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Titre :
Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français
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Éditeur :
  • [Paris] :[Paris-Canada],1884-[1940?]
Contenu spécifique :
samedi 18 avril 1891
Genre spécifique :
  • Journaux
Fréquence :
chaque semaine
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Paris-Canada : organe international des intérêts canadiens et français, 1891-04, Collections de BAnQ.

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[" 8* ANNÉE.N° 21.Paris, Samedi 18 Avril 1891 PARIS-CANADA Organe Hebdomadaire des Intérêts Canadiens & Français.ABONNEMENTS Fhix nu Numéro : I Abonnements : J5 riotuues centinsy I Un au, 12!r, 50 £2.50 Émile (î IR OU A RD , AtiMMUMt A?Kl a Maurice O\u2019REII-LY , Ml KMAIKÏ Ht LA «U'AtTIOA Directeur : HECTOR FABRE BUREAUX.10, rue de Rome, Paris on s\u2019abonne; \\ MONTRÉAL : Fabre et Gravel.a QUÉBEC : S.Marcotte.LONDRES : Canadian Government Offices 17.Victort* street.S.W.a GENÈVE : au journal L,a Tribune.a BRUXELLES: à l\u2019Office de publicité Lebegue et C> SOM MAIRE Discours de M.Mercier.ÿi -, (tir \u2019\u2019Alliance française .Discours te M.Mercier.\u2014 Sos Medeans a Puns : MM.\tboni, C.-A.prêt s(, Télesph'/re Par :eau.\u2014 Echos.\u2014 Les Canadiens u Pans.\u2014 Etudes sur le Canada -mite'.LE BANQUET DE L\u2019ALLIANCE IRANÇAISE Jeudi soir a eu li»*u à FHùbd Continental, ie banquet offert à M.Mercier, premier ministre de la province de Québec, par 1 Alliance Française.De nombreuses notabilités parisiennes, ainsi que la plupart des Canadiens actuellement à Paris, assistaient a cette fête, qui a été très brillante.Le vice-président de Y Alliance, le comte Co-lonna Ceccaldi, présidait.Il a porté un double toast à Sa Majesté la reine Victoria »*t a M.le President de la République.Le vicomte K.-M.de Vogué, de l\u2019Académie française, a bu au Canada.N u> remarquons dans 1 assistance : M Shehyn, trésorier de la province de Québec, M.Hector Fabre, commissaire-général du Canada à Paris, M.leMyrode Vilers,député, M Paul Deschanel, député, M.le comte de Douville-Maillefeu, député, M.Jean Aicard, M.de Royou, M.Bonvalot, M.de Hérédia, ancien ministre, le général Parmentier, l'amiral Vignes, le général ïiirr, le do teur Fauvel, M.H.Blanchard, professeur à la Faculté de Médecine de Paris, le docteur Ruby, M.Ch.Gailly, M.Salonp, le commandant Aymonier, M.L.Bonaparte Wyse, M.Foncin, secrétaire de F llliance, M Beruatche/, député' à l'Assemblée législative de la province de Qué-bec, M.Robert Ness, M.A.Clément, secrétaire de M.Mercier, M.C.hincholle, du Fiyaro, M.Max Leclerc, du Journal des Débats, le docteur Lespérance, le docteur II.Brodeur, le docteur Ouimet, le docteur Guérin-Lajoie, M.C.-A.Prévost, M.Fletcher, l'abbé Rouleau, M.P.Le-tondal, le docteur II.M.Duhamel, le docteur C.Larin, le docteur Cliartrand, M.Th.Parizeau, M.A.-M.Morin, M.A.-H.Choquet, M.S.Richer, M.Beaudry, le docteur Faribault, le docteur Bissonnette, M.Ph.Huot, le docteur Chretien-Zaugg, M.I*.Broussain, le docteur U.Boulet, le docteur Chevrier, le docteur J.-L.-G.Masson, M.Raymond Masson, M.Ch.Alexander, M.Paul Fabre, etc., etc.Monsieur le Président, Messieurs, Inutile de vous dire combien nous sommes sen-sib,**s, mes compagnons et moi, u lu généreuse hospitalité qui nous est donnée ce soir par les membres de i l'Alliance française », et aux paroles si bienveillantes qui viennent d\u2019ètre prononcées pur un membre distingué de l\u2019Académie française.Nous pensions, au Canada, avoir une idée assez jii'te de la politesse française : il est évident que nous étions dans l'erreur.Il fallait être les hôtes de votre société pour mieux connaître ce que nous ne faisions que soupçonner.Vous avez bien voulu, Monsieur le Président, faire suivre le toast du chef d\u2019Ltat de la France de celui de la reine Victoria, notre gracieuse souveraine.Comme sujets ang.'\tms vous remercions de cette courtoisie internationale, qui nous est particulièrement agréable dans les circonstances.Nous avous, au Canada, un grand respect pour la reine, respect mêlé a une profonde lecounais-sance, vu que c\u2019est durant son règne que les Canadiens ont obtenu les libertés politiques dont ils jouissent depuis un d°mi-siècle, et qui font d\u2019eux un des peuples les plus heureux de la terre.Le but principal de votre société, dont j'ai l\u2019honneur de faire partie, est de répandre et de maintenir l\u2019usage de la langue française dans le monde entier ; ayant cherché, depuis au-delà fl un siècle, a atteindre, et ayant atteint dans une certaine mesure, ce but patriotique, les habitants de la province de Québec ne peuvent manquer d\u2019ètre sympathiques a votre œuvre.Ko effet, Messieurs, tel a été l'objet principal de nos luttes au Canada.Vous ne l'ignorez pas : depuis 17 )9, époque de la défaite des Français sous les murs de Québec, jusqu'en 1840.époque de 1 é-tablissement du gouvernement responsable, la langue française n\u2019a été conservée sur les rives du Saint-Laurent que par les énergies et les dévouements les plus admirables, dont les pages de notre histoire nous ont conservé le glorieux souvenir.Lors de la cession du Canada à l\u2019Angleterre, en 1763.il y avait a peine 70.000 Français disséminés de l\u2019Atlantique au Pacifique, que le sort de la guerre et les exigences d'une politique maladroite et égoïste laissaient en Amérique sans appui, sans ressources et presque sans espérances.Le drapeau fleurdelisé, en descendant de la citadelle de Québec, se replia et retourna vers la France.Ce fut une longue et douloureuse procession qui le suivit : gouverneur, officiers, soldats, nobles, négociants; en un mot, tout ce qu'il y avait de force politique et tie richesse.Il ne resta que le peuple et quelques nobles, plus généreux (pie riches, et le clergé.L'on raconte qu'un des anciens colons, qui avait pendant des années lutté contre l\u2019Anglais et l\u2019Iro-quois, versait fies larmes amères eu voyant disparaître à l'horizon le drapeau de la France qu il aimait tant.Un prêtre Jjph'.AiS.S' approchant de lui, lui dit : « PourqtK>i»désespères-tu Y Toute la France n\u2019est point partie.;regarde sur le clocher o de l\u2019église dë ia paraisse f la croix y reste ! Elle » te rappelle la civilisation chrétienne, et le prêtre, » apôtre de cette civilisation, est près de toi pour » t\u2019aider a rester Français.» Cette parole fut comme un pacte ; elle vous explique l'alliance intime qui existe encore aujour-d hui entre le peuple canadien et son clergé.Per-mettez-moi d\u2019ajouter que celui-ci a noblement tenu parole, et que si nous sommes restés Français au Canada, nous le devons, en grande partie a son dévouement habile et a son patriotisme éclairé.Oui, Messieurs, nous sommes tiers de le dire, de le dire surtout a une société d\u2019hommes travaillant a répandre et à maintenir la langue française : nous sommes restés Français, et Français comme vos ancêtres l\u2019étaient au xvm* siècle; nous apprenons à nos enfants à conserver cet amour de la vieille France comme un dépôt sacré, comme un héritage précieux, qu'ils devront transmettre plus tard a ceux qui les remplaceront.Nous nous considérons, si vous voulez me permettre d\u2019emprunter cette image au langage juridique, comme des gré-vés tie substitution nationale, substitution perpétuelle acceptée d'âge en âge comme irrévocable.Comment pourrai je vous dire, dans les quelques instants d\u2019attention que vous voulez bien me donner.toutes les péripéties de nos luttes de »759 à ?h4o ?Régime militaire, écrasant brutalement ces pauvres vaincus ; régime de persécution, proscrivant la langue française, fermant ies écoles; régime de corruption et de promesses, sous forme d\u2019honneurs, de titres et de fonctions publiques, mis en force quand celui de la persécution eut échoué ; l\u2019éloquente protestation des 92 resolutions portées au pied du trône d\u2019Angleterre par les représentants de tout un peuple conquis, mais non soumis; la loi martiale, avec toutes les injustices de ses procès sommaires sans jury; le paysan, se battant avec de vieux fusils, des fourches et des faux, quelquefois vainqueurs, quelquefois vaincus; enfin, les jours de deuil national où des échafauds turent dressés sur nos places publiques, et sur lesquels les illustres défenseurs de nos droits moururent en criant : vive la France ! vive la liberté ! Le sang tombé de ces échafauds politiques fut.Messieurs, une semence généreuse; elle arrosa le sol du Nouveau-Monde et sauva la race française eu Amérique.Dès ce moment, toutes les libertés religieuses et politiques nous furent acquises.Les 70.000 Français de 1750 sont aujourd\u2019hui représentés par deux millions et demi.oui, Messieurs, deux millions et demi de Canadiens-Français qui parlent votre langue, qui aiment encore l\u2019ancienne mère-patrie, qui souffrent de vos défaites comme ils se réjouissent de vos triomphes, qui s'écriaient, en voyant arriver un navire fran- 2 PARIS-CANADA çais à Québec, il y a quarante uns : « Voilà nos gens qui reviennent « et qui se réunissaient aux portes de leurs églises, eu 4870.pour envoyer des secours à vos soldats blessés : humble tribut d'amour filial pour la patrie de leurs ancêtres.Maintenant que nos luttes sont finies, que nos libertés sont assurées par une constitution sage et généreuse, sous la direction éclairée des hommes d\u2019Etat d\u2019Angleterre, nous travaillons vigoureusement a donner au Canada la prospérité dont il a besoin, a développer les immenses ressources mises a notre disposition, à défricher le territoire aussi riche que vaste que nous possédons, à prendre, pacifiquement, prudemment et sûrement, la place a laquelle nous avons droit dans le monde.Ces deux millions et demi de Canadiens-Français sont, comme l\u2019étaient leurs ancêtres, disséminés un peu partout : un million dans les Etats-Unis d\u2019Amérique, trois eeut mille dans les province- anglaises, un million et quart dans la province de Quebec.Nos compatriotes s\u2019affirment de plus en plus aux Etats-Unis et se fout respecter dans les autres provinces.Quant a nous, Canadiens-Français de la province de Québec, aux jours de fêles religieuses et nationales, nous arborons avec orgueil les couleurs de la France.Ceux d\u2019entre vous qui ont visite nos campagnes, si riches et si pittoiesques, ont pu admirer ces cultivateurs, types bretous et normands, chefs de nombreuses familles, vivant heureux et prospères, et eu remontant le tleuve Saiut-Laurent, vous avez pu voir, u droite et a gauche, des Mlles et des vidages portant des noms français que vous reconnaissez facilement : Gaspe, Montmagny, d Orléans, Montmorency, Levis, Gharlebourg, Lotbiuiere, Montcalm, Champlain.Laval, Ver-chères.Varenues, Longueuil, Chambly, Iberville, Rougemont, Rouviile, Vaudreuil, Rigaud, Reau-harnois, etc., etc.La province tie Québec, grande comme deux fois la France, si l\u2019on compte le territoire qu\u2019elle réclame et qui lui est virtuellement concédé, possède maintenant une population d\u2019un million et demi, dont les trois quarts sont Français et catholi jues, la différence étant surtout composée d\u2019Anglais, d\u2019Écossais et d\u2019Irlandais.Tout ce peuple vit eu paix et travaille a augmenter la fortune publique et à étendre ses relations avec le monde entier.Montreal, notre métropole, est uue ville de plus de deux cent mille âmes, fondée par un Français, l\u2019illustre de Maisonneuve ; Québec, vieille cité de Champlain, presque exclusivement lrauçaise.jetée comme un phare lumineux sur le cap Diamaut comme pour rassurei toute notre population et lui rappeler qu\u2019elle est française et doit rester française.C\u2019est le siège du gouvernement de la province, et dans 1 ancienne résidence des gouverneurs anglais se trouve maintenant un Caua lieu-Français.Dans l\u2019enceinte parlementaire comme dans les tribunaux, les deux langues française et anglaise sont sur pied d\u2019égalité, et mus les documents officiels doivent être publiés dans les deux langues.Sur les 7:1 députés a l\u2019Assemblée législative, plus de 60 sont de notre race.Nous avons encore le droit civil français, tel qu\u2019il était sous la coutume de Paris ; et la loi garantit les droits de la minorité anglaise et protestante dans toutes les conditions politiques, et surtout dans l'organisation de ses écoles.Ce système empêche toute violence faite aux croyances religieuses et aux sentiments nationaux ; et cette tolérance est tellement dan?nos mœurs et exerce tant d\u2019influence sur nos relations sociales que l\u2019on voit, dans quelques endroits de noire province, des monuments élevés a la mémoire des braves de différentes races, dont le> noms sont pieusement confondus sur le marbre.C\u2019est ainsi que vous trouverez à Québec un înouu-ment ou les noms de Woife et Montcalm sont gravés l\u2019un a côté de l\u2019autre, l\u2019un vainqueur, l\u2019autre vaincu, tous deux morts sur les plaines d'Abra-ham.Aussi, afin d\u2019affirmer cette entente cordiale des races, I on voit aujourd\u2019hui, dans toutes nos fêtes publiques, flotter les deux drapeaux de l\u2019Augle- terre et de la Fronce.Et celte union des emblèmes des deux nations a inspiré a notre poète national des vers que j'aime a rappeler en terminant : Regarde, nus di-ait mon père, Ce drapeau vaillamment porté ; Il a fait ton pays prospère, Et respecte ta liberté.C'est le drapeau de l\u2019Angleterre ; Sans tache, sur le firmament.Presque à tous le> points de la terre 11 Hotte glorieusement.\u2014 Mais, pore, pardonnez si j ose.N'eu est-il pas un autre, à nous?\u2014 Ah ! celui-là, c'est autre chose I I! faut le baiser à genoux ! Nous publierons dans notre prochain numéro le discours de M.de Vogué*.NOS MEDECINS A PARIS T e docteur L.-A.Noël \u2014 \\f.C.-A.Prévost.\u2014 M.Téles-phore Parizeau.Le docteur L.-A.Noël est né à Québec en 1866.Après avoir terminé ses études médicales dans cette ville, il se décida à partir immédiatement pour Paris Pt s'embarqua pour la France le lfr septembre 1890.Notre compatriote n\u2019a pas l'intention de s adonner exclusivement à une spécialité, mais au contraire de pratiquer la médecine générale.CVs^ pourquoi i! travaille dans les principaux hôpitaux, auprès des professeurs et des praticiens les plus en renom, chacun dans leur branche spéciale.A son arrivée à Paris, il a suivi notamment le service du docteur 'filiaux, à l\u2019IIôtel-Dieu.Le docteur 'filiaux est un des chirurgiens renommés de Paris, doublé d\u2019un excellent professeur.Les élèves acquièrent auprès de cet opérateur éminent cette sûreté de main, cette délicatesse en même temps que cotte hardiesse dans l\u2019exécution qui font la gloire de l\u2019école chirurgicale française, d\u2019où sont sortis les Péan, les Yerneuil, les Labbé, les Pozzi et tant d\u2019autres chirurgiens célèbres.Pour la partie gynécologique, le docteur Noël a profité des leçons du docteur Tarnier dont la clinique d\u2019accouchements de la Maternité de la rued\u2019Assas ne comprend pas moins d*; 74 lits,\u2014 la plupart du temps toujours occupés.A l\u2019IIôtel-Dieu.il fait partie du service du docteur Germain Sée dont la réputation est universelle pour les affections cardiaques et des voies respiratoires.Le docteur Noël a l'intention de suivre, à la Charité, la clinique d\u2019accouchements du docteur Dudin et celle de son collègue, U* docteur Constantin Paul, pour la médecine générale.C'est dans un an environ que notre compatriote se propose de nous quitter ; d après ses projets, il partirait pour le Canada au printemps prochain et exercerait sa profession dans sa ville natale.M.Charles-Auguste Prévost, de Terrebonne, n\u2019est pas encore médecin.A peine avait-il commencé ses études médicales à l\u2019Université Victoria qu\u2019il se décida à les faire entièrement à la Faculté de Paris.Il quitta donc Montréal pour venir s\u2019installer à Paris en 1887.En 1889, il subit avec succès le premier examen d»* doctorat et l\u2019automne dernier, à la suite d\u2019un concours, il fut admis externe des hôpitaux de Paris pour une période de trois ans.\u2014 Il accomplit actuellement ces fonctions dans le service du docteur Raie, à l\u2019hôpital Laënnec* l\u2019année prochaine il sui\\ra celui du docteUr Lancerlaux, à l\u2019Hôtel-Dieu.puis celui du chu rurgien Tillaux dont nous avons parlé plus haut M.Prévost, n\u2019étant encore qu\u2019étudiant, nuu* ne pouvons guère parler de ses travaux.Signalons toutefois cette particularité que notre jeune compatriote se prépare à passer le concours pour l\u2019internat des hôpitaux de Paris.C\u2019est là une épreuve lies plus difficiles et dans laquelle des sujets de haute valeur sont exposés à échouer.Chaque année, en effet, plusieurs centaines d\u2019étudiants, pour la plupart les plus brillants élèves des Facultés, se présentent a ce concours, et on n\u2019en peut guère recevoir plus d\u2019une quarantaine.On s\u2019imagine par là, à qUel labeur incessant doit se livrer celui qui a vi-paynie, se trouvent dans tes / c/pales yares.\u2014 Pria- modérés.La nouvelle route par le SAULT-SAINTE-MiRIt est la )*1 us courte et la plus pittoresque 1 a ^ remliv au Minnesota, au Dakota et au nord des Etats-Unis.SERVICE RÉGULIER DK De Première Classe De Vancouver en Chine et au Japon POUR TOUS RENSEIGNEMENTS S\u2019adresser à HERNU, PERON & G \u2022J.», Kl i: l»l * *1411 % IS.\u2014 PAIIIS et à ARCHER BAKER Agent général pour i'Furope 7, James street, LIVERPOOL el 67 et 68, Kin» William street, LONDRES "]
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