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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Octobre
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1948, Collections de BAnQ.

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OCTOBRE 1948 No 511 't a M _ I I u DELA rf r LLET B ' \ A# ' A: eX k CH A i 1 PF5 DE B > COMM FRANCA AUCANAD ^HUI E ÜttMHtt ¦ V75U, ,f V\: i>*i.g si >p i CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Reconnue par le Ministre du Commerce et de l'Industrie le 20 août 1886.429, AVENUE VIGER, MONTRÉAL (CANADA) Téléphone : Plateau 9420 Adresse télégraphique : "GALLIA, MONTRÉAL" BUREAU DE PARIS (France) Téléphone : OPÉRA 08-08 4.Place de l'Opéra Comment nous vous sommes utiles Nous administrons des comptes courants et des comptes d’épargne.Nous faisons de l’escompte, des prêts à court terme et des avances sur titres, ainsi que des prêts aux particuliers.Nous effectuons au meilleur compte des encaissements et des remises.Nous émet-tons des lettres de crédit circulaires ou commerciales.Nous finançons les importations et les exportations.Nous achetons et vendons des valeurs de pla-cement de toute catégorie.Nous louons des coffrets de sûreté.Nos ressources et notre expérience sont à votre disposition.Notre personnel est à vos ordres dans nos 536 bureaux.osrc I BANQUE CANADIENNE NATIONALE Place d’Armes Montréal BANQUE CANADIENNE NATIONALE (FRANCE) 37, rue Caumartin Paris BULLETIN DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA MONTRÉAL No 511 OCTOBRE 1948 ' EDITORIAL SOMMAIRE Page La situation économique en France La situation économique en France .I 1 I—L'accroissement de la production Le développement de la production, déjà notable au début de l’année, s’est accentuée au printemps.La production, dépassant les vues les plus optimistes a atteint un niveau moyen estimé à 19% environ au-dessus de celui de 1938 et les perspectives semblent plus favorables encore.Les chiffres publiés récemment soulignent le progrès continu des industries de base.Pour l’énergie, l’extraction du charbon est 5% au-dessus de celle d’avant-guerre avec 4,500,000 tonnes par mois.Grâce aux importations de l’ordre de 1,500,000 tonnes, qui viennent essentiellement des Etats-Unis (à concurrence de 860,000 tonnes mensuelles), les disponibilités se trouvent dépasser celles de 1938.Les stocks sont d’autre part reconstitués.La Société Nationale des Chemins de Fer Français par exemple, dispose d’une trentaine de jours de marche, le Gaz de France également ; aussi, ce goulot d’étranglement, crucial en 1946 pour la production industrielle, a-t-il disparu.En ce qui concerne l’électricité et le gaz industriel (naturel ou fabriqué), la progression est plus nette encore : de 140% pour la première, de 160% pour le second, sur la base de 100 en 1938.Quant aux carburants, l’aide américaine a permis la reprise des importations de pétrole brut à concurrence de 99% du niveau d’avant-guerre.Le plus intéressant dans ce domaine est la remise en état des raffineries dont la capacité de production réduite en 1945 à 4 % de leur niveau normal, par suite des ruines de la guerre, est aujourd’hui revenue à 85%.Ainsi pourront être traités les pétroles du Moyen-Orient, et économisés des millions de dollars.La situation économique au Canada .5 Exploitation de la forêt et caractéristiques des bois canadiens .9 Prix et production en France et au Canada 13 Le système bancaire canadien 14 La Province de Québec 16 Notice à l’usage des exportateurs vers le Canada .21 Règlement financier des exportations françaises .23 Le Canada, vivier inépuisable 24 Les soieries de Lyon 26 Contrefaçon 27 Coût de la vie à Montréal 28 Membres de la Chambre de Commerce Française au Canada .29 Imprimé au Canada par TYPO-PRESS, 600 est, rue Legendre, Montréal 12, Qué.Prix : 25 cents ¦ Projet.Application de la flamme oxyacétylênlque I La flamme oxyacétylénique joue un rôle primordial lorsqu’il s’agit d’obtenir les formes complexes demandées par l’industrie moderne.Les recherches conduites par Canadian Liquid Air ont abouti à une amélioration constante des procédés et du matériel pour couper, former, joindre, tremper et nettoyer les métaux.Ces développements sont allés de pair avec les progrès réalisés dans les domaines connexes .Dans bien des cas, ils ont conduit à une amélioration du < rythme de production.Chaque fois que l’assemblage de métaux se fait plus vite, mieux et moins cher, vous pouvez ?trouver la marque de ^ fabrique C.L.A.% & B* 1 •~'iF18 "m A X- m j & OXYCOUPAGE—pour produire rapidement des formes simples ou compliquées, soit pour une unité soit pour un nombre illimité d’unités.S % DÉCRIQUAGE À LA FLAMME — employé extensivement dans les aciéries pour enlever les criques et les défauts de surface des blooms et des brames et dans les fonderies pour supprimer les défauts de coulées dans les pièces en acier moulé.c ¦ I ^4 \ - ' m CONDITIONNEMENT DES SURFACES- TREMPE SUPERFICIELLE — procédé méthode la plus simple et la plus efficace pour préparer les surfaces métalliques pour la peinture — enlève toute peinture, saleté, rouille, calamine et humidité rapidement et complètement et laisse une surface chaude, sèche et idéale pour peindre.souple donnant une surface résistant très bien à l’usure pour des pièces en acier et ne changeant pas la composition du métal de base.Canadian LIQUID AIR Company _______ LIMITED ST.JOHN'S, NFLD.• SYDNEY • HALIFAX • MONCTON • QUEBEC • SOREL • MONTREAL • TORONTO • HAMILTON • LONDON • WINDSOR WINNIPEG • REGINA • SASKATOON • CALGARY • EDMONTON • VANCOUVER • NORTH VANCOUVER • VICTORIA 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA En effet, nos importations, qui s’établissaient à 38,486 millions de Francs en mai, se sont relevées à 46,303 millions en juin, soit de 158 millions de dollars à 190 millions de dollars, chiffre par conséquent supérieur à la valeur moyenne de 185 millions de dollars constatée en 1947.De même nos exportations sont passées de 19,905 millions de Francs en mai à 23,694 millions de Francs en juin, ou de 89 millions à 106 millions de dollars.Même en écartant la part de l’exportation sarroise qui n’était pas comprise dans nos statistiques de 1947, on peut estimer que l’exportation française comparable à celle de l’année passée s’établit, en juin, à 95 millions de dollars, soit 7 millions de dollars de plus que la moyenne mensuelle de 1947.La première constatation qui s’impose est que malgré l’augmentation globable de nos exportations, la décomposition de ces dernières en grands groupes reste presque exactement ce qu’elle était au mois de mai.Et, de fait, presque tous les postes qui concernent des produits bruts ou des objets fabriqués paraissent avoir profité de ce développement.Sans doute, en ce qui concerne les premiers l’accroissement des exportations doit-il être attribué à la décision prise il y a quelques mois d’ouvrir nos frontières à la sortie de matières cependant indispensables à notre industrie, mais la situation est toute différente pour nos exportations d’objets fabriqués et l’on ne peut qu’être surpris, très heureusement d’ailleurs, du développement dont elles ont bénéficié vers le milieu de l’année.Ce brusque renversement de la tendance exclut l’idée d’une influence à retardement de la dévaluation ; celle-ci se serait déjà fait sentir, au moins partiellement, pendant le mois de mai, or ce dernier a été marqué par une grave dépression.On serait donc plutôt amené à voir dans le redressement du mois de juin le résultat de la politique de restriction du pouvoir d’achat intérieur et par conséquent de la crise de mévente qui aurait conduit les à consentir des baisses de prix pour les ventes à l’étranger.PERSPECTIVES Si satisfaisants que soient les résultats examinés ci-dessus il convient d’éviter de se laisser aller à un optimisme excessif que l’avenir pourrait démentir.L’approvisionnement de l’industrie française en matières premières et en biens d’équipement continue à poser un problème dont la gravité ne saurait être atténué par un gonflement passager des importations.On peut souhaiter néanmoins que grâce à l’E.C.A.les importations de matières premières et d’équipement pourront se tenir à un niveau suffisant pour permettre à l’industrie française d’augmenter sa production.De même pour les exportations, le renversement brutal de l’évolution doit inciter à une certaine prudence, mais l’industrie s’efforcera vraisemblablement de mettre en oeuvre tous les moyens susceptibles d’accroître ses ventes à l’étranger et plus spécialement dans la “zone dollar’’ afin de les porter au niveau très supérieur qu’elles devraient atteindre dans les années à venir, pour assurer le redressement si nécessaire de la balance commerciale de la France.Dans l’industrie sidérurgique, la production de fonte est au-dessus du niveau d’avant-guerre, celle d’acier à 20%, celle de produits laminés à 31%.On prévoit pour les pro-ains mois 700,000 tonnes mensuelles d’acier et 500,000 nés de produits laminés, soit 40% de plus qu’en 1938, seulement 10% de moins qu’en 1929, année record de l’entre-deux-guerres.Dans l’industrie chimique, la production de potasse d’Alsace et la production de phosphates d’Afrique du Nord sont supérieures de 40% à celles d’il y a dix ans.Celles de soude caustique de 60%; celles de carbonate de soude 60% également.La production de l’acide sulfurique vient d’atteindre l’ancien niveau, comme celle d’engrais azotés, ce qui est encore insuffisant en égard aux besoins accumulés.Quant aux matériaux de construction, l’abondance de charbon a permis une production de chaux hydraulique de 143% par rapport à 1938, de ciment 142%, et le verre à vitre bat tous les records avec 290%.Ainsi le facteur essentiel de toute économie : la quantité de marchandises mise à la disposition du public, évolue-t-il pour le moment, en France, dans un sens particulièrement favorable.Sauf crise nationale ou internationale, une amélioration générale doit en résulter, sinon immédiatement, du moins au plus tard vers la fin de l’année.II—Récolte de céréales plus abondante A la fin de juin, d’après les renseignements fournis par les directeurs des services agricoles, on pouvait espérer sauf ^constances atmosphériques ultérieures défavorables, les ultats suivants : — pour le blé, 70 millions de quintaux, en regard de 32 en 1947 et 81 avant-guerre ; — pour le seigle, 6 millions de quintaux au lieu de 3.800.000 en 1947 et de 7,800,000 avant-guerre; — pour l’orge, 12,600,000 quintaux au lieu de 10.600.000 en 1946 et 10,600,000 avant-guerre ; — pour l’avoine, 37,300,000 quintaux au lieu de 35.800.000 en 1947.L’approvisionnement de la France en céréales et plus spécialement en céréales panifiables se présente donc pour la prochaine campagne sous un aspect beaucoup plus favorable qu’en 1947-1948.Bien qu’encourageants ces chiffres ne sont pas suffisants et le gouvernement n’a pas renoncé à recourir aux livraisons de blé en vertu du Plan Marshall.Il faut tenir compte en effet : 1°—de la nécessité de reconstituer les stocks; 2°—du fait que la France Métropolitaine importait chaque année avant la guerre 12 à 15 millions de quintaux de céréales secondaires.^gha W1 I exportateurs III—Amélioration de la balance commerciale Le commerce extérieur de la France avec l’étranger s’est ^Emsidérablement amélioré notamment en juin 1948, mois pendant lequel on a enregistré un accroissement notable aussi bien des sorties que des entrées des marchandises. A la disposition des producteurs Français pour le Canada WAGE CinEIARTOGRAPHIQUE ERRRDIERRE HERITEE Distribution Exclusive des Grandes Productions Françaises depuis 1930 PARIS MONTREAL 637 ouest, rue Craig 20 avenue de Wagram BREVETS ^INVENTION MARQUES de COMMERCE DESSINS de FABRIQUE en tous pays MARION & MARION Fondée en 1892 il Raymond A.Robic J.Alfred Bastien e 761 ouest, rue Ste-Catherine Montréal Téléphone : PL.8567 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 4 • Cartes de Noël • Cartes de Fêtes • Cartes de condoléances • Objets de piété Courtiers en Douane Expéditeurs Entreposeurs Camionneurs Agents Transitaires LA CIE PAUL DEJORDY * E N R .IMPORTATION ET FABRICATION ST.ARDAUD & BERGEVIil LIMITÉE 118, rue St-Pierre Montréal, P.Q.5064, avenue Papineau Montréal 34, P.Q.Canada Tél.: BE.1561 i \X 8 —>)o.?f 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA La situation économique au Canada La production industrielle qui demeure près des niveaux sans précédent de temps de paix, la grande activité de l’industrie de la construction, l’expansion saisonnière remarquable de l’emploi et la hausse persistante des prix sont quelques-uns des traits saillants du début de l’été.A la fin de la première semaine de juin, l’emploi atteint 4,948,000, soit 127,000 de plus que l’an dernier, et le pourcentage de chômeurs parmi les effectifs travailleurs de la nation décline à 1.6 p.100.L’indice de l’emploi dans les principales industries passe de 186.5 1er mai à 191.7 le 1er juin, touchant, pour cette date, un nouveau sommet de près de 4 p.100 au-dessus de celui de juin dernier.L’indice du coût de la vie, qui reflète un brusque renchérissement des produits alimentaires et de plus faibles augmentations parmi les autres principaux composants, sauf le loyer, avance de 154.3 à 156.9 en juin, sur la base de 1935-1939 établie à 100.Le plein effet de certains événe-^^ents récents sur les prix n’est pas encore manifeste.Il s’agit de l’abolition des taxes spéciales d’accise imposées en novembre dernier sur certaines marchandises durables de consommation, de la suppression des subventions sur les graisses et les huiles, de la nouvelle subvention aux meuniers de farine domestique et de la levée de l’interdit sur l’exportation de bovins de boucherie et de viandes aux Etats-Unis, — qui amène la hausse des prix du bétail dans les parc canadiens dès sa mise en vigueur le 16 août.La première estimation de la récolte de blé cette année, fondée sur les conditions de végétation à la fin de juillet et sur les emblavures établies par le relevé précédent des cultures, donne 372 millions de boisseaux, environ 31 millions de plus qu’en 1947, mais environ 35 millions de moins que la moyenne de 1938-1947.Les stocks de blé reportés à la nouvelle campagne agricole s’établissent maintenant à 76 millions de boisseaux, c’est-à-dire plus de 11 millions de moins qu’il y a un an, et de beaucoup moins que la moyenne de 270,200,000 boisseaux durant les dix dernières années.On prévoit donc des disponibilités totales de 448 millions de boisseaux durant l’année prochaine, ce qui permettrait d’en exporter environ 220 millions à condition que la disparition et les stocks domestiques demeurent à peu près les mêmes que ceux de la dernière campagne agricole.que celles de la même période en 1947.Les statistiques des exportations révèlent deux tendances prédominantes ; elles reflètent d’une part, un succès encourageant de notre effort actuel pour étendre nos marchés aux zones à devise forte et, d’autre part, les effets restrictifs sur nos exportations des difficultés persistantes de devise dans plusieurs de nos principaux marchés outre-mer.A ce sujet, un rapport provisoire spécial de l’O.N.U.sur la situation économique dans le monde révèle que l’économie mondiale, sérieusement déséquilibrée à la fin de 1947, continue de se détériorer au début de cette année avec un déclin du commerce international (de 7 p.100 inférieur à la moyenne de 1938), en dépit d’une augmentation constante de la production industrielle mondiale, qui est présentement de 35 p.100 supérieure à celle de 1938.Le rapport déclare que la plupart des pays sont encore aux prises avec d’énormes déficits commerciaux, une pression inflationniste et une rareté de denrées fondamentales.Augmentation des exportations aux Etats-Unis Le niveau toujours élevé de la demande aux Etats-Unis, accompagné des besoins soutenus de placements et de nécessités de consommation, malgré la montée en spirale des frais et des prix, contribue à l’augmentation régulière et sensible des exportations canadiennes à ce pays.Les exportations en juin ont une valeur de 110 millions de dollars, soit 20 millions de plus que durant le même mois il y a un an.Au cours des six premiers mois de 1948, leur valeur s’établit à plus d’un tiers de plus qu’au cours de la même période l’an dernier, passant de 482 millions à 646 millions de dollars.Tous les principaux groupes de denrées enregistrent des gains considérables, sauf les produits chimiques qui accusent un léger déclin.Le bois, les produits du bois et le papier, le groupe le plus important au point de vue de la valeur des exportations canadiennes aux Etats-Unis, enregistrent une augmentation de 283 millions de dollars durant le premier semestre de 1947 à 355 millions pendant la première moitié de 1948.Le deuxième groupe en importance, les métaux non ferreux et leurs produits, augmente de 52 à 73 millions de dollars.La levée de l’interdit, en vigueur depuis 1942, sur les expéditions de bovins de boucherie, de veaux et de produits comestibles de la viande aux Etats-Unis entraînera probablement une augmentation sensible des exportations d’animaux et de produits animaux, qui étaient de 69 millions de dollars jusqu’à la fin de juin, durant les mois à venir.En vertu des ï ^^sndances des exportations Le commerce d’exportation du Canada reste ferme en général.Les exportations totales des six premiers mois s’élèvent à 1,400 millions de dollars, soit 5.4 p.100 de plus CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 6 Nous invitons.les membres actifs et les membres adhérents de la Chambre de Commerce Française à se prévaloir de nos services dans les trois domaines suivants : DIVISION : PRÉVENTION DES INCENDIES AUTOFYRSTOP — automatique et électrique avec alarme ; EXTINCTEURS CHIMIQUES de tous genres ; SERVICE de rechargement.DIVISION: ARROSEURS AUTOMATIQUES (SPRINKLERS) Sans obligation de votre part et à votre demande, nos ingénieurs vous fourniront tous renseignements, plans et devis.DIVISION : LAROUSSE (AGENCE LAROUSSE-CANADA) Larousse XXe siècle (6 volumes) ; Larousse Universel (2 volumes) ; Grand Mémento Encyclopédique (2 volumes) ; Larousse Agricole (2 volumes) ; L’Art, des origines à nos jours (2 volumes) ; La Science, ses progrès et ses applications (2 volumes) ; Larousse Médical ; Larousse Ménager ; Larouse Gastronomique ; Larousse Commercial ; Larousse de l’Industrie ; La Mythologie Générale ; L’homme ; La Musique ; Les Grandes Figures ; Histoire de la Découverte de la Terre ; Sur les autres mondes ; Histoire générale des peuples.i CATALOGUE GRATUIT SUR DEMANDE LES Sociétés Jean Bonnel MONTREAL MONTREAL BUREAUX : 4450 RUE ST-DENIS ATELIERS: 4443 RUE DROLET SUCCURSALE : 293 BOULEVARD CHAREST TELEPHONE: PLateau 9875 TELEPHONE : PLateau 9876 • QUEBEC • TELEPHONE : 4-7433 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA semestre de l’année ne sera peut-être pas entière- ententes commerciales de Genève, le contingent des Etats-Unis en bêtes à cornes de plus de 700 livres est augmenté de 225,000 à 400,000 têtes annuellement, au tarif minimum.En plus des exportations de bêtes à cornes vivantes, boeuf et ses sous-produits ont aussi un marché aux Etats-Unis ; les droits établis à Genève, sont de 3 cents la livre contre l’ancien taux de 6 cents.Les exportations canadiennes de viande de boeuf sont beaucoup moins fortes depuis la fin de la guerre ; elles diminuent de 195 millions de livres en 1945 à 49 millions en 1947.Les exportations de viande de boeuf canadien au Royaume-Uni diminuent d’un équivalent de 600,000 têtes en 1944 à 35,000 têtes durant les sept premiers mois cette année.Déclin des exportations aux autres régions Contrairement à la valeur accrue des exportations canadiennes aux Etats-Unis, les exportations au Royaume-Uni, aux autres pays britanniques et à l’Europe en juin baissent à 109 millions de dollars, soit 65 millions de moins qu’il y a un an.Durant les six premiers mois, les exportations vers ces pays diminuent de 730 millions de dollars en 1947 à 654 millions ; le total des exportations vers les pays britanniques décline de 552 à 510 millions de dollars, bien que les exportations au Royaume-Uni uniquement demeurent un peu plus élevées que l’an dernier.Les exportations vers l’Australie et la Nouvelle-Zélande déclinent de 44 millions à 27 millions de dollars et vers l’Afrique du Sud, de 40 à 34 millions de dollars.Compte tenu des prix généralement plus élevés cette année, il se produit une réduction considé-^wrable du volume effectif de nos exportations à ces régions ^PBurant le premier semestre de 1948.La tendance plus faible des exportations vers les régions autres que les Etats-Unis a été accentuée jusqu’ici par le brusque déclin des exportations courantes de blé et de farine, qui sont de 71 millions de dollars ou de plus de 31 p.100 inférieures à celles de l’an dernier à la fin de juin, ainsi que par les retards à obtenir les autorisations en vertu du programme du redressement de l’Europe durant les premiers mois de sa mise en vigueur.Ainsi, jusqu’au milieu de juillet, les autorisations accordées aux nations participantes s’élèvent à 816 millions de dollars (y compris 145 millions autorisés pour l’achat au Canada), tandis que l’allocation réelle qui aurait pu être faite durant les trois premiers mois était de 1,326 millions de dollars.Toutefois, les portions non dépensées peuvent être reportées et l’administration de la collaboration économique annonce quelle compte inscrire au budget, à la fin de mars, tout le montant de 5,055 millions de dollars autorisé durant la première période de 12-15 mois.Cette mesure comporte une augmentation considérable du volume des autorisations durant les mois à venir.Au cours de la première semaine d’août, elles s’élèvent à 94 millions de dollars, avec 36 millions pour les exportations canadiennes, ce qui porte le total canadien à près de 200 millions durant cette période.Une aide sans cesse grandissante en dollars au Royaume-^^Jni et à l’Europe occidentale devrait déterminer une augmentation des expéditions canadiennes à ces marchés d’outremer.La tendance déclinante qui se fait sentir durant le premier ment contre-balancée, à cause des perspectives d’une amélioration quant à l’approvisionnement alimentaire de l’Europe, des dispositions du programme de redressement de l’Europe qui prévoient l’achat exclusif aux denrées, fait très important, de la persistance de conditions commerciales anormales et de régies générales des importa- Etats-Unis des lions dans plusieurs pays.Recettes, dépenses et revenu des chemin de fer L’effet des nouveaux tarifs de transport ferroviaire sur les recettes des chemins de fer canadiens se reflète dans les statistiques de mai.Les recettes totales du mois, premier mois complet durant lequel l’augmentation de 21 p.100 est en vigueur, atteignent un nouveau sommet mensuel de 71 millions de dollars contre $66,900,000 en mai 1947.En même temps, toutefois, les dépenses d’exploitation augmentent aussi à un sommet mensuel de 63 millions de dollars, soit plus de 4 millions de plus que l’an dernier ; le revenu d’exploitation ferroviaire (c’est-à-dire les recettes moins les dépenses d’exploitation et autres charges comme les taxes courues et les locations de propriétés) diminue de $4,800,000 à $4,300,000 en mai.Les recettes du transport-marchandises en mai sont de 57 millions de dollars, soit une augmentation de 7.8 p.100 sur le même mois l’an dernier.Cette augmentation est remarquable, étant donné que le tonnage et le revenu par tonne-mille sont respectivement inférieurs de 5.9 et 14.7 p.100 à ceux d’il y a un an.D’autre part, les recettes moyennes découlant du transport-marchandises par tonne augmentent de 26.5 p.100, soit de 1.018 à 1.288 cents, en raison de l’augmentation des tarifs et des changements dans la quantité relative de marchandises de haute et de basse classe transportées.Les recettes de messagerie sont aussi plus élevées qu’il y a un an en mai, mais les recettes découlant du transport de voyageurs déclinent de $434,000 ou de plus de 6.p.100.Au cours des cinq premiers mois de 1948, les recettes d’exploitation sont plus élevées qu’au cours de la même période l’an dernier, soit 330 millions contre 306 millions de dollars ; les frais d’exploitation augmentent de 278 à 303 millions de dollars et le revenu diminue de $12,500,000 à $10,400,000.Ces chiffres ne comportent pas les frais supplémentaires d’exploitation ferroviaire causés par le règlement du différend relatif aux salaires des employés de chemins de fer en juillet, que les chemins de fer établissent à plus de 76 millions de dollars annuellement.La Commission des transports annonce que les chemins de fer ont demandé une augmentation provisoire de 15 p.100 des tarifs du transport-marchandises et une augmentation permanente de 20 p.100 afin de pouvoir faire face aux frais accrus depuis l’entrée en vigueur des nouveaux salaires en avril.Quant au charbon et au coke, l’augmentation proposée du tarif est de 10 cents la tonne, intérimaire, et 15 cents, permanente.Les chemins de fer ont aussi l’intention de soumettre à la Commission, au cours de l’étude générale du tarif du transport-marchandises, ordonnée par le gouvernement fé- l 8 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Tél.: PLateau 3365 s4telien& ti '/tnt ^ctunyique £*nÿ.J.Saint-Loup GEORGES SCHAEFER, Prop.Représentant de fabriques françaises Manufacturier et Importateur de Vêtements Sacerdotaux, Toiles, GALONS ET FRANGES OR, Dentelles, Dais, Ombrel-linos, Bannières, Tentures de deuil, Vases sacrés, et Bronzes d’église.ARTICLES RELIGIEUX ORNEMENTS D’EGLISE Membre actif de la Chambre de Commerce Française 134 ouest, rue St-Paul Montréal 1, P.Q.29 est, rue St-Jacques Montréal 1 A 1 ?Importateurs d’objets de piété m ) % / TT?CHAPELETS, MEDAILLES, CRUCIFIX, IMAGES, MISSELS, ETC.4 Représentants de fabricants et d’éditeurs français 5o ouest, rue Notre-Dame MONTREAL i, CANADA 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA déral, un projet d’égalisation de certains tarifs entre l’Est et l’Ouest du Canada.La constitutionnalité d’une Commission royale sur le tarif du transport-marchandises deman-^lée par sept gouvernements provinciaux, est présentement ^Bludiée par le ministère de la Justice.Exploitation de la forêt et caractéristiques des bois canadiens Un avis a été aussi déposé par les chemins de fer que le 15 septembre, le tarif du transport-marchandises augmentera de 15 p.100 sur toutes les lignes où il y a concurrence, c’est-à-dire les lignes où, par suite de la concurrence présentée par le transport par camion ou par eau, les tarifs sont inférieurs au maximum autorisé et, par conséquent, peuvent être augmentés sans autorisation de la Commission des transports pourvu qu’ils n’excèdent pas le maximum permis.II LES EPINETTES CANADIENNES On trouve dans la partie orientale du Canada, trois différentes espèces d’épinettes, l’épinette blanche (Picea glauca), l’épinette noire (Picea mariana) et l’épinette rouge (Picea rubens).L’épinette occupe le second rang, se classant immédiatement derrière le sapin Douglas, dans la production de bois ouvrable, mais pour la fabrication de la pulpe et du papier, elle vient en tête de toutes les autres essences de la forêt canadienne.L’épinette canadienne, blanche et noire, se rencontre dans tout cet immense territoire situé au nord de la zone subarctique et qui s’étend de l’Atlantique à l’Alaska.On en trouve également quelques spécimens dans la partie septentrionale des Montagnes Rocheuses, en Colombie britannique, mais elle n’atteint pas les rivages du Pacifique.Seule, l’épinette rouge se trouve confinée au territoire constitué par deux provinces maritimes : la Nouvelle-Ecosse et le Nouveau-Brunswick.Le bois de l’épinette blanche ou noire est de teinte très claire.Celui de l’épinette rouge est de teinte tirant sur le roux.Toutefois, ces trois essences sont à ce point similaires que l’usage n’en fait pas la différence.L’épinette est un bois relativement tendre, il pèse environ 28 livres au pied cube.Son fini est aisé et prend une belle apparence.Il se travaille facilement.La peinture et l’émail prennent fort bien sur son bois.Il constitue un bois d’emballage précieux, et spécialement pour la fabrication de certains emballages, tel que celui du beurre.C’est un élément de premier choix pour la fabrication des containers, en effet, il ne se fend guère et se cloue à merveille.Sa résistance et sa solidité sont très médiocres, aussi n’est-il pas employé lorsqu’une certaine résistance est exigée.Son coefficient de résistance aux intempéries est moyen, mais suffisant pour répondre aux nécessités courantes de la construction générale, de plus, il est très flexible, et pour cette raison, il est très employé pour les échafaudages.Il sèche facilement et uniformément, son coefficient de rétrécissement est moyen.Principales utilisations : Constructions légères Portes et fenêtres Carénage Emballages (beurre, fromage) Caisses Instruments musicaux Instruments aratoires Menuiserie Rames et avirons Caisse de résonnance (piano) Dette sur les fermes dans les Prairies De plus amples renseignements sur la réduction sensible de la dette agricole des Prairies sont donnés dans un exposé provisoire du recensement des provinces des Prairies en 1946.Le nombre de fermes qui déclarent des dettes hypothécaires et des dettes de conventions de vente diminue de 115,906 en 1941 à 67,100 en 1946, soit de 42 p.100.Le total des dettes hypothécaires sur les fermes des Prairies décline durant cette période de $173,100,000 à $80,400,000, soit 53 p.100 ; les dettes de conventions de vente baissent de $123,400,000 à 80 millions de dollars, soit 34 p.100.La Saskatchewan montre les plus fortes réductions ; ses dettes hypothécaires s’établissent à 56 millions de dollars ou 60.1 p.100 moins et ses dettes de conventions de vente, à 22 millions 35 p.100 de moins.Les dettes sur les fermes des Prairies garanties par des privilèges sur les récoltes, le bétail ou l’outillage diminuent aussi rapidement ; le nombre d’exploitants agricoles qui déclarent des dettes de cette nature baisse de 37,345 en 1941 à 4,751 en 1946, alors que le total des privilèges était de $3,900,000 contre $18,400,000 au recensement précédent.La réduction totale des dettes sur les fermes des Prairies est probablement plus considérable que ne l’indiquent ces chiffres, car l’orbite du recensement de 1946 est plus grand que celui de 1941 et embrasse toutes les terres et tous les bâtiments, aussi bien loués que possédés, tandis qu’auparavant, seule la propriété exploitée par le propriétaire était comprise.Revue des Statistiques, Ottawa.4 l ?LA SOCIÉTÉ NATIONALE DES CHEMINS DE FER FRANÇAIS Pulpe et papier Rayonne et cellophane Carénage de wagon Pompes et silos Tuyaux d’orgues Etagères Charpentage général Moules pour béton Echafaudages vous offre le moyen le plus facile de visiter, dans tous leurs détails, les régions les plus pittoresques, artistiques et gastronomiques de la France.POUR BROCHURES, HORAIRES, ITINERAIRES, TARIFS, BILLETS ET TOUS RENSEIGNEMENTS, CONSULTEZ VOTRE AGENT HABITUEL ou le correspondant de la S.N.C.F.pour le Canada : IULES HONE, 5717 avenue Notre-Dame de Grâces DExter 9014 Montréal 28 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA 10 Son diamètre moyen varie entre l'/z et 2 pieds et sa hauteur entre 50 et 70 pieds.Le fût est droit et bien dégagé.On la rencontre dans l’immense quadrilatère qui s’étend au sud du bouclier canadien, de la Nouvelle-Ecosse jusqu’au la Supérieur.Le bois de la pruche de l’est est d’une teinte chamois tirant sur le rouge.Il pèse environ 29 livres au pied cube.On l’utilise en général à l’état brut pour les travaux de construction.Son coefficient de résistance est assez médiocre, différant peu de celui des épinettes, sa résistances aux intempéries est moyenne, et il est utilisé au Canada comme traverses de rails, et comme planches pour tabliers de ponts.Toutefois, après lui avoir fait subir un traitement approprié, il peut rendre des services plus importants, mais il n’est pas considéré comme une essence d’exportation importante.Il sèche assez difficilement en raison de sa tendance marquée à se défôrmer.Utilisations principales: Charpentage Planches pour ponts Traverses de rails Madriers divers Poutres pour planchers L’épinette est vendue généralement sous forme de madriers de 2 à 3 pouces d’épaisseur, sur 4 à 11 pouces de large et de 10 à 16 pieds de longueur.L’EPINETTE SITKA (Sitka spruce ou silver spruce) Picea sitchensis.C'est l’un des géants de la forêt, son diamètre atteint 10 pieds et sa hauteur quelque 200 pieds.Toutefois ses dimensions standard sont plus modestes, 3 à 6 pieds de diamètre, 100 à 150 pieds de haut.Ainsi que la plupart des arbres géants canadiens, on le rencontre le long de la bande côtière de la Colombie britannique, et dans les forêts des îles de la Reine Charlotte, où il atteint ses dimensions maxima.Le bois de cette épinette est léger, 27 livres au pied cube.Sa teinte est un peu plus marquée que celle des autres espèces, son bois revêt un joli ton crème tirant sur le rose.11 n’y a guère de différence entre le bois du coeur et celui de l’aubier.Il se travaille avec aisance et prend un fini argenté et très fin.Il se cloue bien, ne fend pas, ne se contracte pas trop en séchant, garde bien la peinture et l’émail.II se colle à merveille.En raison de la grande taille du fût, lequel est bien dégagé, il fournit un pourcentage élevé de bois ouvrable.Il est pratiquement sans saveur ni odeur.L’épinette Sitka est l’une des épinettes les plus résistantes.Ses dimensions permettent d’en retirer des madriers de bonnes tailles sans noeuds ni défauts.Si l’on tient compte de son poids relativement faible, on peut le considérer comme un bois solide et résistant, et ceci constitue un facteur très important pour son utilisation dans l’industrie aéronautique.Il résiste très bien aux chocs et ne se fend ni se brise aisément.Son coefficient de résistance aux intempéries est médiocre, comme c’est le cas pour l’ensemble des épinettes.Il sèche assez facilement lorsque débité en planches ou en madriers de petites dimensions, toutefois le séchage de madriers de grandes dimensions devra faire l’objet de soins attentifs, surtout s’il s’agit d’un bois de première qualité.Son coefficient de rétrécissement est moyen.Utilisations types : Mâts et espars Construction aéronautique Caisses pour beurre Containers Caisse de résonnance pour instrument de musique Tuyaux d’orgue Canalisation Structures Moules pour béton Soufflage Solivage Caisses LA PRUCHE DE L’OUEST (Western Hemlock — Tsuga heterophylla) Il s’agit là d’une des essences les plus importantes de la Colombie britannique.Elle ne ressemble guère à la pruche de l’est si ce n’est par la dénomination.C’est un arbre d^^ très haute taille atteignant fréquemment 150 pieds et doi^y le diamètre peut atteindre 4 pieds.Le fût est droit, et entièrement dégagé sur les % de sa hauteur.La pruche de l’ouest se rencontre surtout le long de la bande côtière de la Colombie britannique.On la trouve également à l’intérieur de la province dans certaines zones, là où les précipitations sont assez fortes.Sur la côte, elle croît mêlé au sapin Douglas, à l’épinette Sitka, et au pin rouge de l’ouest.Son bois est généralement assez clair, bien qu’il ne le soit pas autant que celui de l’épinette.La pruche de l’ouest est remarquable par l’absence de résine, et ceci constitue un facteur important pour son utilisation dans la fabrication de la pulpe et du papier, ainsi que pour celle de certains containers et pour son fini.C’est l’un des bois les plus lourds parmi les conifères canadiens.Il pèse 30 livres environ au pied cube.Le bois de la pruche de l’ouest n’est pas aussi dur que celui du sapin Douglas, mais il l’est considérablement plus que celui de l’épinette et constitue un excellent apport pour le planchéiage.Elle n’est pas aussi solide que le sapin Douglas, mais elle se classe quand même parmi les essences de bonne qualité de résistance et peut se substituer à celui-ci dans de nombreux cas.Elle est aussi résistante que le pin rouge et le pin gris.Charpentage Construction Ustensiles de bois Pulpe et papier Instruments aratoires Echelles Tonnellerie Menuiserie générale Elle est parfois vendue sous forme de madriers, mais son exportation se fait en général sous la forme de poutres ou de plaques d’une longueur atteignant 40 pieds largeur de 30 pieds.Il y a trois qualités : la qualité “aéroplane’’, la qualité no 2 “supérieure”, la qualité no 3 “marchande”.sur une Par contre, son coefficient de résistance aux intempérii^^ est assez faible, particulièrement dans certaines conditions favorables à la moisissure, ce en quoi, elle peut être comparée à l’épinette.LA PRUCHE DE L’EST (Eastern Hemlock — Tsuga canadensis) La pruche de l’est n’est pas un arbre de haute taille. 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA plus réfractaire, mais là encore l’on obtient aujourd’hui des résultats satisfaisants.Le sapin Douglas sèche facilement mais rétrécit considérablement en séchant.Toutefois, sec, il ne travaille pas excessivement dans les conditions d’humidité.Utilisations types : Travaux de structure Construction des docks et ports Epontillage Wagons de chemin de fer Carénage et soufflage Tonnellerie Mâts et espars Poteaux (traité) Contreplaqué (plywood) Son exportation se fait sous de nombreuses formes requises en fonction de l’emploi auquel on le destine.L’une des caractéristiques de la pruche de l’ouest est la grande quantité de suc que l’on trouve dans le bois vert.Pour cette raison, il ne sèche pas rapidement, toutefois, on eut obtenir un séchage satisfaisant à l’air ou autrement, a prenant un minimum de précaution, car il rétrécit considérablement.Il ne travaille guère ou pas après un bon séchage.Utilisations principales : Construction Décoration intérieure Panneaux Menuiserie Caisses Pulpe et papier Epontillage sous-marin LE SAPIN DOUGLAS (Douglas fir — Pseudotsuga taxifolia) C’est le seigneur de la forêt nord-américaine, l’un des plus grands arbres du monde.On le rencontre partout dans la partie méridionale de la Colombie britannique, sauf dans le secteur humide situé au nord de l’île de Vancouver, et dans la ceinture sèche de l’intérieure.On le trouve également en Alberta sur le versant oriental des Montagnes Rocheuses.Toutefois, il atteint ses dimensions maxima dans l’île de Vancouver et dans le secteur continental adjacent.Ce géant peut atteindre une hauteur supérieure à 300 pieds, avec un diamètre de 15 pieds.Ses dimensions standard varient entre 3 et 6 pieds de diamètre sur 150 à 200 pieds rie hauteur.Son effilement conique n’est que faiblement ^Biarqué, et pour cette raison, il fournit un très haut pourcentage de bois d’oeuvre, sans noeud et sans défaut.L’aubier est très mince, IV2 à 2 pouces environ, et revêt une teinte assez claire, mais le coeur passe du jaune au rouge brun ce qui lui vaut également l’appellation de “yellow fir” ou “red fir”, la différence de teinte étant attribuée en générale à la différence d’âge, ou aux conditions ayant entourées la croissance.Exception faite du mélèze de l’ouest (larch) le sapin Douglas est le plus lourds des conifères canadiens.Il pèse 37 livres au pied cube.Il se classe égaleraient parmi les plus solides essences canadiennes.Pour cette raison, on l’utilisera toutes les fois que l’on recherchera un bois solide et résistant à l’usure.Si l’on tient compte de son poids, on devra le considérer comme un bois très solide, d’une solidité quasi comparable à celle du fameux pitchpin des Etats-Unis, quoique beaucoup plus léger que celui-ci.Cette résistance peut se comparer à celle du bouleau ou du chêne, et c’est pourquoi le sapin Douglas est devenu l’une des essences les plus populaires sur le marché mondial.Son coefficient de résistance aux intempéries est élevé.En raison de la mince épaisseur de l’aubier, il ne moisit ni ne se pique guère durant le séchage.Le bois brut rend de grands services comme traverses de rail, épontils, construction de ponts, canalisation, etc.é Pavés Menuiserie Chalands Construction navale Planchéiage Fenêtres et portes Instruments aratoires Poteaux de mines Moules pour béton Traverses de rail Charpentage Carénage Meubles émaillés Traverses de rail (traité) Tonnellerie Planchéiage LE CEDRE ROUGE DE L’OUEST ( Western red cedar — Thuja plicata) C’est le plus grand cèdre de l’Amérique du Nord.Il atteint une hauteur dépassant parfois 200 pieds avec diamètre de 15 pieds.Toutefois, sa taille standard dans la forêt varie entre 3 et 8 pieds pour le diamètre et 125 à 175 pieds pour la hauteur.Son effilement conique est particulièrement marqué.On le rencontre dans toute la zone côtière de la Colombie britannique et dans quelques vallées intérieures, où le degré hygrométrique lui permet de croître normalement.Toutefois, les conditions les plus favorables à son développement sont remplis par la zone maritime englobant l’île de Vancouver et les territoires continentaux adjacents.L’aubier est très mince, d’une teinte jaune claire, le coeur varie considérablement en couleur, passant du rose pâle au brun foncé, teinte que l’on rencontre plus spécialement chez les arbres âgés.Les fibres sont rectilignes, ce qui lui vaut de se fendre aisément et uniformément.Il est relativement léger, ne pesant que 22 livres au pied cube.C’est un bois extrêmement résistant aux intempéries.Pour cette raison on l’utilisera dans l’érection de clôtures, comme poteaux, pour la canalisation, etc.Le cèdre rouge sèche assez facilement.C’est l’une des essences qui rétrécit le moins au séchage, et cette caractéristique, jointe à sa résistance aux intempéries, lui valent d’être le bois travaillant le moins après séchage.Aussi est-il très recherché pour la construction des navires et des canots.Utilisations types: Conduits Construction de serres Clôtures Poteaux télégraphiques Menuiserie Panneaux Fenêtres un r ¦ Coffres Crayons Bateaux et canots Maquettes Epontillage Cadres pour fenêtres Lattes, bardeaux Toutefois, dans les conditions favorisant la moisissure, —il devra être préalablement traité au créosote, ou avec d’autres produits, en pratiquant des incisions pour faciliter la pénétration.L’aubier se traite assez facilement, le cdeur est (A SUIVRE) Ministère du Commerce, Ottawa. 12 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Outre nos relations mondiales avec les grandes banques de tous les pays, nous avons soixante succursales hors du Canada.SOCIÉTÉ D’ADMINISTRATION ET DE FIDUCIE C'est notre opinion que RIEN NE PEUT REMPLACER, A L'ETRANGER, LA REPRESENTATION DIRECTE ET PERSONNELLE Fondée en 1902 Exécutrice testamentaire et fiduciaire VOUTES de SURETE i" Hon.E.L.Patenaude, C.R., Président J.Théo.Leclerc, Vice-Président et Directeur-Général J.C.Brosseau, Directeur et Secrétaire Général C’est à cette fin que nous avons entraîné et formé un vaste organisme, à la fois expérimenté dans l’application pratique des principes canadiens, et constamment documenté par des rapports étroits avec les hommes d’affaires de notre pays.Nous connaissons à fond ce qu’ils offrent et ce dont ils ont besoin.Siège social : MONTREAL 5 est, rue St-Jacques (Immeuble Crédit Foncier Franco-Canadien) 71 succursales à l’étranger prêtent leur concours pratique aux exportateurs et importateurs.AGENCES Québec - Winnipeg - Regina - Edmonton - Vancouver A • Recouvrements • Lettres de crédit (commerciales) • Renseignements relatifs au crédit • Documentation financière et commerciale • Assistance apportée à l'établissement de relations commerciales avantageuses Hommages de LA W'/M LA BANQUE D’ÉPARGNE Urk BANQUE ROYALE DU CANADA DE LA CITÉ ET DU DISTRICT DE MONTRÉAL Succursales : république Argentine, Brésil, Guyane anglaise, Honduras britannique, Colombie, Pérou, Uruguay, Venezuela, Cuba, république Dominicaine, Haïti, Porto-Rico, Antilles anglaises.PARIS - LONDRES - NEW-YORK T.TAGGART SMYTH, Directeur-Général Plus de 630 succursales au Canada et à Terre-Neuve 13 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Prix et production en France et au Canada FAITS SAILLANTS L’indice du coût de la vie en septembre avance de 1.4 point comparativement au mois précédent pour atteindre 158.9.Les contrats de construction accordés en août s’élèvent à $91,700,000 contre $89,800,000 le mois précédent et $70,400,00 en août l’an dernier.Les exportations domestiques en août sont de $224,100,000, soit un déclin de $26,800,000 par rapport à juillet et une augmentation de $2,800,000 auprès d’août 1947.INDICES ÉLÉMENTAIRES DE PRIX (Base 100 en janvier 1947) Août 1948 189.5 275.4 234.4 Sept.1948 189.5 Aluminium en lingot Bloom acier Martin Bronze en lingot Caoutchouc (feuille) Charbon industriel Coton Cuivre électrolytique Mercure Fonte hématie de moulage ordinaire Magnésium Manganèse Nickel Plomb Fonte phosphoreuse de moulage P.L.3 Sciages de sapin Etain Tissus d’ameublement Zinc 275.4 m 234.4 190.1 176.2 245.4 245.4 256.2 262.1 259.1 259.1 112.5 112.5 Mai 1948 Juin 1948 313.3 313.3 PRODUCTION Acier en lingots (1) Automobiles et camions (milliers) Constructions immobilières (millions $) Pâte à Papier (1) Electricité (millions Kw.H.) Cuivre (2) 203.5 203.5 290 259 203 213.4 217.9 304.7 21.4 214 2119 39.9 133.8 304.7 388 383 309.7 3017 4,077 3,724 179.2 179.2 235.1 235.1 41.5 40.2 245.6 261.5 243 Nickel (2) Plomb (2) ^^r (milliers d’onces) 26.3 217 2615 26.4 26.3 286 262 Cie Française des Câbles Télégraphiques COMMERCE Prix de gros (indice général 1926—100) (Janvier - 147.3) Wagons chargés (milliers) Fret maritime (milliers de tonnes) (Janvier - 3,467) Indice - coût de la vie 150 151.9 —•— 324.5 342.3 5,836 6,959 Aidez la France 153.3 154.3 en expédiant vos câbles FINANCE Argent en circulation (3) a) Banque du Canada — total actif ou passif (3) b) Banques Canadiennes — réserves monétaires du Canada (3) Valeurs immobilières (3) Or et devises étrangères (3) Actif total (3) Passif total (3) Indice du cours des actions ordinaires (1939 = 100) obligation longs termes (rendement) 1,110 1,134 “VIH FRENCH” 2,007 2,001 'i* 717 674 4,066 4,143 La mention “Via French” est gratuite et vous pouvez déposer vos messages dans n’importe quel Bureau du Canadian Pacific Telegraphs 117 121 8,033 8,106 8,021 8,094 116.5 120.3 95.3 95.4 Agent général pour le Canada GEORGES VINANT - 200, rue Vallée - MONTREAL (1) —Milliers de tonnes.(2) —Milliers de livres.(3) —Valeur au pair en millions de dollars canadiens. 14 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Le système bancaire canadien année par deux auditeurs choisis sur une liste gouvernementale.Et enfin, toutes les décades, un comité parlementaire constitué des membres les plus en vue des partis politiques représentés au Parlement examine minutieusement le comportement des banques canadiennes.II existe également une grande régulatrice du système bancaire : la Banque du Canada, créée en 1934 par Acte législatif.C’est la banque centrale du Canada.Elle draine et règle la circulation du crédit et de la monnaie fiduciaire.Elle protège la monnaie.Elle est devenue l’une des bases sur lesquelles repose l’économie canadienne.Son influence sur le système bancaire est décisive.Elle ne se -livre à aucune opération commerciale, mais sa succursale, la Banque d’expansion industrielle, assume une mission complémentaire à celle des autres banques ; elle fournit les capitaux à moyens ou longs termes dont peut avoir besoin le commerce et l’industrie de petite ou moyenne importance.Le système bancaise canadien est le fruit d’une longue évolution.Il n’a jamais été rigide en lui-mème, mais au contraire, il s’est toujours caractérisé par sa souplesse et par ses qualités exceptionnelles d’adaptation.En fait il est devenu le système bancaire le plus développé et le plus efficace qui soit.Les 10 banques à charte du Canada sont régies par le Bank Act de 1871, qui n’est autre qu’un acte de Parlement définissant les conditions requises pour l’organisation et la constitution des banques et prescrivant leur mode de fonctionnement.Le “Bank Act” succéda à la législation bancaire qui prévalait avant la Confédération et qui limitait à 10 années la validité des chartes bancaires.A expiration de celles-ci un comité parlementaire était réuni pour effectuer un examen général et subséquemment accorder un renouvellement.Le “Bank Act” a été révisé à 7 reprises, la dernière revision ayant eu lieu en 1944.Lors de chacun de ces examens décennaux des amendements et des modifications ont été apportés dans le but de protéger l’intérêt de chacun et d’assurer la sécurité des fonds de dépôts.La première fonction d’une banque consiste tout d’abord à recevoir des fonds en dépôts, et ensuite à fournir au corn- Le système bancaire canadien se distingue surtout des autres systèmes en ce qu’il est avant tout un “système de banques de succursales” et non de “banques à succursales”.C’est à dire que les banques centrales ne reçoivent pas de dépôts et ne consentent pas de prêts, ceci étant réservé exclusivement aux succursales lesquelles jouissent ainsi d’une indépendance considérable.Les 10 banques à chartes canadiennes gèrent quelque 3,300 succursales réparties à travers tout le pays.Les banques canadiennes sont la propriété d’environ 5,500 actionnaires, pour la plupart canadiens.La valeur au pair de chaque action a été fixée par le Bank Act à $10 puis portée à $100 en 1944.Le contrôle effectué sur les banques canadiennes est des plus sévères.L’intérêt public est représenté par le Ministre des Finances, lequel intervient par l’intermédiaire de l’Inspecteur général des Banques.Chaque mois les rapports détaillés des opérations bancaires effectuées sont adressés à ce fonctionnaire, qui, de plus, est astreint à une fois par an, les livres de toutes les banques.Les banques possèdent également un service de contrôle constitué d’un corps d’inspecteurs ayant pour mission de surveiller l’activité de chaque succursale.Afin de donner une plus ample idée de l’efficacité de ce système, ajoutons que les actionnaires contrôlent également leurs banques, en faisant auditer les livres chaque M V i POUR UN MILLION DE CANADIENS ¦ ii i examiner au moms au service des Canadiens dans toutes les sphères de la vie depuis 1817 Banque de Montréal ® 15 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA Il existe encore un domaine dans lequel le système bancaire canadien a pleinement réussi.C’est celui de l’entraînement des employés, entraînement porté à son maximum grâce aux transferts fréquents effectués au sein des succursales et dans les diverses régions économiques.Nombreux sont ceux qui, parmi les directeurs et les présidents des banques canadiennes, ont débuté comme simples clercs de quelque succursale reculée.La tradition veut, en effet, qu’une chance soit offerte à chaque employé d’occuper un jour une haute fonction.C’est rendre justice à chacun, mais aussi quel bénéfice pour les banques que cette expérience acquise le long d’une telle carrière.Le système bancaire qui a suscité la prospérité du Canada ne peut vivre qu’avec elle.Il va de l’existence même des banques de favoriser l’accroissement de la production, des échanges commerciaux, et de sauvegarder le standard de vie des Canadiens.Enfin, si l’on ne devait s’en tenir qu’aux seuls résultats, il faudrait bien reconnaître que le système bancaire canadien reposant sur l’initiative, la confiance et l’efficacité, a valu au Canada d’être ce qu’il est aujourd’hui : la troisième puissance financière du globe.merce et à l’industrie les crédits dont ceux-ci peuvent avoir besoin.C’est là que se manifeste le plus visiblement l’avantage immense que présente le système canadien.Grâce à lui, transfert des capitaux d’une succursale ayant un excédent ^Fe dépôts, à une autre ayant un excédent de crédit est rendu possible.L’excédent de dépôts est alors versé à la banque centrale qui peut l’affecter à n’importe quelle succursale pouvant en assurer le placement.Il y a deux catégories de dépôts : les comptes d’épargne et les comptes courants.Les comptes d’épargne se montaient au 30 septembre 1947 à $3,805,872,455, représentant 6,337,468 comptes d’épargne individuels.Le nombre de comptes courants étaient de 880,585 représentant un montant de $2,163,315,179.Ceux-ci sont en général des comptes ouverts par les commerçants, les industriels, les écoles, les municipalités, etc.Ils sont payables sur demande et transférables par chèques.C’est dire que les banques canadiennes sont investies de la confiance de plus de 7 millions de personnes.Cette confiance du public dans les banques est la pierre angulaire de l’économie canadienne.Elle est motivée par un certain nombre de facteurs ; par la réputation acquise, par les stipulations législatives, et aussi par les principes d’opérations.L’un de ces principes consiste à conserver en caisse un certain montant des avoirs, une sorte de contre partie des dépôts.La balance étant constituée par des avoirs liquides de degrés variables.Ainsi les banques disposent d’une réserve payable à vue représentant 10% de la totalité des dépôts, alors que Bank Act fixe le montant de cette réserve à 5%.P Extrait et condensé d'après une conférence par M.James Muir, directeur général, Banque Royale du Canada.Résidence : 4032, Maplewood Tel.: AT.9700 Si nous examinons la .nature des prêts consentis par les banques canadiennes, nous voyons que l’agriculture en reçoit 11.1%, les écoles et municipalités 2.76%, les commerçants 21.55%, les fabricants 19.98%, le bâtiment 4.84%, etc.Ceci démontre clairement que le Commerce et l’Industrie en sont les principaux bénéficiaires.Ces prêts servent à faire face à une grande variété d’exigences ; le citadin paiera son charbon ou son médecin, le fermier achètera ses semences, l’industriel les matières premières dont il a besoin, etc.Chaque directeur de succursale est habilité à consentir des prêts dont il s’est lui-même fixé le maximum ; passé ce montant, il en référera à l’autorité supérieure.Le superviseur du district, doit, lui aussi, se maintenir dans une certaine limite.Toutefois l’expérience démontre que 90% des emprunts sont consentis par les directeurs de succursales seuls.JEHAN PERDRIAU AVOCAT et PROCUREUR ' ?Cependant, l’initiative venant de l’emprunteur, celui-ci devra présenter une demande solidement motivée et offrant e bonnes garanties, car si les banques prennent un risque, c’est justement ce en quoi elles rendent le plus grand service au pays, il est de leur premier devoir de réduire ce risque au minimum.HA.1934 Edifice Transportation 132 ouest, rue St-Jacques MONTREAL m Suite 322 CANADA 16 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA La province de Québec Le Territoire, la Population Le Québec est la plus vaste des provinces de la Confédération canadienne.Son territoire de quelque 594,800 milles carrés renferme plus de 16% de l’étendue des eaux douces qui se trouvent au Canada.L’Ontario n’en contient qu’en-viron 11%.La superficie terrestre de la province est évaluée à 523,900 m.c.La forêt en couvre environ 264,000 m.c.dont plus de la moitié est encore inexploitée.L’étendue des concessions forestières sous location est approximativement de 77,400 m.c.et celle des forêts appartenant à l’entreprise privée, d’environ 26,500 m.c.On évalue à 66,600 m.c.la surface des terres agricoles, dont la moitié est inoccupée.La population du Québec (3,331,882 âmes, d’après le recensement fédéral de 1941) accuse, par rapport au recensement décennal précédent, une augmentation de 457,200, soit de 15.90%.Comme le taux d’accroissement, dans l’ensemble du pays, n’a été que de 10.89, le rapport de la population de notre province à celle du Canada s’est relevé de 27.70% en 1931 à 28.96% en 1941.L’apport de l’immigration a toujours été plus faible dans le Québec que dans toute autre province, sauf les Provinces Maritimes.L’accroissement de la population vient de la natalité, et non pas de l’immigration qui grande partie d’hommes parvenus à l’âge adulte.Il en résulte que la population du Québec est plus homogène, plus jeune et mieux répartie entre les deux sexes.Plus de 93 % des habitants de notre province sont nés au Canada; 80.89% sont d origine française et 13.59% d’origine dite britannique, soit anglaise, écossaise, irlandaise ou galloise.Les autres origines se classent ainsi, en pourcentage : juive, 1.99; italienne, 0.84; polonnaise, 0.30; allemande, 0.27; indienne, 0.41.Plus de 60 % des habitants du Québec ont moins de 30 ans.L’excédent du nombre des hommes sur le nombre des femmes n’y est que de 4 pour mille, alors qu’il atteint 14 dans 1 Ontario, 36 au Manitoba, 64 en Colombie britannique, 66 en Saskatchewan et 72 dans l’Alberta.Si ce rapport s’élève à 36 dans l’Ile-du-Prince-Edouard et à 24 en Nouvelle-Ecosse et au Nouveau-Brunswick, où il n’y a guère d immigration, c est sans doute parce qu’un grand nombre de jeunes gens originaires de ces provinces sont allés tenter fortune dans d’autres régions du pays ou aux Etats-Unis.Les Ressources naturelles Le fléchissement relatif du chiffre de la population rurale est compensé par la diffusion de l’enseignement agricole, les progrès de la mécanisation et la modernisation des méthodes et des procédés de culture et d’élevage.Aussi la situation de l’agriculture n’en continue-t-elle pas moins de s’améliorer progressivement.L’évaluation de la richesse agricole de la province (terres, bâtiments, matériel et animaux), qui était de quelque 872 millions de dollars en 1938, s’établissait en 1945 à 925 millions.La valeur moyenne de l’acre des terres en culture a passé de $40 en 1938 à $59 en 1946.Ce chiffre, qui est le même que dans l’Ontario, n’est dépassé qu’en Colombie britannique où le développement de la culture des fruits a porté la valeur de l’acre à $70.L’importante augmentation de la valeur moyenne des animaux de ferme, même s’il est tenu compte de la hausse des prix, témoigne d’une amélioration sensible du cheptel.I D’après les dernières statistiques provinciales qui aient été publiées, la valeur brute de la production de l’agriculture et de l’élevage s’est accrue de 190 millions de dollars en 1938 à plus de 383 millions en 1944.Bien que les frais d’exploitation des fermes augmentent d’année en année, on estime que les revenus nets des cultivateurs, qui se chiffraient par 69 millions et demi en 1938, ont dépassé 202 millions en 1946.Pas moins de 45.5 % de ces revenus proviennent de la granc^^ culture, dont le foin et le trèfle, l’avoine et les pommes d^^^ terre forment plus de 80% du total.La production du lait et l’élevage y contribuent, respectivement, dans la de 24.7 et de 19.5 pour cent.De nombreux cultivateurs mesure se compose en trouvent un appoint important dans la culture du tabac, du lin, des fruits et des légumes, dans la vente des oeufs et des volailles, dans l’exploitation des érablières et dans l’apiculture.Le Québec tient le premier rang en ce qui concerne 1 exploitation de la forêt.Ses progrès, dans ce domaine, sont du reste beaucoup plus rapides que ceux des autres provinces.Les estimations officielles font ressortir que, de 1938 à 1944, la valeur de la production forestière est passée de 42 à 124 millions de dollars.L’utilisation des bois tirés de la forêt québécoise en 1945 s’est répartie approximativement de la manière suivante, en pourcentage : bois à pâte, 46.6 ; bois de chauffage, 27.3 ; bois de sciage, 24.2.Le moins de 2%, a été exporté sous forme de billes ou transformé en charbon de bois.Le Québec est au deuxième rang quant à l’industrie minière.En 1945 la valeur de la production a dépassé 89 millions de dollars, soit environ 18% de la production dienne.Stimulée par la demande du temps de guerre, elle avait excédé 104 millions en 1942.Elle se répartit en troj groupes dont l’importance relative s’établit ainsi, centage : métaux, 44 ; minéraux industriels, 34 ; matériaux de construction, 22.Sous le rapport de la valeur, nos prin- 1 reste, soit en grume cana- S en pour 17 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE AU CANADA cipaux minéraux se classaient dans l’ordre suivant, en 1945 : or, amiante, cuivre, zinc, dolomie magnésitique et brucitc, argent, calcaire industriel, pyrites, plomb, molybdenite.(Pour ^^a première fois depuis trente ans, en 1947 la valeur de amiante a dépassé celle de l’or.) Une vingtaine d’autres minéraux font l’objet d’une exploitation plus ou moins importante.Notre province est largement distancée, dans ce domaine, par l’Ontario; mais, bien que le rendement du sous-sol québécois soit déjà considérable, l’exploration n’en est encore, pour ainsi dire, qu’à ses débuts.La production des pêcheries subit, naturellement, de grandes fluctuations.Inférieure à 2 millions de dollars en 1900, elle atteignait en 1918 le chiffre alors sans précédent de 4 millions et demi.Après être retombée, à plusieurs reprises, au-dessous de 2 millions, elle était évaluée, en 1945, à plus de 7 millions et demi.La province de Québec est la seconde pour ce qui est de la production des pelleteries.La valeur des peaux d’animaux à fourrure, ne comprenant pas moins de 24 espèces, a plus que doublé de la saison 1938-39 à la saison 1944-45, alors qu’elle dépassait 5 millions de dollars.L’élevage des animaux à fourrure, d’abord concentré dans l’Ile-du-Prince-Edouard, s’est bientôt répandu dans tout le pays.Il a pris une grande extension dans la province de Québec, où, en 1945, on trouvait 2,084 fermes d’élevage, lesquelles étaient au nombre de 6,576 dans tout le Canada.On y élève surtout le renard, mais on y voit aussi diverses autres espèces, telles que le vison, le pékan, le putois, la martre, le myopotame nutria) et le raton laveur ou chat sauvage.La valeur de ces animaux est d’environ 3 millions de dollars et l’on estime à environ 2 millions le produit de la vente des peaux en 1945.Les Produits MONTEGO préparés par Marcel Thomas propriétaire de la Ferme Montéco (Lac Echo) i Sont en vente dans toutes les bonnes maisons d’alimentation, épiceries, etc.- demandez-les! La Galantine de Poulet Truffé (Chicken Galantine with Truffles) Le Suprême de Foie Truffé (Foie Gras Supreme with Truffles) Les Rillettes d'Oie (Goose Spread) Les Marinades Légumes à la Moutarde (Mustard Mix) Melon et Tomates vertes (Melon
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