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Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • MontrĂ©al :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
Février
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou aprÚs :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de MontrĂ©al
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
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Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1904, Collections de BAnQ.

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FEVRIER 1904 ONZIÈME ANNÉE No 127 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAU LA CHAMBRE DE COMMERCE FRANÇAISE DE MONTRÉAL TIRÉ A MII.LE EXEMPLAIRES 10 francs par an.Prix d’abonnement Adresser toutes lettres et communications Ă  la Chambre de Commerce Française de MontrĂ©al, Ă  MontrĂ©al, Can.Edifice du Board of Trade, rue St.Sacrement.Adresse TĂ©lĂ©graphique : “ GALLIA' MontrĂ©al.SIÈGE DE LA CHAMBRE BOARD OF TRADE BUILDING, Chambre 230 M OSTTRE AL Les Bureaux sont ouverts de 9 heures Ă  midi et de 1 heure Ă  3 heures.NOUS NB SAVONS PAS VENDRE A L’ETRANGER AVIS I Le Commerce français trouvera tout intĂ©rĂȘt Ă  se renseigner auprĂšs de notre Chambre de Commerce sur place sollicitant des reprĂ©sentations.Le B u1 le tin de la Chambre de Commerce Française de Milan, nous avons publie l’article suivant, qui traduit si- bien les idĂ©es nue dĂ©jĂ  bien souvent exprimĂ©es ici, que nous nous faisons un plaisir de le reproduire.Ce sont des choses qu’il faut faire entrer Ă  coups le compte de tout individu de notre de marteau rĂ©pĂ©tĂ©s, dans la tĂȘte de nos nĂ©gociants.Nous finirons par y arriver : Chers compatriotes de la mĂ©tropole, la vĂ©ritĂ©, s1 pĂ©nible qu’il nous soit de le rĂ©pĂ©ter, est que, si nos transactions internationales ne dĂ©notent pas une marche ascendante parallĂšle Ă  celle des autres pays, nous ne devons nous en prendre qu’à nous mĂȘmes, pour des causes complexes, dont l’nne sur laquelle je veux m’arrĂȘter, est que nous ne savons pas vendre Ă  l’étranger.Nous nous garderons bien de commencer par flatter notre amour propre national en sortant encore une fois la rengaine dĂ©sormais usĂ©e que, seuls, les produits français sont de fabrication parfaitetet que nous som mes supplantĂ©s par la carmelote dĂ©versĂ©e par l’étranger, grĂące Ă  son vil prix.La camelote ne remplacera jamais l’objet de valeur intrinsĂšque vraie, et si nous avions su garder nos positions acquises auprĂšs de la clientĂšle qui consommait nos articles en les payant bien, nous n’aurions CC pas amenĂ©, par la force des choses, nos concurrents Ă  fabriquer bien, eux aussi, en nous supplantant par les 4111 arrive a plusieurs de nos correspondants, les facilitĂ©s,qu’ils offrent aux consommateurs Ă  conditions Ă©gales.Nous ue parlerons pas des facilitĂ©s de crĂ©dit ; c’est un terrain sur lequel il est facile de glisser ; nous ne parlerons pas non plus des voyageurs de commerce.Nous recommandons aux personnes, qui ont l’occasion de nous Ă©crire, de bien indiquer l’adresse exacte de notre Compagnie : Chambre de Commerce Française de MontrĂ©al EDIFICE DU BOARD OF TRADE, Chambre 230 En omettant la dĂ©signation Française, lettres sont remises comme il est juste—à la Chambre de Commerce du District de MontrĂ©al, 14 aussi rares Ă  l’étranger, en ce qui nous concerne, L’Allemand traite le client avec l’empressement qu’ils sont pullulants et encombrants de la part de que les magasins de nouveautĂ©s apportent Ă  contenter nos Ă©lĂ©gantes.Il porte Ă  domicile ce qu’il a vendu, Nous voulons limiter le prĂ©sent article aux condi- tandis que nous disons au nĂŽtre : Votre marchandise tiens de vente, qui sont un facteur important des est prĂȘte chez nous.Donnez vos ordres pour l’envoi transactions.nos concurrents.Ă  vos frais et risques.Nos marchandises d’exportation sont principale- Toute la nuance est lĂ , et elle est Ă©norme.SH8SSHIB t 1 roposi ions.plus compĂ©tent, puisqu’il connaĂźt de quelles matiĂšres Nos exportateurs semblent appartenir encore Ă  la dans quelles proportions son produit est composĂ©, gĂ©nĂ©ration qui voyait accourir Ă  Paris, Ă  Lyon, Ă  Bordeaux, Ă  Elbeuf, Ă  Roubaix les commissionnaires Ă©trangers venant, eux, chercher leur Ă©chantillonnage et qui ne pouvant, certes, rentrer chez eux les mains vides, forcĂ©ment Ă©chantillonnaient sur la production du fabricant.I Les trop peu nombreuses maisons qui ont perdu une partie de leur timiditĂ© et qui envoient leurs voyageurs dans ce pays ne se doutent point de combien de difficultĂ©s est hĂ©risse le travail de ceux ci, surtout quand ils se voient en concurrence avec un voyageur allemand.Alors que le voyageur allemand se prĂ©sente admirablement documentĂ© sur toutes les questions intĂ©ressant le client et offre son produit, tout Iranco chez vous, notre voyageur parisien ou lyonnais reste, au contraire, coi devant la demande de conditions Ă©quivalentes.En ce cas, lequel enlĂšvera l’ordre 1 Nous n’en sommes plus lĂ  aujourd’hui.Ce n’est plus la consommation qui fait la courbette devant la production ; les rĂŽles sont intervertis et c’est ce que beaucoup de nos compatriotes et non des moindres n’ont pas encore compris.Ils ne sont pas nĂ©gociants.Quelques uns font un effort timide et vendent franco jusqu’à la frontiĂšre.C’est une minoritĂ© insignifiante.Quelques-uns encore expĂ©dient franco de port jusqu’à destination.Ceux-ci qui se comptent sur les dix doigts, mĂ©ritent que nous leur dĂ©cernions ici un priĂ© de fournir un article que ne fabrique pas sa mai accessit.—Mais la maxime fondamentale est : La mar- son, ce qu’il se garde bien d’avouer, en prenne la chandise voyage aux frais et risques d.e l'acheteur.Tout commission yuand mĂȘme et aille jusqu’à la faire expĂ©-autre mode de livraison est l’exception chez nous.dier par une maison française; il s’arrange, ou mieux De cette façon, c’est Ă  l’acheteur Ă  pourvoir, pour sa maison, de façon Ă  ce que cette derniĂšre ne con-son propre compte et Ă  ses risques, Ă  faire parvenir sa naisse pas la destination de la commande reçue ; eu marchandise depuis l’usine jusqu’à sou magasin de recevant franco de port et de droits, l’acheteur, de son dĂ©tail en payant les frais de transport et en acquittant cĂŽtĂ©, ignore la provenance.En attendant, l’Allemand les droits.V Poser la question, c’est y rĂ©pondre ; et combien de nos mĂ©comptes et, disons le vilain mot, de nos dĂ©faites, n’ont.pas d’autre origine.Il n’est mĂȘme pas rare que le voyageur allemand, a pris position dans la place en vendant effectivement Or aujourd’hui, oĂč il est devenu oiseux d’insister pour cela des produits français dont il attribue bien sur tous les raffinements de la concurrence, c’est Ă  entendu la perfection de fabrication Ă  sa maison, nos producteurs qu’il incombe de subir la gĂȘne de ces raffinements s’ils veulent maintenir le contact avec le Si le voyageur français passe deux mois aprĂšs, il trouvera le client fourni et, bien plus, courra le risque d’avoir l’air d’offrir de la contrefaçon.N’est-ce pas le Pour mieux nous expliquer, nous ne parlerons que comble 1—Eh bien ! le cas est frĂ©quent, nous le du commerce de l’étranger avec l’Italie pour les pro rĂ©pĂ©tons.Si c’est de bonne guerre, c’est une autre doits manufacturĂ©s sur lequel se perpĂ©tue la lutte question, pacifique des deux rivaux du continent : la France et l’Allemagne.consommateur et traiter avec ce dernier.Si, par ces quelques lignes, je pouvais arriver Ă  convertir une demi douzaine de nonchalants, je n’aurais pas perdu ma journĂ©e et serais satisfait d’avoir gĂ©nĂ©rale des gabelles italiennes, le chiffre des impor- de nouveau soulevĂ© ou, si vous voulez, rabĂąchĂ© la tĂątions en Italie de produits manufacturĂ©s français question, ne subit qu’une modification insignifiante, tandis que l’importation allemande dĂ©note une augmentation assez sensible par rapport Ă  l’exercice prĂ©cĂ©dent.Sur le graphique gĂ©nĂ©ral, notre ligne reste horizontale, tandis que la ligne allemande est ascendante de gauche Ă  droite.Les causes, avons nous dit, sont fort complexes, mais notre systĂšme de vente exposĂ© ci-dessus y entre pour sa bonue part, croyez-le.En 1902, suivant le rapport annuel de la Direction Qu’on veuille, en tous cas, pardonner mon insistance.I.P. 15 probablement terminĂ© en juin 1904, et qui aura une capacitĂ© de 200 tonnes.La Canada Iron Furnace Co., au 31 dĂ©cembre, Ă©tait train de refaire le doublage de son haut fourneau, Forges Radnor, province de QuĂ©bec, et s’attendait Ă  pouvoir le rallumer vers le milieu de fĂ©vrier.Ce fourneau a Ă©tĂ© en activitĂ© pendant 41 semaines l’annĂ©e derniĂšre.La mĂȘme compagnie a fait travailler son fourneau Midland, Ă  Midland, Ontario, pendant 45 semaines en 1903, et le maintenait en activitĂ© au 31 dĂ©cembre.MM.John McDougall & C >, qui possĂšdent deux hauts fourneaux Ă  Drummondville, QuĂ©bec, en avaient un en activitĂ© le 3L dĂ©cembre, et comptent rallumer l’autre pendant l’étĂ© prochain.L’Algoma Steel Co., du Sault Ste Marie, Ontario, avait Ă  la mĂȘme date, deux hauts fourneaux prĂȘts Ă  fonctionner.On ne sait quand ils seront allumĂ©s.La Deseronto Iron Company, de Deseronto, Ont., a fait travailler son fourneau au charbon de bois, pendant 46 semaines en 1903 ; il Ă©tait encore en activitĂ© le 31 dĂ©cembre.La Hamilton Steel and Iron Co., de Hamilton, Ont., avait son haut fourneau en activitĂ© le 31 dĂ©cembre, et l’a fait travailler 43?semaines, pendant l’annĂ©e.PRODUCTION DE LA PONTE AU CANADA EN 1903 L’Association AmĂ©ricaine du Fer et de l’Acier, a recueilli, des industriels mĂȘmes, la statistique de la production de fontes de tout genre au Canada en 1903.Cette production accuse une diminution de 54,139 grosses tonnes (de 2240 livres anglaises), soit piĂšs de 12 p.c.sur celle de 1902, mais elle garde un excĂ©dant de 20,442 tonnes sur celle de 1901.La production totale de 1903 Ă  Ă©tĂ© de 265,418 grosses tonnes, contre 319,557 en 1902, 244,976 en 1901 et 86,090 en 1900.Pendant le premier semestre, on a produit 132,930 tonnes et pendant le second, 132,488 tonnes, soit 442 tonnes seulement de moins.Sur le total de la production en 1903, on compte 247,905 tonnes de fonte au coke, et 17,513 tonnes au boR PrĂšs de la moitiĂ©, soit 126,892 tonnes sont de la fonte basique ; on a fait moins de 1000 tonnes de fonte Bessemer, et l’on n’a produit ni fonte Spiegeleisen, ni fonte de FerromonganĂšse depuis 1899.Voici un tableau de la production des fontes de toutes sortes, par annĂ©e, depuis 1894 : en aux t AnnĂ©es Grosses tonnes .44,791 .37,829 ___ 60,030 .53,796 .65,755 .94,077 .86,090 .244,976 .319,557 .265,418 1894 1895 .1896 .1897 .1898 .LA COMMISSION DES TRANSPORTS DU CANADA (*) V 1899 De retour des Provinces Maritimes, M.J.X.Perrault, SecrĂ©taire de la Commission, a bien voulu nous donner les renseignements suivants : —Vous arrivez des Provinces Maritimes, M.Perrault ; pourriez vous nous dire qu’elle a Ă©tĂ© l’impression parmi les hommes d’affaires 1 —L’impression a Ă©tĂ© excellente.Sans distinction de parti politique les autoritĂ©s municipales, les Chambres de commerce, les hommes d’affaires ont accueilli la Commission avec le plus grand empressement et se sont exprimĂ©s de la maniĂšre la plus flatteuse au sujet des membres de la Commission.Ils reconnaissent en eux des hommes d’affaires de la plus grande expĂ©rience en matiĂšres commerciales et ont exprimĂ© l’espoir que leur mission serait couronnĂ©e des meilleurs rĂ©sultats.—Quels sont les ports de mer que vous avez visitĂ©s 1 —Mous avons visitĂ© tous les ports d’hiver du Nouveau Brunswick et de la Nouvelle-Ecosse, dans l’ordre qui suit : Saint Jean, Saint-AndrĂ©, Halifax, Sydney, Sydney Nord et Louisbourg.Les deux principaux ports d’hiver sont naturellement Saint-Jean et Halifax.Tous Ă©taient Ă©galement libres de glace par les froids excessifs des derniers quinze jours, an moment mĂȘme oĂč les ports de Portland, Boston et New-York Ă©taient encombrĂ©s de glaces au point de gĂȘner considĂ©rablement la navigation.Tous ces ports d’hiver s’attendent Ă  une augmentation de commerce considĂ©rable, avec le dĂ©veloppement du Nord-Ouest et la construction du Trans continental national.Ils 1900 1901 1902.1903 Les stocks invendus de foutes au Canada, le*31 dĂ© cembre Ă©taient de 19,168 tonnes.Le 31 dĂ©cembre 1903, il existait au Canada, 15 hauts fourneaux en Ă©tat de service, dont neuf Ă©taient en fonctionnement et six Ă©teints.Sur le nombre total, onze sont amĂ©nagĂ©s pour l’emploi du coke et quatre pour le charbon de bois.A la mĂȘme date, trois hauts fourneaux au coke et un au bois, Ă©taient eu voie de construction, mais .sur deux au moins les travaux Ă©taient suspendus depuis quelque temps.La Dominion Iron & Steel Co., de Sydney, N.E , a fait fonctionner ses quatre fourneaux en 1903.Mais elle n’eu avait que deux seulement en activitĂ© au 31 dĂ©cembre.On ne sait pas quand les autres seront rallumĂ©s.La Londonderry Iron & Mining Co., de Londonderry, N.E., n’a fait travailler aucun de ses fourneaux en 1903.Pendant l’annĂ©e, elle a reconstruit le fourneau A et l’on s’attendait Ă  le voir allumer vers le milieu de janvier.Ses dimensions sont maintenant de 75 x 17 pieds ; il a une capacitĂ© de 45,000 grosses tonnes par annĂ©e de fonte de fonderie.La compagnie n’a pas encore dĂ©cidĂ© si elle reconstruirait sou fourneau B, qui est Ă©teint depuis longtemps.La Nova Scotia Steel and Coal Co., a fait travailler le fourneau Ferrona, Ă  Ferrona, N.E., pendant 48 semaines en 1903 ; il Ă©tait en activitĂ© le 31 dĂ©cembre.La compagnie fait construire un nouveau haut four tieau Ă  Sydney Mines, comtĂ© du Cap Breton, qui sera 1 (*) Les gravures qui illustrent cette entrevue nous ont Ă©tĂ© gracieusement fournies par La Presse. 16 demandent en consĂ©quence des amĂ©liorations, et des port de Saint Jean.Depuis 7 ans l’augmentation du agrandissements, qui puissent leur permettre de faire commerce d’importation et d’exportation de Saint- Jean a Ă©tĂ© en moyenne, chaque annĂ©e de 66 pour cent, donnant ainsi l’augmentation totale considĂ©rable de 469 pour cent.On peut ainsi juger de ce que lui face Ă  cet accroissement d’affaires eu perspective.—Quel est le poit d’hiver le plus frĂ©quentĂ© aujourd’hui ?—C’est incontestablement celui de Saint Jean, giĂące rĂ©serve l’avenir, Ă  sa position gĂ©ographique, qui en fait le port le plus prĂšs de MontrĂ©al, grĂące surtout Ă  la ligue courte du Pacifique, traversant l’Etat du Maine, et aux facilitĂ©s trĂ©e facile et qui pourrait au besoin abriter commode.—Vous avez dĂ» visiter le port d’Halifax Ăź —Parfaitement.C’est un port incomparable, d’en.H :tTT ' ils?": Ă siass# i ma# V 6ç%Ă  ÂŁ?i Š ‱ - L.' Y; s i Š i.*7 s .1* 2Ă©S * % g '*Jy ' 1* m :Š KM Š Šw— ) SAINT-JEAN, N.B., LES PONTS ET LA CHUTE DE LA RIVIÈRE SAINT JEAN.de chargement tt de dĂ©chargement que la compagnie meut Joutes les dettes dn monde.Ici encore l’Inter-dn Pacifique a installĂ©es dans le port de Saint Jean, colonial a un Ă©lĂ©vateur, des salles de rĂ©ception trĂšs Vastes hangars, Ă©lĂ©vateur d’une capacitĂ© d’un million confortables pour les immigrants, des quais et des de minois de grain, des immenses bureaux et salles hangars bien installĂ©s.On demande cependant cer de rĂ©ception rĂ©cemment construits pour les immi- laines amĂ©liorations preesautes au point de vue du grĂ©s, des Ă©tables pouvant abriter des milliers de commerce Ă  venir et on compte particuliĂšrement sur bƓufs pour l’exportation, rien ne manque Ă  cette le termins de la ligue rapide reliant le Conada Ă  l’An-installation, si ce n’est cependant de nouveaux quais gleterre, au moins pendant la saison d’hiver, sinon pour subvenir sans retard aux exigences du commerce d’une maniĂšre permanente.Saint Jean et Halifax \T% ttOEP** -— Aw- W|- bOO- , 1 vwnrmny ?PLAN DU PONT QUE L’ON SE PROPOSE DE JETER SUR LE DÉTROIT DE CANSO sont aujourd’hui les deux ports d’hiver rivaux du Canada, avec une population de quarante et quelques mille Ăąmes chacun.—Que pensez-vous du Cap Breton 1 —L’üle du Cap Breton, qui sera reliĂ©e bientĂŽt Ă  la terre ferme par un pont gĂ©ant, traversant le dĂ©troit de Cause, est avĂąnt tout un pays industriel dont les mines de charbon, de fer et les pĂȘcheries font la toujours grandissant et pour lequel les installations actuelles sont devenues insuffisantes.L’Inteicolonial possĂšde Ă©galement une trĂšs belle installation avec Ă©lĂ©vateur, transporteur, quaiage.Mais comme l’Iutereolonial ne s’étend pas jusqu’aux prairies de l’Ouest, il ne possĂšde pas les mĂȘmes facilitĂ©s pour alimenter de fret d’importation et d’exportation les vapeurs transatlantiques qui frĂ©quentent le A I L7 Plusieurs milliers d’ouvriers trouvent [ici emploi lucratif.A Sydney Nord situĂ© du cĂŽtĂ© nord de la baie, la compagnie Nova Scotia Steel Ă©tablit Ă©galement d’immenses ateliers.Il y a lĂ  tous les Ă©lĂ©ments d’une grande ville manufacturiĂšre Ă  courte Ă©chĂ©ance.Tout ce pays minier est alimentĂ© complĂštement par les cultivateurs de l’Ile du Prince Edouard, avec laquelle il est en communication quotidienne.Le sol etleelinat du Cap Breton ue se prĂȘtent guĂšre Ă  l’agriculture.Aussi le pays n’est pas cultivĂ© en trĂšs grande partie.—Sydney et Louisbourg comptent ils aussi sur la ligne rapide 1 — Dans le cas oĂč la ligne rapide aurait QuĂ©bec pour terminus d’étĂ©, ils espĂšrent bien que les bateaux feront escale au Cap Breton pour y dĂ©poser ou recevoir les malles, et les voyageurs pressĂ©s.Sur toutes ces questions la Commission a recueilli une masse considĂ©rable de renseignements prĂ©cieux, qui ont Ă©tĂ© un richesse.Ce pont aura une longueur de 4,370 pieds, les piles seront construites dans 90 pieds d’eau ; la portĂ©e de la travĂ©e principale sera de 1,800 pieds, la plus grande du monde, et le tablier du pout lui-mĂȘme sera Ă  une hauteur de 150 pieds au-dessus du niveau de l’eau.Le coĂ»t du pont est de 5 millions.Les deux villes de Sydney et Sydney Nord cous-tituentleplus grand centre houillier et mĂ©tallurgique du Canada, avec un avenir industriel des plus brillants.La rĂ©gion houliĂšre de Sydney a exportĂ© cette annĂ©e 4 millions et demi de tonnes de charbon.C’est valeur approximative de 20 millions de produits obtenus dans un rayon de 32 milles seulement.N’est-ce pas merveilleux ! Sydney rĂ©clame la plus grande mine de charbon du monde dont la production quotidienne s'Ă©lĂšve en moyenne Ă  3,000 tonnes, production qui sera pro chainement doublĂ©e.La couche de charbon est de 34 pieds d’épaisseur et se mine Ă  la dynamite une t; #*$* 4* * * ;; : $ « 1 $ $ I * 4 6 f 5 8 I / I X.< W&SmM ****** .w, M a si t A mm * ST-JEAN, N.B., QUAIS ET ÉLÉVATEURS DU PACIFIQUE dans les conditions les plus favorables, absolument comme une carriĂšre de pierre.En sortant de la mine le charbon est Ă©levĂ© Ă  une hauteur considĂ©rable et dĂ©versĂ© dans de grandes trĂ©mies, d’oĂč les chars placĂ©s au-dessous reçoivent leur chargement.Ces chars sont ensuite conduits au-dessus des quais d’expĂ©dition, oĂč ils se dĂ©versent eux-mĂȘmes dans de nouvelles trĂ©mies auxquelles se chargent en quelques heures les plus grands vaisseaux.Il y a donc dans la rĂ©gion de Sydney la plus grande Ă©conomie de main-d’Ɠuvre possible.Ce qui permet aux charbonnages du Cap Breton d’entrer eu concurrence avec tons les charbons du monde, comme prix de production.A Sydney se tiennent aussi les immenses aciĂ©ries du Dominion Steel qui ont dĂ©jĂ  absorbĂ© plus de 17 millions, eu frais d’installation.Ou y Ă©tablit en ce moment des laminoirs puissants pour la fabrication sur une grande Ă©chelle des rails de chemins de fer.stĂ©nographiĂ©s avec soin, et qui feront pins tard le sujet d’un rapport de grande valeur.Ce n’est qu’a-prĂšs avoir Ă©tudiĂ© ces graves questions dans tous leurs dĂ©tails, que la Commission pourra arriver Ă  la solution de toutes les difficultĂ©s qui lui sont soumises, eu rendant pleine justice Ă  tous les intĂ©rĂȘts.La Commission n’a rien Ă©pargnĂ© pour se bien renseigner.Elle a siĂ©gĂ©e dans tous les endroits qu’elle a visitĂ©s.Le con cours le plus large lui a Ă©tĂ© accordĂ© par tous les hommes d’affaires des localitĂ©s qu’elle a parcourues.Elle visitera prochainement quelques uns des ports du lac Ontario puis trĂšs probablement, Ă©tudiera les conditions dans lesquelles se trouvent les ports de QuĂ©bec, Trois RiviĂšres, Sorel et MontrĂ©al, au point de vue des facilitĂ©s de transport et des amĂ©liorations Ă  adopter pour eu favoriser les importations et les exportations.: 1 La Presse. 18 En dehors de ce systĂšme, on ne voit guĂšre par quel moyen ou pourrait augmenter la consommation des vins de Bordeaux.Il est clair, que le Canada, Ă©tant un pays en plein dĂ©veloppement, la classe aisĂ©e devient chaque annĂ©e plus nombreuse, et, dans la mĂȘme proportion doit s'augmenter naturellement le nombre des consommateurs des bons vins de prix Ă©levĂ©s.Mais ce n’est que lentement que cette augmentation peut se produire.Quant aux vins blancs, ils ont un dĂ©bouchĂ© restreint actuellement, ce dĂ©bouchĂ© serait aussi susceptible d’élargissement au moyen du systĂšme dont il est parlĂ© plus haut, quoique dans une moindre proportion que pour les vins rouges.Les importations au Canada des vins lĂ©gers de France, ont Ă©tĂ© depuis 1897 : LES PRODUITS FRANÇAIS DE L’ALIMENTATION Un confrĂšre de France, Ă©mu de la dĂ©croissance persistante du commerce d’exportation des produits français de l’alimentation, fait une enquĂȘte sur les causes de cette dĂ©croissance, et demande aux Conseillers du Commerce ExtĂ©rieur, eu rĂ©sidence Ă  l’étranger de lui signaler quelques moyens d’y remĂ©dier.Le travail qui suit Ă  Ă©tĂ© prĂ©parĂ© pour rĂ©pondre au questionnaire de ce confrĂšre.1.VINS DE BORDEAUX I » Les vins rouges de Bordeaux, ont depuis nombre d’annĂ©es un dĂ©bouchĂ© au Canada, qui s’élargit constamment ; mais cet Ă©largissement est assez lent.On pourrait peut ĂȘtre en activer la marche en suivant les conseils donnĂ©s plusieurs fois par notre Chambre, en-tr’autres en 1885, dans un rapport prĂ©parĂ© par M.Helbronner, notre prĂ©sident actuel, et qui a Ă©tĂ© reproduit par le “ Moniteur Officiel de l’Agriculture ”, et plus rĂ©cemment, en 1901, dans les colonnes de ce Bulletin.Ces vins ne sont pas encore entrĂ©s dans la consommation courante ; ils ne sont qu’un article de luxe, pour la plus grande partie de la population, et se vendent Ă  des prix hors de la portĂ©e des petites bourses.Quelles qu’aient Ă©tĂ© les vendanges dans le Bordelais, ces prix ne varient que trĂšs peu, et, lorsque les vignerons français se plaignaient de ne pouvoir trouver acquĂ©reur Ă  aucun prix pour leurs vins,-on vendait ici aux mĂȘmes prix que dans les annĂ©es de disette.Les intermĂ©diaires profitaient naturellement de la diffĂ©rence.Cependant, depuis que la Convention Franco-Canadienne de 1895, a fait disparaĂźtre le droit ad valorem de 30 p.c., qui grĂšvait tous les vins, en faveur des vins lĂ©gers ne titrant pas plus de 26 degrĂ©s Sykes (12 p.c.d’alcool), quelques maisons de MontrĂ©al et de QuĂ©bec ont fait de pins grosses importations, en fut et ont dĂ©taillĂ©, soit au gallon, soit en bouteille, Ă  des prix plus raisonnables, ce qui explique l’augmentation constante du chiffre total des importations annuelles.Mais, lĂ  encore, les intermĂ©diaires sont trop nombreux.Ce qu’il faudrait c’est qu’un syndicat de vignerons vint Ă©tablir une cave Ă  MontrĂ©al, important ici ses vins en fĂ»ts, les mettant en bouteilles et les plaçant chez les marchands dĂ©tailleurs pour ĂȘtre vendus directement Ă  la consommation.Le systĂšme de ventes en question est celui qu’emploient ici les brasseurs et leur biĂšre se vend trĂšs bien, les pertes Ă©tant en somme peu considĂ©rables.On pourrait, de cette façon, mettre le vin Ă  75 centimes la bouteille au consommateur ; Ă  ce prix il reprĂ©senterait tous frais comptĂ©s, un prix net franco ooid, Bordeaux, de 33 Ă  34 francs l’hectolitre.Et il pourrait trouver ici une nombreuse classe de consommateurs, qui s’en tiennent Ă  la biĂšre et au whiskey.On a calculĂ© qu’une mise de fonds de 25.000 francs suffirait pour monter l’affaire Ă  MontrĂ©al.Ce chiffre bien entendu, ne comprend pas le coĂ»t du vin.$03.870 67.972 86 216 88.544 95.616 94.737 98.467 1897 1898 1899 1900 1901.1902 / 1903 2.VINS DE BOURGOGNE (ET AUTRES NON MOUSSEUX) Les statistiques canadiennes ne classant les vins que suivant leur degrĂ© alcoolique, il est impossible de donner les chiffres des importations par classe ou par provenance.Il ne vient d’ailleurs au Canada, que peu de vins, eu fĂ»ts ou en bouteilles, en dehors des vins de Bordeaux ou genre Bordeaux.Quelques maisons cependant, importent pour faire des coupages, quelques fĂ»ts de vins de l’HĂ©rault.On a fait aussi quelques importations de vins d’AlgĂ©rie, mais tous ces vins entrent dans la consommation sous la dĂ©nomination gĂ©nĂ©rale de “ clarets ” et on peut leur appliquer tout ce qui vient d’ĂȘtre dit pour les vins de Bordeaux.Les muscats sont Ă  peu prĂšs inconnus ici ; ils se trouvent Ă  concurrencer le “ sherry ” et le “ port ”, dont les importations Ă  bon marchĂ© indiquent souvent une origine officinale.RĂ©cemment, lors de l’application anx produits allemands de la surtaxe d’un tiers du droit, les marques Ă  bon marchĂ© de “ sherry ” ont vu leur prix augmentĂ© de toute la surtaxe.Le marchĂ© canadien s’approvisionnerait de ces vins Ă  Hambourg.Quant aux vins de grands crus, tant du Bordelais que de la Bourgogne, ils ne figurent que rarement sur les tables mĂȘmes les plus riches II n’y a pas ici de caves, ou s’il y en a, elles ne servent guĂšre qu’à faire vieillir les eaux-de vie du pays.Nos grands vins sont un article presque inconnu au Canada ; sauf les champagnes qui sont Ă  la mode et qui sont le complĂ©ment obligĂ© de tout banquet, de tout dĂźner du moindre apparat.1 y 3.EAUX-DE-VIE Le goĂ»t des canadiens pour les spiritueux est celui de tous les peuples vivant sous un climat rigoureux.Il se consomme au Canada d’énormes quantitĂ©s d’eaux-de-vie de grains (whiskey et rye), fabriquĂ©s dans le 19 pays, et qui se vendent bien moins cher que les eaux-de vie importĂ©es.La masse de la population consomme principalement deux sortes de spiritueux ; le whiskey et le geniĂšvre ou gin.Ce dernier est importĂ© directement de Hollande, oĂč il fournit du fret Ă  deux vapeurs chaque annĂ©e On l’importe en fĂ»ts ou en flacons.En fĂ»ts, il se prĂȘte Ă  une addition gĂ©nĂ© reuse de wiskey, chez le dĂ©tailleur, oĂč il se vend Ă  peu prĂšs au mĂȘme prix que son concurrent domestique, le wiskey.Parmi les spiritueux importĂ©s, les eaux de vie de France tiennent une bonne position, mais elles ont Ă  lutter contre uue rude concurrence, celle des wiskies Ă©cossais.Les distillateurs Ă©cossais ont fait des sacrifices considĂ©rables pour s’implanter sur le marchĂ© canadien.PublicitĂ© dans les journaux, distribution de rĂ©clames illustrĂ©es etc, ils n’ont rieu Ă©pargnĂ© et ils ont rĂ©ussi souvent Ă  dĂ©placer les brandies de France, en livrant un excellent article, bien mĂ»ri, de qualitĂ© constante, Ă  des prix et conditions raisonnables.Nos brandies, cependant sont encore l’article Ă©lĂ©gant et de bonne compagnie.Il est regrettable, toutefois, que certaines maisons des Charcutes et d’ailleurs aient consenti, sur les instances probablement de leurs reprĂ©sentants canadiens, Ă  expĂ©dier ici des produits trĂšs infĂ©rieurs, qui ont jetĂ© parfois du discrĂ©dit sur tous les autres.Le public canadien a Ă©tĂ© si souvent trompĂ© qu’il ne peut plus se fier Ă  l’étiquette et, en fin de compte, il n’accepte comme ayant une valeur rĂ©elle que deux ou trois marques.Le reste se vend difficilement et Ă  bas prix.Les importations d’eaux-de-vie de France, depuis 1897 ont Ă©tĂ© : ABSINTHE ET AUTRES BITTERS I .814.292 .20.660 .2.3.093 .27.486 .25.91.3 .30.809 1897 1898 1899 1900 1901 1902 RHUM .8 3.866 3.598 6.996 7.867 .10.971 .11.737 1897 1898 1899 1900 1901 1902 5.LIQUEURS SUCRÉES (GENRE CHARTREUSE ET AUTRES Le marchĂ© canadien ne connaĂźt guĂšre que la Chartreuse, un peu la bĂ©nĂ©dictine et l’essence de menthe ; pour tout le reste, il est rĂ©fractaire.On ne boit pas ici de liqueurs sucrĂ©es, et il faudrait une rĂ©volution dans les mƓurs du pays pour les y faire entrer.Le prix Ă©levĂ© de la chartreuse bĂ©nĂ©dictine, etc., est un obstacle Ă  la vulgarisation de ces liqueurs.On en a.importĂ© de France : .§ 29 En 1897 >1 1898 U 595 279 1899.1900 1.052 1901 1902 185 t>.VINS DE LIQUEURS $240.616 255.346 276.868 297.135 338.621 376.164 1897 1898 ( 1899 1900 Quelques vins mĂ©dicinaux seulement peuvent ĂȘtre entrĂ©s en ligne de compte sous ce titre.Vin St.Michel, Vin St.Lehon, Vin Mariani.Les importations en sont d'ailleurs Ă  peu prĂšs stables ; entre $5.000 et $6.000.1901 1902 4.SPIRITUEUX (RHUM, KIRSCH, APÉRITIFS) Deux articles de fabrication française ont, dans cette catĂ©gorie, une demande soutenue, mais assez modeste, au Canada ; le rhum et l’absinthe.Des maisons de Bordeaux ont implantĂ© ici deux ou trois marques de rhums de la Martinique, en concurrence avec les rhums de la JamaĂŻque, qui, provenant d’une possession anglaise, et vendus par des maisons anglaises, ont cependant un avantage sĂ©rieux sur notre marchĂ©.Le seul moyen de maintenir sinon d’augmenter la demande des articles français sur le marchĂ© canadien, en fait de spiritueux, c’est la bonne livraison.Ces articles sont frappĂ©s d’un droit Ă©levĂ© et ne sont pas consommĂ©s par le peuple, surtout Ă  raison de leur prix.Il est donc nĂ©cessaire de ne livrer que des qualitĂ©s constamment bonnes, si l’on veut garder la clientĂšle du consommateur ayant les moyens de payer 50 centimes le petit verre ou un dollar et.demi la bouteille.Voici la marche des importations de France pendant la mĂȘme pĂ©riode que pour les vins et aux-de-vie : 7.BIÈRES On ne consomme ici en fait de biĂšres importĂ©es, que les grandes marques anglaises, et depuis quelque temps, quelques marques allemandes.La biĂšre française est inconnue.Et elle n'a que peu de chance de s’introduire, parce que le goĂ»t va plutĂŽt aux biĂšres corsĂ©es, tandis que la nĂŽtre est lĂ©gĂšre.* 8.VINAIGRE On fabrique ici couramment des vinaigres de malt, qui se vendent trĂšs bon marchĂ©.On importe aussi des vinaigres de malt d’Angleterre, des marques Crosse, Blackwell et Morton.En vinaigre de France, l’importation a Ă©tĂ© toujours trĂšs lĂ©gĂšre ; cependant quelques maisons françaises ont, rĂ©cemment, en confiant leur reprĂ©sentation ici Ă  des maisons actives, pu placer des vinaigres en bouteilles dont le prix, toutefois, restreint la demande.Le vinaigre domestique se vend au consommateur de 50 Ă  75 ce.i times et les vinaigres français de 1 Ă  2 francs le litre. 20 En mettant un bon article sur le marchĂ© Ă  un prix pouvant faire concurrence Ă  l’article domestique et en faisant delĂ  publicitĂ©, on arriverait probablement Ă  en Ă©largir le dĂ©bouchĂ©.On eu a importĂ© de France : .$ 9.553 12.229 14.901 14.129 12.425 16.827, 1897 1898 1899 1900 1901 1902 9 466 269 1.564 En 1897 1898 1899 1900 12.SARDINES A L’HUILE 769 MalgrĂ© la crise sardiniĂšre qni sĂ©vit depuis deux ans, sur les cĂŽtes de Bretagne, les quantitĂ©s de sardines françaises importĂ©es au Canada sont restĂ©es Ă  peu prĂšs constantes, dans une moyenne supĂ©rieure Ă  ce qu’elles Ă©taient il y a dix ans.Le Bulletin de notre On consomme ici peu d huiles de table; et ce qui Chambre de Commerce française, a signalĂ© rĂ©cemment s’en consomme consiste le plus souvent en huiles de ]a crĂ©ation de plusieurs usines pour la fabrication de coton importĂ©es des Etats Unis.L’huile d’olive de ja ^ar(;jrje & l’huile sur la cĂŽte canadienne de l’ocĂ©an France et celle d’Italie ont cependant une certaine Pacifique ; les produits de ces usines n’ont pas encore demande, dans la classe aisĂ©e, celle qui a voyagĂ©.cait leur apparition sur les marchĂ©s du centre ni de L’huile italienne ayant plus le goĂ»t du fruit, n’est pest du Canada ; M.le consul do France Ă  Victoria, pas aussi apprĂ©ciĂ©e.L’augmentation du dĂ©bouchĂ© (Colombie-Anglaise), pourra renseigner notre cou- pon r les huiles françaises n’est guĂšre possible, en prĂ©sence de l’abstention delĂ  masse des consommateurs.qui ne mangent que trĂšs rarement des salades et les assaisonnent souvent sans huile.L’huile de noix est inconnue au Canada.Voici les importations d’huile d’olive de France : 901 1901 1.834 1902 9.HUILES COMESTIBLES / frĂšre de France, sur leur placement sur les marchĂ©s de sa juridiction, qui sont trop Ă©loignĂ©s de nous.Nous croyons toutefois que, vu le marchĂ© illimitĂ© de cet article dans toute la rĂ©gion miniĂšre de la Colombie Anglaise et du Youkon, la demande de sardines françaises, supĂ©rieures en qualitĂ©,-n’a pas dĂ» en ĂȘtre apprĂ©ciablement diminuĂ©e, Sur les cĂŽtes de l’Atlantique, on fabrique une sorte de sardine Ă  l’huile, qui n’est pas de la sardine et que l’on confit dans l’huile de coton.C’est dire que la qualitĂ© ne peut se comparer Ă  celle de l’article français, et qu’il n’y a pas concurrence entre les deux, malgrĂ© la grande diffĂ©rence des prix.Voici quelles ont Ă©tĂ© les importations au Canada depuis 1897 : I §10.177 10.534 12.085 10.723 9.155 15.663 1897 1898 i 1899 1900 1901 1902 10.BEURRE / Le Canada produit beaucoup plus de beurre qu’il n’en consomme ; il est un des principaux exportateurs sur le marchĂ© anglais, et voudrait marne essayer de s’établir en France.Il n’y a donc rien Ă  faire ici pour les beurres français.932.235 41.487 36.182 36.825 35.583 38.213 1897 1898 1899 1900.1901 1902 11.PATES ALIMENTAIRES Le marchĂ© canadien est assez intĂ©ressant pour la vermicellerie française, dont plusieurs marques y sont trĂšs apprĂ©ciĂ©es.Il y a quelques annĂ©es, des La France exporte au Canada les conserves alimen-fabricants des Etats-Unis, ont essayĂ© de placer au taires suivantes, outre la sardine Ă  l’huile ; LĂ©gumes : Canada des pĂątes portant des Ă©tiquettes françaises, et petits pois, artichauds, haricots verts, champignons, dans un empaquetage identique Ă  celui de nos pro- truffes, olives, etc.Viandes : pĂątĂ©s de foie gras et duits.La Chambre de Commerce française de Mont- pĂątĂ©s de gibier.rĂ©al, a dĂ©noncĂ© cette fraude aux autoritĂ©s canadiennes Les petits pois fournissent le chiffre le plus importai Y ont mis un terme.tant Ă  la consommation ; ils sont concurrencĂ©s par les L’importation de cet article est en augmentation, petits pois canadiens, qui se vendent Ă  meilleur mar grĂące Ă  l’activitĂ© des reprĂ©sentants des maisons fran- ghĂ©, mais qui ne les valent pas, il s’en faut de beau çaises et Ă  la libĂ©ralitĂ© de ces maisons.Il n’y a qu’à coup, Ă©tant cueillis trop gros et moins soigneusement continuer dans cette voie en ayant soin de livrer tou- choisis.Il y a aussi sur le marchĂ© une marque belge jours une bonne qualitĂ©, pour voir se maintenir la de petits pois.Une maison anglaise avait exportĂ© au Canada, il y a quelques annĂ©es, des petits pois dans On apprĂ©cie beaucoup un empaquetage en boĂźtes de une boĂźte identique Ă  la boĂźte française, avec une Ă©ti-carton d’un demi kilo, qui n’est que depuis peu de quette en français.La Chambre de Commerce fran-temps sur le marchĂ©.çaise a protestĂ© contre cette fraude qui paraĂźt avoir Voici quelles ont Ă©tĂ© les importations depuis 1897 : cessĂ©.13.CONSERVES ALIMENTAIRES marche ascendante de ce commerce. 21 fond des campagnes, et en fait d’article en cire, il n’y a de marchĂ© que pour les cierges, qui sont fabriquĂ©s au pays.La matiĂšre premiĂšre y est moins chĂšre qu’eu France, et l’industrie française n’a aucune chance d’y Ă©conler ce genre de produits.OBSERVATIONS GÉNÉRALES Pour tous ces articles, il convient de rĂ©pĂ©ter ce que notre Chambre de Commerce se fait un devoir d’indiquer Ă  tous ceux qui la consultent.Il est absolument nĂ©cessaire de faire au Canado beaucoup de publicitĂ©.Il est de la plus grande prudence de ne confier sa reprĂ©sentation qu’à des gens sĂ©rieux, responsables, recommandĂ©s.On ne conseille pas les consignations Ă  dĂ©couvert, sauf pour de petites quantitĂ©s, Ă  moins d’avoir affaire Ă  une maison trĂšs sĂ©rieuse ; mais il faut faire le sacrifice d’un bon Ă©chantillonnage, aux frais de la maison de France.La commission aux reprĂ©sentants doit ĂȘtre basĂ©e sur le chiffre accoutumĂ© ici, qui est plus Ă©levĂ© que celui de France, parceque les frais sont beaucoup plus considĂ©rables Enfin, toute maison qui veut, sĂ©rieusement, faire pĂ©nĂ©trer ses produits au Canada, devrait prĂ©alablement envoyer ici un de ses membres, ou tout au moins un reprĂ©sentant de confiance, pour Ă©tudier le marchĂ© et se rendre compte des conditions spĂ©ciales qu’il exige, soit comme emballage, comme qualitĂ© comme termes et comme modes de recouvrement etc.Et surtout, lorsqu’une maison a fait quelques affaires au Canada par l’entremise d’un reprĂ©sentant, qu elle ne cherche pas Ă  les continuer eu s’adressant directement Ă  l’acheteur, par dessus la tĂȘte du reprĂ©sentant, qui est alors frustrĂ© des justes bĂ©nĂ©fices de son travail.Cette malheureuse pratique est trop commune ; elle dĂ©courage les meilleures volontĂ©s et fait que de bons reprĂ©sentants français Ă©tablis au Canada prĂ©fĂšrent traiter avec des maisons anglais's ou allemandes, plutĂŽt qu’avec des maisons françaises.Les haricots verts sont aussi concurrencĂ©s par l’article canadien ; les asperge», par la fabrication des Etats-Unis ; les olives, par les importations d’Espagne, d’Italie et de Californie ; les champignons, les artichauts et les truffes sont sans concurrents.Pas de concurrence non plus pour les pĂątĂ©s de foie gras, les pĂątĂ©s de gibier, etc.On a importĂ© de France, en conserves de lĂ©gumes depuis 1897 : ?.$18,000 23.448 24.662 .31.175 .18.574 20.413 1807.1898 1890 1900 190 L 1902 et en conserves de viandes $1.598 1.097 3.012 3.313 2.177 3.140 1897 1898 1899.1900 1901 1902 14.SAVON DE MARSEILLE Depuis qu’il jouit, en vertu de la convention commerciale, signĂ©e en 1893 et mise en vigueur en 1895, d’une dĂ©taxe de la moitiĂ© du droit, le savon de Mar seille a vu son dĂ©bouchĂ© se doubler au Canada.Et il pourrait faire beaucoup mieux.Les fabricants anglais et canadiens font au Canada, une publicitĂ© Ă©norme : rĂ©clames, annonces, brochures, primes, etc., tandis que les fabricants de Marseille ne font absolument rien pour pousser leur marchandise.Est-il besoin d’indiquer plus clairement la marche Ă  suivre Ăź Si une maison de Marseille dĂ©pensait, en publicitĂ©, la moitiĂ© seulement de ce que dĂ©pense la maison Pears ou la maison Lever, elle ne manquerait pas d’en recueillir une augmenlation Ă©norme de ventes, puisque, sans rien faire, par le seul mĂ©rite de l’article, on est parvenu Ă  porter Ă  $43.507 en 1902, les exportations qui n’étaient en 1897 que de $20.192.De 1897 Ă  1902, on relĂšve les chiffres suivants dans la statistique canadienne concernant l'importation de France, des savons de Marseille : TempĂ©rature du mois de janvier 1904.RelevĂ©e par M.de MeslĂ©, opticien, Ă  MontrĂ©al, rue Notre-Dame, 1028.DĂ©c.Fahrenheit Centigrade Date Max.Min.r 20 —12 2 - 7 -15 3 -8 -17 1 -15 -22 0 —10 1897 .$20,192 21.556 .24.743 .30.820 .28.967 .43.507 1898.DĂ©c.Fahrenheit Centigrade Date Max.Min.Max.16 16 — 1 — 8.5 1899 Max.Min.— 6.5 —21.5 — 22 —26.5 -22.5 -27.5 —26.5 —80 —18 —27 0 —12 —18 — 4 —12 — 2 —11 25 15 — 3.5 — 9 28 16 — 2 — 8.5 18 14 - 7.5 —10 6 2 -14 —16.5 30 6 - 1 —14 0 — 6.5 8 2 —13 —16.5 Signifie au-dessous de zĂ©ro.Min.—18.5 —16.5 -24.5 -29 —26.5 -16.5 1900.1901 8 2 17 -13 1902 —22.5 -26.5 —10.5 -13.5 18—8 19 —15 20 13 —12 -20 15.BOUGIES —15 5 21 7 2 6 10 Il y a environ 10 ans, une maison française de MontrĂ©al qui s’était chargĂ©e de la reprĂ©sentation d’une fabrique de bougies de Marseille, a fait des efforts trĂšs sĂ©rieux, mais infructueux, pour faire entrer cet article dans la consommation au Canada.Ces efforts n’ont pas Ă©tĂ© renouvelĂ©s depuis.' D'ailleurs, la bougie n’est pas dans la consommation courante.L’éclairage au pĂ©trole est rĂ©pandu jusqu’au 22 12 23 32 24 24 25 0 - 4 —11 —20 24 10 28 12 7 12 0 -11 8 5 — 4 -15 9 — 5 — 6 —18 -21 —19.5 -21.5 —14 -19.5 —16.5 —22.5 -18 -23 10 26 3 11 27 6 — 3 12 2 28 — 8 13 29 — 9 — 5 0 32 20 14 30 5 -15 —21 15 31 24 ĂŽ — 4 —15 22 Les ministres de Georges III, ne pouvaient ignorer l’état des esprits en AmĂ©rique ; mais, leur mĂ©pris pour l’opinion des Colonials Ă©tait sans doute profond.Les AmĂ©ricains guidĂ©s par leur grand sens pratique, ne tardent pas Ă  reconnaĂźtre qu’aprĂšs tous les sacrifices qu’ils avaient faits pour la mĂ©tropole, il ne revenait Ă  la ConfĂ©dĂ©ration des Etats de la Nouvelle-Angleterre, qu’un seul avantage : la paix sur la frontiĂšre du Canada ! La “ part du lion ” Ă©tait Ă©chue Ă  la mĂ©tropole qui constituait le Canada sous un rĂ©gime relevant directement de la Couronne, rĂ©gime que les puritains condamnaient parce que le parlement tolĂ©rait en Canada l'exercice de la religion catholique.Victimes eux-mĂȘmes en Angleterre de l’intolĂ©rance anglicane, les puritains ne pouvaient manquer d’ĂȘtre intolĂ©rants Ă  leur tour : l’occasion Ă©tait trop belle pour la laisser Ă©chapper.(A suivre) TERRE-NEUVE (Terra-Nova) Notes et impressions de voyage.1 Suite') Depuis l’ouverture du canal (1), d’excellente qu’elle Ă©tait dĂ©jĂ , la position Ă©conomique de Saint Jean, s’est encore amĂ©liorĂ©e davantage, grĂące Ă  la position exceptionnelle qu elle occupe Ă  la tĂȘte du bief supĂ©rieur de cet auxiliaire de la riviĂšre.SollicitĂ©es par l’abaissement des frets, comme consĂ©quence de la concurrence de la voie d’eau —sur la matiĂšre premiĂšre venant du dehors, des industries importantes ont pu s’y implanter.Mais Saint Jean appartient aussi Ă  l’histoire, et sur tout, Ă  la derniĂšre pĂ©riode, celle des luttes soutenues par les troupes anglaises sous les ordres de Guy Car leton, contre les milices de la ConfĂ©dĂ©ration des Colonies AmĂ©ricaines.On peut affirmer sans exagĂ©ration que, pendant l’intervalle qui s’étend depuis 1771 jusqu’à 1776, Saint Jean a Ă©tĂ© la clef stratĂ©gique de MontrĂ©al, par Laprairie et Longueuil, et de QuĂ©bec par Sorel.Nous croyons que nos lecteurs nous saurons grĂ© de saisir cette occasion pour relire Ă  leur intention, une page des plus intĂ©ressantes de notre histoire, et dont les dĂ©tails ont peut ĂȘtre Ă©tĂ© quelque peu effacĂ©s parles exigences plus positives et toujours envahissantes de la vie moderne.Au lendemain du traitĂ© de Paris (1763), qui clĂŽt la Guerre de Sept Ans, le parlement anglais, par des mesures vexatoires, ayant pour objet d’affirmer la supprĂ©matie de la mĂ©tropole sur ses colonies d’AmĂ©rique, va donner raison Ă  Burke (2) qui avait prĂ©dit que : “ les colonies dĂ©barrassĂ©es des Français et des Peaux rouges, se querelleraient avec la mĂšre patrie.’’ Et, ce n’est certes pas l’audace qui manquera aux Continentals pour celĂ , ainsi que l’atteste la campagne entreprise par les colonies de la Nouvelle- Angleterre, en 1745, contre la puissance française solidement Ă©tablie Ă  Louisbourg, forteresse rĂ©putĂ©e imprenable, du Cap Breton, avec les rĂ©sultats que l’on connaĂźt.Du reste, le parlement ne fait en celĂ  que reflĂ©ter le sentiment anglais.Des sommets les plus Ă©levĂ©s de la sociĂ©tĂ© anglaise, Ă  ses plus humbles couches, il semble que l’unique raison d’ĂȘtre des colonies n’est que le profit de la mĂ©tropole (3).De leur cĂŽtĂ©, les colonies ne l’entendent pas de cette oreille.J.Haynks, T.C.I banque: provinciale 30 XT CASTADA Bureau Principal, No 9, Place d’Armes, MontrĂ©al Capital payĂ© - $823,000 < < Bureau d Administration Monsieur G.N.DU CH ARME, Caoit tlis*e de MontrĂ©al PrĂ©sident Monsieur G.B.BORLAND, Vice-PrĂ©sident Industriel de MontrĂ©al.L’HON.LS.BEAUBIEN, Directeur / Ex-Ministre de l'Agriculture Monsieur H.LAPORTE, de l'Ă©picerie en gros Laporte, Martin & Cie, Monsieur S.CARSLEY, PropriĂ©taire de la maison “Carsley,” MontrĂ©al Monsieur TANCREDE BIENVENU, Monsieur ERNEST BRUNEL, Monsieur A.S.H AMELIN, Directeur Directeur GĂ©rant-GĂ©nĂ©ral Assistant-GĂ©rant - Auditeur Succursales MONTREAL: 316 Rachel, coin St-Hubert ; 271 rue Roy, St-Louis de France ; 1138 Ontario, coin Panefc ; Magasin Carsley ; Abattoirs de l'Est, rue Frontenac.Berthierville, P.Q.; D israeli, V.Q.; St-Anselme, P.Q.; Terrebonne, P.Q.St-Guillanme d'Upton, P.Q.; Pierreville, P.Q.; Valleyfleld, P.Q.; Ste-Scliolastique, P.Q.; Hull, P.Q.Bureau des Commissaires-Censeurs SIR ALEXANDRE LACOSTE.PrĂ©sident II) Conçu en 1831, en mĂȘme temps que le St L.& L.Ch.Ry, le canal Chainbly n’a Ă©tĂ© terminĂ© qu’en 1842.Il relie Saint Jean Ă  Chambly, distance de 12 milles, et rachĂšte au moyen de 9 sas ou Ă©cluses, une dĂ©nivellation de 74 pieds ; de Chambly la riviĂšre L’Honorable LOMER GOUIN, est navigable jusqu’à Saint-Ours, oĂč on a Ă©tabli un barrage, qu.Docteur A.RD eT"= Pelles de la Province de QuĂ©bec, relĂšve, de 5 pieds environ, le niveau de l’eau et permet au moyen l'Honorable JEAN GIROUARD, Conseiller LĂ©gislatif, d’une Ă©cluse, de franchir l’obstacle qui barre la riviĂšre.(2) Burke, publiciste et orateur irlandais, nĂ© Ă  Dublin en 1730, mort en 1797.(3) Nous tenons Ă  dĂ©clarer dĂšs maintenant que nous ferons dans ce qui suivra, de nombreux emprunts Ă  l’excellent ouvrage de M.A.D.Decelles, Les Etats-Unis, MontrĂ©al, 1896.Juge en Chef de la Cour du Banc du Roi Docteur E.PERSILLIER LACHAPELLE, L’Honorable AL F.A.THTBAUDEAU, SĂ©nateur, de la maison Thibaudeau FrĂšres, MontrĂ©al.Vice-PrĂ©sident DĂ©partement d’Kpargnes Emission de certificats de dĂ©pĂŽts spĂ©ciaux Ă  un taux d’intĂ©rĂȘt s’élevant graduellement jusqu’à 4 p.c.l’an, suivant termes.IntĂ©rĂȘt de 3 p.c.l’an payĂ© sur dĂ©pĂŽts payables Ă  demande. 23 Toute maison Ă©tablie en France, toute maison française Ă©tablie a l’étranger peut adhĂ©rer Ă  notre Chambre.Il suffit d’en faire la demande et de payer la cotisation qui est de 25 francs par annĂ©e.Une fois l’adhĂ©sion accordĂ©e, on fait partie de notre Compagnie dĂ©mission et si cette dĂ©mission par- corn- PETIT COURRIER (Bulletin de la Chambre de Commerce Française).Demande d'Agents ou ReprĂ©sentant» au Canada.Monsieur Louis Ehevrel, 16 rue Noire, Ă  Nantes, demande la reprĂ©sentation de maisons canadiennes.Le Syndicat Commercial du Mobilier et du MatĂ©riel d’Enseignement, 117 Boulevard St-Germain, Ă  Paris, demande un reprĂ©sentant au Canada.M.T.Millet, fils, Ă  La Rochelle-Pallice, disposant d’un emplacement de douze mille mĂštres carrĂ©s, dĂ©sirerait la reprĂ©sentation d’un exportateur de bois merrains.Fromy, RogĂ©e & Cie., Maison fondĂ©e en 1815, St Jean d’AngĂ©ly, Cognac.Demandent agents au Canada pour leurs eaux-de-viede Cognac.RĂ©fĂ©rences de premier ordre exigĂ©es.M.H.Masquilier, 38 rue de Roubaix Ă  Tourcoing, demande agent-commissionnaire Ă  MontrĂ©al pour l’exportation et l’importation.MM.Ducher FrĂšres Ă  Morez-du-Jura (Franco) dĂ©sirent un reprĂ©sentant au Canada pour la vente de leurs pierres fausses pour bijouterie.M.A.DĂ©mangĂ©, viticulteur 8 rue Arago, Alger, demande reprĂ©sentants au Canada pour la vente des vins de ses vignobles algĂ©riens.MM.Debouchaud et Cie, Ă  Nersac (Charente), fabrique de feutres en tous genres pour papeteries.L.de Guinefollaud, eau-de-vie de Cognac et fines Champagnes Ă  AngoalĂšme (Charente).tant qu’on ne donne pas sa vient aprĂšs la fin du mois de janvier, la cotisation de l’annĂ©e mencĂ©e est due en entier.Le Courrier ue la Presse, bureau de coupures de jour-21 Boulevard Montmartre, Paris, 2e, fondĂ© en 188b.nam, Directeur, A.Gallois.Adresse TĂ©lĂ©gr.: Coupures, Paris, TĂ©lĂ©phone, 101.50.Lit, dĂ©coupe, traduit et fournit les articles de journaux et revues du monde entier, sur tous sujets et personnalitĂ©s.Est le collaborateur indispensable des Artistes, LittĂ©rateurs, Compositeurs, Savants, Hommes politiques, Diplomates, Commerçants, Industriels, Financiers, Jurisconsultes, Erudits, Inventeurs, Gens du Monde, Entrepreneurs, Exploiteurs, Sportsmen, etc., en les tenant au courant de ce qui paraĂźt dans tous les journaux et revues, sur eux-mĂȘmes et sur tous les sujets qui les intĂ©ressent.Tarif : 0 fr.30 par coupure.Tarif rĂ©duit, paiement d’avance, sans pĂ©riode de temps limitĂ© : Par 100 coupures, 25 francs ; 250 coupures, 55 francs ; 500 coupures, 105 francs : 1000 coupuress 200 francs.On traite Ă  forfait pour 3 mois, 6 mois, un an.Tous les ordres sont valables jusqu’à avis contraire.Casier parlementaire, RelevĂ© des scrutins de votes et nomenclature des travaux des SĂ©nateurs, DĂ©putĂ©s, Conseillers municipaux et Conseillers gĂ©nĂ©rauw.RĂ©pertoire du Journal Officiel de la RĂ©publique française, publication mensuelle : 12 francs par an.un I OFFRES DE REPRESENTATION AU CAN M.Damage Pariseau, (No 1598 rue Notre Dame, MontrĂ©al, Ca nada), ayant au-delĂ  de 30 annĂ©es d’expĂ©rience dans l’achat et l’expĂ©dition des bois canadiens de toutes essences, dĂ©sire la reprĂ©sentation de maisons europĂ©ennes intĂ©ressĂ©es Ă  ce commerce.M.Jules Pony, 1132 rue Ste-Catherine, Ă  MontrĂ©al, demande la reprĂ©sentation de librairies françaises et belges pour le Canada.On Ă©crit d’Ottawa, que le gouvernement allemand a fait des ouvertures au gouvernement canadien, par Je canal du MinistĂšre des Affaires EtrangĂšres Ă  Londres, dans le but de faire rappeler la surtaxe imposĂ©e au Canada sur les produits allemands.La proposition aurait pris la forme suivante : Un reprĂ©sentant du Canada serait adjoint Ă  un diplomate anglais, et tous les deux s’aboucheraient avec le reprĂ©sentant du gouvernement allemand, pour discuter ensemble la possibilitĂ© d’arriver Ă  une entente sur les questions de tarif pendantes entre le Canada et l’Allemagne.Aux derniĂšres nouvelles, le gouvernement canadien n’avait encore pris aucune dĂ©cision au sujet de cette proposition.OFFRES DE REPRESENTATIONS EN FRANCE M.Maxime Boquien, de Nantes, demande la reprĂ©sentation d’exportateurs de pommes Ă©vaporĂ©es.M.A.Chillaud, de Romainville (Charente), demande Ă  reprĂ©senter exportateurs canadiens de conserves alimentaires.M.Victor GuĂ©dĂ©, pelleteries et fourrures, 9 rue Bailif, Ă  Paris, dĂ©sire entrer en relation avec des maisons du Canada pour la consigna ion ou la reprĂ©sentation de tous articles de pelleteries brutes ou apprĂȘtĂ©es pouvant s’employer en fourrures.RĂ©fĂ©rences sur demande.Le journal Le Bois, 26 rue Canmartin Ă  Paris, demande des correspondants pouvant livrer des bois en France.M.A.Pylliser-Cortier, 3 rue de St.Quentin, Ă  Malo-les-Bains (France) dĂ©sire reprĂ©sentations de maisons canadiennes pour le Nord de la France.M.Emmanuel Coste, 14 rue Ausone, Ă  Bordeaux, demande Ă  reprĂ©senter en France des maisons canadiennes exportant pommes Ă©vaporĂ©es, haricots, pois ronds, homards et saumons en conserves, viandes salĂ©es et Ɠufs de poisson.RĂ©fĂ©rences fournies sur demande.M.Anatole Poindron, l’agent commercial du gouvernement canadien Ă  Paris, serait d’aprĂšs une dĂ©pĂȘ-pĂšche d’Ottawa, en instance auprĂšs du gouvernement français, pour obteuii le bĂ©nĂ©fice du tarif minimum uu corundum canadien importĂ© en France.On lui aurait fait comprendre que la chose serait possible Ă  condition que le Canada consentĂźt Ă  une rĂ©duction correspondante du droit canadien sur un produit français, non compris dans la convention commerciale actuellement existante.Avis aux Membres AdhĂ©rents Les cotisations courent du 1er janvier au 31 dĂ©cembre et sont dues pour VannĂ©e entiĂšre, si ce n’est pour les prĂ©sentations faites dans le dernier trimstre de l’annĂ©e.Dans ce cas le paiement de la cotisation est reportĂ© Ă  l’annĂ©e suivante.Les membres adhĂ©rents de cette Chambre de Commerce reçoivent gratuitement le Bulletin Mensuel.Nous fournissons des renseignements gratuits sur la clientĂšle et des informations de toutes sortes Ă  nos membres adhĂ©rents ; nous insĂ©rons gratuitement les demandes d’agents de tout merçant français.com- 24 Impressions Commerciales » » Les Publications et Revues suivantes sont entiĂšrement faites dans nos ateliers.et EN NOIR ET EN COULEURS.* Bulletin de la Chambre de Commerce Française.— Bulletin de la Chambre du District de MontrĂ©al.—Le Prix Courant.Tissus &NouveautĂ©s.-Liqueurs & Tabacs.—Revue LittĂ©raire.— La Lumo.— Luke Bros.’ Bulletin.— L’Union OuvriĂšre Nationale.— La LittĂ©rature Moderne.I Cartes, Circulaires, Affiches, Livrets Brochures, Catalogues, Journaux, Revues, En tĂȘtes de Lettres et de Comptes, Enveloppes, Etiquettes, Impressions en Relief, etc., etc.> S 8?& Reliure et Reglage .EN li TOUS GENRES.The Montreal Printing * Pub.Co.Limited, 42, Place Jacques-Cartier, Montreal.Phone, Main, 1656.VS 9845
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