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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1925, Collections de BAnQ.

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Bibliothèque et Archives nationales EJ EJ EJ EJ Québec Bulletin Mensuel de la Chambre de Commerce Française de Montréal Pages 1 à 2 manquantes 3 Ekvrier 1925 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL BULLETIN MENSUEL DELA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL SOMMAIRE Avis à nos Membres.Séance du jeudi 15 janvier.— Rapport annuel du Président.— L'évaluation en douane des " Modèles” pour vêtements.— Règlementation de l’entrée au Canada des foins, pailles, paillons et fourrages utilisés comme emballages.— Le progrès économique au Canada.— La prohibition d tn , l'O itario.— Les prix de la laine.— Jurisprudence.— La revue mondiale Exportation-Importation.l a Chambre n’est pas responsable collectivement des opinions émises dans les articles de scs collaborateurs.Avis à nos Membres à chacun de vous au début de cette année nouvelle.Je dois tout d'abord saluer notre Consul Général de France, encore tout nouveau venu parmi nous, et je suis heureux de saisir cet le occasion pour lui renouveler l'assurance de notre dévouement à la cause française et lui promettre le concours qu'il trouvera près de nous toutes fois qu i! voudra bien nous mettre à contribution.Nos meilleurs vœux, de ma part personnelle et de celle de tous nos collègues, s’adressent également à notre ami M.de Clerval cpii, de longue date, sait le plaisir que nous avons à travailler d'accord avec lui à la réalisation de notre objectif commun.A chacun d'entre vous enfin, Messieurs, j'adresse mes souhaits les plus sincères et je veux espérer que nous continuerons cette année notre œuvre, grâce à l’appui que vous voudrez bien apporter à notre Compagnie.S'il m’était permis de manifester un désir spécial, j'ajouterais qu'il me serait fort agréable de voir plus nombreuse et plus régulière encore l'assistance de nos membres actifs à nos séances mensuelles : nos statuts prévoient deux réunions régulières chaque mois, et si, de fait, une seule convocation vous est adressée mensuellement, c'est qu’il nous paraît malaisé déjà de réunir une fois par mois un nombre de présences suffisant à nos séances.Je ne veux pas voir, de la part des absents, une preuve de défaut d’intérêt à nos travaux ; je n’ignore pas que vos affaires personnelles vous accaparent tous et vous rendent parfois difficile un déplacement à heure fixe ; je crois pourtant qu’un effort pourrait être fait à ce propos par plusieurs d’entre vous, et que l'intérêt de nos réunions gagnerait à vous voir prendre part de façon plus active à nos discussions et à l'accomplissement de nos travaux.L'an passé, à pareille date, je vous faisais connaître les difficultés financières qui paraissaient devoir nous accabler : j’ai eu tort vraisemblablement de noircir à l'excès le tableau, puisque nous vivons encore aujour- Nous rappelons à nos Membres que leur cotisation est payable au début de l’année, Ceux d’entre eux qui ne nous l’auraient pas adressée encore sont invités à le faire, et nous attendrons leur remise directe jusqu’à la fin du mois de Mars.Après cette date, des traites de cent francs seront établies, et présentées chez ceux de nos adhérents restés débiteurs sur nos livres.Nous les prions de bien vouloir y réserver bon accueil.Séance du Jeudi 15 Janvier 1925 Etaient présents : MM.Henri Jouas, Président ; M.Manoha ; M.Nougier ; A.de Montgaillard ; A.Gall in ; J.Durand ; M.Aubin ; P.Seurot ; L.Baisez ; E.St-Loup et H.B.de Passillé, Secrétaire.MM.de Vitrolles, Consul Général de France et H.de Clerval, Attaché Commercial de France assistaient à la séance.Le procès-verbal de la séance du 20 novembre dernier est lu et adopté.Le Président donne ensuite lecture de son rapport annuel.RAPPORT DU PRESIDENT Monsieur le Consul Général, Messieurs, 11 me faut aujourd’hui, selon l’usage, vous adresser les souhaits que votre Président est heureux de formuler Février 1925 4 BULLETIN MENSUEL d’hui, et cette constatation de mon pessimisme exagéré m’autorise à manifester plus de confiance pour 1 exercice qui commence.Je ne veux pas dire que nous sovions à l'abri de tout danger et, de fait, la situation actuelle est la même que celle de l'an passé ; mais puisque nous avons réussi en 1924 à boucler notre budget tant bien que mal, il ne semble pas permis de se décourager et d’abandonner la lutte.adhérents et de nos membres actifs, ainsi qu’un léger relèvement du change du franc ont grossi nos prévisions d’environ 1400 dollars.Ht vo'"ci qui nous permet devons annoncer aujourd’hui que nous n’avons pas augmenté notre dette depuis un an.Sans doute, devrons-nous cette année encore faire l’effort indispensable pour maintenir cette situation et même pour l’améliorer s’il est possible.Nos prévisions pour 1925 se chiffrent ainsi qu’il suit : La semaine passée, à la réunion du Conseil de la Chambre, notre Bilan a été examiné et j’ai été heureux de constater que presque tous parmi nos collègues présents ont été d’avis de poursuivre notre œuvre et de nous efforcer encore une fois de la mener à bien.Nos prévisions pour 1924 — pessimistes, ainsi que je le disais tout à l’heure — n’osaient compter sur des rentrées supérieures à 3,650 dollars • nous en avons réalisé 5,000 ; Les prévisions de dépenses pour l’exercice écoulé étaient de 5,085 dollars, et nous en avons dépensé de fait 5,071.Le détail de notre Bilan se lit d’ailleurs ainsi qu’il Recettes : Annonces.Subvention Frs.15.000 5.30 Cotisations.*.S 1 .500 800 1 .700 $4.000 Dépenses Bulletin sS 1 .280 3.000 Secrétariat.Loyer.Téléphone.Timbres-poste.Fournitures de bureau et divers.480 65 suit : 100 SITUATION AU 31 DECEMBRE 1924.Recettes : Reliquat au 1er janvier 1924.Billets de la Banque de France Frs.10.00.Mémoire.Subvention du Ministère Frs.15.110 à 5.92 .Cotisations des Membres.Publicité (net).Souscriptions spéciales de nos membres actifs.Dépenses : Impression du Bulletin Secrétariat.Loyer.Téléphone.Timbres-poste.Timbres pour chèques.Frais généraux divers.75 S 3.14 $ 5.000 .$1.000 Déficit prévu J’ignore comment nous réussirons cette année à maintenir l’équilibre de nos recettes et de nos dépenses ; il vous appartiendra sans doute de prendre à cet effet les mesures que vous jugerez indispensables et le Bureau que vous aurez à élire tout à l’heure aura qualité pour vous faire à ce propos les suggestions nécessaires.Il serait, je crois, imprudent de compter trop témérairement sur une augmentation de subvention de la part du Ministère du Commerce à Paris ; je tiens néanmoins à vous signaler qu’au cours d’un récent discours prononcé au banquet de l’Union des Chambres de Commerce Françaises à l’Etranger, M.Raynaldy faisait remarquer l’importance qu’il y avait à ne pas éparpiller à l’excès les efforts d’un nombre exagéré de Chambres de Commerce Françaises à l’Etranger.Notre Ministre du Commerce et de l’Industrie manifestait à ce propos son intention de soumettre prochainement à la signature de M.le Président de la République un décret qui réserverait le titre de Chambre de Commerce française à l'Etranger aux seuls groupements dont la constitution aura été autorisée par le Ministre du Commerce, après avis du Ministère des Affaires Etrangères, et dont les statuts auront été approuvés par arrêté ministériel.Et M.Raynaldy ajoute plus loin : Il faut enfin se pencher de plus près sur le problème des subventions accordées aux Chambres, demander son avis à la Commission dont je parlais tout à l’heure, et la prier de s’inspirer, pour faire cette répartition, du nombre d’adhérents, du taux de la cotisation demandée à chacun, de l’importance des services rendus, du chiffre de la correspondance, de l’organisation matérielle des 896.04 776.58 012.18 1 2 370.00 SI .278.42 3.074.00 480.00 64.08 92.33 9.84 73.23 $5,071.90 $5,057.94 5.057.94 Déficit 1924.Déficit 1923 Vous remarquerez que notre déficit de l’exercice écoulé se monte à la somme insignifiante de 13 dollars 96, mais il y a lieu d’ajouter que le déficit de l’année 1923 qui était de 900 dollars subsiste toujours sans que nous ayions pu l’amortir en aucune façon.Si nous avons pu faire face, à peu de chose près, aux besoins de l’année dernière, c’est tout d’abord grâce à l’aide importante que quelques-uns d’entre vous ont bien voulu nous apporter spontanément ; de ce fait, une somme de 370 dollars est venue s’ajouter à recettes normales.En outre quelques annonces à notre Bulletin, une augmentation du nombre de nos membres $ 13.96 $ 900.00 nos 5 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Kkvrikk 1025 activités.Je vous présente tous mes vœux pour la services du secrétariat, de l'importance et de la fréquence des bulletins, tous faits qui révèlent l'activité de 1 institution et les besoins auxquels il faut satisfaire Ces projets du gouvernement français permettent répartition nouvelle des vos nouvelle année, aux membres de votre Bureau ainsi qu à tous les membres de votre Compagnie.Quant aux veaux dirigeants, les postes que vous allez leur confier leur demanderont beaucoup de travail et de dévouement, mais ils mériteront l'estime et la reconnaissance que nou- d espérer, semble-t-il, une dont notre gouvernement peut disposer dans sommes l’intérêt des Chambres de Commerce Françaises à V Etranger, et par suite, nous devons avoir a cœur d augmenter si possible l'utilité de notre groupement l'espoir de voir nos efforts récompensés.J’ajouterai que le nombre de nos Membres actifs est actuellement de 35, contre 32 l’an passé à pareille époque ; celui de nos membres adhérents est de 262 contre 242 l’année dernière, et le chiffre de la correspondance échangée au cours de l'année est de 1871) nous avons tous pour eux M.de Passillé rappelle que nous n'avons pu faire connaître encore le résultat de notre démarche auprès de l’Office National du Commerce Extérieur, au sujet du projet d'application de la taxe de vente aux exportations françaises : les protestations faites par tous les intéressés ont amené la Commission du Budget à avec rejeter le projet de la taxe en question.Le Conseil avant déclaré recevable la candidature membre actif de M.Odiau, de la maison Kerhulu comme & Odiau Limitée, (pâtisserie et restaurant français, 176 rue St-Denis à Montréal) cette candidature présentée par MM.Louis Baisez et M.Aubin, est mise aux voix et acceptée à l'unanimité.Membres adhérents.— Le Secrétaire fait connaître eu à fournir ces derniers temps, des lettres.Notre Secrétariat s'efforce de donner satisfaction, dans toute la mesure du possible, aux demandes qui parviennent de France, et je dois signaler tout nous particulièrement l’importance que paraît prendre de plus en plus la réglementation, par nos services, d affaires litigieuses ou de réclamations pour comptes impayés.Nous avons malheureusement trop souvent à intervenir dans cet ordre d’idées pour essayer de sauvegarder les intérêts parfois imprudemment engagés par nos exportateurs français sur que nous avons renseignements à M.Mercadier, représentant à New-York de la Banque Nationale Française du Commerce Extérieur.Nous avons fait remarquer à M.Mercadier l’intérêt qu'aurait notre Chambre à être indiquée des informations qu il donne à ses corres- 1c marché cana- comme source pondants et nous l’invitions à engager ces derniers à adhérer à notre Compagnie.M.Mercadier nous a répondu en nous promettant son concours, et en demandant son inscription personnelle au nombre de nos membres adhérents.Cette candidature, mise aux voix est acceptée à l’unanimité et M.Mercadier sera invité à assister à nos séances lorsqu il sera de passage à Montréal.Sont également mises aux voix et acceptées les candidatures, comme membres adhérents, de MM.Stenhouse Limited, 35, rue St-François-Xavier, clien.Je vous invite, Messieurs, à procéder maintenant renouvellement de votre Bureau pour l’année 1925 et j’aime à croire que chacun de vous s efforcera, dans la mesure de ses moyens, d assurer la bonne marche des services de notre Compagnie au cours de cette année nouvelle.” au M.de Vitrottes, Consul Général de France, prend alors la parole : “ Avant que vous procédiez à vos élections annuelles, je voudrais remercier votre Président des paroles aimables qu'il m’a adressées en son nom et au votre, et vous dire tous les regrets que j éprouve de n avoir pu assister plus souvent à vos réunions qui offrent un grand intérêt au commerce français.X os séances m’intéressent beaucoup, j’ai suivi vos efforts, vos tra-divers collaborateurs, notamment M.de Montréal (agents représentants, parfums, etc.), et Wm.H.Dunn Limited, 180 rue St-Paul ouest Montréal (Commissionnaires en produits d alimentation, fromages, parfums, etc.).Ces deux nouveaux membres ont été recrutés par M.Jonas.Le Secrétaire remarque que si tous nos membres vaux ; mes Clerval, m’ont tenu très régulièrement au courant de TROIS-RIVIERES, Province de Québec, Canada L'intéressante CITE DE TROIS-RIVIERES, d'une population de 27,000 HABITANTS, D’ORIGINE ET DE LANGUE FRANÇAISES, se recommandent à l’attention des FRANÇAIS DE ERANCE, par son développement florissant.TROIS-RIVIERES possède un PORT EN EAU PROFONDE, sur LE MAJESTUEUX SAINT-LAURENT, à l’embouchure du Saint-Maurice, et peut recevoir LES PLUS GRANDS NAVIRES.Cette cité située dans l'un des DISTRICTS FORESTIERS DES PLUS RICHES, est le centre principal de L’INDUSTRIE DE LA PATE A PAPIER.TROIS-RIVIERES dispose encore d’environ 100,000 CHEVAUX VAPEUR DE PUISSANt E ELEC 1 RIQl E que lui fournissent les nombreuses chûtes d’eau du Saint-Maurice.LA CITE FAIT APPEL A DE NOUVELLES INDUSTRIES, FRANÇAISES, PARTICULIEREMENT.LA MAIN D’ŒUVRE CANADIENNE-FRANÇAISE est la plus appréciée de toute l’Amérique du Nord.Pour tous renseignements, s’adresser à Son Honneur Monsieur le Maire de 1 ROIS-RIVIERES, P.Q., CANADA. 6 BULLETIN MENSUEL FEVRIER 1925 actifs voulaient bien faire leurs amis et nous peu de propagande parmi remplace comme trésorier : un cette proposition est accep- recruter ainsi quelques membres tée par le président et M.Parut est élu trésorier chacun, nos recettes augmenteraient rapidement.Les élections étant ainsi terminées, M.Jonas Statistiques.— Depuis la dernière séance, le Secré- remercie les membres présents de la confiance qu’ils tar.at a reçu 137 lettres et en a expédié 87.On remar- ont bien voulu lui témoigner en le nommant président quait parmi cet échange de lettres 11 demandes de pour la cinquième fois, renseignements de notoriété et 5 litiges.On nous a demandé des agents ou des acheteurs Pour des noix et cerneaux, pâtés de foie gras, huile d’olive, fromages, objets en rotin, mobilier chirurgical, objets de pansement et instruments de chirurgie, poupées, soieries teintes en pièces, lingerie brodée à la main pour dames, modes, articles de Paris, colliers perles fines, robes perlées, produits chimiques, serrurerie et quincaillerie pour meubles, galène (sulfate de plomb) férable de faire les réunions le soi perceuses-aléseuses portatives électriques, filières diamants pour tréfileries.Il espère que les présences seront nombreuses aux séances de la Chambre ; les réunions n’ayant lieu qu’une fois par mois, il n’est pas possible qu’un grand nombre M.Aubin suggère que l’on tienne deux séances ne puisse y assister.par mois ; il explique que plusieurs ne peuvent assister ù la séance mensuelle, mais que si nous avions deux séances par mois, il leur serait peut-être possible de venir à I une ou 1 autre des réunions.Il ajoute (|ii il croit pré- soir.Le Président déclare ne pouvoir assister aux réunions du soir, et il est d avis que beaucoup d'entre nous Nous avons egalement reçu une demande d’emploi, demeurant loin du centre de la ville seront dans le même Le Secrétaire distribue ensuite des catalogues d une maison de vins de Banyuls ; des catalogues d’ société métallurgique industrielle de l’Yonne.cas ; il semble d’ailleurs bien difficile d’inviter à des séances du soir le Consul Général et l’Attaché Commercial.une Le President demande à M.de Clerval s’il n a rien M.Baisez propose alors de faire une séance régulière a nous s.gnaler _ , _ mensuelle et de se réunir une fois, le soir, dans uiVdîner- M.de Clerval fait connaître qu il a reçu une coin- causerie, afin de pouvoir parler davantage des questions mun,cation du Sous-Secrétanat des Postes, relative intéressant la Chambre et de développer et de nouer au déroutement des plis postaux sur lesquels les expé- des relations plus amicales et plus étroites entre corn diteurs indiquent la désignation " Voie directe ”, et patriotes.qui sont acheminés néanmoins par voie américaine.Sur la demande qui lui en est faite M Baisez ( e déroutement étant implicable au service des Postes, accepte de s'occuper de l'organisatiom dè ces dîners le Ministère demande que lui soient signalées les erreurs et lorsqu’il sera absent, M.Nougier le remplacera, qui pourraient se produire afin de pouvoir établir les premier dîner-causerie pourrait avoir lieu fin de février responsabilités.M.de Clerval recevra donc toutes L'ordre du jour étant épuisé, la séance est levéeti les reclamations qu on voudra bien lui adresser à ce sujet.I -V 6 heures.M.Aubin fait remarquer qu’aucune amélioration n'a été apportée à l’expédition signale notamment qu’il vient seulement de un paquet parti de Paris le 19 no\ embre, lequel paquet contenait des marchandises destinées aux ventes de Noel.L’Evaluation en Douane des Modèles” pour vêtements des colis postaux.Il recevoir “ A une réunion du conseil des Douanes tenue à Ottawa le 13 janvier 1925, il a été fait la déclaration suivante : On procède ensuite aux élections annuelles, M.Manoha est nommé scrutateur.M.Henri Jonas est réélu Président à l’unanimité., .„ , En ce qui concerne les robes, manteaux et autres La liste choisie par le Conseil pour les deux Vice- vêtements fabriqués en France ou en d'autres oavs Presidents portait trois noms.étrangers, importés aux Etats-Unis, et y ayant séjourné momentanément sous le régime de l’admission Le vote est pris pour ces deux postes et MM.A.de Montgaillard et M.J.Quedrue sont élus Vice-Présidents.temporaire, pour y être employés comme modèles, puis A/i a d mi/ ,/¦ / .expédiés ensuite au ( anada, la valeur pour l’évaluation M^ de Passillé est réélu secretaire ainsi que M.des droits d’entrée au Canada ne pourra pas être infé-Louis Baisez, secretaire-adjoint.rieure au Les conseillers au nombre de huit sont ensuite élus; ce sont MM.Durand, Charton, Aubin, Seurot, St-Loup, Tarut, Vallin et Manoha.prix payé par l’acheteur des Etats-Unis, augmente des droits de douane américains, moins une réduction éventuelle pour la détérioration causée l’emploi des dits vêtements, comme modèles.Dans chaque cas, l'importateur canadien de produire une par I.e nouveau Conseil (l’Arbitrage est composé de MM.Jonas, Sen rot, Vallin, Nougier, St-Loup, Aubin, de Montgaillard, Baisez, de l’assillé, Tarut et Durand.sera requis copie de la facture originale telle qu’elle clé acceptée par la douane américaine pour l'entrée des marchandises aux Etats-Unis, comme modèles, et sous le bénéfice de l’admission temporaire.( hart on, aura M.St-Loup propose ensuite que M.Tarut le La dite 7 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL Fhvrièr 1025 fabricants d'év iter les droits dus à la douane américaine sur les modèles non réexportés dans un délai de six mois.En prenant la mesure qui fait l’objet du bulletin Précédemment, la valeur qui était déclarée sur les précité, l’administration des douanes du ( anada entend modèles de robes françaises, réexpédiées en grandes naturellement mettre fin à une forme de dumping quantités des Etats-Unis au Canada, était extrêmement préjudiciable à l'industrie nationale, mais il semble faible.Après s’être servi du modèle pour le reproduire, évident que cette mesure se trouve défendre en meme les fabricants américains s’en défaisaient au Canada temps, indirectement, les intérêts de l'industrie française de la couture.officier facture devra être dûment certifiée par un autorisé des Douanes américaines”.à un prix infime, car il s'agissait avant tout pour ces Canada des Foins, Pailles, Paillons Règlementation de 1 entrée au et Fourrages utilisés comme emballages Pour faire suite aux renseignements précédemment fournis à nos lecteurs au sujet des reglements d importation au C anada de marchandises emballées dans des paillons, paille, foins ou fourrage quelconque nous publions ci-dessous une liste des vétérinaires chargés par le Gouvernement français d établir les certificats de desmlection exigés par les autorités canadiennes : .MM.FO RG EÛT, Directeur intérimaire des Services vétérinaires de l Al.V “ HALLOT, “ des services vétérinaires de 1 AISNE.“ PF RO N “ “ 11 de 1ALEIER.“ ARLAUD, “ MALLET.“ SCOFFIE, “ PLEIN DOUX.“ GIBOUT.“ DONNAT, “ BF.MER, “ SOURNIES, BRESSOLES, “ CANARY, BERTIN, “ Y FA RES, “ MESNARD, “ ROSSI, “ DUCLOUX, MONCU1T, OTTAYI, “ BARBIER, FROUIN, “ JOUVE, “ GREGOIRE, “ VIDAL, GINSON, “ BRUNE, MERLE, “ DUBOIS, “ NAUDINAT, “ SAUNIER, “ MANURES, “ LAFENETRE, “ LOUIS, “ VELOPPE, “ PECARD, “ MAGALLON, “ CLAUDEL, “ LECAPLAIN, des BASSES-ALPES.- “ “ des HAUTES-ALPES.- “ “ des ALPES-MARITIMES, intérimaire des services de 1 ARDECHE.“ “ “ des ARDENNES, des services vétérinaires de l’ARIEGE.“ “ “ de l’AUBE.de l’AUDE.de l’AVEYRON.des BOUCHES-DU-RHONE.“ “ “ du CALVADOS.du CANTAL.“ “ “ de la CHARENTE.- - “ de la CHARENTE-INFERIEURE.du CHER, de la CORREZE.“ “ “ de la CORSE." - “ de la COTE-D'OR.“ “ " des COTES-DU-NORD.“ “ “ de la CREUSE.“ “ “ de la DORDOGNE.“ “ “ de la DROME.“ “ “ de l’EURE.- “ “ de l’EURE ET LOIR.- “ “ du FINISTERE.“ “ “ du GARD.- “ “ de la HAUTE-GARONNE.“ “ “ du GERS.- “ “ de la GIRONDE.- “ “ de l’HERAULT.- “ “ de VILLE ET VILAINE.- “ » de l’INDRE.de l INDRE ET LOIRE.- “ " de VISERE.“ “ “ du JURA.“ “ “ des LANDES. 8 BULLETIN MENSUEL Février 1925 PECARI), GUICHARD, FURNON, MICHELET, BODIN, GROS, GRATIOLET BESSOLES LELEU MAUNO'URV, LOMINET, CHERBONNIER, " SIBJLLE, MARANGE, PATRIAT.MEUROU, MARTIN, MO N SA R RAT, VIGNARDOU, GUIGNARD, SAVAGNER, PITIOT, THIER\', NEUMANN, SAVANCE.FORGEOT, FRISSON, MOREY, LE MOAN, GARDAS, VAGNARD-SATRE MARTEL, PLESSY, RENNES, RICHART, SAUSSEAU, VELAT, PERES, RAZAT, FAURE-BRACH.“ PLEÏNDOUX, LEGAL, HOTZ, AFFRE, BEDARIDE, CAYROL, FRISSON, “ Intérimaire des services vétérinaires du LOIR ET CHER, des services vétérinaires de la LOIRE.Intérimaire des services vétérinaires de la HAUTE-LOIRE, des services vétérinaires de la LOIRE-INFERIEURE.du LOIRET, du LOT.du LOT et GARONNE.intérimaire des services vétérimaires de la LOZERE, des services vétérinaires du MAINE et LOIRE, intérimaire des services de la MANCHE, des services vétérinaires de la HAUTE-MARNE.de la MAYENNE, de la MARNE.de la MEURT HE ET MOSELLE, de la MEUSE, du MORBIHAN, de la NIEVRE, du NORD, de POISE, de l’ORNE.du PAS-DE-CALAIS.• du PUY-DE-DOME, des BASSES-PYRENEES.des HAUTES-PYRENEES, des PYRENEES-ORIENTALES, du RHONE, de la HAUTE-SAONE, de SAONE-ET-LOIRE, de la SARTHE.de la SAVOIE, de la HAUTE-SAVOIE, de la SEINE.de la SEINE-ET-MARNE, de SEINE-ET-OISE.de la SEINE-INFERIEURE, des DEUX-SEVRES, de la SOMME, du TARN.du TARN-ET-GARONNE.du VA R.de la VAUCLUSE, de la VENDEE, de la VIENNE, de la HAUTE-VIENNE, des VOSGES, de P YONNE.intérimaire des services vétérinaires du TERRITOIRE DE BELFORT.Le Progrès économique Canada sonnée et communicative les richesses agricoles, industrielles et commerciales promises, par l’expérience du passé, à ce grand Dominion.L accroissement de la population devra être le principal facteur de notre expansion économique, et pour attirer ici les.immigrants agriculteurs désirables, il est de toute nécessite que la foi en nos destinées soit profondément ancrée dans l'esprit et dans le cœur des diens.au l'.n dépit des difficultés passagères dues à la situation économique mondiale, il importe de regarder 1 avenir avec confiance et optimisme canadien, et c’est lation locale que d’envisager en noire pays un devoir patriotique pour la popu- cana- avec une conviction rai- FEVRIER 1025 CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTREAL 9 Comment en pourrait-il être autrement si l'on considère le développement inouï des affaires au cours des dernières décades : En 1896, il y a moins de .trente ans, notre exportation de blé n’atteignait pas dix millions de boisseaux ; ou la chiffre aujourd'hui par centaines de millions et notre production de grains a dépassé le milliard de boisseaux.En 1890, l’exportation des produits de la pulpe et du papier était insignifiante ; elle a dépassé 135 millions de dollars en 1923.Il y a trente ans, l’énergie électrique produite par nos chûtes d’eau n’atteignait que 150 mille chevaux-vapeur, elle en compte environ trois millions et demi, à l’heure actuelle, et représente capital engagé de 800 millions de dollars.Fendant la même période, la production minérale au Canada a passé de la valeur de 20 millions de dollars à celle de 215 millions, et l’on peut considérer qu'elle n’est qu’à ses débuts : on envisage pour un avenir prochain un développement rapide des richesses minières, développement qui pourrait bien devenir sensationnel et attirer sur ce pays l’attention du monde entier.les régions.Certains centres sont, à une majorité considérable, hostiles à la prohibition.Et l'on se demande si l’on ne sera pas logiquement amené à établir le régime qui existait à Québec avant la “ Loi des Liqueurs ”, connu sous le nom de ” Local Option " et selon lequel chacune des diverses circonscriptions et municipalités adopte le système de son choix.En attendant, l'Ontario donne ce spectacle paradoxal : en même temps qu elle maintient son régime de prohibition, elle continue à être le siège de la plus active production de whiskey qui existe au Canada.En 1922, sur 2,732,494 gallons distillés dans tout le Dominion, l’Ontario figure dans les statistiques pour 2,134,401 gallons, destinés à l’exportation.La quasi totalité du vin canadien est également produite dans cette province soit 756,520 gallons d'un vin très alcoolisé, dont la consommation n'est pas permise dans les cafés ni dans les restaurants, mais qui peut être acheté directement par le consommateur au fabricant.un Les Prix de la Laine La courbe des prix de la laine brute en 1924 a été nettement ascendante.La laine indigène de l’Est du Canada, brillante, “ 1-4 blood ” valait 33 cents par livre anglaise en janvier et de 44 à 46 cents en décembre à Toronto.La laine indigène de l’Ouest, semi-brillante, “ 3-8 blood s’est élevée de 35 cents en janvier à 44 cents en décembre.Dans la même période, la laine de l’Ouest, semi-brillante, “ 1-2 blood ” a coté 37 cents à 46 cents.Ces hauts prix sont une conséquence de la demande accrue en Europe et au Japon, en même temps que de l’épuisement des stocks de guerre et de la diminution de la production mondiale, combinée avec l’augmentation de la consommation.Le bon système de classification des différentes qualités est un facteur important de la situation Canada.Ce système qui date de 1913, a été appliqué à une grande partie de la tonte canadienne depuis cette époque.Il a influé beaucoup sur l’augmentation de la demande du produit canadien en Grande-Bretagne et aux Etats-Unis, mais particulièrement dans le On pourrait signaler encore l’importance dérable prise par notre commerce à l’étranger, importance qui n’est nullement en rapport avec le chiffre minime de notre population et qui de fait, si on l’évalue ” per capita ”, atteint une proportion trois fois plus grande que celle des Etats-Unis.N’est-il pas rassurant aussi de constater l'augmentation toujours croissante des dépôts de fonds dans les Banques d’Epargnes.En résumé, la confiance s'impose pour l'avenir, du fait des résultats acquis déjà dans un passé récent, et l’on doit reconnaître que jamais peut-être, dans l'histoire du monde, un peuple d’une population restreinte n'a accompli œuvre plus rapide, plus féconde et plus encourageante.consi- aussi au La Prohibition dans l’Ontario Notre Bulletin du mois de novembre dernier a fait pre- connaître que le referendum pris fin octobre dans la province d’Ontario avait été favorable à la prohibition : nous mier pays.La cause immédiate de l'élévation des prix est la demande accrue de la part de l’Allemagne, de la France et du Japon.pouvons aujourd’hui compléter notre information ainsi qu’il suit : Les suffrages exprimés se montent à 1,137,321.Ce chiffre est fort élevé si on le rapproche de celui de la population, qui dépasse légèrement 3,000,000.Les voix pour le maintien de V " Ontario Tempe-lance Act ont été de 585,676.En faveur des ies de vins et spiritueux sous le contrôle du Gouvernement En 1924, on a enregistré une diminution de la production dans plusieurs des principaux centres lainiers ; en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud, et dans l'Amérique du Sud.L’Australie a produit 400,000 balles de moins que l’année précédente et million de moins qu'en 1921.commer- un La production australienne diminue depuis longtemps, bien qu’il soit que FAustralie est le pays du monde qui réunit les meilleures conditions pour cette industrie.De 1860 à : 551,645.La majorité n’est donc que de 34,031 peu moins de 3 pour cent du total des reconnu voix, soit un suffrages.H paraît difficile, dans ces conditions, que le Gouvernement ait 1 autorité nécessaire pour tenir la main à une application rigoureuse du régime actuel, d’autant p us que 1 opinion n est pas divisée également dans toutes 1891.le nombre des moutons a augmenté dans ce pays de 80 millions de têtes ; mais, de 1891 à 1923, la diminution a atteint 27,619,897 têtes.En 1891.l’Australie possédait 106,500,000 moutons ; en 1920 : 98 millions, Février 1925 BULLETIN MENSUEL 10 L’accroissement de l’usage de la laine en Orient, de même que dans les pays d’Occident, est un facteur important.Maintenant que les stocks de la sont placés, c'est sur le dos des moutons que se trouvent les stocks de laine existant actuellement.On estime que la tonte annuelle mondiale a été de 3,20.3,000,000 de livres dans la période 1909-1913.En 1923, la tonte a été de 2,604,000,000 de livres.On évalue la tonte de 1924, à 2,511,000,000 de livres.La consommation annuelle pendant les trois dernières années oscille entre 2,625,000,000 et 3,075,000,000 de livres.Ces chiffres montrent clairement que l’offre est inadéquate aux besoins.Ce fait, ajouté à l’épuisement des stocks de la “ B.A.W.R.A.” explique l’élévation des prix qui a marqué l’année 1924.en 1921, 82,250,000.Ce phénomène est imputable sans doute en grande partie aux périodes de sécheresse qui ont sévi dans ce pays.11 est dû aussi aux mouvements de la population des campagnes vers les villes et à l’insuffisance d'une émigration convenable.Enfin, il faut mentionner la désorganisation provoquée par la guerre.La concurrence faite par le mouton de boucherie au mouton lainier a provoqué une grande réduction de la production de la laine mérinos, les moutons “ sang mêlé ” ayant remplacé en grande quantité les moutons mérinos.La tonte mondiale annuelle de laine mérinos B.A.W.R.A.” a décru de 175,000,000 de livres.On estime qu’il y a actuellement dans le monde entier 100 millions de moutons de moins qu’en 1900.En 1916, la Grande-Bretagne, afin d’assurer la continuité de l'approvisionnement de ses fournitures pour ses armées et celles de ses alliés, s’arrangea pour acheter toute la laine des troupeaux de “ sang mêlé " d’Australie et de Nouvelle-Zélande.Plus tard, elle s’assura également la production de la laine mérinos.Par les arrangements qu'elle fit à cet effet, elle s’engagea à supporter toutes les pertes pouvant résulter des ventes de la laine non destinée à l'armée.Les profits réalisés JURISPRUDENCE Une maison de commerce qui reçoit, avant livraison, avis d’une modification dans le prix de marchandises qu’elle a ordonnées, est tenue, si elle décide de ne pas accepter cette modification, d’en informer à temps le vendeur ou son représentant, et pouvoir faire la preuve que cet avis a été donné.Sinon, son silence dans un délai raisonnable doit être considéré comme une acceptation du prix modifié.Ceci résulte d’un jugement rendu par l’Hon.juge de Lorimier, dans la poursuite intentée par une maison Lyonnaise contre S.M.& Co.de Montréal.Le représentant de ladite maison avait vendu aux défendeurs un lot de marchandises au prix alors fixé de Ers.14.50 le mètre.A réception de l’ordre à Lyon, ce prix avait été élevé à Ers 15.25 et une notification fut transmise à l’acheteur, stipulant que, sauf avis contraire, l’expédition serait faite à ce dernier prix.Ce qui fut fait, S.M.& Co., malgré leurs allégations.n’ayant jamais pu fournir la preuve qu’ils avaient notifié soit la maison soit son représentant, qu’ils n’acceptaient pas cette hausse.Ils ont, conséquemment, été condamnés à payer, au taux de Ers 15.75, les marchandises en question, d’une valeur totale de $527.99.par elle devaient être partagés avec les producteurs.A la fin de la guerre, la Grande-Bretagne se trouva ainsi avoir un très grand stock de laine en mains.Une grande partie de ce stock était composée de laine méri-En juillet 1920, ce stock était de 2,908,151 balles nos.achetées en Australie, en Nouvelle-Zélande, en Afrique du Sud et dans les lies Falkland.En 1919, après une crise temporaire, la laine fit l’objet d’une grande demande due au “ boom ” qui eut lieu à cette époque dans les affaires.Mais quand la grande crise arriva au printemps, les cours de la laine s’affaissèrent.Par les arrangements précités, le gouvernement anglais avait traité 9,895,000 balles.Le problème à résoudre était de savoir ce que l’on pourrait faire des 2,908,151 balles non vendues.Si on les avait jetées sur le marché après juillet 1920, date à laquelle expirait le contrôle gouvernemental, les prix auraient été singulièrement avilis.Pour parer à ce danger, la “ British Australian Wool Realisation Association ” (B.A.W.R.A.) organisa et disposa de l’invendu et en répartit la vente sur une période de trois ans, jusqu’en mai 1924.Elle y réalisa un bénéfice de 70,000,000 livres sterling.Cette association, après étude des conditions de l’offre et de la demande, était arrivée à cette conclusion que les bas prix réalisés sur la laine en 1920 n’étaient pas normaux et ne dureraient pas ; d’où la politique de ventes échelonnées suivie par elle, politique saine à la fois au point de vue des bénéfices et de l’économie des matières premières.La guerre avait eu pour conséquence une diminution de la production dans le monde entier.Les bas prix pratiqués après la baisse de 1920 et pendant 1921 provoquèrent de nouvelles réductions dans l’importance des troupeaux.L'offre a diminué en conséquence, tandis que la demande augmentait.La Revue Mondiale Exportation-Importation Le numéro de décembre 1921 de la Revue Commerciale française “ Exportation-Importation ” (10, rue St-Roch à Paris) a publié un article sur l'œuvre utile des Chambres de Commerce françaises à V Etranger.Cette publication que nos visiteurs peuvent consulter à notre Secrétariat, s’efforce de rendre service à toute occasion au commerce français d’exportation, ainsi qu'aux importateurs étrangers.Elle publie les demandes d’articles ou de représentation qui lui sont adressées et met en rapports immédiats fabricants français et clientèle étrangère.En outre, la publicité considérable de cette Revue en fait comme un catalogue des plus précieux, et son texte constitue une documentation très utile.
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