Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1978, Novembre
1 '¦ \J f • * "l ¦•>, * % I L / \ / f S J y * ' P m .¦ x N •U wMrnï A • 1 fc >j ' o'Za -4* v- IJF ! m: r WÊm v,ïr A’ Notre couverture P.Brassac 3 Editorial Paris-Madrid 1903.Déjà, les firmes automobiles se lançaient dans la compétition.H.Mhun 5 La Conjoncture au Canada.Lettre de France — Letter from France L.Madarasz 7 9 Interview : Renault Canada Canadian International Development Agency's Policies and Activities.How DATAR helps the Foreign Investor.Les Industries d'Art à travers les Salons Français Le Droit et vos Affaires.L.A.Dorais 13 15 18 R.Lette 20 J.P.Girerd 21 Caricature Planification Fiscale Personnelle de Fin d'Année.A.Paris 22 25 La Bourse A.Teitelbaum 26 Art & Culture.À travers la Presse M.Roesler 29 30 French Trade Shows.Les Salons Français.Nouvelles — News.Communiqués de la Chambre de Commerce Française au Canada.Business.Toute reproduction de tout ou partie d'un article n'est permise que sur autorisation et doit porter la mention habituelle "Reproduit de la Revue ACTION CANADA FRANCE' Les articles qui paraissent dans ACTION CANADA FRANCE sont publiés sous la responsabilité exclusive de leurs auteurs.31 32 34 35 36 Notre Carnet Reproduction of all or part of any article is only allowed with permission and must carry usual Reproduced from magazine ACTION mention CANADA FRANCE' Articles in ACTION CANADA FRANCE are published under the exclusive responsability of their authors.NOVEMBRE 1978 1 ¦ J ?.LE GROUPE CEGELEC AVEC SES FILIALES :: 1 CEGELEC INDUSTRIE : Appareillage de 5 kV à 765 kV CEGELEC CANADA Réseau de Ventes - CEGELEC BATTERIES : Accumulateurs au plomb CEGELEC ENTREPRISES : Construction des postes, lignes centrales et usine SAFT BATTERIES Batteries Ni-Cd est en mesure de répondre aux besoins des grands projets énergétiques et industriels 1 m .en I GÉNÉRATION TRANSPORT DISTRIBUTION rVri m Sil Outre le Canada, le groupe CEGELEC a oeuvré dans les pays suivants: Etats-Unis, Brésil, Mexique, Tunisie, Ghana, Togo, Pakistan, Dahomey et Iran.m 2 ACTION CANADA FRANCE — Il ?\! I a ÉDITORIAL / Canada r / NOVEMBRE 1978, VOL 3 — N° 29 Revue sur les rapports commerciaux, industriels et financiers entre la France et le Canada.Magazine concerning commercial, industrial and financial exchanges between France and Canada.CONSEIL D'ADMINISTRATION/BOARD 3» V Gilles Léveillé, Président Bertrand Namy, Vice-Président/Éditeur Jean-Paul Sémeillon, Secrétaire/Trésorier Gaston Brown, Administrateur (Québec) i Au moment de quitter le Canada après avoir, pendant quatorze ans, dirigé le Bureau SOPEXA, ACTION CANADA FRANCE a bien voulu me demander de lui livrer quelques réflexions sur l'évolution de l'exportation vers ce pays des produits agroalimentaires de France.Une première constatation s'impose.Le niveau global des échanges entre la France et le Canada n'est pas représentatif de l'importance de ces deux pays qui se classent dans le peloton de tête du commerce international.Cette constatation est également valable pour le secteur agro-alimentaire encore que les résultats enregistrés dans ce domaine soient nettement supérieurs à la moyenne du commerce général.C'est ainsi que notre part du marché d'importation canadien qui était, en 1977, de 1.24% pour l'ensemble de nos exportations, atteignait le pourcentage de 3.09 pour les produits agricoles et alimentaires, contre 2.60% l'année précédente.Cette position, en dépit d'une progression estimable, demeure donc faible.ADMINISTRATION / MANAGEMENT PUBLICITÉ/ADVERTISING Philippe Varlet, Nicole Ayotte 1080, Beaver Hall, suite 826 Montréal H2Z 1 SB Tel.866-2797 ou 866-0178 Celle des exportations canadiennes vers la France est plus faible encore.Les échanges franco-canadiens sur ces produits laissent, en fait, un large excédent à la France.Tandis que nos exportations atteignaient 102 millions de dollars, dont 82 de vins et spiritueux, nos importations du Canada plafonnaient à 61 millions.En outre, les livraisons canadiennes portent essentiellement sur des produits bruts: poissons, crustacés, viandes, etc.alors que les nôtres sont presque exclusivement constituées par des produits transformés, dont la plupart à forte valeur ajoutée.Il s'agit de produits de marque dont la réputation est bien établie et qui, en dépit de freins contraignants, bénéficient d'une progression des ventes continue.Cette courbe ascendante est encourageante.Elle reflète l'intérêt plus vif porté par nos firmes exportatrices à ce marché difficile mais prometteur.Elle a été soutenue — jusqu'à présent — par l'amélioration du pouvoir d'achat du consommateur canadien et la tendance de celui-ci à rechercher des produits sortant de la gamme classique.Or, c'est précisément dans un tel créneau que nos spécialités peuvent trouver des débouchés élargis.La clientèle existe, même dans la partie anglophone du pays où l'influence américaine est cependant dominante.Mais il est bien évident qu'une expansion notable de nos exportations passe non seulement par l'élargissement de nos ventes hors du Québec — de loin notre principal marché — mais surtout par l'accès au marché de masse pour des produits plus courants.Or, jusqu'à présent, à l'exception des conserves de champignons et des fruits frais (pommes et poires), ces produits n'ont pas encore réussi une percée appréciable.Nous basant sur les résultats acquis et leur évolution prévisible dans une conjoncture difficile, nous ne pouvons formuler, pour le court terme, que des prévisions d'un optimisme modéré.Considérant l'importance primordiale du secteur des boissons (80% de nos ventes agro-alimentaires) et l'incertitude de son comportement face à la hausse des prix et au durcissement de la concurrence internationale, il serait hasardeux d'avancer un pronostic précis sur l'évolution de l'ensemble de nos exportations.D'autre part, la dégradation de la monnaie canadienne, si elle devait se poursuivre, ne manquerait pas de constituer un frein à l'expansion des ventes.Cela dit, les facteurs favorables à la croissance de nos exportations ne manquent pas qu'il convient d'exploiter de manière volontariste.Nous citerons, entre autres: l'évolution du goût des consommateurs canadiens, l'accélération rapide de la consommation du vin, la bonne image de marque de nos produits, l'éveil manifeste de l'intérêt porté à ce marché par nos firmes exportatrices et la pérennité et l'impact de l'action menée par SOPEXA.Les efforts conjugués des organismes officiels et des opérateurs privés, français et canadiens, sauront en tirer parti et, en dépit d'un climat économique morose et peu favorable aux importations de biens de consommation, contribuer à la poursuite attendue de l'expansion.ABONNEMENTS / SUBSCRIPTION RATES Canada Autres Pays / Other countries $ 12 an/ $10 an/ year year Le numéro / single copy, $1.25 ACTION CANADA FRANCE a remplacé, début 1976, la Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada établie depuis 1886 et est publié 10 fois par an par "Revue Action Canada France Inc.Montréal H2Z 1 SB, Téléphone (514) 866-01 78.Courrier de deuxième classe: enregistrement no.3700.Dépôt légal: Bibliothèque Nationale du Québec.Numéro de l'ISO (Organisation Internationale de Normalisation): CN ISSN 031 8-7306 1080 Beaver Hall, suite 826, ACTION CANADA FRANCE replaced in 1976 the "Revue de la Chambre de Commerce Française au Canada" established in 1 886 and is published 10 times a year by "Revue Action Canada France 1080 Beaver Hall, suite 826, Montréal H2Z 1 58.Phone (5 1 4) 866-01 78.Second class mail: registration no.3700.Legal registration: Bibliothèque Nationale du Québec.ISO number: CN ISSN 0318-7306.Inc.P.Brassac.¦T NOVEMBRE 1978 3 ¦ Air France vous reçoit >V à fa- °6o §®«,1 S$1 ¦si |»jj| il Hfl * */ Que vous voyagiez por affaires ou par plaisir, vous aimez choisir lo Jy ligne oéfienne Qui se préoccupe de vous offrir le meilleur service.Éj Air Fronce, en so qualité d ambassadeur de l’hospitalité française, yj vous accueille avec tous les égards.Un service légendaire À bord d’Air France, vous retrouvez cette tradition d’hospitalité, si chère à la France, dons la discrétion, l’empressement et la distinction du service, vous la retrouvez aussi dans la composition alléchante du menu et la sélection des vins.Mois encore plus que cela, c'est l'ambiance que notre personnel de bord S}9ftv —du commandant à l’hôtesse—soit créer autour de vous.^ qui distingue vraiment Air France de toute autre ligne aérienne.X La première classe d'Air France Voyager en première classe à bord d’Air France, c'est faire l'expérience du service poussé jusqu'au raffinement, c'est savourer des champagnes réputés et déguster d'authentiques spécialités de la cuisine française accompagnées de grands crus.La première classe d’Air France, c'est aussi un ensemble de services et d'attentions qui commencent avant même votre départ, qui se prolongent bien après i n : ’^0^ votre arrivée et qui restent gravés pour toujours dans votre mémoire.L* TïWf h iSgi S:M ï M «ï Vi ?; 1V l! iL ' WÙÆ PÉS'"- & ., tit I V .a ¥ y;'-® £ war- vxvf ^>>> m t ^ ¦ v-v :/-n m ¦m Esgl^B i $ % ii V % te, ¦:*>&* m v TyMSSi» smm SXui 11 ms Paris, ville lumière et porte du monde Air France vous dépose à Paris, ville lumière qui vous accueille avec ses grands hôtels, ses divertissements, ses arts et sa culture.Et de Paris, Air France vous offre le monde, avec ses 150 escales, dont 55 destinations en Europe.Pour tout renseignement n'hésitez pas à communiquer dès maintenant avec votre agent de voyages.I 9 BS 5 \mà .V-: SIS $ AIR FRANCE Æ S»4 1 Le monde plus proche ### 4 ACTION CANADA FRANCE LA CONJONCTURE AU CANADA Les indicateurs économiques les plus récents reflètent toujours une activité très irrégulière et peu dynamique dans l'ensemble.Les dépenses des ménages ont été stimulées par la réduction ou l'élimination, suivant les provinces, des taxes de vente — particulièrement au Québec — mais avec l’inflation et le chômage les consommateurs restent prudents, comme l'atteste le niveau élevé de l'épargne.S’ f * ; '%* L'amélioration des bénéfices des sociétés s'accompagne d'une certaine révision en hausse des investissements des entreprises mais, là encore, les perspectives varient beaucoup d'une industrie à l'autre et la reprise, au total, reste modeste.Le gouvernement fédéral et la plupart des provinces maintiennent ou même accentuent leur politique de réduction des dépenses publiques.L'orthodoxie financière, qui consiste à maintenir les dépenses gouvernementales à l'intérieur de la croissance du produit intérieur brut, prévaut un peu partout et le secteur public ne stimulera pas /'activité.Les coupures de $500 millions en 1978-79 et $2 milliards en 1979-80 annoncées par Ottawa auront probablement comme contrepartie des réductions d’impôt dans le but de soutenir la consommation intérieure.Le budget que doit présenter le ministre des finances du Canada, à la mi-novembre, apportera des précisions à ce sujet.H n'est pas certain, cependant, que ces mesures soient efficaces, car une partie appréciable du revenu disponible accru pourrait être épargnée.* 1 Henry Mhun Après l'élimination complète du contrôle des prix et des revenus il faudra suivre de près l’évolution des salaires.Compte tenu de la forte hausse des prix, les salaires réels (en d'autres termes, le pouvoir d'achat des salariés) n’ont pas augmenté cette année; dans certains secteurs d'activité, ils ont même diminué.Les pressions à la hausse sur les salaires, donc sur les coûts et les prix risquent de s'accentuer.Dans cette hypothèse, les progrès réalisés dernièrement dans les coûts intérieurs et la compétitivité des industries, du fait de la dévalorisation du dollar canadien et de l'augmentation moins rapide des salaires, pourraient donc être sérieusement amoindris.La défense du dollar canadien contraint les autorités monétaires à maintenir des taux d'intérêt élevés.La conjoncture médiocre et les moins bonnes perspectives de la demande américaine justifieraient, au contraire, d'abaisser le loyer de l'argent.La baisse des taux d'intérêt devrait s'amorcer dès que la monnaie canadienne se stabilisera sur les marchés des changes.Bien des incertitudes subsistent à ce sujet, mais de nombreux analystes prévoient un retournement des taux d'intérêt au début de l’an prochain.Tout considéré, la croissance de l'économie canadienne en 1979 ne sera probablement pas très différente de celle de 1978.La décélération des exportations sera compensée par une certaine accélération de la demande intérieure.Le ralentissement de la hausse des prix de la production intérieure devrait se poursuivre mais le chômage restera à un niveau élevé.NOVEMBRE 1978 5 6 < HAREL, DROUIN & ASSOCIÉS f .VICHY 1 B CELESTINS1 Xl> SEULE || DANS BACLASSE & & m comptables agréés G.André Harel, c.a.Gilles Drouin, c.a.Pierre Villeneuve, c.a.Jacques Rouleau, c.a.Carlo N.Cannucci, c.a.Jean-Pierre Lapratte, c.a Jean-Marc Corbeil, c.a.m m 276 ouest, St-Jacques suite 600 Montréal H2Y 1N3, P.Q.tél.: 845-9253 m m six BREVETS D’INVENTION, MARQUES DE COMMERCE EN TOUS PAYS i t ROBIC, ROBIC ET ASSOCIÉS ci-devant MARION & MARION | Fondée en 1892] 1514 McGregor — Montréal H3G 1X5 Téléphone: 934-0272 Vichy Célestins a été la première eauVninérale commercialisée au Québec.Depuis, on a bien tenté d’imiter Vichy Célestins.Mais ses titres de noblesse et ses qualités digestives font toujours de Vichy Célestins une eau minérale unique.Si bien que par sa qualité, sa composition, elle est seule V dans sa classe, elle vaut A bien son prix.\ LE COURRIER FRANÇAIS C'EST VOTRE JOURNAL ¦ Le Courrier Français créé en 1953 est le journal mensuel de la collectivité française.Vous y trouverez, tous les mois, une rubrique des associations françaises au Canada, des articles sur les changements de la législation tant en France qu'au Québec et des chroniques sur le cinéma, la mode, la gastronomie, etc.1 1 EAU MINERALE NATURELLE EMC NATURAL MINERAL WATER _ VICHY M* : ; y r 'i Encouragez VOTRE journal: Abonnez-vous.($5.seulement) »# ?pgm V nam Courrier Français U.IXI.F., 429, avenue Viger (chèque de $5.00) s.?:-:, jPMrtinraH 5S5* *U CAkAÛA ¦" • CM«î»or< iierii inc.Nom VICHY Adresse.H J CELESTINS ) i Importée de France 6 ACTION CANADA FRANCE Letter from France Lettre de France Suite au dernier sommet franco-allemand à Aix-La-Chapelle et à quelques semaines du sommet européen du 4 Décembre, étant donné l'importance des échanges commerciaux avec l'Allemagne Fédérale pour l'économie française, nous examinerons la situation de la balance commerciale de la R.F.A., face au courant des monnaies des pays industrial!- Following the last Franco-German summit at Aix-La-Chapelle, just a few weeks away from the December 4th European summit, we shall, while taking into consideration the importance of trading exchange with DFR to the French economy, examine the situation of their balance of trade in regard of the outflow of currencies from the industrialized countries.ses.In 1977, the German trade surplus — DM 38,400 million or $17,200 million — was again the biggest in the world (even bigger than Japan's) and then rose to 12% in DM but to 21% in S.En 1977, l'excédent commercial allemand — 38,4 milliards de DM ou 17,2 milliards de dollars — demeure le plus fort du monde, devançant même celui du Japon, il s'est accru de 12% en marks mais de 21% en dollars.With the continuous rise in value of the DM compared to the dollar and the weighted average of partners' and competitors' currencies, what explanation could be given for the reappearance of a growing trade surplus?West Germany has lost little of its competitiveness with the members of the snake and has even managed to increase it with Belgium especially the Netherlands, its biggest supplier and second largest customer.But German products have above all gained a competitive advantage over those of the strong-currency countries (Japan and Switzerland).Alors que le mark n'a cessé de s'apprécier vis-à-vis du dollar et de la moyenne pondérée des monnaies des partenaires et des concurrents, comment s'expliquent le retour à un excédent commercial croissant?D'abord, l'Allemagne de l'Ouest a peu perdu de sa compétitivité avec les pays membres du serpent monétaire: elle est même parvenue à l'accroître vis-à-vis de la Belgique et surtout des Pays-Bas, son premier fournisseur et son deuxième client.Mais les produits allemands ont aussi gagné un avantage concurrentiel sur ceux des pays à monnaie forte: le Japon et la Suisse.Another advantage for German exports is the quality of products, delivery periods and the organization of sales and after-sales services which have a decisive influence on competitive conditions.To conclude, the appreciation of the DM also brought about a certain amount of structural reorganization of industry.Particularly in capital goods, such as spearheads of exportations, where ranges of products have been deeply modified.Standarized products which suffered from external competition (eg.agricultural machinery) have often been left aside in favour of highly sophisticated products (turnkey factories, heavy equipment etc.).En effet, les exportations allemandes bénéficient de la qualité des produits, les délais de livraison, l'organisation des services commerciaux de vente et d'après-vente qui exercent sur les conditions de concurrence une influence déterminante.La revalorisation du D M.a, en outre, forcé à une certaine restructuration de l'industrie.En particulier dans les biens d'équipement, fer de lance des exportations, les gammes de production ont été profondément modifiées: les produits standardisés qui ont souffert de la concurrence extérieure (machinisme agricole.) ont été souvent délaissés au profit des fabrications plus sophistiquées (usines clés en main, grands équipements.).Importation increases at a high level in spite of the fact that Germany is rather an exporting country.Germany recorded one of the lowest rate of volume growth in domestic demand (1.5% p.a.).% i ¦ Même dans les secteurs où l'Allemagne est nettement exportatrice, les importations se développent à un rythme élevé alors que l'Allemagne a connu une des plus faibles croissance en volume de la demande intérieure (—/¦ 1,5% par an) parmi les pays industrialisés.To conclude, German sales abroad depend more on the fluctuations of international trade and on levels of activity rather than on price ratios.German improvement is more important in terms of increasing international trade.X P For example, exchanges with the US emphasizes the effects of differential activities.Despite an unfavourable exchange rate, German industrialists considerably benefited from the strength of American expansion: the trade deficit of DM 3,000 million in 1976 was turned into a DM 1,700 million surplus for Germany.En conclusion, l'appréciation allemande favorise la pénétration par les marchés étrangers tout en maintenant un certain niveau à ses exportations; les ventes allemandes à l'étranger dépendant plus des fluctuations des échanges internationaux et des niveaux d'activité que des rapports de prix.Quand il y a croissance des échanges internationaux, la progression allemande est plus importante.Un exemple caractéristique, les relations avec les Etats-Unis mettent en évidence les effets des différences d'activité.Malgré un taux de change défavorable les industriels allemands ont largement bénéficié de la vigueur de l'expansion américaine: d'un déficit de 3 milliards de D M.en 1976, les échanges sont devenus positifs de 1,2 milliard pour la R.F.A.Si la balance allemande sort brillamment de cette revalorisation du Deutch Mark qui lui assure une balance commerciale très excédentaire, elle ne contribue pas à la solution du problème allemand qui est la stagnation économique et le chômage.Nous comprenons mieux pourquoi le Président français et le Chancelier Allemand, lors du dernier sommet de Aix-La-Chapelle, ont pris la décision d'instaurer une zone de stabilité des monnaies des pays de la CEE.Réussiront-ils dans leur objectif?La complexité des problèmes monétaires et les différents résultats que nous avons connus au cours des vingt dernières années, nous permettent d'en douter.The excédent of the balance of trade resulting from re-evaluation of the DM does not contribute a solution to the German problem which is economic stagnation and unemployment.Now we understand better why the French President and the German Chancellor during the last summit at Aix-La-Chapelle took the decision to apply to the European Community countries a stability in money.Will they succeed in issuing this objective?The complexity of the monetary problems and the different results that we have known for twenty years, leaves us in doubt.Par L Madarasz Vice-Président Exécutif B.N.P.Canada NOVEMBRE 1978 7 Notre personnel a bien des façons de vous dire "bienvenue, bienvenue” Arthur Andersen & Cie.Comptables Agréés 800 ouest, bout.Dorchester, Montréal Tél.(514) 861-1641 Le service personnalisé du Ritz commence par le choix d'aliments de première qualité pour la haute cuisine de nos grands restaurants.u.Toronto Winnipeg Ottawa Vancouver Calgary C ¦ / &¦ UGINE KUHLMANN DU CANADA LIMITEE XI FRANCOLOR DYESTUFFS DIVISION /r rra f FRANCOLOR T6I.: 683-8750-1-2-8 Tél.: (416) 274-9260 (Toronto) Télex : 058-21655 * 'TVà : ' • x .¦ ilill i:^ 2052 Trans-Canada Highway Dorval, P.Q.150 Lakeshore Road Port Credit, Ontario if m Votre spécialiste pour tout transport Tin , FRANCE - CANADA Du directeur général aux femmes de chambre, tout le personnel désire 8 et fait tout pour que votre séjour au Ritz Carlton soit le plus agréable possible.Mais c'est là une tradition % A&G Vàlcke Canada Ltêe/Ltd.1 300 rue St-Sacrement, Suite G23 Montréal — P.Q.H2Y 1X4 Tel.: (514) 845-8158 — TLX: 05-24849 au Ritz.C'est sans doute pourquoi, depuis des générations, le nom Ritz est synonyme d'accueil chaleureux et de service absolument impeccable.Situé à quelques pas seulement du quartier des affaires et des divertissements, l'élégant Ritz Carlton compte quelques-uns des plus grands restaurants de la ville.Mentionnons le Café de Paris, le Bar Maritime et le Jardin du Ritz, un restaurant-terrasse unique en son genre! Communiquez avec le Ritz Carlton ou votre agent de voyages.¦¦¦ Containers groupages Maritimes et aériens Transports industriels îüfl w % Principaux bureaux en France: Angers, Chateauroux, Grasse, Grenoble, Le Havre, Lyon, Marseille, Nice, Paris, Roubaix, Saumur.m S lÛ* >R Ritz Carlton et aussi à: Luxembourg, New-York, Teheran.Bienvenue, bienvenue au Ritz.1228 ouest, rue Sherbrooke Montréal, Qué.Tél.: (514) 842-4212 8 ACTION CANADA FRANCE Usine de Douai, ligne de montage sellerie Renault 14.i.de Renault-Canada ti était au courant de rien quand a été annoncé le protocole d'accord Renault-AMC.R.J’avais été convoqué à New-York quelques jours avant la signature effective du protocole d’accord; j’ai donc eu un préavis très court mais j’ai quand même été avisé avant que le protocole soit officiel.Vous savez que pour réussir, un accord de cette importance doit être tenu secret le plus longtemps possible.Q.Quelles ont été vos réactions en apprenant la nouvelle?R.Ma première réaction a été empreinte de réalisme.Il ne fait aucun doute que la position actuelle de Renault en Amérique du Nord est inconfortable.Au Canada, non seulement nous supportons des droits de douane de 15% mais tous nos efforts peuvent être balayés par l'effondrement du dollar.A terme, il n'était pas viable d’être seulement importateur.J’ai donc vu avec satisfaction que, grâce à cet accord, Renault puisse devenir un peu plus nord-américain.Ma seconde réaction a été de déterminer comment s’intégrerait Renault-Canada dans cet accord, quel était le risque pour le personnel de Renault-Canada au Québec.Fallait-il envisager de faire reprendre tout le personnel par l'organisation AMC ou au contraire de continuer la distribution au Québec?C’est cette dernière solution que j’ai proposée et qui a reçu l’accord de la direction à Paris.Q.Renault-Canada resterait donc distributeur Renault pour le Québec?~r*mgsBSsngs'm&ù at * =—•;£?vd "%r; ^ " «¦a MA AMUMb/ ^ÆSi, Jj 4% 'K » Y v ,/i # 83 ¦ B/ INTERVIEW: RENAULT CANADA Renault serait aussi responsable de la recherche à long terme dans le secteur voitures de tourisme.Le second volet de l’accord serait commercial.Renault serait distribué en Amérique du Nord grâce à une organisation dans laquelle American Motors aurait un rôle important à jouer.Le pivot de cette distribution serait en effet l’important réseau de concessionnaires AMC des Etats-Unis et du Canada mais, comme dans toute “joint-venture”, Renault aura son mot à dire.Q.Renault va-t-il quitter le Québec et le Canada comme Vont annoncé certains journaux au lendemain de V accord conclu entre Renault et la société automobile américaine American Motors Company?R.Non, il n’est pas question que Renault quitte le Québec.Je voudrais d'abord préciser que certaines nuances ont pu être mal perçues en Amérique du Nord.En mars dernier a été annoncée la signature d’un protocole d’accord entre Renault et American Motors, mais les négociations ont toujours lieu; elles devraient aboutir à un accord d’ici la fin de l'année.Q.Que serait le contenu de l’accord entre les deux grands constructeurs automobiles?R.L’accord comporterait deux volets.D’abord un volet industriel.Une “joint-venture” serait conclue pour la fabrication des voitures de tourisme, de la gamme Renault en commençant par la R 18 et de la gamme American Motors avec la Concord et la Spirit.On pourrait même en arriver à une gamme exclusivement Renault dans les voitures de tourisme alors qu'American Motors se concentrerait sur les Jeep.Q.Am Québec, les voitures Renault seront-elles distribuées par Renault-Canada ou par les concessionnaires American Motors?R.Il se pourrait que le Québec constitue la seule exception en Amérique du Nord et que la distribution reste aux mains de Renault-Canada.Avec ses 45 concessionnaires sur les 115 concessionnaires canadiens, le Québec a en effet un réseau important alors qu’il est encore faible dans les autres provinces.L’objectif serait pourtant d’en arriver un jour à une fusion des réseaux de concessionnaires Renault et American Motors.même au Québec! Q -En mars dernier, on a dit que le vice-président >et directeur général Jt Interview accordée à Madame Marie Agnès Thellier par Monsieur Patrick de Butler.VicePresident et Directeur Général de Automobiles Renault Canada.NOVEMBRE 1978 9 6 R.Oui.Nous ferons venir les Renault, soit du port de livraison, soit de l'usine américaine de fabrication pour la R 18.Les trois modèles que nous vendons actuellement, R 5, R 12 Nordique et R 30, continueront en effet à être importés d'Europe.Pour l'instant, le protocole d'accord ne concerne que la fabrication de la Renault 18 en Amérique du Nord.Cette fabrication commencerait de douze à dix-huit mois après la signature de l’accord officiel.Il est prévu que la R 18, une compacte familiale qui vient de sortir en France, soit lancée en Amérique du Nord dès la fin 79.Q.Fabriquée en Amérique du Nord, la R 18 sera-t-elle moins chère que la voiture importée?R.Pour le constructeur, il s’agit plutôt de retrouver des marges de profit normales alors que ces marges sont actuellement écrasées.Nous n’avons pas augmenté nos prix autant que le nécessisterait la baisse du dollar.Le dollar canadien a en effet perdu 25 à 27% de sa valeur par rapport au franc français en dix-huit mois et nos prix n'ont augmenté que de 17 à 18%.Une nouvelle hausse de prix est donc à prévoir dans les mois à venir.Nous ne sommes pas les seuls: les Japonais ont fortement augmenté leurs prix: quatre fois depuis le début 78, à cause de la dévaluation du dollar canadien et de la réévaluation du yen.Stratégiquement, nous devons suivre leurs hausses de prix.Q.Le Québec a-t-il le “Chnac” pour la R.Nous sommes très heureux du bon accueil reçu ici par la R 5 depuis deux ans, non seulement auprès des jeunes mais des moins jeunes.La R 5 est un succès mondial depuis sa sortie en 1973; elle a dépassé la deux O —y \ % La Renault 18 GTS.millionnième unité produite.Depuis l’implantation de Renault au Canada, c’est notre plus gros succès: nous en avons vendu 15,000 environ depuis 1975.Quelques R 5 entrent 1 plaisir au volant, l'exaltation, le “fun” qui séduisent les conducteurs.Aux Etats-Unis, la campagne “Le Car’ ’ a aussi été un succès; c'est un peu l'équivalent américain du Chnac québécois.C’est remarquable que deux agences de publicité travaillent dans deux langues différentes aient imaginé des campagnes assez comparables pour vanter ce “petit quelque chose’ ’ que la R 5 a en plus des autres voitures.Q.Quelle est la position de Renault sur le marché des voitures importées au Canada?R.Elle est très forte au Québec où nous vendons 10% des voitures importées, beaucoup moins forte dans les autres provinces avec 2% du marché des importées.Nous prévoyons de vendre cette année 7,000 Renault.Nos principaux concurrents sont les constructeurs japonais et, à un degré moindre, Volkswagen avec la Rab- I ÿ i r-i ¦ / çdlr - 'V.«A ” !| -\ [S • - ;i t.' dans leur quatrième hiver sans problèmes majeurs.Même le chauffage de la voiture donne entièrement satisfaction à nos clients.Quant à la campagne publicitaire “Chnac” à laquelle vous faites allusion, elle a été un succès puisqu’elle a augmenté la fréquentation de nos halls d’exposition en affectant positivement l’image de marque de Renault.Nous voulions trouver un mot pour caractériser non seulement la voiture mais tout le bit.Q.Vous étiez présent au Grand Prix du Canada, début octobre à Montréal.La Formule I Renault a terminé douzième, alors quelle n’en est qu'au stade expérimental.Pourquoi Desjardins, Ducharme, Desjardins & Bourque A vocats m GUY DESJARDINS, c.r.JEAN A.DESJARDINS, c.r.PIERRE A.MICHAUD, c.r.MICHEL ROY ANDREE LIMOGES MICHEL BENOIT JACQUES PAQUIN ANNE MARIE LIZOTTE PAUL R.GRANDA VIATEUR CHENARD CLAUDE DUCHARME, c.r.CLAUDE TELLIER, c.r.ALAIN LORTIE MAURICE LAURENDEAU DANIEL BELLEMARE DENIS ST ONGE MARC A.LEONARD LOUISE B.BOISSE michel McMillan JAMES R.MESSEL PIERRE BOURQUE, c.r.JEAN-PAUL ZIGBY FRANÇOIS BELANGER CLAUDE BEDARD REJEAN LIZOTTE C.FRANÇOIS COUTURE GERARD COULOMBE ANDREWERY PIERRE LEGAULT YVES BEAUDRY LE BATONNIER ANDRE BROSSARD, c.r.CONSEILS ARMAND PAGE, c.r.GODEFROY LAURENDEAU, c.r.CHARLES J.GELINA5, c.r.Téléphone (514) 878-9411 Adresse télégraphique "PREMONT" Télex 05-25202 Suite 1200 635 ouest, boulevard Dorchester Montréal, Québec H3B 1R9 10 ACTION CANADA FRANCE Outre l'amélioration de notre image de marque internationale, la course automobile permet de renforcer r image de Renault auprès des jeunes qui sont les acheteurs de petites voitures.Cela permet aussi de poursuivre des études sur les voitures qui sont poussées au maximum de leur puissance, surtout avec notre moteur turbo, une des avenues à explorer pour l'avenir.Q.Que pensez-vous de l'accord Peugeot-Citroën et Chrysler-Europe, annoncé quelques mois après /’ accord Renault-AMC?R.C'est un beau succès pour l’industrie automobile française.Pour Renault, j'y vois une concurrence accrue, stimulante.Le chiffre d'affaires du nouveau groupe Peugeot sera de 15 milliards alors qu’il est de 13 milliards en 1977 pour Renault.Cela montre aussi que les priorités sont les mêmes puisque Peugeot comme Renault prend la route de l’Amérique.Q.Faut-il prévoir d'autres regroupements de constructeurs dans le monde?R.Il est probable qu'il y aura encore des regroupements de constructeurs en Europe où il reste neuf constructeurs contre quatre en Amérique.A mon avis, l'accord Peugeot-Chrysler serait l'avant-dernier tour avant la finale.Dans le monde, il y a encore trop de constructeurs, à cause de trois facteurs: un marché en faible progression (35 millions de véhicules par an environ), des investissements considérables pour la production et la recherche et enfin une concurrence très dure.Cette conjonction me fait penser qu'il y aura une nouvelle contraction dans les années à venir.Par ailleurs, le marché américain évolue très rapidement vers des technologies dans lesquelles les fabricants européens sont passés maîtres depuis de longues années.Q.Une dernière question qui intéresse les Québécois.Pensez-vous que General Motors va installer sa nouvelle usine au Québec?R.Pour moi, c'est d'abord un problème politique.Je pense personnellement qu'il y a équivalence entre les solutions techniques et que le choix est essentiellement politique.Cette usine serait importante pour l'emploi au Québec.Elle semble aussi souhaitable pour un meilleur équilibre industriel au Canada.Q vous lancer dans la course automobile puisqu' à part Ferrari vous êtes le seul constructeur de voitures particulières dans la course?R.Renault a fait un très gros effort depuis de nombreuses années, en participant au rallye de Monte-Carlo, à la coupe Gordini, au Mans, maintenant à la Formule 1.Renault a gagné les 24 heures du Mans après deux ans d’essais seulement alors que Ford avait mis trois ans à les gagner.ÿ ?¦ -«fWZT- ¦ Kanauft AJpjpg WWS- - Le Mans .La Banque de Montréal: une base solide pour la & r A la Banque de Montréal, nous vous préparons un plan de financement commercial complet, adapté aux besoins de votre entreprise.Prêts à terme, maintenant avec remboursement jusqu'à 15 ans, assurance-vie facultative sur le prêt (couverture maximale: $200 000) et refinancement ne sont que quelques-uns des services offerts.Pour connaître tous nos services commerciaux, passez voir un de nos directeurs de succursale.Vous verrez pourquoi la Banque de Montréal, c'est du solide! Banque de Montreal NOVEMBRE 1978 11 Ë sSt CREDIT LYONNAIS ’ CANADA LIMITÉE .MONTRÉAL 1 Place Ville Marie, Suite 1525 Tel.: (514) 879-1090 Telex: 05- 25 245 TORONTO Royal Bank Plaza, South Tower, Suite 2875 Tel.: (416) 865-0100 Telex: 06-52 396 FILIALE DU CREDIT LYONNAIS (fondé en France en 1863) r= ; i Gérard Parizeau, Ltée Courtiers d’assurances 410 rue Saint-Nicolas Montréal, H2Y 2R1 Tél.: 282-1112 NOS BUREAUX J E.Poitras Inc.Québec P.H.Plourde Ltée V ictoriavi I le A.Duclos Inc.Sept-lles Parizeau, Pratte, Guimond, Martin & Associés Inc.Rouyn Val d'Or Membres du Groupe Sodarcan GESTIONNAIRES D’ASSURANCES INDUSTRIELLES ET COMMERCIALES 1 Correspondant en France: S.F.A.I.Assurances 9, rue Vignon 75008 Paris Tél.: 261-50-20 m 12 ACTION CANADA FRANCE * It is essential, for an understanding of CIDA’s policies and activities, to first take a look at the global “problématique” of development.Development assistance is far from being a static concept.At first, it was believed that massive injections of money and goods in developing countries would cure all ills and redress unbalances.This belief was based on the premise that wealth would “trickle-down” to the poorest and hence be shared by all.In the 1960‘s, it became obvious that the gap was widening.Aid was not reaching those who needed it most.The approach had to be changed.In 1976, a new strategy was proposed which would first and foremost aim at satisfying the basic human needs of the poorest strata of the populations: food, health, education, shelter and water.This statement may appear obvious but it is not so.In most developing countries, the best of development is paralleled by the worst of underdevelopment.Development assistance must therefore be aimed primarily at this dehumanizing poverty.Public support for this approach was Xfc* £> ' i@l* * V A > s- r/j I Sa ' m .Î m % % VS:» « ¦ m , X r\tss rdK ^ v ^ -V:> W* .- - *v - -W» 'V, - • 1 CANADIAN INTERNATIONAL DEVELOPMENT AGENCY’S POLICIES AND ACTIVITIES by Leo A.Dorais* Extract of an address to the Chambre de Commerce Française au Canada, Toronto, Ontario.overwhelming in Canada, as well as around the world.There is a danger, though, of misunderstanding the magnitude of the problem when one concentrates exclusively on poverty at the individual level.Too many efforts to alleviate miseries have come to naught for having neglected to take into account the broader dimensions of the problem of poverty.i i m There are various levels of development which have to be integrated to ensure that the success achieved has some chance of permanency.The terms used to characterize the approaches are micro-development and macro-development.The microdevelopment approach is seen as the basic local project which aims at alleviating a well-circumscribed problem.But one must realize that a little local project geared to alleviating a M ' & v- ~yj m «•'vSïf.% \ r.rr^ * Senior Vice-President, C.I.D.A 13 NOVEMBRE 1978 basic human need has to be integrated in a wider context.Micro-development needs to be conceived within a macrodevelopment development implies therefore the structuring of countrywide administrative systems, the provision of infrastructure, roads, rails, electricity, communications.In general, the non-initiated public does not see the relationship between the building of a road and the malnutrition of a baby with the swollen tummy and this is why so many governmental development assistance programs are criticized.CIDA does not escape these criticisms.CIDA is, in fact, constituted in such a fashion as to be able to provide assistance in an integrated, all-encompassing manner while taking into account the available Canadian resources.The Agency functions along three streams: bilateral, multilateral and special programs.The jargon being that of the wording of the vote by Parliament.The Bilateral program is established along a govemment-to-govem-ment relation where we respond to our partner’s requests.This is where the Canadian industrial expertise is used mostly.Through the integration of these three channels, Canada can hope to participate in development activities which are integrated and satisfy both the micro and the macro development needs.tries, a unique opportunity to enter new markets, make known the quality of our goods and services but, and I insist, CIDA's projects cannot be viewed as export subsidies.It is not our mandate.Participation in CIDA's projects should be viewed by the Canadian industrial sector as “seed money’’ for launching commercial relationship in countries where Canada ventures so often for the first time.Macro- context.The critical attitude of the Canadian public is somewhat negative when it comes to assessing CIDA’s Bilateral program.Would it be that there is a misunderstanding of its value in permitting both the micro and macro development which was explained earlier?CIDA's developing partners deserve the best for their money.We To dispel this misunderstanding, one could endeavour to illustrate the wide-ranging possibilities of our Bilateral programs by briefly outlining some projects of different types.The first type, one could call the macrodevelopment projects, mostly infrastructure e.g.: the improvement of the railway system between Abidjan and the Niger; the second type, one could call the mixed-development projects which combine some high technology inputs with the alleviation of a basic need at a small local level, e.g.integrated rural development in Haiti; the third type, one will call the microdevelopment projects which concentrate on the satisfaction of basic human needs at a local village level, e.g.wells-digging in the Niger.m 'T; a.•ss The Multilateral program operates through funding of international institutions of the United Nations family which gather expertise of the world community as well as through international financial institutions which are funded by various donors.The Special program rallies the participation of the non-governmental organizations, Canadian and international.cannot and will not afford to supply uncompetitive Canadian resources, even given the problems of some industrial sectors in Canada.In conclusion, what is important for all of us to remember is that CIDA needs you to implement quality development projects and you may need CIDA to provide you with an opportunity to penetrate new markets.?CIDA’s President, Dupuy, has already said that nearly 60% of CIDA’s disbursments are spent in Canada for purchasing goods and services.These millions not only serve our developing partners but also you, as Canadian citizens.It is, for our indus- Michel Bélanger Chabot + Associés Conseillers en Administration 1 825, La Tour de la Bourse Case postale 30, Place Victoria Montréal, Québec Téléphone: (514) 878-3927 H4Z 1A2 350 est, boulevard Charest, Québec, Québec G1 K 3H5 (418) 647-31 51 m m Membre de l'Association Canadienne des Conseillers en Administration M m 14 ACTION CANADA FRANCE M ! I HOW DATAR HELPS THE FOREIGN INVESTOR s ! One of DATAR’s most important roles is to welcome foreign investment to France and to give the investor every possible help with his venture.This goes right through from the early tentative phase, when the company may merely be seeking information on France as a possible location, to the final stages of staff recruitment and training and the installation of equipment.The help extends alike to major matters (such as the securing of finance, and of Government approval of the venture) and to relatively minor ones (such as advice on the best local schools for a manager’s family, or the obtaining of an extra telex line with minimum delay).DATAR acts as friend and counsellor to the investor, in all his dealings with the French State administration and with local bodies.First, DATAR advises on the choice of site, arranges fact-finding trips in the regions and provides the necessary contacts.Next, once a site has been chosen and a venture decided on, DATAR smooths the investor’s way over all the practical hurdles.It helps prepare documents and secure permits, it advises on staff problems and plant construction, and helps the investor acquire the cash grants and other privileges to which he may be entitled.DATAR also explains to the regions the advantages that foreign investment can bring.In every way, it acts as intermediary between the investor and the people and authorities of France.In order to fulfil this role, DATAR places two principal instruments at the service of the investor: (a) its network of offices and agents around the world; (b) its network of agents throughout the French regions, and notably the Commissioners for development of the priority zones.Offices around the world DATAR maintains ten offices abroad, in eight different countries (United States, Japan, United Kingdom, West Germany, Italy, Spain, Sweden, Switzerland).Each is staffed by experts, and each has three main functions, within the country where it is situated: LOCATION OF MAJOR FOREIGN OPERATIONS IN FRANCE* Tioxide,—< /—t -*-JUmon Carbide J , OYoshida /%&'* fer *3M ' Al lis Chalmers Goodyear^"^ Massey- ^-Kimberly-Clark / Ferguson Q Honeywell Grundig ¦ Lenforder Transpec Ford g PlaytexAA-Trane EIi-UIIy Girlmg ^ ?Burroughs Clark '*'Avon Q ?Bendix ?Upiohn ITT * *IBM ICI Carnation ?Bœhringer Worthington ^ 0 Akmord ?^Sanders S G S Chloride ./‘eColman .?C Sifmetal O JU Climax Roto » Diesel * Ralston Purina iargill -£¦ " Pullman A Richardson ¦*" Merrel "’h rnational larvester w Coca-Cola •jç John Deere *NCR * Pfizer Quaker Oats A ?General Motors ^Textron Inc Johns Man ville Motorola ?Paillard Q Q Fruehauf Ommpac Hoffman Laroche Tricosa A Sprague Electric^ ?Corning glass ^ ?3M Alfa-Laval Hoover ?General Mills SKF 0 ?Bunker-Ramo O ®Saprofil Moto Standard Q A Roto Diesel * Harshaw Chemical Control Data ?Elliott-Automation Gillette Chrysler ?usa A G B ¦ Germany O Others ?A Hewlett- A i Packard * ?, ^’^'Caterpillar Westinghouse Merck&Co ^ ^ Pillsbury O Fisher 6 M Porter ^ ITT Bruynzeel Whittaker ?ns&Whitiemore Continental Carbon v**° ¦ "At Ford TRW* ?iBM Black Er Decker Siwrn ¦ R Bosch Owens-Cornmg Ciba-Geigy ul- o *IBM Grundig a Cannon Electric ^ ?Motorola Vieille Montagne Texas Instruments ?Green Giant Procter Er Gamble — To inform industrialists, financiers and others about modem France and the advantages of investment there.For this purpose, the staff travel regularly around the country, making top-level personal contacts, giving lectures, attending congresses and seminars.They also make available a range of detailed brochures and other literature.Xv^^vlndustrias Vails *This is only general information and by no means can constitute a complete list of foreign companies established in France 15 NOVEMBRE 1978 I — To watch out for new investment, and to keep abreast of the global investment strategies of major firms.The staff maintain contact with key people in these firms, as well as with bankers, business consultants and others.They try to discover which companies are planning to invest in Europe, and then to persuade them of the advantages of France.— Once a company has begun to show an interest in France, to advise it on how to proceed and to help it through all the stages of the project, in liaison with DATAR in Paris and with the regions (see below).Sometimes, in the case of a multinational, DATAR finds itself in alliance with the firm's European HQ in a joint effort to persuade the head office in the United States of the advisability of investing in France.: SSffir ¦ Le Crédit Foncier Franco-Canadien, société de prêts hypothécaires fondée en 1880.vous offre des placements sûrs et une bonne rentabilité avec des obligations d'un montant minimum de $500, émises en tout temps, pour toute échéance entre un et cinq ans.Les intérêts peuvent être payés semi-annuellement.annuellement mensuellement ou composés semi-annuellement et payés à l'échéance.Commissioners for the priority regions DATAR's provincial network inside France relies principally on five Commissioners in five key zones.Each has the task of promoting economic development, mainly by attracting new industry, and each has a sizeable fulltime staff.Those for Lorraine and for Nord-Pas-de-Calais are concerned primarily with the reconversion of older industries (mines, steel, textiles).A third looks after the Mediterranean coastal area, notably Languedoc-Roussillon.A fourth has the task of developing the Massif Central, a mainly rural area much in need of new activities.Last but by no means least is the Commissioner with the largest parish, known as West-Atlantic, embracing all Brittany as well as the lower Loire valley area, around Nantes.Two other organisations, without the formal status of commissions, look after Aquitaine and the Midi-Pyrenees.In this way, all of France's priority development regions are covered.Each Commissioner is responsible equally to DATAR and to a local and largely autonomous regional board: this is an aspect of the policy of placing the regions in charge of their own destiny.The Commissioner has one office at DATAR’s HQ in Paris and another in his region, and his board is made up of delegates from local authorities and from local industry.His budget is derived from all these sources: West-Atlantic receives subsidies from no less than 240 local firms.The Commissioner for West-Atlantic, Jacques Voisard, 53, an ebul- Les taux courants vous seront fournis sur demande au siège social du Crédit Foncier Franco-Canadien, 612, rue St-Jacques à Montréal (tél.282-1880) ou à sa succursale de Québec, 1135, Chemin St-Louis (tél.681-0277) Frais virés acceptés i Halifax.Montreal.Quebec, Toronto.London.Ottawa.Winnipeg Regina.Saskatoon.Edmonton.Calgary.Vancouver.While Rock.Vernon.Victoria Institution inscrite à la Régie de l'assurance-dépôts du Québec Membre de la Société d'Assurance-dépôts du Canada 1 m lient Breton, defines his role thus: ‘My job, like that of my four colleagues, is to create new employment in my area.1 have a staff of 32, ten of them engineers, and we can provide an investor with very expert help.I travel around France, and the world, preaching to industrialists the virtues of the West — its plentiful local labour force, good geographical position, and so on.Even in these last difficult years for the economy, we’ve made a lot of progress.The West has now become industryconscious, and investors in their turn are becoming more conscious of the West.One of my tasks is to welcome the foreign investor, in liaison with DATAR and its offices abroad.’ Foreign investment: an average case history So how, in detail, does DATAR help the foreign investor?Each case is different, and it is hard to generalise.But let us imagine the average case of a medium-sized firm, contemplating its first investment in France.Let us say that it first approaches a DATAR office abroad, and this office discovers that the firm is sizing up several European countries as possible locations for its venture.The office’s first task will be to present it with full and accurate facts about investing in France — costs, labour, transport, anti-pollution regulations, etc — so that the French tender can be as frank and competitive as pos- ACTION CANADA FRANCE 16 local barristers, churches, shops and sunshine levels.On their way back through Paris, the visitors meet senior officials who explain the guidelines of French inward investment policy.DATAR may seek to influence the final choice of site, but it does not coerce.It knows that the available cash grants, though valuable as incentives, are usually not the most decisive factor.Once a final choice of site has been made, DATAR and the Commissioner both go into action to provide assistance in making the venture a reality.On the national level, DATAR speeds through the process of winning formal Government authorisation for the project (this can be done in a matter of weeks) and helps the firm to prepare the necessary papers.DATAR also helps with the raising of French financial backing, and with securing loans and cash grants.On the local level, the Commissioner advises and assists in the securing of building permits, in matters relating to construction of the plant, and seeing that telephones and other public utilities are provided at the right time.A Commissioner can also do much to help a firm with the recruitment and training of staff, especially if advised in advance of its needs.In most priority zones there is surplus manpower, and special courses in certain skills can be arranged.Even after the plant is in operation, DATAR remains at an investor’s disposal for 'after-sales service’.In the years ahead, DATAR’s door remains open to any foreign investor wishing to discuss his problems.?firm.sible.At the same time the office will ask the firm for full details of its plans and requirements, and will pass these on to DATAR in Paris.This will be done in the strictest confidence — a golden rule — for most firms are anxious at this stage to keep their plans secret.DATAR’s office abroad will now offer to fix up fact-finding visits to at least two or three regions.The visits will be tailored to suit the specific needs of the firm, which vary.But in each case the Commissioner and his staff make efficient arrangements and provide all contacts required.There is no language problem, for many DATAR or regional officers speak perfect English.Nor is there a security problem: if for strategic reasons the firm’s experts wish to travel incognito, this is respec- DATAR then looks at the project in the light of (a) its own regional policies and (b) the firm’s needs, and assesses how the two can best be harmonised.Most potential investors are ready to consider one or more of the many regions that fall within DATAR s domain.Often the firm will have a particular requirement: it will need, say, to be near the German or Spanish frontier, or near a big port or airport, and DATAR will take account of this when drawing up a list of suggested sites.But equally often the firm will have a fairly open mind on locations, and DATAR will try to persuade it to investigate three or four different regions.Fact-finding visits DATAR then selects the regions most likely to suit the firm, alerts the relevant Commissioners and invites them to select some sites and provide full information.The Commissioners must act quickly, for maybe the firm is still considering other countries too, and delay could lose France the tender.Within four weeks, the Commissioner will have produced an elaborate location study of, say, 60 to 100 pages, with full details of the economy, transport, manpower, land prices, building costs, and other aspects of his region, and with details also of several proposed sites.This document is passed to the ted.They not only visit the terrain: they are introduced, as they wish, to prefects, mayors, chamber of commerce officials, union leaders, technical experts, and others.Their queries are fully answered about local housing, schools, labour, transport, and other issues.And they are also put in touch, if they wish, with managers of local firms, notably foreign-owned ones, whom they can question frankly and privately about such matters as unions, strikes, and quality of labour.DATAR does not seek to impose an official line on its visitors: it wants them to gain a true picture.Firms are welcome to send their experts back on as many tours as they wish: one investor made 16 different visits, with separate teams of experts, before making a final choice.Usually the short list is finally narrowed down to two or three sites, and at this stage the Commissioner may prepare another and even more detailed location study: one recent document, on a single site, ran to 120 pages and included details of Maheu, Noiseux (Q) Associés comptables agréés :û 2 Complexe Desjardins, bureau 2600, CP.153 Montréal H5B 1E8, tél.: (514) 281-1555 SOCIÉTÉ NATIONALE COLLINS BARROW, avec bureaux a Vancouver.Calgary Edmonton Winnipeg.Toronto et Halifax.AFFILIATION INTERNATIONALE DOUGLAS FOX KIDSONS INTERNATIONAL Bernard Robert, C.A Marcel Demers.C A André Côté.C A Michelle Hardy, C A Gaétan Véronneau.C.A Pierre Desharnais, C.A.Pierre Laberge.C.A Charles Frenette, C.A Pierre Bedard.LL L, C.A Guy Landry.C.A Gilles Poupart.C A Claude D.Henry, C.A Jean-Claude Bérard, C.A Marcel Hurtubise, C.A, André Rochette.C A Lucien Jarry.C.A Marcel Lecourt, C.A Gilles Êmond.C.A Jean-Guy Cloutier.C.A Alain Laporte.C.A Paul Noiseux.C.A Guy Amideneau.C.A Georges Audet, C A Michel RiCCio, C.A Regent Watier, C.A Yvon Boyer.C.A Robert Deslauriers, C A Gilles Murray.C.A J.Emile Maheu, C.A René Senécal.C A Antonio R Faggiolo, C.A Jacques Franco, C.A Gaétan D'Aoust, C.A Jean-Claude Lefebvre.C A Denis Bergeron, C A Roméo Grenier.C.A Yves Robitaille, C.A Robert Leclerc.C A Gilbert Beaulne, C.A Jacques Larichellière, C A André Hurtubise, C.A.Gilles Gariépy.C.A Guy Lapointe, C A Claude Dussault, C.A Gérard Gareau.C.A Claude Lussier, C.A Adamo Di Staulo, C.A Raymond Houle, C.A Gilles Simard, C.A.Diane Lanciault, C A Louise Cousineau, C.A Robert Longtin, C.A.André Bastien.C A Jacques Tremblay, C A Julien Fauteux, C.A Johanne Blanchard.C A Richard Dalcourt.C A Gilles Tremblay, C.A Marc Brouillette.C.A Michel Drouin, C A André Bernard, C.A.Pierre Dalcourt, C.A.Claude Girard.C.A Jean-Claude Coutu, C A Remi Deschambault.C.A Yvon Béchard, C A Paul Guay.C A Jean-Pierre Pellerin.C A Gilles Guay.C A Serge Lavallée, C.A Marcel Forest, C A Carole Bélanger.C A Jean Ouellette, C.A Claude Senécal.C.A Pierre Barbeau.C A Roger Lyonnais, C.A Jean Valiquette, C.A Adomas Dagenais, C.A Rodolphe Maheu, C A Jean Lussier, C.A Aurélien Noël.C.A NOVEMBRE 1978 17 Service “Nanking" de Villeroy & Boch.Parmi les nombreux salons internationaux qui font de Paris le premier centre d'exposition d'Europe, un certain nombre de manifestations permettent aux industries d'art de présenter les nouvelles tendances de la création dans des domaines aussi divers que la bijouterie, l’orfèvrerie, l'horlogerie, les arts du feu, etc.Nous avons voulu vous montrer dans ces pages quelques-unes des réalisations exposées dans deux salons qui ont plus particulièrement retenu notre attention: le salon BIJORHCA (Bijouterie, joaillerie, orfèvrerie, horlogerie et cadeaux) et le salon des ateliers d’art et de création qui se sont tenus à Paris en Septembre dernier.F L •- S# -* m .4 a V I LES INDUSTRIES D’ART À TRAVERS LES SALONS FRANÇAIS \>* a & 4* r- ré ; A Ei! m % % ' - h iMii ilISnilf a Verrerie soufflée, Joël Linard (Ateliers d'Art).Table basse, marquetterie de bois d'olivier, incrustation d'étain coulé, Pierre Nègre IAteliers d'Art).1 DE G R AX D PRÉ, COLAS, AmYOT, LESAGE, DESCHÊXES & GODIN Avocats PIERRE de GRANDPRÉ.C.R ÉMILE COLAS C.R BERNARD M DESCHÊNES C.R RENÉ C ALARY.C.R ANDRÉ PAQUETTE.C R JEAN-JACQUES GAGNON OLIVIER PRAT LOUIS A TOUPIN BRUNO BERNARD GILLES FAFARD J -LUCIEN PERRON PIERRE MERCILLE M CHRISTINE L.PAPILLON JEAN LAURIN RENÉ AMYOT C.R ROBERT LESAGE C.R GILLES GODIN C.R BERNARD LASNIER.C.R JEAN CRÉPEAU C R GAËTAN DROLET RICHARD DAVID PIERRE LESAGE MARC DESJARDINS ROBERT DÉCARY HENRI MASSUE-MO N AT BERNARD CORBEIL GABRIEL KORDOVI PIERRE CHESNAY m m 2501.TOUR DE LA BOURSE.PLACE VICTORIA CASE POSTALE 108.MONTRÉAL H4Z 1C2 TÉL 878-4311 TELEX: 05-25670 MULTILEX-MONTRÉAL 55 D AUTEUIL.CASE POSTALE 879 HAUTEVILLE.QUÉBEC.G1 R 4T5 TÉL (4181 692-391 1 ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE: MULTILEX TELEX 051-3057 MULTILEX-OUÉBEC m CONSEILS LE BÂTONNIER ÉMILE POISSANT, C.R JULES LANDRY.C.R :S mi m 18 ACTION CANADA FRANCE i m % m T ÉÊÊÊ .HA „ m \ S e TV r; Bijoux en métal doré et strass, Antigona de Sodiam (Bijorhca).C r P: 4 Service de table rustique des Faïenceries de Longchamp.MARTINEAU, WALKER, ALLISON, BEAULIEU, MacKELL & CLERMONT AVOCATS Robert H.Walker.C.R.Peter R.D.MacKell.C.R.Robert A.Hope.C.R.F.Michel Gagnon Richard J.F.Bowie Serge D.Tremblay Claude Lachance Pierrette Rayle David W.Salomon Marie Sullivan Raymond Jean-François Buffoni Wilbrod Claude Décarie Andrea Francoeur Mécs François Rolland Alain Contant Xeno C Martis Robert Paré George A.Allison.C.R.André J.Clermont.C.R.J.Lambert Toupin.C.R.Edmund E.Tobin Robert P.Godin Michael P Carroll Maurice A.Forget Robert E.Reynolds Jean-Maurice Saul nier Serge F.Guérette Suzanne R.Charest Robert B.Issenman Donald M Hendy Graham Nevin Marie Giguère Ronald J.McRobie Roger L.Beaulieu.C.R.John H.Gomery, C.R.Bertrand Lacombe C.Stephen Cheasley Jack R.Miller Stephen S.Heller Pierre E.Poirier André T Mécs André Larivée Michel Messier Marc Nadon Martin J.Greenberg Richard J.Clare Eric M.Maldoff David Powell AVOCATS-CONSEILS ue oatonnier Jean Martineau.CR.C.R.L'Honorable Alan A.Macnaughton.C.P.C.R Le Bâtonnier Marcel Cinq-Mars.C.R.Tour de la Bourse, suite 3400.Place Victoria.Montréal H4Z 1 E9 Telex 05-24610 BUOY Mil Adresse Télégraphique: -CHABAWA Téléphone: 395-3535 NOVEMBRE 1978 19 Le saviez-vous.?Y aviez-vous pensé?.LE DROIT ET VOS AFFAIRES La chronique de Me Raymond Lette (Montréal & Paris) X m vant au Québec, que la Reine du Canada ne peut ordonner à l'huissier français d’en faire autant en France.La loi interne de certains pays prévoit des procédures simplifiées d’exéquatur et de nombreuses conventions internationales font de même en faveur des décisions des pays signataires.Comme il s’agit d’un domaine réservé aux provinces, le Canada n’a ratifié aucune de ces conventions.Le Québec, quant à lui, sera probablement bientôt mieux nanti en ce qui concerne les jugements alimentaires français.En conclusion, avant de désigner dans un contrat le tribunal compétent pour juger les litiges éventuels, il est indiqué de connaître la procédure qu’appliquera ce tribunal, ses conceptions, son optique, ses jugements dans des affaires semblables, et finalement les possibilités d’exécution.Il faut également envisager le coût et la longueur de la procédure, les règles de preuve, la nécessité de comparution personnelle, et le formalisme parfois excessif et coûteux.Il est possible, dans un contrat à caractère international, de choisir un tribunal qui sera compétent à décider de litiges éventuels pouvant survenir entre les parties.Mais la véritable utilité d’une telle clause ne peut être appréciée que si l’on se place au moment de l’exécution du jugement.En effet, un jugement français est bien exécutoire en France, mais pas au Canada où un nouveau procès devra avoir lieu.A ce procès, le dossier sera entièrement réexaminé à la demande du défendeur.Mais ce choix n’empêcherait pas le demandeur de saisir directement le tribunal malgré l’existence de la clause.Nous avons eu l’occasion d’en obtenir confirmation par la Cour d'Appel dans une affaire où le défendeur canadien invoquait l’incompétence au tribunal de Zurich.En choisissant le tribunal, il ne faut pas perdre de vue qu’on choisit les règles de procédure applicables en ce lieu.Celles-ci peuvent différer d’une façon notable d’un pays à l’autre.Au Canada, par exemple, “1 "ouï-dire” n’est pas admis.Chaque mot prononcé lors du procès est pris en sténo et le tribunal d’appel juge non pas sur la foi des comptes rendus des témoignages mais de la transcription fidèle verbatim de toutes les déclarations.Cette procédure est évidemment très coûteuse et les procès peuvent prendre des mois ou même des années.C'est le prix des garanties supplémentaires d’une rigueur en soi très louable.Lorsqu’il s’agit d’appliquer une loi étrangère, il faut tenir compte du risque pour un juge non familier avec un système donné à en donner une mauvaise interprétation.Si dans chaque pays l’application des lois nationales s’exerce sous le contrôle des instances supérieures, la situation sera différente lorsqu’il s’agit des lois étrangères.L’exécution d’un jugement étranger, sauf dans des cas particuliers, par exemple en matière d'état des personnes, dépend de son exéquatur au pays où l’exécution est envisagée.Le président de la République Française ne peut pas plus commander à l’huissier du Québec de saisir des biens se trou- 1 I : I ! m m ¦ ¦ 1 m LETTE, MARCOTTE, BIRON, SUTTO, GRAVENOR & ASSOCIES É Avocats CANADA: suite 1010 615 ouest, Bd Dorchester Montréal, R.Q.H3B 1 R9 Tel.(514) 871-3838 Télex: 05-24456 "Lexinter" EUROPE: 3, rue du Boccador 75008 Paris Tél.723-6203 Télex: 640274 "Lette" ACTION CANADA FRANCE 20 CtiE-Z NCUÇy en Zuûope.,, ctizz vovç, Av CAD Ad# ê * • \ h.k pi NOVEMBRE 1978 ¦ §; V PLANIFICATION FISCALE PERSONNELLE DE FIN D’ANNÉE **> * par Alain Paris* év- aluant pour l'année 1978 que pour l'année 1977.jusqu’à un maximum annuel de $1,000 et à vie de $10,000, sont admissibles en réduction du revenu, si elles ont été faites avant le 31 décembre 1978.Le régime enregistré d’épargne-logement a fait l’objet de plusieurs modifications importantes au cours des derniers temps.Les principales caractéristiques à retenir sont les suivantes: Il y a une disposition de la loi de l’impôt qui empêche la déduction d’une “perte superficielle’’.Il s’agit d’une perte réalisée lors de la disposition d’un titre qui a été réacquis dans une période couvrant les 30 jours antérieurs et les 30 jours postérieurs à la date de la disposition.'élA À La fin de l’année 1978 approche rapidement et certaines décisions fiscales devraient être prises dès maintenant pour tâcher de minimiser l’impact des impôts personnels pour l'année courante.y.1.pour pouvoir contribuer à un régime enregistré d’épargne-logement, ni le contribuable, ni son conjoint ne doivent être le propriétaire d'un lieu d’habitation à quelqu’endroit que ce soit; 2.une limite maximum de 20 ans sera appliquée pour le financement de ce régime, ainsi que pour l’utilisation des sommes épargnées à l’achat d’une résidence; après quoi le montant épargné sera inclus dans le revenu du bénéficiaire, à moins d'être consacré à l’achat d'une résidence; 3.le transfert de fonds d'un régime enregistré d’épargne-logement à un régime enregistré d'épargne-retraite ne peut plus s’effectuer en franchise d'impôt; 4.à partir de 1978, il n’est plus permis d'utiliser les sommes épargnées dans un tel régime afin d'acheter du mobilier; les fonds doivent être utilisés pour l'achat d’une résidence pour bénéficier de la franchise d’impôt; 5.les contributions doivent être versées dans l'année même au cours de laquelle on veut bénéficier de la réduction.Rentes à versements invariables Il est possible d’étaler sur plusieurs années certains genres de revenus par l’achat d'une rente à versements invariables.La période maximum d’étalement est de quinze ans.Pour les revenus reçus en 1978, la rente à versement invariable doit être achetée avant le 2 mars 1979, afin de donner lieu à une déduction pour l'année fiscale 1978.Les revenus éligibles à cet étalement sont, principalement, les gains en capital imposables, les revenus d'athlètes et d’artistes, la récupération du coût en capital, certains paiements forfaitaires à titre d’allocations de pension ou autres allocations de retraite, Le but du présent article est de présenter un répertoire des principaux points qui sont susceptibles d’alléger le fardeau fiscal des particuliers par le truchement d’une planification fiscale et financière orchestrée adéquatement.Les pertes en capital éligibles: c’est le moment de mettre ses pertes à profit La question de vendre à perte des titres négociables ou autres biens en capital demeure toujours une décision d’affaires.Les avantages fiscaux ne devraient pas être les seules considérations à la base de cette décision.Cependant, si l'on prévoit de réaliser des pertes de nature capital par suite d une disposition, il sera préférable d’effectuer la transaction avant la fin de l’année pour ainsi bénéficier de la déduction fiscale un an plus tôt.La date effective de la vente d’un titre, pour fins d'impôt, est la date du règlement (normalement trois jours ouvrables après la date de la transaction).Les pertes en capital d’un individu pour l’année 1978 vont, premièrement, en réduction des gains en capital de l'année et peuvent, par la suite, être déduites des autres revenus jusqu’à un maximum de $2,000.Tout montant de perte en capital non utilisé en 1978 peut être réclamé en 1977, par le biais d’une déclaration d’impôt amendée, contre les gains en capital de 1977 et, par la suite, contre les autres revenus jusqu’à un maximum de $2,000.Pour les fins de la déclaration d'impôt provinciale du Québec, le montant maximum déductible est limité à $1,000 plutôt que $2,000, et ce, etc.En achetant sa rente le 1er mars 1979, on inclura le premier versement seulement en 1980 ne le recevant qu’en janvier 1980.Cependant, l’équivalent des versements d'une année devra être déduit du montant à étaler et être inclus dans les revenus de 1978.Seul le solde peut se qualifier pour l’acquisition d'une rente à versements invariables.Avant d'acheter une telle rente il est bon de considérer d’autres abris fiscaux; par exemple, les gains en capital peuvent être annulés par des pertes en capital, l'imposition des versements provenant d’un fonds de pension peut être retardée par l'utilisation d'un plan enregistré d’épargne-retraite.Régime enregistré d’épargne-retraite Les contributions à ce régime pour être admissibles en 1978, devront être Régimes enregistrés d’épargne-logement Les contributions versées à un régime enregistré d’épargne-logement, * Associé responsable du service de la fiscalité, cabinet Ernst & Ernst, Montréal.22 ACTION CANADA FRANCE ¦ versées avant le 2 mars 1979.Le montant des contributions est limité au plus bas de $5,500 ou 20% du revenu gagné.Ce maximum est cependant réduit à $3,500 moins les contributions versées à un fond enregistrée de retraite auquel contribue l’employeur.Le contribuable peut déduire de son revenu, toute contribution faite à un tel régime pour lui-même ou pour son conjoint, à l’intérieur des limites mentionnées plus haut.Ces contributions peuvent être payées par l’un ou l’autre des époux à un régime dont le bénéficiaire est l’autre époux.Lors du paiement des prestations, celles-ci seront donc imposées à un taux inférieur (en supposant que le taux d'imposition de l ’époux bénéficiaire est inférieur à celui de l’autre époux).Cependant, tout retrait d’un tel régime dans un délai de trois ans de l’année où les fonds ont été investis sera imposé dans les mains de l’époux qui a versé les contributions.Afin de profiter de la déduction relative à un régime enregistré d’épargne-retraite, il n’est pas nécessaire d’y verser l’argent comptant.Un transfert de biens en immobilisation à une fiducie régissant un tel régime est également accepté.Il peut évidemment en résulter un gain ou une perte en capital.rets qui proviennent d’une société dans laquelle le contribuable est un associé.Au Québec, pour bénéficier de cette déduction, le revenu d’entreprise du contribuable ne doit pas dépasser 25% de son revenu net; également, pour les fins de la déclaration provinciale du Québec, cette déduction n’est pas disponible pour les gains en capital imposables.Revenus d’intérêts Un contribuable a le choix de déclarer ses revenus d’intérêts lorsqu’il les reçoit ou lorsque qu’il a le droit de les recevoir.Une fois que le contribuable a adopté une méthode particulière pour déclarer ses revenus d’intérêts, il doit utiliser cette méthode de façon constante.personnelles de l’enfant et du $ 1,000 de déduction d’intérêts.Transferts de rentes Les rentes, incluant celles du régime des rentes du Québec ou du Canada, reçues au cours de l’année peuvent être transférées (en totalité ou en partie) à certain fonds de retraite ou de régime enregistré d’épargne-retraite avant le 2 mars 1979.Ces montants transférés sont admissibles en réduction du revenu de l’année 1978.e Revenus reportés Les contribuables qui pourraient recevoir des montants importants en bonis ou autres bénéfices d’emploi considéreront 1 avantage éventuel d’en différer le paiement afin de profiter de l'étalement général, qu’une année de revenu plus bas suivie d’une année de revenu plus substantiel peut résulter en une baisse d’impôts appréciable.c'est-à-dire La méthode la plus facile et la plus flexible est normalement de rapporter les revenus sur une base d'encaissement.En effet, cette méthode permet de retarder l’imposition du revenu à l'année dans laquelle on encaisse effectivement les intérêts.De plus, si un particulier désire emprunter des fonds pour acheter des placements, il bénéficiera d'une déduction immédiate des coûts d'intérêts inhérents contre ses autres revenus de l’année courante.Il faut également tâcher d’utiliser au maximum la déduction automatique de $1,000 pour les dividendes et les intérêts.Si vous avez des enfants, vous aimeriez peut-être qu'ils achètent de nouvelles obligations à intérêts composés, en leur prêtant les fonds nécessaires pour financer cet achat.Si les obligations sont encaissées périodiquement, après que l’enfant ait atteint 18 ans, votre prêt pourra être acquitté à partir de fonds et d’intérêts accumulés par l’enfant, à un taux d'imposition nul ou minime par suite des exemptions Autres abris fiscaux On définit comme abri fiscal, un investissement qui, par le biais de l’allocation du coût en capital ou des dépenses pour l’exploration ou le développement, crée des pertes admissibles en déduction des revenus d'autres sour- ces Revenus d’intérêts, de dividendes et de gains en capital imposables Un particulier peut déduire jusqu’à un maximum de $1,000 de revenus nets1 d'intérêts, de dividendes et de gains en capital imposables pour déterminer son revenu imposable.“Intérêts’ ’, pour les fins de cette disposition spécifique, n’inclut pas les montants reçus de sources étrangères, certains paiements de rentes, des redevances, des revenus exonérés, des intérêts sur des prêts non à distance et des inté- Un de ces abris est l'investissement dans les immeubles résidentiels à logements multiples.Ce type d’abri fiscal est le résultat d’un programme à court terme mis en place par le gouvernement pour favoriser la construction domiciliaire.Ces projets sont sujets à certains critères quant à l’espace et doivent être approuvés par la Société Centrale d'Hypothèque et de Logement et 1 ¦ Total des intérêts, dividendes et gains en capital imposables moins tous les intérêts réclamés à titre de déduction dans le calcul du revenu net pour gagner ce genre de revenu.Industriels Importateurs Exportateurs SC3C transport canada inc.620, rue St-Jacques Ouest, suite 410 Montréal Téléphone: (514) 288 89.56 Télex: 055.60314 vous offre années d'expérience et les bureaux en FRANCE du réseau de les SCAC TRANSPORT I NTER NATION AL scac Transitaires établis dans 45 pays NOVEMBRE 1978 23 mis en chantier avant le 1er janvier 1979.L'allocation du coût en capital est cependant basse, soit 5% ou 10% sur le solde résiduel.Un autre abri qui est à tout le moins plus “dramatique” concerne les films certifiés canadiens.Il s’agit souvent d’un placement très spéculatif mais, vous pouvez cependant amortir 100% du coût du film dans la même année, créant ainsi une perte applicable contre vos autres sources de revenu.Il est d’autre part possible d'amortir 100% des dépenses en exploration faites au Canada ainsi que 30% des dépenses canadiennes de développement, relativement à des puits de pétrole et de gaz.que les revenus de ce régime sont exemptés s'ils sont utilisés pour l’achat d’une maison.conjoint, vous pourrez réclamer les frais médicaux payés par ce conjoint.D’un autre côté, il est peut-être avantageux que le conjoint ayant le moins de revenu réclame les dépenses pour les frais médicaux pour les deux puisque seulement le montant supérieur à 3% du revenu peut être réclamé dans l’année à titre de frais médicaux.Honoraires versés à un conseiller en placements Un contribuable peut déduire de ses revenus tout montant versé à un conseiller en placements dans le but d’obtenir un avis sur l’opportunité d'acheter ou de vendre certaines actions ou valeurs mobilières ou pour la gestion de ses titres.La liste des points énumérés précédemment n’a pas la prétention de fournir une étude exhaustive pour une planification fiscale et financière globale.Néanmoins, à cette période-ci de l’année, il faudrait s’interroger sérieusement sur le mérite d'une approche plus sophistiquée dans la planification de ses affaires personnelles, au moment où les taux d’imposition personnels atteignent des paliers encore inégalés plus particulièrement au Québec, pour un nombre croissant de particuliers.Une étude plus poussée de sa situation personnelle par un conseiller qualifié pourrait sans doute se révéler un placement rentable à long terme.Dépenses d’intérêts Les dépenses d’intérêts encourues par un contribuable afin de gagner un revenu d’affaires de loyer, de dividendes ou d’autres intérêts sont déductibles.Il faudrait donc revoir ses frais d'intérêts pour en établir l’admissibilité éventuelle.La règle générale est que les intérêts encourus dans le but de gagner un revenu sont déductibles.Ce raisonnement est aussi valable pour les contributions versées à un régime enregistré d’épargne-retraite, à un régime de rentes à versements invariables, ainsi qu'à un fonds enregistré de retraite.Cependant, ceci ne s’applique pas aux versements faits à un régime enregistré d’épargne-logement, puis- Frais médicaux Il faut se rappeler aussi qu’on peut réclamer des dépenses pour frais médicaux pour n’importe quelle période de douze mois consécutifs s’étant terminée en 1978, en autant que ces dépenses ne sont pas réclamées deux fois.Même si vous ne pouvez pas réclamer la déduction pour personne mariée à cause des revenus trop élevés de votre 1 V'V>MPe M AUro | & TRANSITAIRES INTERNATIONAUX COURTIERS EN DOUANES CONSEILLERS EN DOUANES FRET AÉRIEN ET CONSOLIDATION ENTREPOSAGE EMBALLAGE POUR EXPORTATION SERVICE DE CONTAINERS ASSURANCE TRANSPORTS Service de groupage maritime et aérien import-export.Représentation internationale ¦mm B £ 1 EURO?AUTO I 1 V :: 7 1 1 o° II i 0N PERMIS PROVINCE QUEBEC 78 12580759-5004 ' .>V St-Arnaud Bergevin Limitée 5 I I LE GRAND SPECIAL g fn 1978 at % i ; ^ SIMCA CHRYSLER 1 1307s 410, RUEST-NICOLAS, MONTRÉAL, QUÉ H2Y 2P5, siège SOCIAL TÉLÉPHONE (514) 285-1 500 CÂBLE: BLACKSTAR Montréal TÉLEX 05-251 76 REPRESENTATION EXCLUSIVE EUROP AUTO RESERVATIONS AIR-FRANCE VOTRE AGENT DE VOYAGES I MONTRÉAL QUEBEC 1 OTTAWA TORONTO ï 5193 CÔTE DES NEIGES | Succursales et compagnies affiliées dans les villes suivantes: • Montréal • Aéroport de Dorval • Ville Lasalle • Dorval • Pointe-Claire • Mirabel • Lacolle • Phillipsburg • Québec • Sept-lles • St-Jérôme • St-Jean (Québec) • Les Saules (Québec) • Toronto • Agincourt Oakville • Toronto International Airport I EUROP AUTO y 739-9141 24 ACTION CANADA FRANCE LA BOURSE Communiqué par Lévesque, Beaubien Inc Après avoir enregistré une avance de 30% depuis le début 1978, les actions canadiennes étaient entrées dans une phase de correction, mais celle-ci a été d'assez brève durée et dès la fin du mois de septembre la progression de la cote a repris.L'indice général TSE 300 a atteint le niveau record de 1332.71 lors de la séance du jeudi 12 octobre, après avoir gagné plus de 80 points en quinze jours.Dans l'ensemble, le volume des transactions a été satisfaisant.fermis.de coupures de production ne pourra avoir que des effets positifs.On peut s'interroger sur les raisons de la bonne tenue du marché alors que le climat économique est toujours aussi sombre.Plus que jamais l'inflation, le chômage, la hausse du prix de l'argent, la dévaluation du dollar canadien (tombé en dessous de 84 cents U.S.) font la une des journaux.Pourtant, les investisseurs institutionnels sont revenus sur le marché boursier et les investisseurs internationaux semblent très friands des actions des grosses sociétés canadiennes (Alcan, Inco, MacMillan Bloedel, Genstar, par exemple).La date fatidique de la suppression des limitations aux augmentations de dividendes approche (le 13 octobre) alors que les actionnaires commencent à se rendre compte des avantages fiscaux d'un placement dans une valeur à fort rendement.Enfin, New York donne le bon exemple, le Dow Jones vient de refranchir pour la première fois en un mois la barrière des 900.Si les banques sont restées fermes, le secteur des produits forestiers a enregistré une performance remarquable au cours des trois derniers mois.On peut avancer plusieurs facteurs d'explication: bons résultats des sociétés au second trimestre, faiblesse persistante du dollar canadien et annonces de hausses de prix pour de nombreux produits.Les perspectives des différentes branches de ce secteur variant, il importe d'être sélectif.Les valeurs pétrolières demandent également d'être soigneusement sélectionnées car leur performance a été très irrégulière lors des dernières reprises.Le gisement d'uranium découvert dans la Saskatchewan par un groupe pétrolier et les programmes d'exploration en Mer de Beaufort devraient continuer d'attirer l'attention.En outre, la situation des intégrées s'est améliorée au cours des derniers mois car les prix se sont quelque peu raf- Les métaux ont eu la vedette dernièrement.Leur indice est remonté à son plus haut niveau depuis 1971.Le scepticisme des investisseurs s'est transformé en optimisme compte tenu de l'amélioration des perspectives des principaux marchés pour 1979.Les prix semblent avoir atteint leur plancher (les prix du cuivre, du plomb, du zinc et du molybdène ont déjà commencé à augmenter) et la réduction des stocks mondiaux provoquée par l'accroissement de la demande et la pratique LÉVESQUE, BEAUBIEN INC 3 360, rue St-Jacques, Montréal Courtier en valeurs mobilières TORONTO • OTTAWA • QUÉBEC • JOLIETTE # SHERBROOKE TROIS-RIVIÈRES • MONCTON • CHICOUTIMI • ST-HYACINTHE VICTORIAVILLE • RIVIÈRE-DU-LOUP • ROUYN-NORANDA PARIS • BRUXELLES • GENÈVE BUREAU D’EXTRÊME-ORIENT: ALEXANDRA HOUSE 31 ST FLOOR.20 CHATER RD.HONG KONG TÉLÉPHONE 5-251202 TÉLEX NO.802-74073 "A’MLAW" HX ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE HONGOBSJAC” BUREAU EUROPÉEN: 36.RUE MARBEUF.PARIS 75008.FRANCE TÉLÉPHONE 720-3357 TÉLEX NO.640236 "PAROBSJ ' ADRESSE TÉLÉGRAPHIQUE "PAROBSJAC" Z Swwca/fr 0 Bibliothèque Nationale du Québec Réception des périodiques 1700 rue Saint-Denis MONTREAL, P.Q.PC H2X 3K6 0 Va % 0 \ % % w* \ » IM' 7/ / •M JL BNP Canada Un réseau à travers le monde.REÇU LE ^Xc.P.248, Tour de la Bourse, Filiale de la Banque National/^ Place Victoria: (514) 866-8712 de Paris, BNP Canada offre à ses clilgts ^p 7 y]0 des relations directes avec tous k autres membres de cet important groupe bancaire international: 60 paysX^^ répartis à travers les cinq continents sont à votre portée.Consultez-nous à Montréal: •uébec: 500 est, Grande Allée: (418) 647-3858 à Toronto: 145 ouest, jf rue King: (416) 360-8040 à Vancouver: IBM Tower, 701 ouest, rue Georgia, bureau 1570: (604) 688-2212 à Edmonton: Royal Trust Tower, Edmonton Centre: (403) 420-1313 CANADA INC.
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