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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Mai
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1979, Collections de BAnQ.

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Il I ill I mill ill I llllll Mil1 I III I ll llll II i I I Nil II II • certificats de dépôts en monnaie loafBle ou autre.SŒI€T€ GENERALE S.A.(CANADA) INC et autres devises MONTRÉAL: 630 ouest, b oui.Dorchester, Suite 2300, H3B1S6 tél: (514) 875-0330 CALGARY: 1108 Home Oil Tower.Toronto-Dominion Square 324-8th Avenue SW T2P 2Z2 tél: (403) 265-3305 TORONTO: First Canadian Place, M5X1B1 tél: (416) 364-2864 VANCOUVER: 650 Georgia SW, Suite 1475, V6B 4N8 tél: (604) 689-2444 Nos prochains numéros à thèmes spéciaux seront en 1979: — ingénierie (juillet) — mines (octobre) — consultants (décembre) y i L> - ?a % m Éditorial.La Conjoncture au Canada.Lettre de France — Letter from France.L'Avenir de l'Industrie Canadienne des Pâtes et Papiers.Forestry: British Columbia's Main Industry.Forex Leroy: une Réalisation Franco-Canadienne en Abitibi.Canadian Institute of Forestry.Le Contrôle de la Pollution de l'Eau dans l'Industrie Papetière Canadienne.Caricature.Du Bois au Papier.Le Droit et vos Affaires.Imposition des Détenteurs de Polices d'Assurances-Vie.Ph.Marandet 3 M H.Mhun 5 -iietiffll Notre couverture: L.Madarasz 7 L'industrie canadienne des pâtes et papiers est-elle en perte de vitesse ou en pleine croissance?Les opinions varient au gré des fluctuations financières et des cycles qui la caractérisent.La question est d’importance car cette industrie est primordiale au Canada: plus de 150 000 emplois et une production dont la valeur atteignait $7.6 milliards en 1978.Mais elle doit faire face à une concurrence de plus en plus vive des industries Scandinaves et du sud des Etats-Unis, et cela malgré des conditions climatiques défavorables et une main d’oeuvre plus chère.Elle doit aussi prendre en compte les pressions de plus en plus vives exercées par les défenseurs de /' environnement et parfois la lourdeur des investissements à réaliser compromet la survie de certaines unités de production.Quand on exporte les trois quarts de sa production, la compétitivité devient une question de vie ou de mort.G.Dufresne 9 ,A.Goodwin 14 C.P.Arcand 19 ,A.G.Racey 23 G.Mezzetta 25 ,J.P.Girerd 27 28 R.Lette 30 P.J.Beauregard 31 33 La Bourse ,J.Ramanoël 34 Art et Culture.À travers la Presse.French Trade Shows.Les Salons Français.Nouvelles — News.Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.Business.Toute reproduction de tout ou partie d'un article n’est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE ".Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.M.Durand 37 38 39 40 42 Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual mention "Reproduced from magazine ACTION CANADA FRANCE".43 44 Notre Carnet Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.1 MAI 1979 Paris.L’Europort SI Sj gMHtjgjg '>32E0$S5 SUBIS g$Sj [SJ m*) 5 315 m g S fLi Si & ïr I | gj 1a- 9 % ¦ '-¦'¦rt ma P##'; " Éüli .' s&x Paris.L'Europort.C'est la plaque tournante du monde des affaires, qui vous accueille avec ses centres de congrès, ses salons spécialisés et ses foires commerciales.C'est aussi la plaque tournante du monde de la culture, des arts, du divertissement et du savoir-vivre.Paris.L'Europort.C'est une escale pratique vers les autres capitales de l'Europe, et vers celles de l'Afrique, du Proche-Orient, de l'Extrême-Orient, etc.Avec ses 150 escales dans le monde, ses 55 destinations en Europe, Air France vient vous chercher pour vous déposer là où vos affaires vous demandent.AIR FRANCE I/M On vient vous chercher f ACTION CANADA FRANCE 2 ?(3 EDITORIAL U U Cai MAI 1979, VOL 4 — N° 34 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.CONSEIL D'ADMINISTRATION/BOARD Gilles Léveillé, Président Bertrand Namy, Vice-Président/Éditeur Jean-Paul Sémeillon, Secrétaire/Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ/ADVERTISING Philippe Varlet, Lorraine Tardy 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1S8 Tél.: 866-2797 ou 866-0178 La récente visite au Canada du Premier Ministre de France a été, pour beaucoup, l'occasion de prendre conscience de l'insuffisance des relations économiques entre les deux pays.Malgré les progrès constatés depuis deux ou trois ans, nos ventes au Canada ne représentent encore que 1,4% des importations de ce pays; les ventes canadiennes en France à peine 1% de nos importations.Si notre place sur la liste des investisseurs étrangers est honorable — le troisième rang —, notre importance en volume est fort modeste.Il est vrai que pour les investissements comme pour les échanges commerciaux, la part des Etats-Unis est telle que les autres concurrents doivent se contenter de partager les restes.Plus faibles encore sont les investissements canadiens en France.De cette relative carence française, pour ne parler ici que d'elle, les explications qui viennent à l'esprit sont diverses: une certaine ignorance géographique tout d'abord.La façade atlantique nous a sans doute caché longtemps l'intérieur de ce pays.Il y a seulement dix ans, qui dans les milieux industriels ou commerciaux français connaissait l'importance de Toronto, celle de l'Alberta, voire le nom de Calgary, sinon une petite minorité de spécialistes ou de dirigeants de grandes sociétés?Une certaine malchance historique semble avoir aussi joué un rôle.L'époque où la France réduite à "l'hexagone" s'est trouvée contrainte de développer fortement son commerce extérieur a été précisément celle de la création du Marché Commun.Très naturellement, les entreprises françaises qui se sont lancées à ce moment dans l'exportation ont commencé par ce qui leur paraissait le plus facile, c'est-à-dire les marchés les plus proches, qui se trouvaient en même temps ceux où leur aventure à l'extérieur était la mieux protégée.Raisonnement compréhensible et qui s'est trouvé justifié par les faits, puisque nos ventes sur les marchés de nos partenaires de la Communauté économique européenne ont pris le développement que l'on sait.Cette concentration de nos efforts en direction de nos voisins européens nous a sans doute conduits à négliger des marchés plus lointains, réputés plus difficiles, comme ceux d'Amérique du Nord.Encore est-il honnête de constater que nos hommes d'affaires, quand ils se sont décidés à traverser l'Atlantique, ont plus souvent débarqué à New York qu'à Montréal et surtout à Toronto, tentés sans doute par le défi d'un marché gigantesque et se sentant peut-être plus libres dans un pays non protégé par les "préférences britanniques".Depuis quelques années, depuis la grande crise du pétrole, beaucoup de choses ont changé.La Grande-Bretagne est entrée dans la Communauté économique européenne et les "préférences britanniques" auront bientôt disparu.Dans une nouvelle recherche "tous azimuts" de nouveaux clients, et aussi de nouveaux fournisseurs, un certain nombre d'entreprises françaises, industrielles, commerciales, bancaires, ont découvert le Canada.Il a été remarqué que celui-ci était l'un des rares pays occidentaux à traverser la crise mondiale sans grand dommage et qu'une vaste partie de ce pays, l'Ouest, connaissait même une prospérité que la dépression générale n'avait pas atteinte.Aussi le voyage d'affaires au Canada est-il en passe de devenir à la mode dans les milieux économiques français.Notre devoir à nous qui, sur place, savons toutes les possibilités que ce pays offre à des entreprises françaises des branches les plus diverses et de toute taille, est ayant tout de les faire connaître en France.Notre première tâche est une tâche d'information.Dans mes efforts en ce sens, je compte beaucoup sur Action Canada-France.ABONNEMENTS/SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays/Other countries $ 12 an/ $ 10 an/ year year Le numéro/single copy $1.25 ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1 SB.Téléphone (5 1 4) 866-01 78.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 031 8-7306.ACTION CANADA FRANCE replaced in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France Inc ", 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1 SB, Phone (5 1 4) 866-01 78.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.Ph.Marandet Conseiller commercial de France à Ottawa.La revue ACTION CANADA FRANCE est répertoriée dans l'Argus des Communications.MAI 1979 3 I Pour remplir cette commande nous avons mélangé 15 gaz et en vitesse L’été dernier, la société Foothills Pipe Lines Ltd voulait une certaine quantité de gaz naturel de l’Arctique pour faire une expérience acheminé de l’Arctique à 25°F, il fallait reproduire cette température pour mener l’expérience à bien.Faute de temps, on ne pouvait pas recourir à la réfrigération conventionnelle.Les cryogéniciens d’ALC ont donc prêté leur concours à l’équipe de recherche en concevant un système de refroidissement à base d’azote liquide et de méthanol pour les 120 pi.de pipe-line utilisés pour l’expérience.Tout s’est bien déroulé, en douceuret l’expérience fut un succès.Elle a permis de vérifier les calculs théoriques indispensables à la prévention des axes de propagation des fractures sur de longs tronçons de pipe line.Lorsqu’on songe aux gaz spéciaux d’Air Liquide Canada, il faut toujours se rappeler d’une part qu’ALC peut se conformer aux spécifications les plus rigoureuses et les plus complexes tout en produisant rapidement le mélange désiré; d’autre part, nous avons tous les spécialistes et tous les techniciens voulus sur place ou au laboratoire; enfin, nous sommes en mesure de desservir nos clients dans les dix provinces, dans les Territoires du Nord-Ouest et au Yukon.Il ne restait plus qu’un seul problème à résoudre: comme ce gaz naturel sera d’ingénierie très importante sur un pipe line.Comme le gaz n’était pas encore exploité, et donc toujours enfoui dans les entrailles de la Terre, Foothills nous a demandé si nous pouvions en faire la synthèse.C’était un problème difficile à tous points de vue.Et pourtant, en un temps record, nos spécialistes des gaz spéciaux ont réussi à produire un mélange comparable à celui de Mère Nature.Ce mélange contenait du méthane, de l’éthane, du propane, du gaz carbonique, de l’azote et un soupçon de 10 autres gaz et liquides.Par surcroît, toutes les proportions devaient être mesurées avec beaucoup de précision.Les ingénieurs de la société Foothills ont été ravis.y-*.1• T / Æ AIR LIQUIDE CANADA A gauche, M.Trevor K.Groves, professeur de génie mécanique, directeur du laboratoire de recherche sur les explosifs et les hautes pressions à l’université de Calgary et responsable des expériences sur le pipe-line s’entretient ici avec Jack Ayton, ingénieur et directeur des applications des gaz pour ALC dans l’Ouest canadien.1 :: ' TWI s „,r» .4 ACTION CANADA FRANCE LA CONJONCTURE AU CANADA Comme nous l'avons souligné dans notre dernier bulletin, la performance de l’économie canadienne en 1979, considérée dans son ensemble, ne sera pas très différente de celle de l'an dernier.Son taux d'expansion semble même devoir être légèrement inférieur.¦ f : Le profil de la croissance modérée que l'on prévoit pour cette année sera toutefois différent de celui de 1978 et un secteur important, celui des investissements, offre des perspectives plus encourageantes.Après avoir plafonné en termes réels depuis 1975, la formation de capital fixe a commencé de se raffermir en 1978, dans le secteur manufacturier en particulier.Et cette reprise s'affirmera probablement en 1979.La publication récente, par Statistique Canada, des résultats des investissements en 1978 et des intentions d’investir en 1979, révèle que l'année dernière les dépenses d'investissement du secteur privé ont augmenté de 6.9% en dollars courants par rapport à 1977.Elles devraient atteindre $37.9 milliards cette année, chiffre qui marque une progression de 9.3% sur l'an dernier.Compte tenu de la hausse des prix, on enregistrera donc vraisemblablement cette année une légère augmentation réelle des investissements du secteur privé.* ' ^88 ) Henry Mhun Le progrès est très sensible dans le domaine manufacturier.La hausse des immobilisations, qui n'avait été que de 2.6% de 1977 à 1978, s’établit à 8.9% de 1978 à 1979 dans les industries de fabrication.Si l’on considère les dépenses d’investissement en outillage et matériel du secteur privé, le gain devrait être de 13% environ cette année par rapport à l'an passé.Ce changement est imputable, en grande partie, à l'amélioration de la position concurrentielle de l'industrie canadienne due à la hausse du dollar canadien, conjuguée avec un ralentissement de /'augmentation des prix de revient, résultant lui-même d'une modération de la hausse des salaires.Beaucoup d’entreprises ont vu leurs bénéfices et leur rentabilité augmenter de manière sensible et le taux d’utilisation de leur capacité de production s'élevant, elles ont été incitées à investir de nouveau.La reprise des investissements du secteur privé contribue à soutenir la demande interne et elle entraine un accroissement des capacités de production dans plusieurs industries qui travaillent actuellement à pleine capacité.De fait, la croissance de la production des industries manufacturières, en volume, est proche de 7.5% en 1978 et celle de l'industrie en généra! dépasse 5%.L'économie canadienne a donc commencé de s'ajuster aux conditions nouvelles résultant de l'amélioration de sa capacité concurrentielle.// convient de souligner néanmoins que ce changement, qui s'est amorcé l’année dernière et qui devrait s'affirmer cette année, ne sera durable que si le Canada maintient sa compétitivité à l'échelle internationale.// pourrait être compromis par une accélération de l'inflation des coûts et des prix.La stabilisation des coûts sera donc déterminante.MAI 1979 5 ¦ VA X 1 .\ I Mm 1 M & LeChnac, fa s’attrape! % ,y>-> >; ¦ -î'i.v-' i E :-: âS fe! Xs \ V .V .' V-\ * % % E"< J,^rSWLumnt o rehauts \ y E/zIA U T 6 ACTION CANADA FRANCE Letter from France Lettre de France The European Monetary System is to come into operation between eight of the nine countries of the Community, Britain staying outside, as soon as the matter of compensatory amounts is settled.The basic idea is to make use of both large-scale interventions on the foreign exchange market and the speedy application of corrective economic policies in order to avoid not only speculative attacks but also a persistent deterioration in the situation of one or more countries.If, in this way, upsurges of speculation can be prevented, it will be possible to choose an opportune moment to proceed with the small parity adjustments which will consolidate the system.It is not the role of the EMS to keep parities permanently within fixed limits but rather to smooth out excessive oscillations and, in the longer term, to reduce fluctuations to the inevitable minimum.Is monetary stabilisation in Europe possible?The difference between inflation rates in Germany and in Italy has been reduced from 20 points at the end of 1974 to 10 points to-day.Even if it continues to shrink this gap would be enough in the long run to cause strong pressures to build up inside the EMS.It is not of course necessary that rates of inflation in all member countries should become identical in the immediate future.It is reasonable to expect that in 1979 inflation rates in the various European countries will continue to converge.Germany, Belgium and the Netherlands had an exceptionnaly low rate of inflation in 1978, for the fall of the dollar reduced the price of their imports.This phenomenon will doubtless not reoccur this year.In France, on the other hand, there should be a steady deceleration in prices so that by the beginning of 1980 the annual rate of inflation may be expected to be in the region of 7 or 8 per cent.A further improvement of 2 points would then be necessary the following year if the franc-Deutsche mark parity is to be maintained, no doubt an attainable objective but definitely a difficult one to reach.The fact remains that Italy, for its part, will probably have difficulty in bringing its inflation rate down to any appreciable extent from the present level of around 12 per cent.In all, it is to be feared that the gaps are still too large to be able to count on complete monetary stability in Europe during the next two years.What will the participating countries gain from the EMS?The development model based on a relative weakness of the currency, which was used systematically and successfully by France for a quarter of a century, to-day seems outdated.Italy and Great Britain found this out to their disadvantage between 1973 and 1976.In the specific case of France, the tightening of the links with the Deutschemark will, in the long run, mean a firmer franc, and this will enable foreign trade to be balanced at a higher level of domestic growth.In return, greater vigilance than in the past will be required with regard to prices.To keep exports up without the artifical support of a weak currency, industry will have to turn more and more towards highly sophisticated and top-quality products.The advantages France expects to gain may also be expected to accrue to Italy and Ireland, but these countries will initially experience greater difficulties than France.If Italy does not reduce domestic inflation rapidly and radically, it will have to make frequent devaluations which will cancel out most of the benefits of the system.As for Ireland, it will have to cut the umbilical cord attaching it to Britain and learn to stand on its own feet in the monetary and financial sphere.Le Système Monétaire Européen est entré en vigueur entre les huit des neuf pays de la Communauté, la Grande-Bretagne restant à l'écart.L'idée de base de ce système est d'utiliser conjointement une intervention puissante sur le marché des changes et la mise en oeuvre rapide de politiques économiques correctrices, de manière à éviter aussi bien la fièvre spéculative qu'une dégradation continue de la situation dans un ou plusieurs pays.En effet, les opérations de soutien des banques centrales ne sont efficaces que si elles s'inscrivent dans une politique économique d'ensemble et si elles traduisent la détermination des pouvoirs publics de défendre leur monnaie.C'est en cela que le dispositif de mise en alerte et de concertation gouvernementale est important.Si l'on parvient à éviter les poussées de fièvre, il sera possible de réaliser à froid de légers ajustements de parité qui consolideront le système.Le rôle du S.M.E.n'est pas de maintenir définitivement les parités dans des limites immuables mais plutôt d'amortir les oscillations excessives et, à plus long terme, de réduire l'ampleur des variations au minimum inévitable.Une stabilisation monétaire en Europe est-elle possible?La différence entre les taux d'inflation allemands et italiens est revenue de 20 points en fin 1974 à 10 points aujourd'hui.Même atténuée, cette dispersion serait suffisante à terme pour exercer de fortes tensions dans le S.M.E.Il n'est certes pas nécessaire d'obtenir que dans un délai court, l'inflation soit rigoureusement égale dans tous les pays participants.r On peut penser qu'en 79, le mouvement de convergence des taux d'inflation des différents pays européens se poursuivra.L'Allemagne, la Belgique et les Pays-Bas ont connu en 1978 un taux d'inflation exceptionnellement faible, car les prix des produits qu'ils importent ont baissé, en raison de la chute du dollar.Ce phénomène ne se reproduira sans doute pas cette année.En France, au contraire, on devrait assister à décélération progressive des prix si bien qu'au début de 1980, la tendance inflationniste serait de l'ordre de 7 à 8% l'an.Un nouveau progrès d'environ 2 points serait alors nécessaire l'an prochain pour que soit maintenue la parité Franc-D-Mark, objectif sans doute accessible mais, à coup sûr difficile à réaliser.Il reste que, pour sa part, l'Italie aura probablement des difficultés à améliorer sensiblement son taux d'inflation qui est actuellement de l'ordre de 12%.1 Dans l'ensemble, il est à craindre que les écarts demeurent trop importants pour que l'on puisse escompter une stabilité monétaire complète en Europe au cours des deux prochaines années.Quel est l'intérêt du S.M.E.pour les participants?Le modèle de développement économique basé sur une relative faiblesse de la monnaie, qui a été utilisé systématiquement et avec succès par la France pendant un quart de siècle semble aujourd'hui révolu.L'Italie et la Grande-Bretagne en ont fait l'expérience dans les années 1973 à 1976.s Dans le cas particulier de la France, le resserrement des liens avec le D-Mark signifiera à la longue une plus grande fermeté du Franc, ce qui permettra d'équilibrer le commerce extérieur à un niveau supérieur de croissance interne.En revanche, une vigilance plus grande que par le passé sera exigée sur les prix.Pour conserver un bon niveau d'exportation sans le soutien artificiel d'une monnaie faible, il faudra que l'industrie se tourne progressivement vers les produits les plus spécialisés et vers les hauts de gamme.Les avantages attendus par la France peuvent être escomptés aussi par l'Italie et l'Irlande, mais ces pays éprouveront au départ des difficultés plus grandes que les nôtres.Si l'Italie ne réduit pas fortement et rapidement son inflation interne, elle sera en effet amenée à des dévastations fréquentes qui supprimeront en grande partie le bénéfice du système.Quant à l'Irlande, il lui faudra couper le cordon ombilical qui la relie à la Grande-Bretagne et apprendre à vivre de façon autonome sur le plan monétaire et financier.¦ It would be however, a mistake to consider the EMS as a weapon pointed at the American currency, besides the question of inflation rates convergence, which is necessary for the success of the system, some stabilization of the dollar is necessary if a collapse of the EMS is to be avoided.Technicalities of the EMS: A European currency unit, the ECU, will be the pivot of the EMS.The value and composition of the ECU will be the same as those of the present European unit of account (EUA), a basket of the nine European currencies.Exchange rates: in relation to the ECU each member currency will have a central rate corresponding to its value at the time the system comes into operation.These central rates will be used to establish a parity grid of bilateral exchange rates between all the EMS currencies.As in the "snake", the central banks will be committed to keeping their currency within a fluctuation margin of 2'/a per cent (6 per cent for Italy) on either side of the parities.The divergence indicator-, a maximum spread in relation to the ECU will be defined for each currency and when the fluctuation of an exchange rate reaches 3/< of this spread, governments will have to confer in order to determine which currency is diverging the most from its central rate and consider what steps should be taken (changes in domestic economic or monetary policy, adjustment of interest rates, modification of the parity or interventions on the foreign exchange market).This divergence indicator is the most original feature of the new system.Ce serait cependant une erreur de concevoir le S.M.E.comme une machine de guerre dirigée contre la devise américaine, car en dehors du problème de convergence des taux d'inflation qui conditionne la réussite de ce système, une certaine stabilisation du dollar américain est nécessaire pour éviter un éclatement du S.M.E.Les modalités techniques du S.M.E.: L'écu: une unité monétaire européenne, T Ecu, constituera l'élément central du S.M.E.La valeur et la composition de l'Ecu seront les mêmes que celles de l'actuelle unité de compte européenne (U.C.E.), panier des neuf monnaies de la C.E.E.Les taux de change: par rapport à l'Ecu, chaque monnaie participante se voit affecter un taux-pivot correspondant à sa valeur au moment de la mise en vigueur du système.A partir de ces taux-pivots est constituée une grille de parités entre les monnaies.Comme dans le "serpent" les banques centrales seront tenues de maintenir une marge de fluctuation de 2,25% (6% pour l'Italie) de part et d'autre des parités.L'indicateur de divergence-, un écart maximum par rapport à l'Ecu étant défini pour chaque monnaie, lorsque la variation de cours atteindra 3A de cet écart, les gouvernements devront se concerter pour déterminer quelle est la monnaie qui diverge le plus de son taux-pivot et envisager les mesures à prendre (inflexion de politique économique ou monétaire interne, action sur les taux d'intérêt, modification de la parité ou interventions sur le marché des changes).Cet indicateur de divergence est la véritable originalité du nouveau système.Le fonds commun de réserves: les pays-membres mettront en commun 20% environ de leurs réserves pour constituer un fonds de 25 milliards d'Ecu.Ce fonds sera géré pendant deux ans par un club informel de banques centrales puis apporté à un nouvel organisme: le Fonds Monétaire Européen.» 1 The common reserve fund: the member countries will pool approximately 20 per cent of their reserves, creating a fund of 25,000 million ECU's.This fund will be managed for two years by an informal club of central banks, then transferred to a new body: the European Monetary Fund.Par L.Madarasz Vice-Président Exécutif B.N.P.Canada 7 MAI 1979 Notre personnel a bien des façons de vous dire "bienvenue, bienvenue” TRANSITAIRES INTERNATIONAUX COURTIERS EN DOUANES CONSEILLERS EN DOUANES FRET AÉRIEN ET CONSOLIDATION ENTREPOSAGE EMBALLAGE POUR EXPORTATION SERVICE DE CONTAINERS ASSURANCETRANSPORTS Service de groupage maritime et aérien import-export.Représentation internationale Le service personnalisé du Ritz commence par le choix d'aliments de premiere qualité pour la haute cuisine de nos grands restaurants.St-Arnaud Bergevin Limitée i l fn t 410, RUE ST-NICOLAS, MONTRÉAL, QUÉ.H2Y 2P5, SIÈGE SOCIAL TÉLÉPHONE (514) 285-1500 CÂBLE: BLACKSTAR Montréal TÉLEX 05-25176 f a; - Sy Succursales et compagnies affiliées dans les villes suivantes: • Montréal • Aéroport de Dorval • Ville Lasalle • Dorval e Pointe-Claire • Mirabel • Lacolle • Phillipsburg • Québec «Sept-lles • St-Jérôme • St-Jean (Québec) • Les Saules (Québec) • Toronto • Agincourt • Oakville • Toronto International Airport J I "S3: VÀ 66 COOPERS & LYBRAND Comptables agréés 630 ouest, boul.Dorchester Montréal, H3B 1W6 Tel.: (514) 875-5140 Bureaux dans les principales villes du Canada et dans les autres parties du monde.Du directeur général aux femmes de chambre, tout le personnel désire et fait tout pour que votre séjour au Ritz Carlton soit le plus agréable possible.Mais c'est là une tradition au Ritz.C’est sans doute pourquoi, depuis des générations, le nom Ritz est synonyme d'accueil chaleureux et de service absolument impeccable.Situé à quelques pas seulement du quartier des affaires et des divertissements, l’élégant Ritz Carlton compte quelques-uns des plus grands restaurants de la ville.Mentionnons le Café de Paris, le Bar Maritime et le Jardin du Ritz, un restaurant-terrasse unique en son genre! Communiquez avec le Ritz Carlton ou votre agent de voyages.BREVETS D’INVENTION, MARQUES DE COMMERCE EN TOUS PAYS ROBIC.ROBIC ET ASSOCIÉS U Ritz Carlton (Fondée en 1892) 1514 McGregor— Montréal H3G 1X5 Téléphone: 934-0272 Bienvenue, bienvenue au Ritz.1228 ouest, rue Sherbrooke Montréal, Que.Tél.: (514) 842-4212 8 ACTION CANADA FRANCE & Etre concurrentielle: à quelles conditions?Avant d'aborder l'étude plus détaillée de chacun des trois principaux secteurs de l’industrie canadienne des pâtes et papiers, il serait intéressant d’examiner les cinq conditions que doit remplir cette industrie si elle veut demeurer concurrentielle sur les marchés internationaux.Tout d’abord, elle doit réaliser un profit raisonnable qui lui fournisse les sommes considérables qu'exige l’exploitation de cette industrie primaire; ceci lui permettra de maintenir ses coûts à un niveau minimum et d'avoir ainsi une influence importante sur le niveau des prix à l’échelle internationale.Il n’est plus nécessaire de prouver la nécessité de faire des profits, moteur principal de toutes les industries de notre système; mais il est important de mentionner que la génération de plusieurs millions de dollars n’est pas nécessairement le reflet d'une exploitation abusive.Le rendement du capital investi est un critère d'efficacité reconnu; or, au cours de la dernière décennie, le rendement du capital de l’industrie a été plus faible que celui de la moyenne des industries manufacturières canadiennes.Il est important qu’une industrie comme celle des pâtes et papiers ait un rendement du capital investi au moins égal à celui des autres industries manufacturières pour continuer d’attirer des capitaux et de progresser.Il est à noter qu’un redressement s’est produit au cours des deux dernières années, grâce surtout à la dévaluation du dollar canadien.MINION *** Ü il I w 5 i'Kf: & (Photo: Office du Film du Québec).L’AVENIR DE L’INDUSTRIE CANADIENNE DES PÂTES ET PAPIERS par Guy G.Dufresne* L'industrie canadienne des pâtes et papiers est-elle en perte de vitesse ou en pleine croissance?Déclarations, questions, mythes, semblent tous refaire surface périodiquement.Les opinions oscillent et varient au gré des fluctuations financières et des cycles qui caractérisent cette industrie.Plus que jamais, l'industrie canadienne des pâtes et papiers doit faire connaître les faits qui ont marqué l’évolution de ses différents secteurs.sa concentration d’usines fabricant de la pâte de bois commerciale.Très peu d’usines sont situées dans les Prairies, tandis que l’Ontario produit une quantité importante de pâtes, de papiers et de cartons.C’est au Québec que le volume d’expéditions de pâtes et papiers est le plus élevé; le principal produit est le papier journal.Quant aux Maritimes, elles produisent principalement des papiers et des cartons.Malgré son gigantisme, l’industrie a connu un taux de croissance annuel d'environ 3.5 pour cent entre 1960 et 1978; en effet, les ventes en tonnes s’élevaient à 11.9 millions en I960; elles atteignaient 22.8 millions en 1978.Ce taux de croissance correspond à peu près à celui des marchés qu'elle sert, car l’industrie a atteint le seuil de la maturité il y a déjà plusieurs décennies.*1 L.m Description de l’industrie L'industrie canadienne des pâtes et papiers est très importante au pays car la valeur de sa production en 1978 a été de $7.6 milliards environ.Plus des trois quarts de sa production est exportée, la plus grande partie des exportations étant dirigée vers les Etats-Unis.L’Europe vient au deuxième rang comme marché; elle reçoit environ 15 pour cent des expéditions canadiennes.L'industrie fournit des emplois à plus de 150 000 Canadiens dont les deux tiers travaillent au sein de sociétés de pâtes et papiers.Cette industrie a l’avantage d’être établie d’un bout à l’autre du Canada.Ainsi, la Colombie-Britannique est surtout renommée pour MAI 1979 & L’industrie est constituée de trois secteurs principaux: le papier journal, qui représente environ 45 pour cent des expéditions, les pâtes commerciales, 35 pour cent, les autres papiers et cartons, environ 20 pour cent.* Vice-Président, Marketing, Pâte et Papier, Consolidated-Bathurst Ltd.«Mm 9 trois quarts de siècle, notre main-d'oeuvre a su se perfectionner et ac- P* quérir l’expérience et l’habileté qui en k font une des meilleures au monde.Ce- < pendant, cette habileté et cette expé- | rience ne permettent pas à elles seules 1 d'exiger des salaires dépassant ceux 9 consentis par nos principaux concurrents qui, eux aussi, sont capables de | produire des pâtes et des papiers de g qualité.La deuxième condition touche la technologie et le matériel.En effet, l’industrie doit se maintenir à la fine pointe de la technologie afin de profiter des dernières techniques trouvées, soit au Canada, soit ailleurs dans le monde, pour continuer de progresser rapidement, au même rythme que l’évolution mondiale.Le matériel des usines de l’industrie a quelquefois été qualifié de désuet; en y regardant de plus près, on se rend compte au contraire qu’il a été rénové dans la plupart des cas, tant pour augmenter la productivité que pour maintenir le degré élevé de qualité de nos produits.Nous reviendrons sur ce point lorsque nous traiterons des trois grands secteurs de l’industrie.F m S' & k ¦ «2 i m 1972, nous sommes privilégiés quant à la disponibilité de sources d énergie suffisantes.D'une part, le Canada s’autosuffit en matière de pétrole et, d’autre part, plusieurs régions du pays produisent de l'électricité en quantités abondantes et à bon marché.Seul le pourcentage d’augmentation des prix des sources d’énergie continue d’être l’objet d’interrogations.Nous verrons dans les prochains paragraphes comment les trois secteurs remplissent les conditions nécessaires pour que l’industrie garde sa position; nous verrons ensuite quel défi chacun doit relever.Quatrièmement, l'industrie doit pouvoir récolter à peu de frais une excellente matière première.La matière première dont nous disposons au Canada est très bonne; cependant, l’approvisionnement n’est pas toujours aussi économique que l’on pourrait le souhaiter.Ces points seront étudiés un peu plus en détail dans l’analyse par région.Au Canada, nous sommes favorisés quant à la troisième condition par l’abondance de la main-d’oeuvre spécialisée dans la production des pâtes et papiers.En effet, depuis à peu près En dernier lieu, et particulièrement depuis la crise énergétique de Le papier journal Le papier journal représente près de la moitié de la production canadienne des pâtes et papiers; à long terme ce secteur doit donner le ton quant à la capacité de l'industrie canadienne d'être compétitive sur les marchés internationaux parce que, d'une part, les sociétés canadiennes dominent pour ce qui est des expéditions de papier journal à l’échelle mondiale et que, d'autre part, l'industrie a les atouts nécessaires pour garder la tête du peloton dans ce secteur.L’industrie canadienne a connu deux bonnes années en 1977 et en i 1 ©i a 2 s c fc 9 b g t E*- £ 9 2 i %, Maheu, Noiseux O Associés comptables agréés :o 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, C.P.153, Montréal H5B 1 E8, tel.: (514) 281 -1555 SOCIÉTÉ NATIONALE COLLINS BARROW, avec bureaux a Vancouver Calgary.Edmonton.Winnipeg.Toronto et Halifax; AFFILIATION INTERNATIONALE: DOUGLAS FOX KIDSONS INTERNATIONAL Bernard Robert, C.A.Marcel Demers, C.A.André Côté, C.A.Michelle Hardy, C.A.Gaétan Véronneau, C.A Pierre Desharnais, C.A.Pierre Laberge, C.A.Charles Frenette, C.A.Pierre Bédard, LL.L, C.A.Marcel Hurtubise, C.A.André Rochette.C.A Lucien Jarry, C.A.Marcel Lecourt, C.A.Paul Noiseux, C.A.Guy Amideneau, C.A.Georges Audet, C.A.Michel Riccio, C.A.Regent Watier, C.A.Yvon Boyer, C.A.Robert Deslauriers, C.A.Gilles Murray, C.A J.Emile Maheu, C.A René Senécal, C.A Antonio R.Faggiolo, C.A Jacques Franco, C.A Gaétan D'Aoust, C.A Jean-Claude Lefebvre, C.A Denis Bergeron.C.A Roméo Grenier.C.A Guy Landry, C.A.Gilles Poupart, C.A.Claude D.Henry, C.A Jean-Claude Bérard.C.A.Gilles Émond, C.A Yves Robitaille, C.A.Robert Leclerc, C.A.Jean-Guy Cloutier, C.A.Alain Laporte, C.A.Claude Lussier, C.A.Adarno Di Staulo, C.A Raymond Houle, C.A.Gilles Simard, C.A.Diane Lanciault, C.A Louise Cousineau, C.A.Robert Longtin, C.A.Gilbert Beaulne, C.A.Jacques Larichellière, C.A.André Hurtubise, C.A.Gilles Gariépy, C.A.Guy Lapointe, C.A.Claude Dussault, C.A.Gérard Gareau, C.A André Bernard, C.A.Pierre Dalcourt, C.A.Claude Girard, G A Jean-Claude Coutu, C.A Rémi Deschambault, C.A.Yvon Béchard, C.A Paul Guay, C.A.André Bastien, C.A.Jacques Tremblay, C.A Julien Fauteux, C.A.Johanne Blanchard.C.A.Richard Dalcourt, C.A Gilles Tremblay, C.A.Marc Brouillette, C.A Michel Drouin, C.A.Jean-Pierre Pellerin, C.A.Gilles Guay.C.A Serge Lavallée, C.A Marcel Forest, C.A.Carole Bélanger.C.A Jean Ouellette, C.A Claude Senécal, C.A Pierre Barbeau, C.A Roger Lyonnais, C.A Jean Valiquette, C.A.Adonias Dagenais, C.A.Rodolphe Maheu, C.A.Jean Lussier, C.A.Aurélien Noël, C.A._y ACTION CANADA FRANCE 10 I Même si la part du marché tenue par l'industrie canadienne aux Etats-Unis diminue, ceci n’a pas fait obstacle à l'augmentation des expéditions au cours des 15 dernières années.Ce phénomène caractérise ce secteur industriel à travers le monde; comme tous les pays tentent d'accroître leur production de pâtes et papiers, les pays exportateurs comme le Canada et la Scandinavie fournissent une part de marché qui rétrécit progressivement.Malgré cela, la quantité d'expéditions augmente d'année en année si l’on exclut les variations cycliques.1 * | .; ‘';, • ; .’ !.; $4.6 billion came from exports.Lumber was responsible for 55% of this value and pulp and paper 37%, other wood products 8%.T *JÉ'- • c .-mm < "x & About half of the 234 million acres that make up the total land area in B.C.is productive forestland, and the provincial government owns 94% of it, the federal government owns 1 % and 5% is in private hands.The B.C.industry is made up of a coastal region and an interior region, with the widely different terrain and climate determining the predominant species in each.On the coast, Western Hemlock accounts for about 40% of the volume cut, and Western Red Cedar and True Fir each accounts for about 20%.Douglas Fir accounts for 14%.In the interior.Western White Spruce and Lodgepole Pine make up about two-thirds of the total volume cut.True Fir and Douglas Fir account for 10% each.In the last decades there has been a shift in the logging activity from the coast to the interior.Today 60% of the volume is cut in the interior and 40% on the coast.* ' s .- s —.ML f&$r^NL v*&£2 M£*z^*Éî '-‘4 JI^^Lg » V \ 1 / > i f : a ?v 1 w V** A.' -as s* sk* M / i •m ri % ü % % I r£l Wk fk yf! -x ft % % ¦Vi j in I h wÆ ?»-— _t' ,C/ / .~tt~''-/A f W ]/* y/.d&L il 'Cxtr* "m Wm -"v VA ' -*L.Ml m v 4 Airview ofSooke Mill (B.C.).FORESTRY: BRITISH COLU MBIA’S MAIN INDUSTRY by Annick Goodwin In 1978, a total of 22 billion cubic feet of wood was hauled from the B.C.woods.dryland log sorting facilities to replace water sorting facilities.This is one example of action taken to reduce the impact of logging on the environment.SECTORS OF THE FOREST INDUSTRY As each move occurs, transportation becomes increasingly important.Trees are cut by fallers, sawn into lengths by backers and then dragged by machines or winch-lines to a central “landing” for transport from the woods.Logging Sector About 90 per cent of the 19,000 engaged in logging or harvesting trees actually “move” the logs and only 10 per cent perform the felling and bucking.The B.C.loggers have a world wide reputation for the various cable systems used to extract the trees on the steep terrains of the Coast Region.Helicopter logging is also being tried but is still restricted to high value stands.Experiments were also done with captive balloons.The possibility to build and use a heavy lift self propelled lighter-than-air carrier is also seriously considered.The B.C.logging industry pioneers the development of felling machines for large size trees.In 1978 the Logging Sector continued a trend toward investment in The forest industry in B.C.is diversified throughout the province with a total of almost 2 500 producing and manufacturing units, representing a capital investment of more than $4 billion— 1 800 logging establishments 25 pulp, paper and board mills, 30 plywood and veneer mills, 90 shingles mills — and employing 85.000 people.The industry can be divided in two main sectors: logging and manufacturing.Manufacturing sector The manufacturing of logs can result in four different products: lumber, pulp and paper, plywood, shingle and shakes.This apportionment is the result of evolution from logging by hand to power saws, from ox-power through trains to trucks, from hand-rigged spar trees to mobile steel spars.Such developments have allowed the logger to reach farther into the forest and higher up the mountains to areas which a few years ago were uneconomic to log.In the Coast Region, the transportation may be by truck or train to tidewater.Here booms are made up, or the logs are loaded on huge self-dumping log barges, and towed to mills by tugs.Pulp and Paper Lumber Lumber has been a most valuable forest product in B.C.since the first commercial sawmill in the province cut a log at Parson’s Bridge near Victoria in 1846.Today nearly 70% of Canada's British Columbia plants presently produce 5.67 million tons of pulp annually or about 25% of the entire production in Canada.This sector of the forest industry has been the fastest growing area of In the interior Region, the logs are hauled to mills by trucks and trains or moved on rivers and lakes to manufacturing centres.* Executive Secretary.Vancouver Chapter.French Chamber of Commerce in Canada.14 15 MAI 1979 ACTION CANADA FRANCE During 1978, Macmillan Bloedel announced plans to close its Vancouver Plywood Division because of unprofitable performance, but, the operation was only partially closed while the remaining facilities were upgraded.Welwood of Canada also announced a plywood mill closure in 1978.However the company also opened a new plywood mill at Williams Lake, expanding a veneer plant.trade and commerce in the province.Prior to 1947 there were 8 pulp and paper mills in B.C.The number of mills has tripled since that time and the total capacity has increased six-fold.From a start in 1909, the industry now employs 18,000 people in scientific work, trades and associated jobs.Broadly there are two types of pulp, groundwood and chemical.To produce groundwood pulp, blocks of wood are held against a revolving grindstone to reduce the wood to fibres.Chemical pulp is made by cooking wood chips with chemicals in huge pressure vats called digesters.Ultimately, the types of pulp become papers of many grades, seen each day as newsprint, roofing paper, grocery bags and cartons, and fine printing papers, or they are used in the manufacture of textile fibres, plastics and hundreds of other products.Demand for newsprint in British Columbia's major markets has been strong.In 1978, consumption by newspaper publishers showed gains due to increases in circulation and the addition of more special interest features.Also continued rapid growth of pre printed advertising inserts (i.e.store flyers) contribute to rising demand.1978 saw B.C.newsprint mills running at capacity throughout the year because of strikes in western U.S.newsprint mills.Production of other paper and board products showed increases, as well as linerboard and wrapping paper prices due to the imposition of a price floor in Europe.Shingles and Shakes B.C.is the only province in Canada where Western Red Cedar shingles and shakes are produces.This unique position is created by the source of the material, the Western Red Cedar tree which is found in commercial quantity only along the west coast of Canada and the Northwestern U.S.Most of the production is in mills where a combination of hand and machine labour prevails for La Banque de Montréal: une base solide pour la 4 \ Crown Zellerbach announced its intention to install a 160,000 to 190,000 ton per year newsprint machine at Crown Zellerbach’s Elk Falls mill near Campbell River.In September 1978 Macmillan Bloedel unveiled its plans for a $163 million newsprint expansion at Powell River.All these projects are in addition to major upgrading programs underway at existing coast facilities by these and other companies.Plywood The are 8 400 men and women employed in the plywood mills of the coastal and interior regions.B.C.plants produce over 85% of Canada’s softwood plywood using primarily Douglas Fir logs in the coast mills and other coniferous logs in the interior operations.In volume more than 2 billion square feet (measured on 3/s-inch thick basis) were produced in 1978 — or a 4 x8’ pile, 370 miles high.E il #5 A la Banque de Montréal, nous vous préparons un plan de financement commercial complet, adapté aux besoins de votre entreprise.Prêts à terme, maintenant avec remboursement jusqu’à 15 ans, assurance-vie facultative sur le prêt (couverture maximale: $200 000) et refinancement ne sont que quelques-uns des services offerts.Pour connaître tous nos services commerciaux, passez voir un de nos directeurs de succursale.Vous verrez pourquoi la Banque de Montréal, c’est du solide! Banque de Montréal 16 ACTION CANADA FRANCE i January 1979.This Act replaces the 1912 Forest Act which had been revised by several Royal Commissions since, but an overall reassessment was felt needed by the provincial government in order to cope with the tremendous changes in attitude and technology that the forest sector has to face.This Act has been long awaited for and for most part well recieved by the industry.It defines in clear terms the zoning of forest lands in B.C., funds allocated for forestry projects, a management review of the Forestry Service.It clarifies the role of the Forest Service which accepts responsibility for forest planning, the maintenance of forest yields by careful forest management, tree planting and genetic research; and also by a regular evaluation of the success of the programs implemented.Because the Act.makes provision for longer licences of 25 years’ term (renewable every 5 years), the industry can start investing in longer term projects.However, in return for the greater security offered by the longer term licences, a new rental structure has been imposed.Debris Control Program In recent years a cooperative Federal/Provincial/Industry agreement for an active Debris Control program has been initiated.Waterborne debris, either from logging activities of from natural sources, is a cause of serious concern to fishermen, boaters and the general public.It is a hazard to life and causes substantial economic losses every year in B.C.The program has recently been activated by a contribution of $500,000 from the Federal Government to be matched by the other two partners and supervised by the Interim Board of Debris Control.In a similar light the B.C.Wood Waste Energy Commission has been studying possibilities for increased use of wood waste as an energy source.The increase in the demand for B.C.forest products in markets as far apart as the European Economic Community and Japan has grown steadily although these markets still receive a small part of the B.C.products compared with the giant U.S.Looking to the years ahead, the industry is spending millions of dollars in many areas, from intensive forestry to plant modernization.The B.C.industry is strongly committed to stay competitive and capture a fair share of the increasing world demand for all forest products.shakes, and machines only turn out shingles.However, a few people still produce shakes by hand methods only, a practice which began with homesteaders more than a century ago.In this machine age, shakes are identified by a rough handsplit face and either a split or a smooth-sawn back.In contrast, shingles are sawn on both sides.About 1 800 people are employed in making these products at approximately 90 shingle mills.Their annual production is sufficient to roof 150,000 homes.Distribution of the products again makes this sector unique among the partners of the forest industries.89% of the finished products are exported, reaching markets in the U.S., the U.K.and Europe, the Carribean and Pacific areas, and Africa., /"¦ * .y m i J x ¦vs./.1 X7V ¦V CHANGES IN THE FOREST SECTOR _ a,- Handfelling of a 12-foot red cedar on Vancouver Island.submission of the Pearse Royal Commission on Forest Resources, have just become law as the Ministry of Forest Act, Forest Act, and Range Act as of > Forestry Act A set of new guidelines for the forest sector set out by the B.C.Forest Policy Advisory Committee, after the Les experts de notre service international vous rendent le monde accueillant.Des experts économiques et financiers viennent chez vous sur simple rendez-vous.Ils étudient vos problèmes d'importation et d'exportation, vos placements ou emprunts en monnaie étrangère, vos achats ou ventes de devises et vous conseillent pour vos transactions internationales, quelle que soit la taille de votre entreprise.Pour que vous vous sentiez partout comme chez vous.Siège Social, 221, rue St-Jacques Montréal, Québec, Canada H2Y 1 MB Téléphone: (514) 281-3707 Télex: 055-60851 Adresse télégraphique: Provibank, Montréal Correspondants dans tous les pays.0 banque provinciale n 17 MAI 1979 QU EL SAGESSE D'OPERATIONS AU CANADA OU EN FRANCE CONSULTEZ LA BANQUE DE COMMERCE À Paris, notre succursale est située au 19, avenue Montaigne.Elle bénéficie de la coopération de nos 1700 succursales du Canada et de nos 80 bureaux situés à l’étranger et dans les autres centres financiers du monde.La Banque de Commerce assure aux hommes d’affaires du Canada et de France les services bancaires qui leur sont nécessaires pour assurer le succès de leur commerce et de leurs investissements, tant entre nos deux pays qu'avec le reste du monde.Il suffit de vous rappeler notre adresse à Paris et les 1700 autres au Canada. BANQUE DE COMMERCE CANADIENNE IMPÉRIALE LE COURRIER FRANÇAIS EST VOTRE JOURNAL UGINE KUHLMANN DU CANADA LIMITEE FRANCOLOR DYESTUFFS DIVISION \ z /r FRANCOLOR Tél.: 683-8750-1-2-8 Tél.: (416) 274-9260 (Toronto) Télex : 058-21655 Le Courrier Français, créé en 1953, est le journal mensuel de la collectivité française au Canada.Vous y trouverez, tous les mois, des nouvelles fraîches des différentes associations françaises au Canada, une revue de la presse en France, des articles sur les changements de la législation des deux côtés de l'Atlantique, des chroniques sur le cinéma, la littérature, la gastronomie, l'événement québécois, etc.2052 Trans-Canada Highway Dorval, P.Cl 150 Lakeshore Road Port Credit, Ontario Le Courrier Français parle le langage des soixante quinze mille Français du Canada.Encouragez votre journal.Abonnez vos amis.Abonnez-vous ($8.50 seulement).> 1155 rue Sherbrooke 0.Montréal.Canada H3A 2N3 (514) 288-9564 le courrier g d Lorenzo Bélanger, Gardner, McDonald G Co.Ole.CHARTERED ACCOUNTANTS/COMPTABLES AGREES a a U Union Nationale Française 429, avenue Viger Montréal Québec H2L 2N9 18 ACTION CANADA FRANCE 4— .‘.i -3?^ y i *3* * -v;.; rw- A': ' : «T-, %- r =: I - B I y *L ¦î^jïn ’ r J*üfclï Z s FOREX LEROY: UNE RÉALISATION FRANCO-CANADIENNE EN ABITIBI par Claude P.Arcand* Le séchoir de /' usine de Val d'Or, le plus puissant au monde de son type.Le panneau de particules ou panneau de bois aggloméré est un produit récent, d'invention européenne et dont le développement a été considérable au cours des deux décennies qui-ont suivi la dernière guerre mondiale.Pour reconstruire une Europe en ruines, pour meubler et loger une population jeune, le bois en général et le panneau de bois aggloméré en particulier, ont été des matériaux de premier choix.Depuis vingt ans la mise au point de nouvelles techniques de protection, de mise en oeuvre, de revêtement ou d’usinage n’ont fait qu’accroître l’intérêt du panneau de bois aggloméré, tant pour les constructions individuelles ou collectives que pour le mobilier des particuliers ou des collectivités.Bien qu'intéressée plus tard par ce produit.l'Amérique du Nord s'est très rapidement équipée d’unités de pro- duction qui comptent aujourd'hui parmi les plus puissantes du monde.Les principaux producteurs actuels sont donc les Etats-Unis et l’Europe.Le panneau de particules est étroitement associé aux besoins élémentaires de la population et bien qu'il se soit développé de façon spectaculaire depuis 25 ans dans les pays industrialisés, il est certainement appelé à un développement tout aussi spectaculaire dans les pays actuellement en cours de développement ou d’équipement.Au Canada, pays du bois par excellence, les premières usines sont apparues au milieu des années 60.Elles étaient peu nombreuses et de capacité limitée, car en raison de la forte incidence des coûts de transport il est ab- Bjitr" fi m % ifi lit '* >1! a i m A * Directeur Général, Forex Leroy Inc.MAI 1979 19 neaux de particules représentant un investissement de l’ordre de 20 millions de dollars, ils décidèrent de s’adjoindre chacun un partenaire.Du côté canadien, la S.D.I.(Société de Développement Industriel), s’associa au projet et du côté français, ce fut Elf Aquitaine.Chacun des quatre partenaires ayant une participation de 25%, la société Forex Leroy Inc.fut officiellement constituée le 18 septembre 1975.Cette jeune société bénéficia en outre, d’un appui important du M.E.E.R.(ministère de l'expansion économique et régionale).solument nécessaire de commercialiser le produit dans la région de production.A cette époque, les besoins étaient plutôt orientés vers l’utilisation traditionnelle du bois (bois massif essentiellement).L’augmentation des coûts d'exploitation de la forêt et la possibilité d'utiliser des déchets de scierie de faible valeur pour fabriquer des panneaux de particules ont amené les utilisateurs à substituer de plus en plus le panneau de particules au bois massif.Le marché canadien s’est alors révélé un gros consommateur et au début des années 70, les usines nationales ne suffisaient plus à la demande, il fallait en importer des Etats-Unis.A cette époque, un scieur important du Nord-Ouest Québécois, Jean-Jacques Cossette, à la tête de scieries modernes, Abiex et Forex, produisant 400 millions de P.M.P.par an, devait tout comme ses confrères brûler dans les cours de ses établissements tous les déchets produits: planures, sciures, résidus de copeaux de papeterie.L’ensemble représentait une masse impressionnante de 100,000 tonnes sèches par an.Convaincu que ce bois pouvait servir de matière première à un produit plus élaboré, Jean-Jacques Cossette se mit en rapport avec un industriel français, M.Pierre Meese, président des Ets G.Leroy, premier fabricant français de panneaux de particules.Cette entreprise internationalement connue dans la profession possédait déjà des intérêts dans plusieurs pays et cherchait à atteindre le marché nord-américain.Très rapidement les deux hommes se sont entendus et compris.Cependant, la construction d’une usine de pan- L'ingénierie, la construction de l’usine, le démarrage et la commercialisation furent confiés aux Ets G.Leroy qui possédaient le savoir-faire et les hommes nécessaires.Le 15 avril 1976, la construction démarra sur un terrain situé dans le parc industriel de Val d’Or en Abitibi, et fourni par la société Forex.Le planning des travaux de l’époque prévoyait un chantier d'un an et demi et un investissement de $18 millions.Ceci devait être parfaitement respecté, malgré les difficultés inévitables et imprévisibles dans un projet de cette importance, et malgré les variations de change importantes.Le 13 octobre 77, la production démarrait en une équipe et se vendait remarquablement bien aussitôt.Le 13 février 78, la deuxième équipe était constituée et le 5 juin 78, la troisième équipe entrait en production permettant d’obtenir 8 mois après le démarrage, 75% de la production nominale, en travaillant cinq jours par semaine.Enfin, le 15 avril 79, le fonctionnement en continu sept jours par semaine, 24 heures sur 24, permet d’atteindre la capacité initialement prévue, soit 100 millions de pieds carrés.Ce calendrier de mise en production accélérée, suppose bien évidem- RAYMOND, CHABOT, MARTIN, PARÉ & ASSOCIÉS Comptables agréés 350 est, boulevard Charest Québec, Québec G1K 3H5 (418) 647-3151 17ième étage, La Tour de la Bourse C.P.301, Place Victoria Montréal, Québec H4Z 1G9 Téléphone: (514) 878-2691 DE GRANDPRÉ, COLAS, DESCHÊNES, GODIN, PAQUETTE, LASNIER & ALARY AVOCATS PIERRE de GRANDPRÉ, C.R.BERNARD M.DESCHÊNES, C.R RENÉ-C.ALARY, C.R.ANDRÉ PAQUETTE, C.R.JEAN-JACQUES GAGNON RICHARD DAVID MARC DESJARDINS ROBERT DÉCARY HENRI MASSÜE-MONAT BERNARD CORBEIL GABRIEL KORDOVI PIERRE CHESNAY YVES POIRIER ÉMILE COLAS, C.R.GILLES GODIN, C.R.BERNARD LASNIER, C.R.JEAN CRÉPEAU, C.R.OLIVIER PRAT LOUIS A.TOUPIN GILLES FAFARD J.-LUCIEN PERRON PIERRE MERCILLE M.CHRISTINE L.PAPILLON JEAN LAURIN ANNE-RENÉE GUIMOND 2501, TOUR DE LA BOURSE, PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108, MONTRÉAL H4Z 1C2 TÉL.878-4311 - TELEX: 05-25670 MULTILEX-MONTRÉAL PAUL GÉRIN-LAJOIE, C.R CONSEILS LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R.JULES LANDRY, C.R.ACTION CANADA FRANCE 20 Parallèlement à la construction, dès juillet 1977, il a fallu se soucier du personnel, de son embauche et surtout de sa qualification.L’Abitibi en général et Val d'Or en particulier, sont isolées.Nous devions essentiellement compter sur la main-d’oeuvre locale.Nous avions donc prévu un programme de formation professionnelle valable dans chaque spécialité pour tous les employés de l’usine.Pour ce programme, nous avons obtenu de la Main-d’Oeuvre fédérale, d'accord avec la Main-d’Oeuvre provinciale, une subvention de l’ordre de $250,000.sur 2 ans.La coopération, la compréhension de ces organismes nous ont permis de mener tout à bien dans les délais, avec des moyens réduits.S’il fallait faire un bilan de l’opération Forex Leroy 18 mois après le démarrage de la production, nous pourrions présenter une série de chiffres réconfortants: — $1 million de chiffre d’affaires mensuel — 165 employés — 100 millions de pieds carrés produits.Nous pourrions noter également que dès juin 78, nos résultats mensuels étaient équilibrés et que nos perspectives pour les années qui viennent sont excellentes.D'ores et déjà, cette usine est la plus importante du Canada.» H il îte'jSe r" à# FOREX-LEIUIV-Ii \ I • - ifi e 1/ wsaw terlocuteur, aplanit beaucoup de difficultés et gagne beaucoup de temps.L’usine Forex Leroy faisant appel à une technologie d’origine européenne, la majeure partie du matériel et des machines aurait pu être importée.Ceci aurait eu quelques inconvénients majeurs.Nous aurions supporté des taxes douanières importantes et les autorités fédérales et provinciales l’auraient vraisemblablement refusé.En fait, nous n'avons importé que les matériels sophistiqués, spécifiques, inexistants au Canada.Certains de ces matériels ont même pu être réalisés localement sur des plans français ou allemands.C’est le cas par exemple du séchoir qui est le plus puissant au monde de son type.De cette façon, 60% de l’investissement total a été réalisé au Canada.ment une mise en marché en rapport.Commercialiser en l'espace de si peu de temps une quantité représentant une augmentation de 25% de la production canadienne n'est pas une petite affaire et demande beaucoup de savoir-faire et d’optimisme.Le déroulement du chantier et le démarrage de l’usine ont été des expériences très profitables pour les hommes et les entreprises qui y ont participé.Cette réalisation Franco-Canadienne, dans une région isolée mais près de la matière première, au milieu d’une population québécoise active, à égale distance des marchés québécois, ontariens et américains, est certainement une réussite dont Forex, Leroy, Elf Aquitaine et la S.D.I.peuvent être fiers.?Beaucoup de firmes européennes, Allemandes, Suisses, Françaises, ayant fourni du matériel s’ajoutant aux firmes Canadiennes et Américaines, ont donné à ce chantier un caractère international où les problèmes de communication n’étaient pas les moindres.Il a fallu tenir compte de méthodes, de modalités, de techniques, de règlements différents.L’improvisation française si décriée quelquefois, nous a cependant été d'un très grand secours et s’est montrée efficace pour pallier à l’éloignement, aux contretemps et retards.Cependant il ne faut pas perdre de vue qu’au Canada les exigences des entreprises sous-traitantes et des différents organismes publics ou privés chargés de faire respecter les réglementations sont plus sévères et plus précises que nos exigences françaises.Avant d’entreprendre un projet, il faut s’efforcer de tout définir dans les moindres détails et de ce côté nous avons beaucoup appris.Il faut noter également que les contacts directs et personnels sont toujours beaucoup plus effi-que de longues explications écrites.Ne jamais hésiter à téléphoner ou à prendre l’avion pour rencontrer son in- Forex Leroy en quelques chiffres: • Presse multi-étages, 8 ouvertures de 6.500 x 2.600m.• Epaisseurs produites: de 9.5m à 50mm.• Dimensions commercialisées: 1.53m x 2.44m 1.22m x 2.44m tout autre sous-format.• Cube total annuel: 135000 m3 en 16mm d’épaisseur.• Surface totale annuelle: 9 millions de m2 ou 100 millions de pi2.• Effectif total y compris administration et commercial: 160 personnes.• Travail 24 heures par jour et 7 jours par semaine • Surface totale couverte: 140000 pi2 ou 12.600 m2.• Puissance installée: 4500 kw • Investissement total: $18 millions.caces 21 MAI 1979 CJ Crédinord Gestion Inc.filiale du Crédit du Nord (France) Société de services spécialisés aux entreprises exportatrices 715 Square Victoria, suite 601 Montréal, Québec H2Y 2H7 Tél: (514) 284-5363 1 Montréal Québec Rimouski Sherbrooke Trois-Rivières Ottawa Sept-iles Saint-Hyacinthe Coaticook Matane samson.Beuair c associes Comptables agréés « ~r A ! 22 ACTION CANADA FRANCE CANADIAN INSTITUTE Ço -e \o OF 1 FORESTRY Tl < O rv-f?- O rn A Cg by A.G.Racey -t' cftrW t> materials, the invoices you must pay and the pencil with which you write.Besides the material products there is the $3 billion outdoor recreation industry, not to mention the protection of watersheds by forested land and the aesthetic value of forests, trees and all that lives therein.Canada.Technician courses vary from one to three years and are usually concentrated on forestry, forest science, wildlife management, forest ranging, production of heavy logging equipment, all renewable resources, range management and sawmilling.There are about 750 forestry and forestry engineering technicians graduating per year in Canada.There are about 554 million acres of productive forest land in Canada and about 4500 foresters — roughly one forester for each 123,000 acres.Comparatively, there is about one forester per 20,000 acres of forest land in the USA and one forester per 2000 acres in Europe.There are some 300,000 people directly employed by the forest industry in Canada and their pay cheques total over four billion dollars.An additional 700,000 hold jobs related to the forest products industry.The value of forest product shipments in 1976 was $13,228,000,000 and the balance of trade in 1977 to a primary level of manufacture only was $6,974,000,000 which is only slightly less than the total of fishing, agriculture, mining and fuels ($7,069,000,000) added together.Under the BNA Act the responsibility for the forests and their protection, maintenance and production lies in the hands of the provinces.This responsibility is usually under the direction of a provincial Minister of Lands and Forests, of Natural Resources, of the Environment or combined with Agriculture or nonrenewable resources.Some 150 large industries which include pulp and paper companies and lumber and veneer companies, and many small ones, produce the wood products that the people of Canada and of the many countries of the world, to whom we export, use in their everyday lives.Wood products include everything from fuel to the houses the fuel heats, through paper and pulp, furniture and the cartons it is shipped in, alcohol, oils decorations and many chemicals, even the order forms for the Forest Land Management Forest land management which includes growing, protection, maintenance and harvesting is in most cases in the hands of foresters and forest scientists.Foresters are the stewards of this vast natural renewable resource which means so much to the economy and thus to the people of Canada.Foresters are trained in six schools in Canada where they learn, in four to five years, the skills needed to manage and administer all phases of forestry.There are about 480 foresters graduating per year currently.These people obtain a Bachelor of Science-Forestry or Forestry Engineering degree and about 10% continue to higher learning where they may obtain a Masters degree or a Doctorate in forestry.About one-third of the foresters of Canada work for the federal, provincial and municipal governments.Another one-third work for forest industry.And the balance are self-employed as consultants or in private industries or teach from the high school to the university level.There are many foresters in forest-related jobs such as parks, wildlife management and the recreation industry.A great number are involved in various forms of forest research.The work of the forester is backed by a strong force of technicians trained in the 16 forest technician schools in The Institute The Canadian Institute of Forestry (CIF) is the national association of professional foresters, forest scientists and affiliates.Its plans and activities are administered by a Board of Directors which includes one representative of each of the 22 local Sections spread from Newfoundland to Vancouver Island and a four-man Executive Committee whose Chief Executive Officer this year is President Dr.D.R.Redmond of Ottawa.The objectives of the Institute are mainly to improve all aspects of forestry1 in Canada and to foster public understanding of forestry, forests and forest industry including their importance to the economy and their role in the maintenance and improvement of environmental quality.This not-for-profit association is almost entirely funded by individual annual dues.There are no corporate members and grants or gifts are not accepted from industries or governments except for very special projects of national importance.1 * Secretary Manager, Canadian Institute of Forestry.' Forestry: the science, the art and the practice of managing and using for human benefit the natural resources that occur on and in association with forest lands.MAI 1979 23 the Cowichan Valley Demonstration Forest on Vancouver Island and the University of British Columbia Research Demonstration Forest, the Forest Ecology Course for teachers in Nova Scotia, tree planting picnics and many other forest-oriented activities including many briefs to governments on various forestry concerns.What future for the forest and to some 500 subscribers throughout the world.A newsletter called “PRES-TOSEC” is issued periodically in order to relay important current information rapidly to members and other forestry-oriented associations.The Institute presents annually the highest forestry award in Canada, the Canadian Forestry Achievement Award, to recipients who have made outstanding achievements in forestry.CIF Medals are awarded to six outstanding forestry graduates each year.Foresters’ Rings, a plain silver band with an embossed tree are presented to all graduating foresters annually and worn on the little finger of the right hand by most foresters.Some of the recent involvements of the CIF and its various sections include the reversal of the decision to close the Petawawa Forest Experiment Station, an internationally known and respected 60 year old organization and site, meetings with the Commons Committee on Fisheries and Forestry, meetings with the Minister of the Environment and the National Research Council, the initiation of the study to produce a National Forest Policy, the creation and management of The Institute is primarily organized to arrange for the exchange of information on forestry matters between members and to allow for discussion of forestry problems and plans toward solutions.To this end, some 100 meetings per year are held by the Sections, the Committees and the Working Groups.The Annual Conference is held in a different location in Canada each year, bid for by the Sections and site selected by the Board of Directors.This year’s meeting will be in Jasper, Alberta, September 30 to October 4, with the theme “Forest Land Management Options in Perspective’’ and will draw 500 delegates and guests.4 industry The profession of forestry in Canada represented by the CIF on a national scale, the four provincial professional bodies, and the many trade, service and conservation associations realize the current and future needs and wishes of the people of Canada and we are working towards the solutions to the many and various problems in most cases.Although the 2400 members work for governments, industries, schools and in private practice there is no affiliation with employers.The Institute publishes a magazine issued six times per year entitled “The Forestry Chronicle” and edited by Professor J.D.MacArthur of Macdonald College.This publication contains scientific and technical articles and popular information on forestry, forests, the forestry schools and the Institute.It goes to all members free But what is really needed is a knowledgeable and understanding and thoughtful public, lead by a knowledgeable, understanding and thoughtful group of legislators who realize that the future of the forest products industry is somewhat precarious at the moment and that this will affect the economic future of Canada and its rightful place in the competitive markets of the world.?____________ Depuis plus de 50 ans Arthur Andersen & Cie.Comptables Agréés 800 ouest, boul.Dorchester, Montréal Tél.(514) 861-1641 JRjulenc LIMITÉE Vancouver Calgary Ottawa Toronto Winnipeg fabricant de spécialités pharmaceutiques - apporte son concours à la lutte incessante contre la maladie Mallette, Girouard, Let cadre Liée CONSEILLERS EN ADMINISTRATION 1 Complexe Desjardins Montréal Affilié à une firme nationale opérant dans les principales villes canadiennes et possédant une représentation internationale.514 -281-1953 rP ACTION CANADA FRANCE 24 l’importance ne cesse d'augmenter depuis les dix dernières années est celui du contrôle de la pollution et particulièrement celui de la pollution de l'eau.Statut de la réduction de la pollution de l’eau .i En novembre 1971, le gouvernement fédéral a promulgué des lignes directrices visant à limiter les rejets de certains polluants, notamment les matières biodégradables (DBOs) et les matières en suspension (MES), dans les effluents liquides des usines de pâtes et papiers.Le tableau 1 montre les prom grès réalisés par l'industrie depuis 1969 ainsi que l'objectif à atteindre selon les lignes directrices du gouvernement fé-§ déral.4 - 1 .f.* "4 *, * ?r x :- ¦ , % m XX.,.' S r a Comme on peut le constater dans | ce tableau, il reste encore beaucoup à I faire pour satisfaire les exigences en-= vironnementales.Ainsi, si toutes les fabriques se conformaient aux normes 5 prescrites, les rejets de matières en sus- - \ ! m 3 LE CONTRÔLE DE LA POLLUTION DE L’EAU DANS L’INDUSTRIE PAPETIÈRE CANADIENNE par Georges Mezzetta* pension et de DBOs seraient réduits de 54% et 35% respectivement.Le problème le plus aiguë et le plus sérieux au point de vue pollution des eaux est celui que constitue le secteur de la fabrication du papier journal à partir de pâte au bisulfite.Les fabriques en cause, dont un bon nombre sont anciennes et de faible capacité, sont situées surtout dans l’est du Canada.Les exigences environnementales pour ce secteur ont été basées sur l’installation d’un système d’évaporation et d’incinération de la lessive bisulfitique.Toutefois, au point de vue strictement économique, l’installation d’un tel système ne peut se justifier pour une usine de faible capacité.Par consé- Les produits forestiers et en particulier l’industrie des pâtes et papiers sont parmi les principaux éléments moteurs de l’activité économique canadienne et reposent sur la principale ressource renouvelable du Canada.Les quelques 150 usines de pâtes et papiers sont réparties d'un bout à l’autre du Canada, plusieurs dans des régions éloignées dont la stabilité économique dépend à toute fin pratique uniquement de cette industrie.L’importance économique de cette industrie est évidente puisqu’elle constitue l’industrie manufacturière la plus importante au Canada et contribue à la réalisation des objectifs économiques et sociaux tant au niveau national que régional.Un récent rapport du groupe d’étude sur l’industrie canadienne des produits forestiers situe cette industrie dans l'économie canadienne, de la façon suivante: au niveau des emplois, elle représente presque 1 emploi sur 8 de l’industrie manufacturière canadienne et l’on estime que 10% de l’ensemble des travailleurs canadiens sont associés directement ou indirectement à l’industrie des produits forestiers; en terme de valeur ajoutée, elle représente 15% de l’ensemble de l'industrie manufacturière canadienne.Par ailleurs, l’industrie canadienne des produits forestiers représente un sixième des exportations canadiennes et constitue un important facteur de stimulation pour d’autres secteurs industriels.Même si 1 ’industrie a connu dans le passé une croissance significative, certains facteurs laissent entrevoir, depuis la fin des années 60, que les entreprises canadiennes rencontrent certaines difficultés à faire face à la concurrence sur le marché international.Un de ces facteurs auxquels l'industrie des pâtes et papiers doit faire face et dont Tableau 1 RÉDUCTION DE LA POLLUTION DE L’EAU PAR L’INDUSTRIE DES PÂTES ET PAPIERS 1969 1974 1976 Objectif National Production (tonnes métriques/j) MES (tonnes métriques/j) DBOs (tonnes métriques/j) Source: Status report on abatement of water pollution from the Canadian pulp and paper industry — 1976, Environnement Canada.70,950 79,660 79,620 3,470 2,280 2,110 5,550 5,070 4,310 970 2,810 * Directeur du contrôle de Venvironnement.Environnement Canada, région du Québec.MAI 1979 25 catégorie de production.Il s'agit d’estimation et le lecteur devrait consulter le rapport cité en référence pour en connaître les suppositions et hypothèses et par le fait même les limites de précision de ces chiffres.En rapport avec le tableau précédent, certaines observations méritent d'être soulignées: une grande partie des coûts sont attribuables aux catégories II et IV, soit les usines au bisulfite et les usines de papier journal; d’autre part, ces estimations reflètent uniquement les dépenses pour se conformer aux lignes directrices émises par le gouvernement fédéral en 1971.Un défi économique et technologique Le contrôle de la pollution de l'eau attribuable aux usines de pâtes et papiers est un défi considérable tant au point de vue économique que technologique.Les usines peuvent utiliser les méthodes de contrôle de leur choix bien que les autorités gouvernementales encouragent l’utilisation de mesures de recyclage et de récupération internes.Cette technologie comporte certains avantages économiques et résulte en une meilleure utilisation des matières premières et des ressources énergétiques comparativement au traitement externe.MHV*” «n ' .1 H skiar' JJ.XXUJ ¦ .>-Bv : ?’^TTK‘ '¦ Is' f * - g Le coût de la dépollution Les dépenses en immobilisation de l’industrie au chapitre du contrôle de la pollution ont totalisé, selon l’Association canadienne des producteurs de pâtes et papiers, 450 millions de dollars pour la période de 1960 à 1976 inclusivement.Par ailleurs, en se basant sur les coûts de 1976, Environnement Canada estime à 1,034 millions de dollars les dépenses supplémentaires d’immobilisation que devront faire globalement les usines canadiennes afin de se conformer aux lignes directrices fédérales.quent, les compagnies affectées cherchent des solutions moins dispendieuses tel que le remplacement de la pâte bisulfitique par une pâte thermo-mécanique.Dans certains cas, une solution serait de regrouper certaines petites usines afin de rendre la récupération des lessives plus attrayante au point de vue économique.Toutefois, l'augmentation du rendement de l'usine au bisulfite à 75-80% est, dans l’immédiat, la façon la plus économique de diminuer la quantité de DBOs tout en permettant une meilleure utilisation de nos ressources forestières.Un degré acceptable de contrôle de la pollution sera atteint rapidement si l'industrie canadienne des pâtes et papiers maintient sa capacité concurrentielle sur le plan international.?Le tableau 2 donne l’estimation détaillée des coûts de dépollution par Tableau 2 ESTIMATION DES COÛTS DE DÉPOLLUTION PAR CATÉGORIE DE PRODUCTION Investissements en milliers de dollars — 1976 Traitement Récupé-Internes Collection Primaire Secondaire ration Tuyauterie Divers Mesures Total Catégorie de production I Semi-Chimique Il Bisulfite Ilia Kraft non-intégré Illb Pâtes et papiers Kraft (intégré) IV Papier journal V Autres papiers et cartons.VI Panneaux de construction 40,160 217,390 118,910 81,740 490 1,400 11,930 16,400 14,230 4,670 42,500 58,460 38,100 5,260 26,710 15,430 10,630 2,820 2,860 5,770 3,910 820 24,700 117,940 4,480 8,360 5,760 10,970 14,490 9,110 138,690 220,380 6,850 — 20,210 1,750 552,250 21,980 43,070 5,700 72,400 2,880 18,070 2,730 39,430 2,070 750 50 1,590 300 200 190 100 133,510 1,034,000 41,100 290,020 363,020 76,810 93,030 36,350 TOTAL Source: “Estimate of costs for water pollution control measures in the pulp and paper industry." Environnement Canada.26 ACTION CANADA FRANCE I / Alû&Ç ' I/o us Aferre'z.i/os pattfs salfs VA MS MoÇ Pii//èjûe$; * —- cpüiOAJ accuse /*?T)fr VûLLUBP te?FAO* , Z J % rtres I ¦ffyV.CT- I •W- 1 / | / /J z 1 X.i I ¦> -C 27 MAI 1979 DU BOIS AU PAPIER Photo-reportage 1&5* ü % j •I -y mer hr.*: J K i a •V* f P vV., % 1 % .a V : m Jtv L'exploitation forestière est Iorient mécanisée aujourd’hui, ai te uses, ébrancheuses.dé-bardeuses et charmeuses ont souvent remplacé les scieurs de l'H • i i ja V men Abe I m:^k lonm et permettent une exploita- 1 _ lion d'une grande efficacité tout y* en réduisant les risques et les da timers de l'abattage.V ! fti «•/.Ja.- fk VA mm ?L'abattage manuel subsiste toujours mais on n’utilise plus la cognée.-, M & I tfi xkcx y*es f.K n £ Les troncs d'arbres êbranchés peuvent être transportés • moyens modernes, la route ou le chemin defer.La pratique du flottage du bois reste cependant très répandue bien que l'environnement en subisse quelques dommages.vers l'usine pur les ?g 1! ^ïr hSri;$ 6 ¦W' a -r—^ iÆ^ *1 A- â% —" — -m, A A Les troncs seront écorces puis, suivant les cas.ils subiront un défibrage ou un déchi- ;> Il * i -P ¦ 1 m quetage selon qu'ils doivent servir à la fa- ÜS brication de pâte mécanique ou chimique.Dans le cas de la pâte chimique, le bois déchiqueté sera passé ’"y g"| dans une lessiveuse.puis épuré, blanchi et raffiné avant de prendre l’aspect d’une pâte.\ \ ; » 9 s z / ?Les déchets des scieries sont également utilisés cation pier.pour la fabri- M| de pâte de pa- "J 5 28 ACTION CANADA FRANCE Pâte mécanique et pâle chimi-” que passent au cuvier mélangeur.Après une nouvelle épuration.la pâte sera prête à sortir sur la table de fabrica- I "5 -,^4.- W H La pate à papier est étalée lu table de fabrication, une ^ lame réglant l'épaisseur de la couche de pâte.Celle-ci passera ensuite sur les caisses ' l V aspirantes qui la débarrasseront du surplus d'eau avant de s'engager dans une série de » ft-A* J 8 1 L * L r igi§ii "7 f- *; J 4fl T g; Jï r» IA V m ! | 4 ¦ ¦ LF' L r .'n ; r» I W Après avoir subi divers traitements dans les presses, le papier est séché de nouveau et pressé très fortement, ce qui lui donne son fini.•hk.1 1 î 10 1 / 1 Dr l'enrouleuse, le apier en grands muraux sera guidé vers une rembobineu.se où il sera déco rouleaux de sions plus petites et ^ subira les derniers traitements spéciaux.m.Pu ; Un petit rouleau nballagt “ ?ter R Le papier stocké pourra être transformé sur place en feuilles ou acheminé vers d'autres utilisa- ?A i > i «Ébî \ I j à K Origine des documents photographiques: Jean-Guy Faucher.Terres et Forêts, Québec {photos I et 6) —Compagnie Internationale de Papier du Canada (photos 2.J.4.S, S.9.Il et 13) —Papiers fins Domtar (photos 7.10 et 12).MAI 1979 29 Le saviez-vous.?Y aviez-vous pensé?.LE DROIT ET VOS AFFAIRES V La chronique de Me Raymond Lette (Montréal & Paris) I 8 pièces d’or et d’argent et où les chemins étaient parsemés de brigands, il n’était pas prudent de transporter ses richesses d’un endroit à l'autre.C’est ainsi que le banquier de la Ville A tirait une traite sur le banquier de la Ville B, lui demandant de verser à X certains montants sur place.A son tour, le banquier B, lorsqu’il avait à faire des paiements dans la Ville A, compensait avec le banquier leurs crédits et débits réciproques.La traite étant transmissible par endossement, il était possible de couvrir du même geste plusieurs opérations, le banquier B l’endossant à l’ordre du banquier C, celui-ci à l’ordre de son confrère D, et ainsi de suite.C'était bien entendu avant l’instauration du “clearing” inter-banques.Ce n’était pas d'ailleurs la seule finalité de la traite car elle permettait en même temps le transport facile des avoirs, sans nécessiter d’acte de cession assujetti à un certain formalisme (papier timbré, intervention d’officiers ministériels, enregistrement, signification par officiers ministériels de la cession au débiteur, etc.).Les mêmes rapports d’affaires n’étaient pas limités aux banquiers et l’usage de la traite s’est largement répandu dans le monde des affaires.Le chèque, qui l’a suivi, n’était en somme qu’une traite tirée non pas sur un particulier, mais sur une banque.Dans bon nombre de pays, la situation est restée au même point et il faut s’en féliciter.Par la suite, certaines législations, notamment la française, ont voulu élever le chèque à la hauteur d’un billet de banque, faisant de chaque Dupont-Durand, un gouverneur de la Banque de France.Cette fiction, dont l’utilité est discutable, a eu pour conséquence des poursuites contre les émetteurs de chèques sans provision, assimilés aux faux-monnayeurs.Le système a dû être modifié lorsque les Parquets, noyés sous des montagnes de plaintes, ont cessé de fonctionner de la manière prévue par la loi, d’où la réforme du 3 janvier 1975.Lorsqu’on lit cette loi, à moins d’y soupçonner des arrières-pensées fiscales, on recherche en vain son utilité.Un chèque changeant de main échappe en effet au contrôle du fisc.Un chèque déposé au compte du bénéficiaire laisse des traces, et l’ensemble du compte constitue une photographie des affaires financières de son titulaire.Cette tendance du législateur, visant à étendre l’assiette fiscale de l’Etat par le biais de la législation sur les effets de commerce, semble consacrée par la Loi de finances pour 1979 qui stipule: “Il peut être délivré des formules de chèque barrées d’avance et rendues, par une mention expresse du banquier, non transmissibles par voie d’endossement, sauf au profit d’une banque, d’une caisse d’épargne ou d’un établissement assimilé.L'administration des impôts peut obtenir à tout moment, sur sa demande, communication de l’identité des personnes auxquelles sont délivrées des formules ne répondant pas à ces caractéristiques ainsi que le numéro de ces formules.Celles-ci donnent lieu, nonobstant les dispositions de l’alinéa précédent, à la perception d’un droit d’un franc par formule de chèque.” Il en résultera qu'un titulaire de compte n’aura pas de raison avouable de payer un franc par formule de chèque, et lorsqu'il le fera, ses intentions seront suspectes.En fait, cette loi consacre la fin du chèque en tant qu’effet de commerce facilement transmissible et réduira cette institution à un simple ordre de paiement.Et quoi après Les lois, leur finalité et l’usage qu’on en fait Comparé au droit pénal de bon nombre de pays, sinon de la quasi-totalité, le système de droit pénal britannique mérite notre admiration.Mais ce système, taillé à la mesure et pour les besoins d'une société insulaire, n'est pas toujours adapté aux besoins d'un grand pays, avec de grands problèmes, comme les Etats-Unis.L’équilibre entre les droits de la défense et la protection de la société y est fréquemment rompu en faveur notamment du crime organisé.Au lieu de modifier les règles de droit pénal (contrairement au Canada, le droit pénal y est du ressort des Etats), les Américains ont détourné de son but le droit fiscal et l’ont utilisé pour mettre hors d'état de nuire leurs criminels.Pour ne citer qu’Al Capone qui avait sur sa conscience des centaines de meurtres, c’est en utilisant ses infractions fiscales que la société américaine a pu s’en débarrasser.Ces infractions peuvent même être mineures; tel était le cas d’un gangster new-yorkais qui a indûment déduit les frais d’une automobile de son revenu imposable.Bien entendu, lorsqu’on a recours à de tels procédés, on invoque une excuse facile, à savoir que ces détournements du droit fiscal de sa finalité sont une exception utilisée uniquement contre les criminels.Mais qui veillera sur l’utilisation de telles exceptions à bon escient?N’a-t-on pas récemment vu le président des Etats-Unis recourir à l’administration fiscale pour se débarrasser de ses adversaires politiques?On attribue l’invention de la lettre de change aux banquiers juifs et lombards du Moyen-Age.Au temps où les moyens de paiement se réduisaient aux 9 30 ACTION CANADA FRANCE le gouvernement se trouvait à ne percevoir aucun impôt lorsque le gain provenant d'une police d'assurance-vie était versé en raison du décès ou de l’invalidité de l'assuré.Suite à de nombreuses représentations, le gouvernement décida de reporter l’instauration d’un tel impôt.Par conséquent, le produit d’une assurance-vie peut encore être reçu libre d'impôt car le décès ou l'invalidité totale ou permanente d’un assuré ne constitue pas actuellement une “disposition” au sens de la loi de l'impôt.Lorsqu’une corporation perçoit le produit d'une assurance-vie par suite du décès d’un employé ou d'un actionnaire, la partie du produit qui excède le prix de base rajusté de la police est incluse dans le compte de dividendes en capital de la corporation et peut être distribuée aux actionnaires sous forme de dividendes libres d’impôt.La partie du produit correspondant au prix de base rajusté ne peut être touchée par les actionnaires que sous forme de dividendes imposables.Notre chronique fiscale: IMPOSITION DES DÉTENTEURS DE POLICES D’ASSURANCE-VIE par Pierre-Jean Beauregard .don ou l’échéance de la police.Techniquement, le gain imposable est défini comme 1 excédent du produit de disposition (montant reçu) sur le prix de base rajusté (coût) du contrat pour le détenteur.Ceci correspond généralement à la différence entre la valeur de rachat et le plus élevé: a) du montant des primes payées diminué des dividendes sur police; En plus de garantir le paiement d'une prestation au décès de l’assuré, une police d’assurance-vie est un mode d'épargne pour le détenteur.En termes généraux, l’élément “épargne’’ d’une police d’assurance-vie correspond à sa valeur de rachat.Une partie de cette épargne est constituée d'un gain non imposé égal à la différence entre la valeur de rachat et le total des primes payées.Ce gain peut être assimilé à un revenu de placements car il correspond au rendement sur les primes payées à l’assureur.Nous avons l’intention d’examiner dans ce bulletin les principales règles régissant l'imposition de ce revenu de placements.Par la même occasion, nous indiquerons dans quelles circonstances les primes payées peuvent être déduites dans le calcul du revenu du détenteur de la police.Pour les fins de cette étude, l'expression "police d’assurance-vie’’ ne comprend pas un contrat de rentes ni un contrat à propos duquel le montant des réserves de l’assureur fluctue avec la juste valeur marchande des biens d’un fonds réservé.ou b) de la valeur de rachat au premier jour anniversaire de la police après le 31 mars 1977, augmentée des primes payées après cette date et diminuée des dividendes sur police déclarés ultérieurement.Il ressort des règles qui précèdent que pour les polices d’assurance-vie émises avant le 1er avril 1977, seule la partie du gain accumulée après le premier jour anniversaire suivant le 31 mars 1977 doit être incluse dans le revenu.La partie du gain accumulée avant cette date a déjà été soumise à un impôt de 15% auprès des compagnies d’assurance.Il est à noter que cet impôt de 15% a été aboli le 31 mars 1977.Il était perçu sur le revenu de placements destiné aux assurés et remboursé par la suite à l’assureur lorsque le gain provenant de la police était imposé dans les mains du détenteur au rachat de celle-ci.Dividendes sur police On a mentionné précédemment que le gain provenant de la disposition d’une police d’assurance-vie était égal à l’excédent du produit de disposition sur le prix de base rajusté du contrat.Dans l’établissement du prix de base rajusté, les dividendes sur police, accumulés en dépôt auprès de l’assureur ou utilisés à d’autres fins, venaient en diminution des primes payées.Or, il peut arriver que peu avant l’expiration de la police, le montant des dividendes accumulés sur police excède le prix de base rajusté de celle-ci calculé en faisant abstraction de ces dividendes.La loi de l’impôt prévoit alors que la différence doit être incluse dans le calcul du revenu du détenteur de la police à titre de gain imposable provenant de la Loi de l’impôt sur le revenu fédéral: règles générales.Suivant la loi de l’impôt sur le revenu fédéral, le gain imposable réalisé par le détenteur d'une police d’assurance-vie lors de la disposition de son contrat doit être déclaré dans son revenu.Le mot “disposition’’ signifie habituellement le rachat, la vente, le En éliminant l’impôt sur le revenu de placements des assureurs sur la vie, * Notaire, service de fiscalité; Raymond, Chabot, Martin, Paré & Associés.LETTE, MARCOTTE, BIRON, SUTTO & ASSOCIÉS Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, P.Q.H3B 1 P9 Tél.,(514) 871-3838 Télex: 05-24456 "Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tél.723-6203 Télex: 640274 "Lette ' MAI 1979 31 venu.L'assureur doit toutefois certifier sur une formule prescrite que ces intérêts n’ont pas été ajoutés au prix de base rajusté de la police.Lorsque le produit du prêt n’est pas utilisé pour gagner un revenu, les intérêts sont considérés comme un supplément de primes et ajoutés au prix de base rajusté de la police.Il est à noter que les intérêts versés avant 1978 et non déduits dans le calcul du revenu ne peuvent bénéficier de ce même traitement.Déduction relative au revenu en intérêts Tout gain imposable provenant de la disposition d’une police d’assurance-vie se qualifie à titre d’intérêt aux fins de la déduction de $1,000 relative au revenu en intérêts et en dividendes.La seule exception concerne le gain provenant d'un prêt sur police consenti après le 31 mars 1978.Traitement fiscal des primes Les primes payées sur une police d'assurance-vie ainsi que les intérêts versés sur de l’argent emprunté pour payer ces primes ne peuvent être déduits dans le calcul du revenu du détenteur de la police.Toutefois, lorsqu’un prêteur exige expressément qu’un nantissement sous forme d’une police d'assurance-vie (nouvelle ou existante) soit donné au moment d’un emprunt, le ministère du revenu fédéral permet que les primes payées soient déduites dans le calcul du revenu à condition que: — la police d’assurance-vie soit une assurance temporaire seulement; — une certaine partie de l'emprunt reste à recouvrer dans l’année; — le nantissement de la police soit encore exigé dans l’année d’imposition; — l'argent emprunté soit utilisé dans le but de tirer un revenu d'une entreprise ou d'un bien; et — le montant de l’assurance ne soit pas supérieur au montant requis pour rembourser l’emprunt, compte tenu des autres garanties détenues par le prêteur.Ce nantissement ne constitue pas une “disposition” d’une police d’assurance-vie au sens de la loi de l’impôt.Si la police renferme une stipulation selon laquelle elle peut être transformée en une police d’assurance-vie autre que temporaire, la dépense déductible doit être réduite à ce qu’elle serait si la police ne pouvait être transformée.disposition d’une police d'assurance-vie.Prêts sur police Les détenteurs de police d’assurance-vie comportant une valeur de rachat peuvent généralement “emprunter” environ 95% de la valeur de rachat.Jusqu’au 31 mars 1978, le régime fiscal applicable à ces prêts sur police reposait sur le principe qu’il s’agissait de véritables prêts.Aucun montant n’était inclus dans le revenu du détenteur et les intérêts payés en vertu du contrat pouvaient être déduits dans le calcul du revenu si le produit du prêt était utilisé en vue de gagner un revenu d'une entreprise ou d’un bien.Ce régime a été modifié par le gouvernement parce qu’à son avis, les prêts sur police ne constituent pas de l’argent emprunté mais plutôt des avances sur une partie du produit.A preuve, l’assureur ne peut exiger leur remboursement.Par conséquent, les prêts sur police consentis après le 31 mars 1978 constituent désormais une disposition d’une police d’assurance-vie.Le produit de disposition correspond au moins élevé du montant du prêt ou de la valeur de rachat de la police.Le gain imposable est obtenu en soustrayant du produit de disposition le prix de base rajusté de la police calculé selon les règles normales.11 est à noter que l’impôt payé par le détenteur pourra être totalement ou partiellement récupéré si le prêt sur police est remboursé.En effet, la partie du remboursement correspondant au gain imposable pourra être déduite dans le calcul de son revenu pour l'année du remboursement.Il n’est pas nécessaire que l’emprunteur soit le détenteur de la police, mais il doit supporter effectivement les primes.Dans la mesure où les primes payées sont acceptées comme déduction dans le calcul du revenu de l’emprunteur, aucun avantage n’est considéré comme étant attribué au détenteur de la police (ex.employé ou actionnaire) , par suite du paiement des primes en son nom.Par contre, la partie des primes payées qui n’est pas acceptée comme déduction constitue un revenu imposable pour ce dernier.Loi sur les impôts du Québec Le régime fiscal du Québec applicable aux détenteurs de police d assurance-vie est à peu près le même que celui du fédéral.La seule différence réside dans le traitement des intérêts versés sur un prêt sur police.Ces intérêts ne peuvent être déduits au Québec dans le calcul du revenu du bénéficiaire du prêt mais doivent toujours être ajoutés au prix de base rajusté de la police.La loi de l’impôt permet que les intérêts versés sur un prêt sur police soient déduits dans le calcul du revenu du bénéficiaire du prêt si ce dernier utilise le produit pour gagner du re- BUREAU D'EXTRÊME-ORIENT : ALEXANDRA HOUSE 31 ST FLOOR.20 CHATER RD.HONG KONG TÉLÉPHONE 5-251202 TÉLEX NO.802-74073 "AMLAW" HX ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "HONGOBSJAC" BUREAU EUROPÉEN: 36, RUE MARBEUF, PARIS 75008, FRANCE TÉLÉPHONE 720-3357 TÉLEX NO.640236 "PAROBSJ" ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "PAROBSJAC" T S^iwcafa Ôx/^uy /Zf /érr, &}/vnya& ïrfuryade' /Ju> ^ë/sruu/st Z /^Æ - iia, w , ¦ 'Montréal fflSSi 2sl5 32 ACTION CANADA FRANCE LA BOURSE Communiqué par Lévesque, Beaubien Inc.de l'ensemble du marché ont été achetées comme valeurs "refuges" par de nombreux opérateurs qui avaient réalisé un bénéfice substantiel sur les pétrolières.Leur ratio cours-bénéfice est bas et leur rendement intéressant.Les pâtes et papiers n'ont pas participé à l'euphorie générale et le redressement récent du dollar canadien risque d'avoir un impact négatif sur ce secteur.Les investisseurs ont ignoré les avertissements lancés depuis quelques semaines par les courtiers et le marché boursier canadien a continué su rsa lancée et atteint un nouveau sommet le vendredi 6 avril.Depuis le début de l'année, il a enregistré douze gains hebdomadaires (sur 14 semaines).Il est difficile de détacher un compartiment plutôt qu'un autre car presque tous ont fait preuve d'une bonne tenue ce mois-ci.D'un point de vue technique, ces mêmes analystes soulignent que le marché est à la hausse depuis plus de quatre ans et que, non seulement une correction s'impose, mais il serait normal qu'il entre dans une phase de baisse.New York est entré dans une telle phase depuis septembre dernier.Or, traditionnellement le marché canadien réalise une meilleure performance que le marché américain à la fin du cycle économique puis il fléchit quand le ralentissement de l'économie américaine s'accentue.Ce schéma devrait se reproduire pour le cycle 1977-79.Cependant, à court terme, les perspectives ne sont pas trop sombres.Si les analystes ne savent pas exactement jusqu'où l'indice général TSE 300 va monter (certains avancent 1500), ils pensent que la période de hausse n'est pas terminée.Certains signes positifs demeurent: le nombre d'actions dont le cours atteint un niveau record augmente sans cesse et, sur les 300 actions de l'indice général, 250 se négocient à un cours supérieur à leur cours moyen établi sur quarante semaines.Sans vouloir jouer les rabat-joie, les analystes s'accordent à dire que le marché est allé "trop loin, trop vite".Ils s'appuient à la fois sur des facteurs généraux et sur des facteurs techniques pour inciter à la prudence.Parmi les facteurs généraux on peut citer le ralentissement de la croissance économique internationale, les nombreux conflits armés de par le monde et, plus particulièrement en Amérique du Nord, la grève des camionneurs, l'accident à la centrale nucléaire de Pennsylvanie et les élections canadiennes qui risquent de se traduire par l'avènement d'un gouvernement minoritaire, situation qui n'est jamais très bonne pour le marché boursier.La décision des pays de l'OPEP d'augmenter une nouvelle fois le prix du pétrole a donné une poussée supplémentaire aux valeurs pétrolières.De plus, avec l'accident à la centrale nucléaire de Pennsylvanie, les sources d'énergie traditionnelles ont retrouvé la faveur du public.Les pétrolières viennent toutefois d'enregistrer deux chutes brutales en une semaine.Motif: les prises de bénéfices.Les actions des sociétés touchant de près ou de loin au secteur nucléaire ont été ébranlées dernièrement, en particulier les producteurs d'uranium.Les valeurs bancaires qui, au cours des derniers mois, ont réalisé une performance inférieure à celle £ LÉVESQUE, BEAUBIEN INC.360, rue St-Jacques, Montréal Courtier en valeurs mobilières TORONTO • OTTAWA • QUÉBEC • JOLIETTE • SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES • MONCTON • CHICOUTIMI • ST-HYACINTHE VICTORIAVILLE • RIVIÈRE-DU-LOUP • ROUYN-NORANDA PARIS • BRUXELLES • GENÈVE Desjardins, Ducharme, Desjardins & Bourque Avocats GUY DESJARDINS, c.r.JEAN A.DESJARDINS, c.r.PIERRE A.MICHAUD, c.r.MICHEL ROY ANDREE LIMOGES MICHEL BENOIT JACQUES FAQUIN ANNE-MARIE L.LIZOTTE PAUL R.GRANDA VIATEUR CHENARD ARMANDO AZNAR PAUL MARCOTTE CLAUDE DUCHARME, c.r.CLAUDE TELLIER, c.r.ALAIN LORTIE MAURICE LAURENDEAU DANIEL BELLEMARE DENIS ST-ONGE MARC A.LEONARD ANDRE WERY Michel McMillan JAMES R.MESSEL ARMAND DESROSIERS PIERRE BOURQUE, c.r.JEAN-PAUL ZIGBY FRANÇOIS BELANGER CLAUDE BEDARD REJEAN LIZOTTE C.FRANÇOIS COUTURE GERARD COULOMBE ROBERT PHENIX PIERRE LEGAULT YVES BEAUDRY LOUISE VALLEE PAUL MARCOTTE LE BATONNIER ANDRE BROSSARD, c.r.CONSEILS ARMAND PAGE, c.r.GODEFROY LAURENDEAU, c.r.CHARLES J.GELINAS, c.r.Suite 1200 635 ouest, boulevard Dorchester Montréal, Québec H3B 1R9 Téléphone (514) 878-9411 Adresse télégraphique "PREMONT" Télex 05-25202 MAI 1979 33 I ART & CULTURE The Western Canada Room is one of the twenty-seven galleries at the McMichael Canadian Collection, Kleinburg, Ontario.Group of Seven Tom Thompson and their contempories including Emily Carr and David Milne.It has since been broadened to include Indian and Eskimo prints, sculptures and paintings, as well as work from a wider selection of artists.But the heart of the collection, then as now, was the work of the Group and Thompson.One can see many of the original oil sketches by the Group of Seven which are painted on tiny wood panels.These small studies are often beautifully delicate and complete and possess a spontaneity sometimes lacking in the subsequent larger canvas.In 1962 the shack in which Tom Thompson painted many of his major works was removed plank by plank from downtown Toronto’s Rosedale ravine and reconstructed in the grounds of the McMichael Collection.It is also interesting to note that those members of the Group of Seven, A.Y.Jackson, Lawren Harris, F.H.Varley, Arthur Lismer and Frank Johnston are all buried in a small cemetery in the grounds close to those galleries in which their achievements are displayed so successfully.In 1972 an Act was passed formalizing the status of the gallery as a major cultural institution and shortly afterwards a new entrance complex was added with features symbolic of the national theme.There are panoramic windows facing south, the far north is characterized by a life size Eskimo sculpture of a Polar bear; the lobby is dominated by a 27ft.granite waterfall representing the abundant fresh water rivers and lakes of Canada, at the east end there is an ancient anchor salvaged from Halifax harbour representing the Atlantic Provinces and to the west, dating from about 1875, towers a magnificent Bella Coola long house entrance post.In fact, in 1961 one of the most impressive rooms of all was added, the Western Canada Gallery.It contains over 3000 sq.ft, of floor space and is constructed of huge Douglas fir logs from British Columbia and great tonnages of field stone.It is here that hang several canvases of Emily Carr, portraying the soaring mountains, brooding rain forests of the Pacific and her mystical views of Indian culture.Again in this room the immense and seemingly timeless quality of nature is reflected in the Gargantuan bench of western red cedar, 37” wide and 39 ft.long, made from one single piece of , «I _______ a ,jj 1 il Si I n JÉj" J I The McMichael Canadian Collection by Julie Ramanoël One art gallery which hardly needs an introduction, at least to most Torontonians, is the McMichael Canadian Collection in Kleinburg, Ontario, and judging by the number of visitors who flock here at all seasons of the year, this is certainly one of their favourite excursions.It is finally quite simple to understand why even on the darkest of winter afternoons one can experience a feeling of exhilaration and why one is tempted to return time and again to this unique place; the gallery has been extremely imaginatively designed so as to deliberately make the visitor more alert and increasingly aware of an overwhelming effect produced by the fusion of nature and man’s creativity.We are attuned to the character of the collection before even setting foot inside the gallery building.This overall blending of nature and art has always been the intention of the founders of the gallery.Signe and Robert McMichael, who felt that the particular vibrant quality of Canadian painting could only be enhanced by the design and atmosphere of its surroundings.In fact, the McMichael Collection as we know it today, as a major Canadian museum, started life in 1954 as a small personal collection within the home (called “Tapawingo” — an Indian word for ‘‘place of Joy”) of Signe and Robert McMichael.Signe McMichael arrived from Denmark at the age of six and spent her formative years on a farm in the Peace River district of the far North East.Her husband, Robert, although born in Toronto, spent many summers in the Algonquin Park and the Timagami area of northern Ontario.The couple had decided to build their home using pioneer materials, stone and square hewn logs, on the outskirts of Klein-burg, then a village of 200 persons.They wanted it to house their collection of paintings in an imaginative manner and also to fit harmoniously into the landscape.The home, Tapawingo, has grown room by room, gallery by gallery, into the large museum complex it is today but the original aim, the harmonization of architecture with nature, has not been forgotten.Throughout the galleries both the scale of the rooms and the materials used have been designed to suit the exhibits; wood, stone and other natural textural effects have been specially chosen to echo the nature of the paintings and sculpture.The gallery lies, in fact, in the midst of a large natural preserve in which live many varied species of birds, animals and trees.Looking through the glass of the gallery walls the beautiful foliage forms a perfect natural frame to the canvases.As the seasons change so do the forms and colours, so echoing the shapes and tints of the paintings themselves.One of the McMichaels’ first acquisitions in 1953 was a sketch by Tom Thompson, “Pine Island"’.The couple were particularly interested in this artist’s work and in that of what was to become known as the famous Group of Seven.However, in 1964 they decided to donate their collection, their house and their property to the Province of Ontario who in return agreed to assume responsibility for the safekeeping and maintenance of the paintings and grounds.At the time of the agreement, the Collection consisted of about three hundred paintings by the 34 ACTION CANADA FRANCE ART & CULTURE wood and capable of seating more than fifty people.The peaked roof in this room soars to accomodate a Kwakiutl totem pole which, gazing through a glass wall into tree tops, appears almost as at home here as it was four decades ago on the small deserted Pacific island of Blun-den Harbour.This pole was discovered by the McMichaels in a forest near an almost inaccessible abandoned village and found to be in a remarkable state of preservation and required only minimal restoration.Other manifestations of Indian culture, those of the Woodland Indian, are to be seen in yet another gallery.Here the preservation and perpetuation of ancient crafts take us into a world of legends and dreams.Since ancient times every day functional objects of the Woodland Indians have been stylized and subtely decorated to transmit myth and sacred practices from generation to generation.Sculptures in a new sculptural medium, a brown stone, called Steatite, is used to great advantage by the Iroquois, Duffy Wilson and others whose work tells of this history and legends of the Iroquois Federation.In I960 Norval Morrisseau, another Indian artist, began to paint the legends of his people but his attempts were fiercely resisted by those who wished to guard the secrets of his society.He and others, despite the original hostility, continued their paintings of life and myth and we can see fascinating examples of their work.Among those to follow Morrisseau were Carl Ray and Benjamin Chee Chee, whose lightness of touch but decisive line denote his very individualistic style.One of the most treasured exhibits of the whole Collection are the fifty four original vignettes painted by Clarence Gagnon to illustrate Louis Hemon’s classic French novel of the French Canadian habitant life, “Maria Chapdelaine”.This most famous edi- make the McMichael Canadian Collection a place to which one returns with ever renewed enthusiasm and interest.mam EXHIBITION Georgian Bay photographs cT'- by Budd Watson : # tA Also on view in Kleinburg as a visiting exhibition until the end of June is a magnificent display of original photographs of the Georgian Bay.These have been taken by Budd Watson who has a gallery in Wyebridge on the Wye river.Georgian Bay is, in fact, often known as the Sixth Great Lake and the photographer has visited here in what seems every hour of every season and has captured its wild beauty and variety of moods in the most breathtaking manner.tion of the novel, of which only a limited number of copies were published in Paris by Momay in 1933, is now one of the most sought after books in Canada.These highly imaginative, exquisitely executed illustrations by Gagnon perfectly capture, often with great poignancy, the scenes and spirit of Hemon's novel.The natural beauty in its changing seasons mingled with so many varied expressions of Canadian art certainly •t **.W's- x.T ¦ His creativeness can be best appreciated when we consider the myriad designs he made for inventions of the future that included a variety of flying machines and the forerunner of the modem automobile.If he had had the advantage of electricity, Leonardo would certainly have designed a workable airplane and could have turned his theories of mass production into reali- X xiM?wm s Æ vv ty- ; ¦ % Among the models on display is a device for testing the tensile strength of wire and another to measure wind velocity.Here a vaned wheel is used which turns toward or away from a larger cone depending on the pressure.“The air”, wrote Leonardo, “moves like a river and carries the clouds with it just as running water carries all the things that float upon it.” We can also see a model for a two level bridge providing an upper level for pedestrians and a lower level for vehicles — Leonardo’s solution to a familiar traffic problem.There is also a design for an aerial screw, the forerunner of the modem propeller heralding the helicopter of the present day.Leonardo da Vinci came closer than any man since the ancient Greeks, to mastering the whole range of human knowledge.This exhibition is certainly a spur to creative curiosity — the quality that leads men to ask questions about the world and to search for answers to make the impossible possible.ê ' n m V.mtr n 'il V.m r>.< a Leonardo da Vinci, the engineer On loan from I.B.M.Canada and on dislay at the Metro Toronto library until May 15th is an exhibition of twenty five models originally conceived by Leonardo da Vinci.This exhibition is designed to give a glimpse of Leonardo da Vinci, the engineer.The devices, machines and apparatuses have been made from Leonardo's scientific and technical sketches and drawings.The master wished to improve on the methods of his day; some of his designs were put to immediate, profitable use, while others remained in the pages of his notebooks waiting for the time when developments would make their adoption possible.y / ; j * i, i, Vignettes painted by Clarence Gagnon to illustrate Hemon’s "Maria Chapdelaine".35 MAI 1979 fif/t/ra fee/ % AGENTS EN DOUANE LIMITÉE t I 1 § Ë .VICHY I ICELESTINSI vy SEULE || DANSSACLASSE gf v\ /x oy COURTIER EN DOUANE DESSERVANT LE PAYS TOUT ENTIER S Z sz m SK SIX TRANSITAIRES INTERNATIONAUX.RÉCLAMATIONS, DRAWBACKS.CONSULTATIONS DOUANE ET TRANSPORT.SERVICE PAR CONTENEURS.RÉMISSIONS.PERMIS D IMPORTATION ET D’EXPORTATION.I AT A {C¥rd) A is ADMINISTRATION 450 RUE STE HÉLÈNE MONTRÉAL QUÉBEC H2Y 2L2 5*5 MONTRÉAL 845-1211 TORONTO 364-9596 HALIFAX 422-1256 it!H9 Vichy Célestins a été la première eau minérale commercialisée au Québec.Depuis, on a bien tenté d’imiter Vichy Célestins.Mais ses titres de noblesse et ses qualités digestives font toujours de Vichy Célestins une eau minérale unique.Si bien , que par sa qualité, sa V composition, elle est seule tX dans sa classe, elle vaut KV bien son prix.SERVICE PROFESSIONNEL À VOTRE DIMENSION CABLE “AFFORWARD” TELEX: 05-25177 Y * r / HAREL, DROUIN & ASSOCIÉS comptables agréés G.André Harel, c.a.Gilles Drouin, c.a.Pierre Villeneuve, c.a.Jacques Rouleau, c.a.Carlo N.Cannucci.c.a.Jean-Pierre Lapratte, c.a.Jean-Marc Corbeil, c.a.î : y 276 ouest, St-Jacques suite 600 Montréal H2Y 1N3, P.Q.tél.: 845-9253 / EAU MINÉRALE NATURELLE r* mu ALCALINE NATURAL MINERAL WATER VICHY il Les notaires F ®|i?_ y pom ^ 3 681 ppi” m PELLETIER, POIRIER, lOf KIMMEL, FILIOIM Me.Fernand Poirier Me.Pierre Filion Me.Denys Pelletier Me.A.Earl Kimmel {jggffS *u CANAOA « CMARTON iWt) INC.‘ "'-^iii ¦¦;¦ Étude 500, Place d'Armes, suite 2020, Tél.: 282-1287 VICHY —-^ CELESTINS k Mont-Royal, 480 est, Mont-Royal, tel : 288-2700 Côte St-Luc, 5569 Randall, tel.: 484-8941 jüifeâ Importée de France 36 ACTION CANADA FRANCE à s'approvisionner à d'autres sources et, à divers degrés, des espoirs sont nés des découvertes récentes faites au Mexique et de l'ouverture de la Chine au commerce mondial.Si l'on manque encore de données quant aux intentions de vente de pétrole de ce dernier pays, on sait déjà, en revanche, que les réserves du Mexique sont fabuleuses, deux fois celles de l'Arabie Saoudite, dit-on.Mais, écrit Jean Deni-zet dans L'EXPANSION, "les autorités mexicaines ont d'ores et déjà déclaré qu'elles exploiteraient (leurs gisements) à un rythme beaucoup plus lent que celui souhaité par les occidentaux.(.) Le Mexique a analysé, d'une part, l'échec de la tentative iranienne de développement accéléré.(.) H a analysé aussi l'échec économique des pays producteurs peu peuplés: inflation très élevée, gaspillages divers et, finalement, mécontentement de presque toutes les classes sociales".Le Mexique se heurte aussi au problème du financement de l'exploitation des champs découverts, laquelle ne pourrait se faire qu'en aggravant une dette extérieure déjà extrêmement lourde.À TRAVERS LA PRESSE Par Michel Durand des années, se révèlent être en fait des problèmes concomitants".Même diagnostic pour Michel Boyer du MONDE qui chiffre à $7 ou 8 milliards le déficit des balances commerciales de l'OCDE, à 1% l'aggravation de la hausse des prix et à 2,7% le plafond du taux de croissance des économies occidentales.Mais, souligne Michel Boyer, les pays du Tiers-monde non producteurs, le Brésil par exemple, seront encore plus touchés.Et puis, constate Boyer, "pour la seconde fois en moins de trente mois, l'OPEP se retrouve divisée.Des bruts de qualité proche, iraniens et saoudiens, seront vendus, dans les semaines qui viennent, avec plus d'un dollar de différence.Pour un syndicat d'intérêts qui se préoccupe d'abord de la fixation de prix communs, c'est un échec, même s'il se produit à l’occasion d’une hausse qui gonflera les ressources des pays membres".Cette brèche dans l'unité de l'OPEP profitera-t-elle aux pays consommateurs?Même pas, répond Bernard Hartemann dans LA VIE FRANÇAISE, car “les pays de l'OPEP, en dépit de l'Arabie Saoudite, viennent d'introduire dans le jeu énergétique (et donc économique) mondial un élément inquiétant: l'incertitude organisée".En effet, poursuit-il, "en décidant de hausses plus ou moins intempestives, les pays pétroliers transforment les données de la concurrence en même temps qu'ils l'exaspèrent (.) Comme chaque pays n’a pas le même temps de réaction aux chocs pétroliers, il s'ensuit des disparités de concurrence graves avec des déficits énormes pour les uns (Italie, France, par exemple) et des excédents massifs pour les autres (Allemagne fédérale et Japon)." Devant ces perspectives peu encourageantes, les pays consommateurs tentent de s'organiser.D'abord en cherchant "L'occident demeure d'une infinie vulnérabilité, écrivent dans LE POINT Jean-Pierre Adine et Michel Richard.Toutes les promesses de la terre n'y feront rien: pendant plusieurs années encore il nous faudra dépendre du bon vouloir des émirs et trembler aux errements d'un monde fou".C'est devenu une habitude: chaque fois que les pays membres de l'OPEP se réunissent pour "réajuster" le prix de vente du baril de pétrole, qui a déjà presque sextuplé en cinq ans, un vent de panique souffle sur l'occident.C'est que le scénario se répète, immuable, depuis 1973 et, n'était le "suspense" du taux d'augmentation à choisir par les représentants des pays exportateurs, les répercussions de la hausse sur l'économie des pays consommateurs sont désormais prévisibles: aggravation du déficit des balances commerciales, accélération des hausses de prix, ralentissement de l'activité économique.Lors de la dernière réunion de l'OPEP à Genève, on redoutait une hausse de l'ordre de 20%.Elle ne fut que de 9% en moyenne, mais cela veut-il dire que les économies occidentales connaîtront un répit en 1979?Et le Canada dans tout cela?Il fait partie de ces pays que les aléas de l'approvisionnement ont conduits à entreprendre une prospection méthodique de leur territoire.Effort qui devrait ici se révéler payant puisque la mer de Beaufort recèle des gisements plus que prometteurs.Mais là encore, comme l'analyse Peter Foster dans le FINANCIAL POST, les coûts de forage puis de transport posent plus de problèmes qu'ils semblent en résoudre.Reste alors à réduire notre dépendance par des programmes d'économies et surtout par le développement d'énergies de remplacement.Hélas, l'accident intervenu à la centrale de Harrisburg, en Pennsylvanie, remet en cause ce rêve alors même qu'on était sur le point de le réaliser.Car, comme le démontrent David Thomas et David Kendall dans le magazine MACLEAN, même le système CANDU, pourtant réputé l'un des meilleurs actuellement disponibles dans le monde, révèle de troublantes défaillances.Tout d'abord, il faut constater avec Robert Lozada de LA VIE FRANÇAISE — et le mauvais indice des prix enregistré au Canada en mars lui donne raison — que les pays de l'OCDE, pour ce qui les concerne, n'avaient nullement besoin de ce nouveau coup dur — puisqu'aussi bien, comme titre finement un MONDE d'ordinaire plus austère, "tous les coûts sont permis."."L'occident, écrit donc Lozada, n'arrive pas à sortir de cette maudite "stagflation qui le hante depuis près de dix ans maintenant.Comme on le sait, il s'agit d'une situation où chômage et inflation, au lieu d'être des maux alternatifs, comme cela a semblé aller de soi pendant Le règne de l'or noir, et donc de l'OPEP, n'est pas près de prendre fin.Du moins tant que coulera le précieux combustible.MAI 1979 37 FRENCH TRADE SHOWS NEW COLLECTIONS AT THE INTERNATIONAL CARPET AND FLOOR COVERING EXHIBITION m I Ha- ït r»-ï The 13th Paris International Carpet and Floor Covering Exhibition will be held from 7th to 11th June 1979 in the Parc des Expositions, Paris.More than 200 exhibitors will be showing their products (50% are from abroad).On part of Level 2, there will be hand made carpets, skins and fur rugs.On Level 3, industrial products will be on show: carpets, floor coverings, haircloth and insulating underlays, laying accessories, raw materials, maintenance equipment.June seems to be the ideal period for the presentation of new collections for the following year and allows a better planning on the part of buyers.Another advantage is that PARITEX — the wall covering, wallpaper, net, furnishing textile and household linen exhibition — will also be held in the Parc des Expositions from June 7th to 11th.ù I ¦ % l! Il K I mr L - atâiÉà^ S.A.M.80 ¦I f *ii j festation.Le S.A.M.80 présentera deux volets complémentaires; une "exposition-confrontation" technico-économique d'une part, qui sera un carrefour pour tous les aménageurs et constructeurs qui sont chargés de réaliser les infrastructures et les équipements de base nécessaires au développement de l'espace montagnard; une série de colloques spécialisés d'autre part.UN RECORD ABSOLU D'ENTRÉE AU 16e S.I.A.La quatrième édition du Salon International de l'Aménagement en Montagne (S.A.M.) aura lieu du 23 au 27 Avril 1980.Après le succès du salon 1978, le S.A.M.vient en effet d'obtenir du Ministère du Commerce et de l'Artisanat son "Agrément International".Avec 1,014,000 visiteurs en 8 jours, les Salons Internationaux de l'Agriculture et de la Machine Agricole, viennent de battre leur record absolu d'entrées depuis leur création.Notons que ,e nombre de visiteurs recensés au dernier S.I.A.s'est élevé à 977,000.La fréquentation des visiteurs étrangers a été supérieure de plus de 30% à l'année dernière.Le prochain Salon International de l'Agriculture de Paris se tiendra du 2 au 9 Mars 1980.Il sera de ce fait le premier véritable salon international de la montagne — de toutes les montagnes de France et d'ailleurs — et c'est Grenoble, au centre des Alpes, qui accueillera cette grande mani- En 1978, le S.A.M.avait accueilli 222 exposants, dont 73 étrangers, et 10 274 acheteurs-visiteurs dont 856 étrangers en provenance de 30 nations.CALENDRIER DES SALONS INTERNATIONAUX FRANÇAIS CALENDAR OF FRENCH EXHIBITIONS DATES MANIFESTATIONS DATES EXHIBITIONS EMPLACEMENTS SITES Salon Professionnel International de la Quincaillerie - QUOJEM Hardware Trade Show PARIS P te Versailles LU 123-26 CC CÛ BIJORHCA Salon de la Bijouterie, Joaillerie, Orfèvrerie, Horlogerie, Cadeaux Jewellery, Gold and Silver Ware, Clocks, Gifts Exhibition PARIS Pte Versailles 5 LU Salon Commercial et Professionnel des Ateliers d'Art et de Création Commercial and Professionnal Arts and Crafts Exhibition PARIS Pte Versailles f- 0_ W I 8-11 Semaine Internationale du Cuir International Leather Week PARIS Pte Versailles
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