Voir les informations

Détails du document

Informations détaillées

Conditions générales d'utilisation :
Droit d'auteur non évalué

Consulter cette déclaration

Titre :
Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada
Éditeur :
  • Montréal :la Chambre,1931-1935
Contenu spécifique :
mardi 15 mars 1898
Genre spécifique :
  • Revues
Fréquence :
six fois par année
Notice détaillée :
Titre porté avant ou après :
    Prédécesseur :
  • Bulletin mensuel - Chambre de commerce française de Montréal
  • Successeur :
  • Bulletin de la Chambre de commerce française au Canada
Lien :

Calendrier

Sélectionnez une date pour naviguer d'un numéro à l'autre.

Fichiers (12)

Références

Bulletin mensuel de la Chambre de commerce française au Canada, 1898, Collections de BAnQ.

RIS ou Zotero

Enregistrer
CINQUIÈME ANNÉE 15 Mars 1898 Bulletin No 56 BULLETIN MENSUEL PUBLIÉ PAR LA DE MONTREAL Prix d’abonnement 10 francs par an.SIÈGE DE LA CHAMBRE EDIFICE DU BOARD OF TRADE, RUE STS ACRE MENT MONTREAL Adresser toute lettres et communications à la Chambre de Commerce Français; de Montréal, à MONTREAL, Canada.Adresse télégraphique: “GALLIA” Montréal.Le Bureau est ouvert tous les jours, sauf le dimanche, de 10 heures à midi et de 1 heure à 3 heures.quinzaine qui contient notamment une lettre de la Chambre de Commerce de Paris, au sujet de la création d’une ligne directe de vapeurs entre la France et le Canada.M.le Président est chargé de demander à cette Chambre communication des travaux faits sur cette question.Conformément à l’ordre du jour, l’élection comme membre adhérent de M.Debouchaud, (de Nersac, Charente) est mise aux voix, l’unanimité des votants.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée.Nous recommandons aux personnes, qui ont l’occasion de nous écrire, de bien indiquer l’adresse exacte de notre Compagnie : Chambre de Commerce FRANÇAISE de Montréal En omettant la désignation Française, ce qui arrive à plusieurs de nos correspondants, les lettres sont remises — comme il est juste — à la Clsambre de Commerce du district de Montréal, c’est-à-dire à nos confrères Canadiens.Ce monsieur est élu à Séance du 9 Mars, 1898.Procès-verbal de la séance du 9 mars, 1898, tenue la présidence de M.Henri Jonas, vice-président.M.le Consul Général de France assiste à la réunion.Sont présents : M.J.B.Monier, secrétaire, MM.J.Herdt, Poindron et de Sieyès, conseillers et MM.Girard et Fauchille.Comptes-Rendus des procès-verbaux des Séances de la Chambra de Commerce Française de Montréal sous Séance du 23 Février, 1898.Il est procédé au dépouillement du courrier de quinzaine qui contient notamment une lettre d’un im- Procès-verbal de la séance du 23 février 1898, tenue la présidence de M.Henri Jonas, vice-président, portateur de Paris, demandant des renseignements sur M.le Consul Général de France assiste à la réunion, les jambons du Canada et, annonçant qu il est tout Sont présents : M.J.B.Monter, secrétaire, MM.J.disposé à en faire de grandes commandes si c’est Herdt, de Sieyès et Poindron, conseillers et M.G.possible.Lui répondre que tentative semblable a déjà été faite, malheureusement les jambons canadiens Le procès-verbal de la dernière séance est lu et sont refuses à la douane française parce qu ils sont préparés au borax et que le borax est considéré en France comme nuisible à la santé.Sans cet inconvé- sous Herdt.adopté.Il est procédé au dépouillement du courrier de 80 jour, sentant venir la fatigue et malheureusement sujet à des attaques intermittentes d’une maladie énervante sinon dangereuse, il avait cédé son atelier à un successeur et s’était retiré des affaires.Mais le besoin d’occuper sa vie ne lui avait pas permis de jouir dans l’oisiveté complète d’une retraite, bien gagnée pourtant ; et il venait de conclure des arrangements avec son successeur pour reprendre une part active à l’exploitation de l’atelier, en qualité d’associé, lorsqu’un épouvantable accident de tramway vint couper court à ses nouveaux projets.Ecrasé sous les roues d’un tramway, il ne survécut que quelques minutes et la Chambre a eu la douleur dele conduire à sa dernière demeure mardi, le 8 mars courant.La colonie française assistait en masse à ses funérailles et c’était justice, car jamais une œuvre française n’avait trouvé sa bourse fermée, jamais on n’avait fait appel à son dévouement sans qu’il eût été prêt à y répondre de tout son cœur, de tout son travail et de toutes ses ressources.M.Cintrât laisse une veuve à laquelle notre compagnie a fait parvenir ses condoléances.nient il est certain qu’il pourrait se faire une grande importation de jambons en France.M.le Président donne communication d’un travail fait par MM.Poindron et Monier, sur le fret de France au Canada tel qu’il ressort des statistiques officielles du Canada.C’est dans une assemblée des membres du bureau de la Chambre que ce travail avait été décidé et que MM.Poindron et Monier avaient été désignés pour le mener à bien D’après les conclusions de ce travail, qui repose sur des données aussi exactes que possible en pareille matière, le chiffre du fret de France au Canada ne serait pas inférieur à 30.000 tonnes, ce qui représente un élément non à dédaigner pour l’établissement d’une ligne directe de vapeurs entre les deux pays.Sur la proposition de M.J.Herdt, la Chambre vote des remercîments à MM.Poindron et Monier et décide la publication de leur travail dans le prochain bulletin M.le Président propose que les compliments de condoléance de la Chambre soient envoyés par le secrétaire à Madame Veuve Cintrât à l’occasion de la perte cruelle qu’elle vient d’éprouver en la personne de M.A.R.Cintrât.Cette proposition est votée à l’unanimité.On procède ensuite à l’élection comme membre actif de M.Robert Forest, régisseur chez M.Brisset, à la Pointe-aux-Trembles (P.Q.).Ce monsieur est élu et notification de son élection lui sera faite par le soins du bureau.MM.J.Lefèvre, d’Angoulême, F.Cazanove, de Bordeaux, et Paul Loth, de Roubaix sont élus membres adhérents.L’ordre du jour étant épuisé, la séance est levée.LA LIGNE FRANCO-CANADIENNE Au moment où le Bulletin va sous presse, on ne connaît pas officiellement quelle décision a été prise par le gouvernement de Sir Wilfrid Laurier au sujet de la proposition de M.Verbeckmoës; mais, des avis officieux publiés par les journaux sympathiques au gouvernement, on croit pouvoir conclure ce qui suit : M.le Consul Général de France aurait été chargé par le gouvernement français de faire part au gouvernement canadien de son intention d’accorder à ligne franco canadienne une subvention fixe de 400,000 francs, pour tenir lieu de la prime à la navigation qui serait ù peu-prés équivalente, à condition que le gouvernement de Sir Wilfrid Laurier en ferait autant.La proposition ainsi transmise aurait été discutée en conseil des ministres, à Ottawa, et il y aurait été décidé de répondre à l’appel du gouvernement français eu accordant une subvention annuelle égale de $80,000 à la ligne directe franco canadienne.Mais cette décision est sujette à la sanction du parlement qui devra modifier en ce sens la législation actuelle, et, quoique le parlement siège actuellement, il ne paraît pas que le projet de loi nécessaire ait été encore déposé.Il y a certainement lieu de eroire, malgré ce manque de confirmation officielle, que l’affaire est en très bonne voie.PEU.M.A.R.CINTRAT La Chambre de Commerce française de Montréal déplore la perte de l’un de ses membres fondateurs, M.A.R.Cintrât, marbrier.M.Cintrât habitait le Canada depuis 25 ans et il s’y était fait une belle position dans les affaires, par son esprit d’ordre, son honnêteté et ses connaissances spéciales dans l’industrie qu’il exploitait.Jovial et rond, en vrai fils de la plantureuse Bourgogne qu’il était, franc et le cœur ouvert comme la main, il était très populaire non-seulement parmi les membres de la colonie française, mais parmi la population canadienne de toutes les origines.Après avoir été longtemps associé de M.Macdonnell, un de; principaux briers de Montréal, M.Cintrât avait fondé seul, sur la rue Windsor, un atelier qu’il avait su rendre prospère et dont les revenus lui avaient permis de mettre de côté quelques économies.Puis un beau mar- .¦ 31 20 Meubles communs Lames de parquet.Bâtiments de mer.Commerce Spécial Franco-Canadien.Lorsque deux pays font ensemble, de bon gré, une convention commerciale, le but cherché c’est d’augmenter leur échanges commerciaux.Voilà deux ans qu’une convention commerciale fixe le régime de certains articles d’échange entre la France et le Canada ; il devient par conséquent intéressant de constater dans quelle proportion cette convention a augmenté les débouchés, dans l’un et l’autre pays, des articles qui en font l’objet.Dans les tableaux du commerce et de la navigation du Canada, de 1895-96 et 1896-97 on trouve un tableau constatant précisément ces faits.En rapprochant ces chiffres de ceux des importations et exportations des mêmes articles, avant la mise en vigueur de la convention, disons en 1894-95, on trouvera évidemment la démonstration que la conventiou a atteint ou est en voie d’atteindre son but ; ou bien qu’elle l’a manqué complètement.$463,635 $324,306 $242,216 - Avant de commenter ces chiffres, il est bon de faire remarquer que la mise en opération du traité date du mois d’octobre 1895 ; et que l’impulsion qu’il a pu donner aux affaires a été grandement gênée par l’absence d’une ligne régulière de navigation directe entre la France et le Canada, Ceftt entrave a dû gêner surtout l’expansion des exportations canadiennes pour lesquelles l’expédition en droiture est une condition essentielle de l’admission au tarif réduit, tandis que le Canada admettait au tarif de faveur les marchandises transitant par l’Angleterre.Or les importations de produits français mentionnés au traité ont augmenté, en 1897, de 333,000 sur 1896 et de 320,000 sur 1895.Cette augmentation n’est pas énorme; elle est cependant la preuve d’un progrès réel, qui devra se développer avec l’aide de la ligne directe.Les exportations du Canada en France ont augmenté de 3139,329 sur 1896 et de 3220,817 sur 1895.c’est-à-dire que, en ce qui concerne les produits mentionnés à la convention, elles ont presque doublé en deux ans.Et il est tout naturel de supposer qu’avec une ligne de navigation directe, elles augmenteraient d’une façon encore plus rapide." Nous ferons remarquer que les 35,135 portées à l’année 1896 pour la pulpe de bois ne devraient pas, régulièrement, figurer à ce tableau, ces exportations n’ayant pu être admises eu France au bénéfice du tarif minimum, faute d’avoir été expédiées en droiture.Mais l’administration des douanes françaises ayant, à titre purement gracieux et d’une manière provisoire, autorisé l’admission au tarif réduit des pâtes de bois expédiées par la voie des Etats-Unis, ce commerce a déjà pris des proportions beaucoup plus considérables et promet de fournir un élément très important au commerce canadien d’exportation en France.Il résulte en effet, d’une communication faite par M.le Consul Général de France à la Chambre de Commerce française, que du 1er juillet au 31 décembre 1897, il a signé des certificats d’origine pour une valeur déclarée de 35,755,95 en pâtes de bois pour la France, et que pendant les mois de janvier et de février 1898, de nouveaux certificats d’origine lui ont été demandés pour une valeur de 34,602.49.Voilà donc déjà, pour un début, une exportation de 310,398.44 en un article qui ne figurait l’année dernière que pour 380.Et nous avons encore 4 mois de l’année devant nous.Le Canada exportait, en 1896,3557.000 de pâte de bois aux Etats-Unis.La mise en vigueur de la convention a donc été la Totaux IMPORTATIONS.1896-97.1895-96.1894-95.Amandes écallées.Amandes non écallées.Arachides.Noix non écallées.Noix autres non écallées.Noix autres écallées.Prunes .Savon commun.Savon de Castille.Vins non mousseux.Champagne (bouteilles).(j bouteilles).(j- bouteilles).(grandes bouteilles) $ 943 9,425 § 3,696 5,285 S 2,762 6,532 2,671 13,994 277 8,608 15,470 239 86 29,857 2,252 10,241 11,366 29,415 714 6,899 13,835 19,150 * 60,059 61,382 62,156 13,568 57,042 39,311 43,788 18.434 103,662 51,026 42.434 236 370 107 288 267 90 Totaux §247,826 §214,980 §227,140 EXPORTATIONS.Conserves de viandes en boîtes Lait concentré pur.Poisson d'eau douce.Poisson conservé au naturel.Homards en boîte.Pommes et poires fraîches.séchées .Autres fruits frais,secs ou conservés.Bois en grumes." sciés ou débité s.Pavés en bois.Merrains.Pâtes de bois.Extraits tanniques.Papiers communs.Peaux.Chaussures.} 1,925 293,929 1,589 1,760 3,700 124,909 1,375 105,881 2,101 1,130 1,202 151,199 400 2,821 128,844 2,482 135,013 80 5,135 2,640 1,373 11,480 18,420 2 L 32 d’une modeste augmentation des importations de produits français au Canada, et du doublement des importations canadiennes en France.Ce point est acquis.Si nous considérons maintenant l’ensemble des exportations du Canada en France, nous trouvons les chiffres suivants : 1884-95 1895- 95 1896- 97 cause Les Transports entre le Canada et la France En vertu d’une délibération de la Chambre de Commerce française de Montréal, le rapport suivant préparé pour répondre à un passage du mémoire de M.Verbeckmoës, est inséré au Bulletin : A Monsieur le Président de la Chambre de Commerce française de Montréal, Monsieur le Président, Dans le mémoire présenté au gouvernement canadien par M.Verbeckmoës, à l’appui de sa soumission, se trouvent les lignes suivantes : “ Or, si l’on peut espérer qu'une ligne régulière et “ bien faite amène dans quelques années un dévelop-“ pement sérieux des transports entre la France et le “ Canada, il n’en faut pas moins reconnaître, cepen-“ dant, que ces transports sont, quant au présent, “ malgré les cniffres indiqués par la Chambre de “ Commerce de Montréal, limités et peu rénuméra-“ teurs.” La Chambre de Commerce française de Montréal étant ainsi directement mise en cause, et les chiffres qu’elle a recueillis étant contestés, il a paru bon au Bureau de la Chambre de faire le relevé du tonnage effectif représenté par les chiffres des importations directes de marchandises de France au Canada, afin de rétablir, tant auprès du gouvernement canadien, que vis-à-vis les armateurs français, l’exactitude des données fournies par notre Compagnie, et il nous a chargés de faire ce travail".Les Tableaux du Commerce et de la Navigation publiés par le gouvernement canadien, ne donnent pas, malheureusement, pour toutes les marchandises, les poids ou quantités.Un grand nombre d’importations n’y sont représentées que par des valeurs.Cette lacune nous a imposé la nécessité de procéder par deux méthodes : lo En ce qui concerne les marchandises dont nous avions les poids ou quantités, nous avons calculé le tonnage, soit au poids, soit à l’encombrement, suivant les usages du commerce, nous aidant des renseignements fournis par les importateurs de Montréal.2o En ce qui concerne les marchandises dont la valeur seulement est portée aux Livres Bleus, nous avons dû prendre une moyenne approximative de la valeur des marchandises à la tonne.Et quoi que ce dernier calcul soit d’une exactitude moins rigoureuse que le premier, nous croyons qu’il se rapproche assez de la vérité pour qu’on puisse le tenir comme exact dans une étude de ce genre.Nous avons pris les Tableaux du Commerce et de la Navigation de l’année terminée le 1er juillet 1896, qui $335,282 581,540 690,696 La progression du simple au double en deux ans est encore apparente ici et si notre distingué collaborateur M.George Balcer, dont le Bulletin publie un travail si méritant, avait eu sous les veux les chiffres de la statistique de 1897, ses conclusions eussent été différentes.Voici ce qu’il dit (page 10 de la brochure) : “ La moyenne des exportations canadiennes en “ France pour la même période 1890-94 est, en chiffre “ rond, de $350,000.Ce montant comprend tous les “ articles, ceux qui sont portés au bénéfice du tarif “ minimum comme ceux qui ne le sont pas.Les “ exportations en 1895-98 donnant $581,000, le résultat première vue semble des plus encourageant.En “ effet, les homards sont en plus value de $25,000 ; “ les bois de $30,000, sinon sur la moyenne quinquen-“ du moins sur les trois dernières années.Mais “ a comme “ il entre en 1895-96 un nouvel élément d’exportation : “ chevaux et bêtes à cornes avec $156,000—articles “ qui ne figurent pas sur le traité,—l’augmentation “ dans les exportations canadiennes ne peut pas non “ plus être portée en entier au crédit de la convention, “ au moins en tant que réduction du tarif.” M.Balcer, en comparant les exportations de 1896 avec celles de la période 1890-94, fait déduction d’une somme de $156,000, valeur des chevaux et bêtes à cornes, articles qui ne figurent pas au traité.Mais il aurait pu tenir compte aussi du fait que sa moyenne de 1890-94 se trouve considérablement augmentée par les exportations de foin de 1893-94, qui comptent pour $70,000 et qui ne se sont pas renouvelées depuis.En prenant les chiffres de 1897, il trouverait que les chevaux et bêtes à cornes ne figurent plus tableau que pour $108,020, soit pour $48,000 en moins tandis que la plus value des exportations de homard en boîtes sur 1896 est de $119,020.Les chiffres donnés au commencement de cet article, d’ailleurs sont probants.Et nous en concluons que la convention, même en l’absence d’une ligne directe, n’a pas été un influence bienfaisante sur les échanges commerciaux entre le Canada et la France, sans trouver à redire à ce que la plus grosse part du bénéfice soit pour le Canada.au sans exercer 33 M.Verbeçkinoës, il existe dès mainte.le succès d’une es à vapeur entre le Canada et la subvention raisonnable des deux de 1897 n’étant nos chiffres sont, en la possession du public, ceux encore qu’entre quelques mains, afin que puissent être facilement vérifiés.Nous avons l’honneur, en conséquence, de faire relevés, il appert que le tonnage exprime par nant un fret suffisant pour assurei ligne directe de France, avec une pays intéressés.Nous annexons les tableaux marqués I, Il et III contiennent les détails de nos calculs.naviv rapport que, de nos des marchandises importées directement de France au Canada, en 1896, s’élève à 30,000 tonneaux, en chiffres M.Ver- qui Veuillez agréer, Monsieur le Président, L’expression de notre parfaite considération, A.POLNDRON, J.MONTER.ronds ; ce qui fournirait aux navires que beckmoës se propose de mettre en service huit chargements complets; c’est-à-dire qu il a déjà un fret assuré pour presque la moitié des dix-huit voyages qu’il se propose de faire.Kn conclusion, nous croyons que Montréal, 9 mars 189
de

Ce document ne peut être affiché par le visualiseur. Vous devez le télécharger pour le voir.

Lien de téléchargement:

Document disponible pour consultation sur les postes informatiques sécurisés dans les édifices de BAnQ. À la Grande Bibliothèque, présentez-vous dans l'espace de la Bibliothèque nationale, au niveau 1.