Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1 janvier 1930, Juin
s')J A ) y y 17 ! No 432 BULLETIN MENSUEL JUIN 1930 i Chambre de Commerce Française de Montréal fl ou rn^ % S ;\ % C \ c r 761, rue Ste-Catherine Ouest, Montréal Téléphone : HArbour 4049 : : 44ème : : ft ANNEE X QoTïïut'^ Adresse Télégraphique : “Gallia” Montréal - Toutes les lettres et communications doivent être adressées à la Chambre de Commerce Française de Montréal.SOMMAIRE Séance de la Chambre du mercredi 14 mai 1930.Douane Canadienne:—Avis aux Exportateurs.Importation des poissons.La France est un des meilleurs clients du Canada.Un nouveau Pont sur le Saint-Laurent à Montréal.A propos du budget.La situation commerciale au Canada.Les produits animaux au Canada.Cours de Vacances de l'Alliance Française, Situation Vinicole en Algérie.Propositions d’affaires.Economic Survey.Fiscal and Financial Problems.CONSEIL D’ADMINISTRATION Année 1930 Président: M.MAURICE-J.QUEDRUE, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Directeur de la Cie Aérienne Franco-Canadienne.Secrétaire: M.CH.MONTESTRUC, Directeur, Service Français, Pitman Tours, Limitée.Conseil d'arbitrage: MM.Louis, Nougier, Charton, de Passillé.Quedrue, Bonnard, Besnard, St-Loup, E.Mériot, M'Ontestruc, Bureau, Tarut.Secrétaire-Ad joint: M.B.de ROUSSY de SALES Importateur.Avocat-Conseil : Me PAUL LACOSTE.C.R., de l’étude légale LACOSTE et LACOSTE 221, O., rue St-Jacques, Montréal.Vice-Présidents: M.MARCEL NOUGIER, Directeur de l’Union Commerciale France-Canada J.I.Eddé.Trésorier: M.DANIEL BONNARD, Représentant de la maison Dognin-Racine Notaire.M.J.A.CLAVE L, 4, rue Notre-Dame Est, Montréal.Conseillers: MM.Jonas, de Passillé, Charton, Bonnard.St-Loup, Tarut, E.Mériot, Bureau.Membres Correspondants : REGINA, Sask.M.S.-N.JEAN, Agent Consulaire de France.M.MARCEL LOUIS, Directeur de la maison Bianchini Férier.NORTH SYDNEY, N.S.M.E.LACROIX, Agent Consulaire de France.HALIFAX, N.S.M.A.-S.LANFRANCHI, Agent Consulaire de France.Chambre de Commerce Française de Montréal, en France: M.C.-A.CHOUILLOU, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 24, rue de Milan, Paris.Membre délégué le la % * — CIE AÉRIENNE FRANCO-CANADIENNE M.J.QUEDRUE PHOTOGRAPHIE, TOPOGRAPHIE, CARTOGRAPHIE Représentant de l’Office Général de l’Air au Canada Représentant du Comité Central Armateurs de France Commissaire d’Avaries de La Foncière Transport et TOUS TRAVAUX AERIENS 266, RUE SAINT - JACQUES MONTREAL Téléphone : HArbour 8160 et 8169 266, RUE SAINT-JACQUES MONTREAL Tél.: HArbour 8160 - 8169 - Adresse Cable: "KERDRUC" Maurice Quedrue, G.Ravit .Directeurs-Gérants """ ^ Thos.TRAPP & Sons Ltd AGENTS FOR THE Canadian Pacific Railway Company THRO’ BILLS OF LADING TO CANADA AND UNITED STATES.For Rates and Information of any Nature 41, Quai des Chartrons Telegrams: "Trapp" Codes: A.B.C.4th, 5th, 6th & Scott BORDEAUX, France.BANQUE PROVINCIALE DU CANADA Apply to Incorporée par Acte du Parlement en juillet 1900 SIEGE SOCIAL — MONTREAL, Can.Capital autorisé.$ 5,000,000.00 Capital paye et Surplus .$ 5,941,225.00 Actif total (au 30 nov.1929) .$55,575,699.00 Président du Conseil d’Administration L’HON.SIR HORMISDAS LAPORTE J.M.CURRIE & CO.1er Vice-président M.TANCREDE BIENVENU HAVRE 2, rue Pleuvry.PARIS 10, rue Auber.36, rue d’Hauteville.MARSEILLE 50, rue Fauchier 2e Vice-président M.S.-J.-B.ROLLAND Président du Bureau des Commissaires-C enseurs Agents du CANADIAN PACIFIC L’HON.N.PERODEAU Vice-Président du Bureau des Commissaires-Cense urs L’HON.E.-L.PATENAUDE Service direct Franco-Canadien Havre-Canada.Passages, Fret, Assurance, Aviation.CHARLES-A.ROY Gérant général LACOSTE & LACOSTE Il n’y a en France qu’un seul organe de documentation et d’informations internationales concernant le Bois, toutes ses industries, tous ses dérivés: (Hon.Sir Alexandre Lacoste) AVOCATS LA REVUE INDUSTRIELLE DU BOIS ET DE L’AMEUBLEMENT Paul Lacoste, C.R.Alexandre Lacoste, C.R.Eph.Leboeuf.Alexandre Marier, Edouard Bernard.Edifice Banque Provinciale 221 O., rue St-Jacques, Montréal (Canada) Adresse Télégraphique “ETSOC \L” Téléphone: LAncaster 727' 2, rue Grillon, Paris, IVème.Paraît le 15 de chaque mois.Abonnement: 25 francs par an pour le Canada CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 1 JUIN 1930 A LÀ DENTIFRICES FRANÇAIS Les dentifrices français sont à peu près inconnus au Canada où les produits américains les consi-gent à l’arrière-plan.La raison en est simple: Les produits américains sont annoncés.Pour devis estimatif de la publicité au Canada, s’adresser à l’Agence de #28% m m &PN trE^ Au Coeur de l’Empire w RP It! iïi jin m V’ n il 15 PUBLICITE DESBARATS Limitée EDIFICE DESBARATS, MONTREAL, Canada OUR faciliter la transaction des affaires à l’étranger à ses clients, la banque maintient deux succursales à Londres.Par l’entremise de l’une ou de l’autre, vos transactions de banque seront exécutées avec rapidité et compétence.Nous nous empresserons d’obtenir pour vous, sur demande, tous les renseignements dont vous aurez besoin sur les marchés étrangers.SUCCURSALES DE LONDRES Rue Cockpur, S.W.1 Traitez directement avec la France — BANQUE CANADIENNE NATIONALE Siège social : Montréal Capital versé et réserve, -14,000,000 Actif: plus de $155,000,000 FILIALE A PARIS Banque Canadienne Nationale (France) Rue Princes, E.C.2 La Banque Royale du Canada 14, RUE AUBER Notre personnel est à vos ordres.¦ S-Sf— r 17 j ./ MM fX, j N •} bShsZ II = — -~-T~ ¥• 1 BI Bg - I Messageries Maritimes i f \ pSpIp SERVICES CONTRACTUELS DEPARTS A DATES FIXES DE MARSEILLE POUR LE PORTUGAL — LIT A LIE — LA GRECE — LA TURQUIE — L’EGYPTE — LA SYRIE — L’ARABIE JAPON — LA COTE ORIENTALE D’AFRIQUE — MADAGASCAR — L’AFRIQUE DU SUD — LA REUNION — MAURICE — L’AUSTRALIE — LES ETABLISSEMENTS FRANÇAIS DE L’OCEANIE NOUVELLE-CALEDONIE.¦ ¦ < 17 Æ/ & à LES INDES L'INDO-CHINE — LA CHINE LE 1 LA NOUVELLE-ZELANDE LA m LIGNES COMMERCIALES SERVICES REGULIERS AU DEPART d’Anvers, de Londres, de Dunkerque, du Hâvre, de la Palice, de Bordeaux, de Marseille POUR LA MEDITERRANEE, L’INDE.L’INDO-CHINE et ï,’EXTREME-ORIENT VOYAGES CIRCULAIRES EN MEDITERRANEE par les paquebots de luxe “CHAMPOLLION”, MARIETTE-PACHA”, “LOTI S”, “LAMARTINE.“PIERRE-LOTI” VOYAGES AUTOUR DU MONDE Marseille—Port Saïd—Suez—Djibouti—Colombo—Fremantle—Melboum Panama—Colon—Fort de France $ F I :î;* :|i ITINERAIRE: Sydney—Nouméa—Suva—Papeet-Marseille.Pointe à Pitre 82 REPRESENTATION TRANSIT CONSIGNATION POUR TOUS RENSEIGNEMENTS, S’ADRESSER A : PARIS, Siège Social, 12, Boulevard de la Madeleine — MARSEILLE, Agence Générale 3, Place Sadi-Carnot.Les Messageries Maritimes sont en outre représentées dans tous les ports desservis par leurs navires ainsi que dans les principales villes de France et de l’Etranger par des Agents et Correspondants.se: BULLETIN MENSUEL 2 JUIN 1930 BULLETIN MENSUEL DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Séance de la Chambre du mercredi 14 mai Î930.— Douane Canadienne:—Avis aux Exportateurs.Importation de poissons.— La France est un des meilleurs clients du Canada.— Un nouveau Pont sur le Saint-Laurent à Montréal.— A propos du budget.— La situation commerciale au Canada.— Les produits animaux au Canada.— Cours de vacances de l’Alliance Française.— Situation Vini-cole en Algérie.— Propositions d’affaires.— Economie Survey.— Fiscal and Financial Problems.ils remercient le vice-président de ses bonnes paroles.Séance de la chambre du mer- credi 1 4 mai 1 930 Le procès-verbal de la séance du 16 avril est lu et accepté.Le secrétaire donne lecture des statistiques et de la situation financière à date: STATISTIQUES : Lettres reçues depuis la séance du 16 avril, 80 ; lettres expédiées, 227 ; renseignements de notoriété, 4.On nous a demandé des adresses d’agents ou d’importateurs pour: vins d’Algérie, noix et cerneaux; huiles d’olives; articles de pêche; parfumerie; bonneterie; bérets.Les deux candidatures suivantes de membres actifs ont été acceptées à l’unanimité: Monsieur Geo.Herdt, (exportateur-importateur), 31, rue Caumartin à Paris et 2027, McGill College Avenue à Montréal, présenté par Messieurs Pierre Charton et A.Tarut.Monsieur Charles Herdt, (importateur) 2027, McGill College Avenue à Montréal, présenté par Messieurs Pierre Charton et A.Tarut.Les candidatures suivantes de membres adhérents ont été ratifiées : Messieurs Denis, Henry Mounié et Cie, négociants en Eaux-de-Vie de Cognac, Cognac, France.Monsieur W.-R.Holt, agent de change, 360, rue St-Jacques à Montréal.Monsieur Horace Pérodeau, agent de change, 231, rue Notre-Dame ouest à Montréal.La démission de Monsieur Pierre Toulemonde, (filature) 66, Boulevard de Paris à Roubaix a été enregistrée.Une longue discussion a lieu sur les modifications apportées au tarif douanier canadien dans le discours du budget pour 1930.On y constate que pour certains produits le tarif intermédiaire est Etaient présents : MM.Marcel Louis vice-président ; Maurice Cou-pey, E.Saint-Loup, H.-B.de Passillé, L.Besnard, G.Pétolas, Henri Lecocq, P.Vinant et Ch.Montes-truc secrétaire.Monsieur E.Carteron Consul Général de France assistait à la réunion accompagné de Monsieur R.D’Anthonay, représentant des marques: Barton et Guestier, Bénédictine D.O.M.de Fécamp, Bis-quit, Dubouché et Co., Jarnac-Cognac, Champagne Perrier Jouet-Epernay, Byrrh Violet-Thuir, Chianti Ruffino Brescia.Monsieur P.Leblanc, agent commercial de France, remplaçait Monsieur de Clerval Attaché Commercial.Monsieur Roullet associé de la maison Denis-Mounié et Co de Cognac, actuellement de passage à Montréal a bien voulu assister à notre réunion.S’étalent excusés: MM.Maurice Quedrue, Henry Lefèvre, E.-M.Chamelet, A.Tarut et Daniel Bonnard retenus à leurs bureaux et Pierre Charton en voyage en Europe.En l’absence de Monsieur Quedrue, Monsieur Marcel Louis, vice-président, remplissait les fonctions de président.Monsieur Louis est heureux de souhaiter la bienvenue à nos deux visiteurs Messieurs d’Antho-nay et Roullet.Messieurs d’Anthonay et Roullet assurent les membres qu’ils sont toujours heureux de trouver un bon accueil quand ils arrivent en terre étrangère et 3 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL JUIN 1930 joint à ce fascicule, il est indiqué que tous renseignements demandés par lettre doivent être accompagnés d’un timbre pour la France ou coupon international de réponse pour l’étranger.Le secrétaire ajoute que c’est là un moyen déplorable pour développer le tourisme en France et que la comparaison est désastreuse avec les autres pays qui inondent les agences de tourisme en Amérique, de toutes sortes de publications gratuites et richement illustrées, et répondent avec empressement à toutes demandes d’informations par lettre.La séance est levée à 3 heures 30.presque égal au tarif général tandis que le tarif préférentiel britannique a été très réduit.Ainsi les produits métallurgiques vont rencontrer de grandes difficultés.Certains de ces articles paieront à leur entrée au Canada $2.50 par tonne en provenance d’Angleterre, $3.50 en provenance de France et $4.00 en provenance des Etats-Unis.On estime que le tarif intermédiaire devrait tenir approximativement le milieu entre le tarif préférentiel et le tarif général et qu’il devrait en conséquence être remanié pour que les intérêts de la France soient protégés dans ces changements.Ce voeu sera soumis au Comité qui en fera état dans le Bulletin.Monsieur le Consul Général nous fait connaître que l’Administration française des P.T.T., s’est mise d’accord avec les Compagnies de câbles et de T.S.F.intéressées, en vue d’instituer un service de lettres-télégrammes de nuit (NLT) avec l’Amérique du Nord et de réduire les tarifs appliqués en France aux télégrammes de fin de semaine.(WLT) à destination du Canada et des Etats-Unis.Monsieur Carteron nous communique copie de la lettre l’informant officiellement de la conclusion de cet accord.Douane Canadienne I.—AVIS AUX EXPORTATEURS:— Machinerie, moteurs et chaudières, appareillage électrique, et articles divers constitués en totalité ou principalement de fer ou d’acier, non autrement dénommés.(Circulaire No 321, Service des Douanes en date du 30 mai, 1930.) Les marchandises ci-dessus, reprises aux articles 427 et 427a, 428b et 428c, 445j et 445k, 446 et 446a du tarif des Douanes du Dominion, sont soumises à des droits plus ou moins élevés selon que l’industrie canadienne produit ou non, leurs similaires.Monsieur Charton actuellement en voyage en France, envoie ses amitiés à tous les membres et leur annonce qu’il a communié d’esprit avec les gastronomes de Montréal, chez Pernollet, à Belley, que tant aima Brillat-Savarin.Monsieur Marcel Louis adresse au nom de la Chambre des félicitations à Monsieur Coupey pour le succès du dernier diner gastronomique.La correspondance suivante est aussi communiquée : Lettre de remerciements de Madame de Crève-cceur pour les sympathies de la Chambre de Commerce Française lors de la mort de Monsieur de Crèvecoeur.Lettre de Monsieur Victor Rougier remerciant des félicitations adressées par la Chambre à l’occasion de sa nomination comme Chevalier de la Légion d'Honneur.Lettre du Syndicat des Fabricants de Soieries de Lyon au sujet de l’article “La Soierie Lyonnaise” publié, grâce à la communication qu’en avait faite Monsieur Marcel Louis, dans notre Bulletin de mars.Le Syndicat remercie tous les membres de la Chambre de cette marque de sympathique intérêt à l’égard de leurs tissus et ses adhérents ne peuvent manquer de l’apprécier hautement.Une lettre de l’Union des Fédérations des Syndicats d’initiatives nous annonçant l’envoi à titre gratuit d’un des 22 fascicules qui composent l’Annuaire National des Syndicats d’initiatives : Monsieur Montestruc relève que, dans un prospectus soumises aux Elles sont automatiquement droits les plus élevés tant que l’Administration canadienne, qui possède exclusivement le droit de décision en pareille matière, ne les a pas nommément définies comme étant d’un genre ou d’une classe dont aucun similaire n’est fabriqué au Canada.Lorsque cette classification a priori paraît arbitraire, c’est à l’importateur qu’appartient le droit de le signaler aux autorités douanières, en leur communiquant tous détails utiles, appuyés de schemas descriptifs et, au besoin, de spécifications ou même de la preuve de l’insuccès de ses efforts personnels pour se procurer des marchandises similaires auprès de l’industrie canadienne.Dans ce cas, les entrées s’effectuent toujours sous le tarif le plus élevé, mais avec une clause ré-servatrice permettant le remboursement du trop perçu des droits si l’administration estime justifiée la réclamation de l’importateur.IL—IMPORTATION DE POISSONS:— (Bulletin des évaluateurs, No 3641.Décision ministérielle en date du 4 juin 1930.) Les articles 120, 121 et 123 du tarif des douanes s’interprètent désormais comme suit : % 4 BULLETIN MENSUEL JUIN 1980 ARTICLE 120 — S’applique à tout poisson, entier ou en morceaux, ressemblant chois, sardines ou spratts, contenu dans des boîtes en fer blanc ou autres récipients dont le poids brut unitaire est de 36 onces ou moins.ARTICLE 121 — S’applique à tout poisson conservé dans l’huile, contenu dans des boîtes de fer blanc ou autres récipients dont le poids brut unitaire est supérieur à 36 onces.ARTICLE 123 — S’applique à tout poisson, préparé ou conservé autrement qu’à l’huile, contenu dans des boîtes de fer blanc ou autres récipients dont le poids brut unitaire est supérieur à 36 L’article 123 n’est toutefois pas applicable espèces de poissons reprises aux articles 116, 117, 118, 119 et 122.REMARQUE—Les interprétations ci-dessus ne sont pas applicables aux commandes passées de bonne foi avant le 4 juin 1930, (sous réserve d’en fournir la preuve aux Inspecteurs des Douanes) et importées au Canada le 31 juillet 1930 au plus tard.marchandises indiquées par la France comme importées du Canada sont bien d’origine canadienne ; mais il y a, en outre, beaucoup de produits qui figurent aux statistiques françaises comme importés d’Angleterre et qui sont des produits diens, réexpédiés d’Angleterre en France par des négociants anglais, tels: des poissons salés, des pommes, des fromages, quantité de conserves de homard et de saumon dont les boîtes portent pourtant ostensiblement une marque canadienne.Il faudrait donc, pour se rapprocher de la réalité, majorer largement le chiffre de 40 millions de dollars que l’on vient de mentionner.Il n’y a pas lieu de s’étonner de la façon de procéder qui vient d’être indiquée.Les choses ne se passeraient pas ainsi, si le Canada n’avait pas signé un traité commercial avec la France.Les douanes françaises devraient alors distinguer entre le pays d’origine et celui de provenance afin d’appliquer aux marchandises d’origine canadienne le tarif général et le Canada verrait décroître ses ventes en Angleterre.Mais dans l’état actuel, les douanes françaises n’ont pas à faire cette distinction, puisque les marchandises canadiennes et les marchandises anglaises bénéficient en France des mêmes avantages.IL EST DONC INDISCUTABLE, QUE LA FRANCE EST UN DES MEILLEURS CLIENTS DU CANADA.ou non aux an- cana- onces.aux - La France est clients du Canada des meilleurs un Il semble qu’on ait au Canada — dans le monde officiel principalement — une idée tout à fait inexacte des échanges commerciaux entre la France et le Canada.Cette erreur est causée par les statistiques qui ne donnent qu’une partie de ces échanges parce qu elles ne peuvent en contrôler davantage.On croit généralement que la balance commerciale entre les deux pays est défavorable au Canada et l’on est porté à penser et à dire, qu’il y a peu de ménagements à prendre vis-àvis d’un pays qui vend plus au Canada qu’il n’en achète.Monsieur de Clerval, notre infatigable Attaché Commercial, s’est livré fort à propos à une étude qui démontre que le Canada possède au minimum vis-à-vis de la France, une balance créditrice de plus de huit millions de dollars.Pendant 1 année civile 1929 les exportations canadiennes vers la France ont beaucoup progressé.Lfis statistiques canadiennes n’en donnent pas le cniffre exact, mais les statistiques françaises se rapprochent davantage de la vérité en indiquant 33 millions et demi contre 25 millions l’an dernier.Les ventes françaises au Canada sont restées aux environs de 25 millions, d’où la balance favorable au Canada indiquée plus haut.Mais en ajoutant aux ventes dans la métropole celles des colonies françaises on arrive au chiffre de près de 40 millions.D’ailleurs les statistiques françaises sont encore très au-dessous de la vérité.En effet, toutes les LE VOEU DE NOTRE CHAMBRE C’est avec la pleine connaissance de ces faits que la Chambre de Commerce française au Canada a étudié les dernières modifications au tarif douanier, les tendances indiquées par ces changements et les répercussions possibles qu’ils peuvent causer dans les relations commerciales réciproques, entre la France et le Canada.C’est à la suite de cette étude sérieuse que le voeu suivant a été émis à l’unanimité: “La Chambre de Commerce.Française Canada a constaté avec regret que, par suite des modifications apportées au tarif douanier dien, le tarif intermédiaire qui forme la base de l’entente douanière entre la France et le Canada, a été augmenté dans un certain nombre de cas, et que dans beaucoup d’autres, où le tarif préférentiel britannique jouira de l’entrée en franchise, le tarif intermédiaire n’a pas été baissé de façon à établir une marge suffisante avec le tarif général appliqué aux Etats-Unis.La Chambre de Commerce Française au Canada considère qu’il est désirable, en vue de promouvoir les bonnes relations commerciales entre la France et le Canada, que le tarif intermédiaire -oit remanié de façon à être rapproché du tarif de préférence britannique, et devenir ainsi un tarif vravient intermédiaire entre ce dernier et le tarif général.au cana- 5 JUIN 1930 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Le pont du Havre de Montréal passe au-dessus du chenal suivi par les transatlantiques venant au port.Il s’appuie sur l’île Ste-Hélène dont le parc est très fréquenté en été, et continue ensuite jusqu’à la rive sud, pour aboutir à quelque distance de Lon-gueuil.La Chambre de Commerce Française au Canada prie les représentants de la France au Canada de porter ce voeu à la connaissance des autorités canadiennes et d’user de leur haute influence pour en obtenir la réalisation.”.Un nouveau pont sur le Saint-Laurent à Montréal Le pont est soutenu par 26 piles principales, et par 52 piles plus petites, construites aux deux extrémités.Sa longueur totale est de 10264 pieds ; il a 180 pieds de hauteur et la largeur de la route carrossable est de 37 pieds et demi.La distance entre les piliers principaux au-dessus du chenal est de 1100 pieds et le pont est à 165 pieds du niveau du St-Laurent.Pour la structure du pont on a employé 33,000 tonnes d’acier et 126,607 verges cubes de béton.Les piliers principaux sont des immenses caissons d’acier qui ont été construits aux usines Vickers, lancés comme un navire, et toués à leur emplacement respectif.Par exemple le pilier No 24 qui fut mis en place le 28 juillet 1926 pesait à flot 1030 tonnes et les dimensions étaient : 127 pieds de longueur, 50 pieds 6 de largeur et 47 pieds de hauteur.Il repose dans 45 pieds d’eau.Le coût du pont proprement dit est estimé à $10,500,000, auxquels il faut ajouter les frais occasionnés par les expropriations nécessaires, aux deux extrémités.On peut fixer la somme totale des dépenses à environ $12,000.000.Le pont a été construit pour résister au plus lourd trafic moderne.Il peut porter quatre camions d’une capacité de 20 tonnes roulant de front.Il a aussi l’espace nécessaire à deux voies de tramways, une de chaque côté de la route carrossable.Enfin des trottoirs de cinq pieds de largeur, à l’usage des piétons, se trouvent de chaque côte de la voie des tramways et sont munies de solides garde-fous.Si on le compare avec les autres ponts, on peut affirmer que le pont du Havre est le plus important pont de grande route, au Canada.Le pont Victoria actuel, de 1897-1900, a 6,670 pieds de longueur.La longueur totale du pont de Québec construit en 1911-1917 n’est que de 3239 pieds.Cependant sa travée centrale a 1800 pieds de longueur, tandis que celle du pont de Montréal n’a que 1100 pieds.Comme le pont Victoria, le nouveau pont du Havre est un pont de péage.Le gouvernement fédéral a garanti le coût entier du pont et des arrangements sont faits pour que tout déficit possible soit comblé, par parties égales, par le gouvernement fédéral, le gouvernement provincial et la cité de Montréal.Cependant il est à prévoir que le revenu provenant de la perception des droits de passage, sera suffisant pour défrayer les dépenses d’entretien et les intérêts sur les capitaux engagés dans cette entreprise.Le 24 mai dernier a été officiellement inauguré à Montréal un nouveau pont faisant communiquer les deux rives du majestueux fleuve Saint-Laurent.Ce pont est désigné sous le nom de Pont du Havre, parce que ce sont les Commissaires du Havre de Montréal qui avaient été chargés par une loi du gouvernement fédéral datée de 1924 “de financer, construire et exploiter un pont de voitures partant de la ville de Montréal et aboutissant à la rive sud du fleuve”.Le territoire de Montréal et de quelques municipalités adjacentes forme une île oornée d’un côté par le fleuve St-Laurent, et en amont par le Lac St-Louis formé par le fleuve; de l’autre côté par le lac des Deux-Montagnes à sa jonction avec le lac St-Louis et par la rivière des Prairies jusqu’à son confluent avec le fleuve St-Laurent.Il est à remarquer que le lac des Deux-Montagnes est traversé par la Rivière des Prairies -it que, malgré la communication des deux lacs St-Louis et des Deux-Montagnes, les eaux de la Rivière des Prairies ne se mélangent pas à cet endroit avec celles du St-Laurent et continuent leur cours distinct, jusque bien en aval à leur confluent.L’île de Montréal communiquait avec les autres parties de la Province de Québec par deux ponts carrossables jetés sur la Rivière des Prairies, d’ailleurs tous les deux en reconstruction en vue de les adapter au trafic actuel ; par un autre pont carrossable de date récente construit par la province de Québec à une extrémité de l’île à Ste-Anne de Bellevue, et par deux autres ponts servant à la fois au passage des chemins de fer et des voitures et situés l’un au-dessus de la Rivière des Prairies à son confluent avec le St-Laurent et l’autre au-dessus du fleuve St-Laurent en amont du port de Montréal, connu sous le nom de Pont Victoria.Ce dernier fut construit en 1860 sous le règne de la reine Victoria (d’où son nom) et l’inauguration en fut faite par le roi Edouard VII, alors Prince de Galles.Ce pont était devenu très insuffisant car, en plus du trafic local, la majeure partie des millions de touristes américains qui viennent en automobile dans la province de Québec, durant la saison d’été, passent sur ce pont, nécessité de construire et en rapport avec le trafic moderne.Il était donc d’une absolue nouveau pont plus large un JUIN 1930 BULLETIIN MENSUEL 6 # Ministère des Terres et Forêts Province de Québec Puissance utilisable des chutes d’eau.15,000,000 c.v.1,000,000 c.v.122,674,265 acres 50,860,160 “ 71,462,400 “ utilisée Forêts de la Couronne (aire affermées.non affermées.Valeur sur pied des bois de commerce, plus de $1,000,000,000 “ Volume “ Nombre des scieries (approximatif) Nombre d’usines à pulpe et à papier.plus de 35,000,000,000 pieds cubes .2,000 50 Capitaux engagés dans l’industrie de la pulpe et du papier $254,360,201 Valeur de la pulpe produite.Valeur du papier produit (approximative).59,218,578 .80,000,000 Pour détails supplémentaires, s’adresser à: L’HONORABLE HONORE MERCIER, MINISTRE Département des Terres et Forêts QUEBEC 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL JUIN 1930 Les relevés officiels du commerce extérieur du Canada pour la dernière année fiscale, clôturée le 31 mars 1930, établissent, en chiffres ronds, à 282 millions de dollars la valeur de nos ventes à la Grande-Bretagne, et à 189 millions de dollars la valeur des ventes de la Grande-Bretagne au Canada.Nous donc bénéficié d’un excédent d’exportations A propos du budget La partie du budget qui soulève le plus de discussion est naturellement celle qui apporte des modifications au tarif douanier du Canada, évident qu’un droit de douane gêne toujours quelqu’un et n’est jamais profitable à tout le monde.C’est pourquoi cette manière est l’une de celles qui prêtent le plus à la controverse.Un grand nombre d’hommes publics et d’hommes d’affaires ont exprimé leur opinion, et il est tout naturel que les soient inspirés par leurs convictions politiques Il est avons de quelque 93 millions.Pendant la même période, les Etats-Unis nous ont vendu pour 847 millions de dollars de marchandises et nous en ont acheté pour 515 millions.Nous sommes donc en présence d’une balance défavorable d’environ 332 millions.Le principal élément invisible de la balance des comptes, les placements, aggravent encore cette situation.Un récent bulletin de l’Office fédéral de la statistique évalue, au 1er janvier 1929, les placements des Etats-Unis au Canada à 3,470 millions de dollars, et les placements canadiens aux Etats-Unis à 991 millions.La différence entre ces échanges de uns et les autres par l’intérêt des entreprises qu’ils dirigent.Serait-il possible, d’ailleurs, de prévoir dès maintenant toutes les conséquences et répercussions sont susceptibles d’avoir des modifications qui, que affectant près de cinq cents articles du tarif douanier, sont presque l’équivalent d’une refonte ?Aussi prétendons-nous pas analyser ces amendements.Nous nous bornerons à indiquer à grands traits les principales tendances de la nouvelle politique douanière du gouvernement, qui s’appuie, au dire du ministre lui-même, sur les résultats des longues enquêtes de la Commission du tarif douanier et de capitaux, soit 2,479 millions, représente, au taux moyen de 5 pour cent, près de 124 millions, qui s’ajoutent à notre excédent d’importations de 332 millions.L’apport des touristes, si important soit-il, est loin de constituer une contre-partie.Les modifications apportées au tarif douanier restent discutables, parce que chacune peut être envisagée de divers points de vue.Elles attestent toutefois, dans l’ensemble, l’intention de placer le commerce extérieur du Canada sur une base d’é- * change, qui est un gage de stabilité.(D’après le Bulletin de la Banque Canadienne Nationale.) ne l’impôt.Les amendements au tarif douanier comportent trois points saillants : protection de la métallurgie, extension de la politique dite de préférence impériale, création de droits compensateurs.On peut différer d’opinion sur les moyens à mettre en oeu-pour protéger la métallurgie canadienne contre une concurrence inégale, mais il ne semble pas que l’on puisse contester l’opportunité de protéger la métallurgie, qui est la première des industries de base.Il est vrai que la préférence impériale ne nous vaut aucun avantage correspondant de la part de la Grande-Bretagne libre-échangiste, mais il convient sans doute de faire entrer en ligne de compte l’important excédent d’exportations par lequel se soldent, bon an, mal an, nos échanges avec le Royaume-Uni.Les droits compensateurs, ainsi désignés parce qu’ils sont l’équivalent de ceux dont chaque pays frappe les produits canadiens similaires s’appliquent à un certain nombre d’articles figurant à la fois à l’importation et à l’exportation.Ces droits d’un genre nouveau, ainsi que le tarif protecteur établi en faveur de la métallurgie, affecteront surtout les Etats-Unis.Le ministre des finances se défend d’avoir voulu recourir aux représailles.Il entend seulement faciliter l’accès du marché canadien aux pays qui nous facilitent l’accès de leur propre marché.Nos relations avec la Grande-Bretagne et les Etats-Unis, nos deux principaux fournisseurs et clients, sont d’un caractère très différent.vre La situation commerciale au Canada Le commerce extérieur du Canada a diminué en avril, partie à cause de la baisse des prix et partie à cause de la réduction du volume.La valeur des exportations a été de $50,744,000, au lieu de $65,727,000 en avril 1929.Les principaux articles d’exportation accusent tous une diminution, sauf le poisson et le cuivre brut.La valeur des exportations de blé, $3,804,000, est inférieure de moitié à celle du mois d’avril de l’an dernier, alors quelle atteignait $8,072,000; celle des exportations de farine a reculé de 40 pour cent, le volume déclinant à peu près dans la même proportion.Les exportations de papier-journal ont été de $9,200,000, soit $547,000 de moins que l’an dernier ; à noter que c’est presque deux fois et demie la valeur des exportations de blé.Les exportations d’autos et de pièces détachées atteignent $1,462,700 au lieu de $2,963,000 en avril 1929; celles du cuivre brut se sont accrues de $311,000.La valeur des importa- 8 BULLETIN MENSUEL JUIN 1930 tions est tombée en avril à $71,223,000, au lieu de $95,517,000 il y a un an et de $114,175,000 dernier.Une partie de cette diminution provient, sans doute, du fait qu’on a attendu les changements de tarif.Le commerce extérieur global en avril a été de $123,731,000, contre $164,671,000 pour le mois correspondant de l'an dernier; l’excédent des importations sur les exportations est de $20,478, 000, à rapprocher de $31,790,000 il y Le recul des importations a amené une diminution de $4,080,000 des droits de douane cours d’avril, tandis que les recettes de l’accise déclinaient de $1,031,000 par rapport à celles du mois correspondant de l’an dernier.Cette dernière di-mîhution est peut-être due en partie au fait qu’il est sorti des entrepôts de douane moins d’alcool destiné à l’exportation.L’instabilité du prix du cuivre a été la caractéristique du mois dans le domaine minier, celui-ci étant tombé à 12 1-2 cents, après s’être maintenu solidement à 18 cents pendant un an, mais pour se relever à 13 cents; la diminution de prix a suscité une demande plus forte.La production minérale de l’Ontario pour le premier trimestre de l’année été de $1,383,600 au-dessus de 1929, la production de l’or et de l’argent étant en avance de $197,000.Il y a eu accroissement aussi de la production du nickel et du cuivre.En avril, la production de l’or en Ontario s’est chiffrée par $2,993,000, ce qui constitue le record de la production mensuelle.La reprise de la navigation a fourni du travail à plusieurs chômeurs et infusé plus d’activité dans certaines branches des affaires, mais le volume du commerce des marchandises ne paraît pas s’être développé, pas plus que les industries n'ont menté leur rendement.La construction n’a pas atteint aux sommets de l’an dernier, mais le ralentissement est en partie contre-balancé par les grands travaux du génie, dont les contrats accusent une augmentation de $14,170,000 pour les -quatre premiers mois dfc l’année, par comparaison avec 1929.Le rapport des banques à charte, fin mars, reflète la tranquillité qui règne dans le commerce : les prêts courants ont baissé de $15,272,000 cours du mois et de 126,000,000 depuis octobre dernier.La circulation des billets marque met pour l’année, avec un total de $162,860,000, mais elle est en recul de $25,865,000 par rapport à la période correspondante de l’an dernier.Les dépôts à préavis, $1,445,311,000, sont en avance de $5,575,000 pour le mois; c’est le chiffre le plus élevé depuis novembre.Les compensations bancaires accusent une contraction dans presque tous les centres.en mars i a un an.au perçus au un som- (D’après le Bulletin commercial de la Banque de Montréal.) Les produits a animaux Canada au Production et Consommation La demande domestique pour les produits animaux augmente régulièrement depuis les dix dernières années, et sur une base de tant par tête, le Canada est devenu un des plus gros consommateurs de ces produits dans le monde entier.La production augmente également, mais elle n’a pas marché L'es conditions agricoles, de pair avec les progrès de la consommation; les jusqu ici, ont été encourageantes.Les semailles importations ont augmenté, tandis que les exporta- sont presque terminées dans les provinces de la tions diminuaient.Prairie, fort avancées dans l’Ontario, et à la aug- normale dans le reste du pays.Ce mois-ci, les stocks de blé du Canada ont diminué lentement.Depuis l’ouverture de la navigation, le port de Montréal a été passablement actif, les expéditions de grains au Canada s’élève actuellement à plus d’un milliard et étant aussi fortes que l’an dernier.Le commerce demi de livres.Cela fait 156 livres par personne et de détail va bénéficier bientôt du mouvement touris- une augmentation de 8% depuis 1920.Comme tique.D après les estimations revisées avec soin, la population s’est accrue également, la la valeur de 1 industrie touristique pour le Canada tion totale a augmenté de plus de 20 pour cent, dépasse $300,000,000.Malgré des fluctuations annuelles, la tendance gé- Les industries fondamentales, règle générale, nérale des dix dernières années indique produisent au ralenti.La production des autos est modérée; le bois de construction est tranquille ; les usines textiles ne travaillent pas toutes plein temps; la production des chaussures pour le premier tri- Produits de viande.Le volume total de la viande consommée dans un an consomma- nt aug-porc, mentation rapide dans la consommation du peu de changement dans celle du boeuf, et une diminution dans celle du mouton et de l’agneau.La consommation du porc a sauté de 560 mil-mestre de 1 annee a été de 8 pour cent au-dessous lions de livres à près de 800 millions, ou de 65 à 82 de 1929; le pYix du sucre a de nouveau reculé , , , Lvres et demie par tête.Cette augmentation de la pression de la concurrence extérieure et la fai- plus de 40 pour cent dans la consommation totale blesse du marche.a été accompagnée d’une augmentation de 30 sous pour 9 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL JUIN 1930 peaux, la plus grande expansion aura probablement lieu dans la région du maïs des états du centre et de l’ouest, où la culture du trèfle et de l’alfalfa fait les plus grands progrès et où le maïs, menacé par la maladie, commence à céder la place au fourrage et aux pâturages”.Il est bon de remarquer que cette prédiction concerne surtout l’avenir et que la surproduction qui menace les éleveurs des Etats-Unis ne se fera probablement pas sentir avant trois ou quatre ans.En général, la coutume de vendre les jeunes bêtes fournit des capitaux aux éleveurs et facilite le triage des troupeaux, quand les mouvements de prix rendent la réduction nécessaire.Pendant une période de baisse, il y a tout avantage à se débarrasser des bêtes inférieures et à ne conserver que celles dont l’élevage rapporte de meilleurs prix.En ce qui concerne le Canada, le nouveau tarif des Etats-Unis accentuera probablement la sévérité du cycle des prix du bétail.Quand le bétail est rare aux Etats-Unis, les prix montent généralement à un niveau qui invite les importations en dépit du tarif, mais quand l’offre se rapproche de la demande, il se produit un arrêt soudain dans les envois canadiens.Dans ces circonstances, les prix canadiens subiront probablement des fluctuations de plus en plus grandes.cent seulement dans la production.Les importations ont, en fait, baissé, et la demande a été satisfaite aux dépens des exportations de bacon et autres produits de charcuterie.Cette demande a été influencée par l’amélioration apportée à l’élevage, grâce à la collaboration des fermiers, des fabricants et du gouvernement, ainsi que par le perfectionnement des méthodes de conserve et de salaison.Mais cette expansion ne s’est effectuée qu’aux dépens du commerce extérieur et le Canada devra augmenter considérablement sa production, s’il veut regagner sa place dans les marchés internationaux.Le mouton et la laine ont chacun leur impor- tance dans l’élevage et les profits dépendent du prix des deux produits.La consommation du mouton et de l’agneau est extrêmement faible au Canada, et, comparée à celle de 1920 et 1921, accuse une diminution dans le volume total et la moyenne Etant donné cette diminution de par personne, consommation et la dépression continue dans le mar- ché de la laine, le nombre des moutons sur les fermes canadiennes n’a guère augmenté depuis le commencement de la décade.La consommation du boeuf, par tête, n’a pas varié beaucoup depuis 1920 et le volume de la consommation totale est passé de 590 millions de livres à 650 millions.Les importations de boeuf ont augmenté de 580,000 livres en 1923 à 4,600,000 livres en 1929.Depuis l’automne dernier, les deux meilleures qualités de boeuf sont marquées, pour renseigner et protéger le public dans ses achats, et cette méthode a pour effet de développer la demande pour les morceaux de choix.Il s’ensuivra probablement une amélioration dans l’élevage des animaux.Un bulletin récent du Ministère de l’Agriculture des Etats-Unis contient les paragraphes suivants : “Les perspectives pour l’élevage du boeuf en 1930 sont moins favorables qu’en 1929.Le nombre d’animaux abattus sera probablement le même, mais il faut s’attendre à une demande un peu moins forte.Les prix élevés qui régnent depuis la fin de 1927 subiront peu de changements.Cependant, la moyenne des prix pour toutes les qualités, pendant le cours de l’année, descendra probablement au-dessous rie celle de 1929.Les éleveurs qui pensent à augmenter leur production trouveront que c’est là une tendance générale et que les prix baisseront durant la prochaine décade.Les engraisseurs feront bien également de surveiller attentivement le marché pendant que les prix sont à la baisse”.“Il semble probable que les prix relativement élevés du boeuf en ce moment, amèneront l’expansion habituelle qui donnera lieu, au cours des six prochaines années, à la surproduction, suivie d’une baisse de prix et finalement à la liquidation.Au cours des années qui verront augmenter les trou- Produits de laiterie.— En 1928, la valeur totale des produits de laiterie au Canada dépassait celle des produits minéraux.Le nombre des vaches laitières n’a pas augmenté beaucoup depuis 1920, mais l’amélioration dans la qualité des animaux et dans les soins dont ils sont entourés, a fait augmenter leur rendement en lait d’environ 30 pour cent.Au cours de cette même période, la valeur des importations de tous les produits de laiterie est passé de $2,000,000 à près de $13,500, 000 tandis que la valeur des exportations a diminué de $38,800,000 à $28,400,000.La différence nette donne une idée de l’augmentation qui a eu lieu dans la consommation des produits de laiterie au Canada.Les canadiens consomment de grandes quantités de beurre ; leur consommation par tête, qui était de 23 livres et demie en 1920, est maintenant de 29 livres.La consommation totale a augmenté de près de 40 pour cent, mais la production ne s’est accrue que de 20 pour cent.Le Canada exporte beaucoup moins de beurre qu’auparavant et ses importations qui dépassaient à peine un million de livres en 1920, sont de presque 36 millions de livres en 1929.Le fromage est mieux connu comme marchandise d’exportation, mais sa consommation et sa popularité grandissent au Canada.Les exportations commencent à diminuer et son gain sur le marché domestique ne suffit pas à compenser les pertes sur % 10 BULLETIN MENSUEL JUIN 1930 le marché britannique, où le fromage canadien a longtemps occupé le premier rang.Il est intéressant de noter qu’en 1928 le fromage canadien s’est vendu un cent et demi la livre de plus que tous ses concurrents sur le marché britannique.Cette prime seule s’est chiffrée à près de deux millions de dollars.L’augmentation des poules dans les fermes trouve un débouché additionnel dans la préférence croissante des canadiens pour la viande de volaille.La consommation a augmenté de sept livres à dix livres par tête entre 1920 et 1928.maintenant environ 100 millions de livres, tandis qu’il ne dépassait pas 60 millions en 1920.Le total est Naturellement, le lait se consomme sous la forme la plus profitable pour le producteur.La diminution dans la manufacture d’un produit n’entraîne pas de ralentissement dans l’industrie entière.La production totale du lait a augmenté de plus de 30 pour cent au cours de la décade actuelle, mais la consommation croissante du lait et de la crème par le marché domestique a absorbé plus que cette proportion.Le lait est devenu un des breuvages favoris du peuple canadien qui absorbe 450 millions de gallons, c’est-à-dire plus de 20 millions d’hectolitres, valant plus de $150,000,000.Cela fait une chopine (un peu plus d’un demi-litre) par jour, pour chaque personne.La quantité de crème absorbée actuellement par le marché domestique sous forme de lait, crème, beurre, fromage et crème à glace, est de 143 millions de livres de plus qu’en 1921 et cette augmentation représente plus de 4 milliards de livres de lait, ce qui est le rendement approximatif de 500,000 vaches.Ces chiffres de consommation sont une excellente preuve que les besoins de la population canadienne ont une tendance à s’accroître.Les importations de viandes, de produits de laiterie et de laine ont subi une augmentation, tandis que les exportations de bacon et d’autres produits ont diminué pour faire face aux demandes croissantes du marché domestique.Les besoins du Canada en ce qui concerne les produits animaux sont donc favorables à un mouvement de plus grande diversification en agriculture.(D’après le Bulletin commercial de la Banque Royale du Canada.) ! Cours de vacances de l’Alliance Française, 1 01 boulevard Raspail, Paris (Vie) La consommation croissante des produits de laiterie au Canada est due en partie à la connaissance plus éclairée du public en ce qui concerne leur valeur nutritive et bienfaisante.La meilleure lité et la plus grande uniformité du fromage et du beurre, l’empaquetage plus soigné du fromage, l’inspection rigoureuse du lait destiné à la consommâ- tes cours de vacances de l’Alliance française, inaugurés en 1894, auront lieu cette année à Paris en juillet et en août, au siège social de cette institution, 101, boulevard Raspail.qua- Ces cours se divisent en deux séries : la première au mois de juillet et la seconde au mois tion directe et des annonces plus fréquentes de la d’août.Ces cours de vacances ont pour objet de part des manufacturiers et des distributeurs, ont guider dans leurs études les personnes des deux grandement contribué à la popularité des produits sexes désireuses de compléter la connaissance qu’el-de la laiterie.les ont déjà acquise de la langue, de la littérature, des institutions, des coutumes et des arts de la France.Aucun grade ou diplôme n’est exigé pour l’admission aux cours.I Oeufs et volaille.— En ce qui concerne les oeufs et la volaille, les relations qui existent entre la sommation et la production se sont constamment améliorées au cours des dix dernières années.La consommation par tête des oeufs a doublé et le nom- ces, un jury de professeurs est constitué pour dé-bre des volailles a proportionnellement augmenté livrer, à la suite d’un examen, un certificat d’ap-dans les fermes.Les importations d’oeufs en 1920 titude à l’enseignement du français usuel ou un étaient de 6,500,000 douzaines avec des exportations diplôme supérieur, à peu près égales.En 1929, les importations n’étaient plus que de 1,200,000 douzaines avec les exportations à peu près au même niveau.Dans cette industrie, il existe évidemment un équilibre constant entre la consommation et la production domes- Cours, tiques.con- A la fin de chaque série des cours de va can- Tous les professeurs et étudiants désireux de se perfectionner dans la connaissance de la littérature et de la langue française sont intéressés à connaître l’existence et le caractère de ces Des programmes détaillés sont à leur disposition à notre secrétariat. 11 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL JUIN 1930 Voyagez et Expédiez par la White Star Line Situation vinicole en Algérie Alger, le 21 mai 1930 Le vignoble continue à présenter de belles appa-On procède aux traitements préventifs contre les maladies cryptogamiques.La prochaine récolte s’annonce toujours sous d’heureux auspices malgré les quelques atteintes de gelées dont a eu à souffrir le vignoble de la région des Hauts-Plateaux.Quant à la floraison, elle s’effectue dans d’excellentes conditions par une température très favorable.Dénarts réguliers nour LE HAVRE — LONDRES — SOUTHAMPTON LIVERPOOL — GLASGOW — BELFAST rences.Ses vapeurs puissants et modernes plaisent autant par leurs accommodements que par le service attentif d’un personnel d'élite, à tous ceux qui aiment le confort du home.Tous sont de vrais modèles de propreté.LAURE NTIC DORIC ALBERTIC MEGANTIC ARABIC CALGARIC Renseignements fournis verbalement ou par correspondance avec le plus grand plaisir LAURENT TURCOTTE, Directeur du Service de langue française, 485 McGill.Montréal O No.Tel.: MArquette 7761 rlUhiteftar£weferviceCanadien Les transactions restent normales ; les expéditions suivent leur cours.Les prix à la propriété se maintiennent surtout pour les belles qualités, toujours fort recherchées par le commerce avisé qui sélectionne ses achats.D’ailleurs, la période des mois chauds va faciliter l’écoulement des vins bien constitués.ROYAL-KEBIR VIN D'ALGÉRIE DE PREMIÈRE MARQUE FRÉDÉRIC LUNG ALGER Propositions cl Atlaires La Chambre de Commerce Française de Montréal n’engage en aucune façon sa responsabilité en communiquant les demandes 3e représentants ci-dessous et n’autorise personne à la donner comme références.Agents ou Importateurs Canadiens demandés par Exportateurs Français de: No.1030.—Gobelets, verres unis, taillés, décorés, etc.No.1031.—Machines à bois.No.1032.—Bois exotiques et indigènes.No.1033.—Levures.No.1034.—Huiles d’olives, conserves de sardines, et anchois.No.1035.—Crin végétal.No.1036.—Mannequins en tous genres.No.1037.—Brosses et blaireaux.No.1038.—Fils de laine peignée.No.1039.—Produits chimiques, pharmaceutiques et vétérinaires.No.1040.—Truffes, foie gras, lunchs, plats cuisines, petits pois, tomates, haricots verts, champignons, artichauds, marrons etc.No.1041.—Produits vétérinaires.No.1042.—Peignes en corne.No.1043.—Pois chiches.No.1044.—Tissus élastiques.No.1046.—Appareils de chauffage au gaz.No.—1047.—Brûleurs scientifiques à essence pour chauffage de laboratoires.No.1048.—Avions et pièces d’avions, moteurs et pièces de moteurs.No.1049.—Fusils de chasse.No.1050.—Vins rouges, vins blancs roses d’Algérie.No.1015.—Matériel de laboratoire en général, et matériel pour la stérilisation de l’eau et des pansements.No.1016.—Bronze d’art, d’ameublement et luminaire, ferronerie d’art; pendules en marbre et bronze, colonnes en marbre et tous articles de marbrerie.No.1017.—Limes et râpes et appareils de levage, plaques tournantes.No.1018.—Pompes pour incendie, pour arrosage.1019.—Serrures pour malles, sacs de voyage, boîtes de phonographes.No.1020.—Tubes et bobines pour l’industrie textile.1021.—Mannequins en cire.1022.—Livres.N ex No.No.No.1023.—Tulles et dentelles.No.1024.—Bérets basques.No.1025.—Faiences et poteries d’art ; couleurs en poudre et préparées; insecticides; foulards en soie, colliers, encres, etc.No.1026.—Pantoufles et chaussures d'appartement.No.1027.—Feutres pour pantoufles et tous usages.No.1028.—Rubans unis et fantaisie et soieries.No.1029.—Lame de rasoirs.\ CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 12 JUIN 1930 All this is the normal consequence of the world wide slump which has followed the fall of wholesale prices which was the first cause of economic inactivity.Certain economists, who have often recorded that a fall in the cost of raw materials and economic crisis go together, fear the advent of a crisis here, as a result of a slump in foreign countries.Economie Survey (From our Special Paris correspondant) Crisis or transitory depression ?The economic outlook is, at present, rather unsettled : some think that the depression in textiles, leather, and luxuries, as well as in the foreign trade, — which was heavily adverse, last year, — illustrates the gradual advance of an economic crisis which is spreading over the whole field of commerce and industry.And this is precisely the question we have to solve.Is France bound to suffer as much as others do?Are international economies so closely bound together that depression in one country is certain to be felt in others also ?Others, including no less a person than Mr.Moreau, Governor of the Banque de France, are of opinion that the splendid restoration achieved in the financial area (including the lowest money rate in the world, an abundance of capital, and the opening of an acceptance market), are sure symptoms of an improving outlook, the fruitful influence of which will be felt before long among industrial and commercial circles.Let us attempt, as disinterested observers, to analyse dispassionately the two points of view.At the ouetset, we must admit that conditions are far satisfactory in the above mentioned industries.— The indexes published by the Statistique générale de la France show that the textiles were during the whole year 1929, under the level of 1913.The decline was steady from January 1929 to September.Then there began a slow rise until December, which however was nearly ten per cent under the level of January (being itself slightly under the pre-war average).In 1930, the advance made during the second half of 1929 was almost completely lost during the months of January and February.The case of leather is still more striking.During the year just elapsed this group of industries suffered a severe setback, falling from about 140 (100 in 1913) in January 1929, to 100 in October.But, from this very moment, — quite contrary to the textiles group, — the curve has been slightly upward from 103 in November to 108 in January 1930, and 113 in February and while we are very far from the average of 1928 the recovery is nevertheless noteworthy.Concerning the third group, (luxuries and tourism) statistical data is not available, but the depression is serious, owing to the slackening of sales, to domestic customers as well as to foreign tourists.Watering places also had a rather dull winter season.Although the above mentioned industries are admittedly in a rather unsatisfactory condition, thus far no alarming symptom has been in evidence, either in the volume of orders to spinning mills and textiles factories or in the volume of retail business in textiles, shoes, bags et coetera.In the shoe trade the severe competition of rubber soles will probably slacken as the falling prices of leather will allow satisfactory competition with rubber soles.Furthermore, the general feeling is that raw materials have now reached the bottom, and may resume a more satisfactory trend within a relatively short interval.Such seems to be so in the case of wool, which is rather steady on Australian markets and in Le Havre.As far as cotton is concerned, much depends on the future state of North-American markets.However important these industries may be, one must not forget that many others have been unharmed by the depression.Mining, metallurgy, rubber, building industries have recorded a steady progress.All these seem to have enjoyed prosperity, except the motor industry, its curve of activity being rather unsteady during 1929, but rising since the beginning of the present year.Owing to the inumerable industries relating to textiles and leather, which are spread all over the country, any slump in these is immediately felt by the man in the street and workers who are engaged in the manufacture of textile or leather goods.The same statement could be made concerning luxury industry and tourist, which are at present suffering as a result of one of those cyclical crises which industries trade experience periodically.Generally speaking, one may say that the outlook remains good, and the present slump must not be considered as anything more than a normal and momentary depression, such as happens from time to time on the fluctuant line of economic activity. JUIN 1930 13 BULLETIN MENSUEL Last but not least, in so far as financial indexes are concerned, the outlook is exceedingly brilliant a we are justified in believing that a market on which such easy terms of credit are found will soon have a favourable influence on the cost of production.To assume that economic depressions are contagious, in the same manner as infectious diseases, would be unwise.In many circumstances, foreign observers have been more clearsighted than some of their French fellow-members.The sound and steady position of France has often been mentioned in foreign papers and reviews.This may give some ground for the saying that French people seldom miss an opportunity to decry themselves.In conclusion we may say that there is no reason for alarm ; all the factors which have been the cause of the condition which we have briefly examined, are of foreign origin, and they will disappear as soon as raw materials resume normal conditions.This does not mean that France will not have to support, during a period which no one can judge, the influence of these factors in some of its activities but these mainly concern the foreign trade.While the domestic market is sound and provides the economist with a good deal of favourable data, the case is different with the trade balance, to which we will now devote the second part of this survey.(hundred tons) IMPORT Food products Raw materials Manufactured .491 550 472 4,646 3,997 3,928 244 142 280 4,680 5,381 4,689 EXPORT Food products Raw materials Manufactured .170 223 107 2,740 2,556 2,639 440 447 357 3,350 3,226 3,103 Taken roughly these statistics lead us to indefinite conclusions : Compared with February 1930 or March 1929, they illustrate a decrease in both imports and exports.In so far as exports are concerned, raw materials and food products are rather hit, while manufactures are progressing from one month to the other, but reduced by comparison with March 1929.The single conclusion to be drawn is that the our trade returns for March 1930 indicate that foreign relations are slackening somewhat.The total is lower by about 400 millions than that of February 1929, and by 700 millions than that of March 1929.Another feature is liable to be interpreted differently : Generally speaking, any reductions in imports of raw materials coincides with increase of manufactured imports and is a sign of economic Trade returns are far from being satisfactory, difficulty.It also means that the industry is indeed, and showed an adverse balance of nearly polled to restrict its purchases of raw materials and is unable to meet foreign competition which is not the present case, as already explained when examining the general trade outlook.The soundest hypothesis is probably that market is amply provided with raw materials, and that the consuming power is high enough to permit the buying of foreign as well as French goods.It is 1929 worthy of note, by the way, that the expansion of 1,150 foreign goods here strongly contradicts those who 3,063 endeavour to depict this country as highly protectionist, and who pretend that French custom duties tend to curtail importation.The following chart illustrates the trend of foreign trade from the beginning of the year, with corresponding periods of former corn- half a billion of francs in March.The following gives the main features of the French foreign trade : our (hundred thousand francs) March February March 1930 1930 IMPORT Food products Raw materials Manufactured 863 871 2,527 1,040 2,948 987 754 4,430 4,806 4,967 year: EXPORT (hundred thousand francs) 1930 Import Export Import Export 5,122 3,649 4,777 5,148 4,113 4,807 4,968 4,172 4,431 Food products Raw materials Manufactured 508 578 492 1929 912 954 1,028 2,652 January - February 4,172 March .2,536 2,485 3,714 4,017 3,958 3,956 4,017 x JUIN 1930 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 14 During the first term of the year, the adverse ports, roads, all of which concern economic împrov-balance was exactly 2,326 millions, as against 3,295 ement.Lastly the bill for social insurance is now during the first term of 1929.effective, but it may lead to heavy expenses which Any precise forecast is impossible concerning it is impossible to reckon exactly.These are the reasons why the government could not accept more the future, as insufficient time has elapsed, permitting to infer the next development of the curve of than 2 billions at the same time, and was desirous foreign trade.However, the fact that the balance to lay something in store for the near future, is adverse once more, corresponds to the trend of foreign relations during the last fifteen months.The question of the trade balance is not yet settled notwithstanding that economists have often endeavour- However it is likely that these reductions will turn into higher fiscal income.From the beginning of the year the tax on the stock-exchange turnover yielded about the half of the sum it used to yield formerly.ed to solve the problem.Is the balance bound to remain adverse?Dur- The excessive weight of taxes in this particular ing the gloomy days when the franc was falling, export business was more active than import, because instance prohibited the greater volume of transac-the rates of exchange favoured the one and hamper- tions, and it is quite clear that the reduction of the fiscal duty will contribute to enliven the stock- ed the other.The franc is now stabilised and international competition is increasing steadily at the market and the consequence will be a proportionate same time, along with the rise of foreign tariffs.increase in the budget income.Before the war, the trade balance of rich nations was always adverse, because they absorbed the greater part of their domestic production and left two or three billions.It is certainly very difficult little for export.We cannot yet decide whether we to say that this appraisement is correct, because the are at present reverting to such conditions or not, relying upon our balance to fill up the void of the easily forecast, when the market has been languid trade balance.It has been estimated that the recent reductions might result in an increase of income amounting to influence of reductions on a depressed market is not for such a long time.But it is sure that, in the In the long run, it becomes clear that the latter long run, the reduced tax will infuse some life into was a far less important symptom of a sound eco- the “Bourse” which has been blamed for the greater nomic situation than the former.Although any ac- part of the reductions, curate calculation of what used to be called the “in- At the date of writing, ten days after this bill was voted, the stock-exchange was still weak.It was also severely affected by the recent fall of Wall Street.While some brokers and customers anticipated that the bill would have a somewhat magic influence on the “Bourse”, many others wisely thought that it would have a different effect.After such a long period of prostration, the “Bourse” cannot recover suddenly.The Paris market has been severed from the international market by certain regulations and customs maintained for years.By suppressing these, the government adopted a measure which is the only one at its disposal, but it is necessary that the public take advantage of it before results can been seen.visible balance” is rather futile, we can certainly assume that our balance of accounts is satisfactory owing to the thirty five billions reserves held up by the Treasury and the Bank of France.Fiscal and Financial Problems Before the end of the parliamentary session, the Chambres had voted the budget, which according to the recent change in the origin of the fiscal year, begins on April first.Immediately after they also voted the bill of tax reductions, totalling to about 2 billions of francs.The government proposals were slighty lower than these figures, and it did not accept more than was voted, because the balance of the bud- have long been used to ignore the rates of interest get is now more delicate than before, owing to these of stocks, which were so heavily cut by taxes that reductions, and because the financial task decided coupons and dividends were sometimes reduced to This is of course a matter of doubt.Customers upon by the Cabinet is not yet completed.nothing.They have been accustomed to gambling Several other problems are not solved, which by buying and selling at frequent intervals, and tak-will be examined during the summer session.Among ing advantage of market fluctuations.They bought them are the fiscal reform dealing with the asses- when the market was favorable and sold likewise, ment of taxes and simplification of the system of Then came the erratic condition of the market and collection ; the bill concerning the development of the sudden changes, advantageous to the “bears”. 15 BULLETIN MENSUEL JUIN 1930 c) bonds issues (corporations and railways) (million francs) Average 1929 Furthermore, nominal capital values have been rather inflated by the stabilisation of the franc.There is no longer proper proportion between dividends, — for the customer who is buying NOW, and the price of the stocks.The case is different for holders who have enjoyed the rise of their stocks, often purchased when they were low.This is the reason for the abundant issues of bonds, which have been considerable since the beginning of the year and which have been easily floated among a clientele who prefered to receive a high rate of interest rather than purchase old stocks which were not likely to rise.Feb.1930 2,790 Jan.1930 1,027 567 Corporations .Railways .104 309 341 2,894 1,336 908 Total Bank of France The principal features of the situation of the Bank of France are summerized below : (million francs) Jan.1930 Feb.1930 Average 1929 37,011 42,426 42,940 42,688 Gold reserve Banknotes circul.64,719 69,054 69,428 70,261 6,014 7,456 6,224 5,404 Discounted bills .Proportion between reserves and circulation : 44,19% 48,35% 49,31% 49,71% Public Revenue During the month of March, budget returns yielded 2,974 millions of francs against 2,982 millions in March 1929, and 2,687 millions in March 1928.These returns are very satisfactory, since relief of taxation was accorded last year at two intervals between March and December, amounting to nearly three billions.Except for the tax on “bourse” transactions (which was only half for the corresponding month of the previous year), and tax on turnover (which was 1.5% lower than anticipated), the general revenue progressed very satisfactorily.NOTA.— The discount rate was recently lowered from 3 percent, to 2,5 percent.The rate had never been so low since the year 1898.The measure was taken to give more life to the market and to cause owners of idle funds to invest for improving economic activity.A LA VILLE DE PARIS LIMITEE HOTEL-RESTAURANT Cuisine française et italienne Vins et bière 1430 Avenue McGill College.Montréal.Index of Economie Activity aussi propriétaire THE ALPINE ROOMS 2015 Avenue McGill College (près de la rue Ste-Catherine) F.A.Lhoumeau, Président, Montréal.a) Industrial production (100=1913) Average 1929 Jan.1930 Feb.1930 General index .Mechanics .Metallurgy .Textiles .Mines .Building .Leather .Paper .Rubber .Motor-cars .139 144 143 157 162 159 129 126 130 GENIN, TRUDEAU & CIE, LIMITEE 92 87 88 123 131 130 AGENTS GENERAUX DE LA 122 137 138 119 108 113 Compagnie Générale Transatlantique 106 131 137 Représentant* de la Régie Française 861 938 918 IMPORTATEURS ARTICLES DE FUMEURS ET OBJETS DE PIETE.657 639 663 b) Bankruptcies (100=1913) Average 1929 Jan.1930 MONTREAL 38 ouest, rue Notre-Dame Feb.1930 508 658 516 % 16 JUIN 1930 BULLETIN MENSUEL MEMBRES DE LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE D’HONNEUR MEMBRES M.Paul Delombre, Ancien Ministre, Président de l’Union des Associations des Ecoles Supérieures du Commerce, Rédacteur au “Temps”, Paris.M.C.Du bail.Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Général de France à Québec, Fondateur de la Chambre de Commerce Française de Montréal, 19, rue Godot de Mauroy, Paris.Général Boucher, 105, Ave.de la Reine, Boulogne-sur-Seine.M.C.A.Chouillou, Ancien Président de i*I.J.de Loynes, Ministre Plénipotentiaire, Ancien Consul Gen.de France à Montréal, 1 rue de la Maye, Versailles.la Chambre de Commerce Française de Montréal, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 24, rue de Milan, Paris.M.Edouard Herriot, Chambre des Députés, Paris.M.Gabriel Hanotaux, Ancien Ministre, Président du Comité France-Amérique, 9 Avenue Victor Emmanuel III.M.André O.Honnorat, Sénateur, Ancien Ministre de l’Instruction Publique, Paris.Alexis Muret, Ancien Député de Paris, Président du Syndicat Général du Commerce et de l’Industrie, 3, rue des Pyramides, Paris.M.Scliwob, Ancien Président de la Chambre de Commerce Française de Montréal.PRESIDENT HONORAIRE M.Henri Jonas, Conseiller honoraire du Commerce Extérieur de la France de la maison Henri Jonas et Cie, Montréal.MEMBRES ACTIFS Maurice P.Aubin, de la maison Aubin & Reid, 455, Craig street West, Montréal.François Marchand, gérant des établissements M.A.Wollacker Limitée, 533, rue Bonsecours, Montréal.Emile Mériot, agent corn.751, Victoria Square, Montréal.Paul Mériot, Secrétaire de la Maison Alphonse Racine Ltée, (Tissus et Nouveautés) 60, rue St-Paul Ouest, Montréal.Edmond Mondeliard Représentant, 3475, Delorimier, Montréal.Ch.Montestruc, Directeur, Service Français, Pitman Tours Limitée, 1455 Avenue Union, Montréal.A.de Montgaillard, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 350, rue LeMoyne, Montréal.Forest Industries Association, Ltd.", Dominion Building, 126, St.Peter street, Québec.Jacques Aupick, Gérant Général, Fast Air Service Transport Co., Ltd., 276, St-Jacques, Montréal.Justin Durand, agent représentant et importateur, 1251, rue St-Denis, Montréal.Louis Baisez, agent, représentant et importateur, 1035 rue St-Alexandre, Montréal.Raymond Bernadet, Président.La Ferme de Fourrures de Québec Ltée, Lo-retteville, P.Qué.Lucien Besnard, 211, rue St-Sacrement, Montréal.C.E.Billard, agent de Manufactures françaises, 625 Burnside Place, réal.Albert Boitard, agent commercial, 484, McGill, Montréal.Daniel Bonnard, représentant de la maison Dognin — Racine, 900, New Birks Bldg., Montréal.F.A.Bureau, directeur Air Liquide, 1111, Beaver Hall Hill, Montréal.E.M.Ch am cl et, Chartered Life Underwriters, 1403, rue Bleury, Montréal.Pierre Charton, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, de la maison Herdt et Charton, Inc., 2027 McGill College Avenue, Montréal.Maurice H.Coupey des maisons M.H.Coupey et F.M.Dan Montréal, et Paul Brion, Montréal et Paris, 809, Dominion Square Bldg., Montréal.J.M.Diet, agent en librairie, 523, Gosford, Montréal.C.Dorlia, Importateur, 29, Avenue Simon-Bolivar, Paris.René Dulioc, Directeur de la Cie Cen-traie d’Exportation Française 5296, Ave Papineau, Montréal.Auguste Dubost, 2092, rue St-André, Montréal.J.I.Eddé, propriétaire Union Commerciale France-Canada, spécialités pharmaceutiques et produits français, New Birks Bldg., Montréal.M.Ferrand, aux soins Union-Incendie, 9 PI.Vendôme, Paris.Paul Galibert, Tanneur, 26, rue Wellington, Montréal.Mont- A.Galin, Directeur de la maison Perrin Glove Co., Canada Ltd., 47, rue Mayor, Montréal.M.H.Neeker, Ingénieur, I la Société Générale de Chaussées Ltée, 10, Montréal.Président de Ponts & rue Cathcart, rue Ch.Herdt, Importateur, 2027, McGill College Ave., Montréal.Geo.Ilerdt, Exportateur-Importateur, 31.rue Caumartin, Paris.— France.Marcel Nougier, Directeur de l'Union Commerciale France-Canada, J.I.Eddé, New Birks Bldg., Montréal.Henri Jouas, Conseiller honoraire du Commerce Extérieur de la France, de la maison Henri Jonas & Cie, Produits Alimentaires et Essences, 137, rue St-Paul Ouest, Montréal.Ch.Jouvet, Directeur de la French Import Association Ltd., 891, rue St-Jacques, Montréal.J.P.Kcnipf, Banquier, Crédit Anglo-Français Ltd., 240, St-Jacques, Montréal.Henri Lecocq, représentant de la maison E.Meyer & Cie, 664 New Birks Bldg., Montréal.Henry Lefèvre, Gérant au Canada de N.V.Potash Export My of Amsterdam.Hollande, 360, St-Jacques, Montréal.Marcel Pnsquin, Directeur du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.H.B.de Passlllé, Importateur, 426, rue Cherrier, Montréal.Georges Pétolas, Di recteur-Propriétaire de ' L’Hôtellerie”, 13 2, St-Jacques, Montréal.Maurice J.Qucdruc, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Représentant de l’Office Général de l’Air au Canada et du Comité Général des Armateurs de France, Directeur de la Cie Aérienne Franco-Canadienne, 266, rue St-Jacques, Montréal.G.Ravit, Directeur Cie Aérienne Franco-Canadienne, 266, rue St-Jacques, Montréal.Victor Rougier, 350, rue LeMoyne, Montréal.R.de Roumcfort, Directeur-général du Crédit Foncier Franco-Canadien, 5, rue St-Jacques Est, Montréal.rue Marcel Louis, Directeur de la maison Bianchini Férier, 609, New Birks Bldg., Montréal.M.Ma h oli a, directeur de la Parfume- West, Jules Duchastel de Montrouge, Ingénieur Civil, Gérant de “The Quebec rie Houbigant, Limitée, 539 45th street, New York, U.S.A.; 17 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL JUIN 1930 G.Vennat, Conseiller du Commerce Extérieur de la France, 36, rue Poque-lin-Molière, Bordeaux.Dr Paul Villard, 17, Avenue Vendôme, Montréal.J.L.Suzanne, Villa Hélianthe, Avenue St-Jammes, Pau, (Basses Pyrénées).Bernard de Roussy de .Sales, Importateur, 455, rue Craig Ouest, Montréal.E.Saint-Loup, Importateur, chambre 205, 455, rue Craig Ouest, Montréal.Julien Schwob, Importateur, 485 McGill Street, Montréal.Paul Seurot.Conseiller du Commerce Extérieur de la France, Engineer of Rapid Transit, Montreal Tramways Co., Montréal.A.Tarut, de la Maison O'Brien & Williams, Agents de Change, 132, rue St-Jacques, Montréal.Georges Pierre Vlnant, Importateur de la Maison Vinant Limitée, New Birks Bldg., Montréal.SECTION DE L’ONTARIO O.Warnnult, 659 Broadview Ave, Toronto.C.Bnujaril, King Edward Hotel, Toronto.A.Bouillot, 412-A Wellesley, Toronto.B.Cern, 94 Homewood, Toronto.J Chcrrler, Royal York Hotel, Toronto.II.irEauboiine, 503 Mountain View, Hamilton, Ont.B.Detmoux, 64 Wellington Street West, Toronto.H LeBailly, 404-406 Confederation Bldg, Toronto.B.Lestocart, 94-A Church Street, Toronto.G.Marchai, 241 Victoria Street, Toronto.A.L.Phéné, 76, Wellington Street West, Toronto.C.Hachereau île la Sablière, 301 Jarvis Street, Toronto.SI.El me île Champ, Professeur à l'Université de Toronto, Toronto.G.Schoeler, 142, Raglan Ave, Toronto.H.G.Smith, 2 Toronto Street, Toronto.Membre adhérent Paul Clemot, 11 Emerald Street, South.Hamilton.A.Cornu, VI Albertus, Toronto.L.Jacquier, 3 St.Clair East.Toronto.M.Petit, La Vermont, Toronto.Raoul Primant, 239 John Street South Hamilton.ADHERENTS MEMBRES Henri Monnet, Banquier, 6 Ave.Emile Deschanel.Paris.Horace Pérodeau, 231, rue Notre-Dame Montréal.Société Générale pour le développement du Commerce et de l’Industrie en France, 29, Boulevard Haussmann, Paris.Joseph Versailles: Versailles Vidricalre Boulais Ltée, 60, rue Saint-Jacques, Montréal.AERONAUTIQUE Compagnie Aérienne Française, 18, rue de Nanterre, Suresnes (Seine).Office Général de l’Air, 5, rue Desre-naudes, Paris.AGENTS MARITIMES ET DE TRANSPORT ARCHITECTE J.O.Marchand, 486, Wood Ave., Montréal.ouest, ARCHITECTE ET INGENIEUR-CONSTRICTEUR Ernest Cormier, diplômé par le Gouvernement français, 2039, rue Mansfield, Montréal.Cie Mondiale de Transport, 25, rue d'Alsace, Paris.Henri Ferrière, agent de “County Line'* Intercontinental Transport Services, 9, Place Jean-Jaurès, Bordeaux.Hernu-Péron A Cie, 95, rue des Marais, Paris.Albert A.Gardiner, Assistant Gérant Général du Trafic des Voyageurs, Canadien National Railways, Montréal.E.Lacroix «fe Cie, Représentations, charbons, North Sydney, C.-B., Canada.Thomas Meadows & Co., 24, rue de l'Echiquier, Paris, et 383, rue St-Paul Ouest, Montréal.ARMATEURS Compagnie Générale Transatlantique, 6, rue Auber, Paris.H.Genestal «& Fils, 44, rue de la Bourse, Le Havre.BAS ET CHAUSSETTES Gérard-Fortier Frères, 128, rue de Rivoli, Paris.BERETS BASQUES ARTICLES DE RELIGION C.Belle, 121, rue Bugeaud, Lyon.R.Gaudriot, successeur de D.Saudinos-Ritouret, 2-4-6, Place Saint-Sulpice, Paris.A.Richard, Médailles, 3, Avenue de Cho-let, Saumur, M.et L.L.A.Robitaille, de la maison Desmarais & Robitaille Limitée, 67, rue Notre-Dame ouest, Montréal.ARTICLES DE VOYAGE ET ACCESSOIRES Compagnie des Clous “Au Soleil”: serrures, fermoirs, rivets et accessoires pour articles de voyage, 75, Boulevard Richard Lenoir, Paris.Georges Vuitton, Chef de la Maison Louis Vuitton, tous articles de voyage: malles, porte-habits, sacs, malles-auto, Vuitton Bldg.; 70 Avenue des Champs Elysées, Paris; 149 New Bond Street W.1, London.ARTISTE-SCULPTEUR Henri Hébert, R.C.A., 123 8 rue Labelle, Montréal.Société des Etablissements Crosnier, 7, rue de Laussat, Pau, (Basses-Pyrénées.BIBLIOTHECAIRE A.Leblond de Bnimath, bibliothécaire de la Commission Scolaire Catholique de Montréal, 307, Ontario Est, Montréal.BONNETERIE (FABRICANTS DE) Messageries Universelles, 44, rue de l’Hôtel-de-Ville, Lyon, France.Pitt & Scott, Limited, agents du Canadian Pacific Railway, 16, Place Vendôme, Paris.Paul Tellier, Représentant MM.J.M.Currie & Cie, agents du Canadian Pacific, 36, rue d'Hauteville, Paris.A.Tobler, agent spécial du Canadian National Railway, 1, rue Scribe, Paris.Tlios.Trapp & Sons Ltd., 41, Quai des Chartrons, Bordeaux.Société Générale de Bonneterie, Troyes, (Aube).BRASSERIES Pierre Beaubien, Vice-président et Gérant Général, Frontenac Breweries Ltd., 5930 De Gaspé, Montréal.Norman J.Dawes, Président et Directeur de la National Breweries, Limited, 996, rue Notre-Dame Ouest.BRODERIES ET DENTELLES (FABRICANTS DE) Petrus Denis, Tarare (Rhône).G.Martin et Cie (Cie des Indes), 80, rue de Richelieu, Paris.V.Racine
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