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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Novembre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1966, Collections de BAnQ.

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O franaise * M V ,WÏ1 ¦ I iM: to , 1 : zji 'jJêü 2SBIijfe3B;«îT > ü! re~ 'sa m .h ¦ L > - 5 x.F % mn'ëf#r-i i^T'- r X .j f: ^ ' kv- X- i1 ' w, ».£&_ ^ .’* At # .'X ~crt— ~ g M ; " F'5 «.' ¦ ¦¦mmI La flamme qui relie le présent à l’avenir ultra-moderne qui découpe automatiquement les tôles d’acier, sans traçage préalable, à partir d'un plan à l’échelle 1/10 qui sert de gabarit.Dans ce domaine comme dans celui des gaz industriels et médicaux, le nom Air Liquide est un symbole dans lequel vous pouvez avoir entière confiance.recherche est à la base du progrès et relie le présent à l’avenir.Lorsque les chantiers navals et les grandes chaudronneries eurent besoin de machines-outils de très grande capacité, les services de recherche de l’Air Liquide mirent au point le Logatome, une machine d'oxycoupage électronique La flamme oxyacétylénique qui jaillit des appareils de soudage et de coupage a pris naissance dans les laboratoires de recherche de l'Air Liquide Canada Ltée qui travaillent constamment à créer et à perfectionner les méthodes et les matériels qui font la force de l'industrie moderne.La m mm Æ % I : il r-.st- ag .id x : \ I $: \ inugm .; «ar MD * 6 IT J pt.lï i 1 I T # P ••-SI 1 ! -y.% 1 ; F *»* i 7 S3 Logatome en fonctionnement chez Canadian Vickers Ltd., Montréal.« AIR LIQUIDE CANADA LIÉE CANADIAN LIQUID AIR LTD Siège social : 1210 ouest, rue Sherbrooke, Montréal 2.Bureau des ventes: 2245, rue Vimont, Montréal 4.i I I REVUE DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Novembre 1966, No 590 H.M.3 La conjoncture au Canada 5 Le métro de Montréal La fièvre de l’Expo ’67 monte 7 13 Les réalisations de l’AIESEC .La conjoncture en France 15 La nouvelle politique des transports 17 I L’expansion économique dans les pays de l’O.C.D.E.19 EEC investments show weakest growth since 1958 21 Le Centre de recherche en histoire économique du Canada français ___________________ 25 La langue française dans le monde 28 Nos nouveaux membres 31 Notre carnet 32 La Revue est publiée tous les deux mois par La Chambre de Commerce Française au Canada Prix : 25 cents le numéro “le Ministère des Postes, à Ottawa, a autorisé l’affranchissement en numéraire et l’envoi objet de deuxième classe de la présente publication.” LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 612 ouest, rue Saint-Jacques Montréal, Que.Tel.: 842-9420 Adresse télégraphique : Gallia Montréal comme Imprimée par ERNEST THÉRIEN & FILS, LIMITÉE 5595, rue Saint-Denis, Montréal 34 - 273-8361 Bureau de Paris : 7, rue Jean Goujon Paris Sème COUVERTURE Le port de la Ville de Toronto (Photo Canadien Pacifique) NOVEMBRE 1966 1 PLUS QUE CENTENAIRE EN FRANCE, LA r r r r SOCIETE GENERALE États-Unis La seule Banque de Dépôts Française aux vous offre dans ses deux succursales de New York • Succursale Principale : 66 Wall Street, New York 5 - BO.9-4600 15 West 50th Street, New York 20 - LT.1-9630 • Rockefeller Center : un service bancaire complet et notamment : Transferts de fonds aux Etats-Unis et à l'étranger ; Chèques de voyage, comptes de chèques, comptes d'épargne, etc.2 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LA CONJONCTURE AU CANADA La plupart des indices de 11 activité des derniers mois confirment que l'expansion économique a sensiblement ralenti.Après 5 ans et demi de forte croissance, l'économie manifeste des signes d'essoufflement.Et un nombre croissant d'économistes et d'hommes d'affaires se demandent si le Canada n'est pas à la veille, sinon d'une récession, du moins d'une régression.Ces craintes sont motivées non seulement par 1'évolution moins favorable de la conjoncture, mais par la politique monétaire restrictive du gouvernement fédéral.Le niveau élevé des taux d'intérêt et le resserrement des disponibilités monétaires freinent l'activité de certains secteurs: la baisse de 13% de la construction de logements, au cours des 9 premiers mois, en témoigne.Certains craignent également que les nouvelles mesures fiscales projetées par le ministre des Finances M.Sharp, pour lutter contre la poussée inflationniste, ne constituent un remède trop rigoureux qui risque d'accentuer le ralentissement actuel.Il n'est pas douteux que l'augmentation d'impôts envisagée arrive à un moment délicat.Les pouvoirs publics devront faire preuve de beaucoup de perspicacité et de souplesse pour adapter leur politique économique et financière à l'évolution de la conjoncture.En attendant, il faut bien constater que le bilan de l'économie cana-^^dienne est moins satisfaisant qu'au début de l'année.Le produit national brut du deuxième trimestre ne s'est accru que de 1,6% et 1% environ de cette hausse est attribuable à la hausse des prix.Comme il est probable que sa progression a continué d'être lente pendant l'été, sa croissance sera certainement inférieure cette année au taux de 6,7% de l'an dernier.La production industrielle a plafonné cet été.Par suite d'un léger fléchissement en mai, juin et juillet, l'indice général, en juillet, se retrouve au même niveau qu'en février.La forte activité du début de l'année permet toutefois d'enregistrer au premier semestre un gain de 9% sur l'an passé.Les livraisons des fabricants ont fléchi durant cinq mois de suite et se situent en juillet à un palier inférieur de 2% à celui de février: aussi l'avance sur l'année dernière tombe-t-elle entre ces deux dates de 14% à 6,2%.Les carnets de commande sont moins bien remplis.Les nouvelles commandes diminuent pendant quatre mois consécutifs et leur montant est inférieur en juillet de 3,7% à celui de mars.Il en résulte que les stocks ont tendance à grossir plus vite que les livraisons.Du côté de la consommation, les résultats, sans être mauvais, ne sont pas très favorables.Les ventes au détail marqueront sans doute cette née un gain de 6 à 7% sur 1965.Si l'on tient compte de la hausse rapide des prix (en septembre l'indice des prix à la consommation dépasse de 4,3% PP celui de septembre 1965) et la croissance de la population, il est probable que le volume des ventes per capita n'enregistrera qu'une faible avance sur l'année dernière.an- NOVEMBRE 1966 3 Les chefs d'entreprise se plaignent de plus en plus de la contraction des marges bénéficiaires, par suite de la hausse des coûts de production, résultant en partie des nombreuses augmentations de salaires.Du premier deuxième trimestre les bénéfices avant impôts des sociétés ont diminué de 1%.L'amenuisement de ces marges laisse craindre un ralentissement des investissements et, conjugué avec la hausse des prix, il risque d'amoindrir la position concurentielle de l'industrie canadienne.Jusqu'ici, oe sont toutefois les investissements et les exportations qui restent les deux points forts et qui continuent de soutenir l'activité.Les exportations se sont élevées de 17% au cours des sept premiers mois, stimulées dans une large mesure par la prospérité aux Etats-Unis.Comme les importations n'ont augmenté pendant le même temps que de 14%, l'excédent de la balance commerciale s'établit au 31 juillet à $117 millions, au lieu de $57 millions un an auparavant.Il convient de souligner que les ventes considérables de blé à l'U.R.S.S.et à la Chine, ainsi que l'augmentation des exportations d'automobiles et de pièces - résultant de l'accord canado-américain - offrent des perspectives favorables.au L'évolution des prochains mois dépendra du succès de la politique gouvernementale.Elle dépend aussi, comme toujours, de la conjoncture aux Etats-Unis.Les problèmes sont à peu près les mêmes des deux côtés de la frontière, avec cette différence que la poussée des prix est plus forte au Canada.Cette situation pose le problème de la coordination des politiques économiques et financières des deux pays voisins.aam i 1 l=T=TP t t i t LA PLUS IMPORTANTE INSTITUTION FINANCIÈRE D'EXPRESSION FRANÇAISE DU CANADA ! f 'll* t ! i i K 1 E i i » k' % i BUREAU À PARIS: EH 37 rue de Caumartin et correspondants partout dans le monde ! #3 Le futur immeuble de 32 étages du siège social de la BCN Place d'Armes, Montréal.% I*»*1»1 Banque Canadienne Nationale 4 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA La Ville de Montréal a construit elle-même son métro, mais la conception de ce réseau de transport rapide en commun est avant tout d’inspiration française.C’est d’ailleurs le métro de Paris qui fut le premier à mettre à l’essai, des véhicules roulant sur pneumatiques similaires à ceux que le réseau montréalais utilise sur tous ses parcours.Les wagons du métro, bien que fabriqués à Montréal, furent construits d’après les plans d’ingénieurs français.Enfin, l’outillage qui sert à la perception automatique dans les stations du métro a été perfectionné par la Société de Construction d’Appareils Mécaniques de Précision de Paris.LE MÉTRO DE MONTRÉAL EST D'INSPIRATION FRANÇAISE L’inauguration du métro de Montréal a eu lieu le H octobre en présence du maire de la Ville, Me Jean Drapeau, de M.Louis Joxe, ministre d’Etat, du cardinal Paul-Emile Léger et de nombreuses personnalités.L’apport français à la réalisation du métro de Montréal a été considérable.Dès le début, la France a mis ses connaissances à la disposition des autorités montréalaises.¦sa - ^ V - ' ## ' .i .L’apport français est allé plus loin.Le seul entrepreneur qui ne fut pas canadien fut un syndicat, la Société des Batignolles, groupant plusieurs sociétés françaises particulièrement compétentes dans les grands travaux publics et les creusages souterrains.La Société des Batignolles fut partenaire de deux compagnies canadiennes dans trois contrats de construction du métro.y a I X I Au nombre des sociétés françaises qui ont participé à la construction du métro de Montréal, mentionnons la Compagnie Générale d'Automatisme (C.G.A.) filiale de la Compagnie pour l’Informatique et les Techniques Electroniques de Contrôle ; la C.G.A.a réalisé avec la firme canadienne Namur - Équipement l’ensemble électronique d'ordonnancement automatique du trafic de métro.D’autre part, en liaison avec Ce-gelec Industries Inc., elle a fourni la totalité des systèmes de péage automatique aux entrées, possibilité de correspondance le réseau de surface.À l’inauguration du métro, le maire de Montréal, Me Jean Drapeau, entouré de Monseigneur Paul-Émile Léger, Cardinal de Montréal et de M.Louis Joxe, ministre d’État.Au mois d’août 1961, le président de la Régie Autonome des Transports Parisiens (RATP), M.Pierre Massenet, ainsi que les ingénieurs-chefs Georges Derou et Jacques Gaston sont venus à Montréal pour étudier le projet et en examiner les plans.Cette « très précieuse collaboration », suivant l’expression du président du Comité exécutif, M.Lucien Saulnier, s’est continuée, qu'il s’agisse de construction, d’outillage ou d’aménagement.MM.Derou et Gaston ont séjourné à tour de rôle dans la métropole, souvent avec d’autres spécialistes de la RATP, et ont suivi de près la marche des travaux.avec avec NOVEMBRE 1966 5 . -— Vs « "à >¦ », > ” -'.r - W"L f .'X 30) « * kt- Hi • t H Voici quelques-unes des leçons que nous avons apprises sur la fabrication de voitures économiques pour le marché canadien.(suite) LEÇON 9.Offrir une suspension indépendante exceptionnelle, pour ceux qui éprouvent le besoin de quitter les sentiers battus.LEÇON 10.Y incorporer 4 freins à disque et une boîte à 4 vitesses synchronisées g y "y ! aa Maquette d’une station de service Fina s I?I , Le pavillon de l’État du Maine 6 a ! -ill .• Vil' r V Maquette du port de plaisance Sainte-Hélène y* ' ' ; U v) // W ® », H'!ü m MÊ B JJ y il i mm : *| m \ f f n Maintenant que vous avez tout essayé, demandez le premier pneu radial : MICHELIN X MICHELIN vous enverra un véritable technicien, qui n'aura pas peur de se salir les mains.il étudiera sur place votre problème de roulage, examinera vos véhicules en détail et vous recommandera la meilleure solution.i SOCIÉTÉ CANADIENNE DES PNEUS MICHELIN Ltée Enterprise Road REXDALE-ONT.241- 5815 B.P.5300 VANCOUVER - B.C.TRinity 4 -7371 8660 Jeanne Mance MONTREAL 11-QUE.DUpont 7-6291 66-1383-OC CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 12 LES REALISATIONS DE LAIESEC AU CANADA Sous les auspices de l’Association Internationale des Étudiants en Sciences Économiques et Commerciales (AIESEC), plus d’une centaine d’étudiants français ont fait des stages cette année au Canada, plus particulièrement o Montréal et Québec.Dans un récent exposé, que nous reproduisons dans les pages suivantes, Ai.André Turgeon, président national de l’AIESEC-Canada, a fait le point des réalisations de cet organisme.L'Association Internationale des Étudiants en Sciences Économiques et Commerciales entreprendra bientôt les travaux de sa 20e année de fondation.Canada, membre permanent de l'Association depuis 1959, complète d’importants projets pour 1967.de tous les continents du monde de se familiariser avec les techniques économiques et commerciales canadiennes.Le travail des membres directeurs de l'organisation a été considérable tant au international qu’au niveau du Canada.Grâce à 1 étroite collaboration du Gouvernement du Québec et des entreprises privées canadiennes, nous avons réussi à combler certaines lacunes administratives tout en essayant d’organiser un adéquat susceptible d’aider les étudiants sitaires de tous les pays.L’A.I.E.S.E.C niveau Le but de l'organisme est de promouvoir des relations étroites et amicales entre les différentes nations du monde sans considération de race et de religion par l'élaboration d’un programme international d'échange d’étudiants complétés par des conférences, tours d’études et séminaires touchant les principaux problèmes actuels de notre civilisation.L’A.LE.SEC.organisation internationale, aconfes-sionnelle et apolitique prend de plus en plus d’importance dans tous les continents.Nous disposons aujourd’hui de 284 bureaux locaux dans 46 pays.De 89 en 1948.le nombre de stages échangés est passé à plus de 4200 en 1966.Notre association qui groupait 7 pays membre à ses débuts en compte aujour- programme d’échange univer- Durant 1 année 1966-1967, le comité national de L AIESEC-Canada aura les responsabilités tes à mettre en marche et à mener à bonnes fins Primo n étant encore membre de L’AIESEC ; Seconde donner à 1 Association un statut de corporation lucrative ; et enfin 1 établissement immédiat d suivan- prospection de plusieurs universités une non un se- crétariat permanent canadien.Il est bien évident que 1 élaboration d une formule d échange n'est simple et demande un immense travail.Ces diffe- pas d'hui 46 rentes méthodes d élaboration deviennent aujourd'hui complexes car elles doivent convenir également aux autres organismes internationaux spécialisées dans le domaine des échanges culturels.Ces diverses associations comme L IASTE pour le génie et les sciences techniques France-Canada pour le génie également et L ASTEF pour l'échange des professeurs Une telle association favorise le développement des relations internationales et ne peut que créer une solidarité de fait par ses réalisations pratiques.Cette solidarité est présente à l’intérieur de l’AIESEC.Une Psychologie plus ouverte et une meilleure compréhension des hommes et des affaires tels sont les apports positifs de ces échanges.11 s'agit avant tout de faire tomber les cloisons entre les Universités elles-mêmes et d'harmoniser les rapports avec le monde des affaires.À une époque où les problèmes s’internationalisent il est nécessaire de faire prendre conscience aux étudiants du caractère commun que présentent certains phénomènes économiques actuels.poursuivent des buts analogues.Il est donc nécessaire que ces Associations puissent s'unir et travailler dans un programme de coordination bien établi.Depuis 1962 nous apprécions l’Aide du Gouvernement du Québec qui nous a accordé environ 60 stages au sein de ses différents ministères et aide financière globale de $75.000.sous forme de bourses pour les stagiaires québécois qui.dans le cadre des programmes d'échange AIESEC, désiraient poursuivre un stage de perfectionnement à l’étranger.C’est ainsi qu’à la demande du Ministère de l'Education du Québec, une formule de coopération doit être immédiatement établie entre Association au niveau national et celles suivent les mêmes buts.Pour se faire, il faudra d’abord intensifier les relations entre ces différents organismes puis établir une formule de prospection une En 1966, L'AIESEC est en plein essor et nous voudrions également que le Canada, la Province de Québec profitent de cette expansion pour servir de mieux en mieux les étudiants canadiens et étrangers.Depuis l’année de sa fondation L’AIESEC du Canada a délégué à l’étranger plus de 800 étudiants de nos Universités, désirant poursuivre une expérience pratique unique au sein d’entreprises privées.La réciprocité de ce programme a permis à un même nombre d’étudiants étrangers venant notre qui pour- NOVEMBRE 1966 13 1 l'année centenaire de la Confédération Canadienne.Chaque année, notre association tient ce congrès dans un pays mandaté deux ans auparavant.Cette manifestation tout en étant une réunion législative très importante pour la régie interne de l’Association, consiste également en l'échange réciproque annuel des stages de perfectionnement, prospectés auparavant dans les entreprises de chaque pays membre et en de multiples activités sociales et culturelles auxquelles les différentes institutions publiques ou privées sont invitées à participer.Le Canada doit ainsi se manifester de plus en plus sur le plan international en aidant l’évolution d’un organisme aussi valable que l'A.I.E.S.E.C.Le Congrès International de 1967 servira de point d’appui à cette noble cause.En touchant les représentants de tous les étudiants en Sciences Economiques et Commerciales du monde entier, il servira également à faire mieux connaître notre magnifique pays à l'étranger.La grandeur de notre territoire par rapport à notre faible densité de population fait peut-être ignorer la valeur réelle de notre pays.Il en résulte que la plupart des pays étrangers ne connaissent guère le Canada.Les Organisateurs de l’A.I.E.S.E.C.n’ignorant pas ces points d’une extrême importance désirent aussi que ce Congrès consolide pour les années à venir le programme annuel d’échange canadiens.de stage au niveau des entreprises privées en ne faisant aucune duplication d’intérêts.Chaque organisme pourra élaborer progressivement un très sérieux programme de stage pratique tant à l'étranger que dans nos entreprises canadiennes.En Europe, ces programmes de stage sont considérés comme un complément obligatoires aux études et à l'obtention du diplôme universitaire.en cours Aux Etats-Unis, l’A.I.E.S.E.C.U.-S.est incorporée et détient une charte gouvernementale du Ministère des affaires étrangères et du Ministère de l’Immigration.Son Conseil d'admistration est composé à la fois d’hommes d'affaires, de professeurs et de hauts fonctionnaires honorablement connus qui disposent d’une influence marquée dans le domaine industriel et commercial.Dans certaines universités américaines, L’A.I.E.S.E.C.U.-S.détient un statut spécial lui permettant de participer à l’élaboration de leurs programmes d’études.L’A.I.E.S.E.C.est un organisme indispensable à la formation des étudiants appelés à jouer un rôle important dans le domaine des affaires internationales.Les étudiants de l’A.I.E.S.E.C.recherchent des résultats concrets et non des arguments politiques non-productifs.L’A.I.E.S.E.C.fait constamment appel aux conseils et à l’aide des éducateurs et professeurs comme il le fut démontré par la récente conférence de quelque 300 éducateurs, hommes d’affaires et étudiants, organisée sous les auspices de notre association à Lausanne sous le thème « Education for International Business ».Nous attirons tout particulièrement l’attention des enseignants sur l’intérêt que présente L'A.I.E.S.E.C.et formulons le souhait de bénéficier de leur Le Congrès International de 1967 permettra donc à ses directeurs de demander une étroite collaboration morale et financière aux entreprises publiques et privées.La publicité sera grande, nous espérons qu’elle portera ses fruits car il est bien évident qu’un organisme étudiant d’une si grande envergure et animé d’une intention aussi valable ne peut se matérialiser sans appui financier.Nous demandons donc à toutes les Entreprises canadiennes, à tous les Gouvernements du Canada de nous encourager à poursuivre cette œuvre, qui est digne de leur soutien.nous expérience professionnelle pour l'accomplissement de notre tâche.Le succès de ce Congrès n'est pas une tâche facile et sera fonction de l’encouragement que nous recevrons de part et d’autre.Les préparatifs sont en cours depuis déjà fort longtemps et ce projet se concrétise de jour en jour.Compte tenu de l’importance de ce programme, l'A.I.E.S.E.C.Canada lors de l’Assemblée générale du Congrès International de 1965 (à Helsinki) a demandé à pouvoir organiser le 19ème Congrès dans le cadre de l’expo de 1967.Cette décision fut adoptée par l'assemblée et nous avons maintenant la responsabilité morale et financière de cette importante manifestation.Le 19ème Congrès International de l’A.I.E.S.E.C.se tiendra à Québec, du 5 au 15 mars 1967.I PEUGEOT GARANTIE 24 mois ou 50,000 milles Nous pensons que la publicité développée autour de l'Expo 1967 nécessaire au 19ème Congrès de l’A.I.E.S.E.C.nous permet d’apporter notre humble part à cette digne entreprise qui va se dérouler durant GRANDS GARAGES DU QUÉBEC 306 est, rue Saint-Zotique Tel.: 273-9105 2955, boul.Laurentien Tel.: 331-0362 14 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LA CONJONCTURE EN FRANCE « La documentation fiscale centralisée fin juin 1966 confirme la tendance signalée le mois précédent en ce qui concerne la progression sensible du mouvement des affaires dans l’ensemble des secteurs économiques », écrivent les experts du ministère de l’Economie et des Finances en commentant, dans la dernière livraison de la revue de ce département ministériel.« Statistiques et études financières », le résumé de l’activité des entreprises industrielles et commerciales d’après les statistiques fiscales.« Le commerce extérieur se maintient toujours à un rythme de croissance supérieur à celui du marché intérieur, grâce à l’accroissement des exportations d’automobiles et des matériels mécaniques et en dépit de la baisse des ventes de produits sidérurgiques, t Toutefois, le ministère de l’Economie et des Finances estime que reste « préoccupante » la baisse des achats de biens d’investissements constatée dans les secteurs les plus concentrés de la production industrielle.« Mais il est vraisemblable, poursuivent les auteurs de l’étude, que ce retard sera comblé au cours des derniers mois, du moins en ce qui concerne les biens d’équipement désignés par décret pris en application de la loi du 18 mai 1966, tendant à l’institution d’une déduction fiscale pour investissements ».« L’évolution des salaires laisse également supposer, écrivent les auteurs de cette étude, une légère amélioration de l'activité des grandes entreprises industrielles appartenant aux secteurs les moins favorisés, notamment la sidérurgie, la métallurgie générale et la production des métaux non ferreux.Il est indiqué également dans cette étude que les impôts directs et indirects perçus au cours des cinq premiers mois de 1966 présentent globalement un taux de progression de 8% par rapport aux résultats des cinq premiers mois de 1965 et de 3,6% par rapport aux prévisions budgétaires, « résultat qui atteste que l’évolution économique et financière du pays se révèle plus favorable que celle prévue lors de l’élaboration de la loi de finances pour 1966».« D’après le produit des taxes les plus sensibles à 1 évolution de la conjoncture, la progression de la consommation commercialisée des ménages atteint niveau très élevé ( + 8%) légèrement inférieur à l’augmentation de la masse salariale ( + 8.3%) constatée d’après le produit du versement fortui-taire.un “L’organisation des affaires au CANADA” Une brochure qui répond aux questions des hommes d’affaires sur : • l'impôt sur les bénéfices commerciaux et autres taxes commerciales • les taxes de vente ° l'impôt sur le revenu personnel " les droits de succession • l'administration d'une succursale au Canada • l'établissement d'une entreprise au Canada (entreprise individuelle, société en nom collectif ou à responsabilité limitée) Pour en obtenir un exemplaire, écrivez à La Banque Royale du Canada (France), 3, rue Scribe, Paris.Au Canada, écrivez à : Expansion Commerciale et Industrielle.La Banque Royale du Canada, Place Ville Marie, Montréal, Que.s- LA BANQUE ROYALE DU CANADA Siège social, Place Ville Marie, Montréal Plus de 1,100 succursales au Canada, aux Antilles et en Amérique du Sud.Bureaux à New-York, Londres et Paris.Représentants à Chicago, Dallas, Los Angeles et Hong-Kong.NOVEMBRE 1966 15 Pour faire des affaires au Canada, voyez la “Première Banque au Canada Grâce aux plus de 960 succursales qu’elle possède, réparties dans tout le Canada, la Banque de Montréal est en mesure de vous fournir, rapidement et facilement, des renseignements précis, sûrs et détaillés touchant tous les aspects de l’industrie et du commerce canadiens—de l’Atlantique au Pacifique.Si vous désirez connaître le monde des affaires canadien, adressez-vous à l’un des bureaux indiqués ci-dessous ou à notre Service d’Expansion des Affaires, C.P.6002, Montréal, Canada.Banque de Montréal DIVISION EUROPÉENNE Directeur général pour l’Europe: J.A.HOBSON (Londres) LONDRES: Bureau Principal, 47 Threadneedle Street.E.C.2; Gérant: DONALD McCALLUM Bureau du West-End, 9 Waterloo Place, S.W.l; Gérant: E.M.WEST PARIS: No 10, place Vendôme, Paris 1er, France; Directeur général adjoint pour l'Europe: C.E.NOBLET DÜSSELDORF: Konigsallee 6, Düsseldorf, République fédérale d’Allemagne; Représentant pour l'Europe: R.J.R.BONNELAND LA PREMIERE BANQUE AU CANADA Rviteut ou Gi/rWa.d'imuÉ^uM menxlûA "DE LA PART DE VOTRE ASSOCIÉ DE SECOURS —$50,000" , %* Voilà un bien précieux associé ! De nos jours, un nombre toujours croissant d'hommes d'affaires ressentent le besoin d'obtenir la garantie d'une protection financière à l'égard des intérêts de leur entreprise par l'entremise d'une assurance-vie Sun Life.e am A l'assurance S- i" -< : r Que ce soit pour protéger votre entreprise contre la perte, par suite de décès, de votre associé ou d'un homme-clé de votre entreprise — ou encore, si vous êtes l'unique propriétaire, pour protéger financièrement votre famille advenant votre décès prématuré — vous ne vous apercevrez jamais trop tôt que l'assurance Sun Life mérite une place de choix dans votre budget.Pour plus de renseignements au sujet de l'assurance commerciale Sun Life, n'hésitez pas à communiquer avec moi.W : : A i SUN LIFE DU CANADA COMPAGNIE DASSURANCE-VIE RAYMOND M.DUBOIS 750, Boulevard LaurenHen, Monlréal 9 866- 641 I 16 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA LA NOUVELLE POLITIQUE DES TRANSPORTS Communiqué par Greenshields Inc.Le secteur des transports qui sera le plus concerné par cette modification de la politique des transports est celui des chemins de fer.Ceux-ci ont eu la difficile tâche, au cours des dernières années, de compenser les coûts croissants alors que les frets ont été maintenus à leur niveau de 1959.Ils ont également maintenu l'exploitation de tronçons et de services-voyageurs non-rentables moyennant quoi le gouvernement leur a versé environ $100 millions par an à titre de subventions.Au cours des derniers mois, des événements importants ont marqué l’industrie canadienne des transports.Une grève du rail, qui durait sept jours, prit fin au début du mois de septembre alors que le Parlement enjoignit aux 118,000 employés de retourner au travail en leur concédant des augmentations de salaires d’au moins 18% réparties sur une période de deux ans avec effet rétroactif au 1er janvier 1966.Les termes définitifs de l’accord sur les salaires seront établis par négociations entre les syndicats et les directions des chemins de fer.Au cas où l’on n’arriverait pas à une entente avant le 15 novembre, la législation gouvernementale ordonnant le retour au travail stipule l’arbitrage obligatoire.I Sous l'égide de la politique des transports les compagnies de chemins de fer pourront bénéficier d'une grande latitude d’action dans l’établissement de leurs frets.Dans les cas où existe une concurrence suffisante des autres formes de transports, il n'y aura pas de limitations de tarifs, sauf que ceux-ci doivent avoir un caractère compensatoire, i.e.qu'ils doivent Le gouvernement a également déposé une législation destinée à instituer au Canada une politique nationale des transports.Les lignes directrices de cette politique furent exposées dans le projet de loi comme suit : 1 ) à l'exception des régions où un moyen de transport donné exerce un monopole, les règlements ne devraient pas restreindre la possibilité pour les divers modes de transport de se concurrencer librement ; 2) chaque mode de transport devrait, autant que possible, défrayer une proportion équitable des coûts réels des services et équipements disponibles grâce aux deniers publics ; 3) chaque mode de transport devrait recevoir une compensation gouvernementale pour les ressources, équipements et services qu'il lui incombe, en tant qu’obligation, de mettre à la disposition du public.Ces lignes directrices sont conformes aux recommandations de la Commission royale des transports McPherson publiées en 1961 et 1962.Greenshields Incorporated * 2 4 Place Ville Marie, Montréal Tous Services Financiers • Ordres en Bourse • Operations sur le Marché Monétaire • Souscription et Distribution de Titres • Gestion de Portefeuille • Recherche Économique et Financière I La législation prévoit la création d’une Commission canadienne des transports qui aurait juridiction sur pratiquement toutes les questions touchant les transports et qui assumerait les fonctions actuelles de la Commission des transports du Canada, de la Commission des transports aériens et de la Commission maritime canadienne.Cette nouvelle Commission sera également responsable des pipelines de denrées et des transports interprovinciaux par véhicules à moteur, qui n'entrent pas actuellement dans la sphère de la juridiction fédérale.I Toronto New-York Québec Winnipeg London, Ont.Représentant à Zurich Montréal Londres Vancouver Calgary Ottawa Sherbrooke NOVEMBRE 1966 17 dépasser les coûts variables du trafic en cause.Les compagnies de chemins de fer ont annoncé qu'une hausse de 10% des frets entrera en vigueur le 10 octobre, couvrant environ 30% des recettes annuelles.P Les compagnies de chemins de fer pourront également demander l’autorisation à la Commission canadienne des Transports de cesser l’exploitation de tronçons et de services-voyageurs non rentables.Dans les cas où la Commission déclare d’intérêt public le maintien en opération de certains services les compagnies de chemins de fer percevront des subventions du gouvernement pour couvrir la totalité des pertes imputables au maintien de tronçons non rentables et 80% des pertes imputables aux services-voyageurs.L’ensemble des subventions ainsi versées aux compagnies de chemins de fer pourrait atteindre $110 millions en 1967, ce montant se réduisant d’environ 12% par an jusqu’à son extinction en 1975.hommages de POULENC LIÉE FABRICANTS DE SPÉCIALITÉS PHARMACEUTIQUES Bien qu’à très brève échéance il soit possible que les avantages dont bénéficient les compagnies de chemins de fer en vertu de la nouvelle politique des transports seront insuffisants pour compenser les charges salariales accrues, la législation contribue à créer une atmosphère assurément plus favorable pour les compagnies à moyen terme.La liberté d'action dans l’ajustement des frets, les subventions d’équilibre dévolues aux services non rentables déclarés d’intérêt public et des gains de productivité soutenus devraient, ensemble, augmenter d’une façon sensible la rentabilité des opérations ferroviaires au Canada.8510 ESPLANADE, MONTRÉAL 11 ACTIF : $3,800,000 El Un autre événement marquant survenu récemment dans le domaine des transports fut la décision du gouvernement fédéral de refuser à Trans-Canada Pipe Lines Limited l’autorisation de construire un pipeline de gaz à grand gabarit au sud des Grands Lacs et passant par les Etats-Unis pour desservir les marchés de l’est du Canada.La tentative de justification déployée par le gouvernement en faisant appel à des raisons économiques n’a pas été probante et la décision paraissait revêtir un caractère politique.Cette mesure était malvenue du fait qu elle représentait visiblement un pas en arrière dans le développement logique de l’idée d’un marché nord-américain de l’énergie et, de plus, elle pourrait handicaper la position concurrentielle des industries de l'Ontario par une hausse du coût des carburants.N COMME.L La PAIX ASSURANCES comme A comme P PROTECTION AUTOMOBILE INCENDIE comme A comme I comme x comme .Il vous plaira ! LA PAIX À moins que cette mesure ne soit rapportée ou revisée, les différentes alternatives auxquelles TransCanada est confrontée pour le financement et la construction d’une ligne passant par le nord sont dénuées d intérêt à court terme du point de vue de l’actionnaire ordinaire.COMPAGNIE D ASSURANCES GÉNÉRALES DU CANADA vous servira COMME .aucune autre Compagnie ne le fera ! 465, rue Saint-Jean, Montréal - 844-8632 18 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA L’EXPANSION ECONOMIQUE DANS LES 21 PAYS MEMBRES DE L’O.C.D.E.En 1965, le Produit National Brut de l’ensemble des pays membres de l’O.C.D.E.a largement dépassé 1.250 milliards de dollars.Calculé à prix constants, il s’est accru de 27% de 1960 à 1965, soit en moyenne, un taux d’expansion de 4,9% par an.Même si l’on fait abstraction du Japon, qui n’était pas membre de l’O C D E, lorsque cet objectif a été fixé, le taux d’expansion ressort à 4,7% par an, c’est-à-dire, bien au-delà du taux annuel de 4,1% nécessaire pour atteindre l’objectif global de croissance de 50% en dix ans.Expansion de la production totale dans les pays de l’O.C.D.E.1960 - 70 Pourcentages moyens annuels d’accroissement Ire moitié 2e moitié 1960-70 de la dé- de la dé- 1960-65 1965-70 Chiffres Projections effectifs Part de la Décennie production totale en 1963 % Grands pays Canada .France .Allem.(R.F.).Italie.Japon.Royaume-Uni États-Unis.Total.5,2 5,5 4,8 3,6 Les éléments essentiels de cette expansion ont été : l’accroissement de la capacité productive, la résorption des ressources inutilisées et un accroissement de la productivité.5,1 7,3 4,9 4.8 8,6 4,8 3,5 4.2 5,1 5,1 5,0 4,1 5,4 8.5 9.6 7.5 7,7 3,7 3,3 4,1 Le rapide taux de croissance du revenu réel de la zone O C D E, a dépassé celui de la population, si bien que le revenu réel par tête s’est accru de 300 dollars en cinq ans pour atteindre un niveau moyen de 1.900 dollars en 1965.La reprise de l’expansion de l'économie américaine qui représente nettement plus de 50% des produits nationaux combinés de la zone O C D E, a joué un rôle décisif dans cette croissance générale accrue du revenu réel.Elle s’est accompagnée d’une réduction importante du chômage.Il en a été à peu près de même au Canada.D’autres pays membres, dont les perspectives de réduction du chômage étaient à l'origine moindre qu’en Amérique du Nord, ont connu une expansion économique à peu près aussi rapide, sinon davantage.53.3 4.5 4.5 4.5 90.0 4.7 4.8 4,6 Petits pays industrialisés Autriche.Belgique.Danemark.Islande.Irlande.Luxembourg.Pays-Bas.Norvège.Suède.Suisse.Total.0,7 4,0 4,3 3.8 1.3 4,3 4,5 4,0 0,7 4,7* 4.9 4.4* 0,1 5,6 0,2 3,8 0,1 3,0 2,9 3,2 1,3 4,7 4,8 4,5 0,5 5,0 5,2 4,8 1,4 4,7 5,1 4.3 1.0 4,5 5,3 3,7 7,3 4,5 Si ces taux de croissance se maintiennent, l'objectif de croissance fixé aux pays de l'O C D E, pour 1970 sera atteint et même dépassé.Les projections combinées indiquent que dans la seconde moitié de cette décennie l’allure de l’expansion économique sera légèrement moins rapide.Néanmoins, bien que de telles projections ne puissent être considérées comme définitives, il apparaît que dans la seconde moitié de cette décennie le Produit National Brut global de la zone O C D E, pourrait s’accroître de 25%, soit une croissance moyenne annuelle de 4,6%.Ceci donnerait pour la zone O C D E, un Produit National global de 1600 milliards de dollars (prix 1965) en 1970 ; le revenu moyen par tête serait porté à 2.260 dollars, soit quelque 40% de plus qu’en 1960.La projection des taux de croissance pour la période 1965-1970 est indiquée pour chaque pays dans le tableau ci-après qui contient également les résultats obtenus dans la première demi-décennie.4.8 4.2 Pays en voie de développement Grèce.Portugal Espagne Turquie.Total.Total O C D E.100.0 Total O C D E.(Japon exclu) L'objectif collectif de 50% 0.4 8.1 8.7 7,5 0,3 6,2 5,8 6.6 1.4 9,2 0,6 4,3 2,7 7,7 4,7 4,9 4,6 94,6 4,5 4.7 4,4 4,1 * 1960-1969 ou 1965-1969.NOVEMBRE 1966 19 (Eire Central Catholique Atée Importateurs d'objets de piété CHAPELETS, MÉDAILLES, CRUCIFIX, IMAGES, MISSELS, ETC.//J Représentants de fabricants et d'éditeurs français Montréal I, Canada 50 ouest, rue Notre-Dame Téléphone : 842-2505 S] COMITÉ NATIONAL des VINS DE FRANCE Café de Paris : Somptueusement décoré dans le style Louis XVI avec son Lounge Bar : Thé - Cocktails JOUR SANS VIN ?JOUR DE CHAGRIN ! ! ! Prenez du vin à chaque repas.C'est un peu de bonne humeur et une aide précieuse pour votre digestion.et son Restaurant : Déjeuner - Dîner Maritime Bar : Spécialité : poisson Ritz Café : Petit déjeuner, déjeuner et dîner à prix modérés Oval Room : Buffet — Dimanche soir (6 à 9 p.m.) Trio Arys Les vins de France sont les meilleurs 2060, rue McKay Montréal 937-9135 Brochure gratuite envoyée sur demande.20 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA EEC INVESTMENTS SHOW WEAKEST GROWTH SINCE 1958 The European Economic Community's rate of investment fell off in 1965, as the pace of economic growth slackened.Volume 1965 Value 1964 1965 1964 6.6 11.9 8.8 14.5 Germany France Italy Netherlands Belgium Luxembourg 5.3 8.5 11.8 15.9 -8.2 -6.5 0.7 —6.8 Both by value and by volume, investments grew at the slowest rate since 1958, according to the European Investment Bank (EIB) Annual Report, published in late June.Investments attained $67 billion in 1965, the Bank estimated, a 6 per cent increase over the 1964 total, $63 billion.In real terms, however, the increase amounted to 3 per cent, less than the 1965 rise in gross Community product.6.0 16.5 10.0 23.6 7.6 —1.0 1.0 —14.0 3.0 13.6 6.0 —11.5 7.3% 3.0% 11.9% 6.0% EEC TOTAL Strong external demand enabled Italy's economic growth to continue despite a continued decline in its rate of investment.In the future, the Bank indicated, Italy, which has the least developed regions in the Community, will have to make an exceptionally strong investment effort.To a lesser extent, so will France.As French borders progressively open to trade, investments in sectors accustomed to protection will be necessary.The Bank noted marked difference in the member states’ trade and investment patterns.It warned against the dangers of allowing these disparities to persist indefinitely.The Bank shares responsibilities with the European Development Fund for disbursing financial assistance provided by the Community to the associated states.Thus, its Annual Report also reviewed investment activity in Greece and Turkey as well as in the 18 African and Malagasy states.During 1965 the Bank made its first industrialization loans in Africa.The Bank said that relatively low investment totals in Italy, France, and Belgium resulted in part from low rates of public investment and housing construction.However, it stressed that because these investments so greatly influence productivity, living conditions and social progress, they cannot long remain at low levels without jeopardizing economic development.EEC Investments Represent 23.3% of GCP Investments in the Six member states expanded less rapidly than gross Community product (GCP) during 1965, but still represented 23.3 per cent of GCP.The Bank considered this share relatively high, in comparison with other industrialized countries.In 1965, investments comprised 18 per cent of the United States’ gross national product, and 17 per cent of Britain's.Divergent Patterns Jeopardize Long-Term Growth Uneven growth and investment rates in the EEC member states, the Bank warned, threaten to make balanced development more difficult in the long-run.The Bank cautioned against excessive and continual reliance on intra-Community trade to alleviate demand pressures on prices.The Bank viewed the divergency of investment and trade patterns in the Community as an indication that orderly growth would require the Community to use more selective measures.These measures would have to be dinated at Community level.Industrial investments rose 4.5 per cent by value and 2 per cent by volume for the Community as a whole.Construction and public investment rose 7 per cent and 8 per cent respectively, the Bank estimated.These rates compared with 21 per cent and 15 per cent increase during 1964.coor- So far, coordination has been limited to stabilizing costs and prices.However, the Bank said that the member states have not consistently followed the Council’s anti-inflationary recommendations of The percentages below show the uneven rates of change in the member states' investments : NOVEMBRE 1966 21 April 1964.Recalling the Development Committee's advice in July 1965, the Bank warned that unless budgetary policies reinforced monetary and credit restraints, first the expansion of investments would suffer, then overall economic growth.Raymond, Chabot, Martin, Paré & Cie Comptables Agréés Business Still Relies on International Financing Jacques Raymond, C.A.Guy Chabot, C.A.Guy Martin, C.A.Jacques Paré, C.A.Jean Brissette, C.A.Philippe Rondeau, C.A.Jacques Girard, C.A.Jean-Pierre Roy, C.A.Gilles St-Pierre, C.A.Claude St-Denis, C.A.Robert Gagnon, C.A.Serge Saucier, C.A.Gabriel Groulx, C.A.Germain Chapdelaine, C.A.Michel Guertin, C.A.Jacques Légaré, C.A.Robert Huot, C.A.The Bank’s examination of Community invest-disclosed that self-financing remained the ments most important source of business financing.Medium- and long-term bank loans rose but only a small increase occurred in the number of investors seeking capital in foreign markets and in the international European market.Medium- and long-term credits granted by banks, specialized institutions and institutional investors increased most sharply in Germany and the Netherlands where economic growth was highest.Banks and commercial lenders supplied two-thirds of all long-term and medium-term external financing in Germany and 60 per cent in Belgium and France.Public bond issues accounted for almost all of the 10 per cent increase during 1965 in securities issued on member state’s markets.Business raised $2.86 billion in 1965 by issuing securities, compared with $2.83 billion the year before.Montréal 3, Owé.La Tour de la Bourse, By year-end.issuing costs in all national markets stood around 6.5 per cent, except in Germany where they were one point higher.Cost alignment, however, had nothing to do with interpenetration of the national markets.The Bank took pains to stress that the cost alignment appeared to be the result of "an accidental coincidence of various factors" including pressures exerted by large financial markets outside the Community.BREVETS D’INVENTION, MARQUES DE COMMERCE EN TOUS PAYS MARION, ROBIC & ROBIC ci-devant MARION & MARION (Fondée en 1892) 2 100, rue Drummond, Montréal 25 True integration of the national markets would require, if not a single market, then a system linking the six currencies.It could be progressively integrated by liberalizing long-term capital movements, by harmonizing fiscal treatment of returns on placements and organizing the markets more efficiently.Although private investors may freely acquire foreign shares, administrative or regulatory measures still prevent institutional investors from adding foreign securities to their portfolios, the Bank pointed out.Téléphone : 288-2152 PEUGEOT GARANTIE 24 mois ou 50,000 milles European International Market Redefined DAN LANDREVILLE INC.Tel.: CL.6-1645 Issues on the European international market amounted to $939 million in 1965, denominated pri- 4745 est, rue Ontario 22 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA member states in other Community countries rose slightly over the 1963 level.marily in U.S.dollars and German marks.Flotation costs rose from 5.5 per cent at the end of 1964 to 6.5 per cent and above in 1965.The Bank noted, however, that some American companies had placed issues convertible into stock of the parent companies at 4.5 per cent.Principal beneficiaries of the international market were the Americans, the Scandinavians and the Community institutions in that order.The Eighteen, with combined populations three times smaller than the Six living in ten times more land, had a combined internal product 16 times lower.This product, very unevenly distributed, averaged $100 per capita in 1965.The annual growth rates of almost half the associated African and Malagasy states did not exceed 3 per cent.Population increases in many amounted to 2 per cent per year.The Bank defined the European international market as including : • Issues denominated in one currency which, because of tax considerations, could only attract residents of another country.• Issues encumbered by special monetary clauses.• Issues reserved for subscription by non-residents.The definition excluded foreign borrowings in Swiss francs issued in Switzerland.The Bank reported that the 1964 improvement in prices of the commodities on which the Eighteen depend did not hold.Prices started to deteriorate at the beginning of 1965.The decline continued for the rest of the year.Two notable exceptions to the bleak growth situation in Africa were the Ivory Coast and Cameroon.In these countries, the Bank made its first industrialization loans in Africa during 1965.In both countries, the Bank reported steady expansion in public and private investments, high growth and trade surpluses.The Bank said this market had become more and more important since the European currencies returned to convertibility at the end of 1958.Its growth has been further stimulated by a general tightening of money in the principal national markets, increased demand from American investors borrowing abroad, closing of the New York market to foreign borrowers by the Interest Equalization Tax.and Swiss restrictions on foreign issues.At the same time, the supply of free, often anonymous investment capital on the international market increased.International banking improved its techniques to channel this "hot money" to demand.rates, Private investments expanded in both Greece and Turkey, the Bank said.Greece achieved a 7 per cent growth by volume in gross national product.Private investments, primarily in hous;ng but also in business, rose 10 per cent.Private and public capital imports were still substantial.$150 million and $160 million lively.respec- The future of this market remains uncertain.Some of the factors which stimulated its development could disappear, the Bank said.The Bank believed.nevertheless, that experience acquired by the national institutions, collaborating to tap this ket, might prove useful when integration produces a real European capital market.In Turkey, private investments displayed remarkable growth, although the state monopolies’ investments expanded less rapidly than the Turkish economic plan had projected.Gross national duct increased an estimated 5 per cent.Agricultural production scarcely improved at all.Goods, vices and construction registered a 6 or 7 per cent improvement.mar- pro- ser- Capital Outflow from Community As the result of aid to the developing countries, the Governments of all member states were net exporters of development capital during 1964.These exports amounted to $1.5 billion, the same as in 1963.Private export credits supplemented this aid.These credits were guaranteed up to $500 million, of which $230 million were for more than 5 years.During the same period, the influx of private long-term capital, especially to France and Italy, made Community net capital importers (after deducting the official outflow).Direct investments by Enlarged Sphere of Operations in 1965 The Bank was chartered to promote balanced economic development in the six member states.Gradually, as the Community welcomed new associates, the Bank’s field of operation has widened.In 1962.the Community agreed to provide $150 million to Greece over a five-year period.The EEC Convention of Association with Turkey made $175 million available to Turkey from 1964-69.In 1965.NOVEMBRE 1966 23 the Bank made its first disbursements of the $730 million the Six agreed to provide to the 18 African and Malagasy associates from 1964-69 from the Bank and the European Development Fund.L'expansion de votre entreprise a-t-elle réduit votre fonds de roulement?As the table shows, until the end of 1965, five-sixths of the Bank’s loan activities had been confined to the Community, more than 60 per cent in Italy.LE SYSTÈME DE FINANCEMENT RoyNah DISTRIBUTION OF LOANS Ne laissez pas le manque de fonds de roulement ralentir le progrès de votre entreprise ! 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