrivèrent sur le terrain à 5 ]/• heures.Le président s’avança immédiatement pour saluer les augustes visiteurs qui témoignèrent le désir de voir les sauvages de plus près.Le président du Club de Montreal se rendit alors près deux et leur ayant parlé pendant quelques instants ils ! s'approchèrent tous de la voiture de Son Excellence et celui-ci leur adressa quelque paroles en souriant.Le “ Montreal ” vint ensuite présen ter ses respects à Son Excellence, et la partie recommença.Les sauvages prirent cette fois leur revanche et gagnèrent deux parties sur trois.A six heu»es moins un quart, Leurs Excellences retournèrent au Windsor.Dans la soirée, tous les officiers et quelques invités privilégiés assistaient à un grand bal au Windsor offert par | les officiers de Montréal au Marquis de Lome et aux officiers du 13e bataillon de Hrooklyn.La Chambre des Députés a élu Lcvard vice-président en remplacement d’Albert Grévy.Paris,26.—Le Président Grévy a signé un décret donnant le pardon à qoo communistes.ANCLETFRRK Londres, 24.—Le gouvernement a ordonné de poursuivre les directeurs parait probable que cette route sera acceptée.Le nombre d’hommes que la France tiendra sous les armes cette année est de 796,140.Les trois principales divisions de ce nombre sont les suivantes: Armée active, 479,100 ; réserve, 144,570; armée territoriale, 1 1 S,000.M.Louis Blariqui, dernièrement élu membre à la Chambre des dépu-de la “ \\ est of England and South ; tés pour Bordeaux, et qui est encore of Wales Bank de Bristol, accusés , en prison pour avoir conspiré contre le gouvernement de la Défense nationale en 1S70, sera libéré à l’expiration de la période qui amène l’amnis- d’avoir fait de faux rapports annuels.IRLANDE.Londres, 24.— L’elcction d’un membre du parlement pour le district de Limerick s’est terminée par la victoire de Gabbeth, candidat du parti de l’autonomie nationale.ALLEMAGNE Berlin.26—On dit que Herr Falk, ministre des travaux publics et ilerr Fricnthal, ministre de l’agriculture, vont peut-être résigner.Le Reichstag a adopté Je bill autorisant l’imposition de nouveaux droits d’après le tarif d’augmentation, excepté sur le fer.Londres, 24.— Une dépêche de Berlin dit que la majorité du gouvernement dans le Reichstag sur la proposition rc’ itive aux droits sur les céréales est plus forte qu’on s’y attendait.Comme c’était le point du bill du tarif, contre lequel les libres-échan-gistes supposaient être très forts, les autres articles du bill passeront avec une faible opposition.AUTRICHE.Londres, 24—Une dépêche de Vienne dit qu’Alexandre de Battcn-berg, le prince nouvellement élu de devant Leurs Excellences qui se tenaient au centre de la grande estrade et qui suivaient les mouvements île la troupe avec un vif intérêt.Le défilé sc* fît dans l’ordre suivant : L’Etat-major puis la cavalerie d’Ot tawa et de Montréal.Ces deux corps paraissaient trè.-» bien.Les différentes batteries de Québec, Shefford, Ottawa et Montréal défilèrent en très bon ordre.L’Artillerie de Garnison de Québec, Kingston et Montréal venait ensuite et nous devons dire à leur louange que ce sont trois des plus beaux corps du Canada.Les Ingénieurs Royaux immédiatement suivis de la compagnie du Capt.Kirwan passèrent ensuite.Ils paraissaient très brisés à la manœuvre et ont été chaleu-rc u se m cut applaud is.Venait ensuite les Foot Guards et les 6e Fusiüiers il marchaient très bien.Le 5ème Fusiliers qui vint ensuite me - .-"V O ~ * - _ - _ Vers neuf heures un magnifique 1 Bulgarie, a produit une impression fa- i feu de joie fut lancé sur le terrain de Lacrosse.—L e Nouveau-Monde.&5T Le Magasin du bon Marché est au No.177.Rue Nc'.rc-Dame.-Le frère de Sa Sainteté, Mgr rite une mention spéciale pour sa boin Joseph Pccci, destiné comme on sait Pe •»«“« wi Aùdrcaa 3.3.d, Tribune CuiklXa, Now Yuri Cit>.X JEUDI 29 MAI 1879 LE CONSTITUTIONNEL—EDITION HEBDOMADAIRE VOLUME XI POND’S__EXTRACT : Extrait de Tond.Derniers moment do 31.do Yilleinessnnt.Tous les journaux français parlent Do B,D310i9 du Peuple.de M.dç Villemessant, le créateur du : épouser un homme cpii se vante que Figaro de Paris.Tout s’accordent à j le cœur d’une jeune fille peut être nés qui sont obligées de passer de- de leur reprocher leur nourritu-vant eux.Je puis épouser nn homme qui n’a pour moyens d’existence que le travail de son vieux père.Je puis dire que personne n’a tenu depuis Ld Tl3-Doulaur Universel, trente ans une plus large place dans la presse française, et que, malgré la légèreté du Figaro sous le rapport de la morale, il a rendu de grands services aux principes religieux et conservateurs, en faisant pénétrer Pqn.i’8 "Extract Ij® Vn des vérités dans un monde qui dé- lamr Végétal est «ju usaiço depuis plus «le su , .1 - .Arts: Domanutfs le Pond's Extract.N’eu prenez paJ d'autre.u Ecouiu »« vais dire dexcellentes choses.'J iriur veuciut «ni.«j»* •• "-s ' — •— * .i i • .» .• «m Ct pour la propreté et l’otliciuité de la daigne de lire des journaux catholi-*uérlaon, il tic peut être surpassé.J ques comme le Monde et l’Univers.Enfmt.s.______Aucune famille uo peut sodi»- Quant à sa charité, tout le monde en penser de i’ Ex fact d^ Pond- Ij,?H n# fait l’éloge.Il est mort après avoir oldeuts, contiiiious, meurtrissu/es, cououres- ; les derniers s u rements et on foulures, août soulagé» presqu instantanément cs Cleiilieis sacieme its, t-t Olî par l’application extérieure.Soulage promp- s est beaucoup occupe de ce qu il a tentent les brûlures, écorchures irritations J ft qi fait dans ses derniers moments.• * r- .4 r .ii / • « •.« t dans le gagné avec l’aide* d’un bon tailleur et d’une langue bien pendue.Je puis épouser un tel homme, mais.je—ne—le—veux—pas ! ” ?lollies plaies, clou-J, panaris, cors, etc.At- „ y .»» iîcr:t î.râlo l’mtlttiumutlon, diminue les enflures, urréto , J & noues eeiil .• saignement, supprimo la décoloration et E igaro.a ce sujet - Jftig - .guérit très promptement «es meilleure» La mort est la pierre de touche.Elle a éprouvé M.de Villemessant.T.«q renames—a°nt — ——-, - .n Il adoucit les douleurs dont elles Un sait mieux que jamais par elle «ouffreut spécialement, les affreux maux do tôto, Nausée, Vertige, etc.Il améliore promptement et guérit toutes sortes d'inflammation» «t d’ulcères.Hâmorrhoides «o« «onmfrfic» et gne-ries par ce seul remède.Aucun cas obstiné ou chronique peut résister à hou u*>ago ceusUut."V oln.63 “0Qt K"4 rios par sou emploie.Maux R'ins.« «« «lD» ('B*i poor •juériaou permanente.Haigaem^nt de Toutes Sortes-p*ur ces maux il t-si un spécifique.U a küu\o ««coutumes do vhs quand tous les autres romèdea ont échoués à arrêter le sang «lu nez d* l’estoin.ac, des pouinous ou d ailleurs.quel homme il était ! il a accueilli la mort comme une grande dame—avec cette politesse qu’il avait envers les princes.Politesse respectueuse—mais encore gouailleuse ! Je r.e répéterai pas les mots touchants et humoristiques que M.de Villemessant a dit à ses derniers confidents, févcquc de Monaco et M.Lachaud—le grand avocat, son ami.Il se fit raser et friser.C’était encore tout Villemessant dans cette heure pieuse ! La mort, de son côté, se montra douce.Il indiqua à son valet de chambre l’endroit où, dans son hôtel de Paris (derrière la pendule de la cheminée du salon ! ) était la clef de son caveau funéraire: “ François, vous y descendrez avec moi pour voir si tout est bien !’’ Fantasque encore, et pourtant par là même d’une poignante émotion, il lit mettre devant son fauteuil des chai- 7o" m'decîuH qui *Vn survit, scs rangées ."Celles-ci ce sont mes filles ;—ccllc-là mon gendre ;—cette autre, ma femme;—ma petite fille , —mon petit gendre ;—mes petits fils î ” Et il s’endormit pendant quel ques minutes d’un sommeil comateux.lise réveille : “ François, mettez vite une autre chaise.j’avais oublié mon petit Pierre !” Il avait fait rouler son fauteuil près de la fenêtre.Il regardait le lointain bleu de la mer.Puis le froid, vint— le tombeau est froid, parait-il, car MXUX de Dents» d’ürc.JlcK, Nevrulgio Rhumatisme sont tous égalnu n».soulagés et souvent guérij radicalement.Les Médecins do tous degrés qui connaissant lo Pond's Extract dll Sorcier JJazel lo rocoiumandent duns leur pratique.Nous’avons des lettre» de recommandation du c'-utuiaes do m decins qui »’cn servent.Do plus ils lo recoin mandent pour les enflures do to Itou sortes, esquinancie, maux de gorge, amygdales ondées, diarrhée simple et ehrouiqmi, catarrhe pour lequ l il est un spécifie, engelures, pieds gelés, piqûres, d'insecte^ do moustiques, etc., mains relouions, etc., «t certes toutes les maladies d-* la VÆn- UsagT do Toilette-gu*^ la *etm iil'té, rudesse et cuisante, coupures, éruptions et boutons.Il douno du ton, de U force et de la fraiohour tout on améliorant cxtraord.naire-siont le teint.Aux Cultivateurs- — Extrait de Pond- Aucun éleveur ou maquignon de- ?raTt' Àtro sans ce remède.Il est en I ceux qui s’en approchent grelottent ! 1 1 Cbl r * f ri dans tontes le-» étables do New-York.1 «ans pareil pour lus entorses, h » plaieK de b'*rn.\ln ou selle, raideur.» égratignures, endurer», coupur-s, l.o-éra'ions.sa'gnenieiit», oaouroonie, coUipi iK, diarrhée, frissons, froid» «te Non action est considérable, et in promptitude du soulagement le rend indispensuMe nux cultivateur*.Essayez le une fois et vous ao pourrez plus vou* en passer.avis î—Le Ponds Extract a été f mité Le bon article porte son mon, Pond s dTv-tract soufflé dam» la bouteille 11 est préparé par les seules personne* v,vanter qui aient jarn.VH «u le préparer eonv.iiablo m,.at Usiniez touien autres.C est le w*u remède employé par les médecins et les hC-pilaux des deux continents L Histoire ot l’Usage de Pond’s TT^Vraot sous une forme cio pamphlet eu-®?éo gratis on s'adressant A POND’S EXTRA.CT company Um, New-York.20ctohro 1878.9 Maiden Le rhythme commença.,Le grand travailleur reposait enfin j Battes utiles.VERNIS POUR CONSERVER LE BRILLANT DES MEUBLES.Prendre par parties égales : essence tic térébenthine bien rectifiée, alcool, potasse et cire blanche vierge, faire fondre à feu doux la cire dans le mélange des liquides, et conservés en bouteilles ou pots bouchés.Au moment de l’usage, prendre une petite quantité de ce vernis avec une alumcttc ou une barbe de plume, la déposer à l’endroit voulu, et frotter modérément avec un linge fin, jusqu’à parfait brillant.Une lecture pour les Jeunes tiens.Nous avons récemment publié une édition Du Dr.Culverïvclïs Celebrated Essai, fE'Hai Célèbre «lu Dr.Culverwell, sur la gii**ii-son radicule et permanent (sans inédi am -nts) de la débilité nerveuse, de l’incapacité Mentale et Physique ré.-ultant d'excès.Prix : s.uis cnvelopp • cachetée seulement H cents ou deux estampilles «le poste.Le célèbre auteur de cette adn.iir ble E sai démontre cîaiiemcnt, depuis trente ans «le pratique h -np'iise rt Elgin.Ont.Août 21.IS7H.Demandez •• LittlofiuM's Constitutional Catarrh Roniedy »-t n’en prenez pas d'autres.T.J.II.HARDIN*»} Doiniuiou Agent, BrookviDo Ontario.Kn vente pur t*»us los Droguiste*, soulomont uno piastre la Bouteille.Achotez-lc - IZsHft i/ez-le LF ej & DE 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me du Platon, autrefois occupée par M J.U.Ritter, maint.•nent occupée par M.P Nourrie.P«»ur plus umpb-H informations s’ndroHHer au soussigné.J.U.RITTER.Trois-Rivières 3 février 1879.JOSEPH EDOUARD GENEST AVOCAT.ARTHUR T.GENEST ARPENTEUR.MALLES ARRIVEE CLOTURE.Montréal «t Ottawa 7,30 P.M.et 2 00 P M Etats-Unis 8.30 A.M.St.Grégoire Nicolet La Baie Arthabaska Les Canton» «le l'Est et Ontario 830 A.M.11,00 A.M.Yamaoliicho IUviè»c~du-Laup .Muskinongé et Sorel Et Rive Nord par terre jusqu’à Montréal 7.30 r.M.2,ot p.u: Lo» malle» Dour Champlain, UntÎMcan Ste.Anne et la Rive nord juwqu'à Québec partirontpar le»cliar» «i, rèa le 1er.janvier X M\ M.0.30 r.M Bécancour.Oentillv •••••• •••• St.Pierre lea Beu St.Jean Ü.C.et la rive ««d 9,30 A.M.•aé 11,00 A.M.St, Maurice^ Ste Generic vu St.Narcisse 12 Midi.i,oo y.m.1 Etienne Sbawen«*gan Va*mont.t r 10 A.M.11,30, A.M| Les Mardi Jeudi et Samedi.Le» malle» pour l’Europe ferment lo jeudi à 3 P.M.• • ZLes lettres onrégiKtrèes doivent être mallée» 15 minutes avant le départ do chaque malle.c.K OGDEN.Maître do Poato^ Trois-Rivières 3 Jnnvlcrl879.FR IG O N & G L OB ENS K FJ SYNDICS OFFICIELS ET COMPTABLES BUREAU 44 RUE ST.JACQUES MONTREAL, J.FntooN, Comptable et Syndic Oflhriid pour la Cité do Montré»).L.A.Gloskski, Syndic Officiel pour la Cité et lo district de Montréal.HTM.Frigon, sollicite rcppectueupemer.t la patronage do s«*s amis et du public de In Cité et du District des Trois Rivières.—17 2 7».Biuirau : No.33 Ruo Bonavcntura Bureau ouvert do 8 heure» A.M.n 5 re» 1’.M.Trois-ltivièrc».31 iativicr 1870.® hou- Lc Grand Remède de l’Amérique du Nord pour lu TOUX Lo Rhume, l’Asthme, Bronchite, P.rte de la voix,r Enron -ment, et Affection de la *0orge.Les pTHonms qui ho proposant do n’mlres.nor i\ lu Législature do lu Province de Québec pour obt.nir lu passation de BILLS PRIVÉS ou LOCAUX, portant concession de prévilège» exclusifs ou de pouvoir» do corpo ation pour L» fin» commerciales ou auttes, ou ayant pour but de régler d » arpentages ou définir de» limite», où de faire toute chose qui aurait Pcf-fjt «h; compromettre les droits d'autres parties, sont p »r les présentes notifiée» quo par les règle» du Conseil Législatif et «lu rassemblée Légi-ditive respectivement (hsquels règle» sont publiée» au long dans lu *-Gaz tic Olfloinl-le du Québec,”) elles sont requises d'en donner UN MOIS D’AVIS (spé i fiant clair .1.or.i.m-r,-.r ,,*.*¦ ., ! de nitrate «In Pérou, ct là comme u M«>IIi*ndo laÇO.1 le plan de protection inaugure 1 et A i'ûagUA l’énorxio des «lumière* ann*M*s TROIS-RIVIERES, 29 MAI 1879 Ciiangeniottl8 (Inns lo Ministère.L’on se rappelle que lors de la formation du cabinet fédéral, des bruits ont couru qu’il y aurait avant peu de temps des changements dans le ministère.Les rumeurs de ce temps sont devenues aujourd’hui des faits accom-• plis.Trois changements ont eut lieu la semaine dernière dans le cabinet, L’Hon, M.Campbell est devenu le Ministre des Postes ; l’Hon.M.I upper, le Ministre des chemins de fer ct canaux, et l’Hon, M.Langcvin est entré au dépar ement des 1 ravaux publics.f> .;• Il est rumeur aussi que d’ici a quelques jours, d’autres nominations auront lieu ct que certains ministres ont manifesté le désir de se retira, mais rien de tout cela ne peut eue affirmé comme certain.INFORMA FIONS.—L’Hon.M, L.M.Langcvin partira de Londres jeudi piochain, le 29.— La Minerve.L’ouverture pour la saison, du Qnarré Champlain, a eu lieu, jeudi.A cette occasion le magnifique corps de musique de notre cité, y a fait entendre les plus beaux morceaux de son répertoire.Une foule de citoyens y assistaient.L’hon.A.Campbell a été nommé maître-général des postes.L’hon.L.Tupper sera fait ministre des chemins de fer ct des canaux, ct Thon.11.Langcvin, ministre des Travaux Publics.Il est probable que trois des ministres fédéraux sc rendront prochainement en Angleterre.Sir John et M.Tupper pour l’affaire du Pacifique, ct Tilley pour les opérations financières.Le jugement dans la contestation de Rouville a été rendu mercredi par les juges Sicotte.Mckaÿ et Jette.L’élection a été annulée, ct M.Bertrand, l’ex-dépnté, a été déqualifié Paris, 2i,—Les députés radicaux proposeront samedi l'ordre du joui* jmr do« torpillea.suivant 1 One la chambre regrette iiélu.s, culte illusion n’a pan duré longh’inpa que le gouvernement, dans la distri- car voilà qu'une autorité militaire américaine bution des pardons, n’ait pas suivi bien compétent»*, le générai w.a (jiimoru, une ligne de conduite plus politique publie un long urticlo dans le journal de Parut plus conforme à la loi d’amnistic.ct m/e et de U U trine par lequel il démontre an espèrent, qu’à l’avenir, le gouverne- moyen «le prouves surabondantes, qu’il est iin-ment agira de manière à éviter les iiotndblw de compter sur engin* do construc-conflits et donnera au pays la paix **wn floUB"mur‘Ii» *tt-iuiu .«iu'mi moyeu «i un dont il a besoin.mécanisme fort simple leu vuLscaux d»- g terre Paris, 22.—Le comité du tarif fran lMÎUVcnt l»*cb$rf si nt,"é Pouvoni noui cx»,ri-cals a augmente de 50 par cent les »»cr.lu«i,.!.tor, illc.& le foire droits sur le coton., ., , •.i) .L«m hatunux torpilles à vap u* ne valent pua GRANDE-BRETAGNE.davantage, car la drruiéru guurro Eu «o- Londres 21.—Les conditions de la Tur ntun démontré de la manière la plus évi- paix signées par Yakoob Khan et le «lente que ce* but vaux n« peuvent plis abo «Dr major Cavagnani ont été approuvées neuf fois sur dix lue r aisseaux cuira* ês, et par lord Lytton le vice roi Ct elles sont /qu’en conséquvuco ceux-c i n’ont rien à cram- çonsiderées ici comme favorables aux dru du leurs attaques intérêts de l’Angleterre.La nouvelle U»» autre détail pénible pour les Am'ric iu* frontière donnera à l’Angleterre un Cent l’uv u du général Gilmore, que luj forth agrandissement considérable de terri- américain!?établis pour la d»'f*nv.- «les tôt s, toiro l'Ih* Hîsta-dépêcheVau vice-roi rèpresente Ya- f;0iiw, par ML C.O i'urreault, vico.çoasùl do coob Khan comme un jeune homme France ù Montréal: très instruit ct naturellement très ha- Mcribel, 27 avril îaïn.bile.« M.Cypricn Costafrola/., surnommé de Mer- Loildres 22—Les membres du ribul, comuuinc «lu St.ltocl», district «lu Sou- parti national irlandais de l’autono- Ia,.V’JV.''\ ., r .1 .“ C C8t au i «)in «lu votre f.rmmc que jo vous mie locale ont choisi Al.\\ in oliaw ccriscuH quelques lignes afin «juc vousdaigni v pour leur chef en remplacement de lui dv.nner «le vok nourclle-*, car « lie est an-feu le docteur Butt.Le gouverne- c«.»B.t ww vous ment a refuse de permettre un autre lc„t que vous leur envoyiez «io^ nouvelles, jour de débat SUT la seconde lecture N’nyant jvas entendu parler de vous«lnrantcuH du bill de l’univcrsitc irlandaise ca- ^micre temps, votre femme _à jugé à pn>poH tholique.Irlande.Londres 23.— La hiérarchie catholique ct les journaux de l’Irlande gar dent un profond silence au sujet du bill pour l’établissement de l'université St Tatrice, à Dublin, présenté par O’Connor.Turquie.Londres, 22.— Une dépê-lie de Constantinople dit que la Porte a emphatiquement refusé de Céder J a- Soulanciits, Haute Savoie, France ” ni 11a «à la Grèce.Le tout a été envoyé sous le mètnu _ Londres, 22.— Une dépêche d’A- vice-consul, et c’est lui à qui iiuambe I tllèncs dit que les insurgés, après niblu d voirdc faire connaître à la famille la une bataille désespérée, ont défait les , mort ignominieuse «lu meurtrier, troupes TurqùCS à Perlazia, en Tes- i La femme avci laque.Il* Castafrolnz vivait ù salie, 450 Turcs ont etc tués ct les ! Moutré-ti, a résidé à Roston «lepui l’« \écu-insurgés ont perdu 70 hommes tué.ou blessés.SUISSE.itupirliitl • t d'arbitre.Noiisuvoiih ami r ù un l* ris, et il «*Ht certainumcnt auHsi important pour 11011H «l ompôehur les liubilant- «lu l’Amé-riqu • «lu Sud de faire r.teu er leur prospérité «l'iui duini-Biècl ¦ «pi'il l'est «le trouver «u» «;lir-min nouveau et court pour u -tru commcrco, jusqu’à présent pres«|iie nul, avec eux.” «ST Te Magasin de M.Lacf.ute est sans contredit, celui qui est le plus achalandé.par le ministère actuel, considérant que d’un côté il doit irriter les Etats Unis et que,'de l’autre, il affaiblira les relations avec la Grande-Bretagne.Un pense que le gouvernement entreprend une tâche qu’il n'est pas capable d’accomplir, et sa chute serait vue avec plaisir par un grand nombre ici.“ Voici sa position.Tord Lome a transmis en Angleterre une requête de ses ministres demandant la dé nis sion du gouverneur Tetellier pour un acte fait l’an dernier—un acte eonsti tutionnel, juste et, depuis approuvé par la province.“ Te London Finies, commentant cette affaire, semble croire que, malgré l’injustice apparente, lord Lome doit accepter l'avis de ses ministres.Attendu qu'ils sont supportes par la majorité du présent parlement.“ Laissez moi vous faire observer que le mécontentement est au jour- d’hui Si grand au Canada, contre le ! ;,mii froi,9er ,,r„loll,iC.lnc.rit , „ .,ntim.,„u
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