Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1968, Septembre
BR C-4 I I I l » g s.> ;W, wwmm El Nh ïm « R?, -7 H, to, 4 *ir £) it » m i nui!) Mil ill P .- ¦ : : m s ; p-, !.;l SL if! m % a ¦igL'niV m •SM 'r "r ;rJ :> ».tr la.w mi I ii; rS ; i r V- KEi >:'-z T - -fit »—r i pMÎîiy itif.7^~rzrzr HSL r *9*m\ LSTUI lui f «y nr.¦ "ëI i t w .18 IA , > i # X.A- W' % * ¦ v ' :ji ?x .1 v BP: W / SNr Air Liquide produit plus de gaz industriels, en plus grandes quantités, que toute autre compagnie au Canada I# , > ; G AIR LIQUIDE CANADA PREMIERS DANS LE MONDE DES GAZ INDUSTRIELS 4935 est.rue Beaubien.Montréal 36.Qué. REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Septembre 1968, No 601 .H.Mhun L.Jalabert 3 La conjoncture au Canada.Les investissements français au Canada L'accroissement des investissements français au Québec The Expansion of Ontario .The Ontario Section of the « Chambre de Commerce Française au Canada » Nos conférenciers.La conjoncture en France , Le magnifique essor d'Air France au Canada Notes de lecture .Recherche et développement .La bourse .La politique canadienne face aux investissements étrangers .Les échanges techniques France-Québec.Les bénéfices accumulés .L'informatique : un réflexe et une morale .Notre carnet .19 21 S.J.Randall 23 H.Hulot and L.Katz 25 29 31 43 H, Mhun J.Bertin 49 51 55 N.S, Takacsy .F, Dréville 57 61 L.Provencher 63 71 84 La Revue est publiée tous les deux mois par La Chambre de Commerce Française au Canada Prix : 25 cents le numéro “te Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l'envoi comme objet de deuxième classe de la présente publication." LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 1080, Côte du Beaver Hall, Suite 826 Montréal, Que.Tél.: 866-2797 Adresse télégraphique : Gallia Montréal Imprimée par ERNEST THÉRIEN & FILS, LIMITÉE 5595, rue Saint-Denis, Montréal 34 - 273-8361 Bureau de Paris : 7, rue Jean Goujon Paris Sème Couverture Au premier plan, quelques aspects du port de Montréal.Au second plan, le centre ville de Montréal.(Photo du Conseil du Port de Montréal) SEPTEMBRE 1968 1 Il x.i 1 I: li * X 'x # 1 n m % m “ > Ç T nr»1 V K* m m ; ! -*1 *r\ I X jjL w* y Un service à la française par le choix de ses divertissements.Le "festival en plein ciel" entre Montréal et Paris: musique stéréophonique (écouteurs individuels*) sept programmes au choix; film récent en couleur dans sa version française ! par la qualité de sa table.La cuisine du célèbre hôtel Ritz Carlton meilleurs vins de France I par la chaleur de son hospitalité.Le service d'accueil.Où que vous alliez, il est là pour vous dépanner ou rendre votre voyage plus agréable ! Air France, c'est Paris qui vient vous prendre à domicile.à votre stroke arrosée des AIRH FRANCE I LE PLUS GRAND RESEAU DU MONDE La certitude d'un excellent voyage! •moyennant un léger supplément, à*.CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 2 * LA CONJONCTURE AU CANADA Les principaux indicateurs économiques, à la fin de l'été, reflètent une amélioration de la conjoncture et autorisent à penser que, dans l'ensemble, 1968 sera meilleure que 1967.Malgré certaines incertitudes, les effets sur léconomie américaine de la surtaxe fiscale et des coupures budgétaires par exemple, et malgré les facteurs défavorables qui subsistent dans Véconomie canadienne, en particulier le chômage (4.5% de la main-d’œuvre en juillet), l’inflation et les taux d’intérêt élevés, les perspectives sont meilleures et on peut anticiper une croissance modérée de l'économie.La vigueur des exportations est impressionnante.Pendant les sept premiers mois elles marquent un gain de 15% environ sur l’an dernier et à destination des Etats-Unis l’augmentation est de 24%; celle-ci sera toutefois moins forte d'ici à la fin de l’année, pour les raisons soulignées dans notre dernière revue.L’excédent de la balance commerciale, à la fin de juillet, s’établissait à $640 millions au lieu de $200 millions à la même date l’année dernière.Le déficit de la balance des paiements, pour 1968, devrait donc être raisonnable.L'excédent commercial, conjugué avec d’importantes entrées de capitaux provenant en partie d’emprunts canadiens à New York et en Europe, s’est traduit par un redressement des réserves monétaires et du dollar canadien.Pratiquement, tous les crédits extérieurs obtenus pendant la crise de change ont pu être remboursés.Au cours des derniers mois, la prime du dollar américain a fléchi de 9% à ?]/$,%.Cette nette amélioration de la situation monétaire a permis à la Banque du Canada de réduire par trois fois son taux d’escompte, de 7$$% à 6%.Les banques commerciales, de leur côté, ont abaissé légèrement le taux de leurs prêts.On constate, parallèlement, une baisse sensible des taux d’intérêt sur le marché à court terme.Cette évolution favorable de la monnaie et du marché monétaire est attribuable à l’amélioration de la situation économique, au relâchement des pressions spéculatives sur le dollar et à un regain de confiance dans la situation politique, à la suite des élections de juin qui ont donné une solide majorité au gouvernement fédéral.Le climat, en particulier dans le domaine des investissements, est devenu nettement plus confiant.Les investissements seront sans doute supérieurs aux prévisions du début de l'année.D’après la récente enquête du ministère fédéral de l’Industrie et du Commerce, ils devraient atteindre $16 milliards en 1968, soit 6% de plus qu’en 1967.Leur montant a été révisé dans le sens de la hausse depuis l'hiver dernier.L’augmentation par rapport à 1967 est de 13% pour la construction de logements.Les dépenses d’équipement du secteur privé, dont on prévoyait une légère baisse, progresseront probablement quelque peu en valeur.L’augmentation des investissements de l’industrie minière, très significative, reflète en partie la fin des craintes qu’entretenaient les dirigeants des sociétés minières et pétrolières au sujet de la mise en vigueur des recommandations du rapport Carter sur la réforme fiscale.T out laisse à penser en effet que le gouvernement fédéral ne procédera pas prochainement à cette réforme.La production industrielle augmente également à un rythme plus favorable qu'on ne le croyait au début de l’année.En dépit des grèves, elle a progressé de 3.8% au premier semestre en regard de la période correspondante de l’an dernier.Ce sont les secteurs des mines et de l’énergie (électricité et gaz) qui enregistrent les gains les plus marquants.Le progrès des industries manufacturières est faible.La hausse des salaires et des prix, tout en restant excessive, est moins prononcée depuis quelques mois.Un bon nombre de contrats de travail, renouvelés récemment, comportent des hausses de salaires de 6 à 7% par an.De son côté le gouvernement fédéral tente de maintenir la hausse à 6x/2 % pour ses employés.(Les salariés de la voie maritime du Saint-Laurent ont obtenu des augmentations d’un peu plus de 6%).Au début de juillet, la hausse du coût de la vie était de 3.6% en un an.Les pressions inflationnistes sont donc un peu moins fortes.septembre 1968 ft 3 comme partout ailleurs au monde.; ¦mu , % m ¦M ¦ >- 'V.- i* V V *r ' 4*^ • - X 6 A f F I N r i.' ¦' -V bay ^,7 / - 2 t t N G * s' n- t* % r -V J ; O e I «?fi- •v ¦e*f* * ¦ .s X, i ¦" J -V - X 1 * / • «y.¦» —».% - m ' •'.'*** 1 x * 2e entire an Martei 1 Metropolitan Toronto Industrial Commission 11 KING STREET WEST, TORONTO 1, CANADA Code régional 416-368-1616 (écrivez ou téléphonez frais viré) m CHAMBRE DE COMMERCE Fl 24 iv THE ONTARIO SECTION OF THE CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA by Henri HULOT and Leon KATZ York Hotel) Géra (T.Eaton Co.), Aliman (Oriental Carpets Dealer.), etc.Started officially in 1928 by Mr.L.Phené, importer, the Ontario section of the French Chamber of Commerce in Canada grouped a certain number of Frenchmen residing in Toronto, who together with "le Club des Cuisiniers" started to hold meetings and dinners four or five times a year, during which, over and above discussions on gastronomy, questions on economy and commerce were approached and answered with great "gusto".It is around 1938 that cooperation between the Attaché Commercial de France started with a dinner offered by the Section in honor of Messrs.Treuil and Charlois.w From 1938 to 1946 the activities of the Section were reduced to a few meetings where funds were collected to come in the aid of the war effort.Donations to the French Red Cross, Refugees from Britain and France, Free French, etc.We should not forget the beautiful gesture of our friend René Céra who organised a "Tombola" were many of his donated paintings were sold for the benefit of the Canadian Red Cross Society and brought $1.820.000.It is only in 1946 that the Section resumed its activities and with the retirement and the death of Mr, Phené, the Presidency was offered to Mr.Céra, who held that office from 1946 till 1949.Mr.Reiss-man then took over from 1950 to 1954, followed by Mr.Hulot from 1955 to 1967, helped by Messrs.René Philippe, Caloz, and Katz.The President in office at present is Mr.Leon Katz who has helped Mr.Hulot in the reformation and extension of the Section acting as, Secretary, Treasurer and Vice-President.M.L.Katz This group almost entirely French included Messrs.Phené, as President, Baujard, Bouillot, Rochereau de la Sablière (agent consulaire de France), LeBailly, Jacquier, Chérier, d’Eaubonne, Warnault, Poirier, Desnoux, Gonon, Marchai, Wint-zer, Schroder, Lestocart, Hulot.Monsieur Phené, until the war, continued his work as President, helped by Messsrs.LeBailly, Desnoux, Lestocart and Hulot, acting in turn as Secretary and Treasurer.The Hotel King Edward became at this time (and still is) the place where most reunions were held, with the help of Messrs.Baujard and Bouillot, Chef and Sous-Chef of the Hotel.After the war years another big effort was made to attract more Canadian Businessmen and to keep as many French people as possible.Unhappily most of our early years members had disappeared and it seems that they could not be replaced by others of the same caliber and as interested in French Affairs and the Chambre de Commerce in general.However with the active cooperation of our French Trade Counsellors, especially Messrs.Rimey and Labadie, the Section took a new impetus that we are trying to keep and improve in the future.The monthly luncheons are inaugurated together with a Cocktail or Wine tasting party before Christmas and an annual dinner honored by the presence of the Ambassador of France and some Canadian Dignitaries.These meetings attract most of our members and their friends and are attended by up to 150 persons.With the help of the Trade Com- We also, have very little information on this prewar era, but it is during that period that an effort was made to recruit as associate members some Canadian Businessmen interested in the French cause and we could add to the names mentioned above some other names which, we are sure, will bring back pleasant memories to many of us in Toronto as well as in Montreal.Messrs.Bouyeux, (Chef du National Club, Windsor Hotel, propriétaire du Restaurant 'Chez son Père"), Laracine, LeVet, Clémot, Goetz, (French Line), Mayberry (CNE), James Duncan (Massey Harris) Scott, Elliot, Gillespie, Pergolas, Haviland (Limoges), Hoorens, Reissman, Aquarone, Maurer, de Kuyper, Pouliot (Bianchini Ferier) Rougère, Bertrand, Kogan (Couturier), Odiau (Chef Royal SEPTEMBRE 1968 25 à missioner, the "Comité des Vins de France", and the good will of the Chefs, the Staff and the Manager of the King Edward Hotel, these reunions are real epicurian events and do honour to the old traditions and the French Commerce, especially since Mr.Katz has convinced a few French firms to give away some small favors which are distributed during the party.OFFICERS AND DIRECTORS OF LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Section de l’Ontario President: Leon Katz, P.Eng., Canada X-Ray Supply Company, President.It would be too long to enumerate all the activities of the past few years, but let us mention a few of the most important ones.— Dinners or Receptions for the Ambassadors of France, Trade Counsellors and Attachés Culturels in Ottawa, Mr.Schuman, Président du Conseil de France, Maurice Chevalier, le Théâtre Français, les Ballets Français, le Cadre Noir, les Exposants Français at the Trade Fair and Canadian National Exhibition, Présidents or Officials of French Firms, Doctors from France and many others.V ice-P residents: B.Halstead, Gooderham & Worts, V.-Pres.; }.Soare, Janin Bldg, ô Civil Works, Mgr.Dir.Secretary: L.R.L'Allier, Lincoln Extension Institut of Canada Ltd., Vice-Pres.and Treasurer.Adding to these and most important the Exhibition of French Products in Yorkville for a whole week for the raising of funds for the French School, with the cooperation of the Montreal Members and the special Committee formed by the French School.The Exhibition of French Products at the King Edward Hotel also in cooperation with Montreal Members, for a duration of three days followed by a Wine Tasting Party organised by The French Trade Counsellor and the Comité des Vins de France.Treasurer: H.P.Foskett, Canadian Rogers Eastern Ltd., Sales and Promotion.Honorary President: H.Hulot, Design Consultant.Honorary Vice-President: J.S.Aliman, J.S.Aliman Ltd., President.In the last few years a big effort was made to bring the Chambre in Montreal and the Section of Ontario, closer together and we can say now that with the help of the Montreal Presidents Leclerc, Salbaing and today Jalabert and their committees together with the Toronto Presidents Hulot and Katz and their Committees, we have now a much better understanding, closer relationship and mutual help which we hope, will bear their fruits in the years to come, particularly with the cooperation of our new young and active Trade Counsellor Mr.Daniel Robin.Directors: M.F.Abbat, Anco Food Ltd., President; Z.P.Mesrobian, Eng.Steel of Canada Ltd., Export Sales Manager; F.C.Stinson, Q.C., Barrister; Jean G.Tames, Huggan & Tames Adv.Ltd., Vice-President; D.R.Walkinshaw, Q.C., Barrister; G.H.Ward, C.A., G.H.Ward & Partners Ltd., President.Batteries Alcalines SAFT pour toutes applications (514) 849-9702 1115 Sherbrooke St.Ouest, Montréal Electro Chemical Products Ltd.SCARBOROUGH, 2220 Midland Avenue (416) 291-0101 SAFT Alkaline Batteries for ail applications Tel.: 368-8789 Suite 1007, Canada X-Ray Supply Company MANUFACTURERS OF X-RAY ACCESSORIES Leon Katz, I.E.T., P.Eng.306 Adelaide Street West, Toronto CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 26 LA SECTION DE QUEBEC Le 17 juin, Monsieur Labadie, conseiller commercial de France à Montréal, a fait un exposé sur les relations économiques et financières entre la France et le Québec, devant les membres de la Chambre de Commerce Française au Canada, section de Québec, en présence du consul général de France à Québec, M.Pierre de Menthon, du président de notre Chambre à Montréal, M.Jalabert et du président de la Chambre, section de Québec, M.Gagnon.i: 4 / M.Labadie gMMgBBj V ¦ ay* 3»î : / ^ ¦ k ê :S j O 1 ' > m M 4 , i « MM.Labadie, Gagnon, de Menthon et Jalabert.27 SEPTEMBRE 1968 _ La Banque de l’homme d’affaires s Si vous recherchez des attitudes modernes et une ambiance moderne, rendez-vous à la Banque Royale.Vous y rencontrerez un gérant qui saura avoir vos affaires à cœur dans chacune de nos succursales.COMPTEZ SUR LA BANQUE ROYALE Adresse télégraphique: "OBSJAC” Tel.: 866-8541 PHILLIPS, VINEBERG, GOODMAN, PHILLIPS & ROTHMAN AVOCATS et PROCUREURS T, Place Ville Marie, Suite 930 Montréal 2 Hon.Lazarus Phillips, O.B.E., c.r., LL.D.Neil F.Phillips, c.r.Philip F.Vineberg, c.r.David Goodman, c.r.James A.Soden Ivan E.Phillips Melvin L.Rothman Jean L’Anglais, c.r.Mitchell Klein Douglas C.Robertson Alan Z.Golden Daniel S.Miller Robert S.Vineberg William Fraiberg George H.Lengvari (Paris) Louis M.Bloomfield, c.r., LL.D.- Conseil Bureau à Paris : 3, rue Scribe, Paris 9e — Té!.: 073-76-01 Adresse télégraphique: “PAROBSJAC” CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 28 M 1 NOS CONFÉRENCIERS La Chambre de Commerce Française au Canada jouit d'une excellente réputation et offre une tribune de choix aux personnalités du monde des affaires et de la politique qui s’intéressent relations entre la France et le Canada.En témoigne la liste des personnalités suivantes, qui ont été parmi nos invités d’honneur à nos déjeuners mensuels depuis trois ans.aux Les problèmes monétaires internatio- En 1966 nances: « naux ».Le 24 février M.Pierre Dreyfus, Président et Directeur Général de la Régie Renault.Exposé sur: « La Régie Renault, le rôle d'une société nationalisée dans une économie libérale ».M.Roland Peugeot, Vice-Président de Peugeot, S.A.Exposé sur: « L’industrie automobile française, ses possibilités sur les marchés d’exportation ».Le 7 mai M.Jean-Claude Roussel, Président des Laboratoires Roussel: « L’évolution de l'industrie pharmaceutique française dans le cadre du Marché commun ».Le 10 mai M.Edmond Lanier, Président-Directeur Général de la Compagnie Générale Transatlantique: « Les voyages maritimes d’hier et d’aujourd’hui ».Le 27 juin M.Henri Massot, Président du journal « Paris-Presse » et Président du Syndicat de la Presse Parisienne: « La distribution de la presse parisienne en Province ».Le 15 septembre M.Pierre Got, Directeur Général d'Air France: « L’avenir des transports aériens ».Le 18 octobre M.Pierre Weil, Directeur Général de la Régie Autonome des Transports Parisiens: « L évolution et les perspectives d’avenir de la R.A.T.P.».Le 16 octobre M.Edgar Pisani, ancien Ministre de l’Agriculture et de l'Equipement: « L’Angleterre et le Marché commun ».Le 5 décembre M.Valéry Giscard d’Estaing, ancien Ministre des Finances: « Les perspectives économiques de la France ».En 1968 EN 1967 Le 27 mars M.Albin Chalandon.Ministre de l’Equipement, Président Directeur Général de la Banque Commerciale de Paris: « Le système monétaire international ».Le 13 janvier M.Michel Debré, Ministre des Affaires Étrangères, à l’époque Ministre de 1 Economie et des Fi- F iï U - 1 Jp'/ * m - - ?m u ¦ t m **T#~**r‘ 2055, RUE FAYARD MONTREAL 22 Spécialités pharmaceutiques SEPTEMBRE 1968 29 a .n - * > £S .# ' ?SM*= =^l ¦ P »—ÿ- 'ie¦"•as-'-»'- *' "-K-’ I : 39,.*^ 4 U U ! " T - : pi __!___ i^" '?# -T: •;" - " s - .f ^ : i 88BP8B83p8flwl L ¦¦Il • ' .jjjPgÈ ' /- i % /// P f # Al AV 1 « 1 5 - am "4:'^ j Î ‘Hi 1 % ' ,'Wl„ ; ' RZ4 ¦ :;ir -.>v, Bas Pavillon de la France à l’Exposition Universelle de Montréal, 1967 DUMEZ (CANADA) LIMITÉE ENTREPRENEURS GÉNÉRAUX Suite 405, 3600 avenue Barclay, Montréal 26 TWX 610 - 421-3500 Téléphone: 735-1608 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 30 LA CONJONCTURE EN FRANCE de la masse salariale annuelle de ces entreprises (soit environ 3.800 millions de francs).LE BILAN DES ÉVÉNEMENTS DE MALJUIN, PAR L LN.S.E.E.Si l’on tient compte des accords signés dans les différentes branches, l'augmentation moyenne des salaires (agriculture exclue), sera de 12,5% du 1er janvier au 31 décembre (au lieu de 6 à 6,5% prévus avant la crise), correspondant à une hausse « moyenne sur moyenne » de 9,7% par rapport à 1967.« La situation contient des éléments positifs, en particulier l'existence de conditions internationales assez favorables, de capacités de production disponibles et d obstacles à une forte accélération de la hausse des prix.La politique économique qui visera, tout en maintenant effectivement cette hausse dans des limites convenables, à éviter une dégradation de la situation de l’emploi et à promouvoir l'expansion, rencontrerait donc des chances objectives de succès.» Telle est la conclusion assez optimiste de la première analyse de conjoncture de l’Institut national de la statistique après les événements de mai et de juin.Récupération possible de 35 % des pertes de production Après avoir souligné que « compte tenu des contraintes de prix imposées par la concurrence internationale et les Pouvoirs publics, l'industrie française est littéralement « condamnée », l'I.N.S.E.E.indique que les chefs d’entreprise interrogés en juillet estiment qu’en moyenne 35% environ des pertes de production dues à la crise de mai-juin pourraient être récupérées avant la fin de l’année.L’I.N.S.E.E.estime que les possibilités d'accroître la production dans de très nombreux secteurs sont relativement encourageantes, mais limitées par la durée d’une telle croissance et par la concurrence extérieure.Au bout d’un an la croissance de production pourrait buter sur un développement insuffisant des capacités sauf accélération de la croissance des investissements.Mais les auteurs de l'étude tiennent à souligner que « les augmentations de coût salarial posent des problèmes immédiats d’autant plus graves pour les entreprises qu’ils coïncident avec les difficultés liées à l'interruption de la production, avec une ouverture encore plus grande des frontières alors que la demande apparaît encore incertaine.Une part de ces difficultés se résoudra par des ajustements de prix, une autre par des efforts encore accrus de productivité.La situation de l’emploi risque d'en être affectée à court terme ».Hausse de 9,7% des salaires par rapport à 1967 En calculant à partir des heures de travail perdues (730 millions d’heures) ainsi que des consommations d’électricité, les experts chiffrent globalement la perte de production en volume de 4% à 5% de la production industrielle annuelle (sans le bâtiment et les travaux publics).Réapparition du déficit commercial De même, indique l'Institut national, s'il existe une possibilité certaine pour des branches importantes de lutter efficacement contre la concurrence extérieure, pour l’ensemble des entreprises « les nécessités d'investissements ou, dans certains cas, de reconversion apparaissent encore plus pressantes qu'avant la crise ».Compte tenu du fait que, dans l'agriculture, la production a été peu affectée, la perte de production intérieure brute imputable à la crise de mai (avant tout «rattrapage») serait de l'ordre de 15 milliards de francs soit un peu moins de 3% sur l'année.L’arrêt prolongé de l'activité économique du pays a non seulement entraîné des pertes de production mais aussi des pertes importantes de revenus salariaux.Dans la fonction publique la perte de salaire pourrait représenter au maximum une retenue de 5% sur le salaire mensuel de juillet à décembre.Les experts estiment que le déficit commercial réapparaîtra.Toutefois, précisent-ils, les aides provisoires à l’exportation doivent en tout cas pallier dans la plupart des branches les difficultés résultant du gonflement des coûts: le développement des exportations devrait aussi reprendre immédiatement, mais avec une vigueur moindre que celle constatée au début du second trimestre.A propos de l’évolution des prix, les experts de l'I.N.S.E.E.soulignent que les gains de productivité et le recours à l'importation devraient permettre à la Enfin, en ce qui concerne les entreprises non agricoles, on peut admettre que les salaires non versés pendant la crise correspondent à environ 3% 31 SEPTEMBRE 1968 Un bouclier d'acier pour votre sécurité k'i; O © O' >z>^r2 © r-^x W © HUÉ %: Pour la présentation d’un spectacle équestre de l’armée anglaise à Montréal, on a transporté à bord de deux Boeing spéciaux d’Air France les 53 chevaux du « Peloton de cavalerie du Roi » (Georges VI) accompagnés d’un vétérinaire et d’une dizaine de soldats.Un autre « Pélican » d’Air France transportait les sept pièces d’artillerie tandis que les 80 cavaliers et artilleurs de la troupe arrivaient par des vols réguliers de la compagnie française.>x- v PI La cuisine d’Air France est préparée à l’hôtel Ritz Carlton et transportée à l’aéroport par camions spéciaux pour chaque vol.On voit ici de gauche à droite, MM.Jean Contât, Président du Ritz; le Chef Pierre Demers, René Bonnet, Chef du Commissariat d’Air France à Montréal, et Michel Pairault, Directeur d’Air France au Canada.Au poste des taxes d'aéroport, par exemple, on a versé en 1967 $600,000, soit $463 par touchée.Les 63,000 tonnes de carburant, soit plus de 16 millions de gallons, entraînent à elles seules des frais de plus de $1 million.Le nombre de passagers accueillis à Montréal a dépassé l’an dernier 200,000 au regard de 149,000 l’année précédente, soit une augmentation de plus de 35 pourcent en une seule année.Les salaires payés au Canada dépassent le million de dollars annuellement et sont versés en grande partie à des Canadiens, qui composent la majorité des employés d’Air France au Canada.Le développement du fret, dont le tonnage a triplé en trois ans, étant passé de 1,362 à 4,082 tonnes en 1967, a nécessité deux déménagements dans des locaux plus vastes dont la superficie est maintenant de près de 20,000 pieds carrés.Dans le domaine de la stimulation des ventes et de la publicité également, Air France réinvestit au CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 46 des plus grands esprits français et en apportant sa collaboration à des expositions de chef-d’œuvre dans tous les domaines artistiques.Canada une bonne partie des bénéfices qu’elle y réalise.La Compagnie française a joué un rôle culturel important et remarqué à la Place des Arts, au Musée des Beaux-Arts, au Musée du Québec, et plus récemment au pavillon de la France à Terre des Hommes avec une superbe présentation de la série des affiches créées pour Air France par le célèbre peintre Georges Mathieu.L’attrait de Paris L’attrait de Paris, atteint par des vols sans escale depuis plusieurs années, n’est pas négligeable.Certes, il y a d’abord la ville elle-même, mais aussi les possibilités de correspondance pour les passagers en route vers d’autres destinations en Europe, en Afrique, au Moyen Orient et dans des secteurs plus reculés du réseau mondial d’Air France.Les services d’Air France permettent, sur le plan commercial, la diffusion au lendemain même de leur publication des revues et journaux de France tandis que chaque jour, des artistes, chanteurs, compositeurs, se produisant un soir dans un pays, le lendemain, dans l'autre, empruntent constamment les lignes d’Air France.Mais le succès commercial remporté par Air France n’est pas le seul des objectifs qu elle atteint, car le but de son exploitation n'est pas uniquement économique.Il y a plus encore car, si Air France porte partout l’image d’une France présente, cette entreprise témoigne aussi en France d’un Canada vivant en y transportant ses vedettes dont plusieurs remportent maintenant des succès encore plus éclatants en Europe qu'ici.4L h, A- Et maintenant, ce mouvement s’accroît encore avec une nouvelle série d'échanges d’étudiants, de professeurs et d'animateurs de centres culturels et sportifs.Dans le domaine du trafic-marchandises également, en obtenant pour le transport des livres, notamment, des tarifs inférieurs à tous ceux offerts précédemment, Air France contribue là aussi à faciliter, accélérer et intensifier les échanges culturels.Air France participe activement à de nombreuses manifestations da la vie artistique canadienne.À l'occasion du lancement d'un nouveau tarif très bas pour le transport des livres, une édition originale d’oeuvres de Victor Hugo a été présentée au Maire de Montréal, M.Jean Drapeau.On voit ici, lors de la présentation, MM.Lambert Mayer, Directeur des relations extérieures au Canada; Son Honneur le maire de Montréal, M.Michel Pairault, Directeur, et M.Paul Delion, Coordonnateur pour le fret à Vimport.Voilà donc le témoignage que la compagnie française a si bien réussi à véhiculer en dix-huit ans de service entre Montréal et Paris.Le réseau d’Air France : Air France veut témoigner d'une présence plus vivante de la France, non pas d'une présence historique et sclérosée, mais d’une présence d’actualité.Elle veut en témoigner en montrant ce que la France a produit de plus valable dans le domaine de l’invention et de la découverte, notamment dans le développement de l’aviation dont plusieurs pionniers sont Français et dont certaines des plus remarquables réussites comme la Caravelle, le Mystère-20 et bientôt le Concorde sont de conception française.248,000 milles desservant 134 escales et 73 pays.Réseau Boeing : 188,000 milles desservant 66 escales et 52 pays.Réseau Caravelle : 66,273 milles desservant 76 escales et 41 pays.Réseau postal : 4,800 milles desservant 20 escales métropolitaines.Réseau tout-cargo : 36,000 milles desservant 31 villes réparties dans 15 pays avec une flotte tout-cargo Boeing et Bréguet.Au Canada, Air France en a témoigné également en organisant de nombreuses tournées de conférences SEPTEMBRE 1968 47 LA FLOTTE D’AIR FRANCE Places Charge marchande (tonnes) Nombre Vitesse en MPH Rayon d’action (en milles) TYPE: 20F/126Eco (ou 164 Eco) 560 Boeing 707-320 18 19 3,600 Boeing 707-320B 560 5,600 7 12 Cargo Boeing 707-320C 560 3,600 6 32 12F/74T ou 94T 15 46 500 1,300 Caravelle 16F/132T 15 1,250 Boeing Super B727-200 570 4 Total des jets: 81 30T/cargo 235 900 13 Bréguet Universel 6 58T 7 1,500 DC-4 220 11 28T 450 2,6 DC-3 180 H Total général: 112 F: Première classe.Eco: Classe économique.T: Classe touriste.Le Mystère-20, bi-réacteur, est affecté à 1 entraînement du personnel navigant technique des appareils à réaction.JANIN QUEBEC MONTREAL SUDBURY TORONTO VANCOUVER - CALGARY CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 48 NOTES DE LECTURE par H.MHUN patrons qui maudissent en public le dirigisme, mais préfèrent négocier avec les pouvoirs publics plutôt que d’affronter une concurrence authentique ; ceux des syndicalistes qui, quand ils ont le choix, optent toujours pour la sécurité contre le progrès, pour la stabilité contre le changement ; la plupart des intellectuels enfin auxquels, dans cette hypothèse, seraient épargnés les maléfices de la « société de consommation ».Dans une première partie, l’auteur s’efforce d'expliquer ce qu'est le management moderne, né aux Etats-Unis, qui représente un effort rationnel et efficace pour définir le gouvernement des entreprises.Il en trace les origines et le développement, non seulement aux États-Unis, mais en France ou déjà certains chefs d'entreprise l'ont mis en application depuis plusieurs années.Dans la seconde partie du livre, la plus importante, R.Priouret laisse la parole, sous la forme de onze interviews, aux pionniers du management en France : François Dalle de L'Oréal, Jean Riboud de Schlum-berger Ltd, Raoul de Vitry de Péchiney, André Blanchet de Télémécanique, Henri Follet de La Redoute, etc.autant de Français qui ont à leur actif une réussite dans un monde de concurrence.Ce livre mérite d'être lu par tous les chefs d’entreprise et par tous ceux qui s'intéressent à l’avenir économique de la France.Son succès de librairie, immédiatement après celui du « Défi américain » de Jean-Jacques Servan-Schreiber, témoigne de l’intérêt croissant que porte le public éclairé aux problèmes économiques.La lecture de l'ouvrage d’Octave Géli-nier « Le secret des structures compétitives » complète avantageusement les deux livres de R.Priouret et de J.J.Servan-Schreiber.LA FRANCE ET LE MANAGEMENT, par Roger Priouret h L’objectif du récent ouvrage de R.Priouret, collaborateur à « l’Express », est défini ainsi par l’auteur : L.?mm tea : ce* % 11 i! Mac»" a# a o«- FVE H 1\U 3 > Edifice Board of Trade 300, rue du Saint-Sacrement Montréal I OFFICE FRANÇAIS DE L'ALIMENTATION suite 32, étage F, Place Bonaventure, Montréal 3, P.Q.Téléphone : 849-5291 Brochure gratuite sur demande CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 66 fi décisions occasionnant un dividende présumé, il y a celle qui a trait à la déclaration d’un dividende en actions.Si l’ont veut que le dividende en actions puisse éventuellement se transformer en monnaie dans les mains des actionnaires, il y a lieu de déclarer un dividende en actions privilégiées plutôt qu'en actions ordinaires afin d’éviter un second dividende présumé au moment du rachat.Que signifie l'expression « surplus désigné »?Le « surplus désigné » correspond au revenu non distribué d’une filiale à la fin de sa dernière année d’imposition qui précède celle dans laquelle le contrôle est acquis.Les dividendes payés par la filiale à même les bénéfices réalisés pendant la période de contrôle ne sont donc pas imposables dans les mains de la compagnie-mère.De plus, les dispositions de la loi relatives à la détermination des bénéfices réalisés pendant la période de contrôle étant différentes de celles régissant le calcul du revenu non distribué, il peut arriver que le revenu non distribué du début de la période de contrôle disparaisse complètement à plus ou moins brève échéance.La disparition de ce revenu non distribué annihile donc les effets des dispositions de la loi ayant trait au surplus désigné même si celui-ci ne bouge pas.Etapes à suivre pour distribuer du R.N.D.exempt d'impôt entre les mains des actionnaires Les actions privilégiées devraient être rachetables au pair afin d’éviter l’impôt spécial prévu à l’article 105A sur la prime versée lors du rachat.a) Obtenir, si nécessaire, des lettres patentes supplémentaires autorisant l’émission d’actions privilégiées rachetables au pair pour un montant supérieur au revenu non distribué ayant été libéré et celui qui le sera dans l’avenir.b) Déclarer un dividende en actions privilégiées pour un montant n’excédant pas le revenu non distribué libéré d’impôt.c) Racheter les actions privilégiées lorsque la situation financière de la compagnie le permet.Ainsi, au moment du rachat des actions privilégiées, les actionnaires n’ont pas d’impôt fédéral à payer sur les sommes reçues.Cependant, en vertu de la loi provinciale, ces montants sont imposables entre les mains des actionnaires résidents à un taux fixe de 2%%.Dividende présumé Le fisc utilise l’expression « dividende présumé » afin de qualifier certains versements que l'actionnaire reçoit ou est censé recevoir à la suite de certaines décisions du conseil d’administration de la compagnie.En effet, lorsqu’une compagnie possède du revenu non distribué, l’article 81 de la loi de l’impôt sur le revenu présume que l’actionnaire reçoit un dividende si des fonds ou des biens lui sont distribués à l’occasion de l’un ou l’autre des événements ci-dessous: a) la liquidation, la cessation ou la réorganisation de la compagnie; b) le rachat des actions ordinaires; c) la conversion des actions ordinaires en actions rachetables ou en quelque obligation de la compagnie; d) la capitalisation du revenu non distribué; e) la déclaration d’un dividende en actions.Conclusion En guise d’illustration, examinons la position de monsieur Dupont qui, après avoir vendu tous les actifs de la compagnie Agence Ltée dont il est le principal actionnaire, désire distribuer le produit de la vente le plus tôt possible et le plus économiquement possible.Le bilan de la compagnie immédiatement après la vente se présentait comme suit au 31 décembre 1967: Tous ces événements donnent lieu à un dividende présumé jusqu’à concurrence du revenu non distribué existant.Le dividende présumé est-il imposable?Contrairement au dividende qui est toujours imposable, quelle que soit la nature de l’excédent dont il provient, le dividende présumé n’est pas imposable entre les mains de l’actionnaire dans la mesure où il existe du revenu non distribué libéré d’impôt.Par conséquent, lorsque les administrateurs d’une pagnie désirent que les actionnaires retirent la totalité ou une partie importante des bénéfices accumulés sans que le fardeau fiscal leur soit trop lourd à porter, ils doivent d’abord libérer le montant maximum du revenu non distribué et prendre ensuite une décision qui entraînera un dividende présumé.Or, parmi les PENARROYA CANADA LIMITÉE Filiale de la Société Minière et Métallurgique de Penarroga (Paris) Exploration et Développement Minier corn- Bureau Principal 126, rue Saint-Pierre, Québec 2, P.Q.Té/.: 692-1845 SEPTEMBRE 1968 m fpii I I 1: ONTREAL A\uto radio f > INC BENNY, Montéal 28 482-7190 2220, ave.¦ Importateur distributeur : • des antennes auto-radio M.B.FRANCE • des accessoires et ensembles personnalisés pour montages auto-radios dans voitures européennes de SOFARE (92 - Levallois, France) • des haut-parleurs haute fidélité et enceintes acoustiques AUDAX FRANCE .des amplificateurs stéréophoniques tout transistors de F.MERLAUD (Clichy, France) Tous magnétophones à cartouches ou cassettes pour l'automobile ou la maison.Vente - Service - Installation Grande sélection de musique pré-enregistrée CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 68 Calculs Revenu non distribué au 31 décembre 1967 .Actifs $800,000 Argent en banque $558,000 Montant libéré —- 1949 .$253,000 Montant libéré—¦ 1950-1967 100,000 353,000 Avoir des actionnaires Revenu non distribué et non libéré — janvier 1968 .Revenu non distribué libéré d’impôt -— janvier 1968 .Capital-actions 1,500 actions privilégiées, 5% non cumulatif, valeur nominale de $100 chacune, rachetables à la valeur nominale .3,000 actions ordinaires sans valeur nominale .205,000 300,050 $150,000 Revenu non distribué total Autre excédent .505,050 62,000 30,000 Bénéfices non répartis avant la liquidation $567,050 180,000 Après avoir appliqué les dispositions de l’article 105 relatives à la libération du revenu non distribué, la compagnie rachète les actions privilégiées en cours de même que les actions ordinaires.Selon l’article 81 ( 1 ), le rachat des actions ordinaires donne lieu à un dividende présumé jusqu’à concurrence du revenu non distribué existant qui se chiffre à $505,050, L’excédent du montant versé à monsieur Dupont sur le revenu non distribué, c'est-à-dire le capital-actions ordinaire $30,000 plus le solde de $62,000 qualifié d'« autre excédent » n’entraîne aucune incidence fiscale pour monsieur Dupont.D’un autre côté, la partie du revenu non distribué qui n’a pu être libérée sera imposable entre ses mains, soit un montant de $205,000.Monsieur Dupont devra donc verser au fisc la somme de $83,220 et sa compagnie $52,950.En ne liquidant sa compagnie qu'en 1969, monsieur Dupont économiserait davantage.En effet, cette troisième possibilité permettrait à la compagnie de déclarer un dividende de $102,500 en 1968 et de libérer un montant de revenu non distribué égal à $202,500.Voici les calculs à cet effet: Bénéfices non répartis 620,000 $800,000 Le revenu non distribué au sens de la loi de l'impôt se chiffrerait à $253,000 au 31 décembre 1949, et à $558,000 au 31 décembre 1967.Au cours des années d’imposition 1950 à 1967, la compagnie a versé $100,000 en dividendes.Monsieur Dupont perçoit annuellement $5,000 en dividendes de compagnies canadiennes imposables.Ses exemptions personnelles et autres déductions s’élèvent à $3,000.Trois possibilités s’offrent à monsieur Dupont pour retirer les bénéfices non répartis de sa compagnie.La première consiste à déclarer un dividende de $620,000.Ce dividende sera imposable dans les mains de monsieur Dupont en vertu de l’article 6(1) (a).Même si monsieur Dupont bénéficie d’un dégrèvement d'impôt de 20 p.cent, cette façon de procéder est à déconseiller car elle est beaucoup trop coûteuse.Revenu non distribué au 31 décembre 1967 $558,000 102,500 Comme deuxième possibilité, nous pourrions suggérer à monsieur Dupont de se prévaloir des dispositions des articles 105(1), 105(2) et 81(1) suit: D'abord, la compagnie libère le revenu non distribué au 31 décembre 1949 en payant un impôt spécial de 15% sur $253,000 soit $37,950.Le revenu non distribué libéré d’impôt à cette date s’établit donc à $215,050.Moins: Dividendes payés en 1968 455,500 comme Montant libéré — 1949 $253,000 Montant libéré ¦—-1950-1968 202,500 455,500 Revenu non distribué non libéré -— janvier 1969 .Revenu non distribué libéré d’impôt —-janvier 1969 .Autre excédent .Nil En supposant que la liquidation de la compagnie n’ait lieu qu’en janvier 1968.La compagnie pourrait libérer un autre montant de revenu non distribué égal aux dividendes payés au cours de la période du 1er janvier 1950 au 31 décembre 1967, soit un montant de $100,000.387,175 60,000 Bénéfices non répartis avant la liquidation $447,175 SEPTEMBRE 1968 69 J Année 1969 Impôt de la compagnie Le sommaire du fardeau fiscal de monsieur Dupont et de sa compagnie se présente comme suit: a) Première possibilité Année 1968 Impôt per- sonnel Impôt total c) Troisième possibilité Impôt spécial sur R.N.D.1949 — ($353,000 x 15%) $37.950 Impôt spécial sur montant libéré après 1949 ($202,500% 15%) 30,375 Année 1968 Revenu imposable de monsieur Dupont Dividende de Agence Ltée .Autres dividendes .$37,950 $620,000 5,000 30,375 625,000 3,000 Exemptions Revenu imposable de monsieur Dupont Dividende de $622,000 Agence Ltée 102,500 Autres dividendes .Impôt fédéral.Dégrèvement de 20% $577,600 115,520 5,000 107,500 3,000 $462,080 Exemptions b) Deuxième possibilité 104,500 Année 1968 Impôt de la corn- Impôt pagnie personnel Impôt fédéral 54,475 Dégrèvement de 20% .21,500 Impôt total Impôt spécial sur R.N.D.1949 — ($253,000 % 15%) Impôt spécial sur montant libéré après 1949 ($100,000 x 15%) 15,000 ______ $32,975 32,975 68,325 32,975 101,300 $37,950 $37,950 En reportant la liquidation de la compagnie Agence Ltée en janvier 1969, monsieur Dupont réalise une économie d'impôt de $34,870.Certes, d’autres moyens pourraient être utilisés par monsieur Dupont afin de s'approprier des bénéfices accumulés et de liquider la compagnie.Cependant, dans le choix des autres moyens, une attention particulière doit être apportée au spectre de l’article 138A qui, à un moment inattendu peut venir hanter des actionnaires imprudents.Il ne faut pas oublier que depuis le 13 juin 1963, le ministre a toute autorité pour juger si le montant reçu par un contribuable à la suite d’une vente d’actions, d’un rachat, d’une conversion ou d’une réduction du capital-actions ou de quelque autre façon doit être assujetti à l’impôt.Le montant sera imposable si le ministre est d’opinion que l’un des buts de la transaction était d'effectuer 15,000 Revenu imposable de monsieur Dupont R.N.D.non libéré .Autres dividendes .205,000 5,000 210,000 3,000 Exemptions .207,000 Impôt fédéral 125,220 Dégrèvement de 20% .42,000 une réduction substantielle ou la disparition complète des actifs de la compagnie.$83,220 83,220 52,950 83.220 136,170 Les Éditions Françaises Inc.Distributeur exclusif pour le Canada des ÉDITIONS LAROUSSE Succursale : 8440, boul.Saint-Laurent, chambre 301 Montréal I I, Que.Siège Social : 192, rue Dorchester, Québec 2, P.Q.CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 70 L’INFORMATIQUE : UN REFLEXE ET UNE MORALE cube et susceptibles d'effectuer trois cent soixante-quinze mille multiplications par seconde au prix de 4 cents les cent mille opérations.La troisième génération d ensembles électroniques de gestion et de calcul appelle-t-elle une nouvelle génération de spécialistes et de responsables ?Ces quelques chiffres à eux seuls situent les possibilités de performances des nouveaux ordinateurs.Ils indiquent en contrepoint leurs besoins en main-d’œuvre et leur coût lorsqu’ils sont inactifs.L’apparition des nouveaux ordinateurs et les conséquences qu elle entraîne à tous les niveaux de l’économie .— utilisateurs, constructeurs et pouvoirs publics — sont de plus en plus perceptibles chaque jour.On peut évaluer en moyenne de dix à quinze spécialistes et de trente à cinquante non-spécialistes le nombre des « servants » d’un ordinateur ; ce chiffre peut être multiplié par cinq pour une grosse machine.Dès lors on peut se demander si la « psychose de l'ordinateur », psychose avivée par l’éclat des problèmes de certains constructeurs ou utilisateurs, n'est pas à la base d'une série de malentendus fondamentaux sur l’informatique, ses possibilités, ses limites et surtout ses exigences.Cette situation est toute nouvelle.Le passage de la deuxième à la troisième génération et la brutale accélération dans les possibilités des équipements entraînent aujourd'hui une véritable explosion sur le marché de la matière grise.L'attitude de certains chefs d'entreprise face à l'ordinateur n’est pas sans rappeler la rivalité qui, au début de ce siècle, opposait les industriels à propos de la hauteur des cheminées de leurs usines.Machine fabuleuse, l'ordinateur ne saurait être un remède miraculeux pour les entreprises en difficulté ; il ne doit pas non plus servir de tremplin pour l’amour-propre de certains dirigeants.Mal employé ou sous-employé, c'est à coup sûr un facteur d'alourdissement dans l'exploitation.L’explosion du « software » Il est d’usage de désigner par software toute la partie « cérébrale » de l’informatique, le hardware, lui, s’appliquant aux équipements.C'est dire l’importance des problèmes humains découlant de l'introduction des ordinateurs dans toute collectivité, que ce soit une entreprise, un service public, ou un laboratoire.Au niveau des constructeurs, le software se traduit par la livraison de programmes, de méthodes générales d’utilisation, de descriptifs du hardware.Jusqu'alors les performances des machines étaient relativement restreintes, et pour un non-initié la mise en route d'un ordinateur demeurait presque aussi élémentaire que le branchement d'un quelconque appareil électro-ménager.D'un côté il faut démythifier partiellement l’ordinateur, et de l’autre il importe d édicter rapidement des règles de comportement, en quelque sorte un code qui serait certes basé sur des techniques, mais aussi sur des préceptes moraux.Or, dès aujourd'hui, le software représente 30% du chiffre d’affaires de l’informatique, et ce ratio ne peut aller qu’en s’élargissant.Ce dernier point est rassurant ; il tend à démontrer que les relations entre les hommes et les machines sont à la fois une question de technicité et d'attitude.Quand on sait que l'informatique réalisera dans dix ans un chiffre d’affaires comparable à celui de l’automobile, on mesure à la fois les perspectives de développement du software et la nécessité de recourir à des sociétés spécialisées, tant pour la mise en route des équipements que pour la formation du personnel.Le Centre pour le traitement de l’information (Centi), dont les diverses activités tendent vers la formation des hommes chargés de dialoguer — à quelque niveau que ce soit — avec les machines, s’attache à en faire la preuve dans les lignes qui suivent.Troisième génération : cette appellation des ensembles à circuits intégrés miniaturisés prenant neuf cent mille pièces différentes par mètre Si la spécificité des constructeurs est de produire des machines de plus en plus élaborées, ils ne sauraient par ailleurs jouer un rôle de « pourvoyeurs en recouvre com- SEPTEMBRE 1968 71 m Librairie Hachette (Canada) Ltée SEREM LIÉE LITTERATURE — LIVRES D'ART Société d'Etudes, de Recherches et d'Exploitations Minières ABONNEMENTS LIVRES D’ENFANTS 2100, rue Drummond, Appt.770 Montréal 25 554 est, rue Sainte-Catherine, Montréal Tél.ï 842-3857 Tél.: 845-6573 il n'est pas de fins becs qu'à Paris TRANSPORTS INTERNATIONAUX ^ & (IL 33., v w ri r En effet, on a souvent reproché aux conseils spécialisés de se cantonner dans des recommendations académiques et de se limiter précisément à la fourniture de conseils.Le fait pour le Centi de disposer par ailleurs d'un personnel technique rompu à l'intervention dans les entreprises lui permet de prolonger ses conseils par une assistance réelle.X; I ft ii % I La possibilité de collaborer avec l’entreprise à tous les étages donne au Centi une position tout à fait privilégiée sur le marché de l’informatique.«* ¦ F Cette variété, ou plutôt cette complémentarité dans g les formes d’intervention, constitue une garantie in-J comparable : en intervenant en amont et en aval de H l’ordinateur, le Centi ne peut pas se permettre de négliger la qualité de la plus minime de ses prestations.f 1 1 ; voyez la S.N.C.F.À l’heure où les problèmes d'informatique sont au coeur de l’économie, c’est la meilleure sécurité pour les entreprises qui lui font confiance.avant votre départ.VITESSE • EXACTITUDE • CONFORT LES CHEMINS DE FER FRANÇAIS SONT A VOTRE SERVICE Temps réel et temps partagé Pour tous renseignements: sur billets à prix réduits, Eurailpass, etc., consultez votre agence de voyage ou les bureaux de la Les expressions « temps réel » et « temps partagé » reviennent fréquemment dans le vocabulaire de l’inSOCIÉTÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS de tZ ZZ !r“ dans une dimension inconnue.Chambre 436, 1500, rue Stanley, Montréal, Tel.: 288-8255 74 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA à une série de leçons déterminées, mais à la suite d'un processus d évolution mentale basée à la fois sur l’acquisition de connaissances nouvelles et sur une maturation individuelle.Que recouvrent-elles au juste ?En informatique, on dit d’une opération qu’elle est effectuée en temps réel lorsque la décision est simultanée aux informations qu’elle traite.C’est, par exemple, le cas du guidage des fusées et des corrections de tirs.En d’autres termes, c'est une opération « en direct ».Aujourd’hui il faut deux ans à un programmeur doué pour devenir analyste.Cela dit, les techniques d’approche de la troisième génération concernent aussi bien le personnel qui, par fonction dans l'entreprise ou par position dans la hiérarchie, est concerné par l’ordinateur que les individus désireux de faire carrière en informatique.Le qualificatif « temps partagé » s’applique à l’utilisation simultanée des moyens d’une unité centrale de traitement par plusieurs usagers, reliés à cette unité par leurs propres équipements terminaux ou périphériques.En langage d’initiés le traitement en temps partagé est considéré comme du multitraitement en temps réel.Les puristes préfèrent parler de « partage du temps », plus fidèle au concept anglais de « time sharing ».Parmi les applications les plus répandues en temps réel citons notamment les dispositifs de réservation des places des compagnies de navigation aérienne.C'est la raison pour laquelle les divers cours Centi s'adressent aussi bien aux particuliers qu'aux entreprises.Ces cours vont de l’initiation à l’emploi des ensembles électroniques à l'enseignement des langages évolués.En quatre ans plus de quatre mille participants ont assisté aux différents cours et séminaires Centi à Paris, Bruxelles, Barcelone et Montréal.Centi formation Une croyance trop répandue veut qu’il suffit de quelques semaines de formation hâtive pour déboucher sur une carrière lucrative dans l’informatique.La chose a pu être vraie à un moment lorsque les équipements de la deuxième génération demandaient un personnel nanti de simples notions de base.De son côté, la tension persistante sur le marché de l'emploi de l’informatique ne pouvait que provoquer une surenchère certaine en matière de salaires.Certes, l’informatique est un secteur largement rémunérateur, et c'est le privilège de toute branche d’activité en expansion.De là à penser qu'il était aussi facile d’apprendre « à parler ordinateur » que de danser en quinze leçons il n’y avait qu'un pas, vite franchi par de nombreux candidats, encouragés par les sollicitations d’écoles dites spécialisées.La situation a très sensiblement évolué avec le développement du parc des équipements de la troisième génération.Bien qu’il soit théoriquement possible de former un programmeur correct en quelques semaines, l’honnêteté exige de préciser que n’est plus programmeur qui veut.Si le bagage technique requis au départ n’est pas nécessairement très conséquent, il faut cependant un minimum d’aptitude mentale pour accepter les disciplines de la troisième génération.Paradoxalement, l’enseignement spécialisé n’est plus suffisant pour former un analyste.En effet, jourd hui on ne devient plus analyste en assistant Par ailleurs, le Centi publie un certain nombre de documents techniques destinés aux personnes suivant ces cours et aux entreprises désireuses de se constituer une bibliothèque de base sur l'informatique.Centi 3 S Allant au-delà des stricts problèmes de gestion, Centi a créé une société spécialisée, Centi 3 S (scientifique, systèmes, software), dont les domaines d’intervention sont notamment : la conception générale de systèmes, la conception et la réalisation de software généraux et de software « utilisateurs », la conception et la réalisation de documentations techniques, la réalisation de systèmes comprenant l’analyse organique et la programmation, l’organisation de cycles et journées d’information et de séminaires.LETTE, MARCOTTE & BIRON AVOCATS et AVOUÉS Raymond LETTE Richard GAREAU Léo C.MARCOTTE Jean BIRON Daniel JACOBY Jean-Pierre SUTTO au- 60, rue Saint-Jacques, Montréal Tel.: 844-1066 SEPTEMBRE 1968 75 ¦ i 1 I K i! 100 Leacock Crescent Pointe-Claire, Que.695-5821 - 22 - 23 Agent exclusif du voile plein jour au Canada.jean-paul marcotte inc.Agent manufacturier et distributeur TRICOLOR Motors Ltd.Tapis tentures - Accessoires, service.JEAN LEBÊGUE président JEAN-PAUL MARCOTTE, Président Bureau: 681-6021 — Résidence: 653-2208 "Concessionnaire Renault" Vente et Service dans l’ouest de la Métropole Québec 8, Que.687, bout.Pierre Bertrand FONDÉ EN 1915 prrmtzo Belanger û ,Assortes COMPTABLES AGRÉÉS — CHARTERED ACCOUNTANTS EN COLLABORATION AVEC SOCIÉTÉ D'ÉTUDES ÉCONOMIQUES ET COMPTABLES Société d'Expertise Comptable, inscrite au tableau de l'Ordre de Paris Montreal, (Eanafra Parts, Jjrance BUREAUX: • I960 OUEST, RUE SHERBROOKE, MONTRÉAL 25, QUÉ.• 110 EST, RUE RACINE, CHICOUTIMI, ÇUÉ.e 60, RUE JOUFFROY, PARIS (17e) CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 76 IMPOSITION DES FRANÇAIS DU CANADA SUR LEURS RESIDENCES SECONDAIRES EN FRANCE LECLERC, délégué des Français du Canada au Conseil Supérieur des Français de l'Etranger, la Direction Générale des Impôts a bien voulu admettre que l’article 16, B, b, de la Convention Franco-Canadienne de double imposition qui fixe l'application de l'article 164 (2) susvisé ne s’applique pas aux Français du Canada et, en conséquence, ces Français possédant une ou plusieurs résidences en France ne seront plus soumis à l'imposition sur la base d’un revenu égal à cinq fois la valeur locative de la ou des résidences dont ils disposent en France.Par résidence en France, il faut comprendre les habitations en France à la disposition des intéressés à titre de propriétaires, d’usufruitiers ou de locataires, lorsque dans ce dernier cas, la location est conclue soit par convention unique, soit par conventions successives, pour une période continue d'au moins une année.Les Français domiciliés hors de France et possédant une ou plusieurs résidences secondaires en France sont imposés en France en vertu de l’article 164 (2) du Code Général des Impôts qui se lit comme suit : « En ce qui concerne les contribuables, de natio-« nalité française ou étrangère, n'ayant pas leur « domicile réel en France mais y possédant une « ou plusieurs résidences, le revenu imposable « est fixé à une somme égale à cinq fois la valeur « locative de la ou des résidences qu’ils possèdent « en France, à moins que les revenus de source « française des intéressés n’atteignent un chiffre « plus élevé, auquel cas ce dernier chiffre sert de « base à l’impôt.» À la suite de démarches faites par M.Bernard DESCHÊNES, de GRANDPRÉ, COLAS, CODERRE & LAPOINTE AVOCATS Victor Melançon Jean-Jacques Gagnon Richard David Luce Dionne-Bourassa Serge D.Tremblay André Roy Henri Lanctôt Jules Deschênes, C.R.Emile Colas, C.R.Gilles Godin, C.R.Bernard Lasnier René-C.Alary Jean Crépeau Olivier Prat Micheline Audette-Rlion Claude Fabien Marc Desjardins Gilles Fa fard Yann Heurtel Pierre de Grandpré, C.R.Bernard M.Deschênes, C.R.Gabriel Lapointe André Paquette Conseils: Le Bâtonnier Emile Poissant, C.R.— Fernand Chaussé, C.R.Téléphone: 878-4311 2501, Tour de la Bourse, Place Victoria, Montréal 3 MAHEU, NOËL, ANDERSON, VALIQUETTE & ASSOCIÉS Comptables agréés 507, Place d’Armes, Montréal 1 Tel.: 842-6651 842-9709 J, Charles Anderson, C.A, Adonias Dagenals, C.A.Guy Landry, C.A.Marcel Lamontagne, C.A.Gilles Murray, C.A.Rodolphe Maheu, C.A.Marcel Hurtubise, C.A.Lucien Jarry, C.A.Michel Riccio, C.A.J.Emile Maheu, C.A.Bernard Robert, C.A.A.R.Faggiolo, C.A.Gilles Yergeau, C.A.Claude Henry, C.A.SOCIÉTÉ NATIONALE AFFILIÉE : Collins, Love, Eddis, Valiquette & Co., Comptables agréés Vancouver, Calgary, Winnipeg, Toronto, Montréal et autres villes au Canada Représentants en Grande-Bretagne et aux États-Unis d'Amérique Jean Valiquette, C.A.Roméo Carie, C.A.Guy Amideneau, C.A.André Côté, C.A.Roméo Grenier, C.A.SEPTEMBRE 1968 77 _ Câble : STARBER, Montréal Telex 01-2169 St-Arnaud & Bergevin Ltée SINTRA Ltée Courtiers en douanes.Expéditeurs internationaux.Dédouanement à tous les ports canadiens.Société d'investissements et de Travaux et ses filiales: Montréal 118, rue Saint-Pierre, Téléphone : 844-1 561 * • Routes ?• Revêtements bitumineux SUCCURSALES : • Béton préparé Montreal Truck Sufferance Warehouse 7403, boul.Newman, Lasalle, P.Q.Intermediate Terminals Warehouse • Terrassements 6378, Chemin Côte de Liesse, Montréal, P.(?.• Excavations Air Cargo Terminal Aéroport de Montréal, Dorval, P.Q.* 1 259, rue Bern Suite 740 Tel.: 849-7097 Montréal Membre de la Chambre de Commerce Française au Canada En Guadeloupe y V BUVEZ À VOTRE SANTÉ! CEtBTIHS VICHY VA CA N CES EAU MINÉRALE ALCALINE NATURELLE - PROPRIÉTÉ DE L'ÉTAT FRANÇAIS inoubliables sous un SOLEIL RADIEUX ATMOSPHÈRE FRANÇAISE ANTILLAISE / 1 r> éjfm ‘-.V V, I des vins ! ! ! Une table i Un hôtel de classe sur une magnifique plage de sable fin rinut.- m % er $ //rW '/fJ fllijéA * % 128 chambres climatisées MOULE L E LA SEULE véritable eau de Vichy vendue au Canada Importée directement de l'établissement Thermal de Vichy, à Vichy, France Méfiez-vous des imitations ! ! ! Exigez CELESTINS» GUADELOUPE ANTILLES FRANÇAISES .f Représentants exclusifs au Canada: HERDT & CHARTON, Montréal SOLUTION DES JEUX ET PROBLEMES sonnement suivant, le lendemain du jour où l'édit est pris : « Si je ne suis pas trompé, seul l’autre l’est.Donc il peut croire qu’il n’y a pas de cocus au village, puisqu’il n'en voit aucun, et le jour où le sorcier est consulté, il est sûr que c’est sa femme dont il s’agit, et le soir même, il peut la tuer.Or il ne l’a pas fait.Donc il y a d’autres cocus au village, et ce ne peut être que moi.Donc, ce soir, je tue ma femme ».Tennis Puisque l'élimination est directe, chaque joueur a perdu un match, sauf le gagnant.Chaque match a, réciproquement, provoqué un perdant.Il y a donc eu 167—1 = 166 matches.Probabilités (Il faut remarquer que rien ne peut avoir lieu avant cette deuxième nuit, dans le cas où il y a effectivement deux maris trompés.) Il y a deux chances sur trois que, ayant sur la table une carte dont la face supérieure est rouge, l’autre face le soit aussi.Supposons maintenant que la propriété soit vraie pour N cocus.Le sera-t-elle pour N —j— 1 ?En effet, considérons les faces, et non les cartes : La première carte est blanche : faces Bl et Bl (Le N -f- le jour), chacun d’eux pourra faire le raisonnement suivant : « Je connais tout le village.Il y a donc au plus N -f- 1, si j’en suis et sinon il y en a exactement N puisque je connais tout le village.S’il y en avait N, ils auraient tué leurs N femmes le soir du Ne jour c'est-à-dire hier.Or ils ne l’ont pas fait.C’est donc qu'il y a plus de N cocus, et cela prouve que j’en fais partie, et ce soir je tuerai ma femme.» La deuxième est mixte : faces B2 et R2 La troisième est rouge : faces R3 et R3 La face que vous voyez peut être une des trois faces R2, R3 R 3.Sur ces trois possibilités, il y en a deux (R3 et R’3) qui sont favorables (autre face rouge).D’où le résultat.Et voici la propriété proposée démontrée Les maris trompés DAVIS TOBACCO LTD.DAVIS VENDING LTD.Raisonnons par récurrence : Supposons d’abord qu'il y ait deux cocus au village.Dans ce cas, chacun des deux peut faire le 162 Queens Guay Toronto 2 rai- Tel.: 487 - 1118 Galerie DRESDNERE (Toronto) Ltd.MURRAY-DOUGLAS PAINTINGS • SCULPTURES INSURANCE AGENCIES LIMITED 130 Bloor St.West 1560 Bayview Ave.Toronto 5 Toronto 17, Ont.LUNCH and DINNER at RENÉ PHILIPPE LES CAVALIERS 455 Spadina Avenue, Suite 209 is a compliment to your guests and to your good taste.TORONTO 2B 923-2535 418 Church St., Toronto 2.Tel.368-4085 SEPTEMBRE 1968 79 ?FRANCOSTEEL CANADA 5890, Monkland Montréal 489-8458 I ACIER Agent exclusif de CHABOT, FORTIER, HAWEY, TOUCHE, ROSS, BAILEY & SMART DAVUM-EXPORTATION (France) IMPORTATION DE TOUS ACIERS Comptables agréés — Aciers marchands — Profilés — Poutrelles — Palplanches — Tôles — Tubes — Fils et Fil machine — Aciers spéciaux 880, Chemin Sainte-Foy Québec COURTAGE INDUSTRIEL et COMMERCIAL Import - Export - depuis 1952 Charbonneau et Associés Limitée e Guy Charbonneau, Président * Correspondant d'Agences * Agent de Manufactures * Prospection * Promotion * Marketing * Gérances Assurances Générales Assurance-Vie Valentin CHOUVALIDZE Enr.# Agent commercial 1374 ouest, rue Sherbrooke Suite 21, Montréal 849-5792 Montréal 36 5165, ave Charlemagne, Câbles: Imcanex, Montréal - Tél.: 722-9723 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 80 L Total mondial = 100% Europe de l'Ouest Marché Commun Grande-Bretagne autres pays européens 2.Europe de l’Ouest= 100% % 41,5 Marché Commun Grande-Bretagne autres pays européens 44,7 13,8 % 48,7 29,5 9,1 10,1 % 60,5 18,8 20,7 % 48.1 19,4 18,1 10,6 % 40,3 37,6 22,1 Répartition des capitaux nouvellement arrivés Bénéfices réinvestis Europe de l'Ouest Marché Commun Grande-Bretagne autres pays européens Total mondial 209 304 81 117 109 128 434 87 205 19 59 142 902 1,148 1,546 1950-58 1959-62 1963-66 (moyenne annuelle en millions de $) Europe de l’Ouest Marché Commun Grande-Bretagne autres pays européens Total mondial 152 760 1,384 63 306 837 68 286 21 168 1,087 1,580 2,843 260 287 L’afflux des capitaux américains en Europe (investissements directs nets) Le pourcentage du total des investissements américains en Europe occidentale qui atteignait à peine 15% en 1950 s'est continuellement accru depuis (cf.annexe, tableau II).Sur un total d’investissements à l’étranger de 37,2 milliards de dollars en 1962, 24% sont allés à l’Europe en 1962 ; en 1966 ce fut 30% du total.La Grande-Bretagne accuse comme auparavant le plus fort montant, bien que sa part tende à diminuer, viennent ensuite l’Allemagne, la France, la Suisse, l’Italie, les Pays-Bas, la Belgique et le Luxembourg.Europe contre plus de 45% en moyenne de 1950 à 1958.Dans de nombreux pays européens, surtout ceux du Marché commun, les investissements américains de ces derniers temps ont augmenté considérablement.C’est ainsi, par exemple, que des groupes américains contrôlent en France et en Allemagne environ 80% du marché des calculateurs électroniques.Il en va de même dans certaines autres branches industrielles ( Industrie spatiale) nouvelles pour lesquelles l’avenir s’ouvre et dépend fortement des fonds consacrés à la recherche.Pour fixer les idées, nous nous proposons de brosser un bref tableau des principales tendances marquées ces dernières années par les investissements américains directs en Europe.Les investissements américains directs en Europe C’est un fait que les investissements américains directs se sont accrus en Europe depuis la fin de la 2ème guerre mondiale.Deux courants sont à relever: 1.Les investissements américains, directs et nouveaux, ont augementé en Europe tant en montants absolus qu’en pourcentage par rapport à l’ensemble des investissements américains à l’étranger.2.La répartition de l’afflux de capitaux américains entre les différents espaces économiques a été diverse.On constate que les investissements américains directs en Europe atteignaient pour la période 19501958 une moyenne annuelle de 152 millions de dollars soit 14% de l’ensemble des investissements américains à l’étranger, et que de 1963 à 1966 les chiffres correspondants ont été de 1.384 millions de dollars et de 50%.L’afflux s’est concentré ces dernières années de plus en plus sur les pays du Marché Commun.Ceux-ci groupaient avant la fondation de la C.E.E.à peine 6% des investissements américains à l’étranger.Le pourcentage moyen annuel a été de presque 30% pour la période 1963-1966.De 1950 à 1962 un peu plus de 40% des investissements américains directs en Europe sont allés au Marché Commun, de 1963 à 1966 le pourcentage a été largement de 60%.Le décalage s’est fait aux dépens de la Grande-Bretagne, pays qui de 1963 à 1966 n’a plus totalisé que 20% des fonds américains placés en DÉVOLUTION DES INVESTISSEMENTS AMÉRICAINS EN EUROPE SEPTEMBRE 1968 81 : ~ OJ OO O ï1 Total pour l'Europe Soit en % du total mondial 100,0 100,0 100,0 100,0 H,8 24.0 28,2 29,7 (Revue de la Canadian Reinsurance Company, No 5, mai 1968) Grande-Bretagne Suisse Suède autres pays Total pour l’Europe Total mondial 0,85 3,82 5,12 5,65 0,03 0,55 1,12 1,21 0,22 0,17 0,30 0,36 0,67 1,10 1,39 1,74 8,93 13,89 16,20 11,79 37,23 49,33 54,56 2.En pourcentage du total pour l’Europe Allemagne France Italie Pays-Bas Belgique/Luxembourg Total, Marché commun 36,8 11.5 16,6 17,4 19,0 12.6 11,5 11,4 10,9 3.4 6,2 7,0 7,1 5,2 4,2 5,0 5,3 4,1 3,1 4,2 4,6 41,6 45,0 46,9 Répartition des investissements américains directs en Europe WESTMOUNT REALTIES COMPANY 1367, avenue Greene, Montréal 6, Téléphone : 935-8541 Québec 1.En montants absolus (milliards de $) 1950 1962 1965 1966 0,20 1,48 2,42 3,08 0,22 1,03 1,58 1,76 0,06 0,55 0,97 1,15 0,09 0,38 0,70 0,86 Belgique/Luxembourg 0,07 0,28 0,58 0,74 SERVICE COMPLET DE COURTAGE IMMOBILIER Allemagne France Italie Domiciliaire Placement Commercial Industriel Eugène Zinay, F.R.I.Germain Gagnon, F.R.I.Jean Baruchel, F.R.I.Louis Lépine, S.RJ.Pays-Bas Membre : Chambre d'immeuble de Montréal Total, Marché Commun 0,64 3,72 6,25 7,59 Les meilleurs FROMAGES à travers le Canada ANCO FOOD Montreal • Quebec • Toronto • Vancouver All the best CHEESES across Canada GALLERY MOOS LTD.138 YORKVILLE AVENUE Ontario, Canada Toronto 5, RIEL, BISSONNETTE, VERMETTE & RYAN BREVETS D’INVENTION, MARQUES DE COMMERCE EN TOUS PAYS Avocats et Procureurs Tour de la Bourse 800, Square Victoria - Suite 2104 Montréal 3 MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION & MARION (Fondée en 1892) Albert Bissonnette, c.r.Gerald J.Ryan, c.r.Jean-Louis Tétrault Michel Green Nicole C.Moreault Maurice Riel, c.r.Clermont Vermette Jaime W.Dunton Georges C.Clermont Jean Infante 2 100, rue Drummond, Montréal 25 Téléphone : 288-2152 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 82 .on un ni un xh ni ni co uc OO (N -H On vd oo ni ni oo nj on un ni vo" t——I" ni On nj NO cd to O fl en n £Q o.?c s sil' g œ rv ro cl Delightful imported French Wines offered by 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N.Phillips G.A.Roy B.Spire Maurice Zimmermann M.Louis Jalabert VICE-PRÉSIDENTS M.Martin Forest M.Jean-Loup Dherse TRÉSORIER M.Guy Chabot SECRÉTAIRE M.Frédéric Drevllle NOTRE CARNET Accurate Translations Nominations M.Pierre Siraud succède à M.François Leduc, comme ambassadeur de France au Canada.Agé de 60 ans, M.Pierre Siraud est entré dans la carrière diplomatique en 1944.Après avoir occupé divers postes à Washington.Rabat et Ankara, il est devenu directeur adjoint du personnel au Quai d'Orsay, de 1956 à 1959.M.Siraud a été ensuite ambassadeur de France en Guinée en 1959 et 1960, puis chef du protocole du Quai d’Orsay de 1961 à 1965.Depuis septembre 1965, M.Siraud était ambassadeur de France à La Haye.M.Siraud est officier de la Légion d’honneur et commandeur de l’Ordre national du mérite.La Chambre de Commerce Française au Canada lui souhaite la plus cordiale bienvenue.by LUCIEN R.L'ALLIER B.A., L.S.S.E.P.44 Hillside Drive, Toronto 6, Ontario Tel.: 463-8254 TAPIS FINS D’ORIENT Antiques et Modernes Neufs et Usagés Le plus grand choix au CANADA Maison fondée en 1910 M.Olivier Lecerf vient d’être nommé président directeur général des Ciments Lafarge (Québec) Ltée.S.J.AL! MA N ORIENTAL RUGS LIMITED 23 Grenville Street M.G.L.Hudon, président de Morgan, Ostiguy & Hudon Inc., est nommé président du conseil d'administration de Acklands Limited.Toronto 5, Ontario 921 -3598 M.Pierre Bataille, président directeur général de Poclain S.A.annonce la nomination de M.Claude Letellier de St-Just comme vice-président exécutif de Poclain (Canada) Ltd.Ltée RAYMOND PEPIN Ltd.Importateurs et distributeurs de verre plat SAINT-GOBAIN Rue de Quercy • Hangar 21 - Québec - (418) 692-0811 Téléphone: 842-798I Tel.: 921-6343 SÉNATEUR Iret.l NON.THOMAS VIEN, SOBOT GALLERY LTD.LL.D., C.P., C.R.AVOCAT & PROCUREUR Suite 1506, Edifice de la Banque Royale 360, rue Saint-Jacques, FOR FINE WORKS OF ART Montréal 1 I 28 Cumberland St.Toronto 5, Ont.84 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA PETROLE GAZ .SOUFRE .MINERAUX I EXPLORATION lia PRODUCTION g Œ $ TRANSPORT co Æ.PARIS h ALBERTA \ J COLOMBIE BRITANNIQUE SA S K AT C H E WA N £k TERRITOIRES DU NORD OUEST CALGARY BAIE D'HUDSON i T*vf r.•«*¦*.*:* CREDIT FONCIER FRANCO-CANADIEN Société de Prêts Hypothécaires (Fondée en 1880) PRÊTS SUR PREMIÈRE HYPOTHÈQUE PRÊTS SUR IMMEUBLES EN CONSTRUCTION ACHATS DE CRÉANCES HYPOTHÉCAIRES SIÈGE SOCIAL: Montréal: 612, rue Saint-Jacques COMITÉ DE PARIS : ^buotheçS NATIONALE il OCT 1*681 Paris : 18, avenue de l’Opéra SUCCURSALES ET AGENCES: Edmonton - Calgary - Vancouver Montréal - Québec - Toronto - Ottawa - Winnipeg - Regina - Saskatoon | miiirii—
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