Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Avril
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1911, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
AVRIL 1911 DIX-HUITIEME ANNEE No.212.BULLETIN MENSUEL PUBLIE PAR LA Chambre de Commerce Française Un agent français demande la représentation d'une maison canadienne faisant le commerce des pommes sèches.Une demande de représentation française émanant d'un agent canadien pour: tissus d'ameublement.Deux lettres sont relatives à des litiges.Une proteste contre une contrefaçon.Vingt-trois se rapportent au Bulletin Spécial.Les autres sont des accusés de réception, changements d’adresse, envois de cotisation, etc., etc.Election d'un membre d'honneur.M.J.de Loynes, ancien Consul Général de France à Montréal et notre ex-président d’honneur, actuellement ministre plénipotentiaire de France à Lima (Pérou) en route pour rejoindre son nouveau poste a écrit de Colon (Panama) à notre président pour se rappeler au bon souvenir des membres de notre Chambre.Après avoir fait part de cette lettre à ses collègues, M.Revol, secondé par M.Vennat, secrétaire, propose que M.de Loynes soit élu membre d'honneur de notre Chambre, en reconnaissance des services qu'il lui a rendus et du très-grand intérêt qu'il a porté à ses travaux pendant plusieurs années.Cette motion est adoptée à l’unanimité.Election de membres adhérents.M.Marius Crévolin, propriétaire, Lagav près Gap (Hautes-Alpes).Et M.E.Durocher.agent.1305.rue Notre-Dame Est, Montréal.Sont élus membres adhérents.Réciprocité canado-américaine.M.le Président expose la situation actuelle de la question puis la Chambre décide de demeurer dans l'expectative en attendant de nouveaux développements.pour ne pas contrarier l’attitude que pourra prendre le gouvernement français en cette matière.Groupements commerciaux.M.Bottier, auteur du projet dont il a été parlé aux deux dernières séances, étant présent, est invité par M.le Président à prendre la parole.SEANCE DU 9 MARS 1911 M.A.F.Revol, président, prend place au fauteuil à- quatre heures et déclare la séance ouverte.Sont présents: M.L.Heilmann, Gérant du Consulat Général de France, MM.J.Obalski, vice-président, M.Chevalier, L.Fréchon, C.Galibert, G.Husson, J.Bottier, J.Prévôt, E.Rampon, R.de Vigan, G.Vennat, secrétaire.M.M.Ferrand, Inspecteur général de la Cie d'assurance l’Union, assiste également à la séance à titre d'invité.Avant d'aborder l’ordre du jour, M.le Président présente à ses collègues M.Ferrand, délégué par sa compagnie pour créer et diriger des succursales au Canada et lui souhaite la bienvenue, l’assurant de toutes les sympathies de notre Chambre tant pour sa personne que pour l'oeuvre qu'il doit accomplir.Ordre du Jour.Adoption du procès-verbal.Dépouillement de la correspondance.Election d’un membre d’honneur.Election de membres adhérents.Réciprocité canado-américaine.Groupements commerciaux.Procès-verbal.Le procès-verbal de la séance précédente est lu et adopté intégralement.Correspondance.Le Secrétaire donne le résumé suivant : Depuis la dernière séance nous avons reçu 73 lettres et nous en avons envoyé 56.Les lettres reçues comprennent : Une adhésion.Quatre démissions.Une demande de renseignements confidentiels.Six enquêtes et renseignements gnacs et eaux de vie, fleur de thé, dentelles fil de lin.1 u ban s, beurre et pommes, statistiques sur tissus.Lue demande d'agent par une maison franaçise pour: dattes.concernant : co- 50 commerce des cuirs.i armateur français cherchant au Canada du fret de L'argumentation de M.Pettier, faisant ressortir les avantages de son système et l’augmentation de la vente des produits français sur le marché canadien qui résulterait de son adoption par les exportateurs français suscite certaines observations de la part de plusieurs des membres présents.Finalement, la Chambre reconnaît, en principe, les avantages que présente le projet de M.Bottier et décide de le recommander à ceux de ses correspondants français susceptibles de s’y intéresser, se réservant toutefois d’apporter au système préconisé les modifications qu’elle estimerait nécessaires.Commission douanière.M.E.Rampon déclare qu’il se propose de préparer un rapport sur la question des douanes canadiennes et demande la nomination d’une commission de six membres pour la discuter et aviser aux moyens à employer pour obtenir satisfaction.Cette suggestion est admise et M.le Brésident désignera, dans un délai rapproché, une commission de six membres qui aura pour mission l’étude de cette question douanière dans tous ses détails.M.Rampon sera prévenu de la nomination de cette commission afin qu’il puisse se présenter devant elle pour soumettre ses vues.La séance est levée à cinq heures quarante-cinq minutes.retour.4 demandes d'agents par des maisons françaises pour: pulvérisateur, lingerie, produits pharmaceutiques, huile d’olive.2 demandes de représentations françaises par des agents canadiens pour: tapis, parfums, huiles, savons, eaux minérales.3 lettres relatives à des litiges.D’autres se rapportent au Bulletin Spécial, accusés de réception, etc., etc.Election de membres adhérents.MM.J.Cinquin, fabricant de lingerie, Paris & Bruxelles et Laurent-Barrault, eaux minérales, 96 rue de Lyon, Paris.Sont élus membres adhérents à l’unanimité.Colis postaux.M.le Président a appris d’une source officieuse que les négociations depuis longtemps engagées entre les gouvernements français et canadien au sujet des colis postaux échangés entre les deux pays sont sur le point de recevoir une solution favorable.L’on peut espérer une réduction du tarif des colis postaux canadiens, à peu près égale à celle consentie par la France l’an der-le tarif des colis postaux français envoyés au nier sur Canada en passant par l'Angleterre.Commission douanière Cette commision, nommée par M.le Président comme suite à la motion présentée par M.Rampon à la séance du 9 mars dernier n’a pu commencer son travail par suite d’un malentendu.Ce malentendu étant aujourd’hui dissipé, M.Chouil-Sont présents: M.L.Heilmann, Gérant du Consulat j lou, secondé par M.Vennat, propose que le travail Général de France, M.G.Baker, membre d’honneur, préparé sur cette question par M .Rampon soit soumis MM.C.A.Chouillou, J.R.Genin, G.Husson, E.Ram- j par lui à la prochaine séance de la Chambre qui l’exa-pon, E.Vautelet, R.de Vigan, G.Vennat, secrétaire.Ordre du jour.Lecture du procès-verbal.Dépouillement de la correspondance.Election de membres adhérents.Colis postaux.Commission douanière.SEANCE DU 23 MARS 1911 La séance est ouverte à quatre heures quinze minutes par M.A.F.Revol, président.minera et décidera des suites à donner à cette proposition.Cette suggestion est adoptée à l’unanimité.Questions diverses.Lecture est donnée d’une lettre de l’Union des Chambres de Commerce françaises à l’étranger, aux colonies et pays de protectorat demandant à notre Chambre de désigner un délégué à Paris pour assister à ses séances.Il est résolu de demander à M.Victor Révillon qui a jusqu’ici représenté la Chambre de Commerce française de Montréal, de vouloir bien conserver pendant l'année 1911, cette fonction qu’il a remplie avec zèle et autorité, à moins que ses occupations ne lui permettent plus de le faire.Procès Verbal Le procès-verbal de la séance précédente est adopté après une rectification sur un point de détail demandée par M.Rampon.Correspondance.Le secrétaire donne le résumé suivant de la correspondance de quinzaine.Depuis la dernière séance, nous avons reçu 54 lettres et nous en avons envoyé 91.• Ces lettres comprennent : 2 adhésions.3 démissions.Renseignements sur: commerce de bois équarris, * * * M.Roy, armateur à Rouen, nous informe qu'il enverra au Canada, cette année, deux ou trois navires transportant du sable de verrerie et nous demande s’il peut trouver du fret de retour. 5i igog-igio dix mois La Chambre décide d’insérer cette communication rlaus son bulletin d’Avril et de s’enquérir auprès de M.Roy des dates de ces voyages, du tonnage de ses navires et des ports canadiens qu’ils toucheront.M.le Président donne ensuite quelques informations concernant le Bulletin Spécial que notre Chambre se propose de publier au printemps prochain ; elles ont un caractère très-rassurant quant au succès de cette entreprise.La séance est levée à cinq heures et demie.1910-1911 dix mois Avril-Janvier.Avril-Janvier.Des Etats-Unis.$231,081,625 $179,723.649 D’Angleterre et colonies anglaises .De France .D’Allemagne De Belgique De Suisse .89,887,601 8,018,897 6,550,002 2,552,455 !,913,586 1.840,249 107,149,076 9,403,414 7,963,578 2,930,491 2,504,947 2,103,444 1,778,437 Tous les pays ci-dessus, qui sont les principaux fournisseurs du Canada ont augmenté le chiffre de leurs exportations, dans des proportions variables.Celles de la France sont en progression d’environ $1,500.000 sur les dix mois de l’année précédente, mais le pourcentage d'augmentation de certains de nos concurrents est plus élevé que le nôtre.Du Japon o De l’Argentine 1.771,912 REVUE COMMERCIALE Le commerce du Canada pour les onze mois de l’année fiscale a été de $687,377,488.soit une augmentation de $76,799,507 sur la même période de l'année dernière et seulement six millions de moins que le commerce total de l’année 1909-10, On s’attend à ce que le commerce du Dominion atteigne $780,000,000 ou "plus que le double du commerce total d'il y a neuf ans et une augmentation de plus de deux cents millions en deux ans.Les exportations canadiennes, au contraire, accusent une légère diminution sur l’année précédente ; il faut l’attribuer, surtout, au déficit de sa récolte de blé en 1910.Cette cause étant passagère ne peut avoir rien d'inquiétant pour l'avenir.Les importations pour les onze derniers mois se sont chiffrées à $412,070,000 et les exportations à $275 106,679, soit une augmentation de $79,679,100 sur les importations et une diminution de $3,079,633 sur les exportations.Il y a eu une diminution de plus de sept millions sur les produits manufacturés.Le commerce du mois de février a atteint $52,946,413, soit une augmentation de $6,655,211 sur l’année dernière.Exportations canadiennes.Janvier 1911.Janvier 1910.En Angleterre et colonies anglaises.Aux Etats-Unis.En France.En Belgique.En Argentine.En Allemagne.$11.087,251 8.301,218 74474 196,076 $7,895.258 9.823.109 230,292 211,004 195,287 126,039 Avril-Janvier, dix mois 1910-1911 Importations canadiennes.Janvier 1911.$22.925.782 Janvier 1910.$18,710,594 121.382 Avril-Janvier, dix mois 1909-1910 Des Etats-Unis.D’Angleterre et colonies anglaises.D’Allemagne.De France .De la République Argentine .De Suisse.9.854.907 1,175,011 953.218 8.348.885 608,379 836,036 En Angleterre et colonies anglaises.Aux Etats-Unis.En France.$148.117.674 94.643542 2,124,305 2.794,679 $137.688,638 100,160,210 2.368,102 2,528,435 2.735,883 2,428,626 320,700 316,088 146,083 Pour la première fois depuis les jours lointains de l'imposition par le Canada d’une surtaxe sur les produits allemands, supprimée depuis le 1er mars 1910, les exportations de l’Allemagne au Canada dépassent les nôtres.Et l'avantage qu’elles viennent de conquérir est tel que nous devons nous attendre à nous voir dé- 242.730 272,168 166,467 De Belgique En Belgique .En Argentine En Allemagne 2,207,859 Voici maintenant le détail des principales marchandises françaises vendues au Canada pendant le mois de janvier 1911 avec, en regard, les chiffres de janvier 1910.A signaler que l’an dernier, on était à la veille de la mise en vigueur du traité franco-canadien et que cette perspective a réduit quelque peu les échanges commerciaux de janvier 1910.posséder bientôt du rang que nous occupions jusqu’ici (le troisième) dans le commerce canadien.Nous possédons encore une légère supériorité sur l’Allemagne pour l’ensemble de l’année fiscale en cours, mais il suffira de peu de mois comme celui-ci pour renverser les rôles.Voici les statistiques pour les dix derniers mois : Janv.1911.Janv.1910.$ 4.241 669 2)087 2,380 Livres, brochures, imprimés .$ 4.854 Photographies, chromos, dessins Lacets de chaussures et corsets 840 52 Essences, élixirs, lotions, etc., à base d'alcool.Parfums à base d'alcool .Vins non mousseux, de 11°,6 ou moins ,.Champagne et autres vins mousseux.Pipes et articles pour fumeurs Conserves de légumes.Montres, boîtiers et mouvements .Lainages et cachemires.Draperies et vêtements en drap Peaux brutes, fraîches ou salées Laine lavée.Livres religieux.Livres d'école.Crème de tartre.Objets manufacturés en cuivre Macaroni et vermicelle.Brosses de toutes sortes .Boutons, recouverts ou non .Vêtements sacerdotaux.Peignes.Broderies de coton, blanches ou crème.Cotonnades teintes pu imprimées Dentelles de coton, blanches ou crème.Velours et peluche de coton .Rideaux et portières.Préparations pharmaceutiques, médicinales ou chimiques .Vaisselle, porcelaine et faïence Passementerie, tresses et franges .Fleurs et plumes pour chapeaux Boas et autres objets en plumes Dentelles de fantaisie, cols et jabots.Statues et statuettes.Sardines et anchois.Amandes, écalées ou non .Noix et cerneaux.Conserves de fruits.Gants et mitaines de toutes sortes .Chapeaux de paille.Bijouterie.Objets manufacturés en plomb Peaux de veau en chevreau, tannées ou corroyées, cirées ou vernies.Faux minérales et gazeuses .Instruments de musique en cuivre Huile d'olive.Instruments d’optique, de précision et de photographie .Objets manufacturés en papier.Parfumerie, non à base d’alcool Maroquinerie.Pierres précieuses et imitations, non montées.Rubans de toutes sortes.Soieries.Vêtements de soie.Velours et peluche de soie .Savon de Marseille.do de toilette.Cognac et imitations.Apéritifs et liqueurs diverses .Rhum.V ermouth.Vins médicinaux.1,481 707 4,160 3.711 4.035 856 1,207 664 6i8 3.646 5497 8,745 i.'73 3943 1,762 1,002 4,996 9 075 35,6i6 6,259 3822 5 ' ,943 26,818 3.165 7,815 39441 30,615 8,604 2,174 3663 2,606 10,286 130.547 64,802 35860 3-405 106,382 177-175 41.039 8/3° 9 3°3 7.2 54 2.239 8,420 2.917 5.507 7 379 670 552 1.159 K.917 4263 1.905 27A# 3.&>5 15.200 Cloches d'église 2.044 , 7,681 19302 162 o- 16.556 21.735 NAVIGATION 980 968 3595 7.653 3398i 1.296 3391 3 335 ^ 45.159 Quoique le printemps ait pris officiellement possession de ses fonctions le 21 mars, son règne ne s'étend pas encore sur les rives du Saint-Laurent qui continuent à payer leur tribut à l’hiver.La saison étant moins précoce que l'an dernier, l’ouverture de la navigation sera nécessairement moins hâtive ; on ne s’attend pas au départ des glaces, encore très-solides, avant le milieu d’avril au plus tôt, ce qui repoussera à la fin du mois la circulation des premiers navires.590 16,607 3 538 6.508 1,279 39287 5.441 2,233 2,847 i6,447 1,504 1.542 Abstraction faite des craintes inspirées par les conséquences possibles du traité de réciprocité avec les Etats-Unis, la prochaine saison de navigation s’ouvrirait sous les plus heureux auspices, mais ces craintes sont assez sérieuses pour qu’on en fasse état.Il est à présumer, en effet, que beaucoup de produits canadiens prendront le chemin des Etats-Unis, qui les admet en franchise, au lieu de traverser l'Atlantique, à destination de l’Angleterre et des autres pays européens.D’autre part, une certaine quantité des blés canadiens destinés à l’exportation emprunteront les voies ferrées ou les canaux américains pour attein-256 : dre New-York, Boston ou autres ports des Etats-Unis, d’où ils seront chargés sur des navires de ce pays.Dans les deux cas, le port de Montréal aurait à souffrir sérieusement de cette situation.851 993 4 38a 2,321 2.183 I,l82 553 5 159 1,596 1,004 826 309 2,268 30,021 74.739 3203 11,465 39,044 44491 160 3.905 6,568 11,116 368 61,900 5,976 2,532 1,309 640 Quoiqu'il en soit, l’agrandissement et les améliorations de ce port se continuent sans relâche et les zélés commissaires, à qui incombe ce soin, exécutent sans arrêt le plan général des travaux à y faire, dont nous avons parlé dans notre bulletin de mai 1910.5LOZ2 4,947 2,449 i,532 MU 9i4 IMA 53 IMMIGRATION FRANÇAISE AU CANADA Les travaux de construction du bassin de radoub ont été confiés à la célèbre maison anglaise Vickers-Maxim, qui est déjà à l’oeuvre.Ce bassin de radoub, ou cale-sèche, sera établi à flot dans le fleuve, au-dessous du port de Montréal, vers Le parlement canadien, actuellement en du vote du budget a eu à s occuper des credit- session, au cours affectés à l'immigration.Maisonneuve.Il pourra recevoir des navires de 27.500 Des explications ayant été demandées par tonnes de déplacement, ce qui permettra d'y faire les : SUr l'application des nouveaux règlements et sur le-réparations nécessaires aux plus gros vapeurs actuelle- travaux accomplis par les agents d immigration que le ment en service.gouvernement canadien entretient en Europe et plus La convention intervenue entre le gouvernement particulièrement en France, l'un des ministres, 1 hono-canadien et la maison Vickers-Maxim stipule que ces rable R.Lemieux, lui a fourni les éclaircissements de-constructeurs dépenseront cinq millions de dollars.Ce mandés.qui ne sera pas absorbé par la cale-sèche servira à le- Les sympathies que M.Lemieux professe pour la raidissement de chantiers maritimes où seront fabri- France ne sont pas douteuses et c est évidemment à elle qu’il s'adresserait en premier lieu pour le peuplement du Canada, si la chose était possible.Pour notre part, nous sommes contents que l'honorable ministre ait donné à la Chambre, avec force détails, les raisons qui député un quées toutes les pièces métalliques, les machines et appareils nécessaires à la réparation des navires, au renouvellement de leurs coques, machines et agrès.Les armateurs espèrent que lorsque le port de Montréal sera pourvu de ces importantes installations, les d'assurance maritime baisseront leurs s'opposent à l'immigration française, car nous sommes parfois gênés pour nous expliquer en toute liberté sur ce sujet délicat.Voici un extrait de son discours: “Mon honorable ami ne doit pas oublier que.depuis dix ans, l'immigration française a considérablement augmenté.Je me rappelle le temps où c'était presque miracle de voir un colon français se diriger vers le Canada.Nous avions bien dans l'Ouest quelques petits français et belges, disséminés çà et là, mais compagnies taux, ce qui permettrait à ce port de lutter plus avantageusement contre celui de New-York.A un autre point de vue, c’est une bonne aubaine pour la population ouvrière montréalaise que l'établissement de cette nouvelle industrie, qui donnera du travail à plusieurs centaines de personnes.Elle sera certainement la bienvenue, car la main-d’oeuvre corn- un groupes c'était une chose absolument rare.Nous avions peu point de relations commerciales avec la France, et nous n avions pas encore réussi à établir un service de paquebots entre le Havre et Québec.Que constatons-nous en examinant les statistiques mence à être très-abondante et augmente constamment.On compte que cette cale-sèche sera terminée dès le commencement de la saison de 1912.ou depuis 1901 ?Voici quels sont les chiffres qui me sont fournis par le ministère de l'Intérieur pour la France.FRANCE.Cette saison de navigation s’ouvrira et se terminera très-vraisemblablement sans que le pavillon français se soit montré sur le Saint-Laurent.Nous devrons encore nous contenter du service lent et insuffisant que nous donne depuis trois ans la ligne Allan.~ Ce n'est pas avec de semblables moyens que nous parviendrons à augmenter sérieusement nos échanges commerciaux avec le Canada.Nos concurrents et rivaux, sur le marché canadien, les Allemands, sont mieux outillés que nous.Depuis deux ans une compagnie de navigation allemande fait un service hebdomadaire entre Hambourg, Brème et Rotterdam, d'une part et Montréal et Québec, de l'autre.Nous constatons dans notre Revue Commerciale la sensible augmentation des exportations allemandes au Canada; cela est dû, évidemment, tout autant à l'existence de cette ligne océanique qu'à la suppression de la surtaxe qui frappait auparavant les produits allemands.Immigrants.360 431 937 • 1.531 - 1,743 1,648 1.34 .2,671 .1,830 • 1.727 1901 1902 1903 1904 1905 1906 1907 1908 1909 1910 Total Pour moi, c'est un fait presque incroyable que pu augmenter l’immigration française à ce chiffre-là dans ce court espace d'années, et je vais expliquer pourquoi.J'ai fait une étude de cette question, non seulement dans les livres, mais encore sur place, en France, et des moyens de propagande que le Gouvernement dien avait à sa disposition.Je m’intéressais non seule- 14.195 nous avions Nous appelons l’attention de nos lecteurs sur un Avis paraissant à une autre page, contenant une offre de transport de fret à bas prix, entre Rouen et Montréal.cana- \ 54 Je pris connaissance de cette circulaire ; elle confirme l'opinion que je viens d’exprimer, à savoir : que pas plus pour le Canada que pour d’autres pays, le gouvernement ne permettra de propagande en faveur d’une immigration quelconque.M.PAQUET: La circulaire a-t-elle été modifiée ?L’hon.M.LEMIEUX: Elle n’a pas été modifiée.De fait, nos agents sont pratiquement paralysés aujourd'hui dans leur action de propagande, parce que c’est une offense passible d’une amende et même de déportation.Autre fait qu’il ne faut pas perdre de vue, lorsque nous parlons d’immigration française.Comment la France peut-elle permettre à ses nationaux d’alimenter les pays étrangers, lorsque ses colonies reçoivent à peine le nombre de colons voulus pour contrebalancer l’immigration des autres pays?Je lisais ces jours derniers un intéressant article publié dans la “Revue des Deux-Mondes,” article qui éclairera la religion de mon honorable ami de l’Islet.Dans cet article l’écrivain de la “Revue des Deux-Mondes” rappelait ce fait, qu’en Tunisie, une colonie française située à quelques heures seulement de Marseille, avec un climat semblable à celui du midi de la France, la population française est dans la proportion de 25 pour 100, tandis que la population italienne est de 75 pour 100; j’entends de la population blanche et non de la population indigène.Puisque la France ne peut pas coloniser la Tunisie, sa colonie de prédilection, comment peut-elle encourager ses nationaux à venir se fixer au Canada ou en Amé- ment comme Canadien, mais comme Canadien-français, n’oubliant pas ses origines, à ce grave problème.Je pensais que nous avions droit à notre apport dans ce vaste courant migrateur qui vient tous les ans se déverser sur notre continent.Je suis allé aux sources d’informations, et je dirai à mon honorable ami,—et puisse ma voix être entendue de toute la province de Québec—que parler d'immigration française intense, c’est parler d’une chose à peu près impossible.En premier lieu, il est reconnu que la France se dépeuple; la population de la France, au lieu d'augmenter annuellement, diminue au contraire.C’est un fait désolant pour notre ancienne mère-patrie, mais c.’est là l'exacte vérité.En second lieu, la France jouit d’un service militaire obligatoire ; et pour ces deux motifs, le gouvernement français voit non seulement d’un mauvais oeil l’immigration de ses nationaux dans les pays étrangers, mais il est carrément hostile à toute propagande.Il y a deux ans, je me trouvais à Paris au moment où l’honorable M.Fabre, déjà atteint par la maladie, venait de recevoir copie d’une circulaire adressée par le ministre de l’intérieur en France, aux préfêts, dans laquelle circulaire, toute propagande d’immigration vers le Canada était interdite.Le gouvernement français avait dénoncé à l’ambassade britannique le fait que, contrairement aux règlements, nos agents en France persistaient à faire de la propagande.Le gouvernement français se plaignait de ce que certains prêtres nommés par le gouvernement canadien parcouraient la province pour induire les paysans à se diriger vers le Canada.11 se plaignait également de l’activité déployée par nos agents auprès des institutions pour encourager l’immigration vers notre pays.Le ministre de l’intérieur de France attirait l’attention de notre ambassadeur à Paris sur ce qu’il qualifiait de grave irrégularité.rique?Sans doute, qu’avec du tact et de la discrétaion, nos agents en France pourront diriger vers le Canada ceux qui, parmi les Français, sont décidés quand même à s’expatrier en Amérique.Mais, quand à songer à établir un fort courant d’immigration, c’est une illusion.Nous pouvons nous considérer heureux d’avoir depuis dix ans, réussi à augmenter d’une façon aussi sensible, le chiffre de l’immigration française, mais encore une fois, ne comptons pas augmenter ce nombre.Je me rendis alors auprès du premier ministre, M.Ce discours ministériel montre quelle importance le Briand, que j avais eu 1 honneur de rencontrer quel- gouvernement canadien attache à attirer chez lui des ques jours auparavant à la chambre des députés et je lui représentai que nos agents n’entendaient pas faire de propagande, mais voulaient seulement diriger vers le Canada, en les renseignant bien, ceux qui parmi les paysans avaient décidé de s’expatrier.Je remis alors mémoire à M.Briand dans lequel j’expliquais la nature des instructions données à nos agents, et il me | Nous voudrions que les entraves et les restrictions promit d examiner soigneusement la question, quitte à ! apportées à l’émigration par le gouvernement français en recauser plus tard.Il y a quelques mois, je me trou- fussent beaucoup plus sévères et strictement appli-\ ais de nouveau a Paris, et pour bien démontrer au cjuées.On éviterait ainsi à beaucoup de nos compa-comité qu il est impossible de songer à faire de la pro- : triotes d’amères désillusions, dont nous sommes les pagande en France, l’on me remit une autre circulaire, qui, cette fois, avait été adressée à notre commissaire I par l’intermédiaire de l’ambassade anglaise.colons français pour défricher et cultiver ses terres.La faveur dont nos cultivateurs jouissent au Canada est évidemment très-flatteuse pour nous, mais nous concevons parfaitement l’attitude des autorités françaises en cette matière.Charité bien ordonnée commence par soi-même.un confidents attristés et impuissants.Nous ne cesserons jamais de répéter que, seuls les : cultivateurs ont des chances de succès au Canada.Les i I 55 canadiennes françaises, mais il semble qu'il n’en sera rien, car les présidents ou gérants de la Banque d’Ho-chelaga et de la Banque Provinciale du Canada, ont formellement dénié cette rumeur en ce qui les concerne.Interviewés par certains journalistes Montréalais, les promoteurs de cette nouvelle institution financière ont déclaré qu'elle aurait pour but d’attirer au Canda une grande quantité de capitaux français.Nous aurons, sans doute, à parler encore de cette institution.Dernière Heure.—A la suggestion de M.le ministre des Finances, cette banque vient d’être incorporée sous le nom de: “La Banque Internationale du Canada.” ouvriers maçons, forgerons, jardiniers, mécaniciens, etc.peuvent y vivre chichement.Mais quant aux gens sans métier, aux commis, employés de bureau, copistes, etc., c’est la misère qui les attend.AVIS IMPORTANT M.Jules Roy, armateur, 24 Quai Gaston Boulet, à Rouen, nous informe qu’il enverra à Montréal, dans le courant de l’été prochain, deux ou trois navires qui partiront de Rouen avec des fonds de chargement en sable, ce qui lui permettra d’offrir des tarifs de fret très-réduits pour d’autres marchandises.Ceux de nos lecteurs que cette offre peut intéresser sont priés de communiquer avec M.Roy qui leur donnera tous renseignements utiles sur la capacité de ses navires, les dates approximatives de départ et d’arrivée, etc., etc.o— LA CIE DES TRAMWAYS DE MONTREAL Un certain nombre de nos membres et de nos lecteurs étant actionnaires du "Montreal Street Railway nous croyons devoir les tenir au courant des difficultés entre cette Compagnie et la Ville de Montréal et des péripéties de la lutte engagée entre ces deux adversaires.exposé aussi clair et ausi succinct que possible, de la situation.En 1893 un contrat intervenait entre la Ville et la LA BANQUE INTERNATIONALE DU CANADA.survenues Depuis cinq ou six semaines le monde financier du Canada est considérablement intéressé par le projet de constitution d'une nouvelle banque canadienne qui devait s'appeler “La Banque du Canada.' Les rumeurs qui circulent à ce sujet nous indiquent que cette banque aurait un capital de dix millions de dollars (cinquante millions de francs) dont les deux tiers seraient fournis par des capitalistes français et trente ans, c’est-à-dire jusqu'en 1923, moyennant l'autre tiers par des capitalistes canadiens.On ajoute taines conditions, dont voici les principales.la Conique son conseil d’administration se composerait de pagnie doit payer à la ville un pourcentage neuf membres, dont cinq canadiens et quatre français.recettes ; elle doit payer la moitié du coût de 1 enlève- ment de la neige dans les rues sillonnées par ses voitures ; elle doit paver, sur tout son réseau, l'entrevoie de ses lignes, plus environ trente centimètres de chaque côté de ses rails extérieurs; elle doit vendre public, pour vingt-cinq centins (environ un franc Nous essaierons donc de leur faire un Compagnie accordant à celle-ci le monopole du transport des voyageurs dans les rues de Montréal pendant cer- sur ses Officiellement nous apprenons qu'une demande de charte vient d’être faite au Parlement Fédéral par MM.Rodolphe Forget, J.N.Greenshields, H.A.Lovett et C.Greenshields pour l'incorporation de cette banque.Cette proposition s’est heurtée à une très sérieuse opposition du ministre des finances du Cana- trente centimes) six tickets en temps ordinaire, huit da, en raison du nom tout d'abord adopté par cette tickets aux heures où les ouvriers prennent leur travail et en reviennent, dix tickets pour les enfants allant à l'école et en revenant, sans préjudice de la eorrespon- au banque.En effet, ce nom est de nature à laisser croire que cette banque serait une banque d'Etat et jouirait au Canada des privilèges et avantages attribués dans leurs pays respectifs à la Banque d’Angleterre et à la Banque de France et dans le cas où elle devrait cesser ses paiements, il en résulterait, chez les gens non informés, une atteinte au crédit du Canada.Aux dernières nouvelles il semble que les promoteurs, admettant la justesse de ces raisons, aient consenti à un changement du nom proposé tout d’abord ; ils auraient suggéré celui de “Banque Générale du Canada’’.Reste à savoir quel accueil est réservé au Parlement à ce nouveau titre.Certains bruits avaient d’abord couru que cette nouvelle banque devait absorber une ou plusieurs banques d'ailleurs complètement changées.dance à laquelle tout voyageur a droit.Ces conditions étaient très avantageuses pour la Compagnie qui faisait de brillantes recettes et distribuait 10 pour cent de dividende à ses actionnaires, compter les bonus dont bénéficiaient ses fondateurs et directeurs.Dès 1904, la Compagnie des Tramways demandait à la Ville de Montréal de prolonger son contrat de Il restait alors dix-neuf ans à courir sur sans Y vingt ans.contrat originaire.Les pourparlers engagés à son cette époque ne purent pas aboutir.Elle est revenue à la charge au commencement de 1911, mais sous une forme tout à fait différente.Les condition étaient 56 Trois compagnies suburbaines s'étaient fondées ; deux et les juristes les plus retors.La Compagnie a-t-après elle et exploitent chacune un réseau de la ban- elle obtenu gain de cause?Elle le prétend.La Ville de lieue de Montréal.Montréal a-t-elle été sacrifiée?Pas du tout.Elle af- firme que ses droits et intérêts ont été scrupulcuse-depuis quelques années ses faubourgs et des munici- ment réservés et respectés.Habile solution qui ne palités avoisinantes représentant une superficie au moins égale, sinon supérieure, à celle qu'elle couvrait primitivement.D autre part, la \ ille de Montréal s’est annexée fait que des heureux.A vouloir disséquer les articles de cette loi, trouve que l’article deux détruit les effets de l’article premier, que les législateurs ont repris d' qu'ils accordaient de l'autre, que chaque droit concédé est soumis à de telles restrictions qu'il est impossible d’en faire usage si l'autre partie n'y consent pas.En définitive, les deux parties, ville et ses concurrentes; un projet de fusion fut élaboré | sont renvoyées dos à dos.entr’elles et lorsqu'elles se furent mises d'accord sur Les quatre compagnies de tramways sont autorisés les termes de cette fusion, elle s’adressèrent à la Lé- à opérer leur fusion, mais elles ne pourront continuer gislaturè de la Provnce de Québec pour obtenir : leur trafic que pour la durée des contrats que chacune le.La reconnaissance et la sanction de cette fusion d’elles a signés avec les différentes municipalités dessous un nouveau nom.servies.Quant au surplus, il leur faudra faire de _e.Le dioit exclusif de faire circuler leurs voitu- j velles conventions avec la Ville de Montréal qui re-le tei îitoire du Gteatei Montreal (Montréal présente ces municipalités depuis leur agi andi) pendant quanrante-deux ans, c’est-à-dire Aucune de ces prolongations ne pourra être pour pour la durée du contrat le plus long intervenu entre plus de quarante-deux ans, à partir de 1911, mais elle 1 une de ces compagnies et l'une des municipalités récemment annexées à Montréal.on y Or, la plupart de ces municipalités étaient liées, pour des périodes diverses mais généralement de longue durée, avec l'une ou l'autre des compagnies de tramways suburbains.La Cie des Tramways de Montréal s’aboucha avec une main ce compagnie, neut- res sur annexion.pourra être restrente à une durée moindre.La V ille de Montréal conserve le droit d'imposer conditions à la Compagnie pour le renouvellement de son contrat, après l’expiration de la période primitive de trente ans ; elle pourra également acheter et municipalise,- les usines et le matériel de la compagnie.Elle pourra, enfin, soumettre au referendum de contribuables toute convention nouvelle faite durée de dix ans ou plus.Pour conclure et pour exprimer notre opinion personnelle sur une queston aussi complexe, nous avons lieu de croire qu’en dépit de toutes les portes largement ouvertes aux contestations et aux procès une 1 entente se produira, qui sera équitable pour tout le monde, que la Compagnie des tramways de Montréal continuera a faire de brillantes affaires, quelles que soient les concessions quelle sera inévitablement forcée de faire et que ses actions ne peuvent ni ne doivent îaisonnablement subir ni hausse ni baisse sérieuse du lait du bill îécent, la situation restant pratiquement inchangée.On comprend facilement que cette prétention bitante ait soulevé d’énergiques protestations de la part de la population montréalaise, qui ne voyait pas sans appréhension la perspective de porter pendant aussi longtemps un drait secouer.exor- ses joug qui lui pèse et qu’elle vou- ses pour une Il faut ici ouvrir une parenthèse pour expliquer à nos lecteurs français diverses choses qui sont de ture à leur paraître singulières et incompréhensibles.Apprenons-leur d abord que l'autonomie des villes et des communes n existe que dans une mesure fort restreinte.na- Le gouvernement provincial, dans ses décisions, peut accorder aux compagnies qui le lui demandent 1 autorisation d’accomplir certains actes absolument contraires à l’intérêt public, exemple de planter dans les villes ,sur les trottoirs, autant de poteaux qu’elles le voudront pour supporter des fils électriques, ou bien de creuser dans les de ces villes des tranchées pour y faire passer ces fils et ce, nonobstant 1 opposition des municipalités intéressées.souverain par rues S.D.Le seul droit que possèdent celles-ci c’est de comparaître devant le Parlement au moment de la discussion de ces “bills" et de faire entendre leurs protestations.CANALISATIONS ELECTRIQUES URBAINES Donc, le Conseil Municipal de Montréal, des représentants des .corps constitués, des délégations de citoyens montréalais se rendirent à Québec pour faire entendre leurs doléances.La question des conducteurs électriques placés dans des caniveaux, comparés aux câbles armés posés directement sous le sol, se pose chaque fois que se présente l'étude d’une canalisation importante.Beaucoup de villes américaines ont adopté la distribution de l'énergie électrique par cables, placés dans des caniveaux, voire même dans de véritables galeries.L analyse du bill qui vient d’être passé sur cette question déconcerte les commentateurs les plus conscien- 57 A Paris, malgré la disposition des égoûts et des diservices de voirie quelques secteurs ont réalisé ce mode de distribution qui rend très facile, l entretien des câbles, la localisation des défauts et les réparations.Cette solution n'est pas sans inconvénients ; en premier lieu apparaissent les dépenses élevées de caniveaux maçonnés ou seulement de poterie en terre vernissée .Ces dépenses sont cependant compensées par les frais de fouilles qu'elles supprimeront lors de réparations toujours à envisager, ou pour la pose d’un nouveau duites par les dispositions apportées dans l’installation de la canalisation.Un industriel très connu, Mr.A.G ram mont, fabricant de câbles électriques, dont les usines sont situées à Pont-de-Chéruy (France), et que nous avons le plaisir de compter parmi nos membres, s’est fait spécialité de ces études comparatives.Nous publions quelques extraits de ces questions.Ue cuivre pur et l’aluminium, soit en fils et câbles nus, soit en câbles isolés et armés, constituent les ducteurs exclusivement employés pour les canalisa tions électriques.La conductibilité de l'aluminium représente 60 de celle du peut s'établir ainsi que suit: Poids pour une conductibilité égale Cuivre.Aluminium.Section pour une conductibilité égale Cuivre.Aluminium.Diamètre pour une conductibilité égale Cuivre.Aluminium que les trottoirs ont un revêtement superficiel.C’est ce qui a conduit à envisager le cas des conducteurs placés dans des caniveaux ou dans des galeries.La pose des câbles en tranchées est adoptée lorsque l’exploitation n'est pas suffisante ter les frais élevés d une canalisation.vers pour pouvoir suppor- Mais dès que les installations deviennent de quelque importance d°it envisager l’emploi de canalisations protectrices, soit métalliques, soit en poterie ou en caniveaux, qui pei mettent 1 accessibilité des conducteurs pour faire des réparations, pour remplacer ou ajouter un câble sans un bouleversement du sol.on câble.Elles peuvent être aussi sensiblement ré- Des regards, placés de distance en distance, assurent l’accès dans toutes les directions.Lorsque les canalisations deviennent très importantes, on adopte les galeries qui permettent l'accès des conducteurs facilités pour localiser et réparer les accidents et les place, pour faire les dérivations, pour ajouter autant de conducteurs qu'on le désire.toute leur longueur, donnent toutes sur une défauts sur con- LA LIBRAIRIE FRANÇAISE AU CANADA Ce n est pas seulement pour des raisons de sentiment et d intérêt moral que nous devons souhaiter l'insuccès de la p.c.pur, et le rapport des deux métaux cuivre campagne entreprise au Canada par le clergé irlandais contre la langue française.Des intérêts matériels fort importants sont également mis en jeu, qu il importe de sauvegarder.Il est bien évident que le jour où les deux millions de canadiens-français vivant au Canada, auraient blié notre langue — supposition toute gratuite rien n'autorise 0,500 1 ou- .1,04 et que notre commerce ressentirait nécessairement le contre coup de cette situation, et entre toutes nos industries, celle du livre serait le plus rudement atteinte.1 .1,28 Pour les canalisations électriques souterraines on adopte gén-ralement les “CABLES ARMES” directement dans le sol.Nous devons donc nous féliciter à tous égards de a f‘délité et de l’attachement des canadiens-français à la langue de leurs pères et leur en manifester notre reconnaissance.Les Canadiens lisent beaucoup plus que les Européens ne le supposent.Si dans la province de Oué-bec les dernières statistiques accusaient vingt-neuf pour cent d'illettrés, cette proportion est bien moindre dans les autres parties du pays, et elle a une tendance a diminuer La lecture est poses De nombreuses applications existent en France, en Angleterre et en Allemagne.La construction de ces câbles est aujourd'hui entièrement point .grâce aux efforts des importantes maisons (IU1 s occupent de leur fabrication.au Les établissements A.G ram mont à r , Pont-de-Chéruv Use, e) peuvent livrer des câbles isolés pour toutes les tensions désirées.Ils se chargent aussi de la pose ces cables et possèdent de nombreuses références de îéseaux urbains complètement dans les grandes villes de France, leurs usines de un peu partout.presque l'unique passe-temps, dant toute la durée de l'hiver, d’un fermiers et cultivateurs installés par Successivement 20,000, 30,00o”50,f000 rte'1” * pen- grand nombre de qui n ont qu'à se croiser les bras en attendant le printemps.C’est aussi en lisant qu un grand nombre de eux ou plus, répondant à toutes les gens emploient les heures interminables du dimanche, dans les villes et les villages où tous les exigences des exploitations.Pa pose de ces cables dans des tranchées est simple et rapide, mais leur entretien peut devenir très coù-
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.